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Physique : Défi du Défi Cardiaque

Ce document traite de la détection cardiaque et de la détection de véhicules. Il présente le fonctionnement du défibrillateur et des détecteurs à boucle inductive, et fournit des informations sur l'amplificateur opérationnel. Plusieurs problèmes sont posés concernant la charge et la décharge de condensateurs.

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Physique : Défi du Défi Cardiaque

Ce document traite de la détection cardiaque et de la détection de véhicules. Il présente le fonctionnement du défibrillateur et des détecteurs à boucle inductive, et fournit des informations sur l'amplificateur opérationnel. Plusieurs problèmes sont posés concernant la charge et la décharge de condensateurs.

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Devoir libre de Sciences Physiques n◦ 1 du 14-09-2020

Problème no 1 – Défibrillateur cardiaque Air MP 2004

En 1947, le Docteur Claude Beck invente dans l’Hôpital Universitaire de Cleveland le défibrillateur fonctionnant
avec le courant alternatif du secteur, avec une tension utile de 1500 V. Le défibrillateur permet de lutter contre
la fibrillation cardiaque, qui est un trouble grave du rythme cardiaque pouvant aboutir à un infarctus. Dans les
années 1960, une amélioration notable est de permettre l’utilisation ambulatoire d’un défibrillateur à alimenta-
tion autonome à courant continu. On stocke de l’énergie dans des condensateurs, puis cette énergie est libérée
pendant un intervalle de temps très court.
Informations sur l’amplificateur opérationnel :

i− = 0
- is = 0
ε=0
+
V− i+ = 0
us
V+

Figure 1 – Amplificateur opérationnel idéal utilisé en régime linéaire

L’amplificateur opérationnel est un amplificateur différentiel. Il est alimenté en ±15 V par rapport à la
masse. Cette alimentation est à l’origine de l’énergie demandée au niveau de la sortie. L’amplificateur opéra-
tionnel idéal présente de très fortes impédances d’entrée, les courants en entrée sont extrêmement faibles comme
pour le circuit multiplieur. On considère que i+ = i− = 0. L’amplificateur opérationnel présente deux types de
fonctionnement : le régime linéaire où la tension de sortie est reliée à la tension différentielle d’entrée ε par la loi
donnée ci-dessous et le régime non linéaire où la tension de sortie sature comme pour le multiplieur au niveau
des tensions ±15 V = ±Vsat . C’est cette alimentation qui permet de fournir de la puissance en sortie en assurant
un courant d’intensité is pouvant aller à des ordres de grandeurs de dizaines de milliampères. La relation entrée
différentielle - sortie du domaine linéaire est modélisée par une fonction passe-bas d’ordre 1 :
µ0
us = µ ε = ω ε
1+j
ω0
avec µ0 106 et ω0 102 rad · s−1 . Ainsi en considérant, dans le cadre du modèle d’amplificateur opéra-
tionnel idéal, que le gain µ0 → ∞, on n’obtient une sortie bornée que si ε = 0. En fonctionnement non linéaire,
on a us = +Vsat lorsque ε > 0 et us = −Vsat lorsque ε < 0.
Il est fréquent qu’un signal se présente sous une forme inadaptée à sa transmission ou à son traitement. La
modulation est le procédé permettant de transposer les caractéristiques de ce signal dans des domaines de
fréquences où la propagation et le traitement sont possibles. La démodulation est l’opération inverse.

A. Charge d’un condensateur


On considère un condensateur de capacité C placé dans le circuit ci-contre conte-
nant un générateur de charge de fem e(t) et une résistance globale R. La fem vaut i
E constante pendant la charge et 0 sinon. q C
1. Exprimer et tracer la charge q(t) du condensateur. En déduire le tracé de la
décharge du condensateur une fois le générateur éteint. e(t) R
2. Comment doit-on choisir l’ordre de grandeur de R et de C afin d’obtenir une
charge et une décharge rapide ?
B. Décharge de la batterie de condensateurs du défibrillateur

