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Guide Roche Marbrières

Ce document décrit les caractéristiques et définitions des roches marbrières, les transactions commerciales, les caractéristiques géométriques, la pose et l'entretien. Il fournit des informations techniques sur les roches marbrières marocaines.

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Royaume du Maroc

W X W X W X
Ministère de l'Equipement et du Transport
W X W X W X
Direction des Equipements Publics

Guide Roche Marbrières


Sommaire
1. - INTRODUCTION 1

2. - GENERALITES ET DEFINITIONS 2

2-1 ROCHES MARBRIERES 2

2-1-1 MARBRES 2
2-1-2 SERPENTINES MARBRIERES 2
2-1-3 TRAVERTINS MARBRIERS 2
2-1-4 PIERRES MARBRIERES 2
2-1-5 PENTES MARBRIERES 2
2-2 FOURNITURE 2

2-3 LIVRAISON 3

2-4 LOT 3

2-5 RECEPTION 3

2-6 APPELLATION 3

2-7 ECHANTILLON 3

2.7.1 ECHANTILLONS INDICATIFS 3


2.7.2 ECHANTILLONS CONTRACTUELS 3
2.8 - ASPECT 4

2.9 - CLOUS 4

2.10 - FIL 4

2.11 - FILON 4

2.12 - PELURE 4

2.13 - POIL 4

2.14 - POUF 4

2.15 - SEC 4

2.16 - ROUILLE (POINT DE) 4

2.17 - TROU DE VERS 5

i
2.18 - VEINE 5

2.19 – VERRIER 5

3. - TRANSACTIONS 6

3.1 POUR APPEL D'OFFRE OU POUR COMMANDE DE FOURNITURE SEULE 6

3.2 POUR APPEL D'OFFRE OU POUR COMMANDE DE FOURNITURE ET MISE EN OEUVRE 6

4. - CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES 8

4.1 PLAQUES POUR REVETEMENTS MINCES VERTICAUX 8

4.1.1 DIMENSIONS COURANTES 8


4.1.2 DIMENSIONS DES PLAQUES POUR REVETEMENTS MINCES VERTICAUX INTERIEURS 8
4.1.3 DIMENSIONS DES PLAQUES POUR REVETEMENTS MINCES VERTICAUX EXTERIEURS 8
4.1.4 TOLERANCES 8
4.1.5 PLANEITE 8
4.1.6 EQUERRAGE DE DEUX FACES ADJACENTES 8
4.2 PLAQUETTES 9

4.2.1 DIMENSIONS COURANTES 9


4.2.2. TOLERANCES 9
4.2.3 PLANEITE 9
4.2.4 EQUERRAGE DE DEUX COTES ADJACENTS : 9
4-3 DALLES POUR REVETEMENTS D'ESCALIER (SEMELLES ET CONTRE - MARCHES) 9

