Cadre de Référence du Marketing
Cadre de Référence du Marketing
évolution du marketing
et ses clients
V. L’environnement de l’entreprise
IX. Mix-Marketing
• Concepts de base nécessaires à la
compréhension du Marketing
Le marché : C'est l'environnement dans lequel va évoluer l'entreprise et où se
rencontrent l'offre et la demande d'un bien ou d'un service. C’est l’ensemble des clients
actuels et potentiels d’un produit ou d’un service.
Le marché actuel : est composé des consommateurs déjà acheteurs ou utilisateurs de la
catégorie des produits.
Le marché potentiel : renvoie au niveau de vente maximale que l’on peut espérer
atteindre en conquérant de nouveaux clients ou en augmentant la rentabilité des
clients existants.
le marché cible : l'ensemble des clients que l’entreprise choisit de servir parmi les clients
potentiels d’un marché global.
Consommateurs de l’entreprise
Consommateurs
Consommateurs des concurrents
Marché
Non consommateurs absolus
Non
Consommateurs
Non consommateurs relatifs
• Concepts de base nécessaires à la
compréhension du Marketing
• La part de marché : la part de marché d'un service ou d'un produit désigne le rapport
entre les ventes de ce produit ou de ce service réalisées par une société et les ventes
totales de ce même produit ou de ce même service réalisées sur le marché par l'ensemble
des groupes présents.
• La part de marché en volume = (nombres d’unités vendues de la marque/nombre totale
d’unités vendues sur le marché) *100)
• La part de marché en valeur = (chiffre d’affaires de la marque/ chiffre d’affaires total du
marché) *100
• La part de marché relative = part de marché de l’entreprise /part de marché du principal
concurrent.
• Le client : Personne qui achète ou requiert des services moyennant rétribution
• Le client prospect : personne ayant des caractéristiques intéressantes pour justifier qu’on
lui présente une offre commerciale ciblée
• Un consommateur : est une personne qui réalise un ensemble d'actes à propos d'un
service ou d'un produit depuis son achat jusqu'à son utilisation ultime
• Un acheteur : est celui qui paye le produit. Il n’est pas forcément le consommateur du
produit. Par exemple : vous pouvez acheter et utiliser votre voiture, par contre une maman
achète les pots pour bébé mais c’est le bébé qui les consomme
• Concepts de base nécessaires à la
compréhension du Marketing
Besoin Désir Attente
- État de manque : - Préférence : l'ensemble des standards
La consommation d’un produit Façon de combler personnels que le marché
ou service vient satisfaire un le besoin ou les clients utilisent
besoin exprimé ou talent pour juger la qualité d'un
service
pyramide de Maslow
I. Introduction : définitions, histoire,
rôle et évolution du marketing
I-1 LES FONDEMENTS IDÉOLOGIQUES DU MARKETING
I-1-1 Définitions
Le marketing, c’est un ensemble d’outils d’analyse, de méthodes de prévision et d’études de marché mis en œuvre afin
de développer une approche prospective des besoins et de la demande. Ces méthodes, souvent complexes, seraient
réservées aux grandes entreprises mais inaccessibles aux petites et moyennes entreprises. Il s’agirait là souvent d’un
discours hermétique fait de mots américains, dont le coût est élevé et la valeur pratique peu évidente..
Le marketing, c’est le grand corrupteur, l’architecte de la société de consommation, c’est-à-dire d’un système
marchand dans lequel les individus font l’objet d’une exploitation commerciale par le vendeur. Pour vendre toujours
plus, il faudrait fabriquer continuellement de nouveaux besoins. À l’aliénation des individus en tant que travailleurs du
fait de l’employeur s’ajouterait l’aliénation des individus en tant que consommateurs, du fait du vendeur. Le langage
courant trahit fréquemment cette dévalorisation implicite.
CHARLES HARBOUN
Le marketing est le moyen qui permet à une entreprise de répondre aux besoins de son
environnement, tout en assurant bénéfice et pérennité.
PHILIPE KOTLER
Un état d’esprit, une méthode et un ensemble de techniques permettant de conquérir puis
de conserver une clientèle rentable.
PIERRE FILIATRAUT
Le marketing est une démarche qui consiste en la planification, l’organisation, la mise en
œuvre et le contrôle des activité de marketing.
« Ensemble d’actions qui ont pour objet de prévoir ou de constater et, le cas échéant, de
stimuler, susciter ou renouveler les besoins du consommateur, en telle catégorie de
produits ou de services, et de réaliser l’adaptation continue de l’appareil productif et de
l’appareil commercial d’une entreprise aux besoins ainsi déterminés »
PHILIPE KOTLER
D’un point de vue général, le marketing est « une conception des échanges qui vise à créer
de la valeur pour chacune des parties prenantes (individus, organisations, institutions), ainsi
que l’ensemble des actions qui y contribuent à la réalisation des objectifs des organisations.
Dans un contexte plus étroit de l’entreprise, le marketing suppose l’établissement des
relations d’échanges rentables avec les clients, fondées sur la notion de valeur à long terme.
PHILIPE KOTLER
Le marketing est le mécanisme économique et social par lequel des individus et des groupes
satisferont leurs besoins et désirs au moyen de la création et de l’échange avec autrui de
produits et des services de valeur.
• I-2 Rôle et importance du Marketing
Séduire le
client Analyser
Observer les
Une offre qui Marketing comportements,
approche de les tendances, et
la valeur les suggestions
Fédérer le
client
Fidéliser
Créer une
Être à l’écoute
communauté
des clients,
autour du
faire revenir
produit
Impliquer les clients
Faire participer
le client dans
son acte d’achat
• I-3 Les mutations économiques du siècle dernier
La crise de 1929
Mix marketing
Politique de Politique de Politique de Politique de
communication prix distribution produit
• Domaine initial : le
commerce et grande
consommation
• Nouveaux domaines
– Marketing des services
– Marketing industriel
ou b to b
– Marketing des achats
– Marketing social
– Marketing politique
– Marketing territorial
– Marketing hospitalier
– Marketing touristique
– Marketing
international
– Etc
19
• I-6 Différence entre la fonction Commerciale et la fonction
Marketing
Fonctions Interven Axes Moyens Objectifs
tion
Marketing Amont et Produit Force de vente Accroissement du volume des
aval ventes et du chiffre d’affaires
Commerciale Aval Marchés Marketing Pérennité de l’entreprise
Conception stratégique et Adaptation aux évolutions des
des produits marketing marchés
et services opérationnel (mix- Accroissement de la satisfaction
marketing) des consommateurs, de la part de
Étude de marché marché et de la rentabilité.
