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Diagnostic financier du RCAR au Maroc

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Université Mohammed V

Ecole Supérieure de Technologie-Salé


Département : Techniques de management
Filière : Techniques de commercialisation et des services
Option : Management Bancaire et Financier

Rapport du Projet de fin d’étude


Pour l’obtention du
Diplôme Universitaire de Technologie
Sous le Thème

Le diagnostic: financier et la
performance : cas du régime collectif
d'allocation de retraite

Réalisé par : Hajar CHTIOUI


Encadré par : M. Faysal JAYAD
Mme Houda TALIBI
Membre de jury : Mme Houda TALIBI

Année Universitaire : 2018/2019


2
Remerciements

Avant tout développement sur cette expérience professionnelle, il apparait opportun de


Commencer ce rapport par des remerciements, à ceux qui m’ont beaucoup appris au cours
De ce stage, et même à ceux qui ont eu la gentillesse de faire de ce stage un moment très
Confortable.
Je tiens tout d’abord à adresser mes remerciements les plus sincères à Mme TALIBI Houdan,
Mon encadrant, pour l’intérêt qu’elle a porté à mes recherches en acceptant d’examiner ce travail, pour
tout le temps qu’elle a consacré à mon projet, ainsi que pour ses conseils et orientations, qui m’ont été
d’une utilité précieuse.
Je présente par la même occasion ma profonde gratitude à M. AHBACHOU Mustapha de m’avoir
accordé ce stage.

Je remercie respectivement, mon maitre de stage Monsieur JAYAD Faysal Responsable de service,
membre de l’équipe d’Entité Finance qui m’a accordé sa confiance et m’a attribué des missions
valorisantes durant ce stage.

J’adresse ma profonde reconnaissance et mes remerciements Monsieur …….. et Monsieur ………. Et


à toute l’équipe qui travaille au sein du département Finances du pôle prévoyance de la CDG.

J’exprime ma gratitude aux personnes, qui ont contribué à l’amélioration de ce travail par la Pertinence
de leurs remarques et recommandations.

Finalement, je remercie également le corps professoral et l’ensemble du personnel


Administratif de l’école Supérieure de Technologie de Salé pour leur contribution dans la

Création et la réussite de notre formation

3
Les abréviations
CDG : Caisse de Dépôt et de Gestion.

CNRA : Caisse Nationale de Retraites et d’Assurances

RCAR : Régime Collectif d’Allocation de Retraite.

CIMR : Caisse interprofessionnelle marocaine des retraites

CMR : Caisse marocaine des retraites

DC : Direction comptabilité

4
Liste des figures

Figure 1 :Métiers de la CDG


Figure 2 : Organigramme de la CDG
Figure 3 : Organigramme Pôle prévoyance
Figure 4 : Organigramme Direction support

Liste des tableaux


Tableau n°1 : Synthèse de la démarche de l'analyse financière
Tableau n°2 : Une présentation de la méthode des scores
Tableau n°3 : Compte de résultat simplifié
Tableau n°5 : Bilan fonctionnel simplifié
Tableau n°6 : Tableau de mutation
Tableau n°7 : Variation des masses financières (mutation)

5
Sommaire
Partie I : Généralité sur le secteur de retraite au Maroc et la CDG prévoyance

Chapitre I : Présentation de Secteur de Retraite au Maroc


I. Présentation de secteur de retraite au Maroc ............................................................................ 9
II. Présentation de la CDG ............................................................................................................ 12
Chapitre II : Présentation du CDG prévoyance
I. La CDG prévoyance................................................................................................................... 16
II. La direction financière .............................................................................................................. 23
Chapitre III : Description du système information et les tâches effectuées
I. Rôles et attributions du département/direction Finances........................................................ 25
II. Description des différentes tâches effectuées .......................................................................... 27
Partie II : Le diagnostic financier et la performance du RCAR au Maroc, Guide d'entretien
Chapitre I : le diagnostic financier de la RCAR au Maroc
I. Comptabilité financière et comptes annuels. ........................................................................... 36
II. Analyse financière. ................................................................................................................... 37
III. Eléments du diagnostic financier. ......................................................................................... 39
IV. Synthèses. ............................................................................................................................ 42
Chapitre II : La performance de la RCAR
I. Cadre conceptuel de la notion de la performance : .................................................................. 44
II. La performance de la RCAR ...................................................................................................... 50
Chapitre III : Guide d'entretien
I. La problématique ..................................................................................................................... 52
II. La méthodologie....................................................................................................................... 52
III. Guide d’entretien ................................................................................................................. 53
IV. Les résultats et les synthèses ................................................................................................ 55
conclusion .......................................................................................................................... 56
Bibliographie, .................................................................................................................. 57
webographie .................................................................................................................... 59
Annexes ............................................................................................................................ 62

6
Introduction
Le système financier marocain a été profondément réformé, depuis le début des années 90, autour
de nombreux axes notamment le décloisonnement des marchés de capitaux par la transformation des
relations entretenues entre les différents éléments constitutifs du système financier, la libéralisation des
opérations financières et la réforme du cadre réglementaire des banques et du marché financier.
A la veille de la mise en œuvre des réformes, le système financier marocain présentait une structure
segmentée, avec une omniprésence de l’Etat, notamment à travers les organismes financiers spécialisés,
la prévalence de fortes contraintes réglementaires et une politique monétaire basée sur les techniques de
régulation quantitative. Ces réformes au Maroc de disposer d’un système financier moderne et solide
capable d’assurer une mobilisation efficace de l’épargne et son allocation efficiente dans le circuit
économique. Ainsi, une approche multidimensionnelle a été adoptée, allant de la réforme du secteur
financier, en vue d’assurer une plus grande cohérence des interventions et une meilleure compétitivité
du système financier marocain
Durant mon stage, j’étais affectée à l’entité finance. Elle est constituée de 9 cadres qui se divisent les
tâches de la tenue de la comptabilité, de la gestion de la trésorerie.
Pendant deux mois de stage de projet de fin d’étude de formation de l’Ecole Supérieure de Technologie
de salé au sein du pôle prévoyance du groupe Caisse de dépôt et de Gestion (CDG). J’ai été encadrée
par monsieur JAYAD Faysal.

J’ai ainsi pu appliquer certaines de mes connaissances de mes formations de ma deuxième année
(la comptabilité , le diagnostic financier , la fiscalité ) Je commencerai par présenter globalement la
retraite au Maroc, par la suite une présentation de la CDG et le Pôle prévoyance, puis j’effectuerai un
zoom sur la direction finance où j’ai effectué mon stage, je détaillerai les missions concrètes que j’ai
effectuée au sein de dites directions, et en fin je présente dans la deuxième partie le diagnostic financier
et la performance du RCAR, guide d’entretien qui me permet de répondre aux problématique :
-Dans quelle mesure le diagnostic financier permet -il d'améliorer la performance de la RCAR ?

-la RCAR a-t-elle une structure financière équilibrée pour piloter sa performance ?

-Comment évaluer la performance de la RCAR à travers le diagnostic financier pertinent ?

7
Partie I :
Généralité sur le secteur de
retraite au Maroc et la CDG
prévoyance

8
Chapitre I : Présentation de Secteur de Retraite au Maroc
I. Présentation de secteur de retraite au Maroc

Les régimes de retraite constituent un des piliers de la sécurité sociale, ils assurent des pensions de
vieillesse et d’allocations familiales. Ces régimes s’adressent à des catégories socioprofessionnelles
diverses et garantissent, sur la base des règles de fonctionnement propres à chacun d’eux, des prestations
différentes les unes des autres. Le secteur de la retraite au MAROC couvre une population d’environ 2,4
millions d’affiliés actifs et sert des prestations à plus de 600 000 allocataires. Il est constitué par les
régimes principaux de retraite. Les acteurs de la scène sont au nombre de quatre : La Caisse Nationale
de Sécurité Sociale qui prédomine avec un effectif représentant 91,4% de l’ensemble des adhérents, la
Caisse Marocaine de Retraite, le Régime Collectif d’Allocation de Retraite et la Caisse
Interprofessionnelle Marocaine de Retraite. 1

11
[Link]
9
1. Le secteur privé
Ce secteur regroupe par définition le secteur marchand de l’économie, c’est –à- dire les activités d’ordre
industriel, commercial et agricole. Pour l’ensemble de ce secteur, le régime de base obligatoire est celui
de la Caisse National de Sécurité Sociale.

CNSS CIMR
La Caisse Nationale de Sécurité La Caisse Interprofessionnelle
Sociale est un établissement Marocaine de Retraite est une Caisse de
public marocain, placée sous la retraire qui a le statut d’association à
Statut tutelle administrative du but non lucratif.
ministère de l’emploi et des
affaires sociales
Date de 1959 1949
réaction
Salariés du secteur privé dont
l’entreprise est affiliée à la CIMR.
Champs CIMRAL KAMIL est un régime de
d’application Salariés du secteur privé retraite ouvert à toutes les entreprises à
partir de 3 salariés.
CIMR AL MOUNASSIB est ouvert
aux PME dont l’effectif est inférieur ou
égal à 50 salariés

Caractéristique Régime de base obligatoire Régime complémentaire facultatif

Justifier à l’âge du départ en Les points accumulés par les salariés


retraite de 3240 jours de constituent à base de calcul des
Mode de Calcul cotisation 50% de la moyenne pensions.
des salaires des 96 derniers
mois (8ans) de cotisation.

Logo

2
[Link]
10
2. Le secteur public

Ce Secteur est constitué des agents de l’Etat, des collectivités locales et des établissements, publics.
Deux organismes assurent la couverture du secteur public et semi public, il s’agit de la Caisse Marocaine
de Retraites et du Régime Collectif d’Allocation de Retraite.