4.3.1 DIMENSIONS COURANTES 9


4.3.2 TOLERANCE 9
4.3.3 - PLANEITE 9
4-4 DALLES POUR REVETEMENT DE SOL 9

4.4.1 DIMENSIONS COURANTES 9


4.4.2 TOLERANCES 10
4.4.3 PLANEITE 10
4.4.4 EQUERRAGE DE DEUX CHANTS ADJACENTS 10
4-5 TECHNIQUES DE MESURES 10

5.5.1 DESCRIPTION DES METHODES DE MESURE 10


4.5.2 METHODES A EMPLOYER 13

ii
5. - LA POSE 14

5.1 TRADITIONNEL 14

5.1.1 LES PLAQUES 14


5.1.2 MODE DE FIXATION 14
5.1.3 RECOMMANDATIONS POUR LA MISE EN ŒUVRE : 15
5.2 REVETEMENT PLAQUE 16

5.3 - SUPPORTS 17

6. - ENTRETIEN 19

6.1 REVETEMENTS EXTERIEURS 6.1.1 CONDITIONS D'AMBIANCE 19

6.1.2 ENTRETIEN COURANT 19


6.2 REVETEMENTS INTERIEURS 19

6.2.1 CONDITIONS D'AMBIANCE 19


6.2.2 ENTRETIEN COURANT II CONSISTE A ; 20
6.3 DALLAGES ET ESCALIERS INTERIEURS 20

6.3.1 CONDITIONS D'AMBIANCE 20


6.3.2 ENTRETIEN COURANT 20
6.3.3 PRECAUTIONS PREALABLES. 20
6.4 DALLAGES ET ESCALIERS EXTERIEURS 21

6.4.1 CONDITIONS D'AMBIANCE 21


6.4.2 ENTRETIEN COURANT 21

7 – CARACTERISTIQUES PHYSICO-MECANIQUES 22

ANNEXE : ILLUSTRATIONS PHOTOGRAPHIQUES DE CERTAINES


ROCHES MARBRIERES 35

iii
1. - Introduction

Bien que l'industrie du marbre existe au Maroc depuis les années vingt, elle n'a connu un
grand essor que vers les années soixante. Les gisements de marbres sont abondants et
on peut estimer les réserves géologiques à quelques 40 millions m3.
Parmi les variétés produites dans les différentes carrières marocaines et qui sont
appréciées tant à l'intérieur du pays qu'a l'étranger, on peut citer : calcaire serpentinisé
vert, gris fleuri, gris rose, noir veiné, marbre fossilisé, travertin doré, marbre blanc laiteux,
violet mauresque, noir atlantide, gris perle... Cependant, par manque d'expérience et de
moyens techniques, l'extraction du marbre s'opère dans la majorité des carrières, d'une
manière artisanale.
Le travail du marbre nécessite le passage par trois stades successifs pour aboutir au
produit fini :
ƒ l'exploitation en carrière : extraction de blocs
ƒ le sciage : transformation des blocs en tranches de différents diamètres
ƒ la marbrerie : transformation des tranches en produits finis (débitage, ponçage et
polissage)
A cette dernière activité sont souvent associés la pose et le revêtement.
Dans ce document, nous allons essayer de :
ƒ fixer les clauses et conditions générales relatives aux transactions portant sur les
roches marbrières.
ƒ spécifier les caractéristiques géométriques des roches marbrières et de décrire
les méthodes susceptibles de les vérifier. - donner une idée sur les procédés
utilisés lors de la pose.

1
2. - Généralités et définitions

2-1 Roches Marbrières


On appelle roches marbrières, des roches principalement calcaires, dolomitiques ou
serpentineuses, susceptibles de prendre un beau poli et de donner un effet décoratif tantôt
ramagé et non uniforme, tantôt au contraire unicolore.
Ces roches peuvent être :

2-1-1 Marbres
a/ Marbres métamorphiques et sédimentaires roches calcaires ou dolomitiques,
saccaroides, quand elles sont métamorphiques ou à réplétion complète et de haut effet
décoratif quand elles sont sédimentaires.
b/ Cipolins marbriers : roches métamorphiques, surtout calcaire mais contenant des lits de
mica et de chlorite verte, qui sont généralement sciés à contre passe. Les plus
caractéristiques sont blancs et verts, mais il en existe des blancs et gris et des blancs
bleutés.
c/ Onyx onyx calcaires translucides présentant un aspect rubané ou nuageux a passe. Ils
sont composés de carbonate de calcium à l'état pur ou presque pur.
d/ Brèches : pierres calcaires constituées de cailloux de formes anguleuses naturellement
cimentés.
e/ Marbres ophicalces verts ou rouges ' roches serpentineuses silicieuses pouvant
toutefois contenir jusqu'à 50% de carbonate de calcium.

2-1-2 Serpentines marbrières


Roches constituées de minéraux, essentiellement silicatés (olivine - amphibole) en voie de
serpentinisation

2-1-3 Travertins marbriers


Pierres calcaires d'origine lacustre, dures, présentant des trous ou cavités plus ou moins
nombreux. Ces trous peuvent éventuellement être bouchés ou mastiqués.

2-1-4 Pierres marbrières


Roches calcaires de masse volumique apparente généralement supérieure à 2500 kg/m3

2-1-5 Pentes marbrières


Roches constituées principalement de silice à l'état très divisé d'alumine et de calcite. Leur
poli est moins brillant que celui des autres roches marbrières.

2-2 Fourniture
Quantité de roches marbrières correspondant à une seule et même commande

2
2-3 Livraison
Quantité de roches marbrières, livrée ou destinée a être livrée en une seule fois quels que
soient le nombre et la nature des moyens de transports utilisés.

2-4 Lot
Quantité de roches marbrières servant de base à la détermination des prélèvements pour
l'exécution des essais.

2-5 Réception
Suite d'opérations permettant de vérifier la conformité d'une livraison des roches
marbrières, à tout ou partie des conditions du marché.

2-6 Appellation
Nom usuel désignant une roche marbrière en tenant compte, éventuellement du banc d'où
elle est extraite.

2-7 Echantillon
L'échantillon est un morceau de roche marbrière, de taille suffisante pour permettre d'en
apprécier la provenance et l'apparence.
II définit la roche marbrière quant à la provenance, au type, à la tonalité générale ; il
n'implique aucune identité complète de couleur, dessin et veinage entre l'échantillon et la
fourniture.
L'échantillon est remis au client à titre indicatif, et doit être représentatif des
caractéristiques : couleur, veinage, verriers, trous pour le travertin et silimaires, veines
cristallines, points de rouille et géodes, etc. du matériau proposé. Ces particularités ne
peuvent être considérées comme des défauts et faire l'objet de refus.
Les dimensions de l'échantillon sont fonction de la nature de la roche marbrière.
L'échantillon doit obligatoirement mentionner le nom et l'adresse de l'entreprise ou du
vendeur qui l'a remis et l'identification du matériau comprenant son nom commercial, sa
nature et son origine, pays et région d'extraction.
Son état de surface doit être indiqué.
Les échantillons peuvent être de deux types :

2.7.1 Echantillons indicatifs


Ces échantillons de dimensions de l'ordre de 1 à 2 dm2, donnent l'aspect approximatif
quant à la coloration et au dessin du veinage, à la structure physique et à l'étal de surface.

2.7.2 Echantillons contractuels


Lorsque les transactions portent sur des produits transformés, des échantillons peuvent
être joints au marché. Dans ce cas, ils constituent une pièce contractuelle, après
signatures par les parties. Quand il existe une possibilité de variation importante de teinte,
le client doit en être avisé à la signature du marché.
Les échantillons doivent être alors au nombre de 3
3
ƒ l'un d'eux donne l'aspect moyen,
ƒ les 2 autres donnent les aspects limites.
Ces échantillons doivent avoir une surface suffisante avec un maximum de 0,20 m2. Leur
état de surface est celui qui a été définit à la commande. Ils sont tournis entre 2 et 4 mois
avant la mise en oeuvre ou livraison.

