2 Draft Erick
2 Draft Erick
ISDR-Bukavu
Directeur
Par : KULIMUSHI BIRINDWA Erick
CT FURAHA MATENDO Astrid
Travail de fin de cycle présenté pour l’obtention du
Ingénieur en agronomie Diplôme de Gradué en Développement Rural.
Master en socio-économie de
Niveau de technicité : A1
l’environnement
EPIGRAPHIE
Cantique des degrés. Je lève mes yeux vers les montagnes... D'où me
viendra le secours?
L'Éternel est celui qui te garde, L'Éternel est ton ombre à ta main
droite.
Psaume 121
DEDICACE
NZIGIRE BUHENDWA ;
REMERCIEMENTS
SIGLES ET ABREVIATIONS
$ : Dollar
% : Pourcentage
CIRGL :
MW : Mégawatts
SADEC :
I. INTRODUCTION GENERALE
I.1. PROBLEMATIQUE
En Afrique, vers les années 2014, la consommation moyenne par habitant atteignait à
peine 483 kilowattheures, l’équivalent d’une ampoule de 50 watts allumée douze mois
d’affilée. Dans de nombreux pays d’Afrique centrale, l’alimentation d’un réfrigérateur
pendant un an coûte plus de 10 % du PIB par habitant (Emile LEBRIS, 1999). Dans une
région où 437 millions d’habitants vivent avec moins de 1,90 dollar par jour, c’est un luxe
inaccessible pour la plupart. Un grand nombre d’individus n’ont toujours pas les moyens de
financer un raccordement à l’électricité ou une consommation raisonnable, sans parler
d’acheter des appareils qui pourraient accroître leurs revenus.et stabiliser l’intensité
électrique. 1
En effet, pour de nombreux ménages en Afrique, les rentrées d’argent sont trop
imprévisibles pour assumer les frais de raccordement ou payer une redevance mensuelle et
beaucoup partagent les compteurs pour éviter ces charges. Du fait de cette pratique et d’une
sous-consommation généralisée, les compagnies d’électricité sont incapables d’entretenir ou
d’étendre le réseau.2
1
LE BRIS Emile, "La construction municipale en Afrique", in Emile Le Bris, coord, Espaces publics municipaux. Politique
africaine, n° 74, 1999, p. 6-12.
2
Idem
3
Le système du Cash-power est l’une des précautions prises par les entreprises publiques ou privées qui ont à leurs charges,
la gestion de l’énergie électrique pour renforcer la stabilisation du courant électrique, mais aussi la régulation de
consommation de cette dernière par le ménage ou entreprise consommateur(trice). Le Cach-power est un outil utilisé dans ce
système comme un appareil compteur.
4
Rapport Final de la conférence annuel de l’OUA, Addis-Abeba, 2018
2
vastes ressources naturelles et minérales du pays comptent parmi les plus riches sur terre. 5 En
effet, en plus d’avoir un sous-sol riche en minerais, ce pays possède en outre suffisamment de
potentiel énergétique pour alimenter en électricité les trois quarts du continent africain, mais
ces potentialités ne sont pas bien exploitées, ce qui met en cause la faible accessibilité du
courant électrique dans ce pays.6 (MUHINDUKA, 2010)
Cependant, vers les années 2015, à travers l’apport du gouvernement chinois, la RDC a
introduit dans son système de gestion d’énergie électrique, les mécanismes de consommation
et de paiement des frais d’une manière automatique pour stabiliser les pannes, régulariser la
consommation et suivre les déficits financiers qui se trouvent dans ce secteur d’intérêt
économique, mais les résultats sont jusqu’à présent critiqués, car les mêmes problèmes
s’accroissent toujours. 8 (OKAPI ,2015)
Pendant ce temps au Sud-Kivu, les agents de la SNEL et les usagers développent des
modes alternatifs de délivrance et d’accès à l’électricité. En effet, certains gestionnaires et
agents locaux facilitent l’installation des branchements frauduleux, négocient
l’échelonnement des échéances de paiement des factures, s’évertuent à ne pas observer le
programme de délestage moyennant rétribution, tandis que d’autres procèdent à la coupure
irrégulière de l’électricité pour contraindre les usagers à négocier le rétablissement, exigent le
paiement à l’acte pour toute intervention, même si celle-ci relève de leurs prérogatives
officielles, etc. 9
Les usagers, plus complices que victimes, semblent préférer ces pratiques qui
assouplissent en coût et en temps les procédures formelles d’accès à l’électricité, ralentissant
ainsi, le développement du réseau électrique dans cette partie de la RDC.10 Ceci étant, la
5
FAO, The State of Forests in the Amazon Basin, Congo Basin and Southeast Asia, 2011
6
Di-Kuruba Dieudonné MUHINDUKA, gestion additive, biens publics et fourniture de l’électricité dans la région de
Bukavu, RD Congo, Thèse de Doctorat en Sciences Politiques et Sociales, Université Catholique de Louvain, Brussel, 2010
7
Lire en ligne sur https://www.kinshasatimes.net le 10 juin 2021 à 11h54’
8
Lire en ligne sur https://www.radiookapi.net/actualité le 10 juin 2021 à 12h30’
9
Anonyme, 2020
10
Idem
3
Nonobstant cette situation, la centrale est datée des années 1940 et construit sur base
d’une population quatre fois inférieure de celle que possède la ville actuellement. Or, les
mêmes matériaux, techniques et outils, sont toujours utilisés et appliqués aujourd’hui, ce qui
cause des pannes et des délestages, car la demande en énergie électrique a été revue à la
hausse à cause de l’explosion démographique actuellement (Janvier MALENGABO13, 2021).
