Système d'Information et GRC chez Algérie Télécom
Système d'Information et GRC chez Algérie Télécom
en sciences de Gestion
Thème :
Membre du jury :
Promotion 2018/2019
REMERCIEMENTS
Je Dédie ce mémoire
A mes chers parents, pour tous leurs sacrifices, leur amour, leur tendresse,
leur soutien et leurs prières tout au long de mes études.
MEZIANE Rabah
DEDICACES
Rabah ZIZI.
Sommaire
Introduction Générale……………………………………………………...…01
Conclusion générale………………………………………………………….118
Bibliographie.
Table des matières.
Annexes.
Liste des abréviations
ADSL: Asymmetric Digital Subscriber Line
B to B: Business to Business
B to C: Business to Consumer
BNA: BanqueNationaled’Algérie
Tableau N° 07 : Mesure la satisfaction des clients sur les prestations au niveau des
ACTEL’s ……………………………………………………………………………………108
Dans ce contexte, la question des systèmes d’informations est au cœur des changements
importants qui affectent la relation client, ils permettent de développer un marketing
relationnel durable et aussi, permet de fidéliser une clientèle de plus en plus exigeante, il
s’agit d’améliorer la qualité du service client par la mise en place d’un système d’information
formalisé qui puisse fournir une information de bonne qualité et en temps voulu peut y
contribuer grandement comme le souligne Martha S. Fieldmann : « On mesure l’intelligence
d’une organisation à sa capacité de se procurer, d’analyser et de retrouver les informations
en temps voulu »2.
Notre projet de recherche (mémoire) est dans un premier temps cherche à décrire et
expliquer la notion de système d’information comme système intégré « Homme-Machine » et
dans un second temps, on va s’intéresser d’avantage à la manière de valoriser la relation
client avec une stratégie CRM adaptée.
REIX Robert. Système d’information et management des organisations. Paris : 3 ED. Vuibert, 2000.
1 ème
2
Christian MARMUSE, Politique Générale (langages, intelligence, modèles et choix stratégiques) 2éme édition :
ECONOMICA. Paris. P : 452.
1
Introduction Générale
Les entreprises qui interviennent dans le secteur des Télécommunications qui ont appliqué
une démarche CRM ont acquis un avantage concurrentiel durable, et important, ce qui va
permettre d’acquérir de nouvelles parts de marché.
C’est dans cet ordre d’idée que nous avons décidé de mener une enquête afin de répondre à
notre question :
« Dans quelle mesure la mise en œuvre d’un système d’information efficace permettra à
l’entreprise Algérie Télécom d’améliorer son système de gestion de relation client ? »
Dans un objectif de répondre a cette problématique principale, nous allons passer par des
éléments de réponse qui concernent les questions suivantes :
Qu’es ce que c’est un système d’information et quel est son rôle dans
l’entreprise ?
Comment la relation client est-elle gérée dans les différentes agences
commerciales (ACTEL’s3) chez Algérie-Télécom ?
Quel est l’apport du système d’information en matière de gestion de relation
client au sein de l’entreprise Algérie-Télécom ?
Pour mener à bien notre étude, nous avons opté pour une méthode de recherche mixte à savoir
une étude qualitative par des entretiens avec les différents acteurs intervenants dans la GRC
au sein de Algérie-Télécom, et une étude quantitative par une enquête auprès d’un échantillon
par convenance de clients au sein des deux agences commerciales (ACTEL’s) , afin de bien
répondre à ces hypothèses :
2
Introduction Générale
H2 : Algérie-Télécom gère sa relation client par la mise en place d’un CRM adapté aux
besoins de sa clientèle.
Les outils méthodologiques pour la réalisation de notre travail sont ; en premier lieu et
afin de construire le cadre théorique et conceptuel, nous avons mené une étude documentaire
à travers les ouvrages, les travaux universitaires, les sites internet pour diversifier nos sources
d’informations nécessaires à notre travail de recherche. Ensuite, nous avons mené un études
mixte, la première est une étude qualitative, avec des entretiens semi-directifs avec les
différents managers et cadres issus des services marketing, communication, ventes et gestion
des stocks ainsi que la relation client, la deuxième est une étude quantitatives par un
questionnaire de satisfaction, effectué au niveau des agences commerciales de Tizi-Ouzou,
visant à mesurer le degré de l’intégration du nouveau système d’information sur le service
client.
Afin d’atteindre l’objectif de répondre à cette problématique, nous avons structuré notre
travail en quatre chapitres, le premier portera sur le système d’information et le management
du système d’information, le deuxième traitera la GRC et sa mise en place, quant au
troisième chapitre de la théorie mettra le système d’information au service de la GRC, enfin
le dernier chapitre est consacré au cas pratique celui de la Direction générale de Algérie-
Télécom, ou nous allons essayer d’approcher l’impact du système d’information dans la
gestion de la relation client.
3
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Introduction
On peut comparer le système d’information d’une entreprise au système sanguin du
corps humain. Au centre, une pompe (aspirante-refoulant) assure la collecte du sang vicié et
après retraitement par les poumons, la redistribution du sang vers tous les organes du corps,
cet échange se réalise grâce à un réseau de canalisation (artères, veines, …etc.) l’entreprise
corps actif complexe dispose, elle aussi d’un système de communication d’informations qui
comporte également des instruments de collecte, de traitement et de diffusion ( plus souvent
par ordinateur qui joue le rôle du cœur, des poumons et du réseau sanguin.
Une autre définition, du concept système d’information est celle donnée par J.DE
ROSNEY2 en 1975 « un système est un ensemble d’éléments en interaction dynamique,
organisé en fonction d’un but. ».
MAHARRAR Amina. (2013-2014).-La mise en place d’un système d’information formalisé dans les entreprises
1
algériennes.- mémoire de magister en science de gestion, université Abou Bekr BELKAID , faculté des science
économique, commerciale et des sciences de gestion, p : 9.
2
DE ROSNEY Joel. (1975).- les macroscope.- Paris : Ed. Du seuil, p: 23.
BURCH J. Get FELIX R. S. (1984). - Information system Theory and practice. – USA: Ed.Hamiltow. P: 36
3
4
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Les informations : « ce sont des données ayant été converties sous une forme
qui répond aux besoins d’utilisateurs en leur apportant une connaissance. »
L’information4 : elle est définie comme étant une donnée organisée, traitée,
significative et utile pour orienter une décision. ».
HUGUES Angot. (2008).- système d’information de l’entreprise : des flux d’information au système
4
5
PANTAZIS D, DONNAY J. (1996).- La conception de SIG, méthode et formalisme, collection
Géomatique.- Paris, P 344.
6
Pierre-Emmanuel Aduin, Michel Grundstein, Camille Rosenthal-Sabroux. (2016).- Système
d’information et de connaissance.- Ed. Iste, p :15 .
KALIKA Michel, Frantz Rowe, Bernard fallery.- système d’information et management des
7
5
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
traiter, de stocker des informations (sous forme de données, textes, images, sons…) dans et
entre des organisations.
Donc, on remarque que toutes ces définitions aboutissent au même but, que le système
d’information est l’ensemble des méthodes, techniques, et outils pour la mise en place et
l’exploitation de la technologie informatique nécessaire aux utilisateurs et la stratégie de
l’entreprise.
2. La notion de management de système d’information:
Le management du système d’information est une discipline du management
regroupant l’ensemble des connaissances, des techniques et des outils assurant la gestion de
données et de leur sécurité.
GB DAVIS. (1984).- fondement conceptuels des systèmes d’information.- Ed. Student, p : 19.
10
6
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
7
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
D’après (Joël de Rosnay)12, le modèle classique cherche à ramener un système à ses éléments
constitutifs les plus simples, afin de les étudier en détail et de comprendre le type
d’interaction qui existe entre eux, puis, en modifiant une variable à la fois, d’en déduire les
lois générales permettant de prédire les propriétés du système dans des conditions différentes.
Cette approche a été fondée pour comprendre et expliquer les phénomènes simples et
isolés, c’est-à-dire, dont le fonctionnement est indépendant du reste du réel13. Cependant, son
application requiert que l’on puisse isoler le phénomène étudié du reste du réel. Dans ces
conditions, toute chose étant égale, par ailleurs, l’expérimentation consiste à donner plusieurs
valeurs à une variable expliquée du phénomène. On en déduit alors, par une analyse causale,
les relations existant entre les variables étudiées et le phénomène observé. Cette méthode s’est
vite répondue à l’étude de plusieurs domaines, mais très rapidement, les imites de ces modèles
sont apparues.
Aujourd’hui, le modèle classique est incapable d’expliquer les nouveaux phénomènes et
problème apparus dans toutes les disciplines scientifiques, engendré par l’évolution
technologique et l’accélération du rythme économique.
3.1.1. Les limites de l’approche classique :
Le modèle classique explique les phénomènes observables en les réduisant à unjeu
d’unités élémentaire qu’on peut étudier indépendamment les unes et les autres. Il est fondé sur
quatre principes de base :
1. Diviser le problème à résoudre en plusieurs parties que l’intelligence peut traiter ;
2. Ordonner les problèmes du plus simple au plus complexe et les traiter successivement
par ordre de difficulté croissante ;
3. Vérifier chaque chose par soi- même en évitant les préjugés ;
4. Interroger tous les paramètres.
12
De ROSNAY Joël, op cité, p : 34.
YATCHINOVSKY Arlette. (1999).- l’approche systémique pour gérer l’incertitude et la complexité.-
13
GERBIER Jean. (1993).- organisation et fonctionnement de l’entreprise.- Paris : Ed. Organisation, p : 49.
14
8
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
contre le caractère réducteur des méthodes classiques. La méthode systémique est née de
l’expérience et de l’insuffisance du modèle classique qui est fondé sur le déterminisme.
9
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Les systèmes d’information sont essentiels pour assurer la réussite de l’entreprise et des
autres organisations, puisqu’ils jouent quatre rôles15 de premier plan dans une organisation :
La mémoire de l’organisation;
GILLET Michelle, GILLET Patrick. (2008).management des systèmes d’informations.- Paris: Ed. Dunod, p30-31.
15
10
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
le stockage des informations, mais également leur mise à disposition en cas de besoin.
11
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Aujourd’hui, la réduction des coûts prend des nouvelles formes : par exemple, la mise
en place d’un système de datamining permettant de mieux cibler l’efficacité d’un mailing en
sélectionnant une base réduite de prospects susceptibles d’être sensible à l’offre proposée peut
être rentabilisée par l’économie réalisée sur les frais postaux. Les vépécistes utilisent ces
systèmes pour éviter les couts d’envoi à des millions de consommateurs. Une autre voie de la
17
DELMOND Marie-Hélène, PETIT Yves, GAUTIER Jean-Michel. (2007).-Management des systèmes
d’information.- 2 Ed : DUNOD, p : 119-121.
ème
12
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
réduction des coûts est la mise en place systématique d’indicateurs de benchmarking interne
permettant de comparer les performances des différentes entités de l’entreprise. Ceci nécessite
la mise en place de système d’information de pilotage sophistiqué.
13
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
De ces multiples interactions résulte le fait qu’un système d’information n’est jamais
figé. Sans arrêt, l’entreprise doit essayer de trouver la meilleure adéquation entre sa stratégie,
ses processus, sa structure, ses hommes et son système d’information, tout en tirant parti des
opportunités liées aux évolutions de son environnement et de la technologie. Dans ce
processus d’adaptation, le système d’information vient à son tour influencer l’organisation en
offrant des opportunités stratégique et en contribuant à changer les processus et l’organisation
du travail.
14
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
lorsqu’un projet de système d’information se déroule correctement, il faut s’attendre dans une
première phase à une stagnation, voire une baisse des performances, du fait du temps
d’adaptation nécessaire.
6.4. Outil d’aide à la prise de décision :
Le SIAD (système d’aide à la décision) occupe, dans le système d’information, une
place très particulière. Il est pour le SI un point d’aboutissement. Le SI soutient et alimente le
SIAD, mais celui-ci ne soutient rien d’autre que l’interface qui permet aux utilisateurs de le
consulter. Il a pour fonction de faire rayonner le SI. Sa place, dans l’architecture du SI, il est
porté par les fondations et les piliers de l’architecture, il est visible et c’est là tout son rôle.
Cela déconcerte parfois l’intégrateur de système qui recherche la synergie entre des éléments
qui, comme les deux moitiés d’une voûte, s’appuient mutuellement.
Les systèmes d’aide à la décision (SIAD) peuvent être classés en trois catégories qui se
distinguent par l’échelle de temps comme par l’envergure de la décision :
Le SIAD opérationnel évite la surcharge mentale de l’opérateur en lui proposant
des solutions permettant de faire face rapidement à des situations complexes
(exemple: le SIAD du « quart opération » d’un transporteur aérien qui propose,
en cas d’incident, des solutions pour le re-routage ou le remplacement des
avions et des équipages). Cet automate, qui relève des systèmes experts,
n’équipe que ceux des opérateurs qui peuvent avoir à résoudre des problèmes
très difficiles sous la contrainte de l’urgence.
