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Planification d'un réseau 4G LTE

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

UNIVERSITE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

FACULTE DUGENIE ELECTRIQUE ET D’INFORMATIQUE


DEPARTEMENT D’ELECTRONIQUE

Mémoire de Fin d’Etudes


De MASTER ACADEMIQUE
Domaine : Sciences et Technologies Filière : Génie électrique
Spécialité : Télécommunication et réseaux
Présenté par :
Melle : DJEDDI FATMA
Melle : OUTALEB FAIZA Co-encadré par: Amrane.M

Thème

Planification et optimisation d’un réseau 4G


LTE
Mémoire soutenu publiquement le 25/09/[Link] le jury composé de:

Mr. Attaf Yousef Maitre de conférences B UMMTO Président

Mme. Lahdir Leila Maitre de conférences A UMMTO Promotrice

Mr. Lahdir Mourad Maitre de conférences UMMTO Examinateur

Année 2016/2017
Remerciements
Au terme de ce projet, nous tenons à remercier notre Dieu qui nous a
donné La volonté, l’aide, la patience et le courage pour accomplir ce modeste
travail.

Nous voudrions remercier notre encadreur, Mr Amrane Makhlouf


pour son soutien et ses recommandations judicieuses.
Aussi, Nous tenons à remercier tout le personnel d’Algérie Telecom
ayant contribué de près ou de loin au bon déroulement de notre stage.

Nous remercions chaleureusement tous les enseignants de


L’UMMTO qui ont contribué à notre formation. Le travail présenté
ici est en quelques sortes le point d’orgue de longues années d’études
pendant lesquelles ils nous ont toujours soutenus, encouragés et
conseillés.

Non loin de tout projet ambitieux, il existe des gens qui partagent
sans jamais se lasser ses meilleurs et ses pires moments. Ce sont des
personnes qui nous ont soutenus dans chacun de nos instants de
faiblesse, et qui, sans leurs extrême attention et gentillesse, nous ne
serions pas ce que nous sommes devenu aujourd’hui. En tête de liste de
ces gens nous placerons nos familles bien aimées qui n’ont jamais hésité
à nous offrir le meilleur qu’elles pouvaient. Viennent alors tous nos
camarades de promotion ainsi que tous nos amis qui nous ont aidés de
façon directe ou tout simplement par leur soutien moral.
Ce mémoire est dédié à

Nos parents,

Nos familles,

Nos ami(e)s

Tous ceux qui nous


Aiment et qu’on aime.
Résumé 
 
Résumé :
Le domain des technologies mobiles dans l'industrie des télécommunications offre des
innovations permanentes, LTE est le nom d'un projet au sein de 3GPP qui a pour objectif,
d'améliorer le support des services de données via une capacité accrue, d'augmenter les débits
dans les deux liaisons et de réduire le temps de latence. En complément à ces performances,
le 3GPP a aussi défini des prérequis fonctionnels tels que la mobilité et l’interconnexion avec
les autres technologies 3GPP.
Pour arriver à de telles exigences, une radio planification est primordiale avant le déploiement
du réseau LTE, elle offre des moyens virtuels optimaux visant à simuler un réseau dans une
zone géographique donnée. En prenant compte des pertes de transmission et de type de zone à
couvrir, cela économisera du temps et de l’argent, en ayant une idée du nombre d’eNodB’s à
mettre en œuvre pour couvrir cette zone.
‫ﻣﻠﺨﺺ‬
‫اﻟﺬیﻴﻬﺪﻓﺈﻟىﺘﺤ‬3GPP‫هﻮاﺳﻤﺎﻟﻤﺸﺮوﻋﻔﻴﺈﻃﺎر‬LTE،‫ﻣﺠﺎﻻﻟﺘﻘﻨﻴﺎﺗﺎﻟﻨﻘﺎﻟﺔﻓﻴﺼﻨﺎﻋﺔاﻻﺗﺼﺎﻻﺗﺎﻟﺴﻠﻜﻴﺔواﻟﻼﺳﻠﻜﻴﺔیﻮﻓﺮاﻻﺑﺘﻜﺎراﻟﻤﺴﺘﻤﺮ‬
.‫وزیﺎدةاﻟﺘﺪﻓﻘﻔﻴﻜﻠﻤﻨﺎﻟﺮاﺑﻄﻴﻨﻮاﻟﺤﺪﻣﻨﺎﻟﻜﻤﻮن‬،‫ﺳﻴﻨﺨﺪﻣﺎﺗﺎﻟﺪﻋﻤﻤﻨﺨﻼﻟﺰیﺎدةﺳﻌﺔاﻟﺒﻴﺎﻥﺎت‬
.‫اﻷﺥﺮى‬3GPP‫أیﻀﺎﻣﺘﻄﻠﺒﺎﺗﻮﻇﻴﻔﻴﺔﻣﺜﻼﻟﺘﻨﻘﻠﻮاﻟﺮﺑﻄﻤﻌﺘﻘﻨﻴﺎت‬3GPP‫ﺡﺪدت‬،‫ﺑﺎﻹﺿﺎﻓﺔإﻟىﻬﺬهﺎﻟﻌﺮوض‬
‫اﻟﻘﻴﺎﻣﺒﺘﺨﻄﻴﻄﺎﻟﺮادیﻮأﻣﺮﺿﺮوریﻘﺒﻠﻨﺸﺮﺵﺒﻜﺔ‬،‫ﻟﺘﺤﻘﻴﻘﻬﺬهﺎﻟﻤﺘﻄﻠﺒﺎت‬ LTE
‫ﻣﻌﺎﻷﺥﺬﺑﻌﻴﻨﺎﻻﻋﺘﺒﺎر‬ .‫ﻓﺈﻥﻬﻴﻮﻓﺮوﺳﻴﻠﺔﻇﺎهﺮیﺔأﻣﺜﻠﻠﻤﺤﺎآﺎةاﻟﺸﺒﻜﺔﻓﻴﻤﻨﻄﻘﺔﺝﻐﺮاﻓﻴﺔﻣﻌﻴﻨﺔ‬،
‫ﻓﺈﻥﻬﺴﻴﺘﻤﺘﻮﻓﻴﺮاﻟﻮﻗﺘﻮاﻟﻤﺎﻟﻤﻨﺨﻼﻟﻮﺝﻮدﻓﻜﺮةﻋﻨﻌﺪد‬،‫ﺥﺴﺎﺋﺮاﻻﻥﺘﻘﺎﻟﻮﻥﻮﻋﻤﻨﻄﻘﺔاﻟﺘﻐﻄﻴﺔ‬EnodB‫اﻟﻠﻮاﺗﻴﺴﻴﺘﻤﻮﺿﻌﻬﻨﻠﺘﻨﻔﻴﺬهﺬهﺎﻟﺘﻐﻄﻴﺔ‬
Abstract
The field of mobile technologies in the industry of telecommunications offers permanent
innovations. LTE is the name of a project within 3GPP which aims to improve the support of
the services of data via an increased capacity, to increase the rates in the two links, and to
reduce the latency time. In addition to these performances, the 3GPP also defined functional
prerequisite such as mobility and the interconnection with other3GPP technologies.
To arrive at such requirements, a radio planning is primary before the deployment of network
LTE, it provides virtual and optimal means aiming at simulating a network in a given
geographical area. By taking account of the losses of transmission and type of area to be
covered, that will save time and money, by having an idea of the number of EnodB to
implement to cover this area.

Les mots clés:


3GPP - 4G- LTE – EnodB.
Résumé 
 
Sommaire

Introduction générale ...................................................................................... 1

Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE :

I : Introduction ......................................................................................................................... 3

I.1 : Présentation LTE………………………………………………………………………... 3

I.1.1 : Le réseau LTE…………………………………………………………………………. 3

I.1.2 : Architecture LTE……………………………………………………………………… 4

I.2 : Les interfaces du réseau EPS…………………………………………………………… 9

I.3 : La structure topologique de la trame LTE………………………………………………10


I.3.1 : Le concept cellulaire ………………………………………………………………10
I.4 : Interface Air……………………………………………………………………………..11
I.4.1 : Principe de L’OFDMA et SC-FDMA ……………………………………………… 11
I.4.1.1 : OFDMA…………………………………………………………………………. …11
I.4.1.2 : SC-FDMA ………………………………………………………………………11
I.4.1.3 : Comparaison entre l’OFDMA et le SC-FDMA ………………………………….12
I.4.2 : Structure de la trame LTE …………………………………………………………13
I.4.2.1 : Les types de la trame LTE …………………………………………………………13
I.4.3 : LTE Resource bloc ………………………………………………………………. 14
I .4.4 : Modulation et codage adaptifs ……………………………………………………15
I.4.5 : La technologie MIMO …………………………………………………………… 17
I.4.6 : Calcul du débit en DOWNLINK et UPLINK …………………………………….. 18
I.4.7 : HARQ : ARQ ……………………………………………………………………… 19
I.4.7.1 : ARQ ……………………………………………………………………………… 19
I.4.7.2 : HARQ ……………………………………………………………………………. 19
I.4 .8 : Les canaux LTE …………………………………………………………………. 20
I.4.9 : Les couches LTE …………………………………………………………………… 21
I.5 : Fréquences utilisés pour la technologie LTE ………………………………………… 22
I.6 : Conclusion …………………………………………………………………………… 23
Sommaire

Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaison :


II : Introduction ………………………………………………………………………….24
II.1 : Configuration des paramètres radio …………………………………………………24
II.1.1 : Planification de PCI …………………………………………………………….24
II.1.2 : Configuration de PRACH …………………………………………………..25
II.1.2.1 : Paramètres et formats du PRACH …………………………………………26
II.1.2.2 : Conception du préambule ……………………………………………………26
II.1.3 : Configuration des Canaux physiques ……………………………………………..28
II.1.3.1 : PDSCH ……………………………………………………………………..28
II.1.3.2 : PBCH ………………………………………………………………………..28
II.1.3.3 : PDCCH ………………………………………………………………………29
II.1.3.4 : PCFICH ………………………………………………………………………29
II.1.3.5 : PHICH ……………………………………………………………………..30
II.1.3.6 : PUCCH …………………………………………………………………..30
II.[Link] : Format 1.1a.1b ……………………………………………………………30
II.[Link] : Format 2.2a.2b …………………………………………………………..31
II.1.3.7 : PUSCH ……………………………………………………………………..32
II.2 : Processus de dimensionnement ………………………………………………….32
II.2.1 : Pré-dimensionnement …………………………………………………………32
II.2.2 : Dimensionnement de couverture ………………………………………………..33
II.2.2.1 : Bilan de liaisons ……………………………………………………………..33
II.2.2.2 : Rayon de cellule ……………………………………………………………….36
II.2.2.3 : Surface des sites ……………………………………………………………….36
II.2.3 : Dimensionnement de capacité ………………………………………………….37
II.2.3.1 : Débit de la cellule en lien montant ………………………………………………..37
II.2.3.2 : Débit de la cellule descendant ……………………………………………….38
II.2.3.3 : Nombre des sites ………………………………………………………………….38
II.3 : Les modèles de propagations ………………………………………………………39
II.3.1 : Les modèles déterministes ………………………………………………………..40
II.3.2 : Les modèles empiriques …………………………………………………………41
II.3.2.1 : Modèle d’Okumura –Hata ……………………………………………………….41
II.3.2.2 : Modèle COST 231-Hata ........................................................................................42
II.3.2.3 : Modèle de Walfish-Ikegami ……………………………………………………..43
Sommaire

II.3.3 : Les modèles hybrides et semi-déterministes ………………………………………43


II.4 : Présentation de l’application …………………………………………………………..43
II.4.1 : Interface …………………………………………………………………………..43
II.4.2 : Configuration des paramètres radio LTE …………………………………………46
II.5 : Conclusion ………………………………………………………………………….49

Chapitre III : Planification et optimisation :


III : Introduction …………………………………………………………………………50
III.1 : Planification d’un réseau 4G LTE ……………………………………………….. 50
III.1.1 : Présentation de l’outil de planification Atoll ……………………………………..50
III.1.2 : Les données en entrée pour l’outil Atoll ………………………………………….51
III.1.2.a : Fichier de type de zone [Clutter] …………………………………………………51
III.1.2.b : Fichier d’élévation [Height] ou DTM …………………………………………….51
III.1.2.c : Fichier de données physiques [Physical data] …………………………………….52
III.1.2.d : Fichier Vecteur …………………………………………………………………..53
III.1.3 : Les données et les mesures en sortie d’Atoll ………………………………………53
III.1.3.1: RSRP (Reference Symbol Received Power)………………………………………53
III.1.3.2: RSSI (Received Signal Strength Indication)…. …………………………………54
III.1.3.3: RSRQ (Reference Signal Received Quality…………………………………………54
III.1.3.4 : SINR (Signal Interference Noise Ratio) ………………………………………55
III.2 : Optimisation de réseau 4G LTE ……………………………………………………..56
III.2.1 : Présentation de l’outil d’Optimisation OSS NetAct ………………………………57
III.2.2 : Les KPI (Key Performance Indicateur)……………………………………………58
III.2.2.1 : Les KPI Retainabilité… …. . ………………………………………………… 59
III.2.2.2 : Les KPI accessibilité …………………………………………………………59

III.2.2.3 : Les KPI Mobilité ………………..……………………………………………. 60


III.2.2.4 : Les KPI intégrité ……………………………………………………………60

III.2.2.5: Les KPI usage …………………………………………………………….61

III.2.3 : Déroulement de l’optimisation ……………..…………………………………..61

III.2.3.1 : Optimisation de throughputh ……………………………………………….62

III.[Link] : Les modes de transmissions MIMO ………………………………………..63


III.[Link].a : Indicateur de rang RI ……………………………………………………63
Sommaire

III.[Link].b : Canal Qualité Indicateur (CQI) …………………………………………..63

III.2.3.2 : Optimisation de l’accessibilité (nombre d’utilisateurs) ………………………63

III.3 : Conclusion ……………………………………………………………………….64

Chapitre IV : Résultats et interprétations :


IV : Introduction ………………………………………………………………………….65
IV.1 : Planification et dimensionnement de réseau 4G-LTE ……………………………..65

IV.1.1 : Dimensionnement de réseau 4G-LTE ……………………………………………65

IV.1.1.1 : Dimensionnement de clutter class ……………………………………………..65

IV.1.1.2 : Dimensionnement et configuration de site ……………………………………66

IV.1.1.3 : Dimensionnement et configuration des paramètres PUCCH …………………..67

IV.1.1.4 : Calcul de rayon de la cellule …………………………………………………..70

IV.1.1.5 : Calcul de la capacité de site ………………………………………………….71

IV.1.2 : Planification de réseau 4G-LTE ………………………………………………..71

IV.1.2.1 : Importation et configuration des sites ………………………………………..71

IV.1.2.2 : Prédiction de la couverture radio ….……………………………………………72

IV.1.2.3 : Vérification de la planification …………….….……………………………… 74

IV.2 : Optimisation ……………………………………………………………………….. 75

IV.2.1 : Optimisation de Throughput (débit) a l’aide de la Technique MIMO ………….75

IV.2.2 : Optimisation de l’accessibilité au réseau ………………………………………..76

IV.3 : Conclusion …………………………………………………………………………79

Conclusion général ………………………………………………………………….80


Liste des figures

Chapitre I :
Figure I.1: Présentation générale de système LTE ……………………………………….. 4

Figure I.2: Les différentes releases de 3GPP ……………………………………………….4

Figure I.3: Architecture de réseau LTE …………………………………………………….5

Figure I.4: Architecture d’EPS (Evolved Packet System) ………………………………….5

Figure I.5: Réseau d’accès radio (E-UTRAN) …………………………………………………….6

Figure I.6: eNodeB …………………………………………………………………………6

Figure I.7: Architecture de réseau c°ur EPC ……………………………………………….7

Figure I.8: Les interfaces du réseau LTE …………………………………………………9

Figure I.9: Structure cellulaire d’un réseau GSM …………………………………………10

Figure I.10:La déffirence entre l’OFDMA et SC-FDMA……………………………………12


Figure I.11: Structure de la trame LTE………………………………………………………13

Figure I.12: Mode de duplixage TDD et FDD……………………………………………….14

Figure I.13: Bloc de ressources LTE ………………………………………………………15

Figure I.14 : Modulations QPSK et QAM ………………………………………………16

Figure I.15 : Shéma représentatif des systèmes SISO, SIMO, MISO et MIMO…………….18

Figure I.16: ARQ(A) et HARQ (B)………………………………………………………….20

Chapitre II :

Figure II.1: Identificateurs de cellules PCI ………………………………………………….24

Figure II.2: Trame radio avec PCI …………………………………………………………25

Figure II.3 : Structure de canal PRACH ………………………………………………….26

Figure II.4 : Génération logique des séquences de préambule ……………………………..27

Figure II.5: Les étapes de la transmission d’un PDSCH ……………………………………28


Liste des figures

Figure II.6: Le PBCH ………………………………………………………………………29

Figure II.7: Les étapes de processus de dimensionnement…………………………………..32

Figure II.8: Etapes du dimensionnement de couverture…………………………………….33

Figure II.9: Bilan de liaison Downlink………………………………………………………34

Figure II.10: Bilan de liaison Uplink ……………………………………………………34

Figure II.11: Modèle hexagonale de la cellule et types de secteur /site ……………………36

Figure II.12: Identification de l’utilisateur …………………………………………………44

Figure II.13: Choix des fonctions……………………………………………………………44

Figure II.14: Choix de la technologie………………………………………………………..45

Figure II.15: Choix de l’environnement et de quelques paramètres ……………………45

Figure II.16: Introduction du fichier de mesures…………………………………………….46

Figure II.17 : Injection des paramètres de la capacité ………………………………………47

Chapitre III :
Figure III.1 : Visualisation d’un Fichier Clutter sur Atoll ……………………………………51

Figure III.2 : Visualisation d’un Fichier DTM sur Atoll. ………………………………….52

Figure III.3 : Fichier Excel d’entrée données site pour Atoll ……………………………….52

Figure III.4 : Fichier Excel d’entrée données celle pour Atoll………………………………52

Figure III.5 : Fichier Excel d’entrée données Transmitter pour Atoll ……………………53

Figure III.6 : Visualisation d’un Fichier Vecteur sur Atoll………………………………….53

Figure III.7 : Visualisation de la mesure RSRP sur Atoll ………………………………54

Figure III.8 : Visualisation de la mesure RSRQ sur Atoll …………………………………55

Figure III.9 : Visualisation de la mesure SINR sur Atoll …………………………………55

Figure III.10 : Schéma général du processus de l’optimisation …………………………..56

Figure III.11 : Image d’accueil d’OSS NetAct …………………………………………..57


Liste des figures

Figure III.12 : Les différents types de KPI… …………………………………………….58

Figure III.13 : Architecture Bearer E-Utran / EPC ……………………………………….59

Figure III.14 : Les Modes MIMO …………………………………………………………62

Figure III.15 : Les seuils de switch dynamique ………………………………………….63

Chapitre IV :
Figure IV.1: configuration de la station ………………………………………………….66

Figure IV.2: calcul des paramètres radio de canal physique PUUCH …………………….67

Figure IV.3: calcul de nombre des sites …………………………………………………71

Figure IV.4: Importation des sites …………………………………………………………72

Figure IV.5: Activation des sites …………………………………………………………72

Figure IV.6: Résultat de prédiction ……………………………………………………..73

Figure IV.7: Résultat de prédiction après l’ajout de 2eme site ……………………………73

Figure IV.8: Problème des interférences avant l’ajout de 2eme site ………………………..74

Figure IV.9: Problème des interférences apes l’ajout de 2eme site ………………………….74

Figure VI.10 : Variation de Throughput en fonction des 2 modes diversité et spatial


multiplixé………………………………………………………………………………… 75

Figure VI.11 : Qualité signal Radio(CQI) et consommation des PRB de 24/07(00h) au26/07
/17(00h)………………………………………………………………………………… 76

