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Dot et droits des femmes à Bukavu

Ce document analyse l'application de l'article 18 de la loi sur les droits des femmes et la parité en RDC concernant le respect des droits des femmes au sein de leur foyer. Il explore les discriminations subies par les femmes à cause de la dot, notamment les violences domestiques. L'hypothèse est que l'application de cet article est faible car les femmes ignorent souvent leurs droits et considèrent les mauvais traitements comme normaux.

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Jean-Jacques Baraka
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Dot et droits des femmes à Bukavu

Ce document analyse l'application de l'article 18 de la loi sur les droits des femmes et la parité en RDC concernant le respect des droits des femmes au sein de leur foyer. Il explore les discriminations subies par les femmes à cause de la dot, notamment les violences domestiques. L'hypothèse est que l'application de cet article est faible car les femmes ignorent souvent leurs droits et considèrent les mauvais traitements comme normaux.

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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

UNIVERSITE OFFICIELLE DE BUKAVU

B.P. 570/BUKAVU

FACULTE DE DROIT

Département de Droit Privé

DE LA DOT ET SES REPERCUSSIONS AU SEIN


DES FOYERS A BUKAVU. ANALYSE DE
L’ARTICLE 18 DE LA LOI PORTANT
MODALITES DES DROITS DE LA FEMME ET DE
LA PARITE EN RDC
Mémoire présenté et défendu en vue de l’obtention d’un diplôme de Licence en droit
Présenté par : MAUWA KAHINDO Rose
Promotion : Deuxième Année de Licence
Directeur : Dr IMANI MAPOLI Marcelin
Encadreur : Dieumerci MACERA

ANNEE ACADEMIQUE : 2021-2022


1. INTRODUCTION
1.1. PROBLEMATIQUE

La culture occidentale a connu l’institution de la dot en lui accordant un sens particulier.


Certes, la dot existait dans la culture occidentale, mais elle n’a pas les mêmes caractéristiques
1

que celles des sociétés africaines. La dot occidentale est un ensemble de biens apportés par la
femme ou par sa famille pour subvenir aux besoins du nouveau ménage qui se fonde ». 1 En
droit romain, la dot est l’«ensemble des biens apportés par la femme pour contribuer aux
charges du ménage ».2 Elle est également définie par l’ancien article 1540 du Code civil
français comme « le bien que la femme apporte au mari pour supporter les charges du
ménage»3 protégeant ainsi la femme de toutes les conséquences néfastes qu’elle peut subir au
sein de son foyer dans le cadre du respect de ses droits à cause de la dot alors que ce n’est pas
exactement de cette façon que se perçoit la dot en Afrique.

En effet, considérée du point de vue purement africain, la dot est un élément essentiel
dans le processus de formation du mariage. Elle est constituée d’un ensemble de biens divers
déterminés par la famille de la future épouse.4 La loi décide qu’elle est fixée sur une base
conventionnelle entre les futurs époux et leurs familles.5 Donc, c’est d’après la consultation
entre familles concernées que la dot est fixée. L’alinéa 3 de l’article 361 CF prévoit que la dot
peut même être symbolique nonobstant toute coutume contraire. En RDC, le législateur
s’exprime en ces termes : « Le futur époux et sa famille doivent convenir avec les parents de
la future épouse d’une remise de biens ou d’argent qui constituent la dot au bénéfice des
parents de la fiancée »6. Ceci permet au Professeur Kalambay Lumpungu de dégager la
définition d’après laquelle la dot est une convention sur la fixation des biens ou d’argent à
remettre par le futur époux et ses parents au sens le plus large aux parents de la future
épouse.7 Cette définition ne reconnaît pas la « prestation de services » comme une forme de
dot puisqu’elle ne vise que les « biens » ou « l’argent », hélas, certaines personnes
dépendamment de leur coutume et/ou attitude ont une conception contraire de la dot en RDC
qui part loin de cette définition. Et c’est à ce niveau que réside le problème dans notre pays.

