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Deux An de Vacances

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Jules Verne

ans de vacances
station et a c tiv ité s p a r C hantai D elaplanche
Illustrations d e Alfredo Belli
f r

Rédaction : Sarah Négrel, Maréva Bemède


Conception graphique et direction artistique : Nadia Maestri
Mise en page : Veronica Paganin
Recherches iconographiques : Laura Lagomarsino

12007 Cideb Editrice, Gênes

Crédits photographiques :
Archive Cideb ; © Steven Vidler/Eurasia Press/CORBIS : page 21.

Tous droits réservés. Toute représentation ou reproduction intégrale


ou partielle de la présente publication ne p eu t se faire sans le
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aso@m
TEXTBO O KS AND
T E A C H IN G M A T E R IA L S
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been certified to the standard of
U N I EN IS O 9001

ISBN 978-88-530-0792-6 livre


ISBN 978-88-530-0791-9 livre + CD

Imprimé en Italie par Litoprint, Gênes


Jules Verne 4

CHAPITRE 1 Une violente tempête 8

CHAPITRE 2 Le naufrage 13

CHAPITRE 3 La terre inconnue 23

CHAPITRE 4 La grotte du Français 31

CHAPITRE 5 Le groupe se sépare 37

CHAPITRE 6 Des bandits sur l'île 43

CHAPITRE 7 L'officier Evans 49

CHAPITRE 8 L'aventure est finie 59

D ossiers La N ouvelle-Z élan d e 18

M ontgolfières et ballons 56

P R O J E T IN T E R N E T 22

i l t H M I 6 , 1 1 ,1 6 , 2 2 ,2 7 , 3 5 ,4 0 , 4 6 , 54, 58, 62

I T E S T F 63

Le te x te e s t in té g rale m en t enreg istré.


OB' Ce sym bole indique les exercices d ’éc o u te e t le num éro de la piste.
DELF Les exercices qui p ré se n te n t c e tte m ention p ré p a re n t aux
co m p éte n ce s requises pour l’exam en.
Jules Verne
Jules Verne naît à Nantes le 28 février 1828. Il est l'aîné d'une famille
de cinq enfants. Son père est avocat et sa mère vient d'une famille de
riches navigateurs. N antes est un grand port m aritim e, et de sa
chambre, le petit Jules aperçoit les bateaux : il rêve déjà de voyages,
d'îles désertes et de terres lointaines. À onze ans, il fait même une
fugue 1 et s'embarque clandestinement sur un voilier qui part pour
les Indes. Heureusement, son père le retrouve peu après le départ du
voilier.
En 1846, il obtient son baccalauréat2 et poursuit des études de droit,
com m e le souhaite son père. Il s'installe à Paris et com m ence à

1. F a ir e u n e f u g u e : p a r t i r d e la m a i s o n , s ’e n a l l e r s a n s d o n n e r
d ’e x p l i c a t i o n s .
2. Le b a c c a la u r é a t ( o u le b a c ) : e x a m e n q u e l e s é l è v e s p a s s e n t à la f i n d u
lycée.

4
fréquenter les salons littéraires. Il découvre ainsi qu'il préfère la
littérature au droit ! En 1848, il obtient son diplôme mais refuse de
prendre la succession de son père. Il est passionné par le théâtre et
écrit déjà des tragédies et des comédies. Pour vivre, il travaille comme
secrétaire au Théâtre-Lyrique, mais ce travail ne l'intéresse pas. Il
préfère se rendre à la Bibliothèque nationale car il se passionne pour
la géographie, les découvertes scientifiques et les progrès techniques.
En 1856, il épouse une jeune veuve dont il aura un fils, Michel. Pour
faire vivre sa famille, il doit travailler à la Bourse de Paris.
C ependant, il n'abandonne pas sa passion pour la littérature et
continue d'écrire. En 1862, il présente Cinq sem aines en ballon à
l'éditeur Hetzel avec lequel il signe un contrat pour vingt ans. Le
roman connaît un immense succès. Hetzel lui demande alors d'écrire
régulièrement dans Le Musée des familles et Les Magasins d'éducation et
de récréation, deux revues scientifiques destinées aux enfants.
Dans les romans de Jules Verne, on retrouve tous les thèmes qui le
passionnent : l’aventure, les découvertes scientifiques, les explorations,
l'astronomie, les inventions, les nouvelles techniques et la nature.
Jules Verne a une im agination incroyable, et il réussit m êm e à
anticiper les progrès du XXe siècle (voyage sur la lune, explorations
sous-m arines...) ! Il a créé un genre nouveau : le roman scientifique
d'anticipation.
Voici quelques-unes de ses œuvres les plus célèbres : Cinq semaines en
ballon (1863), De la Terre à la Lune (1865), Les enfants du capitaine Grant
(1868), V ingt mille lieues sous les mers (1870), Le tour du monde en
quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), Un capitaine de quinze
ans (1878), Les cinq cents m illions de la bégum (1879), Deux ans de
vacances (1888), L'île à hélice (1893).
I

>7
L'auteur voyage aussi beaucoup. Il part pour les États-Unis avec son
frère, visite l'Angleterre et l'Écosse, la H ollande, l'Allemagne et la
Scandinavie. Il achète même un bateau qui lui sert de bureau et avec
lequel il fait une croisière en Méditerranée.
En 1872, il s'installe à Am iens et obtient la Légion d'honneur L II
participe activem en t à l'adm inistration de la v ille en d even an t
conseiller municipal.
Malade de diabète depuis de nombreuses années, il meurt à Amiens
en 1905.

Com préhension é c rite

DELF Q Lisez attentivem ent le dossier, puis dites si les affirmations suivantes
son t vraies (V) ou fa u sses (F).

V F
1 Jules Verne naît à Nantes. □ □
2 Son père e s t écrivain. □ □
3 Jules Verne fait des é tu d es littéraires. □ □
4 Il écrit des pièces de t h éâ tre . □ □
5 Il es t passionné par la science e t le progrès technique. □ □
6 Pour faire vivre sa famille, il travaille à la Bourse
de Paris. □ □
7 Il a voyagé en Inde et en Asie avec son frère. □ □
8 Il m e u rt à Amiens en 1910. □ □

1. La L é g io n d ’h o n n e u r : t i t r e h o n o r i f i q u e q u i r é c o m p e n s e l e s s e r v i c e s
c iv ils e t m i l i t a i r e s .

6
Une violente tempête
9 m ars 1 8 6 0 . Sur l’o céa n P acifiq ue d ém o n té *, une g o é le tte , le jS
Slo u gh i, e s t em p o r té e par la te m p ê te . Au gou vern ail 2, il n ’y a pas
d e c a p ita in e , p a s de m arin , m a is s e u le m e n t q u a tre g a r ç o n s, de
q u a to r z e à d o u z e a n s . Ils s o n t s e u l s ! Ils s ’a p p e l l e n t B r i a n t ,
D o n i p h a n , G o r d o n e t M oko. M oko e s t un m o u s s e 3, les a u t r e s
g a r ç o n s s o n t le s p e n s i o n n a i r e s d ’u n c o l l è g e d ’A u c k l a n d , e n
N o u v e lle -Z élan d e . Le b a t e a u v a à l a 'd é r iv e d e p u is t r o i s s e m a i n e s .
D a n s la v io le n te t e m p ê t e , la se u le voile e n c o r e e n t i è r e v i e n t de se
d é c h ir e r .
— N ous n ’a v o n s plus d e voile ! s ’é c rie D o n ip h a n , te r r if ié .
À ce m o m e n t , la t ê t e d ’un a u t r e e n f a n t a p p a r a î t p a r l’o u v e r t u r e
d e l’e sc a lie r.
— Il y a de l’e a u d a n s le s a lo n !

1. D é m o n t é : ici, t r è s a g i t é .
2. U n g o u v e r n a il : a p p a r e i l q u i s e r t à d i r i g e r u n b a t e a u .
3. U n m o u s s e : j e u n e g a r ç o n q u i a p p r e n d le m é t i e r d e m a r i n .
Deux ans de vacances
B r ia n t d e s c e n d .
U n e d iz a in e d ’e n f a n t s s u r les c o u c h e t t e s r e g a r d e n t B r ia n t,
ép o u v an tés.
— Il n ’y a a u c u n d a n g e r , leu r dit-il. L’e a u e s t e n t r é e p a r le p o n t.
La c o q u e e s t i n t a c t e !

C’e s t l’a u b e . La s i t u a t i o n e s t d é s e s p é r é e : le Slouç/hi n e p e u t


p a s r é s i s t e r u n jo u r de p lu s à la t e m p ê t e .
I | X À a A7
S o u d a in , a u m ilieu d e s é c la ir s e t d e s v a g u e s , M oko s ’é c rie :
— T e r r e ! T e r r e ! e n i n d i q u a n t u n p o in t à l’h o riz o n .
— Je la vois m oi a u s s i, c ’e s t u n e t e r r e b a s s e , d it G o r d o n .
Les a d o l e s c e n t s v o i e n t la t e r r e qui se r a p p r o c h e r a p i d e m e n t .
y ‘ f -.
Des éc u e ils se d r e s s e n t d e v a n t eux.
M a in te n a n t, t o u s les e n f a n t s s o n t r é u n is à l’a r r i è r e du b a t e a u .
Il y a P h a n n a u ssi, le c h ie n d e G o rd o n .
T e rrifié s, ils s e n t e n t u n e v io le n te s e c o u s s e . L’e m b a r c a t i o n se
soulève en a v a n t e t se p o se s u r les écueils, e n s ’inclinant lé g è re m e n t.
Ils s o n t à un q u a r t de mille 1 d e la c ô te .
— A t t e n d o n s la m a r é e b a s s e , p r o p o s e B rian t.
Les g a r ç o n s v o i e n t n e t t e m e n t u n e plage a u pied d ’u n e fa la ise .
— Je n e vois p a s d e m a i s o n s e t p a s d e b a r q u e s , d é c la r e M oko
qui r e g a r d e d a n s la lo n g u e - v u e .

i. U n m ille u n i t é d e m e s u r e , p o u r les d i s t a n c e s m a r i t i m e s .

