AMDEC sur moteur Caterpillar 3126
AMDEC sur moteur Caterpillar 3126
--oOo--
Premier Etablissement Public d’Enseignement Supérieur
et de Recherche Habilité et Accrédité à Madagascar par le MESUPRES
1992 – 2017 :
Vingt-cinq ans de maturité,
Clé de développement et prospérité
REMERCIEMENT
AVANT-PROPOS
GLOSSAIRE
LISTES DES ACRONYMES
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES FIGURES
INTRODUCTION
PARTIE I : CADRAGE DES TRAVAUX
Chapitre I.1: Présentation de l’IST-T
Chapitre I.2: Présentation de la Société SARA Cie
Chapitre I.3: Présentation du thème
PARTIE II : ETUDES BIBLIOGRAPHIQUES
Chapitre II.1: La maintenance
Chapitre II.2: La méthode AMDEC
Chapitre II.3: Le diagramme des causes à effets
Chapitre II.4: Le moteur Diesel
Chapitre II.5: Le Moteur Caterpillar 3126
PARTIE III : Application de l’AMDEC sur le moteur Caterpillar 3126 d’une Chargeuse
sur pneus 950G Série II
Chapitre III.1: Application de l’AMDEC
Chapitre III.2: L’Analyse fonctionnelle du moteur Caterpillar 3126
Chapitre III.3: Pratique du diagramme des causes à effets
Chapitre III.4: Tableau d’Analyse des Modes de Défaillances de leurs Effets et de
leur Criticité
Chapitre III.5: Plan de maintenance préventive
CONCLUSION GENERALE
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
REFERENCE SITOGRAPHIQUES
LISTE DES ANNEXES
TABLE DES MATIERES
REMERCIEMENT
Avant tout, je remercie Dieu pour sa grâce et sa bonté, de m’avoir donné tous les
moyens pour accomplir ce rapport de stage de fin d’études.
A Toute ma famille ainsi que mes amis et tous ce qui m’ont soutenu, d’une manière
ou d’une autre à la contribution et à l’élaboration de ce travail trouvent ici l’expression
de ma profonde reconnaissance.
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AVANT-PROPOS
Notons qu’après chaque stage, les étudiants doivent faire des comptes-rendus; et
au sujet des étudiants qui font leurs stages de fin d’études, ils doivent rédiger un rapport
traitant un thème précis. Ce rapport doit être exposé devant un jury lors de la
soutenance.
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GLOSSAIRE
Disponibilité : aptitude d’une entité à être en état d’accomplir une fonction requise
dans des conditions données, à une instante donne ou pendant un intervalle de temps
donne.
Fiabilité : c’est l’aptitude d’un dispositif à accomplir une fonction requise dans des
conditions données pour une période de temps donnée.
AC : Agent Comptable
AFNOR : Association Française de Normalisation
AMDEC : Analyse de Modes de Défaillances de leurs Effets et de leurs Criticités
AUF : Agence Universitaire de la Francophonie
B
BAT : Bâtiment
BP : Basse pression
C
CA ; Conseil d’Administration
CAP : Création d’Activité et de Projet
CC : Conseil de Classe
CCI : Construction Civile et Infrastructure
CI : Commerce Internationale
CODIS : Conseil de Discipline
D
DAF : Directions aux Affaires Administratives et Financières
DAO : Dessin assisté par ordinateur
DTS : Diplôme de Technicien Supérieur
DTSS : Diplôme de Technicien Supérieur Spécialisé
E
ELT : Exploitation Logistique et Transport
ECM : Module de contrôle électronique
F
FC : Finance et comptabilité
FOAD : Formation Ouverte A Distance
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G
GC : Génie Civil
GE : Gestion d’Entreprise
GER : Génie des Energies Renouvelables
GIM : Génie Industriel en Maintenance
GIMP : Génie Industriel en Maintenance et Production
GIP : Génie Industriel en Production
GPME : Gestion des Petits et Moyens Entreprises
GSA : Génies des Systèmes Automatisés
GTL : Gestion des Transports et Logistiques
H
HEUI: Hydraulic Electonic Unit Injector
HP: Haute pression
I
IST-T : Institut Supérieur de Technologique d’Antananarivo
IUT : Institut Universitaire de Toulouse
M
MAC : Marketing et Commerce
P
PCSI : Projet de Coopération Scientifique Interuniversitaire
PMB : Point mort bas
PMH : Point mort haut
R
RH : Ressources humaines
S
SAP : Service Administratif et Personnel
SFIN : Service Financières
STI : Service Technique et Informatique
U
UA : Urbanisme et Aménagement
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LISTE DES TABLEAUX
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LISTE DES FIGURES
Figure I-1: Logo de l'IST-T ............................................................................................................... 2
Figure I-2: Les diplômes délivrer par l'IST-T .................................................................................. 8
Figure I-3: Organigramme de l'IST-T .......................................................................................... 14
Figure I-4 : Logo de la société SARA Cie ............................................................................. 15
Figure I-5: La cimenterie d'IBITY ................................................................................................. 16
Figure I-6: Constructions des routes .......................................................................................... 16
Figure I-7: Barrage hydroélectrique.......................................................................................... 17