• La fonction Marketing
L’objectif est de comprendre l'environnement marché, les clients et leurs besoins afin de définir une offre vraiment
pertinente pour les clients, différenciante par rapport à l’existant du marché et rentable pour la société.
Pour analyser le marché, les clients, la concurrence, ils réalisent des études spécifiques, sont en veille continue et à l'écoute
des retours des clients (existants et potentiels), etc. Cela leur permet d'identifier en amont les besoins clients et de valider
les meilleures opportunités business. De là vont pouvoir structurer l’offre et son modèle économique, définir les circuits de
vente et les partenariats possibles et choisir les positionnements les plus pertinents par rapport aux besoins clients et aux
offres existantes.
• La fonction commerciale
L’objectif est de vendre des produits et services auprès de cibles clientèle identifiées (par les études marketing).
Pour cela, ils sont au contact du client et réalisent un travail de prospection, de négociation et de suivi de la clientèle
NB: la fonction commerciale se présente comme une source d’informations pertinentes pour la
fonction Marketing
II- QU’EST CE QUE LE
MARKETING ?
Repérer/identifier
/déterminer Attentes Offre de valeur
Définir l’offre
Phase opérationnelle
ou mix-marketing
• La démarche marketing ?
1. Démarche analytique, ou Marketing étude
Première phase de la démarche marketing, elle étudie les différentes composantes du marché et de
son environnement avant toute décision stratégique.
Ces études, qualitatives et quantitatives, portent généralement sur le marché :
• Les principaux acteurs (fournisseurs, concurrents, clients), environnement, produits, circuits de
distribution, modes de communication…
• Une partie de l’étude porte généralement sur l’entreprise, ses produits, ses marques, sa
distribution, sa communication, sa politique commerciale…
Commettre des
1 MARKETING
erreurs
clients cauchemar
Lutter
1 COMPLEXE
APPROCHE
MARKETING ET
RISQUEE
2
Démarche marketing
Actualité
Marketing
Fidélisation et Digital
Fidélisation
Mise en œuvre
d’actions
Portefeuille clients
Fidélisation
Marketing de la Marketing de la
fidélisation conquéte
Révolution BIG
DATA
Temps passé
Consommateur
Plus intrusif d’aujourd’hui Données personnalisées
Cartes de paiement
Plus informé Géolocalisation
Navigation
Plus une parfaite Interactions
intimité (réseaux Etc
sociaux)
Comment s’organiser?
Spécialisation :
Compétences en interne
• Étude de marché
Compétences extérieures
• Gestion bases de données
• Communication
Exemple : chef d’entreprise
• Promotion
Personnalité
• Influenceurs
Raisons de création
• Gestion de capital marque
Parcours de création
• Community manager
Compétences marketing
Fortes capacité
en psychologie
et sociologie
Marketeur
complet
Nombre de
personnes
impliquées
Taille Secteur
Taille des entreprises
La compréhension du marché
Petites structures
50 ou 100 personnes
Direction Marketing
Personnes chargées Élaborer et
Ou
des études mettre en place
Direction Marketing et
Chefs de produits ou le mix-
vente
de marques marketing
Motiver la Force
de vente
Fonctions sous-traitées Relation presse
Publicité
Taille des entreprises
Grandes entreprises Marketing
Vendre intermédiaire
Plateforme
collaborative
Utilisateurs Utilisateurs
Groupe
industrielle MARKETING
Groupe industrielle
Petite entreprise
Stratégiques Opérationnelles
(compliquées à (peuvent faire objet
modifier) d’adaptation)
• Marchés cibles • Rémunération de la
• Type des clients force de vente
• Nature de produits • Communication
• Etc…
IV-Étude de marché : apprendre son marché
et ses clients
Première partie
1.
Connaitre
l’étendue et
l’évolution
Microéconomiques Démographiues
• IV-1 Étude de marché
• L'offre : se compose de tous les intervenants sur
le marché qui « offrent » quelque chose à quelqu'un
qui le demande. L'offre est constituée des
producteurs et des distributeurs. Elle se compose de
tous les produits ou services qui concourent à la
satisfaction d'un besoin similaire.
➢ un groupe d'offreurs
➢ un lieu de rencontre
• Le marché générique comprend tous les produits,
même très différents, liés à la catégorie de besoins
satisfaits par les produits du marché principal.
• Le marché principal correspond à l'ensemble des
IV-3 LES produits techniquement identiques et directement
concurrents du produit étudié.
DIFFÉRENTS • Le marché environnant est composé des produits
de nature différente des produits du marché principal
TYPES DE mais satisfaisant les mêmes besoins et les mêmes
motivations dans les mêmes conditions de
MARCHÉ consommation.
• Le marché support est associé aux produits dont
l'existence est nécessaire à la consommation des
produits des marchés précédents. Par exemple, le
marché des transports dépend du marché des
carburants.
APPLICATION
Application
LES DIFFÉRENTS TYPES DE MARCHÉ (P2)
1- DISTINCTION ENTRE MARCHÉ ACTUEL ET MARCHÉ POTENTIEL
•Le marché actuel: correspond aux ventes effectivement réalisées par l'ensemble de la
profession (l'entreprise et ses concurrents) auprès des clients du produit concerné. Il
comprend les consommateurs actuels, ceux qui consomment ou ont consommé un des
produits de l'entreprise.
• Le marché potentiel : correspond aux ventes pouvant être réalisées par l'ensemble de la
profession auprès des clients du produit et des non consommateurs relatifs (NCR). Ce
marché comprend les consommateurs potentiels, c'est-à-dire ceux qui sont susceptibles
d'utiliser le produit soit parce qu'ils en ont besoin, soit parce qu'ils consomment des
produits similaires ou concurrents de l'entreprise.
