Analyse PESTEL et Cote Boursière TD
Analyse PESTEL et Cote Boursière TD
Information comptable
Responsale de l’UE
Stéphane Bellanger
Présentation générale
Promotion FI & FC
Année Universitaire 2022-2023
1. Déroulement du cours
L’UE d’information comptable comporte huit séances de deux heures de TD permettant d’articuler de
manière précise les concepts fondamentaux et de les appliquer au travers de cas.
− Lire le (les) chapitres de l’ouvrage de référence indiqué(s) au début de chaque cas ainsi que le
support de cours synthétique (qui ne remplace donc pas la lecture de l’ouvrage de référence ; il
vient en appui) déposé sur l’EPI préalablement à chaque séance ;
− Lire et préparer le cas. Le cas comprend un exercice d’application + 1 thème à traiter. L’usage
de son ordinateur (excel) est vivement conseillé pendant la séance.
Seul cet investissement permet un déroulement efficace de la séance. Il conditionne donc le rythme
d’acquisition des connaissances.
Les étudiants disposent de ressources pédagogiques pour les aider à préparer les séances :
1. Un espace pédagogique interactif (EPI), sur lequel sont mis en ligne les cas (puis les corrigés, après
que tous les groupes aient eu leur TD afférent) et des supports de cours.
Chapitre du livre
Séance Programme Cas
Amphi 1 Le contexte normatif Cas Electrix Introduction & Chapitre 1
(en ligne) Fondements conceptuels
TD 1 Le modèle comptable et les Cas Speedway Introduction & Chapitre 1
états financiers
TD 2 Les actifs non courants Cas Autoloc Partie 1 : L’investissement
Chapitres 2 & 3
Amortissements : pp 189-192
TD 3 Les moyens de financement Cas Alizeo Partie 2 : Le financement
Chapitres 4 & 5
BFR : pp 174-177
TD 4 Les actifs courants Cas Fabric Partie 3 : L’exploitation
Chapitre 6 & 7
TD 5 Le résultat des activités Cas Serena Partie 3 : L’exploitation
ordinaires Chapitres 6 & 7
Amphi 2 Goodwill – actif intangibles Cas Pietra Chapitre 3 : pp 84-91
(en ligne)
TD 6 Les obligations non Cas Belhotel Partie 4 : Les engagements et
financières les risques
Chapitres 8 & 9
TD 7 Les flux de trésorerie Cas Schemler Support de cours
La durée de l’exposé est de 10 minutes maximum et une synthèse des points abordés doit être proposée.
Monsieur Perrin, après avoir travaillé plus de 10 ans dans le secteur de la grande distribution, vient de
créer, au 1er janvier N une entreprise de distribution d’articles électroménagers.
Pour cela, il s’est associé avec des amis. Leurs compétences respectives résident dans la
commercialisation des produits, dans la logistique et dans l’entretien des matériels électroménagers.
En revanche, l’enregistrement comptable des flux et la compréhension du système d’information
comptable leur sont étrangers. Vous proposez vos services afin de leur expliquer l’organisation
comptable de l’entreprise.
1. A partir des informations de l’annexe 1, déterminez les apports de chacun des associés et
présentez le bilan d’ouverture de l’entreprise (on ne vous demande aucune écriture)
2. Les flux de l’entreprise avec ses partenaires vous sont communiqués dans l’annexe 2. Présentez
les effets des transactions de la période sur le bilan d’ouverture et sur le compte de résultat
3. Présentez le bilan de clôture et le compte de résultat.
Monsieur Perrin s’est associé avec 3 personnes ayant des compétences dans le domaine de la
distribution ou de l’entretien des appareils électroménagers. Les apports des différents associés sont
les suivants :
- Monsieur Perrin :
Monsieur Perrin possède un terrain sur lequel est édifié un local pouvant faire office de magasin. La
valeur du terrain est estimée à 30 000 € et celle du local à 18 000 €. Par ailleurs, il apporte 12 000 € de
trésorerie déposés sur le compte de la banque de la société.
- Monsieur Pierre :
Monsieur Pierre détenait avant la création de la société une entreprise de livraison à domicile. Il a arrêté
son activité pour s’associer avec monsieur Perrin. Il a transféré de son ancienne activité des camions
de livraison d’une valeur globale de 25 000 €. En plus de cet apport, il dépose dans la banque de
l’entreprise une somme de 5 000 €.
- Monsieur Henri :
Monsieur Henri possédait déjà avant la création de la société une entreprise de vente
d’électroménagers. Le local qu’il louait se situait dans un secteur géographique peu porteur. En
s’associant avec monsieur Perrin, il apporte son stock de marchandises d’une valeur de 62 000 €. Il a
été convenu qu’il transférait des emprunts de son ancienne société pour un montant de 20 000 € et des
dettes du fournisseur Emilien d’un montant de 8 000 €.
Le 7 janvier : Achat d’un ordinateur pour un montant de 1 200 €. Le paiement du prix est prévu pour
moitié la semaine prochaine, pour moitié à 30 jours.
Le 15 janvier : Achat d’une camionnette pour 10 000 €, un dixième est payé au comptant et le reste
est financé par crédit bancaire à long terme. Le paiement du crédit est semestriel (15 juin N et 15 janvier
N+1).
Le 16 janvier : Les achats divers suivants ont fait l’objet d’un règlement au comptant par chèque
bancaire : 5 calculatrices : 25 € l’unité ; Eau : 640 € ; Electricité : 800 € ; Timbres postaux : 108 €.
