Planification d'un réseau 4G LTE
Planification d'un réseau 4G LTE
Thème
Année 2016/2017
Remerciements
Au terme de ce projet, nous tenons à remercier notre Dieu qui nous a
donné La volonté, l’aide, la patience et le courage pour accomplir ce modeste
travail.
Non loin de tout projet ambitieux, il existe des gens qui partagent
sans jamais se lasser ses meilleurs et ses pires moments. Ce sont des
personnes qui nous ont soutenus dans chacun de nos instants de
faiblesse, et qui, sans leurs extrême attention et gentillesse, nous ne
serions pas ce que nous sommes devenu aujourd’hui. En tête de liste de
ces gens nous placerons nos familles bien aimées qui n’ont jamais hésité
à nous offrir le meilleur qu’elles pouvaient. Viennent alors tous nos
camarades de promotion ainsi que tous nos amis qui nous ont aidés de
façon directe ou tout simplement par leur soutien moral.
Ce mémoire est dédié à
Nos parents,
Nos familles,
Nos ami(e)s
I : Introduction ......................................................................................................................... 3
Chapitre I :
Figure I.1: Présentation générale de système LTE ……………………………………….. 4
Figure I.15 : Shéma représentatif des systèmes SISO, SIMO, MISO et MIMO…………….18
Chapitre II :
Chapitre III :
Figure III.1 : Visualisation d’un Fichier Clutter sur Atoll ……………………………………51
Figure III.3 : Fichier Excel d’entrée données site pour Atoll ……………………………….52
Figure III.5 : Fichier Excel d’entrée données Transmitter pour Atoll ……………………53
Chapitre IV :
Figure IV.1: configuration de la station ………………………………………………….66
Figure IV.2: calcul des paramètres radio de canal physique PUUCH …………………….67
Figure IV.8: Problème des interférences avant l’ajout de 2eme site ………………………..74
Figure IV.9: Problème des interférences apes l’ajout de 2eme site ………………………….74
Figure VI.11 : Qualité signal Radio(CQI) et consommation des PRB de 24/07(00h) au26/07
/17(00h)………………………………………………………………………………… 76
Figure IV.13 : Nombre d’utilisateurs RRC et le nombre d’utilisateurs actives avant et après
optimisation…………………………………………………………………………… 78
Liste des tableaux
Chapitre I :
Tableau I.1 : Les différentes interfaces en LTE …………………………………………9
Tableau I.4 : Bandes de fréquences utilisées dans la LTE (Uplink et Downlink) …………..23
Chapitre II :
Tableau II.1 : Format de préambule et indice de configuration PRACH …………………..26
Chapitre IV :
Tableau IV.1 : Tableau illustratif des morphologies ………………………………………61
Tableau IV.3 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX True …64
Tableau IV.4 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX False …64
Tableau IV.10 : Nombre d’utilisateurs et les max User enregistrés par l’EnodeB………..73
Liste des abréviations
1G : première génération.
2G : deuxième génération.
3G : troisième génération.
4G : quatrième génération.
5G : cinquième génération.
3GPP : 3rd Génération Partnership Project.
A:
B:
BG : Border Gateway.
BSC : Base Station Controller.
BTS : Base Transceiver Station.
BSS : Base Station Subsystm.
C:
D:
DL: Downlink.
DL-SCH : Downlink Shared Channel.
DCCH: Dedicated Control Channel.
Liste des abréviations
E:
F:
G:
H:
HS : High Speed.
HSDPA: High Speed Downlink Packet Access.
HLR : Home Location Register.
HARQ : Hybrid ARQ.
HSS : Home Subscriber Server.
Liste des abréviations
I:
IP : Internet Protocol.
K:
L:
M:
N:
O:
P:
Q:
R:
RA: Rural Area.
RB : Resource Blocks.
RRC : Radio Resource Control.
RNC : Radio Network Controller.
RNIS : Réseau Numérique à Intégration de Services.
RTCP : Real-time Transport Control Protocol.
RTC : Réseau Téléphonique Commuté.
RRC : Radio Resource Control.
RLC : Radio Link Control.
RI : Right Indicator.
Liste des abréviations
S:
T:
U:
V:
Ces dernières années, la technologie 4G-LTE a été sans doute le secteur le plus dynamique,
rentable et innovant de toute l’industrie des télécommunications en Algérie. Avec l’essor
rapide qu’elle connait, elle s’impose de plus en plus comme le moyen le plus privilégié de
communication et conquiert d'avantage des parts de marché en ciblant tous les profils
consommateurs. Cet avancement a été possible grâce au développement technologique de la
téléphonie intelligente (Smartphones puis tablettes informatiques) et aux évolutions de la
norme UMTS, dite 3G+. [1]
Cette quatrième technologie conçue et optimisée pour la transmission de données, fournis des
débits plus importants et des temps de réponse (latence) plus faibles.
Le second chapitre est consacré à l’étude radio en décrivant les différents paramètres
radio, Nous y explicitons le bilan de liaison ainsi que le calcul des débits et le nombre des
sites et leurs modèles de propagation suivi d’une présentation détaillée sur notre
application qui permet de résoudre les calculs dimensionnement des paramètres radio.
1
Introduction générale
Enfin, nous avons conclu notre rédaction par une mise en exergue de tout ce que nous avons
appris durant ce stage.
2
etude dÉtaillÉe sur le rÉseau
4g lte
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
I. Introduction :
Les services de communications mobiles sont en train de suivre la même évolution que celle
des services fixes, c’est-à-dire une transition accélérée vers l’accès à très haut débit. Ce sont
les réseaux 4G qui permettent de répondre aux demandes croissantes des usages mobiles, en
termes de qualité des services offerts que de capacité d’écoulement du trafic par les réseaux.
Avec la 4G, on se dirige vers la transmission de toutes les informations. Voix et données par
IP, le même protocole qu’on utilise sur Internet. Pour les fournisseurs, c’est plus facile et
moins cher à gérer. Ça facilite aussi le développement d’applications multimédias. [1]
Cette génération permet des vitesses de téléchargement plus rapides et des temps de latence
plus courts.
Etant le sujet principal de ce chapitre, on va détailler la LTE avec son évolution, ses
caractéristiques, son architecture, ainsi que les technologies qui y sont intégrées comme
L’OFDM, le MIMO, et le HARQ …. [2]
La LTE désigne une norme spécifiée réalisée par l'organisme de standardisation 3GPP pour
améliorer la norme UMTS des réseaux cellulaires 3G, vers la quatrième génération, pour faire
face aux évolutions technologiques. Les buts de LTE consistent en une amélioration de
l'efficacité spectrale qui permet le transfert de données à haut débit, de l'ordre de 50 Mbps,
avec une portée plus importante, un nombre d'appels par cellule plus élevée que dans l'UMTS
avec latence plus faible.
La LTE est basé sur des techniques radios telles que la technique OFDMA (Orthogonal
Frequency Division Multiple Access) pour le sens descendant, la technique SC-FDMA
(Single Carrier - Frequency Division Multiple Access) pour le sens montant et la technique
MIMO (Multiple Input Multiple Output) pour l’émission-réception. Les largeurs de la bande
de cette norme peuvent s’étendre de 1,25 à 20 MHz en liaison montante comme en liaison
descendante, ce qui permet à un opérateur d’adapter cette technologie aux bandes de
fréquence qu’il possède. [3]
3
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Le 3GPP a défini plusieurs Releases entre 1997 et 2010 figure (I.2). La Release correspond à
un ensemble de nouvelles fonctionnalités introduites dans la norme, dans une période du
temps donnée.[4]
Les réseaux LTE sont des réseaux cellulaires constitués de milliers de cellules radio qui
utilisent les mêmes fréquences hertziennes, y compris dans les cellules radio mitoyennes,
grâce aux codages radio OFDMA et SC-FDMA. La figure (I.3) présente l’architecture du
réseau LTE. Elle comprend les parties suivantes : [3]
x E-UTRAN (Evolved Universal Terrestrial Radio Access Network) qui est le réseau
d’accès
x EPC /SAE qui est le C°ur du réseau
x HSS (Home Subscriber Server) / PCRF (Policy & Charging Rules Function).
4
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Les nouveaux blocs spécifiés pour l’architecture connus aussi sous le nom d’EPS (Evolved
Packet System), sont: L’EPC (Evolved Packet Core) et l’E-UTRAN (Evolved UTRAN). La
figure(I.4) présente une architecture simplifiée de la partie EPS de réseau LTE.
Le terme E-UTRAN désigne la partie radio d’un réseau de téléphonie mobile LTE ; c’est
l’abréviation de « Evolved Universal Terrestrial Radio Access Network » (réseau universel
évolué d'accès radio terrestre). Le terme EUTRA est aussi parfois utilisé.
Le réseau EUTRAN assure la connexion via des ondes radio entre les terminaux mobiles et le
c°ur de réseau d'un opérateur mobile.