10
I Com préhension é c rite e t o ra le

LP CP Lisez atten tivem en t le chapitre, puis cochez la bonne réponse.

1 Le b a te a u navigue sur l’océan a □ Atlantique.


b □ Pacifique.
c □ Indien.

2 Il s ’appelle le a □ Sloughi.
b □ Grizzli.
c □ Cabri.

3 Sur le b ateau, il y a a □ des adultes et des enfants.


b □ seu lem ent des enfants.
c □ seu lem ent des adultes.

4 Ils o nt trè s peur à cause a □ de la tem pête.


b □ des pirates.
c □ des baleines.

5 Finalement, ils aperçoivent a □ une plage.


b □ des barques.
c □ des maisons.

1 Partie extérieure d’un b ate a u : une _ O ___E.


2 Terrifié : É V .
i Lumière en form e de zigzag d ans le ciel : un _ C _ A ___
4 M ouvem ent brusque : une S 0 _ S ___
5 Relief rocheux situé le long des côtes :une F I .
6 Rocher d an s la m er : un É ______L.
^ Associez chaque nom de bateau à l’image correspondante.

un drakkar une péniche une goélette


un pétrolier un remorqueur une gondole

12
Les a d o le s c e n t s c o m m e n c e n t à r a s s e m b le r su r le p o n t le s B S
o b je ts de p r e m iè r e n é c e s s it é : c o n s e r v e s , b isc u its, v ia n d e sa lé e ...
Ils e s p è r e n t p o u v o ir a t t e in d r e 1 la p la g e e n c o r e lo in t a in e
p en d a n t la m a rée b a sse , m a is ils o b s e r v e n t, in q u ie ts, le s v a g u e s
r n co re v io le n te s a u to u r du b a tea u .
I S o u d a i n , u n e é n o r m e m a s s e d ’e a u s o u l è v e le S lo u g h i p a r -
v d e s s u s les r o c h e r s e t le d é p o s e s u r le sa b le , a u p ied de la f a la ise .

À c e t t e é p o q u e , il y a u n e c e n t a i n e d ’é l è v e s a u p e n s i o n n a t
C li a i r m a n . Ils a p p a r t i e n n e n t a u x m e i l l e u r e s f a m i l l e s d e c e t t e
• o l o n i e a n g l a i s e . T o u s le s g a r ç o n s s o n t n é o - z é l a n d a i s s a u f
d o n qui e s t a m é r i c a in e t les d e u x F ra n ç a is , les f r è r e s B ria n t
et Jacques. P o u r c o n c lu re l’a n n é e s c o la ir e e t c o m m e r é c o m p e n s e ,
<ci t a i n s p a r e n t s o n t o r g a n is é u n e c r o is iè r e p o u r le u rs e n f a n t s .

A t t e in d r e : ici, a r r i v e r j u s q u ’à u n e n d r o i t p r é c i s .
Deux ans de vacances
La veille du d é p a r t , a lo r s q u e les e n f a n t s d é jà in s ta llé s à b o rd
d o r m e n t et" q u e l’é q u ip a g e , à l’e x c e p t io n d e Moko, e s t allé boire
u n d e r n i e r v e r r e d a n s u n c a b a r e t d u p o r t , le y a c h t r o m p t s e s ;
a m a r r e s e t p r e n d le l a rg e ! A p rè s p lu s ie u r s j o u r s d e r e c h e r c h e s I
i n u t i l e s , les p a r e n t s p e r d e n t l’e s p o i r d e r e v o i r l e u r s e n f a n t s
v iv a n ts .

— N ous a v o n s d e s p ro v is io n s, d e s m u n itio n s e t d e s v ê t e m e n t s ,
s ’é c rie G o rd o n . Il f a u t n o u s o r g a n i s e r ! Mais où s o m m e s - n o u s ?
Ça, c ’e s t u n e a u t r e h is t o ir e !
Le b a te a u e s t couché s u r le flanc, à t r i b o r d p r è s de l’e m b o u c h u re 2
d ’u n e p e t i t e rivière.
B r ia n t e t G o r d o n s ’a v e n t u r e n t s o u s les a r b r e s . Ils m a r c h e n t
p e n d a n t dix m i n u t e s e t a r r i v e n t a u pied d e la fa la is e . Ils l o n g e n t 3
v> -U> • •
s a b a s e e n e s p é r a n t t r o u v e r u n a b r i n a t u r e l où s ’i n s t a l l e r a v e c
le u rs c a m a r a d e s e t t r o u v e r a u s s i le m o y e n d ’a t t e i n d r e le s o m m e t
p o u r o b s e r v e r c e t t e t e r r e d ’u n p o in t élevé.

1. À t r ib o r d : d a n s le l a n g a g e m a r i t i m e , à d r o i t e .
2. U n e e m b o u c h u r e : e n d r o i t o ù u n c o u r s d ’e a u s e j e t t e d a n s la m e r .
3. L o n g e r : m a r c h e r le l o n g d e q u e l q u e c h o s e .
Déçus, ils r e v i e n n e n t v e r s le S lo u g h i e t d é c id e n t, en
•i l t e n d a n t d e t r o u v e r m ie u x , d e r e s t e r d a n s le b a t e a u
qui p e u t e n c o r e s e r v i r d e r e f u g e . M o k o p r é p a r e u n
re p a s . A p rè s t a n t de j o u r s d ’a n g o is s e e t d e t e r r e u r , les
garçons so n t affam és.
Com préhension é c rite e t ora le

d e lf Q Écoutez a tten tivem en t l’enregistrem ent du chapitre, puis cochez I<


bonne réponse.

1 Les e n fa n ts étu d ie n t au pension nat


a [3] Chairman. b (_J Carmain.

2 Pour les vacances, leurs p a re n ts organisent un voyage en


a | train. b [ _ J bateau.

3 P endant que les e n fa n ts dorm en t, le bateau


a [ J s ’éloigne du port. b i j reste à quai.
4 Une vague dépose l’em b arcatio n sur la
a [^ ] falaise. b j J plage.

5 Les n aufragés ,*
a [ ] sa v e n t où ils sont, b i j ne sa v e n t p as où ils sont.

6 Ils p a r te n t à la recherche
a ! | de nourriture. b ! j d ’un endroit pour se protéger.

Grammaire
Les verbes pronom inaux
Les verbes pronom inaux s o n t toujours accom pagnés d ’un pronom qui
reprend le sujet du verbe. Ces p ro no m s s o n t : me, te, se, nous, vous, se.
Ils s ’élident d e v a n t une voyelle ou un h muet, sauf ceux de la prem ière
e t de la deuxièm e personn e du pluriel.

Se souvenir S’installer
Je m e souviens Je m ’installe
Tu te souviens Tu t ’installes
Il/Elle/On se souvient v M/Elle/On s’installe
Nous nous souvenons Nous nous installons
Vous vous souvenez Vous vous installez
Ils/Elles se souviennent Ils/Elles s ’installent

16
, l.i I<>rme négative, ne précède le pronom et pas suit le verbe.
,/< ni<• souviens du naufrage. -*■ Je n e m e souviens pa s du naufrage.

Ai ix t <‘imps composés, tou s les verbes pronom inaux se conjuguent avec


I' 111 ; iMaire être.
/(/ 1<m t s'aventure dans la fo rêt. -*■ Briant s ’e s t a ven tu ré dans la fo rêt.

^ Conjuguez les v erbes e n tre p a r e n th è s e s au p r é s e n t de l’indicatif, puis


m e tte z les p h ra se s à la fo rm e négative.

1 Nous (s ’inquiéter) .................................. pour nos enfants.

Tu (se p ro m e n e r)..................... ...........sur la plage.

Le b a te a u (s ’éloigner) ............ ....................du port.

Vous (s ’abriter) .................................d an s le Sloughi.

Les e n fa n ts (s ’organiser) .......................... pour survivre.

L’em b arcation (se p o s e r )...... .......................... sur la plage.

Je (s ’aventurer) ........................ ........dan s la forêt.

Ils (s ’installer) .......................... .... à bord du Sloughi.

Production é c rite e t o ra le

Racontez c o m m e n t vous im aginez l’e n d ro it où se tr o u v e n t les e n fa n ts.


Aidez-vous d es q ue stio ns su iv an tes :
Est-ce un pays ? Une île ? Est-ce q u ’il y a des h a b ita n ts ? Des an im a u x ?
C o m m ent e s t la v ég é ta tio n ?

17
La Nouvelle-Zélande

Le lac Pearson.

La Nouvelle-Zélande fait partie de l'Océanie et de l'Australasie. Elle se


situe dans l'hémisphère sud (ou austral), entre le 34e et le 47e parallèle.