Le SIAD de gestion présente aux responsables opérationnels les indicateurs et
alarmes quotidiens utiles au pilotage du travail des opérateurs (respect des
normes de qualité, charge de travail des ressources). Un SIAD de gestion équipe,
ou devrait équiper, chacun des processus de production.
Le SIAD stratégique présente aux dirigeants des séries chronologiques
mensuelles éclairant l’efficacité et le positionnement de l’entreprise (résultat,
part de marché, tendances). Il fournit au comité de direction une évaluation
partagée et précoce des indicateurs essentiels.
Les ERP (PGI):
Progiciel de gestion intégré (PGI) en anglais Enterprise Resource Planning ou ERP) est,
un « logiciel qui permet de gérer l'ensemble des processus d'une entreprise, en intégrant
l'ensemble des fonctions de cette dernière comme la gestion comptable et financière, l’aide la
15
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Paris, p : 42.
16
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
17
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Le Système
d’information
Traitement des données
Diffusion de l’information
Source : FERNARDEZ Alain. (1999).-les nouveaux tableaux de Bord pour piloter l’Entreprise : système
d’information P : 184
Un système est un ensemble organisé : il n’est pas une simple composition d’éléments ;
les différents éléments19 sont articulés, combinés pour répondre à des exigences précises
d’acquisition, de traitement, de stockage ou de communication d’information.
19
REIX Robert, op cité, p : 76-77.
18
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
19
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Logiciels et
Stocker des
procédures
informations
(programmes) Pour ………
Données
Communiquer des
( connaissances
informations
et modèles)
(Diffuser)
Source : REIX Robert.- système d’information et management des organisations. Paris : 4èmeEd.
Vuibert.2002.p :76.
Cette évolution a vite posé de nombreux problèmes car l’informatique est un métier et
l’organisation en est un autre.
20
GERMAK Philippe, MARCA Jean-Pierre, op cité p : 33-37.
20
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Pilotage de l’ensemble;
Mettre en place les moyens techniques pour assurer les fonctions de collecte,
stockage, traitement et communication de l’information.
Certains grands groupes éclatent la DSI en deux pôles une direction des systèmes
d’information en charge de la mise en place des services et des applications supportant le
21
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
« Business » et les métiers de l’organisation et une direction des (TIC) en charge de la gestion
de l’infrastructure technique.
Le premier est entre les mains d’un manager au fait des métiers de l’entreprise. La
seconde est pilotée par un homme ou une femme choisie (e) pour sa maitrise des technologies
Nommé (e) « IT-manager information technology manager ».
22
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
développement et déploiement:
Les chefs de projets et analystes sont en charge des domaines applicatifs, ils conduisent
les projets de développement et de déploiement des nouveaux systèmes de gestions. La
mutation dans le fonctionnement de ces services doit être enregistrée. Autrefois baptisés «
service études », ils se consacraient au recensement des besoins utilisateurs et à la réduction
de cahiers de charges. Ces tâches étaient prises en charge par des analystes qui confiaient
ensuite la réalisation à des programmeurs. Ceux-ci assuraient la mise en œuvre des
programmes d’application approprie au cahier de charge.
production:
Au milieu des années 80, des agents ont été regroupés en charge de la production, ces
agents représentaient plus de 50% de l’effectif des DSI. Ils étaient préparateurs, pupitreurs ou
opérateur. La robotisation des unités périphériques de stockage. La petite équipe qui
substitue, au sein du Datacenter des grandes organisations, a surtout les yeux fixés sur la
causale d’administration du réseau.
support et divers:
Ici les effectifs diminuaient, les équipes en charge du support des utilisateurs se
développaient. Ce support porte sur la mise en œuvre des postes de travail, des outils
bureaucratiques individuels et collectifs des applications de gestion et des outils décisionnels.
Tout système d’information est construit pour satisfaire des besoins exprimés par de
futurs utilisateurs ; cette expression constitue la base de définition des systèmes à réaliser. Et
joue un rôle fondamental dans la construction : sa pertinence, sa précision, son exhaustivité
23
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
vont directement déterminer la qualité de la réalisation future. Mais l’expérience montre que
cette formulation des besoins souffre de nombreux défauts.
Elle est incomplète : l’utilisateur n’exprime pas la totalité de ses besoins parce
qu’il ne peut récapituler toutes ces utilisations qu’il a faites (oubli) ou parce qu’il
ne peut pas imaginer toute celles qu’il pourrait faire ;
Elle est imprécise : l’utilisateur n’a qu’une idée vague de ce que peut lui
apporter le futur système d’information
Elle est parfois erronée: faute d’une réflexion suffisante l’utilisateur se trompe
dans la formulation du problème.
Ces difficultés sont liées à la formulation des besoins, donc le problème à
résoudre s’explique par différentes raisons, a savoir :
Réticence des utilisateurs à exprimer leur besoins parce qu’ils ne souhaitent pas
le changement entrainé par la mise en place du nouveau système d’information ;
Il est donc indispensable de disposer de moyens pour faire émerger puis préciser la nature des
besoins à satisfaire.
Les difficultés de modification sont telles qu’il n’est plus possible de procéder par
essais-erreurs. La solution alternative consiste alors à construire progressivement le système
d’information en définissant les étapes de réalisation.
Le projet, simple idée au départ, prend corps par stade successifs pour aboutir à une
solution implantée dans l’organisation. C’est pour cette raison que l’on appelle les méthodes
de constructions fondée sur ce principe : méthode à cycle de vie de projet.
24
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
L’analyse préalable ;
La conception ;
25
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Le développement et implantation.
26
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Elle consiste à effectuer un « survol » globale du problème pour éviter de s’engager dans une
construction trop risquée ou trop coûteuse. La nature de l’étude préalable varie cependant de
manière importante selon que l’entreprise a réalisé ou non.
2.2.3.2. La conception:
La conception de système d’information est issue de l’étude préalable pour aboutir à un
projet détaillé décrivant complètement au niveau conceptuel et au niveau organisationnel et de
ce qui devra être réalisé. La conception établit un « pont » entre la définition des besoins (le
problème formulé) et la réalisation de la solution.
Le chargement et les tests complets de l’ensemble des logiciels dans les conditions
normales de fonctionnement ;
22
GERMAK Philippe, MARCA Jean-Pierre. (2012).- Management des systèmes
d’informations.- 4 Ed. Malakoff, p : 32-33.
ème
27
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
valider : certains choix sont effectués dans le cadre d’une maquette, qui concernent le
paramétrage du progiciel. Ces choix, qui ont un impact sur les règles de gestion, doivent
être validés par les directions fonctionnelles et métiers concernés ;
Installer : il faut déployer les composants techniques de chaque solution sur les
serveurs et les postes de travail de l’infrastructure ;
28
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Maintenir : faire en sorte que les divers systèmes déployer restent en bonne condition
opérationnelle, tant de point de vue technique que de point de vue de leur adéquation à
la stratégie et aux règles de gestion de l’entreprise;
Phase Exploitation
Prévoir
d’exploit maintenance Définition
et
planifier
Installation Cycle
formation de vie Conception
d’un SI fonctionnelle
une tâche
qui peut
être
confiée Intégration Conception Une tâche
en tout technique qui peut être
Réalisation
ou en confiée en
partie Phase tout ou en
Phase partie
d’implantation développement
29
Chapitre 1 : Le système d’information et le Management du SI
Conclusion:
30
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Introduction
La GRC a pour but de gréer et entretenir une relation durable entre l’entreprise et ses
clients et afin d’offrir un couple produit/marché au meilleur rapport qualité/ prix, elle
combine les technologies et les stratégies commerciales.
Elle regroupe un ensemble d’outils et de techniques (CRM) qui sont principalement destinés
à capter, traiter et analyser des informations relatives à la clientèle.
Il est nécessaire donc, voir vital pour toute entreprise qui à pour objectifs la survie, de
développer un marketing relationnel qui repose sur la prise en considération des clients dans
toutes ses dimensions. Cette approche repose sur le fait de personnaliser l’offre « one to
one ».
Nous allons voir dans ce chapitre un aperçu détaillé sur la GRC en première section, le
projet et la démarche d’un CRM, ainsi que ses outils. Nous allons distinguer ensuite la
stratégie client, puis les impacts des TIC en deuxième section.
31
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Le CRM a toujours existé bien sûr, du moins depuis qu’existe la vente, à des degrés
divers selon les périodes, les régions et les produits.
Le CRM avec les clients correspond à une pratique très ancienne : Voir l'aptitude des
anciens artisans et commerçants à concevoir, fabriquer et livrer des articles sur mesure ou
adéquats pour leurs clients. Ils connaissent remarquablement bien leur clientèle, et ont su
développer leurs affaires sans avoir jamais théorisé le CRM.
Apparu à la fin des années 90, le terme CRM correspond pour les praticiens aux
problèmes nouveaux posés par la nécessité d’établir une relation directe avec les clients, il est
lié à la découverte des années soixante-dix : une évaluation par les consommateurs des
produits (valeur), et aussi de la marque (capital), mais aussi un hypothétique lien à
l’entreprise.
Aussi, le CRM est la capacité à bâtir une relation profitable sur le long terme avec les
meilleurs clients en capitalisant sur l’ensemble des points de contacts par une allocation
optimale des ressources2.
Enfin, le CRM consiste à savoir cibler, à attirer et à conserver les bons clients et il
représente un facteur clé du succès de l’entreprise. Construire et développer des relations avec
ses clients est un défi, particulièrement lorsque l’entreprise possède des milliers (voire des
1
LENDRRENé L et GILLE V, « la gestion de la relation client », Edition 2005, p. 03
2
EVIE-LEVY, « MERCATOR » Dunod, Paris 2013, P. 603
32
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
millions) de clients qui communiquent avec celle-ci de multiples manières. Pour arriver à un
résultat satisfaisant, les systèmes CRM doivent permettre aux responsables d’entreprise de
mieux comprendre leurs clients pour adapter et personnaliser leurs produits ou leurs services.
2. Concepts de base liés à la GRC :
Plusieurs concepts sont liés à la GRC, il est donc nécessaire de comprendre avant toute
chose sa fonction, la relation client, qui est le client et c’est ce que on verra en premier.
Le client est l’élément important de la GRC, il est essentiel à l’entreprise de le connaitre et
d’avoir des informations sur ce dernier, il peut être définit comme « une personne qui reçoit
d’une entreprise contre paiement, des fournitures commerciales ou services »3.
Cependant, il faut aussi comprendre le processus de la relation client, ainsi que sa fonction,
c’est l’objet de ce qui va suivre.
La relation client désigne « l’ensemble des activités en prise directe avec les clients
d’une entreprise, et qui s’inscrivent dans une logique de continuité avec ce client. Cette notion
implique une volonté de pérennité dans les relations avec les clients à qui l’on a vendu un
produit ou un service, soit parce qu’il continue de générer des revenus, soit parce qu’il offre
des perspectives de ventes supplémentaires, soit encore par nécessité d’offrir un suivi du
produit ou du service vendu »4
Cette définition exclut alors les entreprises avec un seul et unique objectif qui est à la
limite vendre le service, sans suivi commercial ni garantie. Par contre toute entreprise qui
considère ses clients comme un véritable actif, on parle alors de base clients ou de portefeuille
clients, il s’agit en particulier des entreprises ayant ou souhaitant développer une structure de
revenus récurrents, les clients payent par abonnement ou achètent régulièrement, ou étant liés
par des engagements de service, par exemple par un contrat de garantie ou service après
vente.
2.2. La fonction relation client :
Comme on l’a souligné précédemment, la fonction relation client est aujourd’hui aussi
importante que les autres fonctions, car elle recouvre l’ensemble des activités de gestion des
clients et parfois de vente ou de communication.
3
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/client_cliente/16519, consulté le 23/10/2019 à 14 :43 h
WASERMAN Sylvain, L’organisation relation client, Edition Dunod, Paris 2001, p.3.
4
33
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Souvent la GRC est perçue comme les centres d’appels qui gèrent de façon réactive les
appels des clients, mais en réalité cette perspective est restrictive de cette fonction.
La fonction relation client est en réalité plus qu’un simple centre d’appel, elle est liée aux
équipes chargées de gérer les demandes des clients et les problèmes auxquels ils sont
confrontés en matière de dysfonctionnement technique, d’erreur de facturation ou de
réclamation. Elle recouvre donc aussi dans certains cas des forces commerciales, télévendeur,
commercial gérant un portefeuille de clients. Dans tous les cas, elle englobe toute l’activité
traditionnellement appelée « service client »5. Dans ce qui suit, une figure qui montre la
fonction cible de la relation client.
La relation clients
Passage de commandes
Source : LAETHEM VAN Nathalie, Corine BILLAN et al., l’essentiel du plan marketing opérationnel,
Edition Eyrolles, Paris 2013, p.154.
5
Op, cité p.4.
34
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Ainsi, nous pouvons dire que la fonction client est un centre qui prend en charge
l’ensemble des demandes et des réclamations effectués par le client, elle comprend également
quelques fonctions reliées au commercial comme la vente.