CMR RCAR
La Caisse Marocaine des Le Régime Collectif d’Allocation de
Retraites est un établissement Retraite(RCAR) est une institution de
public doté de la personnalité prévoyance sociale dotée de la personnalité
Statut morale et de l’autonomie morale et de l’autonomie financière dont la
financière qui assure ne gestion est assurée par la caisse Nationale de
double mission sociale et Retraite et d’Assurances (CNRA).
financière, placée sous a
tutelle (contrôle financier) du
ministère de l’économie et des
finances.

Date de création 1930 1977

Logo

11
-Le régime des pensions Régime général :
civiles (fonctionnaires de -Le personnel non titulaire de l’Etat et des
l’Etat, agent des collectivités collectivités Locale (temporaires, journaliers,
locales et de certains occasionnels),
« établissements publics) ; -Le personnel des organismes soumis au
-Le régime des pensions contrôle financier de l’Etat prévu par le Dahir
Champs
d’application militaires (Forces Armés n°-59-271 du 17 chaulé 1379
Royale et Force Auxiliaires) ; Régime complémentaire : est un régime
-Le régime de retraite conventionnel. Consiste les affiliés au
complémentaire TTAKMILI. régime général justifiant d’un salaire
-Les régimes non cotisants de supérieur au plafond des salaires fixé
pensions (pensions annuellement par le RCAR ,et dont
d’invalidité, allocations des l’employeur est signataire de la convention
anciens résistants et Ancien d’adhésion à ce régime .
Membres de l’Armée de
Libération)
Régime de base obligatoire+ Régime général obligatoire + un régime
un régime de retraite complémentaire conventionnel (obligatoire
complémentaire facultatif- si convention d’adhésion signée entre
Caractéristique
Attakmili-destiné uniquement l’employeur et le régime)
aux affiliés du régime de base
de la CMR(uniquement des
cotisation salariales)

2,5% par année de prise en 2% par année de service valable du


Mode de calcul
charge par le régime avec un salaire moyen de carrière revalorisé
maximum de 40 annuités

II. Présentation de la CDG


1. Aperçu historique
La Caisse de Dépôt et de Gestion « CDG » est une institution financière créée en tant qu’établissement
public doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière le 10 février 1959. Son siège social est
situé depuis sa création à Rabat, capitale marocaine.

De 1959 à 1965, le Maroc se dotait des instruments économiques et financiers nécessaires à


l'élargissement et à la consolidation de sa souveraineté. C’est dans cette perspective que s’est inscrite la
création de la CDG dont l'objectif était de mobiliser l'épargne au profit de l'investissement.

12
La CDG a ensuite commencé à diversifier ses activités de 1965 à 1970. A travers ses filiales touristiques,
hôtelières et même immobilières, elle a contribué à la réalisation des objectifs du plan qui plaçait le
tourisme parmi les priorités du pays. La CDG s’est également illustrée dans les domaines de la banque,
des finances et de l’assurance avec pour objectif principal d’animer le marché des valeurs mobilières de
Casablanca. Enfin, elle a œuvré activement dans l’immobilier et le financement des équipements des
collectivités territoriales.

De 1970 à 1974, le groupe était en pleine extension et a investi pour la première fois dans le secteur
industriel, à travers la souscription à des augmentations de capital dans certaines sociétés du secteur.

Ensuite et jusqu’en 1995, la CDG s’est activée dans la création de filiales et les prises de participations
et elle a ainsi joué un rôle prépondérant dans le

Développement du secteur productif, de l’immobilier et du tourisme. D’importants programmes


d’investissements ont été réalisés, soit directement par le groupe soit par l’intermédiaire de ses filiales.
Son expertise et de son savoir-faire ont amené la CDG à être désignée par les pouvoirs publics, au début
des années 80, comme aménageur unique du programme de zones

Industrielles. Sur le plan des retraites et de la prévoyance, elle a œuvré pour la généralisation et le
développement de la couverture sociale à travers la gestion des deux organismes publics, le Régime
Collectif d’Allocation de Retraite (RCAR) et la Caisse Nationale de Retraites et d’Assurances (CNRA)
où j’ai effectué mon stage. Enfin, elle a procédé à la privatisation de certains de ses actifs.

De 1995 à 2001, la Caisse a procédé à de nombreuses créations de filiales et prises ou cessions de


participations, notamment dans le secteur du tourisme où elle a entrepris de se désengager de la gestion
hôtelière conformément à son plan. Elle s’est positionnée en entreprise citoyenne, attentive à son
environnement social et culturel.

Dès le début des années 2000, et en vue de contribuer fortement aux objectifs de développement
économique et social du pays, la CDG s’est fixée comme orientations stratégiques l’ancrage et
l’amélioration dans les secteurs qu’elle occupe déjà, en particulier le développement de l’épargne
réglementée et le positionnement du groupe comme acteur central de la réforme des retraites au Maroc.
Elle tend également à initier de grands projets d’aménagement et d’infrastructure pour accompagner le
développement territorial et contribuer à la modernisation du secteur financier. La Caisse a également
entrepris de développer le partenariat stratégique du groupe. En résumé, aujourd’hui le Groupe CDG
ambitionne de devenir un acteur de référence à l’échelle nationale, à travers toute la chaîne de ses métiers
(épargne, prévoyance, immobilier, tourisme, banque, finances ...). Les métiers de la CDG s’articulent
autour de trois grands domaines d’activités : épargne et prévoyance ; banque, finance et assurance ;

13
développement territorial, qu’elle gère à travers ses différentes filiales, parmi Les plus grandes filiales
sont représentées dans la figure 1. 3

2. Métiers de la CDG

Figure 2 :Métiers de la CDG

3
[Link]

4
[Link]

14
3. Organigramme de la CDG

Figure 2 : Organigramme de la CDG

5
[Link]

15
Chapitre II : Présentation du CDG prévoyance
I. La CDG prévoyance
1. La prévoyance au Maroc
La prévoyance sociale au Maroc concerne principalement les organismes de la sécurité sociale,
d’assurance et de retraite. Cette dernière constitue un sujet d’actualité principalement à cause du déficit
qui pourrait toucher les caisses de retraite dans un avenir proche.

En effet, la problématique de la taille de la population couverte est très débattue. Seuls les salariés et
leur famille bénéficient d'une couverture, le reste entre dans le champ de la solidarité nationale.

Dans le secteur privé, les couvertures matérielles sont partagées entre une vingtaine d'organismes. Les
régimes les plus connus ont pour rôle de gérer les risques à court terme, la vieillesse, l'invalidité et de
verser des revenus de remplacement aux retraités du secteur privé. Pour le secteur public, la Caisse
Marocaine de Retraite (CMR) et le Régime Collectif d'Allocation-Retraite (RCAR) couvrent la
vieillesse, l'invalidité et le décès des agents sous statuts publics.

Il existe un établissement public qui exerce son contrôle sur les personnes, soumises au droit public ou
privé, à l’exception de l’État, qui exercent ou gèrent des opérations d’assurance ou de réassurance régies
par le Code des Assurances, ainsi que les opérations de retraite, par répartition ou par capitalisation,
régies par les lois déterminées par ce projet de loi, l’assurance maladie obligatoire et les mutuelles. Il
s’agit de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS). Cet établissement
est doté de la personnalité morale de droit commun et jouit de l’autonomie financière. Il est habilité à
examiner toute plainte relative à ces opérations menées par des instances soumises à son contrôle. Le
taux de couverture sociale au Maroc étant encore trop faible et les déficits des régimes de retraite de
plus en plus importants, le gouvernement et les acteurs importants dans ce domaine sont en discussion
pour améliorer la situation. 6

Il est également question de réformer les régimes de retraite, notamment pour le cas de la Caisse
Marocaine de Retraite dont les revenus ne couvrent plus les dépenses.

Les changements envisagés sont la hausse graduelle de l’âge de départ à la retraite pour atteindre les 65
ans, l’augmentation des cotisations des salariés et la baisse du montant des pensions.

En ce qui concerne les compagnies d’assurances, le secteur se maintient en bonne forme. En effet, le
marché de l’assurance au Maroc maintient sa croissance. C’est l’un des secteurs qui connaît les meilleurs
taux de croissance en dépit du ralentissement économique du pays. En face, l’assurance Non Vie se

6
[Link]

16
porte on ne peut mieux. De même, les primes relatives aux accidents corporels et celles liées aux
incendies font mieux d’année en année.

Considéré comme le plus performant dans la région sud-méditerranéenne, le secteur financier marocain
enregistre des améliorations continues qui sont reconnues à l’échelle internationale. De ce fait, il apparaît
que les progrès réalisés par le Maroc en matière de modernisation et de développement de son système
financier, pour en accroître l’efficience, sont remarquables par rapport à ce qui est en vigueur dans une
bonne partie de son espace régional, surtout en matière de prévoyance sociale.

2. Présentation du pôle prévoyance CDG

A travers la CNRA (Caisse Nationale de Retraites et d’Assurances) et le RCAR (Régime Collectif


d’Allocation de Retraite), le pôle prévoyance de la CDG accompagne les pouvoirs publics dans la mise
en œuvre des politiques visant l’inclusion sociale et la lutte contre la précarité du Maroc. La création de
la CNRA date du 27 octobre 1959 et celle du RCAR de 1977.

3. Les missions de la CNRA / RCAR

Les métiers du Pôle Prévoyance de la CDG s’organisent autour de trois domaines stratégiques : la
retraite et la prévoyance, la gestion des rentes et La gestion mandatée. En effet, la CNRA et le RCAR a
développé une grande expertise dans ces métiers, une expertise reconnue par la confiance des pouvoirs
publics et des partenaires qui ont confié à la caisse la gestion de plusieurs fonds de prévoyance et régimes
de retraites au fil des années des populations démunies ciblées par les programmes gouvernementaux.