L’histoire
En 1840, elle devient une colonie anglaise, suite à un traité signé
entre la Grande-Bretagne et les Maoris, la population indigène de la
Polynésie. En 1907, l'île devient un dominion britannique c'est-à-dire
qu'elle s'administre elle-même. Elle a un premier ministre, mais pas
de p résid en t, et un gou vern eu r général qui représente la reine
d 'A ngleterre. D epu is 1931, la N o u v elle-Z éla n d e est totalem ent

18
\ ne des gratte-ciel d’Auckland.

indépendante, mais elle a gardé des liens particuliers avec la Grande-


Ifetagne.
I Ile a activement participé aux deux guerres mondiales et depuis
|9H5, elle a pris position contre la France à cause des expériences
lu h léaires dans le Pacifique.
C 'eit le premier pays au monde à avoir donné le droit de vote aux
femmes (1893).

I i géographie
I .1 superficie de la Nouvelle-Zélande est d'environ 270 000 km2 (ce
qui correspond à peu près à la superficie de l'Italie) pour un petit
I•< 11 plus de 4 millions d'habitants.
I Ile est formée de deux îles principales. L'île du Nord, ou île fumante,
possède deux grandes villes : Auckland, plus vaste que N ew York et
II ’i ouverte de villas, et Wellington, la capitale, beaucoup plus petite.
On y trouve de nombreux volcans dont le mont Ruapehu, toujours en
,i< tivité. L'île du Sud, ou île de jade , possède deux villes importantes :
« lu istchurch, avec ses m aisons victoriennes, et D unedin avec sa
I« *| uilation écossaise.
m ________________________________________
»

L’économie
Pays de culture et d 'élev a g e (m outons et b ovin s), la N o u v elle-
Zélande exporte du beurre, de la viande et de la laine. Elle a souffert
économ iquem ent de l'entrée de la Grande-Bretagne dans l'Union
européenne. Aujourd'hui, elle commerce en grande partie avec les
pays d'Arabie et d'Orient.

L’environnement
La Nouvelle-Zélande présente un paysage grandiose et très varié : de
nom breux volcans encore en activité, des geysers et des sources
sulfureuses, des paysages alpins, des fjords mais aussi... des plages
subtropicales et des forêts pluviales !

Les thermes Wai-O-Tapu.

20
mmmmm

I '|Ie a pour sym bole le kiwi, un oiseau nocturne qui ne vole pas,
Auquel les Néo-Zélandais sont très attachés. Ils utilisent souvent ce
nom pour se définir et on retrouve la silhouette de cet oiseau sur de
nombreux objets, dont la pièce d'un dollar.
I ii autre symbole est la fougère argentée qu'arborent les Ail Blacks,
lu prestigieuse équipe de rugby.
I '.tns la petite île de Steward, au sud, vit une colonie unique de
pingouins bleus.

W iivités s p o r tiv e s

Il est possible de pratiquer toutes sortes de sports : le golf, la pêche,


Ir -.kl, la voile (les N éo-Z élandais se distinguent aussi dans cette
*J|m ip lin e), la p la n ch e à v o ile , et p our les p lu s cou rageu x, le
inra pente et le saut à l'élastique.
Ê'cst le N éo-Z élandais Edmund Hilary qui a été, avec le sherpa
TVnsiîlg, le premier alpiniste à atteindre le sommet de l'Everest, en
1V53f

. m.j -i» .. il
Com préhension é c rite

Q Lisez atten tivem ent le dossier, puis répondez aux questions.

1 Où se trouve la Nouvelle-Zélande ?

2 Qui étaien t les prem iers ha b ita n ts de la Nouvelle-Zélande ?

3 À quel pays la Nouvelle-Zélande est-elle attachée historiquement ?

4 Pourquoi l’île du Nord est-elle s u rn o m m é e l’f/e fu m a n te ?

5 C om m ent s ’appelle la capitale de la Nouvelle-Zélande ?

6 Peut-on pratiquer des spo rts e x trê m es en Nouvelle-Zélande ?

^ P R O JE T INTERNET M
La légende du kiwi
R e n d e z -v o u s su r le site w w w .b la c k c a t-c id e b .c o m . Cliquez sur
l’onglet S tu d e n ts, puis su r la catégorie Lire e t s ’entraîner. C h oisisse z
votre niveau et le titre du livre pour a c c é d e r aux liens du projet
Internet.
► Qui s o n t les e n fa n ts d e T a n e -M a h u ta ?
► Pourquoi T a n e-M a h u ta a-t-il besoin d e s o iseau x ?
► Q u e doivent faire les o isea u x ? Quelle e s t leur réaction ?
► Qui e s t le seul oisea u c o u ra g e u x ?
► Q ue perd c e t o ise a u s ’il d e s c e n d d e s a rb r e s ?
► C o m m e n t T a n e h o k a h o k a récom pense-t-il l’o iseau po ur son
sacrifice ?

22
,a terre inconnue
Pour é c o n o m is e r le s p r o v is io n s qui n e p e u v e n t s u ffir e que Q S
q u e lq u e s m o is , le s e n f a n t s d é c id e n t de p ê c h e r e t de c h a s s e r .
H eu reu sem en t, ils tr o u v e n t à bord d e s lig n e s 1 e t d es fu s ils a v ec
beau cou p de m u n itio n s.
_Moko e t d ’a u t r e s c a m a r a d e s r a m a s s e n t 2 d a n s les éc u e ils d e s
co q u illa g e s t a n d i s q u e d 'a u t r e s c h e r c h e n t , d a n s les c a v i té s d e la
falaise, d e s œ u f s d ’o is e a u x c o m e s t ib le s .

G o rd o n , d e s o n c ô té , n o t e s u r un c a r n e t t o u s les o b je t s q u ’ils
o n t r é c u p é r é s : d e s v ê t e m e n t s c h a u d s , d e s c o u v e r t u r e s , d e la
J. t v ■ :■'# S-
v a is s e lle , d e s a r m e s , d e s a l l u m e t t e s , d e s a ig u il le s , d u fil, d e s
livres, d e s c a h ie r s , d e s p lu m e s e t de l’e n c r e ! Ils p e n s e n t e m p o r t e r

1. U n e lig n e :

2. R a m a s s e r : p r e n d r e s u r le so l.

23
Deux ans de vacances
plus t a r d , d a n s un r e f u g e d é fin itif, les m a t e l a s d e s c o u c h e t t e s . Il y
a e n c o r e un b a r o m è t r e , un t h e r m o m è t r e c e n tig r a d e , d e u x
f r t 1' ' •
m o n t r e s m a r i n e s , u n e b o u s s o l e e t la l o n g u e - v u e . Enfin, ils o n t
$ 1 1 • 'i»}
tr o u v é un p e t i t c a n o t en c a o u tc h o u c p liab le, t r è s u tile p o u r
t r a v e r s e r u n e riv iè re o u u n lac. Ils r é c u p è r e n t a u s si un c a le n d r ie r
de l’a n n é e 18 60 s u r lequel B a x te r e s t c h a r g é de b a r r e r 1 les jo u r s .
J a c q u e s , lui, e s t c h a r g é d e t e n i r le j o u r n a l d e b o r d d e la p e t i t e
co lonie.
Les e n f a n t s s e d e m a n d e n t s ’ils s o n t s u r u n e île o u s u r u n
c o n t i n e n t . S e lo n D o n i p h a n , c e t t e t e r r e n e f a i t p a s p a r t i e d e s
r*
tr o p iq u e s . Les c h ê n e s 2, les p in s e t les s a p in s 3 i n d iq u e n t q u e les
h iv e r s p e u v e n t ê t r e f ro id s.

31 m a r s . C’e s t l’h iv e r d a n s l’h é m i s p h è r e a u s t r a l . B r ia n t d é c id e


de p a r t i r e n r e c o n n a i s s a n c e . Il v e u t a t t e i n d r e le s o m m e t d ’u n c a p
e n t r e v u p e n d a n t le n a u f r a g e e t se r e n d r e c o m p t e s ’ils s o n t s u r
u n e île ou non.
Il p a r t a v e c la b o u s s o l e e t la lo n g u e - v u e . A p rè s d e s h e u r e s d e
m a r c h e , il a r r iv e a u s o m m e t d u ca p. A u -d e là d e la f o r ê t , u n e ligne
b l e u â t r e se m b le in d iq u e r l’h o riz o n . C e tte t e r r e e s t d o n c u n e île ?
Ses c a m a r a d e s e t lui n e d o iv e n t a t t e n d r e du s e c o u r s q u e d e s
n a v ir e s qui p a s s e r o n t !
Au c a m p e m e n t d u S lo u g h i, le s e n f a n t s s o n t d é ç u s p a r le
r é s u l t a t de s e s r e c h e r c h e s . D o n ip h a n , p a r e s p r it de c o n tr a d ic t io n ,
p r o p o s e de r e p a r t i r a v e c lui p o u r s ’a s s u r e r q u ’il a r a iso n , m a is ils
d o i v e n t a t t e n d r e p lu s ie u r s j o u r s à c a u s e d u m a u v a i s t e m p s . Ils

1. B a r r e r : s u p p r i m e r d ’u n t r a i t d e c r a y o n .
2. Un c h ê n e : g r a n d a r b r ç qui v it t r è s l o n g te m p s .
3. U n s a p in : a r b r e q u e l’o n d é c o r e à N o ë l.

