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4 Aération

Ce document traite de l'aération des bassins d'épuration à boues activées. Il présente les différents types d'aérateurs, les besoins en oxygène, le dimensionnement des systèmes d'aération et les méthodes de mesure associées.

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OFFICE INTERNATIONAL DE L'EAU

Développer les compétences pour mieux gérer l'eau

CONCEPTION ET DIMENSIONNEMENT

L’aération

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SOMMAIRE

........................................................................................... 5

................................................ 7

II.1. Les aérateurs de surface ....................................................................................... 7


II.2. Les systèmes à insufflation .................................................................................... 15
II.3. Les systèmes à base de pompes .......................................................................... 23

.......................................................................................... 25

III.1. Evaluation des besoins en oxygène ...................................................................... 25


III.2. Le transfert de l'oxygène........................................................................................ 29
III.3. Le couple aérateur - bassin.................................................................................... 33
III.4. Détermination des performances des aérateurs.................................................... 33
III.5. Méthodologie de dimensionnement du système d'aération................................... 35
III.6. Performances d’oxygénation des aérateurs .......................................................... 37

................................................................................................ 39

IV.1. Bilan sur l’azote...................................................................................................... 39


IV.2. Les besoins en O2 et les temps de dénitrification .................................................. 41
IV.3. Les aérateurs ......................................................................................................... 43

.......................................................................... 47

V.1. Objectifs .................................................................................................................... 47


V.2. Unités ........................................................................................................................ 47
V.3. Principe de la mesure ............................................................................................... 47
V.4. Lieu de mesure ......................................................................................................... 49
V.5. Valeurs repères......................................................................................................... 49
V.6. Mode opératoire ........................................................................................................ 51

.................................................................. 53

VI.1. Objectifs ................................................................................................................... 53


VI.2. Unités ....................................................................................................................... 53
VI.3. Principe de la mesure .............................................................................................. 53
VI.4. Lieux de mesure ...................................................................................................... 55
VI.5. Valeurs repères........................................................................................................ 55
VI.6. Mode opératoire ....................................................................................................... 57

.................................................................................................... 59

VII.1. Données générales................................................................................................. 59


VII.2. Puissance nécessaire ............................................................................................. 61
VII.3. Séparation des fonctions agitation-brassage.......................................................... 63

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L' OXYGENATION LE BRASSAGE

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La fourniture de l'oxygène, indispensable à la vie de la
biomasse épuratrice, constitue la part prépondérante de la
consommation énergétique d'une station d'épuration à boues
activées (50 à 80 %). Généralement, cet oxygène dissous est
fourni à partir du transfert de l'air atmosphérique dans le mélange
eaux - boues activées, soit par injection d'air dans l'eau, soit par
projection d'eau dans l'air.

Dans beaucoup de cas, les dispositifs utilisés ont une


double fonction : l'aération et le brassage des boues, afin de
maintenir en suspension les micro-organismes et permettre les
échanges d'oxygène et de matières nutritives entre le liquide et les
bactéries.

L'oxygène apporté doit satisfaire les besoins liés à la


respiration des bactéries et autres organismes vivants de la boue
activée, ce qui représente une part non négligeable des besoins.

Il ne faut pas oublier que cet oxygène est aussi à la base


de l'oxydation de la matière organique (DBO5), ce pourquoi on
épure l'eau ! Dans beaucoup de cas (norme ou besoin de fiabilité),
les notions d'épuration travaillent en "faible charge" ou "aération
prolongée" (charge massique).

Il est impératif de satisfaire les besoins en oxygène, vis-à-


vis de l'oxydation de l'ammoniaque (N-NH4+) en nitrates (N-NO3-),
ce qui correspond à une dépense très importante d'oxygène.

Par contre, pour éviter de mettre en péril la qualité de


l'épuration, et accessoirement pour économiser de l'énergie, il
faudra récupérer l'oxygène des nitrates en créant une anoxie
(temporelle ou géographique), cet oxygène étant à nouveau
disponible pour l'épuration.

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Les principaux appareils utilisés de nos jours sur les
stations d'épuration peuvent être classés en trois catégories :

• les aérateurs mécaniques de surface,

• les systèmes à injection d'air,

• les systèmes à base de pompes.

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Ils sont dominants sur les petites et moyennes


installations à boues activées et sur les lagunes, rares sur les très
grosses stations d'épuration.

Il s'agit d'appareils qui assurent principalement la


dissolution d'oxygène par projection dans l'air de la liqueur à aérer.
Interviennent également l'introduction dans la masse liquide des
bulles formées lors de la retombée de l'eau projetée et le
renouvellement de la surface libre du liquide.

On distingue deux types d'aérateurs de surface :

• les turbines à axe vertical (turbines rapides et


lentes),

• les brosses à axe horizontal.

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Constitué :

• d'un moteur et, éventuellement, d'un réducteur pour


les fortes puissances.

• d'un support moteur fixé sur un flotteur


(éventuellement)

• d'un cône d'aspiration terminé par une croix de


stabilisation

• une roue de forme hélicoïdale, le principe est une


aspiration du liquide par la roue hélicoïdale, et
projection en dessus du flotteur, et création d'un
courant de brassage.

Constituée d'un ensemble moteur, arbre, hélice


hélicoïdale, l'aspiration de l'air est réalisé côté moteur, l'air transite
dans l'arbre creux et est dispersé dans le liquide par la vis
hélicoïdale.

