UNIVERSITE MARIEN N’GOUABI
FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES
Année 2022 N⁰ d’ordre :
RAPPORT DE STAGE
Licence Professionnelle Qualité-Hygiène-Sécurité-Environnement et
Développement Durable
3ème Année
Présenté et soutenu
à la faculté des Sciences et Techniques
Par
EMMAS BOUITI Yann Divin
SUJET
Préalables de mise en place d’un système de management
Santé Sécurité au Travail à la CORAF
DIRECTRICE ACADEMIQUE
MBEMBA Kielé Molingo épouse BOUTOUKANAKIO, Maître de conférences CAMES,
UMNG
TUTEUR EN ENTREPRISE
DONDY Boniface, Responsable qualité CORAF
COMPOSITION DU JURY
Président : CAMES, Université Marien N’GOUABI
Membres : MBEMBA Kielé Molingo épouse de BOUTOUKANAKIO, Maître de
conférences
CAMES, Université Marien N’GOUABI
, Maître-assistant, Université Marien N’GOUABI,
1
Dédicaces
Je dédie ce travail à :
Mes chers parents
Mes chers frères et mes chères sœurs
Mes chers tuteurs
Mes chers collègues de l’UMNG
Mes chers amis
A tous ceux qui m’aiment, qui m’ont aidé et soutenus de près et de loin tout au long de
mes études et durant la période de stage.
2
REMERCIEMENTS
Ces remerciements sont adressés à toutes les personnes qui de près ou de loin m’ont apporté
leur aide pour la réalisation de ce travail. Ainsi je dis sincèrement merci à:
Monsieur le doyen de la Faculté des Sciences et Techniques de l’université Marien
NGOUABI le professeur titulaire CAMES BOSSOTO Basile Guy Richard de nous
avoir accordé d’effectuer le stage au sein de la société CORAF.
Madame MBEMBA Kielé Molingo Maître de conférences CAMES, la responsable
du parcours QHSE-DD de l’Université Marien NGOUABI, pour tous les moyens et
efforts engagés pour que cette formation se déroule dans les meilleures conditions et
de nous avoir trouvé un stage auprès de la Congolaise de Raffinage.
C’est à la fois un devoir et un plaisir de remercier tous membres du jury qui ont pris
l’intérêt d’évaluer mon travail.
Tous les enseignants et doctorants de l’UMNG qui ont assurés le déroulement des
études tout au long du parcours licence pro QHSE-DD et qui ont participés pour
réussir notre promotion.
Monsieur DONDY Boniface, chef de service Qualité, en tant que maître de stage pour
la confiance, l’extrême gentillesse et sympathie qu’il a bien voulu manifester à notre
égard, il nous a beaucoup appris et a partagé ses connaissances dans le domaine du
QHSE. Je le remercie aussi pour sa disponibilité et la qualité de son encadrement en
entreprise.
Monsieur BELIMBA Fabrice Responsable SIES et Contrôles des pertes pour ces
précieux cours sur le système international d’évaluation de la sécurité (SIES) et pour
ces nombreux conseilles.
Monsieur PALE job et monsieur AKOUA Sylveste, pour leur disponibilité ainsi que
pour le suivi qui a contribué sur le bon déroulement de mon stage
Tout le personnel CORAF et ceux du siège pour leur accueil et leur disponibilité à notre égard
et qui ont su nous accordé du temps pour nous aidé dans la réalisation de nos tâches.
3
4
Liste des figures
5
Liste des tableaux
6
INTRODUCTION
Pour l’obtention du diplôme de licence professionnel en Qualité-Hygiène-Sécurité-
Environnement et Développement Durable à l’Université Marien NGOUABI (UMNG), nous
avons effectué un stage de fin de formation d’une période de six (6) mois au sein de la
Congolaise de Raffinage (CORAF) dans la ville de Pointe-Noire.