Pourtant, le système de Cash Power exige la disponibilité du courant électrique en temps plein
et d’une bonne qualité d’énergie, ce qui n’est pas le cas pour le courant de la SNEL dans la
ville de Bukavu. Ce travail vise à démontrer les risques que ce système a sur les ménages vu
la qualité et la quantité du courant électrique que nous propose la SNEL pour qu’à la longue
nous dégagions des solutions aux problèmes rencontrés.
- Quel est l’état des lieux d’installation et d’utilisation du Cash Power au détriment du
courant électrique présent dans la commune d’Ibanda à Bukavu ?
- Quelles sont les conséquences d’utilisation du Cash Power au détriment du courant
électrique présent dans la commune d’Ibanda à Bukavu ?
- Quelles sont les mécanismes à mettre en place pour que l’utilisation du Cash Power
améliore l’électrification de la commune d’Ibanda à Bukavu ?
I.2. HYPOTHESES DU TRAVAIL
11
Lire en ligne sur https://www.sveinmediab.info le 12 juin 2021 à 8h00
12
Judith ASINA est journaliste et rapporteur au sein de la Radio SVEIN de Bukavu émettant sur la fréquence 89.3 MHZ
13
Janvier MALENGABO (est le directeur général de la SNEL/SUD-KIVU) dans une interview accordé à la presse lors de la
commémoration de la journée du lancement d’installation de Cach Power dans la ville de Bukavu. Disponible sur
https://www.radiookapi.net/actualité lire en ligne le 12 juin 2021 à 10h30’
4
Scientifiquement, ce travail sera un outil de référence pour les chercheurs animés par la
thématique de fourniture du courant électrique dans les ménages avec le Cash Power. Les
lecteurs trouveront expliquer ici un état des lieux de la distribution du courant électrique avec
le Cach Power dans la commune d’Ibanda. Les stratégies proposées seront considérées
comme des moyens efficaces pour contourner les conséquences néfastes de l’utilisation du
Cach Power dans la fourniture du courant électrique dans la ville de Bukavu. Les résultats
trouvés dans le cadre de ce présent travail serviront de comparaison dans les études
antérieures et postérieures de la fourniture du courant électrique dans la ville de Bukavu à
travers l’utilisation du Cash Power.
Ce mot vient de l’anglais (incidence) et de latin (incider) qui veut dire arriver. Le
dictionnaire le Larousse définit l’incidence comme étant une répercussion plus ou moins
directe de quelque chose, conséquence sur une situation, un impact sur un fait : incidence sur
le revenu à travers l’activité commerciale. Pour notre cas, il s’agit d’un résultat cumulatif
après une période de faisabilité d’une situation, c’est-à-dire il s’agit de conséquences réelles et
rationnelles sur une activité.
Pour notre cas, il s’agit d’un résultat cumulatif après une période de faisabilité d’une
situation, c’est-à-dire il s’agit de conséquences réelles et rationnelles sur une activité.
Le courant électrique est une puissance électromagnétique qui s’exprime en Walt (W),
utilisée pour faire fonctionner les appareils électroniques.
I.5.4. Ménages
Quant à nous, c’est unité statistique élémentaire de population, constituée par une ou
plusieurs personnes (célibataire, famille, communauté) qui, quels que soient les liens qui les
unissent, occupent un même logement à titre de résidence principale, et envisagée dans sa
fonction économique de consommation.
7
Pour collecter, traiter et analyser les données de notre étude, nous avons recouru aux
méthodes suivantes, nous avons utilisé la Méthode analytique qui est un procédé qui nous a
permis de décrire, d’analyser et d’interpréter les données recueillis au sein des quelques
ménages de la commune d’Ibanda; la Méthode déductive a servi d’analyse des faits à partir
des conclusions que nous avons reçues de notre observation et/ou recherche, et qui ont un
impact sur le vécu habituel de notre population d’enquête ; la Méthode statistique qui
consistait à utiliser les moyens qui sont quantitatifs pour permettre la comparaison des faits.
Cette méthode nous a permis d’interpréter de manière chiffrée les données que nous avons
recueillies sur le terrain pendant notre recherche.
