QCM Rhumatologie
QCM Rhumatologie
Radiographie normale
1- Laquelle n’entraîne pas de syndrome épaule-main c. Mobilisation de l’articulation atteinte douloureuse
a. Chute sur l’épaule d. Température à 37,2°C
b. Prise régulière de Gardénal e. Aspect rouge et oedématié localement
c. Ablation neurochirurgicale d’un méningiome intracrânien a
d. Exploration thyroïdienne par iode radioactif 13- Les mesures thérapeutiques proposées en cas d’algodystrophie ré-
e. Prise quotidienne de somnifères (Mogadon) cente sont :
e a. Un traitement par la calcitonine
2- Signes classiquement observables à la phase tardive d’une algody- b. Une mise en décharge du côté atteint
strophie de la main c. Une kinébalnéothérapie des articulations touchées
a. Limitation de la mobilité d. Des massages de drainage veineux et lymphatique
b. Rétraction des fléchisseurs des doigts e. L’immobilisation dans une attelle plâtrée c’est faux
c. Amyotrophie abcd
d. Perte de la souplesse de la peau
e. Calcification sous-cutanée Coxarthrose
abcd 1- Signes radiologiques de coxarthrose (RF)
3- Quels médicaments peuvent être en cause d’une algodystrophie a. Pincement de l’interligne coxo-fémorale
a. Isoniazides b. Présence d’ostéophytes
b. Phénobarbital c. Présence de Géodes
c. Piroxicam d. Existence d’une déminéralisation sous-chondrale
d. Coumadine e. Excentration de la tête fémorale
ab d
4- L’algodystrophie de la main et du poignet au premier moi de son 2- Un homme de 50 ans a une douleur isolée mécanique du genou droit.
évolution se traduit classiquement par : L’examen clinique du genou est normal de même que les radiographies
a. Gonflement & hyperthermie locale du genou. Quel est l’examen complémentaire à proposer en premier
b. Sensibilité très douloureuse à la pression des épiphyses et du a. Scintigraphie osseuse
carpe b. Radiographie du bassin
c. Une radiotransparence osseuse homogène c. Tomodensitométrie du genou
d. Pincement des interlignes articulaires du carpe d. Ponction articulaire
e. Radiotransparence osseuse hétérogène pommelé b
abe 3- Une coxarthrose débutante compliquant une dysplasie de hanche
5- L’algodystrophie de hanche peut comporter :
a. Guérit habituellement sans séquelle a. une exagération de l’obliquité du toit du cotyle
b. Surtout observé chez la femme au 3e trimestre de grossesse b. une insuffisance de couverture externe de la tête fémorale
c. Il existe un risque de fracture du col fémoral c. une coxa valga
d. Entraîne un pincement tardif de l’interligne articulaire d. une antéversion exagérée du col du fémur
e. Appelée aussi ostéoporose localisée de la hanche e. une conservation du cintre cervico-obturateur
abce abcde
6- A la phase précoce de l’algodystrophie du poignet les techniques 4- Les maladies qui peuvent donner la coxarthrose sont
d’imagerie montrent : a. Coxa plana (maladie de Legg Perthes Calve)
a. Hyperfixation scintigraphique b. Coxa retrorsa
b. Un pincement de l’interligne radio-carpien c. Fracture du cotyle
c. Un épaississement des parties molles d. Algodystrophie de hanche
d. Des érosions osseuses juxta-articulaires e. Ostéonécrose de la tête fémorale
ad abce
7- Une épaule douloureuse fébrile peut correspondre à toutes ces 5- Les mesures proposées à un malade coxarthrosique
causes sauf unes : a. Le port d’une canne
a. Une arthrite infectieuse b. La suppression des longues marches
b. Une crise de chondrocalcinose c. Le cyclisme sur terrain plat
c. Une algodystrophie d. La réduction de la surcharge pondérale
c e. Les manipulations de la hanche
8- L’algodystrophie post-traumatique se rencontre abcd
a. Le plus souvent après une fracture ouverte 6-
b. Même après traumatisme minime
c. Fréquemment chez les sujets anxieux Ostéopathie démyélinisants
d. Fréquemment après fracture de Pouteau-Colles 1- Une femme se plaint de douleurs osseuses diffuses. Le bilan biolo-
bcd gique révèle : - Calcémie = 2,00 micromoles (80 mg/l) - Phosphorémie
9- Signes qui font craindre une algodystrophie de la main = 0,60 micromoles (18 mg/l) - Phosphatases alcalines = 5 fois le taux
a. Douleur normal. Le diagnostic probable est :
b. Œdème a. Ostéoporose
c. Perte de la sensibilité superficielle b. Ostéomalacie
d. Abolition des pouls c. Maladie osseuse de Paget
e. Hypersudation d. Cancer secondaire des os
abe e. Myélome multiple des os
10- Les éléments qui vont contre une algodystrophie sont :
a. VS élevée 2- Quel est (ou quels sont) le(s) signe(s) radiologique(s) qu’on rencontre
b. Radiographies normales dans l’ostéoporose ?