Le tableau ci-après décrit les missions et les attributions de la CNRA /RCAR

CNRA RCAR
La caisse Nationale de Retraites et Créé par le dahir portant loi n° 1-
d’Assurance (CNRA) est un 77-216 du 20 choual 1397 (04
établissement public créée par le octobre 1977), le Régime Collectif
Dahir n°1-59-301 du 27 octobre d’Allocation de Retraite est le
1959 , doté de la personnalité Régime de retraite obligatoire pour
civile et de l’autonomie financière le personnel des organismes
Présentation et dont la gestion (CDG) qui est soumis au contrôle financier de
également un établissement public l’Etat , les agents non titulaires de
sous la garantie de l’Etat l’Etat , les collectivités locales et
les contractuels de droit commun
,organisme géré par la Caisse de
Dépôt et de Gestion (CDG).
La mission, principale de la La mission principale du RCAR
CNRA telle qu’elle a été définie est de continuer au bien-être des
par le texte législatif de sa création citoyens par le développement de
à savoir le dahir n° 01-59-301 du produits et services de retraites
27 octobre 1959, consiste à : performants et qui consiste à :

17
 Consentir des assurances de  Recevoir, redistribuer et
Missions et rentes immédiates, viagères placer dans les meilleurs
attributions ou temporaires et des rentes conditions les flux
différées. monétaires cumulés par le
 Recevoir les capitaux régime
constitutifs de rentes alloués  Assurer des droits personnels
par décisions judiciaires en au profit de l’affilié ou de sas
réparation d’accidents du vieillesse, invalidité de décès.
travail ou de droit commun.
 Etendre des opérations à  Dispositif constitué d’un
toutes les combinaisons régime général obligatoire et
d’assurances garantissant un d’un régime complémentaire
capital en cas de vie ou en cas conventionnel.
de décès.
La CNRA se positionne en acteur Le RCAR S’applique de plein
de premier plan dans un secteur droit au :
qui connait un développement Personnel contractuel de droit
important et offrant encore de commun temporaire, journalier et
nouvelles perspectives de occasionnel de l’Etat et des
développement les produits collectivités locales.
qu’elle a mis en place répondent à Personnel des organismes soumis
un besoin spécifique, et sont au contrôle financier de l’Etat
appelés à évoluer continuellement (offices, établissements, publics et
pour offrir toujours plus et mieux sociétés concessionnaires).
à ses clients Personnel des sociétés bénéficiant
Fonds D’Entraide Familiale-FEF : du concours financier et l’Etat et
Créé afin de palier à l’indigence, des des collectivités publiques
Activités mères divorcées avec ou sans Le RCAR a pour objectif de
enfants et des enfants auxquels une garantir des droit personnels de
pension alimentaire est due, causée l‘affilié ou de ses ayants cause au
par les retards dans l’exécution titre des risques de vieillesse,
judiciaire, de l’insolvabilité ou invalidités et décès Il est constitué
l’absence d’un débiteur. de deux régimes :
Fonds du travail-FDT : Les pouvoirs Le Régime Général :
publics ont confié à la CNRA, dans le Le RCAR applique le régime
cadre de la loi des Finances 2012, la général qui est le régime de base de
gestion administrative, technique et la personne qui comprend :
financière des Fonds du Travail et ce, Le personnel non titulaire de l’Etat
à compter du 1er juillet 2013. Les FDT et des collectivités locales
sont constitués du ‘’Fonds de (journaliers, temporaires,
Majoration des Rentes des Victimes
occasionnels)
d’Accidents de Travail’’, du ‘’Fonds
Le personnel des organismes
de Garantie des Victimes d’Accidents
soumis au contrôle financier de
de Travail’’ et du ‘’Fonds de Solidarité
l’Etat : Offices, établissements
des Employeurs’’.
Fonds d’Aide aux Veuves-DAAM :
publics, ou les sociétés
Créé en 2015 pour répondre aux
concessionnaires, ainsi que des
besoins de 65 000 bénéficiaires, ce sociétés et organismes bénéficiant
fonds est destiné aux veuves en du concours financier de l’Etat ou
situation de précarité ayant des des collectivités publiques
enfants mineurs à charge et affilié au Le régime
RAMED. Il octroie des allocations, complémentaire(RC) :
non-cumulables avec d’autres Le régime complémentaire est un
allocations payées par le budget de régime facultatif, destiné aux
l’état. affiliés du RCAR les cotisations
salariales et les contributions
18
Rentes Accident du Travail-AT patronales prélevées, aussi bien
: L’intervention de la CNRA en pour l’affiliation que pour la
matière de réparation des validation sont assises sur la
accidents du travail consiste à tranche de salaire supérieure au
payer les rentes attribuées par plafond du régime de base, fixé
décision judiciaire suite à un annuellement par le régime.
accident du travail ou sinistre
assimilé (maladie professionnelle,
accident scolaire).

Rentes Accidents de la
Circulation-AC : La gestion des
Rentes Accidents de la Circulation
constitue la deuxième activité
institutionnelle de la Caisse
Nationale de Retraites et
d'assurances. En application du
dahir portant loi N° 1-84-177 du
02 Octobre 1984 relatif à
l'indemnisation des victimes
d'accidents causés par des
véhicules terrestres à moteur, la
CNRA reçoit le montant de
l'indemnisation allouée aux
victimes et ayants droit mineurs.

La CNRA a développée au fil des L’objectif principale de RCAR est


années ensemble de produits et de d’assurer des droit personnel au
services pour répondre grés des affiliés ou leurs ayants
parfaitement aux attentes de sa causes au titre des risques de
clientèle s’articulant vieillesse d’invalidité et de décès,
principalement autour des les principaux droit garantis par le
assurances des personnes et de RCAR sont :
retraites cette offre cible les
Produits
commercialisés
avocats les parlementaires les  Pension de retraites :
artisans à travers des produits et Normal, anticipée ou
services adaptés, ainsi que toutes proportionnelle.
les catégories
socioprofessionnelles avec le  Pension d’invalidité : tout
produit RECORE affilié se trouvant dans
-Fond de Retraites des ordres l’obligation de cesser des
des avocats du Maroc(FRAM) : services pour incapacité
Assure à l’avocat, titulaire, total et définitive d’exercer
stagiaire ou aux ayant droits des ses fonctions, peut
prestations de retraite, d’invalidité bénéficier d’une pension
ou de décès, L’adhésion au FRAM viagère d’invalidité.
est ouverte à tous les Ordres des
avocats du Maroc depuis 1991.  Pécule
-RECORE : commercialisé
depuis 1988, est un produit de  Allocation familiales
retraite complémentaire a
adhésion facultative conçu pour  Transfert de droit
répondre aux attentes de toutes les
catégories socioprofessionnelles.

19
-Addame El Hirafi : Développé
conjointement avec CNI-
assurance en 1995 c’est un
système d’assurance et de
prévoyance en faveur des
commerçants et artisans au Maroc.
-Caisse de Retraite de l’ordre
des Avocats de
Casablanca(CRAC) :
Régime conventionnel et
obligatoire, s’adresse à tous des
avocats titulaires au stagiaires
relevant du barreau des avocats de
Casablanca il assure des
prestations de retraite d’invalidité
ou de décès.

Régime DE RETRAITE DES


MEMBRES E LA CHAMBRE
DES Représentants(RRMCR) :
Régime conventionnel et
obligatoire, il s’adresse à tous les
députés de la chambre des
représentants.
Régime de Retraite des membres
de la Chambre des Conseillers
(RRMCC) :
Régime conventionnel et
obligatoire, il s’adresse à tout élu
de la chambre des conseillers.

7
[Link]

[Link]

20
4. La situation financière de la CNRA en 2017 :

Au 31 décembre 2017, le total du chiffre d’affaires de la CNRA a totalisé un montant de 2403,27


MDH contre 2229,606 MDH en 2016, soit une augmentation de 7.79% et une augmentation de 18.69%
en matière de prestations (1016.12 MDH en 2017 contre 856.13 en 2016). Quant à la gestion financière,
le portefeuille des placements de la CNRA se chiffre à 15.298,10 MDH, en hausse de 5,73%
comparativement à l’exercice 2016, et a généré des produits de placements pour 733,81 MDH.
Les performances financières :

Principaux indicateurs Total bilan Résultat


Montant (en MDH) 17 202.25 200.10

5. Politique de management du pôle prévoyance

D’une manière générale, la politique de management est clair et bien affichée par les affiches accrochées
aux murs de l’ensemble de l’établissement ,le pôle prévoyance a pour finalité de contribuer au bien-
être du citoyen marocain par la participation au développement économique, social et humain de notre
pays à travers une gestion moderne et efficiente des fonds de prévoyance et régimes de retraite

Le management appliqué au niveau de l’établissement est un management des processus. Chaque


processus se caractérise par la fixation des objectifs clairement définis, des responsabilités, des actions
et des interfaces entre services identifiés, implication de tous les collaborateurs du pôle prévoyance de
la CDG et un suivi rigoureux par les pilotes de processus. Chaque processus est invité à mesurer
l’efficacité de performance et de volumétrie par des tableaux du bord, analyses des rapports,
établissements des non conformités, qui se partagent au moment de réunion de chaque revue de
processus, ce type de travail aboutit à gérer mieux le processus, corriger les anomalies constatées et
prendre des décisions pour une amélioration continue.

6. Gouvernance

La CNRA et le RCAR est administré par un comité de direction, présidé par le directeur général
de la CDG. Ce comité se réunit au moins deux fois par an pour examiner le rapport annuel d’activité des

21
deux institutions et arrêter les états de synthèse de l’exercice, le budget et le programme d’actions de
l’exercice suivant. 8

7. L’organigramme du pôle prévoyance.


Le directeur général

Le directeur du pôle prévoyance

Direction ressources humaines et


Direction audit et risque communication

Direction juridique et conformité Direction stratégie et pilotage

Chargé de mission

Direction des Direction des Direction des fonds Direction Direction support
services à la retraites de solidarité investissements
clientèle et actuariat

Direction gestion Direction de Direction


des droits gestion de droit organisation et
Directeur
système
actuariat
d’information
Direction
Direction
prestation Direction finance
prestation

Gestion administrative Direction achat et


logistique

Figure 3 : Organigramme Pôle prévoyance

Cet organigramme spécifique à tout le pôle prévoyance (CNRA et RCAR confondus) montre
que la structure est horizontale, il s’agit d’un organigramme à trois étages bien intégré dans

8
[Link]

22
l’organigramme de la CDG. Il est très adapté à la gestion par projets que pratique le pôle prévoyance de
la CDG. En effet, les intermédiaires sont peu nombreux et l’équipe gère la totalité des aspects de son
projet, avec des services généraux pour l’épauler, d’où l’efficacité du modèle. Je parle de ce type de
management dans la sous-partie suivante.

