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Mémoire Ras El Oued

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‫الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية‬

République Algérienne Démocratique et Populaire


‫وزارة التعليم العالي والبحث العلمي‬
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
‫جـامعة محمد البشير اإلبراهيمي برج بوعريريج‬
Université Mohamed El Bachir El Ibrahimi B.B.A.
‫كلية علوم الطبيعة والحياة وعلوم االرض والكون‬
Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie et des Sciences de la Terre et de l’Univers
‫قسم العلوم الفالحية‬
Département des Sciences Agronomique

Mémoire
En vue de l’obtention du Diplôme de Master

Domaine Des Sciences de la Nature et de la Vie


Filière : Sciences Agronomique
Spécialité : Amélioration de la protection des végétaux

Thème
Contribution à l’inventaire des adventices
inféodées à la céréaliculture dans la région de
Ras El Oued -Bordj Bou Arreridj-

Présenté par : Hamadi Fahima.


Devant le jury :

President : MElle Belloula ……………………....……………... M AA (Univ de BBA).


Encadrant : Mr ALIAT …………………………………….…. M CB (Univ de BBA).
Examinateur : Mr Bensouilah……………………………………… M AA (Univ de BBA).
Invité : Directeur CCLS BBA.

Année universitaire : 2016/2017


Remerciement
Avant tout je remercie Dieu tout puissant de m'avoir accordé la force,

le courage et les moyens afin de pouvoir accomplir ce travail

A travers cette thèse de master, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont
contribué de près ou de loin à construire ce travail
J'aimerai d'abord exprimer mes gratitudes à mon encadreur Mr Aliat Toufik
pour avoir accepté de m’encadrer et m’avoir accordé sa confiance tout au long
de ce travail, ainsi que pour ses efforts fournis, pour ses conseils judicieux
prodigués
Mes profonds remerciements vont aux membres du jury : MElle Belloula et Mr
Bensouilah qui m'ont fait l'honneur de participer et de juger ma thèse
Je tiens aussi à remercie le personnel de L’ITGC et en particulier Mr selloum
samir
pour leurs conseils précieux
Je remercie : Mr Merzoki , Mr Fellahi et Mr Zadam
Mes vifs remerciements vont également à :
La subdivision de l’agriculture de Ras el oued
La circonscription des forêts de Ras el oued
Mes remerciements vont aussi à tous les membres du DSA - BBA –
surtout lila kabaili et Sabrina Hamadi
Le technicien au niveau de la ferme pilote Mr Zoiaui de Tixter
Mes remerciements et ma reconnaissance s'adressent également aux
agriculteurs : Haroun,Belamli,Bouhafs,et le directeur de ferme pilote
yahia ben aichouche pour ses efforts, ses conseils,
sa disponibilité
A tous les enseignants qui ont participé dans ma formation,
ainsi pour tous les collègues de la promotion 2017.
Dédicace
Je dédie ce modeste travail
A mes chers parents qui je l’aime beaucoup
Je le dédie également aux plus aimables au monde
A mes chers frères et mes chères sœurs.
A mes chers les enfants: Nour, Djana, Ossama,
Amira, Rahil, Adam.
A ma chère grande mère, A mon chère grand–père
Je dédie ce mémoire à toute ma famille sans exception :
Hamadi et Ben Hamadi
Et tous mes cousins et cousines
A mes chères amies: Asma, Hala, Hayat,
Houda, Yassmin, Somaia, Samira,Razika.
Et à tous ceux et toutes celles que je n’ai pas cités dans
mon
Mémoire et que j’ai gardé dans ma mémoire.
A tous mes amis de la promotion 2016/2017.
A toutes les personnes qui ont contribué à la réalisation
de ce travail.
A tous ceux que j’ai oubliés, je demande pardon.
Fahima.
Table des matières
Liste des tableaux
Liste des figures
Liste des abréviations
Introduction……………………………………………………………………………………… 01
Chapitre I: Matériel et Méthodes………………………………………………………………. 04
Le site d'étude…………………………………………………………………………………… 04
Présentation la Région d’étude Ras El Oued ……………………………………………………… 05
I-1. Cadre géographique ………………………………………………………………………………
05
I-2. Cadre hydrologique ………………………………………………………………………… 05

I-3. Cadre géologique…………………………………………………………………………….. 07

I-4. Cadre pédologique …………………………………………………………………………… 09


I-5. Cadre climatique………………………………………………………… 10
I-5.1- La température………...……………………………………………………………… 11
I-5.2- La précipitation …………………………………………………………………………. 12
I-5.3- Le vent…………………………………………………………………………………… 13
I-5.4- Humidité ……………………………………………………………………………..… 13
I-5.5- La gelée………………………………………………………………………………… 14
I-5.6- Diagrammes ombrothermiques …………………….…………………………………… 15
I-5.7- Détermination du quotient pluviométrique et des étages bioclimatiques d'emberger..….. 17
I-6 Cadre socio-économique ……………………………………………………………………. 18
I-6.1- Contexte démographique………………………………………………………………... 18
I-6.2- Contexte agricole………………………………………………………………………... 19
A) Production végétale……………………………………………………………………… 19
B) Production animale………………………………………………………………………. 20

I-6.3- Les forêts………………………………………………………………………………... 21


I-6.4- Contexte industrie………………………………………...…………………………… 22

I-Méthodologie…………………………………………………………………………………... 23
I-1. Les Caractéristiques des Zones d’études …………………………………………………. 24
La zone A ……………………………………………………………………………………… 24
La zone B………………………………………………………………………………………. 25
La zone C ….…………………………………………………………………………………… 25
La zone D…………..…………...………………………………………………………………. 27
1) I-2. Détermination des espèces …………..……………………………………………………… 28
Chapitre II : Résultats et Discussion
II-1. Richesse spécifique …………………………………………………………………………. 30
II-2. Spectre phytoécologique…………………………………………………………………… 37
II-2.1. Type biologique …………………………………………………………………….. 37
II-2.2. Mode de vie ……………………………………………………………………. 38
II-2.3. Mode de dissémination ………...……………………………………………………… 40
II-2.4. Aire biogéographie……………………………………………………………………... 41
II-3. Moyen de lutte……..………………………………………………………………………. 44
Conclusion……………………………………………………………………………………….. 46
Référence
Annexe
Résumé
Table des matières
Liste des tableaux

Liste des tableaux

Tableau I : Répartition des équipements d’eau par commune. 06


Tableau II : Les sources et propriétés aquatiques commune de Ras El Oued. 06
Tableau III : Répartition des superficies de relief de Ras El Oued 08
Tableau IV : Précipitations mensuelles et températures moyennes mensuelles de 16
REO (2006-2016)
Tableau V: Quotients pluviométriques d’Emberger de station de daïra de REO 17
Tableau VI : la réparation de la population par Commune 18
Tableau VII: représente la superficie agricole dans la daïra de REO 19
Tableau VIII : la Répartition de S.A.U par secteur juridique (Ha) 19
Tableau IX: Les principales cultures dans la daïra de REO 20
Tableau X : Les élevages dans la daïra de REO durent la compagne 2015/2016 20
Tableau XI: Les productions des viandes (blanche et rouge), lait, les œufs et le laine 21
est estimée durant la compagne 2015/2016
Tableau XII: Les superficies forestières selon la commune 21
Tableau XIII : Les superficies et les nombres de lots dans la daïra de REO 22
Tableau XIV: présentation les parcelles de zone C parcelle. 26
Tableau XV: Les caractéristiques culturales des parcelles d’échantillonnage. 29
Tableau XVI: Liste des espèces recensées au niveau des parcelles dans la région 30
d’étude (REO)
Tableau XVII : Liste des familles botaniques et leur contribution relatives dans la
flore de la région de Ras El Oued.
Tableau XVIII : La structure de flore adventice dans la région d’étude. 36
Tableau XIX : Le pourcentage des types biologique des espèces récences dans les 37
parcelles d’une région d’étude.
Tableau XX : la flore en fonction des modes de vie. 39
Le tableau XXI: présente les modes de dissémination des espèces trouvé dans la 40
région d’étude.
Tableau XXII: La distribution biogéographique des espèces récences. 41
Liste des figures.

Liste des figures


Figure 01 : situation géographique de la wilaya de bordj Bou Arreridj. 04

Figure 02 : Géographique de la daïra de Ras El Oued. 05

Figure 03 : Réseaux hydrographique de daïra de ras el oued. 07

Figure 04: Aire géologique de la wilaya de BBA et la daïra de REO. 08

Figure 05 : Géomorphologie de daïra de REO. 09

Figure 06 : Pédologique de la wilaya de BBA et la daïra de REO. 10

Figure 07: Les variations mensuelles de temperature (°C) dans la station de REO 11
(période 2006-2016).
Figure 08 : Moyennes mensuelles des précipitations dans la région de (période 12
allant de 2006 à 2016).
Figure 09 : Moyennes mensuelles de vent dans la région REO (période allant de 13
2006 à 2016).
Figure10 : Moyenne mensuelles d’Humidité (%) dans la région de Ras El Oued 14
(période 2006 à 2016).
Figure 11 : Moyenne mensuelles de nombre des jours de gelée dans la région de 15
Ras El Oued (période 2006 à 2016).
Figure 12 : Diagramme ombrothermique de Gaussen pour la région de REO 16
(Période2006-2016).
Figure 13 : Localisation de station de REO dans le climagramme d’Emberger. 18

Figure 14 : superficies forestières de daïra de REO. 22

Figuire15 : la relevé dans un parcelle. 23

Figuire 16 : les trois des relevés dans une parcelle choisie . 24

Figure 17: Représente localisation des zones d’échantillonnage (zone A-D) dans la 28
région Ras El Oued.
Figure 18 : La distribution de la flore d’adventices céréaliers de la région de Ras 34
El Oued en fonction les familles.
Figure 19 : Le nombre des espèces recensées dans chaque parcelle. 34

Figure 20: la distribution de la flore d’adventices céréaliers de la région de Ras El 36


Oued en fonction les familles.
Liste des figures.

Figure 21 : Spectre biologique des adventices des cultures de la région d’étude. 38

Figure 22 : Les modes de vie des espèces dans les parcelles de région d’étude. 39

Figure 23: Modes de dissémination des adventices 41

Figure 24: Représenté l’aire biogéographique des espèces recensées. 42


Liste des Abréviations

%: pourcentage.
°C : degré Celsius.
ABO : Ahmed belalmi Bousselem.
AHD : Ahmed belalmi Hiddab.
AVIT : Ahmed belalmi Vitro.
BBA : Bordj Bou-Arréridj.
BBO : Bouhafs Bousselem.
BD : Blé Dure.

BMBB : Bouhafs Mouhamad ben Bachir.


BT : Blé Tendre.

CCLS : Coopérative des Céréales et des Légumes Secs.


CF REO : Conservation du forêt de la daïra Ras El Oued.
DSA Direction des Services Agricoles de Wilaya de Bordj Bou-Arréridj.
E/G : Espèce/Genre.
F/E : Famille / Espèce.
G: Gelées
H: Humidité
Ha : Hectare.
Hanp : Haroun Anapo.
HBO : Haroun Bousselem.

HHD : Haroun Hiddab.


HMBB : Haroun Mouhamad ben Bachir
ITGC : Institut Technique des Grandes Cultures.
JH : Jachère
Kg Kilogramme.
Km² Kilomètre carré.
MAP/TSP : Mono ammonium Phosphate /Triple super Phosphate.
Max : Maximum.
Mini : Minimum.
Moy : Moyenne.
Nbr : Nombre.
NPK : Nitrate, Phosphate, potassium.
P: Précipitation.
Qx : Quintaux.
Liste des Abréviations

Rdt : Rendement.
REO : Ras El Oued.
SAT : Superficie Agricole Totale.
SAU : Superficie Agricole Utile.
Sup : Superficie.
T: Température.
V: Vent.
YBO1 : Yahia ben aichouche Bousselem R1.
YBO2 : Yahia ben aichouche Bousselem R2.
YMBB : Yahia ben aichouche Mouhamad ben Bachir.
YWI1 : Yahia ben aichouche wifak1.
YWI2 : Yahia ben aichouche wifak2.
YWI3 : Yahia ben aichouche wifak3.
Liste des Abréviations
Introduction
générale
Introduction

Introduction

La culture des céréales représente un secteur économique important pour nombre de


pays en développement Guèye et al (2011). Elle est considérée comme une principale source
de la nutrition humaine et animale Slama et al (2005). Ainsi, 692 millions d’hectares de
céréales ont été cultivés dans le monde, soit plus de 15 % de la surface agricole mondiale avec
une production de 2,316 milliards de tonnes USDA (2012). Par l’importance des superficies
occupées et par son rôle dans la sécurité alimentaire du pays, la céréaliculture occupe une
place prépondérante à la fois dans la production agricole et agroalimentaire de l’Algérie. La
consommation de céréales en Algérie représente 25% des dépenses alimentaires et 230 kg/an
Rastoin et Benabderrazik (2014) Comparativement à l'Egypte dont la moyenne est de 131
kg/hab/an et à la France dont la moyenne est de 98 kg/hab/an FAO (2007).