Le 20 janvier : Vente de marchandises au client Paul : pour un montant de 9 500 €. Le règlement est
effectué à 40 % au comptant par chèque bancaire et le solde au 29 janvier par chèque bancaire. La
valeur de ces marchandises dans le stock initial est de 4 750 €.
Le 23 janvier : Réception et paiement par chèque bancaire de la facture de publicité pour un montant
de 3 000 €.
Le 28 janvier : Etablissement des bulletins de paie. Les informations sur les salaires de janvier sont
les suivantes : Salaires nets : 7 000 €, Charges sociales : 3 150 €. Les salaires sont versés le jour même.
Les cotisations sociales seront versées le 15 février.
Le 29 janvier : Le client Paul nous demande un étalement du paiement de sa dette et établit un chèque
correspondant à 50 % du montant dû. Le solde sera versé le 10 février.
Passionnés par la nature, vous êtes tous intéressés par le projet de créer une entreprise qui fabrique et
commercialise des VTT.
Les études de marché réalisées laissent entendre que le marché peut absorber 500 VTT au prix de vente
de 1 000 €/unité.
Annexe 1 :
Données pour le bilan d’ouverture
Annexe 3 :
Opérations et informations relatives au mois de février N.
1. Prêt consentis par notre banque : 160 000 €, remboursable dans un mois. Une partie des fonds va
solder le découvert bancaire.
2. Ventes : 420 VTT à 1 000 € => 420 000 €, dont 220 000 € payées au comptant et 200 000 €
payables le 31 mars.
3. Réapprovisionnement en matières premières et composants : 104 000 €, payables à 60 jours, fin
de mois.
4. Frais de personnel : salaires nets de 130 000 €, payés le 28 février charges sociales 70 000 € réglées
au 15 mars.
5. Charges diverses : 38 000 € payées dans le mois.
6. Décaissement des charges sociales (70 000 €) dues au titre du mois de janvier.
7. Loyer : 9 200 € versés le 28 février.
8. Les clients paient les 200 000 € qu’ils devaient fin janvier.
9. Matières premières et composants consommés au cours du mois : 84 000 €.
10. Achat d’un matériel de production réglé au comptant : 60 000 €.
11. Règlement des matières premières achetées lors de la création de l’entreprise.
Annexe 4 :
Opérations et informations relatives au mois de mars N.
1. Ventes : 400 VTT à 1 000 € => 400 000 €, payées au comptant à la suite d’un important travail de
notre équipe commerciale.
2. Remboursement du prêt de 160 000 € consentis par notre banquier début février. Le taux d’intérêt
mensuel est de 2 %.
3. Règlement des achats de matières premières du mois de janvier.
4. Les clients de février règlent les 200 000 €.
5. Achats de matières premières pour 80 000 € payables à 60 jours, fin de mois.
6. Décaissement des charges sociales dues au titre du mois de février.
7. Frais de personnel : salaires nets de 130 000 €, payés le 31 mars ; charges sociales 70 000 € réglées
au 15 avril.
8. Charges diverses : 38 000 € payées dans le mois.
9. Loyer : 9 200 € versés le 31 mars.
10. Matières premières et composants consommés 90 000 € ; donc stock final 70 000 €
Une société automobile française, Autoloc, vous a recruté comme stagiaire au sein de la Direction
comptable. Vous avez en charge le traitement des actifs non courants et alors que la clôture s’approche,
un certain nombre de difficultés restent à résoudre.
1. L’entreprise a acquis un nouvel engin pour emboutir les tôles servant à la confection des portières
des véhicules. Le prix catalogue était de 2 000 000 €, mais une remise commerciale de 10 % a été
négociée. Les coûts engagés pour sa mise en place sont les suivants :
− Transport : 27 000 €
− Mise au rebut de la précédente installation : 15 000 €
− Droits de douane : 5 000 €
− Préparation du site : 20 000 €
− Tests et réglages : 42 000 €
− Formation des ouvriers : 23 000 €
− Suivi administratif : 12 000 €
− Lors du premier mois d’exploitation, le taux de rebut s’est accru, les ouvriers ne sont pas
encore opérationnels. Le surcoût est évalué à 83 000 €.
b) L’installation a été financée par un emprunt de 1 500 000 € au taux de 8 % annuel, mis en place le
1er janvier N, alors que la mise en service est intervenue le 1er juillet N. On vous indique également
que les travaux sur la mise en service ont débuté ce même 1er janvier pour s’achever le 30 juin N.
En quoi ces éléments supplémentaires modifient-il le coût d’inscription de la machine au bilan ?
c) Quels sont les enjeux de la comptabilisation de certaines dépenses dans le coût d’acquisition de
l’actif non courant ?
2. Le bien acquis en 1) est amortissable compte tenu des caractéristiques détaillées ci-dessous. On
vous informe par ailleurs que sur une production totale estimée à 1 250 000 tôles pour la durée de vie
des formes, 75 000 ont été produites en N.
4. Pour finir, un projet de recherche a été engagé pour mettre au point un nouvel alliage pour la
carrosserie qui devrait présenter une résistance accrue aux chocs. Cela permettrait d’améliorer la
qualité des voitures et donc de générer un avantage compétitif. Cette recherche, dont l’aboutissement
éventuel aurait lieu dans 18 mois à 2 ans a mobilisé 50 000 € à ce jour.