5
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Un EUTRAN est constitué d’antennes radio, de stations de base « eNode B », ainsi que des
liaisons fibre optique, cuivre ou faisceau hertzien (réseau de backhaul) raccordant ces
équipements entre eux et avec le c°ur de réseau. [12]
Entité eNodeB :
L’eNodeB est responsable de la transmission et de la réception radio avec l’UE. A la
différence de l’UTRAN 3G où sont présentes les entités NodeB et RNC, l’architecture
EUTRAN ne présente que des eNodeB. Les fonctions supportées par le RNC ont été réparties
entre l’eNodeB et les entités du réseau c°ur MME/Serving GW. L’eNodeB dispose d’une
interface S1 avec le réseau c°ur. L’interface S1 consiste en S1-C (S1-Contrôle) ou S1-MME
entre l’eNodeB et le MME et S1-U (S1-Usager) entre l’eNodeB et le Serving GW. Une
nouvelle interface X2 a été définie entre eNodeBs adjacents. Son rôle est de minimiser la
perte de paquets lors de la mobilité de l’usager en mode ACTIF (handover). Lorsque l’usager
se déplace en mode ACTIF d’un eNodeB à un autre eNodeB, de nouvelles ressources sont
allouées sur le nouvel eNodeB pour l’UE; or le réseau continue à transférer les paquets
entrants vers l’ancien eNodeB tant que le nouvel eNodeB n’a pas informé le réseau de lui
relayer les paquets entrants pour cet UE. Pendant ce temps l’ancien eNodeB relaie les paquets
entrants sur l’interface X2 au nouvel eNodeB qui les remet à l’UE. [10]
6
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Le c°ur de réseau appelé « EPC » (Evolved Packet Core) utilise des technologies «
full IP », c’est-à-dire basées sur les protocoles Internet pour la signalisation qui
permet des temps de latences réduites, le transport de la voix et des données. Ce c°ur
de réseau permet l’interconnexion via des routeurs avec les autres eNodeB distants,
les réseaux des autres opérateurs mobiles, les réseaux de téléphonie fixe et le réseau
Internet. [10]
Le réseau c°ur EPC est constitué de plusieurs éléments comme la montre la figure suivante :
La partie Signalisation :
Gère la mobilité et le rattachement des abonnés sur le réseau, il s’agit du MME. Une base de
données permettant d’authentifier l’abonné, de consulter leurs abonnements et de chiffrer les
communications, il s’agit du HSS. Une politique de tarification, qui permet de gérer l’accès au
réseau de données (PDN) en fonction du forfait de l’abonnée, il s’agit du PCRF. [10]
Cette partie est responsable de la localisation et la poursuite du terminal mobile (UE) entre les
appels et la sélection d’une bonne S-GW (Serving-GetWay) à travers une connexion. Comme
elle réalise le dernier point de la protection par codage, donc par conséquent c’est le point qui
valide l’interception de signalisation. Ainsi, qu’elle contrôle le signal entre le UE (Utilisateur
Equipment) et le réseau c°ur, et assure l’établissement, la maintenance, et L’élargissement de
la porteuse radio services. [10]
7
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Base de données similaire au HLR en GSM / WCDMA réseau c°ur qui contient les
informations du suscriber-related (les abonnées voisins), et porte l’appel de control et la
session management. Elle est Principalement désignée à l’authentification, l’autorisation, la
sécurité, le débit et fournit une localisation détaillée à l’utilisateur. [10]
8
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
S1-U (S1 User plan interface) elle est responsable du transport des paquets de données des
utilisateurs entre l’eNodeB et le SGW, elle utilise pour cela le protocole de transport
(GTP over UDP/IP)
S1-C (S1-C control pan interface) utilisé pour la signalisation entres eNodeB et MME,
elle assure donc la fiabilité de transmission de donnée.
S6 C’est une liaison entre le MME et la base de données globale HSS.
S13 C’est l’interface entre l’entité MME et l’entité EIR dans le réseau LTE.
GX C’est l’interface permettant à l’entité de commutation par paquet dans LTE appelée
PDN-GW d’obtenir des règles de taxation auprès de l’entité PCRF et ainsi taxer
l’usager sur la base des flux de services et non pas sur le volume.
GY C’est l’interface de taxation online entre le PDN-GW et l’Online Charging System.
S9 C’est une liaison entre le PCRF du réseau visité et le PCRF du réseau nominal dans
le cas où la taxation est prise en charge par le réseau visité.
S5/S8 C’est l’interface entre le S-GW. En principe, S5 et S8 sont les mêmes, mais la
différence est que S8 est utilisée lors de l’itinérance entre les différents opérateurs
alors que S5 est le réseau interne.
9
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
a) Pico-Cellules :
Ces cellules ont un rayon de service de 10 à 100m. Elles conviennent pour la propagation à
l’intérieur des bâtiments.
b) Micro-cellules:
Ces cellules ont un rayon de service de 1 à 4km. Elles sont adaptées à l’environnement
urbain dense.
c) Macro-cellules:
Il s’agit de cellules dont le rayon de service est de 1 à 35km. Elles caractérisent les liaisons
en milieu suburbain et rural.
10
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
L’OFDMA est une technologie de codage radio de type « Accès multiple par répartition en
fréquence » qui est utilisée notamment dans les réseaux de téléphonie mobile de 4éme
génération LTE.
Le codage OFDMA consiste en un codage et une modulation numérique d’un ou plusieurs
signaux binaires pour les transformer en échantillons numériques destinés à être émis sur une
(ou plusieurs) antennes radio ; réciproquement le signal radio reçoit le traitement inverse en
réception. Le principe de l’OFDMA est de répartir sur un grand nombre de sous-porteuses le
signal numérique que l’on veut transmettre. [16]
Le single-carrier FDMA est une technologie de codage radio de type accès multiple par
répartition en fréquence utilisée notamment dans les réseaux de téléphonie mobile de 4ème
génération LTE. Comme pour d’autres techniques à schéma d’accès multiples (TDMA,
FDMA, CDMA, OFDMA), le but est l’attribution et le partage d’une ressource radio
commune (bande de fréquence) entre plusieurs utilisateurs. Le SC-FDMA peut être considéré
comme une variante linéaire des codages OFDM et OFDMA, dans le sens où il consiste aussi
à répartir sur un grand nombre de sous-porteuses du signal numérique, mais il utilise en
complément, une « DFT » (Transformation de Fourier discrète du signal) supplémentaire
pour pré-coder l’OFDMA conventionnel. Le SC-FDMA a attiré l’attention comme une
alternative séduisante à l’OFDMA, particulièrement dans les communications terre-satellite et
dans le sens de transmission montant des réseaux 4G LTE où son PAPR (peak-to-average
11
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
power ratio) plus faible que celui de l’OFDMA bénéficie au terminal mobile en termes
d’efficacité énergétique, en diminuant la puissance crête d’émission et donc le poids et le coût
du terminal (smartphone ou tablette tactile). Il a été adopté pour les liaisons uplink de
certaines normes 3GPP, plus particulièrement pour la partie radio (eUTRAN) des réseaux
mobiles « LTE ». [21]
La figure suivante permet de relever les points communs entre l’OFDMA et le SCFDMA :
12
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Une trame LTE dure 10 ms. décomposée en 20 slots de 0,5 ms chacun, numérotés de 0 à 19.
13
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
En mode FDD, les voies montantes et descendantes opèrent sur deux fréquences porteuses
séparées par une bande de garde. En mode TDD, les voies montantes et descendantes utilisent
la même fréquence porteuse, le partage s’effectue dans le domaine temporel, comme illustré
sur la figure (1.13). Certains intervalles du temps de transmission sont réservés à la voie
montante, tandis que les autres sont réservés à la voie descendante. Un temps de garde est
nécessaire aux changements de direction de transmission, notamment pour laisser aux
équipements le temps de basculer de l’émission à la réception. En LTE, l’intervalle du temps
élémentaire peut être dédié à l’un des sens de transmission, est appelé la sous-trame. [8]
14
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Transmission 1.4 3 5 10 15 20
BW[MHZ]
Dure Sub- 10ms 10ms 10ms 10ms 10ms 10ms
Frame
Sub-carrier 15ms 15ms 15ms 15ms 15ms 15ms
Spacing
Number of 6 15 25 50 75 100
ressource
bloc
Deux signaux FI en quadrature sont générés à partir d’un oscillateur local à la fréquence
quadruple. Le train de donnée binaire est séparé en deux "sous trains" appelés I et Q. Le paire
de la valeur, constitue ce que l’on appelle un symbole.
Pour des considérations électroniques, les signaux I et Q sont centrés sur 0V. On peut donc
considérer que I et Q prennent symboliquement deux niveaux +1, -1 correspondant aux états
binaires.