La CORAF est une société anonyme (SA), spécialisée dans le raffinage du pétrole brut, elle
est certifiée ISO 9001 v 21015. Dans le cadre de l’absence d’un système de management
intégré Qualité Sécurité Environnement (QSE) au sein de la Congolaise de Raffinage
(CORAF), et pour faire face aux changements, aux développements et aux améliorations
continues dans la société, que m’a été confié le projet qui s’intitule « Les préalables de mise
en place d’un système de management santé sécurité au travail selon l’ISO 45001 v 2018
dans une entreprise, cas de la CORAF ». Il s’agit d’entamer la démarche de mise en place
du système de management santé sécurité au travail au sein de l’entreprise. Il est important de
noter que le projet de mise en place de ce système fera partie dans une phase d’un projet plus
large qui est celle de la mise en place d’un système de management intégré Qualité, Sécurité
et Environnement selon les normes ISO 9001 v2015, ISO 14001 v 2015 et ISO 45001 v 2018.
L’ISO 45001 Systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail est la première
norme internationale au monde sur la santé et la sécurité au Travail. La mise en place de ce
système est un projet de changement, elle s'inscrit dans une dynamique d’amélioration
continue et une démarche consultative et participative. Cette norme fournit un cadre dans
l’entreprise pour renforcer la sécurité, réduire les risques sur le lieu de travail et améliorer la
santé et le bien-être au travail, afin de permettre aux organismes d’accroître de façon
proactive les performances en matière de la SST via la combinaison de la politique de SST, la
consultation et la participation des travailleurs. Il assure la gestion et la maitrise des risques
professionnels associés aux activités de l’entreprise.
Ce rapport présente la démarche et les travaux que nous avons réalisés dans le cadre de notre
projet de fin d'études. Il est composé de cinq chapitres :
Le premier chapitre expose la présentation de l'entreprise CORAF, le secteur d’activité,
l’historique, la situation géographique et ses activités.
Le deuxième chapitre présente le cadre du stage, la problématique et la structure
organisationnelle du projet, l’organisation de l’entreprise.
Le troisième chapitre présente la santé et de la sécurité au travail et les différents risques
professionnels dans le secteur pétrolier, les différents référentiels utilisés et particulièrement
la nouvelle norme ISO 45001 :2018.
Le quatrième chapitre illustre la méthodologie proposée pour la mise en place d'un SM de la
S&ST, la planification à cette mise en place et le diagnostic de la situation existante.
Le cinquième chapitre expose les livrables que nous avons réalisé à la mise en place du SM de
la S&ST.
7
CHAPITRE I : L’ENTREPRISE ET SON SECTEUR D’ACTVITE
A. LE SECTEUR PETROLIER
1. HISTORIQUE DU SECTEUR PETROLIER
L’exploitation pétrolière occupe depuis 1974 une place importante dans l‘économie congolaise. Elle
est devenue, pour l‘Etat, un atout majeur du développement national.
La volonté de l’Etat congolais, à l‘instar d’autres Etats pétroliers, est d’utiliser e pétrole à des fin de
développement. Dans cette perspective, l’exploitation pétrolière devait procurer es ressources
necessaires au developpement et permettre la realisation de complexes industries en aval qui,
associés à d’autres activités, auraient amorcé a structuration de l’économie.
La cnstructin d’une raffinerie de petrole à laquelle on prévoyait de rattacher d’autrees unittés de
production est apparue pour l’Etat congolais comme le moyen de valoriser, d’une part, la production
locale de pétrole brut et d’assurer, d’autre part, l’independance pétrolière du pays grace à un
approvisionnement à moindre cout. L’Etat cngolais fit les travaux de construction de la Raffinerie
nationale de Pointe-Noire (RNP) en juillet 1972. Sa mise en exploitation prévue pur janvier 1975 fut
maintes fis retarrdée. En raison de vices de concepion et de réalisatin, lla RNP ne put entrer en
service qu’en décembre 1982, apres remise en état.
Pour répondre à la demande croissante du pays, le Congo a signé, en novembre 2020, une
convention d’investissement avec la société chinoise Beijing Fortune Dingheng pour la
construction d’une nouvelle raffinerie à Pointe-Noire, avec une capacité de raffinage estimée
à de 2,5 M T/an. Le démarrage de l’exploitation serait prévu en 2023.