24
Deux ans de vacances
d o iv e n t a u s s i t r o u v e r au p lu s v ite un r e f u g e p lu s sû r. Le S lo u g h i
n ’e s t p a s t r o p c o n f o r t a b l e e t le bois d e la c o q u e la isse p a s s e r le
v e n t e t la pluie.
Enfin, un j o u r de b e a u t e m p s , B riant, D o n ip h a n e t d e u x a u t r e s
g a r ç o n s , p a r t e n t e n e x p l o r a t i o n a v e c le c h ie n P h a n n . Ils d é c i d e n t
d e r e j o i n d r e le s o m m e t d e la f a l a i s e p l u t ô t q u e le c a p . Ils
a t t e i g n e n t le s o m m e t de la fa la ise , m a is ils n e v o i e n t p a s la ligne
b le u e d e l’h o r iz o n o b s e r v é e p a r B ria n t. Ils m a r c h e n t lo n g t e m p s
e n c o r e . A rriv é s à u n e riv iè r e a s s e z la rg e , le u r r e g a r d e s t a t t i r é
p a r d e s p ie r r e s s a v a m m e n t e n t a s s é e s qui p e r m e t t e n t le p a s s a g e
d ’u n e rive à l’a u t r e .

26
MTipréhension é c rite et o ra le

Lisez a tten tivem en t le chapitre, puis cochez la bonne réponse.

1 Pour économ iser les réserves, les n aufragés décident de


a j ch asse r et pêcher.
fa □ ne rien m anger p e n d a n t quelques jours,
c [_J chercher des fruits sur les arbres.

2 Selon Doniphan, cette te rre ne fait pas partie des tropiques car
a [ J des palmiers e t des cocotiers.
b j des chênes, des pins et des sapins,
c ! 1 des b ananiers et des abricotiers.

A Une fois arrivé au s o m m e t du cap, Briant aperçoit


a □ la mer.
b ! le continent.
I rn
c [ I la m ontagne.

4 Le Sloughi es t inconfortable
a _ 1 parce q u ’il n ’y a plus de m atelas,
b [ ~] parce que la pluie et le ven t p é n è tr e n t à l’intérieur.
C □ parce que l’océan est dém on té.

5 Lesjeun es naufragés peuvent tr a v e rs e r la rivière sur


a Q ] des pierres.
b □ un canot.
C □ un pont.

) Kelisez le chapitre, puis dites qui a fait quoi.

1 □ Moko a fait un inventaire.


2 □ Gordon b p a rt en reconnaissance.
3 □ Briant c tie n t le journal de bord.
4 □ Jacques d ra m a sse des coquillages.
mo Jacques tien t le journal de bord. Choisissez la bonne réponse.

Lundi 31 m ars 1860


(1)............................, mon frère, avec trois a u tre s garçons, e st parti
explorer la ( 2 ) ..............................
Je ne suis pas ( 3 ) .............................avec eux car Briant m ’a dit d ’aider
Moko à ( 4 ) .............................des crustacés. ( 5 ) .............................. les écueils,
à m arée basse, nous avons trouvé des ( 6 ) ..............................Un a u tre
groupe e st allé ( 7 ) .............................des œ u fs le long de la falaise. Avec
ces œ ufs, Moko a ( 8 ) .............................de nous faire une
( 9 ) .............................om elette. Il fait (1 0 )............................... Je pense à
papa. H eureu sem en t que Briant es t là pour me (11)..............................

1 a Aujourd’hui b Hier c Avant-hier


2 a côte b falaise c forêt
3 a venu b parti c allé
4 a trouver b chercher c r a m a sse r
5 a Derrière b Dans c Sur
6 a mollusques b crustacés c coquillages
7 a ra m a sse r b chercher c trou ver
8 a suggéré b juré c promis
9 a succulente b éno rm e c délicieuse
10 a froid b doux c chaud
11 a gronder b consoler c ré c on fo rte r

Grammaire
Les hom ophones
Les hom ophones so n t des m o ts qui se pron on cen t de la m êm e façon
mais qui on t une o rtho grap he e t un sens différents.
Les p in s (arbre) e t les sapins indiquent que les hivers peu ven t être froids.
Après plusieurs sem aines, il ne leur reste plus que du pain (alim ent).

28
t um plétez les p h ra s e s avec l’h o m o p h o n e qui convient.

1 chaîne, chêne.
I t:s adolescents fo nt u n e ............................. et t r a n s p o r te n t sous un
...........................les objets sauvés du naufrage.
2 mère, mer.
Le ciel e st gris, e t l a ........................... e s t d ém on tée. Une grande
triste sse remplit l’â m e de Webb. Il p ense à s a .............................
ncre, ancre.
il voudrait lui écrire pour lui dire q u ’il es t vivant, m êm e s ’il d é te ste la
plume et I’.............................. Il regarde tr iste m e n t le Sloughi qui, hélas,
n ’au ra plus jam ais besoin d ’u n e ............................!
■I ton, thon.
Au loin, il aperçoit Doniphan. Il a péché un .............................. Depuis
quelques jours, Doniphan fait des e ffo rts : il e st moins arro gan t, il
nous parle sur un a u t r e ..............................
r* sait, c ’est.
.............................le soir. W e b b ............................. que ses c a m a ra d es
vont b ien tô t revenir, mais il se se n t seul et abandonné.

..chissez votre v o c a b u la ire

Gordon fait la liste des objets que l’équipage a récupérés. Retrouvez


d an s le te x te le ou les objet(s) qui co rre sp o n d (e n t) à chaque besoin.

1 Pour pêcher, ch a sse r et se d éfendre : ...........................


2 Pour m a n g e r : ...........................
3 Pour écrire un m essag e ou ba rre r les jours : ...........................
4 Pour allumer un feu : ...........................
5 Pour s ’orienter : ...........................
6 Pour tenir le journal de bord : ...........................
7 Pour ra c o n te r des histoires a v an t de s ’endorm ir : ...........................
8 Pour recoudre les v ê te m e n ts : ............................
9 Pour m e su re r la te m p é r a tu r e : ..........
10 Pour dorm ir e t se p ro té g e r du froid :
11 Pour voir au loin : ...........................
12 Pour tra v e rs e r une rivière ou un lac :

@ A ssociez chaque objet à son image. Les objets figurent dans la liste de
l’exercice précédent.

Production é c rite e t o ra le

Vous faites partie des naufragés. Vous décidez d’envoyer un m essage


dans une bouteille pour dem ander de l’aide. Rédigez ce m essage.

Vous allez chercher des coquillages avec Moko. Le soir, vous racontez
votre journée à vos cam arades.

30
Ces p ie r r e s ne s o n t p as v e n u e s t o u t e s s e u le s ! d it W ilcox.
Les g a r ç o n s tr a v e r s e n t la r iv iè r e e t c o n tin u e n t à tr a v e r s la

Soudain, a p r è s d e s h e u r e s de m a rch e, ils d é c o u v r e n t e n tr e les


urin es une p la g e de sa b le.
- B r i a n t a r a i s o n , n o u s s o m m e s s u r u n e î le , d i t W e b b ,
■I' ■o u ra g é .
I $ c h ie n P h a n n , p a r t i c o m m e u n e f lè c h e v e r s la pla ge , e n t r e
'I m l’e a u e t se m e t à b oire !
De l’e a u d o u c e , c ’e s t d e l’e a u d o u c e ! s ’é c r i e n t les g a r ç o n s
inslmbie.
• Mais a lo rs , c ’e s t un lac ? d é c la r e D o n ip h a n . C e tte t e r r e n ’e s t
p t U t - ê t r e p a s u n e île !
;; Ils s ’e n d o r m e n t , c o n f i a n t s ’, s o u s u n a r b r e , a u c h a u d s o u s les
^ O u v e r tu r e s q u ’ils o n t e m p o r t é e s . Le l e n d e m a i n , ils d é c i d e n t de

I. C o n f ia n t : o p t i m i s t e .
Deux ans de vacances
s u i v r e la r iv e d u lac, q u a n d ils r e m a r q u e n t le c o m p o r t e m e n t
é t r a n g e du c hien.
— Il a fla iré u n e p is t e ! s ’é c rie D o n ip h a n .
Les j e u n e s c o lo n s se m e t t e n t e n r o u t e d e r r i è r e le c h ie n . P h a n n
s ’e s t a r r ê t é d e v a n t l’e n t r é e d ’u n e g r o t t e à m o it ié c a c h é e p a r la
v é g é t a t i o n . Les g a r ç o n s e n t r e n t p r u d e m m e n t . B ria n t p r e n d u n e
La grotte du Français
l l u m c t t e p o u r v é r if ie r si l’a ir e s t r e s p i r a b l e e t p o u r s ’o r i e n t e r .
A l 'in té r ie u r de la g r o t t e , d e s o b je ts m o n t r e n t q u e q u e l q u ’un a
Shiblti'* là : un c o u t e a u , u n e h a c h e u n e scie 2, d e s u s t e n s i l e s de
[Link], un t a b o u r e t 3, u n e s o r t e de lit a v e c u n e vieille c o u v e r t u r e
«I u n e m o n t r e . C’e s t u n e belle m o n t r e à b o î t i e r 4. B ria n t l’o u v r e
Ht Ht :
D e l p e u c h , S a i n t - M a l o — F B. S a i n t - M a l o ! M ais c ’e s t e n
p r t t a g n e ! s ’é c rie -t-il.