Les principales espèces de céréales cultivées appartiennent à la famille des poacées(Le


blé tendre (Tritium aestivum) (AABBDD, 2n = 42), dont le grain après broyage et tamisage
fournit une farine panifiable Bataillon et al (2006).et le blé dur (Triticum durum Desf.)
(AABB, 2n = 28) est l'une des principales ressources alimentaires de l'humanité Roudart
(2006) à raison de 75 % de la production. Aussi la destiné à l'alimentation des animaux à
raison de 15 % de la production et à des usages non alimentaires Feillet (2004).

En Algérie, les céréales (blé dur, blé tendre, orge et triticale) occupent en moyenne
3,5 millions d’hectares pratiquées par près de 600 000 producteurs soit plus de 35% des
terres arables Rastoin et Benabderrazik (2014).

La production Algérienne en céréales est confrontée à plusieurs contraintes biotiques


et abiotiques d’ordres climatiques et phytosanitaires. Ainsi, sur les 40 dernières années, on
enregistre un écart de 1 à 5 entre une année désastreuse (9,7 millions de qx en 1994) et une
année d’abondance (52,5 millions de qx en 2009) FAOSTAT ( 2013).Le problème auquel est
confrontée l’Algérie réside notamment dans le fait que le niveau de production céréalière
nationale est loin de répondre aux besoins de consommation ce qui fait de l’Algérie un
important importateur des produits des céréales.

Parmi les nombreux ennemis des cultures céréalières, les adventices occupent une place très
importante, Elles posent un problème sérieux dans la production végétale Jabeen et Ahmed
(2009). La présence de ces mauvaises herbes affecte le rendement de l’ordre de 20 à 30 %.
Ceci entraine un déficit monétaire très important surtout dans les cultures céréalières Hussain

1
Introduction

et al (2007). En Algérie, les adventices se sont progressivement multipliées pour couvrir des
superficies de plus en plus importante (surtout en céréaliculture) Hamadache et al (2002),
selon Ouchene (1992). Les pertes causé par les adventices peuvent atteindre jusqu’a 50% du
rendement des cultures céréalières en Algérie.

Le terme «mauvaise herbe» est couramment employé pour désigner toute plante
indésirable Pousse (2003) .appelées aussi adventices, sont des plantes présentes naturellement
dans un milieu, qui se développent dans les champs cultivés ou les jardins. Les adventices
sont adaptés aux mêmes sols et aux mêmes conditions climatiques que les plantes cultivées
Anonyme a (2006). Ce sont des plantes qui se propagent naturellement (sans l'intervention de
l'homme) dans des habitats naturels ou semi naturel (Brunel et al., 2005).

Les adventices causent depuis toujours des ennuis aux producteurs agricoles, de
lourdes pertes de rendements et de qualité des récoltes résultent de la compétition des
mauvaises herbes Buhler (2005). Telles que la concurrence des mauvaises herbes pour la
culture se fait au niveau de l’espace, la lumière, l’eau et les éléments nutritifs Machane
(2008), cette concurrence est d’autant plus importante en début de culture, qu’aux premiers
stades de développement, car les mauvaises herbes absorbent plus vite les nutriments que la
culture Fenni (2003). La présence des adventices dans les céréaliculture est aux plusieurs
facteurs comme la date de semis et densité Weiner et al (2001) ;Casagrande (2008 ) les
précédents culturaux Chennafi et al (2008) ; Chennafi (2010), travail du sol (Kribaa et al.,
2001), la fertilisation Ghaouar (2006), des désherbages Machane (2008), les variétés Nouar
et al (2010). Les adventices peuvent aussi présenter quelques aspects positifs (l'amélioration
de la structure du sol, la lutte contre l'érosion et elles absorbent les excédents de fertilization)
Schaub (2010), Le maintien de la flore adventice dans les paysages agricoles est pourtant
souhaitable car elle joue un rôle essentiel dans la préservation de la diversité biologique. En
plus de procurer du couvert ou des sites de reproduction, elle fournit des ressources
alimentaires aux oiseaux et aux insectes Marshall et al (2003). En effet les adventices
annuels sont capables de produire de nombreuses graines nourrissant les oiseaux et certaines
espèces vivaces pollinisées par les insectes sont importantes pour les abeilles sauvages
Hyvönen et Huusela-Veistola (2008).

Les agriculteurs ont alors répandu, de manière très efficace, d’importantes quantités
d’herbicides. Cependant l’utilisation de ces produits à des fins de gestion des populations
d’adventices est de plus en plus remise en question, que ce soit du fait de leur coût pour les
agriculteurs et des problèmes de résistance développée par certaines espèces, ou à cause de la

2
Introduction

pollution des eaux de surface et des eaux souterraines auxquels ils participent Chikowo et al
(2009).

La lutte contre les mauvaises herbes, ou plutôt la gestion à long terme de


l’enherbement d’une parcelle dans un contexte agro-écologique donné, représente l’un des
principaux enjeux permettant la durabilité des systèmes de production. La mise en place de
cette gestion nécessite une connaissance approfondie de ces enherbements, notamment de leur
composition floristique, de leur diversité spécifique, de l’écologie et la biologie des espèces
qui les composent. L’augmentation de l’utilisation d’un certain nombre de pesticides a eu des
effets négatifs sur la santé humaine et sur l'environnement Weih et al (2008). La lutte
biologique offre une approche alternative pour les ravageurs, les maladies et les mauvaises
herbes en agriculture Mason et Spanner (2006) ; Bond et Grundy (2001) ; Jordan (1993).
En revanche, l'application du contrôle biologique des mauvaises herbes s'est souvent révélé
difficile en pratique Müller-Schärer et al (2000).

L’objectif de notre travail est de faire un inventaire des adventices inféodées à la


céréaliculture dans la région de Ras El Oued wilaya de Bordj Bou Arreridj, au niveau des
parcelles emblavées. En se basant sur la méthode (présence /absence) des espèces.
Le présent manuscrit comprend deux chapitres. Après une introduction générale, dans le
premier chapitre, une attention particulière est accordée à l'analyse du milieu d’étude en
mettant l'accent sur les différents facteurs environnementaux qui pouvent avoir une influence
directe ou indirecte sur la flore. Nous nous consacré au plan d'échantillonnage ainsi que la
méthodologie. Dans le deuxième chapitre, les résultats obtenus seront présentés et discutés.
Le travail se termine par une conclusion et des perspectives.

3
Chapitre I
Matériel et méthodes
Chapitre I Matériel et méthodes.

I) Le site d'étude
Notre étude a été réalisée dans la wilaya de Bordj Bou-Arreridj, elle se situe dans les Haut-
Plateaux de Nord- Est du pays algérien s'étend sur une superficie de 3 920,42 Km² ANIREF
(2013). Le Chef lieu de la wilaya est situé à 220 km à l’est de la capitale d’Alger. Elle occupe
une position centrale et constitue un carrefour entouré de 4 wilayas. Au nord, elle est limitée
par Wilaya de Béjaïa, à l'Est par la wilaya de Sétif, à l'Ouest par la wilaya de Bouira et au Sud
par la wilaya de M'Sila (Fgi 01). Elle se composée de 10 daïras. Géographiquement, la
wilaya de Bordj Bou Arreridj est comprise entre les parallèles 35° et 37° de latitude Nord et
entre les méridiens de longitude 4° et 5° à l'Est ANDI (2013).

Figure 01 : situation géographique de la wilaya de bordj Bou Arreridj (DSA BBA., 2017).

4
Chapitre I Matériel et méthodes.

Présentation la région d’étude Ras El Oued

1- Cadre géographique

Ras El Oued est une daïra de superficie totale 233,46 Km2 située au sud de la wilaya de BBA
a 39 km de chef-lieu, Géographiquement comprise entre les parallèles 35° 56′ 59.28″ de
latitude Nord et entre les méridiens de longitude 5° 2′ 9.24″ à l'Est. Elle est bordée au Nord
par la daïra de Bir Kasdali, au sud Ouled Sid Ahmed (wilaya de Sétif), a l’est Ain Taghrout
et l’ouest Bordj Ghedir (Fig 02) Subdivision agricole REO (2017).

Figure 02 : Géographique de la daïra de Ras El Oued Subdivision agricole REO (2017).

5
Chapitre I Matériel et méthodes.

2- Cadre hydrologique

Les cours d'eau sont tributaires de l'inégalité et de l'irrégularité des précipitations, ils sont
généralement secs en été et, en hiver.

Le réseau hydrographique de Ras El Oued est caractérisé par des ressources en eau très
importants (Tableau I et II). Mais il existe une seule vallée safsaf (Fig 03) ce dernier est
contaminé par les déchets (rejet Humain, industrielle ..... ect) Subdivision de l’ hydrolique
de REO (2017).

Selon Mebarkia (2011) il existe d’autre source d’eau dans la daïra de REO, c’est la sous
bassin du Boussellam amont s’étend sur les haut- plateaux sétifiènnes avec une superficie de
1785 Km2, il inscrit dans le territoire de deux wilayas une grande partie Ouest de la wilaya de
Sétif et une partie Est de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj représentée par les communes de
Ras El Oued.

Tableau I : Répartition des équipements d’eau par commune.

COMMUNE Forage Productif Debit (L/S) Château d’eau et Capacité (m3)


réservoir
Tixter 11 17 9 1 600
REO 7 135 12 5 200

O. Brahem 6 54 6 1 425

Ain Tassera 4 29 12 1 880

TOTAL 28 235 39 10105

Subdivision de l’hydrolique de REO (2017).

Tableau II : Les sources et propriétés aquatiques commune de Ras El Oued.

vallée source Puits forage

Nombre 01 09 40 21

Capacité (m3) / / 252 181

Subdivision agricole REO (2017).

6
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figure 03 : Réseaux hydrographique de daïra de ras el oued Subdivision de hydrolique de


REO (2017).

3- Cadre géologique

La région de Ras El Oued est caractérisée par une topographie variée, dans la partie sud, on
trouve la plupart du territoire montagneux et atteint une hauteur d'environ 1200. La région du
nord en se compose en grande partie des plaines entrecoupées de quelques collines et
plateaux, il est des doit également être noté que le point le plus élevé a été estimé à 1 858 m
Subdivision REO (2017).

7
Chapitre I Matériel et méthodes.

Tableau III : Répartition des superficies de relief de Ras El Oued Subdivision agricole de
REO (2017).

relief Plaines Collines montagnes


Superficie
En hectare 5117 875 517
SAT
Pourcentage 99.88 19.98 9.19

En hectare 8899 7759 779


SAU
pourcentage 58.71 57.87 7.95

D'une manière générale Ras El Oued est une daïra de hautes terres où 3 zones se distinguent
(Fig 04 et 05) :

La zone des Plaines steppiques 99.88% sont prédominantes on utilisé 64.21% comme
superficie agriculture.

La zone collines (10.89%).

La zone montagnes (8.10%), il cultivé 2.83% pour céréaliculture et/ou pâturage.

Figure 04: Aire géologique de la wilaya de BBA et la daïra de REO DSA BBA (2017).

8
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figure 05 : Géomorphologie de daïra de REO CF REO (2017).

4- Cadre pédologique

Le sol de la région de REO est essentiellement de type brun calcaires avec, le plus souvent,
des accumulations calcaires dures proches de la surface au sud (plus importante en surface) et
au centre, avec parfois des encroûtements calcaire (Fig 06). Du point de vue pédologique,
deux grandes classes de sol y prédominent:

Au nord (La zone steppe), plus réduite en surface, comporte majoritairement des sols pas ou
peu calcaires, noirs, argileux-limoneux.

Au sud (les zones montagneux) riche en sol calcaire superficiel. D'une manière générale le
substratum est essentiellement calcaire. Les sols sont dans la plupart des cas carbonatés avec
souvent des individualisations calcaires continues et dures Subdivisons de l’agricole de
REO (2017).

9
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figure 06 : Pédologique de la wilaya de BBA et la daïra de REO DSA BBA (2017).

5- Cadre climatique

Le climat est l’ensemble des caractéristiques météorologiques d’une région donnée. La nature
des climats joue un rôle essentiel pour ajuster les caractéristiques écologiques des
écosystèmes continentaux. En réalité, il existe une interférence entre climats, composition des
communautés végétales propres à un écosystème donné et la nature des sols.