La première raffinerie du Congo, la Congolaise de raffinage (CORAF), opérationnelle depuis 1982, a
une capacité de 1 million de tonnes par an. Mais officiellement elle ne traite que 600 000 tonnes
annuellement alors que les besoins du pays sont estimés à 1,2 million de tonnes. Elle vise à diversifier
et consolider le tissu industriel du pays qui dépend essentiellement du pétrole, sa première source
d’exportation, mais également à répondre à la demande croissante non seulement de la République
du Congo, mais également de la sous-région en produits pétroliers finis tels que l’essence et le
gazole, les gaz de pétrole liquéfiés, les fiouls légers et le pétrole lampant.
Cinq qualités de pétrole provenant du Congo sont commercialisées à l’échelle internationale : le
Djéno mélange, le NkossaBlend, le Nkossa butane, le Nkossa propane et le Yombo. La part de
production revenant à l’État au titre des contrats de partage de production est commercialisée par la
Société nationale des Pétroles du Congo (SNPC). L’ambition de la SNPC est d’asseoir une expertise
nationale de haut potentiel dans l’industrie pétrolière, à travers une stratégie de croissance. La SNPC
gère un ambitieux portefeuille d’actifs opérés et non opérés en offshore et onshore. La découverte,
en 2019, du premier gisement pétrolier onshore, dans la région de la Cuvette, au nord du pays,
pourrait avoir comme conséquences, selon les estimations, de multiplier par quatre fois la
production pétrolière du pays, soit 359 millions de barils par an. Il serait le premier champ pétrolier
respectant les normes de préservation de l’environnement.
2. SECTEUR ECONOMIQUE AUJOURD’HUI
2.1. Pétrole
L’économie congolaise repose largement sur l’exploitation de ses ressources naturelles,
notamment le pétrole qui représente 90% de ses exportations et 50% de ses revenus. Avec une
8
production de 253 000 b/j en 2021, le Congo, est le sixième producteur de pétrole en Afrique
subsaharienne, derrière le Nigeria, la Lybie, l’Angola, l’Algérie et l’Egypte. Il est membre de
l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). TotalENergies E&P Congo reste le
premier opérateur grâce au plus grand champ pétrolier Moho-Nord, mis en production en
mars 2017. En 2019, Total et ENI ont opéré à eux deux 80% de la production nationale avec
respectivement 200 000 b/j et 70 000 b/j, suivis par Perenco, susceptible de dépasser ENI à
l’avenir.
Quinze permis de recherche sont en cours de validité à ce jour et 38 champs en phase
d’exploitation. Neuf sociétés opèrent actuellement les champs pétroliers du Congo-
Brazzaville : AOGC, Congorep, Eni Congo, Mercuria, Pelfaco, Perenco, la SNPC,
TotalEnergies et Wing Wah. À ces neuf opérateurs, s’ajoutent plusieurs sociétés qui ont des
participations minoritaires dans les permis d’exploitation. Il s’agit notamment de Hemla,
Kontinent, Petro Congo, Esso, Chevron, Petroleum, Ifouret, Lukoil, New age et Orion Oil.
L’essentiel de la production (95%) des sites pétroliers transite par le terminal de Djeno, situé
au sud de Pointe-Noire. Le terminal de Djeno avait été construit en 1972 par la société Total,
actionnaire à hauteur de 63%, avec l’italien ENI (37%). Le contrat de concession du Terminal
est arrivé à échéance en novembre 2020, mais Total devrait rester néanmoins opérateur.
2.2. Gaz
Les réserves prouvées de gaz naturel seraient d’environ 100 Mds de m3, plaçant le pays au 5 e
rang des réserves prouvées de gaz naturel en Afrique subsaharienne. La production du gaz est
principalement assurée par ENI Congo depuis ses gisements (champ de Mboundi et Marine
XII) et vient alimenter deux centrales électriques situées à Pointe-Noire : la Centrale
Electrique de Djéno (CED - actuellement à l’arrêt) et la Centrale Electrique du Congo (CEC).
La Société congolaise de gaz de pétroles liquéfiés (GPL SA), filiale du groupe congolais
AOGC, est l’unique opérateur dans l’approvisionnement en gaz butane au Congo-Brazzaville.
