La méthode des volumes finis
Cette méthode consiste à subdiviser le domaine d’étude en volumes élémentaires de
telle manière que chaque volume entoure un nœud principal P. Chaque volume est
délimité par : deux interfaces dans le cas monodimensionnel noté (e,w), quatre
interfaces dans le cas bidimensionnel (e,w,s,n) et six interfaces dans le cas
tridimensionnel (e,w,s,n,t,b). Chaque nœud principal P et limité par des nœuds voisins
(E,W) dans le cas monodimensionnel, (E,W,S,N) dans le cas bidimensionnel, et
(E,W,S,N,T,B) dans le cas tridimensionnel. L’équation différentielle est intégrée dans
chaque volume élémentaire finis. Ensuite, la forme intégrale est discrétisée dans le
domaine d’étude. Le résultat de discrétisation donne une équation algébrique.
Elle se distingue par la fiabilité de ses résultats, son adaptation au problème physique,
sa possibilité de traiter des géométries complexes, sa garantie pour la conservation de
masse et de quantité de mouvement et de tout scalaire transportable sur chaque volume
de contrô le, dans tout le domaine de calcul, ce qui n’est pas le cas pour les autres
méthodes numériques.
Figure : Discrétisation en volumes finis dans le cas monodimensionnel.
Figure : Description bidimensionnel d’un volume fini
Principe :
Le principe de cette méthode est de transformer une équation différentielle générale
de transport scalaire en une équation algébrique qui peut être résolue numériquement
en s’appuyant sur le théorème de la divergence :
Avec ,
V :Le volume de contrôle
A : La surface qui entoure ce volume
n : vecteur unitaire normale à la surface A
Contrairement à la méthode des différences finis, les équations de transport sont
intégrées le long du volume de contrô le pour chaque variable physique 𝜙 caractérisant
l’écoulement (vitesse, température, …).
L’équation de la loi de conservation est :
En appliquant le théorème de la divergence, qui consiste à transformer l’intégrale de
volume en une intégrale de surface, la forme suivante est déduite:
𝜌 : Masse volumique
𝑣 : Vecteur vitesse
A⃗ : Surface du volume de contrô le
Γϕ: Coefficient de diffusion pour 𝜙 ( il exprime la propriété de transport comme la
viscosité ou la diffusivité )
∇ϕ: Gradient de 𝜙
𝑆𝜙: Terme source par unité de volume V (exprime le processus de production
(destruction) interne comme la génération de chaleur dans le fluide).
Le tableau suivant donne chaque terme de l’équation de transport pour les différentes
grandeurs calculées dans le cas du régime turbulent. En remplaçant Φ par sa valeur dans
la deuxième colonne du tableau on obtient respectivement les équations de
conservation de :
- L’équation de continuité
- L’équation de conservation de la quantité de mouvement moyennée
- L’équation de conservation d’énergie moyennée
- L’équation de conservation de l’énergie cinétique turbulente
- L’équation de conservation de taux de dissipation de la turbulence.
Grandeur Φ Γϕ 𝑆𝜙
transportée
Conservation de 1 0 0
masse
Quantité de ui ν + νt −1 ∂ P
mouvement ρ ∂ xi
Energie T ν νt 0
+
Pr Prt
Energie K νt
ν+
cinétique σK
turbulente
Taux de ε νt
ν+
dissipation σε
Tableau : les termes de l’équation de transport
Avantages
- S’adapte à une géométrie quelconque
- Conservative (Assure la conservation de la masse)
- La base de la plupart des codes généralistes en mécanique des fluides
- Simple en application pour les fluides.
Inconvénients
- Exactitude dépendant du maillage
- Difficulté de construire des schémas numériques d‘ordre élevé.