Le climat des Hauts-plateaux est du type continental et se distingue par des hivers rigoureux
(plus froids et plus secs) et des étés plus chauds durant lesquels sévissent souvent les vents du
Sud ou Sirocco Annani (2013). La wilaya de BBA se caractérise par un climat continental,
qui offre des températures chaudes en été et très froides en hiver, parmi les plus basses
d’Algérie. La pluviométrie annuelle est de 300 à 700 mm ANDI (2013).
Les données climatiques utilisées dans notre étude (températures, précipitations, Humidité,
vent et la gelé) portent sur une période de 10 ans (de 2006 à 2016) pour la région de REO.
Elles nous sont fournies par la Station régionale météorologique de BBA et CF de REO.

10
Chapitre I Matériel et méthodes.

5-1 La température

La température représente un facteur limitant de toute première importance car elle contrôle
l’ensemble des phénomènes métaboliques et conditionne, de ce fait, la répartition de la totalité
des espèces et des communautés d’êtres vivants dans la biosphère Ramade (1984). La
température est donc l’un des éléments majeurs influençant le climat d’une région.

Les valeurs de températures permettent de discerner les variations des températures moyennes
mensuelles dans la région de REO, sur une période de 10 ans (2006-2016), nous avons tracé
les courbes graphiques (Fig 07) et par conséquent, de mieux apprécier le sens de ces valeurs.

35

30

25

20

15

Tmoy REO
10
Tmax REO
5
Tmin REO
0

Figure 07: Les variations mensuelles de temperature (°C) dans la station de REO (période
2006-2016)

Ainsi, la température moyenne mensuelle est de 15.1°C pour REO alors que le maximum des
températures minimales est observé au mois de juillet dans cette station, en atteignant un pic
de 21°C. Les valeurs les plus faibles sont enregistrées pendant de même mois de janvier, avec
0.3°C. L’étude des moyennes des maxima montre que les plus basses d’entre elles sont

11
Chapitre I Matériel et méthodes.

atténuées en janvier 10.4 °C. Les valeurs les plus élevées sont observées au mois d’août pour
REO environ 33.1°C.

5-2 La précipitation

Les précipitations englobent toutes les formes d'eau qui tombent sur la surface de la terre.
Tant sous forme liquide (bruine, pluie, averse) que sous forme solide (neige, grésil, grêle) et
les précipitations déposées ou occultes (rosée, gelée blanche, givre,…).Les données
pluviométriques montrent que la variation interannuelle des précipitations est assez
importante. Les données pluviométriques, exprimant la répartition mensuelle des
précipitations, est très variable.

D’après l’analyse de tableau les précipitations enregistrées durant la période de 2006-2016


sont très variables, les mois les plus secs (entre mais à septembre) est marquée par la plus
faible pluviométrie et cela, au niveau station de REO avec valeur minium 4.6 mm. La
pluviométrie la plus importante durant cette période à printemps enregistrée à REO avec un
cumul avoisinant les (51.9 mm, 54.1 mm, 60mm) (Fig 08).

Figure 08 : Moyennes mensuelles des précipitations dans la région de (période allant de


2006 à 2016).

12
Chapitre I Matériel et méthodes.

5-3 Les vents

Le vent, caractérisé par sa fréquence, son intensité et sa direction dominante, est un facteur
météorologique non négligeable. Les vents les plus fréquents sont d'origine Nord-ouest
pendant une plus grande partie de l'année, tandis que les vents venus du Sud (Sirocco) sont
signalés en été avec une vitesse moyenne de 1 m / s. Dans la station étudiée, les vents sont
fortement influencés par les conditions topographiques locales. Les vents qui soufflent en été
et en printemps sont assez violent et leur vitesse peut dépasser 6 m/s pour REO. Durant
l’automne et l’hiver les vents sont plus faibles la vitesse moyenne est estimée à 2 m/s de REO.
La vitesse maximale 6 m/s pour REO enregistrée en mois de juillet (Fig 09).

Figure 09 : Moyennes mensuelles de vent dans la région REO (période allant de 2006 à
2016).

5-4 Humidité

L’humidité atmosphérique est l’un des éléments essentiels du cycle hydrologique, elle est la
source de toutes les précipitations. L’humidité relative (ε) est le rapport de la tension de
vapeur réelle (e) à la tension de vapeur saturée (es), à la même température. Elle est exprimée
en % Bouhata (2007).

13
Chapitre I Matériel et méthodes.

Ce paramètre de l’humidité atteint ses valeurs les plus fortes aux mois de janvier et décembre
dans la région (environ 79,7%), c’est les mois le plus pluvieux, alors que les valeurs les plus
faibles sont atteintes au mois d’aoute (41,7%). au cours de la période sèche où la température
atteint son maximum (Fig 10).

90
80
70
60
50
40
30
20
10
0

Figure10 : Moyenne mensuelles d’Humidité (%) dans la région de Ras El Oued (période
2006 à 2016).

5-5 Les gelées

Les gelées sont fréquentes sur les hautes plaines qui constituent un facteur limitant de la
production agricole. Pendant le mois le plus froid les moyennes minima sont voisines de 0°C.

Le nombre de jour de gelées est en moyenne de 27 jour dans la station de REO, avec un
maximum enregistré durant le mois de janvier où le minimum de températures est enregistré
(Fig 11).

14
Chapitre I Matériel et méthodes.

12

10

gelée

Figure 11 : Moyenne mensuelles de nombre des jours de gelée dans la région de Ras El Oued
(période 2006 à 2016).

5-6 Diagrammes ombrothermiques de Bagnouls et Gaussen:

Les diagrammes ombrothermiques de Bagnouls et Gaussen Bagnouls et Gaussen (1957)


permettent de comparer l'évolution des valeurs des températures et des précipitations.

A ce sujet, Emberger précise : « un climat peut être météorologiquement méditerranéen,


posséder la courbe pluviométrique méditerranéenne caractéristique, sans l'être
écologiquement ni biologiquement, si la sécheresse estivale n'est pas accentuée » Emberger
(1942).

Le diagramme ombrothermique de Gaussen est construit à partir des moyennes de


précipitations et de températures, selon l’échelle P≤2T.

Les courbes des diagrammes ombrothermiques précisent que la longueur de l'été sec est
chaude et ses variations varient selon les stations. Un mois est considéré comme sec lorsque la
courbe des températures (T) est supérieure à celles des précipitations (P), et P≤2T.

Nous avons établi les diagrammes ombrothermiques pour la station de Ras El Oued à partir
des données de (Tableau IV).

15
Chapitre I Matériel et méthodes.

Tableau IV : Précipitations mensuelles et températures moyennes mensuelles de REO

(2006-2016) (CF REO., 2017).

Paramètres Jan Fev Mar Avri Mai Juin Juil Aou spte Oct Nove Déc
précipitation REO 36,9 51,9 54,1 60,4 32,5 11,1 4,6 11,1 20,8 26,4 45,82 24,4
T moy(°C) 5,4 5,7 9,7 13,1 18,1 23,8 26,9 26,3 20,8 16,7 8 6,1

Le diagramme ombrothermique de la région de Ras El Oued présente beaucoup de similitudes


climatiques. Il révèle également deux périodes bien distinctes (l’une sèche qui s’étale de mai
jusqu’à septembre et l’autre humide pour le reste de l’année). Les températures les plus
élevées (en juillet et août) coïncident avec les précipitations les plus faibles.

Diagramme Ombrothermique pour la région de Ras El Oued

80 40

70

60 30

50

40 20

période sèche P( mm)


30
T(°C)

20 10

10

0 0

Figure 12 : Diagramme ombrothermique de Gaussen pour la région de REO (Période2006-


2016).

16
Chapitre I Matériel et méthodes.

Le diagramme ombrothermique de Gaussen de la région de REO fait clairement apparaître


deux périodes bien distinctes : une période sèche relativement courte qui s'étend sur 5 mois
(de mai jusqu’à septembre) et une période humide s’étalant sur le reste de l’année (Fig12).

La saison froide va d’octobre à avril où les températures moyennes sont minimales. Le


semestre chaud va de mai à septembre, voire octobre mois pendant lequel les températures
moyennes mensuelles sont maximale.

5-7 Détermination du Quotient pluviométrique et des étages bioclimatiques d'Emberger

Le quotient pluviométrique ou indice climatique d'Emberger sert à définir les cinq différents
types de climats méditerranéens, depuis le plus aride, jusqu'à celui de haute montagne.

Il est le plus fréquemment utilisé en Afrique du Nord. Ce quotient est défini par la formule :

Avec Q quotient pluviométrique d'Emberger

M la moyenne des températures du mois le plus chaud en degrés Kelvin

m la moyenne des températures du mois le plus frais en degrés Kelvin

T (K°) = T (°C)+273,15.

P pluviométrie annuelle en mm

M : 26.9+273,15=300.15.

m : 5.4+273,15=278.55.

Tableau V: Quotients pluviométriques d’Emberger de station de daïra de REO

Stations M (K°) m (K°) P (mm) Q2 Période

REO 300.15 278.55 380.18 60.83 2006-2016

17
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figure 13 : Localisation de station de REO dans le climagramme d’Emberger.

La station de Ras El Oued avec un Q2 égal 60.83 figure dans l’étage bioclimatique semi-aride
à hiver doux.

6- Cadre socio-économique

6-1 Contexte démographique

La région de REO s’étend sur une superficie de 233,46 Km2 elle comprend 3 communes
(REO, Ain tessera, Ouled Brahem). Elle contient 24280 habitants.

Tableau VI : la réparation de la population par Commune Daïra de REO (2017).

COMMUNES Superficie Population Densité (Hab/Km²)


Km²
Ras El Oued 140,13 53950 385

Ouled Brahem 74,03 8291 112

Ain Tassera 118,31 10056 85

Daïra (Totale) 233,46 24280 104

18
Chapitre I Matériel et méthodes.

6-2 Contexte agricole

A) Production végétale

Selon la DSA de BBA au 12/3/2017

La Daïra de REO est une région à vocation agricole avec 44108 ha affectés à l’agriculture,
les forets représentent 4578 ha.

La superficie agricole utile qui est de 30733 ha qui représente 16.47 % de la superficie totale
de la wilaya (186600 ha) et la superficie agricole totale de la daïra de REO 34264 ha
Tableau VII: représente la superficie agricole dans la daïra de REO DSA de BBA (2017).

Communes SAU Parcoure Terre improductive SAT forêts

REO 7694 816 200 8710 1688

Ain Tassera 9302 1108 299 10709 395

Ouled Brahem 9293 0 331 9624 756

Tixter 4444 704 73 5221 1739

subdivision 30733 2628 903 34264 4578

Tableau VIII : la Répartition de S.A.U par secteur juridique (Ha) Subdivision agricole de
REO (2017).

Communes Ferme Pilote Secteur privé Dont Irriguée

Tixter 1 439 7 862 409,5

Ras El Oued 0 7 752 367

Ouled Brahem 0 4 427 89

Ain Tassera 413 8 868 174,5

19
Chapitre I Matériel et méthodes.

Tableau IX: Les principales cultures dans la daïra de REO DAS de BBA (2017).

Céréale Arboriculture/viticoles Oléiculture (2015/2016)


(2016/2017) (2015/2016)
Blé dur Blé Sup Production Rdt Sup Production Rdt
tendre (ha) (QX) (QX/ha) (ha) (QX) (QX/ha)
REO 3000 150 60 333 5.55 139 163 4

Ain Tassera 3340 300 407 2799 6.88 391 585 4

Tixter 3200 200 57 358 6.28 158 64 5

Ouled 1700 0 37 223 6.03 45 108 4


Brahem
Dont la ferme 165 0 / / / / / /
pilote

B) Production animale :

Tableau X : Les élevages dans la daïra de REO durent la compagne 2015/2016 représentent
dans le tableau comme suit Subdivision agricole de REO (2017).

Bovin Ovin Caprin


Commune
pourcentage pourcentage pourcentage
Effectif Effectif Effectif

Ras El Oued 2 882 8,02 16 700 4,40 580 0,98

Tixter 1 300 3,62 15 816 4,17 820 1,38

Ouled Brahem 2 315 6,44 15 321 4,03 620 1,05

A Tassera 590 1,64 10 276 2,71 488 0,82

20
Chapitre I Matériel et méthodes.

Tableau XI: Les productions des viandes (blanche et rouge), lait, les œufs et le laine est
estimée durant la compagne 2015/2016 comme suite Subdivision agricole de REO (2017).

Viandes Viandes Lait Œufs Laine


Communes
blanches (Q) rouges (Q) (Litres) (Unités) (Q)

Ras El Oued 8 284 3 453 6 626 000 30 006 000 201

Tixter 3 883 2 185 3 470 000 44 554 000 142

Ouled Brahem 10 872 2 700 4 382 000 33 604 000 149

Ain Tassera 1 812 1 274 1 398 000 16 998 000 92

6-3 Les forêts

Le patrimoine forestier dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, s’étend sur une superficie de

80799,8 ha (les forêts estimées environ 20,61 % du territoire de la wilaya). La supérieur au


taux régional (16,5%) et national (16%). Il renferme les formations forestières suivantes :

- 58 438 ha de forêts naturelles, (72,32 % du patrimoine forestier de la wilaya et 14,90 % de


ST de la wilaya.