Elle est spécialisée dans le stockage, l'enfûtage, la distribution et la commercialisation du
GPL. La Congolaise de raffinage (CORAF) lui fournit 40% de son gaz, les 60% restants sont
importés ou accessoirement approvisionnés depuis le stocker GPL du champ de Nkossa.
B. L’ENTREPRISE PAR RAPPORT AU SECTEUR
1. HISTORIQUE DE L’ENTREPRISE
La CORAF (Congolaise de Raffinage) est une société anonyme (S.A) de droit congolais avec
Administrateur Général, créée pour les besoins d’exploitation de la Raffinerie Nationale de
pétrole de Pointe-Noire. Elle a été inaugurée le 11 décembre 1982 et la mise en production a
débuté le 26 décembre 1982. Elle est détenue à 100 % par la SNPC. A sa création, l'entreprise
était propriété à 40 % d'Elf Aquitaine et à 60 % d'Hydro-Congo, la société étatique de
distribution des hydrocarbures. En 1994, lorsqu'on préparait la privatisation de la CORAF et
qu'Elf était intéressé par le rachat, il a fallu que cette dernière sorte du capital. L'Etat a donc
dû récupérer les 40 % de la société pétrolière française. Après la guerre de 1997, en vue de
préparer la privatisation d'Hydro-Congo, toutes les actions ont été remises à la SNPC. Ce qui
fait qu'aujourd'hui, cette entreprise détient les 100 % du capital.
2. L’ENTREPRISE AUJOURD’HUI
La CORAF (Congolaise de raffinage) aujourd’hui est une filiale du groupe SNPC (Société
Nationale des Pétroles du Congo) à 100%, elle est l’unique raffinerie du Congo-Brazzaville,
et certifiée ISO 9001 v2015. Depuis sa base de Pointe-Noire, elle traite le pétrole brut pour
extraire les fractions commercialisables, à savoir le gaz butane, le supercarburant, le kérosène,
le gasoil léger, le fuel lourd et fuel léger. La CORAF assure la sécurité énergétique du pays en
9
lui fournissant environ 70% de ses besoins en produits finis. Sa capacité de traitement est de 1
M T/an. Les bruts raffinés par la CORAF proviennent du terminal pétrolier de Djeno, relié à
la raffinerie par un pipe de 25 km. Des camions-citernes acheminent aussi à la CORAF les
bruts provenant des champs de la SNPC (MKB et Tilapia). Lorsque les produits de la CORAF
ne suffisent pas à satisfaire les besoins nationaux, un processus d’importations
exceptionnelles est engagé.
Fiche signalétique de la CORAF
Nom de la Société Congolaise de Raffinage
Sigle CORAF
Forme Juridique Société anonyme unipersonnelle
Date de Création 23 Avril 1982
Activité Raffinage
Directeur de l’Usine Patrice Koffi YAO
Siège Social M’Bota Raffinerie, Pointe-Noire, République du Congo
Superficie 32 ha soit 80m de long x 400m de large
Zone de mise en défens 500m de rayon
Chiffre d’affaire en FCFA 100 000 000 000 fcfa
Boite Postale 755 Pointe-Noire Congo
Actionnariat Société Nationale des Pétroles du Congo (S.N.P.C) actionnaire unique 100% du
capital
Tel 22294.80.00
Site Web [Link]
Figure 1
3. Certification et Accréditation
2010 : Lancement du processus de certification ISO 9001
2018 : Le laboratoire est audité pour l’accréditation COFRAC
2019 : Accréditation du laboratoire COFRAC/ISO 17025
2019 : La CORAF est auditée sur SMQ
Avril 2020 : Certification ISO 9001 version 2015
2020 : L’accréditation est suspendue suite à la revue ou l’audit
Décembre 2020 : Programmation de l’audit de vérification COFRAC
Tableau … :
4. Situation Géographique
10
Elle est située à une dizaine de kilomètre au nord-ouest de la ville de Pointe-Noire au quartier
Siafoumou, arrondissement 5 Mongo Mpoukou sur la route dite de la Raffinerie, entre
l’Océan Atlantique et la route de Loango.