Figure IV.12 : Changement des paramètres……………………………………………… 77

Figure IV.13 : Nombre d’utilisateurs RRC et le nombre d’utilisateurs actives avant et après
optimisation…………………………………………………………………………… 78
Liste des tableaux

Chapitre I :
Tableau I.1 : Les différentes interfaces en LTE …………………………………………9

Tableau I.2 : Le nombre de PRB valables en fontion de la largeur de la bande ………15

Tableau I.3 : Nombre de bits/symbole en fonction de la modulation …………………17

Tableau I.4 : Bandes de fréquences utilisées dans la LTE (Uplink et Downlink) …………..23

Chapitre II :
Tableau II.1 : Format de préambule et indice de configuration PRACH …………………..26

Tableau II.2 : Configuration du PrachCS et la taille de la cellule …………………………..28

Tableau II.3 : Différents formats du PDCCH ………………………………………………29

Tableau II.4 : Les différents formats du PUCCH……………………………………………30

Tableau II.5 : Surface de la zone ……………………………………………………………39

Tableau II.6 : Condition de validité du modèle d’Okumura-Hata …………………………41

Chapitre IV :
Tableau IV.1 : Tableau illustratif des morphologies ………………………………………61

Tableau IV.2 : Tableau illustratif des paramètres radio …………………………………62

Tableau IV.3 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX True …64

Tableau IV.4 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX False …64

Tableau IV.5 : Configuration de PUCCH formats 1a, 1b …………………………………..64

Tableau IV.6 : Configuration du PUCCH format 1 ………………………………………..65

Tableau IV.7 : Tableau illustratif des résultats de dimensionnement du PUCCH…………..66

Tableau IV.8 : La qualité de la couverture de la zone …………...………………………….67

Tableau IV.9 : Changement des paramètres avec l’optimisation……………………………71


Liste des tableaux

Tableau IV.10 : Nombre d’utilisateurs et les max User enregistrés par l’EnodeB………..73
Liste des abréviations

1G : première génération.
2G : deuxième génération.
3G : troisième génération.
4G : quatrième génération.
5G : cinquième génération.
3GPP : 3rd Génération Partnership Project.

A:

AUC : Authentification Center.


AMPS : Advanced Mobile Phone System.
AM : Acknowledged Mode.
ARQ : Automatic Request retransmission.

B:

BG : Border Gateway.
BSC : Base Station Controller.
BTS : Base Transceiver Station.
BSS : Base Station Subsystm.

C:

CRC : Cycle de contrôle de redondance.


CQI : Control Qualité Indicateur.
CP : Cyclic Prefixe.

D:

DL: Downlink.
DL-SCH : Downlink Shared Channel.
DCCH: Dedicated Control Channel.
Liste des abréviations

E:

EIR : Equipement Identification Register.


ETACS : Extended Total Access Communication System.
EDGE : Enhanced Data Rates for GSM Evolution.
E-UTRAN: Evolved UMTS Terrestrial Radio Access Network.
ENodeB: Evolved NodeB.
EIRP : Effective Isotropic Radiated Power
EPC : Evolved Packet Core Network
EPS : Evolved Packet System
EPDG: Evolved Packet Data Gateway.

F:

FDD : Frequency Division-Duplexing.


DFT: Discrete Fourier transform.
DL: Downlink.

G:

GGSN : Gateway GPRS Support Node.


GSM : Global System for Mobile communications.
GMSC : Gateway MSC.
GPRS : General Packet Radio Service.

H:

HS : High Speed.
HSDPA: High Speed Downlink Packet Access.
HLR : Home Location Register.
HARQ : Hybrid ARQ.
HSS : Home Subscriber Server.
Liste des abréviations

I:

IP : Internet Protocol.

ITU: International Télécommunications Union.

K:

KPI : Key Performance Indicator.

L:

LTE: Long Term Evolution.

M:

MAC: Medium Access Control.


MME : Mobility Management Entity.
MSC : Mobile services Switching Center.
ME : Mobile Equipement.
MIMO: Multi-Input Multiple-Output.
MISO : Multi-Input.
MAPL : Maximum Allowable Path Loss.

N:

NSS : Network Switching SubSystem.


NMC : Network and Management Centre.
NRB : nombre de blocs de ressources.

O:

OSS : Operation SubSystem.


OMC : Operations and Maintenance Center.
OFDMA : Orthogonal Frequency Division Multiple Access.
OFDM : Orthogonal Frequency Division Multiplexing.
Liste des abréviations

P:

PLMN : Public Land Mobile Network.


PDP : Packet Data Protocol.
PCRF : Policy and Charging Rules Function.
PDN-GW : Packet Data Network Gateway.
PDSCH: Physical Downlink Shared Channel.
PCCH : Paging Control Channel.
PBCH: Physical Broadcast Channel.
PCFICH: Physical Control Format Indicator Channel.
PUSCH: Physical Uplink Shared Channel.
PUCCH: Physical Uplink Control Channel.
PRACH: Physical Random Access Channel.
PDCCH : Physical Downlink Control Channel.
PDCP : Packet Data Convergence Protocol.
PRB : Physical Ressource Blocks.

Q:

QoS: Quality of Service.


QAM : Quadrature Amplitude Modulation.
QPSK : Quadrature Phase Shift Keying.

R:
RA: Rural Area.
RB : Resource Blocks.
RRC : Radio Resource Control.
RNC : Radio Network Controller.
RNIS : Réseau Numérique à Intégration de Services.
RTCP : Real-time Transport Control Protocol.
RTC : Réseau Téléphonique Commuté.
RRC : Radio Resource Control.
RLC : Radio Link Control.
RI : Right Indicator.
Liste des abréviations

S:

SIMO : Single Input Multiple Output.


SISO : Single Input Single output.
SINR : Signal Interferance-plus-noise Ratio.
SAE : System Architecture Evolution.
SGSN : Serving GPRS Support Node.
SIM : Subscriber Identity Module.
SC-FDMA: Single Carrier – Frequency Division Multiple Access.
S-GW : Serving Gateway.

T:

TDMA : Time Division Multiple Access.


TACS : Total Access Communication System.
TDD : Time Division Demultiplexed.
TS : Time slot.
TM : Transport Mode.
TTI : Transmission Time Interval.

U:

UMTS : Universal Mobile Télécommunications System.


UE : User Equipment.
UL : UpLink.
UL-SCH : UpLink Shared Channel.

V:

VLR : Visitor Location Register.


VoIP : Voice over IP.
introduction gÉnÉrale
Introduction générale

Ces dernières années, la technologie 4G-LTE a été sans doute le secteur le plus dynamique,
rentable et innovant de toute l’industrie des télécommunications en Algérie. Avec l’essor
rapide qu’elle connait, elle s’impose de plus en plus comme le moyen le plus privilégié de
communication et conquiert d'avantage des parts de marché en ciblant tous les profils
consommateurs. Cet avancement a été possible grâce au développement technologique de la
téléphonie intelligente (Smartphones puis tablettes informatiques) et aux évolutions de la
norme UMTS, dite 3G+. [1]
Cette quatrième technologie conçue et optimisée pour la transmission de données, fournis des
débits plus importants et des temps de réponse (latence) plus faibles.

Avant le déploiement physique ou l’installation de l'infrastructure d’un tel réseau cellulaire, il


est nécessaire de faire une bonne planification afin de choisir les meilleurs caractéristiques et
les emplacements des antennes. Pour cela, l’opérateur doit dimensionner et optimiser les
paramètres radio. En effet, l’optimisation et planification permettent aux services
opérationnels d’effectuer des prédictions précises de la couverture, de bien comprendre les
caractéristiques de propagation de l’onde dans cet environnement particulier et d’optimiser la
capacité du réseau de la manière la plus efficace.

L’objectif de ce travail est de planifier et optimiser, à travers la réalisation d’une application,


le dimensionnement des paramètres radio proposé par l’opérateur de la téléphonie mobile et
fixe Algérie Télécom qui seront utilisés dans la planification et l’optimisation, et ce, en
proposant des paramètres optimales adéquats, qui seront implémentés via un outil
professionnel (Atoll). Notre projet consiste à développer, sous environnement, langage de
programmation Javas, une application permettant la résolution la plus simple du calcul des
paramètres radio. Nous avons subdivisé notre manuscrit comme suit :
Le premier chapitre décrit les notions de base liées au réseau 4G-LTE, le fonctionnement
des différents équipements, leurs emplacements dans le réseau, le concept cellulaire, les
zones de couvertures, les bandes allouées au système et les méthodes d’accès multiples
utilisées.

Le second chapitre est consacré à l’étude radio en décrivant les différents paramètres
radio, Nous y explicitons le bilan de liaison ainsi que le calcul des débits et le nombre des
sites et leurs modèles de propagation suivi d’une présentation détaillée sur notre
application qui permet de résoudre les calculs dimensionnement des paramètres radio.

1
Introduction générale

Le troisième chapitre présente les outils professionnels d’optimisation (OSS NetAct) et de


prédiction (planification) de la couverture (Atoll) utilisés par Algérie Télécom sur son
interface radio afin de planifier et d’analyser les performances de son réseau. Nous
décrivons également le fonctionnement de ces outils, nous présentons aussi les KPI
(détaillés en annexe). Enfin, nous étudions les méthodes pour augmenter le débit et le
nombre des utilisateurs.

Le dernier chapitre se scinde en deux parties. Nous analysons la planification de notre


réseau et dimensionnement des paramètres radio à l’aide de notre application. Puis,
nous exposons les résultats de notre optimisation.

Enfin, nous avons conclu notre rédaction par une mise en exergue de tout ce que nous avons
appris durant ce stage.

2
etude dÉtaillÉe sur le rÉseau
4g lte
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

I. Introduction :
Les services de communications mobiles sont en train de suivre la même évolution que celle
des services fixes, c’est-à-dire une transition accélérée vers l’accès à très haut débit. Ce sont
les réseaux 4G qui permettent de répondre aux demandes croissantes des usages mobiles, en
termes de qualité des services offerts que de capacité d’écoulement du trafic par les réseaux.
Avec la 4G, on se dirige vers la transmission de toutes les informations. Voix et données par
IP, le même protocole qu’on utilise sur Internet. Pour les fournisseurs, c’est plus facile et
moins cher à gérer. Ça facilite aussi le développement d’applications multimédias. [1]
Cette génération permet des vitesses de téléchargement plus rapides et des temps de latence
plus courts.
Etant le sujet principal de ce chapitre, on va détailler la LTE avec son évolution, ses
caractéristiques, son architecture, ainsi que les technologies qui y sont intégrées comme
L’OFDM, le MIMO, et le HARQ …. [2]

I-1. Présentation et architecture LTE :

I.1.1 : Le réseau LTE : (Long Term Evolution) :

La LTE désigne une norme spécifiée réalisée par l'organisme de standardisation 3GPP pour
améliorer la norme UMTS des réseaux cellulaires 3G, vers la quatrième génération, pour faire
face aux évolutions technologiques. Les buts de LTE consistent en une amélioration de
l'efficacité spectrale qui permet le transfert de données à haut débit, de l'ordre de 50 Mbps,
avec une portée plus importante, un nombre d'appels par cellule plus élevée que dans l'UMTS
avec latence plus faible.
La LTE est basé sur des techniques radios telles que la technique OFDMA (Orthogonal
Frequency Division Multiple Access) pour le sens descendant, la technique SC-FDMA
(Single Carrier - Frequency Division Multiple Access) pour le sens montant et la technique
MIMO (Multiple Input Multiple Output) pour l’émission-réception. Les largeurs de la bande
de cette norme peuvent s’étendre de 1,25 à 20 MHz en liaison montante comme en liaison
descendante, ce qui permet à un opérateur d’adapter cette technologie aux bandes de
fréquence qu’il possède. [3]

3
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Figure I.1 : Présentation générale de système LTE.

Le 3GPP a défini plusieurs Releases entre 1997 et 2010 figure (I.2). La Release correspond à
un ensemble de nouvelles fonctionnalités introduites dans la norme, dans une période du
temps donnée.[4]

Figure I.2 : Les différentes releases de 3GPP.

I.1.2. Architecture LTE :

Les réseaux LTE sont des réseaux cellulaires constitués de milliers de cellules radio qui
utilisent les mêmes fréquences hertziennes, y compris dans les cellules radio mitoyennes,
grâce aux codages radio OFDMA et SC-FDMA. La figure (I.3) présente l’architecture du
réseau LTE. Elle comprend les parties suivantes : [3]

x E-UTRAN (Evolved Universal Terrestrial Radio Access Network) qui est le réseau
d’accès
x EPC /SAE qui est le C°ur du réseau
x HSS (Home Subscriber Server) / PCRF (Policy & Charging Rules Function).

4
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Figure I.3 : Architecture de réseau LTE.

Les nouveaux blocs spécifiés pour l’architecture connus aussi sous le nom d’EPS (Evolved
Packet System), sont: L’EPC (Evolved Packet Core) et l’E-UTRAN (Evolved UTRAN). La
figure(I.4) présente une architecture simplifiée de la partie EPS de réseau LTE.

Figure I.4: Architecture d’EPS (Evolved Packet System).

x Le réseau d’Accès Radio (E-UTRAN) : (Evolved Universal Terrestrial Radio Access


Network) :

Le terme E-UTRAN désigne la partie radio d’un réseau de téléphonie mobile LTE ; c’est
l’abréviation de « Evolved Universal Terrestrial Radio Access Network » (réseau universel
évolué d'accès radio terrestre). Le terme EUTRA est aussi parfois utilisé.
Le réseau EUTRAN assure la connexion via des ondes radio entre les terminaux mobiles et le
c°ur de réseau d'un opérateur mobile.

5
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Un EUTRAN est constitué d’antennes radio, de stations de base « eNode B », ainsi que des
liaisons fibre optique, cuivre ou faisceau hertzien (réseau de backhaul) raccordant ces
équipements entre eux et avec le c°ur de réseau. [12]

Figure I.5 : Réseau d’accès radio (E-UTRAN).

Entité eNodeB :
L’eNodeB est responsable de la transmission et de la réception radio avec l’UE. A la
différence de l’UTRAN 3G où sont présentes les entités NodeB et RNC, l’architecture
EUTRAN ne présente que des eNodeB. Les fonctions supportées par le RNC ont été réparties
entre l’eNodeB et les entités du réseau c°ur MME/Serving GW. L’eNodeB dispose d’une
interface S1 avec le réseau c°ur. L’interface S1 consiste en S1-C (S1-Contrôle) ou S1-MME
entre l’eNodeB et le MME et S1-U (S1-Usager) entre l’eNodeB et le Serving GW. Une
nouvelle interface X2 a été définie entre eNodeBs adjacents. Son rôle est de minimiser la
perte de paquets lors de la mobilité de l’usager en mode ACTIF (handover). Lorsque l’usager
se déplace en mode ACTIF d’un eNodeB à un autre eNodeB, de nouvelles ressources sont
allouées sur le nouvel eNodeB pour l’UE; or le réseau continue à transférer les paquets
entrants vers l’ancien eNodeB tant que le nouvel eNodeB n’a pas informé le réseau de lui
relayer les paquets entrants pour cet UE. Pendant ce temps l’ancien eNodeB relaie les paquets
entrants sur l’interface X2 au nouvel eNodeB qui les remet à l’UE. [10]

Figure I.6 : eNodeB.

6
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

x EPC : Evolved Packet Core :

Le c°ur de réseau appelé « EPC » (Evolved Packet Core) utilise des technologies «
full IP », c’est-à-dire basées sur les protocoles Internet pour la signalisation qui
permet des temps de latences réduites, le transport de la voix et des données. Ce c°ur
de réseau permet l’interconnexion via des routeurs avec les autres eNodeB distants,
les réseaux des autres opérateurs mobiles, les réseaux de téléphonie fixe et le réseau
Internet. [10]
Le réseau c°ur EPC est constitué de plusieurs éléments comme la montre la figure suivante :

Figure I.7 : Architecture de réseau c°ur EPC.

La partie Signalisation :
Gère la mobilité et le rattachement des abonnés sur le réseau, il s’agit du MME. Une base de
données permettant d’authentifier l’abonné, de consulter leurs abonnements et de chiffrer les
communications, il s’agit du HSS. Une politique de tarification, qui permet de gérer l’accès au
réseau de données (PDN) en fonction du forfait de l’abonnée, il s’agit du PCRF. [10]

MME : Mobility Management Entity :

Cette partie est responsable de la localisation et la poursuite du terminal mobile (UE) entre les
appels et la sélection d’une bonne S-GW (Serving-GetWay) à travers une connexion. Comme
elle réalise le dernier point de la protection par codage, donc par conséquent c’est le point qui
valide l’interception de signalisation. Ainsi, qu’elle contrôle le signal entre le UE (Utilisateur
Equipment) et le réseau c°ur, et assure l’établissement, la maintenance, et L’élargissement de
la porteuse radio services. [10]

7
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

HSS : Home Suscriber Service :

Base de données similaire au HLR en GSM / WCDMA réseau c°ur qui contient les
informations du suscriber-related (les abonnées voisins), et porte l’appel de control et la
session management. Elle est Principalement désignée à l’authentification, l’autorisation, la
sécurité, le débit et fournit une localisation détaillée à l’utilisateur. [10]

PDN-GW: Packet Data Network Gateway:


Est une porteuse du chemin de données entre UE et PDN à trois segments:
- La porteuse radio entre UE et eNodeB.
- La porteuse des données entre eNodeB et SGW.
- La porteuse des données entre SGW et PGW.

PCRF: Policy and Charging Rules Function:


Responsable sur la décision principale du control. Il fournit une QoS d’autorisation pour
décider le traitement des données en respectant l’abonnement des utilisateurs.

SGW: Serving Gateway:


C’est la jonction principale entre le réseau radio accès et le réseau c°ur Serving GetWay
(SGW) achemine les paquets de données, maintient la connexion de l’inter-eNodeB handover,
puis inter-système handover entre LTE et GSM/UMTS et réserve le contexte du terminal
mobile (UE), comme les paramètres de la porteuse service et le routage des informations. [10]

P-GW: Packet-Switch GetWay:


Packet-Switch GetWay (P-GW) Fournit la connectivité au terminal mobile (UE) vers le
paquet externe du réseau de l’information et alloue les adresses IP d’un UE, ainsi que les
applications de la QoS, et maintient la connexion mobile entre LTE/UMTS/GSM systèmes et
le non 3GPP système.