C’est ce type de gestion qui fait qu’il y a beaucoup d’interactions entre les directions, car elles s’évaluent
et se complètent autant que possible. Comme précisé plus haut, le pôle prévoyance est encadré par le
directeur général adjoint du groupe. Au sein même du pôle prévoyance nous disposons des directions
support , investissements et actuariat, des fonds de solidarité, développement, pilotage, audit et risques,
ressources humaines et enfin la direction de prise en charge des dossiers spéciaux. Chacune de ces
directions est en charge de deux à quatre entités, sauf la direction de prise en charge des dossiers spéciaux
qui a un fonctionnement différent étant donné qu’elle s’intéresse à des dossiers plus spécifiques.

L’organigramme de la direction support au sein de laquelle se trouve l’entité finance où j’ai effectué
mon stage est présenté dans la figure 4.

II. La direction financière


1. Direction support

Direction support

Direction organisation et Direction finance Direction achat et logistique


système d’information
Entité comptabilité
Entité organisation et Entité achats
AMOASI Entité trésorerie

Entité architecture PMO et Entité moyens et logistique


qualité

Entité études et
développement

Entité exploitation et
infrastructure
Figure 4 : Organigramme Direction support
Cette direction support constitue de trois différentes : Direction organisation et système, Direction achat
et logistique, Direction finance, lesquelles je parle plus en détail dans mes missions.
Les missions et les objectifs de direction de support sont détaillées dans le tableau ci-après :

Direction support

23
Mission Générale Cette direction a pour objectifs de dispenser les moyens
matériels et technologiques d’une manière juste et utile pour
permettre aux structures d’atteindre leurs objectifs stratégiques.

 Garantir l’accompagnement des différentes


directions dans la mise en œuvre de la stratégie
retenue sur les volets organisation, processus et
systèmes d’information.
 Elaborer et mettre en œuvre le schéma directeur si
Principales activités en collaboration avec les métiers (clients internes)
et attributions  Garantir la bonne gestion administratives et
financière des organismes sous gestion en
conformité aux dispositifs comptables et fiscaux.

 Garantir la conformité légale et réglementaire dans


le processus des achats
 Garantir la gestion du bureau d’ordre et des archives
de l’institution.

 Garantir la gestion de la sécurité physique au sein


des locaux du pole

Chaque entité constituée par plusieurs collaborateurs et chaque un à sa responsabilité.

24
Chapitre III : Description du système information et les tâches effectuées
I. Rôles et attributions du département/direction Finances
La direction Finances du pôle prévoyance de la CDG, composée principalement de deux entités
(entité trésorerie et entités comptabilité) a pour rôle de comptabiliser, d’analyser et de refléter d’une
façon détaillée la situation financière du pôle en plus de ses entrants et ses sortants, avec une gestion des
risques et de l'allocation de l’épargne. L’entité comptabilité se fragmente en comptabilité de la CNRA
et le RCAR, cette entité fournie les états de synthèse de ces derniers conformément au plan comptable
de chacun d’eux.
En plus d’assurer son rôle permanent, cette direction a pour objectifs de dispenser et garantir une
bonne gestion financière des organismes sous gestion en conformité aux dispositifs comptables et
fiscaux pour permettre aux structures d’atteindre leurs objectifs stratégiques, en plus de la gestion
financière avec les parties prenantes extérieures de l’organisme.

Description du système comptable et financier


a) Livre obligatoire et document comptable
Le RCAR est tenu de disposer :
- D’un manuel des procédures et d’organisation comptable ;
- D’un livre-journal
- D’un grand livre
- D’un livre d’inventaire
b) Contenu des livres obligatoire et document comptable
c) Le manuel des procédures et d’organisation comptable
Le manuel de procédure et l’organisation comptable est une composante essentielle du contrôle interne
de l’é[Link] vise à améliorer le contrôle et la qualité de l’organisation comptable et la fiabiliser
l’information comptable et financière produite.
d) Contenu du livre- journal :
Le livre journal est un support permettant d’enregistrer les opérations comptables du RCAR, il peut être
subdivisé en plusieurs journaux auxiliaires :
- RCAR compte bloqué (pour les opérations de placement du portefeuille).
- RCAR compte courant ;
- RCAR opérations diverses (pour les opérations n’impactant pas la trésorerie).

25
Etant donné que les opérations de ces journaux sont mémorisées de manière chronologique, leur
enregistrement s’effectue comme suit :
- Au jour le jour : les écritures sont enregistrées dans le journal de manière chronologique, la date
comptable est en pratique celle de la pièce justificative.
- Opération par opération : il n’est pas permis de globaliser les mouvements jour par jour sans que
l’on puisse retrouver dans la comptabilité elle-même un enregistrement de chaque opération.
- Selon les comptes du RCAR et conformément aux intitulés correspondants.
e) Contenu du grand livre :
Le grand livre est formé de l’ensemble des comptes individuels et collectifs, il permet leur suivi. Chaque
compte fait apparaitre distinctement le solde au début de l’exercice, le cumul des Mouvements « débit »
et celui des mouvements « crédit » propres à l’exercice, ainsi que le solde en fin de période.
Le grand livre est détaillé, en autant de livres auxiliaires que les besoins de l’établissement l’exigent.
Dans ce cas, les écritures portées sur ces livres sont centralisées une fois par mois au moins sur le grand
livre général.
f) Contenu du grand livre d’inventaire :
Le livre d’inventaire est un support dans lequel sont transcris le bilan et le compte de produits et charges
de chaque exercice. Les états de synthèse doivent être appuyés par les documents justificatifs des chiffres
d’inventaire, et figurant ou répertoriés dans le dossier des opérations d’inventaire.
g) Forme et tenue des livres obligatoires et des documents comptables :
Les livres et les documents comptables peuvent être tenus par tous les moyens ou procédés appropriés,
conférant un caractère d’authenticité aux écritures, et compatibles avec les nécessités du contrôle de la
comptabilité.
Les livres obligatoires (livre journal et livre d’inventaire) sont cotés et paraphés. Ils sont tenus sans
blancs ni altération d’aucune sorte.
h) Conservations des livres obligatoires et des documents comptables :
Les documents comptables doivent être conservés pendant 10 ans, ce délai court à partir de la date de la
dernière inscription et ne peut être ni interrompu ni suspendu. Toutefois vu la nature de l’activité de
l’établissement, il est nécessaire de conserver les documents relatifs aux affiliés et aux cotisants au-delà
de 10 ans. En fait, il faut les conserver durant toute la durée de la relation cotisants /RCAR.µ

26
II. Description des différentes tâches effectuées

La procédure de gestion de la trésorerie a pour objet la description du processus de contrôle,


d’imputation et de validation des écritures comptables relatives aux opérations d’encaissements et de
décaissements.
1. Présentation et déroulement de chaque tâche :
1.1. Saisie des opérations comptables :

o Vérifier que le montant de chaque Ordre de comptabiliser (OC) est conforme au montant
inscrit sur le relevé CDG.
o Porter les dates d’opération sur l’ordre de comptabiliser.
o Saisir des Ordres de comptabiliser dans un fichier Excel (en identifiant leurs dates de valeur,
montants débit et crédit, comptes, référence ou libellé, produit).
o Exporter les données du fichier Excel vers un fichier Texte.
o Enregistrer le fichier texte sur la base de chargement dans un répertoire propre aux
comptables pour historique.
o Saisir le fichier texte sur ORACLE ;
o Importer les données sur ORACLE CLOUD ;
 Accéder au menu importer.
 Exécuter l’importation des données.
 Contrôler les données importées.
 Procéder la correction au cas de rejet avant l’imputation.
 Contrôler et imputer le lot saisi.

27
28
1.2. Dispatching avis d’opération

I. Recevoir le relevé quotidien par mail :


Recevoir le relevé bancaire du compte courant RCAR sous format d'un fichier texte.
II. Préparer la présentation du relevé bancaire à partir du fichier texte :
- Convertir le fichier texte en format Excel.
- vérifier le solde initial et solde final par rapport à l'extraction effectuée.
- affecter à chaque opération la structure concernée.
III. Dispatching des avis d’opérations :
Procéder au tri des avis d’opérations figurant dans une base de données informatisées.
Objectif du module :
Le présent module décrit la démarche à suivre pour procéder au dispatching des avis d’opérations
figurant dans une base de données informatisées.

29
30
31
Les fonctionnalités du module de Dispatching :

 Rechercher les avis d’opérations par référence bancaire,


 Rechercher les avis d’opérations par montant,
 Partager le module avec les structures métier
 Consulter les avis d’opérations par les structures concernées.

1.3. Traitement des chèques :

L’entité comptabilité reçoit les chèques des adhérents pour l’exécution et le contrôle avant de les
remettre à l’encaissement. Dans ce cadre, cette dernière passe par les étapes suivantes :
 Avant d’arriver à l’entité comptabilité, les chèques passent par le bureau
d’ordre et le centre d’acquisition numérique pour les cacheter sur les
bordereaux puis les convertir sous format électronique.
 A l’unité comptabilité, on vérifie tout d’abord les montants numériques s’ils
sont adéquats avec les montants en lettre.
 Insertion au niveau des états de chèques (tableau sur Excel) des informations
suivantes :
 Nom et prénom du tiré.
 Montant du chèque.
 N° du chèque.
 Banque du tiré.
 Ville de l’Agence bancaire.
 Structure de CNRA ou RCAR concernée
Impression de deux copies des états de chèque, et l’établissement du bordereau (deux copies). On établit
deux dossiers comportant chacun un bordereau avec un état de chèque. Ensuite, on envoie un dossier au
PGE-pôle gestion d’épargne- (banque de la CDG) et l’autre on le laisse pour l’accusé de réception.