•Oligopsone : c'est un marché sur lequel il y a un petit nombre de demandeurs pour un grand nombre d'offreurs. C'est une situation
asymétrique de celle d'oligopole. Par exemple, les grandes centrales de distribution qui disposent de centrales d'achat se trouvent face
à leurs nombreux fournisseurs (industriels ou agricoles).
•Monopole : il n'y a qu'un offreur (vendeur ou producteur). Par exemple, Microsoft (pour les PC) est en situation de quasi-monopole
parce qu'il domine très largement le marché. Autre exemple, avant leur privatisation - imposée par l'Union Européenne - les services
publics.
Monopsone : désigne un marché sur lequel il n'y a qu'un seul demandeur qui se trouve face à un grand nombre d'offreurs. C'est une
situation asymétrique à celle de monopole. Par exemple, le marché du gaz en Europe où les principaux fournisseurs (Norvège, Russie
et Algérie) ont quasiment pour seul débouché l'Union Européenne. Autre exemple, on trouve également la même situation dans le
domaine des composants industriels.
Duopole : 2 vendeurs (entreprises offrant un même produit ou service) occupent le marché. Par exemple, Microsoft (PC) et Apple
(Mac). Autre exemple, Airbus et Boeing,
Duopsone : deux demandeurs ou acheteurs se trouvent face à un grand nombre de vendeurs. C'est la situation inverse du duopole.
Par exemple, en Grande-Bretagne, Mercury et British Télécom.
Atomisé : un marché est « atomisé » lorsque plusieurs marques à faibles parts de marché se partagent le marché. Par exemple, le
marché des savons solides et liquides et les gels douche sur lequel une douzaine de marques se partagent le marché.
Remarque : les cas de monopole ou de duopole peuvent donner lieu à des ententes entre les entreprises ou à un abus de position
- LES SUBDIVISIONS DU MARCHÉ
Lorsqu'une entreprise cherche à analyser un marché sur lequel elle est présente ou sur
lequel elle souhaite entrer, elle a tout intérêt à définir ce marché de manière très large
en y incluant, non seulement, les produits concurrents des siens mais également ceux
qui sont susceptibles de s'y substituer parce qu'ils répondent aux mêmes besoins.
Ainsi, le marché d'une entreprise se divise en 4 parties :
Le marché de l'entreprise: se compose de l'ensemble de ses clients finaux ou
consommateurs finaux.
Le marché de la concurrence: est constitué des acheteurs et des consommateurs du
produit (ou du service) concurrent.
Le marché des non-consommateurs relatifs :(NCR) comprend les personnes qui n'ont
pas encore acheté le produit de l'entreprise mais qui sont susceptibles de l'acheter et
de le consommer sous certaines conditions (par exemple : baisse des prix...).
Les non-consommateurs absolus (NCA) : ce sont les personnes qui n'achètent pas le
produit (mais qui pourraient le faire éventuellement) mais qui ne le consommeront
jamais. Par exemple, les non-voyants peuvent acheter une voiture pour l'offrir mais
ne pourront jamais la conduire. Les NCA ne deviendront jamais clients de l'entreprise
pour des raisons physiques, morales ou religieuses.
NB : Pour agrandir son marché, une entreprise doit attirer les clients des entreprises
concurrentes et des NCR.
LA STRUCTURE DU MARCHÉ
• Étude de marché (partie 2)
Étude de Facteurs
Entreprises
marché influents
SIM
IV-4 Système d’Information Marketing
2. Détail du comportement
des consommateurs
Clients
Prospects
Acheteur Consommateur
1. Achète 2. Utilise, consomme
Comportements
BTC B TO B B TO B TO C C TO C
Sources d’informations et
méthodes d’investigation
Qualité
Qualité de la décision
Quantité
Collectées
Sources externes
Données primaires
Quantitatives Qualitatives
Combien ? Comment ?
Identification du •Détermination de
problème la problématique
(délimitation de •Formulation des
hypothèses
l’étude)
Méthodologie
Collecte de
l’information
Traitement des
données
Analyse des
données
Présentation des
résultats
Typologie des études de marché quantitative
Etudes Description
Recensement Méthode consistant à interroger tous les individus d’une population
donnée et à démontrer leur caractéristiques et leurs opinions. Le nombre
des vaccinés au Maroc
Étude multi-client Étude sectorielles à destination de plusieurs entreprises.
Sondage ad hoc Étude ponctuelle réalisée « sur mesure » pour les besoins spécifiques
d’une entreprise (usages et attitudes).
Étude omnibus Étude dans laquelle les questions des clients sont regroupées et
administrées à dates fixes les résultats pouvant ou non être partagés.
Marché-test Zone géographique sur laquelle sera testé un élément du marketing-mix
le but étant de recueillir (à travers des panels de distributeurs
notamment) les réactions des consommateurs et d’autres données
quantitatives.
Baromètre Étude réalisée à date fix, mais, contrairement à l’omnibus, le
questionnaire est identique d’une étude à l’autre (étude de satisfaction,
notoriété..)
Panels Echantillon permanent d’unité de sondage (consommateur ou
distributeurs) représentatif de la population étudiées, interrogée à
intervalle régulier.