SGSN : Serving GRPS Support Nom :


Interconnecte le LTE, UMTS, et le réseau GSM pour augmenter la mobilité.

8
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

I.2. Les interfaces de réseau EPS :

Figure I.8 : Les interfaces du réseau LTE.

Elles sont illustrées dans le tableau ci-dessous :


X2-U (X2 User interface) elle est responsable du transport des paquets de donnée entre les
eNodeBs, elle utilise le protocole de Tunneling GTP
X2-C (X2 Control plan interface) c’est une interface de signalisation

S1-U (S1 User plan interface) elle est responsable du transport des paquets de données des
utilisateurs entre l’eNodeB et le SGW, elle utilise pour cela le protocole de transport
(GTP over UDP/IP)
S1-C (S1-C control pan interface) utilisé pour la signalisation entres eNodeB et MME,
elle assure donc la fiabilité de transmission de donnée.
S6 C’est une liaison entre le MME et la base de données globale HSS.

S13 C’est l’interface entre l’entité MME et l’entité EIR dans le réseau LTE.

GX C’est l’interface permettant à l’entité de commutation par paquet dans LTE appelée
PDN-GW d’obtenir des règles de taxation auprès de l’entité PCRF et ainsi taxer
l’usager sur la base des flux de services et non pas sur le volume.
GY C’est l’interface de taxation online entre le PDN-GW et l’Online Charging System.

GZ C’est l’interface de taxation offline entre PDN-GW et l’Offline Charging.

S9 C’est une liaison entre le PCRF du réseau visité et le PCRF du réseau nominal dans
le cas où la taxation est prise en charge par le réseau visité.
S5/S8 C’est l’interface entre le S-GW. En principe, S5 et S8 sont les mêmes, mais la
différence est que S8 est utilisée lors de l’itinérance entre les différents opérateurs
alors que S5 est le réseau interne.

Tableau I.1 : Les différentes interfaces en LTE.

9
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

I.3. La structure topologique de la trame LTE :


I.3.1. Le concept cellulaire :
Une cellule est communément représentée sous la forme d’un hexagone; en effet, l'hexagone
est le motif géométrique le plus proche de la zone de couverture d’une cellule qui assure un
maillage régulier de l'espace. Dans la réalité, il existe bien entendu des zones de recouvrement
entre cellules adjacentes, qui créent de l’interférence intercellulaire.

Figure I.9 : Structure cellulaire d’un réseau GSM.

On distingue plusieurs types de cellules en fonction de leur rayon de couverture, lié à la


puissance d'émission de la station de base, et de leur usage par les opérateurs.

a) Pico-Cellules :

Ces cellules ont un rayon de service de 10 à 100m. Elles conviennent pour la propagation à
l’intérieur des bâtiments.

b) Micro-cellules:

Ces cellules ont un rayon de service de 1 à 4km. Elles sont adaptées à l’environnement
urbain dense.

c) Macro-cellules:

Il s’agit de cellules dont le rayon de service est de 1 à 35km. Elles caractérisent les liaisons
en milieu suburbain et rural.

10
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

I.4. Interface Air :

Le LTE a intégré de nouvelles technologies concernant la réception et l’émission de données.


Le système de transmission de liaison descendante (downlink) est basé sur la technologie
OFDMA, et celui de la liaison montante (uplink) est basé sur la technologie SC-FDMA. Ces
deux transmissions prennent en charge le FDD (Division de Fréquence Duplex) et TDD
(Division de Temps Duplex) qui sont des modes de duplexage temporelles et fréquentielles.
LTE intègre également la technologie MIMO, afin d'améliorer la couverture de la cellule, et
l'utilisation de HARQ qui garantit un faible temps de latence et une transmission rapide.

I.4.1. Principe de L’OFDMA et SC-FDMA :

I.4.1.1. OFDMA : Orthogonal Frequency Division Multiple Access :

L’OFDMA est une technologie de codage radio de type « Accès multiple par répartition en
fréquence » qui est utilisée notamment dans les réseaux de téléphonie mobile de 4éme
génération LTE.
Le codage OFDMA consiste en un codage et une modulation numérique d’un ou plusieurs
signaux binaires pour les transformer en échantillons numériques destinés à être émis sur une
(ou plusieurs) antennes radio ; réciproquement le signal radio reçoit le traitement inverse en
réception. Le principe de l’OFDMA est de répartir sur un grand nombre de sous-porteuses le
signal numérique que l’on veut transmettre. [16]

I.4.1.2. SC-FDMA : Single Carrier - Frequency Division Multiple Access :

Le single-carrier FDMA est une technologie de codage radio de type accès multiple par
répartition en fréquence utilisée notamment dans les réseaux de téléphonie mobile de 4ème
génération LTE. Comme pour d’autres techniques à schéma d’accès multiples (TDMA,
FDMA, CDMA, OFDMA), le but est l’attribution et le partage d’une ressource radio
commune (bande de fréquence) entre plusieurs utilisateurs. Le SC-FDMA peut être considéré
comme une variante linéaire des codages OFDM et OFDMA, dans le sens où il consiste aussi
à répartir sur un grand nombre de sous-porteuses du signal numérique, mais il utilise en
complément, une « DFT » (Transformation de Fourier discrète du signal) supplémentaire
pour pré-coder l’OFDMA conventionnel. Le SC-FDMA a attiré l’attention comme une
alternative séduisante à l’OFDMA, particulièrement dans les communications terre-satellite et
dans le sens de transmission montant des réseaux 4G LTE où son PAPR (peak-to-average
11
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

power ratio) plus faible que celui de l’OFDMA bénéficie au terminal mobile en termes
d’efficacité énergétique, en diminuant la puissance crête d’émission et donc le poids et le coût
du terminal (smartphone ou tablette tactile). Il a été adopté pour les liaisons uplink de
certaines normes 3GPP, plus particulièrement pour la partie radio (eUTRAN) des réseaux
mobiles « LTE ». [21]

I.4.1.3. Comparaison entre l’OFDMA et le SC-FDMA :

La figure suivante permet de relever les points communs entre l’OFDMA et le SCFDMA :

Figure I.10 : La différence entre OFDMA et SC-FDMA.

- Une transmission de données en blocs.


- Un multiplexage des données en fréquence dans le cas où ils sont répartis sur plusieurs
sous-porteuses orthogonales.
- Une égalisation de canal réalisée dans le domaine fréquentiel.
- Une complexité globalement équivalente.
Mais ces techniques n’ont pas que des points communs. La différence majeure entre elles,
réside dans le fait que l’OFDMA est une technique de transmission multi-porteuse tandis que
la SC-FDMA est une technique mono-porteuse

12
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

I-4-2. Structure de la trame LTE :

Une trame LTE dure 10 ms. décomposée en 20 slots de 0,5 ms chacun, numérotés de 0 à 19.

Figure I.11 :Structure de la trame LTE.

I.4.2.1. Les types de la trame LTE :


Le LTE puisse maintenir la synchronisation entre l’eNodeB et L’UE, il a définit deux
structures de trames l’E-UTRAIN. Les stuctures de trames pour le LTE différent entre les
modes duplex TDD et FDD, car il ya des exigences différentes sur la séparation des données
transmises. Il existe 2types de trames LTE
x Type1 : utilisé par les systèmes opèrant en mode LTE FDD.
x Type2 : utilisé par les systèmes opèrant en mode LTE TDD.

A. La trame LTE de type 1 :


La trame LTE de type 1 a une longueur de 10ms . Celle-ci est divisée en 10 sous-trames de
longueur de 1ms. Chaque sous-trame est divisée en 2slots de 0.5ms. Un slot correspond à un
ensemble de symboles de modulation, 7pour le cas d’un préfixe cyclique de taille normale et
6 pour le cas d’un préfixe cyclique étendu.[8]

B. La trame LTE de type 2 :


Tout comme la trame FDD, la trame TDD est de longueur T=10ms divisée en deux demi-
trames , chacune de 5ms. Les demi-trames LTE sont divisées en 5sous-trames. Chaque sous-
trame est divisée en sous-trames spéciales. Ces dernières sont composées de trois champs.
x DwPTS (Downlink Pilot Time Slot), utilisée pour la synchronisation en DL.
x GP (Guard Perid), assure la transmission de UE sans avoir des intérférences entre UL
et DL.
x UpPTS (Uplink Pilot Time Slot), utilisé par eNodeB pour déterminer le niveau de
puissance reçu de l’UE.

13
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

En mode FDD, les voies montantes et descendantes opèrent sur deux fréquences porteuses
séparées par une bande de garde. En mode TDD, les voies montantes et descendantes utilisent
la même fréquence porteuse, le partage s’effectue dans le domaine temporel, comme illustré
sur la figure (1.13). Certains intervalles du temps de transmission sont réservés à la voie
montante, tandis que les autres sont réservés à la voie descendante. Un temps de garde est
nécessaire aux changements de direction de transmission, notamment pour laisser aux
équipements le temps de basculer de l’émission à la réception. En LTE, l’intervalle du temps
élémentaire peut être dédié à l’un des sens de transmission, est appelé la sous-trame. [8]

Figure I.12 : Mode de duplexage FDD et TDD.

I.4.3. LTE Resource bloc :


En LTE, L’espace temps /fréquence est divisé en PRB (physical Resource Bloc). Chaque
PRB est composé de 12 sous porteuses consécutives d’une largeur de 15KHZ chacune, pour
un slot (0.5ms). Un PRB est le plus petit élément d’allocation des ressources affectées par le
planificateur de la station de base.

14
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Figure I.13 : Bloc de ressources LTE.


Le nombre total de sous porteuses disponibles dépend de la largeur de bande de transmission
globale du système. Les spécifications LTE définissent les paramètres de bande passante à
partir de 1.4MHZ jusqu’à 20MHZ comme le montre le tableau ci-dessous :

Transmission 1.4 3 5 10 15 20
BW[MHZ]
Dure Sub- 10ms 10ms 10ms 10ms 10ms 10ms
Frame
Sub-carrier 15ms 15ms 15ms 15ms 15ms 15ms
Spacing
Number of 6 15 25 50 75 100
ressource
bloc

Tableau I.2 :Le nombre de PRB valables en fontion de la largeur de la bande.

I .4.4 : Modulation et codage adaptifs :


La modulation et le codage adaptatifs AMC (Adaptative Modulation et Coding), est une
approche opportuniste qui tend à adapter la technique de modulation et de codage en fonction
de l’état du canal.
15
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Principalement par la mise en °uvre de la modulation 16 QAM (16 Quadrature Amplitude


Modulation à 16 états). Cette modulation permet de doubler la capacité de transfert par
rapport à la modulation utilisée pour l’UMTS, la QPSK (Quadrature Phase Shift Keying) qui
est basée sur deux porteuses de même fréquence déphasées de 90 degrés, soit 2 puissance 2 =
4 états d’information. Pour sa part, la 16 QAM combine deux niveaux d’amplitude avec deux
porteuses en quadrature, soit 2 puissance 4 = 16 états d’information. Chaqu’une de ces
modulations est utilisée pour un lien précis tel que :

Modulations Downlink : QPSK, 16QAM et 64QAM.

Modulations Uplink : QPSK et 16QAM.

Figure I.14 : Modulations QPSK et QAM.

La modulation QPSK : Quadrature Phase Shift Keying :

Deux signaux FI en quadrature sont générés à partir d’un oscillateur local à la fréquence
quadruple. Le train de donnée binaire est séparé en deux "sous trains" appelés I et Q. Le paire
de la valeur, constitue ce que l’on appelle un symbole.
Pour des considérations électroniques, les signaux I et Q sont centrés sur 0V. On peut donc
considérer que I et Q prennent symboliquement deux niveaux +1, -1 correspondant aux états
binaires.
Chacun attaque un multiplieur. Le résultat de chaque multiplication est sommé en sortie de
façon à obtenir un signal modulé :

Vs(t) : Vs(t) = I coswt +Q sinwt. I.1

Les états de phases du signal modulé se représentent en coordonnés polaires dans le plan

16
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

I, Q. Suivant les combinaisons de ces derniers, on obtient alors le diagramme de


communément constellation. [25]

x Nombre de bits par QAM symbole :


En sélectionnant un format d’ordre supérieur de QAM, la vitesse d’une liaison de données
peut être augmentée.
Le tableau suivant donne un résumé des nombres de bits par symbole pour une modulation
donnée :

Tableau I.3 : Nombre de bits/symbole en fonction de la modulation.

I.4.5. La technologie MIMO : Multiple Input Multiple Output :


La technique MIMO consiste en l’utilisation de plusieurs antennes à l’émission et à la
réception. Le but de la technique MIMO était d’améliorer le débit, d’augmenter l’efficacité
spectrale, de diminuer la probabilité de coupure du lien radio, etc.
Vu que les progrès en codage se sont approchés de la limite de capacité de Shannon pour les
liens radio, des progrès significatifs en efficacité spectrale sont effectués ç travers
l’augmentation du nombre d’antennes ç la fois à l’émetteur et au récepteur.
En effet, MIMO répond au besoin de la norme LTE-Advanced en termes de capacité de
transmission. Cette dernière limite le nombre d’antennes à utiliser en raison de contraintes
technologiques exigées.
La technologie permet de régler ce problème. Le principe de la technologie MIMO consiste à
émettre dans un même canal des signaux transmis sur des antennes différentes. A la réception
aussi et avec un certain nombre d'antennes et des traitements adéquats, il s'agit de simuler
cette réception dans une même bande de n canaux différents.[26]

17
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Figure I.15 : Schéma représentatif des systèmes SISO, SIMO, MISO, et MIMO.

La technologie MIMO profite de ces différents canaux pour améliorer la rapidité de


transmission des données. On peut considérer trois catégories de MIMO :

x la diversité spatiale MIMO : on transmet simultanément un même message sur


différentes antennes à l'émission. Les signaux reçus sur chacune des antennes de
réception sont ensuite remis en phase et sommés de façon cohérente.

x Le multiplexage spatial MIMO : chaque message est découpé en sous messages.


On transmet simultanément les sous-messages différents sur chacune des antennes
d'émission. Les signaux reçus sur les antennes de réception sont réassemblés pour reformer le
message entier d'origine.

x Le MIMO - Beamforming (formation de faisceau) : le réseau d'antennes MIMO est


utilisé pour orienter et contrôler le faisceau d'onde radio (amplitude et phase du
faisceau). On peut ainsi créer des lobes constructifs / destructifs et optimiser une
transmission entre l'émetteur et la cible. Les techniques de beamforming permettent à
la fois d'étendre une couverture radio (d'une station de base ou d'un point d'accès par
exemple) et de limiter les interférences entre utilisateurs et la pollution
électromagnétique environnante (en ciblant le récepteur visé).

I.4.6. Calcul du débit en DOWNLINK et UPLINK :


En LTE pour 20 MHZ, on a 100 PRB, et chaque PRB contient 12 sous-porteuses x 7
symboles (Normal CP) soit 84 symboles. Un PRB contient 84 symboles dans un slot de 0.5
ms. On parle de mbs/s donc dans 1ms, on a 84x2 = 168 symboles/1ms

Donc dans 100 PRB on a 168 x 100 = 16800 symboles/ms =16800000 symboles/s=16.8Msps

18
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Si on utilise une modulation 64 QAM, chaque symbole est codé sur 6 bits, on aura un débit de
16.8 Msps x 6 = 100.8 Mbps.

Pour un system LTE avec MIMO 4x4, le débit sera multiplié par 4 soit 403.2 Mbps

Si on utilise une modulation 64 QAM, chaque symbole est codé sur 6 bits, on aura un débit de
16.8 Msps x 6 = 100.8 Mbps. Pour un system LTE avec MIMO 4x4, le débit sera multiplié
par 4 soit 403.2 Mbps.

I.4.7. HARQ : ARQ :

L'un des objectifs de LTE est de garantir des débits élevés. Pour l’atteindre l’UE doit adopter
certaines techniques où il peut transmettre des données rapidement et de manière fiable.
Quand il y’a des paquets erronée reçus sur UE ou eNB, il y aurait une sorte de mécanisme
appliqué sur les dispositifs pour corriger les erreurs. Par conséquent, dans le LTE deux
mécanismes sont suivis pour détecter et corriger les erreurs. Un mécanisme (HARQ) est mis
en °uvre pour corriger les erreurs de paquets dans la couche MAC. En outre, il pourrait y
avoir une chance que certains paquets sont encore laissés avec des erreurs et peuvent être
acceptables pour certaines applications. Par conséquent, ceux-ci sont transmis aux couches
supérieures. Le second mécanisme (ARQ) est mis en °uvre dans la couche RLC qui prend
soin de ces erreurs résiduelles. Soit il fixe ces erreurs ou rejette les paquets.[28]

I.4.7.1. ARQ :( Automatic Request retransmission):

Fonctionne dans la couche RLC.


Si les données reçues contiennent une erreur (détectée par ARQ) alors elles sont rejetées et
une nouvelle retransmission est demandée de l'expéditeur.

[Link] : Hybrid ARQ :


Fonctionne dans la couche MAC.
Si les données reçues ont une erreur, le récepteur tamponne les données et demande une
réémission de l'expéditeur.

19
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Figure I.16 : ARQ(A) et HARQ (B).

I-4-8. Les canaux LTE :


En LTE nous distinguons trois types de canaux dont les canaux physiques véhiculent
l’information sur l’interface radio. Les canaux logiques sont définis par la nature de
l’information transportée, et les canaux de transport sont définis par les caractéristiques de la
transmission sur l’interface radio.
Les canaux sont utilisés pour séparer les différents types de données et leur permettre d’être
transportés à travers le réseau d’accès radio d’une manière ordonnée.
Les différents canaux fournissent des interfaces aux plus hautes couches dans la structure de
protocole LTE et permettent une séparation ordonnée et définie des données. [39]

x Canaux logiques :
Les canaux logiques correspondent aux services de transfert de données offert par les
protocoles des couches hautes de l’interface radio. Il y a uniquement deux types de canaux
logiques : les canaux de contrôle, pour les transferts des informations du plan de contrôle et
les canaux de trafic pour les transferts des données utilisateur du plan usager. Chacun des
canaux de ces deux catégories corresponds à un certain type de flux d’information.

x Canaux de transport :
Les canaux de transport décrivent pourquoi et avec quelles données caractéristiques sont
transférés les données à travers l’interface radio.
Par exemple, les canaux de transport décrivent comment les données sont protégées contre les
erreurs de transmission, le type de codage du canal, la taille des paquets de données envoyés
sur l’interface radio. Comme décrit dans les spécifications, les canaux de transports sont

20
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

classifiés en deux catégories : les canaux de transport downlink et les canaux de transport
uplink.

x Canaux physiques :
Les canaux physiques sont l’implémentation des canaux transport sur l’interface radio. Leur
structure dépend étroitement des caractéristiques de l’interface physique OFDMA.

