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ECONOMIE MANAGERIALE-cours 2022

Ce document présente quatre cours sur des théories économiques managériales. Le premier cours introduit la théorie du monopole. Le deuxième cours traite de la théorie des coûts de transaction. Le troisième cours porte sur la théorie d'agence. Le quatrième cours concerne les stratégies de croissance des entreprises.

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Amina Malek
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Thèmes abordés

  • négociation de contrats,
  • relation d'agence,
  • tarification au coût marginal,
  • surveillance,
  • coûts indirects,
  • économie de marché,
  • forme hybride,
  • théorie des coûts de transacti…,
  • barrières à l'entrée,
  • opportunisme
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ECONOMIE MANAGERIALE-cours 2022

Ce document présente quatre cours sur des théories économiques managériales. Le premier cours introduit la théorie du monopole. Le deuxième cours traite de la théorie des coûts de transaction. Le troisième cours porte sur la théorie d'agence. Le quatrième cours concerne les stratégies de croissance des entreprises.

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  • négociation de contrats,
  • relation d'agence,
  • tarification au coût marginal,
  • surveillance,
  • coûts indirects,
  • économie de marché,
  • forme hybride,
  • théorie des coûts de transacti…,
  • barrières à l'entrée,
  • opportunisme

ECONOMIE MANAGERIALE

SUPPORT DE COURS
PREMIÈRE ANNÉE MASTER-TC
GROUPES 07/08/09/11
ENSEIGNANTE : MME. ERROUKRMA IKRAM
ANNÉE UNIVERSITAIRE : 2021-2022
Sommaire

Cours 01 : Le monopole

Cours 02 : La théorie des couts de transaction

Cours 03 : La théorie d’agence

Cours 04 : Les stratégies de croissance des firmes


Les marchés
Source : Dr WAHDI Fella, EHEC Kolea
Cours 01 : Le monopole

Définition du monopole : Une entreprise qui domine tout le marché (ou presque tout le marché), Le monopoleur a alors un
contrôle total sur les quantités offertes.
Caractéristiques :
▪ Une seule entreprise sur le marché
▪ Aucun substitut proche du produit
▪ De nombreux acheteurs

Les sources du monopoles:


▪ Le monopole naturel: du fait de coûts d’entrée très élevés dans l’industrie, d’économies d’échelle ou de gamme, la
production par une seule firme est moins coûteuse que la production par plusieurs firmes
▪ Barrières à l’entrée : du fait de certaines caractéristiques du marché (des coûts d’entrée élevés ou l’existence d’une
facilité essentielle) ou de menaces faites par les entreprises en place (barrières stratégiques).
▪ Barrières naturelles
▪ Barrières de propriété
▪ Barrières légales (concession publique, licence publique, brevet)
Etude de cas

Soit l’entreprise Alpha dans un marché de monopole


Dont la fonction du coût total est Ct= 0,5 Q2 + 2Q Et la RAPPEL
fonction de demande est Q= 12-2P Description mathématique

- Calculer la quantité optimale et le prix du marché et Max Π ➔ Π’ = 0


déduire le profit? Π = Rt- Ct ➔(Rt-Ct)’=0
- Déterminer la nature du pouvoir du marché? ➔Rt’- Ct’=0
Après une année, l’Etat intervient pour imposer à ➔Rm – Cm=0
l’entrepriseune tarification au coût marginal. ➔Rm = Cm
- Calculer la nouvelle quantité ainsi que le prix de
vente et déduire le profit de cette entreprise?
- Calculer le niveau de la recette totale maximale?
Corrigé de l’étude de cas

 La quantité et le prix de vente de Alpha  - Le pouvoir du marché


Pour (Q*, P*) è Rm = Cm L= (P-Cm)/P
Rt = P.Q L= (5-4)/5/ Cm = Q + 2 = 4 L= 0,2

Q= 12- 2P èP = 6-1/2Q 0 ≤ L ≤ 1 (L=0 CPP ou L=1 Monopole parfait)


 Le marché est en situation de monopole très faible
Rt = 6Q-1/2Q2
 La quantité et le prix convenables à cette nouvelle situation;
Rm = 6-Q
 Tarification au coût marginale è P = Cm
 Cm = Ct’
Pour P= Cm è P= Q+2 è Q= P-2 = 5-2 = 3 Donc Q*1= 3
Cm = Q+2 (Ct= 0,5 Q2 + 2Q) P*1= 6 - 1/2Q*1 = 4,5 Donc P* = 4,5
 Rm = Cm è6-Q = Q+2 è Q*=2  Le profit correspondant est
 P= 6-1/2Q = 6-1/2(2) è P* = 5 Π = Rt-Ct = (4,5.3) – (0,5 (3)2 + 2(3)) = 3 Π=3