Tableau 1 : les répartitions de nos enquêtés selon leurs sexes, âges et états matrimoniaux
Masculin 53 55,2%
Féminin 43 44,8%
Ce tableau présente les répartitions de nos enquêtés selon les sexes, âges et états
matrimoniaux. Ainsi, selon la variable sexe, les hommes sont nombreux avec un score de
55,2% contre 44,8% des femmes; ceci s’explique par le fait que ce sont les hommes qui sont
parfois les chefs des ménages au détriment des femmes, et aussi plusieurs de gestionnaires du
courant électrique dans la commune d’Ibanda, sont les hommes. Pour la variable âge, les
résultats montrent que ces sont des adultes qui s’occupent beaucoup plus de la question du
courant électrique et la manipulation du cash power, suivi des vieux et les jeunes en dernière
position. Pour la variable états matrimoniaux, les marié(e)s sont en tête avec 67,7% de nos
96 enquêtés suivi des célibataires avec 27,1% et enfin les divorcé(e)s ferment la marge avec
5,2%. Les mariés sont considérés comme les personnes à charges.
Tableau 2 : les répartitions de nos enquêtés selon les niveaux d’étude, professions et
quartiers
Ainsi en se fiant au tableau ci-dessus, il nous montre que les niveaux d’étude des
enquêtés varient d’un score de 54,2% pour ceux qui ont un niveau d’étude supérieure contre
9
39,6% pour ceux qui ont un niveau d’étude secondaire. Pour le niveau d’étude primaire, nous
avons 5,2% de seuil seulement et enfin ceux qui n’ont pas étudiés ont qu’un seul pourcent.
Cette situation s’explique par le fait que les taux d’analphabétisme dans la ville de Bukavu
ont baissé. Pour ce qui est des professions, la majorité de nos enquêtés sont les agents publics
avec un score de 67,7% contre 32,3% des agents privées. Ce qui peut s’expliquer par le fait
que, dans la ville de Bukavu, la majorité de sa population a comme profession, le travail de
l’état, or les gestionnaires du courant électrique sont des agents de l’état. En ce qui concerne
l’adresse, presque tous nos enquêtés sont dans le quartier Nyalukemba, parce que c’est le
quartier où la plus part de cash power sont installés actuellement dans la ville de Bukavu au
détriment des autres quartiers.
Sur le plan temporel, notre travail vas couvrir les années 2015 à 2020, période à laquelle,
le Cach Power e été instauré dans le système de gestion du courant électrique en RDC, plus
particulièrement dans la commune d’Ibanda, ville de Bukavu en Province du Sud-Kivu.
Sur le plan spatial, la commune d’Ibanda constitue notre champ d’investigation. De ce fait
voici la cartographie de la commune d’Ibanda.
La commune d'Ibanda14 est l'une des communes qui composent la ville de Bukavu. Elle a
été créée à l'époque coloniale par l'arrêté collectif N°111/20 du 03 octobre 1958.
- A l'Est par la rivière RUZIZI qui constitue la frontière avec la république Rwandaise
- A l'Ouest par la rivière KAWA qui la sépare de la commune de Kadutu
- Au Nord par le lac Kivu
14
Source : monographie de la commune d’Ibanda (2020), bureau communal d’Ibanda, secrétariat technique.
10
C'est un climat tempéré de montagne qui a deux saisons s'étendant chacune sur six mois ; la
saison sèche et la saison de pluie, la température moyenne varie de 22° et 27°.
b) Nature du Sol
Le sol est argileux, glissant et lorsqu'il a plu et poussiéreux pendant la saison sèche.
c) Relief du sol
Il est accidenté car il présenté beaucoup des pertes abrut qui sont impropres aux
constructions des maisons et à l'agriculture, le quartier c'est le flanc ELAKAT dans les
quartiers NDENDERE et Panzi, Mbeke dans Panzi et Ruzizi/SOMINKI dans le quartier
Nyalukemba. Ces sites ont été désignés par l'autorité pour être reboisés. Malheureusement,
les plantules qui y sont piquées sont détruits chaque année par des constructeurs et
cultivateurs qui y construisent des maisons d'habitation :et y pratiquent des activités
champêtre de façon anarchique. Une lutte contre ces constructions anarchiques est menée
pour décourager ces constructeurs anarchiques qui occupent illégalement ces sites. Il est vrai
que les résultats escomptés n'ont pas encore été atteints sur les sites les plus envahis, à savoir :
Les routes vitales en commune d'Ibanda ont une longueur totale de 42,77Km, dont
30,760Km étaient asphaltées et 12, 018km en terre. Toutes ces deux catégories de routes sont
en état de dégradation très avancée. Toutefois, dans le cadre de cinq chantiers de la
république, on constate la réhabilitation et l'asphaltage de certaines routes telles que :
g) Hydrographie
On peut voir :
j) Cultures pratiquées
Comme nous l'avons souvent évoqué dans nos rapports précédents, la commune d'Ibanda
n'est pas une entité à vocation agricole. Toutefois, des champs de maïs, manioc, patate douce,
colocase, légumineuses telle que des haricots, choux, amarantes, ... sont entretenus dans
12
certains coins de la commune d'Ibanda. Nous ne pouvons pas manquer de signaler que ces
cultures sont en voie de disparition de suite de la dégradation du sol d'une part et les
problèmes liés au manque d'engrais et des semences améliorées.