I-4-9. Les couches LTE :


Nous décrivons brièvement le rôle de chacune des différentes couches et comment elles
interagissent avec les autres.

x La couche physique :
Le rôle de la couche PHY est de fournir des services de transport de données sur les canaux
physique pour les couches RLC et MAC hautes.

x La couche MAC :
La couche MAC s’occupe de multiplexage/démultiplexage de données vers les porteuses
radio différentes. Elle est aussi responsable de la correspondance entre les canaux logiques et
les canaux de transport.
x La couche RLC :
Cette couche est chargé de la segmentation/concaténation des paquets de données des couches
supérieures, de la retransmission des paquets perdus, de la réorganisation pour les paquets «
out-of-order » en utilisant la technique HARQ (Hybrid Automatic Repeat reQuest)
.La couche RLC utilise trois modes de transmission :

9 Le mode transparent TM (Transport Mode) : utilisé pour la transmission


du BCCH ou PCCH.

9 Le mode non acquitté UM (Unacknowledged Mode) : utilisé avec les


services sensibles au délai (VoIP), tolérants aux erreurs en temps réel, ou le
MBMS.

21
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

9 Le mode acquitté AM (Acknowledged Mode) : est utilisé avec les services
sensibles à l’erreur et tolérants aux délais en temps non-réel (comme le service
FTP).

x La couche RRC :
La couche RRC est la couche clé dans le processus de signalisation. Elle supporte plusieurs
fonctions entre le terminal et l’eNodeB.
x La couche PDCP :

Son but principale est la compression/décompression d’en-tête, la sécurité (chiffrage,


protection d’intégrité) et distribution l'un après l'autre de paquets.

I-5. Fréquences utilisés pour la technologie LTE :


Les bandes de fréquences hertziennes prévues par les normes 3GPP pour le LTE sont très
nombreuses (plus de 30) et s'étalent de 600 MHz à 3,8 GHz.
Celles situées dans la zone des 800 et 900 MHz, elles sont utilisables sur tout le territoire et
particulièrement dans les zones rurales car elles ont une plus grande portée que les ondes
radio de fréquences plus élevées. Le rayon de couverture de chaque cellule est variable, allant
de quelques centaines de mètres (débits optimaux en zones urbaines)
jusqu'à30 à 50 km (zones rurales). [30]

22
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE

Comme l’illustre le tableau suivant :

Tableau I.4 : Bandes de fréquences utilisées dans la LTE (Uplink et Downlink).

I.6 : Conclusion :

Dans ce chapitre, nous avons présenté un aperçu des différents composants et caractéristiques
de la technologie LTE (quatrième génération) afin de présenter par la suite la terminologie des
termes utilisés dans cette technologie.
Nous nous sommes concentré sur la partie « Interface Air » c’est-à-dire tout ce qui est
transmission, modulation et codage adaptatif, les différentes technologies intégrés au LTE
comme le MIMO et le ARQ/HARQ.

23
dimensionnement et bilan de
liaisons
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

II. Introduction :

Le dimensionnement d’un réseau est la première étape du processus global de la planification


permettant une première évaluation rapide de la densité et de la configuration des sites requis,
de la capacité offerte des éléments du réseau à planifier et de la couverture à estimer
conjointement avec la capacité.
Dans ce chapitre, nous allons introduire les concepts de base et les calculs mathématiques
nécessaires au dimensionnement sur ses deux plans : couverture et capacité. [31]

II.1- Configuration des paramètres radio :

Le canal de propagation est l’environnement dans lequel se propage l’onde radio et du quel
dépend la qualité du signal qui subit tout au long de son trajet des distorsions et des
affaiblissements. Pour cela une bonne configuration des paramètres radio (PCI, PUCCH)
s’impose. [31]

II.1.1- Planification de PCI : (Physical Cell ID) :

PCI est l'une des identificateurs de cellules les plus importants dans le réseau LTE. Par
conséquent, c'est l'une des étapes les plus importantes dans la planification du l’interface
radio. L’utilisation de PCI peut raisonnablement réduire les interférences et augmenter
l'utilisation des ressources et la qualité du service QoS .Il existe 504 PCI uniques, groupés en
168 groupes et chaque groupe variant de 0 à 2. Comme l’indique la figure ci-dessous : [31]

Figure II.1 : Identificateurs de cellules PCI.

Le PCI est utilisé pour identifier les signaux de synchronisations : PSS (Primary
Synchronization Signal) et SSS (Secondary Synchronization Signal), nous avons calculé le
PCI de chaque cellule par la formule suivante :

PCI= ID*SSS+PSS II.1

24
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

Figure II.2 : Trame radio avec PCI.

Les 504 valeurs différentes de PCI doivent être réutilisées dans la zone de couverture et
doivent être suffisamment isolées pour éviter la duplication de la valeur PCI dans les secteurs
voisins, pour cela la distance de réutilisation doit être très large pour éviter toute interférence.
La lecture de PCI nous indique les informations suivantes :

¾ La position des PSS et SSS dans la trame indique à I' UE le mode de duplexage FDD
ou TDD en vigueur sur la cellule.
¾ Le PSS est toujours transmis au même instant dans la sous trame d’un symbole OFDM
(en FDD), cette propriété aide l’UE à acquérir la synchronisation au niveau de la
trame.
¾ La durée du préfixe cyclique en voie descendante peut être estimée d'après
l'espacement temporel entre les PSS et SSS. Dans le cas FDD par exemple, cette durée
est donnée par la différence entre le début des séquences PSS et SSS reçues, diminuée
de la durée de la séquence (5ms).

II.1.2- Configuration de PRACH : (Physical Random Access Channel) :

La procédure d'accès aléatoire est utilisée dans différents scénarios (l’accès initial, handover
ou la ré-établissement). Le PRACH est constitué d'un préfixe cyclique (CP), d'une séquence
aléatoire appelée préambule et d'un Temps de garde (GP), comme décrit à la figure II.3. Il est
important de noter que la structure de PRACH est très différente des symboles SC-FDMA
utilisés pour le PUSCH ou le PUCCH.

25
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

Figure II.3 : Structure de canal PRACH.

II.1.2.1- Paramètres et formats de PRACH :

Quatre formats de préambules ont été définis, chacun étant associé à une gamme de rayons de
cellule. En effet, nous verrons que la longueur du préambule, du CP et du GP déterminent la
couverture de PRACH, ainsi que son occupation de ressources temps-fréquence. Ainsi, une
couverture élevée de PRACH réduit l'efficacité spectrale du système. Il est donc nécessaire de
choisir un format de PRACH adapté à la taille de la cellule. [23]

Le tableau II.1 illustre les différents formats PRACH :

Tableau II.1 : Format de préambule et indice de configuration PRACH.

II.1.2.2- Conception du préambule :

La durée de base choisie pour le préambule est de 800 ȝs. Elle autorise la détection sans
ambiguïté du retard d'un UE, quelle que soit sa position dans une cellule très large (plus de
100 Km), cette taille 800 ȝs = 1,25 kHz, qui est donc bien plus faible que l'espacement entre
sous-porteuses utilisé pour le PUSCH et le PUCCH (15 kHz). Chaque préambule occupe une
largeur de bande correspondante à 6 PRB consécutifs, cet espacement entre sous-porteuses
conduit à 1,08 MHz/1,25 kHz = 864 sous-porteuses pour le PRACH. Ces dernières sont
décomposées en 839 sous-porteuses portant une séquence de Zadoff-Chu et 25 sous-porteuses
vides figure II.4. [10]

26
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

Figure II.4 : Génération logique des séquences de préambule.

Les paramètres de PRACH qui devraient être planifiés sont :

PrachFreqoffset : Il définit l’emplacement de PRACH dans le domaine fréquentiel. Le


paramètre Prach Freq Off évite le chevauchement avec PUCCH et PUSCH.

¾ Si la trame PRACH est placée à la limite inférieure de la bande de fréquence UP,


alors :
PrachFreqOffset=roundup[Max de la taille roussoures bloques (PRB) of PUCCH/2]

¾ Si la trame PRACH est placée à la limite superieur de la bande de fréquence UP, alors
:
PrachFreqOffset=Max NBR-6-roundup[Max de la taille roussoures bloques(PRB)of
PUCCH/2]

Prach cyclic shift (PrachCS) : Il indique le nombre de changement cyclique, pour assurer
une séparation suffisante entre les Préambule. Ce PrachCS dépend de la taille de la cellule
(voir le tableau II.2). Le PrachCS ne donne le nombre des cycles shift processus ZFshou
utilisés pour la génération des cycles pour plusieurs utilisateurs. Par exemple si PrachCS=12,
le nombre des cyclic shifts =119. Le nombre des Root sequences= 839/119 =7 cyclic shift.
Comme nous avons 64 préambules à transmettre, le nombre des séquences par celle root seq
req per cell= 64/7= 10.

27
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

Tableau II.2 : Configuration du PrachCS et la taille de la cellule.

II.1.3. Configuration des Canaux physiques :


Les canaux physiques portent les données utilisateurs ainsi que les informations de contrôle
nécessaires au fonctionnement de la couche physique. [10]

II.1.3.1. PDSCH : (Physical Dowling Shared Channel) :


Le canal physique PDSCH porte les données des canaux de transport DL-SCH et PCH
(Paging CHannel). Les ressources allouées pour ce channel sont décidés par le processus
Scheduler, il est transmis sur les ressources non utilisées par la région de control. Dans le cas
de MIMO, il doit être transmis sur les mêmes ports que le PBCH, Il accepte les modulations
QPSK, 16QAM et 64QAM. [10]

Figure II.5 : Les étapes de la transmission d’un PDSCH.

II.1.3.2- PBCH : (Physical Broadcast Channel) :

Le PBCH porte les informations sur le système, destinées à être diffusées à l'ensemble des UE
de la cellule, telles que la largeur de la bande de système et le nombre d'antennes de
l'eNodeB.

28
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

Figure II.6 : Le PBCH.

II.1.3.3- PDCCH : (Physical Dowling Control Channel) :

Le PDCCH porte les informations de contrôle pour les UEs. Il existe sous 04 formats de 0 à 3
(tableau II.3). Le format 0 est le moins protégé et le format 3 le plus protégé. Nous allons
utiliser ainsi le format 0 pour des UEs dans des bonnes conditions radio, tandis que le format
3 sera réservé aux UEs en limite de couverture. Le PDCCH est formé des REG (ressources
Elements Group), un REG porte 04 symboles OFDM et 06 RE (ressource Element).

Tableau II.3 : Différents formats du PDCCH.

II.1.3.4- PCFICH : (Physical Control Format Indicator Channel) :

Le PCFICH porte l'indicateur de format de contrôle(CFI).Le CFI peut prendre les valeurs 1, 2
ou 3. Pour les largeurs de bande supérieures à 10 PRB, et 2,3 et 4 pour les bandes inferieures
a 10 PRB. Il est codé en QPSK. Le PCFICH est transmis dans le premier symbole OFDM de
la sous-trame, en 4 blocs de 4 symboles QPSK. Chaque bloc de 4 symboles est transmis sur
un REG, les 4 REG d'un PCFICH, sur le même port que le PBCH.

29
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

II.1.3.5- PHICH : (Physical HARQ Idicator Channel) :

Le PHICH indique à l'UE, les ACK/ NACK relatifs aux blocs de transport transmis sur la voie
montante. Il est transmis sur trois (03) REG non attribués au PCFICH. . Un groupe de PHICH peut
ainsi contenir jusqu'à 8 PHICH pour le CP normal et jusqu'à 4 PHICH pour le CP étendu.

II.1.3.6. PUCCH : (Physical Uplink Control Channel) :


Le canal physique de contrôle en voie montante PUCCH porte les informations de contrôle
sur la voie montante pour un UE, ce dernier ne peut transmettre qu'un seul PUCCH dans une
sous-trame donnée. Les informations de contrôle portées par le PUCCH sont :
x les informations sur l'état du canal CQJ, PMI, RI, lorsqu'elles sont retournées
périodiquement;
x les requêtes de scheduling;
x les acquittements d'HARQ pour les blocs de transport reçus en voie descendante.

Il existe plusieurs formats de PUCCH, qui diffèrent par le type d'information qu'ils portent et
leur charge utile. Le tableau II.4, récapitule les différents formats ainsi que leurs principales
caractéristiques. Les formats 1.1a et 1b sont dédiés au retour des ACK/NACK et/ou des
requêtes de scheduling, tandis que les formats 2.2a et 2b visent principalement à remonter les
CQl/PMl/RI. Les formats 2a et 2b permettent de remonter des ACK/NACK en plus des
CQl/PMI/Rl, si l'UE y est autorisé par configuration.

Tableau II.4 : Les différents formats du PUCCH.

II.[Link]- Format 1.1a.1b :

Les formats 1, 1a, 1b comme celui des formats 2,2a, 2b, repose sur une séquence de base
spécifique à la cellule, construite à partir d'une séquence de Zadoff-Chu. Cette technique nous
permis de multiplexer de manière orthogonale sur les mêmes ressources temps fréquence
plusieurs utilisateurs. La capacité de multiplexage sur le PUCCH pour les formats l/la/lb est

30
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

contrôlée par le CP, qui détermine le nombre de codes (trois séquences orthogonales pour le
CP normal et deux pour le CP étendu).

Pour calculer le nombre RBs dédiés pour les PUCCH dans ce format, nous avons besoin des
paramètres suivants :

Le paramètre Cell Sr Period (SRI Répétition des périodes) : c’est la période de la


répétition des signaux de références, elle prend les valeurs 5ms(0) ; 10ms(1) ; 20ms(2) ;
40ms(3) et 80ms(4).
¾ Par titre d’xemple : cell Sr Period=20 ms ; deltaPucchShifts= 2(6). le
Nombre des UEs multiplexés dans un TTI de 20 ms est : Max UEs=
18*20= 360. Le nombre des RBs Pucch SRI= Roudnp (840/360)= 3.
(avec Max User RRC=840).
NBR RBs Pucch RSI=Roundnp [(n1PucchAn*delta-Pucch-Shifts/ (3*12)]

Le paramètre delta-Pucch-Shifts : Il définit la différence entre deux décalages cycliques


consécutifs pour des ressources utilisant le même code orthogonal. DeltaPucchShift= 1.2.3
(représentés par 12.6.4 shift respectivement). Dans le format 1/1a/1b, les utilisateurs sont
séparés par 03 codes orthogonaux qui nous permettent de calculer la capacité. Par titre
d’exemple si le cycle shift= 6, le nombre d’utilisateurs par un ressource bloque est Nb
UEs/RB= 3*6 = 18 UEs.

Le Paramètre n1PucchAn (NBR RBs Ack/Nack) : Il est utilisé pour le calculer de nombre
des RBs pour le Ack/Nack Dynamique dans le format « 2 » du canal physique PUCCH.
NBR RBs Ack/Nack= [(Total CCE par Bande*delta-Pucch-Shifts)/ (3*12)]
¾ Par titre d’exemple : NBR des CCE= 43 (dans la bande 10MHz) et
delta Pucch Shift= 2. Le NBR RBs Ack/Nack= Roundup= [(43*2)/
(3*12)]= 3.

II.[Link]- Format 2.2a.2b :

Dans le format 2.2a.2b les utilisateurs multiplexés sont séparés par le code CDM.

Le nombre des cycliques shifts dépond de paramètre delta Pucch Shift). Par titre d’exemple si
vous avez 12 UEs à multiplexer dans un ressource bloque, nous vous recommandons
d’utiliser un shift de 6 pour éviter les interférences (si vous allez utiliser le 12).

31
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

-Pour calculer le nombre RBs dédiés pour les RSI, nous avons besoin des paramètres
suivants :

9 Le paramètre maxNumRrc qui représente le nombre des Utilisateurs RRC par cellule.
9 Le paramètre Cqi Periodicity, elle prend les valeurs CQI Periodcity= 20 ms (CQI
periodicity prend les valeurs (2ms ; 5ms ; 10ms ; 20 ms).
9 Le paramètre cycl Shifts.
Par titre d’exemple : nous avons 20 TTIs qui transportent les CQIs et si nous supposons
6UEs par ressource bloque, le nombre de user est UEs= 6*20= 120 UES (pour 20TTIs/ RB).
Pour un nombre de RRC=840 nous avons besoin de 7 Ressources bloques(RBs) RB=
840/120= 7 RBs.

II.1.3.7- PUSCH : (Physical Upling Shared Channel) :

Le canal physique partagé en voie montante PUSCH porte les données du canal de transport
UL-SCH (CQI, PMI, RI et acquittement d’HARQ). Toutes les informations transportées sur
le PUSCH utilisent la même modulation (QPSK, 16QAM ou 64QAM).

II.2. Processus de dimensionnement :


Le dimensionnement des eNodeBs est la partie la plus délicate. Du coup elle doit être bien
développée.
On a deux méthodes à suivre. La première tient compte des exigences de la capacité et la
deuxième tient compte des exigences de la couverture, pour déterminer le rayon de chaque
cellule et puis le nombre des sites.

Comme montre la figure ci-dessous, le processus de dimensionnement comporte 4 étapes :

Figure II.7 : Les étapes de processus de dimensionnement.

II.2.1. Pré-dimensionnement :
Nécessite la collecte des informations qui portent sur la zone de déploiement. On cite
quelques unes :

32
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

x Les informations détaillées sur l’eNodeB et l’UE.


x Les informations sur la zone de déploiement (superficie, information
démographiques,
x Les données géographiques : cartographie, population, zone à couvrir et taux de
pénétration des abonnés dans cette zone (services demandés, trafic offert, etc.).
x Les services à offrir : voix, données.

x La liste des sites : identifier les lieux pour placer les eNodeB.
x Type d’antenne à utiliser.

II.2.2. Dimensionnement de couverture :


Analyse de la couverture reste fondamentalement l'étape la plus critique dans la conception de
réseau LTE. On va se baser sur le Bilan de liaisons (RLB), qui permet d’estimer le taux de
perte du trajet.
Pour cela, il est nécessaire de choisir un modèle de propagation approprié. Le résultat final
obtenu est la taille de la cellule à couvrir, ce qui donne une estimation sur le nombre total des
sites. Cette estimation basée sur les exigences de couverture et elle doit être vérifiée aussi par
les besoins de capacité.

Figure II.8 : Etapes du dimensionnement de couverture.

II.2.2.1. Bilan de liaisons :


Le premier niveau du processus de dimensionnement est un niveau Link Budget. Il utilise le
bilan de liaison RF avec un modèle de propagation statistique (par titre d’exemple Hata,
COST-231 Hata ou Erceg-Greenstein) pour se rapprocher de la zone de couverture des sites
prévus, pour permettre ensuite de déterminer le nombre des sites nécessaires pour le système
RF. Le modèle de propagation statistique n'inclut pas les effets du terrain et a des

33
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

spécifications pour chaque type d'environnement (rural, urbain, suburbain, etc.). Cette
approche assez simpliste permet une analyse rapide du nombre des sites qui peuvent être
nécessaires pour couvrir une certaine zone.