c. Mobilisation douloureuse de l’articulation concernée a. Lyse d’une épineuse
d. Température élevée b. Lacunes à l’emporte pièce
ad c. Tassements vertébraux
11- Quelles sont les mesures thérapeutiques préconisées en cas l’algo- d. Déformation en cupule puis en galette des plateaux vertébraux
dystrophie de pied récente e. Pincement discal
a. Calcitonine
b. Mise en décharge du côté atteint 3- Devant un tassement vertébral, quels sont les aspects scintigra-
c. Des massages de drainage veineux et lymphatique phiques qui doivent faire remettre en cause un diagnostic d’ostéopo-
d. Kinébalnéothérapie des articulations touchées rose
abcd a. Hyperfixation localisée à un tassement vertébral récent
12- … l’élément qui va contre l’algodystrophie est b. Hyperfixations multiples extra rachidiennes
a. VS à 52 mm/1e heure c. Isofixation
d. Hypofixation localisée d
e. Scintigraphie normale 4- Un homme goutteux porteur de nombreux tophi, présentant biologi-
quement une hyperuricémie, a une lithiase urinaire. Outre la cure de
4- Parmi les facteurs suivants, lequel ou lesquels peut-on incriminer diurèse et d’alcalinisation des urines. On prescrit de l’Allopurinol :
dans l'apparition de cette ostéoporose a. Il n’y a pas lieu de prescrire la colchicine
a. L'obésité b. De la colchicine doit être également prescrite à la dose de 3 mg/j
b. L'annexectomie en traitement prolongé
c. L'hystérectomie c. De la colchicine doit être également prescrite à la dose de 1 mg/j
d. L'hypothyroïdie pendant 1 mois
e. L'intoxication tabagique c
bde
5- Quel est ou quels sont le(s) signe(s) radiologique(s) qu'on rencontre PR
dans l'ostéoporose ? 1- Quelles sont les propositions exactes concernant la polyarthrite rhu-
a. Tassements vertébraux matoïde
b. Lyse d'une épineuse a. L’atteinte des interphalangiennes distales des mains est possible
c. Raréfaction osseuse diffuse b. Le gonflement en fuseau de plusieurs doigts est un mode de début
d. Déformation en cupule des plateaux vertébraux c. L’atteinte des métacarpo-phalangiennes est fréquente et souvent
e. Pincement discal précoce
d. Le facteur rhumatoïde est l’auto-Ac le plus spécifique
6- Dans l'ostéomalacie pure, il existe habituellement une : bc
a. Hypocalcémie 2- Dans la PR la lésion initiale est
b. Hypophosphatémie a. Synoviales
c. Augmentation des phosphatases alcalines b. Capsulaire
d. Hypercalciurie c. Tendineuse
e. Diminution de la sécrétion de parathormone d. Osseuse
abc e. Cartilagineuse
7- L’ostéomalacie : a
a. Correspond à la même définition histologique que celle de l’ostéo- 3- Pour surveiller la tolérance du traitement par les sels d’or on de-
porose mande :
b. Est souvent liée à une carence en vitamine E a. Kaliémie
c. Peut être responsable de fracture du col fémoral b. Hémogramme
d. Induit des fissures osseuses d’aspect radiologique caractéristique c. VS
e. Peut être révélée par une crise de tétanie d. Recherche d’albuminurie
cde bd
