Scol Oxygen Guide 1ac SVT
Scol Oxygen Guide 1ac SVT
OXYGÈNE 1AC
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
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Guide du professeur
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1ère année du cycle secondaire collégial
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Guide du professeur
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Équipe éditoriale
EL FATA MOHAMED
(Coordinateur)
Inspecteur pédagogique
du cycle secondaire
AIT HSAIN ALI ABDELKRIM EL AABID BELAYADI MOHAMED AGNAOU MUSTAPHA OUMAHA ABDALLAH
Ex-inspecteur pédagogique Inspecteur pédagogique Inspecteur pédagogique Inspecteur pédagogique Professeur de SVT
du cycle secondaire du cycle secondaire qualifiant du cycle secondaire qualifiant du cycle secondaire qualifiant du cycle collégial
Docteur en biologie
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Collection C
OXYGÈNE
Sciences de la Vie et de la Terre
1 ère année du cycle collégial
Dépôt légal : 2020MO1342
ISBN : 978-9920-788-42-7
ISSN : 2250-4827
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élaboration. Ensuite, ce guide aide l’enseignant(e) à retrouver la démarche
adoptée dans chaque fiche du manuel après avoir précisé les objectifs
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d’apprentissage, sans pour autant limiter sa liberté pédagogique. A la marge
de chaque étape de déroulement de la fiche, plusieurs notes pédagogiques
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sont inscrites en guise d’outils méthodologiques, elles permettent
d’accompagner l’enseignant(e) pour mettre en œuvre les contenus du
manuel avec ses élèves. Elles donnent aussi des éclairages sur la démarche
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adoptée, proposent des méthodes de la gestion des apprentissages et
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parfois, elles font des rappels sur quelques concepts didactiques clés.
En fin, nous espérons que ce guide puisse faciliter l’usage du manuel
OXYGENE SVT et apporter un plus au paysage des ressources pédagogiques
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4.1. Définition et principes .................................................................................................................................................. 12
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4.2. Étapes de la démarche d’investigation (D.I) ................................................................................................................. 13
4.3. Appliquer une démarche d’investigation ..................................................................................................................... 14
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5. La méthode de projet ......................................................................................................................................... 15
5.1. Introduction ................................................................................................................................................................. 15
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5.2. Les objectifs de la méthode de projet .......................................................................................................................... 15
5.3. Les étapes de la méthode de projet ............................................................................................................................. 15
6. Histoire des sciences .......................................................................................................................................... 16
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7. La modélisation .................................................................................................................................................. 17
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Chapitre 5 : Classification des êtres vivants ........................................................................................................... 65
Fiche1 : Classification des animaux. .................................................................................................................................... 66
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Fiche2 : Classification des végétaux. ................................................................................................................................... 67
Évaluation ....................................................................................................................................................................... 68
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Chapitre 6 : Les équilibres naturels ........................................................................................................................ 70
Fiche 1 : Les équilibres naturels .......................................................................................................................................... 71
Évaluation ....................................................................................................................................................................... 73
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Unité 2 : Les phénomènes géologiques externes ................................................................................................ 74
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L’architecture du manuel de troisième année collégiale est conforme aux orientations pédagogiques du
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ministère de l’éducation nationale marocaine1, il est structuré en deux unités :
• Unité 1 : les relations entre les êtres vivants et leurs interactions avec le milieu naturel
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• Unité2 : les phénomènes géologiques externes
Chaque unité débute par une problématique que l’enseignant(e) peut reconstruire avec ses élèves afin de
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les mettre dans le contexte global des apprentissages attendus le long de toute l’unité. Au début de chaque
unité l’apprenant(e) doit faire des mises au point sur ses connaissances et compétences par un ensemble
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d’exercices et d’évaluations diagnostiques. De même chaque chapitre commence par une situation
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évoquant les objectifs inscrits dans les orientations pédagogiques et se termine par une évaluation.
La fiche constitue l’unité de tous les chapitres, elle est construite autour d’un problème scientifique dont
la résolution nécessite un engagement de l’apprenant(e) dans un ensemble d’activités. Ces dernières
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s’inscrivent le plus souvent dans une démarche d’investigation. En cherchant à résoudre un problème,
L’apprenant(e) est amené à proposer et vérifier une ou plusieurs hypothèses en entamant diverses pistes
d’investigation. Ainsi, il décrit, analyse, représente des données scientifiques, expérimente, pratique une
recherche documentaire et modélise des phénomènes biologiques ou géologiques. Enfin, l’apprenant(e) a
l’occasion de retracer le parcours de ses apprentissages en construisant une réponse, sous forme d’une
synthèse, aux questions posées au début de chaque fiche.
Le manuel offre à l’évaluation une grande importance, il lui a consacré quatre pages pour accompagner
l’apprenant(e) dans la construction de ses connaissances et compétences. Cette évaluation est constituée
d’un ensemble d’exercices de restitution qui aident à consolider les connaissances fondamentales de
chaque chapitre et d’un ensemble variées de situations évaluatives permettant de mettre à l’épreuve ses
capacités de raisonnement scientifique et de communication écrite et graphique. Enfin et pour valoriser
la dimension formative de l’évaluation, des exercices guidés, d’autoévaluation sont proposés pour que
l’apprenant(e) puisse détecter ses difficultés et les dépasser et renforcer certains apprentissages.
Au terme de chaque chapitre, l’apprenant(e) est invité à constituer un dossier à partir d’un ensemble de
thématiques notamment la santé, l’environnement, les métiers, la citoyenneté et le numérique. Cet
espace lui permet de réinvestir ses acquis et de s’ouvrir sur d’autres perspectives. L’enseignant(e) est aussi
sollicité pour travailler avec ses élèves en utilisant les ressources proposées dans chaque thématique en
adoptant une pédagogie de projet.
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Note n° 132 concernant le programme des Sciences de la vie et de la Terre au collège
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démarche de projet à :
1. La constitution d’un dossier abordant une question d’ordre sanitaire ou environnementale en vue de le
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présenter devant ses collègues.
2. L’organisation d’une activité de sensibilisation à propos d’une question environnementale ou sanitaire.
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2. Citoyenneté
La socialisation et l’éducation à la citoyenneté et au comportement civique sont prescrit par la loi cadre
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17-2019 parmi les grandes fonctions du système éducatif national. Pour relever ce défi la même loi insiste
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sur « l’ adoption d’un modèle pédagogique orienté vers l’intelligence, développe le sens critique, etc… et
éduque à la citoyenneté et aux valeurs universelles »3. Dans ce sens nous envisageons que les disciplines
scientifiques peuvent aussi jouer un rôle très important dans le développement des valeurs liées à une
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citoyenneté active.
Le manuel propose à travers MON DOSSIER SVT quelques situations que l’enseignant(e) peut prendre à
titre d’exemples pour investir les apprentissages en svt dans la construction d’une citoyenneté active par
le développement des valeurs de l’appartenance à la nation et de l’esprit de l’initiative et de solidarité, et
pour apprendre à réconcilier entre les droits et les devoirs.
3. Le projet personnel
Le projet personnel permet à l’élève de construire son parcours d’études et de définir son orientation4. Si
le projet personnel de l’élève contribue à son intégration socioprofessionnelle, il constitue aussi un
véritable moteur qui génère de la motivation intrinsèque et amplifie l’intérêt à sa scolarité. Il se base sur
trois piliers ; d’abord l’apprenant(e) doit prendre connaissance de soi même, ses centres d’intérêt, ses
aspirations, ses capacités à développer des compétences spécifiques à un domaine d’activité ; ensuite il
doit prendre en compte sa scolarité et enfin il doit avoir une bonne visibilité envers les métiers disponibles
dans le marché de travail et les parcours de formations professionnelles5.
2
MEN. Programmes et Orientation. ducatives sp.cifique. L’enseignement coll.giale, 2009
3
B.O. n 6805, 17 out 2019 p. 5624
4
Notion du projet personnel en formation quid de véritable statut d’acteurs des apprenants, Cécile paul pour le Cesep décembre 2016.
5
Le projet personnel de l’.l.ve (R. Etienne, A. et E. Baldy et P. Benedetto – Hachette Editions)
4. Intégration du numérique
Les apports des technologies de l’information et de la communication à l’enseignement et à
l’apprentissage sont devenus incontestables. Elles peuvent apporter une aide précieuse pour résoudre
plusieurs problèmes surtout ceux qui sont liés à la différenciation des enseignements et au
développement de l’autonomie des apprenants(es) et à la collaboration en apprentissages. Ces
technologies se vulgarisent de plus en plus et les observations des pratiques pédagogiques montrent un
intérêt grandissant des enseignants(es) envers ces technologies, mais leurs usages à des fins
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pédagogiques rencontre encore de grandes difficultés.
L’importance accordé aux usages Tice dans le domaine de l’éducation au Maroc apparait dès le début de la
réforme du système éducatif par la charte nationale de l’éducation et de la formation (1999) et se
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concrétise avec force dans la loi cadre (2019) « améliorer l’intégration des technologies de l’information
et de communication pour promouvoir la qualité des apprentissages et l’amélioration de ses
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rendements »6 C’est dans ce cadre que s’inscrit les propositions du manuel objet de ce guide. Elles
contribuent au développement des usages des ressources numériques à des fins pédagogiques. Ainsi
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l’enseignant(e) est appelé à :
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numérique ;
- Aider les apprenants(es) à apprendre à modéliser par des logiciels.
6
Journal officiel, n° 6805 19 out 2019 article 33 p.5632
7
DJEBBAR A., GOHAU G. & ROSMORDUC J.(coord.) (2006). Pour l’histoire des sciences et des techniques, Paris : CNDP (Sc.r.n)/Hachette.
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Partie I :
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Cadre théorique
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L’exercice du métier d’enseignant(e) requiert plusieurs compétences, en plus de planifier ses cours et
gérer les apprentissages en classe et de les évaluer, il (elle) doit être aussi capable de mener des
recherches action pour proposer des solutions aux problèmes qui peuvent entraver le déroulement normal
de son enseignement. Toutes ces compétences nécessitent entre autre la maitrise des savoirs
disciplinaires et leurs didactiques, ensuite la capacité de construire des situations d’enseignement-
apprentissage et des évaluations, enfin, l’appropriation d’une culture numérique nécessaire à l’exercice
de son métier. Et pour assurer un développement professionnel, l’enseignant(e) doit adopter une
démarche réflexive sur son métier. Dans ce qui suit nous proposons à l’enseignant(e) un ensemble d’outils
conceptuels pour comprendre les choix didactiques et pédagogiques qui ont été adoptés dans le manuel.
Bref, lui montrer que si la pratique enseignante est en partie un art, elle ne prend toute son ampleur que
dans un cadre conceptuel fourni par la recherche dans le domaine.
1. Les modes de pensées
La pensée inductive : raisonnement empiriste qui met en avant l'observation des faits et le recueil des
données à partir du réel, pour formuler ensuite des lois plus générales « l’induction est une démarche qui
consiste à tirer une conclusion générale d’un inventaire si possible exhaustif de faits observés. »8. Ce
raisonnement va du particulier au général. C'est à partir donc de l'expérience que se forment les idées et
se constituent les connaissances. L’inductivisme est très critiqué par les épistémologues qu’ils qualifient
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de « naïf » pour la raison que le recensement des faits ne peut être exhaustif, pourtant, il est encore
largement utilisé pour construire des concepts dans les différentes disciplines. Le plus souvent on part des
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exemples pour aller vers les généralités9.
On met en évidence des exemples de la respiration chez un poisson, un criquet et on généralise le
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processus chez tous les êtres vivants.
La pensée déductive : Par opposition à une démarche inductive, la pensée déductive est un raisonnement
rationaliste qui explique les faits du réel par des théories et des lois générales ; on va donc dans le sens
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du général au particulier. Dans ce mode de pensée le réel est objet de confrontation avec un modèle
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La pensée critique : Ennis (1985) définit la pensée critique comme une pensée raisonnable et réflexive
orientée vers une décision quant à ce qu’il faut croire ou faire, il s’agit de mise en doute toutes affirmations
ou informations et de ne pas les accepter sans les examiner. Ce qui permet de se préserver de toute
généralisation hâtive, de toute idée reçue, ou encore de toute certitude qui seraient le fruit de croyances
ou d’énoncés sans preuves11.
2. Situation problème
L’introduction de la notion de situation problème dans les discours didactiques et pédagogiques au Maroc
est lié à l’adoption de l’approche par compétence comme approche pédagogique dans l’enseignement de
toutes les disciplines scolaires. En effet, le développement de la compétence ne peut prendre sens pour
l’apprenant(e) que dans une catégorie de situations12. Un contexte plus au moins réel met donc
l’apprenant(e) dans l’incapacité de résoudre un paradoxe ou de relever un défi en mobilisant ses
propres connaissances ; ceci génère une tension interne dite conflit cognitif qui motive l’apprenant(e) à se
lancer dans un parcours de recherche pour atténuer la tension. Cette aventure offre à l’apprenant(e) une
8
B.Marie-Caude,D.Jean-Pierre, Gerald, la Science : Epistémologie générale, p.138
9
Olivier Martin, « Induction-déduction », Sociologie, Les 100 mots de la sociologie, mis en ligne le 01 octobre 2012, consulté le 08 août 2020.
URL : http://journals.openedition.org/sociologie/1594
10
GABRIEL GOHAU 1992.esprit déductif versus esprit inductif ASTER N° 14.
11
Bachelard, G. (1972) La formation de l’esprit scientifique – J.VRIN.
12
HUBER Michel, DALONGEVILLE Alain, (Octobre 2017) Se former par les situations-problèmes : des déstabilisations constructives,
Pédagogies/Formations, Chroniques sociales.
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problème. Pour résoudre ce problème il doit mettre en relation ses connaissances et les informations
tirées de son travail sur un ensemble de ressources. Travailler par tâche complexe dans la construction des
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savoirs permet à l’élève de développer plusieurs capacités en parallèles ; il peut ainsi proposer des
hypothèses, réaliser des manipulations, représenter et analyser des résultats, faire des explications et des
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déductions. Dans ce contexte, l’enseignant(e) joue le rôle de régulateur des apprentissages.
Enseigner par tâche complexe consiste donc à mettre l’élève dans une situation problème et lui présenter
un ensemble de ressources, puis lui donner le temps et la liberté pour répondre à une consigne, de ce fait
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« La résolution d’une tâche complexe ne se réduisant pas à l’application d’une procédure automatique,
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chaque élève a donc la possibilité de suivre sa propre démarche de résolution pour la réaliser »13
Chaque unité d’apprentissage qui correspond à une fiche dans le manuel de la collection oxygène débute
par une situation qui pose problème ; l’élève est amené à faire des activités dirigées par des consignes
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sous forme de tâches plus au moins complexes, et à organiser ses idées et rédiger en fin une réponse pour
présenter la solution au problème.
4. Démarche d’investigation
4.1. Définition et principes :
La recherche didactique montre une divergence à propos de la définition de la démarche d’investigation
mais la lecture de plusieurs propositions permet de déceler des points communs, en effet cette démarche
s’articule sur « le questionnement des élèves sur le monde réel. Ce questionnement conduit à l’acquisition
de connaissances et de savoir-faire, à la suite d’une investigation menée par les élèves eux-mêmes guidés
par le maître ».14 L’enseignement scientifique fondé sur l’investigation est aujourd’hui recommandé dans de
nombreux pays. Il s’installe progressivement dans notre système scolaire en parallèle à la mise en œuvre de
la réforme curriculaire menée actuellement par le ministère de l’éducation nationale dans le cadre de la
vision stratégique 2015/2030. L’adoption de cette démarche dans l’enseignement des sciences et des
mathématiques est fondée sur les résultats de plusieurs études. Ces études montrent que les apprenants(es)
peuvent tirer profit de l’usage de cette démarche à plusieurs niveaux « d’une part en termes d’acquisition
de connaissances scientifiques, de compétences au raisonnement scientifique ou sur l’exploitation
13
Marie-Claire Toufektsian. L’́étayage de la tâche complexe en SVT au lycée ́. Education. 2016.<dumas-01371660>
14
https://www.fondation-lamap.org/fr/page/11752/1-quelques-principes-de-base-de-la-demarche-dinvestigation
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Nécessite un travail collectif : le partage est nécessaire entre les élèves et avec l’enseignant(e) au cours
du processus d’investigation. Ce dernier permet donc une construction collective du savoir.