Le bilan de liaison est établi sur la liaison descendante (Downlink) et la liaison montante
(Uplink).

Figure II.9 : Bilan de liaison Downlink.

Figure II.10 : Bilan de liaison Uplink.

x Les pertes dans la liaison descendante (Downlink) sont calculées avec la formule :

‫ۺ۾ۯۻ‬۲‫ = ۺ‬۳۷‫۾܀‬۲‫܃܁  ۺ‬۳  ‫ۼۺ‬۴  ۷‫ۻ‬۲‫ ܛܛܗۺܡ܌ܗ܊ۺ  ܖ܍ܘۺ  ۺ‬+ ۵‫܃‬۳‫܉ܖܖ܍ܜܖۯ‬ II.2

x Les pertes dans la liaison montante (Uplink) sont calculées avec la formule :
34
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

‫ = ۺ܃ۺ۾ۯۻ‬۳۷‫ۼ܍܁  ۺ܃۾܀‬۰  ‫ۼۺ‬۴  ۷‫ ܛܛܗܔܡ܌ܗ܊ۺ  ۺ܃ۻ‬+ ۵‫ۼ܍‬۰‫ ܉ܖܖ܍ܜܖۯ‬+ ۵‫ۼ܍‬۰‫ۯۻ܂‬ II.3

Avec :
MAPL: Perte maximal autorisée.
EIRP : Puissance isotrope rayonnée.
‫܃܁‬۳ ,‫ۼ܍܁‬۰ : Sensibilité du récepteur.
LNF : Identifiant d’émarge d'évanouissement normal.
IM : Marge d’interférences.
‫  ܖ܍ܘۺ‬Pertede pénétration.
‫ ܛܛܗۺܡ܌ܗ܊ۺ‬: Perte du corps.
۵‫܃‬۳‫ ܉ܖܖ܍ܜܖۯ‬Gain de l'antenne.

EIRP : Puissance isotrope rayonnée.


C’est la puissance isotrope perdu dans les câblages et les supports qui ont été rayonnée par
l’antenne. Elle est calculée sur les deux liaisons grâce aux deux formules II.7 et II.8.

۳۷‫۾܀‬۲‫ۼ܍۾ = ۺ‬۰_‫ۼ܍ۺ  ܠܜ‬۰ି܎‫ۼ܍ۺ  ܛܚ܍܌܍܍‬۰ି‫ۼ܍ۺ  ܛܚ܍ܘܕܝܒ‬۰ି‫ ܛܚܗܜ܋܍ܖܖܗ܋‬+ ۵‫܉ܖܖ܍ܜܖۯ‬ II.4

۳۷‫܃۾ = ۺ܃۾܀‬۳_‫ ܠܜ‬+ ۵‫ܡ܌ܗ܊ۺ  ܉ܖܖ܍ܜܖۯ‬ II.5

Avec :
‫ۼ܍۾‬۰_‫ ܠܜ‬:puissance de l’eNodeB.
‫ۼ܍ۺ‬۰ି܎‫ ܛܚ܍܌܍܍‬, ‫ۼ܍ۺ‬۰ି‫ ܛܚ܍ܘܕܝܒ‬, ‫ۼ܍ۺ‬۰ି‫  ܛܚܗܜ܋܍ܖܖܗ܋‬Pertes de câblage. .
x ‫ ܠܚ܁‬: Sensibilité du récepteur (‫܃܁‬۳ ‫ۼ܍܁ ܜ܍‬۰ )
La sensibilité de récepteur indique le niveau de signal minimum qui peut encore être reçu
avec succès. Elle est calculée avec la formule.
Elle est calculée avec la formule.
‫ ܂ି܊ܝܛۼ = ܠܚ ܁‬+ ‫܁‬۷‫ ܀ۼ‬+ ۴࢔࢕࢏࢙ࢋ + ‫܀ۼ‬۰ II.6

Avec :
‫ ܂ି܊ܝܛۼ‬: Puissance du bruit thermique par sous-porteuse(correspondant à la largeur de bande
passante de15kHzdans le cas d'un espacement de sous-porteuse standard).Son calcul est
effectué avec la formule II.10.
‫ = ܂ି܊ܝܛۼ‬۹ ‫ ܠ ܂ ܠ‬۰ II.9

T:Temperature [Kelvin]

35
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

k: constante de Boltzmann
B: Bande Passante (15Khz)
‫܁‬۷‫ ܀ۼ‬: Signal à Interférence et Bruit
۴‫ ܍ܛܑܗܖ‬: Bruit du récepteur.
‫ ܊ܖۼ‬: Nombre de ressources blocs.
SINR (Signal to Interference and Noise Ratio):
Signal à Interférence et Bruit (SINR) est le rapport de puissance entre le signal utilisé et les
interférences des cellules voisines et le bruit thermique.

[Link] de cellule :
La perte de trajet maximum autorisé est utilisée pour calculer le rayon de la cellule en utilisant
un modèle de propagation.
L'équation pour calculer la distance en kilomètres R est la suivante :

ࡾ = ૚૙ఈ

Avec :

‫ିۺ۾ۯۻ‬૝૟.૜ି૜૜.ૢ ‫)܋܎( ܏ܗܔ‬ା૚૜.ૡ૛ ‫) ܊ܐ( ܏ܗܔ‬ା‫) ܕܐ(܉‬ା ۱‫ܕ‬


હ= II.10
૝૝.ૢି૟.૞૞‫) ܊ܐ(܏ܗܔ‬

II.2.2.3. Surface des sites :


Le nombre de sites est facilement calculé à partir de la superficie du site et la valeur input de
la zone de déploiement.

Figure II.11 : Modèle hexagonale de la cellule et types de secteur/site.


36
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

x Pour un site Omnidirectionnel (‫ ܍ܜܑ܁܁‬૚ ):

‫ = ܌‬૜ × ‫܀‬

૜ ૜×‫܀‬૛
‫ ܍ܜܑ܁܁‬૚ = = ૛. ૟ × ‫܀‬૛ II.11

x Pour un site à 3 Secteurs (‫ ܍ܜܑ܁܁‬૜ ) :



‫=܌‬ ×‫܀‬

ૢ ૜ × ‫܀‬૛
‫ ܍ܜܑ܁܁‬૜ = = ૚. ૢ૞ × ૛. ૟ × ‫܀‬૛ ۷۷. ૚૛

II.2.3. Dimensionnement de capacité :


Le dimensionnement de capacité permet de trouver la capacité maximale qui peut être
supporté par une cellule. Son objectif est de déterminer le nombre des sites nécessaires pour
satisfaire les trafics des abonnés dans une zone donnée.
La capacité théorique du réseau est limitée par le nombre d’eNodeB installé dans le réseau.
Elle dépend de plusieurs facteurs tels que le type de la zone, service, nombre des abonnées,
interférences.

II.2.3.1. Débit de la cellule en lien montant :

Notre objectif est d’obtenir une estimation du nombre des sites en fonction des besoins en
capacité. Et ces derniers sont définis par les opérateurs du réseau en fonction du trafic.

Le débit de la cellule est présenté par l’équation suivante :

‫܂‬۱‫ܔܔ܍‬,‫܏ܞ܉ ܀ × ۺ܃ۿ = ۺ܃‬,‫ۺ܃‬ II.13

Avec :

‫܏ܞ܉ ܀‬,‫܀ ܀ = ۺ܃‬۰,‫܀ܖ ( × ۺ܃‬۰  ‫܃۾ܖ‬۱۱۶  ‫ۯ܀۾ܖ‬۱۶ ) II.14

- ܶ஼௘௟௟,௎௅ : Débit de la cellule en lien montant.


- ܴ௔௩௚,௎௅  Débit binaire moyen de l’usager par cellule en lien montant.

37
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

- (168 RE*4bit*2mimo*75%*1000)
- ܳ௎௅  La charge en lien montant.
- ܴோ஻,௎௅  Débit binaire d’un seul RB pour le lien montant.
- ݊ோ஻  Nombre total de blocs de ressources de la bande passante.
- ݊௉௎஼஼ு  Nombre de blocs des ressources attribuées aux canaux contrôle PUCCH.
- ݊௉ோ஺஼ு  Nombre de blocs des ressources attribuées aux canaux contrôle PRACH.

II.2.3.2. Débit de la cellule descendant :


La capacité de la liaison descendante est basée sur le SINR à l'emplacement moyen à
l'intérieur d'une cellule, et Le débit moyen de l’usager par cellule, il est réduit
proportionnellement avec le nombre des blocs de ressource. On obtient un débit de la cellule
qui est présenté par l’équation suivante :

‫܂‬۱‫ܔܔ܍‬,۲‫ۿ = ۺ‬۲‫܏ܞ܉ ܀ × ۺ‬,۲‫ۺ‬ II.15

Avec :

‫܏ܞ܉ ܀‬,۲‫܀ܖ = ۺ‬۰ × ‫܀ ܀‬۰,۲‫ۺ‬ ۷۷. ૚૟

- ܶ஼௘௟௟,஽௅ : Débit de la cellule en lien descendant.


- ܴ௔௩௚,஽௅  Débit binaire moyen de l’usager par cellule en lien descendant.
- ܳ஽௅  La charge en lien descendant.
- ܴோ஻,஽௅  Débit binaire d’un seul RB pour le lien descendant.
- ݊ோ஻  Nombre total de blocs de ressources de la bande passante.

II.2.3.3. Nombre des sites :

A l’étape finale, nous allons calculer le nombre des sites à partir les deux
dimensionnements précédents :

x Par le dimensionnement de la couverture :

Le calcul du nombre de sites (Nୗ୧୲ୣ ) devient très simple, c’est la division entre la
surface de la zone à couvrir (S୞୭୬ୣ ) et la surface du site (Sୗ୧୲ୣ ).

‫܍ܖܗ܈܁‬
‫= ܍ܜܑ܁ۼ‬ ۷۷. ૚ૠ
‫܍ܜܑ܁܁‬

38
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

- ܵ௓௢௡௘ : est la surface totale de la zone, elle dépend du type de la zone à étudier, comme
l’indique ce tableau suivant :

Type de zone Surface de la zone (l/%)

Urbaine dense 50

Urbaine 400

Suburbaine 200

Rurale 300

Tableau II.5 : Surface de la zone.

x Par le dimensionnement de la capacité :

Le débit d’un site de N cellules devient :

‫܂ = ܍ܜܑ܁܂‬۱‫܍ܔܝܔܔ܍܋ۼ × ܔܔ܍‬ II.18

L’utilisateur va entrer comme des inputs le nombre des abonnées et le débit moyen de chacun,
afin de calculer le nombre des sites :

‫ܖܖܗ܊ۯ܂‬é‫܍‬
‫= ܍ܜܑ܁ۼ‬ × ‫ܖܖܗ܊ۯۼ‬é‫ܛ܍‬ II.19
‫܍ܜܑ܁܂‬

- ܶ஺௕௢௡௡é௘  Débit d’un usager.


- ܰ஺௕௢௡௡é௘௦ : Le nombre des abonnées.

II.3. Les modèles de propagations :


Un modèle de propagation est une formule mathématique utilisée pour caractériser la
propagation de l’onde radio entre l’émetteur et le récepteur. Cette formule dépend de
plusieurs facteurs, à savoir :

x La fréquence de l’onde ;
x La distance parcourue par l’onde ;

39
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

x Les hauteurs des antennes de l’émission et de la réception ;


x Type de terrain ;
x Clutter (caractéristiques et densité des bâtiments).

Puisque il ya plusieurs modèles de propagation ont été définis, nous allons présenter quelque
modèle qui ont été mis en place dans le domaine des télécommunications sachant que ces
modèles ne peuvent pas prédire le comportement à 100% exacte de la liaison radio , mais ils
prédisent le comportement le plus probable. Ils sont utilisés pour prédire le rayon de la cellule
à partir de la perte de trajet autorisée :

II.3.1. Les modèles déterministes :


Les modèles déterministes donnent des résultats beaucoup plus précis mais requièrent une
quantité importante d'informations sur la zone où ils vont être appliqués. De plus ils
demandent beaucoup du temps de calcul. Ils sont généralement réservés à des lieux
particuliers où les autres modèles ne peuvent être utilisés. Ces modèles permettent de prédire
la propagation des ondes radio et calculer les trajets des ondes radio en tenant compte des
phénomènes de réflexion et diffraction. Parmi ces modèles nous citons :

-Le modèle de lancer de rayon :


C’est une technique entièrement déterministe (basée sur une approche dérivée de l’optique
géométrique) dont le principe est :
x Lancement à partir de l’émetteur, de lignes directrices (rayons) dans toutes les
directions.
x Rayons espacés régulièrement à partir de l’émetteur et tracés au fur et à mesure
de leur propagation.
x Trajets émetteur-récepteur recherchés.
La condition d’arrêt est atteinte si :
9 Puissance du rayon en dessous d’un seuil,
9 Rayon qui a quitté la zone de simulation,
9 Rayon qui a subi un nombre maximal de réflexions (5 à 10 Km).

40
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

II.3.2. Les modèles empiriques :


L’élaboration de ces modèles repose sur la collecte de données concernant des mesures et des
formules mathématiques pour prédire l'impact ainsi que la valeur moyenne d’affaiblissement
d'un émetteur sur une certaine zone de réception. Les modèles empiriques ont l’avantage
d’être simple et de faiblement dépendre des caractéristiques d’un site. C’est pourquoi ils sont
couramment employés pour les communications cellulaires pour une première estimation de
la perte de propagation. On distingue plusieurs types du modèle empirique :

II.3.2.1. Modèle d’Okumura -Hata :


C’est le modèle le plus utilisé. Il tient compte de la fréquence, de la radiosité, de la distance
entre l’émetteur et le récepteur et de la hauteur de la station de base et du mobile. Il prend en
considération également la nature de l’environnement en qualifiant son degré d’urbanisation
(Urbain, Suburbain ou Rural).
Le modèle de Hata a été adapté pour les limites suivantes :

Fréquences 150Mhz<f<1.5Ghz

Hauteur de l’antenne d’émission 30m<hb<200m

Hauteur de l’antenne du mobile 1m<hm<10m

Distance entre le MS et la BTS 1Km<d<20Km

Type d’environnement ¾ Urbain (grande ville)


¾ Urbain (ville moyenne)
¾ Banlieue

Rural

Tableau II.6 : Condition de validité du modèle d’Okumura-Hata.

L’affaiblissement selon ce modèle est donné par les équations suivantes :

x Zone urbaine:
Lu ( dB ) 69.55  26.16 log( f )  13.82 log( H b )  >44.9  6.55 log( H b )@u log( d )  a ( H m )
II.20

Le paramètre a(Hm)’ est un facteur de correction dépendant de la hauteur de l’antenne de la


station mobile et de l’environnement :
41
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

9 Pour les villes de taille moyenne ou petite:


a(H m ) >1 .1 log( f )  0 . 7 @u H m  >1 .56 log( f )  0 .8 @ II.21

9 Pour les villes de grande taille:


a(ࡴ࢓ ) = 8.29[‫ ܏ܗܔ‬૚. ૞૝ࡴ࢓ ]2 -1.1 f ” 200 MHz II.22

a(ࡴ࢓ ) = 8.29[‫ ܏ܗܔ‬૚. ૞૝ࡴ࢓ ]2 – 4.97 f > 200 MHz II.23

x Zone Suburbaine:
L u  2 u >log f / 28 @  5 .4
2
L su ( dB ) II.24

x Zone Rurale (semi-dégagé):

L rsd ( dB ) Lu  4 .78 u >log f @2  18 .33 log( f )  35 .94 II.25

x Zone Rurale (dégagé):

L rd ( dB ) Lu  4 .78 u >log f @2  18 .33 log( f )  40 .94 II.26

II.3.2.2. Modèle COST 231-Hata :


Le COST231-Hata est un modèle de propagation radio utilisé par HUAWEI. Ses
caractéristiques sont : la fréquence « 1500Mhz-2000Mhz », le rayon de la cellule « 1Km-
20Km », la hauteur de l’antenne « 20m-200m », la hauteur de l’antenne du terminal « 1m-
10m ».[34]
Le COST-Hata est décrit avec les deux formules et comme suit :
MAPL=46.3+33.9 log (f c) -13.82 log (h b)–a (h m) + (44.9-6.55 log (h b)) log (R) + C m II.27

(h m) = (1.1 log (f c )-0.7) h m - (1.56 log f c -0.8) II.28

MAPL : L’affaiblissement de parcours (dB).


fc : Fréquence de fonctionnement (1500-2000MHz).
hb : Hauteur de l'antenne de BS (20-200 m).
hm : Hauteur de l'antenne mobile (1-10 m).
R: Rayon de la cellule (1-20 km).
a (h m) : Facteur de correction pour la station mobile sur la hauteur de l'antenne.
C m : La valeur de C m est basée sur la morphologie de la zone à étudier.
42
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

II.3.2.3. Modèle de Walfish-Ikegami :


Fusion des modèles de Walfish et d’Ikegami par le groupe de travail COST231, en vue d’un
modèle de propagation pour environnement urbain avec antennes sous les toits. Ce modèle
prend en compte les propriétés de diffraction et de réflexion par les bâtiments, ce qui lui
permet d’offrir une bonne précision. Seul l’effet de guide d’onde par des bâtiments
rapprochés n’est pas pris en compte. Il est adapté au macro, micro et pico-cellules (il est
valable à partir de 20 m).

II.3.3. Les modèles hybrides et semi-déterministes :


L’idée principale de ce type de modèles est de combiner les avantages de chacun des deux
types précédents. Ils allient à la fois des aspects théoriques et des mesures pratiques. Ils
tiennent en compte la topologie de la zone à couvrir. Ces types de modèles se révèlent
généralement plus légers en terme de calcul que ceux théoriques et plus performants en terme
d’estimation de l’atténuation de puissance induite par un site de propagation.

II.4. Présentation de l’application :


Pour planifier un réseau 4GLTE, nous devons calculer les paramètres radio et faire le
dimensionnement. En effet, pour faciliter la tâche de dimensionnement, nous avons proposé
une application développée sous environnement Java permettant de faire les calculs de
dimensionnement radio sans accéder à un outil professionnel. L’application que nous allons
présenter nous permette de faire les tâches suivantes :

II.4.1- Interface :

Notre application est conçue pour faciliter la tâche de dimensionnement sans avoir accès à un
outil professionnel tel qu’Atoll.

43
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

La fenêtre ci-dessous figure II.13 est la porte d’entrée à notre application :

Figure II.12 : Identification de l’utilisateur.

Cette boite de dialogue figure II.12 sert à authentifier les utilisateurs. En effet, seuls les ceux
ayant le mot de passe adéquat peuvent accéder à notre outil. Une fois l’identité de l’utilisateur
est confirmée on aura accès à la fenêtre principale.

La fenêtre suivante figure II.13 va nous donner accès aux différents menus.