- Le premier, porte sur l’état des lieux d’installation et d’utilisation du Cash Power au
détriment du courant électrique présent dans la commune d’Ibanda à Bukavu ;
- Le deuxième explique les conséquences d’utilisation du Cash Power au détriment du
courant électrique présent dans la commune d’Ibanda à Bukavu ;
- Le troisième aborde les mécanismes à mettre en place pour que l’utilisation du Cash
Power améliore l’électrification de la commune d’Ibanda à Bukavu ;
- Le quatrième, propose un projet de construction d’une centrale de production du courant
hydroélectrique dans la province du Sud-Kivu
seulement des ménages sont effectivement raccordés. Fournir de l’électricité aux populations
doit permettre avant tout d’améliorer leur quotidien. Or l'élargissement de l'accès à l'électricité
à davantage d'habitants n’a toujours pas entraîné la transformation économique tant attendue
de la région.15 Un récent rapport de la Banque mondiale, intitulé Electricity Access in Sub-
Saharan Africa, explique pourquoi les pouvoirs publics doivent cesser de mesurer les progrès
uniquement à l’aide des statistiques d’accès pour commencer à considérer l’électrification
comme un facteur parmi d’autres, interdépendants, indispensables à la création de revenus, la
réduction de la pauvreté et la transformation des économies.16
17%
83%
Cette figure ci-dessus, nous montre les types d’énergies utilisées dans les ménages de la
commune d’Ibanda. Ainsi, la majorité a exprimé avec suffrage de 83% qu’ils utilisent le
courant électrique de la SNEL contre 17% de nos enquêtés affirment qu’ils utilisent le courant
électrique provenant dans d’autres énergies privées, notamment les groupes électrogènes, les
panneaux solaires, etc.
15
MOUSSA BLIMPO, Repenser l’électrification en Afrique subsaharienne : cessons de compter l’accès des ménages pour
aborder le problème de manière globale, article, Africa Can End Poverty, 31 JUILLET 2019, p.1-5
16
Idem
17
Rapport Final de la conférence annuel de l’OUA, Addis-Abeba, 2018
14
8%
Chart Title
8% 33%
25%
25%
Chart Title
25%
75%
Ndendere
Figure 3 : les quartiers de Nyalukemba
la communePanzi
d’Ibanda où l’on utilise le cash power
Cette figure ci-dessus nous montre les quartiers où l’on utilise le cash power dans la
commune d’Ibanda. Ainsi, la majorité (75%) de nos enquêtés affirment que c’est dans le
quartier Nyalukemba que l’utilisation de cash power est fréquent et la minorité (25%) disent
que c’est dans le quartier Ndendere contre 0% pour Panzi. Cette situation s’explique par le
fait que le projet d’installation de cash power dans la commune d’Ibanda est commencé dans
le quartier Nyalukemba, c’est pourquoi la grande partie est alimentée par le système de Cash
power, contrairement pour le quartier de Ndendere qui en possède moins et pour le quartier
Panzi, le projet n’est pas encore arrivé dans cette partie de la commune d’Ibanda.
15
Chart Title
OUI
42%
NON
58%
La majorité de nos enquêtés affirment qu’ils sont la possession de cash power chez eux.
En effet, nous nous sommes concentrés beaucoup plus dans des quartiers et avenus où nous
prétendons qu’on utilise le cash power dans leur ménage.
Tableau 5 : affirmations positives de nos enquêtés sur la connaissance des cas de délestage
avec le système de cash power
Souvent 4 4,2%
Rarement 12 12,5%
Jamais 8 8,3
TOTAL 96 100
En se fiant aux résultats de ce tableau ci-dessus, il sied de dire les affirmations positives
sur la connaissance de délestage en cas de possession de Cash Power dans les ménages, ne
sont pas très sont très fréquentes, c’est-à-dire que les ménages qui sont alimentés par le
système de Cash Power ne connaissent pas les problèmes de délestage dans leur ménage.
Parce que 66,7% ont donné une affirmation négative contre 12,% qui disent que c’est
rarement, 8,3% disent que c’est assez souvent et jamais, ils ne connaissent les problèmes de
délestage et 4,2% disent que c’est souvent.