 La quantité et le prix de vente sont respectivement Q* = 2 et  Remarques


P* = 5 Q*0 = 2 Q*1 = 3
 - Le profit Π dans ca cas est P*0 = 5 P*1 = 4,5
Π= Rt-Ct Π*0 = 4 Π*1= 3

Π = P*.Q* - 0,5 Q*2 + 2Q* = (5.2)-(0,5 (2)2 + 2(2)è Π = 4


 Le niveau de la recette maximale
Rt max donc Rm=0
Rt = P.Q = (6 -1/2Q)(Q) = 6Q-1/2Q2
Rm = 0 donc 6-Q = 0 ➔Q*2 = 6
 La recette totale est maximale au niveau de la quantité est : Q*2= 6
 Donc Rt = P.Q
P*2 = 6-1/2Q*2 = 3
RT= 18
 Le niveau de la recette maximale est Rt = 18
Cours 02 : La théorie des couts de transaction

Les couts de transaction : Ce sont les coûts du fonctionnement du système


d’échange dans une économie de marché, à savoir : les coûts de
l’information, de négociation, de comportement liés au recours au marché, aux
allocations des ressources et au transfert des droits de propriété ,,,etc
Source : ZOUAOUI A, TERTAGR , DALI M, et SAOUDI L
L’approche de Coase

 Définition des couts : les coûts correspondent à l'ensemble des charges supportées par
l'entreprise pendant toute la durée du processus de production d'un bien ou service,
 Les différents types des coûts :
1. les coûts indirects: sont liés aux conditions institutionnelles pour que la transaction ait lieu
Ils intègrent la recherche de l'information, la négociation des contrats (l’effort fourni) , les
honoraires des conseils juridiques, les coûts d’opportunité qui (comme la caution)
garantissent le respect des clauses contractuelles, la friction fiscale, les dispositifs techniques
de mise en relation des acteurs, les dispositifs de certification de la qualité, les systèmes de
poids et de mesures ,,,etc,
2.Les couts directs : ce sont les couts liés à une transaction spécifique,
a) Les couts Exante (avant la signature du contrat) : comme les couts liés à l’écriture du
contrat, à la recherche de partenaires, à la négociation ou aux études de marchés
b) Les couts Ex-post (après signature du contrat) : comme les couts liés à la mauvaise
adaptation du contrat, au pilotage et au suivi, ou à la rupture des engagements,

Remarque : la théorie des couts de transaction est une théorie de la firme industrielle,
(source : MANSOUR M, CHEMLI F, SAHRI D, BENTEYEB K , SAIDI S)

 Différence entre échange et transaction :


▪ L’ECHANGE : Porte sur des quantités Limitées, (Court terme)
▪ La Transaction: Porte sur des quantités élevées (plus volumineuse), et d’un contrat à
long terme
L’approche de COASE

Source : ZOUAOUI A, TERTAGR , DALI M, et SAOUDI L


Selon Coase, le recours au marché engendre un certain nombre de coûts liés à la coordination
entre les agents (collecte de l'information, négociation des contrats, etc.)
Il a aussi insisté sur la relation entre l’économie et le droit en abordant trois types de contrat :
▪ Le contrat classique : conclu deux ou plusieurs agents indépendants (peut être rompu à tout a
moment)
▪ Contrat néo-classique : conclu entre 2 agents indépendants ,lorsqu’il y'a un problème; un tiers
peut intervenir pour le régler
▪ Contrat évolutif : conclu entre des agents indépendants ,lorsqu’il y'a un problème ;l'un d’eux
peut le résoudre amicalement.
L’approche de Williamson

 La spécificité des actifs : Un actif est dit spécifique, lorsqu’un agent économique y aura investi d’une façon
volontaire pour une transaction donnée et qu’il ne pourra être redéployé pour une autre transaction sans un coût
élevé
 L’incertitude : l'environnement est complexe et n'est pas clair et les événements ne sont pas toujours répétitives
 La fréquence des transactions : Les transactions peuvent être fréquentes comme lors des approvisionnements
d’un restaurant ou peu fréquentes ou même uniques comme dans le cas de la construction d’un barrage ou
d’une université. Plus les biens échangés sont standards, c’est-à-dire ayant un très faible niveau de spécificité des
actifs, et d’incertitude interne, plus les transactions seront fréquentes, plus le marché sera le mode de
gouvernance choisi, une action peut être :
•unique (une seule fois)
•ponctuelle (occasionnelle)
•récurrente (répétitive).