Figure I-8: Bâtiment du ministère ............................................................................................... 17
Figure I-9: Organigramme de la société SARA Cie ............................................................ 20
Figure II-1 : Types de maintenance .......................................................................................... 25
Figure II-2 : Démarche à l'AMDEC ............................................................................................ 29
Figure II-3 : Diagramme d’ISHIKAWA ........................................................................................ 35
Figure II-4 : Injection directe ...................................................................................................... 38
Figure II-5 : Injection indirecte à chambre de précombustion ............................................ 39
Figure II-6 : Injection indirecte à chambre de turbulence .................................................... 40
Figure II-7: Piston .......................................................................................................................... 41
Figure II-8: Bielle ........................................................................................................................... 42
Figure II-9: Coussinets .................................................................................................................. 42
Figure II-10: Vilebrequin .............................................................................................................. 43
Figure II-11: Arbre à came ......................................................................................................... 43
Figure II-12: Soupapes ................................................................................................................ 44
Figure II-13: Culbuteur................................................................................................................. 45
Figure II-14 : Temps d'admission ................................................................................................ 46
Figure II-15 : Temps de compression......................................................................................... 46
Figure II-16 : Temps d'injection-combustion-détente ............................................................. 47
Figure II-17 : Temps d'échappement ....................................................................................... 48
Figure II-18 Les 4 cylindres d’un moteur Diesel ........................................................................ 48
Figure II-19: Circuit d’admission du moteur 3126 .................................................................... 51
Figure II-20 : Circuit d’huile du moteur 3126 ............................................................................ 52
Figure II-21: Injecteur pompe .................................................................................................... 53
Figure II-22 : Module de contrôle électronique ...................................................................... 54
Figure III-1 : Chargeuse sur pneu 950G série II de la société SARA CIE ........................... 55
Figure III-2: Moteur Caterpillar 3126 .......................................................................................... 55
Figure III-3 : Diagramme de bête à corne ............................................................................... 58
Figure III-4 : Diagramme pieuvre ............................................................................................... 59
Figure III-5 : Les parties du moteur 3126 ................................................................................... 61
Les moyens de production sont de plus en plus nombreux dans les entreprises
industrielles et les niveaux technologiques de plus en plus élevés. L’entretien n’est plus
le terme approprié au sein du système industriel de nos jours, on parle plutôt de
maintenance. Le maintien du matériel de production en son état de fonctionnement
est un enjeu clé pour la productivité et la concurrence des entreprises aussi bien que
pour la qualité des services. C’est alors une fonction de maintenance qui ne se limite
plus à la réparation suite à une défaillance de la machine de production. Il s’agit
maintenant des méthodes et des outils pour favoriser la maintenance. Comme
l’analyse des défaillances basant aux causes et effets selon leur niveau de criticité pour
mieux prévenir de l’arrêt et la marche des machines.
Pour ma part, dans la spécialité Génie Industriel en Maintenance, mon stage de fin
d’études a été effectué au sein de la société SARA Cie ; elle m’a offert l’opportunité
d’intégrer son équipe de maintenance, afin de pouvoir appliquer sur l’un de ses
équipements la méthode AMDEC ou Analyse des Modes de Défaillances, des Effets et
des Criticités. Cette étude aura pour but d’apporter une amélioration dans la pratique
de la maintenance et d’assurer l’augmentation du temps de bon fonctionnement du
moteur Caterpillar de la chargeuse sur pneu 950G II.
