Rappel Cours: Spectrophotométrie Uv-Visible
Rappel Cours: Spectrophotométrie Uv-Visible
Spectrophotométrie
UV-VISIBLE
La spectroscopie ??
Etude des interactions entre la matière et un rayonnement
électromagnétique
Une molécule absorbera une radiation de fréquence
sʼil existe des transitions nécessitant une énergie
Spectre électromagnétique
Spectre électromagnétique
La couleur ?
La molécule colorée doit renfermer des groupes d'atomes insaturés
responsables de la couleur (groupes chromophores).
Effectivement, les colorants organiques sont:
des dérivés éthyléniques, renfermant un ou plusieurs groupes (-
C=C-) ;
des dérivés carbonylés (-C=O);
des dérivés nitrosés (-N=O);
des dérivés nitrés (-NO2);
des dérivés azoïques (-N=N-).
Schématiquement, le chromophore est donc le groupement
chimique responsable de la coloration d’une molécule.
Outre ces groupes insaturés, les molécules colorées doivent,
pour être des colorants, renfermer également des groupes qui
permettent leur fixation sur les substrats (groupes auxochromes):
il s'agit essentiellement de groupes acides (-COOH, -SO3H,
-OH, etc.) ou basiques (-NH2, -NHR, -NR2), qui peuvent ou non
modifier la couleur du colorant.
Cercle Chromatique
Cercle Chromatique
Exemple
Exemple :
Le complexe Ti(H2O)63+ est rouge-violet et absorbe dans le vert
Loi de Beer-Lambert
Validité de la loi de Beer-Lambert
- Groupement Chromophore:
Groupement insaturé covalent responsable de l’absorption. Exemple: C=C, C=O, C=N, C≡C,
C≡N.
- Effet bathochrome: déplacement des bandes d’absorption vers les grandes longueurs
d’onde.
- Effet hypsochrome: déplacement des bandes d’absorption vers les courtes longueurs
d’onde.
- Effet hyperchrome: augmentation de l’intensité d’absorption.
- Effet hypochrome : diminution de l’intensité d’absorption.
EFFET DE L’ENVIRONNEMENT SUR LES TRANSITIONS
Effet de la substitution
Pour les substituants à effet mésomère (auxochromes) portés par un chromophore C=C ou
C=O, les paires d’électrons non-appariées peuvent participer à la résonance, augmentant la
conjugaison d’une molécule : -OH, -OR, -X, -NH2, … d’où des effets bathochrome et
hyperchrome.
Effet de conjugaison
Mono-faisceau
Appareillage
Double-faisceau
Echantillonnage
Les composés peuvent être étudiés dans divers états physiques (gazeux, liquide, solide …). La
plupart du temps, l’étude se fait en solution.
Pour l’étude en solution, le composé doit être dissous dans un solvant convenablement choisi :
il doit dissoudre le produit et être transparent (n’absorbe pas) dans la région examinée. Le
tableau suivant donne la zone d’absorption de certains solvants et matériaux.
Cuves
APPLICATIONS DE LA
SPECTROSCOPIE UV-VISIBLE
Applications
- Analyses qualitatives :
Les spectres UV fournissent généralement peu de renseignements sur la structure
moléculaire des composés comparés aux spectres IR. Néanmoins, on les utilise soit
pour une confirmation soit pour une identification grâce aux règles empiriques.
- Analyses quantitatives :
L’analyse quantitative par la spectrométrie UV-visible est très employée (beaucoup
plus que l’analyse qualitative) grâce à l’utilisation de la loi de Beer-Lambert.