Le circuit électronique peut être modélisé ainsi : on réduit l’étude à celle de la dé-
charge d’un condensateur de capacité C chargé à la date t = 0 et se déchargeant A
Q
dans un circuit comportant un autre condensateur de capacité C non chargé ini-
tialement. On tient compte dans le schéma de la figure ci-contre de résistance R et C q
r dans le circuit dues aux composants non représentés ici. On ferme l’interrupteur i r
K C
K à la date t = 0. La charge initiale est Q(t = 0) = Q0 .
R
3. Écrire l’équation différentielle vérifiée par la tension U = UAB en fonction de B
C, C , R et r.
4. On veut réaliser une décharge sans oscillations parasites. Quelle condition portant sur les valeurs des
composants et quel régime sont les mieux adaptés ?
C. Défibrillateur automatique avec détection du rythme cardiaque
On détecte l’impulsion électrique créée par le muscle cardiaque et on a la nécessité d’amplifier ce signal très
faible. Le signal électrique mesuré par l’électrocardiogramme correspond au cumul d’enregistrements simultanés
à l’aide de 8 électrodes posées sur la peau (6 sur le thorax et 1 sur chaque bras). Malgré cela, la tension reste
faible. L’instrument de mesure comporte donc un étage amplificateur dont la modélisation est celui de la figure
2. L’amplificateur opérationnel est idéal et fonctionne en régime linéaire. La tension e(t) est sinusoı̈dale.

Z2 αr
r
-
Z1 Z3
A B +

vs
e(t) Z4

Figure 2 – Amplificateur du défibrillateur

5. Exprimer le potentiel VB en B en fonction de vs .


6. Exprimer le potentiel VA en A.
7. En déduire la fonction de transfert H = vs /e en fonction de α et des Yi = 1/Zi .
8. On pose Y1 = Y3 = 1/R et Y2 = Y4 = jCω. Montrer que H peut s’écrire sous la forme :

A
H=
1 + j2m ωω0 − ( ωω0 )2

Donner les expressions de A, m et ω0 .


9. À quelles conditions assez générales sur m, α et ω0 a-t-on une bonne amplification du signal ?
10. Tracer l’allure du diagramme de Bode (pour le gain) des trois courbes correspondant aux cas suivants :
m = 0, 1, m = 0, 707 et m = 1.
Problème no 2 – Détecteurs de véhicules à boucle inductive Centrale PSI
2007

Les détecteurs de véhicules dits à boucle inductive sont actuellement de loin les plus répandus, tant pour le
contrôle des flux sur autoroutes que pour la détection automatique pour le déclenchement de feux tricolores ou
de barrières de sécurité. Le principe de fonctionnement d’un détecteur à boucle inductive est le suivant : un
enroulement de fil électrique placé dans une tranchée rectangulaire en travers de la chaussée est relié à une borne
contenant un oscillateur quasi-sinusoı̈dal. Ce dernier génère dans la boucle un courant sinusoı̈dal à l’origine du
phénomène d’induction électromagnétique. Lorsque qu’un véhicule est à proximité immédiate de la boucle, le
coefficient d’inductance de cette boucle est modifié et donc la fréquence de l’oscillateur aussi. Un fréquencemètre
permet ainsi de détecter le véhicule passant au-dessus de la boucle.
Informations sur l’amplificateur opérationnel :

i− = 0
- is = 0
ε=0
+
V− i+ = 0
us
V+

Figure 3 – Amplificateur opérationnel idéal utilisé en régime linéaire

L’amplificateur opérationnel est un amplificateur différentiel. Il est alimenté en ±15 V par rapport à la
masse. Cette alimentation est à l’origine de l’énergie demandée au niveau de la sortie. L’amplificateur opéra-
tionnel idéal présente de très fortes impédances d’entrée, les courants en entrée sont extrêmement faibles comme
pour le circuit multiplieur. On considère que i+ = i− = 0. L’amplificateur opérationnel présente deux types de
fonctionnement : le régime linéaire où la tension de sortie est reliée à la tension différentielle d’entrée ε par la loi
donnée ci-dessous et le régime non linéaire où la tension de sortie sature comme pour le multiplieur au niveau
des tensions ±15 V = ±Vsat . C’est cette alimentation qui permet de fournir de la puissance en sortie en assurant
un courant d’intensité is pouvant aller à des ordres de grandeurs de dizaines de milliampères. La relation entrée
différentielle - sortie du domaine linéaire est modélisée par une fonction passe-bas d’ordre 1 :
µ0
us = µ ε = ω ε
1+j
ω0
avec µ0 106 et ω0 102 rad · s−1 . Ainsi en considérant, dans le cadre du modèle d’amplificateur opéra-
tionnel idéal, que le gain µ0 → ∞, on n’obtient une sortie bornée que si ε = 0. En fonctionnement non linéaire,
on a us = +Vsat lorsque ε > 0 et us = −Vsat lorsque ε < 0.
Il est fréquent qu’un signal se présente sous une forme inadaptée à sa transmission ou à son traitement. La
modulation est le procédé permettant de transposer les caractéristiques de ce signal dans des domaines de
fréquences où la propagation et le traitement sont possibles. La démodulation est l’opération inverse.

