SOMMAIRE
Introduction
I. QUELLE EST L’IMPORTANCE DE LA COURSE D’ENDURANCE ?
II. HISTORIQUE DE LA COURSE D’ENDURANCE
III. DIFFERENTES TYPES D’ENDURENCE
Conclusion
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EXPOSE : La Course d’endurance dans son développement historique
Introduction
L'endurance est la capacité de maintenir dans le temps un certain niveau
d'intensité exigée.
En sport, et de manière générale pour les efforts physiques, l'endurance
physique fait intervenir les facteurs suivants :
endurance cardiovasculaire et respiratoire : le cœur et
la respiration doivent fournir un apport en oxygène suffisant pour
maintenir l'intensité voulue ;
endurance musculaire : le travail prolongé fait notamment intervenir
les fibres musculaires de type 1 ;
volonté, résistance morale à la fatigue.
En athlétisme, l'endurance concerne les courses de fond (5 000 mètres,
10 000 mètres, marathon) voire demi-fond (800 mètres et 1 500 mètres).
En sport mécanique, une épreuve d'endurance consiste à accomplir la plus
longue distance dans la durée impartie. L'une des plus célèbres est les
24 Heures du Mans.
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EXPOSE : La Course d’endurance dans son développement historique
I. QUELLE EST L’IMPORTANCE DE LA COURSE D’ENDURANCE ?
Les sports d’endurance fortifient le cœur et augmentent son volume, donc
son efficacité. Ils renforcent les facultés respiratoires. Ils permettent de
maintenir sa masse musculaire et d’éviter aux muscles de s’atrophier. Ils
entretiennent la souplesse des vaisseaux sanguins en dilatant ceux-ci lors
de l’effort.
II. HISTORIQUE DE LA COURSE D’ENDURANCE
Le dressage de chevaux remonte dé jà depuis la pré histoire.
Dans son manuel de dressage, l’é crivain Xé nophon d’Athè nes a
ré vé lé cette activité pour aider les hommes dans les guerres.
Les courses à cheval existaient dé jà vers la fin de l’é poque du
né olithique et ce type d’activité est encore pratiqué jusqu’à
aujourd’hui. Cette idé e de course est l’œuvre des influences
apporté es par les militaires quand ils envahissaient les
territoires. À la fin du 19e siè cle, l’activité se dé veloppait de
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plus en plus en tant que pratique sportive ou loisir pour les
hommes. En 1921, la fé dé ration é questre a é té cré é e et ré git
tous les sports é questres dont les courses d’endurance
équestre en font partie.
1. Le déroulement des courses d’endurance
Il existe plusieurs é tapes à suivre concernant cette course
d’endurance Il y a d’abord l’accueil qui est la pré sentation du
cavalier. Le cavalier doit se renseigner de toutes les
informations né cessaires concernant la course par exemple la
distance à parcourir pour qu’il puisse effectuer un calcul de sa
vitesse. Aprè s, son cheval doit ê tre impé rativement contrô lé
par le vé té rinaire. Les documents doivent ê tre pré senté s auprè s
du vé té rinaire et des tests devront ê tre effectué s pour vé rifier
l’aptitude du cheval. Ensuite à la fin de ces divers tests, le
cavalier et son cheval doivent rejoindre le point de dé part et
attendre le lancement du chronomè tre. L’inscription de l’heure
du chronomè tre à l’arrivé e doit ê tre effectué e par le
responsable et un dernier contrô le doit ê tre effectué par le
vé té rinaire.
2. Les règles de la course d’endurance
La course d’endurance a pour but de parcourir 10, 20, 40, 60,
90 km en gardant une vitesse moyenne de 12, 15, 17,19 km/h.
La vitesse et la condition de votre cheval sont les deux critè res
à considé rer lors de la compé tition. Par rapport à la distance, il
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y a la distinction entre les é preuves à vitesse libre et limité e. Le
gagnant est celui qui a su garder la vitesse indiqué e en arrivant
le premier avec une fré quence cardiaque la moins é levé e.
III. DIFFERENTES TYPES D’ENDURENCE
Sports cycliques de longue durée (marathon, courses de fond,
marche, ski nordique, cyclisme sur route... L'endurance dépend, quasi
essentiellement, du potentiel aérobie.
Sports cycliques de moyenne durée (aviron, canoë-kayak, patinage
de vitesse, poursuite sur piste en cyclisme, 1500 à 5000 m en
athlétisme, 200 à 1500 m en natation, etc.). L'endurance dépend du
potentiel aérobie avec une forte participation des processus
anaérobies lactiques.
Sports de courte et de très courte durée (100, 200, 400 m en
athlétisme, 50, 100 m en natation, 500, 1000 m en patinage de
vitesse, sprint et kilomètre " arrêté " en cyclisme ...). L'endurance est
essentiellement liée au potentiel anaérobie alactique et à la puissance
anaérobie lactique.
Sports acycliques de type explosif (sauts, lancers, haltérophilie ... ).
La force et la force explosive étant les facteurs déterminants,
l'endurance se manifestera par le maintien, voire l'augmentation, du
plus haut niveau de " force spécifique " au cours du déroulement des
différentes phases de la compétition.
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Sports d'adresse et de précision (tir ... ). L'endurance se manifeste
sur le plan psychologique par la stabilité du contrô le émotionnel de la
concentration et du stress imposé par la pratique elle-même.
Sports artistiques (plongeon, gymnastique, patinage artistique,
natation synchronisée). L'endurance se caractérise par un haut degré
de stabilité des enchaînements techniques et des programmes
d'exercices, pendant toute la durée de la compétition et
particulièrement quand la fatigue physique et mentale s'installe.
Sports à développements complexes (sports collectifs, sports
individuels d'opposition : lutte, judo, escrime, tennis, boxe, golf,
sports combinés : pentathlon moderne, heptathlon, décathlon.).
L'endurance se manifeste sous toutes les formes précédentes et se
caractérise par les capacités de l'athlète ou de l'équipe à réaliser un
nombre optimum d'actions techniques de haute qualité et à exécuter
des actions supplémentaires en fonction du déroulement de la
compétition et du rapport de force en présence.
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Conclusion
L’endurance c’est, cette capacité à exploiter le système aérobie pour
améliorer le fonctionnement de l’organisme à l’effort et le rendre plus
performant. Pour cela il faut balayer l’ensemble de ce système, mais aussi
l’adapter aux caractéristiques du sport pratiqué et au niveau des sportifs
concernés. Compte tenu de ses bénéfices physiologiques, l’endurance est
indispensable à TOUS les sportifs, à condition de bien doser le rapport entre
intensité et durée de l’effort. Ici réside toute la difficulté de l’entraînement
mais aussi toute sa richesse.
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