Rapport Pfe FF
Rapport Pfe FF
/……
Réalisé Par :
SAHMOUD Walid
Effectué à :
Omnium Technologique (OMTEQ)
A toute ma famille.
Remerciements :
L’ingratitude est la chose la mieux partagée sous nos cieux. Je ne voudrais pas me
ranger dans cette logique car il a fallu un bon engagement d’Hommes de bonnes volontés pour
me guider tout au long de notre formation.
Aux vues de l’intérêt et du niveau technique du travail réalisé ; un travail comme celui-
ci exige, certes, beaucoup de l’auteur mais il n’en demeure pas moins être le fruit d’une grande
collaboration entre des personnes se situant à différents niveaux. Tout d’abord je tiens à
remercier vivement Mr RIMANI, ingénieur structure qui m’a accueilli au sein du BET
OMNIUM TECHNOLOGIQUE ainsi que Mr OUKACHA et Mr BOUMARCHID
Technicien supérieure qui étaient très généreux en matière d’information, et à travers eux je
tiens à remercier tout le personnel qui m’ont garanti un milieu de travail sain.
Je tiens à remercier aussi tous les membres du jury pour leur bienveillance à vouloir
évaluer notre travail.
The present project aims at the study and dimensioning of a R+14 building with four
reinforced concrete basements with two slab variants (slab floor and post-tensioned floor)
The importance of the project makes the slab-floor the solution best suited to the
requirements of the client and the architect. A comparison between the reinforced concrete and
post-tensioned concrete variants was carried out in order to find the most optimal solution in
terms of cost, construction time, durability and environmental impact.
The standards and regulations used as references in this work are RPS 2011 and PS92
for earthquake design and verification, NV65 for wind design, BAEL 91 for the dimensioning
of reinforced concrete elements and BPEL 91 for the dimensioning of prestressed concrete
elements.
The design and pre-dimensioning of the structural elements were done taking into
account the architectural and structural constraints.
As for the software chosen, modelling and calculation by the finite element method on
the ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS (RSA) version 2020 software.
The bracing adopted is a sail bracing, allowing a better seismic response. Reinforcement
plans have been established for each representative element of the structure.
A comparative study between the two variants was carried out, allowing several
conclusions and recommendations to be drawn in order to establish an estimate of the overall
amount of the structure according to the most suitable choice.
Liste des figures :
Figure 45: Ferraillage principal et acier de renfort du plancher suivant X (SUP)............................... 127
Figure 46: Ferraillage principal et acier de renfort du plancher suivant Y (INF) ............................... 129
Figure 47: Ferraillage principal et acier de renfort du plancher suivant Y (SUP)............................... 129
Figure 48: Profil longitudinal du torron .............................................................................................. 135
Figure 49: Vue des têtes d'ancrage ...................................................................................................... 135
Figure 50: Armatures par lesquelles passent les torrons ..................................................................... 136
Figure 51: Tracé du câble .................................................................................................................... 137
Figure 52: Bande prise en considération pour le calcul de la précontrainte ........................................ 138
Figure 53 : Tracé du câble de la bande considéré ............................................................................... 139
Figure 54: Diagramme de la travée AB à vide et en service ............................................................... 143
Figure 55: Diagramme de la travée BC à vide et en service ............................................................... 143
Figure 56: Diagramme de la travée CD à vide et en service ............................................................... 144
Figure 57: Variation de l’angle du câble ............................................................................................. 145
Figure 58: plan de coffrage du sous-sol 4 ........................................................................................... 155
Figure 59: Plan architectural du sous-sol 4 ......................................................................................... 155
Figure 60: Plan architectural du PH RDC au 5 -ème étages ............................................................... 156
Figure 61: Plan architectural du PH 6ème étage au : PH 14ème étage ............................................... 156
Figure 62: Plan architectural de l’édicule ........................................................................................... 157
Figure 63: Structure CIMR non chargée sur Robot analysis Professionnel 2020 ............................... 157
Figure 64: Tour CIMR ........................................................................................................................ 158
Figure 65: Tour basse R+5 ........................................................................................................................
Figure 66: Tour haute R+14 ................................................................................................................. 158
Liste des tableaux :
Remerciements : ....................................................................................................................... 3
Résumé : .................................................................................................................................... 4
Liste des figures : ...................................................................................................................... 6
Liste des tableaux : ................................................................................................................... 8
Introduction générale : ........................................................................................................... 13
Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure ........................ 14
I. Présentation Générale De l’organisme d’accueil : ............................ 15
1. Présentation la structure d’accueil : .................................................................................. 15
2. Services : .............................................................................................................................. 16
1. Intervenants du projet : ...................................................................................................... 17
2. Destination du bâtiment : ................................................................................................... 18
3. Situation ............................................................................................................................... 19
Casablanca propulse le Maroc vers l'avenir, c’est ainsi que dès 1912, les architectes ont
fait de Casablanca une ville modèle, surprenant par sa beauté architecturale.
Les tours sont particulièrement attrayantes, notamment pour les villes encombrées, elles
permettent la libération de l’espace au sol, le dégagement des vues étendues et favorisent
l’échange, ainsi, la verticalisation est une solution à l’étalement urbain, et une opportunité aux
ambitions de surpassements techniques, ce qui ne peut que contribuer à la mise en valeur de la
ville.
Le Maroc a lancé divers projets de grande envergure sur la totalité du territoire visant à
promouvoir le développement et l’économie du pays. En raison de la grande diversité qu’offre
les nouvelles méthodes de construction qui existent aujourd’hui, les maîtres d’ouvrage visent
un compromis entre l’aspect architectural, la stabilité de la structure, la rapidité d’exécution et
l’optimisation du coût.
14
Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
2. Services :
Siège CIMR est un IGH composé de 15 étages et 4 sous-sols à usage de bureaux, l’élévation
totale de ce dernier est égale à 71,55 m
Le bâtiment est constitué de deux corps, une tour basse de R+6 et une tour haute de R+15
Le siège de la caisse interprofessionnelle marocaine de retraite est réalisé sur le site de la zone
Casa Anfa
➢ La surface totale est estimée à 16 000 m²
➢ Le budget réservé pour le projet est évalué à 150 MDH
➢ Le démarrage des travaux : le 05 février 2018
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
1. Intervenants du projet :
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
2. Destination du bâtiment :
Le système de fondation utilisé est un radier plat d’épaisseur constante afin d’éviter
le risque des tassements différentiels et de garantir un cuvelage contre les sous-pression de
l’eau.
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
3. Situation
1. Système de contreventement :
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
En effet, cette étape permet d’assurer la stabilité de ce dernier face aux actions
dynamiques.
Ces éléments assurent la résistance aux forces horizontales et transmettent les charges
verticales aux fondations.
Il s’agit d’un système où la stabilité est assurée par encastrement réciproque des poutres
et des poteaux au droit des nœuds rigides, ainsi la structure sera capable de résister aussi bien
aux charges verticales qu’aux charges horizontales.
En général, ce système de contreventement est déconseillé pour les structures de grande
hauteur.
Selon le RPS 2011, ce système est constitué de plusieurs murs isolés ou couplés, pour
résister aux forces verticales et horizontales. La totalité des sollicitations causées par les charges
horizontales et verticales est dans ce cas reprises seulement par les voiles. Les bâtiments avec
voiles en béton armé ont fait preuve d’un bon comportement sous l'action sismique
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
La stabilité des immeubles de grande hauteur est assurée dans la majorité des cas par
des noyaux de rigidité.
Les voiles constituent la structure principale du bâtiment quant aux éléments
structuraux ; elles peuvent être choisis pour constituer une structure secondaire qui ne fait pas
partie du système résistant aux actions sismiques ou alors marginalement.
La résistance et la rigidité des éléments secondaires vis-à-vis des actions sismiques est
faible par rapport à la résistance et la rigidité des éléments de la structure primaire.
Toutefois, le système n'atteint pas le maximum de son efficacité sauf au cas où les aciers
utilisés présentent une bonne capacité de ductilité ainsi qu’une répartition des voiles symétrique
et uniforme aux normes de conception.
Nous optons alors pour un contreventement par voiles concentrés au milieu du bâtiment :
il s’agira donc d’une structure à noyau centrale. Ce système de contreventement procure
souvent la solution la plus économique et permet aussi de dégager plus d’espace puisqu’on
concentre au milieu du bâtiment tous les dispositifs de communication verticale (ascenseurs,
escaliers, gaines et réseaux divers) ainsi que certains services (sanitaires, espaces de rangement
etc.).
Le rôle et l’emplacement des équipements de communication, des gaines de transport et de
fluides, des services, sont quasiment immuables durant la vie de l’immeuble. Il est donc logique
de rassembler dans un espace figé les cages d’escalier et autres ascenseurs ainsi que certains
locaux de services, et d’enserrer cet espace dans une structure rigide en béton armé dont la
fonction, sur le plan structural, est de reprendre toutes les sollicitations horizontales et une partie
des charges verticales s’exerçant sur le bâtiment puis de les transmettre aux fondations.