32
 Schéma : traitement chèques

2. Resultants obtenu

Durant ce stage que j’ai effectué à la RCAR du CDG prévoyance, j’ai eu l’opportunité de mettre en
pratique mes connaissances que j’ai acquises tout au long de mes études et d’acquérir une bonne
expérience pour ma future vie professionnelle. A cet effet, ce stage m’a donné une vision sur le secteur
public marocain ainsi que des retraites et des rentes. A côté des tâches réalisées, les employés et les
comptables du département étaient très généreux aux niveau d’informations. A cet effet, j’ai suivi le
déroulement des opérations de plusieurs procédures qu’ils faisaient, Ceci était très bénéfique et
enrichissant et m’a permis de pratiquer mes acquises théoriques.

33
3. Apports du stage
Compétences humaines et relationnelles développées :
Durant la vie active, les rapports professionnels sont essentiels, car ils permettent de clarifier les rôles
et les fonctions de chacun. Par ailleurs, la répartition des équipes par Les tâches favorisent l’efficacité
et optimise le primordial, vu qu’il crée un climat de travail chaleureux, convivial et paisible.

Ces rapports donnent envie à mieux travailler, car ils créent l’humilité et le sens de partage entre les
employés. C’est le cas au CDG prévoyance, chaque employé prend en charge un ensemble de tâches.
Les employés du département m’ont été d’un soutien inégalable tant au niveau de mon intégration et de
mon apprentissage.

34
Partie II :
Le diagnostic financier et la
performance du RCAR au
Maroc, Guide d’entretien.

35
Le diagnostic financier d'une entreprise peut être rapproché du bilan de santé établi en médecine pour
un être humain.
En effet, il permet de repérer et d'identifier des symptômes de dysfonctionnement et de mettre en
œuvre une thérapeutique adaptée.
Un diagnostic préventif permettra de prévenir d’éventuelles difficultés par des mesures
prophylactiques appropriées.
Ce diagnostic s'appuie sur les performances réalisées par l'entreprise. Il permet d'envisager son avenir
ainsi que les mesures à prendre pour assurer sa survie, son redressement et son développement par
une nouvelle stratégie.
Chapitre I : le diagnostic financier
I. Comptabilité financière et comptes annuels.

L’analyse de la situation financière s’appuie principalement sur les documents de synthèse produits
par la comptabilité financière selon les normes en vigueur.

1. La comptabilité financière.
Système d'organisation, de traitement et de communication de l'information financière.
Obligation légale (Code de Commerce) et fiscale.
Outil de gestion des entités.
Tâches comptables : classer, saisir, enregistrer, contrôler, communiquer, etc.
Phases du travail comptable :
o Enregistrement quotidien des informations chiffrées,
o Tenue et contrôles des comptes,
o Taches fiscales et sociales,
o Présentation des documents annuels : bilan, résultat, annexe.

 Les comptes annuels.

Selon le système comptable adapté à la taille de l’entreprise.


Travaux de fin d'exercice et d’inventaire.
Présentation de la situation du patrimoine de l'entreprise.
Evaluation du résultat de l'exercice.
Analyse de l'évolution de la situation de l'entreprise par comparaison de bilans et tableaux de
résultats successifs.

 Les principes comptables à respecter.

Principe de prudence afin d'apprécier raisonnablement des faits et d'éviter des risques.
Principe de régularité des comptes et de conformité aux normes en vigueur.
Principe de l'image fidèle.
Principe de sincérité des comptes ou de bonne information.
Principe de non compensation entre les postes.
Principe de continuité de l'exploitation et non de liquidation.
Principe de spécialisation ou d'indépendance des exercices.
Principe du nominalisme ou des coûts historiques sauf nouvelles normes internationales.
Principe de permanence des méthode

36
II. Analyse financière.

L’analyse financière utilise des méthodes et des techniques adaptées aux données comptables,
économiques et sociales des entreprises.

1. Objet.

Appréciation de la situation patrimoniale de l'entreprise à une date déterminée.


Vision synthétique de l’entreprise au travers des documents de synthèse.
Comparaison de cette situation aux situations précédentes.
Constat d’une évolution sur plusieurs exercices.
Comparaison de la situation à celle des entreprises du même secteur d'activité.
Analyse des équilibres financiers et des performances.

2. Préalables à l’analyse et au diagnostic.

Situation dans le temps : entreprise nouvelle, etc.


Analyse selon le secteur et la nature de l’activité : distribution, production, services, etc.
Objectifs recherchés : mesure des performances, projet d’investissement, origine des difficultés,
etc.
Limites de l’analyse ou son périmètre : entreprise indépendante ou groupe.
Autres éléments : positionnement de l’entreprise, sur le marché, type de produits, concurrence,
innovation, situation de sous-traitance, réseau commercial et force de vente, etc.

3. Prolongements possibles à l’analyse.

Simulation, projection, hypothèses.


Prévisions d’activité et de résultats.
Propositions de solutions en vue de prises de décisions.

Chapitre 4. DESTINATAIRES DE L'INFORMATION FINANCIERE.

4. Le chef d'entreprise et les dirigeants.

Ils ont besoin d'informations sur le fonctionnement de leur entreprise afin de repérer les éléments
susceptibles d'améliorations.
Ils demandent des informations facilitant la prise de décisions (investissement, choix de
financement, etc.) engageant l'avenir de l’entreprise.

5. L'actionnaire et l’associé.

Il est intéressé par la rentabilité immédiate de son apport (dividende) mais aussi par sa rentabilité future
à long terme (plus-value, droits financiers).

37
6. L'administration fiscale.

Elle veille au respect de l'application des textes réglementaires fiscaux (TVA, amortissements,
déductibilité des charges, par exemple) et au paiement dans les délais prévus des différents impôts
dus par l'entreprise.
Elle contrôle l’évaluation des résultats fiscaux.

7. La société de crédit-bail.

Elle est surtout attentive au respect des engagements donnés par l ‘entreprise, en particulier de
s'assurer de l'encaissement des redevances.

8. Autres tiers et partenaires.

Sont intéressés par l'information financière : les fournisseurs et créanciers, les clients, les sociétés de
recouvrement de créances, les sociétés d’affacturage, le personnel, l’analyste financier, les
conseillers, les auditeurs, l’expert-comptable, les chambres de commerce et d’industrie, les
collectivités territoriales, etc.

9. Le prêteur.

Il s’agit du banquier, de l’organisme financier, de l’établissement de crédit, de l’obligataire.


A long terme, sa préoccupation est de percevoir une rémunération en contrepartie de son prêt
(intérêt) et être assuré du remboursement dans le délai prévu Il s'intéresse à la solvabilité de
l'entreprise, à son taux d'endettement, à sa capacité d'autofinancement, à sa rentabilité, aux
risques encourus.
Il couvre les risques par des garanties réelles ou personnelles.
A court terme, il apprécie la solvabilité de l'entreprise, le fonds de roulement, le besoin en fonds de
roulement, la trésorerie.

38
III. Eléments du diagnostic financier.

Les principaux objectifs de l'analyse financière sont de mesurer la rentabilité économique de


l'entreprise et la rentabilité financière des capitaux investis, d'apprécier les équilibres de la structure
financière, de constater son évolution et de formuler un diagnostic.

1. L'étude de la croissance.

Du chiffre d'affaires (en unité monétaire courante ou constante, en %).


Des productions vendues, stockées, immobilisées.
Diversification d’activité, exportations, nouveaux produits, nouveaux marchés, innovation, etc.

2. L'analyse de la rentabilité et de l’évolution.

Résultats par nature :


o Exploitation.
o Financier.
o Exceptionnel.
Soldes intermédiaires de gestion :
o Marge commerciale.
o Valeur Ajoutée (formation et répartition).
o Excédent Brut d'Exploitation (après charges de personnel et impôts).
o Résultat d'exploitation (après amortissements, dépréciations et provisions d'éléments
d'exploitation).
o Charges financières liées à l’endettement et des produits financiers
o Eléments exceptionnels dont cessions.
o Résultat net.
o Ratios liés à l’activité et à la rentabilité.
Analyse des charges :
o Par variabilité : charges variables ou opérationnelles et fixes ou de structure.
o Seuil de rentabilité (en valeur, en quantité, date du point mort).

3. L'évaluation de la capacité d'autofinancement de l’exercice.

Elle représente le surplus dégagé par l'activité de l'entreprise permettant d'assurer le maintien et le
développement de son activité sur ses fonds propres.
La part de la CAF maintenue dans l'entreprise sous forme de réserves et d’amortissements, constitue
l'autofinancement :
 De maintien ou de renouvellement,
 D’expansion, de capacité ou de
développement. Deux méthodes de calcul :
 Soustractive à partir de l’EBE, à l’aide des produits encaissés et des charges décaissées,
 Additive à partir du résultat net et des charges et des produits calculés.

39
4. La détermination de la variation de trésorerie d'exploitation.

Il peut s’agir d’un Excédent ou d’une Insuffisance de Trésorerie d’Exploitation.


Elle tient compte des décalages existant entre les flux réels comme les achats et les ventes et les flux
financiers tels que les encaissements et les décaissements.
Elle doit être suffisante pour éviter de graves difficultés financières puisqu’elle est utilisée aux
paiements des échéances sur emprunts, de la participation, des impôts sur les bénéfices, à
l’amélioration de la trésorerie nette, à l’investissement.
Elle peut être évaluée à partir soit :
 Des encaissements et décaissements d’exploitation,
 De l’EBE et de la variation du BFRE.

