ivre I : Aurore
Ce premier livre évoque la jeunesse du poète : souvenir des premiers émois
amoureux (Vieille chanson du jeune temps), des promenades solitaires du rêveur,
agrémentées d’agréables rencontres (Elle était déchaussée…) ou de visions
pittoresques, marquées par la joie de contempler la nature (La vie aux champs).
Il présente également le passage du poète à travers la société mondaine, dans une
atmosphère d’élégante insouciance (La fête chez Thérèse).
Enfin, cette partie traduit l’éveil de son génie poétique, à travers son goût précoce
pour l’écriture (Le poète s’en va dans les champs) et la libération du langage par la
création poétique (Réponse à un acte d’accusation).
Livre II : L’âme en fleur
L’amour parcourt l’ensemble des poèmes de ce second livre. Le poète évoque ses
souvenirs amoureux qui parfument une vie douloureuse. Il fait référence aux
traditionnels symboles antiques (Le rouet d’Omphale), aux tourments amoureux
(Paroles dans l’ombre), à la puissance mystique de ce sentiment (Il fait froid).
Livre III : Luttes et rêves
Dans ce troisième livre, le poète n’a plus le droit de sourire, ses rêves sont devenus
sombres : le devoir social, humanitaire le réclame. De partout jaillissent les cris des
humbles et des miséreux qui souffrent. Dans cette partie, Victor Hugo évoque ainsi
son combat contre la misère, la tyrannie, face au Mal qui semble régner en maître.
C’est dans ce livre que figure le poème Melancholia à valeur argumentative,
dénonçant l’exploitation des jeunes enfants dans le cadre de la révolution
industrielle. C’est également un réquisitoire contre le progrès :
« Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme
Une âme à la machine et la retire à l’homme ! »
Livre IV : Pauca meae
Ce livre est consacré à la mort de la fille de Victor Hugo et exprime le deuil d’un père
face à cette disparition soudaine. C’est une poésie de grande souffrance, marquée
par le désespoir ( Trois ans après), les souvenirs attendrissants de l’enfant disparu
( Elle avait pris ce pli), le découragement (veni, vedi, vixi ).
Le poème Demain dès l’aube, d’un lyrisme touchant, a été écrit à la veille du
quatrième anniversaire de l’accident. Le poète y décrit le cheminement qui le
conduira par l’imagination sur la tombe de sa fille bien-aimée. Ce voyage vers le
souvenir et vers la mort prend la forme d’une célébration, à travers laquelle la jeune
Léopoldine semble revivre éternellement grâce à l’offrande de fleurs symboles
d’immortalité :
« Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur »
Livre V : En marche
Après avoir fait le deuil de cette disparition, le poète reprend son chemin, penché
vers le peuple qui souffre ( Le mendiant). Il continue à méditer sur les spectacles de
la nature, source de symboles moraux (Pasteurs et troupeaux ). Il célèbre l’humilité
des plus pauvres et la bonté, source de toute joie ( Les malheureux ).
Livre VI : Au bord de l’infini
Dans ce dernier livre, le poète semble s’élever vers les hauteurs, confiant en Dieu,
en dépit du mal et de la douleur ( Dolor ). Il célèbre également dans un
enthousiasme lyrique la puissance des hommes de génie, penseurs, savants, poètes,
seuls capables de percer le grand mystère de la vie et capables de servir
d’intermédiaires entre l’humanité et Dieu ( Les Mages ).
L’ouvrage se termine par une émouvante dédicace à sa fille Léopoldine, A celle qui
est restée en France :
« Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.
Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,
Mes angoisses, mon aube, hélas ! de pleurs suivie »
PRESENTATION DE L’auteur
1 biographie
Victor Hugo est un poète, dramaturge, écrivain, romancier et
dessinateur romantique français, né le 26 février 1802 (7 ventôse an X
à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris. Il est considéré comme l'un
des plus importants écrivains de la langue française
Victor Hugo occupe une place marquante dans l'histoire des lettres
françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d'une
remarquable variété. Il est poète lyrique avec des recueils comme
Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d'automne (1831) ou Les
Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre
Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec
La Légende des siècles (1859 et 1877).
Il est également un romancier du peuple qui rencontre un grand succès
populaire avec notamment Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore
avec Les Misérables (1862). Au théâtre, il expose sa théorie du drame
romantique dans sa préface de Cromwell en 1827 et l'illustre
principalement avec Hernani en 1830 et Ruy Blas en 1838, mais aussi
Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse.
2 bibliographies
Victor Hugo, «L’œil était dans la tombe et regardait Caïn.’ Victor
Hugo, «L’homme est une prison où l’âme reste libre.’ Victor Hugo ‘Il
ya des gens qui observent les règles de l’honneur comme on observe
les étoiles, très loin.’ Victor Hugo
Victor Hugo (inscription complète de sa naissance: Victor Marie
Hugo), né en Février 261 802 à Besançon et décédé le 22 mai 1885 à
Paris, est un écrivain poète, dramaturge et de la prose romantique
considéré comme une des plus grandes écrivains de langue française.
Il est aussi un politicien et un intellectuel engagé qui a marqué
l’histoire du XIXe siècle.
Victor Hugo occupe une place importante dans l’histoire de la
littérature au XIXe siècle français, dans des genres et des domaines de
la variété remarquable. Il est un poète lyrique avec des livres tels que
Odes et Ballades (1826), les feuilles d’automne (1832) ou Les
Contemplations (1856), mais il est aussi un poète engagé contre
Napoléon III dans la Moisson (1853) ou le poète épique avec le
Légende des Siècles (1859 et 1877).