I U n e h a c h e : o u t i l à l a m e t r a n c h a n t e p o u r c o u p e r le b o i s .
U n e s c i e : o u t i l à l a m e d e n t é e p o u r c o u p e r le b o i s ,
i Un t a b o u r e t : s i è g e s a n s d o s s i e r ,
t U ne m o n tre à b oîtier : m o n t r e a v e c un co u v ercle.
Deux ans de vacances
Ils t r o u v e n t e n c o r e un c a h i e r a v e c un n o m : F ra n ç o is B aud oin.
F B, F ra n ç o is B a u d o in , c ’e s t le n o m du F r a n ç a is n a u f r a g é qui a
v é c u d a n s la g r o t t e .
Les a d o l e s c e n t s d é c o u v r e n t u n e c a r t e d e s lie u x , f a i t e p a r
F ra n ç o is B audoin. On r e c o n n a î t la c ô t e où a é c h o u é 1 le S lo u g h i, la
rivière, la falaise, le lac ! Hélas, B ria n t a ra ison , ils s o n t s u r u n e île !
D e h o r s , le c h i e n a b o i e f u r i e u s e m e n t . D e r r i è r e la g r o t t e , les
g a r ç o n s d é c o u v r e n t , e n t r e les r a c i n e s d ’u n a r b r e , le s q u e l e t t e
d ’un ê t r e h u m a in .
A v a n t d e r e p a r tir , ils d o n n e n t u n e s é p u ltu r e au p a u v r e Français.
Ils s o n t d ’a c c o r d p o u r s ’in s ta lle r a u p lu s v ite d a n s la g r o t t e qui
se t r o u v e d a n s u n e z o n e b e a u c o u p plus p r o t é g é e .

1. É c h o u e r : ici, f a i r e n a u f r a g e .

34
Com préhension é c rite e t o ra le

0 Lisez attentivem ent le chapitre, puis dites ce que signifie chaque indice.
1 J Les pierres p e r m e tte n t de tra v e r s e r la rivière.
2 Le chien Phann boit l’eau.
3 ^ La g ro tte est à moitié cachée p ar la végétation.
4 ]Il y a des objets dans la grotte.
5 Sur la m ontre, il y a les initiales FB.
6 | Ils re tro u v e n t un squelette derrière la grotte.

a Quelqu’un a déjà tra v e rsé la rivière,


b Le naufragé s ’appelle François Baudoin,
c Quelqu’un vit d ans la grotte,
d La g ro tte n ’e st plus habitée depuis longtemps, i:
e Le n aufragé e st mort.
f Ce n ’e st pas de l’eau salée, c’est donc un lac.

H Q Le journal de bord de François Baudoin. Écoutez atten tiv em en t


l’en registrem en t, puis indiquez les d ifféren ces entre le te x te et
I l’enregistrem ent.

H 3 ewd i 2 8 av ril 1 8 0 2 f
-

A^oi, P r c m ç o is B a u d o in , s e c o n d m é c a n ic ie n s u r le S r e s t , j ’é c r is d a n s

le jo u r n a l d e b o rd .

m o n tre in d iq u e o n z e h e u re s tre n te . A J o tre p o sitio n e st 5 0 ° d e

lo n g itu d e e t 7 4 ° d e latitude/ h é m is p h è r e n o r d . N o u s a v o n s r e n c o n t r é

une te m p ê te a u la r g e d e l'a r c h ip e l d e la re in e V ic t o r ia , a lo r s q u e nous

é tio n s d a n s les e a u x in te rn a tio n a le s . lAn d e s m o te u rs e n a v a r ie et

Id é l i c e [Link]\vY\c\gée. ne. k\ous p e r m e t t e p l u s d e g o u v e r n e r . A )o u s

a llo n s à la d é riv e , a v e c une te m p ê te f o r c e 8 .

/Mous n o u s a p p r o c h o n s dan g& i'etuse.n ^ e.M d e s r é c ifs d e l'île H cm ovre.


Avant de lire

Les m ots suivants sont utilisés dans le chapitre 5. Associez chaque m ot


à l’image correspondante.

a un poêle b une chaloupe c un biscuit


d un cerf-volant e un roseau f un piège
g le cricket h un lapin i un lasso

36
Les j e u n e s n a u f r a g é s d é m o n t e n t le S lo u c jh i e t r é c u p è r e n t ü S â'
to u t ce qui p e u t serv ir. Ils c o n s tr u is e n t un ra d ea u e t r e m o n te n t
la rivière a v e c t o u t le m a té r ie l.
D ans la g r o t t e du F ra n ça is, ils in s t a lle n t le s c o u c h e t t e s , la
[Link] e t le p o ê le de la c u isin e du b a tea u .
La vie d e v i e n t p r e s q u e n o r m a l e . Les p lu s g r a n d s r e p r e n n e n t
Içs livres e t a p p r e n n e n t a u x plus j e u n e s ce q u ’ils s a v e n t.
On e s t e n m ai 1 86 0. C’e s t l’h iv e r d a n s l’h é m i s p h è r e a u s t r a l e t
le t h e r m o m è t r e in d iq u e 2° a u - d e s s o u s d e zé ro.
Wilcox, p o u r é c o n o m i s e r les r é s e r v e s du S lo u g h i, in s ta lle d e s
I *ièges a u t o u r de la g r o t t e e t p r e n d d e s lapins.

Un j o u r d e soleil, ils d é c i d e n t d ’e x p l o r e r l’a u t r e riv e du lac.


d e t t e e x p é d i t i o n e s t c o u r o n n é e p a r la c a p t u r e , a u la s s o , d ’u n e
vigog ne (ou c h è v r e s a u v a g e ) e t d e s o n p e t i t , qui v a p o u v o ir les
a p p r o v i s i o n n e r e n lait !

37
Deux ans de vacances
Les jo u r s s ’é c o u l e n t l e n t e m e n t .
C’e s t b i e n t ô t Noël e t les j e u n e s c o lo n s f o n t un e f f o r t p o u r ne
p a s ê t r e t r i s t e s . Les d is c u s s io n s e n t r e D o n ip h a n e t B r ia n t s o n t de
p lus en plus f r é q u e n t e s . Un jo u r , p e n d a n t u n e p a r t i e de c ric k e t,
ils se d i s p u t e n t v io le m m e n t. D o n ip h a n e t t r o i s a u t r e s c a m a r a d e s
d é c i d e n t d e s ’i n s t a l l e r d a n s u n e a u t r e p a r t i e de l’île. M un is de
f u s i l s , d e li g n e s , d e p i è g e s , d e c o u v e r t u r e s e t d u p e t i t c a n o t
pliable, ils p a r t e n t d o n c à la r e c h e r c h e d ’un e n d r o i t où s ’in sta lle r.
À la g r o t t e , la vie e s t t r i s t e . Les a d o l e s c e n t s r e g r e t t e n t le
d é p a r t d e s a u t r e s a d o l e s c e n t s . Ils o n t l’i d é e d e f a b r i q u e r un
g r a n d c e r f - v o l a n t a v e c d e la c o r d e e t de la to ile t r o u v é e s à b o rd ,
e t d e s r o s e a u x qu i p o u s s e n t 1 e n a b o n d a n c e d a n s le m a r a i s 2
v o is in . Ils e s p è r e n t a in s i s i g n a l e r l e u r p r é s e n c e a u x b a t e a u x .
Alors q u ’ils c h e r c h e n t u n e n d r o i t a s s e z v a s t e e t a s s e z d é c o u v e r t
p o u r p o u v o ir fa ire m o n t e r le g r a n d c e r f - v o l a n t d a n s les airs, ils
d é c o u v r e n t s u r u n e p la g e , u n e g r a n d e c h a l o u p e e n d o m m a g é e ,
a v e c un n o m S e v e rn — S a n F rancisco.
Le c h i e n s ’e s t é la n c é v e r s la f o r ê t . Les g a r ç o n s l’e n t e n d e n t
a b o y e r. In trig u és, ils s ’a v a n c e n t p r u d e m m e n t . Là, s o u s les a r b r e s ,
P h a n n s ’e s t a r r ê t é p r è s d ’u n e f o r m e h u m a i n e . U n e f e m m e e s t
é t e n d u e , à m o itié m o r t e .
Elle o u v r e les y e u x . J a c q u e s lui t e n d un b is c u it q u ’elle m a n g e
a v i d e m e n t a v a n t de r a c o n t e r s o n h is to ire .

1. P o u sser : g ran d ir, se d é v e lo p p e r.


2. Un m a r a i s : e a u s t a g n a n t e r e c o u v e r t e d e v é g é t a t i o n .

38
Com préhension é c rite e t o ra le

Écoutez attentivem en t l’enregistrem ent du chapitre, puis cochez la


bonne réponse.

1 Les naufragés tra n s p o r te n t le matériel sur a □ un radeau.


b □ un bateau.
c □ leur dos.

2 Pour se chauffer, ils installent a □ un poêle.


b □ une poêle.
c □ des couvertures
à poil.

3 Wilcox ca p tu re au lasso a □ un lapin.


b □ une chèvre.
c □ des coquillages.

4 La vigogne leur fournit a □ de la laine.


b □ du lait.
c □ de la viande.

5 À la g rotte, les e n fa n ts se se n te n t a □ tristes.


b □ heureux.
c □ seuls.

6 Les adolescents décident de fabriquer a □ un cerf-volant.


b □ un canot
pneum atique.
c □ une canne à
pêche.

7 Les adolescents découvrent une fe m m e a j J à moitié m orte.


b [ J m orte,
c [ J endormie.