 L’opportunisme : la volonté des individus d’agir dans leur propre intérêt en trompant éventuellement autrui d’une
façon volontaire s’exercer en cachant des informations ou des intentions
 La rationalité limitée : l’incapacité a être totalement informé et a comprendre et prévoir les actions des parties
prenantes
Les modes de gouvernance selon Williamson

 Le marché : il s’agit d’un système de prix dans lequel la firme est une fonction de production
(approche néoclassique). Lorsque deux entreprises se vendent des produits, elles peuvent
utiliser le marché si les produits sont standard ou bien une forme hybride comme le contrat,
récurrent ou évolutif, en cas de transactions répétitives pour la sous-traitance.
 L’hiérarchie : Le concept de hiérarchie se distingue de celui de « marché » par le « fiat »,
c’est-à-dire l’acte d’autorité ou ordre qui tient lieu de mécanisme interne de coordination
 La forme hybride : Williamson a isoler les deux formes extrêmes : la hiérarchie et le marché. Il a
analysé les formes hybrides qui sont plus complexes à étudier et nombreuses comme le :
contrat de fourniture ou de vente, contrat récurrent à plus long terme, accord de licence de
fabrication, de sous-traitance, de franchise ou de marque. Les alliances sont des formes
composites de contrats, éventuellement nombreux, et de hiérarchies conjointes (filiales
communes).
Cours 03 : La théorie d’agence

1. La relation d’agence : M. Jensen et W. Meckling (1976) définissent une relation d'agence


comme un contrat par lequel une ou plusieurs personnes (le principal) engagent une autre
personne (l'agent) pour accomplir quelques services en leur nom, impliquant la délégation
d'une partie de l'autorité de prise de décision à l'agent.
Source de la figure suivante : Alloune R, Benferhat M, Chambi S, Guettaf C, et Sadi Y)
2. Définition de la théorie d’agence

La théorie d’agence cherche à comprendre comment rendre la coopération entre les individus
plus efficientes et ainsi accroître le bien être commun. Cette dernière décrit les relations entre les
actionnaires et le manager dans un contexte d'asymétrie d'information. Ces agents ont des intérêts
contradictoires. Les actionnaires cherchent avant tout à maximiser la valeur de la firme tandis que
le manager cherche à maximiser son revenu et donc la taille de l'entreprise.
Source : (Kharroubi D, Ouabdesselam N, Hemi N, Azzeddine S. et Hamedani N)
Les hypothèses de la théorie
d’agence
La théorie de l'agence repose sur deux hypothèses comportementales. La première suppose que
les individus cherchent à maximiser leur utilité, la deuxième postule que les individus sont
susceptibles de tirer profit de l'incomplétude des contrats.
Source : exposé des étudiants (MEDIOUNI M, REBACHE N, MECHERI I, SAM D, et BOUCHETA N)

1. Divergence d'intérêt : le but des dirigeants consiste à maximiser sa rémunération et à minimiser


son effort avant de satisfaire les intérêts des actionnaires ou des salariés. Cette divergence
d'intérêt est accentuée par la différence des risques encourus. L'actionnaire peut perdre ses
apports. Le dirigeant encourt le risque de perdre son emploi et sa valeur sur le marché du
travail.
2. Asymétrie de l'information : les dirigeants qui ont la charge de la gestion de l'entreprise
disposent d'une information privilégiée sur son fonctionnement. En outre, l'actionnaire ne
dispose pas toujours des compétences nécessaires lui permettant de savoir si une transaction
sert ses propres intérêts ou ceux des dirigeants. Il est alors possible au gestionnaire d'adopter un
comportement opportuniste en manipulant l'information dont il a la gestion, ne
communiquant que ce qui sert son intérêt.
Source de la figure :Alloune R, Benferhat M, Chambi S, Guettaf C, et Sadi Y
LES COUTS D’AGENCE :