L’enseignant(e) joue un rôle médiateur entre le savoir et les apprenants(es) et entre les élèves eux-mêmes.
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4.2. Étapes de la démarche d’investigation (D.I) :
La démarche d’investigation est un enchaînement logique d’étapes qui répond aux prescriptions officielles
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qui s’intéressent de plus en plus à l’apprentissage des méthodologies des sciences plus que l’acquisition
de ses résultats, mais elle n’est pas un processus linéaire et ne se résume pas à un ensemble d’étapes à
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suivre ; l’enseignant(e) pourra insister sur l’une ou l’autre phase de la démarche lors de chaque séance.
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Notons enfin que le canevas proposé ci-dessous constitue une forme adaptée de la démarche
d’investigation inspirée de plusieurs auteurs et instances qui s’intéressent à cette démarche.
15
Marlot &Morge - L'investigation scientifique et technologique - PUR 2016
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La conception des séquences d’apprentissage dans le manuel objet de ce guide a privilégié la démarche
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d’investigation ; cependant sa mise en œuvre n’explicite pas tous ses étapes dans toutes les séquences
par soucis de laisser une large liberté aux enseignants pour mettre en place les approches pédagogiques
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adaptées aux conditions d’enseignement.
Pour illustrer le déroulement de cette démarche on va appliquer les étapes de la démarche telles qu’elles
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sont décrites en haut sur un exemple tiré du manuel ; il s’agit d’une fiche traitant les besoins nutritifs des
plantes vertes :
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Etapes de la démarche Ce que propose le manuel Orientation méthodologiques
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horizons de manière motivante17. De plus, elle permet à l’apprenant(e) la possibilité d’acquérir des
connaissances avec l’aide de l’enseignant(e) lors de la réalisation des différentes tâches du projet. Cela
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permet également aux apprenants(es) d’évaluer leurs apprentissages, de leur donner confiance en eux,
indépendance, apprentissage collaboratif et les prépare à mener des projets personnels ou professionnels
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dans le futur.
5.3. Les étapes de la méthode de projet :
La méthode du projet en éducation consiste à présenter les projets aux apprenants(es) sous forme de
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situations éducatives autour de problèmes sociaux évidents18, qui permettent la possibilité de dépasser
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quotidienne des apprenants(es) et qui répondent plus au moins à leurs préférences et leurs désirs. Ils
doivent aussi permettre l’engagement des apprenants(es) dans de multiples activités réalisables et
clairement liées au programme, tous les apprenants(es) doivent être impliqués dans le choix des projets.
L’enseignement des svt offre plusieurs possibilités pour la réalisation des projets qui débouche sur un
produit concret. Les apprenants(es) peuvent planifier et réaliser des sorties dans les milieux naturels ou
dans des unités de production, comme ils peuvent aussi travailler sur la conception et la concrétisation
d’un modèle géologique ou biologique ou simplement la production d’une affiche de sensibilisation.
- Étape de planification de projet : l’enseignant(e) et les apprenants(es) doivent bien planifier le projet,
pour se faire il faut développer et clarifier les étapes de la mise en œuvre, et inventorier les moyens
nécessaires. Cette étape comprend aussi la planification et la clarification des objectifs, ainsi que la
préparation des fiches de réalisation, le mode d’intervention, la répartition de l’espace du travail, les
conditions et les critères de réussite, ainsi que la détermination du délai nécessaire pour la réalisation du
projet.
16
PERRENOUD (Philippe), « Apprendre à l’école à travers des projets : pourquoi ? Comment ? », Université de Genève, 2002.
17
PERRENOUD (Philippe), « Réussir ou comprendre ? Les dilemmes classiques d’une démarche de projet », université de
Genève, 1998.
18
Nathalie Pouillard, Méthodologie de projet : différentes phases et 7 étapes pour gérer un projet.2018 URL :
https://www.appvizer.fr/magazine/operations/ppm/methodologie-projet
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tâtonnements, des controverses etc…
La seconde est qualifiée d’approche externaliste, dans ce cas l’histoire des sciences est considérée comme
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un processus qui met en lumière les facteurs sociaux, les sciences et les techniques sont en interaction
avec leur contexte politico-socio-économique.
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A ces deux approches s’ajoute une autre qualifié par plusieurs auteurs d’approche événementielle ou
traditionnelle qui considère l’histoire des sciences comme un processus d’enregistrement des événements
scientifiques dans leur chronologie. Ce dernier aspect de l’histoire des sciences a des retombées non
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souhaitables sur l’enseignement des sciences car il :
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L’approche internaliste est condamnée elle aussi par certains didacticiens comme Geneviève Lacombe du
fait qu’elle « contribue à renforcer l’idée d’une science-produit de génies, les errances y deviennent ainsi
des fautes, des erreurs ». Par contre, plusieurs arguments sont en faveur de l‘adoption de l’approche
externaliste :
- Développe l’esprit critique et favorise l’acquisition de l’objectivité dans le jugement ;
- Permet de montrer que la science n’est pas un produit que le scientifique trouve bien fait mais c’est
une construction élaborée à partir des erreurs et des tâtonnements ;
- Éveille les facultés d’intelligence et d’initiative ;
- Favorise la tolérance et le respect d’autrui.
Le recours à l’histoire des sciences dans l’enseignement par l’enseignant(e) a pour but de repérer les
obstacles à la construction d’un savoir et les conditions de possibilité de leur franchissement ; ce repérage
permet des innovations pédagogiques susceptibles de favoriser l’apprentissage tout en développant chez
les apprenants(es), grâce à la pratique de l’argumentation et des débats, une autre représentation du
fonctionnement de la science et un goût pour l’investigation. Se pose alors la question des modalités
d’utilisation des supports historiques.
Notant tout d’abord que La présentation de l’histoire de l’élaboration de certains concepts doit permettre
à l’enseignant(e) d’agir sur les modalités de son enseignement. Il (elle) pourra donc prendre appui sur des
éléments d’histoire des sciences afin d’enrichir sa pratique et sa réflexion pédagogique. Mais face à la
diversité des supports à caractère historique, et à la multiplicité des entrées possibles en classe, il est
nécessaire que l’on réfléchisse aux objectifs pédagogiques et didactiques qui leur sont associées,
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et bienfaiteur pour l’humanité,
- Raconter la biographie de quelques savants mythiques ;
• L’étude historique n’est pas une panacée pour permettre aux apprenants(es) l’appropriation de la
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démarche scientifique, mais elle apportera inévitablement une part importante dans la formation de leur
esprit scientifique.
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7. La modélisation
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L’objectif de l’enseignement des sciences de la vie et de la terre est de comprendre le monde. Il s’agit
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mécanisme, soit pour simuler des expérimentations, soit pour simplifier une réalité trop complexe.
7.1. Qu’est-ce qu’un modèle ?
Un modèle est une construction théorique ou concrète d’un phénomène, d’un processus ou d’un système
qui se substitue au réel trop complexe, ou inaccessible.
Le modèle n’est pas la réalité, mais seulement une représentation simplifiée et plus compréhensible19.
Les intérêts d’un modèle résident dans son rôle descriptif, explicatif et prédictif, ainsi que dans sa
simplicité.
En sciences de la vie et la terre, un modèle peut être un objet concret (maquette), un schéma simplificateur,
un texte, ou toute représentation qui tend à réduire le degré de complexité.
19
Rosine Galluzzo-Dafflon, « Des modèles pour l’enseignement, l’apprentissage et la formation ? », Tréma [En ligne], 45 | 2016,
mis en ligne le 01 janvier 2017, consulté le 14 août 2020. URL : http://journals.openedition.org/trema/3467
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le phénomène à représenter, le système formel choisi, les objectifs du modèle, les données et
connaissances disponibles par l’observation. Cela passe généralement par une étape de simplification.
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Modèle Exemple d’activité de modélisation
diagramme d’une cellule végétale - utilisation pour illustrer la différence entre une cellule
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et d’une cellule animale. végétale et une cellule animale.
structure de la terre. - utilisation pour représenter la structure interne du globe.
réseau alimentaire. - utilisation pour prédire ce qui arriverait si un prédateur
O disparaissait de l’écosystème.
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• Un modèle est hypothétique : il doit être testé par confrontation au réel ce qui lui permet d’acquérir une
dimension prospective ;
• Un modèle est un objet opérationnel : il est construit pour répondre à une fonction (liée à la tâche à réaliser
ou au problème à résoudre) ;
• Un modèle est provisoire et modifiable (à la différence de l'objet qu'il représente) ;
• Un modèle est réducteur ou simplificateur : il ne retient que les éléments du "réel" représenté utiles
(pertinents, nécessaires) pour la "résolution du problème posé" (Réduction aux paramètres clés) ;
• Pertinent pour certains problèmes dans certains contextes donnés (donc avec une validité réduite à un
certain domaine) ;
• Le modèle est un outil (il apporte des réponses sur l’observé).
7.4. Modélisation et démarches pédagogiques :
Un modèle est un outil pour penser, c’est une construction qui constitue une réponse provisoire à un problème
scientifique, réponse qu’il faudra confronter aux réalités du terrain ou aux résultats expérimentaux.
Pour cela, il est nécessaire que l’enseignant(e) :
• Élabore un problème sur un sujet donné ;
• Recueille les modèles mentaux des élèves qui constituent une réponse temporaire et partielle du problème posé.
• Met ces modèles mentaux à l’épreuve, à travers les débats, les observations, la confrontation, la réalisation …
et choisir parmi eux, le modèle adapté au contexte étudié ;
• Favorise des activités permettant l’élaboration et la construction de nouveaux modèles ;
• Recherche les limites du modèle et ses critiques pour éviter une représentation simpliste du réel.
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des savoir et savoirs faire dans une démarche de résolution de problème ou d’investigation. Le manuel 1er
année collégiale de la collection Oxygène donne la possibilité à plusieurs reprises, surtout dans la
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deuxième unité, de pratiquer la modélisation dans une démarche d’investigation. Nous illustrons l’activité
de modélisation par un exemple concernant la représentation des reliefs sur un plan de la carte dans une
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démarche de résolution de problème.
Les étapes de
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l’activité de Ce que propose le manuel Ce que l’enseignant (e) doit faire
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modélisation
Situation problème La carte topographique représente le Reconstruire le problème avec ses
relief par des courbes de niveau sur un élèves,
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• Répondre aux attentes des élèves ;
• Soutenir l’apprentissage réactif, proactif et interactif ;
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• Améliorer et augmenter le temps d’étude et de lecture ;
• Encourager des talents diversifiés ;
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• Valoriser la coopération entre les élèves.
Précisons enfin que l’intégration des TICE dans l’enseignement nécessite des conditions matérielles et
organisationnelles, comme elle demande aussi des savoir-faire technologiques de la part des
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enseignants(es). L’arrivé de l’enseignement à distance exige des compétences d’ordre pédagogique et
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technologique plus complexes permettant de mettre en place un dispositif de formation dans le cadre de
ce type d’enseignement.
8.2. Place des outils numériques dans l’enseignement des sciences de la vie et de la terre :
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Les orientations pédagogiques spécifiques à l’enseignement des sciences de la vie et de la terre dans le
secondaire, considèrent les technologies de l’information et de la communication comme outils de
substitution en cas d’absence de matériels de laboratoire. Ce statut leur confère un rôle complémentaire.
Les usages possibles des outils numériques en sciences de la vie et de la terre sont divers et se
développent en permanence. On peut citer comme exemple :
• ExAO (expérience assistée par ordinateur) ;
• Les banques de données sur cd-rom ou sur internet. (images ; vidéo ; textes …) ;
• Simulation (simulation des expériences ; des modèles, des phénomènes biologiques et géologiques) ;
• Outils de production et de communication ;
• Les animations.
8.3. Scénario et scénarisation :
Pour notre propos, on considère le scénario pédagogique comme produit d’un processus de scénarisation
qui permet l’organisation précise dans le temps et dans l’espace des outils et des activités d’enseignement
apprentissage afin de réaliser des objectifs pédagogiques.
En se basant sur cette définition la conception d’un scénario pédagogique intégrant les outils numériques
doit remplir les conditions suivantes :
• Définir clairement les objectifs à atteindre ;
20
Wikipédia,http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologies_de_l%27information_et_de_la_communication_pour_l%27enseignemen.
Consulté le 07/01/2019.
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Dans un enseignement efficace, l’enseignant doit avoir une bonne visibilité de la progression des
apprentissages de ses élèves et de leurs fins. Pour ce faire, il doit adopter l’évaluation des apprentissages
PH
comme un outil de contrôle et de régulation et aussi de certification. L’évaluation est une pratique
pédagogique complexe, qui exige des compétences spécifiques pour la conception des situations
ST IO
d’évaluation adéquates et le traitement des résultats de ces évaluations en vue de prendre des décisions
pédagogiques convenables. Dans ce paragraphe nous aborderons quelques éléments théoriques pour
pouvoir exploiter la richesse et la diversité des outils d’évaluations proposés dans le manuel.
O
9.1. Définition de l’évaluation :
O IT
niveau.
Dans la littérature concernant l’évaluation, plusieurs sources se réfèrent à la définition donnée par De
Ketele. Nous la choisissons nous aussi pour son caractère global et la possibilité d’être facilement
opérationnelle.
« Evaluer signifie :
- Recueillir un ensemble d’informations suffisamment pertinentes, valide et fiable ;
- Examiner le degré d’adéquation entre cet ensemble d’informations et un ensemble de critères adéquats
aux objectifs fixés au départ ou ajustés en cours de route ;
en vue de prendre une décision »21.
- En se basant sur cette définition on peut dire que l’évaluateur doit produire des outils pour recueillir des
informations concernant les acquis des élèves et de comparer les résultats obtenus avec des objectifs
d’enseignement apprentissages, afin de planifier ses pratiques pédagogiques ultérieurs. Ces outils
d’évaluation doivent être valides et fiables. Pour être valides, une épreuve d’examen doit gagner en degré
d’adéquation entre ce qu’il mesure et ce qui prévoit mesurer. Quant à la fiabilité, elle consiste à s’assurer
que les résultats obtenu « seront-ils les mêmes si on recueille l’information à un autre moment, avec un
autre outil, par une autre personne, …etc. ?»22
21
Cité in Rogiers ,X.(200).Une pédagogie de l’intégration, Bruxelles ;DBU
22
DE KETELE, J.-M. &, F.-M. (2005), La validation des épreuves d’évaluation selon l’approche par les compétences.
R NS
Exemple : Grille d’autoévaluation
E
critères indicateurs
PH
Convertir les données du - j’ai choisis une échelle convenable ;
tableau en un graphique exemple : 1 cm pour 2 mois ; 1cm pour 50 kg ;
ST IO
convenable - j’ai attribué la variable x à l’axe des abscisses et la variable y à
l’axe des ordonnées ;
- j’ai réalisé une projection correcte des coordonnées et j’ai relié les
O
points obtenus ;
O IT
23
Laure Endrizzi et Olivier Rey Dossier d’actualité (ancien titre : Lettre d’information) n° 39 – novembre 2008.
R NS
E
année collégiale.
PH
La remédiation pédagogique consiste à donner une nouvelle opportunité à l’élève en difficulté pour se
rattraper en lui proposant de nouvelles situations avec de nouvelles approches pédagogiques24. Elle
ST IO
permet de palier aux difficultés et améliorer ses apprentissages. La remédiation peut être administrée
avant d’entamer de nouveaux séquences d’apprentissage et au terme de celles-ci, comme elle peut
survenir au moment des processus d’apprentissages. Elle constitue avec l’évaluation des pratiques
O
incontournables dans une approche différenciée pour que chacun des élèves puisse progresser à son
O IT
rythme.
Le manuel, objet de ce guide, propose à l’enseignant(e) des fiches modèles des activités de remédiation.
La démarche débute par l’identification d’une difficulté à partir des résultats des évaluations
AP ED
24
Gillig. J-M, (2001), Remédiation, Soutien, approfondissement à l'école, Hachette, Paris
R NS
leurs alimentation en consommant des végétaux.
E
Leurs corps produisent alors leurs propres matières
organiques et par conséquent leurs masses
PH
augmentent. Le tableau ci-dessous représente la
variation du la masse d’un veau en fonction de son
ST IO
âge.
