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Traitement des COV industriels

Ce document traite du traitement des composés organiques volatils. Il définit les COV, décrit leurs principales caractéristiques et sources d'émission, et examine les techniques de mesure et de traitement disponibles, ainsi que la réglementation applicable.

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Sabri Gueniche
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Ce document traite du traitement des composés organiques volatils. Il définit les COV, décrit leurs principales caractéristiques et sources d'émission, et examine les techniques de mesure et de traitement disponibles, ainsi que la réglementation applicable.

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la


Recherche Scientifique

Université -20 Août 1955-Skikda


Faculté de Technologie
Département de pétrochimie
Master 2 Génie Pétrochimique

Traitement Des Effluents Industriel

Traitement des Composés


Organiques
Volatiles

 Représenté par : Encadré par :


 Gueniche Sabri Nour El Isslem Boulahnache Samia
 Hasrouri Mohamed Elmadani
 Hadji Asma

2022/2023

1
Sommaire :

I. Historique……………………………………………………………………………….……3
II. Introduction ……………………………………………………………………………...…3
III. Les principaux caractéristiques des COV…………………………….………………...…3
IV. Sources d’émission …………………………………………………………………..……4

V. Activités liées à l’émission de COV……………………………………………………..…4

VI. L’Ile-de-France, une région fortement émettrice de COV ………………………..……….5


VII. Méthodes de Mesure …………………………………………………………………...…6

VIII. Encadrement réglementaire pour les COV ………………………………………………7

1. La réglementation internationale ………………………………………………...……7

2. La réglementation nationale…………………………………………………………..7

3. La réglementation européenne …………………………………………………….…8

IX. Techniques de traitement disponibles…………………………………………………...…9

[Link] de récupération………………………………………………………..…9

1.1 Condensation………………………………………………………………..…9

 La condensation dite mécanique……………………………………...…9


 La condensation cryogénique………………………………………….10

1.2 Adsorption……………………………………………………………………10

 Les techniques d’adsorptions ……………………………………….…10


1. 3Absorption…………………………………………………………………...10

X. Les effets ………………………………………………………………………………..10

1. La santé ……………………………………………………………………………10
2. Environnement ………………………………………………………………….…11
XI. Conclusion…………………………………………………………………………….13

2
I. Historique

On l’a reconnu depuis longtemps, les COV sont l’une des principales causes de la formation
de l’ozone troposphérique. Dans les années 1970, les programmes de gestion de l’ozone aux
États-Unis ont surtout mis l’accent sur les composés organiques volatils (COV), tenant peu
compte des oxydes d’azote (NOx), l’autre principal polluant à l’origine de la formation de
l’ozone. De nos jours, il est généralement admis qu’il faut limiter les émissions de NOx aussi
bien que de COV si l’on veut réduire la concentration d’ozone troposphérique dans l’air
ambiant. Nombre des initiatives mises en œuvre au cours des années 1990 dans le cadre de la
phaseI du Plan de gestion des NOx et des COV avalisé par le Conseil canadien des ministres
de l’environnement (CCME) en 1990 privilégiaient la réduction des émissions de COV. Plus
près de nous, dans l’Annexe sur l’ozone de l’Accord Canada-États-Unis sur la qualité de l’air
que le Canada a signé en 2000, on s’engage à réduire les émissions de COV aussi bien que de
NOx.

Dans les normes pancanadiennes relatives aux particules et à l’ozone qui ont été avalisées par
le CCME en 2000, les COV sont reconnus comme des polluants précurseurs à la fois de
l’ozone troposphérique et des P2,5. Tous les COV figurent maintenant à l’annexe1, Liste des
substances toxiques, de la LCPE en raison de leur rôle dans la formation de l’ozone et des P2,5.
De plus, certains COV ont été évalués et déclarés toxiques aux termes de la LCPE en raison
de leurs effets toxiques directs ou de leur rôle dans la formation de l’ozone, et on les a inscrits
à l’annexe 1

II. Introduction

 Une molécule est dite « volatile » lorsqu’elle se déplace facilement en raison de ses
passages fréquents de l’état liquide à l’état gazeux et inversement.

Un Composé organique volatil (COV) est le nom générique donné à l’ensemble des
molécules contenant un atome de carbone et caractérisées par une grande volatilité. Il se
trouvent principalement dans l’air mais aussi dans l’eau et le sol.