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Les turbines lentes présentes des vitesses de rotation de


40 à 100 t/mn (vitesse périphérique limitée à 5 m/s environ), ce qui
implique la mise en place d'un réducteur. Les efforts auxquels sont
soumis ces appareils doivent amener à choisir des modèles très
robustes. Les pales peuvent offrir des dessins très variés, surtout
dans le cas de turbines ouvertes. La présence d'un carénage
extérieur (turbines fermées) permet de rendre l'appareil moins
sensible aux variations d'immersion, mais elles se bouchent plus
facilement que les turbines ouvertes. Pour le choix du moteur, on
tiendra compte de couples, au démarrage, élevés.

Le rendement de ces turbines est influencé, outre la


vitesse de rotation, par :

• la hauteur d'eau : le rayon de giration (rayon sur


hauteur d'eau) optimal est de 2,

• leur immersion, dans une plage de 1 à 10 cm en


général.

Par contre, certains phénomènes peuvent limiter leur


efficacité, tels que :

• cassure de la gerbe par les poteaux de soutien,

• mise en rotation dans le plan horizontal,

• formation d'un vortex sous la turbine, produisant


des à-coups,

• apparition d'un vortex non centré sur l'aérateur,


responsable de variations de la forme de la gerbe et
de la puissance absorbée.

On cherchera à les atténuer par mise en place de


dispositifs antirotatoires (baffles à la périphérie du bassin) ou anti-
vortex (déflecteur à la verticale de la turbine).

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• la présence de "jupes" peu favoriser la stabilité des


mousses biologiques.

• les turbines fermées présentent des risques de


colmatage.

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+*, 1*!

Les turbines rapides, à prise directe, tournant à 750 ou


1 500 t/mn, sont souvent installées sur un système de flotteurs.
Ces appareils ont tendance à brasser localement, mais ont un
effet de pompage réduit, qu'on tente d'améliorer par des systèmes
de jupes, complétés par des déflecteurs.

+/

• Une brosse est un aérateur à axe horizontal et


vitesse lente. Il se compose d'un axe dénoyé
portant des pales partiellement ou totalement
immergées en position basse et relié à un
motoréducteur. Sa vitesse de rotation est
habituellement comprise entre 60 et 90 tours par
minute.

• Les brosses équipent généralement des chenaux


de forme annulaire ou oblongue avec des sections
en U ou trapézoïdales. Elles peuvent être disposées
avec des inclinaisons diverses : perpendiculaires ou
obliques.

• Leur capacité d'oxygénation, qui est fonction de


l'inversion des pales, est aussi augmentée par la
mise en place d'un déflecteur aval permettant de
prolonger le contact air-eau. Enfin, la vitesse de
circulation de l'eau dans le chenal constitue
certainement le paramètre essentiel de
l'optimisation de l'aération.

• Des vitesses convenables (30 cm/s) au fond du


bassin peuvent se traduire par des survitesses en
surface affectant le rendement d'aération, qu'il
convient de limiter par interposition de déflecteurs
transversaux inclinés placés à l'aval de brosses
(cas des chenaux annulaires) et/ou par des
déflecteurs périphériques de surface.

• Lors de l'installation des brosses, il n'est pas inutile


de rappeler que le moto-réducteur est monté du
côté extérieur du bassin.

• De plus en plus on remplace le système de brosse


par un couplage d'insufflation fines bulles avec
agitateur(s) immergé.

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Ces systèmes réalisent l'introduction d'air surpressé en


profondeur dans les bassins, ce qui limite les nuisances
spécifiques telles que le bruit et les aérosols des aérateurs de
surface.

La fourniture d'air provient soit de systèmes de soufflage


centrifuge, mais le plus souvent de compresseurs volumétriques.

Si on veut disposer de capacités supérieures à 25 000 m3


d'air par minute pour des pressions de refoulement de 0,5 à
0,6 bar, on a recours à des soufflantes centrifuges.

Pour des débits moins élevés, on fait plutôt appel à des


compresseurs volumétriques tournant de 360 à 900 tours par
minute. Pour le calcul des débits, on devra tenir compte de la
variation de température de l'air extérieur et de la température de
référence adoptée par le constructeur (en général 15°C).

La puissance consommée est donnée par la formule :

P = (3,89/R) Q x log (P1/P0)

avec :

P = puissance nette (à l'arbre) en kw


Q = débit en Nm3/mn (0° C et 760 mm Hg)
R = rendement isothermique (0,5 à 0,7)
P0' P1 = pressions d'aspiration et de refoulement

On classe les dispositifs de diffusion d'air selon le


diamètre moyen des bulles qu'ils délivrent :

• grosses bulles (Ø > 6 mm)

• moyennes bulles (Ø = 4 à 6 mm)

• fines bulles (Ø < 3 mm)

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Il s'agit fréquemment de systèmes d'injection à faible


profondeur, l'air étant introduit dans le bassin soit par des cannes
verticales, soit par des diffuseurs à large orifice.

Le rendement d'oxygénation de ces diffuseurs est faible


du fait de la vitesse ascensionnelle élevée des bulles et de leur
surface de contact réduite. C'est pourquoi ces dispositifs sont
aujourd'hui quasiment abandonnés malgré l'attrait que présente
leur très grande rusticité.

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L'air surpressé est introduit dans le bassin à travers les


diffuseurs.

Ces diffuseurs sont de types extrêmement variables. Ils


sont généralement conçus pour limiter le diamètre des bulles (4 à
6 mm en moyenne au départ) et pour éviter qu'ils ne s'obstruent.

