Concepts de Géodésie et Topographie
Concepts de Géodésie et Topographie
l’axe des pôles PP′. Le cercle perpendiculaire à l’axe des et/ou en altimétrie avec une précision absolue homogène.
pôles est l’équateur. La demi-ellipse méridienne passant
Ellipsoïde : c’est la surface engendrée par l’ellipse tournant
par les pôles et parun point A est la méridienne de A.
autour de son petit axe.
Un point sur l’ellipsoïde est repéré par sa longitude et sa
géoïde : niveau des mers prolongé sous les continents, est
latitude (rapportées à la normale (na) à l’ellipsoïde en A).
donc une surface gauche à laquelle on ne saurait appliquer des
Longitude (λ) : l’angle dièdre formé par le méridien du
lieu avec le méridien origine est comprise entre 0° et relations mathématiques de transformation
180° Est ou Ouest.
ellipsoïde de révolution : La surface la plus proche du géoïde,
Latitude (ϕ) : la latitude de A est l’angle ϕ que fait la c’est un volume engendré par la rotation d’une ellipse autour
verticale (na) de A avec le plan de l’équateur. Elle est
comprise entre 0 à 90° Nord ou Sud. d’un de ses deux axes.
Hauteur ellipsoïdale (h) : à un point A′ situé sur la méridien est l’intersection de la surface de l’ellipsoïde avec un
surface de la terre et sur la même plan contenant l’axe des pôles : c’est donc une ellipse.
verticale que A, on associera une troisième coordonnée
correspondant à la hauteur audessus de l’ellipsoïde, parallèle est l’intersection de la surface de l’ellipsoïde avec un
notée h, mesurée suivant la normale (na). plan perpendiculaire à l’axe des pôles : c’est donc un cercle
● Le faisceau perspectif est l’ensemble des segments Topologie : c’est la science qui analyse les lois générales de la
joignant un point de vue aux Différents points observés. formation du relief par les Déformations lentes des aires
continentales appelées mouvements épirogéniques,
● Le stéréo modèle est l’image du terrain observée en
trois dimensions dans l’appareil De restitution. Cartographie : c’est l’ensemble des études et opérations
● Géodésie : c’est la science qui étudie la forme de la scientifiques, artistiques et
terre. Par extension, elle regroupe l’ensemble des techniques intervenant à partir d’observations directes ou de
techniques ayant pour but de déterminer les positions
l’exploitation d’un document en vue d’élaborer des cartes
planimétriques et altimétriques d’un certain nombre de
points géodésiques et rep
Mouvement de terre : sont les terrassements de grande
Topométrie : C’est l’ensemble des techniques surface, opérés en terrain découvert.
permettant d’obtenir les éléments métriques
indispensables à la réalisation d'un plan à grande ou très Correction : valeur algébrique à ajouter à une valeur observée
grande échelle ou calculée pour éliminer les erreurs systématiques connues.
Calage et mise en station : opération effectuée par l’opérateur
Topographie : C’est la science qui donne les moyens de pour amener l’axe vertical de l’appareil à l’aplomb d’un repère
représentation graphique ou numérique d’une surface sur le sol.
terrestre. Axe de visée, axe de collimation : ligne passant par les foyers
de l’objectif d’une lunette et le point de mesure en
correspondance avec le réticule.
Systèmes géodésiques: tour d’horizon est le résultat final de la combinaison des
observations angulaires (séquences) en une même
Un système géodésique est défini par :
station et rapportées à une même référence (dans nos
● un ellipsoïde, choisi le plus proche possible du géoïde exemples le point R).
local ;
Angle zénithal » : c’est un angle projeté dans le plan
● un système de représentation plane ;
Vertical du point de station.
● un point fondamental (sauf dans le cas d’un système
● l’angle de site i entre L’horizon et la visée ;
géocentrique où il n’y a pas de point fondamental) dont
les coordonnées sont déterminées par des mesures ● l’angle nadiral n entre le Nadir et la visée.
astronomiques ; en ce point, la normale à l’ellipsoïde est
La lunette
confondue avec la verticale c’est-à-dire la normale au
géoïde. C’est une lunette du type « lunette astronomique »
composée d’un oculaire (o), d’unobjectif (b), d’un
RÉSEAUX GÉODÉSIQUES
dispositif de mise au point (m) et d’un r
un réseau de points connus en planimétrie est nécessaire cheminement encadré ,part d’un « point origine » connu
pour effectuer la majorité des travaux de topographie en altitude, passe par uncertain nombre de points
intermédiaires et se referme sur un « point extrémité
fonctionnement d’un théodolite.