Après l’éclaircissement lié aux significations des deux notions de « relation client » et
de « la fonction relation client », nous allons aborder avec plus de détails, la définition de la
GRC.
Valeur Client
Intensité de la relation
RFM
6
MIRATON-NATALYS L, « Introduction à la GRC », France, 2006.
35
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
2.3.2. Politique d’abandon : cette politique consiste à délaisser volontairement une clientèle
peu rentable et peu stratégique. Le degré de rentabilité de cette clientèle déterminer le degré
d’urgence de la cessation des relations commerciales.
7
http://www.scaconsult.com/competences/gestion-de-la-relation-client-crm/ consulté le 25/10/2019, à
14 h.
36
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
La gestion de la relation client est une démarche qui s’inscrit dans une logique de
continuité avec les clients, quant au projet de la GRC, nécessite une bonne connaissance des
clients.
8
Stanley Brown, Price water House Coopers, CRM, Ed 7, 2006 p93-94.
37
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
38
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
toute l’attention du fournisseur, d’autres relations entre le client et l’entreprise revêtent une
importance particulière dans la performance globale de l’entreprise9.
La collecte d’informations sur les clients, permettra à l’entreprise de construire une base
de données « BDD » qui est d’une nécessité absolue pour cette démarche car pour apprendre à
fidéliser ses clients, il faut tout d’abord apprendre à les connaitre, ensuite pour être rentable, il
faut identifier les postes de dépenses et être capable de distinguer les clients rentables des
clients non rentables, donc plus d’informations c’est plus de connaissances et donc plus
d’efficacité dans la relation10.
Plusieurs méthodes existent pour enrichir sa base de données clients et permettre de générer
des contacts qualifiés, une partie des méthodes11 sont énumérés dans ce qui suit :
Une fois que la base de données client est constituée, il est nécessaire de bien
l’exploiter. Pour établir un lien avec le client et pour le fidéliser, il faut le connaitre et le
différencier afin de lui faire des offres les plus personnalisées possibles. Le principe de cette
seconde étape, est bien d’attirer et de développer des relations avec les clients les plus
rentables. La vocation d’une entreprise « one to one » n’est pas de traiter tous ses clients de la
même manière.
9
ROUVIERE Serge, Réussir sa relation client, Edition Dunod, Paris 2010, p.20.
10
SOULEZ Sébastien, Le marketing, Edition Gualino, Issy les moulineaux 2016, p.140.
11
LAETHEM VAN Nathalie, BILLAN Corine et al, op.cit, p.155.
39
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
On distingue principalement deux façons de différencier ses clients, soit par les
segmentations comportementales et en particulier la règle RFM, pour « récence » ou le délai
qui s’est écoulé depuis la dernière commande, « fréquence » ou nombre d’achat effectué par
le client, « montant » pour le montant cumulé des achats du client, ou bien avec les outils de
différentiation financiers, en particulier la life time value (valeur de durée de vie)12.
Une fois la base de données construite, les clients sont différents et leurs attentes sont
connues, il est possible de construire une offre parfaitement adaptée, mais pour rester dans des
coûts de production acceptables, la production de masse demeure indispensable, d’où
l’invention de sur mesure. Ce type de sur mesure est appelé personnalisation modulaire :
chaque client va élaborer son propre produit qui peut ainsi devenir quasi unique, c’est donc
réellement l’assemblage qui est effectué sur mesure et non la production des pièces et des
composants. Afin de permettre ce sur mesure de masse et de l’automatiser, deux principes de
base doivent être appliqués : le premier est de concevoir l’interface de contacts, ce qui fait que
le client doit pouvoir indiquer à tout moment ce qu’il désire et l’entreprise doit pouvoir
produire le bien adapté a ce désir. Pour ça il faut créer un outil qui va permettre ce dialogue
interactif permanent comme un site internet, le second c’est de mémoriser les spécifications
du client, car si un client a une demande particulière à un moment donné, il est utile pour
l’entreprise de s’en souvenir pour le prochain contact. Il faut donc mémoriser les désirs du
client pour appliquer une véritable stratégie relationnelle14.
12
SOULEZ Sébastien, op.cit, p.141.
13
Op, cité, p.144.
14
Op, cité, p.141.
40
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Ces étapes sont une représentation générale de la démarche pour la réalisation d’un
projet de la gestion de la relation client. La figure suivante résume les étapes que nous venons
d’expliquer.
La mise en œuvre efficace d’un programme CRM requiert cinq éléments : stratégie,
segmentation, technologie, processus et structure organisationnelle.
3.2.1. La Stratégie :
41
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
La stratégie de distribution consiste à choisir le canal par lequel, l’offre sera transmise
au client, la segmentation définit comment classer la clientèle, et donc l’organisation du
marketing doivent se structurer.
3.2.2. La Segmentation
Les entreprises s’en servent pour juger de la valeur procurée par leurs clients. Elle
consiste le classement des clients en fonction de leurs besoins.
3.2.3. La Technologie
Le processus CRM repose sur des données informatisées. Il comporte des aspects
techniques indispensables : la création d’une base de données, logiciel pour sa gestion, le
support de décision, le datamining, l’équipement matériel, les centres d’appels…
3.2.4. Le Processus
C’est l’ordre et la méthode selon lesquels les actions de marketing direct sont exécutées,
sans être excessivement compliqué, le processus exige des délais brefs.
C’est une équipe interdisciplinaire qui permet de constituer des groupes en vue
d’apprendre et de mettre en pratique les différents styles de campagnes : chaque équipe
devrait, tour à tour, travailler sur les différents types que nous avons définis, à savoir :
récupération, fidélisation, élargissement/amélioration de l’offre et prospection.
Projet CRM, il est important d'en connaître les différentes phases faisant appel à des
connaissances spécifiques :
42
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
La mise en place d’un projet CRM contient un ensemble d’étapes15, elles peuvent être
présentées comme suite :
b- Définition des objectifs du projet par les responsables de l’entreprise. Définition de son
périmètre exact (pour éviter les malentendus en cours ou en clôture de projet). Ce “ordre de
mission” devra obligatoirement être écrit et désigner les responsables du projet, et enfin la
nomination des membres du groupe de travail ;
e- Réception des propositions suite aux demandes de devis / appels d’offres. Assurez vous que
la solution que vous allez retenir est pérenne dans le temps et saura vous accompagner au gré
de votre évolution (technologiquement et humainement).
Guide pratique I « Les règles d’or pour réussir son projet CRM » p 12
15
43
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
1. La stratégie client :
Définir une stratégie client permet à l’entreprise d’établir une relation continue,
interactive, individualisée et enrichie avec le client. Elle représente aussi un acte qui implique
les différentes fonctions de l’entreprise, bien sur la direction marketing est plus impliquée que
les autres fonctions et de nos jours, de plus en plus d’entreprises mettent en place une
direction client, pour mieux assurer cette importante mission16.
Pour définir la stratégie client, l’entreprise doit passer par trois phases : la première
commence par apprendre à connaitre les clients afin de mieux choisir ses cibles, une étape
cruciale pour adresser ses cibles en suscitant leur intérêt et leur fidélité. A partir des bases de
données clients l’entreprise peut segmenter et faire une sélection des clients à forte valeur
pour l’entreprise en d’autres termes ceux qui contribuent d’une façon durable au chiffre
d’affaire, à la rentabilité et à l’image de l’entreprise, puis viens la phase qui permet la
construction d’expériences cohérentes avec le positionnement et l’image de l’entreprise, qui
ne consiste pas juste à vendre le service mais à instaurer une relation riche et durable avec les
clients, et pour une bonne expérience de service il convient d’aligner une palette d’offres
attractive accompagnée d’autres offres de services qui vont permettre d’individualiser les
solutions proposés aux clients. Un accompagnement relationnel permettant de développer la
satisfaction des clients et de les impliquer dans la durée, ou le personnel au contact du client
remplit un rôle déterminant. L’interaction est la dernière phase qui consiste à interagir avec le
client avant, pendant et après l’acte d’achat, il s’agit de préciser la nature et l’intensité des
interactions avec les clients, car il reste toujours impliqué, c’est avec ces différents niveaux de
participations que l’entreprise peut créer de la valeur additionnelle pour le client et
16
CHABRY Laurence, GILET-GOINARD florence, La boite à outils de la relation client, Edition
Dunod, Paris 2014, p.57.
44
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
l’entreprise17. La figure qui suit, retrace le cheminement et l’importance de ces 3 phases lors
de l’établissement de la stratégie client.
1. Cible
2 2.Expérience
3. Interactions
La stratégie client est importante pour le processus de gestion de la relation client, mais
son fonctionnement ne va prendre forme qu’avec le soutien des outils appropriés à la GRC, il
existe une multitude d’outils et l’élément suivant va présenter quelque uns.
17
Idem, p.57.
45
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Ils représentent les outils les plus structurants pour la relation clients, ils sont paramétrés
pour les besoins d’une organisation particulière. Ils peuvent être répertorié sous forme de
deux grandes familles, les outils de type événements structurés autour d’éléments unitaires qui
appartiennent à une catégorie, demande clients, réclamation,…etc, appelé « événements » car
à chaque appel ou demande du client correspond un événement qui reste ouvert tant que la
demande n’est pas traitée avec succès, l’autre famille c’est les outils de type historisation qui
sont structurés autour d’une liste d’historiques clients, ils sont codifiés avec une clef d’entrée
18
MIRATON-NATALYS : « introduction à la GRC », France. 2006.
19
Op, cité.
46
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
unique qui permet d’accéder à l’historique en question, ce qui est un pré requis à toute
action20.
La base de données clients va être de plus en plus centrale dans le e-commerce, les
stratégies seront dans l’avenir des clients moins orientée vers la conquête des clients plus vers
les stratégies de fidélisation22.
Worb Flow : assure le soutien des entrepôts de données et l’exécution des ordres,
fournit un cadre solide aux processus centrés sur les clients tels que la gestion des
commandes et services après ventes.
Data warehousing : dans le contexte de la relation client un entrepôt de données
peut par exemple : se procurer des statiques démographiques à l’extérieurs des
systèmes de l’entreprise et les soumettre à une analyses comparative vis-à-vis de ses
20
WASERMAN Sylvain, op.cit, p.182.
21
SOULEZ Sébastien, op.cit, p.147.
22
TIC 2025, Les grandes mutations, YANNICK Le jeune, Fyp, Editions 2010, P:110
23
Stanley Brown, Price water House Coopers, CRM, Ed 7, 2006 p237.
47
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Les TIC contribuent à l’optimisation des informations sur les clients par l’identification
des clients et la collecte d’informations, et la segmentation de la base clients pour mieux
orienter les ressources marketing. Aussi, grâce aux TIC les consommateurs ont accès à
l’information dans la phase d’acquisition, de développement et de fidélisation, elles prennent
en charge la gestion de la mobilité accrue des consommateurs par l’usage des nouveaux
médias24.
On peut dire que l’un des meilleurs moyens d’enrichir l’expérience vécue par le client,
après avoir démontré le rôle que jouent les TIC, nous allons passer vers un autre élément aussi
intéressant que le dernier et qui consiste à définir les différents canaux par lesquels la relation
client effectue ses interactions.
Les nouvelles technologies ont bouleversé les marchés traditionnels. Les services sur
internet, le commerce électronique et une concurrence de plus en plus acharnée au niveau
mondial transforment la réflexion des entreprises sur leurs clients. L’évolution technique joue
maintenant un rôle considérable dans les décisions propres à modifier ou à améliorer
l’ensemble des services offert par l’entreprise, par l’intermédiaire de canaux existants ou
nouveaux.
La relation client dispose de différents canaux par lesquels elle procède pour multiplier
les moyens de contact avec ses clients, mais avant de présenter les canaux on va définir la
24
LARS Meyer-Waarden, op.cit, p.189.
48
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
notion de canal, « Un canal de distribution est une composante d’un circuit de distribution. Il
représente une catégorie d’intermédiaires de même nature qui participent à la distribution du
produit ou service »25.
3.1 La Couverture26:
L’analyse de couverture d’un marché doit donner lieu à une distinction entre les canaux
habituel et canaux récemment apparus.
3.1.1. Couverture par les canaux habituels :
Pour s’assurer une couverture optimale du marché, il est primordial d’identifier les
segments de clientèle sur lesquels porte le circuit de distribution actuel, afin de repérer toute
intersection entre canaux.
Figure N°08: Couverture d’un marché par deux canaux
Canal X Canal Y
Segment A Segment B
Marché total
Canal X Canal Y
Segment A Segment B
Marché total
Canal X Canal Y
Segment A Segment B
25
DEMEURE Claude, BERTELOOT Sylvain, Aide mémoire marketing, Edition Dunod, Paris 2015, p.374.
26
Stanley Brown, Price water House Coopers, CRM, Ed 7, 2006 p.