2. Système de plancher :
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
Pour ces raisons on a opté pour les trois variantes suivantes des planchers :
➢ Dalle pleine
➢ Dalle précontrainte en post-tension
❖ La variante « Plancher-dalle »
C’est un plancher à sous face horizontale, sans aucune retombée de poutre et s’appuie
directement sur des poteaux.
Ce choix a plusieurs avantages. En effet, l’absence des poutres, Coffrage simple, sans
retombées, économie possible de faux-plafond, isolation acoustique, inertie thermique.
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
Cependant, il présente aussi des inconvénients. Tout d’abord, l’existence seule des
piliers engendre une concentration des contraintes dans les têtes de ces derniers ce qui nous
conduits à des calculs longs et difficiles, exécution délicate du ferraillage, déformable, pas de
préfabrication possible.
Donc, les planchers-dalles sont mieux adapté aux mailles régulières de poteaux, mais
nous pouvons mieux les exploiter pour d’autres dispositives. Ils sont faciles à construire Avec
leurs épaisseurs constantes mais reste à vérifier soigneusement la distribution des contraintes
ainsi que le poinçonnement, pour mieux s’assurer du bon fonctionnement de la dalle.
Il faut donc construire en béton, mais en évitant que ce matériau soit trop tendu, et
risque de se fissurer. Et pour cela, il faut le comprimer de façon artificielle et en permanence,
dans les zones où les charges extérieures développent des tractions, de façon qu’au total le béton
reste comprimé (ou assez peu tendu pour ne pas risquer de se fissurer) et donc résistant, en tous
cas de charge.
C'est ainsi qu'il devient intéressant de créer une compression initiale suffisante pour que
le béton reste entièrement comprimé sous les sollicitations ; ainsi toute la section du béton
participe à la résistance : c'est le principe du béton « précontraint ».
Au total, un ouvrage en béton est dit en béton précontraint quand il est soumis à un
système d’efforts créés artificiellement pour engendrer des contraintes dues aux charges
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
extérieures, donnent des contraintes totales comprises entre des limites que le béton peut
supporter indéfiniment, en toute sécurité.
Dans la pré-tension, les armatures sont mises en tension avant la prise du béton. Elles sont
ensuite relâchées, mettant ainsi le béton en compression par simple effet d'adhérence. Cette
technique ne permet pas d'atteindre des valeurs de précontrainte aussi élevées qu'en posttension.
En post-tension, les câbles sont, le plus souvent, logés dans des évidements tubulaires
ménagés à l’intérieur du béton par le moyen de conduits. Même quand elles sont placées à
l’extérieur du béton, comme cela se pratique depuis quelques années pour certaines structures,
les armatures de précontrainte sont, quasi systématiquement, isolées du milieu ambiant par un
conduit. Lorsque le durcissement est suffisant, les câbles sont mis en tension à l’aide de vérins
prenant appui sur le béton qu’ils compriment.
L'équilibre des efforts est obtenu par un tracé judicieux des câbles de précontrainte sur
l'ensemble de la poutre ou de l'élément concerné de telle sorte que les sections de béton restent
(quasiment) entièrement comprimées sous l'effet des différentes actions.
Avantages :
• Le rythme de construction : Les cadences de réalisation (nombre de jours par niveau)
obtenues en cas de réalisation de planchers précontraints sont plus rapides que celles
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
constatées sur les bâtiments classiques en béton armé, grâce à la réduction des quantités
mises en œuvre.
Inconvénients :
• Béton plus résistant avant 28 jours => béton coûteux : la cadence des travaux étant
élevée, l’entreprise est poussée à décoffrer beaucoup plus tôt, cette pratique ne peut être
possible que si le béton puisse atteindre une résistante plus élevée avant 28 jours. Du
coup, on recourt à une formulation de béton plus robuste, et cela engendre des frais
supplémentaires. Par conséquent, le coût du m3 de béton augmente dans ce cas.
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
• Nécessité d’une main d’œuvre qualifiée pour la pose et la mise en tension des
câbles : La mise en place des câbles nécessite une main d’œuvre qualifiée ceci
Table 4: Particularités du plancher post tension
3. Système de fondation :
Les semelles isolées sont en béton armé situé sous les poteaux, ayant une forme carrée,
rectangulaire ou circulaire et travaillent en compression simple ou en flexion composée.
Les semelles filantes sont en béton armé placées sous les voiles, ayant une forme
rectangulaire et peuvent travailler en compression simple ou en flexion composée.
Ce type de fondation convient aux charges assez faibles, utilisé lorsque le sol est
suffisamment portant.
Lorsque le coffrage de la semelle est très important, nécessité de changer le système de
fondation.
Chaque bâtiment doit être bâti avec un système de fondation compatible avec les
caractéristiques du sol sur lequel il va reposer, ce dernier qui joue le rôle principal de la
transmission des efforts qui parvient de la structure.
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
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Chapitre 1 : Présentation Générale et choix des éléments de la structure
Quand nous voulons faire le choix du type de fondations nous aurons nécessairement
recours à la connaissance du types construction ainsi que la nature du terrain, en effet au cas
où la couche de sol située à faible profondeur présente l’insuffisance des caractéristiques
mécanique pour supporter la construction, on creuse davantage pour chercher le bon sol à une
plus grande profondeur ou ils varient d’un diamètre de 0,60 m à 2,50 m et peuvent être
verticaux ou inclinés en fonction de la direction des charges à transmettre au sol.
Les murs et les poteaux viennent s’appuyer directement sur la dalle, vu qu’on opte pour un type de
radier plat d’épaisseur constante.
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Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
Nous avons une résistance à la compression de 25 MPA pour les poteaux, 35 MPA pour
les dalles en ce qui concerne le béton. Quant à l’acier, pour une bonne adhérence nous avons
pris une valeur supérieure de la limite d’élasticité Fe de 500 MPA.
➢ Tableau récapitulatif :
Elément Valeur
Résistance caractéristique du béton Fc28 25 MPA pour les poteaux, 35 MPA pour les
dalles
Limite élastique des aciers Fe 500 MPA
Toutes les hypothèses, les valeurs de calcul parasismique de cette partie et les mentions
des numéros d’article, de figure ou de tableau sont issues du règlement parasismique de
construction (RPS 2000) version 2011.
1. Classification du bâtiment
Puisque notre bâtiment est à usage de bureaux, donc on est dans la classe II. D’où, le
coefficient d’importance ou de priorité I à prendre est de 3 (Tableau 3.1, p25 du RPS 2000
version 2011).
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Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
2. Coefficient d’accélération
Ce coefficient est défini comme étant le rapport entre l’accélération maximale du sol et
l’accélération de gravité g. Le coefficient d’accélération A dépend de la zone dans laquelle se
trouve la structure. Le RPS2000 version 2011 divise le Maroc en 3 zones de sismicité
équivalente avec une probabilité d’apparition de 10% dans 50ans.
Notre projet se situe à Casablanca, ainsi et selon le zonage sismique du Maroc (Figure 5.2, p42
du RPS 2000 version 2011), on est dans la zone II, et donc on a un coefficient d’accélération
de 0.08
3. La ductilité
La ductilité d’un système structural traduit sa capacité de dissiper une grande partie de
l’énergie sous des sollicitations sismiques, par des déformations inélastiques sans réduction
substantielle de sa résistance. La ductilité dépend des caractéristiques des matériaux de la
structure, des dimensions des éléments et des détails de construction.
4. Facteur de comportement
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Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
5. L’amortissement
➢ Tableau récapitulatif :
Zonage Zone 2
Amortissement 5%
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Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
Kz = 10 000 T/m3
➢ Le niveau de la nappe phréatique est situé à 3,53 m par rapport au terrain naturel.
Région I
Site exposé
➢ Au voisinage du littoral
V. La résistance au feu :
Nous allons consacrer ce chapitre aux disposions prises contre le feu pour les IGH afin
d’avoir des ordres de grandeur à prendre en considération lors du dimensionnement.
En effet cette étude s’avère nécessaire du fait que notre structure a une hauteur de 55m.
La résistance au feu ne peut donc pas être prise à la légère.
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Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
Article R. 122-9
- pour permettre de vaincre le feu avant qu'il n'ait atteint une dangereuse extension : l'immeuble
est divisé en compartiments […], dont les parois ne doivent pas permettre le passage du feu de
l'un à l'autre en moins de deux heures […] »
Article R. 122-10
« Les compartiments […] ont la hauteur d'un niveau, une longueur n'excédant pas 75 mètres et
une surface au plus égale à 2 500 mètres carrés.
Les compartiments peuvent comprendre deux niveaux si la surface totale n'excède pas
2500 mètres carrés ; ils peuvent comprendre trois niveaux pour une surface totale de 2 500
mètres carrés quand l'un d'eux est accessible aux engins des services publics de secours et de
lutte contre l'incendie.