Chacun attaque un multiplieur. Le résultat de chaque multiplication est sommé en sortie de
façon à obtenir un signal modulé :
Les états de phases du signal modulé se représentent en coordonnés polaires dans le plan
16
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
17
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Figure I.15 : Schéma représentatif des systèmes SISO, SIMO, MISO, et MIMO.
Donc dans 100 PRB on a 168 x 100 = 16800 symboles/ms =16800000 symboles/s=16.8Msps
18
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
Si on utilise une modulation 64 QAM, chaque symbole est codé sur 6 bits, on aura un débit de
16.8 Msps x 6 = 100.8 Mbps.
Pour un system LTE avec MIMO 4x4, le débit sera multiplié par 4 soit 403.2 Mbps
Si on utilise une modulation 64 QAM, chaque symbole est codé sur 6 bits, on aura un débit de
16.8 Msps x 6 = 100.8 Mbps. Pour un system LTE avec MIMO 4x4, le débit sera multiplié
par 4 soit 403.2 Mbps.
L'un des objectifs de LTE est de garantir des débits élevés. Pour l’atteindre l’UE doit adopter
certaines techniques où il peut transmettre des données rapidement et de manière fiable.
Quand il y’a des paquets erronée reçus sur UE ou eNB, il y aurait une sorte de mécanisme
appliqué sur les dispositifs pour corriger les erreurs. Par conséquent, dans le LTE deux
mécanismes sont suivis pour détecter et corriger les erreurs. Un mécanisme (HARQ) est mis
en °uvre pour corriger les erreurs de paquets dans la couche MAC. En outre, il pourrait y
avoir une chance que certains paquets sont encore laissés avec des erreurs et peuvent être
acceptables pour certaines applications. Par conséquent, ceux-ci sont transmis aux couches
supérieures. Le second mécanisme (ARQ) est mis en °uvre dans la couche RLC qui prend
soin de ces erreurs résiduelles. Soit il fixe ces erreurs ou rejette les paquets.[28]
19
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
x Canaux logiques :
Les canaux logiques correspondent aux services de transfert de données offert par les
protocoles des couches hautes de l’interface radio. Il y a uniquement deux types de canaux
logiques : les canaux de contrôle, pour les transferts des informations du plan de contrôle et
les canaux de trafic pour les transferts des données utilisateur du plan usager. Chacun des
canaux de ces deux catégories corresponds à un certain type de flux d’information.
x Canaux de transport :
Les canaux de transport décrivent pourquoi et avec quelles données caractéristiques sont
transférés les données à travers l’interface radio.
Par exemple, les canaux de transport décrivent comment les données sont protégées contre les
erreurs de transmission, le type de codage du canal, la taille des paquets de données envoyés
sur l’interface radio. Comme décrit dans les spécifications, les canaux de transports sont
20
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
classifiés en deux catégories : les canaux de transport downlink et les canaux de transport
uplink.
x Canaux physiques :
Les canaux physiques sont l’implémentation des canaux transport sur l’interface radio. Leur
structure dépend étroitement des caractéristiques de l’interface physique OFDMA.
x La couche physique :
Le rôle de la couche PHY est de fournir des services de transport de données sur les canaux
physique pour les couches RLC et MAC hautes.
x La couche MAC :
La couche MAC s’occupe de multiplexage/démultiplexage de données vers les porteuses
radio différentes. Elle est aussi responsable de la correspondance entre les canaux logiques et
les canaux de transport.
x La couche RLC :
Cette couche est chargé de la segmentation/concaténation des paquets de données des couches
supérieures, de la retransmission des paquets perdus, de la réorganisation pour les paquets «
out-of-order » en utilisant la technique HARQ (Hybrid Automatic Repeat reQuest)
.La couche RLC utilise trois modes de transmission :
21
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
9 Le mode acquitté AM (Acknowledged Mode) : est utilisé avec les services
sensibles à l’erreur et tolérants aux délais en temps non-réel (comme le service
FTP).
x La couche RRC :
La couche RRC est la couche clé dans le processus de signalisation. Elle supporte plusieurs
fonctions entre le terminal et l’eNodeB.
x La couche PDCP :
22
Chapitre I : Etude détaillée sur le réseau 4G LTE
I.6 : Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons présenté un aperçu des différents composants et caractéristiques
de la technologie LTE (quatrième génération) afin de présenter par la suite la terminologie des
termes utilisés dans cette technologie.
Nous nous sommes concentré sur la partie « Interface Air » c’est-à-dire tout ce qui est
transmission, modulation et codage adaptatif, les différentes technologies intégrés au LTE
comme le MIMO et le ARQ/HARQ.
23
dimensionnement et bilan de
liaisons
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
II. Introduction :
Le canal de propagation est l’environnement dans lequel se propage l’onde radio et du quel
dépend la qualité du signal qui subit tout au long de son trajet des distorsions et des
affaiblissements. Pour cela une bonne configuration des paramètres radio (PCI, PUCCH)
s’impose. [31]
PCI est l'une des identificateurs de cellules les plus importants dans le réseau LTE. Par
conséquent, c'est l'une des étapes les plus importantes dans la planification du l’interface
radio. L’utilisation de PCI peut raisonnablement réduire les interférences et augmenter
l'utilisation des ressources et la qualité du service QoS .Il existe 504 PCI uniques, groupés en
168 groupes et chaque groupe variant de 0 à 2. Comme l’indique la figure ci-dessous : [31]
Le PCI est utilisé pour identifier les signaux de synchronisations : PSS (Primary
Synchronization Signal) et SSS (Secondary Synchronization Signal), nous avons calculé le
PCI de chaque cellule par la formule suivante :
24
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Les 504 valeurs différentes de PCI doivent être réutilisées dans la zone de couverture et
doivent être suffisamment isolées pour éviter la duplication de la valeur PCI dans les secteurs
voisins, pour cela la distance de réutilisation doit être très large pour éviter toute interférence.
La lecture de PCI nous indique les informations suivantes :
¾ La position des PSS et SSS dans la trame indique à I' UE le mode de duplexage FDD
ou TDD en vigueur sur la cellule.
¾ Le PSS est toujours transmis au même instant dans la sous trame d’un symbole OFDM
(en FDD), cette propriété aide l’UE à acquérir la synchronisation au niveau de la
trame.
¾ La durée du préfixe cyclique en voie descendante peut être estimée d'après
l'espacement temporel entre les PSS et SSS. Dans le cas FDD par exemple, cette durée
est donnée par la différence entre le début des séquences PSS et SSS reçues, diminuée
de la durée de la séquence (5ms).
La procédure d'accès aléatoire est utilisée dans différents scénarios (l’accès initial, handover
ou la ré-établissement). Le PRACH est constitué d'un préfixe cyclique (CP), d'une séquence
aléatoire appelée préambule et d'un Temps de garde (GP), comme décrit à la figure II.3. Il est
important de noter que la structure de PRACH est très différente des symboles SC-FDMA
utilisés pour le PUSCH ou le PUCCH.
25
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Quatre formats de préambules ont été définis, chacun étant associé à une gamme de rayons de
cellule. En effet, nous verrons que la longueur du préambule, du CP et du GP déterminent la
couverture de PRACH, ainsi que son occupation de ressources temps-fréquence. Ainsi, une
couverture élevée de PRACH réduit l'efficacité spectrale du système. Il est donc nécessaire de
choisir un format de PRACH adapté à la taille de la cellule. [23]
La durée de base choisie pour le préambule est de 800 ȝs. Elle autorise la détection sans
ambiguïté du retard d'un UE, quelle que soit sa position dans une cellule très large (plus de
100 Km), cette taille 800 ȝs = 1,25 kHz, qui est donc bien plus faible que l'espacement entre
sous-porteuses utilisé pour le PUSCH et le PUCCH (15 kHz). Chaque préambule occupe une
largeur de bande correspondante à 6 PRB consécutifs, cet espacement entre sous-porteuses
conduit à 1,08 MHz/1,25 kHz = 864 sous-porteuses pour le PRACH. Ces dernières sont
décomposées en 839 sous-porteuses portant une séquence de Zadoff-Chu et 25 sous-porteuses
vides figure II.4. [10]
26
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
¾ Si la trame PRACH est placée à la limite superieur de la bande de fréquence UP, alors
:
PrachFreqOffset=Max NBR-6-roundup[Max de la taille roussoures bloques(PRB)of
PUCCH/2]
Prach cyclic shift (PrachCS) : Il indique le nombre de changement cyclique, pour assurer
une séparation suffisante entre les Préambule. Ce PrachCS dépend de la taille de la cellule
(voir le tableau II.2). Le PrachCS ne donne le nombre des cycles shift processus ZFshou
utilisés pour la génération des cycles pour plusieurs utilisateurs. Par exemple si PrachCS=12,
le nombre des cyclic shifts =119. Le nombre des Root sequences= 839/119 =7 cyclic shift.