49
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Les canaux qui existent sont plusieurs et beaucoup de nouveaux canaux ont fait leur
apparition grâce à l’avancée des technologies d’information et de la communication. Le
premier canal que nous allons présenter est un canal traditionnel qui est le contact direct avec
le client et c’est le canal qui est considéré de loin comme le plus cher à l’entreprise mais
considéré aussi comme le canal privilégié par la plus part des clients pour rentrer en contact
avec l’entreprise.
50
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
51
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Nous retrouvons également d’autres métiers d’encadrement tel que chef de plateau, directeur
de centre d’appels, responsable planning, qualiticien.
Il est important de connaitre les différents canaux de la relation client, et encore mieux
de connaitre les chemins à ne pas emprunter pour éviter tout risque de mal fonctionnement
d’un système de GRC, ce prochain titre nous présente quelques points essentiels auxquels il
faut prêter attention avant de se lancer dans cette démarche.
52
Chapitre 2 : La Gestion de la relation client et sa mise en place
Conclusion:
En guise de conclusion, nous pouvons dire que le projet CRM n’est pas aussi simple
qu’il parait pour son implantation au sein d’une entreprise comme son application, et repose
essentiellement sur les TIC, mais une partie des entreprises ont su l’adopter et le dresser.
53
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Introduction
Le but de ce chapitre est d’expliquer et de démontrer la relation qui existe entre le
système d’information et la gestion de la relation client, en effet une maitrise des dimensions
relationnelle, stratégique et technologique s’avère plus que importante, il permet une
conception adapté aux besoins de l’entreprise et une intégration facile de la technologie
système d’information et de l’autre côté, une bonne implémentation d’une démarche CRM, et
une meilleure adaptation de l’offre à la demande, cela permet également une surveillance
passive de la valeur que représente le client pour l’entreprise .
1
Byblice COOVI. Op, cité.
54
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
rencontrés par les entreprises au début des années 80 avec l’utilisation de l’informatique pour
automatiser les activités commerciales.
Une autre approche considère le CRM comme un processus permettant de traiter tout ce qui
concerne l’identification des clients, la constitution d’une base de connaissance sur la
clientèle, l’élaboration d’une relation client et l’amélioration de l’image de l’entreprise et ses
produits auprès des clients. Cette définition n’évoque même pas le rôle des techniques de
l’information dans la stratégie relationnelle de l’entreprise. Cette approche insiste plutôt sur la
nécessité d’accorder une attention accrue au client et aux objectifs que l’entreprise espère
atteindre a son égard. Son but ne se limite pas à la concrétisation de la vente.
Cette approche met en avant la pratique d’un CRM par une unité commerciale afin de
répondre a un besoin de reconnaissance de sa clientèle quelques soit le canal de
communication, internet, téléphone, ou bien par la rencontre (le face à face).
La technologie CRM est définit comme étant une technologie informatique qui est déployée
dans le but de mieux acquérir de nouveaux clients, de fidéliser les clients existant et de gérer
la résiliation de la relation client.
2
Extrait « Gestion de la relation client », 2éme édition Peelen.
3
« Gestion de la relation client ». Op, cité.
55
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
finance et production et développement. La stratégie CRM doit fournir des lignes directrices à
chaque service dans l’entreprise et à chaque agent en contact avec le client.
Une démarche orientée client doit être suivie par tous les employés autant que responsables, le
Back-office en charge de satisfaire les engagements pris par le FrontOffice, est lui aussi
appelé à répondre aux attentes personnelles des clients.
Ce jugement résulte d’une observation objective de l’unité que le client retire du produit ou
service et d’une évaluation subjective de la considération affective qu’il attache ou produit ou
service.
4
Extrait des Cours « Création de la Valeur ». Mme Matmar D. 2018.
5
CRISTOPHE ALLARD, Le Management de la valeur client, Dunod, Paris, 2002, P : 45.
56
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
2.2. Besoins en informations dans chaque étape du processus d’achat d’un produit et/ou
service :
La croissance des entreprises dépend aujourd’hui de la manière dont elles traitent leurs
clients, c’est pourquoi les entreprises ont intérêt à prendre en considération les besoins et les
attentes de ces clients, et pour se faire, l’analyse du processus d’achat s’avère plus que
nécessaire car elle va servir à élaborer une base de donnée client et à partir de là, la stratégie
client est définit. Voici donc les étapes d’un processus d’achat chez le client qui peuvent être
présentés comme suit :
A ce niveau-là, l’entreprise cherche à fidéliser ces clients en leurs proposant des offres
personnalisées, l’entreprise cherche à récolter des informations complète et structurée sur ces
clients on cite :
57
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
La valeur client se mesure par une analyse de portefeuille de ce même client, on cite les
indicateurs d’analyse de la valeur client les plus utilisée :
58
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
La méthodologie part du principe selon lequel plus un client achète de manière fréquente, plus
il a une chance de revenir acheter au même endroit qu'il achète, alors il est nécessaire d'avoir
un historique périodique sur les clients.
Dans cette méthode de segmentation, On attribue à chaque client un nombre a trois chiffres
correspondant à la note qu'on lui donne à chacune des trois variables, par exemple un client se
verra attribue la note «111 » il lui attribue « 1 » a chacune des variables récence, fréquence et
montant. Un petit client pourra obtenir la note «333 » il lui affecte « 3 » à chacune des
variables si l'entreprise décide d'utiliser.
Une échelle décroissante de « 1 à 3 ». A chaque nouvelle période, le classement des clients est
recalculer et un client peut changer de niveau.
A partir de ces notes, il aise d'effectuer une segmentation assez fine quand à ces trois critères.
La méthode RFM permet à l'entreprise d'adopter un plan commercial sur chaque segment et
de réaliser des prévisions pour faire face à l'évolution de son portefeuille client.
La méthode6 des 20/80 (ou loi de Pareto) permet d’identifier les 20% de clients qui
génèrent 80% du chiffre d’affaires de l’entreprise.
C’est un outil d’analyse du portefeuille clients qui met en évidence les segments de clientèle
et oriente les actions à mettre en place (conquête, fidélisation...)
2.3.2.1. Démarche :
Classer les catégories de clients par ordre décroissant de chiffre d’affaires ;
Calculer en % la part de chaque catégorie de clientèle dans le portefeuille clients et la
part de CA respective qu’elle génère ;
Calculer les % cumulés croissants de chacun ;
Evaluer les segments de clientèle ainsi mis en évidence.
6
www.e-marketing.fr/Thematique/academie/analyse-Pareto. Consulté le 18/11/2019 à 13:20
59
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Source : www.e-marketing.fr/Thematique/academie/analyse-Pareto.
2.3.2.2. Objectif :
L'analyse de Pareto permet aux responsables marketing de vérifier l'équilibre de leur
portefeuille clients global, par région, par segment de marché ou par gamme de produit.
Généralement, on étudie aussi l'évolution de cette courbe par année afin de mesurer l'arrivée à
l'équilibre de ce portefeuille ou le maintien de cet équilibre.
60
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
en priorité.
2.3.3. L’analyse ABC
Dans laquelle « A »représente 10 à 15 % de clients qui réalisent 60 % à 70 % du CA, «
B » représente 20 % de clients qui représentent 30 % du CA et C représente 65 % des clients
qui réalisent les 10 % de CA restant.
Ce modèle7 présente un portefeuille permettant d'identifier trois types de clients et non deux,
et de distinguer les très gros clients des moyens et des plus petits.
La courbe ABC analyse la répartition des clients selon le volume de chiffre d'affaires. Un
portefeuille client équilibré se répartit comme suit :
20 % des clients apportent 80 % du CA : Ce sont les plus gros clients, appelés clients
«A»;
50 % des clients : les clients de taille moyenne, ou clients B, contribuent pour 15 % du
CA ;
30 % des clients : les petits clients ou clients « C », apportent les derniers 5 % de CA.
Tout écart par rapport à cette statistique doit être analysé. Par exemple :
• Si 5 % des clients apportent 80 % du CA la dépendance vis-à-vis de quelques gros
clients peut s'avérer dangereuse ;
• Si les clients B représentent 30 % et les clients « C » 50 %, il faut s'interroger sur
l'optimisation des ressources commerciales engagées par rapport au résultat obtenu.
Dwer, Schurr8 et Oh définissent dans un article publié en 1987 « developping buyer seller
Relationship » le cycle de vie du client comme un processus en trois phases distinctes qui
évolue au cours du temps en fonction de la quantité consommée. Ces trois phases sont :
l’initialisation ou l’acquisition, la maturation ou le développement et la rupture. D’après Lars
Meyer Waarden (2004), une entreprise qui définit le cycle de vie du client selon cette
approche marketing client dynamique doit donc adapter sa stratégie en fonction de ces phases.
Pour l’auteur, les trois types de stratégie à envisager sont : l’acquisition du client, la
fidélisation du client et le développement de la consommation. L’abandon est envisagé
lorsque les coûts de fidélisation sont supérieurs aux revenus générés par le client (Lars Meyer
Waarden 2004).
7
www.actionco.fr/Thematique/methodologie-1246/fiche-outils-10181/La-courbe-ABC. Consulté le 18/11/2019.
8
Byblice COOVI. Op, cité.
61
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
D’après ce schéma, le cycle de vie n’est pas un mouvement cyclique ni circulaire mais
plutôt linéaire qui part de l’étape de prospect à l’état d’attrition du client en passant par l’état
de nouveau client et de client établi. A chaque étape du cycle de vie l’auteur donne certaines
informations sur le niveau d’information qu’a l’entreprise sur le client. Pour l’auteur, le cycle
de vie client est constitué de quatre9 étapes à savoir :
L’acquisition ; dans cette étape, le client n’est qu’un prospect sur le marché cible. Au
cours de cette phase, le client appartient au monde extérieur à l’entreprise. Le prospect
ne dispose pas d’assez d’informations ni sur l’entreprise ni sur le produit.
la troisième phase est celle de la gestion de la relation client. C’est à ce niveau que
toutes les politiques de CRM sont mises en pratique pour fidéliser le client. Le client
est à la recherche d’informations et l’entreprise essaie de calculer la valeur future du
client. L’entreprise place la satisfaction du client au centre de ses préoccupations. A la
9
Op cité.
62
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
63
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Ce type d’information permet de connaitre qui est vraiment le client, on peut les
présenter comme suit :
Les infos relatives au nom, prénom et éventuellement un titre pour un repérage facile,
Voici une petite liste sur les infos dont on aura besoin afin d’identifier une entreprise-
client ;
64
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Elles permettent de connaitre qui est vraiment ce client, il s’agit plus précisément des
coordonnées des interlocuteurs comme les décideurs, utilisateur prescripteur leur fonction,
origine des clients (Salon, visite commerciale ou bien prospection téléphonique).
Voici un short-liste des infos qui peuvent être recueillis pour cette catégorie ;
Il s’agit principalement des données relatives à l’historique des contacts commerciaux et des
transactions passées, on les répertorie comme suit :
65
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
• Niveau d’équipement.
• Heures de contacts ;
• Réclamations ;
Ces informations sont principalement liées aux habitudes d’achats comportement des clients à
leurs attitudes lorsqu’ils sont en contact avec l’entreprise
On distingue :
66
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
• Les retours ;
• Mobiles d’achats.
Source : Carole HAMON, P.LEZIN, A TOULLEC : Gestion de clientèles, , Dunod, Paris 2004 P 34 .
67
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Les vendeurs :
Eux-mêmes sont les mieux placés pour remonter les informations sur les clients susceptibles
d'intéresser l'entreprise .La participation à des salons permet également d'enrichir la
68
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Le service marketing :
Le service marketing est susceptible de fournir de nombreuses informations sur les réactions
des clients aux campagnes de mercatique directe.
L’analyse des achats : Des clients permet également de mieux caractériser leurs
besoins.
- La prospection :
69
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
L’impact du digital sur la relation client a eu l’effet d’une véritable révolution (nouvelle
révolution industrielle), ça à changer la façon de communiquer des entreprises, de vendre et
d’attirer les clients, c’est le principal canal de conversation entre entreprises et clients
(exemple du CRM), cela donne plus de visibilité pour attirer et fidéliser les clients, les
entreprises aujourd’hui n’ont pas le choix, c’est soit se digitaliser soit mourir et disparaitre.
On peut décliner ces nouvelles solutions au service de la relation clients en cinq axes
principaux :
2. Le marketing mobile :
L’augmentation des ventes de terminaux mobiles ne cesse de faire la Une de l’actualité,
Cette tendance, inexorable, ne peut plus être contestée. Pas plus que les comportements
consommateurs vis-à-vis de ces terminaux d’ailleurs : pour un nombre toujours plus grand
d’utilisateurs, ils deviennent l’unique interface par laquelle ils s’informent et gèrent leurs
opérations courantes. Les applications mobiles tendraient donc à devenir le nouvel espace de
la relation client. Les entreprises doivent notamment veiller à sept bonnes12 pratiques
lorsqu’elles se lanceront dans le marketing sur applications mobiles :
1) Orchestrer les canaux en fonction des préférences et usages de chaque client : cela revient à
dire que toutes les actions marketing ne passeront pas par l’application mobile ; le courrier, le
téléphone et l’e-mail restent et resteront encore quelque temps largement privilégiés par les
clients pour gérer les interactions transactionnelles, en complément de l’utilisation de
l’application mobile.