Age (mois) 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
O
Masse (kg) 100 150 210 250 300 330 380 480 590 700
O IT
3. Grille d’autoévaluation
Critères Indicateurs de réussite
J’ai réussi si
J’ai choisis une échelle convenable
Exemple : 1 cm pour 2 mois ; 1cm pour 50 kg ;
J'ai convertis les données du J’ai attribué la variable âge à l’axe des abscisses et la variable masse à
tableau en un graphique l’axe des ordonnées ;
Convenable J’ai réalisé une projection correcte des coordonnées et j’ai relié les
points obtenus ;
J’ai donné un titre au graphique.
R NS
E
PH
Partie II :
ST IO
Présentation de l’unité :
Afin de sensibiliser l’apprenant à l’importance de la préservation de son environnement, cette unité lui
permet, d’une part de découvrir la diversité des interactions entre les composants biotiques et abiotiques
d’un milieu naturel, et d’autre part les adaptations morphologiques des êtres vivants pour assurer les
fonctions biologiques de respiration et de digestion dans différents milieux naturels.
Compétence visée :
Au terme de cette unité l’apprenant (e) doit être capable de résoudre des situations complexes et
signifiantes relatives aux relations entre les êtres vivants et leurs interactions avec le milieu de vie, tout
en mobilisant ses ressources liées à l’observation du milieu naturel et à l’étude de la respiration dans
différents milieux, de l’alimentation chez les êtres vivants, des relations alimentaires dans un milieu
naturel, de la classification des êtres vivants et des équilibres naturels, et ce en appliquant la démarche
R NS
E
scientifique et en utilisant des supports appropriés.
Objectifs :
PH
Tout au long de cette unité l’apprenant(e) est mis(e) dans un ensemble varié de situations qui lui
permettrons de :
ST IO
• Se rendre compte qu’il fait partie d’un environnement dont il doit être responsable à partir de la
réalisation d’une sortie écologique qui lui permet de découvrir la diversité des êtres vivants, et de se poser
O
des questions concernant les relations entre les constituants biotique et abiotique de chaque milieu
O IT
naturel.
• Généraliser le concept de la respiration à partir de l’étude des modalités de la respiration chez divers
animaux et végétaux dans les différents milieux naturels.
AP ED
Problématique de l’unité :
L’arbre, l’oiseau et le poisson sont des êtres vivants très différents. Ils respirent, se nourrissent, se
reproduisent dans des milieux naturels très divers. Pourtant, ils ont beaucoup des caractéristiques
communes.
- En quoi les êtres vivants différent-ils ?
- Quelles sont leurs caractéristiques communes ?
- Vivent-ils indépendamment les uns des autres ?
R NS
E
Activités liées au chapitre 6 : Les équilibres naturels (1 fiche) 2 h pour la fiche 1
Activités d’évaluation, de soutien et de remédiation liées aux
1h
chapitres 4, 5 et 6
PH
Évaluation sommative N° 2 1h
Totale 34 h
ST IO
Les extensions attendues de l’unité et son ouverture sur les autres
matières :
O
O IT
Dans les programmes des sciences de la vie et de la terre Dans les autres matières
1ère année Unité 2 : Phénomènes géologiques Education islamique :
collégiale externes. Les contenus se rapportant aux
AP ED
R NS
E
Modèles anatomiques Crâne et dents Humain, crânes et dents d’animaux carnivores et herbivores
Ressources numériques edumedia, Taalimatice, Etc
PH
Matériels de projection et Vidéoprojecteur, ordinateur, diapositives.
informatique
ST IO
Matériels frais Criquet, Poisson, Escargot, Huitre, Paramécie, Oignon, Feuilles de géranium.
Matériels de mesure et Thermomètre, Hygromètre, Altimètre, Plaque chauffante, Boussole,
Instruments divers Respiromètre, Oxymètre.
O
O IT
AP ED
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Présentation du chapitre :
Ce chapitre traite de l’idée de la diversité face à celle de l’unicité du monde vivant, en effet, les milieux
naturels sont très diversifiés du point de vue leurs caractéristiques physico-chimiques et de la diversité
des êtres vivants qui les peuplent, cependant ils sont tous constitués des constituants biotiques et d'autres
abiotiques ; par ailleurs les êtres vivants sont très variés, mais ils ont tous la même unité structurelle : la
cellule.
Problématique :
L’observation des milieux naturels par des outils et techniques scientifiques permet de mettre en évidence
la diversité des êtres vivants et de déterminer les conditions de vie spécifiques à chaque milieu.
• Quels sont les constituants du milieu naturel ?
• Quelles interactions entre ces constituants ? et quelle est la structure commune à tous les êtres vivants?
R NS
E
Objectifs du chapitre :
PH
• Identifier les constituants du milieu naturel ;
• Déterminer les interactions entre les constituants du milieu ;
ST IO
• Construire la notion de cellule en tant qu’unité structurale de l’être vivant.
O
Plan du chapitre :
O IT
Objectifs d’apprentissages :
R NS
Chacun fait découvrir le montrant des milieux naturels différents.
E
milieu qu’il a observé aux 2. Les supports et matériels utilisés :
autres. Photos et schémas des êtres vivants et des milieux naturels et documents
PH
proposés dans le manuel.
3. Proposition d'approcher les pistes d’investigation et éléments
ST IO
• Proposer d’autres milieux et de réponse : (page 17)
leurs constituants pour Doc 1, 2 et 3 :
Les milieux naturels diffèrent. Chaque milieu contient un ensemble d’êtres
O
enrichir les supports
vivants spécifique. En en déduit que les milieux naturels sont divers, ils diffèrent
O IT
R NS
E
conditions de vie lors une sortie écologique éventuelle.
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés.
2. Les supports et matériels :
PH
Documents proposés dans le manuel, appareils de mesures
• Après avoir démontré 3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
ST IO
l’importance d’un herbier, de réponse : (page 19)
faire une démonstration Doc1 : Dans une sortie on a besoin d’un ensemble d’appareils et d’outils pour
O
devant les apprenants. mesurer les conditions de vie et échantillonner les êtres vivants
O IT
Outils Rôle
Hygromètre Mesure de l’humidité
Altimètre Mesure de l’altitude
Flacon a prélèvement Conservation des échantillons
AP ED
Milieu naturel
Constituants Constituants
biotiques abiotiques
Objectifs d’apprentissages :
- Réaliser des préparations et des observations microscopiques d’une cellule animale et d’une cellule
végétale ;
- Réaliser un dessin de la paramécie ;
- Donner une définition simple de la cellule.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Dans une démarche 1. La situation :
d’investigation on peut partir Les animaux et les végétaux sont constitués de la même unité de base : la cellule
de l’hypothèse que tous les Problème à résoudre :
êtres vivants sont constitués - Qu’est qu’une cellule ?
de cellules ; que l’on peut Il est préférable d’attirer l’attention des apprenants(es) sur le fait que la grande
diversité des êtres vivants lui correspond une unicité structurelle et de les inciter à
vérifier par les observations
proposer une démarche pour confirmer cette affirmation.
microscopiques.
R NS
Pour cela des préparations et observations microscopiques de différents cellules
E
animales et végétales sont recommandées.
PH
matériel nécessaires à 2. Les supports et matériels :
l’observation des cellules. Photos de cellules vivantes animales et végétales,
ST IO
O Microscopes, lames et lamelles, des colorants, pinces ….
son observation. (Voir fiche pratique) : Réalisation d’un dessin d’observation accompagné d’une
• faire découvrir le légende, d’un titre et du grossissement utilisé.
microscope aux apprenants.
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
R NS
E
1. les êtres vivants de la station 1 : escargots,
Cellule : unité structurelle des êtres vivants
araignées, fougères, mousses.
constituée d’un noyau, un cytoplasme et une
Les êtres vivants de la station 2 : lézards,
PH
membrane cytoplasmique.
araignées, insectes, fougères, mousses.
2. Questions à choix multiples :
2. la station 2 est plus chaude et mieux éclairée
ST IO
(a, 1) la faune - la flore - les constituants abiotiques.
que la station 1.
(b, 3) l’unité structurelle de la faune et de la flore
3. un faible éclairement et par conséquent un
(c, 2) des facteurs biotiques et abiotiques.
O milieu plus froid est probablement la cause de
3. Vrai ou faux :
O IT
R NS
E
vie. La notion d'écosystème regroupe toutes les échelles : de la terre au simple caillou en passant par le lac d'eau,
la prairie, la forêt.
2. Niveau d’organisation du vivant :
PH
Niveau d’organisation du vivant et ordres de grandeur associés
ST IO
M Phot.
M Elec.
Œil nu
Niveau Ordre de
Loupe
Définition
d’organisation grandeur
O
Plus petite partie d’un corps simple pouvant se
O IT
Atome nm
combiner chimiquement avec une autre.
Molécule Groupe d’atomes liés par des liaisons chimiques. nm
Compartiment intracellulaire assurant une fonction
AP ED
Organite µm
déterminée.
Structure limitée par une membrane et contenant 10 à 100
Cellule
toujours du cytoplasme et de l’information génétique. µm
Ensemble de cellules de même type contribuant à
Tissu mm, cm
une même fonction.
Partie d’un être vivant remplissant une ou des
Organe fonctions particulières et constituée par un ou mm à dm
plusieurs tissus cellulaires.
Entité autonome (= individu), pouvant être
Organisme
unicellulaire ou pluricellulaire.
Ensemble des individus de même espèce vivant
Population
dans un espace défini.
Biocénose Ensemble des êtres vivants coexistant dans un
(communauté espace défini ou biotope (biotope + biocénose =
peuplement) écosystème)
Ensemble des organismes vivant à la surface du
Biosphère
globe terrestre.
Nanomètre 1 nm = 10-9 – Micromètre 1 µm = 10-6 m
M Elec. Microscope électronique – M Photo. Microscope photonique (= microscope optique)
Présentation du chapitre :
Il s’agit ici d’une part de mettre en évidence et de généraliser la notion des échanges gazeux respiratoires
chez tous les êtres vivants animaux et végétaux ; et d’autre part de montrer l’adaptation des structures
anatomiques des organes respiratoires aux milieux de vie.
En ce qui concerne l'aspect conceptuel, le traitement des quatre modes respiratoires (pulmonaire,
bronchiale, trachéenne et cutanée) devrait être limité à l'observation des mouvements respiratoires, à la
détection des courants d'air ou d'eau et des organes et des surfaces d'échanges respiratoires. S'agissant
du devenir du dioxygène et du dioxyde de carbone, il convient de les aborder sans traiter les mécanismes
de transport de ces gaz, dans la mesure où ils se limitent à observer l'importance des surfaces d'échange
et leur vascularisation importante.
La mise en évidence des échanges gazeux respiratoires chez les plantes permet la généralisation de ce
phénomène chez tous les organismes vivants.
R NS
E
Problématique :
Le plongeur ne peut rester longtemps et ne peut respirer sous l’eau qu’à l’aide d’un équipement
PH
comportant une bouteille d’air conçue pour cela. Au contraire le poisson ne peut respirer que dans l’eau.
• Comment mettre en évidence les échanges gazeux respiratoires et quelles sont les structures
ST IO
anatomiques qui permettent aux êtres vivants de respirer dans des milieux de vie différents ?
O
Objectifs :
O IT
Plan du chapitre :
Fiche 1 : Mise en évidence de la respiration chez quelques êtres vivants.
Fiche 2 : Des organes pour respirer dans l’air : les poumons.
Fiche 3 : Des organes pour respirer dans l’air : les trachées.
Fiche 4 : Des organes pour respirer dans l’eau.
Fiche 5 : La respiration chez les végétaux.
Objectifs d’apprentissages :
- Vérifier expérimentalement les échanges gazeux respiratoires entre l’être vivant et son milieu de vie ;
- Représenter sous forme d’un graphe des résultats expérimentaux.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Cette partie s’inscrit dans la 1. La situation :
démarche d’investigation. La respiration d’un organisme vivant se manifeste par une consommation de
dioxygène et un rejet de dioxyde de carbone.
Problème à résoudre :
- Comment peut-on vérifier ces échanges gazeux expérimentalement ?
• Par binôme ou en autonomie Cette fiche expose un postulat se rapportant à la manifestation de la respiration chez
L’élève utilise un montage un organisme vivant qui consiste en la consommation d’O2 et le rejet de CO2
expérimental (ExAO) pour l’enseignant(e) peut inciter les apprenants(es) à proposer des protocoles
mettre en évidence expérimentaux. Pour vérifier ce postulat les apprenants(es) sont invités à exploiter des
R NS
documents proposés qui présentent des résultats expérimentaux en relation avec les
E
l’absorption de dioxygène par
manifestations de la respiration chez les animaux.
un être vivant terrestre et
aquatique 2. Les supports et matériels :
PH
Dispositif ExAO (console de mesure, les sondes, les enceintes…) ; bocaux ; tubes
à essai ; eau de chaux ; animaux : criquet, poisson d’aquarium…
ST IO
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments de
• Il réalise aussi en même réponse : (page 33)
O
temps l’expérience de la mise Doc 1 et 2 : Selon la disponibilité du matériel Exao, on peut réaliser des
O IT
en évidence du rejet de manipulations ou exploiter les résultats expérimentaux des documents, pour
dioxyde de carbone. vérifier que l’homme et le criquet respirent.
- J’observe que le taux de dioxygène dans l’air expiré diminue en comparaison
AP ED
avec l’air inspiré pour conclure que l’Homme consomme du dioxygène contenu
dans l’air (doc 1)
- Les mesures réalisées avec la sonde asymétrique montrent que la quantité d’O2
diminue dans le bocal qui contient le criquet. Ce dernier a donc consommé de
• Faire remarquer aux élèves l’O2. Comme l’eau de chaux du bocal avec criquet se trouble, on en déduit que le
le rôle de l’expérience témoin. criquet rejette du CO2 (doc 2)
9,50
quantité de dioxygène dissous en %
9,00
8,50
• Il est recommandé de donner 8,00
la priorité au matériel vivant
7,50
(si c’est possible se procurer
d’êtres vivants, tels que 7,00
poisson en aquarium, des 0 5 10 15 20
escargots, des vers de farine, Temps en minutes
etc....).
Enceinte témoin Enceinte avec animal
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
R NS
E
que les élèves connaissent en La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans le
partie (les acquis du primaire) manuel.
sera étudiée au niveau
PH
2. Les supports :
alvéolaire en insistant sur les
Documents proposés dans cette fiche ; données scientifiques ; diapositives ;
caractéristiques des surfaces
appareil de projection ; séquence vidéo…
ST IO
d’échanges
Les notions découvertes dans 3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
la fiche 1 (échanges gazeux) de réponse : (page 35)
O
sont réinvesties ici.
O IT
Objectifs d’apprentissages :
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Les notions découvertes 1. La situations :
dans la fiche 1 (échanges Certains êtres vivants aériens ne possèdent pas de poumons, et pourtant ils
gazeux) sont réinvesties ici. peuvent réaliser des échanges gazeux respiratoires grâce aux trachées.
Problème à résoudre :
- Comment les trachées permettent l’adaptation à la respiration dans l’air ?
Hypothèse à vérifier :
R NS
• Le criquet a été choisi pour
E
Cette fiche débute par un paradoxe pour les apprenants(es) qui consiste en l’absence
illustrer la respiration de poumons chez certains animaux aériens et pourtant ils respirent, ce qui les poussent
trachéenne. Les mouvements à s’interroger pour expliquer les moyens qui leurs permettent de respirer. Il est
PH
respiratoires des insectes sont préférable de les inciter à proposer des hypothèses sur l’adaptation des trachées à la
difficiles à observer (une respiration dans l’air.
situation de stress est souvent La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation de la manipulation et
ST IO
nécessaire). l’exploitation des documents proposés dans cette fiche.
Objectifs d’apprentissages :
R NS
E
Hypothèse à vérifier :
Partant du constat que la plupart des animaux aquatiques ne peuvent pas respirer dans
PH
l’air, les apprenants(es) sont invités à proposer des hypothèses pour expliquer
comment ces animaux arrivent à respirer dans l’eau.
ST IO
La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation de la manipulation et
O l’exploitation des documents proposés dans cette fiche.
R NS
E
Doc 6 :
- Explication : Le courant d’eau permanent assure chez la moule le
renouvellement de l’eau qui circule dans les branchies. Il rentre d’un côté, circule
PH
dans les branchies et ressort.
- Réalisation d’un schéma correct.
ST IO
Synthèse pour conclure :
Les apprenants(es) doivent montrer que dans l’eau, les animaux respirent grâce à leurs
O
organes respiratoires : les branchies. Les mouvements respiratoires entretiennent un
O IT
courant d’eau qui permet aux branchies de prélever de l’O2 dans l’eau et d’y rejeter du
CO2.