5. L'analyse statique de la structure du bilan.

Après retraitement du bilan comptable selon l'objectif recherché l'analyse peut porter soit sur :
 Le bilan financier ou patrimonial ou liquidité (fonds de roulement financier, fonds de
roulement propre, fonds de roulement étranger, endettement, liquidité, exigibilité, solvabilité,
appréciation du risque).
 Le bilan fonctionnel avec mise en évidence du fonds de roulement net global, du besoin en
fonds de roulement d’exploitation et hors exploitation, de la trésorerie nette.
Les résultats des ratios permettent de comparer la structure financière de l'entreprise à des références
sectorielles.

6. L'analyse dynamique.

Certains tableaux permettent d'effectuer une analyse de l'évolution de la structure financière et de ses
composantes :
 Tableau de financement (analyse de la politique d'investissement et de financement),
 Tableaux des flux de trésorerie,
 Tableau pluriannuel des flux financiers,
 Tableau de bord, etc.

40
7. La formulation du diagnostic financier.

A l'issue des analyses menées, un diagnostic financier doit être formulé ainsi que des
propositions d'actions sur le financement, l'investissement, la rentabilité de l'entreprise.
Il peut conduire à la mise en place éventuelle d'un plan de redressement.

8. Les différentes étapes du diagnostic.

1°) L’entreprise est-elle profitable ?

 Croissance,
 Positionnement dans le marché,
 Marges,
 Seuil de rentabilité.

2°) L’entreprise est-elle rentable ?

 Rentabilité des capitaux propres,


 Effet de levier financier,
 Rentabilité économique des investissements.

3°) La structure financière est-elle adaptée ?

 Moyens de financement,
 Niveau d’endettement et autonomie financière,
 Capacité de remboursement des dettes,
 Solvabilité, liquidité, exigibilité.

4°) L’entreprise génère-t-elle des flux positifs ?

 En trésorerie,
 Origine des flux nets de trésorerie : activité, financement, investissement.

9. La démarche prévisionnelle.

Afin d’anticiper les prévisions d’activités, il est conseillé d’établir des documents
prévisionnels, dans le cadre de la gestion prévisionnelle et du contrôle de gestion tels que :
 Les différents budgets : ventes, achats, trésorerie.
 L’évaluation du besoin en fonds de roulement prévisionnel normatif en fonction du
chiffre d’affaires.
 Les plans de financement des investissements.
 Les documents de synthèse prévisionnels : bilan et tableau de résultat.
IV. Synthèses.

1. Le cycle du diagnostic financier.

1. La méthodologie du diagnostic financier.

42
43
Chapitre II : La performance de la RCAR

I. Cadre conceptuel de la notion de la performance :


1- Evolution et définition de la performance :
Selon Tchankam (1998), depuis son apparition, le terme performance n’a cessé de subir
des modifications sémantiques. Selon le dictionnaire français de la fin du 17ème siècle, la
performance signifie accomplissement ou résultat réel. Au début du 20ème siècle, son pluriel
est employé dans le domaine du chemin de fer en parlant de possibilités optimales de la
machine.

En 1867, la performance est utilisée dans le domaine sportif où elle fait référence à un
résultat exceptionnel et à l’exploit. Cependant, cette vision est ensuite contestée en 1929 par les

Puristes et le mot entre alors dans le langage de la psychologie. Il convient de préciser que la
terminologie est américaine malgré l’apport des psychologues français tels que Binet. Son sens
évolue au cours du 20ème siècle. Il indiquait de manière chiffrée les possibilités d’une machine
et désignait par extension un rendement exceptionnel (Berland et Dohou-Renaud,2007).

Selon Bourguignon (1995, 2000), dans le champ de la gestion, le mot performance


prend des sens variables ; mais que l’on peut rattacher à l’un des trois sens primaires ci-dessous.

- La performance est succès. La performance n’existe pas en soi ; elle est fonction des
représentations de la réussite

- La performance est résultat de l’action. Ce deuxième sens ne contient pas de jugement

de valeur.
- La performance est action. Dans ce sens très rare en français, la performance est un
processus et non un résultat qui apparaît à un moment donné dans le temps. Elle est
donc la mise en acte d’une compétence qui n’est qu’une potentialité.

Dans la plupart des usages du mot en gestion, performance contient simultanément deux
de ces sens primaires. L’association la plus fréquente est celle du résultat positif de l’action.

Ainsi, on désigne par contre-performance un résultat médiocre.

44
La performance peut également se lire comme le processus, comme l’action qui mène
au succès. Le mot performance est donc polysémique. Ainsi, il n’y a pas vraiment de point
commun entre ses divers sens, mais il y a des « ressemblances de famille » entre ceux-ci, de
sorte que l’on peut les ranger mentalement. En effet, chaque sens a au moins un point commun
avec un de ses voisins (l’action, le résultat, le succès). La performance ne prend donc sens que
dans un contexte spécifique et elle permet des interprétations d’autant plus variables qu’elle
n’est pas toujours explicitement définie.

La performance est une notion complexe à appréhender. Une rapide recherche dans la
littérature montre qu’il existe de nombreuses définitions de la performance ce qui contribue à
faire de la notion un « mot valise » qui a reçu de nombreuses acceptions (Saulquin et Maupetit,

2004 ; Saul Quin et Schiner, 2007, p.59). Elle met en évidence des divergences selon les auteurs
et il semble d’ailleurs ardu d’arriver a priori à un consentement autour de la définition de ce
concept (Villarmois, 2001 ; Bouquin, 1986 ; Bescos et al., 1993 ; Bourguignon, 1995 ; Lebas,
1995 ; Bessire, 1999). Depuis peu de temps, cette notion est mobilisée dans la littérature
managériale pour évaluer la mise en œuvre par l’entreprise des stratégies communiquées de
développement durable (Capron et Quairel, 2005 ; Boutti, 2010).

La notion de performance est également évolutive - les critères d’évaluation et les


connaissances se développant dans le temps - ce qui n’amoindrit pas la difficulté de
l’appréhender 9. La notion de la performance vue par Taylor au début du vingtième siècle est
bien différente de celle d’Hollnagel (Cambon J., 2007). Taylor associe en effet la performance

De l’entreprise à la division du travail, à la sélection scientifique des ouvriers, au


perfectionnement de leur connaissance, etc. Pour Hollnagel, la performance de l’entreprise

S’inscrit dans sa résilience organisationnelle, c’est-à-dire sa capacité intrinsèque à s’adapter


aux changements et à revenir à un état stable (Hollnagel et al., 2006).

Les gestionnaires et les économistes la définissent quant à eux comme le produit de l’efficacité,
de l’efficience et de la pertinence (Mione, 2005 ; Lusthaus et al., 1999).

9
Cambon J. (2007). Vers une nouvelle méthodologie de mesure de la performance des systèmes de management
De la santé-sécurité au travail, Thèse de doctorat en sciences et Génie des Activités à Risques, Ecole des Mines
De Paris.

45
o L’efficacité traduit la capacité d’une organisation à atteindre les résultats attendus, elle
est ainsi la liaison entre les résultats obtenus et les objectifs fixés (« l’objectif fixé est-il
atteint ?»).
o L’efficience est l’optimisation des moyens afin de parvenir à un résultat10 (« les moyens
utilisés permettent-ils d’atteindre les résultats ? »).
o La pertinence traduit l’articulation entre les moyens alloués par l’organisation et les
objectifs qu’elle s’est fixés (« les moyens mis en œuvre s’accordent-ils aux objectifs ? »).

Les liens entre performance, efficacité et efficience et les valeurs entrant en considération
sous ses termes se schématisent ainsi :

Source : Marianne Favier. L’audit légal, un outil qualité et de pilotage de la performance des entités.
Gestion et management. 2013.
En clair, être performant aujourd’hui c’est être efficace dans les prestations et produits
proposés en terme à la fois de délais, de coûts et de qualité, de façon à provoquer la satisfaction
des clients. Mais c’est également être efficient dans l’organisation interne, les ressources
Humaines employées, le management et les systèmes d’information et dans la mise en œuvre
de pratiques et de procédures.
Face à cette difficulté de mesure des niveaux d’efficience et d’efficacité d’une entité et
face à la multiplicité des dimensions qui entre dans l’actuelle définition de la performance, nous

10
Benoît Pigé entre autres, Management et contrôle de gestion, Nathan, 2008.

46
allons montrer pourquoi des audits de qualité peuvent contribuer à la mesure et au pilotage de
la performance dans les entités qu’elles soient entreprises ou associations.

47
2- Les différentes perceptions de la performance :

48
Certains chercheurs ont trouvé plus pratique d’évaluer la performance organisationnelle,
en utilisant des mesures fondées sur les perceptions des dirigeants d’entreprises. Car une mesure
de performance exige selon eux que l’on procède à une évaluation directe de l’entreprise,
prenant en considération un nombre illimité de variables, parmi lesquelles certaines sont
difficiles à mesurer avec précision telles que le potentiel de croissance d’une entreprise, sa
position sur le marché, le moral et le système de valeur de son personnel, etc.

Ainsi, malgré son utilisation abondante, le terme performance est très rarement
explicitement, défini, même dans les ouvrages dont la performance est à l’évidence l’objet
d’étude central (Tchankam, 1998). Cependant, le manque d’homogénéité dans les mesures de
performance nous oblige à nous interroger sur la réalité même de ce concept.