Cadre prometteur au sein d’un groupe spécialisé dans l’énergie verte, vous venez d’être nommé
responsable d’un projet de construction d’une usine de fabrication d’éoliennes dans les Pyrénées-
Orientales à Rivesaltes. Pour renforcer votre capacité productive, le directeur du groupe vous propose
d’envisager l’acquisition d’un deuxième polisseur de pales au 1er janvier N+1 au prix de 750 000 €. La
banque de l’entreprise fait deux propositions de financement pour 100 % du montant du matériel, à un
taux annuel de 10 %, sur 5 ans, versement des fonds le 1/1/N, une échéance par an décaissée le 31/12
de chaque année :
Proposition 1 : Annuité constante (annexe 1)
Proposition 2 : Amortissement constant (annexe 2)
Travail à faire :
1. Compléter les échéanciers des emprunts par annuité constante (annexe 1) et par amortissement
constant (annexe 2).
2. En comparant les deux propositions de financement, qu’en concluez-vous en termes d’impact
sur le bilan et le compte de résultat de l’entreprise à fin N (après le décaissement de
l’échéance) ?
Le directeur de l’entreprise signe, le 1er janvier N, un contrat de location de locaux de bureau pour une
durée de 10 ans, avec une option d’extension de 5 ans. Les loyers sont de 50 000 €, payables en début
de période, pendant la première période et de 55 000 € pendant la période optionnelle.
La société a supporté des coûts directs de mise en place de 20 000 € et 5 000 € au titre des commissions
à l’agent immobilier pour la mise en place du contrat de location.
A la mise en place du contrat, la société ne pense pas louer le bien au-delà de la période initiale de 10
ans. Le taux d’intérêt implicite à considérer est de 5 %.
Travail à faire :
3. Qualifier le contrat de location au regard de la norme IFRS 16.
4. Calculer le droit d’utilisation de l’actif à enregistrer à la mise en place du contrat
5. Quel est le montant de la contrepartie financière à enregistrer au passif du bilan à la mise en place
du contrat ?
6. Quel est le traitement comptable à faire à la clôture de l’exercice N+1 concernant le droit d’usage
de l’actif ?
Quel est le traitement comptable à faire à la clôture de l’exercice N+1 concernant le loyer ?
Vous travaillez au sein d’une société qui fabrique des pièces de moteur prospère et en forte
croissance. Une inquiétude pointe cependant sur la capacité de l’entreprise à soutenir ce
développement. Un certain nombre de travaux vous sont demandés dans cette perspective.
1. Evaluation d’un en-cours de production : coût d’entrée versus valeur nette de réalisation
La société Fabric a accepté une commande de fabrication de pièces métalliques, dont la réalisation
doit s’échelonner sur quatre mois. Au 31/12/N, les charges encourues et les coûts qui restent à
supporter pour cette commande sont évalués comme suit :
Informations complémentaires
La sous-activité des installations de production est estimée à 10 %.
Un contrat de vente ferme a été conclu pour 100 000 €.
Travail à faire : Evaluer le coût de l’encours de production au 31/12/N.
Travail à faire :
a) Déterminer le montant du stock final selon les méthodes PEPS (FIFO), DEPS (LIFO) et coût moyen
pondéré en vous aidant de la matrice jointe (annexe 1).
b) A votre avis, la méthode de suivi des stocks peut-elle être modifiée par l’entreprise ? Pour quelle(s)
raison(s) ?
Soit un produit A fabriqué sur une chaîne de montage, prévue pour produire 1 000 unités par trimestre.
Les services comptables de la société ont enregistré les données suivantes :
Annexe 1
CMUP
Date SI Qté Px Unit Valorisation Mouvement/stock SF valeur SF Qté
(si nécessaire)
Le prix d’acquisition payé par Pietra pour acquérir Torra est de 5,5 millions d’euros.
Le bilan de la brasserie Torra se présente ainsi :
ACTIF K€ PASSIF K€
Actifs non courants Capitaux propres
Bâtiments 1 370 Capital social 800
Installations techniques 1 120 Réserves 1 390
Actifs courants
Stocks 190 Passifs courants
Créances clients 350 Dettes bancaires 670
Trésorerie 80 Fournisseurs 250
TOTAL 3 110 TOTAL 3 110
MAE Information Comptable 18
La juste valeur des éléments d’actifs est la suivante (en K€) :
Bâtiment 1 800
Stocks 170
Créances clients 330
Par ailleurs, un contentieux avec un fournisseur pourrait conduire l’entreprise Torra à être condamnée à
verser des indemnités compensatoires de 50 K€.
La brasserie Torra a créée, il y a une dizaine d’année, la marque Serena, bière blonde très appréciée des
jeunes. Le chiffre d’affaires prévisionnel de cette marque est de 1 million d’€ en N. Il devrait progresser
de 5 % par an sur les 4 années suivantes (en N+1, N+2, N+3, N+4). L’entreprise prévoit de dépenser 10
% du CA généré par la marque en publicité chaque année pour faire vivre la marque. L’entreprise estime
que les dépenses de marketing et de commercialisation représentent 15 % du CA généré par la marque
tous les ans. Le taux d’actualisation retenu par l’entreprise est de 9 %.