AP ED
R NS
E
de respirer dans leurs milieux de vie.
La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation de la manipulation et
l’exploitation des documents proposés dans cette fiche.
PH
2. Les supports et matériels :
Documents proposés dans cette fiche, dispositif ExAO, radis, eau de chaux, pinces
ST IO
et ciseaux, lames et lamelles, poireau, élodée, Algues vertes, jacinthe d’eau…
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
de réponse : (page 41)
O
Doc 1 et 2 : cette activité amène l’élève à mettre en évidence les échanges
O IT
vertes - Description des résultats : La quantité d’O2 diminue dans l’air de l’enceinte avec
(Les ulves) ou des plantes radis, tandis qu’elle reste stable dans l’air de l’enceinte sans radis (doc 1-B) ; par
d’eau douce (par exemple ailleurs l’eau de chaux se trouble ce qui prouve que le radis dégage du CO2 (doc 1-A)
rameaux d’élodée) - Conclusion : le végétal aérien respire en utilisant l’O2 et en dégageant le CO2 ;
- Réalisation de la manipulation (doc 2) ;
- Réalisation d’un schéma des stomates (doc 2-C).
Doc 3 : Par la même démarche l’apprenant peut vérifier que le végétal aquatique
respire aussi en suivant les étapes ci-dessous :
- Description et réalisation du protocole expérimental (doc 3).
- Analyse des résultats obtenus : Au début de l’expérience, la quantité de
dioxygène dissous dans l’eau dans les 2 bocaux (avec jacinthe d’eau et sans
jacinthe d’eau) est la même 11,3%, mais au bout de 3 jours, la quantité de
dioxygène dissous dans l’eau du bocal avec jacinthe d’eau a diminuée, elle est de
7,3%, alors que dans le bocal sans jacinthe d’eau elle a la même valeur qu’au
départ : 11,3%. On en déduit que la jacinthe d’eau a donc consommé de l’O2.
• Pour mettre en évidence les
Comme l’eau de chaux du bocal avec jacinthe d’eau se trouble, on en déduit que
échanges gazeux respiratoires
cette dernière rejette du CO2.
il faut mettre la plante à
- Conclure que le végétal aquatique respire.
l’obscurité
Synthèse pour conclure :
Les apprenants(es) doivent conclure comme les animaux, les végétaux terrestres et
aquatiques respirent, ils absorbent de l’O2 rejette le CO2 à travers toutes les parties de
la plante.
Pourcentage de
1. Associer un mot à sa définition :
de la boîte N° 1
15
(1, b) ; (2, c) ; (3, d) ; (4, a) 10
Branchies Organes respiratoires 5
0
de l’Homme 0 1 2 3 4 5
R NS
E
Dioxygène Organes respiratoires Temps (en minutes)
des poissons
PH
Trachées Gaz prélevé lors de la 2. Le pourcentage de dioxygène dans l’air de la
respiration boîte n°1 contenant l’écureuil diminue en
Poumons Organes respiratoires
ST IO
fonction du temps, il passe de 21 % au début de
des insectes l’expérience à 16,9% après cinq minutes, tandis
2. Trouver l’intrus : que dans la boîte n°2 ne contenant pas d’écureuil
Poumon - trachée - branchies
O
le pourcentage de dioxygène reste stable et il est
O IT
Concentration de dioxygène
4. L’eau entre par la bouche de la raie, circule
20
dans les branchies et ressort par les fentes. Au
9. Deux organes respiratoires en un : 15
en (%)
1. Le milieu de respiration de l’éphémère
10
adulte est l’air, celui de la larve d’éphémère est l’eau.
2. Les lamelles de la larve présentent plusieurs 5
R NS
de 21% au début de l’expérience à 11% au bout
E
1. Réalisation du graphe
de 30 minutes. Cette diminution est dûe à sa
consommation par la souris.
PH
Complément d’information :
1. La respiration pulmonaire :
ST IO
C’est au niveau des alvéoles pulmonaires, petits sacs situés dans les poumons, que s’opèrent les échanges
gazeux indispensables au fonctionnement du corps. Le dioxygène de l’air y est absorbé par le sang avant d’être
O
transporté vers les cellules, alors que le dioxyde de carbone rejeté par les cellules y transite avant d’être
O IT
expulsé vers l’extérieur du corps. Le renouvellement de l’air au niveaux des alvéoles est assuré par la
ventilation pulmonaire : inspiration et expiration. Par leurs structure les alvéoles constituent une grande
surface d’échange entre l’air et le sang ; c’est un mécanisme très adapté à la vie aérienne.
AP ED
2. La respiration branchiale :
Les branchies sont l'équivalent aquatique des poumons : c'est grâce aux branchies que les poissons respirent
mais aussi les crustacés et les mollusques aquatiques. les branchies, sont des systèmes de lamelles épithéliales,
fortement vascularisées, situées au niveau de perforations latérales du pharynx chez les poissons. Les branchies
ont un fonctionnement comparable aux poumons, dans la mesure où elles constituent une surface d'échange ;
Elles sont adaptées à une respiration aquatique et peuvent être externe chez certaines espèces.
3. La respiration trachéenne :
La respiration trachéenne est un type de respiration présent chez les invertébrés, en particulier les
insectes. Si les animaux sont petits ou ont besoin de peu d'oxygène, celui-ci pénètre dans l'animal par
diffusion à travers la peau, c'est-à-dire en faveur du gradient. Dans le cas d'insectes plus gros ou plus
actifs, comme les insectes volants, l'animal devra se ventiler pour que l'air pénètre dans son corps par
les pores de la peau qui mènent aux structures appelées trachéoles, qui distribuent l'oxygène dans les
cellules du corps. Ce système permet donc un contact direct de l’air avec les cellules sans faire intervenir
le sang à la différence de la respiration pulmonaire et branchiale.
4. La respiration cutanée :
La respiration cutanée désigne un processus de respiration ou les échanges gazeux respiratoires de
l'organisme se font à travers la peau. Ce type de respiration complète généralement la respiration pulmonaire
ou branchiale, Les amphibiens utilisent leur peau comme surface respiratoire secondaire, et certaines espèces
de petites salamandres et de grenouilles terrestres respirent même exclusivement par la peau, et sont
dépourvues de poumon.
Présentation du chapitre :
Ce chapitre traite la notion de l’alimentation chez les êtres vivants à travers l’étude des manifestations de
l’adaptation de la denture et de l’appareil digestif au régime alimentaire chez les animaux et l’étude des
besoins nutritifs et des conditions de production de la matière organique chez les plantes vertes.
Problématique :
Tous les êtres vivants doivent se nourrir pour vivre, pour se développer et produire de la matière
organique. Chaque espèce à sa façon de rechercher et de consommer sa nourriture.
R NS
E
Objectifs :
• Identifier et décrire les structures anatomiques qui permettent aux êtres vivants de s’adapter à leur
PH
régime alimentaire ;
• Déterminer les besoins nutritifs des plantes vertes et les conditions de production de leur matière
ST IO
organique.
Plan du chapitre :
O
O IT
Fiche 4 : Les besoins nutritifs des plantes vertes : Eau et sels minéraux.
Fiche 5 : Les conditions de production de la matière organique chez les plantes vertes.
Objectifs d’apprentissages :
- Établir la relation entre les caractéristiques de la denture, de l’appareil digestif et le régime omnivore ;
- Déduire le rôle du condyle et des muscles masticateurs ;
- Préciser les caractéristiques de l’appareil digestif Humain permettant de digérer des aliments.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Faire participer les 1. La situation :
apprenants dans la L’alimentation de l’Homme est très diversifiée. Elle est composée d’éléments
formulation du problème d’origine animale et d’éléments d’origine végétale. On dit que l’Homme est
scientifique traité dans la adapté au régime alimentaire omnivore.
fiche Problème à résoudre :
- Comment se fait l’adaptation au régime alimentaire omnivore chez l’Homme ?
Hypothèse à vérifier :
La situation rappelle l’apprenant du régime alimentaire omnivore chez l’Homme et
R NS
E
déclare pour la première fois la notion de l’adaptation au régime alimentaire pour
• S’assurer à chaque fois que
inciter l’apprenant(e) à s’interroger sur le mécanisme de cette adaptation. Pour
l’objectif est bien assimilé par résoudre ce problème soulevé dans la fiche, il est préférable d’inciter les élèves à poser
PH
les apprenants une hypothèse (ou des hypothèses) sur les caractéristiques anatomiques permettant à
l’Homme de s’adapter au régime alimentaire omnivore.
ST IO
La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation de la manipulation et
l’exploitation des documents proposés dans cette fiche.
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Identifier certaines caractéristiques de l’adaptation des carnivores au comportement de prédation ;
- Établir la relation entre la structure de la denture et le régime herbivore et carnivore.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Faire participer les 1. La situation :
apprenants dans la Certains animaux se nourrissent exclusivement d’aliments d’origine végétale
formulation du problème comme l’herbe et les fruits. On dit qu’ils sont adaptés au régime alimentaire
scientifique traité dans la herbivore, alors que d’autres ne consomment que les aliments d’origine
fiche animales. Ce sont les carnivores.
Problème à résoudre :
- Comment se fait l’adaptation de la denture aux régimes carnivore et herbivore?
Hypothèse à vérifier :
La situation déclare l’opposition entre les herbivores et les carnivores concernant leur
R NS
E
adaptation à leurs régimes alimentaires pour pousser l’apprenant à s’interroger sur le
mécanisme de cette adaptation. Pour résoudre ce problème, il est préférable d’inciter
• S’assurer à chaque fois que les apprenants(es) à proposer une hypothèse (ou des hypothèse) sur l’adaptation de la
PH
l’objectif est bien assimilé par denture aux régimes carnivore et herbivore ?
les apprenants La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation de la manipulation et
ST IO
l’exploitation des documents proposés dans le manuel.
2. Les supports :
Crânes de chat, de la vache et du lapin ; documents proposés dans le manuel ;
O ressources numériques portant sur les comportements de prédation.
O IT
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Établir la relation entre la structure du tube digestif et le régime herbivore et carnivore ;
- Déterminer le rôle de la rumination dans la digestion des aliments chez les herbivores ruminants.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Faire participer les 1. La situation :
apprenants dans la Les herbivores ruminants possèdent un tube digestif plus long en comparaison
formulation du problème avec les herbivores non ruminants et les carnivores.
scientifique traité dans la Problème à résoudre :
fiche - Qu’est-ce que justifie cette longueur importante du tube digestif chez les
herbivores ?
Hypothèse à vérifier :
R NS
E
La situation déclare un constat lié à la différence de la longueur du tube digestif chez
• S’assurer à chaque fois que
les herbivores et les carnivores afin de pousser les apprenants(es) pour s’interroger sur
l’objectif est bien assimilé par
l’origine de la différence observée. Pour résoudre le problème soulevé dans cette fiche,
PH
les apprenants il est préférable d’inciter les apprenants(es) à proposer une hypothèse (ou des
hypothèse) sur l’adaptation de tubes digestif chez les herbivores et les carnivores ?
La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation l’exploitation des documents
ST IO
proposés dans le manuel.
2. Les supports :
O
• S’assurer que la signification
Documents proposés dans le manuel.
des verbes d’action utilisés
O IT
est bien assimilée par les 3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
apprenants de réponse : (page 57)
Doc 1 et 2 : Mise en relation de la structure du tube digestif avec le régime
AP ED
Doc 3 : Rôle de la rumination : Elle constitue une opération qui aide à la digestion
des herbes chez les ruminants.
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Proposer et vérifier l’hypothèse se rapportant aux besoins nutritifs des plantes vertes ;
- Vérifier l’hypothèse concernant les structures responsables de l’absorption de l’eau et les sels minéraux.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Faire participer les 1. La situation :
apprenants dans la Contrairement aux animaux les plantes vertes utilisent l’eau et les sels minéraux
formulation du problème et produisent la matière organique.
scientifique traité dans la Problème à résoudre :
fiche - Quels sont les besoins nutritifs des plantes vertes ?
Hypothèse à vérifier :
Cette fiche débute par une situation qui incite les apprenants(es) à poser la question
sur les besoins nutritifs des plantes. Pour résoudre ce problème ils préférable d’inciter
les apprenants(es) à proposer l’hypothèse (ou les hypothèses) à propos des besoins
nutritifs des plantes vertes.
R NS
• S’assurer à chaque fois que
E
La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation des manipulations et
l’objectif est bien compris par l’exploitation des documents proposés dans le manuel.
les apprenants
2. Les supports et matériels :
PH
Documents et matériels nécessaires pour la réalisation des manipulations.
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
ST IO
• Les deux manipulations de réponse : (page 59)
proposées dans cette fiche Hypothèses : accepter toutes les hypothèses logiques proposées par les élèves
à propos des besoins nutritifs des végétaux.
O
doivent être réalisées une
Doc 1 et 2 :
O IT
Objectifs d’apprentissages :
- Vérifier expérimentalement les hypothèses se rapportant aux conditions nécessaires à la production de
la matière organique par les plantes vertes ;
- Proposer un protocole expérimental pour confirmer la nécessité du CO2 pour produire la matière
organique par les plantes vertes.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Relever les représentations 1. La situation :
des élèves sur la nutrition des Les plantes vertes produisent la matière organique à partir des sels minéraux et
végétaux. de l’eau.
Problème à résoudre :
- Quels sont les conditions nécessaires pour la production de la matière
R NS
E
organique chez les plantes vertes ?
Hypothèse à vérifier :
PH
Cette fiche débute par une situation qui incite les apprenants(es) à s’interroger sur les
conditions nécessaires pour la production de la matière organique par les plantes
vertes à partir des sels minéraux et de l’eau. Pour résoudre ce problème ils préférable
ST IO
• Les manipulations doivent
d’inciter les apprenants(es) à proposer l’hypothèse (ou les hypothèses) à propos
être réaliser avant la séance
conditions nécessaires pour la production de la matière organique par les plantes
pour avoir de bonnes
vertes.
résultats.
O
La vérification de l’hypothèse nécessite la réalisation des différentes manipulations
O IT
proposés.
• Pour développer la capacité Hypothèse 2 : les plantes ont besoin de la lumière pour produire la matière
de concevoir un protocole organique.
expérimental, inciter les - Réalisation de la manipulation (doc 3)
apprenants à proposer le - Analyse des résultats : La partie recouverte par un cache noir ne se colore pas
protocole de la manipulation après test à l’eau iodée.
- Explication : l’absence de la coloration est expliquée par l’absence de
après la maitrise de l’objectif
l’amidon dans la partie privée de lumière.
de cette manipulation
Hypothèse 3 : les plantes ont besoin de CO2 pour produire la matière organique.
- Proposition et réalisation de la manipulation (doc 2).
+ Expérience 1 (témoin) : on couvre la plante avec la cloche en verre sans solution
de potasse. Les résultats attendus : croissance et développement de la plante.
+ Expérience 2 : on couvre la plante avec la cloche en verre avec solution de
potasse.
Les résultats attendus : arrêt de croissance et mort de la plante.
- Explication : la solution de potasse absorbe le dioxyde de carbone de l’air dans
la cloche et la plante ne trouve plus le dioxyde de carbone pour sa croissance et
finis par mourir.
- Déduction : le dioxyde de carbone est nécessaire pour la production de la
matière organique et croissance des plantes.
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
R NS
- Photosynthèse : Processus par lequel les plantes est composée seulement de petits mammifères et
E
vertes synthétisent des matières organiques grâce de fruits avec dominance des petits mammifères
à l'énergie lumineuse et le dioxyde de carbone. alors qu’elle est composée de petits mammifères,
PH
- Ruminant : Animal capable de régurgiter les d’oiseaux, d’insectes et de fruits en été.
aliments emmagasinés dans la panse pour les 2. Comparaison : L’alimentation du renard est
mastiquer de nouveau avant de les avaler composée des mêmes constituants que ce soit à la
ST IO
définitivement. compagne ou près de la ville avec les mêmes
- Poils absorbants : cellules au niveau de la partie pourcentages pour les fruits, les insectes et les
médiane de la racine qui assurent l’absorption de oiseaux, alors que les ordures, inversement aux
O
l’eau et sels minéraux mammifères, présentent un pourcentage plus
O IT
R NS
E
Le régime alimentaire de certains animaux herbivores varie selon les saisons, surtout dans les zones
tempérées, où les sources de nourriture disponibles varient au cours de l'année le groupe le plus
important de mammifères herbivores sont les ruminants ,un ruminant est un animal herbivore capable
PH
de régurgiter sa nourriture pour la mâcher une seconde fois. C'est aussi un mammifère aux multiples
estomacs, comme par exemple la vache.