Figure : Cartographie de la CORAF
5. Activité principale :
Transformer le pétrole brut en produits pétroliers finis (le gaz butane, le supercarburant, le
kérosène, le gasoil léger et le fuel), tel est l’objectif assigné à la raffinerie.
Les opérations de raffinage permettant d’atteindre cet objectif peuvent être classées en quatre
catégories :
Séparation : Opération physique consistant à fractionner un mélange d’hydrocarbures en
coupes pétrolières en fonction de leur température d’ébullition (distillation atmosphérique et
sous vide).
Conversion : Opération chimique qui consiste à changer la composition d’une coupe
pétrolière (reforming catalytique, hydrocraquage).
Traitement de préparation ou de finition : Opération de purification qui consiste à éliminer
certaines impuretés des coupes pétrolières parce qu’elles nuisent aux opérations de
séparation, de conversion ou à l’utilisation finale des produits (dessalage, hydrodésulfuration,
hydrotraitement, lavage à la soude).
Mélange : opération s’effectuant en majeure partie au niveau du parc de stockage et qui a
pour but d’obtenir à partir des produits intermédiaires et /ou additifs, des produits répondant
aux normes administratives.
Depuis 2009, un nouveau schéma de raffinage a été mis en place :
Figure … : Schéma de raffinage
11
Chapitre II : CADRE DU STAGE
A. DESCRIPTION DE LA STRUCTURE DE L’ENTREPRISE/ORGANISME
L’effectif total de la Congolaise de Raffinage (CORAF) s’évaluait à 267 (des cadres aux
agents d’exécution) en Aout 2022.
L’organigramme de la Congolaise de Raffinage est le suivant :
Figure… : Organigramme de la CORAF
B. Fonctionnement du Service et description du Service dans lequel le stage a eu lieu
Comme nous pouvons constater à travers l’organigramme de la CORAF présenté dans a
figure.. , le service qualité est directement rattaché au Directeur de l‘Usine. Il est piloté par un
chef de service qui sous lui, il y’a un secrétaire, un responsable gestion documentaire, un
responsable SIES et contrôle de pertes et un responsable enquêtes satisfaction client et
Évaluation des prestataires
Figure… : Organigramme du service Qualité
12
Presentation du projet
Afin de mener à bien la présentatin du projet, nous expicitons dans ce qui suit a
problematique, son cadre, les risques qui lui sont liés.
Problematique
La CORAF est l‘unique raffinerie au Congo, elle est dotée d’une capacité annuelle de
traitemebnt de l’ordre de 1 MT/an à travers huit (8) unités de fabrication, qui lui permet de
transformer le petrole brut en produit fini dans le respect de la sécurité, l’environnement et la
qualité repondant ainsi à la demande du marché natinal.
C’est dans ce cadre que la CORAF suit une démarche d’améioration continue afin d’assurer
sa perennité et garantir son developpement dans un contexte de plus en plus concurentiel.
L’atteinte de ces objectifs passe par l’intégratin des systèmes de management dans la strategie
globale de l‘entrprise.
La CORAF est certifié sur le système de mangement de la Quaité ISO 9001 v2015 et
egalement dans une demarche celle de reconquerir l’accredition COFRAC/ISO 17025 pour
son laboratire. Et elle n’est pas certifié dans le système de management de la santé sécurité au
travail selon la norme ISO 45001 v2018.
Alors la mission confié est de mener un projet innovant au sein de la CORAF, celui de mettre
en place un système de management santé sécurité au travail selon l’ISO 45001.
Afin de cibler plus en detail notre prroblematique, nous avons utiisé l’outill QQOQCP, qui va
nous permettre de d’apprehender notre problème à travers les differntes questions posées.
Donnée d’entrée : Préparer les préalables d’un système de management de la santé sécurité au travail
conformement aux exigences de a nrme ISO 45001 v2018 au sein de la CORAF
Qui est concerné par le problème ?
La Conglaise de Raffinage (CORAF)
Qui est reponsable de la mission ?
