Cours de Méthodologies d’études et de recherche Scientifique.
Maitrise en Enseignement de
Français. UP-Nampula. 2013. Par MA. Feliciano José Pedro.
LE PROJET DE RECHERCHE
Le projet de recherche – est un document qui décrit le plan, les phases et les procédures
d’un processus de recherche scientifique à être réalisé. Le projet de recherche est donc
une planification des activités qui seront misent en œuvre pour la réalisation d’une
recherche scientifique quelconque. L’un des éléments du projet de recherche c’est le
choix du thème de recherche.
1. Le choix du thème
Le chercheur commence par laisser naître en lui une idée avec laquelle il “jongle” pour
orienter sa recherche. L’idée peut lui venir d’une observation, de ses expériences
personnelles dans la vie courante ou dans la vie professionnelle, ou des écrits se
rapportant au domaine d’étude, ou d’une insatisfaction par rapport à ce domaine
particulier. La connaissance des travaux existants lui permet de savoir si une recherche
est envisageable dans le domaine et peut lui suggérer le type de question à poser et le
sujet précis à étudier empiriquement.
Définir » son thème de recherche, c’est également le délimiter et le contextualiser à
l’intérieur du champ général de la discipline, d’un domaine et d’une thématique, et c’est
en même temps, très souvent, le limiter par rapport à ses ambitions initiales.
Puren affirme qu’"une recherche en didactique des langues-cultures ne peut pas se faire de
manière décontextualisée pour au moins trois fortes raisons, qui relèvent chacune des trois
grandes positions à partir desquelles on peut se donner cette perspective « didactologique
» fondamentale dans la conception de notre discipline, à savoir l’idéologie, l’épistémologie
et la déontologie » :
– La contextualisation est nécessaire pour concevoir l’intervention, puisque celle-ci
devra forcément prendre en compte les spécificités du terrain et de son environnement
global, y comprises les contraintes et exigences sociopolitiques (idéologie).
– La contextualisation est le meilleur antidote à l’applicationnisme abstrait qui a sévi
dans notre discipline dans les années 60-70 (mais réapparaît constamment), pendant
lesquelles a dominé l’idée qu’en s’appuyant sur les « vérités scientifiques » découvertes
par les théoriciens de la linguistique et de la psychologie de l’apprentissage, il était
possible de définir des orientations méthodologiques universelles (épistémologie).
– La contextualisation évite que les enseignants ne soient dépossédés de leur
responsabilité professionnelle : en tant qu’acteurs de terrain, ce sont seuls à même de
tenir compte de manière fine et constante des paramètres de l’environnement
d’enseignement/apprentissage (déontologie).
« Contextualiser » sa recherche, c’est ainsi passer d’une recherche sur « la
compréhension orale en classe de langue » à une recherche sur « l’approche globale des
documents oraux authentiques dans l’enseignement scolaire du FLE au Mexique ». Il
s’agit là de deux exemples extrêmes de titres entre le très général et le très particulier : il
est certain que la première thématique est trop vaste pour un mémoire de Master, mais
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il est probable que la seconde soit trop étroite pour un chercheur débutant, parce qu’elle
ne peut être intéressante que si elle est l’occasion par exemple d’une étude approfondie
des mécanismes généraux de la compréhension orale globale, ou encore de l’incidence,
sur les approches méthodologiques, des différents types de compréhension orale globale
selon les différents types de documents. L’intérêt de combiner l’approche générale et
l’approche particulière explique la haute fréquence des titres de mémoire ou de thèse en
deux parties sur le modèle « [thème général], le cas de… [environnement particulier] »,
titres qui autorisent un réglage possible entre les deux extrêmes en cours de recherche.
On peut ainsi traiter du problème général du statut et du rô le du français dans
l’alphabétisation en Afrique francophone à partir du cas particulier d’un pays, voire d’un
type de public dans un établissement donné.