ST IO
• Des dents adaptées au type du végétal, absence de canines ;
• Un crâne épais et une musculature faciale puissante ;
O
• Les mâchoires ont une articulation mobile grâce au condyle, une petite ouverture buccale ;
O IT
Présentation du chapitre :
Dans ce chapitre, on présentera les liens d’ordre alimentaire qui unissent les espèces, qu’elles soient
animales ou végétales, dans un milieu naturel en se basant sur les régimes alimentaires des différents
animaux pour définir la notion de chaîne alimentaire et de réseau trophique. On insistera sur le fait que
ces relations alimentaires sont accompagnées par un transfert de la matière et un flux d’énergie. On
identifie aussi les causes et les conséquences des déséquilibres des milieux naturels.
Problématique :
Dans un milieu naturel les végétaux sont les premiers producteurs de la matière organique. Mais celle-ci
se retrouve chez tous les animaux du milieu.
• Comment cette matière se transfère -t-elle d’un être vivant à un autre ?
R NS
E
Objectifs :
• Définir les relations trophiques entre les êtres vivants dans un milieu naturel ;
PH
• Expliquer le transfert de la matière et le flux d’énergie ;
• Identifier les aspects des équilibres naturels et l’impact de l’Homme sur ces équilibres.
ST IO
Plan du chapitre :
O
Fiche 1 : Notions de chaînes et de réseaux alimentaires.
O IT
Objectif d’apprentissage :
R NS
souhaitable d’exploiter les documents proposés.
E
2. Les supports et matériels :
• Inciter les apprenants à
Documents divers (photos des êtres vivants, schémas de réseau trophique)
PH
donner d’autres exemples de
chaînes et réseaux trophiques 3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
ST IO
pour enrichir les supports de réponse : (page 73)
Doc 1 : cette activité invite l’apprenant à observer les êtres vivants dans leurs
milieux naturels et construire des relations trophiques entre eux.
O
- Représentation des relations alimentaires entre des êtres vivants sous forme de
O IT
chaines alimentaires :
L’arganier et son fruit → L’écureuil → Le renard
Les algues → Le poisson perroquet → L’otarie (lion de mer) → Le requin
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Réaliser la courbe traduisant l’évolution du poids moyen des autruches en fonction du temps ;
- Expliquer les variations de la masse ;
- Réaliser la pyramide d’énergie ;
- Préciser le rôle des décomposeurs dans le cycle de la matière.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Rappeler les étapes de la 1. La situation :
réalisation d’un graphique à Les relations trophiques assurent la production et le transfert de la matière
partir des données statistiques. organique et du flux de l’énergie.
Problème à résoudre :
- Comment se font le transfert de la matière et le flux d’énergie ?
Hypothèse à vérifier :
Dans cette fiche les apprenants(es) sont amené à s’interroger sur le transfert de la
R NS
matière et le flux d’énergie à travers les chaines alimentaires. Pour résoudre ce
E
problème il est préférable d'inciter les apprenants(es) à proposer l’hypothèse (ou les
hypothèses) pour expliquer comment se font le transfert de la matière et du flux
PH
d’énergie à travers les chaines alimentaires.
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans les
activités de cette fiche.
ST IO
2. Les supports et matériels :
• Proposer d’autres exemples Graphique, pyramides de biomasse, photos des êtres vivants, outils de dessin.
O
pour enrichir les supports.
O IT
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
R NS
Un réseau alimentaire : ensemble de chaînes
E
Pucerons
alimentaires reliées entre elles dans un milieu Papillon Escargot
naturel.
PH
Producteurs : êtres vivants qui produisent de la Végétaux (feuilles, fleurs,
matière organique riche en énergie en utilisant fruit..)
ST IO
l’énergie solaire et les éléments minéraux du
milieu, ce sont les végétaux chlorophylliens qui
2. Niveaux trophiques :
O
constituent toujours le premier maillon de la
Producteurs : végétaux
O IT
R NS
E
4. Flux de matière, flux d’énergie :
À la base du réseau trophique se trouvent les producteurs primaires qui constituent la biomasse
PH
végétale, Cette matière végétale est consommée par les herbivores, eux-mêmes consommés par les des
carnivores. Herbivores et carnivores se nourrissent de matière organique pour fabriquer leur propre
ST IO
matière vivante. Enfin, les décomposeurs se nourrissent des restes des êtres vivants et transforment la
matière organique en matière minérale alors réutilisable par les producteurs primaires. La description
ci-dessus montre qu’il y a un transfert de matière d’un niveau trophique à un autre ; on parle de flux de
O
matière.
O IT
De la même façon on peut décrire le flux d’énergie comme un transfert de l’énergie à travers les niveaux
trophiques dans un écosystème. Normalement dans un écosystème, la biomasse diminue à chaque
AP ED
niveau de la chaîne. L’énergie chimique diminue aussi lorsqu’on passe à un niveau supérieur de la
chaîne. Seulement 5% à 20% de l’énergie passe d’un niveau à un autre puisque les organismes vivants
utilisent la plupart pour se nourrir, respirer, se déplacer, se reproduire, etc.
Présentation du chapitre :
Dans ce chapitre, en se basant sur des critères simples, on présentera une classification simplifiée des
animaux et des végétaux.
Problématique :
Le monde vivant présente une grande richesse de formes de vie. Malgré cette diversité, ces êtres vivants
présentent de nombreux points communs dans leur organisation interne et externe.
• Quels sont les critères utilisés pour classer les êtres vivants ?
Objectifs :
- Déterminer les critères de classification des animaux ;
- Déterminer les critères de classification des végétaux.
R NS
E
Plan de Chapitre :
PH
- Fiche 1 : Classification des animaux.
ST IO
- Fiche 2 : Classification des végétaux.
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
Hypothèse à vérifier :
Cette fiche présente aux apprenants(es) un ensembles d'animaux très diversifie, afin
R NS
de les conduire à s’interroger sur les critères permettant de les classer en groupes
E
homogène l’enseignant(e) peut encourager les élèves à classer des objets de leurs
choix. Pour cela les apprenants(es) sont invités à exploiter les documents proposés
dans cette fiche.
PH
• Enrichir les exemples
proposés par d’autres 2. Les supports et matériels :
ST IO
documents multimédias. Photos de divers animaux vertébrés et invertébrés.
objets en utilisant des critères qu’ils choisissent pour qu’on évoque le principe
de classement et remarquer que Le point commun entre les animaux du premier
groupe (doc 1) est l’existence d’un squelette osseux avec une colonne vertébrale.
AP ED
• Pour donner sens aux Le deuxième groupe des animaux (doc2) ne possède pas ce critère.
critères utilisés on doit Doc 3 et 4 : une fois que la notion de critère est claire, l’élève peut utiliser la clé
indiquer aux élèves que la de détermination pour classer chacun des animaux qui figure dans les deux docs
classification s’inscrit dans 1 et 2.
une logique évolutive.
Exemple :
§ Le lièvre a un squelette, il est tétrapode, il a la peau recouverte de poil et a
des mamelles. C’est un mammifère.
§ La moule n’a pas de squelette interne, elle est protégée par une coquille,
cette coquille est en deux partie. C’est un bivalve
Objectifs d’apprentissages :
Problème à résoudre :
- Quels sont les critères de classification des végétaux ?
Hypothèse à vérifier :
Cette fiche présente aux apprenants(es) un ensemble de végétaux très diversifie, afin
de les conduire à s’interroger sur les critères permettant de les classer en groupes
homogène l’enseignant(e) peut inciter les élèves à classer les végétaux des documents
R NS
E
proposés dans cette fiche en se basent sur les acquis de la fiche de classification des
animaux.
PH
2. Les supports et matériels :
Photos de divers végétaux, documents multimédias.
ST IO
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
de réponse : (page 85)
O Doc1 et 2 :
+ Classer les végétaux du document 1 en utilisant les ressemblances observées
O IT
Fougère Fougères
Ulve Algues
Mousse Mousses
R NS
E
généralement par une coquille simple ou double. Auto-évaluation :
Les trois groupes sont : les bivalves, les 6. Le crabe ou « araignée de mer » :
PH
céphalopodes et les gastéropodes. Cet exercice permet de classer le crabe dans son
2. Question à choix multiples : groupe (Crustacé) malgré l’appellation :
ST IO
Les oiseaux se distinguent par : « araignée de mer ».
(a, 2) des plumes et un gésier. Réponses attendues :
1. Avec 5 paires de pattes articulées, le corps non
O
Les insectes se distinguent par :
subdivisé en deux parties (le céphalothorax et
O IT
3. Correspondre deux mots : d’antennes, le corps est protégé par une carapace,
(1, b) ; (2, c) ; (3, d) ; (4, a) et porte des pattes articulées.
On peut aussi répondre par le tableau suivant :
Entrainement :
Grenouille Bivalves
7. Classer le chêne vert de l’atlas :
Ulve Amphibien
Il s’agit de conifères, car, on distingue : tige et
Ver de terre Algue
Moule Annélide feuilles, cône, graines
R NS
E
Puis chaque règne est subdivisé en plusieurs taxons
2.Classification phylogénétique :
PH
Cette classification est basée sur le concept de l'évolution et
la notion d'ascendance commune (le fait que tous les êtres vivants sont parents et ont tous un ancêtre
ST IO
commun). Cette classification ne fonctionne qu'avec des groupes monophylétiques (un ancêtre et tous ses
descendants) ce qui permet de mieux visualiser les groupes d'êtres vivants. Ces groupes, quelques soit leur
taille, sont nommés taxons.
O
La classification phylogénétique possède 3 domaines :
O IT
• Les Bactéries : qui sont des êtres vivants constitués d'une seule cellule sans noyau.
• Les Archées : qui sont aussi des êtres vivants unicellulaires sans noyaux. Ces organismes vivent le
plus souvent dans des milieux extrêmes. (Ils sont différents des bactéries à cause des matériaux dans
AP ED
Présentation du chapitre :
Ce chapitre traite quelques aspects des équilibres naturels en évoquant les relations entre les êtres
vivants, et montre la fragilité de ces équilibres ainsi que des mesures prises par l'Homme pour les
préserver. Cette notion d'équilibre permet donc à l'apprenant(e) de prendre conscience de ses
responsabilités envers son environnement.
Problématique :
Les êtres vivants dépendent les uns des autres pour leur alimentation, l’extinction d’une espèce animale
ou végétale suite à l’action de l’Homme ou d’autres facteurs entraine le déséquilibre de tous le milieu
naturel.
• Qu’est-ce qu’un équilibre naturel ? comment le protéger ?
R NS
E
Objectifs :
- Identifier les aspects des équilibres naturels.
PH
- Décrire l’impact de l’Homme sur les équilibres naturels.
ST IO
Plan de Chapitre :
- Fiche 1 : Les équilibres naturels.
O
O IT
AP ED
R NS
E
ce problème il est préférable d'inciter les apprenants(es) à proposer l’hypothèse (ou les
hypothèses) sur les équilibres naturels et l’impact de l’homme sur ces équilibres.
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans
PH
cette fiche.
projet.
herbivores et leurs prédateurs, les lynx.
Quand il y ait beaucoup de lièvres et peu de lynx, La nourriture des lynx est
abondante et ils se reproduisent en grande quantité, leur nombre augmente et le
nombre des lièvres diminue.
Le système « lynx-lièvres » évolue alors vers une situation caractérisée par un
grand nombre de lynx et un petit nombre de lièvres, dans cette nouvelle situation,
les lynx sont trop nombreux pour la quantité de nourriture dont ils disposent. Ils
se reproduisent peu et leur nombre diminue. Les lièvres, qui ne sont plus
exterminés par les lynx, voient leur nombre croître. Le système « lynx-lièvres »
retourne progressivement à la première situation.
Les êtres vivants (prédateurs et proies) vivent dans une situation d’équilibre naturel.
Doc 2 : cette activité donne l’occasion à l’élève de découvrir la structure d’un texte
scientifique et en même temps découvrir un cas de déséquilibre naturel.
Une espèce d’oiseaux (mésange charbonnière)
Le problème scientifique
menacée de disparition
• Encourager le débat entre
Les pluies acides (action de l’Homme) éliminent le
les élèves et la libre L’hypothèse proposée
calcaire des sols
expression de chacun afin
Vérification de les chercheurs ont déposés des coquilles d’escargots
que les élèves apprennent à l’hypothèse (source de calcium) près des nids des mésanges
communiquer devant les L’action de l’Homme (pollution) peut provoquer un
paires. Conclusion
déséquilibre naturel
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Les outils d’évaluation proposés touchent les 5. Les conditions de vie des êtres vivants :
différentes fiches de ce chapitre. En effet, ils 1- Le réseau alimentaire :
présentent :
Test des connaissances Raisonnement scientifique
1 Donner une définition 1 Exercice guidé
1 Vrai ou faux 1 Exercice Auto-évaluation
1 Texte lacunaire 1 Entrainement
R NS
E
d’autres êtres vivants (leurs prédateurs naturels). Entrainement :
- Reboisement : Action de planter de nouveau des 6. Pollution de l’eau par un insecticide :
PH
arbres sur un terrain déboisé.
1- Les différents organismes vivent et se
2. Vrai ou faux :
nourrissent de ce milieu naturel.
(a, faux) ; (b, vrai) ; (c, faux) ; (d, faux)
ST IO
2- la chaine alimentaire de ce lac :
3. Texte lacunaire : Algues → Phytoplanctons → Zooplanctons →
Le milieu naturel est maintenu en équilibre grâce Poissons Perche → Grèbes
O
à la stabilité des relations entre les êtres vivants
Les êtres vivants Niveau trophique
O IT
cela affecte d’autres espèces, depuis quelques Phytoplanctons Consommateurs 1er degré
années, l’Homme à peu pris conscience de Zooplanctons Consommateurs 2ème degré
l’importance de protéger la faune et la flore. Poissons Perche Consommateurs 3ème degré
Grèbes Consommateurs 4ème degré
Raisonnement scientifique et
communication :
3- La diminution du nombre Grèbe est liée au
Exercice guidé :
manque de nourriture causé par la diminution du
4. Pollution du sol : nombre des poissons qui concentrent dans leur
Dans un sol non pollué la mésofaune corps l’insecticide transféré par la relation
(collemboles, nématodes) participe à la alimentaire.
fragmentation des débris de la litière pour 4- Des problèmes de santé lié à la concentration
faciliter le travail des micro-organismes. Dans le de TDE dans leurs tissus.
sol pollué, la diminution du nombre de certains 5- Une lutte biologique bien étudiée peut-être
envisagé
animaux appartenant à la mésofaune gène le
travail des micro-organismes. D’où l’épaisseur de
litière sur le sol pollué est anormale.
Présentation de l’unité :
Cette unité permet à l’apprenant(e) de découvrir quelques aspects de la dynamique externe de la terre et
de développer chez lui la notion d’espace et du temps géologique d’une part, et l’importance de la gestion
de l’exploitation des ressources hydriques d’autre part.
Compétence visée :
Au terme de cette unité l’apprenant(e) doit être capable de résoudre des situations complexes et
signifiantes relatives aux phénomènes géologiques externes et aux ressources en eau, tout en mobilisant
ses ressources liées à l’étude de la sortie géologique, des étapes de la formation des roches sédimentaires,
de l’importance géologique des fossiles et du cycle sédimentaire, de la classification des roches
sédimentaires et des ressource en eaux, et ce en appliquant la démarche scientifique et en utilisant des
supports appropriés.
Objectifs :
R NS
E
Le long de cette unité l’apprenant(e) est mis(e) dans un ensemble varié de situations qui lui permettent de
:
PH
• Préparer et réaliser une sortie géologique pour acquérir une méthodologie de l’étude du terrain
et une capacité à se poser des questions sur les phénomènes géologiques observés ;
ST IO
• Déduire le cycle sédimentaire à partir de l’étude de l’érosion, le transport, la sédimentation,
et la diagénèse ;
• Développer la notion du temps géologique à partir de l’étude des fossiles et l’établissement
O
d’une échelle simplifiée du temps géologique et l’application des principes stratigraphiques notamment
O IT
le principe d’actualisme ;
• Adopter un raisonnement par analogie, par déduction et induction afin d’approcher les phénomènes
géologique externes ;
AP ED
Problématique de l’unité :
Les paysages géologiques de la surface terrestre se transforment en permanence sous l'influence de
plusieurs facteurs. L’Homme ne peut s'en rendre compte parce que cela nécessite des millions d'années.