 Les dépenses de surveillance et d’incitation : engagés par le principal pour orienter le


comportent des agents. Ils comportent des coûts liés à la gestion de l’information, la
surveillance, l’incitation.
 Les coûts d’obligations : supportés par l’agents pour signaler la bonne exécution du contrat
ainsi pour garantir qu’il ne fera pas certaines actions pouvant léser le principal ou pour le
dédommager. (Exemples : publication des comptes, rapports, etc…)
 Perte résiduelle : écart entre le résultat de l’action de l’agent pour le principal et ce qu’aurait
donnée un comportement conduisant à une maximisation effective du bien-être du
principal. C’est le coûts d’opportunité ou encore ce qu’aurait gagné chacune des parties à
ne pas contracter avec l’autre.
Les limites de la théorie d’agence

La théorie de l’agence refuse toute idée selon laquelle la firme reposerait sur un principe
hiérarchique qui représente la base de toute firme capitaliste. Ceci conduit à un conflit entre la
réalité et la théorie. - Les coûts d’agence ne peuvent être optimaux car ils sont destinés à être
contestés par les parties prenantes lorsqu’elles prennent conscience qu’ils existent des formes
concurrentes supérieures. - La firme est réduite à des relations interindividuelles ce qui a conduit à
une dilution complète de la notion même de la firme. - La notion de conflit ne doit pas être prise
dans un sens agressif comme l’a pris la théorie d’agence. Le fait que les intérêts ne coïncident pas
dans une relation ne signifie pas pour autant qu’un des acteurs cherche à exploiter l’autre partie. -
La minimisation de coût d’agence peut être non applicable soit parce que les co-contractants ne
peuvent pas être informés soit ces parties ne cherchent pas même à s’informer en raison des
coûts de l’information.
Source : (Djenane M, Bennai L, Madi A, Amaouche F, Ammari H,Cheklat Y, et Hamoum A)
Cours 04 : Les stratégies de croissance des firmes

 Définition de la stratégie : il s’agit d’une démrche pour atteindre un but, elle entraine des changements
durables à long terme.
 Définition de la croissance des firmes : "La croissance d'une entreprise est une augmentation d'un mesurable
spécifique, par exemple, la croissance de certains paramètres tels que les ventes, la production ou les
exportations. Elle est également un processus de développement spécifique, semblable aux processus
biologiques, résultant d’une augmentation de la taille ou une amélioration de la qualité. « Edith Penrose »
 Les Objectifs des stratégies de croissance :
▪ Réalisation d’économies d’échelles : réduction des coûts
▪ Les effets de synergie
▪ L’augmentation du pouvoir de l’entreprise
▪ L’obtention de la taille critique : la taille minimale nécessaire pour qu’une entreprise se positionne et
survive dans un marché déterminé.
▪ Essentiel au développement durable de l’entreprise
Les stratégies de croissance internes

 La croissance interne (Insourcing) consiste à développer ses capacités et ses compétences, en


interne de la société, grâce à l'acquisition de nouveaux actifs : machines, ateliers, employés …
Dans ce cours nous aborderons deux types de stratégies de croissance interne : La
diversification et l’intégration interne.
Source : BOUATTAM N, KHENOUF R, CHIAHI A, GUENDOUZ A, et KOLIAI N

 Pourquoi une stratégie de croissance interne ?


▪ La réduction de l’opportunisme du sous-traitant
▪ La réduction des frais engendrés par la conclusion des contrats de transactions
▪ Eviter les conflits d’interet liés aux relations d’agence
2- La stratégie de diversification

1. définition : C’est lorsque l’entreprise essaye de se développer dans plusieurs métiers


différents les uns des autres. C’est une stratégie qui vise de nouveaux marchés avec de
nouveaux produits. Elle est concentrique quand les nouvelles activités de l’entreprise
ont un lien avec son métier d’origine.

Types de la diversification :
▪ Horizontale : l’entreprise d’investit dans un secteur proche de celui de son activité principale
▪ Verticale : l’entreprise d’investit dans une activité complémentaire
▪ Conglomérale : quand il n’y a pas un lien entre les différents métiers de l’entreprise. La logique
est ici purement financière.
Source : (Cheblaoui Y, Amroussi M, Khalfallah H, Nour H, Zitouni A)
2- L’intégration (concentration verticale)

 Définition : C’est le fait d’incorporer de diverses étapes du processus de production au


sein d’une seule entreprise sans faire appel à des fournisseurs (de bien ou de service).
C’est le contraire de la sous-traitance.
 Types:
▪ verticale amont lorsque l’entreprise intègre des activités d’approvisionnement
assurées jusque-là par les fournisseurs.
▪ verticale aval lorsque l’entreprise intègre des activités liées à la distribution de ses
produits.
▪ horizontale lorsque l’entreprise prend le contrôle des activités concurrentes par
rachat des concurrents ou alliances.
▪ Elle est globale lorsque l’entreprise réalise elle-même l’ensemble des activités de la
filière.
Les stratégies de croissance externes :