III. Les principaux caractéristiques des C.O.V -


● Sont présents dans de nombreux produits courants :
matériaux de finition et d’aménagement, peintures, encres, colles, vernis, détachants,
cosmétiques, solvants

3
● Ont des effets très variables selon le polluant concerné: irritations des muqueuses,
céphalées, nausées, vomissements, troubles cardiaques, de la mémoire, de l’attention,
substances
toxiques pour foie, voies respiratoires, reins, système nerveux,...
● Certains C.O.V. (notamment benzène, formaldéhyde) sont reconnus comme
cancérigènes par l’O.M.S.
● De plus, les C.O.V. interviennent dans le processus de formation d’ozone dans la basse
atmosphère, participant aux épisodes de « pics de pollution » estivaux qui ont des effets
négatifs importants sur la santé humaine (problèmes respiratoires) et la végétation
(diminution de croissance).

IV. Sources d’émission :

Les composés organiques volatils sont utilisés dans de nombreux procédés, peuvent donc
provenir d'émissions naturelles ou humaines. Sur le plan naturel, la diffusion et les émissions
de molécules COV peuvent être liées à la végétation et ses réactions chimiques, ou encore aux
feux de forêt, aux nuages provoqués par les éruptions volcaniques... Du côté des émissions
liées à l'activité humaine, celles-ci proviennent dans la très grande majorité des cas de
l'activité industrielle et en particulier de l'omniprésente combustion ou d’évaporation de
solvants présents dans les peintures, encres, colles, cosmétiques ou détachants. Ils peuvent
également être émis lors de la manipulation de produits pétroliers.

V. Activités liées à l’émission de COV

Elles sont très nombreuses, elles appartiennent généralement aux secteurs industriels suivants:

• Industrie sidérurgique.

• Industrie plastique.

• Industrie alimentaire.

• Industrie du bois.

• Industrie des peintures, des vernis et des laques.

• Industrie bovine.

4
• Industrie pharmaceutique.

• Industrie cosmétique.

VI. L’Ile-de-France, une région fortement émettrice de COV


Les données du CITEPA montrent qu’en 2004, les émissions nationales de COV
représentaient
1 367 kt (CITEPAa, 2006). La région Ile-de-France contribue à environ 5 % des émissions
nationales de COV. En 2000, elle se trouvait en troisième position des régions les plus
émettrices de COV, derrière les régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur (cf.
Annexe 1). Parmi les COV émise Ile-de-France, les trois quarts sont émis par l’agglomération
parisienne et près de la moitié par les quatre départements du cœur de l’agglomération : Paris,
les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. Le poids de l’agglomération
parisienne en termes d’émissions de polluants s’explique par la densité de ses émissions,
concentrées sur une surface relativement restreinte, plus que par la quantité de polluants émis
par habitant (Airparif, 2005).
Dans le cadre de son inventaire des émissions, Airparif a quantifié les contributions des
différents secteurs d’activités aux émissions de COV en Ile-de-France en 2000. Six catégories
d’activités ont alors été utilisées afin de rendre compte des grandes caractéristiques de la
région Ile-de-France. Ils s’agit :
- du trafic routier (incluant les émissions de COV par évaporation au sein des stations-service)
;
- des autres transports (ferroviaire, fluvial, maritime, aérien) ;
- des industries (centrales thermiques, chauffage urbain, procédés de production, utilisation
industrielle de solvants, traitement et élimination des déchets…) ;
- du secteur résidentiel, tertiaire et artisanal (combustion liée au chauffage, utilisation des
solvants dans les secteurs domestiques et de service) ;
- des sources biogéniques (forêts et prairies) ;
- de l’agriculture et la sylviculture (usage d’engrais azotés, combustions dans le secteur
agricole).
Les résultats sont présentés dans le Tableau2. Ainsi, le trafic routier et l’industrie sont les
principales sources de COV en Ile-de-France, contribuant respectivement à 33 % et 31,4 %
des émissions franciliennes de COV en 2000. Le secteur résidentiel, tertiaire et artisanal
représentait 18,6 % des émissions en 2000. Enfin, les sources biogéniques ne sont pas
négligeables, elles représentaient13,4 % des émissions en 2000. La Figure 1 représente la
répartition des émissions de COV en Ile-de-France en 2000 selon les secteurs d’activités.
Toutefois, il faut noter que les inventaires d’émissions comportent des incertitudes
importantes, de l’ordre de 50 % pour les COV. En effet, il s’agit d’estimations qui reposent
souvent sur des appréciations d’experts.