Malgré sa petite taille, l’entreprise Torra dispose de salariés très investis dans l’entreprise. Leurs
procédures de travail sont très bien définies de sorte que la productivité est assez élevée par rapport à
d’autres brasseries. Pour développer la marque Serena, la brasserie Torra a misé sur une équipe de jeunes
experts en marketing qui ont permis à la marque de se hisser à une très belle place dans le marché des
bières artisanales. Par ailleurs, la brasserie Torra dispose d’un brasseur-malteur de tout premier niveau
qui dispose d’un certain talent pour imaginer de nouvelles saveurs et de nouvelles recettes.
Question :
1. Rappeler la raison pour laquelle la marque Serena ne figure pas dans les états financiers de la
brasserie Torra ?
2. En retenant la méthode des cash flows actualisés, calculer la valeur de la marque Serena.
3. Calculer l’écart d’évaluation.
4. Calculer l’écart d’acquisition que Pietra paye sur l’acquisition de Torra.
5. Quels sont les éléments qui vont être distingués du goodwill et quels sont ceux qui vont être
incorporés dans le goodwill ?
6. Quel est le montant du goodwill ?
1. Détermination du montant des produits des activités ordinaires tirés des contrats avec les
clients
Un fabricant signe un contrat avec un client pour la construction d’un actif pour un prix de 100 000 €.
Le contrat prévoit une prime de 50 000 €, dont le montant sera imputé de 10 % par semaine de retard
sur la date d’achèvement prévue.
Le fabricant pratique habituellement ce type de transactions et peut tirer profit de l’historique pour
prédire l’issue de ce contrat.
Les probabilités assignées au dénouement du contrat sont les suivantes :
- 60% de probabilité que la fabrication soit achevée à la date prévue ;
- 30 % de probabilité que la fabrication soit achevée avec une semaine de retard ;
- 10 % de probabilité que la fabrication soit achevée avec deux semaines de retard.
2. Droit de retour
3. Composante financement
Un club de sport propose une adhésion pour 5 ans au prix de 5 000 € payé d’avance.
Le client peut choisir de régler ce montant par mensualité de 100 € sur la période d’adhésion,
=> soit 100 € x 12 x 5 = 6 000 €
Le client se financerait au taux annuel de 5 % sur la période pour cette transaction.
Travail à faire : Y a-t-il une composante financement ? Si oui pourquoi.
Travail à faire : Quels sont les impacts sur le bilan et sur le compte de résultat à la mise en place du
contrat et pour les deux premiers mois de CA ?
Travail à faire :
a. Déterminer combien y a-t-il d’obligation de performance. Justifier votre réponse.
b. Allouer le prix du contrat sur les différentes OP.
Travail à faire : Quel est le montant du chiffre d’affaires reconnu au titre de l’année N.
Une société d’hôtellerie travaille sur la clôture de ses états financiers annuels à fin décembre N. Pour
cela, elle s’interroge sur les éventuelles conséquences d’un certain nombre d’informations :
1. Après avoir investi lourdement en Iran, pariant sur une ouverture à grande échelle de ce pays au
marché touristique mondial, les perspectives semblent à ce jour moins bonnes, au moins pour les
prochaines années. Compte tenu du contexte local, le taux de financement de ces opérations est estimé
à 15 %. Les hôtels ont été achetés sur la base de leur actif net réévalué, augmenté d’un goodwill.
Travail à faire : Calculez les éventuelles dépréciations nécessaires pour ces hôtels. Présentez les
impacts sur le bilan et le compte de résultat.
2. En France, l’entreprise dispose d’une chaîne de douze restaurants économiques, organisés autour
d’une cuisine centralisée répartissant les plats sous atmosphère protectrice aux points de vente qui n’ont
qu’à réchauffer et à mettre en assiette. Après un départ en fanfare, la crise financière pèse sur les
perspectives de rentabilité de ce réseau. Chaque restaurant figure dans le bilan de l’entreprise pour un
montant de 100 000 €, et la cuisine centrale pour un montant de 250 000 €. La chaîne dans son
ensemble pourrait être revendue 1 440 000 € à un investisseur du Golfe qui semble intéressé.
Les restaurants vont dégager à la clôture du prochain exercice un flux de trésorerie d’exploitation
sensiblement équivalent de 30 000 € chacun. Ce montant devrait enregistrer une croissance annuelle
de 5 % sur les quatre années suivantes. Le taux d’actualisation à utiliser est de 10 %.
Travail à faire : Une dépréciation est-elle nécessaire ? Calculez et présentez les impacts sur le bilan
et le compte de résultat.
4. Provisions.
a) La société, en raison d’une insuffisance de trésorerie, envisage de fermer un des hôtels qu’elle
possède si elle n’obtient pas un prêt suffisant pour couvrir son besoin de trésorerie. En octobre N,
la banque refuse le prêt. A cette date, antérieure à la date de clôture (31/12/N), il est devenu presque
certain qu’une restructuration sera réalisée.
b) Une société fabrique et commercialise des jouets électroniques, avec une garantie légale d’un an.
Elle établit plusieurs causes de retour des produits vendus :
o si les produits retournés nécessitent seulement un reconditionnement, le coût futur est de 1
million ;
o si les produits retournés nécessitent une réparation mineure, le coût futur pour l’année suivante
est estimé à 4 millions ;
o si les produits retournés sont cassés ou invendables, le coût futur représente 6 millions.