2.8 - Aspect
Donné par l'échantillon.

2.9 - Clous
Parties dures que l'on rencontre dans les blocs au cours du sciage ou du débitage.

2.10 - Fil
Fente souvent à peine perceptible qui coupe une masse et qui a une forme et une
direction quelconque (voir aussi poil, sec, péture).

2.11 - Filon
Dépôt de minéraux dans une cassure dans les couches sédimentaires, les roches
massives granitiques, les roches gneissiques, les roches volcaniques, etc.

2.12 - Pelure
Nom donné à un défaut dans le marbre : c'est un fil ayant au maximum 15 cm à 20 cm de
longueur. Quand un marbre contient beaucoup de pétures, on dit qu'il est péturé.

2.13 - Poil
Péture de faible longueur sans caractère répétitif

2.14 - Pouf
Se dit de certaines roches marbrières saccharoides qui se désagrègent ou se pulvérisent
sous faible pression (défaut).

2.15 - Sec
Une roche marbrière sèche, une matière sèche, est une roche marbrière, une matière qui
se brise facilement sous le choc. Par extension, un sec est un défaut de quelques
millimètres, non visible mais décelable quand on mouille la tranche. A l'opposé de sec,
une matière est dite grasse lorsqu'elle est passive aux chocs.

2.16 - Rouille (point de)


Petites tâches naturelles d'oxyde de fer (couleur rouille)

4
2.17 - Trou de vers
Petits trous ronds millimétriques qui existent dans certaines roches marbrières blanches.

2.18 - Veine
1- Marque longue et étroite qui va en serpentant dans les roches marbrières
capricieusement par rapport la stratification, dûes à une variation de couleur ou à des
filonnets de matières différentes.
2 - Partie de calcite recoupant le blanc de pierre ou de roche marbrière.

2.19 – Verrier
Filonnet de calcite

5
3. - Transactions

Les transactions sur les roches marbrières peuvent revètir deux formes :
A - Fourniture seule
B - Fourniture et mise en oeuvre
Chacune de ces deux formes peut faire l'objet d'une commande directe ou bien être
précédée d'un appel d'offre à plusieurs fournisseurs ou entrepreneurs de travaux.
La rédaction de l'appel d'offre ou de la commande doit comporter les points énumérés ci-
après :

3.1 Pour appel d'offre ou pour commande de fourniture seule


Désignation de la roche marbrière
ƒ aspect général (coloration - veinage)
ƒ étal de surface :
ƒ Désignation du type d'échantillon demandé
ƒ Définition des caractéristiques requises
ƒ Eventuellement, destination du matériau dans l'ouvrage
ƒ Formes et dimensions des éléments (plans, dessins)
ƒ Quantité
ƒ Conditionnement et emballages
ƒ Délais de livraison
ƒ Conditions de réception et délais de réception
ƒ Conditions de livraison et de transport
ƒ Mode de règlement (acomptes)

3.2 Pour appel d'offre ou pour commande de fourniture et mise


en oeuvre
Désignation de la roche marbrière
ƒ aspect général (coloration - veignage)
ƒ état de surface :
ƒ Désignation du type d'échantillon demandé.
ƒ Précision sur les caractéristiques requises
ƒ critères minimaux.
Le cas échéant ; demande de procès-verbaux d'essais qui ont déjà été réalisés.
Définition des essais qui pourraient être demandés (précision sur le règlement de leur
montant).
Documents du marché y compris plans et dessins définissant la consistance des :

6
ƒ travaux-localisation précise des ouvrages.
ƒ Mode de pose, nature et caractéristiques des supports.
ƒ Conditions de réception et délais de réception avant protection.
ƒ Mode de règlement (acomptes).

7
4. - Caractéristiques géométriques

Sauf spécifications contraires, les dimensions données sont des dimensions nominales
aux tolérances près.

4.1 Plaques pour revêtements minces verticaux


4.1.1 Dimensions courantes
Les dimensions sont fonction des caractéristiques de la roche et de l'usage prévu

4.1.2 Dimensions des plaques pour revêtements minces verticaux intérieurs


Longueur
en fonction du calepin d'appareillage
Largeur
Epaisseurs : 2,3 cm - 3 cm - 4 cm

4.1.3 Dimensions des plaques pour revêtements minces verticaux extérieurs


Longueur
en fonction du calepin d'appareillage
Largeur
Epaisseurs : 2,3 cm - 3 cm - 4 cm

4.1.4 Tolérances
al sur longueur et largeur
1,5 mm par dimension pour les dimensions inférieurs à 0,75 m 2 mm par mètre pour les
dimensions supérieures ou égales à 0,75 m
b/ Sur épaisseur 3mm
Les éléments à chants vus doivent être dressés et calibrés de telle sorte que deux
éléments consécutifs ne soient pas désaffleurés de plus de 1,5 mm

4.1.5 Planéité
Pour les revêtements en taille égrisée, adoucie ou polie, que la surface soit concave ou
convexe, la flèche de la face vue doit être inférieure au 1/400 de la longueur du plus grand
côté.
Pour les revêtements bruts de sciage, la flèche peut atteindre 1/300 de la longueur du plus
grand côté.