Typologie des études de marché quantitative
Études
quantitatives
Le nombre, le calcul de
moyennes, échelle de Comptage
mesure
Sans questionnaire
• Maîtrise de la collecte de
l’information
• Rédaction de questionnaires • Nombre de visite
• Traitements statistiques • Nombre de clics
• Nombre de téléchargement
• Techniques d’échantillonnage
• Nombre de visionnage…etc
Typologie des études de marché quantitative
• Nouveau produit
• service amélioré
• Désir d’achat
• Sondages • motivations de leur
Ponctuelles • Tests fidélité
• Part de marché
• Motivations
d’abonnement
Études
quantitative
En Continu • Panels •
•
Régulièrement
Mêmes personnes Évolution
Répétitives • Baromètre • Mêmes questions
Les techniques statistiques
Population mère
Échantillon
Traduction parfaite
Population
Risques de Biais
• Comprendre
• Analyser
Comportements
• Rationnels
• Impulsifs
Recueil des
données L’étude qualitative
D’autres méthodes
• Surface
• Profondeur (secret/non-dit)
Photos/ mise en situation
Étude qualitatives VS étude quantitatives
Quantitatif Qualitatif
Forme Sondage et tests Entretien
Objectifs Vérifier une hypothèse et mesurer son Mieux comprendre les attentes et
impact auprès de la population les motivations pour définir les
hypothèses de vente;
Exemple : le pourcentage de marocains qui Recueillir des impressions
se disent prêts à acheter une voiture hybride Exemple : comment la voiture
hybride est-elle perçue du grand
public ?
Cible Échantillon représentatif ou grand groupe Petit groupe d’individus
d’individus
contact Face-à-face ou téléphone, courrier, internet Entretien individuel ou par petit
groupe
Support Questionnaire Trame d’entretien, prise de notes
ou questionnaire
Questions Fermées et à choix multiples Ouvertes
Traitement Statistique Qualitatif
de
données
Définir l’objet de l’étude : fixer les Définition du problème ou l’opportunité
informations à connaitre
Modifications
Marketing
s'adapter
À cet environnement mouvant et en perpétuel changement
L'environnement peut être défini comme l'ensemble des facteurs non contrôlables par
l'entreprise et susceptibles d'avoir un impact sur elle. Ces facteurs peuvent constituer
des opportunités ou des menaces selon le cas.
Par exemple, l'arrivée du Compact Disc (CD) a rendu obsolète les cassettes à bandes
magnétiques.
Variables contrôlables
L'environnement de l'entreprise se
décompose en deux grandes parties :
le macro-environnement
• Le modèle PESTEL permet de décrire le macro-
environnement et de comprendre l'impact futur des
facteurs environnementaux qui peuvent être
significativement différents des facteurs actuels.
• C'est un outil qui permet d'évaluer les forces de
l'environnement général qui peuvent influencer celui
V-2 LE de l'entreprise.
• Le macro-environnement comprend les facteurs
MODÈLE globaux qui ont un impact sur toutes les
organisations. A partir de ces facteurs globaux, il est
possible d'identifier les tendances structurelles, c'est-
PESTEL à-dire les caractéristiques de l'environnement général
qui peuvent différer d'une zone géographique à une
autre, et ainsi favoriser certaines entreprises ou en
défavoriser d'autres. L'impact de ces influences
générales peut transparaître dans l'environnement
immédiat de l'entreprise à travers des évolutions des
forces concurrentielles.
Le modèle PESTEL est une synthèse qui répartit les
influences environnementales en six grandes catégories :
VI- Le comportement d’achat
consommateur
Consommateur
• personne qui achète et consomme un ou plusieurs produits (ou services) auprès d’un
producteur ou d’un distributeur.
Besoin
• état de tension résultant d’une pulsion, créant une sensation de privation, et la prise de
conscience d’un écart à combler (entre, par exemple, ce que l’on est et ce que l’on
voudrait être).
Motivation
• énergie qui va pousser un individu à satisfaire un besoin
Comportement
action ou réaction d’un individu résultant de son attitude par rapport à quelqu’un ou
quelque chose.
VI-1 LA CONSOMMATION
Définition du terme « consommateur »
leur nombre
leurs habitudes
leurs qualités
de
socioculturelles
consommation
Consommateurs
leurs
leur localisation
comportements
géographique
d’achat
leurs
motivations
d’achat
VI-2 Les facteurs explicatifs du
comportement d’achat (1), Dubois
Au niveau individuel
Il est logique de considérer que l’individu lui-même constitue le point de
départ du comportement d’achat, au travers de ses besoins, de sa motivation,
de sa perception du produit et de son attitude envers ce produit.
➢ Notion de besoin
Une autre distinction peut être faite entre besoin générique et besoin dérivé :
Cette distinction dans la notion de besoin apporte un éclairage particulier par rapport à la
théorie de Maslow, dans un domaine complètement différent.
Selon Schultz, l’individu qui, dans une relation de communication interpersonnelle, arrive à
satisfaire les besoins d’inclusion, de contrôle et d’affection avec son interlocuteur a toutes
les chances d’instaurer un climat de communication satisfaisant.
LA CONSOMMATION COMPORTEMENTALE
LES FACTEURS EXPLICATIFS DU COMPORTEMENT DU CONSOMMATEUR
• La motivation
correspond à l’énergie qui
pousse un individu à
satisfaire un besoin en
induisant un
comportement.
• Cette énergie est toute
personnelle. Elle existe
quand l’individu prend
conscience de l’importance
de l’écart entre ses désirs et
la réalité génératrice d’un
besoin.
Les motivations (Henri Joannis)
ces motivations sont basées sur la motivation est de faire plaisir la motivation est d'exprimer ce
la recherche du plaisir. L'achat est aux autres. Le consommateur qu'est ou ce que voudrait être
fait dans le but de « se faire achète un produit dans le but de l'individu. L'achat doit permettre
plaisir », de profiter de la vie. La faire un cadeau ou de faire plaisir à cet individu d'exprimer et «
motivation est donc la recherche à autrui. d'afficher » sa personnalité par
d'un plaisir personnel. rapport aux autres.