L’expérience montre que pour l’année à venir :
o 70 % des produits ne présenteront aucun défaut
o 7 % nécessiteront un reconditionnement
o 20 % présenteront un défaut mineur
o 3 % devront être échangés
Travail à faire : Déterminer le montant attendu du coût des retours sur ventes et donc le montant de
la provision
a. L’entreprise a effectué des travaux importants dans les trois hôtels afin de les mettre aux normes
de sécurité. Pour ce faire, il est prévu de fermer les hôtels pendant 2 mois, ce qui va entraîner une perte
opérationnelle. Le directeur souhaite passer une provision pour couvrir cette perte opérationnelle.
b.
Travail à faire : Que répondez-vous au directeur de l’hôtel ?
Les états financiers de l’entreprise Schemler vous sont communiqués. Les bilans au 31 décembre N-1
et N figurent dans le tableau suivant.
ACTIF PASSIF
N N-1 N N-1
Actifs non courants
Terrain 17 200 10 400 Capital 19 400 10 000
Installations techniques et 18 000 22 000
matériel industriel Réserves 47 300 4 400
Amortissements des installations
techniques et des matériels (13 650) (17 400)
industriels Total capitaux propres 66 700 14 400
Total des actifs non courants 21 550 15 000 Dettes à long terme 5 600 6 400
Le compte de résultat de l’exercice clos au 31 décembre N est présenté dans le tableau suivant.
COMPTE DE RESULTAT N
Chiffre d'affaires 67 300
Coût des produits vendus (24 100)
Dotations aux amortissements (1 250)
Résultat opérationnel courant 41 950
Intérêts financiers (250)
Résultat sur cessions d'actifs 2 900
Installations techniques et mat ind. (100)
Résultat net 44 500
Le 1er juillet, l’entreprise Bureautix a acquis une nouvelle imprimante 3D pour développer son activité. Celle-ci a
été acquise au prix catalogue de 550 000 €. Le fournisseur a accordé une remise de 5 %. Le transporteur a facturé
des frais de 15 000 €, réglés par chèque. Des frais d’installation et de tests ont été facturés pour un montant de
20 000 € par un installateur agréé et réglés au comptant. Le contrôleur de gestion de Bureautix estime que, selon
ses calculs, des frais administratifs ont été supportés pour un montant de 8 500 € et que la relocalisation d’activités
a un coût de 7 000 €. L’utilisation de cette nouvelle imprimante 3D nécessite un savoir-faire particulier et
l’entreprise a dépensé 7 500 € pour la formation des techniciens qui travailleront sur cette nouvelle imprimante.
Les frais de douane relatifs à l’acquisition de cette imprimante sont de 2 750€.
Par ailleurs, la réglementation environnementale oblige l’entreprise à démanteler et à recycler l’ancienne machine
dans une déchèterie appropriée. Le contrôleur de gestion estime que la valeur future du démantèlement de la
nouvelle machine est de 15 000 €. Le taux d’actualisation retenu est de 7 % et la durée d’utilisation de la machine
est de 5 ans.
L’entreprise Bureautix a contracté un prêt équipement industriel auprès de « Banque Verte » d’un montant de
330 000 € pour financer en partie l’achat d’un nouvel équipement de production. « Banque Verte » a proposé un
prêt remboursable sur 5 ans par annuité constante au taux de 4 %. Le prêt a été versé le 1er janvier 2020.
A partir des documents présentés ci-dessous, vous répondrez aux questions suivantes :
Question n°1 : A quoi correspond l’écart d’acquisition que LVMH a payé au moment de l’achat de
Belmond ?
Question n°2 : : Comment s’expliquent les modifications mentionnées dans l’extrait du document de
référence 2019 du groupe LVMH ?
Question n°3 : Quel est le traitement comptable annuel que devra faire le groupe LVMH tous les ans à
la clôture de l’exercice ? Justifiez votre réponse.
« S’il s’agissait d’une partie de Monopoly, Bernard Arnault aurait sûrement décontenancé les autres
joueurs à la suite d’un tour de maître. Mais cela n’a rien d’un jeu et l’opération est bien réelle : Louis
Vuitton Moët Hennessy (LVMH) vient d’annoncer un accord de rachat après de longues négociations.
Cet accord de plusieurs milliards vise l’acquisition du groupe Belmond. Cette opération pourrait se
réaliser durant le premier semestre 2019 si elle obtient l’approbation des actionnaires du groupe
hôtelier et des autorités de marchés et de concurrence.
Le groupe Belmond c’est plus de 40 ans d’existence avec comme point de départ l’acquisition du
Cipriani, Hôtel mythique de Venise. Aujourd’hui le groupe se compose de trente-quatre hôtels à
travers quatre continents (Amérique, Europe, Asie, Afrique), sept trains qui parcourent l’Europe dont
le Venise Simplon Orient Express, l’Amérique du Sud et l’Asie mais aussi de deux croisières fluviales
en Europe et en Asie ainsi que d’un safari au Botswana.
Ces propriétés d’exceptions génèrent un chiffre d’affaires avoisinant les 580 millions de dollars en
2018.
Un investissement de taille
La marque du luxe la mieux valorisée au monde confirme son féroce appétit pour l’acquisition. En
effet elle compte plus de soixante-dix marques en portefeuilles et des opérations à plusieurs milliards.
Celle de Bulgari tout au long de l’année 2011 pour un investissement total d’environ 3,7 milliards
d’euros ou encore celle de la maison de couture Christian Dior en 2017 pour 6,5 milliards d’euros. Les
acquisitions d’ampleur ne lui sont donc pas étrangères. C’est donc dans ce sens que décembre 2018
marque l’annonce d’un accord de rachat du groupe Hôtelier Belmond pour 2,8 milliards d’euros (soit
3,2 milliards de dollars US).
