Université Mohamed Bachir El Ibrahimi de Bordj Bou
Arreridj Faculté des Sciences et de la
technologie Département d’Electronique
TP 2
Télévision Numérique
Traitement de l’Image et ProcrProcr
Réaliser par ; YAZID ZITOUNI
SAHRAOUI ABDELALIM
Sous Groupe 1.2
Master II- Systèmes des Télécommunications
(2020-2021)
Responsable de l’UE : Pr. AIDEL Salih
Préparation au TP N. 2
1. Les principales différences entre le NTSC, le PAL et le SECAM :
Le principe est le suivant : la sous-porteuse de la chrominance transmet en modulation
de fréquence l’onde porteuse des signaux de chroma rouge et bleu. Mais ces signaux ne
sont pas transmis dans le même ordre. En Secam, ils se suivent l’un après l’autre. En Pal,
ils sont déphasés d’un quart de période.
En Pal, la sous-porteuse de chrominance est modulée par deux signaux (R-Y et B-Y)
déphasés d’un quart de période. En NTSC, la sous-porteuse est modulée par deux
signaux, I (In Phase) et Q (In Quadrature), combinaisons linéaires des signaux R-Y et B-Y.
# NTSC : Utilisé en Amérique du nord, au Japon, et quelques autres pays. La
luminance (information Noir et Blanche) est envoyée telle qu'elle était avant l'ajout
de couleurs, et l'information de couleur est envoyée en deux signaux de couleurs
différentes (actuellement dérivées du signal de luminance Y) via un matriçage, qui
sont superposés à une sous-porteuse couleur. Les signaux chrominance (couleur)
sont limités en bande passante, comparés au signal de luminance, raison pour
laquelle vous ne pouvez totalement reconstituer les signaux R, V, B à partir d'un
signal encodé en NTSC. L'information de couleur elle-même est encodée de telle
façon que la phase des signaux chrominance, relative au signal de référence, est
importante dans la reconstitution des couleurs. Comme la diffusion aux Etats-Unis,
les fréquences de balayage sont de 15734,26 Hz (horizontale) et 59,94 Hz
(verticale).
PAL : Très similaire au NTSC, excepté que la phase de la sous-porteuse couleur est
inversée à chaque ligne; ceci tendant à supprimer les erreurs de couleur visibles en
NTSC. Les signaux chrominance en PAL sont de simples différences de signaux de
couleur. Dans les systèmes PAL Européens les plus courants, la fréquence
horizontale est de 15625 Hz et la fréquence verticale de 50 Hz.
SECAM : Ce système est vraiment différent du PAL et du NTSC. La luminance et
les différences de signaux de couleur sont toujours utilisées, mais les signaux de
différence de couleurs sont envoyés séparément, sur des lignes successives. Ceci
nécessite une mémoire d'une ligne à retard afin d'effectuer le décodage. Les
fréquences de balayage sont les mêmes qu'en PAL
2. Le principe général de fonctionnement de l’étage processeur vidéo :
3. Calcule la matrice de passage pour obtenir les signaux (Y, R-Y, B-Y) à
partir des signaux fondamentaux R, V, B :
Nous avons l’équation : Y = 0,30 R + 0,59 V + 0,11 B......................
(1)
D’autre part : 0,30 + 0,59 + 0,11 = 1
Nous pouvons donc écrire : Y = (0,30 + 0,59 + 0,11) .Y
ou Y = 0,30 Y + 0,59 Y + 0,11 Y ........................... .........................
(2)
Soustrayons l’équation (2) de l’équation (1) :
Y = 0,30 R + 0,59 V + 0,11 B
Y = - (0,30 Y + 0,59 Y + 0,11 Y)
0 = (0,30 R - 0,30 Y) + (0,59 V - 0,59 Y) + (0,11 B - 0,11 Y)
Mettons les coefficients en facteur
0 = 0,30 (R - Y) + 0,59 (V - Y) + 0,11 (B - Y)
0,59 (V - Y) = - 0,30 (R - Y) - 0,11 (B - Y)
V - Y = - 0,30/ 0,59 (R - Y) - 0,11/0,59 (B - Y)
V - Y = - 0,51 (R - Y) - 0,19 (B - Y)
- (V - Y) = 0,51 (R - Y) + 0,19 (B - Y)
Cette dernière équation nous indique comment il faut procéder
pour obtenir le signal V - Y, il
suffit d’additionner les signaux rouges et bleu R - Y et B - Y en les
affectant des coefficients
corrects, respectivement 0,51 et 0,19. Le signal obtenu (- (V - Y))
subit une opération afin de
devenir (V - Y).
A la sortie du circuit de matriçage Vert, on a donc trois signaux :
R-Y, B-Y et V-Y. Il ne reste
plus qu’à trouver les signaux R, V et B .
1 Il doit être retardé afin de coïncider avec les signaux de
chrominance et obtenir ainsi une superposition des couleurs et de
l'image noir et blanc
2 Le sous-échantillonnage de la chrominance est une méthode de
réduction de volume des images numériques. Il consiste à
diminuer le nombre d'échantillons à traiter : on parle de
décimation. Il peut être suivi d'une étape de compression d'image
ou de compression vidéo. Ces étapes sont souvent nécessaires
afin d'adapter un signal vidéo à son mode d'enregistrement ou de
transmission. La vision humaine présentant une sensibilité
moindre à la couleur qu'à la luminosité, on conserve généralement
moins d'informations de chrominance que de luminance sans pour
autant dégrader la qualité perçue de l'image. Il est cependant
possible de sous-échantillonner la luminance.
3 Les ACC, comme les TOP, ont un taux d'amplification stable sur
une large bande de fréquences mais sont plus puissants. Par
contre, quand l'amplificateur à champs croisés n'est pas sous
tension, il laisse passer un signal radiofréquence sans
modification, il agit alors comme un guide d'onde
4 LE BLOC de matriçage
5 La représentation UV de la chrominance a été choisie sur les
signaux R et B droits car U et V sont des signaux de différence de
couleur. En d'autres termes, les signaux U et V indiquent à la
télévision de décaler la couleur d'un certain pixel sans modifier sa
luminositbleué. r-y B-y
Le vert et riche du troncations mais le rouge et bleu moins que le vert
6 Le codage informatique des couleurs est l'ensemble des
conventions permettant l'affichage ou l'impression par
un périphérique informatique d'une image en couleurs, plutôt
qu'en noir et blanc. Le codage se base sur la synthèse
additive trichrome des couleurs. Au niveau du périphérique, l'image
est toujours matricielle, et on définit, pour chaque pixel, un triplet
de valeurs (rouge, vert, bleu). Les fichiers peuvent enregistrer
l'image sous forme d'un tableau de ces valeurs,
éventuellement comprimé, ou bien sous forme vectorielle, c'est-à-
dire sous forme d'instructions permettant de reconstituer une
image matricielle. Dans le second cas, la couleur peut être
également enregistrée sous forme vectorielle, avec comme
paramètres (teinte, saturation, lumière). Des modules permettent,
dans les programmes d'édition d'images, la détermination et la
modification des couleurs par l'utilisateur avec l'un ou l'autre de
ces jeux de paramètres.