Les freins
les freins rationnels les freins émotionnels les freins relatifs les freins absolus
qui sont liés à la logique, au liés aux sentiments qui ne sont pas définitifs et peuvent qui entraînent un refus définitif de
raisonnement être modifiés par la communication l'achat suite à une mauvaise
expérience par exemple
Les risques perçus
lié à un sentiment de
relatif aux coûts de l'achat. Il est culpabilité, il renvoie à une
lié aux performances correspond, par exemple, à un
lié au risque de faire un achat image de soi, l'individu
danger physique, certains
attendues du produit inutile. C'est le cas des achats cherchant à être en harmonie
produits sont associés à une
très onéreux comme un avec lui-même. Ce risque est
ou du service possibilité de danger comme les
logement, une voiture, etc. : perçu lorsque l'individu, par
produits pour bébés, les
l'investissement paraît trop exemple, craint de dévaloriser
motos...
important (recherche du son image soit vis-à-vis de lui-
Le risque d'utilisation rentre
meilleur rapport qualité-prix). même, soit vis-à-vis des autres
dans cette catégorie : il est lié à
On peut avoir des questions du (crainte du ridicule, par
une difficulté d'utilisation. Par
type : « en aura-t-on pour son exemple). Dans ce dernier cas, il
exemple, un produit dangereux
argent ? », « combien coûte s'agit d'un risque social lié au
pour la santé.
l'entretien ? », « les prix besoin d'être en harmonie avec
doivent-ils baisser ? » les autres : ce type de risque est
gouverné par la peur du «
qu'en-dira-t-on » (cas d'un achat
vestimentaire, par exemple).
VI-5 Les
Attitudes
Les composantes de l’attitude
La notion d'attitude implique qu'il existe une relation entre ces 3 composantes
(cognitive, affective, conative).
Or, le fait d'être à un certain stade n'implique pas forcément que l'on passe au stade
suivant. C'est, par exemple, le cas d'un achat impulsif pour lequel le consommateur
va « sauter » l'étape affective ou plus exactement il y aura une « simultanéité
instantanée » entre l'évaluation et la formation d'une préférence.
LES ÉCHELLES D'ATTITUDES
Conçues par des psychologues et des sociologues, les échelles à support sémantique sont
les plus utilisées.
Attitudes
Ignorance ou
Positive Négative
indifférence
Résumé
L’ensemble des moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs fixés
Les objectifs :
• Objectifs financiers.
• Objectifs commerciaux.
• Objectifs concurrentiels.
Le plan stratégique
Le plan stratégique
général
La phase préalable
Produit-marché
VII-2 Qu’est-ce qu’un couple produit-
marché ?
EXEMPLE :
le marché du transport.
– Il regroupe différents types de clientèles : les jeunes, les familles, les personnes âgées, les célibataires, les hommes d’affaires...
– Il comprend plusieurs produits : le train, l’avion, l’automobile, le bateau...
Un produit-marché correspond par exemple au transport des jeunes par le train, ou au transport des hommes d’affaires en TGV 1re classe.
Analyse externe
1 L’analyse du 3 L’analyse de la
2 L’analyse de la
marché et de son concurrence
clientèle
environnement
le benchmarking il est tout d’abord intéressant d’étudier, dans les grands groupes, les
performances de filiales ou des départements les plus performants afin de
interne s’approprier leurs méthodes de travail. Les informations seront plus aisées à
obtenir, pour un coût assez faible.
Les objectifs correspondent aux buts que se fixent les dirigeants de l’entreprise.
Ces buts (finalités) sont, dans un premier temps, généraux (objectifs qualitatifs) et pas forcément chiffrés : améliorer
l’image de l’entreprise, développer la rentabilité, devenir leader sur tel ou tel marché..
Leur définition précise engage l’entreprise, et l’énergie dégagée pour les
atteindre va constituer le « carburant » de l’entreprise.
ces objectifs sont bien évidemment chiffrés pour permettre de mesurer l’ampleur des efforts à consentir et la
progression pour les atteindre.
• VII-3Élaboration de la matrice S.W.O.T (diagnostic externe)
Le marché
la taille du marché quel est son chiffre d’affaires ? Quel est son volume (en unités pour les biens ou en nombre
de transactions ou clients pour les services) ? Quelle est sa croissance ?
les caractéristiques du qui sont les clients ? Qui sont les concurrents ? Comment est-il segmenté par client ?
marché Comment est-il structuré par entreprise ? Qui sont les fournisseurs ou distributeurs
incontournables ? Quels sont les principaux produits ou services vendus ? Idéalement,
quelles sont les parts de marché (valeur, volume, relative) ?
l’état du marché est-il un marché nouveau ? mature ? saturé ? déclinant ?
la rentabilité du marché comment vont les entreprises qui opèrent sur ce marché ? Sont-elles rentables ?
l’intensité concurrentielle est-il très concurrencé ? Y a-t-il une guerre des prix ? Le ticket d’entrée est-il élevé ? La «
du marché porte de sortie » est-elle encombrée ?
la distribution quels sont les circuits de distribution accessibles ? Sont-ils coûteux ? exclusifs ? Peut-on
vendre en ligne ?
la communication quelles sont les méthodes de communication ? Presse, TV, mail, salons, foires, etc. ? Quels
sont les types de promotion utilisés ?
le degré d’innovation quels sont les développements en cours ? Quels types de nouveaux produits ou services
sont lancés ? Quelle technologie faut-il maîtriser ?
la législation est-ce que les règlements sont contraignants ? Vont-ils changer ? Quels standards de
produits ou services faut-il respecter ? Quels brevets faut-il avoir ?
La demande a des besoins explicites et implicites
l’étude du comportement des clients au sens large : qui achète ? Qu’est-ce que les clients achètent ?
Combien achètent-ils ? Où ? Quand ? Comment ?
l’étude des besoins et motivations répond, elle, à la question « pourquoi ? » : pourquoi achètent-ils ? Quels sont
les besoins des clients (ce dont ils manquent) ? Quelles sont leurs motivations
(le plaisir qu’ils recherchent) ? Quelles sont les évolutions passées et futures de
ces besoins ou motivations ? Quels sont les besoins explicites et surtout
implicites ?
les chiffres sur la demande quelle est la demande en valeur et en volume ? Quel est le marché potentiel si
les non-acheteurs actuels achetaient ? Quelle est la croissance du marché ?
le processus d’achat sur ce marché : y a-t-il des acheteurs intermédiaires ? Qui sont les prescripteurs
ou leaders d’opinion sur ce marché ?
la segmentation du marché (voir ci-dessous) : quelle est la segmentation du marché ? Quels
critères de segmentation peut-on appliquer aux clients (sociodémographiques,
socio-styles, comportements, etc.) ?