8- Quel est le paramètre qui reflète l’activité ostéoblastique 4- Polyarthrite rhumatoïde (RJ)
a. Calcémie a. L’atteinte des interphalangiennes distales est habituelles
b. Phosphorémie b. Le gonflement en fuseau de plusieurs doigts est un mode de début
c. Calciurie c. L’atteinte des métatarsophalangiennes est fréquente et souvent
d. Hydroxyprolinurie précoce
e. Phosphatasémie alcaline d. Les articulations atteintes sont chaudes à la palpation
e bcd
9- Dans l’ostéomalacie carentielle du sujet âgé, on observe : 5- Les nodules rhumatoïdes comporte
a. Une hypocalcémie souvent modérée a. Des cellules histiocytaires à disposition palissadique
b. Une hyperphosphorémie b. De la nécrose caséeuse
c. L’absence d’amélioration sous calcium c. De la nécrose fibrinoïde au centre
d. La possibilité d’un traitement préventif par petites doses de vita- d. Des PNN altérée
mine D e. Des lymphocytes périphériques
Ad ace
10- L’ostéoporose peut être favorisée par 6- Parmi les moyens thérapeutiques utilisés dans la polyarthrite rhuma-
a. L’alcoolisme toïde figure :
b. Une insolation insuffisante a. Synovectomie chirurgicale
c. L’ovariectomie chez la femme non ménopausée b. Attelles de repos sur mesure en matériau termoformable
d. L’héparine c. Orthèse plantaire
e. Un traitement prolongé par les AVK d. Ergothérapie et mesure d’épargne articulaire
acd e. Eradication de la position vicieuse
abcde
7- Les polyarthrites rhumatoïdes peuvent se compliquer de :
a. Ankylose dorsolombaire
Goutte b. Diastasis C1-C2
1- Le diagnostic peut être affirmer par un simple cliché radiographique c. Kératodermie plantaire
de l’articulation douloureuse lors d’une crise fluxionnaire aiguë : d. Rupture des tendons extenseurs des doigts de la main
a. Chondrocalcinose articulaire e. Artérite temporale
b. Crise aiguë de goutte bd
c. Rhumatisme à hydroxyapatite 8- Le pronostic à long terme du purpura rhumatoïde dépend avant tout
d. Arthrite réactionnelle de :
e. Rhumatisme articulaire aigu a. L’atteinte pulmonaire
ac b. L’atteinte articulaire
2- La goutte peut résulter sur le plan physiopathologique de c. L’atteinte rénale
a. Déficit en urate-oxydase d. L’atteinte cardiaque
b. Synthèse excessive d’acide urique c
c. Catabolisme excessif des acides nucléiques 9- Chez une femme de 62 ans, l’apparition de douleurs inflammatoires
d. Déficit en xanthine-oxydase progressives des épaules avec enraidissement douloureux associées à
e. Défaut d’élimination rénale de l’acide urique des radiographies normales, doit faire évoquer 2 diagnostics :
bce a. Une goutte
3- Un goutteux fait une colique néphrétique avec émission de calculs b. Une SPA
d’urates. Il a une hyperuricémie à 490 µmol/L. la première prescrip- c. Une tendinopathie
tion est : d. Une polyarthrite rhumatoïde
a. Uricosurique e. Une pseudopolyarthrite rhizomélique
b. Uricofreinateur Remarque : chez le sujet âgé, la PR peut avoir un début rhizomélique
c. Régime adapté hypopurinique trompeur.