- 16.282 ha de reboisement, soit 20,15 % du patrimoine forestier de la wilaya.

- 6.079 ha de maquis, soit 7,52 % du patrimoine forestier de la Wilaya.

Les forêts privées n’occupent qu’une faible superficie, environ 1461 ha, soit 2,43 % de la
forêt de la wilaya CF BBA (2016).

Tableau XII: Les superficies forestières selon la commune CF REO (2016).

SUPERFICIE (Ha)
COMMUNES
SUP Domaine forestier Dont boisé Dont
Ras El Oued 712 1 736,09 1 597,09 Maquis
/
Ouled Brahem 739 1 739,38 1 739,38 300
Ain Tassera 117 394,3 205,3 /

21
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figure 14 : superficies forestières de daïra de REO CF de REO (2017).

6-4 Contexte industriel:

Selon les donnes de daïra de REO : Les industries sont fortement concentrées autour des
grandes agglomérations telles que : Ras El Oued et Ain Tassera (Tableau XIII ), Il existe
deux secteurs d'activités, petite et moyenne industrie, elles sont localisées principalement dans
la zone industrielle de Ras El Oued On distingue :

Industrie de l'agro-alimentaire, Matériaux de construction, bois et lièges, Industries


sidérurgiques, métallurgiques, mécaniques, et électrotechniques (Maxtore), Industrie du
plastique, Fabrique –parpaing, Fabrique – pâte, Abattoir, Vente-brique et ciment, lavage,
chocolaterie, usine de lait et CCLS (Coopérative de céréales et des légumes secs) et moulin
« El naama ».

Actuellement dans la commune de Ras El Oued crée une d’autre zone industrielle à superficie
de 100 Ha.
Tableau XIII : Les superficies et les nombres de lots dans la daïra de REO Commune de
REO (2017).

Commune Intitulé de Superficie Lots crées Lots Lots Superficie


la ZA (ha) attribués disponibles disponible
Ras El Oued Ras El Oued 29 239 239 0 0

Ain tassera 4 97 97 0 0
Ain tassera Bir aiisa 4 43 43 0 0

22
Chapitre I Matériel et méthodes.

II) Méthodologie

Après une prospection de notre région d’étude, le choix d’une méthode d’étude est toujours
une étape très importante pour l’analyse des adventices. Noun avons choisi un méthode mixte,
méthode subjective en fonction l’homogénéité écologique, physiologique et floristique pour tracés
les relevés, et méthode systématique repose sur l’observation des adventices (absence/présence)
au niveau des relevés dans toutes les parcelles.

L’inventaire les adventices qui touchent les terres cultivées constituent la base de notre
travail.

De ce fait, la différence des adventices entre les 15 parcelles qui ont soumis à des techniques
culturales différentes, et dans des conditions environnementales différentes.

Notre étude a été réalisée dans la région de Ras el oued de la wilaya de Bordj Bou Arreridj.
Au niveau de 15 parcelles céréalières (BD, BT) répartis dans 4 zones (A, B, C, D) durant la
compagne agricole 2016/2017 (Fig17).

Après le chois des parcelles, on définit des relevés comme étant des ensembles d’observations
écologiques et phytosociologiques concernant un lieu déterminé. Pour mieux établir des
relevés ; il est important de suivre la méthode d’échantillonnage la mieux adaptée au but
recherché en tenant compte de l’homogénéité floristique. Les relevés réalisés sont situés à
l'intérieur de chaque parcelle. L’échantillonnage a été réalisé dans 3 placette de 100 m2 (Fig
15 et Fig 16) (chaque placette correspond à une relevée floristique) ont été choisies de
manière aléatoire. La distance entre les placettes est tirée au hasard. Nous avons effectué les
relevés sur le terrain durant le printemps (Avril-Mai 2017).

Figuire15 : la relevé dans un parcelle.

23
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figuire 16 : les trois des relevés dans une parcelle choisie .

Nous avons fait une enquête a été également menée auprès des agriculteurs sur les parcelles
d’études, elle comporte des questions sur les différents travaux effectués, le précédent cultural
des parcelles, les variétés cultivées, le matériel agricole utilisé, les engrais et les herbicides
employés. La fiche de relevé utilisée pour faire nos relevés a été conçue de manière à
répondre au but de notre travail (Voir l’annexe 01).

La récolte des échantillons nous avons fait un code à trois lettres est attribué à chacun des
relevés, qui ont été relevés dans les parcelles d'études. Les échantillons placés dans le journal
pour le séchage (annexe 02).
1) Les caractéristiques des zones d’études (Tableau XX)

La zone A

Ferme Haroun, se situe en zone nord de la commune de Ras El Oued, Le relief est
extrêmement plat. Les sols sont de type calcaire. Elle sont irriguée par les puits (la technique
d’irrigation à aspersion).

L’échantillonnage se fait dans 4 champs de la culture céréalière dans la ferme


Haroune, deux champs est cultivé blé dure ont été de différentes variétés (annexe 03) MBB
pour la multiplication (12 ha), et l’autre variété Boussalam G4 (50ha), tendis que le troisième
et quatrième cultivé les blés tendre : un champ de variété HD (2ha) et l’autre de variété Anapo
(80ha). Le précédent cultural des parcelles est une jachère.

Le sol est travaillé d’un système extensif, la préparation du sol se fait comme la suit :
âpres un labour profond réalisé en printemps (mars 2016) à l’aide d’une charrue à disque, un

24
Chapitre I Matériel et méthodes.

premier scarifiage est réalisé en mai 2016 à l’aide d’un scarificateur, le deuxième scarifiage
est accompli en octobre 2016. Pour la préparation du lit de semence. Les agricultures ont
effectuer un hersage en Novembre 2016 à l’aide d’une herse. Le semis a été effectué pour les
tous champs en Novembre / Décembre 2016.

Le fumier est appliqué en octobre 2016 avant le semis, le 15 février 2017, ils sont
accompli l’engrais de fond NPK (Fosfatile) avec une dose de 150 kg/ha, suivie par un
désherbage chimique a été réalisé avec un désherbant sélectif pour lutter contre les
dicotylédones dans les céréales Traxos, on utilisé le Traxon par deux fois d’herbicide (1 er
émè
herbicide de phase post-levée le 15 février 2017 et le 2 herbicide pas encoure de
l’utilisation pour la condition climatique surtout la pluie faible)

Zone B

Représente de la ferme de Bouhafse Ahmed ferme privé situé au nord de la commune


de Ras El Oued, Le relief est extrêmement plat. Les sols sont de type calcaires nous avons
choisi 2 champs pour l’échantillonnage :

Deux champs sont travaillé par un système extensif, elle réalisé un labour profond à
l’aide d’une charrue à disque, la reprise de labour est réalisé en octobre 2016 à l’aide d’un
couver-crop, on remarque l’absence du deuxième recroisement, pour la préparation du lit de
semence, on a effectué un hersage au mois de décembre 2016 à laide d’une herse. Le semis a
été effectué pour les deux champs le 2 octobre 2016 à l’aide d’un semoir classique (en ligne).
Les deux champs cultive blé dure de variété Bouselem et MBB la précédent cultural des
parcelles est une JH, La fertilisation du sol par engrais azoté simple urée granule 46% N se
fait après 15 jours de semis.

Le désherbage chimique a été réalisé en avril 2017, ils sont utilisé herbicides Cossack
OD et avec herbicide sélectif des céréales Granstar 75 DF pour les plantes dicotylédone.

Zone C

La ferme pilote YAHIA BEN AICHOUCHE

C’est une ferme étatique sensée à produire les semences du blé dur, blé tendre, orge et avoine.

Ainsi, le fourrage, culture maraichère et les légumes secs. Elle situe dans la commune de
TEXTER, Wilaya de BBA. Limitée en Nord par SETIF, au Sud par Ain Tessara, en Est par
Ras El Oued et à l’Ouest par Ain Taghrout.

25
Chapitre I Matériel et méthodes.

SAU : 1800Ha

SAT : 1867 Ha

Type de sol : calci-magnésique

Dans la ferme nous avons choisi 6 parcelles 3 blé dure de variété (MBB, Bousselem R1 et R2)
pour la multiplication et 3 champs blé tendre de variété Wifake (Tbleau XVII, annexe 04).
Le sol de toutes les parcelles a été avec comme suit : âpres un labour profond réalisé en
février 2016 printemps à l’aide d’une charrue à disque, un premier recroisàge est réalisé en
juin 2016 pour limité les végétaux, le deuxième est accompli en septembre 2016 Pour la
préparation du lit de semence avec l’engrais de fond MAP/TSP et la troisième recroisage avec
semence en octobre.

Le désherbage chimique a été réalisé avec un désherbant sélectif des Céréales GRANSTAR®
75 D l herbicide en février-avril pour lutter contre les dicotylédones dans les céréales.

Tableau XIV: présentation les parcelles de zone C parcelle.

Parcelle Variété Précédent La superficie


culture

Zitotia BD MBB JH 86 ha
pomme de terre 4ha

Haoud BD Bouselem R2 Avoine 50ha

Glet merine BD Bouselem R1 Bouselem R1 97ha

Kreker bagase BT Wifake JH 50ha

Lamaoun BT Wifake JH 25ha

Lamaazel BT Wifake Orge 20ha

26
Chapitre I Matériel et méthodes.

Zone D

Représente de la ferme de Belalmi Ahmed au niveau du village de Ain Techiche de qui situé
a l’est. Le relief de cette zone est plat entrecoupées par plusieurs cours d’eaux et se situé à
coté de Oued Ain Techich, cette zone est froide et très humide par rapport les autres zones.
Le sol est de type argile.

Nous avons choisies 3 champs pour l’échantillonnage :

Les champs ont été travaillées, par un système extensif, n mai 2016 ils ont réalisé un labour
profond à été réalisé à l’aide d’une charrue à soc, la reprise de labour est réalisé en février -
mars 2016, pour la préparation du lit de semence, un hersage à été effectué au mois de
décembre 2016 à laide d’une herse.

Le semis a été effectué le 25novembre 2016 à l’aide d’un semoir classique (en ligne). L’un
des champs est cultivé blé tendre (HD1220) de précèdent cultural blé dure et les autres on été
cultivé blé dur (Vitro, et Boussalam ) , le précédent cultural des parcelles est une culture JH
pour le Vitro et l’orge pour Boussalam,

La fertilisation du sol par des engrais de fonde super 46 se fait après 15 jours de semis.
Aucun traitement chimique (désherbage) dans cette zone à cause des conditions climatique
défavorables (la sécheresse au maximum).

2) Détermination des espèces

Pour la détermination les espèces et définir les groupements d’adventices dans les champs,
nous avons utilisé les supports suivants : la DSA de BBA, ITGC de Sétif et le guide des
mauvaises herbes de région de Sétif(Algérie) 2015. Docteure ZADAM (université de
M’sila), les fonctionnaires de la fermes pilote et de la subdivision agricole de REO.

27
Chapitre I Matériel et méthodes.

Figure 17: Représente localisation des zones d’échantillonnage (zone A-D) dans la région
Ras El Oued.

28
Chapitre I Matériel et méthodes.

Tableau XV: Les caractéristiques culturales des parcelles d’échantillonnage.