Comme nous avons 64 préambules à transmettre, le nombre des séquences par celle root seq
req per cell= 64/7= 10.
27
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Le PBCH porte les informations sur le système, destinées à être diffusées à l'ensemble des UE
de la cellule, telles que la largeur de la bande de système et le nombre d'antennes de
l'eNodeB.
28
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Le PDCCH porte les informations de contrôle pour les UEs. Il existe sous 04 formats de 0 à 3
(tableau II.3). Le format 0 est le moins protégé et le format 3 le plus protégé. Nous allons
utiliser ainsi le format 0 pour des UEs dans des bonnes conditions radio, tandis que le format
3 sera réservé aux UEs en limite de couverture. Le PDCCH est formé des REG (ressources
Elements Group), un REG porte 04 symboles OFDM et 06 RE (ressource Element).
Le PCFICH porte l'indicateur de format de contrôle(CFI).Le CFI peut prendre les valeurs 1, 2
ou 3. Pour les largeurs de bande supérieures à 10 PRB, et 2,3 et 4 pour les bandes inferieures
a 10 PRB. Il est codé en QPSK. Le PCFICH est transmis dans le premier symbole OFDM de
la sous-trame, en 4 blocs de 4 symboles QPSK. Chaque bloc de 4 symboles est transmis sur
un REG, les 4 REG d'un PCFICH, sur le même port que le PBCH.
29
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Le PHICH indique à l'UE, les ACK/ NACK relatifs aux blocs de transport transmis sur la voie
montante. Il est transmis sur trois (03) REG non attribués au PCFICH. . Un groupe de PHICH peut
ainsi contenir jusqu'à 8 PHICH pour le CP normal et jusqu'à 4 PHICH pour le CP étendu.
Il existe plusieurs formats de PUCCH, qui diffèrent par le type d'information qu'ils portent et
leur charge utile. Le tableau II.4, récapitule les différents formats ainsi que leurs principales
caractéristiques. Les formats 1.1a et 1b sont dédiés au retour des ACK/NACK et/ou des
requêtes de scheduling, tandis que les formats 2.2a et 2b visent principalement à remonter les
CQl/PMl/RI. Les formats 2a et 2b permettent de remonter des ACK/NACK en plus des
CQl/PMI/Rl, si l'UE y est autorisé par configuration.
Les formats 1, 1a, 1b comme celui des formats 2,2a, 2b, repose sur une séquence de base
spécifique à la cellule, construite à partir d'une séquence de Zadoff-Chu. Cette technique nous
permis de multiplexer de manière orthogonale sur les mêmes ressources temps fréquence
plusieurs utilisateurs. La capacité de multiplexage sur le PUCCH pour les formats l/la/lb est
30
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
contrôlée par le CP, qui détermine le nombre de codes (trois séquences orthogonales pour le
CP normal et deux pour le CP étendu).
Pour calculer le nombre RBs dédiés pour les PUCCH dans ce format, nous avons besoin des
paramètres suivants :
Le Paramètre n1PucchAn (NBR RBs Ack/Nack) : Il est utilisé pour le calculer de nombre
des RBs pour le Ack/Nack Dynamique dans le format « 2 » du canal physique PUCCH.
NBR RBs Ack/Nack= [(Total CCE par Bande*delta-Pucch-Shifts)/ (3*12)]
¾ Par titre d’exemple : NBR des CCE= 43 (dans la bande 10MHz) et
delta Pucch Shift= 2. Le NBR RBs Ack/Nack= Roundup= [(43*2)/
(3*12)]= 3.
Dans le format 2.2a.2b les utilisateurs multiplexés sont séparés par le code CDM.
Le nombre des cycliques shifts dépond de paramètre delta Pucch Shift). Par titre d’exemple si
vous avez 12 UEs à multiplexer dans un ressource bloque, nous vous recommandons
d’utiliser un shift de 6 pour éviter les interférences (si vous allez utiliser le 12).
31
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
-Pour calculer le nombre RBs dédiés pour les RSI, nous avons besoin des paramètres
suivants :
9 Le paramètre maxNumRrc qui représente le nombre des Utilisateurs RRC par cellule.
9 Le paramètre Cqi Periodicity, elle prend les valeurs CQI Periodcity= 20 ms (CQI
periodicity prend les valeurs (2ms ; 5ms ; 10ms ; 20 ms).
9 Le paramètre cycl Shifts.
Par titre d’exemple : nous avons 20 TTIs qui transportent les CQIs et si nous supposons
6UEs par ressource bloque, le nombre de user est UEs= 6*20= 120 UES (pour 20TTIs/ RB).
Pour un nombre de RRC=840 nous avons besoin de 7 Ressources bloques(RBs) RB=
840/120= 7 RBs.
Le canal physique partagé en voie montante PUSCH porte les données du canal de transport
UL-SCH (CQI, PMI, RI et acquittement d’HARQ). Toutes les informations transportées sur
le PUSCH utilisent la même modulation (QPSK, 16QAM ou 64QAM).
II.2.1. Pré-dimensionnement :
Nécessite la collecte des informations qui portent sur la zone de déploiement. On cite
quelques unes :
32
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
x La liste des sites : identifier les lieux pour placer les eNodeB.
x Type d’antenne à utiliser.
33
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
spécifications pour chaque type d'environnement (rural, urbain, suburbain, etc.). Cette
approche assez simpliste permet une analyse rapide du nombre des sites qui peuvent être
nécessaires pour couvrir une certaine zone.
Le bilan de liaison est établi sur la liaison descendante (Downlink) et la liaison montante
(Uplink).
x Les pertes dans la liaison descendante (Downlink) sont calculées avec la formule :
ۺ۾ۯۻ۲ = ۺ۳۷۾܀۲܃܁ ۺ۳ ۼۺ۴ ۷ۻ۲ ܛܛܗۺܡ܌ܗ܊ۺ ܖ܍ܘۺ ۺ+ ۵܃۳܉ܖܖ܍ܜܖۯ II.2
x Les pertes dans la liaison montante (Uplink) sont calculées avec la formule :
34
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Avec :
MAPL: Perte maximal autorisée.
EIRP : Puissance isotrope rayonnée.
܃܁۳ ,ۼ܍܁۰ : Sensibilité du récepteur.
LNF : Identifiant d’émarge d'évanouissement normal.
IM : Marge d’interférences.
ܖ܍ܘۺPertede pénétration.
ܛܛܗۺܡ܌ܗ܊ۺ: Perte du corps.
۵܃۳ ܉ܖܖ܍ܜܖۯGain de l'antenne.
Avec :
ۼ܍۾۰_ ܠܜ:puissance de l’eNodeB.
ۼ܍ۺ۰ି ܛܚ܍܌܍܍, ۼ܍ۺ۰ି ܛܚ܍ܘܕܝܒ, ۼ܍ۺ۰ି ܛܚܗܜ܋܍ܖܖܗ܋Pertes de câblage. .
x ܠܚ܁: Sensibilité du récepteur (܃܁۳ ۼ܍܁ ܜ܍۰ )
La sensibilité de récepteur indique le niveau de signal minimum qui peut encore être reçu
avec succès. Elle est calculée avec la formule.
Elle est calculée avec la formule.
܂ି܊ܝܛۼ = ܠܚ ܁+ ܁۷ ܀ۼ+ ۴࢙ࢋ + ܀ۼ۰ II.6
Avec :
܂ି܊ܝܛۼ: Puissance du bruit thermique par sous-porteuse(correspondant à la largeur de bande
passante de15kHzdans le cas d'un espacement de sous-porteuse standard).Son calcul est
effectué avec la formule II.10.
= ܂ି܊ܝܛۼ۹ ܠ ܂ ܠ۰ II.9
T:Temperature [Kelvin]
35
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
k: constante de Boltzmann
B: Bande Passante (15Khz)
܁۷ ܀ۼ: Signal à Interférence et Bruit
۴ ܍ܛܑܗܖ: Bruit du récepteur.
܊ܖۼ: Nombre de ressources blocs.
SINR (Signal to Interference and Noise Ratio):
Signal à Interférence et Bruit (SINR) est le rapport de puissance entre le signal utilisé et les
interférences des cellules voisines et le bruit thermique.
[Link] de cellule :
La perte de trajet maximum autorisé est utilisée pour calculer le rayon de la cellule en utilisant
un modèle de propagation.
L'équation pour calculer la distance en kilomètres R est la suivante :
ࡾ = ఈ
Avec :
= ܌ × ܀
×܀
܍ܜܑ܁܁ = = . × ܀ II.11
ૢ × ܀
܍ܜܑ܁܁ = = . ૢ × . × ܀ ۷۷.
ૡ
Notre objectif est d’obtenir une estimation du nombre des sites en fonction des besoins en
capacité. Et ces derniers sont définis par les opérateurs du réseau en fonction du trafic.