Tableau 6 : affirmations négatives de nos enquêtés sur la non possession de cash power chez eux
TOTAL 96 100
Le tableau ci-dessus, nous montre comment les enquêtes ont justifiés le non possession de
cash power au sein de leurs propres ménages. Ainsi, 32% ont répondu l’avis contraire
(tableau5), suivi 27,1% qui disent qu’ils sont habitués au système de vol de l’énergie et
impossible de supporter les factures de cash power, ensuite 14,6% disent qu’ils n’ont pas
confiance au courant de la SNEL par rapport à sa stabilité, suivi de 11,5% qui pensent que le
cash power n’a pas assez d’importance, car ils ne connaissent presque pas le système de
délestage au sein de leur ménage, suivi de 5,2% qui pensent que le cash power n’est pas
encore arrivé dans leur entité et enfin 5,2% disent que le système actuel nous suffit et même si
nos factures ne sont pas payées, le courant n’est pas coupé directement. Ainsi, voici les
raisons de nos quelques enquêtés qui les poussent à n’est pas utiliser le cash power dans leur
ménage.
42%
58%
OUI NON
Figure 5 : affirmation des cas d’accident à travers l’utilisation de cash power
17
La majorité de nos enquêtés affirment qu’il y a pas d’accident à travers l’utilisation de cash
power au sein de leurs ménages.
Dans ce chapitre qui porte sur l’état des lieux d’installation et d’utilisation du cash
power au détriment du courant électrique présent dans la commune d’Ibanda à Bukavu, nous
avons fait un état des lieux général de l’installation du cash au sein des ménages de la
commune d’Ibanda.
En termes des résultats, nous avons trouvé que c’est le quartier Nyalukemba qui utilise
plus le cash power dans la commune d’Ibanda, contrairement à Ndendere qui l’utilise d’une
manière minoritaire. Pour ce faire, les ménages qui sont alimentés par le système de Cash
Power ne connaissent pas les problèmes de délestage dans leur ménage. Parce que 66,7% ont
donné une affirmation négative contre 12,% qui disent que c’est rarement, 8,3% disent que
c’est assez souvent et jamais, ils ne connaissent les problèmes de délestage et 4,2% disent que
c’est souvent. Pour ceux qui n’ont pas de cash power ont essayé d’argumenter qu’ils sont
habitués au système de vol de l’énergie électrique et impossible de supporter les factures de
cash power, d’autres disent qu’ils n’ont pas confiance au courant de la SNEL par rapport à sa
stabilité. Cependant, l’utilisation de cash power a moins des risques en termes d’accidents
comme les affirment plusieurs de nos enquêtés.
C’est pourquoi, la Société Nationale d’Electricité (SNEL), a instauré sur toute l’étendue du
pays, le système du cash power pour stabiliser la consommation du courant électrique et
assurer une permanence du courant électrique par un système de gestion du courant électrique
d’une manière automatique. Par ailleurs, malgré que l’alimentation du courant puisse être
stable, les restrictions (chutes volontaires ou involontaires de tension) sont des monnaies
courantes. C’est ainsi que dans ce chapitre, nous allons présenter les conséquences qu’a
l’installation du cash power au sein des ménages de la commune d’Ibanda par rapport à la
production du courant électrique de la SNEL de la Province du Sud-Kivu.
18
MOUSSA BLIMPO, Repenser l’électrification en Afrique subsaharienne : cessons de compter l’accès des ménages pour
aborder le problème de manière globale, article, Africa Can End Poverty, 31 JUILLET 2019, p.8-10
19
Chart Title
OUI
NON 42%
58%
Figure 7 : affirmations des coupures du courant en cas d’utilisation de cash power
Cette figure ci-dessus, nous montre l’affirmation de nos enquêtés sur les coupures du
courant électrique en cas d’utilisation de cash power au sein de leur ménage. Ainsi, la
majorité de nos enquêtés soit 58%, donnent un avis contraire cotre 42% affirmant qu’ils en
existent.
Figure 8 : causes des coupures du courant électrique même en utilisant le cash power
La figure ci-dessus nous montre les causes des coupures du courant électrique même en
utilisant le cash power. Malgré que la majorité a bien mentionné sur la figure 7 que les cas
20
d’accident ou des coupures du courant électrique ne sont pas très fréquents en utilisant le cash
power, il s’observe dans ce contexte cas mêmes quelques-uns, notamment les coupures de fil
conducteur à causes des surcharges, les problèmes automatiques, la mauvaise numérotation
des chiffres, mauvaise qualité du cash power.
17%
42% 8%
33%
Beaucoup de nos enquêtés affirment avec un score de 42% que les piratages ne sont jamais
fréquents, suivi de 33% qui disent que les pirates de l’énergie sont rares, ensuite 17% que les
vols de l’énergie peuvent être fréquents et enfin 8% disent que c’est assez souvent. Donc, il
sied de dire seulement que les piratages de l’énergie diminuent et sont presqu’inexistants
lorsqu’on utilise le cash power.