Les parois de ces compartiments, y compris les dispositifs tels que sas ou portes
permettant l'accès aux escaliers, aux ascenseurs et monte-charge et entre compartiments,
doivent être coupe-feu de degré deux heures. »
Pour tous les calculs, nous avons basé notre travail sur les règlements suivants :
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Chapitre 2 : Hypothèses de calcul
professionnels dans l'acte de construire au Maroc sont donc tenu de respecter ses
articles.
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Chapitre 3 : Conception et
prédimensionnement des
éléments structuraux
Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
I. Conception :
La conception de la structure est la phase la plus importante du projet, nous allons nous
baser sur le respect des exigences des intervenants avec le but d’avoir une structure porteuse,
facile à exécuter au niveau technique ainsi qu’économiste au niveau du cout.
La conception se fait à la base des plans architecturaux, le respect des normes qui
réglementent le type de la structure étudiée est indispensable.
✓ S’assurer que les plans respectent les fonctions prévues pour la construction
✓ Il faut éviter les poteaux repris (poteaux appuyés sur des poutres) qui sont difficiles à
implanter et qui participent peu à la stabilité du bâtiment
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Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
➢ Plan de conception :
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Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
a) Charges permanentes :
Mortier 50 kg/m2
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Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
Cloison 75 kg/m2
b) Charges d’exploitation :
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Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
➢ Planchers
➢ Poteaux
➢ Voiles
1. Planchers
➢ Pour le plancher dalle :
H ≥ (L / 24) à (L / 28)
H : épaisseur la dalle
L : la plus grande portée entre deux poteaux
H ≥ L / 35
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Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
(Plancher reposant directement sur les poteaux sans aucune poutre et sans chapiteaux)
H : épaisseur la dalle
L : la plus grande portée entre deux poteaux
2. Poteaux :
4Nu
∅ =√
𝜋 × 𝜎𝑏𝑐
Avec :
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Chapitre 3 : Conception et prédimensionnement des éléments structuraux
3. Voiles :
Selon l’article [Link].1 du RPS 2011, l’épaisseur minimale du voile est en fonction de la
hauteur nette de l’étage « H »
• E min = min (15 cm ; H/20) pour un voile non rigidifié à ses deux extrémités.
• E min = min (15 cm ; H/22) pour un voile rigidifié à une extrémité.
• E min = min (15 cm ; H/25) pour un voile rigidifié à ses deux extrémités.
Pour plus de sécurité on prend e=30 cm pour tous les voiles à part les cages d’ascenseurs on
prend e=35 cm.
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Chapitre 4 : effet du séisme
Chapitre 4 : effet du séisme
Introduction :
Il est nécessaire que la préoccupation parasismique soit intégrée dès les premières
phases de la conception du projet et qu'elle devienne un réflexe, de façon à en réduire et en
contrôler les dommages probables. Ce réflexe, de constructions parasismiques, ne peut résulter
que d'une collaboration permanente entre utilisateurs, architectes, ingénieurs et entreprises.
I. Généralités
Le calcul sismique a pour objectif la détermination des sollicitations, les contraintes, les
déplacements et les déformations d’un ouvrage à un mouvement harmonique sollicitant ses
fondations. Ce calcul qui relève du domaine de la dynamique des structures, se révèle délicat
du fait de l’aspect aléatoire de l’excitation qui rend nécessaire une démarche fondée sur des
considérations probabilistes.
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Chapitre 4 : effet du séisme
Soumis à une force identique (à la « poussée » des secousses à un moment donné) les
différents éléments d’une construction se déforment plus ou moins selon leur forme (un poteau
se déforme plus qu’un mur), leurs matériaux (le bois se déforme plus que le béton armé), leurs
masses (dont dépendent les fores d’inertie) et la nature des liaisons entre les éléments. Les
secousses d’un séisme génèrent des forces alternées dans toutes les directions, forces qui
déforment le bâtiment de façon aléatoire, mais selon ses caractéristiques architecturales et
constructives.
Les forces qui le « retiennent à sa position d’origine » s’appellent les forces d’inertie :
elles sont d’autant plus importantes que les masses sont élevées et que les accélérations sont
violentes. Les fondations, ancrées dans le sol se déplacent avec celui-ci, et le haut du bâtiment
« suit » avec un retard d’autant plus important que les forces d’inertie sont importantes et que
le matériau peut se déformer.
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Chapitre 4 : effet du séisme
Par contre, la définition d’un spectre enveloppe normalisé est très utile pour obtenir une
approximation acceptable de la réponse d’une structure vis-à-vis d’un tremblement de terre
dans un site donné et élaborer les règlements de construction parasismique. Ces spectres y sont
définis à partir de traitements statiques des spectres d’enregistrement réels et possèdent
généralement tous des formes identiques.
Pour les faibles périodes, la pseudo-accélération croît linéairement jusqu'à une valeur
d’amplification maximale atteinte pour une période TB.
Au-delà de TD, le déplacement relatif est constant, ce qui signifie que la pseudo-accélération
décroît en 1/T².
Il est intéressant d’examiner les deux extrémités du spectre, à période nulle et à période
infinie :
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Chapitre 4 : effet du séisme
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Chapitre 4 : effet du séisme
L’étude sismique a pour but de calculer les forces sismiques ; calcul peut être mené par
les deux méthodes qui sont :
D’après l’article [Link] du RPS 2011 ; L’approche statique équivalente adoptée, est exercées
dans les conditions suivantes :
a) Le bâtiment doit être régulier conformément aux critères définis dans l’article 4.3.1 du
RPS.
b) La hauteur du bâtiment n’excède pas 60 m
c) La période fondamentale ne dépasse pas 2 secondes.
a) Régularité en plan :
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Chapitre 4 : effet du séisme
résistant à l’action sismique, lorsque le système structural n’est pas orienté le long d’un
ensemble d’axes orthogonaux la structure est considéré irrégulière.
➢ La somme des parties saillantes ou rentrantes (a+b) ≤ 0.25 B
➢ Élancement (L / B) ≤ 3.5
➢ A chaque niveau, la distance entre le centre de masse et le centre de rigidité, mesurée
perpendiculairement à la direction de l’action sismique, ne doit pas dépasser 0.20 fois
la racine carrée du rapport de la raideur de torsion sur la raideur de translation.
b) Régularité en élévation :
➢ Dans le cas d’un rétrécissement graduel en élévation, la saillie à chaque niveau ne doit
pas dépasser 15% de la dimension en plan du niveau précédent sans que le retrait global
ne dépasse 25% de la dimension en plan au niveau du sol.
➢ Dans le cas d’un élargissement graduel en élévation, le retrait à chaque niveau ne doit
pas dépasser 10% de la dimension en plan du niveau précédent sans que le débordement
global ne dépasse 25% de la dimension en plan au niveau du sol.
➢ La hauteur totale du bâtiment ne doit pas dépasser 4 fois la plus petite dimension de sa
base.
➢ Un élément vertical du système structural résistant aux forces latérales ne doit pas avoir
de décalage, le trajet des forces latérales doit être continu.
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Chapitre 4 : effet du séisme
étage est constituée de la résistance totale de tous les éléments du système structural qui
partagent les efforts tranchants à l’étage pour la direction sismique considérée.
Conclusion :
Les critères de l’article [Link].1.b du RPS 2011 ne sont donc pas vérifiés. (Le premier
critère de la régularité en plan n’est pas vérifié)
Les conditions de régularité exigées par l’approche statique équivalente ne sont pas
satisfaites, il faut donc utiliser une approche dynamique pour l’analyse de l’action sismique.
L’analyse modale spectrale est la méthode de calcul des effets maximaux d’un séisme sur une
structure, elle est basée sur :
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Chapitre 4 : effet du séisme
✓ Pour déterminer les forces d’inertie agissant à chaque niveau de la structure, celle-ci
peut être modélisée par un système élastique où les masses sont concentrées à chaque
niveau.
✓ L’analyse modale spectrale est la méthode de calcul des effets maximaux d’un séisme
sur une structure.
✓ Un spectre de réponse caractérise la sollicitation sismique.
➢ Résultats du calcul modal :
Afin de satisfaire les exigences réglementaires, il faut mobiliser au moins 90% de la masse
de la structure avant d’atteindre la fréquence de coupure 33Hz. Les résultats obtenus pour un
calcul poussé jusqu’aux modes donnent des résultats satisfaisants.
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Chapitre 4 : effet du séisme
On constate que 90,33 % de la masse passe à une fréquence de 10,22 Hz, l’analyse modale
est vérifiée.
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Chapitre 5 : Effet du vent
Chapitre 5 : Effet du vent
Introduction
La réalisation des structures avec des grandes dimensions est toujours limitée par les
incidences climatiques, parmi l’ensemble des risques naturels, les rafales de vent.
L’étude de l’action du vent passe par les règles NV 65 qui définissent tous les effets de ce
phénomène sur les constructions élancées.