2) Personnaliser le contenu en fonction des centres d’intérêt exprimés par les clients mais
aussi en fonction de leurs réactions sur les réseaux sociaux, de leurs retours auprès des
services client, etc. À ce titre, les technologies prédictives aident à ne pas solliciter des clients
et prospects qu’une action malencontreuse finirait par dresser définitivement contre la
marque.
3) Apporter la même information, et surtout une information à jour, à un même client, quel
que soit le canal avec lequel il se connecte : les informations délivrées sur l’application
mobile doivent, en effet, être les mêmes que sur les autres canaux et elles doivent tenir
compte des échanges que la marque a eus par ailleurs avec son client.
4) Enrichir l’information délivrée en tenant compte de la localisation du client : outre les
opportunités de vente croisée ou additionnelles souvent associées
au concept de SoLoMo (pour Social local mobile), cette personnalisation de l’information
accroît la pertinence des informations et réponses fournies aux clients et leur propose des
services en tenant compte de leur environnement immédiat.
5) Permettre au client d’interagir avec la marque à partir des messages et informations reçus
12
www.e-marketing.fr/Les-mobile-apps-nouveau-canal-relation-client. Consulté le 20/11/2019 à 11:05 Min
71
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
3. Internet:
L’entreprise quelque soit sa taille favorise le canal internet afin de se rapprocher des
clients tout en créant une atmosphère d’échange d’informations qui arrange les deux cotés ;
client : évite les déplacements tout en assurant que ses préoccupations seront traitées
de la meilleure façon.
Entreprise : assure la satisfaction des clients avec un minimum de moyens engager
et de réduire les délais d’attentes des clients et de gagner en termes de chiffre
d’affaire).
72
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
lorsque les entreprises prennent en charge un nombre limité de clients et peuvent devenir une
source importante d’informations. Et pourtant, il s’agit d’un des moyens d’expression les plus
utilisés par les consommateurs. Il permet un contact direct, rapide et éventuellement public
avec le client.
Les réseaux sociaux sont donc un moyen direct de créer une relation client-entreprise,
amenant plusieurs points13 importants pour les entreprises :
Mise en relation avec les clients qui se posent des questions sur les produits (et en
profiter pour faire une FAQ).
Prévenir des mises à jour ou des correctifs sur certains des logiciels, surtout dans le
cas ou un bug gêne l’expérience des utilisateurs sur internet, évitez ainsi les retours et
commentaires trop mauvais pour une erreur pourtant simple à réparer.
Possibilité de créer du contenu interactif avec les clients: concours sur Facebook,
sondages, et ainsi de suite.
Avoir la possibilité de récolter des retours sur les annonces et contenu qui sont mit en
ligne afin d’apporter des corrections avant la sortie d’un produit de votre entreprise.
3.2. E-mail :
Que ce soit pour répondre aux demandes des clients ou pour leur envoyer des offres, l’e-
mail est un outil extrêmement puissant. Peu coûteux, il est, en outre, interactif et efficace. Que
les entreprises l’adoptent enfin comme un élément clef d’une bonne relation client, le Web,
c’est avant tout l’interactivité. Et l’e-mail est le premier moyen, le plus simple aussi,
d’exploiter ce canal pour assurer une bonne relation entre le client et l’entreprise.
Le courrier électronique peut être utilisé de deux manières comme outil du CRM :
D’abord, en traitant les e-mails entrants qui sont envoyés par les clients pour obtenir des
renseignements, et enfin, en envoyant soi-même des e-mails à ses clients ou prospects
(newsletter ou campagne d’e-mailing). Toute entreprise qui possède son site doit
impérativement mettre en place un système fiable de réponse aux mails. S’il paraît évident
qu’un consommateur prenant la peine d’écrire à l’entreprise doit obtenir une réponse rapide.
du Web, d’internet.
Le Customer Relationship management ne constitue pas réellement une nouveauté, en
ce sens que l’épicier du coin le pratique depuis toujours. Mais ce qu’il peut maintenant
s’appliquer à l’échelle « industrielle », c’est-à-dire à des dizaines de milliers, voir à des
millions de clients.
C’est en cela que l’e-CRM14 est entièrement nouveau. Le client est revenu au cœur des
stratégies de l’entreprise et ce, au niveau individuel.
Les entrepris es ont bien compris les opportunités que leur offre l’application des
technologies au CRM, comme le démontrent les investissements qu’elles leur consacrer. Au
niveau mondial, elles ont investi en 1999 environ 8 milliards de dollars en matériels
informatique, logiciels et services externes destinés à élaborer et à mettre en œuvre des
solutions d’e-CRM.
Les principaux moyens techniques mis à profit par l’e-CRM pour améliorer la qualité
du service sont, les centres d’appels téléphoniques sur le web ; le client qui visite un site en
libre-service peut, s’il a besoin d’aide, se connecter directement sur un service d’assistance. Il
dialogue alors, par communication Internet ou par appel téléphonique traditionnel, avec un
correspondant qui a sous les yeux, à l’écran, la même page web que lui. Il faut souligner un
point important : la véritable valeur, le véritable gain procuré par l’e-CRM résultent non pas
de la mise en œuvre d’une solution ponctuelle, mais de la combinaison de différentes
solutions technologiques. Cette intégration vise à garantir que chaque point de contact, dans
chaque canal, dispose des mêmes informations sur le client.
L’e-CRM révolutionne le marketing, les ventes et le service ; les technologies sont les
moteurs de cette révolution. Les bénéfices des projets d’e-CRM justifient amplement les
investissements à réaliser et les difficultés d’intégration à surmonter. C’est pourquoi l’e-CRM
revêt aujourd’hui autant d’importance et représente bien plus qu’une mode passagère. Il
assure une augmentation du chiffre d’affaire aussi rentable que durable et c’est en cela qu’il
révolutionne le marketing.
Les entreprises prennent de plus en plus conscience de l'importance des nouveaux métiers de
l'Internet, face à la croissance des utilisateurs du Web (réseaux sociaux, blogs, regroupement
des consommateurs, etc.), le Community Manager est la réponse des entreprises.
Ce nouveau métier qui appartient à l’ère du Web 2.0, appelé également chargé de
14
STANLEY Brown, « CRM», Price Water House Coopers, 2006, p: 16-17.
74
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
communication web, qui consiste à animer et à fédérer des communautés sur Internet pour le
compte d'une société, il permet aux entreprises d’êtres en contact direct avec ces clients. Le
Community Manager à pour rôle15 :
• Communiquer au maximum en valorisant son entreprise ;
Fournir les contenus éditoriaux (comme le contenu texte et image sur les réseaux
sociaux) ;
Savoir à qui cibler son audience ;
Le contenu doit être crée en fonction de cette audience ;
Le contenu doit apporter une valeur ajoutée tout en gardant un lien profond avec
l’entreprise ;
• Animer et gérer les discussions aussi bien en interne qu’en externe;
• Créer le sujet sur lequel l’entreprise veut communiquer ;
• Faire de la veille constante pour connaitre les tendances actuelles, cette veille doit être
accompagnée par des analyses afin de mesurer le taux d’attente en surveillant les KPI ;
pour voir si les objectifs ont étés réalisés ou pas, et si le client est satisfait ou non;
• suivie de la concurrence et être à l’écoute des clients.
Le Community Manager doit maîtriser des nouvelles compétences directement liées à
l’évolution du Net à savoir:
• Une bonne connaissance de tous les outils afférant au digital ;
• Savoir créer des contenus éditoriaux de qualité ;
• Assurer la gestion & le suivi des réseaux sociaux (en connaître les avantages et les
contraintes).
Le Community Manager doit maîtriser la plupart des outils du Web 2.0 afin d’atteindre les
objectifs visés par son entreprise :
Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Vidéos, YouTube, etc.) ;
Le F-commerce (Commerce sur Facebook) ;
Le référencement du site internet de l’entreprise.
15
www.emploitic.com/actualite-et-conseils/qu-est-ce-qu-un-community-manager. Consulté le 24/11/2019 à
13:30
75
Chapitre 3 : Le Système d’information au service de la GRC
Conclusion:
La connaissance approfondie des clients, de leurs comportements, de leurs profils, et de
leurs achats que l’entreprise va pouvoir identifier au sein de son portefeuille clients, les
catégories avec lesquelles elle souhaite travailler, sont celles qui présentent les meilleures
perspectives de profit.
76
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Introduction
Avant d’aller vers la présentation de notre étude sur la gestion de la relation client, il
convient de commencer par un aperçue de l’entreprise Algérie-Télécom en tant qu’organisme
d’accueil.
78
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
En plus de la téléphonie fixe qui constitue l’activité principale et pour laquelle elle est
actuellement en position de monopole, Algérie Télécom intervient aussi dans le mobile
via sa filiale Algérie Télécom Mobilis, dans le satellite (VSAT, INMARSAT...) et
l’Internet (voix sur IP et ADSL).
Algérie Télécom offre également des services de transmissions de données
par paquet (DZPAC et MEGAPAC), l’accès à Internet à haut débit (ADSL), le service telex et
79
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
4
Mobilis, ou Mobilis ATM (Algérie Télécom Mobile) , filiale d’Algérie Télécom, est un
des 3 grands opérateurs mobiles algériens. Devenu autonome en août 2003, Mobilis propose à
ses clients : offres post et prépayées, SMS / MMS, roaming à l’international, messagerie
vocale, consultation de la facture sur Internet, notification gratuite du solde après chaque
appel, appel gratuit vers un ou plusieurs numéros favoris…
80
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Mobilis est une société par action au capital de 100.000.000 DA spécialisé dans le domaine de
la téléphonie mobile, elle dispose aujourd'hui:
5
Algérie Télécom satellite ATS « RevSat » , société par actions au capital de
100.000.000 DA, pour le réseau satellitaire.
ATS c’est une Filiale d’Algérie Télécom depuis juillet 2006, elle participe aujourd’hui à
l'émergence d'une société tournée vers le futur, à travers des solutions satellitaires permettant
de développer divers services spécialisés adaptées aux besoins des entreprises en terme
d’évolution des systèmes d'information, de communication et de transmission de données à
faible moyen et haut débit.
81
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
services Internet et généralement toutes les activités en relation avec les réseaux et
services des communications électroniques.»
82
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Président
Cellule Reporting Directeur Général
&Analyse
Inspection Générale
Division Système d’information
Division Ressources Humaines
Division Commerciale,
Communication et Marketing Division Finances & Comptabilité
3. Missions et objectifs:
3.1 Missions
83
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
84
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Direction
Direction
Direction Direction Commerciale Direction
Commerciale
Marketing Communication Grands Recouvrement
Grand Public
comptes
Direction Marketing
Direction Communication
Direction Recouvrement
85
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
DCGP Département
Facturation
Cellule Gestion de la
file d’attente
Département vente:
• Suivre et gérer les ventes sur le territoire national ;
• Dynamiser le réseau commercial et booster les ventes ;
• Suivre et gérer les stocks du réseau commercial ;
• Assurer la remontée de l’information, en établissant des rapports et situations
statistiques ;
• Analyser et suivre les résultats par rapport aux objectifs ;
• Développer le chiffre d’affaire et la marge bénéficiaire ;
• Animer les équipes.
86
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
87
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
88
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
New Génération Billing Support System (NGBSS), mit en service depuis novembre
2018, c’est l'ensemble des composants fonctionnels ou les activités qui définissent
le métier d'un opérateur de télécommunications, et qui sont assuré par son exploitation
Système de Support Opérationnel (OSS).
Cette solution permet de gérer tout système d’information d’Algérie Télécom (CCBS, CVBS,
ECMS, GAIA…) en une seule interface et afin de s’adapter à la solution FMC « Fixe Mobil
Convergent ».
6.1. Les modules pris en charge par le NGBSS
Le système NGBSS est composé de 09 Modules :
CRM
Trouble
CBS
Ticket
BICP UPC
NGBSS
UVC USM
Ecare PRM
89
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
UVC Universel Vouchers Card : la gestion des vouchers ticket et carte de recharge.
BICPBusines Intelligent Core Plateforme : extraction des données, statistique des
opérations effectuées et reporting.
Trouble Ticket: La gestion de tous types de réclamation.
Client
Compte
Compte1 Compte N
2
Le trouble ticket est un module qui permet la gestion de toutes les doléances et
réclamations des clients, provenant de différents canaux de signalisation.
Ce système permet le traitement des réclamations en les acheminant directement au service
traitant.
1
Documents internes de Algérie Télécom « missions et formations » 2019.
90
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
La satisfaction client est l’indice le plus important pour une entreprise commerciale. Il
est donc primordial d’être à l’écoute du marché. Algérie Télécom s’est associée au leader
Mondial des solutions de centres de contacts et serveurs vocaux interactifs pour proposer une
solution de Gestion de la Relation Client.