Tableau 7 : affirmations sur l’utilisation de cash power par rapport à l’augmentation des
frais de consommation en énergie électrique
OUI 16 16,7%
NON 80 83,3%
TOTAL 96 100
Si on se fie aux résultats de ce tableau ci-dessus, il sied de dire que la majorité de nos
enquêtés disent que les frais de consommation de l’énergie électrique, diminuent sensiblement
avec l’utilisation de cash power parce qu’il y aura la réglementation spontanée de la quantité
d’énergie consommée à chaque minutes à un coût bien précis, et selon l’unité de
consommation et selon les appareils utilisés.
Dans ce chapitre, nous allons présentons les conséquences qu’a l’installation du cash
power au sein des ménages de la commune d’Ibanda par rapport à la production du courant
électrique de la SNEL de la Province du Sud-Kivu. Ainsi, en passant par les modes de
paiement, ils se font par le mode de paiement par facture (54%) et par l’achat de la carte
crédit à un point de vente (46%). Pour ce qui est de taux des coupures, ils ne sont pas
fréquentes d’une manière générales, et s’elles sont présentes, elles sont causées par les
coupures de fil conducteur à causes des surcharges, les problèmes automatiques, la mauvaise
numérotation des chiffres et mauvaise qualité du cash power. Pour ce qui est des piratages de
l’énergie, ils ne sont pas fréquentes et presqu’inexistants. Et si un ménage utilise le cash
power pour l’électrification de sa maison, les frais de consommation de l’énergie électrique,
augmentent sensiblement à cause de la réglementation spontanée de la quantité d’énergie
consommée à chaque minutes à un coût bien précis, et selon les charges de consommation de
chaque ménage. Ces résultats affirment nos hypothèses émises dans le cadre de ce chapitre.
Les nations africaines ne pourront pas transformer leurs économies sans s’attaquer de
front à la question de l’électricité. Pour les 600 millions d’individus toujours privés
d’électricité, dont 80 % vivent en zones rurales, il faut faire plus et mieux. Les gouvernements
d’Afrique subsaharienne doivent cesser de dénombrer le nombre de personnes ayant accès à
l’électricité pour privilégier des politiques susceptibles de favoriser une utilisation productive
de cette ressource : l’électricité doit procurer des revenus aux familles et aux entreprises, qui
peuvent ensuite consommer suffisamment de courant pour contribuer à la viabilité financière
des entreprises de services publics. Une économie et des entreprises florissantes sont, à travers
l’impôt, sources de recettes pour l’État, qui peut ensuite les réinvestir.19
19
MOUSSA BLIMPO, Repenser l’électrification en Afrique subsaharienne : cessons de compter l’accès des ménages pour
aborder le problème de manière globale, article, Africa Can End Poverty, 31 JUILLET 2019, p.11
22
délestages, car la demande en énergie électrique a été revue à la hausse à cause de l’explosion
démographique actuellement (Janvier MALENGABO20, 2021). Pourtant, le système de Cash
Power exige la disponibilité du courant électrique en temps plein et d’une bonne qualité
d’énergie, ce qui n’est pas le cas pour le courant de la SNEL dans la ville de Bukavu à cause
de la faible productivité de l’énergie électrique par la centrale.
Chart Title
17%
58% 25%
La figure ci-dessus nous montre l’état des transformateurs qui fournissent le courant
électrique dans les ménages de la commune d’Ibanda. Ainsi, 58% de notre échantillon disent
qu’ils tiennent encore les coups, 25% confirment qu’ils sont encore neufs et efficaces et enfin
17% pensent qu’ils sont détériorés, Cette situation s’explique par le fait que, avant de mettre
en place le projet de cash power dans la ville de Bukavu, quelques transformateurs ont été
recyclés, d’autres ont été achetés pour renforcer ceux qui sont recyclés et d’autres sont
toujours en panne malheureusement.
Recycler les
matériels
8%
20
Janvier MALENGABO (est le directeur général de la SNEL/SUD-KIVU) dans une interview accordé à la presse lors de la
commémoration de la journée du lancement d’installation de Cach Power dans la ville de Bukavu. Disponible sur
https://www.radiookapi.net/actualité lire en ligne le 12 juin 2021 à 10h30’
23
Si on se fie à cette figure, la majorité de nos enquêtes proposent avec un seuil de 75% que
le fait de construire une autre usine peut améliorer la qualité d’accessibilité du courant
électrique dans les ménages de la commune d’Ibanda, mais aussi le fait de renforcer les
matériels et le recyclage des matériels peuvent aider à cet effet. Outre cela, les renforcements
des capacités de agents de la SNEL sur l’utilisation de cash power est des grandes envergures
pour une bonne gestion du courant électrique fournis par le cash power.