Ces diffuseurs statiques sont très utilisés pour les bassins


particulièrement profonds (8 m), où l'aérateur statique "DIPAIR"
permet après la sortie de l'air par un orifice calibré, de créer une
émulsion génératrice d'une charge motrice (effet de pompage). Le
débit d'eau pompé transite dans le tube, puis dans la cloche ou se
produit une forte turbulence.

Le transfert d'oxygène s'effectue

• dans le tube
• dans la cloche
• Pendant la remontée des bulles

Ces aérateurs sont généralement en polypropylène.

L'espacement entre chaque tube est de 0,8 à 7 m.

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Les fines bulles (diamètre 3 mm en moyenne au départ)


sont émises par diffusion d'air à travers un corps poreux.

Différents types de diffuseurs peuvent être mentionnés :

• dômes, disques de céramique poreux,

• tubes de résines agglomérées,

• mousses plastiques extensibles.

Les rendements d'oxygénation sont élevés mais peuvent


être affectés par des boues à forte teneur en MES.

L'intérêt de ces diffuseurs est relativisé par leur


susceptibles au colmatage résultant des poussières et de l'huile
des surpresseurs ou des boues mêmes du bassin d'aération en
cas d'arrêt de la surpression.

Les sujétions qui en résultent (démontage et colmatage


des poreux, adaptation de procédé de nettoyage en continu par
injection de solution d'acide ou fonctionnement continuel 24h/24
du surpresseur) réservant plus généralement ces dispositifs aux
grosses stations.

Actuellement, ces dispositifs ne permettent pas


d'effectuer la nitrification/dénitrification, car il est très fortement
déconseillé de couper l'alimentation en air, les risques de
bouchage étant très importants.

En effet, l'air sort des diffuseurs à une température de 70


à 120° C, ce qui déshydrate les boues au voisinage du "poreux" et
entraîne le colmatage rapide.

Certains systèmes permettent de relever, par morceaux,


les diffuseurs pour effectuer le décolmatage (ou remplacement).

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Pour remédier à ces inconvénients, on propose sur le


marché des diffuseurs souples constitués de membranes
caoutchouc perforées. Les orifices aménagés dans cette
membrane se ferment en cas de chute de pression d'air et
empêchent ainsi le colmatage du diffuseur. Ce dispositif permet un
fonctionnement discontinu de l'aération, ce qui constitue un
avantage important par rapport aux autres diffuseurs, notamment
sur le plan énergétique.

La seule réserve concernant ces équipements très


récents commercialisés sous différentes formes (BIOFLEX -
OXYTUBES - SANITAIR, T78, ...) peut éventuellement reposer sur
leur résistance à long terme.

Quel que soit le type de diffuseur, il apparaît que leur


rendement serait amélioré avec une hauteur d'eau croissante. Une
étude du CREATE sur l'aération en grande profondeur précise
que :

• le rendement de dissolution est quasi proportionnel


à la profondeur d'immersion pour les diffuseurs
fines bulles,

• il semble plutôt proportionnel à la hauteur d'eau


située au-dessus de l'appareil et influencée par
l'importance du voile de bulles qui se forme en
partie supérieure pour les diffuseurs statiques,

• le débit d'air insufflé ne semble pas avoir


d'incidence significative sur ce rendement dans la
mesure où il se situe dans une fourchette de 0,75 à
1,25 fois le débit nominal.

• la disposition et la répartition des diffuseurs doivent


être étudiées afin de minimiser les phénomènes de
coalescence.

• ces diffuseurs aèrent efficacement, mais pour


parfaire le brassage, il est recommandé d'ajouter
des mélangeurs de grand diamètre à vitesse lente.

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• Il est intéressant que ces systèmes d'aération soient


relevable pour permettre leur vérification.

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Ils sont assez peu utilisés, en France, pour l'aération des


boues activées. Certains d'entre eux ont des utilisations bien
spécifiques : aération de lisiers par exemple.

4 $ %& ' 5#

Un éjecteur est constitué par un ajutage disposé à l'entrée


d'un venturi de même axe. Une chambre d'aspiration, entoure les
deux cônes. Elle reçoit l'arrivée de l'air.

Lorsque l'éjecteur est peu immergé, l'aspiration de l'air


atmosphérique créée est insuffisante. Pour des immersions
dépassant quelques mètres, une alimentation en air sous pression
est nécessaire.

42 $ %& ! 1 *& /3%, *& 1)

Une hélice ou une turbine, dont l'axe est entouré par un


manchon en communication avec l'atmosphère extérieure, est
directement entraînée par un moteur.

La dépression créée par la rotation de l'hélice provoque


une aspiration d'air à travers le manchon. L'air est dispersé dans le
milieu sous forme de bulles.

L'axe peut être incliné et l'appareil est alors utilisé en


chenal à faible hauteur d'eau et assure simultanément l'aération et
la mise en rotation de l'eau dans le plan horizontal.

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6 ) */, ! + /*, , /7$3%,

Le besoins en O2 des boues activées sont fonction de


trois termes :

• l'oxydation de la matière organique,


• la respiration endogène des boues,
• la nitrification.

Une partie de l'O2 consommée pour la nitrification est


récupérée par la dénitrification.