Il est aussi un romancier du peuple qui connu un grand succès
populaire avec de telles Notre Dame de Paris (1831), et plus encore
avec Les Misérables (1862). Au théâtre, il expose sa théorie du drame
romantique dans sa préface de Cromwell en 1827 et illustré
principalement avec Hernani Ruy Blas en 1830 et en 1838.
Son travail comprend également plusieurs discours politiques à la
Chambre des Pairs, à l’Assemblée constituante et l’Assemblée
législative, y compris la peine de mort, l’école ou en Europe, récits de
voyage (Le Rhin, 1842 ou choses vues, posthume, 1887 et 1890), et
une abondante correspondance.
Victor Hugo a grandement contribué au renouveau de la poésie et le
drame et a été admiré par ses contemporains et est toujours, mais il a
également été contestée par certains auteurs [Link] a également
permis à plusieurs générations d’une réflexion sur l’engagement de
l’écrivain dans la vie politique et sociale à travers ses nombreuses
déclarations qui vont le condamner à l’exil au cours des vingt années
du Second Empire.
Composition de l’oeuvre
1 structure
Il est composé de 158 poèmes rassemblés en six livres. La plupart de
ces poèmes ont été écrits entre 1841 et 1855, mais les poèmes les plus
anciens de ce recueil datent de 1830. Les Contemplations sont un
recueil du souvenir, de l'amour, de la joie mais aussi de la mort, du
deuil et même d'une certaine foi mystique
29 poèmes. LIVRE DEUXIÈME : L'ÂME EN FLEUR. 28 poèmes.
LIVRE TROISIÈME : LES LUTTES ET LES RÊVES
2 résumés
ivre I : Aurore
Ce premier livre évoque la jeunesse du poète : souvenir des premiers
émois amoureux (Vieille chanson du jeune temps), des promenades
solitaires du rêveur, agrémentées d’agréables rencontres (Elle était
déchaussée…) ou de visions pittoresques, marquées par la joie de
contempler la nature (La vie aux champs).
Il présente également le passage du poète à travers la société
mondaine, dans une atmosphère d’élégante insouciance (La fête chez
Thérèse).
Enfin, cette partie traduit l’éveil de son génie poétique, à travers son
goût précoce pour l’écriture (Le poète s’en va dans les champs) et la
libération du langage par la création poétique (Réponse à un acte
d’accusation).
Livre II : L’âme en fleur
L’amour parcourt l’ensemble des poèmes de ce second livre. Le poète
évoque ses souvenirs amoureux qui parfument une vie douloureuse. Il
fait référence aux traditionnels symboles antiques (Le rouet
d’Omphale), aux tourments amoureux (Paroles dans l’ombre), à la
puissance mystique de ce sentiment (Il fait froid).
Livre III : Luttes et rêves
Dans ce troisième livre, le poète n’a plus le droit de sourire, ses rêves
sont devenus sombres : le devoir social, humanitaire le réclame. De
partout jaillissent les cris des humbles et des miséreux qui souffrent.
Dans cette partie, Victor Hugo évoque ainsi son combat contre la
misère, la tyrannie, face au Mal qui semble régner en maître.
C’est dans ce livre que figure le poème Melancholia à valeur
argumentative, dénonçant l’exploitation des jeunes enfants dans le
cadre de la révolution industrielle. C’est également un réquisitoire
contre le progrès :
« Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme
Une âme à la machine et la retire à l’homme ! »
Livre IV : Pauca meae
Ce livre est consacré à la mort de la fille de Victor Hugo et exprime le
deuil d’un père face à cette disparition soudaine. C’est une poésie de
grande souffrance, marquée par le désespoir ( Trois ans après), les
souvenirs attendrissants de l’enfant disparu ( Elle avait pris ce pli), le
découragement (veni, vedi, vixi ).
Le poème Demain dès l’aube, d’un lyrisme touchant, a été écrit à la
veille du quatrième anniversaire de l’accident. Le poète y décrit le
cheminement qui le conduira par l’imagination sur la tombe de sa fille
bien-aimée. Ce voyage vers le souvenir et vers la mort prend la forme
d’une célébration, à travers laquelle la jeune Léopoldine semble
revivre éternellement grâce à l’offrande de fleurs symboles
d’immortalité :
« Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur »
Livre V : En marche
Après avoir fait le deuil de cette disparition, le poète reprend son
chemin, penché vers le peuple qui souffre ( Le mendiant). Il continue
à méditer sur les spectacles de la nature, source de symboles moraux
(Pasteurs et troupeaux ). Il célèbre l’humilité des plus pauvres et la
bonté, source de toute joie ( Les malheureux ).
Livre VI : Au bord de l’infini
Dans ce dernier livre, le poète semble s’élever vers les hauteurs,
confiant en Dieu, en dépit du mal et de la douleur ( Dolor ). Il célèbre
également dans un enthousiasme lyrique la puissance des hommes de
génie, penseurs, savants, poètes, seuls capables de percer le grand
mystère de la vie et capables de servir d’intermédiaires entre
l’humanité et Dieu ( Les Mages ).
L’ouvrage se termine par une émouvante dédicace à sa fille
Léopoldine, A celle qui est restée en France :
« Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.
Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,
Mes angoisses, mon aube, hélas ! de pleurs suivie »