Parcelle Culture Travail du sol Type de sol Fertilisation Désherbage


HMBB Blé dure système calcaire Engrais de fond Herbicide contre
HBO Blé dure extensif NPK (Fosfatile) les dicotylédones
HHD Blé tendre (Traxos)
Hanp Blé tendre
BBO Blé dure système calcaire Engrais azoté Herbicide contre
BMBB Blé dure extensif simple, urée les dicotylédones
granule 46% N Cossack OD,
Granstar 75 DF
YMBB Blé dure système calci- Engrais de fond Herbicide contre
YBO1 Blé dure conventionnel magnésique MAP/TSP les dicotylédones
YBO2 Blé dure Granstar 75 DF

YWI1 Blé tendre


YWI2 Blé tendre
YWI3 Blé tendre
ABO Blé dure système argile Engrais de fonde Non traité
AVIT Blé dure extensif super 46
AHD Blé tendre

29
Chapitre II
Résultats et discussion
Chapitre II Résultats et discussion

II-1 Richesse spécifique


La flore adventice de l’ensemble des relevés réalisés compte 380 espèces de mauvaises herbes
(voir l’annexe 05). L’analyse floristique des flores adventices que nous avons recencés dans
la région de Ras El Oued regroupe 60 espèces réparties en 17 familles (liste en annexe 06).
Tableau XVI: Liste des espèces recensées au niveau des parcelles dans la région d’étude
(REO) :
ZoneA ZoneB ZoneC Zone D (Yahia Be
(Haroun) (Bouhafs) (Belalmi) Aichouche)
Famille espèce MBB BO HDAnp BO MMB BO VIT HD MBB BO1 BO2 W1 w2 W3 Totale
Bifara testiculata L - - - - - - - - + - - - - - - 1
Bunium + + + - + + + + + + + + + + +
imcrasstum 14
Bunium + - - - - - - - - - - - - - -
pachypodum
P,W,Ball 1
Eryngium + - - - - - + + - - - + - + -
Apiaceae bourgatii Gouan. 5
Ridolfia segetum - - - - + - - + - - - - - - -
Moris
2
Anacylus radiatus - + + + + + + + + + - + - + +
lois 12
Cadencellus + + + + + + + + + + + + + + +
Asteraceae pinnatus Desf 15
Caduncellus - + - - - - - - - - - + - - -
criocephallus 2
Caduus + + - - + - + - + + - + + - +
pycnocephalus L 9
Calendula arvensis - - - - + + - + - - - - - - -
L 3
Calendula - - - - - - + + - - - - - - -
tripterocarpa rubr 2
Carduus sp + - - + - - - - + + - - - + + 6
Carlina sp - + - - - - - - - - - - - - - 1

30
Chapitre II Résultats et discussion

Centaurea Acaulis + + + - + + + + + - - + + + + 12
centaurea - - - - + - - - + - - - + - -
nicaeninsis All 3
Onopordum - + - + + + + - + - + + - + -
arenasium 9
Onopordum + + - - - - + - + - + + - + +
macranthum 8
Scorzonera lacinita - - - + + - - + - + + - - - - 5
Boraginaceae Anchusa azurea + + + + + + + + + + + + + + + 15
Biscutella + - - - - - - - - - - - - - -
auriculata L 1
Cardia sp + - + - + - + - + + - - - - + 7
Brassiaceae Diplotaxis tenufolia - - - - - - - - + - - - - - - 1
Eruca vesicaria L + + - + + + + + + - - - + - - 9
Raphanus + + + - + + + + + - + + + + +
raphanistrum L 13
Rumex sp1 - + - - - - - - - - - - - - + 2
Rumex sp2 - - - - + - - - + - + - + - - 4
Sinapis alba L - + - + + + - + - + + + - - - 8
Caryophyllacée Saponaria vaccaria - - - - - - + + + - - - - - -
L 3
Convolulacée convolvulus + + + - - + - - - + + + + + +
arvense L 10
Cucurbitaceae Ecballium - + - - + - + - - - - + - - -
Elaterium Rich 4
Hippocrepis - + - - - - - - - - - + - - -
Fabaceae multisilique 2
Melilotus sp - - - - + + - - - - - + - - - 3
Vicia sativa L + + + + + - + + - + - + - - - 9
Fumariaceae Fumaria densiflora + - + + + + + + + + - + + - + 12
Fumaria officinalis + + - - - - - - - - - + - - -
L 3
fumaria parviflora + + + + - + + + - + + - - - - 9
Liliaceae Allium + - + - + + - - - + - - - - + 6

31
Chapitre II Résultats et discussion

Muscari comosum l + - + - + - - - - - - - + - -
mill 4
Malvaceae Malva sp + + + + + + + + + + + + + + + 15
Hypencoum - + - - - - - + - - - - - - -
Papaveraceae pendulum L 2
Papavare + - - - - - - - + - - - - - -
Hybridum 2
Papaver rhoeas L + + + - + + + - - - + + + - - 9
Vicia sp + - - - - - + + - - - + + - - 5
Plantaginaceae Plantago logopus L - - - + - - - - - - - - - - - 1
Veronica - + - - - - + - - - - - - - -
hederfloia L 2
Avena sterilis + + + + + - + + + + + + + + + 14
Bromus rubens L + + + + + + + + + - + + + - + 13
Bromus sterilis L + + + - + + + + + + + + + + + 14
Dactylis glomerata - - - - - - - - - - + - - + + 3
Poaceae Elodium lirtum + + + + - - - - - - - - - - - 4
Elytrigia repens + + - - - + - + + - - - - - - 5
Hordeum murinum + + + + + + + + - + + + + + +
L 14
Lolium multi + + + - + - + + + - + + - - -
florum lam 9
Lolium rigidum - + - + - - - + - - - + + - - 5
Phalaris paradoxa + + + + + - - + - - - + - + - 8
Adonis annua L - - + - - - - - - - - - - - - 1
Renonculacée Ceratocephalus + + + + + - - - - + + - - - -
falcatus L 7
Resedaceae Reseda alba L + + + + + - + + - - - - + - + 9
Rubiaceae Galium aparine L - - - - - - - + - - - - - - - 1
Galium - - - - - - + + - - - - - - -
tricornutum Dandy 2
17 familles 60 espèces 34 35 25 21 32 21 29 31 25 19 20 29 21 17 21 /
Plus(+) : présence des espèces. Moins(-) : absence des espèces.

32
Chapitre II Résultats et discussion

Les espèces les plus infestantes sont les mêmes, et sur la base de cette norme, ont été
identifiés trois groupes:

Le groupe A: pour des espèces présentents dans au moins 10 parcelles ce groupe comprend
13 espèces dont la plupart sont annuelle :
Bunium imcrasstum, Anacylus radiatus lois, Cadencellus pinnatus Desf, Centaurea Acaulis,
Anchusa azurea, Raphanus raphanistrum L, convolvulus arvense L, Fumaria densiflora,
Malva sp, Avena sterilis, Bromus rubens L, Bromus sterilis L, Hordeum murinum L.

Le groupe B: pour des espèces présentes dans 4 à 9 parcelles ce groupe comprend 24espèces
dont la plupart sont redoutables et trouvé avec une forte densité dans les champs qui infesté :

Eryngium bourgatii Gouan., Caduus pycnocephalus L, Carduus sp, Onopordum arenasium,


Onopordum macranthum, Scorzonera lacinita, Cardia sp, Eruca vesicaria L, Rumex sp2,
Sinapis alba L, Ecballium Elaterium Rich, Vicia sativa L, fumaria parviflora , Elodium
lirtum, Muscari comosum l mill, Allium, Papaver rhoeas L, Vicia sp, Elytrigia repens ,
Lolium multi florum lam, Lolium rigidum, Phalaris paradoxa, Ceratocephalus falcatus L,
Reseda alba L.

Le groupe C: Répartition localisée dans l'une à 3 des 15 parcelles ce groupe comprend 23


espèces sont :

Bifara testiculata L, Bunium pachypodum P,W,Ball, Ridolfia segetum Moris, Caduncellus


criocephallus, Calendula arvensis L, Calendula tripterocarpa rubr, Carlina sp, centaurea
nicaeninsis All, Biscutella auriculata L, Diplotaxis tenufolia, Rumex sp1, Saponaria vaccaria
L, Hippocrepis multisilique, Melilotus sp, Fumaria officinalis L, Hypencoum pendulum L,
Papavare Hybridum, Plantago logopus L, Veronica hederfloia L, Dactylis glomerata, Adonis
annua L, Galium tricornutum Dandy, Galium aparine L(Fig 18).

Donc les espèces le plus dominantes dans les parcelles de cette région sont :

- Les espèces Cadencellus pinnatus Desf ,Anchusa azurea et Malva sp existe dans tous
les parcelles 100%.
- Bunium imcrasstum, Avena sterilis et Bromus sterilis L existe avec un pourcentage
93,33%.
- Et les espèces Raphanus raphanistrum L et Bromus rubens L avec un pourcentage
86,66%.

33
nombre des espèces

10
12
14
16

0
2
4
6
8
Bifara testiculata L
Nombre des espèces Bunium imcrasstum
Chapitre II

Bunium pachypodum P,W,Ball

10
15
20
25
30
35

0
5
Eryngium bourgatii Gouan.
Ridolfia segetum Moris
Anacylus radiatus lois
Cadencellus pinnatus Desf
Caduncellus criocephallus
Caduus pycnocephalus L

fonction les familles.


Calendula arvensis L
Calendula tripterocarpa rubr
Carduus sp
Carlina sp
Centaurea Acaulis
centaurea nicaeninsis All
Onopordum arenasium
Onopordum macranthum
Scorzonera lacinita
Anchusa azurea
Biscutella auriculata L
Cardia sp
Diplotaxis tenufolia
Eruca vesicaria L
Raphanus raphanistrum L
Rumex sp1
Rumex sp2
Sinapis alba L

34
Saponaria vaccaria L
convolvulus arvense L
Ecballium Elaterium Rich
Hippocrepis multisilique
Melilotus sp
Vicia sativa L
Fumaria densiflora
Fumaria officinalis L
fumaria parviflora
Elodium lirtum
Allium
Muscari comosum l mill
Malva sp
Hypencoum pendulum L
Papavare Hybridum
Papaver rhoeas L
Vicia sp
Plantago logopus L
Veronica hederfloia L
Avena sterilis

Figure 19 : Le nombre des espèces recensées dans chaque parcelle.


Bromus rubens L
Bromus sterilis L
Dactylis glomerata
Elytrigia repens

parcelles
Hordeum murinum L
Lolium multi florum lam
Lolium rigidum
Phalaris paradoxa
Adonis annua L
Ceratocephalus falcatus L
Résultats et discussion

Reseda alba L
Figure 18 : La distribution de la flore d’adventices céréaliers de la région de Ras El Oued en

Galium aparine L
Galium tricornutum Dandy
Chapitre II Résultats et discussion

Le graphique présente le nombre des espèces recensé dans les parcelles d’échantillonnage,
l’histogramme permet de comparé la richesse floristique entre elle. Le nombre des espèces
dans les HMBB, HBO, BBO et AVIT est converge, ces 4 parcelles contient le grande nombre
des espèces (entre 31 a 35) par rapport les autres parcelles d’une région d’étude. Le nombre
le plus faibles des espèces est enregistré dans les parcelles suivant YMBB et Yw 2 avec
nombre des espèces 19 et 17, l’autre parcelle contient un nombre moyen des espèces de 20 à
30 espèces (Fig 19).

L’analyse floristique des flores adventices que nous avons récences dans la région de Ras El
Oued regroupe 60 espèces reparties en 17 familles et 46 genre.

Tableau XVII : Liste des familles botaniques et leur contribution relatives dans la flore de la
région de Ras El Oued.

Famille Genres Fréquence% Espèces Fréquence %


Asteraceae 9 19,57 13 21,66
Apiaceae 3 6,5 5 8,33
Brassiaceae 7 15,21 8 13,33
Boraginaceae 1 2,18 1 1,66
Cucurbitaceae 1 2,18 1 1,66
Convolulaceae 1 2,18 1 1,66
Caryophyllacée 1 2,18 1 1,66
Fabaceae 3 6,5 3 5
Fumariaceae 1 2,18 3 5
Liliaceae 1 2,18 2 3,33
Malvaceae 1 2,18 1 1,61
Papaveraceae 3 6,52 4 6,66
Plantaginaceae 2 4,34 2 3,33
Poaceae 8 17,4 10 16,66
Renonculacée 2 4,34 2 3,33
Resedaceae 1 2,18 1 1,66
Rubiaceae 1 2,18 2 3,33
Totale 46 100 60 100

35
Chapitre II Résultats et discussion

Les familles les plus représenté sont Asteraceae, Poaceae et Brassiaceae respectivement
avec :(21,66%), (16,66%) et (13,33%) (Fig 20). Ceci s’explique par la place qu’elles
occupent au sein de la flore nationale et par leur aptitude à s’adapter à des biotopes culturaux
diversifiés, d’autres familles ne sont constituées que d’une seule espèce adventice :

Boraginaceae, Cucurbitaceae, Convolulaceae, Caryophyllacée et Resedaceae

3,33 21,66
1,66 Asteraceae
3,33 Apiaceae
16,66 Brassiaceae
Boraginaceae
Cucurbitaceae
convolulaceae
3,33 8,33 Caryophyllacée
Fabaceae
fumariaceae
6,66
13,33 Liliaceae
malvaceae
1,61 Papaveraceae
1,66 Plantaginaceae
3,33 Poaceae
5
1,66 Renonculacée
5
1,66 Resedaceae
1,66
Rubiaceae

Figure 20: la distribution de la flore d’adventices céréaliers de la région de Ras El Oued en


fonction les familles.

Tableau XVIII : la structure de flore adventice dans la région d’étude.


Familles Espèces Genres
Nombre % Nombre % Nombre %
Dicotylédones 15 88.23 49 81.66 40 81.63
Monocotylédones 2 13.33 11 18.33 9 18.36

Nbr F/E 0.30


Nbr G/E 0.81
TOTAL 17 100 60 100 49 100

36
Chapitre II Résultats et discussion

Parmi les espèces inventoriées, les dicotylédones sont les mieux représentées
(prédominances), avec 81,96% des espèces, réparties en 50 espèces et appartenant à 16
familles, Les Astéraceae y sont majoritaires avec 13 espèces soit prés de 21,3% de la flore
adventice totale. Les monocotylédones, comportent 2 espèces, soit 18.03 % de la flore
adventice totale, principalement représentées par les Poaceae qui représentent à elle seule 9
espèces soit 14.75% de la flore adventice totale.