La formule suivante permet de déterminer les besoins en


oxygène d'une boue activée sur une période de quelques
heures :

O2 = a' Le + b' Sv + 4,3 N - 2,85 c' N

avec :

O2 : Quantité d'oxygène à apporter pendant la période


considérée (kg O2)

a' : Quantité d'oxygène nécessaire à l'oxydation de 1


kg DBO5

a' = 0,65 kg O2/kg DBO5 en aération prolongée


a' = 0,6 kg O2/kg DBO5 en moyenne charge
a' = 0,55 kg O2/kg DBO5 à forte charge
(Source CEMAGREF)

Le : Quantité de DBO5 à éliminer pendant la période


considérée (kg DBO5).

t : Durée de la période (h)

b' : Quantité d'oxygène nécessaire au métabolisme


endogène de 1 kg de MVS des boues, par jour

b' = 0,07 kg O2/kg MVS . j en aération prolongée


b' = 0,08 kg O2/kg MVS . j en moyenne charge
b' = 0,1 kg O2/kg MVS . j en forte charge

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Sv : Masse de MVS dans le bassin d'aération (kg) :
se calcule en multipliant la concentration en MVS
(g/l) dans le bassin d'aération par le volume (m3)
de celui-ci.

4,3 : Taux de conversion de l'azote ammoniacal en


azote nitrique

N : Quantité d'azote à nitrifier pendant la période


considérée ;

2,85 : Taux de conversion de l'azote nitrique en azote


gazeux

c' : Fraction de l'oxygène des nitrates récupéré par


dénitrification. En moyenne 70 %

/ ) . , * ! 8/ 0

La quantité d'azote à nitrifier peut se calculer à partir de


l'azote NK (Kjeldahl) entrant dans l'étage biologique, duquel on
soustrait :

• l'azote assimilé par les bactéries

• l'azote Kjeldahl rejeté (2 mg/l)

• l'azote organique soluble non ammonifiable


(N réfractaire), estimé à 3 % du NK d'entrée.

L'azote assimilé par les bactéries représente environ 5 %


en poids de N par rapport aux kg de DBO5 éliminés.

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2 , " ! )/7$3%,

La théorie du "double-film" de WHITMANN et LEWIS


décrit, en régime stationnaire, l'absorption des gaz dans les
liquides. La réaction se produit entre une pellicule de liquide, à
l'interface gaz-liquide. Le transfert d'oxygène s'effectuerait en trois
phases :

Les molécules d'oxygène atmosphérique sont


instantanément absorbées à la surface du film liquide ;

Elles sont transférées à travers le film liquide par


diffusion moléculaire ;

L'oxygène est enfin mélangé à la masse liquide par


diffusion, convection et turbulence.

La vitesse de dissolution de l'oxygène est proportionnelle


au déficit en oxygène par rapport à la saturation, soit :

dc
= K(Cs − C)
dt

K = coefficient d'aération en heure (h-1)

Cs = concentration en O2 dissous à saturation en mg/l

C = concentration en O2 dissous au temps t en mg/l

Le coefficient K (ou Kla) sera mesuré dans la station


d'épuration pour tenir compte des interaction aérateur-bassin, lors
d'un essai d'oxygénation (en eau claire).

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varie de 0,5 à 0,9

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Les valeurs K et Cs sont dépendantes de facteurs
correctifs :

La nature du liquide qui entraîne une différence de


diffusion de l'oxygène que l'on traduit par α coefficient de
correspondance eau claire - eau usée (α = K eau usée / K eau
claire).

La température θ : on admet généralement un terme


correctif de la forme (1+ ) θ − 10 où est un coefficient
d'agitation caractéristique de chaque couple aérateur-bassin.

La nature du liquide (matières en suspension - salinité)


que l'on traduit par un coefficient λ compris entre 0,95 et 0,98.

La pression de l'expérience représentée par un coefficient


de pression P ou par un coefficient d'altitude H égal à :
P0

1 - 110 . 10-6 (H - H0)

Le coefficient de saturation Cs en eau claire varie


également en fonction de la température, cette variation est
indiquée par la formule suivante :

475
Cs (mg/l) =
(32.5 + θ )

θ : Température en °C
H : Altitude en m
P : Pression

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4 #/ 1) :+ *,

Pour une dissolution rapide de l'oxygène dans l'eau, il faut


non seulement maintenir un fort déficit en O2, mais aussi assurer
un renouvellement rapide et continuel de l'interface par agitation
du milieu liquide. Cette agitation engendrée par le dispositif
d'aération sera fortement influencée par la forme et le volume de
l'ouvrage. C'est pourquoi les performances obtenues avec un
même aérateur dans des bassins différents sont parfois peu
comparables.

; & *, */, ! 1 "/ & ,# !

• température = 10°C
• pression atmosphérique = 760 mm
• eau claire (pas forcément : eau potable !)
• teneur initiale en 02 nulle

Ces mesures permettent de définir les principales


caractéristiques de l'aérateur, à savoir :

0# 1 #* ! /7$3 , */,

C'est la masse d'oxygène introduite par heure et par m3


de bassin. Elle s'exprime en kg O2/m3H

< 0 11/ (/ *

C'est la masse d'oxygène introduite dans le bassin


d'aération durant une heure.
• AH = CO X VBA
• VBA : volume du bassin d'aération
• Il s'exprime en kg O2/H

0 11/ 1 #*"*. +

C'est la masse d'oxygène introduite dans le bassin


d'aération pour une dépense d'énergie de 1 kwh
COxVBA
ASB =
E
• E= énergie consommée en 1 heure (mesurée
au compteur énergie de la station) avec les autres
équipements à l'arrêt.
• Il s'exprime en kg O2/kwh

,! & , ! /7$3 , */,

Pourcentage de la masse d'oxygène effectivement


dissous par rapport à la quantité introduite.