54T"

40
© Un naufragé envoie un m essage en m o r se 1 à sa fam ille. Transcrivez la
réponse.

a ._ n _ . 1
b ____ o ____ 2
c _ ._ . P • ---- • 3
d _ .. q ---- 4

e . r ___ 5
f ____ s ... 6
g ---- • t _ 7
h .... u .. _ 8
i v ... _ 9
j . ------- w . ___ 0
k x _ . ._
I y -• —
m ___

point . débu t de transm ission


e r r e u r ............... fin de t r a n s m i s s i o n __

1. Le m o r s e : s y s t è m e d e c o m m u n i c a t i o n t é l é g r a p h i q u e u t i l i s a n t d e s
c o m b i n a i s o n s d e p o i n t s e t d e t i r e t s . Il a é t é i n v e n t é p a r le p h y s i c i e n
a m é r i c a i n S a m u e l M o rs e e n 1835.

41
Grammaire
Les pronom s relatifs q u i et que
Les pronom s relatifs p e rm e tte n t de relier plusieurs phrases en évitant de
ré p é te r un sujet ou un com plém ent déjà m entionnés.
Ils s ’installent dans la grotte. La g ro tte se trouve dans un endroit protégé.
Ils s ’installent dans la g ro tte qui se trouve dans un endroit protégé.
• Qui
Le p ronom relatif qui reprend le sujet du verbe de la seconde phrase.
Il se rap p o rte à des person nes ou à des choses. Il ne s ’élide jamais.
C’e st le nom du Français. Le Français (sujet) a vécu dans la grotte.
C’e st le nom du Français qui a vécu dans la grotte.
• Que
Le pronom relatif que reprend le c om p lém ent d ’objet direct du verbe
de la seconde phrase. Il se rap p o rte à des perso nnes ou à des choses.
Il s ’élide d e v a n t une voyelle ou un h muet.
Il s ’endort sous les couvertures. Il a em porté des couvertures (COD).
Il s ’endort sous les couvertures q u ’il a em portées.

Complétez les phrases avec qui ou que.

1 Les colons suivent le c h i e n ............. a flairé une piste.


2 La m o n t r e ...............Briant découvre a p p a rtie n t à un Français.
3 L’e a u ...............boit Phann n’e st pas salée.
4 Les u s te n s ile s .............. se tro u v e n t d ans la gro tte so nt au Français.

Reliez les deux phrases en une seule.

1 La chèvre produit du lait. Le lait e st un alim ent im portant.

2 Les adolescents tro u v e n t une femme. La fem m e est à moitié morte.

3 La fem m e m ange un biscuit. Jacques lui a donné un biscuit.

4 Les garçons o n t constru it un cerf-volant. Il flotte dans le ciel.

42
Des bandits sur l'île
Elle s ’a p p e lle K a te e t e lle v o y a g e a it su r le S e v e rn p a r ti d e QFV
C a lifo r n ie p o u r V a lp a r a is o . D e s b a n d it s , c o m m a n d é s p ar un
n o m m é W a lsto n , o n t m a ssa c r é le s p a s s a g e r s e t l’éq u ip a g e. S eu ls
un o ffic ie r , E vans, e t elle, o n t r é u ssi à se sa u v er, m a is le n avire a
c o u lé 1 p e n d a n t u n e v io le n t e t e m p ê t e . K a te a v u le s b a n d its
s ’é lo ig n e r su r un e ch a lo u p e.
G o r d o n e t B r ia n t p e n s e n t à D o n ip h a n e t a u x a u t r e s .
— Il f a u t p r é v e n i r D o n ip h a n du d a n g e r ! d é c la r e B rian t.
Ils a b a n d o n n e n t le p r o j e t du c e r f - v o l a n t c a r ils ne v e u l e n t p a s
sig'naler le u r p r é s e n c e a u x d a n g e r e u x b a n d i t s d é b a r q u é s s u r l’île.
B ria n t e t Moko p a r t e n t à la r e c h e r c h e de le u rs c a m a r a d e s .
A rm é s d ’un fusil e t d ’un c o u te a u , ils lo n g e n t, s u r le r a d e a u , les
rives d u lac. Ils a b o r d e n t p r è s - d ’un feu à m o itié é t e in t. E st-c e un
feu a llu m é p a r le u rs c a m a r a d e s ou un fe u a llu m é p a r les b a n d i t s ?

1. C o u l e r : ici, d i s p a r a î t r e s o u s l’e a u .

43
Deux ans de vacances
Moko r e s t e s u r le r a d e a u ta n d i s q ue B ria n t a v a n c e p r u d e m m e n t
s o u s les a r b r e s . U ne o m b r e se d é p la c e d a n s les h a u t e s h e r b e s e t
bondit L
— À m oi, à moi !
C’e s t la voix d e D o n ip h a n a t t a q u é p a r u n ja g u a r . B rian t, d ’un
c o u p d e c o u t e a u , t u e l’a n im a l m a is e s t b le s s é à l’é p a u le .

B ria n t, Moko, D o n ip h a n e t les a u t r e s r e n t r e n t au plus v ite à la


g r o t t e . D o n ip h a n e s t plein de r e c o n n a i s s a n c e p o u r le F r a n ç a is qui
a p ris t a n t de r is q u e s p o u r eux.
Les j e u n e s c o l o n s s o n t i n q u i e t s . En e f f e t , s e l o n K a t e , les
b a n d i t s o n t b ç s o in d ’o u tils p o u r r é p a r e r leur c h a lo u p e !
Les g a r ç o n s n e s ’é l o i g n e n t p lu s d e la g r o t t e e t n e c h a s s e n t
p lus a v e c les fusils.

La b le s s u r e de B ria n t g u é r it p e u à peu .
O c t o b r e v ie n t de finir. W a ls t o n e t s a b a n d e o n t-ils r é p a r é le u r
b a t e a u ? S o n t-ils p a r t i s ? Q u ’a t t e n d e n t - i l s ?
Les p l u s g r a n d s s o n t a l l é s o b s e r v e r l’île d u s o m m e t d e la
f a la ise . Ils n ’o n t p a s vu de fe u d e c a m p m a is la f a la is e n ’e s t p a s
t r è s é le v é e e t le r e g a r d ne v a p a s loin, m ê m e a v e c la lo n g u e - v u e .
Le v ie u x p r o j e t du c e r f - v o l a n t e s t d o n c r e p ris. Les g a r ç o n s le
c o n s o l i d e n t , l’a g r a n d i s s e n t e t I’é q u i p e n t d ’u n e n a c e l l e o ù un
g a r ç o n p e u t s ’i n s t a l l e r . B r i a n t p e n s e q u e le p a s s a g e r p o u r r a
s ’é le v e r a s s e z h a u t d a n s les a irs e t d é c o u v r ir ainsi le c a m p e m e n t
d e s b a n d its .

1. B o n d ir : faire un g ran d sa u t.

44
1 Que s ’est-il passé sur le Severn ?

2 Qui a réussi à se sauver ?

3 Pourquoi Briant et Moko p artent-ils à la recherche de Doniphan et


des a u tre s ?

4 Qui a tta q u e Doniphan ?

5 Qui es t blessé à l’épaule ?

6 Pourquoi les en fa n ts fabriquent-ils un cerf-volant ?

^ Relisez le chapitre, indiquez qui a fait quoi et dites pourquoi.

1 II re ste sur le radeau.

2 II e st blessé par un jaguar.

3 Elle s ’e st échappée du navire. . -

4 II remercie le Français.

5 II tu e le ja g u a r d’un coup de couteau.

6 Elle voyageait sur le Severn.

7 II v eu t équiper le cerf-volant d ’une nacelle. .

46
Grammaire
La fo rm e négative
La form e négative se compose de deux élé m e nts : ne (n’ d e v a n t une
voyelle ou un h muet) qui se place d e v a n t le verbe e t pas qui se place
après le verbe.
Les adolescents ne veulent pas signaler leur présence aux bandits.
La fa la ise n ’e st pas très haute.

Aux te m p s composés, pas se place e n tre l’auxiliaire e t le participe passé.


Ils n ’o n t pas vu de fe u de cam p au so m m e t de la falaise.

Le second élém en t de la négation peut ê tre remplacé p ar : plus, rien,


jam ais, personne, aucun.
Les garçons ne s ’éloignent plus de la gro tte.
Il n ’o nt rien vu autour du fe u de cam p.

Dans les ph rases négatives, on emploie de à la place de l’article pa rtitif


ou de l’article indéfini.
Il a un fu s il -*■ Il n ’a pas de fusil.

Dans le langage parlé, ne e st éliminé.


Il n ’a pas vu le ja g u a r arriver. -* lia pas vu le ja g u a r arriver.

Q M ettez les phrases suivantes à la form e négative.

1 Briant tu e l’animal d’un coup de couteau.

2 Les garçons con struisent un cerf-volant.

3 Les amis de Kate so nt tous m orts.

4 Ils so n t allés o bserver l’île du s o m m e t de la falaise.

5 Les nau frag és m a n g e n t du poisson.

6 Kate a vu les bandits s ’éloigner dans la chaloupe.

47
Production é c rite e t o ra le

Q À cause des bandits et du jaguar, Kate, Briant, Moko et Doniphan ont


eu peur. Racontez un livre, un film ou un événem ent qui vous a fait
très peur.