 Les stratégies de croissance externes Concernent l’exterieur du marché actuel à travers la


pénétration de nouveaux marchés tout en s’associant à d’autres organisme. Elle s’opère par
un rachat d’entreprise ou regroupement avec d’autres, à développer ses capacités et ses
compétences en s’associant à d’autres entreprises.
 Dans ce cours nous aborderons : la fusion acquisition, l’internationalisation et le partenariat
stratégique.
 Pourquoi une stratégie de croissance externe ?
▪ La croissance rapide Avec l'aide d'autres entreprises (Effet de synergie)
▪ Moyen de réduire la concurrence et /ou de devenir leader sur un marché.
▪ Obtenir rapidement des ressources et des compétences
▪ S’implanter rapidement sur un nouveau marché.
Source : BOUATTAM N, KHENOUF R, CHIAHI A, GUENDOUZ A, et KOLIAI N
1- La fusion-acquisition :

 Définition : C’est le regroupement de deux entreprises sur le plan stratégique, la société cible
transmet son patrimoine à la société absorbante pour former une seule entité.
▪ FUSION : disparition de deux entreprises par l’intégration de leur patrimoine à une nouvelle
entreprise qui se crée.
▪ ACQUISITION : opération complexe qui recouvre tous les aspects (financiers, stratégiques
et de gestion), du rachat d'une entreprise par une autre entreprise, dans le but d'accroître
son profit.
 Types de la fusion-acquisition:
▪ Verticale : rachat d’un fournisseur ou d’un client
▪ Horizontale : rachat d’un concurrent
▪ Conglomérale : acquisition d’activité sans lien avec le métier de l’entreprise (dans le but
de se diversifier)
2- Stratégie d’internationalisation

 Définition : il s’agit d’une stratégie d’extension d’une entreprise au-delà de son marché national
(local) afin de développer ses parts de marché au-delà de ses frontières;
 Les modalité de l’internationalisation :
▪ -L’exportation : commercialiser ses produits à l’étranger tout en disposant une force de vente
internationale
▪ IDE : implantation à l’étranger : Dans ce cas, l’entreprise s’internationalise en engageant des
capitaux à l’étranger pour y exercer ses activités de manière durable. Elle peut ainsi produire
et assurer la distribution de ses produits sur place.
3- Le partenariat stratégique

Définition : « Le partenariat est une relation dans laquelle au moins deux parties ayant des objectifs
compatibles s’entendent pour faire quelque chose ensemble. Les partenariats concernent les gens
qui travaillent ensemble dans une relation qui leur procure des avantages communs et qui leur
permet de faire ensemble, des choses qu’ils ne pourraient accomplir seuls » (Franck et Smith 2000).
C’une association nouée entre des intervenants (de nature voisine ou très différente), en
vue de conduire une action permettant d’atteindre un objectif correspondant à l’intérêt
de chacun, tout en maintenant leurs autonomies et acceptant de mettre en commun
leurs efforts (en termes de moyens et efforts),
Quelques Modalités du partenariat
stratégique :
 La joint-venture : La joint-venture (ou encore "opération conjointe" ou "co-entreprise") se
rapportent soit à une création en commun, par deux partenaires de nationalité différente, d'une
société industrielle ou commerciale ; soit à la prise de participation significative dans le capital
d'une société étrangère implantée sur le marché d'exportation visé, par une entreprise
exportatrice nationale. (https://www.glossaire-international.com/pages/tous-les-termes/joint-
venture.html)
 La licence : c'est le fait d’accorder la permission d'une société (donneur de licence) de fabriquer
et de vendre un ou plusieurs de ses produits sur un marché précis. La société qui obtient ce droit
(détenteur de licence) convient le plus souvent de verser une redevance au propriétaire.
L'accord peut porter sur : les brevets, les droits d'auteur, les marques de commerce, les conceptions
industrielles, les secrets commerciaux (savoir-faire, technologie, expérience, etc.).
 La franchise : contrat par lequel une entreprise concède à une autre le droit de se présenter sous
sa raison sociale et sa marque pour vendre des produits et services contre le versement de
royalties.
BON COURAGE

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