Avec :
37
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
- (168 RE*4bit*2mimo*75%*1000)
- ܳ La charge en lien montant.
- ܴோ, Débit binaire d’un seul RB pour le lien montant.
- ݊ோ Nombre total de blocs de ressources de la bande passante.
- ݊ு Nombre de blocs des ressources attribuées aux canaux contrôle PUCCH.
- ݊ோு Nombre de blocs des ressources attribuées aux canaux contrôle PRACH.
Avec :
A l’étape finale, nous allons calculer le nombre des sites à partir les deux
dimensionnements précédents :
Le calcul du nombre de sites (Nୗ୧୲ୣ ) devient très simple, c’est la division entre la
surface de la zone à couvrir (S୭୬ୣ ) et la surface du site (Sୗ୧୲ୣ ).
܍ܖܗ܈܁
= ܍ܜܑ܁ۼ ۷۷. ૠ
܍ܜܑ܁܁
38
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
- ܵ : est la surface totale de la zone, elle dépend du type de la zone à étudier, comme
l’indique ce tableau suivant :
Urbaine dense 50
Urbaine 400
Suburbaine 200
Rurale 300
L’utilisateur va entrer comme des inputs le nombre des abonnées et le débit moyen de chacun,
afin de calculer le nombre des sites :
ܖܖܗ܊ۯ܂é܍
= ܍ܜܑ܁ۼ × ܖܖܗ܊ۯۼéܛ܍ II.19
܍ܜܑ܁܂
x La fréquence de l’onde ;
x La distance parcourue par l’onde ;
39
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Puisque il ya plusieurs modèles de propagation ont été définis, nous allons présenter quelque
modèle qui ont été mis en place dans le domaine des télécommunications sachant que ces
modèles ne peuvent pas prédire le comportement à 100% exacte de la liaison radio , mais ils
prédisent le comportement le plus probable. Ils sont utilisés pour prédire le rayon de la cellule
à partir de la perte de trajet autorisée :
40
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Fréquences 150Mhz<f<1.5Ghz
Rural
x Zone urbaine:
Lu ( dB ) 69.55 26.16 log( f ) 13.82 log( H b ) >44.9 6.55 log( H b )@u log( d ) a ( H m )
II.20
x Zone Suburbaine:
L u 2 u >log f / 28 @ 5 .4
2
L su ( dB ) II.24
II.4.1- Interface :
Notre application est conçue pour faciliter la tâche de dimensionnement sans avoir accès à un
outil professionnel tel qu’Atoll.
43
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Cette boite de dialogue figure II.12 sert à authentifier les utilisateurs. En effet, seuls les ceux
ayant le mot de passe adéquat peuvent accéder à notre outil. Une fois l’identité de l’utilisateur
est confirmée on aura accès à la fenêtre principale.
La fenêtre suivante figure II.13 va nous donner accès aux différents menus.
44
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
En cliquant sur « configuration » Figure II.13, une boite de dialogue Figure II.14 s’ouvre
permettant de choisir la technologie (dans notre cas le LTE 4G).
¾ Dans la fenêtre suivante Figure II.15 nous devons choisir le type d’environnement
(urbain, dense ou rural) et affecter les valeurs correspondantes aux Fréquences ainsi
qu’aux bandes. Les paramètres de la station de base sont :
Le nom de la BTS.
La puissance d’émission de l’antenne en dBm.
La hauteur de l’antenne d’émission par rapport au sol en mètre.
Les coordonnées GPS de l’EnodeB (longitude et latitude).
45
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
¾ Dans la fenêtre précédente Figure II.16 nous allons configurer le canal PUCCH, nous
devons choisir le type de formats (1/1a, 1b/ 2.2a.2b) et affecter les valeurs
correspondantes aux paramètres de ces formats.
¾ Après avoir introduit tous les paramètres nécessaires, nous devons cliquer sur « OK »
pour lancer les calculs.
¾ Notre application va effectuer les calculs suivants :
1. Calcul de Number of PHICH Groups :
46
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
47
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
¾ Dans la fenêtre précédente Figure II.17 nous devons injecter les paramètres de la
capacité de l’eNodeB sont :
Le Débit Charge DL.
Le Débit Charge UL.
Le Débit d’abonné.
¾ Après avoir introduit tous les paramètres nécessaires, nous devons cliquer sur « OK »
pour lancer les calculs.
¾ Notre application va effectuer les calculs suivants :
1. Récupère la valeur de Rayon (R) et calcul le celle Range (distance entre l’EnodeB et la
limite de couverture.
4. Calcul Ravg,UL (Débit binaire moyen de l’usager par cellule en lien montant) :
Ravg, DL= RRB, UL* (NRB RB – NBR RB PUCCH – 6)
Avec : NBR RB PRACH=6 ; RRB, UL= 504 Kbit/s= 0.492 Mbit/s
5. Calcul Ravg, DL (Débit binaire moyen de l’usager par cellule en lien descendant) :
Ravg, DL= RRB, DL* NRB Avec : RRB, DL= 1.52 Mbit/s
Débit site (DL) = Ravg, DL * QDL Avec : Q,DL = NBR User DL = 150
48
Chapitre II : Dimensionnement et bilan de liaisons
Conclusion :
Dans ce chapitre, nous nous sommes attachés à donner un modèle analytique simple qui
permette de quantifier l’impact de dimensionnement d’un réseau mobile LTE qui fait
intervenir deux composantes : couverture et capacité. Toutes ces notions seront adoptées par
la suite pour la conception et le développement de notre outil, qui est le contexte de chap 3.
49
planification et optimisation
Chapitre III : Planification et optimisation
III. Introduction :
50
Chapitre III : Planification et optimisation
Le fonctionnement de l’outil Atoll est basé essentiellement sur des données externes. En effet,
quatre fichiers sont introduits en entrée, les fichiers de type de la zone(Clutter), d’élévation
(Height), de données physiques [Physical data] et de mesures [Survey].
Les fichiers Clutters sont des grilles numériques, ils contiennent une représentation spatiale de
la classification des terres ou de leurs utilisation avec un index de noms pour chacune d’elles
(exemple : open, sea, urban, forest, etc). Ils proviennent des images satellites ou aériennes ou
bien générés à partir des cartes numérisées. Ces fichiers augmentent considérablement la
précision des prédictions, néanmoins ils ne sont pas obligatoires pour créer un projet sous
Atoll.
51
Chapitre III : Planification et optimisation
52
Chapitre III : Planification et optimisation
Les mesures les plus importantes prélevées d’Atoll, mesure du niveau du signal reçu
RSSI (Received Signal Strenght Indication), mesure de la qualité du signal reçu RSRQ
(Received Signal Quality) et SINR([Link]).
La réception d'un signal reçu radio d'une antenne. En 4G LTE les valeurs usuelles de RSSI
pour un terminal varient de -30 dBm (niveau élevé de réception) à -140.
53
Chapitre III : Planification et optimisation
Réalisée par la couche physique du l’UE, permettant d’obtenir une valeur moyenne de la
puissance reçue du signal de référence (RS) émise par la station de base par RE (Resource
Element). La mesure s’exprime en Watt ou en dBm. La valeur est comprise entre -140 dBm à
-44 dBm par pas de 1dB.
RSRQ est le rapport entre le RSRP et le RSSI (Received Signal Strength Indicator). Le RSSI
représente la puissance totale du signal reçu, cela englobe le signal transmis, le bruit et les
interférences.
54
Chapitre III : Planification et optimisation
La qualité de service du réseau 4G est évaluée de façon objective à travers l’analyse des
55
Chapitre III : Planification et optimisation
compteurs et des KPIs. L’analyse quotidienne de ces derniers donnent aux ingénieurs une vue
globale sur le déroulement des connexions dans chaque région, et permet ainsi de localiser les
zones d’anomalies.
Notre plateforme de supervision, va nous permettre de visualiser les variations de tous les
KPI’s. Une analyse détaillée de ces graphes nous permettra de détecter toutes les anomalies
du réseau et de proposer, dans la mesure du possible, des solutions. Ceci permettra d’assurer
aux abonnés une meilleure qualité de service.
Pour arriver à un résultat optimal, la procédure d’optimisation d’un réseau, passe
essentiellement par trois phases. La première phase est consacrée aux mesures et au stockage
des KPI’s. La deuxième phase servira à l’analyse des résultats et la localisation des
problèmes. Enfin, la dernière phase, consiste à proposer des solutions optimales pour
diminuer le taux d’erreur. La figure( III.10 )résume le processus d’optimisation.[20]
56
Chapitre III : Planification et optimisation
Les indicateurs clés de performance (Key Performance Indicators, KPIs) correspondent aux
mesures donnant des informations sur les performances du réseau. Ils permettent
d’optimiser le réseau. Le KPI est le résultat d'une formule faite à partir des compteurs bruts.