Menaces Opportunités
• La demande pour nos produits ▪ Les consommateurs recherchent des
alimentaires gras et sucrés chute. produits bons pour la santé, comme notre
gamme ABC.
• La demande pour nos produits haut de ▪ La demande pour les produits pour les
gamme baisse. seniors, comme les nôtres, augmente.
L’offre des concurrents a des atouts et des lacunes
❑ qui sont les concurrents directs ? Quelle est leur part de marché ? Quel est leur mix
marketing ? Quelle est leur taille en comparaison de celle de l’entreprise ?
❑ quels biens ou services fabriquent-ils ou vendent-ils ? Quel est leur prix comparé au
nôtre ? Quels sont leurs circuits de distribution ? Ont-ils récemment lancé des
nouveaux produits ? où sont-ils situés ? Opèrent-ils sur le même secteur que nous ?
❑ quelle est leur capacité financière ? À qui appartiennent-ils ? Quelle est leur
capacité de réaction (innovation, guerre des prix, promotion) ? Quelle est leur
stratégie ? Et, mieux, quel est leur plan ?
❑ qui sont les concurrents indirects ? Qui sont les entrants potentiels sur le marché ?
Conclusions partielles sur l’offre (exemples)
Lacune par rapport à l’entreprise considérée Atouts par rapport à l’entreprise considérée
▪ Nos concurrents lancent peu de nouveaux • Nos deux concurrents ont des gammes
produits. plus larges.
▪ Nos concurrents ont des prix trop élevés. • Notre principal concurrent a une
meilleure notoriété.
D’autres acteurs pèsent sur le marché
Le diagnostic interne porte sur l’entreprise elle-même, en particulier sur quatre aspects :
❑ l’état des autres fonctions (production, logistique, R&D, capacités financières ou humaines,
rentabilité);
distribution.
Le diagnostic interne permet de dégager les faiblesses et les forces de l’entreprise, par
rapport à son marché, pour respectivement les corriger ou les exploiter.
Une force est une aptitude ou une ressource, interne, que l’entreprise peut utiliser pour
améliorer sa position concurrentielle ou sa rentabilité (le moteur hybride fait gagner
des parts de marché au constructeur automobile).
Une faiblesse est une lacune ou une déficience qui peut, à l’inverse, affaiblir la
position concurrentielle ou la performance financière de l’entreprise (les coûts
trop élevés d’un fabricant de textile européen lui font perdre des clients au profit
du textile importé de Chine).
Analyse du mix marketing actuel
Éléments Critères Forces Faiblesses
Produit • évolution du nombre de produits ;
• nombre de nouveaux produits lancés ;
• attributs objectifs et tangibles ;
• profondeur de la gamme.
• performances : est-ce que les produits actuels satisfont
les besoins des clients ? Sous-entendu, pour plus tard,
faut-il les modifier ou en lancer de nouveaux ? ;
• emballages, etc.
Prix • historique des prix ;
• prix de vente et coûts de revient ;
• structure des coûts
• prix par rapport aux concurrents ;
• élasticité de la demande au prix.
Communication • positionnement publicitaire
et promotion des produits ;
• positionnement publicitaire
des concurrents ;
• stratégie publicitaire ;
• budget média (GRP) ;
• évolution des dépenses publicitaires
et promotionnelles ;
• évolution des supports utilisés.
Éléments Critères Forces Faiblesses
Communication • pourcentage du chiffre d’affaires consacré à la publicité
et promotion (2) ou promotion ;
• notoriété et image des produits, des services ou de
l’entreprise (comment est-elle perçue sur son marché
par rapport aux concurrents ?) ;
• notoriété et image des concurrents.
Distribution • nombre de points de vente, DN/DV ;
• distributeurs par circuit et par zone géographique ;
• couverture du marché ;
• pénétration du marché.
• part de linéaire (pour les biens) ;
• méthode de vente (pour les services) ;
• conditions et budgets commerciaux ;
• services aux clients.
Production, supply des coûts de production très bas une logistique qui ne couvre
chain pas l’ensemble du territoire.
Finance une rentabilité des capitaux de 19 %. un taux d’endettement trop
fort.
R&D six nouveaux produits lancés par an. pas assez de brevets
déposés.
Ressources facilité à recruter le personnel une proportion de personnel
humaines d’exécution et les vendeurs. qualifié insuffisante
Mix-marketing Une gamme large ; Déclin de notre produit
Des prix supérieurs à la moyenne du leader;
marché; Une notoriété inférieure à
Une image moderne ; notre principal concurrent;
Etc… Nombre d’intermédiaires
très élevé.
Comment présenter la matrice S.W.O.T (Menaces, Opportunités, Forces et Faiblesses)?
Exemples
Forces Faiblesses
• la maison mère investit dans un • attaque des produits à bas coûts venus
département marketing ; de Chine ;
• nouvelle R&D ; • attaque de produits très innovants venus
• nouveaux produits disponibles ; d’Allemagne.
• ouverture du marché en Russie.
Plusieurs outils d’analyse du portefeuille d’activités ont été développés par des cabinets de
marketing américains. Le plus connu est certainement le modèle du Boston Consulting
Group (BCG) }.
Boston Consulting Group (BCG)
Les « dilemmes », avec un taux de croissance du marché fort mais une faible part de
marché relative, sont intéressants si on les soutient fortement pour
les transformer en produits « vedettes ». Ils représentent alors l’avenir
de l’entreprise. Par contre, si leur évolution n’est pas satisfaisante, ils
vont se transformer en « poids morts »
Les « stars » ont certainement la meilleure position : forte part de marché relative
sur un marché en forte progression. Ils représentent des « locomotives
» pour l’entreprise.
Les « vaches à lait » sont des produits particulièrement rentables avec une part de marché
relative forte mais en stagnation. Ils sont en pleine phase de maturité
et il faut essayer de les maintenir dans cette position le plus longtemps
possible.
Les « poids morts » laissent apparaître un taux de croissance et une part de marché
relative très faibles. Il faut essayer de les supprimer au plus tôt.
L’idéal pour une entreprise est de posséder un portefeuille équilibré, avec des produits «
dilemmes » en devenir, des « stars » pour augmenter les parts de marché, et des « vaches
à lait » pour la rentabilité.