4.1.6 Equerrage de deux faces adjacentes


L'écart admissible pour les dimensions inférieures ou égales à 1 m est de 1,5 mm par
dimension.
L'écart admissible pour les dimensions supérieures à 1 m est de 1,5 mm par mètre de
longueur.

8
4.2 Plaquettes
4.2.1 Dimensions courantes
a/ Formats
15 cm x15 cm 20 cm x 10 cm 30 cm x 15 cm
b/ Epaisseurs :
7mm-8mm-10 mm -12 mm

4.2.2. Tolérances
Sur toutes les dimensions ± 0,5 mm
Pour les plaquettes rainurées, l'épaisseur minimales des plaquettes en fond de rainure doit
être de 6 mm.

4.2.3 Planéité
Pour les plaquettes en taille égrisée, adoucie ou polie, que la surface soit concave ou
convexe, la flèche de la face vue ne doit pas dépasser 0,8 mm

4.2.4 Equerrage de deux côtés adjacents :


La tolérance sur l'équerrage est de 0,5 mm par dimension

4-3 Dalles pour revêtements d'escalier (semelles et contre -


marches)
4.3.1 Dimensions courantes
a/ Semelles :
Epaisseurs : 3 cm - 4cm
b/ Contre-marches Epaisseur 2 cm

4.3.2 Tolérance
Sur l'épaisseur : 3 mm
Les éléments à chants vus doivent être dressés et calibrés de telle sorte que deux
éléments consécutifs ne soient pas désaffleurés de plus de 1,5 mm.

4.3.3 - Planéité
Pour les tailles égrisées, adoucies ou polies, que la surface soit concave ou convexe, la
flèche de la face vue ne doit pas dépasser 1/400 concave ou convexe, la flèche de la face
vue ne doit pas dépasser 1/400 de la longueur du plus grand côté.

4-4 Dalles pour revêtement de sol


4.4.1 Dimensions courantes
a/ Formats
Dalles carrées 30 cm x 30 cm
40 cm x 40 cm
9
50 cm x 50 cm
Dalles rectangulaires 15 cm x 30 cm
20 cm x 40 cm
30 cm x 60 cm
b/ Epaisseurs
1,5 cm - 2 cm - 3 cm

4.4.2 Tolérances
a/ Sur les côtés
1 mm par dimension
b/ Sur les épaisseurs
3 mm pour les épaisseurs supérieures ou égales à 2 cm
2 mm pour les épaisseurs inférieures à 2cm
Les éléments à chants vus doivent être dressés et calibrés de telle sorte que deux
éléments consécutifs ne soient pas désaffleurés de plus de 1 mm.

4.4.3 Planéité
Pour les dallages en taille égrisée adoucie ou polie, que la surface soit concave ou
convexe, la flèche de la face vue ne doit pas dépasser 0,8 mm pour les dimensions
inférieures ou égales à 0,40 m et 1/500 de la longueur du grand côté pour les dimensions
supérieures à 0,40 m.
Pour les dallages bruts de sciage, la flèche de la face vue ne doit pas dépasser 1 mm pour
les dimensions inférieures ou égales à 0,40 m et 1/400 de la longueur du plus grand côté
pour les dimensions supérieures à 0,40 m.

4.4.4 Equerrage de deux chants adjacents


L'écart admissible est de 1 mm par dimension

4-5 Techniques de mesures


D'autres méthodes peuvent être utilisées après accord entre les deux parties, mais en cas
de litige seules les méthodes décrites ci-dessous sont admises.

5.5.1 Description des méthodes de mesure


Toutes les mesures sont faites à 0,1 mm près
a/ Mesure des dimensions :
« Chaque dimension est mesurée à l'aide d'un pied à coulisse
Pour la longueur et la largeur, trois mesures sont effectuées par face (figure 1)

10
Pour l'épaisseur, la mesure est effectuée en 8 positions (figure 2)

b/ Vérification de la planéité
La flèche est mesurée à l'aide
D'une règle posée sur deux cales d'épaisseur connue, celles-ci étant placées de manière
à être adjacentes aux arêtes.
Et soit d'un comparateur, sort d'un jeu de cales minces (une dizaine environ) placées au
point de mesure.
Le comparateur est muni d'une touche plane, (figure 3) À-

La mesure est effectuée dans six positions (figure 4)

c/ Vérification de l'équerrage
L'élément à vérifier est posé sur une bonne surface de référence appelée "marbre". Le
défaut d'angle est mesuré à l'aide d'une équerre et d'un comparateur.

11
La mesure est faite en un point situé à 2cm de l'extrémité de la longueur à contrôler (figure
5). Si nécessaire, on place l'élément à mesurer sur cales de façon à ce que le palpeur se
trouve sur l'axe de l'épaisseur (figure 6).

12
4.5.2 Méthodes à employer
Les méthodes à employer sont fonction de l'élément à mesurer
Eléments à mesurer Mesures à Méthodes à
effectuer employer
Plaques pour revêtements minces Dimensions 4.5.1.a
verticaux et dalles pour Planéité 4.5.1.b
revêtements de sol Equerrage 4.5.1.c
Plaquettes Dimensions 4.5.1.a
Planéité 4.5.1.b
Semelles et contre-marche Equerrage 4.5.1.c
d'escalier Dimensions 4.5.1.a
Planéité 4.5.1.b

13
5. - La pose

Les revêtements en plaques minces se répandent de plus en plus car l'emploi des pierres
massives répond mal à la conception des constructions à ossature en béton armé. L'objet
essentiel de ces revêtements est l'habillage de l'édifice et par conséquent la principale
qualité recherchée est l'esthétique.
Il existe essentiellement deux procédés de placage de pierre

5.1 Traditionnel
II comprend un vide d'air et la fixation s'effectue par agrafes ou chevilles, avec des
polochons de mortier.