Le thème « APPLICATION DE LA METHODE AMDEC SUR UN MOTEUR CATERPILLAR
3126 D’UNE CHARGEUSE SUR PNEU 950 G SERIE II » à été choisi car la chargeuse sur
pneu fait partie des engins assurant la plus grande production pour la société.
Tout d`abord, la première partie sera réservée aux cadrages des travaux. Une
partie comportant la présentation générale de l`IST-T et de la société SARA CIE.
Enfin, cet ouvrage se terminera par l` Analyse des Modes de Défaillances, des
Effets et des Criticités du moteur Caterpillar 3126 et aussi ses maintenances et
entretiens correspondants.
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PARTIE I : CADRAGE DES TRAVAUX
Dans cette partie, nous parlerons du cadre de nos études durant cette année de
formation pour obtenir le Diplôme de Technicien Supérieur en Génie Industriel en
Maintenance. Pour cela, nous entamerons la présentation de l’établissement IST-T,
suivie d’une vue succincte de la société SARA Cie, pour terminer avec la justification
du choix du thème afin de faire surgir enfin les objectifs du projet de fin d’études.
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I.1.2. IDENTIFICATION
I.1.3. HISTORIQUE
Durant l’année :
1989 :
o Le projet de l’IST/T a été lancé.
1992 :
o Installation à Ampasampito et recrutement des IST-iens pour les 06 filières
existantes.
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1994 :
o Sortie de la première promotion « Andraina ».
1998 :
o Echange avec l’université de Paris XII : Accueil de deux étudiants français
en stage à l’IST-T.
o Inauguration du bâtiment C.
1999 : Envoi des 5 premiers IST-iens à l’IUT de Sénart pour leur stage de fin
d’études.
2000 :
o Intégration de la filière Gestion du Transport et Logistique (GTL) dans
l’école du Génie de Management d’Entreprise et du Commerce, et de la
filière Génie Industriel en Production (GIP) dans l’école du Génie Industriel.
2002 :
o L’IST-T est devenu membre titulaire de l’Agence Universitaire de la
Francophonie (AUF).
2006 :
o Début de la formation de Technicien Supérieur Spécialisé dans les
Départements Industriel et Tertiaire.
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2007 : début de la formation de Technicien Supérieur Spécialisé dans le
Département du génie civil.
2008 :
o Etudes sur l’extension des IST existants.
2009 :
o Préparation et lancement de la Formation Ouverte et À Distance (FOAD)
en Exploitation Logistique et Transport (ELT).
2010 :
o Démarrage du PCSI, le projet fédérateur des 03 départements cités
précédemment avec un fond accordé par l’AUF avec 04 partenaires
internationaux et 03 partenaires locaux.
2011 :
o Démarrage du Projet de Recherche en Pédagogie Universitaire avec 04
partenaires nationaux et 03 partenaires internationaux.
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2012 :
o Célébration du 20ème anniversaire tout au long de l’année : « 20 ans de
Progrès, Compétences et Succès »
2015 :
o Création de la filière Génie des Energies Renouvelables (GER) pour le
diplôme de Technicien Supérieur Spécialisé.
o Inauguration du bâtiment E.
2016 :
o Remplacement du Directeur de l’école Industrielle, le Professeur José
ANDRIAMAMPIANINA par le Docteur Holy Nirina Jean Luc
RAKOTONDRAJAONA
2017 :
o Célébration du 25ème anniversaire de l’IST-T.
o Renouvellement de la structure pédagogique de l’IST-T.
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I.1.5. FORMATION
Formation initiale
Réservée aux bacheliers ayant réussi au concours d’entrée, la formation est à plein
temps. Les études pour l’obtention d’un DTS et d’un DTSS sont ouvertes en formation
initiale.
Des stages en entreprise viennent compléter la formation et on en distingue trois (3)
types :
Formation continue
- Diplômante
Réservée aux étudiants issus du monde professionnel en exercice d’un métier dans
l’une des filières de l’IST-T, le contenu de la formation est le même qu’en formation
initiale. Chaque étudiant est présenté par une entreprise ou une société.