Par contre les ressources en eau douce s'épuisent rapidement et l'Homme est en partie responsable.
- Quels sont les phénomènes qui transforment la surface de la terre ? Comment peut-on les étudier ?
- Quels sont les indices qui mettent en évidence l'évolution des terrains géologiques avec le temps ?
- Quelles sont les ressources en eau douce ? Pourquoi sont-elles menacées d'épuisement ? Comment
agir pour les conserver ?
R NS
E
Activités d’évaluation, de soutien et de remédiation liées aux
1 h 45 min
chapitres 3, 4 et 5
PH
Evaluation sommative N° 2 1h
Totale 34 h
ST IO
Les extensions attendues de l’unité et son ouverture sur les autres
matières :
O
Dans les programmes des sciences de la vie
O IT
Plan de l’unité :
Chapitre 1 : Préparation, réalisation et exploitation de la sortie géologique.
Chapitre 2 : Les étapes de la formation des roches sédimentaires.
Chapitre 3 : Importance des fossiles et notion de cycle sédimentaire.
Chapitre 4 : Classification simplifiée des roches sédimentaires.
Chapitre 5 : Les ressources en eau.
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Présentation du chapitre :
Ce chapitre considère la sortie géologique comme un projet que les apprenants doivent préparer pour
observer les paysages géologiques et les représenter et ensuite se poser des questions et proposer des
explications aux phénomènes géologiques observés.
Problématique :
La sortie géologique permet l’observation directe des paysages géologiques et de les représenter, mais
elle permet aussi de se poser des questions et de proposer des explications aux phénomènes géologiques
observés.
Comment préparer une sortie géologique pour atteindre tous ces objectifs ?
R NS
E
Objectifs du chapitre :
- Lire et utiliser la carte topographique ;
PH
- Représenter des reliefs sur la carte topographique ;
- Déterminer les moyens d’exploration d’un site géologique.
ST IO
Plan du chapitre :
O
O IT
Objectifs d’apprentissages :
- Relever les éléments nécessaires à la lecture de la carte topographique ;
- Orienter une carte topographique ;
- Utiliser une carte topographique dans une sortie géologique.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Inciter les élèves à proposer 1. La situation :
des hypothèses concernant La carte topographique est un document qui contient plusieurs informations sur
l’importance de la carte le territoire qu’elle représente. Elles sont sous forme de différents symboles et
topographique dans l’étude de couleurs.
des terrains géologiques. Problème à résoudre :
- Comment apprendre à lire une carte topographique ?
- Quelle est son utilité lors de la sortie géologique ?
Cette fiche débute par une situation qui incite les apprenants(es) à s'interroger sur
l’utilisation de la carte topographique lors d’une sortie géologique. En se basant sur des
R NS
E
exemples de cartes topographique l’enseignant(e) peut inviter les élèves à proposer
des éléments qui peuvent leurs aider à lire une carte, et discuter l’utilité de telle carte
• On peut éventuellement pour susciter le besoin d’apprendre chez eux.
PH
utiliser les cartes disponibles
dans le labo et suivre la même 2. Les supports et matériels :
Extraits de carte topographique - boussole
ST IO
démarche.
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
de réponse : (page 119)
O
Doc 1 : Eléments nécessaires à la lecture d’une carte topographique.
O IT
Objectifs d’apprentissages :
- Représenter les reliefs sur un plan ;
- Réaliser un profil topographique à partir d’une coupe sur la carte.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Les élèves peuvent faire 1. La situation :
preuve de créativité si on les On représente les reliefs sur une carte topographique par des courbes de niveaux.
accompagne pour réaliser une Problème à résoudre :
modélisation avant même la - Comment projeter les altitudes d’une montagne ou d’une vallée sur un plan de la carte ?
séance. Cette fiche débute par une situation qui incite les apprenants(es) à s'interroger sur la
représentation des reliefs sur la carte topographique. Pour résoudre ce problème
l’enseignant(e) invite ses élèves à imaginer leurs propres modélisations et à exploiter
proposés dans les activités de cette fiche.
2. Les supports et matériels :
Un des matériaux disponible (polyester, bois, pâte à modeler …) ; papier millimétré, crayon
R NS
E
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
de réponse : (page 121)
Doc 1 : Après la réalisation de la modélisation, l’élève doit constater que les courbes
PH
de niveaux représentants les collines apparaissent plus au moins circulaire alors
que les courbes représentant les vallées prennent la forme de v.
ST IO
Doc 2 : Pour la réalisation de la coupe topographique il faut suivre les étapes ci-dessous :
- Déterminer l’équidistance de la carte est de 20 m.
• Faire une démonstration - Déterminer l’orientation de la coupe sur la carte.
O
devant les apprenants sur la - Réalisation de la coupe topographique selon la coupe xy en suivant les étapes
O IT
R NS
E
Carte topographique, loupe, marteau, boussole, HCl, …en plus des documents du manuel.
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
PH
• Toutes les hypothèses de réponse : (page 123)
logiques doivent être Doc 1, 2, 3 et 4 : Rôles des outils utilisés lors de sortie géologique
ST IO
retenues, et peuvent être Outils Rôle dans la sortie géologique
discutées lors de la sortie Loupe Observation des animaux et objets de petites taille
géologique. Gps Se localiser et s’orienter sur le terrain
O Boussole S’orienter sur le terrain
O IT
HCL
partir de la roche)
R NS
E
réduite d’une région ; elle représente les reliefs, représente les altitudes, l’axe horizontal doit être
les routes les cours d’eau, les forêts, les parallèle à la coupe AB.
habitations…en utilisant des symboles et des
PH
Choix d’une échelle appropriée ;
couleurs. Marquage des points d’intersections entre la
ST IO
- Relief : ensemble des plaines, des montagnes et droite AB et les courbes de niveaux ;
collines et des vallées. Marquage des points d’intersection ;
- Légende : liste explicative de signes et symboles Projection des points d’intersection sur le repère
O
et couleurs utilisé sur une carte en respectant leurs altitudes ;
O IT
R NS
E
topographique :
- Prévoir un moyen de transport ;
1. Équidistance : 20 m.
- Planifier le temps ;
2. L’altitude de la station des sports : 2620 m.
PH
- S’informer du temps qu’il fera pour porter les
3. L’eau se déplace dans le sens station de sports
vêtements nécessaires ;
d’hiver vers ONEP.
ST IO
- Un repas et de l’eau ;
4. Représentation de la coupe en respectant les
- Penser aux outils de première secours.
étapes suivies dans la page 121.
O
O IT
Complément d’information :
1. Carte topographique :
Une carte topographique fournit une représentation bidimensionnelle du paysage terrestre à une carte
AP ED
topographique propose une illustration détaillée et exacte des éléments anthropiques et naturels qui
se trouvent sur le terrain, par exemple, les routes, les chemins de fer, les lignes de transport d’électricité,
les courbes de niveau, les altitudes, les rivières,
2. Terminologie pour lire et utiliser une carte :
Échelle : Indique le rapport entre la distance sur la carte et la distance réelle au sol. Les cartes à moyenne
échelle (p. ex., 1/50 000) couvrent des zones moins étendues en fournissant plus de détails, tandis que
les cartes à petite échelle (p. ex., 1/250 000) couvrent de vastes zones mais contiennent moins de
détails.
Légende : Description, et explication des symboles ou autre information mentionnée sur la carte afin
d’en faciliter la compréhension et l’interprétation.
Coordonnées géographiques : Permettent de d’indiquer une position sur une carte ; Les coordonnées
géographiques sont exprimées en degrés, en minutes et en secondes, et on peut les trouver sur la carte
au moyen du graticule de longitude et de latitude qui apparaît sur le pourtour de la carte. Le graticule
de latitude figure sur le côté est et le côté ouest de la carte tandis que le graticule de longitude se trouve
du côté nord et du côté sud de celle-ci.
Relief : montagnes, vallées, pentes, dépressions définies au moyen de courbes de niveau.
Hydrographie : Lacs, rivières et fleuves, ruisseaux, marécages, rapides, chutes.
Altitude : Distance verticale entre un point ou une caractéristique à la surface de la Terre et un élément
de référence (habituellement le niveau moyen de la mer).
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Présentation du Chapitre :
Il s’agit dans ce chapitre de définir le rôle de l'érosion mécanique et de l'érosion chimique dans la
formation de paysages géologiques, et de souligner aussi le rôle de l'eau et du vent dans le transport des
éléments résultant de l'érosion. Les conditions de sédimentation doivent également être déterminées à
partir de l'observation des milieux sédimentaires actuels (rivière, littoral, lagune et marin) ainsi que des
facteurs responsables de la diagénèse à partir d'observations sur le terrain et de données numériques.
Ce chapitre se terminera par une classification simplifiée des roches sédimentaires selon des critères
spécifiques issus de la comparaison de roches étudiées et d'autres échantillons de roches.
Problématique :
Les roches sédimentaires constituent la grande majorité des paysages géologiques. Ces derniers
R NS
E
présentent des aspects très variés. Cette diversité est liée à l’intervention de divers facteurs.
• Quels sont les facteurs qui régissent les processus de formation d’une roche sédimentaire ?
PH
Objectifs :
ST IO
- Distinguer les différents types et agents d’érosion que subissent les roches dans différents milieux ;
- Identifier les modes de transport des produits de l’érosion dans différents milieux ;
O
- Reconnaître les conditions favorisant la sédimentation dans différents milieux ;
O IT
Plan du chapitre :
Fiche 1 : L’érosion.
Fiche 2 : Le transport.
Fiche 3 : La sédimentation.
Fiche 4 : La diagénèse.
Objectifs d’apprentissages :
- Identifier les différents agents d’érosion ;
- Expliquer l’action de ces agents sur les roches.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Évoquer la notion d’échelle 1. La situation :
de temps géologique, notion Toutes les roches de la surface de la terre subissent l’action de l’érosion. Avec le
amorcée à l’école primaire, temps les roches sont désagrégées, modifiée ou dissoute.
qui est nécessaire à la Problème à résoudre :
compréhension des - Quels sont les différents agents de l’érosion ?
phénomènes géologiques. Hypothèse à vérifier :
Cette fiche part du constat suivant les roches de la surface de la terre se transforment
d’une manière continue sous l’action de divers facteurs d’érosion et invite les apprenant
à s’interroger sur des différents agents d’érosion. Il est préférable de demander aux
• Proposer d’autres paysages
élèves de proposer leurs hypothèses concernant les agents de l’érosion.
R NS
pour multiplier les exemples.
E
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans
cette fiche.
PH
• Le processus d’altération du
granite sous l’action de l’eau, Photos ou diapositives de paysages géologiques ; séquences vidéos ou flash ;
Appareil de projection ; documents polycopiés.
ST IO
principal agent d’érosion, est
constaté afin de comprendre 3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
l’évolution des paysages de réponse : (page 135)
O
granitiques. Les réactions
Doc 1, 2, 3 et 4 :
O IT
Doc 6,7 et 8 :
- Etapes de la formation du chaos granitique : Au cours du temps, le massif
• La méthodologie relative à la
granitique est soumis à l’action de l’eau qui s’infiltre entrainant des fissurations ;
pratique d’une démarche
en même temps l’eau altère le granite pour donner de l’arène granitique.
d’investigation amorcée en
Après enlèvement de l’arène granitique : dégagement, il reste alors des boules
unité 1 est réinvestie ici pour
de granite « sain » qui forment Un chaos granitique (Doc 5)
expliquer l’aspect
- Classification des différentes actions en action mécanique et chimique :
caractéristique d’un chaos de
* Action mécanique (Doc 6 et 7)
granite.
* Action chimique : Les pluies acides entrainent la dissolution du calcaire, il se
forme ainsi de nombreuses cavités : cavité de dissolution (Doc 8)
Objectif d’apprentissages :
- Identifier les différents modes de transport des sédiments ;
- Réaliser la modélisation pour expliquer les conditions de transport des sédiments.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Après avoir mis en évidence 1. La situation :
l’action des agents de Les roches qui affleurent en surface sont érodées par différents agents naturel :
l’érosion sur les roches, on l’eau et le vent, ce qui aboutit à la formation des particules solides ou dissoute :
étudie le devenir des produits les sédiments.
de l’érosion. Ceux-ci peuvent restés sur place ou être transportés.
Problème à résoudre :
- Comment ces particules sont transportées ?
Hypothèse à vérifier :
• Il s’agit ici de découvrir les
Cette fiche débute par une situation qui incite les apprenants(es) à s'interroger sur les
R NS
différents modes de transport
E
modes de transports de produit de l’érosion dans différents milieux. Les élèves sont
des produits de l’érosion dans invités à proposer des hypothèses concernant les agents de transport des sédiments
différents milieux. dans différents milieux sédimentaires.
PH
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans
cette fiche.
ST IO
2. Les supports et matériels :
• On insistera sur la relation Documents du manuel, maquette d’un cours d’eau, matériaux meubles (argile,
O
entre la force du courant et la sable, gravier…)
O IT
Doc 3 :
- Réalisation de la modélisation
- Mise en relation de la force du courant et la taille des particules transportées :
Les particules (sables, galets et graviers) sont transportées plus loin de la zone
• Il est nécessaire de faire
de dépôt dans le cas du courant d’eau fort par comparaison au cas du courant
pousser l’apprenant à
d’eau modéré Donc le transport des particules se fait plus au moins loin en
percevoir la différence entre
fonction de leur taille et de la force du courant.
réalité et simulation
(modélisation). Synthèse pour conclure :
L’analyse de quelques documents et la modélisation des conditions de transport des
sédiments permettent d’expliquer les différents modes de transport des produits de
l’érosion dans les milieux de sédimentation.
Objectifs d’apprentissages :
R NS
E
L’enseignant(e) peut inciter les élèves à proposer des hypothèses concernant les
conditions de sédimentation.
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans
PH
cette fiche.
particules transportées.
de réponse : (page 139)
Doc 1,2 et 3 :
Les conditions de dépôts dans chaque milieu.
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Proposer des hypothèses pour expliquer la différence d’aspect de certaines roches constituées de
matériaux identiques ;
- Modéliser la formation d’une roche compacte à partir de sédiments.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Après avoir identifié les 1. La situation :
conditions de sédimentation Les particules transportées par l’eau ou le le vent finissent par se déposer et
des produits de l’érosion, on s’accumuler pour donner des roches sédimentaires.
s’intéresse aux processus de Problème à résoudre :
la transformation de - Comment les dépôts se transforment-ils en roches ?
sédiments en une roche Cette fiche pose le problème du devenir des produits de l’érosion après leur
compacte. Il s’agit d’abord accumulation, ce qui amène l’apprenant à s’interroger sur les étapes de la transformation
d’inviter les apprenants à de sédiments en une roche sédimentaire.
L’enseignant(e) peut inciter les élèves à imaginer des mécanismes permettant la
faire une comparaison entre
R NS
transformation des dépôts sédimentaires en roches compact.
E
des roches constituées de
La résolution de ce problème nécessite l’exploitation des documents et la réalisation de
matériaux identiques mais
la manipulation proposés dans cette fiche.
d’aspects différents (exemple
PH
2. Les supports et matériels :
de roches meubles et
Photos ou diapositives de massif de grès ; séquences vidéos ou flash ; Appareil de
compactes).
projection ; documents polycopiés ; échantillons de conglomérat ; récipient ;
ST IO
sable ; eau salée ; une source de chauffage (lampe…)
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
O de réponse : (page 141)
O IT
Doc 1 et 2 : hypothèses
- Proposition des hypothèses qui expliquent les différences observées entre les
roches en question. Avant de proposer les hypothèses il faut dégager les
différences à partir de l’exploitation du doc 1 et faire appel à la donnée
AP ED
mentionnée dans le titre de l’activité (même si des roches présentent des aspects
• On insistera par la suite sur différents, elles sont constituées de matériaux identiques).
les processus qui mènent du - L’aspect des deux roches A et B : le sable est une roche meuble, le grès est une
sédiment meuble à la roche roche consolidée.
consolidée. - L’aspect des deux roches C et D : les galets sont des sédiments meubles, le
conglomérat est une roche consolidée
Les hypothèses proposées doivent être logique. On donne à titre d’exemple :
• Peut-être que les grés est issu de la consolidation du sale ou l’inverse ;
• Même chose pour les 2 roches C et D.