C’est un peu plus de 43 % de son résultat net 2018 (estimé à 6,45 milliards d’euros) que représente ce
montant. LVMH fait donc le pari de miser près de la moitié de ses bénéfices annuel sur cette
acquisition. Pour avoir un ordre de grandeur, cela représente une proposition de rachat des actions de
Belmond à hauteur de 25 dollars par action.
Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’une fusion dite « absorption » mais d’une acquisition. Ce qui
signifie que Belmond deviendra la propriété de LVMH mais que la marque ne disparaitra pas. Au
contraire elle sera encore plus développée, bénéficiant des ressources de la maison mère. Cela
permettra de créer de la valeur ajoutée pour les deux groupes et d’opérer des synergies et opportunités
de croissance non négligeables. Les ressources de l’une pouvant aider l’autre et vice versa.
De plus, les équipes devraient être conservées pour qu’elles puissent apporter leur expérience et leur
savoir-faire. Un partage d’expérience concernant le traitement des clients haut de gamme va alors
s’opérer et pourrait permettre de préserver une avance certaine sur ses concurrents »
A partir des extraits (n°1 et 2) du document de référence d’Air France KLM pour l’année 2019, vous
répondrez aux questions suivantes :
Question 1 : A quoi correspond la ligne « droits d’utilisation » inscrite à l’actif du bilan du groupe Air
France KLM ?
Question n°2 : A quoi correspond la ligne « dettes de loyer » inscrite au passif du bilan du groupe Air
France KLM ?
Question n°3 : Quels sont les enjeux en matière d’informations financières destinées aux investisseurs
de ces deux lignes ?
L’entreprise Vavite commercialise des véhicules électriques. Pour se démarquer de ses concurrents et
fidéliser sa clientèle, l’entreprise propose différents services associés aux véhicules comme l’entretien
et l’assurance.
Sur le marché, la voiture est vendue à un prix de 12 000 €, l’entretien à 3 500 € et l’assurance à 1 500 €.
Question n°1 : Combien y a-t-il d’obligations de performance dans les trois contrats proposés par
l’entreprise ? Justifiez votre réponse.
Question n°2 : Allouer le prix du contrat sur les différentes obligations de performance dans les contrats
A, B et C.
Les trois contrats ont une durée de 5 ans. Le client peut payer l’intégralité de la somme au démarrage du
contrat ou par 60 mensualités. Les modalités des différents contrats sont les suivantes :
- Contrat A : 60 mensualités de 300 €
- Contrat B : 60 mensualités de 280 €
- Contrat C : 60 mensualités de 250 €
Question n°4 : Quels sont les impacts sur le bilan et sur le compte de résultat à la mise en place du
contrat pour la première année ?
Une société a mis en service le 1er juin un téléphérique pour un montant de 900 000 €. Le téléphérique
installé comprend une structure et des câbles dont la valeur est estimée à 60 000 €. La structure pourra
être utilisée pendant 30 ans alors que les câbles devront être remplacés tous les 5 ans.
Le téléphérique doit être décomposé en deux composants car les durées de vie des deux composants sont
très différentes et que les montants sont significativement différents.
A.2. Quelles sont les bases amortissables et les durées d’amortissement des deux composants ?
Composant « structure » = 900 000 - 60 000 = 840 000 ; durée d’amortissement 30 ans
Composant « câbles » = 60 000 ; durée d’amortissement 5 ans
B. Test de dépréciation
Au 1er janvier N, l’entreprise achète un matériel pour 150 000 € amorti en linéaire sur une durée de 5
ans.
Au 31 décembre N, la valeur recouvrable de ce matériel est de 100 000 €.
B.2.S’il existe des indices de perte de valeur, que doit constater l’entreprise dans ses états financier
à fin N
B.4.Quelle est la valeur nette comptable à fin N+1 (la durée de vie du matériel n’est pas modifiée)
B.5.Au 31 décembre N+1, la valeur recouvrable est de 95 000 €, que peut faire l’entreprise ?
La valeur nette comptable (75 000 €) est inférieure à la valeur recouvrable (95 000 €). Le matériel
présente une plus-value latente de 20 000 €.
Les pertes de valeurs étant réversibles, la dépréciation de l’année N peut donner lieu à une reprise dans
la limite de la valeur comptable qui aurait été obtenue au 31 décembre N+1 sans pertes de valeur
antérieures.
Valeur comptable au 31.12/ N+1 sans perte de valeur = 150 000 - [2 x (150 000 / 5)] = 90 000 €
Il y a donc une reprise sur dépréciation dans la limite d’une VNC de 90 000 €
Soit une reprise sur dépréciation de 15 000 € (90 000 - 75 000 = 15 000 €)
C. Au 31 décembre N, une Unité Génératrice de Trésorerie présente des actifs pour une valeur
comptable totale de 1 750 000 €, décomposé ainsi :
C.1. Faut-il mettre en œuvre le test de dépréciation de l’UGT à la fin de l’exercice N. Justifier
votre réponse.
En présence de goodwill, le test de dépréciation doit être systématiquement mis en œuvre qu’il existe
ou non des indices de pertes de valeur.
D. La valeur d’utilité de cette UGT est de 1 630 000 € et sa juste valeur est de 1 610 000 €.
D.1. Quel est l’impact sur les états financiers de l’exercice N ?