5.1.1 Les plaques


L'épaisseur des dalles doit être comprise entre 2 et 8 cm. Celles de 2 cm ne sont
employées que pour les hauteurs de moins de 6 m par rapport à un niveau de base rigide.
La surface des plaques ne peut pas dépasser 1 m2 (soit un poids d'environ 100 kg)

5.1.2 Mode de fixation


Deux systèmes de fixation sont le plus souvent employés : les agrafes et les chevilles à
expansion (figure 7)
ƒ Agrafes ; le trou de scellement doit être en forme de queue d'aronde et avoir une
profondeur de 8 cm. Les agrafes peuvent être rondes ou en T. Elles doivent être
en métal non corrosif.
ƒ Chevilles ; le même métal est exigé pour la cheville et les attaches pour éviter la
corrosion résultant de couples électriques qui peuvent se former en présence
d'humidité.

Fig 7 : Fixation des dalles de pierre.


Le nombre d'attaches par plaque est de quatre ou plus, les plaques peuvent être portées
par les chants horizontaux et verticaux. On admet que les deux attaches du bas sont
porteuses et les deux du haut sont de retenue. (figure 8)

14
Fig :8 Position des attaches porteuses et de retenue
Le mortier de scellement est dosé à 400 kg de ciment par m3 de sable fin (granulométrie
comprise entre 0,08 et 2 mm).
Les liants hydrauliques conseillés sont les ciments HTS (haute teneur en silice),
éventuellement les CPA (sans laitier, ni cendre), les ciments blancs.
Un mélange de liants, de ciment alumineux (une partie) et du ciment CPA ne tâchant pas
(dix â vingt parties) peut être également employé pour augmenter la rapidité de prise.
Les polochons sont exécutés avec le même mortier. Ils doivent déborder largement autour
des trous de scellement entre l'arrière de la plaque et le nu du support. Le diamètre du
polochon ne doit pas être inférieur à 10 cm.
Si les polochons sont bien faits, les risques de chute sont faibles, car si une agrafe cède, il
ne produit qu'un simple glissement. Le polochon empêche le rapprochement de la plaque
vers le mur mais le glissement soumet les agrafes à une traction.
Si on ne tient pas compte de la résistance du frottement du polochon sur la plaque, un
décollement peut survenir.
Théoriquement, en inclinant l'agrafe placée â la partie inférieure de la plaque comme sur
la figure 9, on obtient une sécurité plus grande, la force de traction résultant du poids
propre, s'exerçant suivant l'axe de cette agrafe.

Fig 9 : Explication de la nécessité d'incliner l'agrafe inférieure (porteuse)

5.1.3 Recommandations pour la mise en œuvre :


5.1.3.1 Préparation des plaques pour l'accrochage.
a) Emplacement des trous
Les trous pour logement des agrafes dans les plaques peuvent être faits dans les champs
verticaux ou horizontaux. II est recommandé de les exécuter en atelier plutôt qu'au

15
chantier. S'il ne peut être ainsi, l'exécution sur chantier reste possible à condition de tracer
avec soin les points de perçage, d'utiliser des foreuses à forêts bien centrés.
Les diamètres des trous peuvent être très légèrement supérieurs à ceux des agrafes
(d'environ 1 mm) ce qui permet le logement de celles-ci sans exercer de pression radiale
sur la pierre, ou bien avec un jeu délibérément plus important de plusieurs millimètres
autour de l'agrafe, (par exemple 2 mm) en vue de faciliter le réglage de pose. II convient
de calfeutrer soigneusement le jeu au moment de l'exécution des scellements pour éviter
tout flottement de la pierre ainsi que les pénétrations d'eau susceptibles de provoquer des
éclatements en cas de gel.
b) Positionnement des trous
Lorsque les trous sont forés dans les champs, deux cas sont à envisager ;
ƒ L'épaisseur des plaques est inférieure à 3 cm, le percement du trou s'effectue
dans l'axe du champ ;
ƒ L'épaisseur des plaques est supérieure ou égale à 3 cm, il est possible de décaler
l'axe de perçage vers l'extérieur. Toutefois, il est recommandé de garder une
épaisseur de 10 mm entre parement et bord du trou. Si l'épaisseur est suffisante,
le trou est percé, en général, avec l'axe au tiers de l'épaisseur du champs, côté
parement (figure 10).
c) Profondeur des trous
La profondeur doit être supérieure de 5 mm à la longueur d'encastrement de l'agrafe dans
le trou.
Cette profondeur doit tenir compte de la rainure perpendiculaire au plan de parement
exécutée éventuellement dans le champ de la pierre pour permettre le passage de la
partie horizontale de l'agrafe (voir figure 10).
Il est utile de rappeler que les trous sont une cause d'affaiblissement de la résistance de la
pierre, précisément dans une zone de localisation d'efforts importants dûs à la réaction
d'appui des attaches. Une bonne précision du positionnement du trou est donc essentielle.