- Qualifiante
Conçue et élaborée spécifiquement à la demande du monde professionnel, une
attestation de participation est délivrée par l’institut à l’issue de la formation.
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Formations ouvertes et à distance (FOAD)
Une formation conçue généralement pour les étudiants étrangers. Deux FOAD
existent à l’IST-T :
- FOAD ELT (Ecole du Génie du Management d’Entreprise et du Commerce)
- FAOD GSA (Ecole du Génie Industriel)
I.1.5.3. DIPLOMES
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Tableau I-2: Les formation à l'IST-T
Travaux Publics
Urbanisme et
Aménagement
Génie civil
Ingénieur
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Génie Industriel DTS Génie Industriel en
Maintenance
Génie Industriel en
Production
Ingénieur
Génie Industriel en
Maintenance et
Production
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Génie de DTS Marketing et
Commerce
Management
d’Entreprise et du
Commerce
Finances et
Comptabilité
DTSS Commerce
International
Exploitation Logistique
et
Transport
Gestion Comptable et
Financière
CAP
Ingénieur
Logistique
Source : IST
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I.1.6. COLLABORATION
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Tableau I-3: Coopérations de l'IST-T
ACCORDS SIGNES
UNIVERSITES ETRANGERES
Université Paris Est-Créteil Val de Marne (UPEC)
Université Bretagne Sud (UBS)
Université Paul Sabatier (Toulouse III)
Université du Québec à Trois-Rivières
Université de Perpignan Via Domitia
Université du Havre
Université de la Réunion
INSA de Toulouse
Institut Clément Ader
IST de Maurice
Université de Cergy Pontoise
Egalement les appuis de la coopération internationale nippone en matière
d’enseignement de la langue japonaise à tous les niveaux.
Source : IST-T
Technicité et Compétence
Rigueur et Discipline
Bonnes relations humain
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Figure I-3: Organigramme de l'IST-T
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Chapitre I.2: Présentation de la Société SARA Cie
I.2.2. GENERALITES
Depuis plus de 40 ans, SARA est un des Leaders reconnus du BTP à Madagascar.
Entreprise à actionnariat familiale, son crédo est L’EXIGENCE DE LA QUALITE. Pour y
parvenir, elle investit constamment dans les Hommes et le Matériel. Ses Dirigeants,
Ingénieurs et Techniciens sont à l’écoute des innovations en termes de Sécurité,
Environnement et Technique.
Le principal but de l’entreprise SARA et Cie est de réaliser les projets de travaux
publics dans de meilleurs délais avec une grande qualité d’exécution, offrir le
maximum de satisfaction à ses clients et participer au développement du pays.
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I.2.4. ACTIVITES
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Construction de barrage
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I.2.5. LISTE DES MATERIELS DE SARA CIE
DESIGNATION NOMBRES
MOTO POMPE 16
AIGUILLE VIBRANTE 6
VOLUCOMPTEUR 3
COMPRESSEUR 15
PERFORATRICE 6
BRISE BETON 4
CHARIOT DE FORATION 3
PELLE 8
BULL 3
TRACTEUR AGRICOLE 2
CHARGEUSE 7
NIVELEUSE 4
MOTO 5
VOITURE LEGERE 32
CAMION 36
REMORQUE 3
ELEVATEUR 3
BATEAU 1
COMPACTEUR 17
CONCASSEUER 17
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DESIGNATION NOMBRE
TOMBEREAU 4
PERVIBRATEUR 18
GROUPE ELECTROGENE 26
BETONNIERE 25
PLATEFORME SUSPENDUE 3
MACHINES OUTILS 26
MACHINE A BOIS 16
POSTE SOUDURE 12
CONTAINER 21
CUVE MAKIPLAST 13
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Source : SARA Cie
Figure I-9: Organigramme de la société SARA Cie
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Chapitre I.3: Présentation du thème
L’étude effectuer au sein de la Société SARA Cie est basée sur l’application de la
méthode AMDEC sur un moteur Caterpillar 3126 d’une chargeuse sur pneu de model
950G séries II.