Ce dernier peut être extrait d’un n°ud, d’une cellule, d’un UE.
Les KPIs évaluent essentiellement : Le volume du trafic, le maintien d’appel (si le réseau
inclus la voix), la qualité du service sur l'ensemble du réseau. Ils permettent ainsi, de détecter
les cellules défaillantes et les pannes au sein du réseau.
Pour chaque KPI, un seuil (limite) est déterminé, si celui-ci est dépassé une alarme est
envoyée à la supervision pour indiquer la présence d'un problème et sa localisation.
57
Chapitre III : Planification et optimisation
. Les KPI de Retainability sont utilisés pour évaluer la capacité du réseau à retenir les services
demandés par un utilisateur pour une durée souhaitée une fois que l’utilisateur est connecté
aux services. Ces compteurs peuvent être calculés par eNodeB (en regroupant tous les
compteurs des cellules) ou par cellule. Ces KPI sont importants pour évaluer si notre système
réseau corps et radio peut maintenir la qualité de service.
¾ RRC Connection Setup Failure Ratio per Cause: Ce KPI indique le taux d'échec de
l'accomplissement de tentatives de connexions RRC pour une raison X.
¾ Radio Bearer Drop Ratio: L’architecture en LTE requiert l’établissement d’une
connexion logique virtuelle entre les équipements, appelé Bearer (voir la figure III-
13), 3GPP a défini deux grandes catégories des bearers, les bearers avec un débit
garanti (GBR) et les bearers sans débit garanti (Non-GBR). Le KPI Radio Bearer Drop
indique le taux de bearer ayant échoué.
58
Chapitre III : Planification et optimisation
¾ E-RAB Drop Ratio per Cause : l’E-RAB (E-Utran Radio Acces Bearer) c’est la
concaténation d’un canal logique S1 bearer avec un bearer Radio, il décrit le QCI
(quality Class identifier). Le KPI E-RAB Drop Ratio indique le taux d’E-RAB ayant
échoué pour une raison.
L'accès au réseau mobile regroupe un ensemble des procédures très différentes, dont la
finalité est d'offrir à l’utilisateur qui allume son terminal la possibilité d'utiliser les services
fournis par l'opérateur du réseau, ces étapes d’accès sont surveillées par l’opérateur par les
KPI’s ci-dessous :
¾ RRC Connection Setup Success Ratio : Ce KPI indique le taux de succès pour la
procédure élémentaire d'établissement d'une connexion RRC.
¾ Data Radio Bearer (DRB) Setup Success Ratio: Ce KPI indique le taux de succès
pour la procédure d'acquisition d'un bearer radio data.
¾ E-RAB Accessibility: Ce KPI renseigne sur la probabilité observée de la réussite de
l'établissement d'une connexion E-RAB bout en bout (Authentification, sécurisation,
établissement de la connexion).
¾ S1 Setup Success Ratio : Ce KPI renseigne sur le taux du succès de la procédure
élémentaire S1, quand celle-ci est établie, l'interface S1 est opérationnelle et les
messages S1 peuvent ainsi être échangés entre UE et eNodeB.
Le Handover (Mobilité) est le processus qui permet à un n°ud mobile de changer son
59
Chapitre III : Planification et optimisation
Point d’attachement, pour améliorer la qualité de service, avoir le besoin de le quitter pour
aller se connecter à une autre cellule ou carrément a une autre eNodeB. Parmi ces KPI’s nous
citons :
¾ HO Success Ratio, intra eNB: Ce KPI décrit le ratio du handover exécuté avec
succès, le handover dont il est question est intra-eNB.
¾ HO Success Ratio, Inter eNB S1 based: Ce KPI décrit le ratio du handover exécuté
avec succès, le handover dont il est question est inter eNB basé sur le mécanisme S1.
Ces KPI’s nous renseignent sur les indicateur de l’état du canal et de la latence de
délivrance des données mesurés par l’UE en voie montante comme CQI, RI et des KPI’s sur
le HARQ qui est un mécanisme de retransmission des blocs de transport reçus de manière
erronée.
60
Chapitre III : Planification et optimisation
L’analyse quotidien des KPI’s donne aux ingénieurs une vue globale sur le déroulement des
connexions dans chaque région et ainsi de localiser les zones à problèmes. Le travail de
l’ingénieur consiste à trouver des solutions pour chaque problème rencontré afin d’assurer aux
abonnés une meilleure qualité de service. L'optimisation comporte 06 volets essentiels comme
illustrée ci-dessous :
Pour optimiser le throughput (débit), nous allons exploiter la technique MIMO qui s'appuie
sur la présence de plusieurs antennes à l'émetteur et au récepteur. Elle va nous permettre la
transmission de plusieurs flux de données indépendants sur les mêmes ressources temps-
fréquence.
61
Chapitre III : Planification et optimisation
la robustesse de la transmission.
Pour que les antennes travaillent en mode Multiplexage spatial (MS) ou en mode Diversité
(Div), nous somme obligé de configurer les seuils (threshold’s) de switch dynamique entre les
modes (voir la figure suivante) qui sont en relation avec CQI et RI, constituent des indicateurs
sur l'état du canal mesuré par l'UE en voie descendante.
62
Chapitre III : Planification et optimisation
L’indicateur Rl (Rang du canal) est utilisé par le scheduler pour le nombre maximal des
couches spatiales tolérés par l'UE dans le but d’ allocation des ressources.
Le CQI est un élément très important dans le réseau LTE, cet indicateur est principalement
évalué sur le lien descendant dans une communication ainsi pour tester la qualité du canal de
transmission, ainsi il est reçu par l’UE, alors que ce dernier le renvoi à l’eNodeB pour savoir
s’il doit l’augmenter pour avoir en final une bonne communication.
L'accès au réseau augmente avec la vente des nouvelles puces, l’opérateur doit fournir à ces
nouveaux utilisateurs les ressources radio nécessaires pour accéder au service. Il doit
optimiser et augmenter les seuils de contrôle et d'admission ci-dessous :
¾ Paramètre Maximum d’utilisateurs Actives (Maximum number of active UEs) : il
représente le nombre d’utilisateurs qui peuvent être connectés simultanément.
¾ Paramètre Maximum d’RRC connectés : il représenté le nombre de RRC
(utilisateurs accédés au réseau). Et pour augmenter le nombre d’utilisateurs, il faut
changer les paramètres ci-dessous :
63
Chapitre III : Planification et optimisation
Paramètre ACK/NACK : Il est utilisé pour calculer de nombre des RBs pour
l’Ack/Nack, Dynamique (voir de Chapitre II).
Paramètre Cqi Periodicity : il représente le nombre des ressources Bloques dédiés
pour la signalisation de CQI dans le format « 2 » du canal PUCCH. ce paramètre
relié au nombre des utilisateurs.
[Link] :
Dans la première partie de ce chapitre, nous avons donné un large aperçu sur la planification,
les différents paramètres injectés dans Atoll en entrée et les différentes données à recevoir en
sortie avec les étapes de planification.
Dans la deuxième partie de ce chapitre, nous avons présenté les KPI’s, les techniques
d’optimisation ainsi que les paramètres radio utilisés.
Nous consacrons le chapitre suivant pour les résultats de notre planification et optimisation,
comme nous allons dimensionner notre réseau avec notre propre application.
64
rÉsultats et interprÉtations
Chapitre IV : Résultats et interprétations
IV : Introduction :
Dans cette phase pratique, nous allons faire la prédiction pour les deux zones couvertes par les
deux sites « Site01et Site02 ». Et pour cela nous allons utiliser les deux outils Atoll et notre
application. Nous avons vu dans le chapitre précédent que la planification prend comme
initialisation le processus de dimensionnement qui est la configuration initiale du réseau qui
est la base de la planification nominale, vous trouverez dans ce chapitre les résultats de
dimensionnement avec notre application et les résultats de la planification avec l’optimisation.
IV.1- Planification et dimensionnement de réseau 4G-LTE :
Avant de commencer le dimensionnement, on doit établir des statistiques sur la zone à couvrir
à l’aide d’Atoll :
x Les statistiques nous ont permis d’étudier la zone à couvrir en la séparant en différents
types de structure géographique « clutter class », tout en indiquant leur superficie.
x Répartir chaque type de zone « clutter class » à la morphologie qui lui correspond en
utilisant le tableau IV.1.