La direction moyenne du vent est horizontale vu que le terrain ne représente pas des
dénivellations importantes.
Afin de déterminer l’action du vent, on distingue d’une part, les caractéristiques du vent
et d’autre part les dispositions de la construction qui est en fonction de plusieurs paramètres :
• La vitesse du vent
• L’emplacement de la structure
• Les dimensions de l’élément considéré
• La forme de la structure
• La perméabilité des parois
I. La pression dynamique :
Les pressions dynamiques de base normales et extrêmes sont celles qui s’exercent à une
hauteur de 10m au-dessus du sol, pour un site normal sans effet de masque sur un élément dont
la plus grande dimension est égale à 0.5. Ses valeurs varient selon les zones.
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Chapitre 5 : Effet du vent
Le tableau suivant donne les valeurs des pressions dynamiques de base normales et extrêmes
en fonction des différentes régions indiquées selon la répartition de la carte du Maroc
I 53,5 93,63
II 68 119
q =[Link]. δ
Avec :
q10 : La pression dynamique de base à 10 m de hauteur.
Ks : Coefficient de site.
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Chapitre 5 : Effet du vent
a) Effet de la hauteur
Si H ≤ 10 m : Kh = 1
Avec :
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Chapitre 5 : Effet du vent
b) Effet de site :
A l’intérieur d’une région dans laquelle correspondent des valeurs déterminées par des
pressions dynamiques de base, il convient de tenir compte de la nature du site d’implantation
de la construction.
Le tableau suivant donne les valeurs correspondantes à chaque région et pour chaque site
(art III-1,242 du NV65).
Table 8: Coefficients des sites
La construction est implantée dans une ville littorale, donc selon les règles NV65, le site
est considéré comme exposé, soit :
Ks = 1,35
c) Effet de masque
Les surfaces intéressées doivent remplir simultanément les deux conditions suivantes :
✓ Être abritées entièrement par le masque pour toutes les directions du vent dans le plan
horizontal.
✓ Être situées au-dessous de la surface décrite par une génératrice ayant une pente de 20%
vers le sol, dirigée vers l’intérieur du masque et prenant appui sur le contour apparent
des constructions protectrices
58
Chapitre 5 : Effet du vent
Dans le cas de notre structure, ces conditions n’étant pas vérifiées, on prend :
Km = 1,00
Le coefficient δ est donné par l’abaque suivant (règle R-III-2 du règlement NV65) :
Figure 16: Coefficient de réduction des pressions dynamiques selon le règlement NV65
Nous notons que ce coefficient est limité à 0,90 pour des immeubles d'une hauteur de
50 m ou plus, quelle qu'en soit la longueur. Le coefficient de réduction garde une valeur
constante (0,70) jusqu'à 30 m de hauteur, pour des bâtiments ayant plus de 100 m de longueur.
59
Chapitre 5 : Effet du vent
60
Chapitre 5 : Effet du vent
Pour les constructions définitives, la totalité des réductions autorisées par les règles de la
NV65 concernant l’effet de dimensions ne doit en aucun cas dépasser 33%.
Quels que soient la hauteur H au-dessus du sol, le site, l’effet de masque et l’effet des
dimensions, les valeurs de la pression dynamique corrigée sont limitées.
Les valeurs de la pression dynamique corrigées sont limitées par l’article III-1,246 NV65.
Les pressions dynamiques corrigées au niveau de chaque étage de notre construction sont :
qnormale=[Link].δ qextrême=[Link].δ
Table 10: Les pressions dynamiques normales et extrêmes selon les étages
61
Chapitre 5 : Effet du vent
On distingue deux types d’actions : les actions intérieures et les actions extérieures.
➢ Actions extérieures : Quelle que soit la construction, la face extérieure de ses parois
est soumise à :
Ces actions sont dites des actions extérieures et sont caractérisées par un coefficient Ce.
62
Chapitre 5 : Effet du vent
Pour déterminer les actions extérieures et intérieures, nous aurons besoin de déterminer
ℎ ℎ
deux coefficients : rapport de dimensions 𝜆𝑎 = et 𝜆𝑏 = 𝑏 et un coefficient γ0.
𝑎
Avec:
a>b
a = 49 m (long pan)
b = 23 m (pignon)
AN:
59
𝜆𝑎 = = 1,204
49
59
𝜆𝑏 = = 2,565
23
63
Chapitre 5 : Effet du vent
➢ Actions extérieures :
Le vent normal frappant des parois verticales et le coefficient de pression extérieure 𝑐𝑒 :
➢ Actions intérieures :
Notre projet étudié est un bâtiment à usage bureaux peut être donc considéré comme une
construction ouverte c'est-à-dire que μ ≥35%. (III-1,313 du NV 65).
Le coefficient de pression intérieure 𝑐𝑖
64
Chapitre 5 : Effet du vent
Dans les tableaux suivants on donne l’action statique résultante par unité de longueur
appliquée sur les parties exposées du plancher haut de chaque niveau pour les faces au vent
(+) et les faces sous le vent (-) :
L’action statique résultante par unité de longueur est donnée par la formule :
Pr(i)=qr(i)×(ce−ci)
Avec:
qr(i)=0,5×(q(i)×h(i)+q(i+1) ×h(i+1)
Table 13: Action statique résultante par unité de longueur pour un vent normal
65
Chapitre 5 : Effet du vent
Table 14: Action statique résultante par unité de longueur pour un vent normal
Table 15: Action statique résultante par unité de longueur pour un vent extrême
66
Chapitre 5 : Effet du vent
Table 16: Action statique résultante par unité de longueur pour un vent extrême
67
Chapitre 5 : Effet du vent
Aux effets statiques calculés précédemment, s’ajoutent les effets dynamiques qui
dépendent des caractéristiques mécaniques et aérodynamiques de la construction.
Pour tenir compte de l’effet produit par une succession de rafales de vent, on multiplie les
pressions trouvées par un coefficient majorant β.
β = θ (1 + ξ τ)
Avec :
➢ Détermination de τ :
68
Chapitre 5 : Effet du vent
D’après la figure :
τ = 0,29
➢ Détermination de θ :
Pour les autres constructions, θ est donné en fonction de la cote HS de leur sommet par :
0,70 pour HS ≤ 30 m
0,70 + 0,01 (HS – 30) pour 30 m < HS < 60 m
1 pour HS ≥ 60 m
On prend :
Θ=1
➢ Détermination de ξ :
Il faut d’abord déterminer la période T du mode fondamental. Pour une structure contreventée
par voiles en béton armé, la formule est la suivante
𝐻
𝑻 = 𝟎, 𝟎𝟗 𝒙
√𝐿
69
Chapitre 5 : Effet du vent
Dimension (m) 49 23
ξ, 0,5 0,7
Β 1,145 1,203
70
Chapitre 5 : Effet du vent
Table 19: Action dynamique résultante par unité de longueur pour un vent normal
71
Chapitre 5 : Effet du vent
Table 20: : Action dynamique résultante par unité de longueur pour un vent extrême
72
Chapitre 6 : Vérifications
Chapitre 6 : Vérifications
Introduction :
Le but est de vérifier que la structure évolue dans le domaine de ses propriétés qui est
pris en compte dans le calcul est contenir les dommages structuraux dans des limites acceptables
(RPS 2011).
Pour des raisons de fonctionnalité et de limitation du coût résultant des dommages liées
aux actions sismiques, les déplacements inter-étages dus au séisme de calcul ne doivent pas
dépasser des valeurs limites normatives. Le RPS 2000 limite le déplacement relatif Δe pour les
bâtiments de classe II comme suit :
K .Δel ≤ 0.010 H
Avec :
Δel : déplacement de chaque étage en (m)
H : la hauteur de l’étage
K : coefficient du comportement = 1,4 (contreventement par voile)
74
Chapitre 6 : Vérifications
SEISME SEISME
SUIVANT AXE SUIVANT AXE
X Y
Déplacement
Uy Uy
Niveau H Ux (cm) Ux (cm) limite = (0,01 * h) Condition
(cm) (cm)
/K
RDC 7 0,5 0,1 0,3 1,2 5 Condition vérifiée
1er étage 3,5 0,8 0,2 0,5 1,8 2,5 Condition vérifiée
2 -ème étage 3,5 1,2 0,3 0,7 2,3 2,5 Condition vérifiée
3 -ème étage 3,5 1,6 0,4 0,9 2,9 2,5 Condition vérifiée
4 -ème étage 3,5 2 0,4 1,1 3,4 2,5 Condition vérifiée
5 -ème étage 3,5 2,5 0,5 1,3 3,9 2,5 Condition vérifiée
6 -ème étage 3,5 3 0,5 1,6 2,8 2,5 Condition vérifiée
75
Chapitre 6 : Vérifications
7 -ème étage 3,5 3,5 0,6 1,8 3,3 2,5 Condition vérifiée
8 -ème étage 3,5 4 0,6 2 3,7 2,5 Condition vérifiée
9 -ème étage 3,5 4,5 0,7 2,2 4,1 2,5 Condition vérifiée
10 -ème étage 3,5 5 0,8 2,3 4,5 2,5 Condition vérifiée
11 -ème étage 3,5 5,6 0,8 2,5 4,9 2,5 Condition vérifiée
12 -ème étage 3,5 6,1 0,9 2,6 5,4 2,5 Condition vérifiée
13 -ème étage 3,5 6,6 1 2,8 5,8 2,5 Condition vérifiée
14 -ème étage 3,5 7,1 0,9 2,1 5,9 2,5 Condition vérifiée
15 -ème étage 2,9 7,5 1 1,8 6,4 2,1 Condition vérifiée
Conclusion :
Avec :
Δp : déplacement en (m)
H : hauteur de la structure au-dessus du sol en (m)
Or, Notre structure est de 58,9 m de hauteur, donc Δp doit être limité à :
𝛥𝑝 ≤ 0,004 ∗ 58.9
𝛥𝑝 ≤ 0,2356 𝑚
76
Chapitre 6 : Vérifications
Conclusion :
77
Chapitre 6 : Vérifications
Le déplacement latéral maximal du bâtiment selon les deux directions X et Y est largement
inférieur aux limites imposées par le RPS2000 donc la stabilité de la structure est assurée.