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= (/!/)/3* ! !*& , */,, & , !
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Le dimensionnement de l'aération sera défini par la


puissance d'aération théorique à installer. Cette puissance sera
fonction :

• des besoins théoriques en oxygène des boues


calculés pour la période de pointe,

• des performances standard de l'aérateur (apport


horaire en eau claire),

• d'un facteur correctif global tenant compte


principalement de la concentration des boues et de
leur température,

• du temps de fonctionnement souhaité (obligation de


temps d'arrêt notamment pour la dénitrification ;
celle-ci conduit à majorer arbitrairement d'environ
30 % la puissance théorique à installer),

• des conditions de brassage (voir paragraphe


suivant).

En tenant compte du système prévu pour l'aération


(surface ou insufflation).

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> "/ & ,# ! /7$3 , */,
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Le tableau ci-dessous résume, pour les principaux


systèmes d'aération, les résultats acquis par le CEMAGREF. Pour
chaque système, la première ligne rapporte les valeurs
correspondant aux mesures effectuées de 1972 à 1980, la
seconde celles réalisées depuis 1980.

Les essais en eau claire du CREATE sur l'aération à


grande profondeur apportent des informations complémentaires.
La comparaison des performances de plusieurs dispositifs,
installés selon les prescriptions des fournisseurs et déterminées
pour une hauteur commune de 8 mètres, en tenant compte des
rendements respectifs de 0,6 et 0,8 pour le surpresseur d'air et la
pompe à eau aboutit au tableau récapitulatif ci-contre.

Les valeurs de ces deux tableaux ont été obtenues par


des essais en eau claire et en boue.

Enfin, il faut noter que la mise en œuvre simultanée de


deux systèmes d'aération ne se traduit pas forcément au niveau
de l'efficacité par une addition mathématique de leur apport
horaire respectif.

Ainsi DUCHENE (CEMAGREF) indique par exemple que


l'adjonction d'un deuxième système d'aération dans un bassin
équipé d'une turbine ne doit pas modifier les conditions
hydrauliques au voisinage de celles-ci, sous peine d'en abaisser le
rendement d'oxygénation.

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*) , ) 8/

Norg NH4+ NO3- N2

Nà nitrifier = NKentrée - NKass - NKrejeté

NKentrée = 182 kg N/j

NKass = 5 % du flux de DBO5 entrant


= 0,05 x 780 = 39 kg N/j

[NK]rejeté = 7 - 8 mg/l en moyenne si NGL1 ([NGL] < 20 mg N/l)


3 - 4 mg/l en moyenne si NGL2 ([NGL] < 10 mg/l)

, 1 & *% 11 /#( 0

Pour [NGL]E.T. < 15 mg N/l 50 % du temps, [NK]rejeté = 6 mg N/l

NKrejeté = [NK]rejeté x Qj = 0,006 x 2600 = 16 kg N/j

/ , # )# )1) "*, 0

NKrejeté correspond à la somme de différentes fractions azotées

Norganique particulaire = % Norganique dans les MES x flux MES


= 0 ,07 x [MES]e.t. x aj
= 0,07 x 0,0175 x 2600 = 3,2 kg N/j

Norganique dur (NOSNA) = 2 % x Norganique entrant


= 0,02 x % Norganique x flux N entrant
= 0,02 x 0,5 x 182 = 1,8 kg N/j

Norganique soluble ammonifiable (NOSA – 1 à 2 mg N/l)


= [NOSA] x Qj = 0,002 x 2600 = 5,2 kg N/j

NH4+ nitrifiable résiduel (1 à 3 mg N/l)


= [NH4+] x Qj = 0,002 x 2600 = 5,2 kg N/j

d’où NKrejeté = Norganique particulaire + NOSNA + NOSA + NH4+


= 3,2 + 1,8 + 5,2 + 5,2 = 15,4 kg N/j

15
[NK]rjejeté = = 6 mg N/l
2600

d’où N à nitrifier = 182 – 39 – 15,4 = 127,6 kg N/j


= N à dénitrifier

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N à dénitrifie r x 1 000
Ta = Cd x MVSprésentes

N = 127,6 kg N/j
Cd = 1,6 g N-NO3/kg MVS/h
(à réexaminer pour chaque cas particulier de STEP)
MVSprésent = % MVS x [MES] x Va.
= 0,7 x 4 x 2 800
= 7 840 kg MVS
127,6 x 1 000
Ta = = 10,2 h/j
1,6 x 7 840

Pour tenir compte des courbes de décroissance des


teneurs en O2 dissous lors des arrêts des systèmes d'aération, ce
temps d'anoxie est ici majoré de 10 % pour obtenir le temps
cumulé d'arrêt de l'aérateur :

TA = 10,2 x 1,1 = 11,2 h/j


Temps de marche = 24 – TA = 24 – 11,2 = 12,8 h/j

/*, , /7$3%,

Ici nous calculons tout d'abord les besoins journaliers :

BO2 jouranlier = a' x Le + b' x Sv + 4,3 x N - 2,85 x c' x N


a' = 0,65 kg O2/kg DBO5
Le = 780 - 0,0125 x 2 600 = 748 kg DBO5/j
b' = 0,07 kg O2/kg MVS/j
Sv = 0,7 x 4 x 2 800 = 7 840 kg MVS
N = 127,6 kg N/j
c' = 0,7