Fig 10 Disposition des agrafes

5.2 Revêtement plaque


La pierre est collée contre le gros oeuvre sans vide. La liaison entre la dalle et la structure
est double ; adhérence par le mortier ou le béton et l’agrafe.

16
5.3 - Supports
Différents types de supports sont susceptibles de recevoir des revêtements muraux
attachés. Certains permettent le scellement direct, d'autres nécessitent une ossature
intermédiaire comme indiquée au tableau ci-après.
Tableau des compatibilités entre supports, sous couches et revêtements ;
Types de revêtement
Types de supports agrafes avec attaches scellées attaches fixées ancrage r revêtement a
polochons sans polochons mécaniquement ossat. tuporteur
scellées fixées intermédiaire (6)
Béton armé ou non / / x X x z
Béton plein de / / x (3) x x
granulats léger
Béton plein ou / / x / x x
perforés
Blocs pleins de béton / / x / x x
de granulats courants
et légers
Briques creuses blocs / / (2) x (5)
creux de granulats
courants ou léger
Maçonnerie da pierres / / x x x
naturelles
Blocs en béton / / x x
cellulaire au to clavé
Structure bois / / (4) x x
Structure métallique / / (4) x x

Types de revêtement
Types des supports agrafes avec attaches scellées attaches fixées ancrage sur revêtement
polochons sans polochons mécaniquement ossat. autoporteur
scellées fixées intermédiaire (6)
méc
Béton armé ou non x x x x x x
Béton plein de x
granulai léger (3) x (3) x x
Béton plein ou x / x / x x
perforés
Blocs pleins de béton x / x / x x
de granulats courants
et légers
Briques creuses et (2) / (2) / x (5)
blocs de terre cuite'
blocs creux de
granulats courants ou
léger
Maçonnerie de pierres x / x / x x
naturelles
Blocs en béton / / (7) / x x
cellulaire autoclavé
Structure bois / / / (4) x x
Structure métallique / / / (4) x x

17
2) Possible, exceptionnellement seulement sur mur non porteur et sur une hauteur de 6 m
au plus et sous réserve de l'accord préalable de l'entrepreneur de maçonnerie, de ne pas
compromettre l'isolation thermique, d'exécuter avec soin les trous, sans fissurer les parois,
d'ancrer les attaches au mortier de ciment et filasse et sur une profondeur minimale de
deux alvéoles.
3) Acceptable, dans la mesure où la résistance caractéristique est au minimum de 150
bars en compression à 28 jours.
4) Possible, à condition que la structure réponde aux spécïications requises dans le cas
d'ossature intermédiaire.
5) Possible, que le mur soit ou non porteur, à condition que les attaches de retenues
soient disposées dans les joints horizontaux de la maçonnerie.
La stabilité de l'ensemble est à traiter au niveau de la fixation de l'ossature intermédiaire
sur le support proprement dit.
6) Uniquement avec joints courants souples ou laissés vides.

18
6. - Entretien

6.1 Revêtements extérieurs 6.1.1 Conditions d'ambiance


Généralement les façades sari exposées à plusieurs types d'agressions extérieures telles
que ;
ƒ Echauffement et dilatation provoqués par le soleil,
ƒ Infiltration d'eau de pluie plus ou moins acide suivant le degré d pollution,
ƒ Evaporation de l'eau et refroidissement du mur sous l'effet du vent,
ƒ Erosion éolienne principalement sur les façades exposées,
ƒ Alternance de gel et dégel du parement extérieur en période hivernal,
ƒ Encrassement par les poussières,
ƒ Vibrations engendrées par les machines ou les véhicules avoisinants,
ƒ Déjections plus ou moins nocives des êtres vivants, oiseaux, mammifères, etc.

6.1.2 Entretien courant


L'entretien courant d'un revêtement poli consiste à nettoyer périodiquement, plus ou moins
fréquemment suivant l'exposition et l'emplacement, les faces vues de façon à les
débarasser des suies grasses et de la poussière qui s'y sont déposées.
Ce nettoyage peut être fait à l'eau pure ou, si le parement est très gras, à l'eau
additionnée de détergent synthétique non abrasif, ou de savon naturel en poudres et en
paillettes, ou de poudre non abrasive à base de sulfonate et leurs dérivés (shampooing de
voiture), ou de savon blanc de potasse. II faut exclure les produits acides, corrosifs et
abrasifs. Le plus sûr est d'utiliser une grosse éponge de ménage en commençant le
nettoyage par la partie supérieure du revêtement et de rincer ensuite à l'eau pure.
Il faut effectuer ensuite un encausticage avec une encaustique liquide de couleur blanche,
composée de cires molles saponifiées en milieu aqueux. Elles s'étalent très facilement,
brillent en général d'elles mêmes ou avec un très léger frottement et peuvent être
appliquées sur des surfaces encore humides.

6.2 Revêtements interieurs


6.2.1 Conditions d'ambiance
Les revêtements intérieurs à parement adouci ou poli sont exposés aux agressions
suivantes :
ƒ Encrassement par les poussières intérieures.
ƒ Vapeur d'eau engendrée par l'occupation des locaux.
ƒ Eventuellement, dans le cas de salles de bains ou de douches, projection d'eau
plus ou moins savonneuse.
ƒ Effet de chauffage intérieur.
ƒ Salissures et chocs provoqués à la partie inférieure par les instruments de
nettoyage et d'entretien des sols.