II-2 Spectre Phytoécologique


II-2.1 Type biologique
Les types ou formes biologiques enregistrés, selon la classification de karkour (2012) sont :
Géophytes: sont des végétaux qui passent la saison défavorable sous forme d'organes de
réserve plus ou moins enfouis profondément dans le sol dont:

A) : géophytes à bulbe.

B) : géophytes à rhizome.

C) : géophytes à tubercule.

Hémicryptophytes: sont des végétaux herbacés, vivaces ou bisannuels, dont l'appareil aérien
disparaît en grande partie à la mauvaise saison. Les bourgeons pérennants sont situés au ras
du sol.

Thérophytes : sont les annuelles dont la pérennité est assurée par les graines.

Tableau XIX : Le pourcentage des types biologique des espèces récences dans les parcelles
d’une région d’étude.

Types biologique Nombre des espèces pourcentage%

Hémicryptophytes 10 16,66

thérophyte 35 58,33

Géophyte 15 25

Totale 60 100

37
Chapitre II Résultats et discussion

25
16,66

Hémicryptophytes
thérophyte
Géophyte

58,33

Figure 21 : Spectre biologique des adventices des cultures de la région d’étude.

Le type thérophyte est la plus présent avec un pourcentage 58.33%. Ces espèces effectuent
leurs cycles très rapidement profitant des pluies de printemps pour germer, elles
accomplissent leur cycle avant la sécheresse estivale et passent ainsi l'été et l'hiver à l'état de
graine Benarab (2008).
Les géophytes sont représentés par 15 espèces soit 25 % de l'effectif total de la flore
adventices. Les hémicryptophytes en constituent respectivement 5% de la flore adventices
(Fig 21).
II-2.2 Mode de vie

La flore en fonction des types morphologiques représentés dans le tableau XX, selon la
classification de halli et al (1996) :
Les annuelles : sont des plantes qui complètent leur cycle au cours d’une année. Les plantes
annuelles se reproduisent par les grains et effectuent un cycle complet de développement (de
germination à la production d’une nouvelle graine) en une saison (Reynier., 2000).
Les bisannuelles : complètent leur cycle au cour de deux années, elles nécessitent
l'élaboration d'une rosette suffisamment copieuse en première année, fleurissent et produisent
des graines et meurent la deuxième année Mc Cully et al (2004). La mise à fleur se fait en
jours longs. Comme les annuelles, elles passent l'hiver à l'état de graines et de rosettes larges,
plaquées au sol Pousset (2003).

38
Chapitre II Résultats et discussion

Les espèces vivaces

Les mauvaises herbes vivaces repoussent année après année et sont particulièrement difficiles
à détruire une fois qu'elles sont établies. Toutes les plantes vivaces peuvent se reproduire
végétativement ou par graines. Certaines plantes vivaces poussent en solitaire et on les appelle
les vivaces simples, qui se multiplient principalement par les graines, mais elles peuvent se
reproduire par le mode végétatif lorsque les racines sont coupées et dispersées par un travail
du sol. D'autres mauvaises herbes vivaces poussent en grandes colonies ou en plaques à partir
de réseaux de racines ou de rhizomes souterrains. On les appelle les vivaces rampantes qui se
reproduisent à la fois de façon végétative et à partir de graines Mc Cully et al (2004).

Tableau XX : la flore en fonction des modes de vie.

Types morphologique Nombre des espèces pourcentage%

annuelle 42 70

bisannuelle 3 5

vivace 15 25

Totale 60 100

80

70

60

50

40

30

20

10

0
annuelle bisannuelle vivace

Figure 22 : Les modes de vie des espèces dans les parcelles de région d’étude.

39
Chapitre II Résultats et discussion

Dans les parcelles d’une région d’étude la majorité des espèces d’adventice sont des annelles
70%.
La plupart des espèces annelles sont des familles : Asteraceae, Brassicaceae, Fabaceae,
fumariaceae, Papaveraceae et Poaceae. Les espèces vivaces 25% (15 espèces) et les espèces
bisannuelles très rares 5%.
II-2.3 Mode de dissémination des espèces d’adventices

Selon Navas (1993), la dissémination est fonction de la répartition des plantes mères, de leur
hauteur, de l’agent de dissémination et de la végétation présente tout au tour qui pourra
intercepter les graines en mouvement.

La dissémination ou la dispersion des semences est variable suivant leur forme, leur grosseur
ou leur ornementation (aigrettes, poils, crochets…..). Elle peut se faire naturellement selon
Holzner (1982) ; Ozenda (1982) ; Maillet (1992) par :

- Les animaux (zoochorie).


- Le vent (anemochorie).
- Les eaux (hydrochorie).
- Par la gravité (barochorie).

Le tableau XXI: présente les modes de dissémination des espèces trouvé dans la région
d’étude.

mode Nombre des pourcentage%


dissémination espèces
Anémochore 15 25
Autochore 4 6,66
barochore 20 33,33
épizoochore 14 23,33
Myrméchore 4 6,66
zoochore 3 5
Totale 60 100

40
Chapitre II Résultats et discussion

5
6,66 25

23,33
Anémochore
Autochore
barochore

6,66 épizoochore
Myrméchore
zoochore

33,33

Figure 23: Modes de dissémination des adventices.


Selon le mode de dispersion, 33.33% des espèces adventices présenté un mode de
dissémination barochore (gravité) à proximité immédiate de la plante mère. La plupart des
espèces de la famille Apiaceae ont un mode de dispersion barochore. Par ailleurs, les espèces
anémochorie cet à dire dispersé par le vent, qui concerne environ 25 % des espèces végétales
(Fig 23), trouvé chez les Asteraceae les Papaveraceae , et les Poaceae.
Les espèces épizoochories 23.33% sont transport sur le plumage ou le pelage des animaux, ce
son présenté généralement par les espèces de la famille des Poaceae.par contre les espèces
des disséminations par Autochore et Myrméchore sont très rare environ 3 à 4 espaces
(Tableau XXII).
II-2.4 Aire biogéographie
L’étude de l’appartenance biogéographique de l’ensemble des espèces d’adventice relevées
montre la distribution suivant :

Tableau XXII: La distribution biogéographique des espèces recensées.

Origine des espèces Nbr des espèces pourcentage


cosmopolite 4 6,67
Eurasiatique 7 11,67
européen 9 15
holarctique 1 1,66
méditerranéen 38 63,33
Orophyte pyrénéen 1 1,67
Totale 60 100

41
Chapitre II Résultats et discussion

Ce tableau a été établi grâce aux renseignements tirés de la flore d’Algérie et des régions
Désertique Méridionales Quezl et Santa (1962-1963).

Les espèces d’origine Méditerranéen dans la région de REO est la plus disséminés et
dominant avec 63.33 % Cette position entièrement compatible avec la position botanique
d’Algérie au sein de la Méditerranée. Suivi par les espèces d’origine européen (15%) et
Eurasiatique (11.67 %), les cosmopolites et Orophyte pyrénéen sont peu représentés par
rapport les autres Fig 24.

40
35
nombre des especes

30
25
20
15
10
5
0

Figure 24: Représenté l’aire biogéographique des espèces recensées.

Les résultats que l’ont obtenir : dans les parcelles de la région REO une grand diversité des
flores adventices, la plupart des espèces sont :

Les familles Brassicaceae , Asteraceae et Poaceae, d'origine méditerranée disséminé par


barchore ,est caractérisée par l'importance des thérophytes et aux cultures annuelles.
Nos résultats sont très proches également à ceux signalés par Karkour (2012) qui ont
remarqué une dominance des Brassicaceae, Asteraceae et Poaceae, et dans une moindre
mesure les Fabaceae, les Caryophyllaceae des cultures de la région de Batna, Dans son étude
sur les mauvaises herbes des cultures de la région Nord de Sétif Benarab (2008), signale que
les familles des Brassicaceae ,des Asteraceae et des Poaceae, font partie des familles les
plus importantes. Et Boudjedjou (2010) qui ont remarqué une dominance de ces familles
dans la région de jijel.

42
Chapitre II Résultats et discussion

La présence des Poaceae (8genres, 11espèces) au milieu d'une culture annuelle déterminent
des phénomènes de compétition plus complexes au niveau du facteur hydrique, nutritif et
d'espace, et rend en outre les éventuelles luttes chimiques ou culturales contre ces mauvaises
herbes difficiles Fenni (2003). Cette famille est représentée dans la flore algérienne par 284
espèces.
La présence des Fabaceae (03 genres, 03 espèces) comporte d’une part une forte compétition
pour l’eau vis-à-vis de la culture en raison de leur système racinaire profond, et d’autre part
elle permettant une grande disposition de l’azote dans le terrain Fenni (2003). Cette famille
est représentée dans la flore algérienne par 55 genres.

Nos résultats sont conformes à ceux signalés par Dessaint et al., (2001) dans la flore
adventice des cultures annuelles de Côte-d’Or (France) où 70,5 % des espèces sont des
annuelles, par Fenni (2003) et également par Benarab (2008). Selon Fenni (2003), ce fort
taux de thérophytie indique des habitats culturaux souvent perturbés par des interventions
agronomiques. Le travail du sol répété tend à éliminer les espèces pérennes au profit des
thérophytes Maillet (1981 et 1992). Karkour (2012) l'abondance des thérophytes peut être
expliquée par la forte représentativité des habitats à immersion saisonnière, propices au
développement de plantes annuelles à germination et croissance rapides.
Cela est également confirmé par le fait, établi par Jauzein (2001) que si le travail du
sol détruit parfaitement les espèces hémicryptophytes, il a une action beaucoup plus nuancée
sur les types biologiques adaptés aux perturbations comme les vivaces à fort pouvoir de
multiplication végétative (géophytes) ou surtout les plantes annuelles (thérophytes). Pour ces
dernières, l’action destructrice est largement compensée par l’incidence bénéfique de
l’enfouissement des semences.
La composition floristique des adventices varie d’une année à l’autre. En effet, Selon
Hamadache (1995) le travail du sol, la fertilité, les précédents culturaux sont parmi les
facteurs qui agissent directement ou indirectement sur la dynamique des adventices des
grandes cultures dans le temps et dans l’espace.
L’utilisation non contrôlée et non maîtrisée des herbicides contre les monocotylédones
Poaceae, et la répététion de la même matière active qui a induit une résistance chez ces
dernières et l’absence des traitements chimiques visant les espèces dicotylédones, sont parmi
les défaillances techniques de ce type d’exploitation du milieu qui ont contribué fortement à
l’évolution et la progression du peuplement de ces adventices il permet l'extension de

43
Chapitre II Résultats et discussion

nombreuses adventices résistantes, en particulier les graminées fortement compétitives dans


les cultures des céréales.
L’absence des traitements chimiques contre les dicotylédones, la richesse relative du
sol en éléments nutritifs apportés par la fertirrigation, ainsi que, l’abondance de l’eau sont des
facteurs permettant l’installation d’une large gamme d’espèces dicotylédones ayant trouvé un
environnement favorable à leur germination. Mais, leur sensibilité et leur faible
compétitivité, ne leur permettent pas de continuer et de d’envahir le milieu, ce qui explique
leur dominance uniquement sur le plan qualitatif.

Les caractéristiques : croissance rapide dans un grand éventail de climat et de


conditions pedoécologiques, germination rapide, taux de reproduction élevé, forte résistance
aux herbicides, aux variations de températures et aux conditions climatiques dures, la
dissémination facile, la forte aptitude de stabilisation dans les nouveau milieux et de support
des différents types d’habitats et de sols sont les principaux facteurs permettant à cette flore
introduite de former un peuplement capable de mieux subsister et supplanter à moyen et à
long terme les espèces spontanées en les concurrençant activement au sein des céréaliers.

II-3 Moyens de lutte contre les mauvaises herbes


Pour lutter contre ces adventices les agriculteurs ont recours surtout à la lutte chimique
par l'utilisation des désherbants comme Agroxone, Printazol 75 et 2.4 D contre les
dicotylédones, Grasp 604 et Illoxan contre les graminées.
Les façons culturales caractérisant les champs céréaliers : travail du sol, fertilisation,
irrigation, traitement chimique, intensité des techniques agricoles, qui engendrent un
bouleversement régulier des parcelles chaque année, tendent à éliminer les autres groupes
biologiques au profit de ces Thérophytes.
Le travail du sol et succession des cultures contribuent aussi à limiter l'envahissement
des champs par les adventices .Le travail du sol répété tend à éliminer les espèces pérennes au
profit des thérophytes Maillet (1981 et 1992). Il peut enfouir ou remonter des semences, il
peut contribuer à lever les dormances des semences et stimule leur germination si le sol est
humide au moment du travail, et il est un des facteurs déterminants de la structure du sol. En
fonction de l'histoire culturale (déterminant, entre autres, la localisation et la densité des
semences adventices) et de l'humidité au moment du travail, l'effet d'un même outil sera très
différent Colbach et al (2008).
Le labour est pratiqué pour plusieurs raisons : enfouissement des résidus de culture,
enfouissement des amendements organiques, aération du sol, préparation du lit de semences et

44
Chapitre II Résultats et discussion

gestion des adventices AgroParisTech (2012). La profondeur optimale est entre 10 et 15cm
car la majorité des adventices germiné entre 3 et 5 et les outils utilisés (type charrue)
Hammadache (1995).