BO2 journalier = 0,65 x 748 + 0,07 x 7 840 + 4,3 x 127,6 -


2,85 x 0,7 x 127,6
= 486 + 549 + 549 - 255
= 486 + 549 + 294
= 1 329 kg O2/j

BO 2 journalier 1 329kgO2 /j
BO2 horaire = =
Temps de marche 12,8 h/j
= 104 kg O2/h

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4

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BO 2 (kg O 2 /h)
=
ASB (kgO 2 /kWh) x FCG
FCG = 0,7
ASB = 1,5 kg O2/kWh
BO2 = 129 kg O2/h
104
= 99 kW =
1,5 x 0,7
Soit 2 turbines de 60 kW absorbés

1 000 x Puissance théorique absorbée (kW)


=
Va. (m3 )
99 x 1 000
= = 35 W/m3 > 30 W/m3
2 800

Les conditions de brassage seront vérifiées en phase de


marche. Il faut 25 W/m3 au minimum pour les brosses.

*, "") */,

BO 2 (kg O 2 /h) x 1 000


=
Rdt x FCG x [O 2 ] (g/m3 ) x He
Rdt = 3,8 à 6,8 % /m de hauteur d'eau
FCG = 0,5
3
[O2] = 280 g/m d'air insufflé
He = 4,0 m
104 x 1 000
= = 3 095 N m3/h
0,060 x 0,5 x 280 x 4

= 4 N m3/h/diffuseur
3 095 Nm3 /h
Soit = 774 diffuseurs
4 Nm3 /h/diffuseur
FCG = 0,5
ASB = 2,5
104
= = 83 kW
2,5 x 0,5

83 x 1 000
3 3
= = 30 W/m > 12 - 15 W/m
2 800

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! 1

♦ + ,!

3,89 x Q air x log Pr/Pa


Pna =
R

Avec :

Pna : Puissance nette à l’arbre du surpresseur d’air


(kW)

Qair : Débit d’air (Nm3/minute)

Pr : Pression de refoulement du surpresseur

Pa : Pression d’aspiration du surpresseur


(mCE absolue)

R : Rendement isothermique
R = 0,5 à 0,7

♦ -

Pna
Pabs =
Cos ϕ x ηm

Avec :

ηm : Rendement moteur
ηm = 0,85

D’après SADOWSKI - Lyonnaise des Eaux (1994).

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+5 # *"

Cette mesure permet de vérifier la présence ou l’absence


d’oxygène dissous (O2) dans le bassin d’aération.

L’oxygène dissous est nécessaire aux bactéries :

• Pour la dégradation de la pollution (oxydation de la


matière carbonée, transformation de l’azote, ...).
• Pour leur respiration.

2 ,*

On peut exprimer la concentration en oxygène dissous


soit en mg/l O2 soit en % de saturation.

4 *,#*1 ! ) &

La mesure de la concentration en oxygène dissous utilise


la technique de mesure ampérométrique. La cellule de mesure est
constituée d’un couple d’électrodes polarisées, immergées dans
un électrolyte spécifique et séparées du milieu à analyser par une
membrane perméable aux molécules d’oxygène. On mesure le
courant qui circule dans le circuit et on lui fait correspondre un taux
d’oxygène dissous.

La cellule de base de mesure est appelée ‘Cellule de


Clark’. La tension de polarisation appliquée aux électrodes est
spécifique à l’oxygène. Il apparaît donc dans l’électrolyte une
réaction d’oxydo-réduction telle que :

O2 + 2H2O + 4 e- ⇔ 4 OH-

La cathode est une électrode non corrodable en or ou en


platine. L’anode est en général réalisée en argent ou en plomb.
L’électrolyte varie selon les fournisseurs et la technologie de
l’électrode. Elle contient des ions Cl- ou Br- associés à une base
(NaOH ou KOH).

La réaction se produisant à l’anode peut être la suivante :

4 Ag + 4 Cl- ⇔ 4 Ag Cl + 4 e-

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De ces réactions il résulte les effets suivants :

• La sonde consomme de l’oxygène, il faut donc


renouveler l’eau au voisinage de la membrane.
-
• L’électrolyte vieillit (consommation des Cl ), il faut
donc le renouveler régulièrement (moins de 6 mois).
• La sonde « s’empoisonne » par contamination de
l’anode (noircissement de l’anode d’argent). Il faut
soit changer la sonde, soit la régénérer.

; * ! &

On pratique cette mesure dans le bassin d’aération. La


répartition de l’oxygène n’étant pas homogène, le contrôle se fera
en différents points et en différentes profondeurs.

= ) 1%

La plage de mesure se situe entre 0 et 100% ce qui


correspond à une plage de mesure qui s’étend de 0 à 14 mg/
(cette valeur haute est fonction de la température et de la pression
atmosphérique).

Extrait d’une table de correspondance

) °' $ + *. * # $ + *** # $ + /0* #


0 14,95 14,37 13,66
10 11,55 11,10 10,55
20 9,29 8,94 8,49
25 8,44 8,12 7,71

On ne peut pas définir de valeurs repères. En effet, les


concentrations en O2 seront fluctuantes compte tenu de plusieurs
critères :

• Flux de pollution : importance et répartition.


• Objectifs de traitement : en particulier nitrification et
dénitrification.
• Masse de boue dans le réacteur biologique.
• Performances du système d’aération.

De ce fait, on ne s’étonnera pas, dans certaines


circonstances, de mesurer ponctuellement des valeurs égales à
0 mg/l ou 5-6 mg/l.