Ȏticule
(P) : axe principal, il doit être vertical après la mise en
Le nivellement indirect trigonométrique permet de
station du théodolite et doit passer par le centre de la
déterminer ladénivelée ∆H entre la station T d’un
graduation horizontale (et le point stationné).
théodolite et un point P visé
● (T) : axe secondaire (ou axe des tourillons), il est
PHOTOGRAMMÉTRIEC’est une technique permettant
perpendiculaire à (P) et doit passer au centre de la
d’obtenir une représentation du terrain à l’échelle et en
graduation verticale.
trois dimensions à partir de simples photographies.
● (O) : axe optique (ou axe de visée), il doit toujours être
Le lever de détails ;est l’ensemble des opérations
perpendiculaire à (T), les trois axes (P), (T) et (O) devant
intervenant dans un lever topographique et consistant à
être concourants.
déterminer à partir des points du canevas d’ensemble
● L'alidade : c’est un ensemble mobile autour de l’axe
la boussole : elle permet d’orienter un croquis sur le
principal (P) comprenant le cercle vertical, la lunette, la
nord magnétique du lieu (très proche du nord
nivelle torique d’alidade et les dispositifs de lecture
géographique)
(symbolisés ici par des index).
Un profil en long est la représentation d’une coupe
● Le cercle vertical (graduation verticale). Il est solidaire verticale suivant l’axe d’un projet linéaire
de la lunette et pivote autour de l’axe des tourillons (T).
profils en travers qui sont des coupes verticales
Le cercle horizontal ou limbe(graduation horizontale). Il perpendiculaires à l’axe du projet. Leur établissement
est le plus souvent fixe par rapport à l’embase mais il peut permet en général le calcul des mouvements de terres
être solidarisé à l’alidade par un système d’embrayage Le
canevas d’ensemble est un canevas planimétrique
double retournement C’est une manipulation consistant déterminé par des opérations de
en un demi-tour simultané de la lunette et de l’alidade
mesures sur le terrain, matérialisé de façon durable par
Séquence On appelle séquence un ensemble de (n + 1) des bornes ou des repères et suffisamment dense pour
lectures effectuées à partir d'une même station sur n étayer le réseau sur lequel s’appuie le lever de détails
directions différentes avec la même position des cercles
triangulation est une technique permettant de
horizontaux et verticaux,
déterminer les éléments d’une figure en la décomposant
paire de séquences
en triangles adjacents dont l’opérateur mesure les
Une paire de séquence est l'association de deux angles au théodolite, dont il assure les fermetures
séquences successives avec un décalage de l'origine du angulaires et dont un côté au moins est connu ou
limbe, le retournement de la lunette et l’inversion du sens déterminé
d'observation.
Descente pluviale : Servant à évacuer les eaux de pluie.
Collecteur d’app : canalisation d’allure horizontale
Terrassement : c’est l’ensemble de travaux qui consiste à
recueillant les eaux usées et raccordant les différents
la modification de relief d’un terrain,
appareils sanitaires aux tuyaux de chute.
Déblais : consiste à baisser le niveau du terrain. Branchement d’égout : galerie souterraine reliant
Remblais : consiste à relever le niveau du terrain. l’égout public à la propriété et permettant la visite du
collecteur.
Débroussaillage : débarrasser un terrain des broussailles Siphon : dispositif obturateur hydraulique dont le rôle
et des herbes est d’empêcher la communication de l’air vicié des
Nettoyage : nettoyer le terrain des déchets superficiels. égouts avec l’air des locaux habités.
Décapage : un déblai de faible profondeur qui consiste à Garde d’eau : hauteur d’eau tenue en réserve dans le
enlever la terre végétale siphon et formant une fermeture hydraulique.
Scarification : Grattage de la couche superficielle pour la Ventilation : partie de tuyauterie prolongeant les tuyaux
préparer à la réception d’une nouvelle couche. d’évacuation
Topométrie : représente l’ensemble des moyens Ventilitation secondaire : Tuyau amenant l’air
géométriques employés pour effectuer des mesures de nécessaire pendant les évacuations et empêchant
positions relatives de points. C’est donc la boîte à outils de l’aspiration de la garde d’eau des siphons.
base du topographe. Une canalisation doit respecter les règles suivantes :
Evacuation des eaux ; Les parois intérieures ; Les
Topographie : a pour objet la description et la diamètres ; Les coudes
représentation locale des formes de la surface de la Terre. Les parties composantes d’un réseau d’assainissement :
Le topographe procède donc à des levés, soit en mesurant Branchements : pour chaque appareil d’utilisation
directement sur le terrain soit en exploitant les propriétés Collection d’appareils : qui sont des canalisations
métriques d’images aériennes du sol D’allure horizontale sur lesquelles se raccord les
branchements.