La valeur comptable de 1 750 000 € est supérieure à la valeur recouvrable de 1 630 000 € d’où une
perte de valeur de 120 000 €.
Impact sur le résultat => une dépréciation donc une charge de 120 000 €
Impact sur le bilan => une valeur comptable qui diminue à 1 630 000 €
Cette perte de valeur est affectée en priorité sur le goodwill pour 100 000 €, c’est-à-dire que le
goodwill est entièrement déprécié. Le solde de 20 000 € est réparti sur les autres éléments d’actifs de
l’UGT au prorata du poids des éléments constituant l’UGT.
1
- 20 000 x [200 000 / (200 000 + 600 000 + 850 000)] = 2 424
2
- 20 000 x [850 000 / (200 000 + 600 000 + 850 000)] = 10 303
3
- 20 000 x [600 000 / (200 000 + 600 000 + 850 000)] = 7 273
Les sociétés du CAC 40 ont procédé à 9,8 milliards d'euros de dépréciations de survaleurs, contre
3,6 milliards en 2017.
Près des deux tiers de ces dépréciations ont été passées par le groupe d'assurances AXA.
Après deux années de baisses consécutives, les dépréciations de survaleurs des entreprises du CAC 40
sont fortement reparties à la hausse. C'est ce que révèle la dernière analyse annuelle des comptes des
géants de la cote réalisée par le cabinet Duff & Phelps.
Ces dépréciations de goodwills correspondent à une pratique comptable qui permet d'ajuster la
valorisation d'une société acquise. Une correction nécessaire lorsqu'il apparaît que les performances à
venir de la société intégrée ne seront pas à la hauteur des attentes. Autrement dit, comme le rappelle
Carine Tourneur, responsable de la ligne de services évaluation chez Duff & Phelps, « l'ampleur des
dépréciations d'écarts d'acquisition ne donne pas d'indications sur la performance passée de
l'entreprise, mais plutôt sur ses anticipations pour l'avenir. »
En 2018, les dépréciations de survaleurs ont quasiment triplé, passant de 3,6 milliards à 9,8 milliards
d'euros. Elles reviennent ainsi à leur plus haut niveau depuis 2013. Autre rupture par rapport à l'année
précédente : les dépréciations représentent une proportion beaucoup plus importante du montant total
de goodwills comptabilisés, environ 2,5 %, contre 1 % en 2017.
« En réalité, hors AXA, TechnipFMC et Saint-Gobain, les grandes entreprises cotées affichent une
certaine stabilité » Autrement dit, malgré les turbulences boursières de la fin de l'année dernière, les
sociétés françaises restaient dans l'ensemble sereines.
En 2019, deux forces pourraient jouer en sens inverse. D'un côté, les entreprises pourraient se montrer
nettement plus pessimistes. La conjoncture mondiale s'est détériorée. Le FMI a notamment estimé la
semaine dernière que le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine allait ramener la croissance
de l'économie mondiale à son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008-2009, et revu sa
prévision à 3 % (contre 3,2 % prévus en juillet).
A l'inverse, les dépréciations passées dans les comptes pourraient être minorées grâce à
l'exceptionnelle faiblesse des taux d'intérêt. Comment ? « Le coût moyen pondéré du capital [aussi
connu sous l'acronyme anglais WACC, NDLR], qui est le taux d'actualisation utilisé pour tester le
goodwill sur la base du plan d'affaires d'une entreprise, pourrait être revu à la baisse, ce qui minorerait
les dépréciations. Toutefois, l'approche des taux normalisés permet d'éviter cet écueil. », explique
Carine Tourneur.
Sophie Rolland
Questions : à l’aide de l’article ci-dessus et de vos supports de cours, vous répondrez aux
questions suivantes en 5 lignes maximum :
1. Pourquoi Carine Tourneur dit que « l'ampleur des dépréciations d'écarts d'acquisition ne
donne pas d'indications sur la performance passée de l'entreprise, mais plutôt sur ses
anticipations pour l'avenir. » ?
Il correspond à l’écart de prix entre le prix payé pour l’acquisition d’une entreprise et la valeur de
marché des actifs nets repris. Il se justifie par les économies d’échelle, les synergies, les perspectives
de développement, les projets de R&D en commun, les parts de marché qui découleront de l’opération
et qui permettront au nouveau groupe d’être un acteur majeur sur son marché. (vous pouvez accepter
d’autres exemples pertinents)
Correction : Le signal envoyé est négatif, car déprécier un goodwill indique aux actionnaires que
l’entreprise acquise ne vaut pas le prix payé pour l’acquérir.
Cela montre aussi que le niveau des avantages économiques escomptés de l’entreprise acquise ne
correspond pas au niveau prévu. L’actif (entreprise achetée) génèrera moins d’avantages économiques
que prévus. Cette baisse est irréversible, car les dépréciations de goodwill ne sont pas reprises.
4. En quoi les perspectives de croissance du FMI pour 2019, ou les incertitudes liées au Brexit
peuvent-elles impacter les goodwills pour 2019 ?
Une entreprise détient un stock de produits semi-finis présentant les caractéristiques suivantes au
31/12/N :
Question : Sachant qu’aucune dépréciation n’a été enregistrée sur ces stocks sur les exercices passés,
indiquer pour quels montants ces stocks apparaissent au bilan au 31/12/N.