A. Étude de l’oscillateur quasi-sinusoı̈dal


La boucle rectangulaire enterrée dans la chaussée est constituée de plusieurs tours (généralement compris entre 3
et 5). Son schéma électrique équivalent est celui représenté sur la figure 4. L, Rb et Cb représentent respectivement
l’inductance, la résistance et la capacité de la boucle.
La résistance Rb modélise l’ensemble des pertes engendrant une dissipation d’énergie du fait du passage d’un
courant dans la boucle enterrée. On peut distinguer dans Rb deux contributions : une provenant du câble
lui-même et une autre provenant de son environnement.
1. Quel phénomène est à l’origine de la dissipation d’énergie dans le câble ?
Simulation d’une résistance négative
Pour compenser les pertes dues à la résistance Rb , l’oscillateur doit comporter une source d’énergie. Pour cela,
on utilise le dipôle de la figure 5.
Rb

L Cb

Figure 4 – Modélisation de la boucle inductive


R
I
-

V Vs
R2
R1

Figure 5 – Résistance négative

2. Dans le cas où l’amplificateur opérationnel fonctionne en régime linéaire, déterminer les relations donnant
V en fonction de I et Vs en fonction de I.
3. Dans le cas où l’amplificateur opérationnel fonctionne en régime saturé avec Vs = +Vsat , déterminer la
relation donnant V en fonction de I. Faire de même si Vs = −Vsat .
4. Tracer la caractéristique statique V en fonction de I du dipôle de la figure 5. Montrer que dans un intervalle
donné de V : V ∈ [−V0 , V0 ] le circuit se comporte comme une résistance négative de valeur −Rn avec Rn > 0.
Exprimer Rn et V0 en fonction de R1 , R2 , R et Vsat .
Étude de l’oscillateur
L’oscillateur est constitué par la mise en parallèle de la boucle inductive enterrée, d’un condensateur de capacité
Cs et du dipôle étudié à la question précédente. On suppose que ce dernier est en régime linéaire de sorte que
l’on peut l’assimiler à une résistance négative −Rn . On peut ainsi dessiner le schéma électrique équivalent de
l’oscillateur, représenté sur la figure 6.

Rb

U (t)
L Cb Cs −Rn

Figure 6 – Circuit complet

5. Justifier que l’on puisse remplacer les deux condensateurs par un seul de capacité Ceq dont on donnera
l’expression en fonction de Cb et Cs.
6. Montrer que la tension U (t) aux bornes de la boucle vérifie une équation différentielle de la forme :

d2 U dU
a 2
+b + (1 − c)U (t) = 0
dt dt
Donner l’expression de a, b et c en fonction de L, Ceq , Rb et Rn .
7. Quelle est la condition nécessaire sur b pour que les solutions de l’équation différentielle soient sinusoı̈dales ?
En déduire la valeur à fixer à Rn en fonction de Rb et Q, avec :
1 L
Q=
Rb Ceq

8. Montrer que les solutions sont effectivement des sinusoı̈des si Q > Qlim , inégalité que l’on supposera vérifiée
pour la suite. Que vaut Qlim ?
9. Calculer la fréquence f des oscillations en fonction de L, Ceq et Q.
En pratique, la condition Q > Qlim n’est pas suffisante pour assurer une bonne stabilité et une bonne fiabilité
du montage. La valeur de Q minimale recommandée est de l’ordre de 8.
10. En déduire dans ce cas que l’on peut écrire la relation approchée :
1 1
f=
2π LCeq
avec une erreur relative inférieure à 1%.
On désire que la fréquence d’oscillation f soit de 50 kHz avec une boucle enterrée ayant une inductance L =
150 × 10−6 H, une capacité Cb = 10 nF et une résistance Rb = 0, 7 Ω.
11. Calculer la valeur de la capacité Cs à intégrer dans le circuit oscillant. La valeur de Q est-elle satisfaisante ?
En pratique, la condition b = 0 ne permet pas d’amorcer les oscillations.
12. Quel est le signe de b permettant l’amorçage de l’oscillateur ? Rn doit-il ainsi être plus petit ou plus grand
que Q2 Rb ?
13. Par quoi est limitée l’amplitude des oscillations générées par le circuit ?
B. Étude du fréquencemètre
Les fréquencemètres actuels sont majoritairement numériques. Cette partie étudie le fonctionnement d’un fré-
quencemètre de type analogique qui va permettre de mesurer les variations de fréquence de l’oscillateur dues
à la présence d’un véhicule au-dessus de la boucle enterrée permettant ainsi sa détection. Pour l’ensemble des
chronogrammes demandés, il est recommandé de faire figurer les éléments qui vous semblent importants (valeurs
particulières, tangentes. . . ).
Étude d’une cellule R C V0
On considère le montage de la figure 7, où V0 symbolise un générateur de tension continue. On suppose nul le
courant de sortie is .
is = 0