Chaque bâtiment doit être dimensionnée pour résister aux effets de renversement dû aux
combinaisons des actions de calcul alors il est indispensable de vérifier la stabilité au
renversement de notre structure.
Un ancrage est exigé si l’effet des charges de calcul tendant à provoquer ce phénomène
est supérieur à l’effet de stabilisation (Article 8.2.3 RPS 2011)
𝐾 × 𝑊 × 𝛥p max
𝜃=
𝑉×𝐻
Avec :
78
Chapitre 6 : Vérifications
Les résultats obtenus sont donnés dans le tableau suivant ou on remarque que, pour
chaque niveau, θ est inférieur à 0,1 et donc il n’y a pas de risque de renversement. Ainsi, l’effet
du second ordre ne sera pas pris en compte dans les calculs.
9 -ème étage 3,5 557,62 557620 320740 45620 0,005 0,001 0,00347708 0,00488926
10 -ème étage 3,5 531,71 531710 290140 39010 0,005 0,001 0,0036652 0,00545204
11 -ème étage 3,5 530,33 530330 253980 32080 0,005 0,001 0,00417616 0,00661259
12 -ème étage 3,5 478,46 478460 206930 24560 0,005 0,001 0,00462437 0,00779251
13 -ème étage 3,5 478,46 478460 151490 16820 0,005 0,001 0,00631672 0,01137836
14 -ème étage 3,5 320,1 320100 84980 8760 0,005 -0,001 0,00753354 -0,01461644
79
Chapitre 6 : Vérifications
2 -ème étage 3,5 953,31 953310 80280 453370 0,002 0,006 0,00949985 0,00504653
3 -ème étage 3,5 981,8 981800 77050 425430 0,002 0,005 0,0101939 0,00461557
4 -ème étage 3,5 1007,84 1007840 72790 398340 0,002 0,005 0,01107669 0,0050602
5 -ème étage 3,5 1093,82 1093820 67500 370410 0,002 0,005 0,01296379 0,005906
6 -ème étage 3,5 682,89 682890 60940 340010 0,004 -0,01 0,0179295 -0,00803376
7 -ème étage 3,5 661,11 661110 55770 315100 0,002 0,004 0,00948338 0,00335695
8 -ème étage 3,5 616,01 616010 50480 291030 0,002 0,004 0,00976244 0,00338665
9 -ème étage 3,5 557,62 557620 44520 265150 0,001 0,004 0,00501006 0,00336486
10 -ème étage 3,5 531,71 531710 38220 237680 0,002 0,004 0,01112946 0,00357933
11 -ème étage 3,5 530,33 530330 31420 205460 0,001 0,004 0,0067515 0,00412989
12 -ème étage 3,5 478,46 478460 24140 164150 0,001 0,004 0,00792809 0,00466364
13 -ème étage 3,5 478,46 478460 16980 116020 0,002 0,004 0,02254229 0,00659831
14 -ème étage 3,5 320,1 320100 9350 60120 -0,007 0,001 -0,09585882 0,00212974
15 -ème étage 2,9 178,32 178320 2290 17280 -0,002 0,005 -0,07518386 0,024909
80
Chapitre 7 :
Dimensionnement des
éléments porteurs
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
I. Modélisation de la structure :
Il n’y a pas d’étage courant. Les planchers et les poteaux sont différents du RdC jusqu’au
sommet. Il n’a pas été possible de faire un étage et du « copier-coller » sur toute la hauteur,
mais s’avèrent obligatoire de saisir chaque étage avec les différents détails contenue dans
chaqu’un pour se rapprocher au plus près du bâtiment réalisé par les architectes.
En ce qui concerne le maillage, les panneaux sont maillés en éléments finis, suivant la
méthode de DELAUNAY. Les éléments sont des triangles ou des quadrangles dont le côté à
une taille maximale de 1,00 m, pour les calculs statiques et dynamiques. Ceci permet de voir
les réactions de la structure sur une maille relativement petite
82
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
L’effet du séisme sera pris en considération par la suite puisqu’il est le plus défavorable.
Si :
– Au moins 80 % des efforts sont repris par les poteaux → contreventement par portique
– Au moins 80 % des efforts sont repris par les voiles → contreventement par voile
Table 29: Valeurs des efforts repris par les éléments porteurs suivant X
FX sur les poteaux FX sur les voiles FX sur les FX sur les voiles
FX (kg)
(kg) (kg) poteaux % %
665390 39360 626040 5,92 94,09
612150 54570 557580 8,91 91,09
576160 60920 515240 10,57 89,43
538210 70890 467320 13,17 86,83
497050 75110 421940 15,11 84,89
454040 87600 366440 19,29 80,71
408190 46340 361840 11,35 88,64
379720 49390 330330 13,01 86,99
350530 37950 312580 10,83 89,17
320740 41990 278750 13,09 86,91
290140 42400 247750 14,61 85,39
253980 40020 213960 15,76 84,24
206930 41800 165130 20,20 79,80
151490 53620 97870 35,40 64,60
84980 49460 35520 58,20 41,80
22160 0 22180 0,00 100,09
83
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
FY sur les poteaux FY sur les voiles FY sur les FY sur les voiles
FY(kg)
(kg) (kg poteaux % %
86200 10650 75560 12,35 87,66
84860 10350 74500 12,20 87,79
82160 9590 72570 11,67 88,33
78260 9310 68950 11,90 88,10
73500 8760 64740 11,92 88,08
68270 8940 59330 13,10 86,90
62070 5350 56720 8,62 91,38
57220 5400 51820 9,44 90,56
51840 3910 47930 7,54 92,46
45620 4020 41560 8,81 91,10
39010 4240 34770 10,87 89,13
32080 3870 28210 12,06 87,94
24560 4350 20210 17,71 82,29
16820 4220 12600 25,09 74,91
8760 3720 5040 42,47 57,53
2030 0 2030 0,00 100,00
Table 30: Valeurs des efforts repris par les éléments porteurs suivant Y
FX sur les poteaux FX sur les voiles FX sur les FX sur les voiles
FX (kg)
(kg) (kg) poteaux % %
84790 7410 77380 8,74 91,26
82540 15730 66810 19,06 80,94
80280 12600 67680 15,70 84,30
77050 16930 60120 21,97 78,03
72790 14710 58090 20,21 79,80
67500 14580 52920 21,60 78,40
60940 7980 52960 13,09 86,91
55770 8030 47740 14,40 85,60
50480 6240 44240 12,36 87,64
44520 6380 38140 14,33 85,67
84
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
On remarque que la majorité des voiles reprennent au moins 80 % des sollicitations, donc
le contreventement de la structure est assuré par les voiles.
La solution de contreventement avec voiles en béton armé est actuellement très répandue.
Ils assurent, dans des conditions économiques, à la fois la transmission des charges de
pesanteur, le contreventement dans la direction transversale des bâtiments et une isolation
acoustique entre deux locaux.
85
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
En ce qui concerne le dimensionnement des poteaux, pour des raisons esthétiques, les
architectes ont demandé que des poteaux soient de même section sur certains étages, même si
la descente de charges permet une section inférieure. C’est la raison pour laquelle un poteau
moins chargé aura la même section que le poteau voisin qui lui est plus chargé.