VII-4 Les différentes stratégies de développement
LA MATRICE PRODUITS-MARCHÉS D’ANSOFF
Ansoff a travaillé à partir de deux axes :
– les marchés de l’entreprise, actuels et nouveaux,
– les produits de l’entreprise, actuels et nouveaux.
À partir de cela, il a défini quatre stratégies différentes.
Marché nouveaux Extension de marché Diversification
Marchés actuels Pénétration de marché Développement de produits
Produits actuels Produits nouveaux
Déterminer la taille, la
La
structure et le comportement Objectifs
stratégie
du marché cible, les atouts et et finalités
marketing
les faiblesses de l’entreprise
Analyse de la
Analyse de l’offre
demande du
du marché
marché
la segmentation
Utilisation des critères
de segmentation
• Marketing de masse
• Des produits spécifiques
pour plusieurs segments
Le marketing segmenté
Le marketing individualisé (one
to one)
➢ Démographiques consommées
➢ Les bénéfices ou
➢ Psychographiques avantages recherchés
➢ La présence et le choix
La segmentation
Les critères de segmentation
Individuel Collectif
Groupe de
Âge, sexe, CSP
référence
L’observabilité
Critères
Attitude, goûts,
Culture,
valeurs,
sociostyles
comportements
La segmentation
Les critères de segmentation
La validité
➢ Mesurabilité des segments
des critères
de
segmentation ➢ Accessibilité des segments
d’usage du produit
Bénéfices Bonne Bonne Moyenne
consommateur
VIII-3 Le ciblage
Pas d’offre
pour C
A
Offre et mix
spécifiques à B C
B
Le ciblage
Est-il possible de se priver d’une partie d’un marché ?
✓ Financier
✓ Image de l’entreprise
✓ Perspectives d’avenir
Est-il possible de couvrir tout le marché ?
Le ciblage
L’analyse des segments
Le positionnement
Différenciation du produit
Identification du produit Rattachement à un univers de
Rattachement à une catégorie de concurrence
produits, à un univers de consommation
(ex. les eaux bébé, minceur, pour la (ex, sur le marché des eaux bébé )
digestion..)
Le positionnement
L’expression du positionnement
Une marque (produit) qui va se substituer à tel produit (Y), ou être utilisée dans tels types
Qui ?
Quelle cible de marché
Contre ? Pourquoi ?
Quels moments d’utilisation ? Quels bénéfices ?
Quand ?
Quels moments d’utilisation ?
Le positionnement
Que mettre en avant ?
Exclusivité « Le meilleur »
expérience « depuis »
➢ Le produit
➢ Les services
➢ Le personnel
➢ Le point de vente
➢ L’image
Le positionnement
Les axes de différenciation
Le produit
➢ La forme
➢ Les fonctionnalités
➢ La performance
➢ La conformité
➢ La durabilité
➢ La fiabilité
➢ La réparabilité
Le positionnement
Les axes de différenciation
Les services
➢ La facilité de commande
➢ La livraison
➢ L’installation
➢ La formation du client
➢ Le conseil
➢ La réparation
➢ La compétence
➢ La courtoisie
➢ La crédibilité
➢ La fiabilité
➢ La serviabilité
➢ La consommation
Le positionnement
Les axes de différenciation
Le point de vente et l’image
➢ Le sous-positionnement
➢ Le positionnement étroite
➢ Le positionnement confus
Les critères d’un bon positionnement
consommateur ✓ Communicable
Le produit-marché
sous-ensemble homogène du marché global, à l’intersection
d’un produit et de son marché correspondant
CLASSIFICATION DE PRODUITS
On peut définir le cycle de vie d’un produit comme l’analyse des grandes étapes de sa vie, de
la conception jusqu’à la décision finale de le retirer du marché. On matérialise le cycle de vie
d’un produit par une courbe appelée courbe de vie : c’est la représentation dynamique de sa
vie, c’est-à-dire l’évolution de sa demande potentielle dans le temps.
Marques Le désir d’élargir l’offre pousse les enseignes à distribuer leurs produits sous
propres ou d’autres marques.
Réservées
LES MARQUES COLLECTIVES (LABELS)
Les labels sont des marques collectives attestant d’un avantage apporté par un produit au
consommateur (présence de certaines caractéristiques, provenance…). Il est caractérisé par un
signe distinctif (nom, logo…) utilisé par les différentes entreprises se conformant au cahier des
charges défini par l’organisme créateur de ce label. Cet organisme est indépendant ou non des
producteurs. Il ne constitue pas forcément une marque de qualité.
➢ Les différentes politiques en matière de marque
POUR UN PRODUCTEUR
Politique Exemples Avantages-inconvénients
La même marque pour tous les Moulinex A : l’ensemble de la gamme bénéficie
produits du prestige d’un produit (économie
d’échelle),
I : un seul produit peut détruire
l’image de cette marque.
Une marque par ligne de Bref fraîcheur citron, Bref javel’net, Bref gel A : permet de « limiter les dégâts » si
produit w.-c... un problème intervient sur un
produit,
I : limite les retombées positives d’un
produit seulement sur les produits de
la ligne.
Une marque générique avec Lesieur arachide, A : la marque générique couvre de sa
un complément par produit Lesieur tournesol... renommée tous les produits,
(marque ombrelle) I : un seul produit peut détruire
l’image de marque.
Une marque utilisée comme Pim’s de Lu, Hello de Lu, Crackers de Belin... A : la marque générique couvre de sa
caution précédée d’un prénom renommée tous les produits,
(variante de la marque I : un seul produit peut détruire
ombrelle) l’image de marque.
Une marque par produit Groupe Danone : Actimel, Fjord, Blédina, A : hyper-segmentation, chaque
Évian, Badoit, Prince, Minute Maid produit est autonome,
Premium... I : multiplication des investissements
publicitaires.