On limite la contextualisation à son terrain, mais on l’analyse en relation avec une
problématique générale dont on aura trouvé ailleurs des analyses/propositions
intéressantes concernant d’autres terrains, et on propose des interventions sur son
terrain en tenant compte des recherches déjà effectuées sur d’autres terrains relevant de
cette même problématique générale.
La contextualisation est donc indispensable, mais elle présente un risque majeur auquel
il faut être attentif, et qui est de consacrer une trop longue partie de sa recherche à la
simple description de terrain (généralement couplée avec des récits correspondants,
que l’on pourrait aussi appeler « narration de terrain »). La règle à respecter, pour éviter
ce défaut très fréquent chez les chercheurs débutants – parce qu’ils ont l’impression
d’être originaux vis-à -vis de leur directeur et autres futurs membres de jury en
décrivant/racontant un terrain que ceux-ci ne connaissent pas – est de se limiter
strictement, dans la présentation du contexte, aux seules narrations/descriptions
indispensables pour convaincre les membres du jury de la pertinence de la
problématique proposée et de l’efficacité du traitement qui en est proposé.
Exemples de thèmes contextualités :
a) - L'enseignement immersif au Canada – un cas particulier : la compréhension écrite
chez les étudiants de la région de Toronto à la fin de l'école secondaire
b) - L'enseignement/apprentissage de la compétence de la communication en milieu
exolingue : le cas du français langue étrangère à l'école secondaire de Nampula
(Mozambique).
c) – L’enseignement/apprentissage de la compétence de communication par
l’intermédiaire des jeux de rôle : étude de cas en onzième classe de l’école
secondaire de Muatala (Nampula).
1.1. Critères de choix d’un projet de recherche
Les critères qui doivent être pris en compte dans le choix d’un projet de recherche sont
très nombreux et hétérogènes, et ils interfèrent – certains positivement (ils se
renforcent les uns les autres), certains négativement (ils s’opposent les uns les autres).
Les exemples donnés ci-dessous pour chaque type de critère ne sont pas exhaustifs.
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1.1.1. Critères personnels
Ces critères sont les premiers à prendre en compte et à maintenir en permanence au
cours de sa recherche : une recherche n’aboutit que si la motivation reste forte,
condition pour ce fort investissement personnel constant qui est le « carburant »
indispensable pour faire tourner assez vite et assez longtemps la mécanique de la
recherche… C’est pourquoi il est indispensable, comme nous l’avons vu déjà, que le thème
de recherche vienne de l’étudiant lui-même, même si ensuite le directeur de recherche
pourra aider à le faire « mû rir ». Ces critères sont les suivants :
– intérêt personnel pour le domaine disciplinaire, la thématique, le contexte et la
problématique impliqués par le thème (voir plus bas la définition de ces concepts) ;
– connaissances, compétences ou expériences préalables que l’on a déjà soi-même
accumulées sur le thème ;
– relations personnelles avec des acteurs importants du domaine ;
– maîtrise des méthodes et outils de recherche qui devront être utilisés ;
– stratégie de financement (en cas de demande de bourse) : intérêt de financeurs
éventuels ;
– stratégie de carrière : choix de la spécialité que l’on veut afficher sur le marché du
travail, adéquation avec le contexte d’enseignement ou le type d’enseignement actuels
ou visés, intérêt du thème dans la perspective d’un futur doctorat déjà envisagé,… ;
– adéquation avec son profil personnel de chercheur : certains étudiants aiment « baliser
large » pour avoir une vue d’ensemble d’un large territoire ; d’autres au contraire
préfèrent approfondir au maximum un thème restreint ; d’autres encore préfèrent
multiplier les perspectives ; certains cherchent à mieux connaître et comprendre ce qui
se passe dans la réalité, résoudre à résoudre des difficultés repérées, d’autres encore à
améliorer les pratiques existantes ;
– degré d’intérêt personnel du directeur de recherche pour le thème.
1.1.2. Critères disciplinaires
– Adéquation par rapport à la conception de la recherche dans la discipline, conception
qui implique entre autres une conceptualisation à partir des données de terrain ; une
contextualisation, une problématisation et une « intervention » (expérimentation ou du
moins projet d’expérimentation) sur le terrain : le projet de recherche permet-il de
réaliser ces différentes opérations ?