Doc 2 et 3 :
- Réalisation de la modélisation
• La méthodologie relative à la
- Explication : Les sédiments détritiques de différentes tailles gorgés d’eau, se
pratique de la modélisation déposent et s’accumulent au fil du temps, se tassent (compaction), l’eau est
est réinvestie ici pour chassée des interstices (déshydratation) sous l’effet du poids des sédiments se
comprendre la diagénèse trouvant au-dessus ; L’eau restant dépose des substances minérales qui vont
(modélisation de la formation cimenter les grains libres (cimentation), ils se transforment alors en roches
d’un grès). Il est nécessaire de sédimentaires.
- Vérification des hypothèses proposées : Confronter les hypothèses proposées
faire pousser l’apprenant à
avec l’explication pour accepter l’hypothèse correcte et rejeter celles qui sont
percevoir la différence entre
fausses.
réalité et simulation
(modélisation). Synthèse pour conclure :
L’analyse des documents et la réalisation de la modélisation de la formation d’un grés
permettent ou l’apprenants(es) de résumer les étapes de la diagenèse.
R NS
E
c) La compaction d'un sédiment permet la Vrai
formation des roches compactes. Les sédiments détritiques de différentes tailles
d) Les substances dissoutes dans l'eau Vrai gorgés d’eau (~51%) se déposent et s’accumulent
PH
peuvent cristalliser et donner des roches au fil du temps, se tassent (compaction), l’eau est
sédimentaires. chassée des interstices (déshydratation) sous
ST IO
l’effet du poids des sédiments se trouvant au-
2. Compléter une phrase :
dessus ; L’eau restant dépose des substances
a. Roche dont les éléments ne sont pas cimentés
minérales qui vont cimenter les grains libres
O
entre eux : roche meuble.
(cimentation), ils se transforment alors en roches
O IT
d'éléments solides issus de l'érosion des roches : 7. Installation des piliers d’un pont :
détritiques. 1. Ordre des dépôts : graviers, argile, sable.
d. Roche formée par le dépôt de matériaux 2. Roches cohérentes : calcaire et marne. Les
prélevés sur les continents après altération de roches meubles : sables, graviers et argile.
roches et transport : roche sédimentaire. 3. La couche calcaire, car elle est cohérente plus
3. Questions à choix multiples : dur et plus résistante que la couche marneuse.
a. Le modelé actuel des paysages résulte des 8. La répartition des sédiments dans un
événements suivants, et dans cet ordre : méandre :
Érosion - transport - sédimentation, 1. Le dépôt est plus important dans la zone B.
b. L'érosion : 2. Le dépôt n'est pas égal dans les deux zones A
- Transforme les paysages ; et B car Le courant est plus lent du côté de la zone
- Peut-être causée par la pluie. B alors qu’il est plus rapide du côté de la zone A.
c. En circulant sur la roche, l'eau : 9. L’érosion du littoral :
- Dissout certains éléments de cette roche ; - L’augmentation du nombre de tempêtes ;
- Est le principal agent d'érosion. - Le réchauffement global de notre planète qui
d. Le terme d'érosion désigne : entraine l’élévation du niveau de la mer ;
- L'altération de la roche, - Prélèvement de plus en plus de matériaux dans
les rivières ou à l’embouchure des fleuves par
4. Mettre en ordre des événements : L’homme ;
3-2-4-1 - Les vents.
R NS
E
abondance relative, l'eau se trouve à la base de toutes les altérations exogènes des roches.
1.1 Les agents d'érosion
PH
L'eau : C'est l'agent d'érosion le plus commun dans le monde, elle use le relief par altération (action
chimique de l’eau sur la roche), ruissellement sauvage, l'action des fleuves ou des vagues de la mer
ST IO
(action mécanique).
Le vent : Le sable transporté par le vent sculpte les rochers, le vent est le principal agent d'érosion en
O
milieu désertique. On parle d'érosion éolienne.
O IT
Le gel et la glace : Ce sont les principaux agents d'érosion respectivement dans les hautes montagnes et
aux latitudes polaires. Le gel de l'eau contenu dans les fentes des pierres et des roches fait éclater ces
derniers. De même le glacier érode son lit sur lequel il exerce une pression considérable.
AP ED
Quel que soit l’agent de l’érosion, leurs actions sur les roches est fortement impactée par plusieurs
facteurs qui sont : le climat, la pente, les propriétés physico-chimiques des roches, la couverture
végétale (son abondance, sa nature) et l'action de l'homme (pratiques agricoles, urbanisation...).
2. TRANSPORT :
2.1. Transport par gravite pure
Ce mode de transport se rencontre dans les régions présentant des différences d'altitude créant des
pentes, et où la désagrégation mécanique est forte, c'est à dire essentiellement en montagne. Les
éléments sont déplacés sur une faible distance, quelques centaines de mètres, exceptionnellement
quelques km et s'accumulent en cônes d'éboulis. Les matériaux déplacés sont non usés et de toute taille.
2.2 Transport par la glace
Sous climat froid et humide, la neige se transforme en glace par compaction et fusion. La glace s'écoule
comme un fluide visqueux et forme un glacier. La charge transportée dépend de l'approvisionnement
en matériaux. En montagne, le glacier peut transporter des éboulis en telle quantité que ces derniers
recouvrent et dissimulent complètement la glace (cas du Glacier Noir dans l'Oisans). La charge est
beaucoup plus faible pour les glaciers polaires en calotte. La compétence d'un glacier est également
grande : certains blocs dépassent plusieurs mètres. Les matériaux transportés sont fortement
hétérométriques et ne montrent pas de classement par taille.
R NS
E
choc des grains entre eux est plus violent que dans un transport aquatique. Les grains présentent des
traces de choc en "V" et prennent une surface dépolie. L'érosion et le transport éolien prennent une
PH
grande importance dans le cas de sédiment meuble, non protégé par la végétation, ni rendu plus
cohérent par une imprégnation d'eau. Ces conditions sont rencontrées dans les régions désertiques où
ST IO
la désagrégation mécanique produit des matériaux de toute taille ; les particules fines sont balayées
(déflation), les éléments plus grossiers restent sur place et forment les surfaces caillouteuses, des regs.
Les particules de l'ordre de 0,1 à 1 mm transportées par le vent érodent les roches qu'elles rencontrent.
O
O IT
3. DIAGENESE :
L'obtention d'une roche sédimentaire se fait par la transformation d'un sédiment en roche sous l'effet
des processus de la diagenèse. La diagenèse englobe tous les processus chimiques et mécaniques qui
AP ED
affectent un dépôt sédimentaire après sa formation. Les processus de diagenèse sont variés et
complexes : ils vont de la compaction du sédiment à sa cimentation, en passant par des phases de
dissolution, de recristallisation ou de remplacement de certains minéraux. Le processus diagénétique
qui est principalement responsable du passage de sédiment à roche est la cimentation. Il s'agit d'un
processus relativement simple : si l'eau qui circule dans un sédiment, par exemple un sable, est
sursaturée par rapport à certains minéraux, elle précipite ces minéraux dans les pores du sable soudant
entre les grains de sables ; on obtient alors une roche sédimentaire qu'on appelle un grès. Le degré de
cimentation peut être faible, et on a alors une roche friable, ou il peut être très poussé, et on a une roche
très solide.
Présentation du chapitre :
Ce chapitre vise une première approche de la notion du temps en géologie à partir de la restitution des
évènements géologiques et leur emplacement dans le temps et dans l'espace. Ceci nécessite l'utilisation
des données paléontologiques et de colonnes stratigraphiques très simplifiées, adaptées au niveau de
l'apprenant ce qui lui permettra de tirer des conclusions par analogie, induction et déduction. Ces modes
de pensée lui permettent de développer l’esprit scientifique.
Problématique :
Les sédiments se déposent dans les milieux sédimentaires en couches superposées et horizontales qui
peuvent contenir des fossiles. Selon le principe d’actualisme, l’étude des sédiments actuels, permet de
reconstituer certains éléments des paysages anciens.
R NS
E
• Comment peut-on reconstituer un paysage du passé à partir des roches sédimentaires et des fossiles
qu’elles contiennent ?
PH
Objectifs :
ST IO
- Découvrir l’importance géologique des fossiles ;
- Construire la notion d’échelle stratigraphique ;
O
- Construire la notion de cycle sédimentaire.
O IT
Plan du chapitre :
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Construire les notions de fossile et de fossilisation ;
- Utiliser des fossiles pour déterminer les milieux de sédimentation anciens.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Faire participer les 1. La situation :
apprenants dans la Les fossiles retrouvées dans les roches sédimentaires sont témoins de l’histoire
formulation du problème de la terre. Cependant le processus de fossilisation est rare et nécessite des
scientifique traité dans la conditions bien déterminées.
fiche.
Problème à résoudre :
- Quelles sont les conditions de fossilisation ?
- Quelle est l’importance géologique des fossiles ?
Cette fiche débute par une situation qui incite les apprenants(es) à s'interroger sur le
processus de fossilisation et l’importance géologique des fossiles. L’enseignant(e)
R NS
E
pousse les élèves à exprimer leurs représentations à propos du processus de la
fossilisation.
La résolution de ce problème nécessite l’exploitation des documents et la réalisation
PH
de la manipulation proposés dans cette fiche.
ST IO
• Initier les apprenants aux
2. Les supports et matériels :
différents modes de pensée Documents proposés dans cette fiche, et matériel nécessaire pour la réalisation
scientifique.
O des manipulations.
O IT
Doc 1, 2 et 3 :
- Notion de fossile : un fossile est un reste ou une empreinte d'un être vivant
conservé dans les dépôts sédimentaires. (Doc 1 et 2)
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
R NS
E
La résolution de ce problème nécessite l’exploitation des documents proposés dans
cette fiche.
PH
2. Les supports et matériels :
Documents proposés dans cette fiche, et autres aides didactiques.
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
ST IO
de réponse : (page 155)
• Aider les apprenants à faire Doc 1 : Schéma des couches sédimentaires
O
la synthèse des résultats des A
O IT
activités.
B
C
AP ED
D
La couche D est la plus ancien alors que la couche A est la plus récente
Doc 2 et 3 : Age relatif des couches sédimentaires avec justification
- Les deux couches sédimentaires B et C ont le même âge car ils sont compris
entre deux couches qui ont le même âge (Doc 2).
- Les deux couches C et E1 ont le même âge car elles présentent le même contenu
paléontologique (mêmes fossiles stratigraphiques) (Doc 3).
Doc 4 : Explication
Les fossiles stratigraphiques sont caractérisés par une durée de vie limitée dans
le temps (époque géologique bien déterminé) et ont une extension
• Attirer l’attention des élèves géographique importante. Ils sont utilisés par les géologues pour subdiviser les
sur la notion du temps et temps géologiques en ères (Précambrien – Primaire - Secondaire – Tertiaire -
l’espace. Quaternaire) et en périodes de durée variables : échelle stratigraphiques.
Synthèse pour conclure :
L’étude des principes stratigraphiques et l’analyse de l’échelle des temps géologiques
permettent de conclure que :
La datation relative permet de positionner dans le temps géologique les strates les une
par-rapport aux autres.
L’exploitation des principes stratigraphiques et paléontologiques a permis de
subdiviser les temps géologiques en ères et en périodes de durées variables : échelle
stratigraphique.
Objectifs d’apprentissages :
R NS
évènements qui caractérisent le cycle sédimentaire.
E
L’enseignant(e) pousse les élèves à donner leurs explications à la variation cyclique des
sédiments des couches superposées. Pour cela il est recommandé d’exploiter les
PH
documents proposé dans cette fiche.
2. Les supports et matériels :
Documents du manuel et autres aides didactiques
ST IO
3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
• Utilisez des expressions de réponse : (page 157)
O
récurrentes pour aider les Doc 1 et 2 : Gisements des phosphates au Maroc
O IT
recouvertes d'eau de mer et les phosphates ont été déposés. Après la mer s'est
retirée de ces zones qui sont devenues régions continentales (Doc 2)
Doc 3 et 4 :
- Comparaison : Dans une séquence transgressive les dépôts marins surmontent
les dépôts continentaux, alors que dans une séquence régressive les dépôts
continentaux surmontent les dépôts marins (Doc 3)
Explication : Lors d’avancée de la mer au-delà de ses limites antérieures pour
envahir le continent favorise la formation des dépôts marins. Alors que le recul
de la mer ver l’océan en quittant le continent permet la formation des dépôts
marins.
- Déduction de l’importance géologique de l’étude des séquences
sédimentaires :
• Aidez les apprenants à L’étude des séquences sédimentaires permet de reconstruire l’histoire
géologique d’une région donnée (succession de transgression et de régression
réaliser une synthèse des
marines)
bilans des activités.
Synthèse pour conclure :
L’exploitation des documents proposés permettent aux apprenants (es) de conclure
que la succession d’une série transgressive et une série régressive constitue un cycle
sédimentaire.
R NS
E
Il permet de dater facilement une couche.
même est plus ancienne que la couche C qu’elle-
- La datation relative : Détermination de l’âge des
même est plus ancienne que la couche D.
strates les unes par rapport aux autres. Elle
PH
2. le principe de superposition
repose sur les principes stratigraphiques.
Énoncé du principe de superposition : toute couche est
- Une séquence transgressive : est une séquence
ST IO
plus récente que celles qu’elle recouvre et plus
caractérisée par des dépôts marins surmontant
ancienne que celles qui la recouvrent
des dépôts continentaux.
3. les strates 1et B ont le même âge - Le principe
O
- Fossilisation : est l'ensemble des processus qui
de continuité
O IT
R NS
E
la fossilisation correspond à l'ensemble des processus qui permettent un remplacement partiel ou total
de la matière organique d'un organisme mort par des minéraux. Elle aboutit à la formation de fossiles.
PH
Deux facteurs sont importants pour obtenir une bonne fossilisation :
il faut un taux de sédimentation important là où l'organisme meurt, ce qui favorise un enfouissement
ST IO
rapide de son cadavre ; il faut également que la dépouille soit ensevelie dans un milieu anoxique (sans
oxygène), car cela limite la dégradation des tissus par les décomposeurs (bactéries et autres), ce qui
laisse le temps à la fossilisation de s'opérer.
O
3. Fossile stratigraphique et fossile de facies :
O IT
Le fossile de faciès est un fossile lié à un milieu de sédimentation particulier (exemple les Oursins); leur
étude permet de déterminer le milieu de dépôt. Le fossile stratigraphique - Espèce ayant une grande
AP ED
extension géographique et une existence courte à l’échelle géologique, ce qui permet de l’utiliser pour
comparer l’âge de terrains situés dans des régions différentes : exemple les Ammonites, ...
4. Transgression et séquence transgressive :
En géologie, une transgression marine est l'envahissement durable de zones littorales par la mer, dû à
un affaissement des terres émergées ou à une élévation générale du niveau des mers. Elle est due soit
à une montée du niveau de la mer, soit à un enfoncement d’ensemble du continent.
Dans une succession de couches, une transgression pourra être mise en évidence, par exemple, par le
repos de couches marines sur des formations continentales ou sur une surface d’érosion (il peut y avoir
de plus, mais pas obligatoirement, une discordance), ou encore par le diachronisme des dépôts littoraux.
5. Régression et séquence régressive :
Retrait de la mer en deçà de ses limites antérieures avec émersion de zones plus ou moins vastes, dû
soit à une baisse du niveau de la mer, soit à un soulèvement général du continent, soit à un apport
important de sédiments, ces trois phénomènes pouvant se combiner. Dans les successions des couches
sédimentaires, une régression pourra être mise en évidence, par exemple, par des dépôts continentaux
surmontant des couches marines, ou par l’existence d’une surface d’érosion aérienne. D’autre part, on
admet souvent que le recul du rivage modifie le profil d’équilibre des fleuves, d’où une reprise de
l’érosion et dépôt en mer de sédiments plus terrigènes. Dans certaines zones, une régression peut aussi
correspondre à l’avancée progressive d’une plaine deltaïque aux dépens de la mer.
Présentation du chapitre :
Ce chapitre traite la classification des roches sédimentaires tout en relevant quelques critères de
classification.
Problématique :
Les géologues ont établi des outils pour classer les roches sédimentaires, en se basant sur des
caractéristiques communes appelées critères de classification.