Géomètre Topo : un métier technique qui consiste à
Collecteurs principaux : qui sont canalisations d’allure
prendre les mesures sur un plan.
horizontale recueillant, en cave, les descentes de chutes
Topologie : science qui étudie les relations de position
dans l’espace. Ventilation primaire et secondaire : pour assurer
Altimétrie : on s’intéresse à l’altitude (Z) des points qui l’aération de réseau
permet de représenter les reliefs. Branchement d’égout : pour diriger toutes les eaux
Planimétrie : on s’intéresse seulement à la position de collectées vers la station de traitement
deux dimensions (X.Y ) Canalisations verticales : les descentes d’eaux
Implantation : c’est l’opération qui consiste à reporter sur Ménagères reçoivent les décharges d’éviers,lavabos …
le terrain suivant les indications d’un plan. les chutes desservent uniquement des W.C. -les chutes
Levé : ensemble des mesures effectuées sur le terrain uniques assurent à la fois les fonctions de descentes et
pour établir un plan côtés. de chutes.
Echelle : c’est le rapport de distance réels mesuré sur Reçoivent exclusivement les : Les chutesévacuations
terrain et la distance mesuré sur le plan 𝐸=1/𝐸=𝑃/𝑇 desW.C.
Implantation : l’opération qui consiste à rapporter sur le d’eaux ménagères reçoivent : Les descentes
terrain suivant les indications d’un plan. exclusivement les évacuations
Profil en Long : c’est une coupe longitudinale suivant un Diamètre de la colonne de chute :
axe en plan d’un terrain ou d’un projet. Il représente la 𝑸𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍𝒆=N.étage×N.d′app(débits) 𝑲=𝟏/√𝒙−𝟏
variation des altitudes de l’axe en fonction des distances. 𝑸𝒄𝒄=𝑲×𝑸𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍𝒆 𝝓𝒄𝒄=𝟎.𝟒√𝑲×𝑸𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍𝒆×𝟔𝟎
Profil en travers : c’est une coupe transversale Diamètre de la D.E.P/cour: 𝑸𝑫.𝑬.𝑷=𝟎.𝟎𝟓×𝑺
perpendiculaire à l'axe en plan. Il représente la variation 𝝓𝑫.𝑬.𝑷=√𝟒×𝑺𝝅
des latitudes en fonction de la distance suivant la largeur. Diamètre de collecteur d’apps :
Le rayonnement : on utilise le nivellement par 2𝑙𝑎𝑣𝑎𝑏𝑜2𝑊.𝐶=50²90²=0. 035W.C
rayonnement pour la détermination des altitudes des pts La somme= 5W.C => 𝜙𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑′𝑎𝑝𝑝𝑎𝑟𝑒𝑖𝑙=100𝑚𝑚
rayonnés par rapport à partir d’une altitude de référence Diamètre de collecteur principale :
connu. Débit totale =𝑸𝑫.𝑬.𝑷+𝑸𝒓𝒅𝒄+𝑸𝒊
Cheminement : pour la détermination des dénivelées Nmchiw ltableau de bazine
entre les points.
Cheminement encadré : on a un cheminement de A vers B
avec H1 et Hb connu mais une seule station ne suffit pas
Cheminement mixte : un cheminement comprend des pts
rayonnés et des points cheminées.
PHOTOGRAMMETRIE
Axe principal : il doit être vertical après la mise en
C’est une technique permettant d’obtenir une station du théodolite et doit passer par le centre de la
représentation du terrain à l’échelle et en trois graduation horizontale (et le point stationné).
dimensions à partir de simples photographies. Axe secondaire : (ou axe des tourillons), il est
Le principe de base est donc d’utiliser deux photographies perpendiculaire à (P) et doit passer au centre de la
de la même zone de terrain pourobtenir une vision en graduation verticale.
trois dimensions. La vision du le relief d’une zone de
Axe optique : (ou axe de visée), il doit toujours être
terrain est assurer par l’observation de deux
perpendiculaire à (T), les trois axes (P), (T) et (O) devant
photographiesde la même zone de terrain,
être concourants.
etant que chaque cliché est vu par un seul oeil
L'alidade : c’est un ensemble mobile autour de l’axe
parallaxe :est la différence de distanceau centre du principal (P) comprenant le cercle vertical, la lunette, la
cliché mesurée entre lesimages d’un même point, nivelle torique d’alidade et les dispositifs de lecture
c’est-à-dire : p= x´ – x´´RINCIPE (symbolisés ici par des index).
l’espace-objet :c’est le terrain photographié
Espace image:c’est la représentation en trois dimensions Cercle vertical : (graduation verticale). Il est solidaire de
de l’espace-objet. la lunette et pivote autour de l’axe des tourillons (T).