C
R

e (t) V (t)

V0

Figure 7 – Cellule R C V0

14. Déterminer l’équation différentielle reliant e (t) et V (t).


On s’intéresse à la réponse à une discontinuité de tension : e (t) = +E pour t < 0, e (t) = −E pour t > 0. On
suppose que E > V0 /2 et l’on se place en régime permanent pour t < 0.
15. Que vaut V (t) pour t < 0 ? Que vaut V (t = 0+ ) (on précisera également son signe) ?
16. Déterminer pour t > 0 l’expression du signal de sortie V (t) de la cellule R C V0 attaquée par cette
discontinuité de tension.
17. Dessiner sur un même graphe les évolutions de e (t) et V (t).
Étude du module d’entrée du fréquencemètre
On considère le module d’entrée du fréquencemètre représenté sur la figure 8. Il est attaqué par un signal
sinusoı̈dal e(t) de fréquence f avec f 1/R C . Par ailleurs, la tension continue du générateur est réglée telle
que 0 < V0 < 2Vsat .
+ is = 0
- C
R

e(t) e (t) V (t)

V0

Figure 8 – Module d’entrée du fréquencemètre

18. Dessiner sur un même graphe les chronogrammes représentant les évolutions de e(t), e (t) et V (t) sur une
durée supérieure à une période.
Étude du module de sortie
On considère le module de sortie du fréquencemètre représenté sur la figure 9.
-

U (t)
C
R S(t)

Figure 9 – Module de sortie du fréquencemètre

19. L’amplificateur opérationnel fonctionne-t-il en mode linéaire ou non ? Justifier votre réponse.
On suppose qu’à t = 0, la charge du condensateur est terminée. On attaque ce module par le signal U (t) de
période T , formé d’impulsions rectangulaires alternatives (avec la double inégalité 0 < V0 < 2Vsat ) :


 U (t) = −2Vsat + V0 0 < t < τ
U (t) = V0 τ < t < T /2


 U (t) = 2V sat + V0 T /2 < t < T /2 + τ
U (t) = V0 T /2 + τ < t < T

On suppose par ailleurs que τ RC.


20. Que vaut la tension en sortie S(t = 0− ) juste avant le front descendant de l’entrée U (t).
21. Montrer que la sortie de l’amplificateur opérationnel bascule entre t = 0− et t = 0+ . Que vaut V + (t = 0+ ) ?
Puisque τ RC, la tension V + n’a quasiment pas varié entre les dates t = 0+ et t = τ .
22. La sortie de l’amplificateur opérationnel bascule-t-elle à nouveau entre t = τ − et t = τ + ?
23. Étape 1 : 0 < t < t1 (l’instant t1 est défini à la question suivante). Déterminer l’équation différentielle
vérifiée par V + (t) pour 0 < t < t1 et la résoudre.
24. Calculer la date de basculement de la tension S(t), notée t1 , en fonction de Vsat , V0 R et C. Préciser la
valeur de la tension V + (t = t+1 ) juste après la date t1 .
25. Étape 2 : t1 < t < T . Donner l’expression de V + (t) dans l’étape 2 définie par t1 < t < T /2.
26. L’impulsion rectangulaire positive entre t = T /2 et T /2 + τ envoyée en entrée fait-elle une nouvelle fois
basculer la sortie de l’amplificateur opérationnel ?
27. Établir les trois chronogrammes représentant les trois graphes V − (t), V + (t) et S(t) sur une période
complète T .
28. La forme rectangulaire des impulsions alternatives est-elle déterminante pour le fonctionnement du module
de sortie ?
Étude du fréquencemètre analogique
On considère le fréquencemètre analogique décrit sur la figure 10. On envoie en entrée un signal e(t) sinusoı̈dal
de fréquence f : e(t) = E ∗ cos 2πf t.

+
-
- C
R +

e(t) e (t)
C
V0 R S(t)

Figure 10 – Fréquencemètre analogique

29. Quelle inégalité doivent vérifier les constantes R, C, R et C pour appliquer les résultats précédents
lorsque le module de sortie est relié à l’entrée du fréquencemètre ?
30. Établir sur une période les cinq chronogrammes représentant les signaux e(t), e (t), V − (t), V + (t) (tensions
d’entrée du second amplificateur opérationnel) et S(t) en respectant une même échelle de temps.
31. On note < S > la valeur moyenne de S(t) sur une période. Utiliseriez-vous, en pratique, un voltmètre AC
ou DC pour mesurer < S > ?
32. Exprimer simplement f = 1/T en fonction de < S >, Vsat et t0 défini par :
2Vsat
t0 = RC ln
V0
Conclure en expliquant la mesure de la fréquence.

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