– Efficacité pour le processus de formation à la recherche par la recherche : on va écarter
par exemple, sur ce critère, des thématiques de recherche qui donneraient une place
excessive aux seules compilations/synthèses de recherches déjà effectuées (une
recherche doit être personnelle, même si on s’appuie toujours pour la réaliser sur des
recherches déjà réalisées par d’autres), ou à la seule description de dispositifs ou
narration (une recherche doit permettre de s’entraîner à la problématisation, et laisser
une place à l’intervention personnelle, même si elle doit parfois intégrer une part de
description voire de narration nécessaires à la justification et à la compréhension du
projet).
– Intérêt de la recherche en ce qui concerne l’amélioration du processus d’apprentissage
dans le contexte retenu : propositions d’innovation méthodologique, de nouveaux
dispositifs didactiques, de nouveaux matériels didactiques, de nouvelles méthodes et/ou
contenus pour la formation des apprenants,…
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– Originalité (possibilité d’apports personnels à la recherche disciplinaire), en sachant
que la manière la plus naturelle d’être original est d’être soi-même… : il est toujours non
seulement motivant pour soi-même mais aussi profitable pour sa recherche et rentable
pour sa future carrière :
de parvenir à « mettre en synergie » au sein de sa recherche en didactique des
langues-cultures, les connaissances, expériences ou compétences préalables que
l’on a déjà soi-même accumulées dans des disciplines autres : histoire, littérature,
linguistique, sociologie, philosophie, économie, arts plastiques, langues
étrangères, etc. ;
ou encore de « faire jouer » des passions personnelles telles que le théâ tre, le jeu,
la peinture, la chanson, la musique, l’informatique,…
– Nombre et qualité des travaux déjà réalisés sur la question : si le nombre et la qualité
de ces travaux sont élevés, l’avantage est que l’on peut s’appuyer sur ces « acquis » de la
recherche ; les inconvénients sont que la phase de recherche de la bibliographie de
référence, et sa lecture, vont être plus longues, et qu’il va être plus difficile d’apporter
une contribution originale.
– Types de liens possibles avec un éventuel futur thème de mémoire de Master ou de
thèse : une thèse peut être conçue comme un prolongement, un l’élargissement ou un
approfondissement d’un mémoire de M2R.
1.1.3. Critères techniques
– Faisabilité : possibilité d’accès au terrain pour le recueil des données,
l’expérimentation et/ou l’intervention pendant toute la durée nécessaire à la recherche.
– Fiabilité du dispositif de recherche : il est risqué par exemple de se lancer sur une
recherche en relation directe avec un pays où l’on ne sait pas combien de mois on va
rester, avec un enseignement qu’on peut ne plus avoir à assurer dans quelques mois, ou
encore avec un matériel dont on ne sait pas s’il sera disponible (par ex., on ne se lancera
pas dans une recherche sur l’utilisation d’Internet en classe si on n’est pas sû r que ses
élèves disposeront effectivement d’un accès régulier au Web dans leur établissement…).
– Adaptation à la durée prévue et aux délais [préparation de Maitrise (licenciatura)
soutenance du mémoire en février, mars et avril ou dans la période septembre-
novembre, par exemple, au Mozambique par exemple].
– Rapidité, régularité et sû reté de la « maturation » dans l’élaboration du projet de
recherche : un blocage persistant, de longues hésitations ou de fréquentes remises en
question des décisions déjà prises, constituent un signal d’alarme fort que l’on doit
prendre en compte sérieusement, quitte à modifier radicalement son projet initial avant
qu’il ne soit trop tard.
L’application de ces différents critères relève aussi d’une logique complexe, pour
laquelle on a tout intérêt, par conséquent, à prévoir un temps de maturation qui
permette des simplifications successives (en opérant des séries de choix définitifs), ainsi
que l’émergence progressive (qui sera plus ou moins rapide) d’une cohérence
d’ensemble.