Comme applications, on peut citer :
- Dosage du fer dans l’eau ou dans un médicament
- Dosage des molécules actives dans une préparation pharmaceutique
- Dosage du benzène dans le cyclohexane
- Couplage avec HPLC
Applications
- Autres applications
D’autres applications sont connues pour le Contrôle Qualité ou le suivi de la
cinétique d’une réaction, la détermination des constantes de dissociation des acides
ou des constantes de complexation, la détermination des masses molaires…
CRAPC-EXPERTISE
Applications Université de Biskra
le 02 Juillet 2017
λmax = 224 nm
99,9
W eight loss
W eight loss 4
= 0,34 %
99,8 = 0,38 %
Weight loss (%)
99,7 3
F(R)
W eight loss
99,6 = 0,65 %
2
99,5
1
99,4
0
99,3
0 100 200 300 400 500 600 200 300 400 500 600 700 800
Analyse de l’extrait de
safran par HPLC Le Safranal Responsable du Goût
TCL SDTA
TOA DSC
Analyses
thermique
DMA TGA
TMA EGA
DMA
DSC
ATG
Analyse Thermogravimétrique
ATG
Analyse Thermogravimétrique
magnétique fusion
Figure 22. Influence de la vitesse de chauffe de l’échantillon sur le pic de fusion de l’indium
3.Gaz de balayage
4.Creusets ou capsules
Figure 23. Influence de la fermeture du creuset sur l’ébullition de l’eau (d’après Mettler)
Application de l’analyse Thermique
Agro-
alimentaire
Applications
Santé Matériaux
Application Agro-alimentaire
Conclusion The measurements discussed show that, in principle, any product which
contains protein can be investigated by DSC. This applies all the more to animal proteins (see
also egg, blood and muscle protein) owing to the generally higher original protein
concentration in animal products (muscle), the greater measurement sensitivity and their
occurrence in a aqueous environnent.
Egg Protein Denaturation
Interpretation Heating up the egg white of a fresh hen’s egg shows two main endothermic
peaks at 70 °C and at 87 °C (double peak). The first peak relates to the denaturation of the
conalbumin fraction (13.8% of the total protein, heat of denaturation 19.8 J/g [1]), the
second peak represents the denaturation of the ovalbumin fraction (65% of the total protein,
heat of denaturation 28.9 J/g[1]). Since the lysozyme fraction (3.4% of the total protein [1])
denatures between the two main peaks, the the first peak is not completely separated from
the second peak.
Conclusion.The stability of the proteins and the effect of the process conditions are readily
shown by DSC.
Cafein detection
Conclusion The DSC curves show the gelatinization temperatures. They are key parameters
for processing and serve to identify the different starches.
TGA of Sugar and Starch
Conclusion The flat part of the TGA curve up to 200 °C proves that there is no moisture
in the sugar (< 0.1%). The first process that occurs is melting at 190 °C, which is only
visible in the SDTA curve. In the liquid phase the carbohydrate loses water and caramelizes.
Stoichiometrically, from the formula Cn(H2O)n one expects the formation of 60% water
and 40% carbon black. But, there is no distinct dehydratation step because of concurrent
other reactions.
Starch contains several percent moisture depending on the relative humidity of the surrounding
air. The moisture is eliminated up to 200 °C. Stoichiometrically from the formula Cn(H2O)n one
expects 60% water and 40% carbon black. Again, there is no distinct dehydratation step
because of concurrent other reactions.
Application santé
The curves show that crystallization and melting processes can be measured with the DSC. At
low cooling rates, the onset temperatures are almost constant, but are displaced to lower values
(supercooling) at higher cooling rates. At very high cooling rates it is even possible that the
solution does not crystallize but vitrifies i.e. is transformed to glassy state. The melting point
depression and the ‘purity’ of the water can be calculated from the melting peak.
Influence of the Heating Rate on Moisture Content Determination, an O/W Cream
The TGA curves show the evaporation of the volatile components (mainly water) in the region
between 40 °C and 140 °C. At higher heating rates the evaporation is diplaced to higher
temperatures. The first derivative of the TGA curve is helpful for the determination of the final
step of the TGA signal.
Sample Preparation, Butylated Hydroxyanisole
The two curves show the effects that sample preparation can have on the results. In both cases,
two melting peaks can be observed that differ noticeably in temperature range and in the heats
of fusion. The explanation lies in the polymorphic behavior of butylated hydroxyanisole. The
two peaks correspond to the possible crystal modifications.
Application matériaux
Characterization of
Les polymères
Electronic Materials
Using Thermal Analysis
Les polymères
Astuces !!!
1. Concevoir une expérience
2. Choix de la technique d'analyse thermique
3. Validation de méthode
Bien que certains historiens fassent remonter l’origine de la chromatographie jusqu'à l’Antiquité, on retient,
généralement, les travaux du botaniste russe Tswett, qui, en séparant les pigments de la chlorophylle sous la
forme d’anneaux colorés sur une colonne remplie de carbonate de calcium, a donné le nom de
chromatographie (séparation selon les couleurs) à la méthode (1903).