Il est important de noter que le dimensionnement des poteaux est extrêmement sensible
et que le changement brutal d’une section à une autre change catégoriquement la capacité
résistante des poteaux comme le montre le tableau suivant :
14 400 1000
13 325 350
12 325 350
11 325 750
10 325 350
9 325 350
8 325 350
7 325 350
6 325 350
86
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
5 325 750
4 325 350
3 325 350
2 325 350
1 325 350
b) Dimensionnement :
Les calculs ont été menés suivant le BAEL 91 modifié 99. Ainsi, les règles BAEL
admettent de considérer conventionnellement comme soumis à une compression centrée tout
poteau qui, en plus de l’effort normal de compression N, n’est sollicité que par des moments
conduisant à des petites excentricités
87
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
Avec :
PP poteau : section du poteau × hauteur × densité du béton
Pp : poids propre de chaque plancher
Gi : charge permanente
SI : surface d’influence
𝑄 = 𝑄i 𝑥 𝑆𝐼
Avec :
Qi : charge d’exploitation
88
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
SI : surface d’influence
On fixe 𝜆1
𝜆1 2
𝐵𝟏 = 1 + 0,2 𝑥 ( )
35
𝑁𝑢
𝐵𝑟 ≥ 𝐵1 𝑥
𝐹𝑏𝑐 𝐹𝑒
0,9 + 0,85 1.15
(𝐷𝑝 − 2)2
𝜋 ≥ 𝑩𝒓
4
2
𝑫𝒑 ≥ √𝐵𝑟 + 2
√𝜋
𝐿𝑜
𝜆𝟐 = 𝐾 𝑥
√𝑖
𝐵
➢ Pour le ferraillage :
𝐴𝑢 = 𝑀𝑎𝑥 (𝐴 ; 𝐴𝑚𝑖𝑛)
𝐹𝑏𝑐
𝐵 𝑥 𝑁𝑢 − (𝐵𝑟 𝑥 ( 0,9 ))
𝑨 =
𝐹𝑒
0,85 𝑋
1,15
89
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
0,2𝑥𝐵
𝐴𝑚𝑖𝑛 = 𝑀𝑎𝑥 (4𝑢 ; ( ))
100
Avec :
➢ Armature transversale :
➢ Espacement :
➢ Régression de charge :
Terrasse → S0
Etage 1 → (S0+S1)
90
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
91
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
NU en (MN) (1,35 G +
Hauteur Pp du poteau 1,5 Q) + Pp du poteau
Niveau (m) Pp du poteau (MN) cumulle (MN) (MN) Ratio d'armature Facilité d'exécution
92
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
14 ème 0,35 12 6 18
13 ème 0,4 12 6 18
12 ème 0,45 12 6 18
11 ème 0,5 12 6 18
10 ème 0,55 12 6 18
9 ème 0,6 12 6 18
8 ème 0,6 16 6 24
7 ème 0,65 16 6 24
6 ème 0,7 16 6 24
93
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
5 ème 0,7 20 6 30
4 ème 0,75 20 6 30
3 ème 0,75 25 8 37
2 ème 0,8 25 8 37
1 er 0,8 25 8 37
RDC 0,85 25 8 37
SS - 1 0,9 25 8 37
SS - 2 0,9 25 8 37
SS - 3 0,9 25 8 37
SS - 4 0,95 25 8 37
a) Introduction :
Le voile est sollicité par un effort normal, un effort tranchant constant sur toute la
hauteur et un moment fléchissant.
Le ferraillage d’un voile est composé d’armatures verticales concentrées aux deux
extrémités du voile (potelets), et d’armatures verticales et horizontales uniformément réparties
au milieu.
94
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
Le voile étudié dans cette partie se localise au niveau du RDC, avec une hauteur de 7 m
et une longueur de 5,24 m.
b) Dimensionnement :
Nous allons détailler le calcul de ferraillage du voile RDC que nous avons fait selon le
DTU 23.1 (applicable aux murs en béton banché mais aussi aux constructions situées dans des
zones sujettes séismes), le règlement RPS 2000 et les règles PS 92.
➢ Notations :
✓ a : épaisseur du voile
✓ d: longueur du voile
✓ L : hauteur libre du voile
✓ Lf : longueur de flambement
95
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
Avec :
𝐿𝑓 𝑥 √12
𝜆 =
𝑎 − 0,02
𝐵𝑟 = 𝑑 × (𝑎 − 0,02)
0,85
𝛼 = 𝜆 2
Pour 𝜆 < 50
1+0,2 𝑥 ( )
35
Mur encastré en tête et en pied Il existe un plancher d'un seul côté 0.85 0.90
Conclusion :
L’épaisseur du voile est prise égale à 0,50 m vu que les charges appliquées sont extrêmes
alors nous pouvons déduire que toutes les conditions d’applications sont vérifiées.
96
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
Nous comparons ensuite la contrainte σu aux contraintes limites ultime σ lim pour voir si on
aura des aciers de compression et des aciers de traction :
𝑁𝑢,𝑙𝑖𝑚
✓ La contrainte limite ultime vaut : 𝜎𝑢, lim = 𝑑∗𝑎
On vérifie que :
𝐿𝑓 = 0,8 𝑥 7 = 5,6 𝑚
97
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
𝐿𝑓 ≤ 20 𝑥 ℎ = 20 𝑥 5,24 = 104,8 𝑚
𝐿𝑓 ≤ 15 𝑥 𝑒 = 15 𝑥 2,865 = 42,975 𝑚
N = 1405,224 T
M = 4026,914 T.m
𝑀 4026,914
𝒆 = = = 2,865 𝑚
𝑁𝑢 1405,224
98
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
Pour tenir compte du flambement nous allons ajouter une excentricité additionnelle :
𝐿 700
𝒆𝟏 = max (2𝑐𝑚 ; )= = 2,8 𝑐𝑚
250 250
𝐿𝑓 2
𝑒2 = 3 𝑥 [2 + 𝛼 𝛷]𝑥 10−2
ℎ
𝑀𝐺
𝛼= ≤1;
𝑀𝐺 + 𝑀𝑄
3 𝑥 5,62
𝑒2 = 𝑥 [2 + 1 𝑥 2]𝑥 10−2
5,24
• Excentricité totale eT :
𝑒𝑇 = 𝑒 + 𝑒1 + 𝑒2
99
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
h
M1 = N [eT + d − ]
2
5,24
M1 = 1405,224 x [ 2,900181 + 4,716 − ] = 7020, 75345 T. m
2
➢ Ferraillage :
𝑀
𝜇 =
𝑏 𝑥 𝑑 2 𝑥 𝑓𝑏𝑐
7020,75345 𝑥 102
𝜇 = = 0,318 > 0,186 →𝑷𝑰𝑽𝑶𝑻 𝑩
0,5 𝑥 (0,9 𝑥 5,25)2 𝑥 19,83
Si :
μ ≤ ul → Armatures simples
𝜀𝑏𝑐 3,5
𝜶𝒍 = = = 0,616
𝜀𝑏𝑐 + 𝜀𝑙 3,5 + 2,173
100
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
𝐹𝑒 500
𝜺𝒍 = = = 2,173 %
ɣ𝑙 𝑥 𝐸 1,15 𝑥 20000
0,2 0,2
𝑨𝒔𝐦𝐢𝐧 = 𝐵= 𝑥 (100 𝑥 50) = 10 𝑐𝑚2
100 100
100
𝒆 = = 20 𝑐𝑚
5
➢ Armatures transversales :
1 1
𝐀𝐭 = Ø x 3 = 25 x 3 = 8,33 →𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑 𝑯𝑨𝟏𝟎
➢ Espacement :
101
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
a = 50 cm
𝜎𝑢
𝑎𝑥𝑞𝑥 = 𝟏𝟖, 𝟖 𝒄𝒎
𝜎𝑏𝑐 𝑙𝑖𝑚
𝐿𝑓 𝜎𝑢
𝑥𝑞𝑥 = 𝟏𝟒 𝒄𝒎
15 𝜎𝑏𝑐 𝑙𝑖𝑚
Avec :
a = épaisseur du voile
q = coefficient de comportement = 1,4
Lf = Longueur de flambement
𝑁 14,0522
𝜎𝑢 = = = 5,3634 𝑀𝑃𝐴
𝑎 𝑥 𝑑 0,50 𝑥 5,24
102
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
103
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
➢ Longueur critique :
La zone critique est définie selon le règlement : les régions s’étendant de la base du mur sur
une longueur lc définie comme suit :
Avec :
104
Chapitre 7 : Dimensionnement des éléments porteurs
105
Chapitre 8 : Etude de la
fondation : Radier Générale
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
Introduction :
Les fondations sont constituées par la partie de la Tour qui est en contact avec le terrain
et supporte le poids de l'immeuble. Donc, elles ont un rôle de transmission au sol des charges
de la superstructure.
Le dimensionnement de la fondation doit être compatible avec la capacité portante
admissible du sol. Les fondations doivent assurer deux fonctions essentielles :
✓ Transmettre les charges et les surcharges au sol dans des bonnes conditions, de façon à
assurer la stabilité de l’ouvrage.
I. Condition d’utilisation :
Le radier est une plate-forme stable s’étendant sur toute la surface, sur laquelle reposent
les éléments porteurs de la structure (poteaux, voiles, etc.). Dans ce cas, le recours à un radier
est donc plus intéressant d’un point de vue statique : les contraintes sont réparties sur des
surfaces plus importantes. Mais le radier se justifie également d’un point de vue économique :
il a un coût moins élevé qu’un nombre important de semelles filantes.