Figure II.13 : Choix des fonctions.

Elle contient quatre (04) parties essentielles :


1. Calibration manuelle du modèle.
2. Planification d’un réseau radio 4GLTE.
3. Optimisation d’un réseau radio 4GLTE.
4. Dimensionnement et configuration des paramètres.

44
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

En cliquant sur « configuration » Figure II.13, une boite de dialogue Figure II.14 s’ouvre
permettant de choisir la technologie (dans notre cas le LTE 4G).

Figure II.14 : Choix de la technologie.

¾ Dans la fenêtre suivante Figure II.15 nous devons choisir le type d’environnement
(urbain, dense ou rural) et affecter les valeurs correspondantes aux Fréquences ainsi
qu’aux bandes. Les paramètres de la station de base sont :
ƒ Le nom de la BTS.
ƒ La puissance d’émission de l’antenne en dBm.
ƒ La hauteur de l’antenne d’émission par rapport au sol en mètre.
ƒ Les coordonnées GPS de l’EnodeB (longitude et latitude).

Figure II.15 : Choix de l’environnement et de quelques paramètres.

45
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

II.4.2- Configuration des paramètres radio LTE :

¾ En cliquant sur « OK », une autre fenêtre Figure II.16 s’ouvre :

Figure II.16 : Introduction du fichier de mesures.

¾ Dans la fenêtre précédente Figure II.16 nous allons configurer le canal PUCCH, nous
devons choisir le type de formats (1/1a, 1b/ 2.2a.2b) et affecter les valeurs
correspondantes aux paramètres de ces formats.
¾ Après avoir introduit tous les paramètres nécessaires, nous devons cliquer sur « OK »
pour lancer les calculs.
¾ Notre application va effectuer les calculs suivants :
1. Calcul de Number of PHICH Groups :

NBR PHICH Group = Ng*(NBR RB/8)

2. Calcul de ressources blocs (RB) dans la bande :

NBR RB = [Bande (MHz) -12.10%]/[12*15(KHZ)]=[bande*0.87890625*1024]/[15*12]

3. Calcul de nombre de CCE pour le format 1a.1b. Avec la formule suivante :

NBR CCE=[(RB(8+((Max Syn Pdcch-1)*12)))-(NphichG*12)-16]/36

3. Calcul de ressources blocs pour le PUCCH dans le format 1a.1b :

46
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

NBR RB Pucch1a; 1b= [NBR CCE]/[12*3*(1/Delta Pucch shifts)]

4. Calcul de ressources blocs pour le PUCCH dans le format 1 :

NBR RB Pucch-1=[NBR User]/[12*3*Cell SrPeriod*(1/Delta Pucch shifts)]

5. Calcul de ressources blocs pour le PUCCH dans le format 2a.2b :

NBR RB Pucch 2; 2a; 2b= [NBR User*ActDrx]/ [CqiPerNp*cyclic shifts]

6. Calcul de NBR ressources blocs total pour le PUCCH :

NBR RB PUCCH=NBR RB Pucch format 1+NBR RB Pucch Format 1a; 1b+NBR RB


Pucch Format 2a; 2b

7. Calcul de paramètre Prach Freq Offset :

NBR RB Prach Freq Offset=[Link] (NBR RB PUCCH/2)

8. Calcul de paramètre n1PucchAn :

NBR RB n1PucchAn= (12*3/Delta Pucch)*NBR RB Pucch 1

9. Calcul de paramètre nCqiRb :

NBR RB nCqiRb=NBR RB Pucch Format 2a;2b

¾ Les résultats de calcul sont sauvegardés pour chaque EnodeB.

Figure II.17 : Injection des paramètres de la capacité.

47
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

¾ Dans la fenêtre précédente Figure II.17 nous devons injecter les paramètres de la
capacité de l’eNodeB sont :
ƒ Le Débit Charge DL.
ƒ Le Débit Charge UL.
ƒ Le Débit d’abonné.
¾ Après avoir introduit tous les paramètres nécessaires, nous devons cliquer sur « OK »
pour lancer les calculs.
¾ Notre application va effectuer les calculs suivants :
1. Récupère la valeur de Rayon (R) et calcul le celle Range (distance entre l’EnodeB et la
limite de couverture.

2. Calcul de la limite (Cell Range) de site :

D= Cell Range= ¥3 * R pour un Site (01 Secteur).

D= Cell Range= (3/2) * R Pour un Site (03 Secteurs)

3. Calcul de la surface de site :

Surface site = 2.6 * R2 Pour un Site (01 Secteur).

Surface site = 1.95 * 2.6 * R2 Pour un site (03 Secteurs).

4. Calcul Ravg,UL (Débit binaire moyen de l’usager par cellule en lien montant) :
Ravg, DL= RRB, UL* (NRB RB – NBR RB PUCCH – 6)
Avec : NBR RB PRACH=6 ; RRB, UL= 504 Kbit/s= 0.492 Mbit/s
5. Calcul Ravg, DL (Débit binaire moyen de l’usager par cellule en lien descendant) :
Ravg, DL= RRB, DL* NRB Avec : RRB, DL= 1.52 Mbit/s

6. Calcul de débit l’eNodeB dans le sens descendant (DL) :

Débit site (DL) = Ravg, DL * QDL Avec : Q,DL = NBR User DL = 150

7. Calcul de débit l’EnodeB dans le sens montant (UL) :

Débit site (DL) = Ravg, DL * QDL Avec : Q,UL= NBR User Ul = 50

8. Calcul de nombre des sites :

NBR de site= (Débit abonnés*NBR Abonnée)/débit de site

48
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons

Conclusion :
Dans ce chapitre, nous nous sommes attachés à donner un modèle analytique simple qui
permette de quantifier l’impact de dimensionnement d’un réseau mobile LTE qui fait
intervenir deux composantes : couverture et capacité. Toutes ces notions seront adoptées par
la suite pour la conception et le développement de notre outil, qui est le contexte de chap 3.

49
planification et optimisation
Chapitre III : Planification et optimisation

III. Introduction :

Dans le chapitre précédent, nous avons exposé les techniques de dimensionnement et


quelques modèles de propagation. Ces techniques sont associés à des outils d’ingénierie afin
d’aider les services opérationnels à planifier ou à faire optimiser un réseau de
télécommunications radio mobile en limitant le nombre de campagnes de mesures. Parmi ces
outils, nous citons Atoll et OSS NetAct utilisés par Algérie Télécom, ces outils sont présentés
en détailles avec description de leurs différentes fonctionnalités en Annexe (A).

Dans ce chapitre, nous allons présenter la planification et l’optimisation de réseau 4G LTE,


décrire ses différentes techniques d’optimisation, décrire le processus de planification et
optimisation d’un réseau 4G LTE.[32]

III.1- Planification d’un réseau 4G LTE :


Dans la première partie de ce chapitre nous allons vous présenter le processus de planification
après avoir fait le dimensionnement de notre réseau 4G LTE par notre Application (voir le
chapitre II), Ainsi que l’outil de planification Atoll, les donnée d’entrées pour Atoll et les
mesures en sorties prélevées à l’aide d’Atoll.

III.1-1- Présentation de l’outil de planification Atoll :


Atoll est un outil de planification et d’optimisation qui supporte différentes technologies telles
que le GSM, le GPRS, l’EDGE, l’UMTS et LTE L’outil possède plusieurs fonctionnalités et
modules permettant d’exécuter les tâches suivantes :

x Créer et configurer un réseau.

x Ajouter et modifier des sites.

x Configurer un plan de fréquences.

x Utiliser des modèles de propagation pour générer des couvertures.

x Prédire la couverture d’un site dans un environnement donné.

50
Chapitre III : Planification et optimisation

III.1-2-Les données en entrée pour l’outil Atoll :

Le fonctionnement de l’outil Atoll est basé essentiellement sur des données externes. En effet,
quatre fichiers sont introduits en entrée, les fichiers de type de la zone(Clutter), d’élévation
(Height), de données physiques [Physical data] et de mesures [Survey].

III.1.2.a- Fichier de type de zone [Clutter]:

Les fichiers Clutters sont des grilles numériques, ils contiennent une représentation spatiale de
la classification des terres ou de leurs utilisation avec un index de noms pour chacune d’elles
(exemple : open, sea, urban, forest, etc). Ils proviennent des images satellites ou aériennes ou
bien générés à partir des cartes numérisées. Ces fichiers augmentent considérablement la
précision des prédictions, néanmoins ils ne sont pas obligatoires pour créer un projet sous
Atoll.

Figure III.1 : Visualisation d’un Fichier Clutter sur Atoll.

III.1.2.b- Fichier d’élévation [Height] ou DTM:


Les fichiers Height sont des grilles numériques, qui contiennent des valeurs en mètres ou en
pieds associées à la hauteur du terrain au-dessus du niveau de la mer. Ils sont obligatoires sous
Atoll lors de la prédiction de couverture pour tenir compte du relief.

51
Chapitre III : Planification et optimisation

Figure III.2 : Visualisation d’un Fichier DTM sur Atoll.

III.1.2.c- Fichier de données physiques [Physical data]:


C’est une table de données bien définie qui contient les paramètres physiques de la station de
base eNodeB et des (secteurs). Parmi ces paramètres, nous citons : les types d’antennes
choisies, la puissance d’émission, la position de chaque site ainsi que les modèles de
propagation utilisés…Etc. Ce fichier est introduit dans l’outil Attol sous le format Excel ou
fichier text (CSV). Nous avons trois catégories :
¾ Fichier de données pour site : il contient le nom de site, les cordonnées GPS, Le ID,
Altitude et la hauteur de support

Figure III.3 : Fichier Excel d’entrée données site pour Atoll.


¾ Fichier de données pour cell : il contient le nom des cellules, Le transmitter, la
puissance Max et caractéristiques des antennes.

Figure III.4 : Fichier Excel d’entrée données celle pour Atoll.

52
Chapitre III : Planification et optimisation

¾ Fichier de données Transmitter : il contient le paramétrage radio des antennes, les


tilts, polarisation et Azimuts

Figure III.5 : Fichier Excel d’entrée données Transmitter pour Atoll.

III.1.2.d- Fichier Vecteur:


Les données vectorielles représentant les infrastructures à couvrir (Bâtiment type de route,
pont, …etc.).

Figure III.6 : Visualisation d’un Fichier Vecteur sur Atoll.


III.1.3- Les données et les mesures en sortie d’Atoll:

Les mesures les plus importantes prélevées d’Atoll, mesure du niveau du signal reçu
RSSI (Received Signal Strenght Indication), mesure de la qualité du signal reçu RSRQ
(Received Signal Quality) et SINR([Link]).

III.1.3.1-RSRP (Reference Symbol Received Power):

La réception d'un signal reçu radio d'une antenne. En 4G LTE les valeurs usuelles de RSSI
pour un terminal varient de -30 dBm (niveau élevé de réception) à -140.

53
Chapitre III : Planification et optimisation

III.1.3.2-RSSI ( Received Signal Strength Indication):

Réalisée par la couche physique du l’UE, permettant d’obtenir une valeur moyenne de la
puissance reçue du signal de référence (RS) émise par la station de base par RE (Resource
Element). La mesure s’exprime en Watt ou en dBm. La valeur est comprise entre -140 dBm à
-44 dBm par pas de 1dB.

Figure III.7 : Visualisation de la mesure RSRP sur Atoll.

III.1.3.3- RSRQ (Reference Signal Received Quality):

RSRQ est le rapport entre le RSRP et le RSSI (Received Signal Strength Indicator). Le RSSI
représente la puissance totale du signal reçu, cela englobe le signal transmis, le bruit et les
interférences.

RSRQ=10*log (N*RSRP/RSSI) (III. 1)

54
Chapitre III : Planification et optimisation

Figure III.8 : Visualisation de la mesure RSRQ sur Atoll.

III.1.3.4- SINR (Signal Interférence Noise Ratio) :


C’est l’indicateur de la qualité de la transmission d'une information.

Figure III.9 : Visualisation de la mesure SINR sur Atoll.


III.2- Optimisation de réseau 4G LTE:

La qualité de service du réseau 4G est évaluée de façon objective à travers l’analyse des
55
Chapitre III : Planification et optimisation

compteurs et des KPIs. L’analyse quotidienne de ces derniers donnent aux ingénieurs une vue
globale sur le déroulement des connexions dans chaque région, et permet ainsi de localiser les
zones d’anomalies.
Notre plateforme de supervision, va nous permettre de visualiser les variations de tous les
KPI’s. Une analyse détaillée de ces graphes nous permettra de détecter toutes les anomalies
du réseau et de proposer, dans la mesure du possible, des solutions. Ceci permettra d’assurer
aux abonnés une meilleure qualité de service.
Pour arriver à un résultat optimal, la procédure d’optimisation d’un réseau, passe
essentiellement par trois phases. La première phase est consacrée aux mesures et au stockage
des KPI’s. La deuxième phase servira à l’analyse des résultats et la localisation des
problèmes. Enfin, la dernière phase, consiste à proposer des solutions optimales pour
diminuer le taux d’erreur. La figure( III.10 )résume le processus d’optimisation.[20]

Figure III.10 : Schéma général du processus de l’optimisation.

III.2.1- Présentation de l’outil d’Optimisation OSS NetAct :

L'OSS NetAct (Opérationnel Support System), qu'est un outil de supervision et


d’optimisation (l’annexe B), reçoit les données envoyés par eNodeB. L'OSS supporte les
différentes technologies telles que le GSM, le GPRS, l’EDGE, l’UMTS et 4G LTE. L’outil
possède plusieurs fonctionnalités et modules permettant d’exécuter les tâches suivantes :

ƒ Créer et configurer un réseau.


ƒ Ajouter et modifier des sites.
ƒ Configurer un plan Radio.
ƒ Générer les KPI’s à l'aide des conteurs envoyés par eNodeB.

56
Chapitre III : Planification et optimisation

ƒ Générer les rapports a l'aide des KPI’s pour l'optimisation.


ƒ Visualiser les PM (Performance Management), FM (Fault Management) et les
Alarmes.

Figure III.11 : Image d’accueil d’OSS NetAct.

III.2.2-Les KPI (Key Performance Indicator):

Les indicateurs clés de performance (Key Performance Indicators, KPIs) correspondent aux
mesures donnant des informations sur les performances du réseau. Ils permettent
d’optimiser le réseau. Le KPI est le résultat d'une formule faite à partir des compteurs bruts.
Ce dernier peut être extrait d’un n°ud, d’une cellule, d’un UE.
Les KPIs évaluent essentiellement : Le volume du trafic, le maintien d’appel (si le réseau
inclus la voix), la qualité du service sur l'ensemble du réseau. Ils permettent ainsi, de détecter
les cellules défaillantes et les pannes au sein du réseau.
Pour chaque KPI, un seuil (limite) est déterminé, si celui-ci est dépassé une alarme est
envoyée à la supervision pour indiquer la présence d'un problème et sa localisation.

57
Chapitre III : Planification et optimisation

Figure III.12 : Les différents types de KPI.

III.2.2.1- KPI Retainabilité:

. Les KPI de Retainability sont utilisés pour évaluer la capacité du réseau à retenir les services
demandés par un utilisateur pour une durée souhaitée une fois que l’utilisateur est connecté
aux services. Ces compteurs peuvent être calculés par eNodeB (en regroupant tous les
compteurs des cellules) ou par cellule. Ces KPI sont importants pour évaluer si notre système
réseau corps et radio peut maintenir la qualité de service.

¾ RRC Connection Setup Failure Ratio per Cause: Ce KPI indique le taux d'échec de
l'accomplissement de tentatives de connexions RRC pour une raison X.
¾ Radio Bearer Drop Ratio: L’architecture en LTE requiert l’établissement d’une
connexion logique virtuelle entre les équipements, appelé Bearer (voir la figure III-
13), 3GPP a défini deux grandes catégories des bearers, les bearers avec un débit
garanti (GBR) et les bearers sans débit garanti (Non-GBR). Le KPI Radio Bearer Drop
indique le taux de bearer ayant échoué.

58
Chapitre III : Planification et optimisation

Figure III.13 : Architecture Bearer E-Utran / EPC.

¾ E-RAB Drop Ratio per Cause : l’E-RAB (E-Utran Radio Acces Bearer) c’est la
concaténation d’un canal logique S1 bearer avec un bearer Radio, il décrit le QCI
(quality Class identifier). Le KPI E-RAB Drop Ratio indique le taux d’E-RAB ayant
échoué pour une raison.

III.2.2.2- KPI Accessibilité :

L'accès au réseau mobile regroupe un ensemble des procédures très différentes, dont la
finalité est d'offrir à l’utilisateur qui allume son terminal la possibilité d'utiliser les services
fournis par l'opérateur du réseau, ces étapes d’accès sont surveillées par l’opérateur par les
KPI’s ci-dessous :

¾ RRC Connection Setup Success Ratio : Ce KPI indique le taux de succès pour la
procédure élémentaire d'établissement d'une connexion RRC.
¾ Data Radio Bearer (DRB) Setup Success Ratio: Ce KPI indique le taux de succès
pour la procédure d'acquisition d'un bearer radio data.
¾ E-RAB Accessibility: Ce KPI renseigne sur la probabilité observée de la réussite de
l'établissement d'une connexion E-RAB bout en bout (Authentification, sécurisation,
établissement de la connexion).
¾ S1 Setup Success Ratio : Ce KPI renseigne sur le taux du succès de la procédure
élémentaire S1, quand celle-ci est établie, l'interface S1 est opérationnelle et les
messages S1 peuvent ainsi être échangés entre UE et eNodeB.

III.2.2.3- KPI Mobilité:

Le Handover (Mobilité) est le processus qui permet à un n°ud mobile de changer son
59
Chapitre III : Planification et optimisation

Point d’attachement, pour améliorer la qualité de service, avoir le besoin de le quitter pour
aller se connecter à une autre cellule ou carrément a une autre eNodeB. Parmi ces KPI’s nous
citons :

¾ HO Success Ratio, intra eNB: Ce KPI décrit le ratio du handover exécuté avec
succès, le handover dont il est question est intra-eNB.
¾ HO Success Ratio, Inter eNB S1 based: Ce KPI décrit le ratio du handover exécuté
avec succès, le handover dont il est question est inter eNB basé sur le mécanisme S1.

III.2.2.4- KPI Intégrité:

Ces KPI’s nous renseignent sur les indicateur de l’état du canal et de la latence de
délivrance des données mesurés par l’UE en voie montante comme CQI, RI et des KPI’s sur
le HARQ qui est un mécanisme de retransmission des blocs de transport reçus de manière
erronée.

Ci-dessous les KPI’s les plus importants, nous allons utiliser :

¾ Average CQI: Ce KPI indique la valeur moyenne de la qualité du signal radio, la


valeur de CQI devrait être supérieur à 7, une valeur autour de 7 peut être acceptable,
une valeur autour de 8 peut être considérée comme bonne, une valeur supérieur a 9 est
considérée comme excellente).
¾ Average Latency : Dans une eNB, ce KPI renseigne sur le délai (latence) de réception
du premier paquet de la couche PDCP à travers l'interface Uu()
¾ RLC PDU Retransmission Ratio Downlink or Uplink : Ce KPI indique le ratio de
retransmission HARQ pour un RLC PDU, dans la voie montante ou descendante.