Un centre d’appels (ou call center en anglais) est une structure composée d’un dispositif
humain et de moyens de télécommunications. Basé sur une plateforme téléphonique, sa
vocation est de gérer à distance les clients et les prospects d’une entreprise.
91
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Un centre de contact peut être localisé au sein même de l’entreprise pour ses besoins
propres. Il peut aussi être externalisé dans un centre spécialisé.
Pour ce qui est du centre d’appel de Algérie télécom, il est créer en 2005, soit 5 ans
après sa création, il est situé à 3 Km du siège de la direction générale, cette division est
composée essentiellement de :
Une cellule Interne : Joignable par un numéro vert (le 12, 100,107) a comme
principale mission de proposer une assistance technique via des appels téléphoniques,
de mener des compagnes de fidélisation, des enquêtes de satisfaction. Elle travaille en
système brigade, c'est-à-dire il y’a trois équipes qui se succèdent de 8h jusqu'à minuit
pour le compte de « grand publique » clients particuliers. Quant au « Corporate »
celui des professionnels et entreprises, le service est assuré de 8h jusqu’à 16 :30h avec
une seule brigade.
Ce service permet de faire un relevé des réclamations et les faire transmettre en temps réel via
le système d’information NGBSS à l’opérationnel (équipes sur le terrain) afin d’intervenir le
plus rapidement possible. Il est possible aussi pour le client de se faire configurer son modem
(ADSL ou 4G) sans avoir à se déplacer ou perdre du temps.
Cellule Externe : c’est une forme de sous-traitance, c’est une stratégie adoptée par
Algérie télécom afin de faire un retour sur investissement, et faire profiter son savoir
faire en matière de télé-phonning. Elle fait de la location de positions pour des
entreprises externes telles que (TASSILI AIRLINES, BNA, etc) qui souhaitent
améliorer leur service clients (écoute ou SAV).
92
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Directeur
de centre
Chef de Support
plateau technique
Télé- Téchniciens
Superviseurs
conseillers + Ingénieur
93
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Cela est rendu possible grace à ce dispositif qui permet l’impression du ticket, ce qui
permet une certaine organisation, le client devient alors vivant, on peut déjà mesurer avec
exactitude le nombre de clients, cela permet une première segmentation, c'est-à-dire (clients
servis et clients non segmentés), ce ticket permet aussi de définir le temps d’attente et de
traitement de sa demande ou bien réclamation pour chaque client « vivant ».
Une file d'attente se crée pour chaque cas où des clients désirent recevoir un service, auprès
d'un producteur. Elle correspond à un flux /groupe de personnes physiques (clients) qui se
présente devant un service donné (entreprise, administration,…) pour faire un payement,
demander des renseignements, ou tout simplement faire une réclamation.
Afin d’améliorer la qualité de service proposé aux clients, ALGERIE TELECOM a fait
des investissements dans le but d’améliorer sa relation client, et pour se faire, l’une des
stratégies adoptées est la gestion de la file d’attente, en effet, dans un souci de réduction du
temps d’attente et de traitement, la solution « file d’attente » est proposée pour chaque
ACTEL possédant un parc-client important (supérieur à 10,000 ).
94
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
traitement, efficacité et le taux d’occupation) pour chaque agence ACTEL à travers tout le
territoire national, il est fait quotidiennement, hebdomadairement, ou bien mensuellement.
Cela permet aux analystes de faire un suivi de la performance en temps réel, et de transmettre
des données objectives aux décideurs afin de faire des appréciations ; des récompenses pour
les dix premières performances, et prendre des mesures correctives pour les dix mauvaises
performances (mauvais élèves), cela instaure une certaine compétitivité positives entre les
agences.
Parmi les anomalies relatives à la prise en charge du client, on va les scinder en deux
catégories :
Facteur humain : on cite le manque d’effectif, nombre de clients important, manque
d’efficacité des agents front-office, période de facturation.
Facteur matériel : Panne de réseau, coupure d’électricité, bug du système, panne
imprimante réseau, écran défaillant, Switch endommagé, réaménagement ACTEL.
96
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Cette partie présentera les étapes que nous avons empruntées pour la réalisation de notre
étude, en présentant les méthodes de recherches adoptées, les techniques de collectes de
données ainsi que les méthodes d’analyse des résultats.
1.1. La présentation de l’étude
Rappelons que notre travail de recherche se base sur la problématique de la mise en
œuvre d’un système d’information efficace, qui permet l’amélioration de la gestion de la
relation client. L’objectif est de déterminer le rôle d’un système d’information dans
l’amélioration de la gestion de la relation client. Pour atteindre cet objectif nous avons opté
pour une méthode de recherche mixte, à savoir une étude quantitative qui va s’occuper de la
collecte de données quantifiables, basée sur des techniques mathématiques et statistiques et
qui s’appuient sur le questionnaire comme outil de collecte de données, et une étude
qualitative qui vise la compréhension en profondeur des attitudes ou des comportements des
acteurs intervenant dans la relation client et qui se basent sur les entretiens comme outil de
collecte de données, les informations recueillies seront ensuite analysées de manière
interprétative.
Notre recherche s’est déroulée auprès de la Direction commerciale grand public
(DCGP) et La Division de système d’information (DSI) au sein de la Direction Générale
d’Algérie-Télécom sous forme d’un stage d’une durée de 4 mois ( octobre-janvier). L’objectif
était de déterminer le rôle du système d’information et son impact sur la gestion de la relation
client et d’analyser son fonctionnement, nous nous sommes appuyés sur un entretien avec les
responsables et le personnel chargé de la relation client dans la direction pour mieux nous
définir le système de gestion de la relation client au sein de l’entreprise Algérie-Télécom,
d’un autre coté, nous avons élaboré un questionnaire que nous avons jugé nécessaire pour
approcher les perceptions des clients à l’égard de la pratique de la GRC.
97
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Cet entretien vise des informations détaillées sur notre thématique, l’objectif est d’avoir
plus d’éclaircissement concernant la gestion de la relation client au sein d’Algérie-Télécom.
En insistant sur le nouveau système d’information, son fonctionnement, ces performances,
son apport en matière de relation client, mais aussi ces dysfonctionnements et limites, ainsi
que le rôle du centre d’appel dans la relation clientèle.
Afin d’arriver à nos fins, nous avons structuré notre guide d’entretien (voir annexe 01)
en deux axes, qui contiennent des questions semi-directives, afin de laisser le champ libre aux
responsables de répondre d’une manière à nous procurer un maximum de détails. Les axes du
guide d’entretien se présentent comme suit.
Dans cette partie nous allons présenter les réponses collectées à travers notre guide
d’entretien avec l’ensemble des responsables interrogés et par la suite essayer d’analyser et
de discuter ces résultats.
Q1 : La question est liée au premier constat fait du nouveau système d’information NGBBS :
Sur les dix personnes que nous avons interrogées, la plupart d’eux disent que ce nouveau
système d’information mit en place par Algérie-Télécom est un système fiable, et efficace, et
il répond largement aux aspirations des managers et des utilisateurs (le personnel de la cellule
vente, de la cellule réclamations), ils ont qualifiés ce système d’information de performant et
d’efficace, qui englobe toutes les opérations de la gestion de la relation client.
98
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
L’ensemble des responsables interrogés voient que ce système est très segmenté, avec neuf
(9) modules qui traite toutes les opérations de la relation clientèle, ce nouveau système à
comme apport : la gestion des réclamations de client en temps réel, le raccourcissement du
délai de traitement de la demande des clients, la gestion de la fille d’attente des clients dans
les agences, la remonté de l’information et sa circulation dans et entre les départements, la
simplification des informations sur les offres des produits disponibles.
Q3 : la question est liée aux impacts (direct ou indirect) de l’utilisation du nouveau système
dans les différents services de la relation client :
Parmi les impacts positifs du système d’information NGBSS,il permet d’avoir une vision
globale sur l’état des ventes en temps réel,un suivi instantané des facturations ventes et stock
dans lesdifférents agences ACTEL sur tout le territoire national, on peut cité également un
point essentiel qui est la meilleure visibilité des indicateurs de vente pour les 4 segments
c’est-à-dire (téléphonie, ADSL, 4G, Fibre optique). Autrement dit, le nouveau système
d’information permet la simplification de l’information et unification des données avec les
autres collaborateurs et services, et il permet la détection avec facilité les insuffisances et les
anomalies par apport à la gestion de stock.
Sur cette question les avis sont partagés,une partie des interrogés s’accord à dire qu’il est
encore tôt pour faire un jugement, car le nouveau système d’information est en phase de
lancement, ajoute à cela l’impossibilité de mesurer la performance financière vu que
l’exercice n’est pas arriver à terme, donc de ce fait on peut pas calculer le CA (Chiffre
d’affaires), et le retour sur investissement (ROI). L’autre partie par contre estime que il est en
effet possible de la mesurer grâce à la modernisation des équipements cela permis de réduire
le temps de traitement des demandes des clients (ligne téléphonique,internet et réclamations),
de gagner en efficacité et une meilleure circulation de l’information.
Il est tout à fait logique qu’il y’est quelques insuffisances dans la phase de lancement de ce
nouveau système d’information (NGBSS), c’est-à-dire dans les deux premiers mois, autre
constat fait par la quasi-totalité des Managers ; c’est le manque de visibilité sur l’état des
stocks, cela est dû à la non prise en charge de ce module par le NGBSS. Le 2éme constant ;
99
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
c’est l’existence de modules du système non encore exploités, et par conséquent pourront
faciliter la prise en charge de la clientèle de Algérie-Télécom, autrement dit, le système n’est
pas exploité à 100% par toutes ses capacités, ajouter à cela malgré que les cycles de
formations proposées aux personnels utilisateurs sont appréciables, mais cela reste tout de
même insuffisant. On peut rajouter la lenteur de signalisation sur le système par la relation
client et le manque de visibilité claire sur le système.
La relation client chez Algérie-Télécom est basée sur le centre d’appel, en effet il permet de
faire des réclamations, des demandes de lignes, des renseignements sans avoir à se de placer
,il joue un rôle d’accompagnateur du client tout en lui proposant assistance et orientation
(offres disponibles, débit d’internet, heures de travail des ACTEL, éligibilité à une offre 4G),
il permet aussi de faire des compagnes de satisfaction, des sondages, et de la prospection
client sur les nouvelles offres. Tout cela a permis de désengorger la surcharge au niveau des
agences de proximité, on peut dire que le centre d’appel est la colonne vertébrale de la
relation client chez Algérie-Télécom.
Par rapport à la réponse sur la première question, celle relative au premier constat sur le
nouveau système d’information (NGBSS), la plus part des utilisateurs interrogés sont
unanime à dire que c’est un système fiable et efficace, et répond largement aux besoins du
personnel de l’entreprise. De ce fait nous pouvons donc rapprocher ces éléments de repenses à
la définition du système d’information selon Robert REIX2 « le système d’information est un
ensemble organisé des ressources : matériels, logiciels, personnels, données, procédures
permettant d’acquérir, de traiter et de stocker des informations dans et entre des
organisations ». A partir de la, nous pouvons dire que cette définition s’applique parfaitement
à notre étude de cas, c’est-à-dire le système NGBSS acquis par AT possède 9 modules
(CRM, CBS, UPC, USMU…etc) qui touche à différents service (commercial, stock,
2
Robert REIX . Op cité.
100
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
marketing, communication…etc) et cela permet d’échanger des données ainsi que des
statistiques (Reporting).
101
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
La réponse à la cinquième question qui attire notre intention sur les dysfonctionnements
et limites de système d’information NGBSS, nous pouvons constater qu’il existe quelques
insuffisances notamment dans les deux premier mois, qui sont liées majoritairement au facteur
humain à savoir l’existence de modules non-exploité , et des cycles de formations insuffisants
au vu des cardes, ce qui peut améliorer l’expérience utilisateurs, le manque de visibilité sur
l’état des stocks, car ce dernier est pris en charge par un autre sous-système (oracle), ajouter a
cela l’accès limité pour certaines fonctions à l’information. On peut dire que le système
d’information NGBSS n’est pas exploité dans sa totalité.
La dernière question porte sur la place que le centre d’appel occupe dans la relation
client, nous avons constater que pour le responsable du département vente, le centre d’appel
représente la colonne vertébrale de la relation client, il est un outil qui joue le rôle
d’accompagnateur du client, et la on peut constater que le but véritable d’un CRM, c’est-à-
dire gérer et entretenir une relation durable entre entreprise et ses clients afin d’offrir une
meilleure expérience client tout en combinant les technologies et les stratégies commerciales.
En d’autre terme, le centre d’appel permet de développer un marketing relationnel qui prend
en considération les besoins et les attentes des clients.
Selon les entretiens avec les différents cardes, managers, et responsables dans la DCGP
(Direction Commerciale Grand Public) et la DSI (Division système d’information), les
résultats nous ont conduit à constater que :
102
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Pour atteindre notre objectif et percevoir l’idée que porte les clients sur l’agence et sa
manière de gérer sa relation avec eux, nous avons optés pour des questionnaires contenant des
questions fermées, avec un choix multiples dans le but de maximiser les détails sur notre
objet de recherche. Pour ce faire, nous avons structuré le questionnaire (voir annexe 02) sous
forme de deux axes comme suit.