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2. Le problème de recherche
La recherche naît toujours de l’existence d’un problème à résoudre, à clarifier. Il y a
problème lorsqu’on ressent la nécessité de combler un écart conscient entre ce qu’on
sait et ce qu’on devrait savoir. Et résoudre un problème, c’est trouver les moyens
d’annuler cet écart, de répondre à une question. Autrement dit, il n’y a pas de recherche
là où l’on ne pose pas de question.
Le problème c’est le fil conducteur du travail de recherche. Après avoir défini le thème
on soulève une question qui devra être répondu au moyen d’une hypothèse qui sera à
son tour validée ou invalidée par la recherche elle-même. Le problème est crée par
l’auteur et il a rapport avec le thème de recherche. Il n’y a pas de règles pour
l’élaboration d’un problème mais certains auteurs suggèrent que celui-ci soit présenté
sous forme d’une question. Comme vous pouvez le constater le problème peut aussi être
présenté sous forme d’une affirmation.
Ex. A partir du thème b) et c) ci-dessus on pourrait formuler comme problème les
suivants :
Problème 1 : comment faire parler des apprenants qui ont le français comme une matière
obligatoire ?
Problème 2 : Peut-on faire acquérir la compétence de communication sans passer par les
cours de compréhension orale ?
Problème 3 : Quelle compétence de communication acquière-t-on en milieu exolingue ?
Problème 4 : comment les jeux de rôles peuvent-ils être des éléments déclencheurs de la
compétence de communication en classe de FLE ?
La formulation du problème permet de spécifier (la ou) les questions pertinentes par
rapport à l’objet d’étude et de construire cet objet en lui donnant un sens ou en intégrant
des faits qui, pris isolément ou en eux-mêmes, n’ont pas grande signification.
2.1. Comment reconnaître qu’une question de recherche est précise, claire, non
confuse et opérationnelle?
a). Il faut la tester en la posant à plusieurs personnes ou groupes de personnes sans
l’interpréter soi-même devant ces personnes.
b). On recueille les différents avis et on les confronte à la question de recherche.
c). Si les réponses données convergent vers le sens que le chercheur donne à sa question
de recherche alors et seulement alors celle-ci peut-être retenue.
2.2. Pourquoi la question de recherche joue-t-elle un rôle de fil conducteur?
Pour deux raisons:
a). Parce que le thème qu’on s’est donné n’est pas encore en tant que tel un objet de
recherche.
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b). Parce que la question de recherche va servir plus tard de soubassement à la
formation de l’hypothèse.
2.3. En tenant compte de ces deux raisons essentielles, la question de recherche
doit avoir les qualités suivantes:
a). La clarté et la précision: cette première qualité suppose que la question de recherche
ne soit ni longue ni ambiguë, ni vague. C’est quelque chose de précis, de lisible et de
cohérent;
b). Il faut que la question de recherche soit réaliste et pratique: cette deuxième qualité
indique que le chercheur en formulant sa question de recherche doit tenir compte d’un
certain nombre de contraintes comme par exemple:
Son niveau de connaissance et de compétence. Il doit se poser la question
suivante: suis-je suffisamment formé et informé sur le domaine concerné?
Les ressources en temps, en moyen matériel et financier: le chercheur doit
résoudre la question de leur disponibilité.
c). Une question de recherche doit être pertinente: une question de recherche doit éviter
les confusions de domaine de compétences ; elle doit permettre d’éviter par exemple les
questions morales ou les prises de positions religieuses-idéologiques-philosophique.
Une question de recherche ne devra aborder que l’étude de ce qui existe, de ce qui est
constaté en vue d’une explication.
3. Justification du choix du sujet
Motivation et intérêt pour le sujet
Il faut amener le sujet, l’introduire, c’est-à -dire indiquer d’où il sort et comment on en
est venu à le choisir parmi tant d’autres du domaine de recherche. Le chercheur évoque
ensuite les motivations qui ont suscité son intérêt pour le sujet. Toutefois, “son intérêt”
doit conduire à l’intérêt “objectif du sujet”.