Le rôle de la rotation est primordial sur la communauté d’adventices présentes dans


l’agrosystème Bertrand et Doré (2008). Il est conseillé de choisir une rotation culturale
variée, avec des cultures nettoyantes comme la pomme de terre et les légumineuses.

La date de semis a aussi une influence sur la dynamique des adventices Casagrande
(2008). Le retard de semis de 2 à 3 semaines permet de réduire l’aptitude à la germination de
nombreuses d’adventices Giteau (2009).

Utilise la technique du faux semis de faire germer les graines d’adventices pour
ensuite détruire les plantules. Cela permet de diminuer le stocke semencier du sol Bàrberi
(2002)

Le choix du moment d'utilisation d’engrais (fertilisation) est par conséquent un


élément primordiale pour évité la concurrence entre la culture et les adventices pour les
plantes et les lavages des sols.

Le choix des herbicides se fait en fonction des adventices présentes sur le champ
(dicotylédone, monocotylédone,) et le moment de l'intervention est par conséquent un élément
clé de la lutte contre les adventices Bond et Grundy (2001) ; Bàrberi (2002).
Evité la répétition des herbicides sur une même parcelle a un effet notable sur
l’évolution qualitative de la flore adventice Belaid (1980) et Hamadache (1995).
Les conditions climatiques au moment de l’application du désherbant influent sur l’efficacité
des désherbants :

A) La pluie peut lessiver le produit et diminuer l’efficacité du désherbant.


B) Les températures élevées peuvent rendre le produit phytotoxique.
C) Un vent léger au moment de la pulvérisation peut provoquer la dérive du produit et
nuire aux cultures avoisinantes. Donc il faux choisie une bonne journée (humide, la
température idéal) et les matériels bien contrôle (surtout les trous)
Utilisée les semences contrôlés bien traitée pour évité les mélanges, les maladies.

45
Conclusion générale
Conclusion

Conclusion
Les mauvaises herbes sont considérées comme une grande entrave qui freine le
développement de la production agricole dans notre pays, par tous leurs effets néfastes sur les
cultures : entrant en compétition avec les plantes cultivées pour l’eau la lumière et les éléments
nutritifs. Conduisent ainsi à une forte réduction des rendements aussi bien sur le plan qualitatif
que quantitatif.

Notre objectif dans ce travail est faire un inventaire des adventices inféodées à la
céréaliculture présenté dans la région des Ras El Oued.
L'appréciation des espèces adventices relevées durant la période d’étude a permis de
recensé 60 espèces adventices liée à la céréalicultures réparties sur 17 familles botaniques
différentes 46 genre.

La répartition des adventices a permis de ressortir suivant l’ordre d’importance la


dominance des dicotylédones (81.66% de la flore globale) par apport aux monocotylédones
(18.33%). La famille la plus dominante est la famille des Asteraceae avec 13 espèces (21,66% de
la flore totale recensée) et 9 genres suivis par celle des Poaceae avec 10 espèces (16.66%).
Le spectre biologique pour l’ensemble des espèces montre que les therophytes représentent
58.33%. De cette flore d’ensemble, les géophytes sont représentés par 25 de l'effectif total et les
hémicryptophytes en constituent respectivement 16.66% de l'effectif total. la plupart de ces
espèces ont un mode de dissémination par la gravité ( barochore 33.33% ),le nombre des espèces
dispersées par le vent et les animaux est aussi très important, 25% des espèces sont anémochore ,
23.33% épizoochore, dont 63.33% des espèces sont à l’origine méditerranéen.

Les espèces les plus récences dans les parcelles de la régions le Ras El Oued13 espèces
dont la plupart sont annuelles Bunium imcrasstum, Anacylus radiatus lois, Cadencellus pinnatus
Desf, Centaurea Acaulis, Anchusa azurea, Raphanus raphanistrum L, convolvulus arvense L,
Fumaria densiflora, Malva sp, Avena sterilis, Bromus rubens L, Bromus sterilis L, Hordeum
murinum L. la plupart des espèces sont annuelle 70%.

46
Conclusion

La répartition des groupements de mauvaises herbes dans notre région d’étude est
soumise principalement à l’influence des facteurs : agronomique (pratiques culturales et intensité
du travail du sol), bioclimatique (étage bioclimatique et hauteurs des précipitations), édaphique
(nature et texture du sol) et géomorphologique.

Ce travail qui traiter le sujet des adventices dans la région de Ras El Oued apporte des
informations sur la flore adventice, moyennant l’acquisition de certaines connaissances de base.

Toutefois, vu que cette étude a porté sur l’ensemble des céréalicultures pendant une
période limitée, il serait intéressant de compléter ce travail :

 L’étalement des campagnes de prospection sur plusieurs années afin de faire une analyse
globale de tout le cortège floristique ainsi que de suivre l’évolution et la dynamique de
cette flore
 L’étude approfondie des mauvaises herbes de chaque type de culture et plus
particulièrement des céréalicultures qui sont les dominantes dans notre région
 L’étude approfondie des facteurs écologiques qui régissent les groupements végétaux. Par
ailleurs, il nous semble souhaitable qu'une analyse soit réalisée, afin d'identifier avec
précision l'effet de tous les paramètres environnementaux sur la répartition des
groupements végétaux au niveau de chaque type de culture.
 pour connait lutter efficacement contre les adventices des céréales.

47
Références
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Annexes
Annexe (01): Fiche de relevé phytoécologique

Nom de ferme:…………………….
Nom propriétaire :……………….
Lieu dit :…………………………
Date :…………………………….
Daïra :……………………………
Commune :……………………….
Nature juridique :
Géomorphologie
*Altitude:…………….m.
*Paysage:
*Topographie:
*Orientation:
*Station:
Conditions hydriques: humidité apparente de la station
*Station: très sèche, sèche, assez humide, humide, très humide.
Caractères de l’horizon de surface :
-type de sol :………………………
Le travail du sol :
*La date de labour :…………………………….
*Matériels utilisée :……………………………..
*La date de semis :………………………………
Semis :
Précédent cultural : -
Fertilisation : - Non - Oui - Nature : -Dose : - Date :
Désherbage : - Non - Oui - Nature : -Dose : - Date
*QUESTIONS:
*Quels sont les principales mauvaises herbes dans les parcelles ?
*Quels sont les espèces problématiques?
*Quel est l’effet sur le rendement ?
*Est*ce qu’il ya le même problème des espèces d’une année a une autre?
* Quels sont les pratiques agricoles dans l’exploitation pour lutter contre les mauvaises herbes?
Annexe (02) :Méthode des échantillonnages
Annexe (03) : les variétés cultivée dans la zone choisie.
Variété Caractéristiques Caractéristiques Caractéristiques
morphologiques culturales qualitatives
Bousselem - Compacité de l’épi : - Alternavité : hiver - PMG : élevé
demi-lâche - Cycle végétatif : mi- - Qualité semoulière :
- Couleur de l’épi : tardif blé correcteur
blanche - Tallage : fort - Mitadinage :
- Hauteur de la plante à la - Résistance résistante
maturité : 90-100cm au froid : R - Moucheture :
à la verse : R résistante
à la sécheresse : R - Egrenage : résistante
MMB - Compacité de l’épi : - Alternative : automne - PMG : moyenne
compact - Cycle végétatif : tardif - Qualité semoulière :
- Couleur de l’épi : roux - Tallage : moyen bonne
- Hauteur de la plante à la - Résistance - Mitadinage : R
maturité : 120 cm au froid : R -Moucheture : R
à la verse : S
à la sécheresse : T

Hiddab ou - Compacité de l’épi : très - Alternative : hiver - PMG : élevé


HD1220 lâche - Cycle végétatif : semi- - Taux de protéines :
- Couleur de l’épi : blanc précoce à précoce 12%
- Hauteur de la plante à la - Tallage : moyen fort - Force boulangère :
maturité : 90-110cm - Résistance élevée
au froid : R - Gonflement : bon
à la verse : R - Egrenage : moyenne
à la sécheresse : T
Vitron - Compacité de l’épi : Alternative : hiver - PMG : élevé
compact - Cycle végétatif : semi- -Mitadinage :
- Couleur de l’épi : blanc précoce résistante
- Hauteur de la plante à la - Tallage : moyen -Moucheture :
maturité : 90-110cm - Résistance résistante
au froid : R -Egrenage : résistante
à la verse : T -Sensible aux gelées
à la sécheresse : S printanières

ANAPO - Compacité de l’épi : Type de PMG : élevé


Demi lâche a demi développement : Hiver -Teneure a
compacte - Port au tallage : Demi- eu protéine : 11.99%
- Couleur de l’épi : blanc dressé Force boulangère W :
-- Hauteur de la plante à la - Résistance 229.3%
maturité : Moyenne au froid : R - Gonflement G : bon
à la verse : R 18.06%
à la sécheresse : T
wifak - Compacité de l’épi : Type de PMG : élevé
lâche développement : Hiver -Teneure a
- Couleur de l’épi : blanc - Port au tallage : dressé eu protéine : 12.83%
-- Hauteur de la plante à la - Résistance Force boulangère W :
maturité : Moyenne au froid : R 191.83%
à la verse : R - Gonflement G : bon
à la sécheresse : T 16.88%
Annexe (04) : Représente les parcelles d’échantillonnage dans la zone C (ferme pilote Yahia Ben Aichouche).
Annexe (05) : Représente les nombres des espèces dans les relevés des parcelles

Zone A (haroun) Zone B(Bouhafs) Zone C(Belalmi) Zone 04 (Tixtere)


famille espèce
HMBB HBO HHD HANP BBO BMBB ABO AVIT AHD YMBB YBO1 YBO2 YW1 YW2 YW3

R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3 R1 R2 R3
Apiaceae Bifara testiculata L - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - + - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Bunium imcrasstum + - + + - - + - - - - - + + - + + + + - - + - + + + + + + - + - - + + + + - - + - - + + +
Bunium pachypodum + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
P,W,Ball
Eryngium bourgatii Gouan. + - - - - - - - - - - - - - - - - + - - + - + - - – – - - - - - - - - + - - - + - + - - -

Ridolfia segetum Moris - - - - - - - - - - - - - + - - - - - - - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Asteraceae Anacylus radiatus lois - - - + + - + + - + + - + - + + + + + + - + - - + - + + - + - - - + + - - - - + - + + - +

Cadencellus pinnatus Desf + + + + - - + - - - - + - + - + + - + + - + + + - + + + + + - + + - - + + - - - + - - - +

Caduncellus criocephallus - - - + - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - - -

Caduus pycnocephalus L + + - + + - - - - - - - + - - - - - + + - - - - - + - + - + - - - - - - + - - - - + - - +

Calendula arvensis L - - - - - - - - - - + + + - - + + + - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Calendula tripterocarpa rubr - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Carduus sp + + - - - - - - - + - - - - - - - - - - - - - - + + + - + - - - - - - + - - - - - - + + +
Carlina sp - - - + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Centaurea Acaulis + - + + - - + + - - - - + - - + + - + - + + - - + - + - - - - - - + - - - - + + + - - + +

Centaurea nicaeninsis All - - - - - - - - - - - - + + - - - - - - - - - - + + + - - - - - - - - - - + - - - - - - -

Onopordum arenasium - - - + - - - - - + - - + - - + + - + + - - - - + - + - - - - + - + - - - - - + - - - - -

Onopordum macranthum + - - + - - - - - - - - - - - - - - + - - - - - + - + - - - + - - - + - - - - + - - + + +

Scorzonera lacinita - - - - - - - - - + - - + - - - - - - - - + - - - - - - + + - - + - - - - - - - - - - - -
Boraginaceae Anchusa azurea + + + + + - + - - + - - + - - + + - + + - + + - + - - + + + - + + + + - + - - + + + +
Brassiaceae Biscutella auriculata L + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Cardia sp + - + - - - + + - - - - + - - - - - - + - - + - + + - + + + - - - - - - - - - - - - - + +
Diplotaxis tenufolia - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Eruca vesicaria L + + + + - - - - - + - - + - - + + - - + - + - + + - - - - - - - - - - - + - - - - - - - -
Raphanus raphanistrum L + - - + + + + - + - - - + - - + + + - + - + - + + - + - - - + + - - - + - + + - + + + - -