Etudiant de LP QHSE-DD : Licence Professionnelle en Qualité Hygiene Sécurité
Environnement et Devepement durabe à l’Université Marien NGOUABI (Faculté
des sciences et techniques)
Qui ?
Adminstrateur Général : Mr Raoul Maixent OMINGA
Directeur de l’Usine : Mr Patrice Koffi YAO
Chef de projet (Responsable Quallité) : Mr DONDY Boniface
Encadreur academique : Mme Molingo MBEMBA
Quel est le problème ?
L’entreprise vise à accroitre ses performances, assurer sa pérénité et garantir son
Quoi ? deveppement dans un contexte de plus en plus cncurentiel.
Le marché internatinnal exigence la certification en termes de santé sécurité au
travail
13
Ou apparait le problème ?
Ou ? Dans les cahiers de charge des appes d’offres.
Dans les chantiers des travaux.
Le marché du decteur pétrolier.
Quand apparait le probleme ?
Quand ? Lors de la planification de ll’intégration des projet du système de management
intégré QSE : La CORAF est certifiée ISO 9001 v2015 et elle n’est pas certifié ISO
45001 v2018
Comment resoudre le problème ?
Comment ? En préparant es prealables de a mise en place d’un SM-SST
En préparant l‘entreprise à une certification ISO 45001
Pourquoi resoudre le problème ?
Pour promouvoir la santé et la sécurité au travail dans le secteur petrolier
Pourquoi ?
Pour une bonne reputation de l’image de l‘entreprise
Pour assurer la perenité de l‘entreprise
Pour valoriser les performances sécurité individuelles et coolectives.
Donnée de sortie : Comment préparer ces préalables ?
I. LES TRAVAUX EFFECTUEES ET LES APPORTS DU STAGE
A. LES TRAVAUX EFFECTUÉS
1. Les outils mis à notre disposition
a. Au bureau
Pendant le stage nous avons travaillé au bureau de la CORAF et des outils qui ont été mis à
notre disposition étaient des documents de la société (procédures et autres), un ordinateur, un
accès à l’imprimante.
14
En plus de cela nous avons appréhendé les différentes activités de la CORAF grâce au cours
que nous avons reçu au bureau.
b. Sur le site
Sur le site nous avions a notre disposition des équipements de protection individuel (EPI) à
savoir combinaison, gants, casques et chaussures de sécurité afin d’assurer notre sécurité.
2. Les missions du poste occupé
Notre mission lors de déroulement des activités était plus basé sur l’observation et la
compréhension de ces activités, car ces activités présentaient des risques inhérents il était
donc pas possible pour nous d’effectuer des tâches entant que telle, mais néanmoins, nous
avons pu comprendre l’importance et les risques de ces différentes activités.
3. Formation reçue lors du stage
En plus des différentes activités assistés sur le site de Kundji, nous avons également reçu une
formation théorique et pratique organisé par la société afin de former son personnel sur la
prévention lutte incendie et évacuation ainsi que sur le secourisme santé sécurité au travail.
a. Prévention lutte incendie et évacuation
Prévention lutte incendie
La prévention du risque d’incendie s’inscrit dans la démarche globale de prévention des
risques professionnels. Elle consiste à Supprimer les causes de déclenchement d’un
incendie en mettant en place des mesures à la fois techniques et organisationnelles, de limiter
l’importance des conséquences humaines et matérielles et de favoriser l’évacuation des
personnes et l’intervention des secours
L’incendie est une combustion qui se développe sans contrôle dans le temps et dans l’espace.
Il commence lorsqu’on d’y attend pas, et peu devenir une force impressionnante difficile à
arrêter.
Figure 12 : Principe du triangle de feu
15
Causes : Humains (imprudence, négligence, ignorance, malveillance, etc.), naturelles (foudre,
sécheresse, fermentation de certains matériaux combustibles), l’électricité, réactions
chimiques, etc.
Conséquences : Humains (brulures par les flammes, la mort), financières pour l’entreprise
(Pertes matériels, arrêt de production, reconstruction des locaux, etc.), environnement
(pollution de l’air par les gaz de combustible, des sols, dégradation du paysage, etc.)