19
6.2.2 Entretien courant II consiste à ;
ƒ Aérer régulièrement la pièce pour éviter les condensations prolongées d'humidité.
ƒ Nettoyer régulièrement avec une éponge ou une serpillière humide, ne jamais
utiliser des produits acides ou abrasifs.
ƒ Nettoyer le plus rapidement possible les tâches d'origine accidentelles.

6.3 Dallages et escaliers intérieurs


6.3.1 Conditions d'ambiance
Les dallages et escaliers intérieurs sont essentiellement des surfaces de circulation
exposées aux agressions. II en découle ;
a) Un encrassement provoqué par ;
ƒ Le dépôt sur le sol des poussières intérieures.
ƒ Les apports salissants ou abrasifs venant de l'extérieur.
ƒ Les déchets pouvant y être abandonnés, en particulier cigarette, chwing-gums,
déjections d'animaux, etc.
b) Des rayures et usures provoquées par la circulation et les déplacements éventuels des
mobiliers.
c) De la vapeur d'eau engendrée par l'occupation des locaux.
L'importance de ces agressions varie en fonction du type de local et de son emplacement.

6.3.2 Entretien courant


L'entretien courant des dallages et escaliers intérieurs consiste à les débarrasser
régulièrement des poussières, apports salissants ou abrasifs, déchets, et à maintenir leur
aspect d'origine, adouci, poli, etc.
II faut d'abord balayer ou aspirer les poussières et déchets, ensuite laver à l'eau claire
éventuellement savonneuse, puis rincer. Sur les surfaces adoucies ou polies, on peut
ensuite passer un coup de brosse lustreuse à sec pour éliminer les traces de rinçage.
Attention, le lavage doit être fait sans excès d'eau, par exemple avec une serpillière tordue
avant de la passer sur le dallage. Ne jamais utiliser d'eau de javel ou de détergent acide
ou abrasif.
Le nettoyage doit être quotidien, par contre, la fréquence des lavages est fonction de
l'utilisation du local ; quotidienne en cas d'usage important, pouvant être réduite à une fois
par semaine dans une salle de séjour.
Pour maintenir son brillant à un dallage poli, on peut de temps à autre, mais sans excès,
l'encaustiquer avec une aucaustique liquide de couleur blanche, composée de cire molle
saponifiée en milieu aqueux, ensuite frotter à la peau de mouton sans lustrer de façon à
ne pas rendre le dallage dangereusement glissant.

6.3.3 Précautions préalables.


Pendant la première semaine d'utilisation d'un dallage neuf adouci, il est recommandé de
mélanger à l'eau de lavage une poudre de nettoyage détergente non abrasive, non
moussante au lieu du savon.

20
6.4 Dallages et escaliers extérieurs
6.4.1 Conditions d'ambiance
Comme les dallages et escaliers intérieurs, ceux réalisés à l'extérieur sont essentiellement
des surfaces de circulation mais ils sont exposés à des agressions beaucoup plus
importantes
a) Encrassement provoqué par
ƒ Le dépôt sur le sol des poussières atmosphériques.
ƒ Les apports salissants ou abrasifs provoqués par la circulation.
ƒ Les déchets pouvant y être abandonnés, en particulier cigarettes, chewing-gum,
déjections d'animaux, feuilles mortes, etc.
b) Rayures et usures provoquées par la circulation.
c) Echauffement et dilatation provoqués par le soleil.
d) Infiltration d'eau de pluie plus ou moins acide suivant le degré de pollution.
e) Remontées capillaires d'eau venant du sol, pouvant contenir des matières organiques
plus ou moins nocives.
f) Evaporation de l'eau et refroidissement sous l'effet du vent.
Pour bien se conserver, dallages et escaliers extérieurs doivent comporter des pentes
suffisantes et convenablement posées pour l'évacuation de l'eau, et des joints souples de
décompression d'autant plus nombreux que le matériau est sombre et que son coefficient
de dilatation thermique est plus élevé.

6.4.2 Entretien courant


L'entretien courant des dallages et escaliers extérieurs consiste à les débarrasser
régulièrement des poussières, apports salissants ou abrasifs, déchets variés qui s'y
déposent. Le nettoyage peut se faire par balayage ou lavage, ou combinaison des deux
opérations. Du tait de l'exposition aux intempéries, le lavage peut être systématique.
D'une manière générale, il faut éliminer les formations de mousse et de lichens qui créent
des zones d'humidité permanentes risquant de provoquer l'éclatement des dalles par le
gel si la teneur en eau aditique est dépassée.
Le nettoyage doit être quotidien, surtout au moment de la chute des feuilles si le dallage
ou l'escalier se trouvent à proximité de parties boisées.