Rumex sp1 - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + -
2
Rumex sp - - - - - - - - - - - - + - - - - - - - - - - - + - + - - - - - + - - - + + - - - - - - -
Sinapis alba L - - - + + + - - - + - - + - - + - + - - - + + - - - - + + - + - + - - - - - - + - - - - -
Caryophyllacée Saponaria vaccaria L - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - + - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
convolulaceae convolvulus arvense L + - - + - - + - - - - - - - - + - + - - - - - - - - - + - - + - - - + - + + + - + - + + +

cucurbitaceae Ecballium Elaterium Rich + - - + - - + + - - + - + - - - - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - + - - -

fabaceae Hippocrepis multisilique - - - + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - - - -

Melilotus sp - - - - - - - - - - - - + - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - - - - -
Vicia sativa L + + + + - - + - + + - + - - - - - + + + + - + - - - + - - - - - - - - - + - - + - +
fumariaceae Fumaria densiflora + + + - - - + + + + - - + - - + - - + + - + - + + + - + - - - - - - - - + + - + - - + + +
Fumaria officinalis L + - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + - - -
fumaria parviflora + + - + - - + - + + - - - - - + - + + - - + + + - - - + - - - + - - - - - - - - - - - - -
Liliaceae Allium + - - - - - + + - - - - + - - + - - - - - - - - - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - +
Muscari comosum l mill + - - - - - + - - - - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + + - - - - - -
malvaceae Malva sp + - + + + - + + - + + - + - - + - - + - - + + - + - + + + + - + - + - + - - + - + - + + +
Papaveraceae Hypencoum pendulum L - + + + - + - - - - - - - - - - - - - - - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Papavare Hybridum + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Papaver rhoeas L + - - + - - + - - - - - + - - + - - + - - - - - - - - - - - + - - - - - - - + + + + - - -
Vicia sp - + + - - - - - - - - - - - - - - - + - - + + + - - - - - - - - - - - - + - - + - - - - -
Plantaginaceae Plantago logopus L - - - - + + - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Veronica hederfloia L - - - + - - - - - - - - - - - - - - - + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Poaceae Avena sterilis + - - + - - + + + + + - - + + - - - + - - + - - + - - + - - - - - + - - - + - + + + - + +
Bromus rubens L + + - + - - + - - + - + + + - + + - - + - + - - + - - - - - + - - - - - - - + + - - - + +
Bromus sterilis L + - + + - - + - - - - - + - - + - + + - - + - - + - - + - - + - - + - - - - - + - - - - +
Dactylis glomerata - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + + - - - - - - - - + - +
Elodium lirtum + - - + + + + + + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Elytrigia repens + + + + - - - - - - - - - - + + - - - - + - + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
-
Hordeum murinum L + - + + + - + + - + - - + + - + + - + - - + + - - + - + - - - + - + + - + - + + - - - + +
Lolium multi florum lam + + + + + - - + - - - - + - - - - - + - - + - - + + + - - - + - - - - - - - - + + + - - -

Lolium rigidum - - - + - - - - - + + - - - - - - - - - - + + - - - - - - - - - - - - - - + - + - + - - -
Phalaris paradoxa + + + + + + - + - - + - - + + - - - - - - + - - - - - - - - - - - + - - - - - + - + - - -
Renonculacée Adonis annua L - - - - - - - + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Ceratocephalus falcatus L + + - + + - - - + - + - + - - - - - - - - - - - - - - + - - + - - - - - - - - - - - - - -

Resedaceae Reseda alba L + - - + - + + - - - - + + - - - - - + - + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + -


Rubiaceae Galium aparine L - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - + + + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Galium tricornutum Dandy - - - - - - - - - - - - - - - - - - + - - + - + - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

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Existe 646 relevés.

Présence des espèces : (+)

Absences des espèces : (-)


.
Suivi la Annexe (05) : Représente les nombre totalse des espèces dans les parcelles

famille espèce Nombre des parcelles


Apiaceae Bifara testiculata L 1 6,66
Bunium imcrasstum 14 93,33
Bunium pachypodum P,W,Ball 1 6,66
Eryngium bourgatii Gouan. 5 33,33
Ridolfia segetum Moris 2 13,33
Asteraceae Anacylus radiatus lois 12 80
Cadencellus pinnatus Desf 15 100
Caduncellus criocephallus 2 13,33
Caduus pycnocephalus L 9 60
Calendula arvensis L 3 20
Calendula tripterocarpa rubr 2 13,33
Carduus sp 6 40
Carlina sp 1 6,66
Centaurea Acaulis 12 80
centaurea nicaeninsis All 3 20
Onopordum arenasium 9 60
Onopordum macranthum 8 53,33
Scorzonera lacinita 5 33,33
Boraginaceae Anchusa azurea 15 100
Brassiaceae Biscutella auriculata L 1 6,66
Cardia sp 7 46,66
Diplotaxis tenufolia 1 6,66
Eruca vesicaria L 9 60
Raphanus raphanistrum L 13 86,66
Rumex sp1 2 13,33
Rumex sp2 4 26,66
Sinapis alba L 8 53,33
Caryophyllacée Saponaria vaccaria L 3 20
convolulaceae convolvulus arvense L 10 66,66
Cucurbitaceae Ecballium Elaterium Rich 4 26,66
fabaceae Hippocrepis multisilique 2 13,33
Melilotus sp 3 20
Vicia sativa L 9 60
fumariaceae Fumaria densiflora 12 80
Fumaria officinalis L 3 20
fumaria parviflora 9 60
Liliaceae Allium 6 40
Muscari comosum l mill 4 26,66
malvaceae Malva sp 15 100
Papaveraceae Hypencoum pendulum L 2 13,33
Papavare Hybridum 2 13,33
.
Papaver rhoeas L 9 60
Vicia sp 5 33,33
Plantaginaceae Plantago logopus L 1 6,66
Veronica hederfloia L 2 13,33
Poaceae Avena sterilis 14 93,33
Bromus rubens L 13 86,66
Bromus sterilis L 14 93,33
Dactylis glomerata 3 20
Elodium lirtum 4 26,66
Elytrigia repens 5 33,33
Hordeum murinum L 14 33,33
Lolium multi florum lam 9 60
Lolium rigidum 5 33,33
Phalaris paradoxa 8 53,33
Renonculacée Adonis annua L 1 6,66
Ceratocephalus falcatus L 7 46,66
Resedaceae Reseda alba L 9 60
Rubiaceae Galium aparine L 1 6,66
Galium tricornutum Dandy 2 13,33
17 familles 60 380 100
Annexe (06) : les familles le plus récence dans la région de Ras El Oued

espèce famille M/D biologique morphologique dissémination chronologique


Bifara testiculata L Apiaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore méditerranéen
Bunium imcrasstum Apiaceae dicotylédones géophytes vivace barochore méditerranéen
occidental
Bunium pachypodum Apiaceae dicotylédones géophytes vivace barochore méditerranéen
P,W,Ball occidental
Eryngium bourgatii Apiacées dicotylédones Hémicryptophytes vivace épizoochore orophyte pyrénéen
Gouan.
Ridolfia segetum Moris Apiaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore méditerranéen
Anacylus radiatus lois Asteraceae dicotylédones thérophyte annuelle. anémochore méditerranéen
occidental
Caduncellus pinnatus Asteraceae dicotylédones Géophyte vivace anémochore méditerranéen
Desf
Caduncellus astraceae dicotylédones Géophyte bisannuelle anémochore méditerranéen
criocephallus
Caduus pycnocephalus Asteraceae dicotylédones Hémicryptophytes annuelle. Anémochore méditerranéen
L
Calendula arvensis L Asteraceae Dicotylédones thérophyte annuelle épizoochore europée-
méridional
Calendula tripterocarpa Asteraceae dicotylédones Thérophytes annuelle épizoochore méditerranéen
rubr occidental
Carduus sp Asteraceae Dicotylédones Hémicryptophytes annuelle anémochore méditerranéen
Carlina sp Asteraceae dicotylédones Géophyte Annuelle Autochore europée-
méridional
Centaurea Acaulis Asteraceae dicotylédones Géophyte vivace Myrmécochore méditerranéen
centaurea nicaeninsis Asteraceae dicotylédones thérophyte annuelle. Myrméchore méditerranéen
All
Onopordum arenasium Asteraceae dicotylédones Géophyte annuelle. Anémochore méditerranéen
Onopordum Asteraceae dicotylédones Géophyte bisannuelle. anémochore méditerranéen
macranthum
Scorzonera lacinita Asteraceae dicotylédones Géophyte vivace anémochore méditerranéen
Anchusa azurea Boraginaceae Dicotylédones Hémicryptophytes Vivace épizoochore méditerranéen
Biscutella auriculata L Brassiaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore méditerranéen
1
Cardia sp Brassicaceae dicotylédones thérophyte bisannuelle barochore méditerranéen
Diplotaxis tenufolia Brassicaceae dicotylédones Hémicryptophytes vivace anémochore européen -
méridional
Eruca vesicaria L Brassicaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore méditerranéen
Raphanus Brassicaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore Eurasiatique
raphanistrum L
Rumex sp1 Brassicaceae dicotylédones Géophyte Annuelle/ barochore eurasiatique
tempéré
bisannuelle
Rumex sp2 Brassicaceae dicotylédones Géophyte Annuelle/ barochore europée -
bisannuelle temporée
Sinapis alba L Brassicaceae dicotylédones thérophyte annuelle. Autochore cosmopolite
Saponaria vaccaria L Caryophyllacée dicotylédones Thérophytes annuelle. anémochore cosmopolite
convolvulus arvense L convolulaceae dicotylédones Hémicryptophytes vivace barochore cosmopolite
Ecballium Elaterium dicotylédones Hémicryptophytes vivace Autochore méditerranéen
Rich Cucurbitaceae
Hippocrepis fabaceae Dicotylédones thérophyte annuelle Zoochore méditerranéen
multisilique
Melilotus sp Fabaceae dicotylédones thérophyte annuelle. anémochore méditerranéen
Vicia sativa L Fabaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore europée-
méridional
Fumaria densiflora fumariaceae dicotylédones thérophyte annuelle. Autochore méditerranéen
Fumaria officinalis L fumariaceae dicotylédones thérophyte annuelle. Myrméchore méditerranéen
fumaria parviflora fumariaceae dicotylédones thérophyte annuelle. Barochore cosmopolite
Allium Liliaceae monocotylédont Géophytes Vivace barochore méditerranéen
Muscari comosum l Liliaceae monocotylédone Géophytes Vivace barochore europée-
mill méridional
Malva sp malvaceae dicotylédones thérophyte annuelle. barochore méditerranéen
atlantique
Hypencoum pendulum Papaveraceae dicotylédones thérophyte annuelle barochore méditerranéen
L
Papavare Hybridum Papaveraceae dicotylédones thérophyte Annuelle anémochore méditerranéen
Papaver rhoeas L Papaveraceae dicotylédones thérophyte annuelle. anémochore européen
Vicia sp Papaveraceae dicotylédones thérophyte annuelle. épizoochore méditerranéen
Plantago logopus L Plantaginaceae Dicotylédones thérophyte annuelle barochore méditerranéen

2
Veronica hederfloia L Plantaginaceae dicotylédones thérophyte annuelle. Myrmécochore européen
Avena sterilis Poaceae monocotylédont thérophyte annuelle. épizoochore méditerranéen
Bromus rubens L Poaceae monocotylédone thérophyte annuelle. épizoochore méditerranéen
Bromus sterilis L Poaceae monocotylédone thérophyte annuelle. épizoochore méditerranéen
Dactylis glomerata Poaceae monocotylédone Hémicryptophytes vivace épizoochore eurasiatique-
méridional
Elodium lirtum poaceae Dicotylédones Géophyte annuelle épizoochore européen -
méridional
Elytrigia repens Poaceae monocotylédone géophytes vivace épizoochore holarctique
Hordeum murinum L Poaceae monocotylédont thérophyte annuelle. épizoochore méditerranéen
Lolium multi florum Poaceae monocotylédont Hémicryptophytes vivace . barochore méditerranéen
lam
Lolium rigidum Poaceae monocotylédone Hémicryptophytes annuelle anémochore Eurasiatique
Phalaris paradoxa Poaceae monocotylédone thérophyte annuelle anémochore méditerranéen
Adonis annua L Renonculacée Dicotylédones thérophyte annuelle épizoochore Eurasiatique
Ceratocephalus Renonculacée Dicotylédones thérophyte annuelle Zoochore méditerranéen
falcatus L
Reseda alba L Resedaceae dicotylédones thérophyte annuelle barochore méditerranéen
Galium aparine L Rubiaceae Dicotylédones thérophyte annuelle zoochore Eurasiatique
Galium tricornutum Rubiaceae Dicotylédones thérophyte annuelle épizoochore Eurasiatique
Dandy
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