Ont été rassemblées ici quelques grandes dates de l’évolution de la chromatographie :
1903 - Séparation de pigments (Tswett)
1931 - Séparations préparatives (Kuhn et Lederer)
1938 - Chromatographie sur couche mince (Ismailov et Shraiber) 1939 - Chromatographie par échange d’ions
(Samuelson)
1941 - Chromatographie de partage (Martin et Synge)
1952 - Chromatographie en phase gazeuse sur colonnes remplies (James et Martin)
1954 - Séparation des acides aminés par chromatographie d’échange d’ions (Moore et Stein)
1959 - Chromatographie en phase gazeuse sur colonnes capillaires (Golay)
1962 - Chromatographie en phase supercritique (Klesper)
1968 - Chromatographie en phase liquide à haute performance (Giddings et Kirkland)
Comme on le constate, peu de techniques analytiques ont connu un essor
comparable ni aussi diversifié que la chromatographie au cours de cinq dernières
décennies.
Ce succès tient, dans une large mesure, au fait que se trouvent associés une
méthode séparative rapide et performante et des détecteurs sensibles et variés
permettant non seulement, une quantification des espèces séparées, mais aussi,
pour certains d'entre eux, une identification des espèces.
De ce fait, la chromatographie se prête bien à l’analyse de mélanges complexes
tels ceux que l’on peut rencontrer dans des domaines aussi différents que les
produits pétroliers, les polymères ou les fluides biologiques et à l’analyse traces
dans des milieux aussi variés que l’étude de l’environnement ou le contrôle de la
pureté optique de molécules thérapeutiques.
Principe
Classification selon finalité
Chromatographie analytique
Dans l’optique d’une mise en oeuvre à des fins analytiques (séparation, identification et/ou quantification
de tout ou partie des constituants d’un mélange plus ou moins complexe), on procède par développement
par élution : le système de phases est choisi de façon à ce que les espèces d’intérêt aient plus d’affinité
pour la phase stationnaire que les constituants de la phase mobile et l’on n’injecte qu’une très petite
quantité de l’échantillon ; les différentes espèces migrent dans la colonne (ou sur la plaque) à des vitesses
différentes, sous l’influence de la phase mobile agissant par action de masses, et il en résulte, après un
parcours sur une longueur suffisante, une séparation complète, dans des conditions bien choisies, des bandes
de solutés. Chaque espèce apparaît dans l’effluent de la colonne chromatographique sous la forme d’un pic de
concentration de forme sensiblement gaussienne ; la concentration au maximum du pic est inférieure à celle
dans l’échantillon injecté et cet effet est d’autant plus prononcé que la rétention dans la colonne est plus
prononcée : c’est l’effet de dilution dû au processus chromatographique.
L’aire du pic observé est proportionnelle, pour chaque soluté, à la quantité injectée ; partant, une dilution
croissante entraîne un élar- gissement du pic. En définitive, les conditions opératoires retenues doivent
permettre aux différentes bandes des constituants du mélange à analyser de se séparer entre elles plus vite
qu’elles ne s’étalent lors de leur progression dans la colonne (figure 2).
Chromatographie préparative
Émission et absorption
Il peut se produire des échanges énergétiques entre la matière et un rayonnement dans deux
sens :
- Émission : dans certaines conditions, la matière peut émettre du rayonnement. C’est le cas,
par exemple, de toutes les sources lumineuses : soleil, ampoule à incandescence, flammes,
tubes « fluos », vers luisants, etc.
- Absorption : l’énergie d’un rayonnement peut être absorbée par la matière. L’échauffement
d’un objet au soleil, l’absorption des rayons X par les parties denses de notre corps, le
phénomène de la couleur,… en sont autant d’exemples. Cette absorption peut avoir des effets
chimiques en déclenchant des réactions chimiques.
II) Généralité
II-1 Bref historique
L’historique de la spectroscopie d’absorption atomique est lié aux observations du spectre
solaire au début du 19ème siècle. En 1802, Wollaston découvrit des raies « noires » dans le
spectre brillant de la lumière solaire. Ce phénomène, étudié plus en détails par Fraunhofer
(1814), fut partiellement interprété par Brewster (1832) et élucidé par Kirchoff (1860) qui
montra que les raies noires étaient dues à l’absorption par divers éléments (H, O, Ca, Na, etc.)
présents dans l’atmosphère solaire. Avec Bunsen et Kirchoff (1861) ont mit des bases d’une
nouvelle méthode d’analyses chimique.