5
Tableau 1. Emissions de COV en Ile-de-France en 2000 selon les secteurs d'activités

Figure 1. Répartition des émissions de COV en Ile-de-France en 2000 selon les secteurs
d'activités

VII. Méthodes de mesures :

La France et d’autres pays disposent d’analyseurs en mesure continu pour mesurer


hebdomadairement l'émission de COV. Ils sont munis d'un Détecteur à Ionisation de Flamme
(FID).

Deux types sont notamment employés :

 L'analyseur d'hydrocarbure totaux (HCT)


 L'analyseur d'hydrocarbures totaux non-méthaniques (HCT/HCTNM).

Celui-ci permet de transmettre des mesures d'hydrocarbures totaux, de méthane et


d'hydrocarbures totaux non_méthaniques en alternance (ou simultanément par soustraction
pour les appareils munis de deux détecteurs). Il est pourvu d’un four catalytique (faisant la
combustion des hydrocarbures autres que le méthane) ou un adsorbant (telque le charbon
actif) permettant la séparation.

6
Il existe également une technique portant sur l'analyse par µGC/MS (micro-chromatographie
gazeuse couplée à la spectrométrie de masse). Celle-ci assure toutes les deux minutes une
analyse en semi-continu et permet surtout l’identification et la quantification en temps réel de
tout COV dont la concentration est supérieure à 1 ppm. La technique est appropriée pour le
suivi des processus ou des rejets atmosphériques dont la composition peut évoluer dans le
temps.

VIII. Encadrement réglementaire pour les COV

Il existe 3 types de réglementation, à savoir :

[Link] réglementation internationale :

Concernant les COV, il y a 2 protocoles référents :

• Le protocole de Göteborg - Réduction de l’acidification, de l’eutrophisation et de


l’ozone troposphérique en 1999.

Il a une double fonction « multi-effet et multi-polluant » car il vise les polluants (oxydes
d’azote, dioxyde de soufre, ammoniac) qui sont responsables de l’acidification et de
l’eutrophisation. Dans la basse atmosphère, un constat est l’accumulation d’ozone qui est due
aux Nox et aux émissions de COV (composés organiques volatils).

• Le protocole de Genève - Pollution atmosphérique transfrontière à longue distance en


1991.

Il vise à lutter contre les émissions de plusieurs polluants atmosphériques dont les COV et
leurs flux transfrontières, issus des produits à usage industriel et domestique, ainsi que les
oxydants photochimiques secondaires qui en résultent.

[Link] réglementation nationale :

Elle concerne les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE : Centre
Interprofessionnel Technique d'Études de la Pollution Atmosphérique). Elles sont soumises à
déclaration, à autorisation ou à enregistrement :

7
• Les installations qui n’exposent pas à d’inconvénients et de dangers graves sont
soumises à déclaration et résultent d’Arrêtés-types préfectoraux qui adaptent les directives
européennes.

• Les installations qui engendrent d’importants dangers et d’inconvénients dans le


secteur de l’environnement sont soumises à autorisation et résultent d’Arrêts spécifiques ou
de l’Arrêté ministériel du 02/02/98.

• Les installations qui ont un régime intermédiaire d’autorisation simplifiée sont


soumises à enregistrement.

[Link] réglementation européenne :

Elle est composée d’une succession de directives complémentaires, transposées en droit


français sous la forme d’ordonnances ou d’arrêtés :

Dite IPPC (Integrated Pollution Prevention and Control), la directive 1996/61/CE adapte les
règles d’autorisation et de contrôle des installations industrielles à fort potentiel de pollution à
l’échelle européenne. Elle contraint particulièrement les exploitants d’employer les meilleures
techniques disponibles (MTD), référencées dans des documents appelés les BREF (références
sur les meilleures techniques disponibles).

Directive 1999/13/CE, correspond à la réduction des émissions de composés organiques


volatils dues à l’utilisation de solvants organiques dans certaines installations et activités. Elle
instaure une étape essentielle dans le processus réglementaire européen de lutte contre la
pollution atmosphérique et de la réduction des risques pour la santé.