Correction
Les stocks apparaissent pour la valeur la plus faible entre la valeur comptable et la valeur nette de
réalisation.
La valeur nette de réalisation = prix de vente estimé - (coûts estimés pour achever le produit + coûts
commerciaux estimés)
Calcul de la dépréciation
Produits semi- Valeur comptable Valeur nette de Nouvelle valeur Dépréciations
finis réalisation comptable
A 15 000 13 500 13 500 1 500
B 24 000 20 000 20 000 4 000
C 7 000 8 500 7 000 0
D 57 000 55 000 55 000 2 000
E 14 500 13 500 13 500 1 000
Total 117 500 109 000 8 500
A. À la suite sévères intempéries intervenues sur l’exercice N, l’entreprise envisage des travaux de
remise en état estimés à 135 000 €. Au 1er /12/N. Au 31/12/N, l’estimation du coût des travaux
est revue à la baisse pour un montant de 115 000 €.
A.1. Faut-il constituer une provision ? si oui, pour quel montant ?
Correction : l’entreprise enregistre une provision pour le montant des travaux de remise en état pour un
montant de 115 000 €
B. Au cours de l’exercice N, l’entreprise Alpha donne sa caution pour un emprunt contracté par
l’entreprise Beta. Le montant de l’emprunt est de 150 000 €.
Sur l’exercice N+1, la situation financière de l’entreprise Beta se dégrade fortement. L’entreprise
Alpha pense devoir rembourser 80 000 € à la place de l’entreprise Beta.
En N+2, la situation de Beta se dégrade encore davantage. L’entreprise Alpha pense qu’elle devra
rembourser l’emprunt à hauteur de 100 000 €.
Finalement en N+3, les risques de défaillance de l’entreprise Beta disparaissent.
B.1. Quels sont les impacts comptables et financiers de ces opérations à fin N, à fin N+1, à fin
N+2 et fin N+3 ?
Correction :
A la clôture de l’exercice N : Il est peu probable que l’entreprise Alpha soit appelée à rembourser tout
ou partie de l’emprunt compte tenu de la bonne santé financière de l’entreprise Beta => aucune provision
à constater, mais il faut mentionner un passif éventuel.
A la clôture de l’exercice N+1 : la situation de l’entreprise Beta se dégrade d’où une sortie probable de
ressources pour l’entreprise Alpha. Le montant estimé du risque donne lieu à l’enregistrement d’une
provision de 80 000 €. Charge de 80 000 € dans le compte de résultat.
En N+2, compte tenu de la dégradation de la situation financière de l’entreprise Béta, il faut compléter
la provision de 20 000 € pour qu’elle atteigne le montant que l’entreprise Alpha estime qu’elle va devoir
rembourser. Charge de 20 000 € dans le compte de résultat.
En N+3, compte tenu de l’amélioration de la situation financière de l’entreprise Beta, il faut reprendre
intégralement la provision. Produit de 100 000 € dans le compte de résultat.
Exercice Exercice
N N-1
Amortisse
ACTIF ments et
Brut provisions Net Net
(à
déduire)
Actif immobilisé :
Immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
Immobilisations financières (1)
Total I
Actif circulant :
Stocks et en-cours
Marchandises
Produits finis
Encours de production
Avances et acomptes versés sur commandes
Créances (2)
Clients et comptes rattachés
Autres (3)
Valeurs mobilières de placement
Disponibilités (autres que caisse)
Caisse
Total II
Charges constatées d'avance (III)
TOTAL GENERAL (I+II+III)
(1) Dont à moins d'un an
(2) Dont à plus d'un an
(3) Dont comptes courants d'associés
Capitaux propres
Capital
Prime d’émission
Réserves
réserve légale
réserves réglementées
autres (4)
Report à nouveau
Résultat de l'exercice [bénéfice ou perte]
Provisions réglementées
Total I
Provisions pour risques et charges (II)
Dettes (5) :
Emprunts et dettes assimilées
Avances et acomptes reçus sur commandes en cours
Fournisseurs et comptes rattachés
Autres (3)
Total III
Produits constatés d'avance (2) (IV)
TOTAL GENERAL (I+II+III+IV)
Exercice Exercice
N (N-1)
Produits d'exploitation (hors taxes) :
Ventes de marchandises 0 0
Production vendue [bien et services] 0 0
Production stockée (a) 0 0
Production immobilisée 0 0
Subventions d'exploitation 0 0
Autres produits 0 0
Total I 0 0
Charges d'exploitation (hors taxes) :
Achats de marchandises 0 0
Variation des stocks [marchandises] (b) 0 0
Achats d'approvisionnements 0 0
Variation de stocks d'approvisionnements (b) 0 0
Autres charges externes* 0 0
Impôts, taxes et versements assimilés 0 0
Rémunération du personnel 0 0
Charges sociales 0 0
Dotations aux amortissements 0 0
Dotations aux provisions 0 0
Autres charges 0 0
Total II 0 0
RESULTAT D'EXPLOITATION (I-II) 0 0
Produits financiers (1) (III) 0 0
Charges financières (IV) 0 0
Produits exceptionnels (1) (V) 0 0
Charges exceptionnelles (VI) 0 0
Impôts sur les bénéfices (VII) 0 0
BENEFICE ou PERTE (I-II+III-IV+V-VI-
VII) (2) 0 0
* Y compris :
- redevances de crédit-bail mobilier
- redevances de crédit-bail immobilier