Différents classes de feu
CLASSE ORIGINE AGENT EXTINCEUR
Feu des matériaux solides Eau Pulvérisée
A laissant des cendres ou des Poudre ABC
braises
Feu liquide (gasoil, essence, Poudre ABC
B kérosène, etc.) Mousse
Feu de gaz (méthane, Poudre ABC
C
butane,..) CO2
Feu de matériaux de cuisson
F CO2
(arachide, huile végétale,…)
Maniement des extincteurs
Il existe des extincteurs à pression permanente et des extincteurs à pression auxiliaire.
L’extincteur doit être manipulé correctement pour être efficace, il faut diriger le produit vers
la base des flammes ensuite balayer toute la surface du foyer. Les distances de sécurité des
différents extincteurs :
- Extincteur à eau pulvérisée : 2 à 3m
- Extincteur à mousse : 3 à 4m
- Extincteur à poudre : 3m
- Extincteur à CO2 : 1m
B. Apports du stage
Nos apports du stage sont nombreux car nous avons eu l’opportunité de découvrir ce qu’était
le monde professionnel. Pour être plus précis ce que nous apporté c’est d’avoir un esprit
d’équipe, l’importance d’être dynamique pour le travail. Nous avons également appris
comment se faisait une réunion de sensibilisation, ainsi que les étapes à faire pour la
construction d’une plate forme pétrolière in situ.
Les cours reçu au bureau nous a permis de comprendre les différents étapes qui se faisaient en
amont pétrolier, comment partir de la recherche d’hydrocarbure jusqu’à la production.
Nous ajouterons à nos acquis la formation théorique et pratique en prévention et lutte incendie
au cours du quel nous appris à utiliser les extincteurs, à lutter contre le feu.
16
CONCLUSION
Ce stage a été pour nous une opportunité d’appréhender le monde du travail qu’implique le
secteur pétrolier. Au-delà du fait d’enrichir nos connaissances en QHSE, ce stage nous a
permis de comprendre le fonctionnement de la société CORAF.
Au cours de ce stage, nous avons eu l’occasion d’assisté à l’exécution de plusieurs activités
qui ont constitué une mission globale de notre formation. Malgré quelques difficultés
d’adaptions au départ, nous nous sommes adaptés et nous comprenions petit à petit ce qu’était
le travail d’un responsable HSE. Notre stage s’est déroulé tel que nous le souhaitions, même
si nous aurions aimé être vraiment en action.
Ce stage a donc été très enrichissant et fructueux pour nous, car nous avons acquis
d’innombrables connaissances. L’expérience du terrain nous a permis de comprendre le
monde du travail et d’avoir un esprit d’équipe, également de comprendre les différents
opérations nécessaires pour la production, et enfin les missions d’un responsable hygiène
sécurité environnement sur un site pétrolier.
En plus de cela, nous avons pu connaître les équipements utilisés pour la production, avec les
opérateurs, nous avons assisté aux différentes opérations effectuées sur un puits (slickline et
autre). Et nous avons également reçu une formation en prévention et lutte contre l’incendie et
en secouriste, santé et sécurité au travail tenu par les pompiers de la ville.
La société SNPC est une société responsable et réglementaire car elle met en œuvre ces
valeurs (performance, compétitive, intégrité et professionnalisme) et prends entièrement la
santé et la sécurité de ces employés.
Insuffisances
- Au niveau de la plateforme 400, la quantité de gaz rejeté dans la nature n’est pas
mesuré et nous avons constaté la mort de plusieurs espèces vivantes (serpent, lézard,
plantes, etc.). En plus de cela la torchère est placé au niveau du sol de manière
horizontale ce qui n’est pas conforme.
Recommandations
Au niveau de la PF 400 : Mettre en place appareil ou dispositif de contrôle des émissions de
gaz afin d’en évaluer la quantité rejetée.
Si la société ne dispose pas des compétences suffisantes pour améliorer la torchère. Elle doit
faire appelle aux spécialistes afin d’améliorer le positionnement de la torchère pour qu’elle
soit conforme (le placé de façon vertical) et d’épargner la mort de certaines espèces vivantes.
17