Volume finis : Grille de calcul
La localisation des variables du problème qui doit être calculé est définie par le
maillage (ou grille) qui correspond à une représentation discrète du domaine physique à
représenter. Le domaine de calcul se trouve alors divisé en un nombre fini d’éléments et
de volumes de contrô le qui ne coïncident pas forcément. La distinction éléments et
volumes de contrô le est essentielle. Nous appelons élément une surface ou un volume
en 3D créé à partir de points et qui sert uniquement dans la construction du maillage et
permet de discrétiser spatialement le milieu. Le volume de contrô le correspond à une
surface ou un volume dans lequel les équations de bilan sont calculées. Les choix des
maillages (ou grille de calcul) et des volumes de contrô le sont nombreux. Dans les
différents codes de calcul utilisant la méthode des volumes finis on rencontre
principalement deux types de grilles :
- Les maillages structurés réguliers de type ‘différences finis’
- Les maillages non structurés de type ’élément finis’.
Maillages structurés
Dans cette catégorie les possibilités sont nombreuses, la grille de calcul peut être
régulière, ou bien encore structurée par blocs, avec ou sans recouvrement des sous
domaines.
En général la mise en œuvre de la méthode des volumes finis est plus aisée dans cette
catégorie, elle conduit le plus souvent à des schémas numériques plus simples et
notamment à des structures ’’bande’’ des systèmes matricielles à résoudre lorsque l’on
utilise un schéma implicite par exemple. La structure des données associée s’en retrouve
simplifiée par rapport à un maillage non structuré de type éléments finis et la méthode
est plus efficace en terme de temps de calcul. Par contre les domaines complexes sont
difficiles à représenter.
Grilles structurées cartésiennes
Dans cette catégorie on trouve les grilles purement cartésiennes, c'est-à -dire dont les
cotés des éléments sont parallèles aux axes d’un repère cartésien et qui peuvent donc
être créés très facilement. Elle peut être régulière c'est-à dire que deux points voisins
sont toujours à la même distance, ou irrégulière si ce n’est pas le cas.
Figure : Grille cartésienne régulière figure : Grille cartésienne irrégulière
Les positions des points de la grille sont alors simplement repérés par un ensemble de
deux ou 3 indices i,j,k . Chaque point de la grille a ainsi 4 voisins ’’proche’’ en 2D et 6
pour un maillage tridimensionnel. On peut ainsi repérer très facilement les voisins d’un
nœud de la grille, ce qui simplifie beaucoup la programmation de la méthode et permet
d’obtenir des matrices dont la structure régulière peut être exploitée pour une
résolution efficace avec un schéma implicite.
Le calcul des flux est alors très simple, par contre le traitement des conditions aux
limites est peu aisé pour des géométries plus complexes.
Grilles structurées curviligne (Body Fitting)
Cette approche permet de mieux représenter les conditions aux limites pour des
géométries plus complexes. Elle nécessite par contre une transformation du domaine
physique au domaine de calcul.
Figure : Grille curviligne « Transformation du domaine physique au domaine de calcul »
La transformation entre l’espace physique (x,y) et le domaine de calcul (ξ , η) est très
important et par exemple les dérivées d’une fonction f sont reliés par les relations
suivantes :
Les équations à résoudre sont alors plus complexes ce qui alourdie les calculs et
nécessite des précautions si l’on désire conserver le caractère conservatif des schémas
numériques utilisés et garder une bonne précision. En général cette méthode est peu
utilisée avec les volumes finis mais sert pour construire le maillage, les équations étant
directement résolues sur le domaine physique.
Grilles structurées par bloc
Lorsqu’on utilise un maillage structuré il est très difficile de représenter des
géométries complexes, particulièrement en 3D. Pour représenter des géométries plus
‘’industrielles’’ et par exemple raffiner certaines parties du maillage, on peut utiliser un
maillage structuré par blocs .On peut ainsi utiliser des grilles cartésiennes ou non
orthogonales. Dans le cas où il y a parfaite coïncidence entre les différents blocs, la
méthode est alors particulièrement efficace sur des machines parallèles où dans les
calculs, chaque bloc peut être attribué à un processeur.
Figure : Maillage structuré par blocs.