Axe (01) : Fiche signalétique du répondant : Cet axe est composé de quatre
questions qui nous permettent d’avoir des informations qui concernent le client
questionné afin de mieux approcher son profil.
Axe 02 : La satisfaction et la fidélité des clients : Cet axe comprend onze
questionsavec lesquels on pourra mesurer le niveau de satisfaction des clients ainsi
que leur degré de fidélité, on pourra aussi déterminer l’avis des clients sur la manière
dont Algérie-Télécom procède pour gérer sa relation avec ses clients.
3.1. La méthode d’analyse des résultats par questionnaire :
Cet élément va présenter les données collectés à travers les questionnaires distribués
auprès des clients de l’entreprise Algérie-Télécom que nous allons essayer d’analyser et
discuter.
Après avoir élaboré le questionnaire, nous avons fait en sorte de bien le structuré et de
le rendre bien claire et compréhensible, afin que les clients auront la facilité de le comprendre
et ainsi répondre aux questions.
103
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Cet élément va présenter les résultats de l’enquête accompagné d’une analyse de ses
résultats.
Durant cette enquête, on a réussit à faire notre étude quantitative sur un échantillon de
75 personnes, le mode de recueillement des réponses est scindé en deux parties, l’une est faite
dans l’agence, c’est-à-dire à chaud au niveau des deux ACTEL’S de Tizi-Ouzou (nouvelle
ville, centre ville). L’autre partie de l’enquête s’est déroulé sur le net, c’est-à-dire on à créé un
questionnaire avec l’outil Google Forms et a partir de là il a été envoyé à des adresses mail,
ou bien il a été diffusé sur les réseaux sociaux. On tient à préciser que le choix de
l’échantillon s’est fait de manière totalement aléatoire, donc un choix par convenance.
3.2.1. Axe (1) : Fiche signalétique des répondants : Rappelons que l’objectifde cet axe est
de mieux positionner le répondant.
Type de client
A froid
(sur internet) 24 11 35
Source: établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
104
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
On peut dire que dans cet échantillon les hommes sont beaucoup plus représentés (47
Personnes) contre 28 femmes, cela nous mène à dire que les hommes font beaucoup plus
recours aux services d’Algérie Télécom que les femmes, ce qui peut être expliqué par des
considérations socio-culturelles qui rendent les hommes, comme chef de famille est donc
c’est l’homme qui prends en charge les factures internet et téléphone, de ce fait ils sont
beaucoup plus présents que les femmes dans l’agence.
L’âge du client
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau montre que la majeure partie des clients questionnés sont âgés de 18 à 35 ans et
qui représente 64 %, alors que les clients âgés entre 35 et 50 ans représentent 18,66 %, et
finalement la catégorie d’âge des plus de 50 ans représente 17,64% , ce qui nous laisse penser
que la majorité des clients sont des jeunes qui sont âgés moins de 35 ans.
On peut dire que la majorité des clients questionnés sont âgé de moins de 35 ans, la
catégorie des jeunes est donc la présente, et cela peut s’expliquer par le fait que les jeunes
sont devenus la cible de l’entreprise Algérie Télécom, car ils assurent la croissance future
avec la fidélisation à long terme. Autre explication possible est le fait que les jeunes sont plus
105
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
branchés avec les nouvelles technologies et du coup ils utilisent d’avantage les services
d’Algérie Télécom.
La zone
A froid
(sur internet) 18 17 35
Somme 42 33 75
( 56 %) (44 % ) ( 100 % )
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Sur ce tableau, on cherche à définir la zone d’habitation. Sur notre échantillon, 56% des
personnes interrogées habitent en zone urbaine, soit un total de 42 personnes, contre 44% en
zone rurale, il y’a une légère hausse des citadins. Cela nous amène à faire deux analyses :
La première : est que cela est dû au fait du manque des agences de proximité dans leur
lieu d’habitation, ce qui explique leurs présence dans les ACTEL’S de TIZI-OUZOU.
La seconde : cette décomposition nous aide à définir la technologie utilisée par ces
clients ; En zone rurale, on a tendance à utiliser la technologie radio, quant à la zone
urbaine, c’est la technologie ADSL qui est utilisée par la quasi-totalité des utilisateurs.
106
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Type de produit
Tableau N°5 : Nous renseigne sur le type de prestation (produit) utilisé par le client
Somme 5 51 19 / 75
(6,67 %) ( 68 %) (25,33%) (100 %)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau nous renseigne sur le type de produit ou prestation utilisée par les clients
dans cet échantillon, l’ADSL vient en premier lieu avec un taux de 68%, en second lieu vient
la 4G avec un taux de 25,33%, et en dernière position vient le téléphone avec un taux de 6,67
%.
D’après cette lecture, on peut dire que la majeur partie des clients interrogés, utilisent
plus internet que le téléphone 6%, quant à l’internet, l’ADSL l’emporte avec 68% contre
25% de la 4G.
107
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
3.2.2. Axe (2) : La satisfaction et la fidélité des répondants : Rappelons que l’objectif de
cet axe est de mieux évaluer la satisfaction et la fidélité des clients questionnées vis-à-vis
l’entrepriseAlgérie-Télécom.
Somme 2 37 29 7 75
(2,66 %) (49,33 %) (38,66%) (9,33 %) (100 %)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
D’après les résultats énumérés sur ce tableau, nous avons remarqués que la moitié des
clients interrogés, soit 49,33% pensent que les offres d’Algérie-Télécom sont « attractives »,
contrairement à 36 clients soit 48% qui pensent que les offres d’Algérie-Télécom sont non ou
peu attractives.
A partir de là, il y’a plusieurs raisons possible pour expliquer cette appréciation, on
peut s’avancer à dire que les clients qui ont jugés que les offres d’Algérie-Télécom sont non
ou peu attractive, utilisent déjà peut-être les offres des autres opérateurs à savoir Djezzy et
ooredoo, (concurrence rude), ajouter à cela le coût d’internet qui reste relativement chère par
rapport au pouvoir d’achat du client. Autre explication possible, la qualité d’internet qui reste
moyenne.
108
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
A Chaud
(dans 13 14 6 7 40
l’agence)
A froid
(sur internet) 8 14 10 3 35
Somme 21 28 16 10 75
(28 %) (37,33%) (21,33%) (13,34 %) (100%)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau montre le degré de satisfaction des clients sur les prestations au niveau des
ACTEL’S, sur les 75 personnes interrogés, il ya 21 clients, soit un taux de 28% qui sont
satisfait, et 28 clients, soit 37,33% sont moyennement satisfait, par contre 26 clients, soit un
taux de 34,67% des clients sont non ou peu satisfait.
A partir de cette lecture, on peut mesurer le taux de satisfaction des clients dans cet
échantillon qui est de 65,33%, soit un total de 59 clients satisfaits. Par contre le reste de
l’échantillon considère qu’il est non ou peu satisfait, avec un taux avoisinant les 34,66%, cela
dit que le taux de satisfaction dans cette enquête reste appréciable. Cependant, nous allons
essayer de déterminer les raisons de cette non-satisfaction dans le prochain tableau.
109
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Somme 4 12 3 7 26
(15,38 %) (46,15 %) (11,53 %) (26,92 %) (100 %)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau précise les raisons de la non-satisfaction, le temps d’attente reste le plus cité avec
un taux de 46,15%, l’accueil vient en seconde partie avec 15,38%, ainsi que la disponibilité
du conseillé avec 11,53%, quant au reste soit 27% cite d’autre raisons qui reste à déterminer.
Nous pouvons réaliser d’après notre échantillon que au sein de l’agence de proximité,
les raisons de la non-satisfaction des clients peuvent s’expliquer par le fait de la surcharge des
ACTEL’s, notamment dans les heures de pointe (fin de matinée, midi- 13H et fin de journée)
autre fait, la carence en formation des agents FrontOffice3, ajouter à cela des beug
occasionnels dans le système informatique.
Agent FrontOffice : ce sont les agents de guichet, caissiers, qui sont chargé d’acceuillir les clients.
3
110
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Temps d’attente
Somme 11 24 30 10 75
(14,66%) (32%) (40%) (13,34 %) (100 %)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Toujours lié au même tableau que le précédent, celui là s’intéresse sur l’appréciation du
client de son temps d’attente pour accéder au guichet, prés de 47% des clients jugent que la
durée est longue ou très longue, contre 40% qui la trouve moyenne, et seulement 13% la
trouve rapide.
Le fait qu’il existe 35 clients dans notre échantillon qui jugent que le temps d’attente
« long » ou « très long », peut être expliqué par :
111
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Somme 0 23 29 17 6 75
(0%) (30,66%) (38,66%) (22,66%) (8,02%) (100%)
Source: établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Le tableau ci-dessus présente le jugement fait par les clients vis-à-vis de la qualité
d’internet qu’ils utilisent, seulement 30% qui la trouve « bonne » contre plus de 60% qui la
jugent « moyenne » ou « médiocre », et 8% ne la trouve « pas bonne ».
Pour les 52 clients soit un taux de 70% qui ont répondus par « moyenne » ou
« médiocre » ou « pas bonne » , cela peut s’expliquer par :
112
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
La réclamation
Tableau N°11 : Interroge le client sur le fait d’avoir déjà effectué une réclamation
dans le passé
A froid
(sur internet) 27 8 35
Somme 67 8 75
(89,33%) (10,67%) (100%)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau nous résume la question si le client a déjà effectué une réclamation dans le
passé. Prés de 90% soit un total de 67 personnes interrogés ont déjà effectué une réclamation
au moins, contre 10% seulement soit 8 personnes qui l’ont pas fait.
Somme 12 41 5 9 67
(17,91%) (61,19%) (7,46%) (13,44%) (100%)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau est lié au tableau avant et nous montre les résultats obtenus concernant les
113
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
raisons de réclamation, on peut dire que la majorité écrasante de notre échantillon, soit plus
de 61% (41personnes) ont avancer la « qualité de service » qui les ont pousser à réclamer,
contre prés de 18% (12 personnes) pour des raisons de « prix ou surfacturation », contre 7%
(5 personnes) pour « Accueil » et le reste plus de 13% Pour des raisons autres que celles
suscitées.
La majorité des réclamations qui sont dû à la qualité de service avec plus de 61% sont
liées aux perturbations dans le débit internet et le téléphone fixe, quant au 18% de la
surfacturation, elles peuvent s’expliquer par des erreurs dans le système « Billing » qui est
chargé de la facturation, ou bien il est relié au retard dans l’acheminement delà facture vers le
client dans les temps, l’accueil quant lui est plus ou moins cités par les clients, le reste soit un
taux de 13% (9 personnes) sont liées au suivi de l’état d’avancement de demande de lignes.
Le canal utilisé
A Chaud
(dans 8 5 22 5 32
l’agence)
A froid
(sur internet) 6 4 15 2 27
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ce tableau représente les résultats obtenus sur le canal utilisé par le client pour effectué
sa réclamation, nous pouvons constater que la présence des clients dans les agences reste le
moyen le plus utilisé soit un taux de 55%, et prés 21% font recours au numéro vert (le
contact par le téléphone), et 13% le font dans le registre de doléances, contre au 10% restant
le font dans l’espace client c’est-à-dire directement sur le site internet de AT.
114
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
D’après cette lecture, plus de la moitié (55%) utilise le contact direct avec l’agent
FrontOffice, c’est le canal préféré du client. Vient en deuxième position le téléphone
(Numéro vert) soit un taux de 20%, c’est une catégorie qui n’a pas beaucoup de temps pour
se déplacer ou bien ce sont les timides. Quant au registre de doléances (13%), il reste tout de
même un canal apprécié de la catégorie des 50 et plus. Reste les 10% des personnes
interrogées qui font directement leur réclamation sur le site internet, ce sont des gens qui ont
adopté internet et sont à l’aise avec l’outil informatique (généralement les jeunes).
Le délai de traitement
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Ici dans ce tableau 70% soit un total de 47 personnes on jugés le délai de traitement de
leur réclamation « long » ou « très long », cela peut s’expliquer par exemple par le fait de la
complexité de certaines demandes , qui sont d’ordre technique et cela nécessite un minimum
de temps pour qu’elle soit analysé et traité, ajouter à cela le manque d’efficacité des agents
FrontOffice, ou bien la lenteur : surcharge des services maintenance et opérationnel. Les 30%
qui reste sont plutôt satisfait de ce délai et le qualifie de « rapide ».
115
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
A froid
(sur internet) 5 18 4 27
Somme 16 33 18 67
(23,88 %) (49,25%) (26,87%) (100%)
Source : établi par nous-mêmes à partir des données collectées sur le terrain
Il y’a plus de 75% de clients qui sont moyennement ou non satisfait du service après-
vente, cela peut-être expliqué par la nécessité de reconfigurer le modem internet, ou bien par
la perturbation qui est causée par le vieillissement des PC (poste de concentration).