Conclusion :
✓ Grandes charges transmises par les éléments porteurs aux fondations, superposition
des semelles.
107
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
✓ Présence de la nappe phréatique, le radier joue le rôle d’un cuvelage étanche résistant
aux sous-pression.
✓ Capacité portante du sol faible, le radier est un meilleur répartiteur de charges.
Le radier est assimilé à un plancher renversé appuyé sur les murs de l’ossature. Ce radier est
supposé infiniment rigide soumis à la réaction uniforme du sol.
Tous les radiers sont mis en place sur un béton de propreté ou un lit de sable parmi les types
de radiers existants :
108
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
III. Vérification :
✓ Vérification au poinçonnement
1. Vérification au poinçonnement :
Le poinçonnement se fait par expulsion d’un bloc de béton de forme tronconique à 45°, la
vérification se fait par la formule suivante :
𝑓𝑐28
𝑃𝑢 ≤ 0,045 𝑥 𝑝𝑐 𝑥 ℎ 𝑥
ɣ𝑏
Avec :
Pu : la réaction sur le poteau
pc : périmètre homothétique = (π x ⌀ + 4 h)
h : épaisseur du radier
fc 28 :classe de béton
ɣ𝐛 : coefficient de sécurité de béton = 1,5
109
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
ELU
Périmètre
Diamètre Périmètre du homothétique HT min
Poteau N (kg) N (MN) (m) poteau (m) (m) Résultat (m)
110
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
Longueur Périmètre
du voile Epaisseur du Périmètre du homothétique
Voile N (kg) N (MN) (m) voile (m) voile (m) (m) Résultat HT min (m)
Condition
1 2054856,25 20,5486 8,09 0,5 17,18 22,78 vérifiée 0,859089531
Condition
2 2133340,9 21,3334 8,77 0,5 18,54 24,14 vérifiée 0,8416542
Condition
3 1843745,67 18,4375 5,24 0,5 11,48 17,08 vérifiée 1,02807275
Condition
4 888930,09 8,8893 5,25 0,5 11,5 17,1 vérifiée 0,495087769
Condition
5 336764,37 3,3676 2,6 0,5 6,2 11,8 vérifiée 0,271803366
Condition
6 343453,89 3,4345 2,6 0,5 6,2 11,8 vérifiée 0,277202494
Condition
7 329900,86 3,2990 2,6 0,5 6,2 11,8 vérifiée 0,26626381
Remarque :
La condition est vérifiée donc il n’y a pas risque de rupture du radier par Poinçonnement.
111
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
Pour les éléments les plus sollicités, la solution la mieux adaptée est de renforcer avec des aciers
HA, et pour les autres éléments qui ne présentent pas de risques, on va admettre une épaisseur
de 1,4 m.
Nous devons nous assurer que cette section est suffisante pour transférer la totalité des
charges vers le sol en toute sécurité. La surface du radier sera déterminée en vérifiant la
condition suivante :
𝑁𝑠
𝑆𝑟𝑎𝑑𝑖𝑒𝑟 ≥
𝜎𝑠𝑜𝑙
Avec :
112
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
17 723560,62
18 582562,98
19 600306,08 189,2124389
20 884471,82 𝑺 𝒓𝒂𝒅𝒊𝒆𝒓 = 1127 𝑚2 >
0,85
21 529610,03 = 𝟐𝟐𝟐, 𝟔𝟎𝟐 𝒎𝟐
Total 13166576
Avec :
Conclusion :
Surface radier largement vérifiée.
Elle est jugée nécessaire pour justifier le non soulèvement du bâtiment sous l’effet de la
pression hydrostatique. On doit vérifier :
Avec :
113
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
43157,51
114
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
Un radier fonction comme un plancher renversé dont les appuis sont constitués par les
paliers de l’ossature. Il est sollicité par la réaction du sol diminué du poids propre du radier.
Ces panneaux seront calculés comme des dalles appuyées sur 4 cotés et chargées par la
contrainte du sol en tenant compte des ventilations de moments selon les conditions composées
par le BAEL91.
Le calcul du ferraillage du radier se fera comme celui d’une dalle mais la disposition des
armatures se fera comme une dalle renversée (aciers principaux en partie supérieure en travée
et en partie inférieure sur appui)
Pour cela à l’aide du logiciel, par l’intermédiaire des cartographies qui donnent les valeurs
des moments maximales, le logiciel utilise la méthode des éléments finis.
Les valeurs obtenues dans cette partie sont en fonction de la combinaison ACC, avec une
épaisseur du radier égale à 0,60 m. Le calcul du ferraillage sera entrepris à l'état limite ultime.
• Ax [+] : nappe supérieure suivant X.
115
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
116
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
117
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
En se basant sur la cartographie des moments, on divise le radier en partie avec un moment
maximal de calcul pour chaque zone.
118
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
FERRAILLAGE SUPERIEUR
Espacement
Zone Moments (KN.m) µ α Pivot Au (cm²) Armature
(cm)
1 -297,63 0,051 0,065 A 13,015 HA20 20
2 -364,44 0,062 0,08 A 16,035 HA25 20
3 -384,72 0,066 0,085 A 16,962 HA25 20
4 -535,58 0,092 0,12 A 23,96 HA25 20
FERRAILLAGE INFERIEUR
Espacement
Zone Moments (KN.m) µ α Pivot Au (cm²) Armature
(cm)
1 85,39 0,014 0,0176 A 3,662 HA10 20
2 82,59 0,014 0,0176 A 3,542 HA10 20
3 120,18 0,02 0,025 A 5,17 HA12 20
119
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
❖ Etape de calcul :
𝑓𝑒
𝛿𝑠 =
𝛾𝑠
𝑓𝑐28
𝛿𝑏𝑐 = 0.85 ×
𝛾𝑏
𝑀𝑢
𝜇 = < 186 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑃𝑖𝑣𝑜𝑡 𝐴
𝑏 × 𝑑 2 × 𝛿𝑏𝑐
𝛼 = 1.25(1 − √1 − 2𝜇)
𝛽 = 1 − 0.4𝛼
𝑀𝑢
𝐴𝑢 =
𝛽 × 𝑑 × 𝛿𝑠
Puis nous faisons le choix des armatures correspondantes à l’aide du tableau aciers selon les
normes BAEL.
120
Chapitre 8 : Etude de la fondation : Radier Générale
FERRAILLAGE SUPERIEUR
Moments
Zone µ α Pivot Au (cm²) Armature Espacement (cm)
(KN.m)
1 -363,37 0,062 0,08 A 15,98 HA25 20
2 -385,73 0,066 0,085 A 17 HA25 20
3 -350,42 0,0605 0,078 A 15,4 HA20 20
4 -480,79 0,083 0,108 A 21,4 HA25 20
FERRAILLAGE INFERIEUR
Moments
Zone µ α Pivot Au (cm²) Armature Espacement (cm)
(KN.m)
1 69,7 0,012 0,015 A 2,98 HA10 20
2 144,42 0,024 0,031 A 6,22 HA14 20
3 80,01 0,013 0,016 A 3,42 HA10 20
4 124,26 0,021 0,026 A 5,33 HA12 20
121
Chapitre 9 : Première
variante : Dalle
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
Introduction :
Un plancher-dalle est un plancher à sous-face horizontale, sans aucune retombée pour les
poutres et s’appuyant directement sur les poteaux avec éventuellement un épanouissement de
ces derniers en forme de chapiteaux ; ils sont alors dénommés planchers-champignons.
On peut également disposer d’une retombée locale au droit du poteau pour accroitre sa
résistance à la flexion et à l’effort tranchant.
Les valeurs obtenues dans cette partie sont en fonction de la combinaison ELU, avec une
épaisseur du plancher égale à 0,30 m.
123
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
124
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
125
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
En se basant sur la cartographie des moments, un moment avec une valeur moyenne
permet de ferrailler le plancher, ensuite, on met des aciers de renfort sur les parties sollicitées
d’avantage.
Cette solution permet d’optimiser le ferraillage et du coup gagner sur le plan technique et
financier du projet.
Les aciers seront calculés à l’ELU et vérifiés à l’ELS. Les étapes pour les calculs de ces aciers
sont les suivantes :
𝑀
✓ Calcul du moment réduit : 𝜇 = si < 186 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑃𝑖𝑣𝑜𝑡 𝐴
𝑏×𝑑2×Ϭ𝑏𝑐
𝑀𝑢
✓ Calcul de la section d’acier théorique : 𝐴𝑢 = 𝛽×𝑑×𝛿𝑠
126
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
Suivant donc ce mode de calcul, nous présentons les résultats du calcul des sections des aciers
comme suit :
127
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
128
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
129
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
𝑓𝑐28
𝑃𝑢 ≤ 0,045. 𝑢𝑐 . ℎ.