Dite NEC (National Emission Ceilings), la directive 2001/81/CE du 23/10/01, affecte des
plafonds d’émission nationaux pour divers polluants atmosphériques, comme les COV.

Elle est en cours de révision et un nouveau plafond COV devra être considéré par la France à
partir de 2020, sans doute sur la base des conclusions de la révision du protocole de Göteborg
2025.

8
Tableau 2. Réglementation des COV

IX. Techniques de traitement disponibles

On distingue différentes techniques : les techniques de récupération, qui permettent de


valoriser les solvants en tant que matière première, et les techniques de destruction, qui
permettent (parfois) de valoriser les solvants sous forme énergétique

9
[Link] de récupération

Les trois principales techniques de récupération sont :

— la condensation : mécanique et/ou cryogénique ;

— l’adsorption : sur charbon actif en grains, sur tissu de charbon actif, sur zéolithes, sur gel
de silice, sur polymères et autres adsorbants ;

— l’absorption : par lavage à l’eau, à l’huile ou autre absorbant.

1.1Condensation

C’est un procédé adapté à des faibles débits (< 1 000 m3/h) avec de fortes concentrations, qui
permet de récupérer les composés sans modification de composition.

On distingue deux techniques.

 La condensation dite mécanique

Limitée à des températures de − 30 voire − 40 ⁰C, en utilisant des compresseurs et des


échangeurs, elle est parfois employée pour

 La condensation cryogénique

Cette technique permet de descendre à des températures de l’ordre de − 180 °C avec de


l’azote liquide comme source de froid.

10
1.2Adsorption

L’adsorption est un phénomène physique par lequel un solide fixe les molécules d’un corps
sur sa surface sous l’action des forces de Van der Waals. L’adsorbant le plus utilisé pour les
gaz et les vapeurs organiques est le charbon actif, mais on peut utiliser le gel de silice, des
argiles particulières, des résines, etc.

Les techniques d’adsorptions :

-Adsorption sur charbon actif en granulés/désorption vapeur

-Adsorption sur zéolithe

-Adsorption sur lit fluidisé de polymère

-Adsorption sur tissu de charbon actif/régénération par effet Joule ou induction


électromagnétique.

1.3Absorption :

Les techniques d’absorption sont peu répandues pour le traitement des COV. L’absorption par
l’eau, même pour des composés totalement miscibles, permet rarement de respecter les
valeurs limites imposées par la législation.

L’absorption par l’huile implique une séparation secondaire et complexe limitant la


vulgarisation de cette technique.

X. Les effets :

Le traitement de l’air constitue un enjeu sanitaire et environnemental majeur.


Les COV sont majoritairement dangereux pour l’Homme et très nocifs pour
l’environnement. Il est essentiel de les traiter ou de les réduire à la source quand
cela est possible.
1. La santé :
Les effets que les COV peuvent avoir sur la santé humaine dépendent d'une part du type de
polluant, d'autre part de la durée d'exposition. La plupart des COV peuvent être à l'origine de
maux de tête et d'irritation des yeux lors d'une exposition prolongée.

11
Les hydrocarbures aromatiques tels que les BTX (benzène, toluène, xylènes) peuvent
provoquer des troubles du système nerveux, des irritations des organes respiratoires et des
troubles cardiaques et digestifs.

Certains composés organiques, comme le benzo(a)pyrène et le benzène, peuvent avoir des


propriétés cancérigènes et une exposition prolongée à hautes concentrations peut être à
l'origine de leucémie.
-Le CH4 n'a pas d'effets directs toxiques sur la santé humaine.

[Link] :

En période estivale, les COV interviennent dans la formation d'ozone troposphérique et


influencent ainsi indirectement le réchauffement de la planète, ce qui peut avoir des effets
néfastes sur l'environnement.

En plus, certains COV contribuent au phénomène des pluies acides qui dégradent les
bâtiments et nuisent aux animaux et aux végétaux. En modifiant la biodiversité, les COV
peuvent également avoir des effets négatifs sur les écosystèmes.

Le CH4 est un des principaux gaz à effet de serre et contribue ainsi directement au


réchauffement de la planète, provoquant ainsi par exemple des fontes de glace ou l'élévation
du niveau de la mer au niveau mondial.