III.2.2.5- KPI Usage:


Les KPI’s d’usage sont utilisés pour évaluer le débit (throughput) et le volume dans les
liaisons montantes (UL) et descendantes (DL) dans les couches PDCP/RLC, et aussi pour
mesurer la valeur des utilisateurs connectés. Tous ces KPIs peuvent être mesuré par une
cellule ou bien par un eNodeB.

60
Chapitre III : Planification et optimisation

III.2.3- Déroulement de l’optimisation :

L’analyse quotidien des KPI’s donne aux ingénieurs une vue globale sur le déroulement des
connexions dans chaque région et ainsi de localiser les zones à problèmes. Le travail de
l’ingénieur consiste à trouver des solutions pour chaque problème rencontré afin d’assurer aux
abonnés une meilleure qualité de service. L'optimisation comporte 06 volets essentiels comme
illustrée ci-dessous :

¾ Optimisation RF physical :c’est le changement des plans de planification pour regler


les problèmes d’interferences parmi les KPI’s utilisés : SINR, RSRP, RSRQ et RSSI.
¾ Optimisation de throughput :c’est l’optimisation des taux de téléchargement dans le
sens montant (UL) et dans le sens descendant (DL), parmi les KPI utilisés :throughput
DL-UL, PRB usage, RI% et Mimo%.
¾ Optimisation de signalisation : c’est l’optimisation des processus d’authontification,
securisation et etablissemnet des services, parmi les KPI, nous trouvons : KPI Random
Access, KPI Initial NAS msg, KPI NAS security, KPI S1 init setup et KPI RRC.
¾ Optimisation des appels et les données : c’est l’optimisation de la capacité du reseau
a retenir les appels et le téléchargement des données par un utilisateur pour une durée
souhaitée, parmi les KPI utilisés :RRC Con SSR, E-RAB DROP, Radio bearer Drop
Ratio et RRC connection Re-Establishement.
¾ Optimisation de la mobilité : c’est l’optimsation du processus handover pour
ameliorer la qualité de service radio, parmi les KPI’s utilisés : HO Succes Ratio, Intra
HO SR, Inter S1based HO etInter X2 based HO.
¾ Optimisation de la capacité du reseau : c’est l’optimisation des formats des cannaux
logiques et physiques, pour augmenter le nombre d’utilisateurs, parmi les KPI’s :
PDCP Throughput, PRB Usage, PDCCH optimization, PUCCH optimisation et
PUSCH optimisation.

III.2.3.1- Optimisation de Throughput (Débit):

Pour optimiser le throughput (débit), nous allons exploiter la technique MIMO qui s'appuie
sur la présence de plusieurs antennes à l'émetteur et au récepteur. Elle va nous permettre la
transmission de plusieurs flux de données indépendants sur les mêmes ressources temps-
fréquence.

61
Chapitre III : Planification et optimisation

On distingue deux grandes techniques permises par la présence d'antennes multiples à


l'émetteur.

Illustrées à la figure suivante, le mode de transmission diversité et le mode transmission


multiplexage spatial.

Figure III.14 : Les Modes MIMO.

III.[Link]- Les modes de transmissions MIMO :

a- La diversité de transmission (Div) :


Elle consiste à émettre la même information depuis plusieurs antennes, la diversité augmente

la robustesse de la transmission.

b- Multiplexage spatial (MS):


Il consiste à transmettre plusieurs flux d'informations différents, appelés couches spatiales, sur
les mêmes ressources temps-fréquence.

C- Les seuils de décision swiching Dynamique :

Pour que les antennes travaillent en mode Multiplexage spatial (MS) ou en mode Diversité
(Div), nous somme obligé de configurer les seuils (threshold’s) de switch dynamique entre les
modes (voir la figure suivante) qui sont en relation avec CQI et RI, constituent des indicateurs
sur l'état du canal mesuré par l'UE en voie descendante.

62
Chapitre III : Planification et optimisation

Figure III.15 : Les seuils de Switch dynamique.

III.[Link]. Indicateur de rang RI :

L’indicateur Rl (Rang du canal) est utilisé par le scheduler pour le nombre maximal des
couches spatiales tolérés par l'UE dans le but d’ allocation des ressources.

III.[Link]. Canal Qualité Indicateur (CQI) :

Le CQI est un élément très important dans le réseau LTE, cet indicateur est principalement
évalué sur le lien descendant dans une communication ainsi pour tester la qualité du canal de
transmission, ainsi il est reçu par l’UE, alors que ce dernier le renvoi à l’eNodeB pour savoir
s’il doit l’augmenter pour avoir en final une bonne communication.

III.2.3.2- Optimisation de l’accessibilité (nombre d’utilisateurs) :

L'accès au réseau augmente avec la vente des nouvelles puces, l’opérateur doit fournir à ces
nouveaux utilisateurs les ressources radio nécessaires pour accéder au service. Il doit
optimiser et augmenter les seuils de contrôle et d'admission ci-dessous :
¾ Paramètre Maximum d’utilisateurs Actives (Maximum number of active UEs) : il
représente le nombre d’utilisateurs qui peuvent être connectés simultanément.
¾ Paramètre Maximum d’RRC connectés : il représenté le nombre de RRC
(utilisateurs accédés au réseau). Et pour augmenter le nombre d’utilisateurs, il faut
changer les paramètres ci-dessous :

ƒ Paramètre PrachFreqoffset : Il définit l’emplacement de PRACH dans le


domaine fréquentiel. Le PRACH peut être placé sur le bord inférieur ou supérieur
de la bande passante ( Chapitre II).

63
Chapitre III : Planification et optimisation

ƒ Paramètre ACK/NACK : Il est utilisé pour calculer de nombre des RBs pour
l’Ack/Nack, Dynamique (voir de Chapitre II).
ƒ Paramètre Cqi Periodicity : il représente le nombre des ressources Bloques dédiés
pour la signalisation de CQI dans le format « 2 » du canal PUCCH. ce paramètre
relié au nombre des utilisateurs.

NBR USER = nCqiRb * Cyclic Shift * CqiPerNp III.2

[Link] :

Dans la première partie de ce chapitre, nous avons donné un large aperçu sur la planification,
les différents paramètres injectés dans Atoll en entrée et les différentes données à recevoir en
sortie avec les étapes de planification.

Dans la deuxième partie de ce chapitre, nous avons présenté les KPI’s, les techniques
d’optimisation ainsi que les paramètres radio utilisés.

Nous consacrons le chapitre suivant pour les résultats de notre planification et optimisation,
comme nous allons dimensionner notre réseau avec notre propre application.

64
rÉsultats et interprÉtations
Chapitre IV : Résultats et interprétations

IV : Introduction :

Dans cette phase pratique, nous allons faire la prédiction pour les deux zones couvertes par les
deux sites « Site01et Site02 ». Et pour cela nous allons utiliser les deux outils Atoll et notre
application. Nous avons vu dans le chapitre précédent que la planification prend comme
initialisation le processus de dimensionnement qui est la configuration initiale du réseau qui
est la base de la planification nominale, vous trouverez dans ce chapitre les résultats de
dimensionnement avec notre application et les résultats de la planification avec l’optimisation.
IV.1- Planification et dimensionnement de réseau 4G-LTE :

IV.1.1 Dimensionnement de réseau 4G-LTE :

IV.1.1.1- Dimensionnement de clutter class :

Avant de commencer le dimensionnement, on doit établir des statistiques sur la zone à couvrir
à l’aide d’Atoll :
x Les statistiques nous ont permis d’étudier la zone à couvrir en la séparant en différents
types de structure géographique « clutter class », tout en indiquant leur superficie.
x Répartir chaque type de zone « clutter class » à la morphologie qui lui correspond en
utilisant le tableau IV.1.
Clutter classes Morphology
OPEN Rural
OPEN IN URBAN Rural
AIRPORT Suburb
SEA Rural
INLAND WATER Rural
FOREST Suburb
PARK Suburb
MEAN INDIVIDUAL Urban
DENSE INDIVIDUAL Dense Urban
MEAN COLLECTIVE Urban
DENSE COLLECTIVE Dense Urban
INDUSTRIAL Suburb
VILLAGE Suburb
SKYCRAPERS Dense Urban
GROUP OF SKYCRAPERS Dense Urban
CHOTT_SEBKRA Rural
SCATTERED URBAN Urban

Tableau IV.1 : Tableau illustratif des morphologies.

65
Chapitre IV : Résultats et interprétations

IV.1.1.2- Dimensionnement et configuration des sites :


Avant de calculer le nombre des sites, il faut configurer la station (la figure IV.1) avec notre
application, nous allons utiliser les paramètres radio cités dans le tableau ci-dessous. Nous
allons prendre une bande de 20 MHz et le multiplexage OFDMA SC-FDMA.

Tableau IV.2 : Tableau illustratif des paramètres radio.


La première étape c’est l’introduction des cordonnés GPS, le modèle de propagation, et les
fréquences utilisées et le nombre des secteurs.

Figure IV.1 : configuration de la station.

66
Chapitre IV : Résultats et interprétations

IV.1.1.3- Dimensionnement et configuration des paramètres PUCCH :


La deuxième étape consiste à faire le dimensionnement, pour cela nous allons calculer les
ressources radios dédies pour le canal du control Physique PUCCH, avec le nombre de User
RRC a 658 (10 pour le handover).

Figure IV.2 : calcul des paramètres radio de canal physique PUUCH.

A. Calcul des RB PUCCH dans le Formats 2, 2a, 2b:


Le principal objectif du mode DRX (Discontinus RX) est de réduire la consommation de l'UE
en Ressources Bloques et énergie, par rapport à la réception Continue.
Si le DRX= True : Ce dernier n'est pas Activé, l'UE décode le PDCCH et effectue des
mesures sur les cellules voisines en continue.
Si le DRX= False : Ce dernier est activé, nous avons deux périodes :
- une période d'éveil, pendant laquelle l'UE décode le PDCCH et effectue des mesures
sur les cellules voisines.
- une période de repos, pendant laquelle I' UE n'a pas décodé le PDCCH ni à faire de
mesures.
Nous allons prendre le mode DRX en état true pendant laquelle l'UE décode le PDCCH et
effectue des mesures sur les cellules voisines en continue. Il est recommandé de prendre le
nombre d’utilisateurs multiplexés dans une TTI (trame radio) à 6 User pour éviter les
interférences.

67
Chapitre IV : Résultats et interprétations

DRX=True:
CQIPerNO 5 20 80
CyclicShiftsusedfor 6 6 6
multiplexing
RessourceBlockRequirement 44 11 3

Tableau IV.3 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX True.
Nous remarquons que si la période d’envoi de CQI (CqiPerNp) augmente, le nombre des
ressources bloques utilisés diminue, Ils ont une relation proportionnelle inverse.
¾ DRX=False :
En effet, si on active le DRX, la valeur des RB sera diminuée presque de 50%.

CqiPerNp 5 20 80

CyclicShiftsused for 6 6 6
multiplexing

ResourceBlockRequirement 22 6 2

Tableau IV.4 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX False.

B-PUCCH Formats 1a, 1b:


Nous fixons la valeur de la période de réception PhichRes à 1/2 et nous allons prendre le
nombre maximum des symboles PDCCH multiplexés dans une trame radio à 3, après on va
changer les bandes de fréquence.
dlChBw 1.4 5 20
phichRes 1/2 1/2 1/2
maxNrSymPdcch 3 3 3
Number of PHICH Groups 1 2 5
Resource Blocks 6 25 100
Number of CCE 2 12 87

Tableau IV.5 : Configuration de PUCCH formats 1a, 1b.


68
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Nous remarquons, que si la valeur de la bande dlChBw augmente, le nombre de ressource


bloque augmente. Ce qu’explique l’augmentation de nombre d’utilisateurs multiplexés sur
une trame radio, on appelle un groupe de PH/CH le nombre des codes orthogonaux utilisés
pour ces utilisateurs.
La séparation des PHICH au sein d'un groupe s'effectua par des codes orthogonaux.
C-PUCCH Formats 1:
Nous avons fixé le deltaPucchShifta 3 et nous varions les valeurs des periodes d’envois des
signaux de référence (CellSRPeriod).

cellSrPeriod (ms) 5 10 20 40 80
deltaPucchShift 3 3 3 3 3
RB Format 1 11 6 3 2 1

Tableau IV.6. PUCCH Formats 1.

Nous remarquons qu’à chaque fois qu’on augmente cellSrPeriod , le nombre de ressource
bloque diminue.

69
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Le tableau ci-dessous illustre les résultats de dimensionnement de canal physique PUCCH :


Cyclic shifts used for multiplexing =6
Resource Block Requirement PUCCH Formats 2, 2a, 2b 6
Resource Block Requirement PUCCH Format 1 2
Number of PHICH Groups 3
Resource Blocks 100
Number of CCE 20
Resource Block Requirement PUCCH Formats 1a, 1b 2
PrachFreqOffset 5
n1PucchAn 36
nCqiRb 6
Total Resource Block Requirement 10
Cyclic shifts used for multiplexing =12
Resource Block Requirement PUCCH Formats 2, 2a, 2b 3
Resource Block Requirement PUCCH Format 1 2
Number of PHICH Groups 3
Resource Blocks 100
Number of CCE 20
Resource Block Requirement PUCCH Formats 1a, 1b 2
PrachFreqOffset 5
n1PucchAn 36
nCqiRb 6
Total Resource Block Requirement 10
Cyclic shifts used for multiplexing =8; phichRes=1
Resource Block Requirement PUCCH Formats 2, 2a, 2b 3
Resource Block Requirement PUCCH Format 1 1
Number of PHICH Groups 13
Resource Blocks 100
Number of CCE 84
Resource Block Requirement PUCCH Formats 1a, 1b 3
PrachFreqOffset 7
n1PucchAn 4
nCqiRb 36
Total Resource Block Requirement 3
Tableau IV.7 : Tableau illustratif des résultats de dimensionnement du PUCCH.
VI.1.1.4- Calcul de rayon de la cellule:
Pour le calcul de rayon de la cellule (cell range), nous allons prendre les valeurs proposées par
l’opérateur Nokia dans le tableau ci-dessous :
Clutter Class Dense Urban Urban Suburban Rural
Ul Cell range (Km) 0,43 0,72 1,33 4,43

Tableau IV.8 : Tableau illustratif des rayons proposés par Nokia.

70
Chapitre IV : Résultats et interprétations

VI.1.1.5- Calcul de la capacité de site:


Le calcul de nombre des sites se fait en se basant sur le rayon de la cellule et la surface de la
région en affectant chaque rayon de la cellule à la morphologie de la zone. La figure IV.3,
représente le calcul de nombre des sites nécessaires pour la région urbaine à couvrir. Pour un
rayon=0.72 Km (Zone Urbaine), nous avons besoin de deux eNodeB’s qui couvrent une
surface de 5.76 Km2 pour satisfaire 450 clients avec un débit par utilisateur (débit/utilisateur
=1Mbit).

Figure IV.3 : calcul de nombre des sites.

IV.1.2- Planification de réseau 4G-LTE :

Les étapes suivantes démontrent la planification de la région urbaine à couvrir.

IV.1.2.1- Importation et configuration des sites :

Les figures IV.4 et IV.5 Ci-dessous nous montrent l’importation et l’activation des sites sur
la zone.

71
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Figure IV.4 : Importation des sites.

Figure IV.5 : Activation des sites.

IV.1.2.2- Prédiction de la couverture radio :

Après avoir placés les 04 sites dans nos deux régions, nous avons procédé à une prédiction
avec l’outil Atoll .Le résultat de cette prédiction est donné à la figure IV.6 Ci-dessous.

72
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Figure IV.6 : Résultat de prédiction.


On remarque que le site ajouté ne satisfait pas la contrainte de la couverture, dans la partie
inférieure de la zone à couvrir. Nous allons ajouter un deuxième site dans cette région.
La figure suivant représente la couverture après installation de deuxième site :

Figure IV.7 : Résultat de prédiction après l’ajout de 2eme site.

A partir du ce tableau suivant on distingue la ou il ya une bonne couverture, moyenne ou bien,


une mauvaise couverture de la zone :

73
Chapitre IV : Résultats et interprétations

La zone La valeur en Dbm Qualité de couverture


Vert -115 et -120 bonne
Rouge -115 et -85 moyenne
Jaune -85 et -75 mauvaise

Tableau IV.8 : La qualité de la couverture de la zone.

IV.1.2.3- Vérification de la planification :

¾ Nous avons obtenu une excellente couverture avec ces deux sites, les histogrammes de
la figure ci-dessous décrivent la qualité radio (RSRQ), nous remarquons une bonne
qualité de service.
Parmi les problèmes que nous avons réglés après prédiction de la couverture, les interférences entre les
cellules et sur leurs bordeurs. Les deux figures ci-dessous nous montrent ce phénomène avant et après
l’installation des nouveaux sites.

Figure IV.8 : Problème des interférences avant l’ajout de 2eme site.

74
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Figure IV.9 : Problème des interférences apes l’ajout de 2eme site.


Pour résoudre ce problème, nous avons diminué la puissance des sites pour diminuer les
rayons de couverture des cellules.

IV.2- Optimisation :

Suite auxcontrôles quotidiens de la qualité radio de réseau, nous avons remarqué que les
abonnés de la région couverte par l’EnodeB(02)sont servis avec un débittrès faible et les
utilisateurs de la région couverte par l’EnodeB (01)n’accèdent pas facilement au réseau. Nous
avons analysé les KPIradio de ces deuxENodeB’s.
IV.2.1:Optimisation de Throughput (débit) a l’aide de la Technique MIMO :

Avant
Nom de paramètre Optimisation Apres Optimisation
MimoOlCQIThrU 8 8
MimoOlCQIThrD 7 7
MimoOlRIThrU 1,6 1,4
MimoOlRIThrD 1,4 1,2
ActFastmimoSwitch False True

Tableau IV.9 : changement des paramètres avec l’optimisation.

Nous avons changé trois valeursMIMOOlRIThrU (de 1.6 a 1.4), MIMOOlRIThrD (de 1.4
a1.2) et nous avons activé le paramètre du mode dynamique ActFastmimoSwitch, en fixant
les
deuxvaleurs (mimoOlCQIThrU et mimoOlCQIThrD.

75
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Figure IV.10 : Variation de Throughput en fonction des 2 modes diversité et spatial


multiplixé.

Les courbes de la figure représentent la variation throughput en fonction des deux modes
MIMO avant et après optimisation. Nous remarquons après optimisation une variation
importante de Throughput de 24/07/2017 (00h) au 26/07/2017(22h), car l’antenne envoie
deux messages différents ce qui explique l’augmentation de débit. Comme nous remarquons
aussi que le la valeur en (%) du mode SM a augmentée (une moyenne de 80%) et la valeur
(%) du mode Div a diminuée (une moyenne de 20%).