C’est donc l’évolution de la concentration en oxygène qui


est importante. Il est ainsi nécessaire de réaliser le profil en
oxygène sur tout un cycle d’aération.

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> /! /1 /*

)/,, 3

Les procédures d’étalonnage dépendent du type de


l’appareil :

• Au minimum, on réalise le 100 % de saturation dans


un air saturé en humidité.
• De plus, le calage du zéro (0 mg/l O2) dans une
solution de sulfite de sodium sursaturée est parfois
demandé.

/, *)0

L’étalonnage d’un oxymètre portable doit être réalisé


avant chaque campagne de mesures.

, *,

La membrane doit toujours être stockée propre dans une


atmosphère saturée en humidité.

Le nettoyage se fera à l’eau propre.

Le changement simultané de la membrane et de


l’électrolyte se fera :

• en routine : tous les 2 à 3 mois.


• dès que nécessaire : étalonnage impossible ou très
long.

Après ce changement :

• vérifier l’absence de bulles dans l’électrolyte.


• respecter le temps de polarisation.

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$ 1
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$2 3
Eau brute Post de relèvement
Eau décantée Juste avant le déversoir
Bassin d’aération En sortie de bassin (près du
déversoir
Zone anoxie En sortie de bassin
Clarificateur Dans le lit de boues
Epaississeur Dans le surnageant
Retour en tête Poste toutes eaux

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+5 # *"

Cette mesure permet de :

• Contrôler l’oxygénation des boues activées.


• Vérifier la septicité (ou degré de fermentation) des
eaux usées à traiter.
• Vérifier l’état de fraîcheur des boues.

2 ,*

Le potentiel redox (aussi noté potentiel eH) est exprimé


en mV. Par convention, cette valeur de potentiel est exprimée par
rapport à l’hydrogène. C’est pourquoi, généralement, on note le
résultat sous la forme suivante :

mV/H2 ou mV/EHN

, */, 0

La valeur mesurée par un redoxmètre portable ne se


réfère pas à l’hydrogène. Il faudra donc corriger la valeur lue pour
l’exprimer en mV/H2.

4 *,#*1 ! ) &

C’est une mesure de différence de potentiel entre une


électrode de mesure et une électrode de référence, immergées
dans le milieu a étudier.

L’électrode de référence (soit Ag/AgCl soit Calomel :


Hg/Hg2Cl2) baignant dans un électrolyte (KCl plus ou moins
concentré) présente un potentiel constant.

L’électrode de mesure (anneau, disque ou fil de platine)


est en contact avec le milieu à analyser. Elle prend un potentiel
directement dépendant de l’état d’oxydation de ce milieu.

Une jonction électrolytique, permettant le transfert


d’électrons entre ces deux électrodes, est constituée par un orifice
ou un microcapillaire à l’interface de l’électrode de référence.

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/, *) 0

Pour toutes les mesures en assainissement, on préférera


une sonde combinée avec un électrolyte gélifié et un anneau de
platine (type XEROLYT).

La mesure n’est pas instantanée, il faut attendre sa


stabilisation (au moins 5 minutes).

& . 0

La valeur lue est corrigée en lui ajoutant :

• + 200 mV pour l’électrode de référence Ag/AgCl


• + 250 mV pour l’électrode de référence Calomel.

; * 7! &

4 5657 8 7 4 69 '7 4 7 )
Eau brute poste de relèvement
Eau décantée juste avant le déversoir
Bassin aération en sortie de bassin (près du déversoir)
Zone anoxie en sortie de bassin (près du déversoir)
Clarificateur dans le lit de boue
Epaississeur dans le surnageant (avant déversoir)
Retours en tête poste toutes eaux

= ) 1%

ATTENTION : La mesure du redox n’est pas une valeur


absolue, c’est pourquoi les valeurs repères, citées ci-dessous, ne
sont qu’indicatives et doivent être adaptées au cas par cas.

$) 7 ) 57 6
4 5657 8 ; 5( 5< 5'9 ) 5$
: 7%
Eau usée >+150 Effluent non septique
<+ 50 Effluent septique (sulfures)
Boues activées >+500 Sur-oxygénation
>+400 Nitrification complète
>+350 Elimination DBO5 totale
>+250 Nitrification commencée
<+250 Dénitrification commencée
<+150 Dénitrification complète
Début de fermentation : à proscrire
Surverse épaississeur >+150 Effluent non fermenté
et retours en tête <+150 Risque de fermentation
<+50 Fermentation effective

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> /! /1 /*

)/,, 3

Ce n’est pas un véritable étalonnage mais plutôt une


validation de l’information donnée. On peut procéder selon deux
méthodes :

• Par utilisation d’une solution étalon à usage unique


(ampoule auto-cassante).

• Par comparaison avec une sonde neuve identique.

Ce contrôle ne sera réalisé qu’après nettoyage de la


sonde et polissage du platine.

En cas de différences de ± 30mV, la sonde doit être


remplacée.

, *,

La sonde doit toujours être stockée, après nettoyage et


polissage du platine, dans son étui rempli d’une solution de KCl.

Avant chaque série de mesures, l’électrode de platine doit


être polie avec un papier abrasif spécial (très faible granulométrie)
ou avec une pâte dentifrice.

De plus, après chaque mesure, en milieu anaérobie


(< + 150 mV/EHN) le polissage du platine doit être réalisé.

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/,, 3 , )

Le brassage du bassin d'aération doit assurer la mise en


contact de la charge à traiter avec les flocs bactériens et la reprise
des dépôts accumulés durant les périodes d'arrêt de l'aération.