d. Diurèse abondante alcaline de
e. Colchicine
10- Devant le tableau de PR récente, isolée chez une femme de 27 ans b
les exploration suivantes sont toutes justifiées d’emblée sauf une, la- 2- Parmi ces signes radiologiques lesquels sont retrouvés au cours d’une
quelle pelvispondylite
a. Radiographie articulaire a. Rectitude des bords antérieurs des corps vertébraux de profil
b. Recherche du facteur rhumatoïde b. Epiphyse libre sur le cliché de profil
c. Radiographie du thorax c. Ossification des articulations interapophysaires postérieures
d. Tomodensitométrie des sacro-iliaques d. Vertèbre condensée en cadre sur les clichés de face (maladie de
e. Recherche des Ac anti-nucléaires Paget)
d ac
3- Les arthrites réactionnelles
Lupus a. S’observe surtout chez l’adulte jeune
1- L’apparition d’un lupus érythémateux disséminé peut être favorisé b. S’accompagne parfois de conjonctivite
par c. Peuvent évoluer vers le SPA
a. Un traitement par isoniazide (Rimifon) d. Guérissent habituellement grâce à une antibiothérapie adaptée
b. Un traitement par l’alphaméthyl dopa (Aldomet) acd
c. La D-pénicillamine 4- L’atteinte articulaire de du syndrome de Fiessinger-leroy-reiter
d. Une exposition solaire prolongée a. Siège préférentiellement aux membres inférieurs
e. Une grossesse b. Est le plus souvent asymétrique
abcde c. Donne parfois un aspect inflammatoire des orteils
2- L’apparition du lupus érythémateux disséminé peut être favorisée d. Evolue rarement vers une polyarthrite destructrice
par certains facteurs. Lequel (lesquels) parmi les suivants n’est (ne e. Est parfois responsable de douleurs fessières
sont) pas des facteurs favorisants ? abcde
a. Une grossesse 5- Le signe radiologique le plus fidèle pour le diagnostic précoce de la
b. Un traitement par Béta-bloqueurs SPA est
c. Un traitement par streptomycine a. la présence de géodes du sacrum
d. La ménopause b. le pincement de plusieurs interlignes discales lombaires
e. Une exposition solaire prolongée c. l‘altération bilatérale des interlignes sacro-iliaques
d d. le bloc vertébral
3- Les Ac anti-nucléaires c
a. Sont couramment détectés par des techniques d’agglutination 6- Une sacroiliite bilatérale peut se voir au cours
b. Sont présent chez plus de 95% des patients atteints de LED a. De la brucellose
c. Traduisant l’existence d’Ac anti-ADN natif b. De la SPA
c. De la sarcoïdose
4- Parmi les examens biologiques suivants, lequel est le plus évocateur d. De l’hémochromatose
du lupus érythémateux aigu disséminé ? e. Des arthropathies microcristallines
a. Hypergammaglobulinémie abcde
b. Baisse du complément 7- Dans le rhumatisme psoriasique
c. Présence d'anticorps antinucléaires a. La proportion des cas masculins est plus grande que dans la PR
d. Présence d'anticorps anti-Sm b. Les articulations interphalangiennes distales sons souvent atteints
e. Présence d'un anticoagulant circulant c. L’atteinte du rachis est possible
d d. Le facteur rhumatoïde est généralement absent
5- Les anticorps anti-DNA natifs : e. La gravité de l’arthrite est proportionnelle à celle de la dermatose
a. Sont constamment présents dans le lupus érythémateux disséminé abcde
(LED) en poussée 8- Manifestations extra-articulaires d’une spondylarthropathie
b. Ne s'observent que dans le LED a. Psoriasis
c. Représentent un critère diagnostique important de LED b. Entérocolopathie inflammatoire
d. Se recherchent habituellement par double diffusion en gélose c. Septicémie à Staphylococcus aureus