IV.2.2- Optimisation de l’accessibilité au réseau :

Les deux courbes ci-dessous décrivent le taux d’accessibilité et le pourcentage des ressources
blocs (RB) consommés par les utilisateurs pour un intervalle d’une heure du temps.
En analysant la courbe ci-dessous, nous remarquons que les valeurs de l’accessibilité ont
diminué le 26/07/2017, nous avons un problème d’accessibilité (le taux d’accessibilité est
inferieure a la valeur seuil qui est 97%). Par conséquent, nous pouvons voir les ressources
bloques consommés a 100% pour cette eNodeB. Nous allons générer les KPI CQI pour voir la
qualité de réseau.

76
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Evolution de CQI et NBR de PRBen fonction du temps avant et


apres Optimisation
25
20
15
Average CQI
10
5
RRC Conn Re-estab reject
0 Ratio
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…

25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…

26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
24/07/2017

25/07/2017

26/07/2017

(vide)
Figure IV.11 : Qualité signal Radio(CQI) et consommation des PRB de 24/07(00h)
au26/07 /17(00h).

Nous remarquons que nous avons une bonne qualité de signal CQI entre 8 et 10.

Par contre le nombre d’utilisateurs rejetés est supérieur à 20%, ce que veut dire que nous
avons un problème d’accès.

Le tableau ci-dessous nous montre le nombre d’utilisateurs et les max User enregistrés par
l’eNodeB entre 11H et 00H de la journée de 26/07/2017 détaillé par un intervalle d’une heure
de temps. L’eNodeB est saturée a 100% comme nous montre le tableau ci-dessous (une
moyenne de 350 utilisateurs dans l’eNodeB) sachant que nous avons paramétré les
paramètres radio User comme suite (voir le tableau récapitulatif ci-dessous)384 utilisateurs
RRC par eNodeB et 250 User active par eNodeB. Pour remédier à ce problème, nous allons
ajuster les paramètres liés au nombre d’utilisateurs.

Tableau IV.10 : Nombre d’utilisateurs et les max User enregistrés par l’EnodeB.

77
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Figure IV.12 : changement des paramètres.

Dans la nouvelle configuration (la figure IV.12) de l’eNodeB, nous avons changé quatre
paramètres différents ( les définitions des paramètres au chapitre II) max user active (reçoit
ou émet des données), max RRC (Nombre d’utilisateurs connecté à l’eNodeB). Comme nous
avons augmenté la capacité de canal PUCCH, en fixons les valeurs de PRACH fréquence
offset.

Nombre d'Utilisateur Attachés a l'EnodeB et


600
Nombre de PRB utilisés en fonction du temps
Somme de
500 RRC users
400
per
300
200 EnodeB
Somme de
100
active
0
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…
24/07/2017…

25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…

26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…

users per
(vide)
24/07/2017

25/07/2017

26/07/2017

EnodeB
Moyenne
de Perc UL
PRB Util

Figure IV.13 : Nombre d’utilisateurs RRC et le nombre d’utilisateurs actives avant et


après optimisation.
Les graphes ci-dessus illustrent la variation de nombre d’utilisateurs attachés à l’eNodeB,
avant et après optimisation.
78
Chapitre IV : Résultats et interprétations

Avant l’optimisation, le nombre de RRC ne dépasse pas 384 utilisateurs, et le nombre de User
ne dépasse pas 250, au dessus de ces valeurs, les utilisateurs seront rejetés, ce qui explique
une valeur importante des rejets 20%.

Après optimisation, nous avons augmenté les paramètres d’accessibilité RRC de 384 vers un
seul seuil de 648 et le nombre actif User est de 250 vers 648.

Les rejets après optimisation est au voisinage de 0%.

Nous avons amélioré l’accessible vers un autre réseau.

IV.3 .Conclusion :

Nous avons consacré ce dernier chapitre pour la simulation de notre application. En effet,
nous avons étudié les paramètres radio. Nous avons également exposé les deux outils « OSS
NetAct » et « Atoll » nous ont été très utiles, et nous ont permis d’étudier nos deux zones afin
de planifier l’emplacement des deux sites finaux. Nous avons joué sur les positions des sites,
leur tilt, leur azimut et leur hauteur. Pour obtenir en fin une couverture excellente et optimisée
tout en économisant le nombre de sites utilisés.

79
conclusion gÉnÉrale
Conclusion générale

Notre projet a été très bénéfique tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel. Nous
avons saisi cette opportunité pour acquérir de nouvelles connaissances théoriques et pratiques
sur le réseau 4G-LTE et paramétrage des canaux physiques.

Le déploiement des nouveaux réseaux cellulaires requiert toujours la transmission de données


à haut débit, et par suite nécessite une grande efficacité spectrale. Plusieurs solutions ont été
présentées ayant chacune une efficacité spectrale. Généralement, ces solutions sont basées sur
l'OFDM avec la technique d'accès multiple et la solution de combinaison de technique
d'étalement et de porteuses multiples qui présentent aussi des avantages. Pour ce faire, nous
avons d’abord étudié l’architecture et les paramètres radio d’un réseau 4G-LTE ainsi que les
modèles de propagation. Nous nous sommes intéressés particulièrement aux paramètres des
canaux physiques et KPI.

L’objectif principal de notre projet de fin d’études, était d’assurer une couverture optimale des
deux régions site01 et site02 en solution LTE, en prenant comme initialisation le processus de
dimensionnement qui est la configuration initiale du réseau, planification et prédiction de la
simulation, qui consiste à trouver les meilleurs emplacements pour les eNodeB pour
construire une couverture continue en fonction des besoins de planification. Ensuite
l’optimisation de throughput (Debit) et nombre d’utilisateurs. Pour accomplir cette tâche,
Nous avons approfondis nos connaissances théoriques et pratiques sur les indicateurs
nécessaires à la planification. En effet, cela nous a permis d’acquérir énormément de
connaissances et d’informations sur la technologie et la planification LTE, mais aussi sur les
règles de planification et optimisation. Enfin, nous avons développé une application pour le
calcul des paramètres radio.

Notre présent projet est un point de départ qui doit être suivi d’une bonne continuation tant
sur le plan théorique que pratique. Ceci, en considérant d’autres types de canaux et un calcul
optimal d’autres paramètres.

Plus l’opérateur s’investie dans la planification et l’optimisation de son réseau, plus il assure
une bonne qualité de service à ses abonnés et un réseau performant.

80
Annexe A

L’outil OSS NetAct 8.0

Après avoir effectuer la planification et l’installation de notre réseau, nous somme appelés à
superviser le réseau avec OSS (dans notre cas c’est l’OSS NetAct).
La supervision c’est d’améliorer les performances du réseau, cette opération doit être
permanente car le canal radio est subit tout le temps des changements.
L’image ci-dessous représente l’OSS NetAct, qui est un ensemble de composants logiciels
utilisés pour collecter les données et les alarmes envoyées par les équipements radio et corps.
En fonction de ces résultats et ces rapports, nous allons procéder à la correction des erreurs.

OSS NetAct

A.1- : Présentation de NetAct 8.0 :


Le NetAct est un outil de supervision avec une armoire a huit racks (dans l’image ci-dessus,
nous avons 16 équipements pour assurer la redondance), il contient cinq (05) serveurs, un
retour, un swicht, et des disques dures pour le stockage des données. Le NetActe comporte 03
applications (Citrix, Web, Java) gérées par les serveurs ci-dessous :
¾ Serveur .O.M.S (Operartion Maintenance system) : c’est le serveur qui reçoit les
données Pm (P Management), FM (Faulty Management) et Alarmes envoyées par
l’EnodeB. Son système d’exploitation c’est linux.
¾ Serveur CS (Connectivity Serveur): c’est le serveur qui gère les connectivités entre
l’EnodeB et I’OMS.
Annexe A

¾ Serveur Ds ( Data base Serveur): après que le Cs a envoyé les données a la base de
donnée, ces dernières sont gérées par le serveur DS, qui a un système d’exploitation
linux.
¾ Serveur Linas: Linux gère les applications Web (reporting suite, top level User),
comme il gère aussi tous ce que est application java comme (Cm editor, Cm opération
manager…Etc.)
¾ Serveur Guis: c’est un serveur à base Windows 2008 server, il gère les applications
Citrix

A.2- : Fonctionnalités de l’OSS NetAct 8.0 :

L'OSS NetAct (Operational Support System), qu'est un outil de supervision et d’optimisation ,


il reçoit les données envoyés par EnodeB. L'OSS supporte les différentes technologies telles
que le GSM, le GPRS, l’EDGE, l’UMTS et 4G LTE.

L’outil possède plusieurs fonctionnalités et modules permettant d’exécuter les tâches


suivantes :

ƒ Créer et configurer un réseau.


ƒ Ajouter et modifier des sites.
Annexe A

ƒ Configurer un plan Radio.


ƒ Générer les KPI a l'aide des conteurs envoyés par l'EnodeB.
ƒ Générer les rapports a l'aide des KPI pour l'optimisation.
ƒ Visualiser les PM (performance management), FM (Fault management) et les
Alarmes.

A. 3- : Génération d’un rapport :

Pour générer des rapports avec l’OSS, il faut suivre les étapes suivantes :

1. Connectez-vous à NetAct Start Page avec l’identifiant et mot de passe.


2. Ouvrez le Gestionnaire des performances (Home ¡Reporting).

La fenêtre de la figure ci-dessous nous permet de choisir les n°uds de réseau (EnodeB,
cellule...Ect.) Comme suit :

Dans le menu «Outils de rapport», sélectionnez «Créateur de rapports».

3. Dans la zone "Technologie", sélectionnez une technologie.


4. Sélectionnez une hiérarchie et un niveau de rapport
5. Sélectionnez les objets (EnodeB, celle…Etc.), pour faciliter la recherche, entrez au
moins deux caractères à rechercher.
6. Sélectionnez un ou plusieurs objets dans la liste et cliquez sur le bouton « Edit time »
(Modifier la sélection de temps).
Annexe A
Annexe B

Indicateurs clés de performance KPIs

La qualité de service du réseau LTE est évaluée de façon objective à travers l’analyse des
compteurs et des indicateurs. Les compteurs sont récoltés à travers des processus de mesures
réalisées sur des intervalles de temps et liées aux événements survenus sur les équipements du
réseau (eNodeB, MME). Ils font l’objet d’un traitement permettant d’en extraire des
indicateurs de qualité de service exploitables. Nous allons présenter ci-dessous, les KPIs de
l'interface Radio les plus utilisés.

B.1- Les KPIs d’accessibilité :

Les KPIs d’accessibilités sont utilisés pour mesurer la probabilité que les services
demandés par un utilisateur peuvent être consultés dans les tolérances spécifiées suivant des
conditions de fonctionnement de LTE. Radio Resource Control (RRC) et E-UTRAN Radio
Access Bearer (ERAB) sont les deux principales KPI d'accessibilité.

Nous pouvons diviser un appel en deux parties: la partie signalisation (ou contrôle) et la
partie données (ou informations). Et nous pouvons classer le RRC comme responsable
d’accessibilité de la phase de contrôle et l’ERAB comme responsable d’accessibilité de la
partie DATA.

x RRC Connection Establishment Success Rate:

RRC (Connection Establishment Success Rate) est le taux de réussite d'établissement


d’une connexion RRC, Ce KPI décrit le rapport de tous les établissements de succès RRC par
rapport aux tentatives d'établissement RRC dans l’E-UTRAN. Il est utilisé pour évaluer l’E-
UTRAN. Autrement dit, il est pour évaluer la capacité d'admission de la cellule pour le
téléchargement (downloading) de l’UE.

La formule de RRC Connexion Establishment Success Rate est donnée par:

σܴܴ‫ܥ‬. ܵ‫ܾܽݐݏܧ݊݊݋ܥܿܿݑ‬
ܴ‫= ܴܾܵܽݐݏܧܿݎ‬ × 100%
σܴܴ‫ܥ‬. ‫ܾܽݐݏܧ݊݊݋ܥݐݐܣ‬
Annexe B

x ERAB Setup Success Rate :

L’ERAB se compose de la radio bearer (liaison logique entre eNodeB et UE) et de la S1


bearer (liaison logique entre eNodeB et le MME). Les compteurs liés à ce KPI sont mesurés
lorsque l'eNodeB reçoit un message de demande de configuration ERAB du MME
([Link].3).Le taux de réussite de l'établissement ERAB est décrit comme étant le rapport de
tous les établissements réussis d’ERAB sur le nombre de tentatives de ce dernier, il est utilisé
pour évaluer l'accessibilité des services dans l’E-UTRAN.

Figure III.3:Les points de mesure pour la configuration ERAB.

La formule d’ERAB Setup Success Rateest donnée par:

‫ݏݏ݁ܿܿݑܵ݌ݑݐ݁ܵܤܣܴܧ‬
‫= ܴܵܤܣܴܧ‬ × 100%
‫ݐ݌݉݁ݐݐܣ݌ݑݐ݁ܵܤܣܴܧ‬

Ce KPI peut être utilisé pour évaluer le taux de réussite de configuration ERAB de tous les
services, y compris les services de VoIP (Voice over IP) et les données. ERAB se produit
après la connexion de RRC.

B.2- Les KPIs de continuabilité (Retainability) :

Les KPIs de continuité sont utilisées pour évaluer la capacité du réseau et de retenir les
services demandés par un utilisateur une fois que l'utilisateur est connecté aux services. Ces
KPI sont importants pour évaluer si le système peut maintenir la qualité de service (QoS) à un
certain niveau, parmi ces KPIs on trouve :
Annexe B

x Call Drop Rate :

Le taux de call drop est l'un des KPI utilisées par les opérateurs de réseau pour évaluer la
performance de leurs réseaux. Il est fait pour reporter la satisfaction du client avec le service
fourni par le réseau et son opérateur. Ce KPI peut être utilisé pour évaluer le taux de coupure
d’appel, il mesure l'anomalie de la version (release) au niveau de l’eNodeB. Notez qu'il existe
deux procédures différentes indiquant la version ERAB: elles sont indiquées par l’indication
de la version ERAB (Release Indication) et la commande de la version contextuelle de l'UE
(UE Context Release Command)comme indiqué dans la figure III.4.

Figure III.4:les procédures de détection des anomalies de la version ERAB.

Comme le montre la figure III.4, le compteur de libération de l’anomalie de la version


ERAB est incrémenté lorsque l'eNodeB envoie une indication de la version ERAB au MME
ou reçoit un message de commande de version contextuelle de l'UE du MME, et les causes de
libération ne sont pas une libération normale.

La formule de call drop Rateest donnée par:

‫݁ݏ݈ܴ݈ܽ݁݁ܽ݉ݎ݋ܾ݊ܣܤܣܴܧ‬
‫= ܴܦܥ‬ × 100%
‫݁ݏ݈ܴܽ݁݁ܤܣܴܧ‬

Les opérateurs de réseaux de télécommunications visent à réduire le call drop. Dans les
réseaux mobiles ceci est réalisé par l'amélioration de la couverture radio, l’augmentation de la
capacité du réseau et l'optimisation des performances de ses éléments.
Annexe B

B.3- Les KPIs de mobilité :

Ces types de KPIs sont utilisés pour évaluer la performance de la mobilité E-UTRAN qui
représente un point critique pour l’opérateur. Plusieurs catégories de KPI de mobilité sont
définies sur la base des types de handover (HO) suivants: intra-fréquence, inter-fréquence, et
inter-Radio Access Technology (RAT). Parmi ces KPIs, on trouve :

x Intra-Frequency Handover Out Success Rate:

Ce KPI peut être utilisé pour évaluer le taux de réussite de la transmission intra-fréquence
dans une cellule ou un cluster. Le transfert intra-fréquence comprend les scénarios intra-
eNodeB et inter-eNodeB. Le scénario HO Intra-eNodeB est représenté à la figure III.5. Le
compteur de tentative HO est collecté au point B, Lorsque l’eNodeB envoie un RRC
Connexion Reconfiguration message à l'UE, Il décide d'effectuer un HO. L’eNodeB compte le
nombre de tentatives d'exécution de HO intra-fréquence intra-eNodeB dans la cellule source.
Les compteurs HO réussite sont collectés au point C. L’eNodeB compte le nombre de HO
réussies dans la cellule source lorsque l'eNodeB reçoit le message RRC Connecxion
Reconfiguration Complete de l'UE.

Figure III.5:Le scénario HO pour intra-fréquence intra-eNodeB.

Deux scénarios sont disponibles pour le HO inter-eNodeB, comme montrent la figure III.6
et la figure III.7. Les tentatives de HO sont collectées au point B. Lorsque la Source-eNodeB
envoie un message RRC Connexion Reconfiguration à l'UE, il décide d'effectuer le HO inter-
Annexe B

eNodeB. Dans ce KPI, Les cellules sources de HO sont à la même fréquence. Le nombre de
tentatives de fréquence intra-fréquence inter-eNodeB est mesuré à la cellule source. Le
nombre de HOs réussies est collecté au point C. Les fréquences inter-eNodeB réussies est
mesuré dans la cellule source lorsque le Source-eNodeB reçoit un UE Context Release
message de la cible-eNodeB Ou un UE Context Release Commad message à partir du MME,
indiquant que l'accès de l'UE au cible-eNodeB est réussi.

Figure III.6:Le scénario A de HO pour intra-fréquenceinter-eNodeB

Figure III.7:Le scénario B de HO pour intra-fréquenceintra-eNodeB

La formule :
Annexe B

‫ݐݑܱܱܪݍ݁ݎܨܽݎݐ݊ܫ‬ௌோௌ௨௖௖௘௦௦
‫= ܴܵݐݑܱܱܪݍ݁ݎܨܽݎݐ݊ܫ‬ × 100% (‫ܫܫܫ‬. 6)
‫ݐݑܱܱܪݍ݁ݎܨܽݎݐ݊ܫ‬ௌோ஺௧௧௘௠௣

B.4- Les KPIs d’usage :

Les KPIs d’usage sont utilisés pour évaluer le débit (throughput) et le volume dans les
liaisons montantes (UL) et descendantes (DL) dans les couches PDCP/RLC, et aussi pour
mesurer la valeur des utilisateurs connectés. Tous ces KPIs peuvent être mesuré par une
cellule ou bien par un eNodeB. Parmi ces KPIs on trouve :

x Average DL Throughput of PDCP Layer in Active Cell:Ce KPI indique la valeur


moyenne du débit par cellule en voie descendante pour la couche PDCP.
x Average UL Throughput of PDCP Layer in Active Cell:Ce KPI indique la valeur
moyenne du débit par cellule en voie montante pour la couche PDCP.
x Average Active ConnectedUEs in eNB:Ce KPI indique la valeur moyenne des
utilisateurs connectés (ayant acquis un bearer de signalisation et un bearer data) pour
une eNodeB durant la période de mesure.
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de mobiles à base de la technologie MC-CDMA.”, Thèse de Magister, Université de
Setif, Septembre 2012.

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