3- Les types de la performance :11


D’origine anglo-saxonne, la notion de performance fait essentiellement référence à la
performance financière des entreprises à travers les indicateurs financiers. L’objectif était
d’atteindre le niveau de rentabilité attendu par les actionnaires. L’évolution du chiffre d’affaires
était très surveillée pour une assurance de la continuité d’exploitation et du développement de
l’activité. Aujourd’hui, la performance n’est plus seulement une donnée comptable et financière
retraitée, elle peut s’exprimer de manière plus qualitative et dans une autre unité de mesure. Dit
autrement, il ne s’agit pas simplement de piloter le résultat financier d’une organisation, mais
aussi les éléments qui autorisent l’existence de ce résultat. À la suite de ce constat, des critères
comme la qualité, la satisfaction des salariés ou les délais font leur apparition dans le pilotage
de la performance organisationnelle. Pour comprendre cette évolution, M. Lebas (1995) utilise
la métaphore de l’arbre de la performance : sur cet arbre, la performance financière est
représentée par le fruit. Cependant, ce fruit existe grâce à de multiples facteurs. Dans un premier
temps, des facteurs visibles : l’image de l’entreprise, les coûts, la réactivité, la fidélité des
clients,etc. Mais aussi, dans un second temps, des facteurs moins tangibles : le climat social, la
qualité des relations avec les fournisseurs, le flux d’informations, ainsi P. Lorino (2000) signale

Qu’il ne s’agit plus seulement de chercher à maîtriser des coûts, mais aussi à créer de la valeur
pour le client et, plus globalement, pour les parties prenantes de l’entreprise.

11
Win and, Mathieu, Zintz, Thierry, Beckers, Pierre-Olivier, Management et évaluation de la performance : Un
défi pour les organisations sportives, edition De Boeck Supérieur (2007).

49
De ce fait la notion de performance ne peut se réduire à une seule et unique dimension,
la dimension financière. Elle devient multidimensionnelle. À titre d’exemple, afin d’intégrer
les préoccupations des organisations en matière de responsabilité sociale et environnementale
(RSE), des travaux définissent la performance globale comme le couplage entre une
performance financière, sociétale et environnementale.
Cette notion actuelle de performance se représente notamment par le modèle du Balance
Scorecard de David Norton et Robert S Kaplan. Les auteurs ont élaboré un tableau de bord à
quatre axes permettant de mesurer les activités d’une entité. Seul l’un d’entre eux concerne les
aspects financiers. Les autres sont relatifs aux processus internes, aux perceptions de l’entité
par les clients et à l’apprentissage et au développement des capacités stratégiques. Sous ces
axes, il faut identifier les processus qui déterminent les compétences clés. Ces différents axes
permettent une nouvelle analyse de la performance prenant en considération les dernières
évolutions du marché : une concurrence de plus en plus forte, un avenir incertain, des ressources
financières, humaines, matérielles limitées, une nécessité grandissante de satisfaire et fidéliser
les clients, des changements et évolutions perpétuels divers auxquels il faut s’adapter.
Ainsi, la continuité d’exploitation n’est plus uniquement liée aux aspects financiers et
repose sur d’autres aspects et sur la réponse aux attentes des différentes parties prenantes
(actionnaires mais aussi clients, fournisseurs, associations etc.). La performance globale prend
en compte cet ensemble de variables.

II. La performance de la RCAR


Pari gagné pour la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). L’institution a réussi son
engagement en termes d’efficacité et d’efficience. De bonnes performances ont été atteintes par
son « usine de retraite ». La Caisse indique qu’elle a commencé à produire ses effets escomptés
sur la performance du régime. Ceci s’illustre par le taux enregistré par le Régime collectif
d’allocation de retraite (RCAR). Le pôle prévoyance de la CDG a réalisé l’un des meilleurs
taux de la place.
« À fin 2017, il est prévu que le ratio de la gestion administrative baisse de 5%. Cette
avancée confirme l’engagement et la capacité de la CDG à fournir la meilleure qualité de service
au meilleur coût », indique dans ce sens la Caisse de dépôt et de gestion, précisant que le ratio
de gestion administrative portant sur les frais généraux par portefeuille marché s’est situé à fin
2016 à 0,078%.

50
Le ratio global de gestion administrative, financière et gouvernance s’est établi sur la
même année autour de 0,194%. Le Régime collectif d’allocation de retraite compte environ
450.000 affiliés et quelque 122.000 bénéficiaires de pensions. En 2016, la CDG indique avoir
accueilli 86.616 visiteurs aux espaces client du Régime collectif d’allocation de retraite dans
ses différentes agences de Rabat, Casablanca et Jerada. « Mettant le client au cœur de ses
préoccupations majeures, le Régime collectif d’allocation de retraite (RCAR) a réalisé des
performances « clients » remarquables et complétement en phase avec sa dimension sociale. En
2016, 165.536 requêtes clients ont été traitées via différents canaux (Web, téléphone, accueil
physique).
97% de nos clients ont été satisfaits », apprend-on de la CDG. Aussi, 98,4% des
demandes d’information formulées par les clients ont été traitées en moins de 48 heures pour
tous les canaux.
En outre, 90,9% des clients ont attendu moins de 30 minutes au niveau de l’accueil
physique pour être pris en charge par les chargés de clientèle. Aussi, 96,36% des dossiers
conformes, reçus avant le 10 de chaque mois, ont été traités et payés avant cette date (M+1).
De même, la totalité des clients ayant contacté le centre d’appels et dont les appels ont été
perdus, ont été rappelés en moins d’une journée, soit le délai maximum. Rappelons que le
Régime collectif d’allocation de retraite a intégré depuis 2002 une vingtaine de caisses internes
de retraite pour un montant de 52 milliards de dirhams.
Le Régime collectif d’allocation de retraite se veut en effet la première caisse de retraite
au Maroc à avoir certifié selon la norme ISO 9001 V 2008 l’ensemble de ses activités (2008 –
2010). Il a obtenu, par ailleurs, la double certification ISO 9001 et OHSAS 18001 pour
l’ensemble de ses processus et des sites de Rabat en janvier 2017.

51
Chapitre II : Guide d’entretien

I. La problématique
La problématique découle certaines interrogations :
-Dans quelle mesure le diagnostic financier permet -il d'améliorer la performance de la
RCAR ?

-la RCAR a-t-elle une structure financière équilibrée pour piloter sa performance ?

-Comment évaluer la performance de la RCAR à travers le diagnostic financier pertinent ?

II. La méthodologie

Afin de répondre à la problématique principale, nous avons effectué guide d’entretien liées à ce
sujet. Afin de traiter notre problématique d’étude qui est de déterminer le diagnostic financier
et la performance de régime collectif de retraite au Maroc nous avons opté pour un plan de
travail qui est montré que :

L'analyse financière ou le diagnostic financier a pour but d'expliquer comment une entreprise
peut créer sur le moyen terme (point de vue de l'actionnaire) ou s'il est solvable (point de vue
du créancier). Quelques soit le point de vue, la méthode d'analyse est la même. Il faut analyser :

 La création de richesse = évolution de l'activité, étude de la formation des marges

 La nécessité des investissements

 Leurs financement (par autofinancement, capitaux propre, ou endettement bancaire)

 La rentabilité (rentabilité économique et rentabilité des capitaux propres, effet de levier)

Dans le but d’analyser les performances de régime de retraite RCAR au Maroc, une première
partie est consacrée au guide d’entretien qui cherche à appréhender le lien entre le diagnostic
financier et la performance du RCAR. Et deuxième partie : synthèse et résultat

52
III. Guide d’entretien
Définition
La Caisse de dépôt et de gestion (CDG), institution publique marocaine créée en 1959, a
aujourd’hui une mission de service public (assurer la sécurité des fonds d’épargne, être une
force d’animation et de régulation des marchés financiers, appuyer l’investissement public) et
des activités concurrentielles (placements financiers, prises de participations, investissements
pour son compte propre).

1. Est-ce que vous utilisez l’analyse financier lors de vos activités ?


La gestion financière et le diagnostic financier occupe une place centrale au niveau des métiers
RCAR, et permet de sécuriser et rentabiliser ses investissements

2. Quels sont les clés pour réussir votre équilibre financier ?


Un mode de gouvernance efficace, se basant sur la création de plusieurs instances et comités de
gouvernance, tel que le comité d’investissement, le comité de suivi et le Comité Gestion Actif Passif
La désignation d’un gestionnaire financier de renommé CDG Capital, pour assurer la gestion des
ressources du RCAR

3. Quels sont Les outils nécessaires pour atteindre cet équilibre financier ?
La définition des stratégies de choix d’investissement efficace, et de suivi des réalisations par les
différents comités
La mise en place des ratios prudentiels de gestion des risques
Le calcul des taux et des ratios périodiques de rendement

4. Quels sont les bénéfices du diagnostic financier pour votre organisation ?


Le diagnostic financier est le tableau de bord qui permet au RCAR d’assurer un suivi rigoureux de
ces activités
La mesure périodique des différents ratios de rendement permet au RCAR un suivi minutieux des
différentes activités

53
5. Quel est l’impact de diagnostic financier sur votre performance financiere ?

Le diagnostic financier permet une segmentation des différentes activités, et définir les
activités rentables et celles qui sont moins rentables, cela permet au RCAR de garder
uniquement les investissements qui présente une performance financière meilleure

6. Est-ce que l’analyse financière permet d’améliorer la confiance de vos partenaires


(Banques, Collectivités locales, adhérents…)

Oui, effectivement une performance financière meilleure permet de mieux rétribuer nos
clients (retraités), est assurer la pérennité du régime

7. Est-ce vous avez des indicateurs de mesures de la rentabilité de votre organisme ?


lesquels ?
- Le ratio de couverture des engagements
- Le taux de rendement comptable
- Le taux de performance financière

8. Quels sont les problèmes rencontrés lors de la mise en place de votre Système de
finance en vue de diagnostic ?

La multiplication des activités du RCAR


Un large univers d’investissements
Une règlementation qui détermine le choix de nos investissements
La multiplication des intervenants lors de la mise en place d’une politique d’investissements
et de suivi

9. Quel est la valeur ajoutée du diagnostic financier sur votre organisme ?


Le diagnostic financier présente une forte valeur ajoutée, en effet il permet un suivi permanent de nos
activités, détecter les déséquilibres et procéder aux réajustements nécessaires, déterminer les
excédents en trésorerie et procéder aux placements adéquats, éviter les déficits de trésorerie et réagir
aux bons moments

10. Comment évaluer la performance de votre organisme à travers le diagnostic


financier ?
Comparativement aux autres caisses de retraites, le RCAR présente une performance meilleure à
travers différents ratios et taux de performance et rentabilité calculés périodiquement,
notamment le taux de rendement et le ratio de performance financière

54
IV. Les résultats et les synthèses
Cette recherche nous a permis de tirer trois principaux résultats dont l’objet était
de répondre aux trois questions de notre problématique, à savoir les factures qui
permet d’améliorer la performance de RCAR, cette dernière a une structure
financière équilibrer pour piloter sa performance, l’évolution de la performance de
la RCAR au diagnostic financier.