Les politiques de gamme
LARGEUR
Soins Maquillage Shampooings
PROFONDEUR
Contenir le produit
Protéger le produit FONCTIONS
Conserver le produit TECHNIQUES
Faciliter le transport
Attirer le consommateur
Identifier le produit
FONCTIONS Informer le consommateur
MARKETING Véhiculer une image
faciliter l ’utilisation
COUVERCLE
CONTENU
MATERIAUX RECETTES
FORME
POLICE
ETIQUETTE
PRIX
Positionnement: les bonnes confitures que faisait ma
grand-mère
L’étiquetage
RÔLE DE
RÔLE COMMUNICATION
LEGAL ET
D ’INFORMATION
RÔLE DANS
LA GESTION
DU POINT
DE VENTE
IX-2 Politique prix
Prix : quantité d’argent nécessaire pour acquérir une quantité définie de biens ou de
services.
➢ Importance des décisions en matière de prix
Les décisions relatives au prix d’un produit vont influencer de nombreux éléments
déterminants pour son succès et pour la pérennité de l’entreprise.
Importance des décisions en matière de Prix
Pour la demande Pour l’entreprise
• élément important dans la perception du • principal facteur constitutif de la marge,
produit par le consommateur potentiel, • seule composante du mix du produit
• influence directement le niveau de la procurant des revenus,
demande, et la perception globale du • outil de positionnement de la marque.
produit,
• facilite la comparaison du produit avec les
produits concurrents.
▪ la demande diminue quand le prix est trop bas (« effet qualité »),
▪ la demande diminue quand le prix est trop élevé (« effet prix »).
❑ L’élasticité de la demande par rapport au prix
La notion d’élasticité de la demande par rapport au prix indique la variation relative de la
demande par rapport à une variation de prix. Elle se calcule par la formule suivante :
• si e = 0, la demande est inélastique (l’augmentation des prix n’a aucune incidence sur
la demande) ;
• si e < 1, la demande est peu élastique (une hausse des prix de 1 % entraînera une
diminution de la demande de moins de 1 %) ;
• si e = 1, la demande est élastique (une hausse des prix de 1 % entraînera une
diminution de la demande de 1 %) ;
• si e > 1, la demande est très élastique (une hausse des prix de 1 % entraînera une
diminution de la demande supérieure à 1 %).
➢ Les stratégies de prix
❑ Les objectifs des stratégies de prix
Objectifs Descriptions
Objectifs de fixer un prix qui permette une bonne rentabilité sans avoir d’effet
rentabilité pervers sur la demande
objectifs de volume les quantités vendues dépendent du taux d’élasticité du produit par
rapport au prix. L’objectif d’augmentation du volume des ventes sera
atteint par la fixation d’un prix peu élevé. L’objectif d’augmentation
du volume du chiffre d’affaires sera atteint par la fixation d’un prix
élevé,
objectifs par rapport pour arriver à une certaine stabilisation des prix des produits en
à la concurrence concurrence ou pour s’aligner sur les concurrents,
objectifs liés à la le prix d’un produit peut entraîner des conséquences sur les ventes
ligne de produits d’un autre produit de la ligne (prix d’appel de la Renault Clio 1.2).
❑ Les stratégies de prix utilisées pour le lancement d’un produit nouveau
• Les services
Cela implique trois domaines :
– Services matériels : livraison, installation, reprise, SAV
– Présentation et promotion : mise en valeur, affichage des prix,
démonstration, conseils
– Services financiers : remises, crédits, délais de paiement
Les circuits de distribution
La longueur d’un circuit de distribution désigne le nombre de niveaux
existants entre le producteur et le consommateur
• La distribution sélective
Consiste à sélectionner un certain nombre de points de vente selon des critères
prédéterminés tels que les compétences, les services proposés et l’image du
distributeur.
Exemple : stylo Mont Blanc
• La distribution exclusive
Consiste à limiter le nombre de points de vente à un nombre très restreint.
Exemple : Dosettes Nespresso
IX-4 La politique de
Communication
La communication est l’ensemble de toutes les informations, messages et signaux de toute
nature que l’entreprise décide d’émettre volontairement en direction de publics choisis ou
publics-cibles (d’après Lendrevie J. Levy J. et Lindon D. – Mercator, 8e éd., Dunod 2006).
➢ COMMUNICATION COMMERCIALE ET COMMUNICATION CORPORATE
(INSTITUTIONNELLE)
Types de Description
communication
Communication Buts : promouvoir des marques, des produits ou des services afin
commerciale de les vendre.
Cibles : acheteurs actuels ou potentiels, prescripteurs.
Outils utilisés : produit (emballage, design, étiquette), publicité,
promotion des ventes, marketing direct ; à un degré moindre :
relations publiques, parrainage, mécénat.
EXEMPLES :
campagnes de publicité pour les opérateurs téléphoniques,
opérations de parrainage sportif.
Communication Buts : faire connaître une entreprise (ou toute organisation :
corporate association, collectivité...), son image.
Cibles : collectivités, pouvoirs publics, monde financier, public.
Outils utilisés : publicité, relations publiques, parrainage, mécénat,
design...
EXEMPLES :
– Campagne de l’État pour l’inscription sur les listes électorales,
Les principales formes de communication
clients actuels
clients potentiels
prescripteurs
distributeurs
L’élaboration d’une stratégie de communication
Définition des objectifs
Attention
Stade cognitif Intérêt
Stade affectif Désir
Stade conatif Action
L’élaboration d’une stratégie de
communication
Conception du message
Ordre de présentation
2- la structure du message des arguments:
Du plus percutant au
plus pratique
La communication média
La communication hors média
La communication média
Titre du diagramme
<communication média>
Média le plus Large public. Grande Très fort impact Large audience
utilisé et Démontre les souplesse car audience mais audience
populaire. Avantages d’utilisation. attentive et distraite. Bonne
Bonne associés au pdt Utilisé pour disponible. Frais sélectivité
sélectivité et valorisation campagnes de de production géographique.
d’audience de la marque. répétition. élevés et public
(socio- Bon pour Attention touché réduit.
démo) et bonne notoriété et portée à la pub Utilisé en média
crédibilité. image de limitée complémentaire
PQN marque.
PQR Coût élevé.
PG
PP
La communication hors-média
<communication hors-média>