Clutter classes Morphology
OPEN Rural
OPEN IN URBAN Rural
AIRPORT Suburb
SEA Rural
INLAND WATER Rural
FOREST Suburb
PARK Suburb
MEAN INDIVIDUAL Urban
DENSE INDIVIDUAL Dense Urban
MEAN COLLECTIVE Urban
DENSE COLLECTIVE Dense Urban
INDUSTRIAL Suburb
VILLAGE Suburb
SKYCRAPERS Dense Urban
GROUP OF SKYCRAPERS Dense Urban
CHOTT_SEBKRA Rural
SCATTERED URBAN Urban
65
Chapitre IV : Résultats et interprétations
66
Chapitre IV : Résultats et interprétations
67
Chapitre IV : Résultats et interprétations
DRX=True:
CQIPerNO 5 20 80
CyclicShiftsusedfor 6 6 6
multiplexing
RessourceBlockRequirement 44 11 3
Tableau IV.3 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX True.
Nous remarquons que si la période d’envoi de CQI (CqiPerNp) augmente, le nombre des
ressources bloques utilisés diminue, Ils ont une relation proportionnelle inverse.
¾ DRX=False :
En effet, si on active le DRX, la valeur des RB sera diminuée presque de 50%.
CqiPerNp 5 20 80
CyclicShiftsused for 6 6 6
multiplexing
ResourceBlockRequirement 22 6 2
Tableau IV.4 : Résultats de Configuration de PUCCH formats 2,2a, 2b avec DRX False.
cellSrPeriod (ms) 5 10 20 40 80
deltaPucchShift 3 3 3 3 3
RB Format 1 11 6 3 2 1
Nous remarquons qu’à chaque fois qu’on augmente cellSrPeriod , le nombre de ressource
bloque diminue.
69
Chapitre IV : Résultats et interprétations
70
Chapitre IV : Résultats et interprétations
Les figures IV.4 et IV.5 Ci-dessous nous montrent l’importation et l’activation des sites sur
la zone.
71
Chapitre IV : Résultats et interprétations
Après avoir placés les 04 sites dans nos deux régions, nous avons procédé à une prédiction
avec l’outil Atoll .Le résultat de cette prédiction est donné à la figure IV.6 Ci-dessous.
72
Chapitre IV : Résultats et interprétations
73
Chapitre IV : Résultats et interprétations
¾ Nous avons obtenu une excellente couverture avec ces deux sites, les histogrammes de
la figure ci-dessous décrivent la qualité radio (RSRQ), nous remarquons une bonne
qualité de service.
Parmi les problèmes que nous avons réglés après prédiction de la couverture, les interférences entre les
cellules et sur leurs bordeurs. Les deux figures ci-dessous nous montrent ce phénomène avant et après
l’installation des nouveaux sites.
74
Chapitre IV : Résultats et interprétations
IV.2- Optimisation :
Suite auxcontrôles quotidiens de la qualité radio de réseau, nous avons remarqué que les
abonnés de la région couverte par l’EnodeB(02)sont servis avec un débittrès faible et les
utilisateurs de la région couverte par l’EnodeB (01)n’accèdent pas facilement au réseau. Nous
avons analysé les KPIradio de ces deuxENodeB’s.
IV.2.1:Optimisation de Throughput (débit) a l’aide de la Technique MIMO :
Avant
Nom de paramètre Optimisation Apres Optimisation
MimoOlCQIThrU 8 8
MimoOlCQIThrD 7 7
MimoOlRIThrU 1,6 1,4
MimoOlRIThrD 1,4 1,2
ActFastmimoSwitch False True
Nous avons changé trois valeursMIMOOlRIThrU (de 1.6 a 1.4), MIMOOlRIThrD (de 1.4
a1.2) et nous avons activé le paramètre du mode dynamique ActFastmimoSwitch, en fixant
les
deuxvaleurs (mimoOlCQIThrU et mimoOlCQIThrD.
75
Chapitre IV : Résultats et interprétations
Les courbes de la figure représentent la variation throughput en fonction des deux modes
MIMO avant et après optimisation. Nous remarquons après optimisation une variation
importante de Throughput de 24/07/2017 (00h) au 26/07/2017(22h), car l’antenne envoie
deux messages différents ce qui explique l’augmentation de débit. Comme nous remarquons
aussi que le la valeur en (%) du mode SM a augmentée (une moyenne de 80%) et la valeur
(%) du mode Div a diminuée (une moyenne de 20%).
Les deux courbes ci-dessous décrivent le taux d’accessibilité et le pourcentage des ressources
blocs (RB) consommés par les utilisateurs pour un intervalle d’une heure du temps.
En analysant la courbe ci-dessous, nous remarquons que les valeurs de l’accessibilité ont
diminué le 26/07/2017, nous avons un problème d’accessibilité (le taux d’accessibilité est
inferieure a la valeur seuil qui est 97%). Par conséquent, nous pouvons voir les ressources
bloques consommés a 100% pour cette eNodeB. Nous allons générer les KPI CQI pour voir la
qualité de réseau.
76
Chapitre IV : Résultats et interprétations
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
25/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
24/07/2017
25/07/2017
26/07/2017
(vide)
Figure IV.11 : Qualité signal Radio(CQI) et consommation des PRB de 24/07(00h)
au26/07 /17(00h).
Nous remarquons que nous avons une bonne qualité de signal CQI entre 8 et 10.
Par contre le nombre d’utilisateurs rejetés est supérieur à 20%, ce que veut dire que nous
avons un problème d’accès.
Le tableau ci-dessous nous montre le nombre d’utilisateurs et les max User enregistrés par
l’eNodeB entre 11H et 00H de la journée de 26/07/2017 détaillé par un intervalle d’une heure
de temps. L’eNodeB est saturée a 100% comme nous montre le tableau ci-dessous (une
moyenne de 350 utilisateurs dans l’eNodeB) sachant que nous avons paramétré les
paramètres radio User comme suite (voir le tableau récapitulatif ci-dessous)384 utilisateurs
RRC par eNodeB et 250 User active par eNodeB. Pour remédier à ce problème, nous allons
ajuster les paramètres liés au nombre d’utilisateurs.
Tableau IV.10 : Nombre d’utilisateurs et les max User enregistrés par l’EnodeB.
77
Chapitre IV : Résultats et interprétations
Dans la nouvelle configuration (la figure IV.12) de l’eNodeB, nous avons changé quatre
paramètres différents ( les définitions des paramètres au chapitre II) max user active (reçoit
ou émet des données), max RRC (Nombre d’utilisateurs connecté à l’eNodeB). Comme nous
avons augmenté la capacité de canal PUCCH, en fixons les valeurs de PRACH fréquence
offset.
25/07/2017…
25/07/2017…
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25/07/2017…
25/07/2017…
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26/07/2017…
26/07/2017…
26/07/2017…
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26/07/2017…
26/07/2017…
users per
(vide)
24/07/2017
25/07/2017
26/07/2017
EnodeB
Moyenne
de Perc UL
PRB Util
Avant l’optimisation, le nombre de RRC ne dépasse pas 384 utilisateurs, et le nombre de User
ne dépasse pas 250, au dessus de ces valeurs, les utilisateurs seront rejetés, ce qui explique
une valeur importante des rejets 20%.
Après optimisation, nous avons augmenté les paramètres d’accessibilité RRC de 384 vers un
seul seuil de 648 et le nombre actif User est de 250 vers 648.
IV.3 .Conclusion :
Nous avons consacré ce dernier chapitre pour la simulation de notre application. En effet,
nous avons étudié les paramètres radio. Nous avons également exposé les deux outils « OSS
NetAct » et « Atoll » nous ont été très utiles, et nous ont permis d’étudier nos deux zones afin
de planifier l’emplacement des deux sites finaux. Nous avons joué sur les positions des sites,
leur tilt, leur azimut et leur hauteur. Pour obtenir en fin une couverture excellente et optimisée
tout en économisant le nombre de sites utilisés.
79
conclusion gÉnÉrale
Conclusion générale
Notre projet a été très bénéfique tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel. Nous
avons saisi cette opportunité pour acquérir de nouvelles connaissances théoriques et pratiques
sur le réseau 4G-LTE et paramétrage des canaux physiques.
L’objectif principal de notre projet de fin d’études, était d’assurer une couverture optimale des
deux régions site01 et site02 en solution LTE, en prenant comme initialisation le processus de
dimensionnement qui est la configuration initiale du réseau, planification et prédiction de la
simulation, qui consiste à trouver les meilleurs emplacements pour les eNodeB pour
construire une couverture continue en fonction des besoins de planification. Ensuite
l’optimisation de throughput (Debit) et nombre d’utilisateurs. Pour accomplir cette tâche,
Nous avons approfondis nos connaissances théoriques et pratiques sur les indicateurs
nécessaires à la planification. En effet, cela nous a permis d’acquérir énormément de
connaissances et d’informations sur la technologie et la planification LTE, mais aussi sur les
règles de planification et optimisation. Enfin, nous avons développé une application pour le
calcul des paramètres radio.
Notre présent projet est un point de départ qui doit être suivi d’une bonne continuation tant
sur le plan théorique que pratique. Ceci, en considérant d’autres types de canaux et un calcul
optimal d’autres paramètres.