1
I. AKOUHABA ANANI, « La dot dans le code des personnes et de la famille des pays d’Afrique occidentale francophone.
Cas du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire et du Togo », The Danish Institute for Human Rights, Research
Partnership 3/2008, 46 p., disponible sur www.anyiliteracy.org
2
M. KONE, et K. N’GUESSAN, Socio-Antropologie de la famille en Afrique. Evolution des modèles en Côte d’Ivoire,
Editions du CERAP, 2005, p.83 cité par I. AKOUHABA ANANI, op. cit., p. 8.
3
S. GUINCHARD, Droit patrimonial de la famille au Sénégal (Régimes patrimoniaux – Libéralités – Successions), LGDJ-
NEA, Collection Bibliothèque africaine et malgache – Droit, Sociologie politique et Economie, Tome XXXII, 1980, p. 150
cité par I. AKOUHABA ANANI, Op. cit., p. 18.
4
KATUSELE BAYONGI Eric, la dot au Congo. Entre hésitations et inopportunités de fixer un taux maximum, article de
Revue facultaire du droit de l’UNIGO, Goma, 2016
5
Voir article 394 de la loi n°87-010 du 1er Août 1987 portant Code de la famille
6
Art. 361, al. 1 CF.
7
G. KALAMBAY LUMPUNGU, Droit civil, les personnes, les incapacités, la famille, cours polycopié, s.l., s.d., p. 248.
2

En effet, actuellement la valeur de la dot a perdu son sens symbolique 8 d’autant plus
qu’elle a été revue à la hausse au sein des différentes cultures 9 dans la ville de Bukavu, avec
un coût qui varie entre mille et dix milles dollars américains poussant ainsi certains hommes
à travailler durement pour avoir le montant de la dot qu’il va aller déposer à la famille de la
fille avec comme effet d’achat immédiat pour certains et pour d’autres avec comme effet de
conclusion d’une clause de la période de fiançailles qui probablement avait longtemps durée.
Comme chez les hommes d’où vient la fortune dotale, ils subissent à leurs femmes des
pratiques10 qui partent à l’encontre de leur droit en tant humaine et en tant un être fragile au
détriment de lui,11 en violation des Art. 13, 16, 17 & 18 de la loi pour la parité homme-
femme.12

Ce qui nous intéresse dans cette loi, c’est son article 18 qui stipule que : « le droit de
la femme au mariage et son plein épanouissement dans le foyer ne peuvent souffrir d’aucune
entrave liée à la dot » complète et met en application de l’Art. 14 de la constitution alinéa 3 et
513 alors que la conception actuelle de la dot dans la ville de Bukavu ne permet pas cela, car
elle est devenue lucrative, mais aussi un moyen pécuniaire qu’on a mise en jeux pour acquérir
une femme et en ce sens, elle devient une source de discrimination dans son foyer. Par
exemple, parce qu’elle a été dotée, la femme est psychologiquement obligatoire de faire tous
les travaux ménagers,14 elle est aussi privée de ses libertés de jouissance qui dépendent de son
mari (parce qu’elle est la femme de quelqu’un) en violation de l’article 17 15 de la constitution
de la RDC, répondre aux besoins sexuels de son mari même s’elle n’est pas prête 16, et cas des
refus, il y a de ces maris qui donnent parfois des coups et blessures occasionnant ainsi des
entraves psychologiques et physiques dans la vie de la femme au sein de son foyer. Ce travail
veut analyser l’application de cette loi dans les différents foyers dans la ville de Bukavu, car
le système dotal congolais en général et dans la ville de Bukavu en particulier, constitue un

8
Jacqueline et Pierre TRINCAZ, l’éclatement de la famille africaine : religions et migrations, dot et polygamie, Centre
O.R.S.T.O.M. de Petit-Bassam 03 B.P. 293, Abidjan, Cote d’Ivoire, 1983. Dans cet article, on donne la donne la définition
de la dot au sens purement africain selon laquelle dans la culture africaine, la cérémonie de la dot est un symbole chargé de
témoignage auprès des autres membres qu’il y a une personne qui vient de se marier
9
Les cultures les plus populaires sont : BASHI, BAREGA, BAHAVU, BAFULIRO, BAMBEMBE, BAVIRA
10
Ces pratiques sont soit les Violences Basées sur le Genre (VBG) ou soi les Violences Sexuelles Basées sur le Genre
(VSBG)
11
Cfr, Art 1 alinéa 3 de la loi des droits des femmes et de parités en RDC
12
La loi n° 15/013 du 1 er août 2015 portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité in J.O, 1er Aout
2015. Promulguée à par le président Joseph KABILA KABANGE
13
Art. 14 de la constitution Alinéa 3 : les pouvoirs publics prennent des mesures pour lutter contre toute forme de violences
faites à la femme dans la vie publique et dans la vie privée. Alinéa 5 : la loi fixe les modalités d’application de ces droits.
14
Art. 16 de la constitution Alinéa 5 : Nul ne peut être astreint à un travail forcé ou obligatoire
15
Art. 17 de la constitution Alinéa 1 : la liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention, l’exception
16
Alors que l’article 13 de la loi de parité homme-femme Alinéa 1 dit que l’homme et la femme sont partenaires égaux dans
la santé et la reproduction.
3

danger pour la femme si et seulement si son mari conçoit la dot comme un moyen pécuniaire
pour acquérir une femme et non un symbole pour honorer la famille de la jeune épouse.