• Comment classe-t-on les roches sédimentaires ?
Objectifs :
R NS
E
- Identifier quelques critères de classifications des roches sédimentaires
- Utiliser une clé de détermination pour classer les roches sédimentaires
PH
Plan du chapitre :
ST IO
Fiche 1 : Classification des roches sédimentaires.
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
R NS
E
amène l’apprenant(e) à s’interroger sur un outil qui permet de les identifier et de les
classer. Il est préférable de pousser les élèves à proposer une classification de certains
objets de leurs choix pour les initier à la notion de classification.
PH
• Par binômes, on invite les Pour cela les apprenants(es) sont invités à exploiter les documents proposés dans cette
apprenants à classer les fiche.
roches ramassées lors de la
ST IO
2. Les supports et matériels :
sortie géologique et/ou celles
Échantillons de roches sédimentaires différentes ; clé simplifiée de
qu’on leur propose selon des
détermination des roches sédimentaires, et documents proposés dans cette
O
critères de leur choix.
fiche.
O IT
convenables
- Roche hétérogène - Rugueuse - granulaire
- Roche homogène et/ou lisse
Doc 2 :
• Face à la diversité et - Les différents critères de classification utilisés dans la clé de détermination des
l’insuffisance des critères roches sédimentaires sont : La texture ; Réaction avec l’HCl ; Dureté ; Taille des
proposés par eux pour éléments figurés
déterminer et classer les • Les groupes auxquels appartiennent les roches du doc 1
- Marne : Roche homogène à cassure tendre
roches sédimentaires, on leur
- Grès : Roche détritique siliceuse
propose une clé simple de - Silex : Roche Homogène et lisse
détermination des roches - Halite : Roche évaporitique
sédimentaires pour relever - Calcaire : Roche homogène calcaire
dans un premier temps les - Conglomérat : roche détritique calcaire
critères utilisés par cette clé, Doc. 1 et 2 : Les groupes auxquels appartiennent les roches du doc 1 selon la clé
et dans un deuxième temps de détermination (doc 2)
utiliser cette clé pour Synthèse pour conclure :
déterminer certaines roches L’exploitation des documents proposés et l’application d’une clé de détermination
sédimentaires. permettent aux apprenants(es) de dégager les différents critères de classifications des
roches sédimentaires, on cite comme exemples de critères de classifications :
- L’origine des constituants ;
- Le mode d’altération et de transport des produits de l’érosion ;
- La taille des éléments constitutifs.
Les outils d’évaluation proposés touchent les 6. Classification granulométrique des roches
différentes fiches de ce chapitre. En effet, ils sédimentaires :
présentent : 1. Le critère utilisé pour classer les trois roches
Test des connaissances Raisonnement scientifique est : la taille des constituants.
1 Donner une 1 Exercice guidé 2. Ce sont des roches détritiques car elles
définition 1 Exercice Auto-évaluation résultent de la cimentation des débris de
1 Correspondre deux 1 Entrainement taille différents issu de l’érosion d’autres
expressions roches.
1 Vrai ou faux 3. Les limons sont des sédiments meubles
1 Texte lacunaire
alors que les pélites sont des roches
Résolution des exercices (pages 170 à 171) compactes.
Test des connaissances :
1. Donner une définition :
Entrainement :
- Roche biochimique : formée par accumulation
de squelettes, de test ou de constructions d’êtres 7. Classification de trois roches sédimentaires :
vivants
R NS
1. Le grés et le sable sont tous des roches
E
- Roche détritique : roche sédimentaire composée
de débris de l'érosion d'autres roches. détritiques formées de mêmes éléments, mais le
- Critère de classification : caractère partagé par grés est compact et imperméable alors que le
PH
un ensemble d’éléments et permet de les rangés sable est une roche meuble et perméable.
dans des groupes distincts. 2. le sable est une roche meuble et le calcaire est
ST IO
2. Correspondre deux expressions : une roche compacte, celle-ci donne une
(1 ;b) ; (2 ;c) ; (3 ;a) effervescence avec HCL à la différence du sable.
O 3. classification
3. Vrai ou faux :
O IT
4. Texte lacunaire :
AP ED
R NS
polypiers…), ou indirecte lorsque leur activité métabolique conduit à la précipitation de solutés
E
minéraux (précipitation de la calcite en lien avec la photosynthèse par exemple) ;
• Les roches d’origine chimique obtenues par précipitation purement chimique de solutés, sous l’effet
PH
de l’évaporation de l’eau de mer par exemple.
ST IO
3.Classification chimique des roches sédimentaires :
Elle se fonde sur la nature des constituants principaux, avec pour classes principales :
• Les roches carbonatées, contenant du carbonate de calcium CaCO3 (cristallisant sous forme de calcite
O
ou d’aragonite) ou du carbonate de calcium et de magnésium CaMg(CO3)2 (sous forme de dolomite) ;
O IT
• Les roches siliceuses, constituées essentiellement de silice SiO2 sous forme de quartz ou de produits
finement cristallisés (opale…) ;
• Les roches salines, comprenant notamment des chlorures et des sulfates.
AP ED
Présentation du chapitre :
Ce chapitre traite les ressources hydriques en tant que ressources indispensables pour l’Homme et en
même temps souffre de menaces d’épuisement et de pollution.
Problématique :
L’eau est une ressource naturelle précieuse. Elle est indispensable au maintien de la vie de tous les êtres
vivants et nécessaire pour les différentes activités humaines. Malgré cette importance, les ressources en
eau sont menacées par plusieurs dangers liés à la croissance démographique et au développent industriel.
• Quelles sont les formes de l’eau et ses réservoirs dans la nature ?
• Qu’est-ce qu’un bassin hydrique et quel est son importance ?
• Quels sont les dangers qui menacent les ressources en eau et comment peut-on les protéger ?
R NS
E
Objectifs :
- Développer la notion de cycle de l’eau dans la nature ;
PH
- Construire la notion du bassin hydrique ;
- Identifier les dangers qui menacent les ressources hydriques ;
ST IO
- Connaître les mesures de gestion et de protection des ressources en eau.
O
Plan du chapitre :
O IT
Objectifs d’apprentissages :
- Identifier les différentes formes et réservoirs de l’eau dans la nature ;
- Réaliser un diagramme circulaire représentant les proportions des différents réservoirs d’eau dans la
nature ;
- Déterminer les étapes du cycle de l’eau dans la nature.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Faire participer les
1. La situation :
L’eau se trouve dans la nature sous différentes formes et constitue différents
apprenants dans la
réservoirs.
formulation du problème
scientifique traité dans la Problème à résoudre :
fiche. - Quelles sont les différents formes et réservoirs de l'eau dans la nature et quelle
est la relation existante en eux ?
R NS
Hypothèse à vérifier :
E
La situation rappelle la présence de l’eau dans la nature sous différentes formes et
qu’elle constitue différents réservoirs pour pousser l’apprenant à s’interroger sur ces
PH
différentes formes et réservoirs et sur la relation existante en eux il est préférable
laisser le temps aux élèves pour qu’ils proposent les hypothèses à propos des formes
de l’eau dans la nature et sa présence sur la terre.
ST IO
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans
cette fiche.
Doc 1 et 2 :
Les formes d’eau dans la nature
- Le document montre les trois formes de l’eau dans la nature : liquide ; gazeuse ;
solide (Doc 1).
- Réalisation du diagramme circulaire (Doc 2) :
Eau salée
Glaces polaires
• Pour réaliser le diagramme
circulaire, l’apprennent doit Nappes phréatiques
respecter les règles de la
communication graphique : Eaux de surface
utilisation des outils
géométriques et l’utilisation
Eau atmosphérique
exclusive du crayon…
R NS
E
PH
ST IO
Schéma du cycle de l’eau
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Réaliser un histogramme représentant la variation des ressources hydriques des différents bassins
hydriques ;
- Identifier les caractéristiques d’un bassin hydrique ;
- Préciser l’importance des bassins hydriques.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Aider les apprenants lors de
1. la situation :
Les ressources hydriques utilisables par l’Homme se répartissent dans l’espace
la formulation du problème
sous forme de surfaces appelées bassin hydrique.
scientifique traité dans la
fiche. Problème à résoudre :
- Quels sont les bassins hydrologiques du Maroc ?
- Quelles sont leurs caractéristiques ?
La situation déclare le fait que les ressources hydriques utilisables par l’Homme se
R NS
E
répartissent dans l’espace sous forme de surfaces appelées bassin hydrique pour
pousser l’apprenant à s’interroger sur la répartition de ces ressources au Maroc et sur
les caractéristiques des bassins et leur importance. Il est préférable de donner
PH
l’occasion aux élèves pour exprimer leurs représentations concernant les bassins
hydrologiques. Pour cela il est recommandé d’exploiter le document proposé dans cette
ST IO
fiche.
les apprenants.
35,00%
29,70%
30,00%
25,00% 21,60%
19,40%
20,00%
15,00%
8,70%
10,00% 6,80%
5,80%
4,40% 3,70%
5,00%
0,20%
0,00%
Importance Importance
Importance socio-économique
hydrologique écologique
Les bassins Les bassins Les eaux des bassins constituent une source de
jouent le rôle constituent un revenu pour l’Homme dans le domaine agricole
de réservoirs milieu de vie pour et touristique et permettent de répondre aux
d’eau. les êtres vivants. besoins sociaux de l’Homme.
R NS
E
Synthèse pour conclure :
L’exploitation des documents proposés permettent aux apprenants(es) de conclure que
PH
les bassins hydriques sont des unités géographiques délimitées par les lignes de crêtes
où les eaux s’écoulent vers un exutoire commun. Ils jouent un rôle important pour
l’Homme et les êtres vivants. Ainsi ils constituent une source de revenu pour l’Homme
ST IO
pour couvrir ses besoins sociaux et économiques et des milieux de vie pour les êtres
vivants.
O
O IT
AP ED
Objectif d’apprentissage :
- Identifier les causes et les conséquences de l’exploitation excessive des ressources hydriques et leur
pollution.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Anticiper les difficultés chez
1. La situation :
Les ressources hydriques exploitables sont très limitées au Maroc surtout dans
les élèves et proposer des
les régions arides et semi arides. Pourtant, elles subissent différentes menaces
stratégies d’enseignement
suite à la croissance démographique et à l’évolution de différents activités
adéquat.
Humaines.
Problème à résoudre :
- Quels sont les dangers qui menacent les ressources hydriques ?
Hypothèse à vérifier :
La situation déclare un constat lié à la disponibilité limitée des ressources hydriques au
R NS
E
Maroc, et au même temps le fait qu’elles subissent des menaces diversifiées ce qui
pousse l’apprenant(e) pour s’interroger sur les origines de ces menaces.
Il est préférable d’inciter les élèves à proposer des hypothèses concernant les dangers
PH
qui menacent les ressources en eau.
La vérification de l’hypothèse nécessite l’exploitation des documents proposés dans
ST IO
cette fiche.
l’objectif est bien assimilé par 3. Proposition pour approcher les pistes d’investigation et éléments
les apprenants. de réponse : (page 181)
Doc 1, 2, 3 et 4 :
+ Pour montrer que les ressources en eau subissent une exploitation excessive,
AP ED
Conséquences Conséquences
Conséquences économiques
sociales environnementales
- Augmentation du coût de - Abandon des - Augmentation de
pompage des eaux d’irrigation terres agricoles ; la salinité des eaux
• Profiter les occasions pour
et de la production agricole ; - Diminution de la souterraines ;
sans les apprenants de - Perte de mains d’œuvre disponibilité de Vulnérabilité de la
principes de l’éducation à la agricole ; l’eau potable ; région à la
santé et à l’environnement. - Appauvrissement des petits et - L’exode rural. désertification.
moyens agriculteurs.
R NS
E
affecte directement la santé Humaine et environnementale.
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
Objectifs d’apprentissages :
- Relever les pratiques permettant une meilleure gestion quantitative de l’eau ;
- Dégager les principales étapes de traitement des eaux usées.
Éléments
Retrouver la démarche adoptée
méthodologiques
• Aider l’élèves à formuler des 1. La situation :
questions scientifiques et La dégradation des ressources en eau qui ne cesse d’augmenter suite à leur exploitation
excessive et à leur pollution, nécessite la mise en place de mesures pour une gestion
s’approprier leurs sens.
rationnelle de ces ressources.
Problème à résoudre :
- Quels sont les mesures nécessaires pour mieux gérer et protéger les ressources
hydriques ?
La situation déclare un constat lié à la dégradation continue des ressources hydriques
et à la nécessité de la mise en place de mesures nécessaires pour motiver l’apprenant
et l’inciter à s’interroger sur les mesures permettant la protection des ressources en eau
R NS
E
l’enseignant(e) peut inciter les élèves à réfléchir sur les mesures possibles pour
protéger les ressources en eaux pour cela il est recommandé de réaliser la manipulation
et d’exploiter les documents proposés dans cette fiche.
PH
2. Les supports et matériels :
ST IO
Documents proposés dans le manuel.
R NS
E
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
R NS
E
- polluons - égouts - stations d’épuration. l’Homme et les animaux.
5. Pour éviter la pollution du fleuve par les
2. Construire une phrase :
margines, on propose de traiter ces derniers
PH
(a, 3) ; (b, 1) ; (c, 2) ; (d, 5) ; (e, 4) avant leur rejet dans les fleuves.
Autoévaluation :
ST IO
La neige qui tombe en et forme des
haute montagne ne nuages. 6. Evolution du bilan hydrique de la nappe de
fond pas Souss :
O
complètement 1.
O IT
Sous l’effet du froid, la l’eau s’évapore. - En 1994, B (Bilan hydrique)= x-y= 105-480= -
vapeur d’eau se 375 Mm3 ;
Condense - En 1996, B (Bilan hydrique)= x-y= 870-630= 240
AP ED
R NS
E
Complément d’information :
a. La déficience en eau potable :
PH
La déficience en eau semble devenir un problème inquiétant pour l’humanité. Aujourd’hui les pays en
situation de stress hydrique sont plus nombreux, alors que les besoins on augmente d’une manière
ST IO
importante. Face à ce problème, plusieurs solutions techniques ont été apportées dont celle du
dessalement de l’eau de mer. Cette technique représente la principale solution pour produire de l’eau
O
potable pour un grand nombre de pays. Cependant, le coût reste plus élevé en plus de ses effets négatifs
O IT
sur l’environnement ce qui limite les possibilités d’adopter la technique de dessalement de l’eau de mer
comme solution efficace au problème de déficience en eau.
L’avenir du dessalement doit donc prendre en compte ses effets sur l’environnement car de plus en plus
AP ED
C Explicatif ................................................................... 17
R NS
E
Exploration ......................................................... 13, 14
Capacité ............................................................. 7, 8, 12 Externaliste .............................................................. 16
PH
Certification ............................................................. 21
Citoyenneté ............................................................. 7, 8 F
ST IO
Collaboration .............................................................. 9 Fonction ................................................... 8, 16, 18, 24
Communication ........................................ 7, 9, 20, 21 Formation ..................................... 8, 9, 15, 16, 17, 20
Compétence ............ 7, 8, 11, 12, 15, 20, 21, 22, 23
H
O
Comportement ....................................................... 7, 8
O IT
R NS
E
Pédagogie active ..................................................... 13 Sensibilisation ..................................................... 8, 15
Pédagogique………………………3, 7, 8, 9, 11, 14, 16, Simuler....................................................................... 17
PH
17, 18, 20, 21, 22, 23 Situation……………………………7, 8, 9, 11, 12, 13, 14,
Pensée critique ........................................................ 11 15, 17, 19, 20, 21, 23
ST IO
Pensée déductive .................................................... 11 Situation problème...................... 11, 12, 13, 14, 19
Pensée inductive ..................................................... 11 Solidarité ...................................................................... 8
Phénomène .......................................7, 17, 18, 20, 24
O Sorties .................................................................. 14, 15
Planifier ........................................................ 11, 15, 21
O IT
Prédictif ..................................................................... 17
Problèmes .........................................9, 11, 15, 16, 18 T
Projet ......................................... 7, 8, 9, 15, 16, 19, 24 Tâche complexe ....................................................... 12
Tâtonnement ...................................................... 13, 16
Technologie ................................................... 9, 20, 21
R NS
E
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ST IO
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O
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O IT
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R NS
PH
ST IO
O
O IT
AP ED
OXYGÈNE
Dans la même collection :
OXYGÈNE 1AC
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
e
Guide du professeur