21
7 – Caractéristiques physico-mécaniques

(voir tableaux)
Tableau n° 2

Désignation Densité porosité Absorption Compression Flexion


T/m3 % % N/mm² N/mm²
Granit "Rose Royal" 2,260 0,64 0,61 85,8 11,0
Granit "Gris Impérial" 2,580 0,82 1,56 98,6 10,1
Granit "Vert Perle" 2,750 0,56 0,48 81,6 13,7
Granit "Rouge Rubis" 2,610 - - - -
Granit "Marron Atlas" 2,600 - - - -
Marbre "Rouge Agadir" 2,710 0,07 0,08 65,9 12,7
Marbre "Noir Aglou" 2,700 0,35 0,24 88,6 14,1
Marbre "Fantasia!' 2,700 - - - -
Marbre "Vert anezi" 2,700 0,66 0,31 68,8 15,5

22
Désignation Densité Porosité Absorption Compression Flexion
T/m3 % % N/mm² N/mm²
Marbre "Vert Anti-Atlas" 2,730 - - -
Marbre "Or Noir 2,720 - - - -
Marbre "Gris Agadir" 2,710 0,07 0,11 51,8 14,0
Marbre "Jaune Boujaad" 2,530 5,85 3,10 72,7 14,5
Marbre "Gris Benslimane" 2,710 - - - -
Marbre "Gris Tifiet" 2,710 - - - -
Marbre "Jaune Agouni" 2,430 7,77 9,40 55,6 13,4
Marbre "Aghbar blanc perle" 2,685 0,125 0,095 75,75 9,85
Marbre "Aghbar Saumon" 2,685 0,125 0,095 75,75 9,85
Nuageux/Gris
Marbre "Aghbar sable" 2,685 0,125 0,095 75,75 9,85
Marbre "Aghbargris" 2,685 0,125 0,095 7575 9,85
nuageux" 2,685 0,125 0,0954 75,75 9,85
Marbre 'Aghbar Viné" 2,685 0,125 0,095 75,75 9,85
Aghbar Blanc Nuageux 2,685 0,125 0,095 75,75 9,85
Marbre "Aghbar Saumon" 2,685 0,125 0,085 75,75 9,85
Blanc/RoseLakhsass 2,690 0,35 0,49 95,2 18,8
Travertin
Travertin Blanc Roudani 2,490 1,89 2,09 63,0 14,9
Cipolin 'Vert Chane" 2,810 0,02 0,05 256,7 23,8
Onyx "Royal Taliouine" 2,730 - - -
Onyx "Miel Ouarzazate" 2,720 - - -
Fossilifère
Fossilifère Noir Tazzarine 2,620 - - - -
Fossilifère Marron Mrimima 2,550 - - - -

23
Tableau n° 3 : Caractéristiques physico-mécaniques des roches ornementales du
Maroc central et de la Meseta côtière. (Revue : Mines, Géologie et Energie n° 45).

24
Tableau n°4 : Possibilités d'utilisation des roches ornementales du Maroc central et
de la Meseta côtière. (Revue : Mines, Géologie et Energie n°45).

25
///////////
N° GISEMENT VOIE D’ACCES GISEMENT SITUATION ACTUELLE METHODE CONCLUSIONS

NOUVEAU D'EXPLOITATION D’APRES LES

BONNE D C A R R E a E POUR CARRIERE POUR FLANC EN N CONDITIONS


S
CONCASSA EXrRAGTION DE DE EXCAVA D'EXPLOITATION
F'C
GE BLOCS
COTEAU TION
IL ES EN
OUI NON FO NC ION ABA FONO ASONE N BONNE DIFFICILES
NOOY.N EE 1ON S

1 BOOU-ACILA X X X X %
2 TISKRAN X X X X X
TARAINOUT X X
3
4 BEN SLIMANE X X % X X %
5 OUEDCHERR % % X X
X
AT

6 OUEDYOUEM X X X X X X X
7 OUED X X X X X X
AK.RECH
E
TIFIC L
8 X X X X X X
9 FRENIJFOU X X X X

10 NRIRT X X X X

11 MENT X X X % X
12 RHORKELALI
M
X

13 TRAFRANELJ

14 TICHNIOUINE % X % X
T

26
Tableau n°5 : Condition d'exploitation des gisements de roches ornemenales du
Maroc central et de la Meseta côtière. (Revue Mines, Géologie et Energie n° 45).

27
Tableau n° 6 : Caractéristiques physico -m é c a n i q u e s des roches ornementales de
l'Anti-Atlas occidental et des Jebilet. (Revue : Mines, Gélogie et Energie n` 45).

28
Tableau n° 7 : Possibilités d'utilisation des roches ornementales de l'Anti -Atlas, du
haut-Allas occidental et des Jebilet. (Revue : Mines, Géologie et Energie n° 45).

29
Tableau n° 8 : Condition d'exploitation des gisments de roches ornementales de
l'Anti-Atlas, du haut-Atlas occidental et des Jebilet. (Revue Mines, Géologie et
Energie n° 45).

30
Tableau n°9 : Caractéristiques physico -m é c a n iques des roches ornementales du
Maroc Oriental, d u M o y e n -Atlas et du Rif (Revue : Mines, Géologie et Energie n° 45).

31
Tableau n° 10 : Possibilités d'utilisation des roches ornementales du Maroc Oriental,
d u M o y e n -Atlas el du Rit (Revue : Mines, Géologie et Energie n° 45).

32
T a b l e a u n ` 1 1 l : C o n d i t i o n d ' e x p l o i t a t i o n d e s g i s e m e n t s de r o c h e s
o r n e m e n t a l e s d u M a r o c O r i e n t a l , d u M o y e n - A t l a s et d u Rit ( R e v u e :
M i n e s , G é o l o g i e e t E n e r g i e n° 4 5 ) .

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A nnexe : Illustrations photographiques de certaines roches marbrières

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