𝛾𝑏
Avec :
130
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
❖ Plus petit poteau de la structure, son diamètre est pris égal à 0,6 m (tous les poteaux des
étages supérieurs ont un diamètre identique).
❖ Poteau central qui occupe la plus grande surface d’influence puisqu’il représente le cas
le plus défavorable.
Donc la valeur de la réaction sur le poteau à l’ELU est calculée par la formule suivante :
Avec :
131
Chapitre 9 : Première variante : Dalle
132
Chapitre 10 : Deuxième
variante : Plancher Dalle
précontrainte en post tension
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
Introduction :
Un ouvrage en béton est dit en béton précontraint quand il est soumis à un système
d’efforts créés artificiellement pour engendrer des contraintes dues aux charges extérieures,
donnent des contraintes totales comprises entre des limites que le béton peut supporter
indéfiniment, en toute sécurité.
Sous l’effet de charges plus agressives, on admet que des fissures puissent se former
(comme en béton armé) à condition que leur ouverture demeure suffisamment limitée pour :
La précontrainte par post-tension est souvent associée aux ouvrages d’art, plus
particulièrement aux ponts de grandes portées, aux ouvrages haubanés, aux structures
exceptionnelles comme les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires, les stades etc.
Toutes ces constructions ont pour particularité de faire appel à des unités de
précontrainte (câbles et ancrages) de fortes puissances dont la mise en œuvre requiert des
moyens importants.
I. Procédé de la post-tension :
134
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
Grâce à des organes d’ancrage, on effectue alors un transfert d’appui et l’on bloque les
déformations relatives entre aciers et béton, ce qui permet de récupérer les vérins.
Dans le vide qui subsiste entre le câble et son conduit on injecte un coulis de ciment
(éventuellement un produit souple : cire ou graisse).
135
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
1. Armature :
a) Nature
Les câbles sont généralement constitués, à l’heure actuelle, de torons parallèles. Dans
certains cas, on emploie des barres qui peuvent être lisses en partie courante (et filetées à leurs
extrémités : barres Dywidag et Macalloy), ou filetées sur toute leur longueur (barres Macaloy)
ou encore nervurées au laminage, les nervurations faisant office de filetage grossier (barres
Dywidag).
b) Mise en place
Deux grands modes de mises en place sont envisageables : pose d’unités prêtes à
l’emploi ; enfilage sur chantier, avant ou après bétonnage, dans des conduits préalablement
positionnés dans les coffrages et fixés aux carcasses de ferraillage.
2. Conduits :
136
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
❖ Conclusion :
✓ Respect de l’environnement
La dalle de notre structure présente une certaine irrégularité, donc on ne peut pas
calculer la distribution de la précontrainte manuellement pour toute la dalle.
1. Données de calcul :
La précontrainte est assurée par des mono-torons gainés graissés T15S de classe
1860TBR dont la section est S=150mm2, fprg =1860MPa
137
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
Base 1m
Epaisseur 0,25 m
Limite de résistance à la traction
1860 MPA
fprg
Limite de résistance élastique fpeg 1640 MPA
Force de la précontrainte σpo 1476 MPA
Diamètre 15,7 mm
Section des fils Ap/arm 150 mm2
d et d' 5 cm
2. Charges :
138
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
3. Effort de la précontrainte
Nous souhaitons limiter au maximum les déformations de la dalle, pour cela on équilibre les
charges permanentes g par l’action de la précontrainte p.
𝑔 𝑥 𝑙 2 𝑥1,2
𝑃 =
8𝑥𝛿
Avec :
g = poids propre + charge permanente
l : portée de la travée considérée
1,2 = coefficient de majoration
𝛅 : excentricité du câble= (h – d - d’)
139
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
Table 54: les valeurs des rotations au niveau des appuis pour différentes charges extérieures
➢ Applications du theorem:
MA = 0 Kn.m
MB = - 64,96 Kn.m
MC = -64,41 Kn.m
MD = 0 Kn.m
140
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
MA = 0 Kn.m
MB = -47,56 Kn.m
MC = -47,13 Kn.m
MD = 0 Kn.m
𝛥𝑚 𝑀𝑚𝑎𝑥
𝑷 𝒔𝒐𝒖𝒔 = 𝑒𝑡 𝑷 𝒔𝒖𝒓 =
𝜌ℎ 𝜌 𝑣 + 𝑣 ′ − 𝑑′
• Pour la travée AB :
141
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
• Pour la travée BC :
• Pour la travée CD :
𝑃𝑜
𝑵 =
𝜎𝑝𝑜𝑥 𝐴𝑝
142
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
𝑃 𝑣
𝜎= ± [𝑀 + 𝑃 𝑥 𝑒𝑜]𝑥
𝐵 𝐼
Avec :
Pour la travée AB :
Pour la travée BC :
143
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
Pour la travée CD :
➢ L’excentricité (eo) :
Avec :
144
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
145
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
- Le jeu existant dans l’ancrage permet un léger glissement avant le blocage définitif.
- L’effort appliqué par le vérin crée une déformation des pièces d’ancrage.
Le recul des clavettes lors du blocage du câble est de l’ordre de 5 à 7mm, on Prend g = 6 mm
La longueur de répercussion du recul d’ancrage est déterminée par :
𝑔𝐸𝑝
𝑑 = √( 𝛼𝑡𝑜𝑡 )
𝜎𝑝𝑜 [𝑓 + 𝜌]
𝐿
Avec :
g = recul d’ancrage pris égal à 6 mm (ancrage par coincement à clavettes)
α tot = somme des variations angulaires
L= longueur totale
0,006 𝑥 195000
𝒅 =√ 0,19 𝑥 0,4082
= 𝟏𝟎, 𝟕𝟒 𝒎
1476 𝑥 [( 15,92
) + 0,002]
La perte de tension par déformations instantanées du béton, ou encore appelée perte par
raccourcissement élastique du béton, est principalement due à la non simultanéité de la mise en
146
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
Dans notre cas TOUS LES CABLES ONT ÉTÉ TENDUS SIMULTANEMENT →
Perte par déformation élastique du béton inexistante.
rm = 10 cm
r(7) = 0,0721
Δσp retrait (∞) = 195000 x (2 x 10-4) x [1 - 0,0721] = 36,188 MPA
147
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
La perte de tension finale d’une armature du fait de sa relaxation, est donnée par la formule :
6 𝜎𝑝𝑖( 𝑥)
𝜟 𝜎𝑝 𝒓𝒆𝒍𝒂𝒙𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 = 𝜌1000(%) [ − 𝑢𝑜] 𝜎𝑝𝑖 (𝑥)
100 𝑓𝑝𝑟𝑔
148
Chapitre 10 : Deuxième variante : Plancher Dalle précontrainte en post tension
𝐿
𝜎𝒃𝒎𝒂𝒙 = 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑛 𝒙𝒐 =
2
𝑃 [𝑀𝑔 + 𝑃 𝑥 𝑒𝑜]𝑣
→𝜎= + = 𝟐, 𝟐𝟒𝟒𝟎 𝑴𝑵
𝐵 𝐼
• Pertes instantanées :
• Pertes différées :
5
𝜟 𝜎𝑑 = 𝛥 𝜎𝑝 𝑟𝑒𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡 + 6 𝛥 𝜎𝑝 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑥𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 + 𝛥 𝜎𝑝 𝑓𝑙𝑢𝑎𝑔𝑒 = 𝟏𝟏𝟏, 𝟕𝟒𝟖 𝑴𝑷𝑨
149
Chapitre 11 : Etude
financière
Chapitre 11 : Etude financière
Coût du béton
Prix du béton
Elément Quantité (m3) TOTAL (MAD)
(MAD)
151
Chapitre 11 : Etude financière
Prix de l'acier
Elément Quantité (kg) TOTAL (MAD)
(MAD)
Coût du terrassement
Prix du terrassement
Quantité (m3) TOTAL (MAD)
(MAD)
TOTAL 3 537412,5
152
Conclusion :
Dans un premier temps, l’établissement d’une analyse modale de la structure a été faite
dans le but de vérifier les critères de fonctionnalités et de choisir les dimensions sécuritaires.
Le calcul de l'action du vent a été fait manuellement suivant les règles NV65, afin
d’établir une comparaison à l'effet du séisme, ce dernier qui était le plus prépondérant.
Ce projet a parfaitement répondu à mes attentes puisque j’ai pu mettre en pratique mes
connaissances théoriques acquises durant la formation, fier de cette expérience qui m’offrira
une bonne préparation à l’insertion professionnelle.
Références
➢ Bibliographie :
➢ Cours :
• Cours du béton précontrainte Mr Lahlou
• Cours béton armé Mr El Haïm
• Cours sismique : Mr El ghoulbzouri
• Conception et calcul de structures Mr El ghoulbzouri
Annexes :
Figure 63: Structure CIMR non chargée sur Robot analysis Professionnel 2020
Figure 64: Tour CIMR