Points homologues : c’est Les points a´ et a´´, qui
sont les photographies du point A Un point nodal : est l'aboutissement d'au moins trois
rayons homologues : sont Les segments Aa´ et Aa´´ antennes. Ces antennes sont appelées demi-
issus du point A. cheminements. Si les coordonnées des sommets sont
Le faisceau perspectif : c’est l’ensemble des segments calculées dans le système Lambert général, le
joignant un point de vue aux différents points observés. cheminement est qualifié de rattaché. S’il n'est pas
Le stéréomodèle : c’est l’image du terrain observée en rattaché, un cheminement est indépendant.
trois dimensions dans l’appareilde restitution.
Compensation angulaire : C’est l’opération qui consiste
Erreur de fermeture : écart entre la valeur d’une à répartir l'écart de fermeture angulaire sur tous les
grandeur mesurée en topométrie et la valeur angles observés. On ne peut compenser angulairement
un cheminement que si l'écart de fermeture angulaire
fixée ou théorique. est inférieur à la tolérance réglementaire.
Fils stadimétriques : lignes horizontales marquées
symétriquement sur la croisée du réticule. Le GPS : (Global Positioning System) : est un ensemble
Elles sont utilisées pour déterminer les de 24 satellites qui orbite vers 20000 km d'altitude. Ils
émettent en permanence des signaux radioélectriques.
distances à partir d’une échelle graduée (mire)
Au niveau du sol, on emploie des récepteurs des ces
placée sur la station. signaux. Il faut observer au moins 4 satellites. les
Levé : relevé de la position d’un point existant. composantes du gps :Il a 3 composantes : segment
Lunette : instrument optique muni d’une c spatial, segment de contrôle et segment utilisateur.
Repères : points dont on connaît les coordonnées.
Réticule : disque transparent portant des traits ou des Un raccordement circulaire simple :estun arc de cercle
échelles. Il permet d’effectuer correctement des lectures. TT’ tangent à deux alignements droits ST et ST’ Le point
roisée de réticule ou d’un réticule, S est le sommet du raccordement ; il est l’intersection
Tolérance : variation admissible pour une dimension. des deux alignements droits.
Cartographie : c’est l’ensemble des études et opérations Un raccordement circulaire composé :est constitué de
scientifiques, artistiques et techniques intervenant à partir deux arcs de cercles consécutifs tangents entre eux et
d’observations directes ou de l’exploitation d’un dont les centres de courbures sont situés de même coté
document en vue d’élaborer des cartes, plans et autres Un raccordement à inflexion : est un raccordement
moyens d’expression. entre deux alignement s parallèle présentent un point
Mire : C’est une sorte de règle plate pliable possédant une d’inflexion au niveau du point
ou plusieurs graduations.
Un alignement : est une droite passant par deux points La différence entre nivellement direct et indirect : Le
matérialisés au sol.
nivellement direct dépend exclusivement des objectifs
horizontaux. Généralement, il est effectué à un niveau,
alors que le nivellement indirect consistant en une lentille
de vision en orbite autour d’un axe principal : elle
détermine ainsi le niveau de vision horizontale.
Basculement : la lunette du théodolite est tournée de 200 gr
autour de l’axe horizontal pour éliminer les erreurs
La différence entre nivellement direct et indirect : Le nivellement
instrumentales.
direct dépend exclusivement des objectifs horizontaux.
Calage et mise en station : opération effectuée par l’opérateur
Généralement, il est effectué à un niveau, alors que le nivellement
pour amener l’axe vertical de l’appareil à l’aplomb d’un repère
indirect consistant en une lentille de vision en orbite autour d’un
sur le sol.
axe principal : elle détermine ainsi le niveau de vision horizontale.
Correction : valeur algébrique à ajouter à une valeur observée
Mise en station (niveau) :
ou calculée pour éliminer les erreurs systématiques connues.
• On trouve le point de repère au sol marqué à la peinture. Croisée du réticule : croix dessinée sur le réticule représentant
• On ouvre le trépied, on le cale à la hauteur souhaitée. un point de l’axe de visée.
• On déroule ensuite le fil à plomb pour bien positionner le Erreur de fermeture : écart entre la valeur d’une grandeur
tachéomètre au-dessus du point de référence. mesurée en topométrie et la valeur fixée ou théorique.
• Puis on joue avec les pieds afin de bien positionner les bulles Fils stadimétriques : lignes horizontales marquées
de stabilisation. symétriquement sur la croisée du réticule. Elles sont utilisées
Mise en station (théodolite) : pour déterminer les distances à partir d’une échelle graduée
• Mise à hauteur du trépied (mire) placée sur la station.
• Calage grossier d’approche Hauteur de l’appareil : distance verticale entre l’axe horizontal
• Calage grossier au moyen de la nivelle sphérique de l’appareil et celle de la station.
• Calage fin dans une directions au moyen de la nivelle torique Implantation : établissement de repères et de lignes définissant
• Calage dans toutes les directions au moyen de la nivelle la position et le niveau des éléments de l’ouvrage à construire.
torique Levé : relevé de la position d’un point existant.