1
Figure 01: Expérience de reversement des raies de Kirchhoff
Expérience 1
Source de lumière d’un arc électrique dont le rayonnement est dispersé avec un prisme
=> On obtient un spectre continu
Expérience 2
Substitution de la source précédente par un bec Bunsen dans lequel on projette un sel
de sodium.
=> On obtient le spectre d’émission du sodium formé de raies claires sur un fond noir.
=> Manifestation de l’émission atomique.
Expérience 3
Association sur le même trajet optique des deux sources précédentes : arc électrique
puis flamme du bec Bunsen.
=> On obtient un spectre comportant des raies sombres sur un fond noir. Ces raies sombres se
situent à l’endroit des raies d’émission du sodium.Le « renversement desraies » résulte de la
présence dans la flamme d’une large proportion d’atomes de sodium restés à l’état
fondamental qui absorbent aux mêmes longueurs d’ondes d’émission de ces mêmes atomes.
Lorsqu’on disperse la lumière d’un arc électrique (servant à l’époque de source de lumière blanche),
avec un prisme, on obtient un spectre continu (fig. 13.1-1). Si on substitue à la source précédente un
bec Bunsen dans lequel on projette un peu de chlorure de sodium, on obtient le spectre d’émission de
cet élément formé de raies (images de la fente d’entrée) dont le doublet jaune bien connu et situé à 589
nm (fig. 13.1-2 et 13.2). Cette partie de l’expérience illustre l’émission de flamme. En fin, si on associe
sur le même trajet optique les deux sources précédentes, arc électrique puis flamme du bec Bunsen, on
obtient un spectre qui, contrairement à la figure 13.1-1, comporte des raies sombres à l’endroit des
raies d’émission du sodium (fig. 13.1-3). Ce « renversement des raies » résulte de la présence dans la
flamme d’une large proportion d’atomes de sodium restés à l’état fondamental qui absorbent les
2
mêmes fréquences que les atomes de sodium excités émettent. C’est une manifestation de l’absorption
atomique.
II-2) PHÉNOMÈNES D’ABSORPTION ET D’ÉMISSION ATOMIQUES
1. Absorption atomique
L’absorption atomique est le phénomène observé lorsqu’un atome à l’état fondamental
absorbe un rayonnement électromagnétique à une longueur d’onde spécifique et passe à un
état excité. Il en résulte un spectre de raies noires sur fond clair (Spectre d’absorption).
2. Émission atomique
L’émission atomique est le phénomène observé lorsqu’un rayonnement électromagnétique
est émis par des atomes ou des ions excités qui retournent à l’état fondamental. Il en résulte
un spectre de raies claires sur fond noir (Spectre d’émission).
NB
Les deux techniques mettent en jeu des atomes libres à l’état de vapeur. L’appareillage
vadonc produire une vapeur atomique à partir de l’échantillon ce qui induit la destruction de
la molécule à analyser, il est ainsi possible de doser simultanément toutes les formes d’un
même élément.
II -3). ASPECTS THÉORIQUES DE L’ABSORPTION ET DE L’ÉMISSION ATOMIQUES
a. Loi de Beer-Lambert
En spectrométrie d’absorption atomique, on mesure l’absorbance :
A= K.c
A : Absorbance (sans unité)
c : Concentration de l’élément
k : Coefficient propre à chaque élément pour la longueur d’onde choisie.
3
Tout corps chimique peut absorber certaines radiations qu’il émet lui-même. C'est-à-dire :
lorsque un atome à l’état libre est porté à une température élevée ou irradié avec une source
lumineuse du domaine du proche UV-visible, on favorise le passage d’un électron externe de
l’état fondamental à l’état excité. D’où l’absorption de l’énergie.
Inversement, lorsque l’atome revient spontanément à son état fondamental, il peut réémettre
cet excédent d’énergie sous forme des photons.
Avec :
Nn: nombre d’atomes sur l’état excité n;
N0: nombre d’atomes sur l’état fondamental 0;
Pn et P0: poids statistiques de l’état excité et de l’état fondamental;
En: énergie de l’état n par rapport à l’état fondamental ou potentiel d’excitation;
k: constante de Boltzman (1,380 658 10-23 J.K-1)
T: température absolue de Kelvins.