Avant d e lire

Q Les m ots suivants sont u tilisés dans le chapitre 7. A ssociez chaque m ot


à l’image correspondante.

a un prisonnier b une pipe c un orage


d un revolver e un canal f un archipel

48
L'officier Evans
B rian t p ren d p la ce d a n s la n a c e lle . Le v e n t e s t id éal. En dix KSfT
s e c o n d e s , le G é a n t des a irs , co m m e ils l’o n t a p p e lé, se so u lè v e .
Les g a r ç o n s le s p lu s fo r ts la is s e n t file r la co rd e. Le c e r f-v o la n t
s ’é lè v e r é g u liè r e m e n t e t le n te m e n t.
B r i a n t v o i t n e t t e m e n t le f e u d ’u n c a m p e m e n t a u l o i n t a i n .
W a ls to n e t s a b a n d e n ’o n t d o n c p a s q u i t t é l’île c a r ils n ’o n t p a s
e n c o r e r é p a r é le u r c h a lo u p e .
Les g a r ç o n s d é c i d e n t d e f a i r e la g a r d e à t o u r d e rô le 1. Ils
s e n t e n t q u e le d a n g e r e s t im m in e n t. G o r d o n , a u x a l e n t o u r s 2 de
la g r o t t e , a m a r c h é s u r u n e p ipe !
Le s o ir d u 27 n o v e m b r e , un o r a g e v io le n t é c la t e s u r l’île.
Les g a r ç o n s , inq uiets, o b s e r v e n t le chien agité, p r è s de l’e n tr é e .
T o u t à c o u p , il le u r s e m b l e e n t e n d r e u n e d é t o n a t i o n . C o u p de

1. À t o u r d e r ô l e : l’u n a p r è s l’a u t r e .
2. Aux a len to u r s : a u to u r , à p ro x im ité .
Deux ans de vacances
t o n n e r r e , c o u p d e re v o lv e r ? S o u d a in , d e v a n t l’e n t r é e , un h o m m e
a p p a r a î t qui crie : « À m oi ! »
— E v a n s ! C’e s t E vans ! s ’e x c la m e K ate.

E v a n s r e g a r d e le g r o u p e d e s a d o l e s c e n t s . Des e n f a n t s p o u r
c o m b a t t r e la b a n d e d e W a l s to n !
Il r a c o n t e q u ’il é t a i t le p r i s o n n i e r d e W a ls t o n qui a b e so in d ’un
m a r in p o u r q u i t t e r l’île. Evans s ’e s t c e p e n d a n t é c h a p p é , p o u r s u i v i 1
p e n d a n t d e s h e u r e s p a r les b a n d i t s qui l’o n t la issé p o u r m o r t au
f o n d de la riv iè re . Il c o n f i r m e e n c o r e a u x j e u n e s c o lo n s q u e les
m a l f a i t e u r s o n t b e s o in d ’o u tils p o u r r é p a r e r la c h a lo u p e , c o m m e
a p e n s é K ate.
— N ou s p o u v o n s r é p a r e r n o u s - m ê m e s la c h a l o u p e e t q u i t t e r
l’île ! a j o u t e E vans, d ’un t o n d é c id é .
— T r a v e r s e r le Pacifique av ec u n e c h a lo u p e ? s ’é c rie n t e n s e m b le
t o u s les g a r ç o n s .
C’e s t ainsi q u e l’o ffic ie r e x p liq u e a u x c o lo n s q u e l’île n ’e s t q u ’à
u n e t r e n t a i n e de milles d ’a u t r e s îles, s é p a r é e p a r un g r a n d c a n a l,
q u ’elle a p p a r t i e n t à un a rc h ip e l d e l’A m é r iq u e du Sud, e t q u ’elle
s ’a p p e lle l’île H a n o v re .

1. P o u r s u i v r e : ici, s u i v r e q u e l q u ’u n q u i s ’é c h a p p e .

52
Compréhension é c rite et o ra le

^ Lisez atten tivem en t le chapitre, puis cochez la bonne réponse.

1 Le cerf-volant s ’appelle le a (~~] G éant des airs.


b ( J G éant des mers.
c [ ] G éant des océans.

2 Les c a m a rad es de Briant a | j tie n n e n t


b P ] coup en t la corde.
c ( | e m m ê le n t

3 Au loin, Briant aperçoit un a Q feu.


b ( ”] mont.
c Q lac.

4 La nuit, les garçons a | j bloquent l’entrée de la grotte.


b [_ | v on t dorm ir ailleurs.
c | j r e s te n t éveillés.

5 Les adolescents tro u v e n t une a □ pipe.


b | ] casquette.
c j j chaussure.

6 Un soir de novembre, Phann est a [ J agité.


b 1_] endormi.
c [ ' tranquille.

7 Evans est un a Q cousin


b J ennemi de Kate.
c [_j ami

8 Les bandits pensent qu’Évans a |3] e s t mort.


b _| s ’e st échappé.
c [ J a disparu.

54
^ Evans raconte son histoire. C hoisissez la bonne réponse.

Je suis (1 )..............................sur le ( 2 ) ............................... Severn qui


b a t pavillon ( 3 ) ................................. Nous avons quitté le po rt de
(4 ) .............................. le 30 septem b re. L’équipage e s t presque
e n tiè re m e n t nouveau, mais la tra v e rsé e s ’a nnonce bien. À environ
(5) .............................. cents milles de la côte chilienne, les h om m es
r é c e m m e n t engagés tu e n t ( 6 ) .............................. , des h om m es
d ’équipage et les passagers. Ils veulent s ’e m p a re r du navire mais le
Severn, pris d ans la te m p ê te , finit sur les ( 7 ) ............................... et fait
naufrage. Ils ne m ’o n t pas tué car je connais bien ( 8 ) ..........................
et nous avons a tte in t la côte sur une chaloupe. Sur l’île, j ’ai réussi à
(9) , mais ils me croient mort.

1 a m ousse b officier c com m andant


2 a cargo b paquebo t c bateau
3 a chilien b argentin c américain
4 a San Diego b San Francisco c San Salvador
5 a deux b six c huit
6 a le capitaine b l’amiral c le c o m m a n d a n t
7 a rochers b écueils c falaises
8 a cet archipel b ce continen t c c e tte île
9 a m ’éch app er b me sauver c m ’enfuir

E n ric h is s e z v o tre vocabulaire


Q Rejnettez les lettres dans l’ordre pour trouver les m ots correspondant
à chaque définition.

1 Terre e n to u ré e d ’eau de tous les côtés, sa u f un qui e st relié au


con tin e n t : u n e _________ ’ _____ . (REPLÎQUES)
2 Bande de te rre qui relie une p re sq u ’île au continent, ou qui sépare
deux m ers : u n ____________(THEMIS)
3 Endroit où un cours d ’eau se je tte dans la m e r :
u n e ___________________(BUOUREEMCH)
4 Cours d ’eau trè s long et trè s large : u n __________ . (VELUFE)

55
Montgolfières et ballons
L'homme a toujours rêvé de voler. La légende raconte qu'Icare, grâce
aux ailes fabriquées par son père, réussit à quitter le Labyrinthe où il
est retenu prisonnier.
On retrouve, dans certains dessins de Léonard de Vinci (1452-1519),
des engins pour voler qui ressemblent étrangement à des aéroplanes.
Mais c'est seulement quelques siècles plus tard, au XVIIIe siècle, que
l'homme quitte enfin le sol grâce à un ballon ! Malheureusement, le
ballon est difficile à piloter. La montgolfière, elle, pourra monter et
descendre à volonté, et son pilote, s'il est habile, saura trouver les
co u ra n ts d 'air qui v o n t la p orter. En n o v em b re 1782, Joseph
Montgolfier remarque qu'une de ses chemises qui sèche au-dessus du
feu se gonfle et se soulève. Quelques mois plus
tard, il confectionne, avec l'aide de son frère
Etienne, un énorme globe de papier qui réussit
à s'élever à... 400 mètres de haut ! L'Académie
des Sciences s'intéresse à l'invention et le 19
novembre 1783, à Versailles, devant Louis XVI,
une m ontgolfière chauffée avec de la paille
humide et de la laine s'élève dans le ciel. À son
bord, il y a trois passagers : un canard, un coq
et un m outon ! Ils von t voler pendant huit
minutes avant d'atterrir dans un champ, à 3
kilomètres de là, en parfaite santé. Q uelques
mois plus tard, c'est au tour d'un homme de

Un ballon à la fin du XIXe siècle.


flotter dans les airs. L'envol a lieu à Paris et le ballon parcourt 10
kilomètres. Plus tard, l'air chaud est remplacé par un gaz plus léger :
l'hydrogène. Le ballon ainsi rempli s'élève à 3 000 mètres. C'est un
énorme progrès car l'autonomie d'une montgolfière à air chaud est
liée à la q uantité de com bu stib le que l'on peut em porter pour
chau ffer l'air co n ten u dans le b allon . A vec l'h y d ro g è n e , p u is
l'hélium , on n'a plus besoin de carburant. Les passagers doivent
seulement emporter des poids qu'ils lâchent en vol pour permettre à
l'en gin de m onter. Les m on tgolfières en v a h isse n t la France et
l'Europe, mais elles sont peu à peu remplacées par les ballons à gaz
car ils sont plus sûrs.
En 1870, lors du siège de Paris par les Prussiens, les ballons vont être
très utiles car ils apportent de la nourriture aux Parisiens affamés.
C'est encore en ballon que le ministre Léon Gambetta va fuir Paris
assiégé. Mais les ballons vont aussi être utilisés à des fins militaires.
En 1849, les Autrichiens lâchent des obus sur Venise et c'est, hélas, le
premier bombardement de l'histoire.