De tout ce qui précèdent, nos enquêtés ont données quelques propositions aux différents
acteurs pour qu’il y ait une accessibilité du courant électrique d’une manière permanente, sans
incident et sans coupures du courant électrique. C’est pourquoi, nous enquêtés ont proposés
aux différents acteurs ceux qui suivent :
TOTAL 96 100
TOTAL 96 100
TOTAL 96
En se fiant aux résultats de ce tableau, il sied dire que nos enquêtés ont donné différentes
propositions selon lesquels :
SNEL : 58,3% de notre échantillon ont proposé à la SNEL de faire un travail contrôlé et
permanent, surtout en cas des pannes; 28,1% proposent qu’elle doit fournir un courant de
24
qualité et à un bon prix et enfin 13,5% proposent à la SNEL de faire la descente sur
terrain pour revoir les fonctionnements des fils conducteurs;
CHEFS DES MANAGES : plus de 63,5% proposent aux chefs des ménages d’assurer un
contrôle dans la maison et 36,5% qui proposent qu’ils doivent être actifs avec le paiement
des frais de consommation pour faciliter la tâche à la SNEL de bien faire son travail.
LES VOISINS : pour ce qui est des voisins des ménages qui possèdent le cash power
chez eux, 50% de nos enquêtés proposent à ses voisins d’éviter le vol de l’énergie chez
autrui et sans autorisation ; 36,5% les proposent d’éviter la prise du courant en désordre et
de contrôler les installations électriques et enfin 13,5% proposent le fait de n’ai pas
changé les fils à tout moment et allumer les appareils pendant que la pluie tombe.
Dans ce chapitre nous présenté les mécanismes à mettre en place pour que l’utilisation du
cash power améliore l’électrification de la commune d’Ibanda. Ainsi, tels que proposé par nos
enquêtés, nous avons trouvés les résultats par rapport à l’état des transformateurs et quelques
propositions pour améliorer la qualité du courant électrique dans les ménages de la commune
d’Ibanda, telles que adressées aux différents acteurs.
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Ainsi, 58% de notre échantillon pensent que les transformateurs tiennent encore les
coups, 25% pensent qu’ils sont encore neufs et efficaces et enfin 17% pensent qu’ils sont
détériorés. Comme propositions, la majorité de nos enquêtes proposent avec un seuil de
75% que le fait de construire une autre usine peut améliorer la qualité d’accessibilité du
courant électrique dans les ménages de la commune d’Ibanda. Et la SNEL doit faire un travail
contrôlé et permanent, surtout en cas des pannes, de faire la descente sur terrain pour revoir
les fonctionnements des fils conducteurs et de fournir un courant de qualité et à un bon prix.
Pour les chefs des manages, ils doivent assurer un contrôle des fils dans la maison et doivent
être actifs avec le paiement des frais de consommation pour faciliter la tâche à la SNEL de
bien faire son travail. Pour les voisins des ménages qui possèdent le cash power chez eux, nos
enquêtés proposent à ses voisins d’éviter le vol de l’énergie sans autorisation de la SNEL,
d’éviter la prise du courant en désordre et de contrôler les installations électriques, mais aussi
de n’ai pas changé les fils à tout moment et allumer les appareils pendant que la pluie tombe.
Ces résultats infirment nos hypothèses émises pour chapitre, c’est-à-dire les hypothèses que
nous avons proposées dans le cadre de chapitre, ne sont pas confirmées par rapport aux
résultats obtenus.
I. PRESENTATION DU PROJET
1. TITRE DU PROJET :
2. LOCALISATION DU PROJET :
3. DUREE DU PROJET :
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4. ORGANISATION RESPONSABLE :
A part cette situation, la SNEL se conforte toujours avec plusieurs problèmes, notamment
l’insatisfaction de l’énergie fournie pour ses clients, provoquant ainsi les délestages et le vol
et/ou piratages de l’énergie sans autorisation de la SNEL qui poussent en effet ses clients à
être très irrégulier au paiement des frais de consommation de l’énergie. C’est pourquoi, il a
instauré le système de Cash Power dans le paiement des frais de consommation, or ce
système exige la disponibilité du courant électrique en temps plein et d’une bonne qualité
d’énergie, ce qui n’est pas le cas pour le courant de la SNEL à cause de la vulnérabilité de la
centrale Ruzizi I. c’est ainsi que ce projet est mise en place en vue de renforcer la production
du courant hydroélectrique de la centrale Ruzizi I en construisant une autre à côté d’elle pour
essayer de répondre aux besoins en énergie électrique de la population tant soit peu.
7. OBJECTIFS DU PROJET
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Judith ASINA est journaliste et rapporteur au sein de la Radio SVEIN de Bukavu émettant sur la fréquence 89.3 MHZ
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Janvier MALENGABO (est le directeur général de la SNEL/SUD-KIVU) dans une interview accordé à la presse lors de la
commémoration de la journée du lancement d’installation de Cach Power dans la ville de Bukavu. Disponible sur
https://www.radiookapi.net/actualité lire en ligne le 12 juin 2021 à 10h30’
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TRIMESTRES Trim1 Trim2 Trim3 Trim1 Trim2 Trim3 Trim1 Trim2 Trim3
4. Suivi du projet X X X X X X X X X
5. Evaluation du projet X X X
SOURCE : Estimation de la vie actuelle dans la ville de Bukavu, quincaillerie la Grâce av.