Ainsi, quelques questions vont nous accompagner tout au long de ce travail :

 Quel est le niveau d’application de l’article 18 de la loi portant modalités et application


des droits de la femme et de la parité homme-femme en RDC sur le respect de droit de la
femme dans son foyer ?
 Quelles sont les discriminations que la femme subisse dans son foyer à cause de la dot ?
1.2. HYPOTHESES

Pour ce travail, nous proposons comme hypothèses :

 Le niveau d’application de l’article 18 de la loi portant modalités et application des


droits de la femme et de la parité homme-femme en RDC sur le respect de droit de la
femme dans son foyer serait très faible d’autant plus qu’elle ignorée par plusieurs
femmes, qui ces dernières pensent que les atrocités qu’elles subissent au sein de leur
foyer parce qu’elles ont été dotées sont normales. Certes, cette loi a été mise en place à
cause des inégalités de droits, de chance et de sexe qui persistent entre les hommes et les
femmes en République Démocratique du Congo. Cette loi tire son soubassement
juridiques à travers instruments internationaux, régionaux et sous régionaux que la RDC
a ratifié et qui sont relatifs aux droits humains, notamment : la Déclaration universelle
des droits de l’homme ; le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des
peuples relatifs aux droits des femmes ; la Convention des Nations-Unies sur les Droits
de l’Enfant ; la Convention sur l’élimination de toutes les discriminations à l’endroit de
la femme ; le Protocole d’accord de la SADC sur le genre et le développement ; la
Résolution 1325 des Nations-Unies.
 Les discriminations que la femme subisse dans son foyer à cause de la dot seraient les
harcèlements physiques, psychologiques et sexuels qui partent justement avec la notion
des violences faites aux femmes. Ceci étant, la Déclaration sur l’élimination de la
violence à l’égard des femmes définit celle-ci comme « tous actes de violence dirigés
contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des
souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes,
4

la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans
la vie privée»17.
1.3. ETAT DE LA QUESTION

Ce travail est un carrefour des sujets traités précédemment des différents coins dans le
monde que c’est soit en Europe, en Asie et dans la région d’Afrique en générale et en
particulière en RDC dans la province du Sud-Kivu. Cependant, nous n’aurons pas à les
présenter tous, mais quelques-uns pour des raisons de guide et de comparaison dans le cadre
de ce travail. Ainsi, voici quelques-uns :

Angela GROPPI et Agnès FINE dans leur bulletin intitulé : Femmes, dot et
patrimoine, montrent que se marier avec une dot, est une coutume qui, du moins en France,
paraît révolue depuis longtemps, tant l'idée que l'on puisse associer mariage et argent heurte
aujourd'hui nos sensibilités, attachées à la norme de la gratuité des sentiments amoureux.
Elles renchérissent en disant que l'ampleur des changements dans les pratiques matrimoniales
du monde moderne occidental ne doit pourtant pas occulter le fait qu'ils sont relativement
récents. La dot a encore une importance sociale et économique considérable dans certains
pays, comme la Grèce par exemple. Elles préconisent que leurs grands-mères appartiennent
sans doute aux dernières générations qui se marièrent en apportant une dot, achevant ainsi
l'histoire d'une institution de très longue durée largement répandue en Europe. Ainsi, pour
réduire les harcèlements qu’ont toujours subis les femmes au sein de leur foyer lorsque le prix
de la fiancée est versé dans la famille de la jeune épouse.

Pour dégager une idée claire à leur ouvrage, ces chercheuses ont utilisés la méthode
qualitative comparative. En effet, les résultats de cette étude, soutiennent l’idée selon laquelle
les femmes peuvent en effet disposer de leur dot par testament pour avoir de la considération
virtuelle face à leurs maris dans le but de ne peut pas explicitement assigner les femmes à leur
seul destin social, le mariage et la procréation, mais à l’avancement de l’humanité dans son
ensemble, d’où le mariage ne constitue pas une boucle pour les femmes.