57
Au d éb u t du XXe siècle , le com te Von Z ep p elin d é v e lo p p e la
construction d'énorm es ballons à gaz, de forme ovale, m unis de
moteurs. Ces engins assurent les liaisons transatlantiques vers N ew
York et Rio de Janeiro. Cependant, un grave accident met fin à ce
moyen de transport en commun.
De nos jours, les ballons à gaz servent surtout à faire de la publicité.
Il existe aussi, depuis quelques années, la Cinébulle. C'est une petite
montgolfière qui permet de faire des travellings.
Les adeptes de la montgolfière sont de plus en plus nombreux. C'est
devenue une discipline sportive où les passionnés essaient d'établir
des records : durée, distance, altitude. En mars 1999, un médecin
suisse, Bertrand Piccard, descendant de célèbres constructeurs de
montgolfières, et le pilote Brian Jones réalisent le rêve de Jules Verne
et font le tour du monde en 19 jours à bord de YOrbiter !

Com préhension é c rite

f Q Lisez atten tiv em en t le dossier, puis d ites si les affirm ations


suivantes sont vraies (V) ou fa u sses (F).

V F
1 Le prem ier vol en ballon a eu lieu au XVIIIe siècle. □□
2 Le ballon e s t plus facile à piloter que la montgolfière. □□
3 Joseph e t Etienne Montgolfier s o n t les inventeurs
de la montgolfière. □□
4 Les prem iers passag ers de la montgolfière son t
des hom m es. □□
5 Au XXe siècle, des ballons à gaz so n t utilisés com m e
m oyen de transpo rt. □□
6 Aujourd’hui, la montgolfière est une discipline sportive. □□
58
L'aventure est finie
Q u elqu es jo u rs p a sse n t. Selon Evans, W alston e t s e s h o m m es I B S
v o n t ch erch er à s ’em p a rer d e s o u tils par la ru se. En e ffe t, ils ne
sa v e n t p as que les e n fa n ts c o n n a is se n t leurs v é r ita b le s in te n tio n s
e t leur id e n tité . Kate e t Evans d écid en t de r e ste r cach és.
Un so ir, les d e u x a d o l e s c e n t s d e g a r d e a n n o n c e n t q u e d e u x
h o m m e s s ’a p p r o c h e n t le long du lac. G o r d o n e t D o n ip h a n v o n t à
leu r r e n c o n t r e c o m m e d e s a m is e t le u r o f f r e n t l’h o s p ita lité .
Les b a n d i t s e x p l i q u e n t q u ’ils v i e n n e n t d e f a i r e n a u f r a g e e t
q u ’ils s o n t les s e u ls s u r v i v a n t s du S evern .
P e n d a n t la n u it, ils t e n t e n t d e d é g a g e r l’e n t r é e d e la g r o t t e
p o u r faire e n t r e r les a u t r e s b a n d its. Evans s o r t alo rs de sa c a c h e tte ,
n e u tra lis e un b a n d it ta n d i s qu e l’a u t r e s ’é c h a p p e .
Des t r a c e s d e p a s a u x a l e n t o u r s d e la g r o t t e m o n t r e n t q u e les
a u t r e s b a n d i t s s e s o n t r a p p r o c h é s , q u ’ils a t t e n d e n t le m e ille u r
m o m en t pour attaq u er.
E v a n s, D o n ip h a n e t W ilcox, a r m é s , c o n t r ô l e n t s a n s a r r ê t la

59
Deux ans de vacances
z o n e a u t o u r d e la g r o t t e . K a t e , e lle , r e s t e à la b a s e a v e c les
e n f a n t s plus p e t i t s , te r r i f ié s .
Au c o u r s d ’u n c o n t r ô l e , u n e d é t o n a t i o n é c l a t e . E v a n s e t les
a d o l e s c e n t s r e n t r e n t p r é c i p i t a m m e n t à la g r o t t e . Ils v o i e n t
B r i a n t a u x p r i s e s a v e c un h o m m e b ie n p lu s f o r t q u e lui. E v a n s
s ’é l a n c e à s o n s e c o u r s t a n d i s q u e P h a n n s a u t e à la g o r g e d ’un
a u tr e m a lfa ite u r. S u rp ris p a r t a n t de d é te r m in a tio n e t s a n s
m u n iti o n s , les b a n d i t s p r é f è r e n t s ’é lo ig n e r p o u r le m o m e n t . Ils se
d ir ig e n t en c o u r a n t v e r s le d a n g e r e u x m a ra is ...
E v a n s c o m m e n c e à r é p a r e r la c h a l o u p e qui v a p e r m e t t r e au
g r o u p e de t r a v e r s e r le c a n a l e t de r e jo in d r e d ’a u t r e s t e r r e s .

En j a n v i e r , E v a n s s ’o c c u p e d u c h a r g e m e n t . Les n a u f r a g é s
r a s s e m b l e n t d e la n o u r r i t u r e , d e l’e a u d o u c e e t les o b j e t s u tile s
p o u r la t r a v e r s é e .
E n fin , u n m a t i n , la c h a l o u p e p r e n d la m e r . Les a d o l e s c e n t s
r e g a r d e n t a v e c le c œ u r s e r r é l’e x t r ê m e p o in te de l’île C h a ir m a n ,
c o m m e ils l’o n t a p p e lé e , d i s p a r a î t r e à l’h o riz o n .
Le 11 fé v rie r, la c h a lo u p e d é b o u c h e d a n s le d é t r o i t d e M agellan.
Un b a t e a u e n r o u t e p o u r l’A u s tr a li e a vu la c h a l o u p e e t c h a r g e
ses passagers. ’

Le 25 f é v r i e r 1 8 6 2 , les n a u f r a g é s d u S lo u g h i e t l e u r s a m i s
a r r i v e n t à A u c k la n d , f ê t é s p a r le u r s f a m i lle s e t a d m i r é s p a r le
m o n d e e n t i e r . Le j o u r n a l d e b o r d d e s n a u f r a g é s du S lo u g h i e s t
pub lié e t f a i t le t o u r du m o n d e ! Le m o n d e e n t i e r v e u t c o n n a î t r e
le r é c i t d e s a v e n t u r e s d e ce g r o u p e d e g a r ç o n s c o u r a g e u x e t
in g é n ie u x , p o r t é s d is p a r u s ... p r e s q u e d e u x a n s a u p a r a v a n t .

60
Compréhension é c rite e t o ra le

^ Lisez atten tivem en t le chapitre, puis répondez aux questions.

1 Quelle e s t la ruse a d optée p ar les adolescents pour tr o m p e r les


m alfaiteurs ?

2 Qui se b a t avec les m alfaiteurs ?

3 C om m en t les naufragés trav ersent-ils le canal ?

4 Quand les n aufragés arrivent-ils à Auckland ?

5 Qui a tte n d les naufragés à leur arrivée ?

6 P en dant combien de te m p s les naufragés ont-ils disparu ?

în ric h is s e z v o tre vocabulaire

^ Retrouvez le sen s des expressions soulignées.

1 Briant e s t aux prises avec un homme,


a [_ 1 discuter avec quelqu’un.
b Q J se b a ttr e avec quelqu’un.

2 Les e n f a n t qu itten t l’île le c œ u r s e r r é ,


a ( ] ê tre triste.
b j ê tre content.

3 Un b ateau, en route pour l’Australie, aperçoit la chaloupe.


en direction de.
b [ de re to u r de.

62
63
T E S T F I N A L

0 Complétez la grille à l’aide des définitions, puis découvrez le m essage


dans les cases rouges. Selon vous, qui a dit cela ?

1 Relief élevé de l’île Chairman. 10 Leur b atea u a coulé.


2 Phann. 11 Objet qui s’élève dans les airs.
3 Embarcation. 12 W alston et sa bande.
4 Terre e n to u rée d ’eau. 13 Phann boit son eau.
5 H abitation de François 14 À droite pour les marins.
Baudoin. 15 In stru m e n t qui indique le
6 Sert à allumer un feu. Nord.
7 Il co m m a n d e un bateau. 16 In stru m e n t qui indique
8 Objet perdu par un des l’heure.
bandits près de la grotte. 17 Embarcation de naufragés.
9 In stru m e n t pour voir loin.

□ 15
y 11

14 □
□ 16

»□ □
5 □ 7□ □ □
2 3 4 □ □ □ □ □ « □ » □ □ □ □

□□□□□□□□■□■□□□□□□H
□□□□□□□ □□□□□□□□□
□□□ □□□ □□□□ □□ □ ■
□ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □
□ □ □ □ □ □
□ □ □ □ □
□ □ □ □

50250F PR
* 0-28-08
30930 FM
64
Deux ans de vacances
L’a n n é e sc o la ir e v ie n t de se te r m in e r e t un g ro u p e d ’é lè v e s d ’un
p en sio n n a t de N ouvelle-Z élande se prépare à faire une croisière. La
v eille du départ, le b ateau rom pt s e s am arres e t les a d o le sc e n ts se
r e tr o u v e n t b r u ta le m e n t au m ilieu de l’o céa n , sa n s ca p ita in e, sa n s
équipage, livrés à eu x -m êm es ! R éussiron t-ils à vaincre les dangers, la
peur, le d ésesp o ir e t la solitude ? R everront-ils un jour leurs fam illes ?
Tout au long de l’h istoire, v ou s trou verez :
d es ex e r c ice s de gram m aire, de co m p réh en sion e t d ’ex p ressio n
é crite e t orale ; .
d es a c tiv ité s ty p e DELF ;
d es d o ssie r s : Q ui est Jules V erne ?, La N o u velle-Z élan d e,
M o n tg o lfiè re s e t ballons ;
• un projet In tern et ;
un t e s t final ;
un CD audio avec l’e n r e g istr e m en t intégral du te x te .

il

Niveau Un CECR.A1
Niveau Deux CECR A2
Niveau Trois CECR B1
Niveau Quatre CECR B2

%
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devient un exemplaire hors-commerce.

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