- Maillages à interfaces non conformes
Il n’est pas nécessaire, toutefois, qu’il y ait une concordance parfaite à l’interface de
chaque bloc. On parle alors de grilles non compatibles ou à interfaces non conformes
(no-matching interface ou Hang nodes). Dans ce cas on ajoute encore un peu de
complexité au solveur car un traitement particulier des interfaces est nécessaire pour
calculer les flux. Par contre on peut construire séparément les différents domaines et
utiliser des maillages plus fins dans certaines régions (ou blocs) (voir Figure a) ou bien
encore ’’coller’’ deux maillages différents (voire figure b). Là encore cette méthode offre
d’intéressantes possibilités quant à son implémentation sur des machines parallèles en
utilisant la méthode des sous domaines.
Figure : maillage structuré par blocs à interface non conforme.
- Maillage composite (Chimera grid)
Dans cette méthode, on utilise plusieurs blocs pour représenter le domaine, pour
lesquelles il y a recouvrement des grilles (Chimera grid). Dans les régions où il y a
recouvrement de plusieurs grilles, les conditions aux limites entre les domaines sont
obtenues en interpolant les solutions des différents domaines. Cette méthode permet de
traiter plus facilement des géométries très complexes tout en utilisant un maillage
structuré. Cette méthode est entre autre utilisée pour suivre le mouvement de corps
solides. Dans ce cas un bloc est attaché au corps en mouvement et se déplace avec lui
alors qu’une grille fixe couvre le reste du domaine.
L’avantage de cette méthode est la possibilité de créer des maillages qui sont
complètement indépendants les uns des autres, sans qu’il y ait coïncidence entre les
interfaces entre des différents domaines.
La difficulté majeure qui apparaît alors est liée aux propriétés de conservation des flux
qui sont difficiles à obtenir et à mettre en œuvre aux interfaces des différents domaines.
Figure : Chimera grid
Maillages non structurés
Cette catégorie de maillage offre la plus grande flexibilité dans la construction de
géométries complexes. En effet il est toujours possible de créer des maillages (ou grilles)
de manière automatiques avec des triangles en 2D (et des tétraèdres en 3D), quel que
soit la complexité de l’enveloppe du domaine. En pratique on préfère utiliser des
quadrangles et des hexaèdres qui permettent d’obtenir une meilleure précision dans les
calculs.
La construction de maillages non structurés est en général beaucoup plus simple et
plus rapide à mettre en œuvre dans un contexte de calculs Industriels. Il est aussi plus
facile de raffiner localement certaine partie du domaine.
Un autre avantage des maillages non structurés est que les nœuds et la connectivité ne
possèdent pas une structure globale comme les maillages structurés. Ainsi il est possible
d’ajouter ou d’éliminer des nœuds et/ou des éléments en cours de calcul si besoin est.
Dans le cas de l’utilisation d’un maillage adaptatif, pour par exemple, représenter
localement avec plus de précision un fort gradient de pression, cette spécificité est
essentielle.
Par contre la structure des données associées est plus complexe (la localisation des
nœuds et la connectivité avec leurs voisins doit être spécifiées …) ce qui nécessite plus
de mémoire et un traitement spécifique dans les solveurs. La structure des données
nécessitant un adressage indirect les performances s’en voient diminuées par rapport à
un maillage structuré.
Dans le cas d’un schéma numérique implicite par exemple, la matrice associée au
système d’équations algébriques n’a plus une structure diagonale régulière, ce qui
conduit à des coû ts de résolution plus élevées.
Topologie de grille en « C » et « H »
Avant de pouvoir générer une grille, il faut réfléchir à sa topologie. cela signifie que
nous devons décider combien de blocs de grille sont nécessaires et comment les blocs
doivent être ordonnés les uns par rapport aux autres. Pour chaque bloc de grille, nous
devant attribuer des limites dans le domaine de calcul a des limites particulières dans
l’espace physique. En pratique trois topologies de grilles à bloc unique standard sont
établies.