La différence entre nivellement par rayonnement et par Lunette : instrument optique muni d’une croisée de réticule ou
cheminement : Le nivellement par Rayonnement permet de niveler d’un réticule, utilisé pour établir un axe de visée par
plusieurs points proches à partir d’un repère connu (une seule mise l’observation d’un objet de mesure.
en station). Alors que le nivellement par Cheminement permet de Mesurage : opération déterminant la valeur d’une grandeur.
niveler un point distant à partir d’un repère connu, à l’aide de Nivelle : tube en verre scellé, presque entièrement rempli d’un
points intermédiaires choisis (plusieurs mises en station effectuées liquide (alcool) dont la surface intérieure a une forme bombée
de proche en proche). obtenue par moulage, de sorte que l’air enfermé forme une
Réseaux d’assainissement unitaires : Réseaux d’assainissement bulle qui prend différentes positions suivant l’inclinaison du
unitaires comportent un seul conduit pour transporter des eaux tube.
usées et pluviales. Dans les séparatifs, les eaux de pluie et les usées Nivellement ou altimétrie : est l’ensemble des opérations
sont évacuées par des conduits différents. topographiques qui permet de déterminer l'altitude d'un point à
Réseaux d’assainissement séparatifs : Les réseaux pseudo- partir de l'altitude connue d'une référence, après avoir calculé la
séparatifs sont ceux où il y a une séparation des eaux pluviales des dénivelée entre ces deux points.
eaux usées des rues, mais non pas de fermes. Il comporte un La planimétrie : opération qui a pour but de représenter la
réseau double, l’un, seulement pour les eaux de pluie et des rues, projection, sur un plan horizontal, de tous les points situés sur le
des espaces verts, etc., et l’autre qui ramasse les eaux de fermes terrain. Pour cela on mesurera les distances séparant les
qui ont des drainages qui évacuent des eaux de pluie différents points les uns des autres ainsi que les angles pour
conjointement avec des eaux usées. rattacher ces différents points.
Nivellement direct : Le nivellement direct, ou nivellement Repères : points dont on connaît les coordonnées.
géométrique consiste à mesurer la différence d’altitudes à Réticule : disque transparent portant des traits ou des échelles.
partir de visées horizontales. Cette opération s’effectue à Il permet d’effectuer correctement des lectures.
l’aide d’un niveau permettant de matérialiser une ligne de Signal, balise : dispositif auxiliaire pour indiquer l’emplacement
d’une station (par un jalon).
visée horizontale et d’une règle graduée verticale appelée
Station : tout point à partir duquel ou vers lequel on effectue
mire.
une mesure. Cela peut être un point spécifié sur un bâtiment ou
Courbe de niveau : c’est une ligne formée par les points du un point marqué dans la zone d’étude.
relief situés à la même altitude. C'est aussi la ligne Tolérance : variation admissible pour une dimension.
d'intersection d'un plan horizontal avec le relief du terrain. Topologie : c’est la science qui analyse les lois générales de la
Une méthode de levé un plan cote : C’est une opération qui formation du relief par les déformations lentes des aires
consiste à lever les détails planimétriques altimétrique d’une continentales appelées mouvements épirogéniques, atténués
parcelle bien définie. Il représente l’allure du terrain levez ultérieurement par les actions externes : érosion due à la mer,
par les altitudes et des courbes de niveaux. On cherche le au vent, à la glace, à l’eau et à la neige.
rattachement convenable pour toute la zone à lever ; puis on Géodésie : c’est la science qui étudie la forme de la terre. Par
extension, elle regroupe l’ensemble des techniques ayant pour
effectue un cheminement pour lever les points cotés et les
but de déterminer les positions planimétriques et altimétriques
détails.
d’un certain nombre de points géodésiques et repères de
Axe de visée, axe de collimation : ligne passant par les foyers nivellement.
de l’objectif d’une lunette et le point de mesure en
correspondance avec le réticule.
Le Levé Topographique : C’est l’ensemble des opérations destinées Cercle vertical : (graduation verticale). Il est solidaire de la
à recueillir sur le terrain les éléments nécessaires à l’établissement lunette et pivote autour de l’axe des tourillons (T).
d’un plan ou d’une carte. Un levé est réalisé à partir d’observations Cercle horizontal ou limbe : (graduation horizontale). Il est le
: actions d’observer au moyen d’un instrument permettant des plus souvent fixe par rapport à l’embase mais il peut être
mesures ; par extension, « les observations » désignent souvent les solidarisé à l’alidade par un système d’embrayage (T16) : on
résultats de ces mesures. La phase d’un levé topographique, ou parle alors de mouvement général de l’alidade et du cercle
d’une implantation, qui fournit ou utilise les valeurs numériques de autour de (P) ; c’est le mouvement utilisé lors du
tous les éléments planimétriques et altimétriques est appelée positionnement du zéro du cercle sur un point donné.