A travers cette guide d’entretien, on a constaté que l’analyse financier ou le


diagnostic financier se trouvent au cœur des métiers du RCAR dans l’objectif de
sécuriser et rentabiliser ses investissements, aussi est l’un des moyens les plus
performants pour mesurer à fin d’améliorer la performance.

En effet, la majorité des questions son réponse Affirme que diagnostic de la


RCAR évoque l'idée qu’il ait dans sa structure et dans son fonctionnement des
anomalies, comparable à un organisme vivant, il vise donc à déceler les points faibles
et les points forts pour corriger les premiers et exploiter à fond les seconds ce qui fait
un impact positif sur l’organisme ce qui permet au RCAR d’assurer un suivi rigoureux
de ces activités , la mesure périodique des différents ratios de rendements permet au
RCAR un suivi ses activités d’autre part le diagnostic financier permet une
segmentation des différents activités et définir les activités rentables et celles qui sont
moins rentable , La performance de la RCAR peut également se lire comme le
processus, comme l’action qui mène au succès. Pour cela la RCAR a une structure
financière équilibrée pour piloter sa performance.

Ce modeste travail, nous a permis aussi évoluer la performance de la RCAR au diagnostic


financier pertinent. Pour dire que le rôle d’Amélioration de la performance garantir un meilleur
positionnement de la RCAR sur le marché et s’octroyer un avantage concurrentiel en réduisant
les coûts et les risques financiers liés à leur activité sont autant de facteurs clés de succès pour
perpétuera leurs modèles économiques.

Cette approche esquisse les contours d’une vision stratégique de la RCAR, dans un
environnement favorable encourageant un management du changement, une culture de
l’organisme, la communication, une gestion des connaissances et des idées, la protection (veille
et intelligence économique, protection économique et intellectuelle, gestion des contrats) et
l’amélioration des performances et pérennité de l’organisme.

55
CONCLUSION GENERALE

En guise de conclusion, il est nécessaire de reconnaître premièrement l’organisation de haut


niveau du régime des rentes et des retraites et de différentes opérations réalisées au sein du
département finances du pôle prévoyance généralement et la Caisse Nationale des Retraites et
des Assurances.

J’ai passé deux mois avec un personnel très actif et très professionnel qui n’a pas cessé de
m’orienter et de répondre à mes questions, et pour ce, je profite de l’occasion pour remercier
encore une fois ce personnel admirable.

Deux mois sont certainement insuffisant pour bien maitriser les différentes opérations
qu’effectue l’ensemble des comptables, mais grâce à la bonne formation que j’ai eue dans mon
parcours, j’ai pu comprendre la plupart des opérations passées dans ma présence.

Les apports de ce stage ne sont pas seulement d’ordre technique mais également d’ordre social
et humain. Ce stage était une opportunité offerte pour acquérir des nouvelles connaissances et
assister chaque jour à la vie professionnelle des fonctionnaires d’état et de savoir la
responsabilité qu’ils prennent.

Enfin, ce stage était mon occasion pour me familiariser avec le monde de travail au secteur
public et m’a donné une image sur un lieu d’emploi potentiel. Ce travail m’a apporté une
expérience, un savoir-faire et des connaissances très enrichissantes. Les difficultés que j’ai pu
rencontrer tout au long de mon enquête ont été pour moi des opportunités pour comprendre et
vivre l’expérience par moi-même. Ça a donc constitué pour moi une opportunité de pouvoir
mettre en pratique mes acquis théoriques, et de développer des compétences en termes de
savoir, savoir-faire et savoir être.

56
Annexe 1

57
Annexe 2

58
Annexe 3

Guide d’entretien
Prévoyance de la CDG
11. Est-ce que vous utilisez l’analyse financier lors de vos activités ?

12. Quels sont les clés pour réussir votre équilibre financier ?

13. Quels sont Les outils nécessaires pour atteindre cet équilibre financier ?

14. Quels sont les bénéfices de diagnostic financier pour votre organisation ?

15. Quel est l’impact de diagnostic financier sur votre performance financier ?

16. Est-ce que l’analyse financière permet d’améliorer la confiance de vos partenaires
(Banques, Collectivités locales, adhérents…)

17. Est-ce vous avez des indicateurs de mesures de la rentabilité de votre organisme ?
lesquels ?

18. Est-ce que le diagnostic financier permet d’améliorer la performance du RCAR ?

19. Quels sont les problèmes rencontrés lors de la mise en place de votre Système de
finance en vue de diagnostic ?

20. Quel est la valeur ajoutée de diagnostic financier sur votre organisme ?

21. Votre organisme à travers le diagnostic financier ?

59
60
Bibliographie
Rapports et documents

 Rapport d’activité CNRA en 2016


 Rapport d’activité RCAR en 2016
 Rapport d’activité CMR en 2015
 Rapport d’activité CIMR en 2015
 Figure1 : Métiers de la CDG
 Figure 2 : Organigramme de la CDG
 Figure 3 : Politique de management
 Figure 4 : Organigramme Pôle prévoyance
 Le modèle TPAM (Total Performance et Agilité
Management)

61
Webographie
[Link]

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[Link]

[Link]

62
Table de matière
Partie I : Généralité sur le secteur de retraite au Maroc et la CDG Prévoyance

Chapitre I : Présentation de Secteur de Retraite au Maroc


I. Présentation de secteur de retraite au Maroc ............................................................................9
1. Le secteur privé ..................................................................................................................... 10
2. Le secteur public ................................................................................................................... 11
II. Présentation de la CDG .............................................................................................................12
1. Aperçu historique .................................................................................................................. 12
2. Métiers de la CDG ................................................................................................................. 14
3. Organigramme de la CDG ...................................................................................................... 15
I. Le pôle prévoyance CDG ...........................................................................................................16
1. La prévoyance au Maroc ....................................................................................................... 16
2. Présentation du pôle prévoyance CDG .................................................................................. 17
3. Les missions de la CNRA / RCAR ............................................................................................. 17
4. Politique de management du pôle prévoyance ...................................................................... 21
5. Gouvernance ......................................................................................................................... 21
6. L’organigramme du pôle prévoyance. ................................................................................... 22
II. La direction financière ..............................................................................................................23
1. Direction support .................................................................................................................. 23
2. La situation financière de la CNRA en 2017 : .......................................................................... 21
I. Rôles et attributions du département/direction Finances ........................................................25
II. Description des différentes tâches effectuées ..........................................................................27
1. Présentation et déroulement de chaque tâche : .................................................................... 27
Objectif du module : ...................................................................................................................... 29
Les fonctionnalités du module de Dispatching :.............................................................................. 32
2. Resultants obtunds et apprentissages tires de la taches realize ............................................. 33
3. Apports du stage ................................................................................................................... 34
I. Comptabilité financière et comptes annuels. ...........................................................................36
1. La comptabilité financière. .................................................................................................... 36
II. Analyse financière. ...................................................................................................................37
1. Objet. .................................................................................................................................... 37
2. Préalables à l’analyse et au diagnostic. .................................................................................. 37

63
3. Prolongements possibles à l’analyse. ..................................................................................... 37
4. Le chef d'entreprise et les dirigeants. .................................................................................... 37
5. L'actionnaire et l’associé........................................................................................................ 37
6. L'administration fiscale. ......................................................................................................... 38
7. La société de crédit-bail. ........................................................................................................ 38
8. Autres tiers et partenaires. .................................................................................................... 38
9. Le prêteur. ............................................................................................................................ 38
III. Eléments du diagnostic financier. .........................................................................................39
1. L'étude de la croissance......................................................................................................... 39
2. L'analyse de la rentabilité et de l’évolution. ........................................................................... 39
o Résultat net. .......................................................................................................................... 39
o Seuil de rentabilité (en valeur, en quantité, date du point mort). ............................................. 39
3. L'évaluation de la capacité d'autofinancement de l’exercice. ................................................. 39
4. La détermination de la variation de trésorerie d'exploitation................................................. 40
5. L'analyse statique de la structure du bilan. ............................................................................ 40
6. L'analyse dynamique. ............................................................................................................ 40
 Tableaux des flux de trésorerie, ............................................................................................. 40
7. La formulation du diagnostic financier. .................................................................................. 41
8. Les différentes étapes du diagnostic. ..................................................................................... 41
9. 1°) L’entreprise est-elle profitable ? ....................................................................................... 41
10. 2°) L’entreprise est-elle rentable ?...................................................................................... 41
11. 3°) La structure financière est-elle adaptée ? ...................................................................... 41
12. 4°) L’entreprise génère-t-elle des flux positifs ? ................................................................. 41
13. La démarche prévisionnelle. .............................................................................................. 41
IV. Synthèses..............................................................................................................................42
1. Le cycle du diagnostic financier. ............................................................................................ 42
1. La méthodologie du diagnostic financier. .............................................................................. 42
I. Cadre conceptuel de la notion de la performance : ..................................................................44
1- Evolution et définition de la performance : ............................................................................ 44
2- Les différentes perceptions de la performance : .................................................................... 48
3- Les types de la performance : ................................................................................................ 49
II. La performance de la RCAR ......................................................................................................50

64
I. La problématique .....................................................................................................................52
II. La méthodologie .......................................................................................................................52
III. Guide d’entretien .................................................................................................................53
IV. Les résultats et les synthèses ................................................................................................55
Bibliographie, ................................................................................................................... 57
webographie .................................................................................................................... 59
Annexes ............................................................................................................................ 60

65

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