Soit les données du tableau suivant :
Tableau 01 : Evolution de Nn/N0 de quelques éléments en fonction de la température
4
Minéralisation par voie - Moins de pertes et - Acides dangereux
humide (Acides forts) moins de contaminations - Très longue
Minéralisation assistée - Rapide - Equipement coûteux
à micro-ondes - Pas de pertes volatiles
- Contamination
minimisée
DEUXIÈME PARTIE : SPECTROMÉTRIE D’ABSORPTION ATOMIQUE
I. DÉFINITION
La spectrométrie d’absorption atomique est une méthode d’analyse élémentaire qualitative
et/ou quantitative basée sur le phénomène d’absorption du rayonnement électromagnétique
UV-Visible par les vapeurs atomiques dans un domaine énergétique de l’ordre des transitions
électroniques.
II. PRINCIPE
5
2. La flamme
La flamme produite est laminaire, sa température dépend de la nature du mélange
combustible/comburant.
Tableau 03 : Températures limites de quelques mélanges combustible/comburant
Mélange combustible/comburant T° maximale (°C)
Butane/air 2200
Acétylène/air 2600
Acétylène/oxyde nitreux (N2O) 3000
Acétylène/O2 3400
NB
Selon la nature du mélange combustible/comburant, certains éléments se prêteront mieux à
l’analyse comparés à d’autres.
b) Atomisation électrothermique :
L’atomiseur est un four graphite.
1. Le four
Il s’agit d’un tube cylindrique de 2 à 3 cm de long et de 0.5 cm de diamètre, en graphite de
conductibilité thermique uniforme chauffé par effet Joule (Cycles de chauffage).
III. APPAREILLAGE :
7
En SEA, il existe deux types d’atomiseurs :
La flamme (Photométrie d’émission de flamme).
La torche à plasma (Spectrométrie d’émission optique à plasma par couplage inductif =
Induced Coupled Plasma Optical Emission Spectrometry ICP-OES).
• La torche à plasma :La torche à plasma est l’atomiseur qui permet aussi l’excitation
et/ou l’ionisation des atomes.
Le polychromateur : Permet la dispersion des raies émises.
Le capteur CCD : Permet de convertir les rayonnements émis en spectre 3D.
Le plasma :
Le plasma est le quatrième état de la matière.
Il s’agit d’un gaz ionisé où les électrons ont arrachés de leurs orbitales atomiques.
Le plasma est constitué d’atomes isolés à l’état d’équilibre entre leur forme neutre et forme
ionisée (1 à 2 %) et d’électrons (108/cm3) assurant la neutralité du milieu.
2. L’ICP (Induced Coupled Plasma = Plasma à Couplage Inductif)
L’ICP est un plasma d’argon confiné par un champ magnétique créé par radiofréquence :
- La température atteint 10 000 °K.
- A cette température, il y a excitation et/ou ionisation des atomes.
- L’ionisation permet le couplage de l’ICP à la SM (Spectrométrie de masse).
: APPLICATIONS
I. DOMAINES D’APPLICATION : ANALYSE ÉLÉMENTAIRE
Analyse environnementales : Sols, plantes …
Analyse des denrées alimentaires : Métaux dans le poisson, les céréales.
Métallurgie et pétrochimie : La céramique, le verre, les alliages, le pétrole …
Médecine : Métaux lourds dans les cheveux, les ongles …
Industrie pharmaceutique : Matière première et produit finis.
8
2. APPLICATIONS PHARMACEUTIQUES : ANALYSE QUALITATIVE ET
QUANTITATIVE
Identification et dosage des substances actives ou des principes actifs lors du contrôle des
matières premières ou des produits finis pharmaceutiques à base de minéraux (fortifiants,
tonifiants, anti-stress …).
Contrôle des impuretés élémentaires et des métaux lourds qui ont pour origines :
- Les catalyseurs et les réactifs métalliques utilisés dans la voie de synthèse des substances
actives et excipients.
- Les lignes de production et de transfert
- Le conditionnement du vrac
CONCLUSION
Tableau 05: Tableau comparatif entre les différentes techniques spectrométriques atomiques
d’absorption et d’émission