topométrie ; Généralement, la topométrie est la technique de levé Lorsqu’il est fixe par rapport au socle, on parle de
ou d’implantation mise en oeuvre aux grandes et très grandes mouvement particulier : c’est le mouvement utilisé lors des
échelles. lectures angulaires. Sur le T2, un système de vis sans fin
Lever de détails : Le lever(ou levé) de détails est l’ensemble des permet d’entraîner le cercle et de positionner son zéro.
opérations intervenant dans un lever topographique et consistant à Erreur d’index de cercle vertical : L’index du cercle vertical
déterminer à partir des points du canevas d’ensemble, polygonal n’est pas situé sur la verticale du centre du cercle. Cette
ou de détails, la position des différents objets d’origine naturelle ou erreur peut être éliminée par double retournement ou par
artificielle existant sur le terrain. Le levé, nom donné au document l’utilisation d’une nivelle d’index. Sur les appareils récents, un
résultant d’un lever, est destiné, éventuellement après traitement automatisme utilisant l’action de la pesanteur minimise ce
numérique, à l’établissement de plans graphiques ou numériques : défaut.
c’est la phase de report. Erreur d’excentricité du viseur : L’axe de visée ne coupe pas
Les calculs topométriques : Ils traitent numériquement les l’axe principal ou l’axe secondaire. Cette erreur est éliminée
observations d’angles, de distances et de dénivelées, pour fournir par double retournement.
les coordonnées rectangulaires planes : abscisse X, ordonnée Y et Collimation horizontale : La collimation horizontale est notée
les altitudes Z des points du terrain, ainsi que les superficies ; en c. L’axe de visée OP n’est pas perpendiculaire à l’axe
retour, les calculs topométriques exploitent ces valeurs pour secondaire (T). Ce défaut de perpendicularité c induit une
déterminer les angles, distances, dénivelées non mesurées, afin de erreur ε sur l’angle horizontal. L’angle i n’est pas affecté par
permettre notamment les implantations. cette erreur : la projection de i sur le plan vertical xOz reste
Cartographie : c’est l’ensemble des études et opérations inchangée. La ligne de visée décrit un cône d’axe (T) et
scientifiques, artistiques et techniques intervenant à partir d’angle au sommet (200 – 2c). Les angles horizontaux et
d’observations directes ou de l’exploitation d’un document en vue verticaux sont lus dans le plan vertical OPh alors qu’ils
d’élaborer des cartes, plans et autres moyens d’expression. devraient être lus dans le plan vertical Oxz.
Canevas : c’est l’ensemble des points connus en planimétrie et/ou Erreur de calage de l’axe principal : Le calage parfait de l’axe
en altimétrie avec une précision absolue homogène. principal est très difficile à réaliser : il n’est jamais
Ellipsoïde : c’est la surface engendrée par l’ellipse tournant autour parfaitement vertical. Ceci entraîne un défaut d’horizontalité
de son petit axe. t’ de l’axe secondaire, défaut qui ressemble à un défaut de
point fondamental : est un point origine conventionnel du système tourillonnement, entraînant sur l’angle horizontal une erreur
géodésique, déterminé par méthodes astronomiques, c'est-à-dire, ε dans la mesure des angles horizontaux de la forme : sinε =
en particulier, où la verticale physique est assimilée à la normale à sint′. tani, comme pour le tourillonnement.
l'ellipsoïde. Ce dernier est également lui-même l'objet d'un choix Erreurs de lecture : Pour éviter ce type d’erreur, il faut
conventionnel. soigner la lecture sur vernier et effectuer des doubles
Indicatrice de Tissot : On appelle ainsi l’image sur le plan de lectures. Les appareils électroniques à affichage digital
projection d’un petit cercle dessiné sur l’ellipsoïde. Cette image limitent les erreurs de lecture et les erreurs de retranscription
donnera des indications sur la déformation des longueurs autour (en particulier s'ils sont munis d’une interface informatique).
du centre du cercle. Le cercle est transformé en une figure plus ou Erreur de dérive du zéro : Cette erreur est due à la torsion du
moins ovale. trépied : les trépieds en bois (ou en métal) étant peu massifs
Le théodolite : L’appareil de base pour les mesures d’angles. Il est (pour faciliter leur transport) et relativement peu rigides, il
essentiellement constitué, en plus de la lunette de visée, de deux existe des phénomènes de torsion du trépied dus aux
cercles : un horizontal et un vertical. passages et aux manipulations de l’opérateur, aux dilatations
Axe principal : il doit être vertical après la mise en station du différentielles des pieds sous l'effet du soleil, etc. Ces
théodolite et doit passer par le centre de la graduation horizontale phénomènes entraînent une dérive du zéro qui peut affecter
(et le point stationné). des mesures de très grande précision (dmgon).