D’après l’analyse des résultats obtenus à travers les questionnaires effectués auprès des
clients de l’entreprise Algérie-Télécom, on a pu constater d’après les clients questionnés :
La majorité des clients utilisent plus l’internet que le téléphone d’après notre
échantillon ( vente forcée) ;
Les offres d’Algérie-Télécom sont plus au moins attractives ;
La plupart des clients sont satisfaits des prestations au niveau des ACTEL’S ;
L’entreprise AT communique d’avantage avec ces clients avec des canaux
différents ;
Le temps d’attente reste un facteur de non satisfaction par rapport a notre échantillon
116
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
de clients ;
Les clients sont pas satisfait de la qualité d’internet ;
Manque en matière de formation pour les agents FontOffice ;
Algérie-Télécom possède plutôt un bon système de service-après-vente.
4. Les recommandations suggérées :
Algérie télécom doit miser d’avantage sur la formation du personnel toute catégorie
confondu (agent Front office, agent d’accueil, jusqu’aux cadres) cela va lui garantir
une meilleure expérience utilisateur ;
Soutenir un projet de loi contre le téléchargement illicite auprès des autorités
concernées (ministère des télécommunications et des postes) afin de stabiliser et
augmenter le débit internet ;
Exploiter le nouveau système d’information NGBSS dans toutes ses dimensions afin
de maximiser le rendement collectif et gagner en efficacité ;
Intégrer la « gestion des stocks » comme nouveau module dans le nouveau système
NGBSS afin de raccourcir les délais de traitement, offrir plus de visibilité aux acteurs
et assurer une meilleure cohésion avec les autres services ;
Ouvrir plus d’agences ACTEL’s afin d’éviter la surcharge, et être plus près du client ;
Créer une certaine compétitivité positive au sein des agences, tout en offr antdes
motivations au personnel (les bons élèves) ;
Revoir la politique d’acheminementde factures vers le client avec ALGERIE POST,
tout en accentuant (sensibiliser) sur l’utilisation des applications du payement
électronique (E-payement).
117
Chapitre 4 : Impact d’intégration d’un système d’information
dans la GRC de l’entreprise Algérie télécom (Cas pratique)
Conclusion :
Le présent chapitre a été accordé à la partie pratique de notre étude à travers les deux
sections précédentes. Dans un premier lieu, nous avons présenté l’organisme d’accueil, ainsi
que le service ou notre stage s’est déroulé à savoir la Direction Commerciale Grand Public
(DCGP) et la Division Système Information (DSI). En second lieu, nous avons présenté la
méthodologie de recherche et nous avons essayé de présenter notre étude sur le terrain qui a
consisté à mener une enquête qualitative par des entretiens avec les différents responsables,
cadres,managers de la direction générale d’Algérie-Télécom et une enquête quantitative par
questionnaires auprès d’un échantillon de clients non représentatif pour l’entreprise.
Les résultats des deux enquêtes que nous avons menés étaient révélatrices par rapport
aux résultats obtenus, en effet, le concept de système d’information tel qu’il a été définit par
R. REIX, est tout à fait applicable dans cette organisation grâce à l’utilisation des nouvelles
technologies de l’information et de communication (NTIC), ajouter à cela l’entreprise
devirsifie ses moyens de communication.
D’un autres coté, l’étude quantitative quant à elle nous révéle que le premier facteur
d’insatisfaction chez le client reste la qualité d’internet,par contre les prestations au niveau
des agences sont satisfaisantes, reste à améliorer la gamme des offres qui est jugée peu
attractive par la majorité des clients questionnés.
118
Conclusion Générale
La croissance des entreprises dépend aujourd’hui de la manière dont elles traitent leurs
clients, c’est pourquoi les entreprises ont besoin de rester particulièrement attentives aux
besoins de ses clients et de s’organiser dans ce but ; c’est l’objectif du CRM.
La mise en place d’un projet CRM dans une entreprise nécessite l’adoption des
nouvelles technologies de l’information et de communication pour une meilleure implantation
d’une politique de gestion de clientèle et l’intégration d’un marketing relationnel efficace.
Notre étude dans la direction générale d’Algérie Télécom, nous a permis d’approcher la
réalité des entreprises du secteur des télécommunication en Algérie, après observation et
documentation dans le siège de cette même entreprise, nous avons mené une double étude ; la
première qualitative par des entretiens avec les cadres et managers de différents services de la
direction commerciale grand publique ( DCGP ) et au niveau de la division systèmes
d’information, et une étude quantitative auprès d’un échantillon de clients choisi par
convenance à travers des questionnaires de satisfaction distribués de manière totalement
aléatoire au niveau des agences commerciales de TIZI-OUZOU.
119
Conclusion Générale
Les guides d’entretiens nous ont révélé que le système d’information utilisé par Algérie
Télécom NGBSS répond aux aspirations stratégiques de l’équipe dirigeante, qui dans un
premier temps cherche à unifier l’ensemble des sous-systèmes opérant ( Billing, GAIA,…etc),
et en second temps il a relier, améliorer la circulation et la remonté de l’information depuis les
agences commerciales (ACTEL’s) vers les directions opérationnelles des télécommunications
(DOT) se trouvant sur l’ensemble du territoire national, et enfin vers le comité de pilotage (
sommet stratégique) se trouvant dans la direction générale. Toutefois, il est utile de rappeler
que le nouveau système récemment adopter n’est pas exploiter dans toute sa capacité, autre
constat, la non prise en charge du volet stocks qui reste exploiter par un autre système
d’information (ORACLE) ce qui a pour conséquences la lenteur dans l’extractions de données
et un manque de visibilité pour les utilisateurs, et en dernier lieu, l’entreprise aura beaucoup à
gagner si elle s’investit d’avantage dans la formation de son personnel sur l’utilisation des
nouvelles solutions high-tech, cela signifie que une meilleur maîtrise du système est
synonyme d’un rendement croissant sur le moyen et à long terme. Cela nous amène donc à
valider notre première hypothèse qui stipule que l’entreprise Algérie Télécom adopte un
système d’information puisqu’elle considère ce dernier comme étant indispensable à son bon
fonctionnement.
120
Conclusion Générale
Dans le cas du groupe Algérie Télécom, comme le montre notre étude au niveau de la
direction générale et des agences commerciales, nous constatons que l’entreprise a compris
l’enjeu d’intégrer une solution CRM adaptée aux besoins de sa clientèle. Tout en développant
une stratégie de marketing relationnel valorisante. On peut dire que l’entreprise Algérie
télécom à anticiper le virage de la digitalisation en adoptant les nouvelles solutions de
traitement de l’information et de la communication.
Toutefois, les limites ou les carences dans ce modeste travail de recherche, laissent le
champ libre et ouvert à tous ceux qui veulent explorer ou apporter des éclaircissements sur le
thème très large des systèmes d’informations ou de la gestion de la relation client.
121
La bibliographie
Les ouvrages :
28. TIC 2025, Les grandes mutations, YANNICK Le jeune, Fyp, Editions 2010.
29. WASERMAN Sylvain, L’organisation relation client, Edition Dunod, Paris 2001.
30. YATCHINOVSKY Arlette. L’approche systémique pour gérer l’incertitude et la
complexité. Paris : Ed. ESF, 1999.
Les articles :
1 : MAHARRAR Amina. La mise en place d’un système d’information formalisé dans les
BELKAID , faculté des science économique, commerciale et des sciences de gestion (2013-
2014).
Le web graphie :
1 :www.larousse.fr/dictionnaires/francais/client_cliente/16519.
2 : www.scaconsult.com/competences/gestion-de-la-relation-client-crm/.
3 : www.e-marketing.fr/Thematique/academie/analyse-Pareto.
4 :www.actionco.fr/Thematique/methodologie-1246/fiche-outils-10181/La-courbe-ABC.
5 :www.Eurocrm/expertise-sectorielle/call-center-high-tech/.com
6 :www.e-marketing.fr/Les-mobile-apps-nouveau-canal-relation-client.
7 : www.webfrance.com/les-reseaux-sociaux-au-service-de-votre-relation-client.
8:www.emploitic.com/actualite-et-conseils/qu-est-ce-qu-un-community-manager.
Table des matières
Remerciements.
Dédicace.
Sommaire.
Introduction………………………………………………..………………………………..04
1.2.1. La classification………………………………………………………………………..18
2.2.3.2. La conception………………………………………………………………………...27
Conclusion……………………………………………………………………………………30
Introduction……………………………………………………………………..…………...31
1. L’émergence de la GRC……………………………………………………………………31
3.2.1. La stratégie………………………………………………………………………….....41
3.2.2. La segmentation………………………………………………………………………..42
3.2.3. La technologie………………………………………………………………………….42
3.2.4. Le processus……………………………………………………………………………42
1. La stratégie client...……………………………………………………………………….44
2.1. Le back-office…………………………………………………………………………...46
2.3. Le datamarts……………………………………………………………………………..46
2 .5. Le scoring……………………………………………………………………………….46
2.6. Le progiciel……………………………………………………………………………...46
3.1. La couverture……………………………………………………………………………49
Conclusion……………………………………………………………………………………53
Introduction…………….…………………………………………………………………...54
2.2. Besoin en information dans chaque étape du processus d’achat d’un produit ou bien un
service………………………………………………………………………………………...57
2. Le marketing mobile……………………………………………………………………….71
3. internet…………………………………………………………………………………..…72
3.2. E-mail…………………………………………………………………………………….73
Conclusion……………………………………………………………………………………76
1.3.1. Mobilis…………………………………………………………………………………80
3. Missions et objectifs………………………………………………………………………..83
3.1. Missions…………………………………………………………………………….……83
3.2. Objectifs…………………………………………………………………………….……84
Conclusion………………………………………………………………………………..…117
Conclusion Générale…………………………………………………………………….…118
Bibliographie.
Annexe.
Guide d’entretien (Annexe N°01)
Dans le cadre de notre stage du mémoire de master sous le thème « Le système d’information
et son rôle dans la gestion de la relation client », nous proposons ce guide d’entretien afin de
recueillir des informations de la part des différents acteurs et responsables intervenant au sein
de la DCGP (Direction Commerciale Grand Public), et la DMCC (Division Système
Information).Nous vous invitons donc à répondre dans la mesure du possible aux questions
suivantes :
Partie N° 01 : Présentation
Nom :
Prénom :
Poste occupé :
Q2 :Selon vous, quel est l’apport de ce système en matière de gestion de relation clientèle ?
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
Q (1) : Sexe : H F
Etudiant
Employé
Sans emploi
Autre
Urbaine
Rurale
Désert(Sahara)
Axe (2) : La satisfaction et la fidélité des clients
Oui
Non
Q (6) : Quel est le degré d’attractivité des offres proposées par Algérie-Télécom ?
Très attractive
Attractive
Peu attractive
Non attractive
Q (7) : Etes-vous satisfait des prestations au niveau des agences commerciales d’Algérie-
Télécom ?
Satisfait
Moyennement satisfait
Peu satisfait
Non satisfait
Accueil
Temps d’attente
Autre
TLP
ADSL
4G
Autre
Q (9) : Comment trouvez-vous la durée d’attente pour accéder au service (traitement de la
demande) ?
Très long
Long
Moyenne
Rapide
Moins de 4h/j
Moins de 8h/j
Plus
Très bonne
Bonne
Moyenne
Médiocre
Pas bonne
Signature
Résumé :
Ce mémoire de Master traite sur les systèmes d’information et le rôle déterminant qu’ils peuvent
jouer dans la gestion de la relation client.
Notre travail est découpé en deux parties ; La première qui est la théorie est composée de trois
chapitres qui vont s’intéresser au cadre conceptuel ainsi que les fonctions et la mise en place d’un
système d’information tout en expliquant les éléments constitutifs nécessaires à un bon pilotage , il
sera ensuite question de la relation client, on s’est intéressés au CRM (Custumer Relationship
Management) par la présentation des objectifs et les enjeux d’une GRC et les avantages d’une
stratégie orientée client.
Pour y’arriver, notre étude s’est penchée sur le cas ALGERIE TELECOM, et l’impact de
l’intégration de son nouveau système d’information NGBSS sur la gestion de la relation client, ceci
est chapoté par une étude des facteurs de satisfaction client ainsi qu’un retour d’expérience des
utilisateurs du système.
Abstract :
This Master's dissertation discusses information systems and the critical role they can play in
managing customer relationships.
Our work is divided into two parts; The first that is the theory is composed of three chapters that
will focus on the conceptual framework as well as the functions and implementation of an
information system while explaining the building blocks necessary for good management, it will
then be The issue of customer relations, the Focus on CRM (Custumer Relationship Management)
was the presentation of the objectives and issues of an CRM and the benefits of a customer-focused
strategy.
To achieve this, our study looked at the ALGERIE TELECOM, and the impact of the integration
of its new NGBSS information system on customer relationship management is being tracked by a
study of customer satisfaction factors as well as a return user experience of the system.