La reprise des particules organiques et des flocs


biologiques déposés durant les arrêts de l'aération nécessite des
vitesses de courant instantanées estimées à 0,3 m/s en fond de
bassin.

Les mesures généralement effectuées à l'aide de


moulinet sur des périodes de 30 secondes procurant des vitesses
moyennes (V30) devant être interprétées avec précaution.
DUCHENE (CEMAGREF) préconise les règles suivantes :

*BC2 D 4B D BC4 & @ 0

• il ne devrait pas y avoir de problème de dépôts, des


vitesses instantanées supérieures à 30 cm/s
existent à peu près certainement ;

*BC D 4B D BC2 & @ 0

• l'interprétation est délicate, seul le technicien qui a


procédé à la mesure est susceptible de conclure ;

*B D 4B D BC & @ 0

• en règle générale des dépôts se formeront au point


de mesure et le brassage doit être considéré
comme insuffisant.

Le respect des conditions de brassage est le plus souvent


rattaché à la vérification d'une puissance spécifique minimum
déterminée par le rapport de la puissance réellement absorbée sur
le volume du bassin d'aération (w/m3).

Cette puissance spécifique nécessaire sera variable


suivant le couple aérateur - bassin d'aération.

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2 * ,# , # *

Le brassage, comme on l'a vu doit permettre la mise en


contact des divers ingrédients, dans le bassin d'aération.

La forme de celui-ci étant fixée, il faut, pour effectuer un


brassage correct, respecter certaines conditions :

• hauteur manométrique ⇔ profondeur du bassin


• viscosité ⇔ concentration en boue.

Si la concentration est maîtrisable, la profondeur du


bassin doit être ADAPTÉE à la puissance installée (ou
inversement).

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68 ; 6 7 7 & ( 57 '$ ; $4 4 7 7 7 ; ) 54 $& ) 9 )7

Pour cela il est impératif de bien lire les notices ou


plaquettes techniques des constructeurs.

Par exemple :

• Aqua système (hélice)


- 20 kW → h = 3,3 m
série 24
- 40 kW → h = 4 m

• Europélec LTF 2 à 4 kW h = 3,5 m.

Ces valeurs semblent, d'après l'expérience de terrain


surestimées en ce qui concerne la profondeur "brassable", il vaut
mieux, si seul l'aérateur assure le brassage, s'en tenir à des
valeurs de h = 2 à 4 m pour les puissances de 10 à 60 kW, sinon,
le temps de fonctionnement des aérateurs sera beaucoup plus
long pour brasser que pour aérer, ce qui risque de poser de
sérieux problèmes en cas de dénitrification !

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+ 3

Dans la majorité des stations d'épuration à boues


activées, le brassage et l'aération des micro-organismes
épurateurs sont assurés par un même dispositif, qui peut être (voir
chapitre précédent) :

• une aération de surface (turbines, brosses) avec


des puissances spécifiques nécessaires pour le
brassage, comprise entre 20 à 40w/m3 selon le type
d'appareil, la forme et l'hydraulique des bassins et la
nature des effluents ;

• une insufflation d'air (fines ou moyennes bulles),


pour laquelle l'efficacité du brassage sera alors en
relation avec la disposition des diffuseurs et surtout
le débit d'air injecté.

En France, les puissances actuellement installées


semblent à la fois satisfaire les besoins d'oxygène et de brassage.
Néanmoins, cette simultanéité des deux fonctions peut s'avérer
contraignante et dispendieuse dans plusieurs cas particuliers.

C'est le cas notamment d'une station d'épuration


fonctionnant en sous charge organique occasionnée par un taux
de raccordement sur le réseau collectif insuffisant, ou par
l'introduction régulière d'eaux claires parasites dans le réseau.

L'obtention d'un brassage correct implique alors un temps


de fonctionnement des aérateurs très supérieur (en particulier pour
les aérateurs de surface) à celui nécessaire à la couverture des
besoins en oxygène.

Cela conduit ainsi à une sursaturation en oxygène et


surtout à une dépense énergétique importante indépendante de la
pollution traitée, ou dans le cas contraire, à une sédimentation des
boues dans le bassin.

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C'est également le cas des stations réalisant la
nitrification - dénitrification dans le même bassin d'aération. Les
conditions de dénitrification exigent des temps d'arrêt longs des
systèmes d'aération : le CEMAGREF recommande, à la capacité
nominale, et sous réserve que la capacité d'oxygénation soit bien
dimensionnée :

• 8 heures d'anoxie bien réparties dans la journée


pour les petites stations,

• 10 heures d'anoxie bien réparties dans la journée


pour les grosses stations,

• avec un temps d'arrêt minimum de 1 heure du


dispositif d'aération.

L'adéquation des conditions d'anoxie et des nécessités de


brassage apparaît alors problématique par la mise en oeuvre du
même dispositif.

La séparation des phases d'aération et de brassage,


faisant appel à deux appareillages différents peut, dans ces
conditions, constituer une alternative intéressante à la fois des
points de vue technique et économique.

Pour choisir un appareil de brassage, le marché est assez


restreint car il ne s'agit pas de mélanger n'importe comment, mais
de bien mettre en contact les flocs avec l'oxygène et la nourriture,
sans casser ces flocs. On choisira donc des agitateurs à vitesse
lente, et à grandes pales (2 ou 3 m de diamètre) par exemple
l'agitateur "pales bananes" FLYGT.

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