Axe secondaire : (ou axe des tourillons), il est perpendiculaire à (P) Déplacement accidentel de l’appareil : C’est par exemple un
et doit passer au centre de la graduation verticale. déplacement dû à un choc sur un pied. Le contrôle s’effectue
Axe optique : (ou axe de visée), il doit toujours être en refermant chaque série de lectures angulaires sur le point
perpendiculaire à (T), les trois axes (P), (T) et (O) devant être de départ (fermeture d’un tour d’horizon). Cette
concourants. manipulation permet aussi de contrôler la dérive du zéro
L'alidade : c’est un ensemble mobile autour de l’axe principal (P) traitée au paragraphe précédant
comprenant le cercle vertical, la lunette, la nivelle torique d’alidade
et les dispositifs de lecture (symbolisés ici par des index).
Le double retournement : C’est une manipulation consistant en bâtiments, d’axes ou de points isolés dans un but de
un demi- tour simultané de la lunette et de l’alidade. Cette construction ou de repérage. La plupart des tracés
technique de mesure permet d'éliminer certaines erreurs d’implantation sont constitués de droites, de courbes et de
systématiques et de limiter les fautes de lecture. Lors d’une points isolés.
mesure d’angle horizontal, cela permet : Un alignement : est une droite passant par deux points
• De doubler les lectures et donc de diminuer le risque de faute matérialisés au sol.
de lecture ; La triangulation : est une technique permettant de
• De ne pas toujours lire sur la même zone du limbe, donc de déterminer les éléments d’une figure en la décomposant en
limiter l’erreur due aux défauts de graduation du limbe ; triangles adjacents dont l’opérateur mesure les angles au
• D’éliminer les défauts de collimation horizontale et de théodolite, dont il assure les fermetures angulaires et dont un
tourillonnement. L’erreur de centrage sur le point de station et côté au moins est connu ou déterminé.
l’erreur de calage de l’axe vertical ne sont pas éliminées par Intersection : Un point intersecté M est un point non
cette manipulation. Il convient donc de soigner ces opérations. stationné que l’opérateur vise depuis des points anciens
Tour d'horizon : Le tour d’horizon est le résultat final de la connus en coordonnées A, B, C, D, encore appelés points
combinaison des observations angulaires (séquences) en une d’appui, de manière à déterminer les gisements des visées
même station et rapportées à une même référence (dans nos d’intersection. On ne pourra connaître précisément ces
exemples le point R). Lors du calcul, on détermine la valeur gisements que si on détermine les G0 des points d’appui.
moyenne de l’écart sur la référence : c’est la somme algébrique Relèvement : Un point relevé est un point stationné depuis
de tous les écarts de lecture d’une même paire divisée par (n + lequel l’opérateur effectue un tour d’horizon sur des points
1), n étant le nombre de directions visées y compris la référence. anciens connus.
Paire de séquences réduite : C’est une paire de séquences sans Le recoupement : est le procédé qui utilise simultanément
fermeture et sans décalage du limbe. On l’utilise en lever de l’intersection et le relèvement pour la détermination d’un
détails ou pour la mesure d’angles uniques, par exemple en point. Est déterminé par recoupement à partir de trois visées
polygonation ordinaire. d’intersection et trois visées de relèvement.
Le G0 de station (noté aussi V0) : est une constante L’insertion : est un procédé qui utilise l’intersection, le
d'orientation de la station S qui, ajoutée à une lecture d'angle relèvement et la multilatération pour la détermination d’un
horizontal sur un point P visé, donne le gisement de la direction point.
SP. C'est aussi le gisement du zéro du limbe, soit l'angle entre la Point nodal, intersection d’au moins trois cheminements à
direction de l'axe des ordonnées du repère Lambert et le zéro du longs côtés : Cette méthode permet de remplacer les
limbe de l'appareil stationné méthodes précédentes quand la nature du terrain interdit la
Mesures stadimétriques : La stadimétrie est une méthode moins réalisation d’un réseau de triangles.
précise que les précédentes. Elle permet la mesure indirecte Seuls les points nodaux, définis comme les points de
d’une distance horizontale en lisant la longueur interceptée sur rencontre d’au moins trois cheminements à longs côtés,
une mire par les fils stadimétriques du réticule de visée. Le point remplacent les points du canevas que l’on aurait déterminés
A, centre optique d’un théodolite, est situé à la verticale du par triangulation ou trilatération.
point stationné en S ; l’opérateur vise une mire posée en P et Un point lancé (ou point rayonné) : est un point hors
effectue la lecture interceptée par chaque fil sur la mire soit m1 cheminement, visé directement depuis un point connu.
et m2. Un point nodal : est l'aboutissement d'au moins trois
Nivellement : est une opération topographique qui permet de antennes. Ces antennes sont appelées demi-cheminements.
déterminer l’altitude des points du terrain à partir d’un point de Si les coordonnées des sommets sont calculées dans le
référence (Point dont on connaît l’altitude). système Lambert général, le cheminement est qualifié de
Mire : C’est une sorte de règle plate pliable possédant une ou rattaché. S’il n'est pas rattaché, un cheminement est
plusieurs graduations. indépendant.