I.3.1. CONTEXTE
I.3.2. PROBLEMATIQUE
Les engins en panne doivent attendre l’arrivée des agents de maintenance qui
viennent d’Antananarivo en cas de panne grave et cela cause une perte de
temps.
Manque des données historiques car la plupart des engins sont loin et les
services de maintenances n’arrivent pas à suivre les historiques des engins et
cela veut dire que la gestion de maintenance est mal organisée ;
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I.3.3. JUSTIFICATION DE PERTE DE LA SOCIETE EN CAS DE PANNE
En cas d’une panne d’un engin au cours d’un chantier, la Société SARA Cie
pourra subir une grande perte.
Un engin comme la Chargeuse sur Pneu 950G série II, rapporte à la société 350 000
Ariary par heures.
Ce pendant, 24 heures de panne causera 8 400 000 Ariary de perte à la société.
C’est pourquoi il faut s’adapter à un système de maintenance plus efficace pour avoir
moins de défaillance possible.
L’identification des causes des pannes est importante afin d’éviter les défaillances
répétitives et faciliter la planification de la maintenance et de considérer les priorités.
C’est pourquoi le thème d’études “Application de la méthode AMDEC sur le moteur
Caterpillar 3126 d’une chargeuse sur pneu 950G séries II” nous semble intéressant, car
c’est le moteur qui est l’origine du fonctionnement de l’engin, et c’est pourquoi on a
choisi la méthode AMDEC pour la suite de ce travail.
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PARTIE II : ETUDES BIBLIOGRAPHIQUES
II.1.1. DEFINITION
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II.1.3. LES DIFFERENTS TYPES DE MAINTENANCE
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MAINTENANCE
CORRECTIVE PREVENTIVE
Conditionnelle
Evolution
Des
Paramètres
Remplacement/Inspection/Réparation/Visite
Source : L’auteur
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a. La maintenance corrective
b. La maintenance préventive
La maintenance conditionnelle
C’est l’ensemble des actions préventives réalisées à la suite de relevés ou de
mesures (kilométrage, temps de fonctionnement, etc.), de contrôles révélateurs de
l'état de dégradation de l'équipement ;
La maintenance systématique
Elle désigne des opérations effectuées systématiquement, soit selon un
calendrier (à périodicité temporelle fixe), soit selon une périodicité d'usage (heures de
fonctionnement, nombre d'unités produites, nombre de mouvements effectués, etc.)
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La maintenance prévisionnelle
C’est une maintenance conditionnelle basée sur le franchissement d’un seuil prédéfini
qui permet de donner l’état de dégradation du bien avant sa détérioration complète.
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Exemple en préventif : Contrôle et réglage impliquant l’utilisation d’appareils de
mesure externes aux biens ; Relevé de paramètres techniques d’état de biens à l’aide
de mesures effectuées d’équipements de mesure individuels (prélèvement de
fluides) ;…
Exemple en correctif : Diagnostic d’état avec usage d’équipements de soutien
portatifs et individuels (Pocket automate, multimètre) ; Remplacement d’organes et de
composants par échange standard de technicité générale ;…
4ème niveau de maintenance
A ce niveau, les travaux deviennent important aussi bien en préventive qu’en
corrective sans effectuer une rénovation ou une reconstruction. Ils sont réalisés par une
équipe disposant d'un encadrement technique très spécialisé dans un atelier spécialisé
avec des outillages spéciaux, des bancs de mesure et une documentation complète.
Exemple en préventif : Révisions partielles ou générales ne nécessitant pas le
démontage complet de la machine ; analyse vibratoire ; analyse des lubrifiants ;…
Exemple en correctif : Réparation d’une pompe sur site, réparations de fissures et
défauts d’étanchéité ; reprise de fuite de toiture ;…
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Chapitre II.2: La méthode AMDEC
AMDEC : Analyse de mode de défaillance de leurs effets et de leurs criticités.