Ils sont nommés comme topologie de grille en C, H ou O car dans une vue en plan les
lignes de la grille ressemblent à la lettre majuscule correspondante. Une grille en 3D
peut être décrite comme une combinaison de deux topologies. Par exemple, la grille
autour d’une aile se compose généralement d’une grille en C dans le sens de
l’écoulement et d’un grille en O(ou une grille en H) dans le sens de l’envergure.
Ajouter des figures après
Volume de contrôle
Il est nécessaire de définir géométriquement le volume de contrô le. De nombreuses
possibilités existent.
Schéma de type « Cell-Centered »
Dans ce schéma les variables associées au fluide sont stockées aux centres des
éléments du maillage, appelé ici maillage primal. Les volumes de contrô le correspondent
aux éléments du maillage. Les inconnues correspondent ici à une valeur moyenne sur le
volume de contrô le.
Figure : Volume fini. ‘’Cell centered’’
Schéma de type « Vertex Centered »
Dans l’approche ’’Node Centered’’ ou ’’Vertex Centered’’ les inconnues sont associées
aux sommets des éléments du maillage. Le volume de contrô le est alors construit autour
de ces nœuds sans recouvrement des cellules voisines (on dit encore qu’elle forme une
partition du domaine de calcul). Ce schéma est très souvent utilisé lorsque l’on veut
étendre les équations d’Euler aux équations de Navier Stockes car il est bien adapté au
calcul des dérivées du second ordre en utilisant les différences centrées.
La construction des cellules ou volumes de contrô les se fait à partir des centres de
gravité de chacun des éléments du maillage. On construit ensuite un maillage dual en
reliant entre eux les centres de gravité des éléments. Trois constructions différentes
sont très souvent utilises:
‘’Centroid dual mesh’’ : on relie entre eux les Centres de gravité avec un
segment de droite.
‘’Median dual mesh’’ : aussi appelé formulation INRIA. Un point intermédiaire
est introduit au milieu de chacune arrête du maillage partant du nœud où sont
stocké les variables. Le volume de contrô le est alors crée en joignant par des
segments de droite les nœuds milieu des arrêtes et le centre de gravité des
éléments du maillage primal l’incluant.
‘’Dirichlet’’ : basé sur le diagramme de Voronoï, il permet d’obtenir des volumes
de contrô le convexes qui présentent des caractéristiques. En contrepartie sa
construction est plus difficile à obtenir.
Figure : Volume fini. ’’Vertex Centered’’
Schéma de type « Cell-Vertex »
Pour cette variante les inconnues sont associées aux nœuds des éléments du maillage
initial (primal). Dans ce cas une interpolation linéaire des flux est possible, aussi cette
formulation est du second ordre en espace. Plusieurs possibilités existent:
Le volume de contrô le peut être formé de l’ensemble des éléments ayant un
nœud commun. Dans ce cas il y a recouvrement entre les différents volumes de
contrô le. Les flux sont alors calculés sur les faces de l’enveloppe du volume formé
par la réunion des éléments ayant un nœud commun.
Figure : Maillage de type ‘’Cell Vertex’’ avec recouvrement.
La seconde possibilité consiste à prendre pour un nœud donné tous les éléments
le ’’touchant’’. Mais dans ce cas les équations de bilan sont calculées séparément
sur chaque élément et les différentes quantités sont redistribuées aux nœuds, ce
qui demande une étape supplémentaire dans le traitement du schéma. Ce type de
schéma fait actuellement l’objet d’une recherche très active car il peut conduire à
des schémas numériques très peu diffusifs et peu sensibles à la distorsion du
maillage.
Figure : Maillage de type ‘’Cell Vertex’’ sans recouvrement.