e. Réagissent avec L'ADN double brin d. Choriorétinite
ce e. Urétrite non gonococcique
6- A propos des auto-anticorps anti-phospholipides au cours du lupus abe
érythémateux disséminé : 9-
a. Certains sont responsables d'une sérologie dissociée de la syphilis
b. Certains sont des anticoagulants circulants Autres
c. Certains sont responsables d'infarctus cérébraux 1- Un jaune homme traité au long cours par les corticoïdes consulte
d. Certains sont responsables de phénomènes thrombotiques veineux pour douleur mécanique de la hanche unilatérale d’installation pro-
e. Certains jouent un rôle dans la survenue d'avortements spontanés gressive. Quel diagnostic doit être envisagé en premier lieu
abcde a. Désinsertion du bourrelet cotyloïdien
7- Les manifestations ostéo-articulaires que l’on peut observer au cours b. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale
du lupus érythémateux disséminé comprennent : c. Coxarthrose
a. Arthralgies d. SPA
b. Une raideur rachidienne b
c. «Coup de vent » cubital réductible des doigts 2- Devant une arthrite de cheville, il est utile pour le diagnostic étiolo-
d. Ostéonécrose de la tête fémorale gique de :
e. Algodystrophie de la hanche a. D’examiner les oreilles
Acde b. De rechercher une psoriasis
8- Devant des signes cliniques évocateurs de lupus érythémateux dissé- c. De rechercher une urétrite initiale
miné, quel est l’examen de dépistage le plus approprié pour orienter le d. De rechercher une raideur lombaire
diagnostic ? e. De rechercher une cataracte bilatérale
a. Recherche d’anticorps anti-phospholipides bcd
b. Recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire 3- Dans quelles circonstances on peut trouver le facteur rhumatoïde
c. Dosage biologique du complément (CH50) a. Hépatite virale
d. Recherche d’anticorps anti-nucléaires par immunofluorescence b. Spondylarthrite ankylosante
e. Recherche d’anticorps anti-nucléaires solubles c. Arthrite réactionnelle
d d. Syndrome de Gougerot Sjögren
e. Lupus érythémateux disséminé
Spondylarthropathies ade
1- La manifestation viscérale associée à la SPA la plus fréquente est la 4- Devant une déviation vertébrale, quels sont les éléments permettant
suivante d’affirmer qu’il s’agit d’une véritable scoliose
a. Aortite a. Existence d’une gibbosité
b. Uvéite b. Douleurs vertébrales
c. Amylose c. Egalité des membres inférieurs
d. Pneumopathie d. Rotation des corps vertébraux
e. Correction de la déformation en antéflexion b. La notion dans les mois précédents de fièvre avec sueurs noc-
ad turnes profuses, myalgies, arthralgies
5- Une raréfaction osseuse hétérogène vertébro-pelvienne doit faire c. La notion d’intertrigo interfessier
discuter d. Une vitesse de sédimentation à 90
a. Une arthrose ab
b. Un cancer secondaire des os 17- Le nerf médian :
c. Une hyperparathyroïdie a. Innerve le court abducteur du pouce
d. Une ostéoporose b. Innerve le long abducteur du pouce
e. Un myélome c. Innerve l’émince thénar
bce ac
18- Un patient suivi pour myélome présente brutalement un syndrome
6- Les stries de Looser-Milkman confusionnel, quel examen doit être pratiqué en urgence (en priorité) :
a. Sont des fractures incomplètes a. TDM
b. Sont trouvées sur les côtes, le pelvis, l’omoplate et les os long b. VS
c. Sont généralement parallèles au grand axe de l’os c. Calcémie
d. Peuvent être responsables de douleurs d. Dosages des Ig
e. Ne donnent pas d’hyperfixation en scintigraphie c