•groupe de travail
Préparation •objet à étudier
•découpage fonctionnel
Analyse fonctionnelle •préparation de l'étude de défaillances
•réevaluation de la criticité
Suivi
Source : Cours AMDEC, 2017
Figure II-2 : Démarche à l'AMDEC
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a. Préparation
b. L’analyse fonctionnelle
Le système dont on étudie les défaillances doit d'abord être "décortiqué". A quoi
sert-il ? Quelles fonctions doit-il remplir ? Comment fonctionne-t-il ? L'analyse
fonctionnelle doit répondre à ces questions, de façon rigoureuse.
Le but de l’analyse fonctionnelle est donc de déterminer d’une manière assez
complète :
Les fonctions principales d’un produit : fonctions pour lesquelles le système a été
conçu, donc pour satisfaire les besoins de l’utilisateur.
Les fonctions contraintes répondent aux interrelations avec le milieu extérieur
Les fonctions élémentaires assurent les fonctions principales, ce sont les fonctions
des différents composants élémentaires du système.
Le principe consiste à:
Décrire le besoin et la façon dont il est satisfait et comment il risque de ne pas
être satisfait ;
Rechercher les fonctions relatives au besoin (fonctions de service) ;
Etablir l’arbre fonctionnel (fonctions technique).
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d. L’étude quantitative
La criticité (notée C ou IPR : indice de priorité des risques) est ensuite calculée pour
chaque combinaison « mode de défaillance-cause-effets ». Pour cela, le produit
suivant doit être effectué :
C=FxDxG
e. Hiérarchisation
Elle consiste de classer les modes de défaillances et d’organiser leur traitement par
ordre d’importance.
Elle permet donc de décider des actions prioritaires suivant l’échelle de criticité. Le
classement est fait par ordre décroissant.
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Actions correctives : lorsque le problème n'est pas considéré comme critique, on
agit au moment où il se présente. L'action doit alors être la plus courte possible
pour une remise aux normes rapide.
Actions amélioratives : il s'agit en général de modifications de procédé ou de
modifications technologiques du moyen de production destinées à faire
disparaître totalement le problème. Le coût de ce type d'action n'est pas
négligeable et on le traite comme un investissement.
- La fréquence
C’est l’estimation de la période à laquelle la défaillance est susceptible de se
reproduire.
Tableau II-1 : Indice de fréquence
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- La gravité
Elle exprime l'importance de l'effet sur la qualité du produit (AMDEC procédé) ou
sur la productivité (AMDEC machine) ou sur la sécurité (AMDEC sécurité).
évident
1 détection certaine, sirène, moyens automatiques, signes
Evident évidents
possible
2 détectable par l'opérateur, par des routes d'inspections,
Possible vibrations
improbable
3 difficilement détectable, moyens complexes
Improbable (démontages, appareils)
Impossible
4 indétectable, aucun signe
Impossible
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- La criticité
La criticité, fréquence, gravité et détection, s'exprime habituellement sur une
échelle limitée pouvant atteindre jusqu'à 10 niveaux selon les cas (bien que 4 niveaux
soient suffisants pour les cas les plus courants). La criticité permet de hiérarchiser les
différentes causes de défaillances et contribue à évaluer les actions à entreprendre.
Valeurs définition
1-3 négligeable
3-6 moyenne
6-12 élevée
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Chapitre II.3: Le diagramme des causes à effets
L’un des meilleurs outils de maintenance, pour déterminer les causes d’une défaillance.
II.3.1. DEFINITION
Méthode : Les méthodes prescrits par le constructeur sont elles suivies lors des
interventions ?
Défaillance
Milieu Machine
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II.3.2. OBJECTIF
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Chapitre II.4: Le moteur Diesel
Le moteur diesel est le fruit des recherches de l’Ingénieur Allemand Rudolf Diesel
entre 1893 et 1897.
Le moteur diesel est un moteur dont l’allumage n’est pas commandé mais se fait
par phénomène d’auto-inflammation. Il n’a donc pas besoin de bougies d’allumage.
Cela est possible grâce à un très fort taux de compression (rapport volumique)
d’environ 14/1 à 25/1, permettent l’augmentation de la température d’inflammation
selon la propriété du carburant utilisé. Le carburant injecté dans le cylindre contient de
l’air comprimé, s’enflamme presque instantanément sans qu’il ne soit nécessaire de
passer à un allumage à bougie de commande.