Pertinence scientifique du sujet
Le chercheur exprime la pertinence ou portée scientifique du sujet en indiquant en quoi
ce sujet s’inscrit dans les préoccupations scientifiques d’autres chercheurs ou
simplement a fait l’objet de travaux de devanciers. On montre en quoi ce sujet
contribuera à l’avancement des connaissances. Le chercheur doit montrer que le sujet
est original et d’actualité, surtout sous l’angle abordé.
Pertinence sociale du sujet
Il s’agit de montrer en quoi la recherche apporte des réponses aux préoccupations des
décideurs sociaux (directeurs), des hommes politiques, des praticiens, etc.
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4. Les Objectifs de Recherche
Les objectifs sont des déclarations affirmatives qui expliquent ce que le chercheur vise,
cherche à atteindre. Ils expriment l’intention générale du chercheur ou le but de la
recherche et spécifient les opérations ou actes que le chercheur devra poser pour
atteindre les résultats escomptés.
4.1. L’objectif général
Il indique le but ou l’intention globale visée par la recherche. C’est un objectif de
recherche. Il ne porte pas sur la pertinence ou les conséquences sociales.
Exemple 1 : Analyser la compétence de communication, en français, des apprenants en fin
du second cycle du secondaire au Mozambique.
Exemple 2 : Etudier la contribution des jeux de rôles dans l’enseignement/apprentissage
du français langue étrangère en contexte exolingue.
4.2. Les objectifs opérationnels ou spécifiques
Ils précisent l’objectif général en insistant sur les points ou les aspects du problème
étudié et les opérations à mener par le chercheur pour atteindre l’objectif général
formulé. Les objectifs se formulent avec des verbes d’action pouvant conduire à des
observations, tels que: observer, étudier, décrire, définir, énumérer, vérifier,
identifier, construire, mesurer, évaluer, analyser, comparer.
Exemple 1 : Evaluer la compétence de communication des apprenants en fin du second
cycle.
Exemple 2 : Identifier les difficultés d’expression et de compréhension orales des
apprenants en fin du second cycle du secondaire au Mozambique.
Exemple 3 : Identifier les principaux jeux de rôles praticables en classe de FLE à Nampula
(Mozambique.
Exemple 4 : Comparer la compétence de communication entre les apprenants habitués aux
jeux de rôles et ceux qui n’ont jamais expérimenté cette pratique.
Bibilographie
Pour cette première fiche d’aide à l’élaboration d’un projet de recherche j’ai utilisé
davantage trois ouvrages à savoir :
BELLO, José Luiz de Paiva. Metodologia cientifica : Manual para a elaboraçao de textos
académicos, monografias, dissertaçoes e teses. UVA. Rio de Janeiro. 2005 pp16-21.
RAOUL , Kouassi Roland; ROGER , Assie gGuy. Cours d’initiation a la methodologie de
[Link]. Abidjan. S/d.
PUREN, Christian. Cours en ligne « Méthodologie de la recherche en didactique des
langues-cultures », Chap. 3 : « Définir son projet de recherche »
PUREN, Christian. Cours en ligne « Méthodologie de la recherche en didactique des
langues-cultures », Chap. 4 « élaborer sa problématique de recherche »
Élaborer un cadre de référence
Cours de Méthodologies d’études et de recherche Scientifique. Maitrise en Enseignement de
Français. UP-Nampula. 2013. Par MA. Feliciano José Pedro.
En principe, le cadre de référence définit la perspective théorique particulière selon
laquelle le problème de recherche sera abordé et traité, et place l’étude dans un contexte
de signification. Le cadre de référence apparaît juste après l’énoncé du problème ou
avant la revue des travaux. Logiquement, le cadre de référence prolonge la revue des
travaux, découle d’elle mais la déborde, et apporte des précisions sur la perspective
particulière de l’étude, en affichant les théories et les auteurs dont se réclame
l’orientation globale de l’étude qui y réfère ou s’y réfère. On également de modèle
d’analyse.