Plus l’opérateur s’investie dans la planification et l’optimisation de son réseau, plus il assure
une bonne qualité de service à ses abonnés et un réseau performant.
80
Annexe A
Après avoir effectuer la planification et l’installation de notre réseau, nous somme appelés à
superviser le réseau avec OSS (dans notre cas c’est l’OSS NetAct).
La supervision c’est d’améliorer les performances du réseau, cette opération doit être
permanente car le canal radio est subit tout le temps des changements.
L’image ci-dessous représente l’OSS NetAct, qui est un ensemble de composants logiciels
utilisés pour collecter les données et les alarmes envoyées par les équipements radio et corps.
En fonction de ces résultats et ces rapports, nous allons procéder à la correction des erreurs.
OSS NetAct
¾ Serveur Ds ( Data base Serveur): après que le Cs a envoyé les données a la base de
donnée, ces dernières sont gérées par le serveur DS, qui a un système d’exploitation
linux.
¾ Serveur Linas: Linux gère les applications Web (reporting suite, top level User),
comme il gère aussi tous ce que est application java comme (Cm editor, Cm opération
manager…Etc.)
¾ Serveur Guis: c’est un serveur à base Windows 2008 server, il gère les applications
Citrix
Pour générer des rapports avec l’OSS, il faut suivre les étapes suivantes :
La fenêtre de la figure ci-dessous nous permet de choisir les n°uds de réseau (EnodeB,
cellule...Ect.) Comme suit :
La qualité de service du réseau LTE est évaluée de façon objective à travers l’analyse des
compteurs et des indicateurs. Les compteurs sont récoltés à travers des processus de mesures
réalisées sur des intervalles de temps et liées aux événements survenus sur les équipements du
réseau (eNodeB, MME). Ils font l’objet d’un traitement permettant d’en extraire des
indicateurs de qualité de service exploitables. Nous allons présenter ci-dessous, les KPIs de
l'interface Radio les plus utilisés.
Les KPIs d’accessibilités sont utilisés pour mesurer la probabilité que les services
demandés par un utilisateur peuvent être consultés dans les tolérances spécifiées suivant des
conditions de fonctionnement de LTE. Radio Resource Control (RRC) et E-UTRAN Radio
Access Bearer (ERAB) sont les deux principales KPI d'accessibilité.
Nous pouvons diviser un appel en deux parties: la partie signalisation (ou contrôle) et la
partie données (ou informations). Et nous pouvons classer le RRC comme responsable
d’accessibilité de la phase de contrôle et l’ERAB comme responsable d’accessibilité de la
partie DATA.
σܴܴܥ. ܾܵܽݐݏܧ݊݊ܥܿܿݑ
ܴ= ܴܾܵܽݐݏܧܿݎ × 100%
σܴܴܥ. ܾܽݐݏܧ݊݊ܥݐݐܣ
Annexe B
ݏݏ݁ܿܿݑܵݑݐ݁ܵܤܣܴܧ
= ܴܵܤܣܴܧ × 100%
ݐ݉݁ݐݐܣݑݐ݁ܵܤܣܴܧ
Ce KPI peut être utilisé pour évaluer le taux de réussite de configuration ERAB de tous les
services, y compris les services de VoIP (Voice over IP) et les données. ERAB se produit
après la connexion de RRC.
Les KPIs de continuité sont utilisées pour évaluer la capacité du réseau et de retenir les
services demandés par un utilisateur une fois que l'utilisateur est connecté aux services. Ces
KPI sont importants pour évaluer si le système peut maintenir la qualité de service (QoS) à un
certain niveau, parmi ces KPIs on trouve :
Annexe B
Le taux de call drop est l'un des KPI utilisées par les opérateurs de réseau pour évaluer la
performance de leurs réseaux. Il est fait pour reporter la satisfaction du client avec le service
fourni par le réseau et son opérateur. Ce KPI peut être utilisé pour évaluer le taux de coupure
d’appel, il mesure l'anomalie de la version (release) au niveau de l’eNodeB. Notez qu'il existe
deux procédures différentes indiquant la version ERAB: elles sont indiquées par l’indication
de la version ERAB (Release Indication) et la commande de la version contextuelle de l'UE
(UE Context Release Command)comme indiqué dans la figure III.4.
݁ݏ݈ܴ݈ܽ݁݁ܽ݉ݎܾ݊ܣܤܣܴܧ
= ܴܦܥ × 100%
݁ݏ݈ܴܽ݁݁ܤܣܴܧ
Les opérateurs de réseaux de télécommunications visent à réduire le call drop. Dans les
réseaux mobiles ceci est réalisé par l'amélioration de la couverture radio, l’augmentation de la
capacité du réseau et l'optimisation des performances de ses éléments.
Annexe B
Ces types de KPIs sont utilisés pour évaluer la performance de la mobilité E-UTRAN qui
représente un point critique pour l’opérateur. Plusieurs catégories de KPI de mobilité sont
définies sur la base des types de handover (HO) suivants: intra-fréquence, inter-fréquence, et
inter-Radio Access Technology (RAT). Parmi ces KPIs, on trouve :
Ce KPI peut être utilisé pour évaluer le taux de réussite de la transmission intra-fréquence
dans une cellule ou un cluster. Le transfert intra-fréquence comprend les scénarios intra-
eNodeB et inter-eNodeB. Le scénario HO Intra-eNodeB est représenté à la figure III.5. Le
compteur de tentative HO est collecté au point B, Lorsque l’eNodeB envoie un RRC
Connexion Reconfiguration message à l'UE, Il décide d'effectuer un HO. L’eNodeB compte le
nombre de tentatives d'exécution de HO intra-fréquence intra-eNodeB dans la cellule source.
Les compteurs HO réussite sont collectés au point C. L’eNodeB compte le nombre de HO
réussies dans la cellule source lorsque l'eNodeB reçoit le message RRC Connecxion
Reconfiguration Complete de l'UE.
Deux scénarios sont disponibles pour le HO inter-eNodeB, comme montrent la figure III.6
et la figure III.7. Les tentatives de HO sont collectées au point B. Lorsque la Source-eNodeB
envoie un message RRC Connexion Reconfiguration à l'UE, il décide d'effectuer le HO inter-
Annexe B
eNodeB. Dans ce KPI, Les cellules sources de HO sont à la même fréquence. Le nombre de
tentatives de fréquence intra-fréquence inter-eNodeB est mesuré à la cellule source. Le
nombre de HOs réussies est collecté au point C. Les fréquences inter-eNodeB réussies est
mesuré dans la cellule source lorsque le Source-eNodeB reçoit un UE Context Release
message de la cible-eNodeB Ou un UE Context Release Commad message à partir du MME,
indiquant que l'accès de l'UE au cible-eNodeB est réussi.
La formule :
Annexe B
ݐݑܱܱܪݍ݁ݎܨܽݎݐ݊ܫௌோௌ௨௦௦
= ܴܵݐݑܱܱܪݍ݁ݎܨܽݎݐ݊ܫ × 100% (ܫܫܫ. 6)
ݐݑܱܱܪݍ݁ݎܨܽݎݐ݊ܫௌோ௧௧
Les KPIs d’usage sont utilisés pour évaluer le débit (throughput) et le volume dans les
liaisons montantes (UL) et descendantes (DL) dans les couches PDCP/RLC, et aussi pour
mesurer la valeur des utilisateurs connectés. Tous ces KPIs peuvent être mesuré par une
cellule ou bien par un eNodeB. Parmi ces KPIs on trouve :
[1] MERAH Hocine, “Conception d’un MODEM de la quatrième génération (4G) des réseaux
de mobiles à base de la technologie MC-CDMA.”, Thèse de Magister, Université de
Setif, Septembre 2012.
[2]Yekhlef Mohammed, “Etude des méthodes d’accès dans les réseaux mobiles”, Thèse de
Magister, Université de Batna. Année 2008
[5][Link] of 3GPP.
[6][Link] 3GPP.
[8][Link] de la technologie
LTE.
[11][Link] Quality of
service (Qos) in LTE.
[12][Link] Introduction.
[15][Link] interfaces.
[18] [Link] de
projet de fin d’études. HECHMI Sabrine et ICHAWIA Mouna.
[19] Erik Dahlman, Stefan Parkvall, and Johan Sköld, “4G LTE/LTE-Advanced for Mobile
Broadband”.Edition ELSEVIER. First published 2011 P27.28.29.
Bibliographie
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[21][Link] de SC-FDMA.
[24][Link] et codage
adaptatif.
[25][Link]
[Link] QPSK,QAM bit/symbols.
[26] [Link]
Multiple-Input Multiple-Output.
[28] [Link]
[39][Link]
evolution/[Link]. LTE Physical, Logical and Transport
Channels.
[33]Sami TABBANE, “Long Term Evolution: Radio Network Planning.” ITU Islands.
November 2013.