Comme le moteur à explosion, le moteur diesel est constitué de pistons coulissant
dans des cylindres, formés par une culasse reliant les cylindres aux collecteurs
d’admission et d’échappement, culasse équipée de soupapes commandé par un ou
plusieurs arbres à cames. Le mélange brulé libère une énergie incertaine grâce à une
forte augmentation de température et de pression, repousse le piston qui fournit à son
tour un travail rectiligne sur une bielle, laquelle entraine la rotation du vilebrequin.
Les bougies de préchauffage sont souvent utilisées pour permettre un meilleur
démarrage du moteur à froid en augmentant la température de la chambre de
combustion.
Au départ, le moteur diesel a été conçu pour fonctionner au charbon pulvérisé,
cependant, suite aux problèmes d’usure dus aux résidus de charbon pulvérisé.
Rudolf Diesel est passé à l’utilisation de liquides, comme le Fuel ou les huiles
végétales. Finalement, le Fuel a été moins préféré car il se pulvérise plus vite du fait
d’une viscosité faible.
Leurs cycles de fonctionnement peuvent être à deux (2) temps (surtout sur le diesel
de navire, avec suralimentation par compression et injection pneumatique) ou à
quatre (4) temps.
Ce type de moteur à taux de compression élevé a connu une expansion rapide en
automobile en Europe à partir de la fin des années 1980 lorsque la suralimentation par
turbocompresseur en a notablement amélioré les performances.
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a. Le moteur Diesel à injection directe
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L’injection à chambre de précombustion
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Source : Web, Educauto
Figure II-6 : Injection indirecte à chambre de turbulence
L’injecteur est à aiguille et débouche dans la chambre de telle sorte que l’axe de
jet soit dirigé vers l’entrée de la chambre auxiliaire. Cette dernière peut être subdivisée
en 2 parties ; La réserve d’air a pour rôle de créer une meilleure turbulence soit par
combustion préalable, soit par détente de l’air emmagasiné sous pression pendant la
compression.
Rapport volumétrique 14/1 à 18/1.
Les avantages de l’injection à chambre auxiliaire de réserve d’air :
Consommation comparable à celle de l’injection directe ;
Certains de ces moteurs n’ont pas besoin de bougie de réchauffage.
Son inconvénient, c’est que le moteur est plus bruyant que dans le cas précédent.
Le bloc cylindre
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La culasse
Le joint de culasse
Elle est généralement constituée, de deux feuilles de cuivre enserrant une feuille
d'amiante, ou réduit quelque fois à sa plus simple expression : une simple feuille de
cuivre, le joint de culasse assure l'étanchéité entre la culasse et le bloc cylindre.
Les carters
Le piston
Animé d'un mouvement rectiligne alternatif, le piston est réalisé en alliage léger.
La tête de piston forme une partie de la chambre de combustion. A ce titre, elle est
quelque fois creusée de cavités destinées à créer une turbulence favorable à la
combustion. Des segments logés dans la partie haute du piston, la tête, assurent
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l'étanchéité de la chambre de combustion. On distingue le segment de feu, les
segments d'étanchéité et les segments racleurs, dont l'un est souvent disposé plus bas
que l'axe de piston. Le segment de feu est le plus souvent chromé. Il est disposé assez
loin du bord du piston afin d'éviter qu'il soit soumis directement à la chaleur dégagée
lors de la combustion.
La bielle
Les coussinets
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L'arbre moteur
La distribution
L'admission de l'air, l'évacuation des gaz brûlés sont gérées par des soupapes.
L'ouverture et la fermeture de celles-ci sont contrôlées par un mécanisme très
important pour le bon fonctionnement du moteur que l'on nomme la distribution.
L'ensemble est constitué d'un arbre à cames d'un système de liaison et généralement
de deux soupapes par cylindre. Les soupapes jouent le rôle de robinet d'ouverture et
de fermeture.
L'arbre à cames
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La solution la plus répandue sur les moteurs marins est la distribution dite
culbutée. L'arbre à cames se situe dans le bloc et son entraînement est assuré par un
ensemble de pignons dont le rapport de multiplication est d'un demi. La liaison arbre à
cames/soupapes est assurée par un ensemble de poussoirs, de tiges de culbuteurs et
culbuteurs. Des ressorts hélicoïdaux, logés autour des soupapes, referment
automatiquement celles-ci, quand la pression communiquée par les cames de l'arbre
à cames cesse.