KATUSELE BAYONGI Eric, dans son article intitulé : «la dot au Congo. Entre
hésitations et inopportunités de fixer un taux maximum»18 part du contexte selon lequel,
considérée du point de vue purement africain, la dot est un élément essentiel dans le processus

17
Bulletin du Haut-Commissariat des Nations Unies sur le Droit de L’homme : les droits des femmes sont les droits des
hommes, 2014 cit. page 80
18
KATUSELE BAYONGI Eric, la dot au Congo. Entre hésitations et inopportunités de fixer un taux maximum, article de
Revue facultaire du droit de l’UNIGO, Goma, 2016
5

de formation du mariage. La loi décide qu’elle est fixée sur une base conventionnelle entre les
futurs époux et leurs familles. L’alinéa 3 de l’article 361 CF prévoit que la dot peut même être
symbolique nonobstant toute coutume contraire. Cependant, il est un fait social incontesté que
la dot est rarement symbolique. D’ailleurs les parties ont tendance à exagérer le montant.
Puisque sa consistance est laissée à la coutume, le législateur prévoit que le taux maximum de
la dot devra être déterminé par le Président de la République sur proposition des Assemblées
régionales. A ce jour, l’Ordonnance du Président de la République n’ayant jamais été prise et
pourtant la Constitution accorde une compétence aux Assemblées provinciales en la matière.
Il est donc loisible de penser que ces Assemblées peuvent combler la lacune du Président de
la République par voie d’édit puisque la suppression de la dot n’est pas d’actualité. Encore
faut-il que pareil édit n’instaure une dot au noir et ne favorise l’inégalité d’accès au mariage
entre les femmes congolaises.

Pour ce faire, il a utilisé les démarches descriptives pour aboutir à plusieurs résultats
notamment ceux qui cadrent avec les stratégies de fixation du prix de la dot, de la
réglementation juridique de la dot, mais aussi des conséquences de la dot dans le ménage. Ce
qui est intéressant pour nous, ces sont les conséquences de la dot au sein de ménage. Pour
l’auteur, il fustige les rail-bols de certaines femmes qui subissent des atrocités au sein de leur
foyer de la part de leurs maris qui les ont dotés à un coût très élevés. Ces femmes disent
qu’elles sont astreintes à leurs libertés à cause de leur nouveau statut marital. L’auteur suscite
la responsabilité de toutes parties prenantes pour réduire le coût de la dot pour essayer de
protéger les droits de ces jeunes femmes.

LINDA MASUMBUKO Nicole dans son mémoire de fin de cycle académique intitulé :
«Essai d’analyse des répercutions de la valeur de la dot sur la vie conjugale à Bukavu.
Cas chez les tribus Bashi et Balega»19 montre que le mariage est un contrat réunissant deux
membres pour toute leur vie, à condition de reposer sur des fondements solides. Ainsi, dans la
culture africaine, la cérémonie de la dot est un symbole chargé de témoignage auprès des
autres membres qu’il y a une personne qui vient de se marier. Ce symbole ne produit
cependant son véritable sens qu’au terme de l’exécution d’un rite social qui est la célébration
de la cérémonie du mariage dans notre pays en général et dans la ville de Bukavu en
particulière, parce qu’elle ne serait plus considérée comme telle, mais un moyen pécuniaire
qu’on a mise en jeux pour acquérir un conjoint et en ce sens, elle est devenue source de
19
LINDA MASUMBUKO Nicole, Essai d’analyse des répercutions de la valeur de la dot sur la vie conjugale à Bukavu. Cas
chez les tribus Bashi et Balega, mémoire de fin de cycle académique, département du Genre et Développement, ISDR/BKV,
2020
6

discrimination et des violences basées sur le genre dans la vie conjugale de nos plusieurs
compatriotes de la ville de Bukavu, où s’il y a pas eu dot et que l’homme est parvenu à
prendre la femme, il se sent toujours être haï par sa nouvelle famille, et s’elle est versée la
femme travaillera pour la dot dans le but de garder la stabilité dans sa vie conjugale.

En utilisant les démarches qualitatives et quantitatives avec comme méthodologie


historico-comparative, elle trouve les résultats selon lesquels les conséquences majeures qui
découlent de la prise en compte de la valeur de la dot dans la vie conjugale à Bukavu partent
de deux aspects : (i) pour la situation générale de la considération de la valeur dotale, il sied
de dire que le fait de doter une femme, elle sera considérée comme un surplus pour aider son
mari à bien gérer leur foyer ou peut-être elle deviendra un instrument de travail en
compensation de la dot, cette situation dépend d’un couple à un autre. (ii) en ce qui concerne
le cadre d’analyse des inconvénients de la dot, le monnayage et les abus du pouvoir de la part
du mari contre sa femme sont les inconvénients de la dot les plus fréquents dans la ville de
Bukavu.

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