Discrétisation spatiale
Cas 2D :
Pour chaque variable, l’équation de transport :
Elle peut être réécrite dans le cas stationnaire, bidimensionnel de la manière suivante :
En intégrant cette équation sur un volume de contrô le CV, nous obtenons :
Figure : volume de contrôle en 2D
On peut la réécrire sous la forme :
Cette équation décrit l’équilibre entre les flux convectifs et diffusifs entrants et sortants
à travers les faces du volume de contrô le, ainsi que les termes sources qui se trouvent
dans ce volume.
En intégrant,
…(*)
Pour évaluer (ρu)e , (ρu)w , (ρv)n , (ρv)s , nous choisissons une interpolation entre les
nœuds voisins, nous obtenons :
...(**)
De même pour les gradients : Une interpolation linéaire nous donne :
...(***)
En remplaçant (**) et (***) dans (*), on trouve :
…****
L’intégration du terme source sur tout le volume de contrô le s’effectue comme suit :
Où S ∅ est la valeur moyenne du terme source sur le volume de contrôle.
Quand le terme source dépend de la variable dépendante, cette dépendance doit être
exprimée par une relation linéaire, ceci permettra d’utiliser les méthodes de résolution
des systèmes linéaires. La linéarisation est l’évolution de la valeur moyenne de S ∅ , qui
peut être en fonction de la variable dépendante, sa valeur est donc calculée à chaque
itération à partir des nouvelles valeurs des variables dépendantes.
Suite à la résolution des équations algébriques adoptées, le terme source sera linéarisé
de façon à forcer la convergence, on écrit :
Où ,
SC : est la partie constante, qui ne dépend pas explicitement de Sp.
Sp : est la pente de ∅ p.
Alors, l’équation (****) devient :
On ajoute ∆ x ∆ y dans le second membre
Finalement, on obtient une équation discrétisée pour la variable sous la forme
générale suivante :
Avec autre manière,
Le terme de sommation indique tous les nœuds voisins au nœud central P.
et
Avec,
P : désigne le nombre de Péclet, qui caractérise le rapport entre le flux convectif et
diffusif :
Tableau : Les lois d’interpolation
Le choix d’une loi fait intervenir plusieurs facteurs dont les plus importants sont la
précision et le temps de calcul.
Les valeurs de F et D pour chaque interface e, w, n et s du volume de contrô le sont
données par les relations suivantes :
et
Cas 1D :
En l'absence de sources, la convection stationnaire et la diffusion d'une propriété ∅
dans un champ d'écoulement unidimensionnel, l’équation de transport s’écrit sous la
forme :
…(#)
L’écoulement doit également satisfaire la continuité, donc :
…(##)
Nous considérons le volume de contrô le unidimensionnel illustré à la figure Notre
attention est focalisée sur un nœud général P, les nœuds voisins sont identifiés par W et
E et les faces de volume de contrô le par w et e.
Figure : volume de contrô le en 1D.
Intégration de l'équation de transport (#) sur le volume de contrô le donne :
…(###)
Et l'intégration de l'équation de continuité (##) donne :
…(####)
On définit deux variables F et D pour représenter le flux massique convectif par unité
de surface et la conductance de diffusion aux faces des cellules :
et
Alors,
En supposant que Aw = Ae = A, nous pouvons donc diviser les membres gauche et droit de
l'équation (###) par A, qui peut être écrite sous la forme :
…(+)
Et l'équation de continuité intégrée (####) aussi peut être écrite sous la forme :
L'approximation de différenciation centrale a été utilisée pour représenter les termes de
diffusion qui apparaissent du cô té droit de l'équation (+), et il semble logique d'essayer
l'interpolation linéaire pour calculer les valeurs faciales des cellules pour les termes
convectifs du cô té gauche de cette équation(∅ e et ∅ w).Pour une grille uniforme, nous
pouvons écrire les valeurs faciales des cellules sous la forme :
La substitution des expressions ci-dessus dans les termes de convection de (+) donne :
Cela peut être réorganisé pour donner :
Finalement,
Ou,
aE= De - Fe/2
aW =Dw + Fw/2
ap = aW+aE+ (Fe-Fw)