Nivellement par rayonnement : se fait à partir d’une seule Compensation angulaire : C’est l’opération qui consiste à
station. répartir l'écart de fermeture angulaire sur tous les angles
On détermine les altitudes des points environnant (ici A, B, C et observés. On ne peut compenser angulairement un
D) par rapport à un point de référence (ici Réf). Tous les points cheminement que si l'écart de fermeture angulaire est
rayonnés sont des lectures avant, seul le point de référence est inférieur à la tolérance réglementaire. Si ce n’est pas le cas, la
une lecture arrière manipulation doit être reprise en entier car il s’agit d’une
Nivellement par cheminement : se réalise en plusieurs stations faute.
pour lesquelles on effectue un nivellement direct. Le point de Chaque lever : de détails doit s’accompagner d’un croquis de
visée avant devient suite à la progression point de visée arrière. levé aussi précis, soigné et descriptif que possible. Ce croquis
Le cheminement peut être utilisé lorsque le point d’arrivée n’est est d’une aide précieuse, voire indispensable, lors de
pas accessible en une seule station pour différentes raisons l’établissement du plan définitif.
(distance, obstacles, dénivelée..). On intercale alors plusieurs Le GPS (Global Positioning System) : est un ensemble de 24
points (A, B) de manière à pouvoir calculer l’altitude du point satellites qui orbite vers 20000 km d'altitude. Ils émettent en
final voulu. permanence des signaux radioélectriques. Au niveau du sol,
Nivellement mixte : est une combinaison du nivellement on emploie des récepteurs des ces signaux. Il faut observer au
cheminé et du nivellement par rayonnement. moins 4 satellites.
L’implantation : est l’opération qui consiste à reporter sur le Le SIG (Système d'information géographique) :c'est
terrain, suivant les indications d’un plan, la position de l'exploitation des données graphiques par ordinateur. Ces
données sont structurées en couches parfaitement
superposables. Il permet de gérer à la fois la partie graphique
(lieu) et d'autres données s'y rapportant tels nombre
d'habitants, etc.
Le mot topographie : vient du grec, topos (le lieu) et graphein
(décrire). La topographie est l'ensemble des opérations qui
permettent la représentation graphique de la configuration du
terrain avec tous les détails qui s'y trouvent.
La géodésie : est la science qui étudie la forme de la Terre. Par
extension, elle regroupe l'ensemble des techniques ayant pour
but de déterminer les positions planimétriques et altimétriques
d'un certain nombre de points géodésiques et repères de
nivellement.
La photogrammétrie : est l'ensemble des techniques et
méthodes permettant de restituer la géométrie d'un objet à
partir d'images aériennes.
La cartographie : est l'ensemble des techniques et méthodes
permettant d'élaborer des cartes et plans.
La planimétrie c'est l'exécution et l'exploitation des
observations et mesures qui permettent de représenter sur un
plan horizontal les détails situés à la surface du sol.
L'Altimétrie c'est l'exécution et l'exploitation des observations
qui conduisent à la représentation du relief du sol.
Les étapes calculer un cheminement polygonal en cadre:
1. Calculer les gisements bruts
2. Calculer la fermeture angulaire fa et la compensation
angulaire Ca
3. Calculer la tolérance angulaire
4. Calculer les gisements compensés
5. Calculer les coordonnées relatives AX et AY
6. Calculer les écarts de fermeture fx et fy et la fermeture
planimétrique Fp
7. Calculer la tolérance planimétrique
8. Calculer les ajustements planimétriques (Cxi et Cyi)
19. Calculer les coordonnées définitives
10. Etablir un tableau récapitulatif des différents calculs
3 types de projection
• Projection conique : projection conique est un
procédé pour représenter une portion surface de
la Terre (qui est sphérique) sur une carte (qui est
plane). Dans la projection conique les méridiens et
les parallèles sont projetés sur un cône qui est
tangent avec le parallèle souhaité
• Projection cylindrique directe : La projection
cylindrique équidistante est également connue
sous le nom de projection cartographique équi
rectangulaire, cylindrique simple, rectangulaire,
ou, lorsque le parallèle de référence est
l’Équateur, projection plate carrée
• Projection cylindrique transverse : La projection
équivalente cylindrique transverse est un aspect
transverse de la projection équivalente
cylindrique. Cette projection convient pour les
cartes présentant une étendue prédominante du
nord au sud le long d’un méridien spécifié.