industriel, COBRINYA, AVS…
B. AUTRES FRAIS
Titre : Projet de construction d’une centrale de production du courant hydroélectrique dans la province du Sud-Kivu
Localisation : Sud-Kivu/Bukavu/Ibanda/Ruzizi
Date du début : le 05 janvier 2022 cout : 2 683 186 $
Extrant Obtention des services pour tout agent Enquêtes Les autorités ne doivent pas
enregistré dans la mise en place de ce Constant s’approprier les équipements
Le projet est élaboré ; et ouvrages ;
projet ; Entretiens
Le financement et les partenaires sont Le gestionnaire du fond est connu ; Visite sur terrain Les exigences pour acquérir
recherchés ; Une nouvelle usine de production du Emissions (télévisée et l’électricité doivent être
courant électrique est construite ; diffusée à la Radio) revues à la baisse ;
Le projet est mise en place (la construction La présence des plusieurs équipements La SNEL doit diminuer le
proprement dite, équipement de l’usine et
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Le projet est social. Sa rentabilité sera marquée par l’amélioration d’accessibilité du courant
électrique dans la ville de Bukavu. Ceci étant, tous les ménages de la ville de Bukavu en
particulière et de la ville de Bukavu en générale vont être desservis en électricité. Ainsi, voici
les indicateurs de la rentabilité de ce projet :
plein et d’une bonne qualité d’énergie, ce qui n’est pas le cas pour le courant de la SNEL dans
la ville de Bukavu. A cet effet, ce travail a comme objectif générale, celui de démontrer les
risques que ce système a sur les ménages vu la qualité et la quantité du courant électrique que
nous propose la SNEL.
En termes des premiers résultats, nous avons trouvé que c’est dans le quartier
Nyalukemba où l’on trouve plus de cash power, parce que c’est de là où ce projet a été mise
en place contrairement du quartier Ndendere où l’on trouve moins de cash power. Pour ce
faire, les ménages qui sont alimentés par le système de Cash Power ne connaissent pas parfois
les problèmes de délestage dans leur ménage et ceux qui n’ont pas de cash power ont essayé
d’argumenter qu’ils sont habitués à l’ancien système. Pour les deuxièmes les résultats, le
mode de paiement dans ce système se fait par facture et par l’achat de la carte crédit à un
point de vente. Pour ce qui est du taux de délestage, ils ne sont pas fréquents d’une manière
générales et sont causés par les coupures de fil conducteur en termes des surcharges, les
problèmes automatiques, la mauvaise numérotation des chiffres et mauvaise qualité du cash
power. Pour les troisièmes résultats, comme mécanismes, la majorité de nos enquêtes
proposent que le fait de construire une autre usine peut améliorer la qualité d’accessibilité du
courant électrique dans les ménages de la commune d’Ibanda.
C’est pourquoi nous avons proposé un projet intitulé : « Projet de construction d’une
centrale de production du courant hydroélectrique dans la province du Sud-Kivu » qui a une
durée de 3 ans et il a un coût estimé de 2 683 186 $.
Cependant, nous pensons de n’avoir pas pu aborder toutes les points essentiels, c’est
pourquoi, nous ouvrons une porte pour d’autres chercheurs qui s’intéresseront de cette
thématique, de nous compléter.
IV. BIBLIOGRAPHIE
IV.1. OUVRAGES
1. Di-Kuruba Dieudonné MUHINDUKA, gestion additive, biens publics et fourniture de
l’électricité dans la région de Bukavu, RD Congo, Thèse de Doctorat en Sciences
Politiques et Sociales, Université Catholique de Louvain, Brussel, 2010
2. FAO, The State of Forests in the Amazon Basin, Congo Basin and Southeast Asia,
2011
3. Janvier MALENGABO (est le directeur général de la SNEL/SUD-KIVU) dans une
interview accordé à la presse lors de la commémoration de la journée du lancement
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I. INTRODUCTION GENERALE.................................................................................................1
1.1. PROBLEMATIQUE............................................................................................................1
1.2. HYPOTHESES DU TRAVAIL...........................................................................................4
1.3. OBJECTIFS DE L’ETUDE.................................................................................................5
1.4. CHOIX ET INTERETS DU SUJET...................................................................................5
1.5. DEFINITIONS DES CONCEPTS CLES...........................................................................7
1.6. METHODOLOGIES DU TRAVAIL..................................................................................8
1.7. DELIMITATION DU TRAVAIL......................................................................................11
1.8. SUBVISION DU TRAVAIL..............................................................................................14
II. PRESENTATION DES RESULTATS..................................................................................15
Chap. I L’ETAT DES LIEUX D’INSTALLATION ET D’UTILISATION DU CASH POWER
AU DETRIMENT DU COURANT ELECTRIQUE PRESENT DANS LA COMMUNE
D’IBANDA A BUKAVU....................................................................................................................15
1.2. PRESENTATION DES RESULTATS........................................Erreur ! Signet non défini.
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