abd 19- Quels caractères évoquent l’origine fémoro-patélaire de la douleur
7- La capsulite rétractile isolée de l’épaule : (RJ) a. Douleur à la descente des escaliers
a. Douleur modérée lorsque l’épaule est raide b. Douleur à la position assise prolongée
b. Les mouvements actifs sont très limités c. Douleur lors d’un varus forcé du genou
c. La mobilité passive est normale d. Signe de rabot
d. L’amyotrophie deltoïdienne est très rapide e. Signe de Lachman
e. L’interligne articulaire gléno-humérale est pincée abd
ab 20- Le caractère discal d’une sciatique est évoqué par :
8- L’hypercalcémie peut être secondaire à : a. Survenue après un effort de soulèvement
a. La sarcoïdose b. Attitude antalgique nette
b. Le cancer broncho-pulmonaire c. Déficit moteur
c. L’apport excessif de vitamine C d. Impulsivité à la toux ou à la défécation
d. Le myélome multiple e. Impossibilité de conserver la position assise dans le lit, membres
e. l’intoxication à la vitamine A inférieurs en extension
abde Abde
9- Le diagnostic de tendinite du muscle sus-épineux doit être évoqué 21- Liquide articulaire du genou contenant 450 éléments/mm 3 dont 95%
devant de cellules mononucléées ; il est dû à :
a. Douleur à l’abduction contrariée a. L’hydarthrose par lésion méniscale
b. Douleur à la pression de face antérieure de la tête humérale b. L’arthrose fémoropatéllaire
c. Accrochage douloureux dans l’abduction active vers 45° c. L’algodystrophie
d. Tuméfaction de la face antérieure de l’articulation scapulo-humé- d. Une crise de chondrocalcinose
rale e. A la polyarthrite rhumatoïde
e. Limitation de la rotation interne passive de l’épaule abc
ac 22- Quels sont les signes cliniques qui se rapportent à une sciatique S1
10- Quel examen peut porter le diagnostic d’une périartérite noueuse a. Radiculalgie irradiant à la face postérieure de la cuisse
est déterminant b. Abolition du réflexe achilléen
a. Ac anti-nucléaires c. Signe de Lasègue
b. Facteur rhumatoïde d. Abolition du réflexe rotulien
c. Ac anti-vaisseaux e. Déficit de l’extension du gros orteil
d. Ac anti-muscles lisses ab
e. Biopsie vasculaire 23- Quelle est la cause la plus fréquente des syndromes de la queue de
e cheval
11- Dans une lombosciatique discale de topographie S1 C’est l’hernie discale L4-L5 ou L5-S1
a. L’hypoesthésie se prolonge à la face dorsale du gros pied
b. Le réflexe achilléen peut être abolie 24-
c. Le malade ne peut marcher sur les talons
d. Il existe toujours un pincement radiologique du disque L5-S1
e. L’EMG est constamment perturbé
b
12- Quelle est la cause la plus fréquente d’hypercalcémie
a. Myélome
b. Cancer secondaire des os
c. Hyperparathyroïdie primaire
d. Sarcoïdose
B (vérifier ce n’est pas sûr)
13- La calciurie est abaisser par
Réviser cette question (les thiazidiques et le régime désodé la calciu-
rie ; par contre le furosémide la calciurie)
14- Dans l’ostéonécrose de la tête fémorale au début, l’image radiogra-
phique
a. Un interligne articulaire normal
b. L’absence d’anomalie radiologique
c. La densification osseuse sous-chondrale
d. Une déminéralisation osseuse
ab
15- Le syndrome du canal carpien
a. fréquence des paresthésies nocturnes
b. prédominance dans le sexe masculin
c. amélioration de quelques semaines par une infiltration locale de
corticoïd
d. amyotrophie des thénatiennes externe au cours de l’évolution
e. peut nécessité une libération chirurgicale du nerf
acde
16- Spondylites brucelliennes (RJ) :
a. Absence de polynucléose neutrophile