12
Tableau 3. Technique Récupérative

Nom Principe Performance Avantages

Traitement par Passage de >95 %  Technique souple et


absorption l’effluent gazeux adaptable aux variations de
pollué dans un charge et de débit
liquide de lavage
Traitement par Passage et >95 %  Utilisation facile
adsorption fixation des  Accepte les variations de flux
molécules et de concentration
polluées à la  Adapté au fonctionnement
surface d’un intermittent
solide  Traitement des solvants
chlorés
 Utilisation facile
Traitement par Passage de /  S’applique à tous les COV en cas d’utilisation de
condensation l’effluent gazeux la cryogénie
en phase liquide  Récupération des solvants \
ou solide par  Très bonne performance en condensation
abaissement de cryogénique
la température
Traitement par Séparation /  Peu sensible aux variations de concentration
techniques sélective de  Coût de fonctionnement énergétique faible
membranaires composés à  Combinaison avec d’autres procédés
travers une
membrane semi-
perméable

13
XI. Conclusion

Pour l’entreprise qui souhaite mettre en place une stratégie de réduction des émissions de
composés organiques volatils, il est nécessaire de caractériser et de quantifier les différentes
sources d’émissions de COV, puis de définir les solutions d’amélioration adaptées au site
industriel concerné.

Des organismes spécialisés (bureaux d’études, laboratoires agréés, centres techniques, etc.)
peuvent accompagner les entreprises qui le souhaitent tout au long de cette démarche en cinq
étapes :

 Identifier les produits émetteurs de COV.


 Identifier les émissions canalisées et diffuses de COV.
 Déterminer la réglementation applicable à l’installation.
 Quantifier les rejets de COV.
 Rechercher les meilleures solutions techniques disponibles pour la réduction de leurs
émissions de COV à l’atmosphère.

14
Les références

1. [Link] contaminants atmosphérique : composé organiques


volatiles. 2013-07-17[consulté le : 25/10/2022]. Disponible sur :
[Link]
pollution-atmospherique/polluants/principaux-contaminants/composes-
organiques-volatils/[Link]
2. Liesbet [Link]ÉRIAUX DURABLES :
COMMENTCHOISIR ? Les C.O.V. ou composés organiques volatils : Intro.
PRINTEMPS 2018. P7-8.
3. GEO. À tel point qu'un encadrement strict a été mis en place pour inverser la
tendance et réduire ces émissions. COV : que sont les composés organiques
volatils. 13/11/2018
4. Condorchem Envitech. Traitement de COV, émissions de composés
organiques volatiles. Activités liées à l’émission de COV. P2
5. Agence de la transition écologique ADEME Expertises. Les composés
organiques volatils (COV), Des solutions pour maîtriser vos émissions de
COV.[consulté le : 10/10/2022]. Disponible sur : Définition, sources
d’émission et impacts – Ademe
6. Xpair [en ligne], COV - composés organiques volatils[consulte le :
25/10/2022]. Disponible sur :Cov - composés organiques volatils ([Link])
7. Nadia SOLTYS. Technique de l’ingénieur. Procédés de traitement des COV ou
composés organiques volatils. 3 928.P5_6.
8.

15
Les abréviations :

CCME :Conseil canadien des ministres de l’environnement

COV : composés organiques volatils1

FID : Détecteur à Ionisation de Flamme

HCT : L'analyseur d'hydrocarbure totaux

HCT/HCTNM : L'analyseur d'hydrocarbures totaux non-méthaniques

ICPE : Centre Interprofessionnel Technique d'Études de la Pollution Atmosphérique

IPPC :Integrated Pollution Prevention and Control

MTD : meilleures techniques disponibles

NOx : Oxyde d’Azote

O.M.S : Organisation Mondiale De La Santé

µGC /MS micro-chromatographie gazeuse couplée à la spectrométrie de masse.

16
Annexes :

Annexe 1 : Tableau 1. Emissions de COV en Ile-de-France en 2000 selon les secteurs
d'activités.
Annexe 2 : Figure 1. Répartition des émissions de COV en Ile-de-France en 2000 selon les
secteurs d'activités.
Annexe 3 : Figure2 : choix indicatif d’une technique de traitement de composés organiques
volatiles en fonction du débit et de la concentration du rejet.
Annexe 4 : Tableau 2 : Réglementation des COV
Annexe 5 : Tableau 3 : Technique Destructive.

17

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