Lorsque l'arbre à cames se situe dans la culasse, il est dit en tête. Cette solution,
permet de diminuer le nombre d'éléments donc d'alléger le système de distribution.
Exit, les poussoirs, les tiges de culbuteurs, les culbuteurs. La liaison arbre à
cames/vilebrequin est alors réalisée par une courroie crantée.
Cette conception de distribution moderne bénéficie de plusieurs avantages
réduction des masses en mouvement, lubrification du système de liaison inexistant,
fonctionnement silencieux.
Les soupapes
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Les culbuteurs
a. Admission
Fonction :
Fonctionnement :
Pendant le temps d’admission, les points suivant doivent être pris en compte et
doivent être respecté.
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Ouverture de
la soupape
d’admission
Descente du
piston au PMB
b. Compression
Fonction :
Fonctionnement :
Pendant la compression, les points suivant doivent être pris en compte et doivent
être respecté.
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c. Injection-Combustion-Détente
Fonction :
Fonctionnement :
Pendant le temps moteur, les points suivant doivent être pris en compte et doivent
être respecté.
Explosion causé
par le mélange de
l’air comprimé et
du carburant
injecté
d. Echappement
Fonction :
La fonction du temps échappement est d’évacuer les gaz brûlés hors du cylindre.
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Fonctionnement :
Pendant le temps d’échappement, les points suivant doivent être pris en compte et
doivent être respecté.
Ouverture de la
Monté du piston au
soupape
PMH pour chassé les
d’échappement
gaz brulés
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Explication
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Chapitre II.5: Le Moteur Caterpillar 3126
Moteur 3 12 6
6 cylindres
1,2 L par cylindre
3 soupapes par cylindre
Page 50 / 83
1 8
3 7
6
4 5
b. Le circuit d’huile
D’une pompe à pistons à cylindrée fixe munie d'un réservoir en charge. Elle est
entraînée par la distribution à gauche du moteur.
D’Un limiteur proportionnel à commande électrique qui gère la pression entre 6000 et
24000 kPa en fonction du régime et des conditions de charge du moteur.
D’une rampe de distribution munie d'un capteur de pression.
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Limiteur de pression
Pompe hydraulique HP HP de sécurité
Limiteur de pression
proportionnelle
Rampe
Bypass réfrigérant
Bypass filtre
Réfrigérant
Filtre à huile
Pompe à huile et
Limiteur de pression
Carter d'huile
c. Le circuit de refroidissement
d. Le circuit d’alimentation
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Le circuit dispose d'un séparateur d'eau, d'un filtre de 2 microns et, dans la plupart des
cas, d'un capteur de pression.
e. Le circuit d’injection
3
9
4
10 6
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L'injecteur pompe à commande électro-hydraulique comporte trois éléments
principaux :
- Corps de commande ;
- Corps de pompage ;
- Corps d'injection.
Le volume injecté est fonction de la course du piston plongeur. La course est
déterminée à la fois par la durée d'ouverture du solénoïde et à la fois par la pression
s'exerçant sur le poussoir.
Le poussoir dispose d'un diamètre 6 fois plus grand que le diamètre du plongeur. Cette
conception permet d'engendrer une pression d'injection proportionnelle à la pression
hydraulique.
Ex : Lorsque la pression hydraulique est de 600 kPa, la pression d'injection est de
36000 kPa.
La levée de l'aiguille intervient lorsque la pression atteint 28000 kPa environ.
Les orifices de pré-injection à la base du plongeur occasionnent une injection en deux
temps pour favoriser la combustion et réduire les imbrûlés.
Connecteur moteur
Connecteur machine
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PARTIE III : Application de l’AMDEC sur le moteur Caterpillar 3126 d’une
Chargeuse sur pneus 950G Série II
Nous arrivons dans la partie ou nous allons appliquer l’outil de maintenance AMDEC
sur le moteur Caterpillar 3126.
Fiche technique
Tout système a un document qui décrit leurs comportements spécifié par son
fabricant.
Fabriquant Caterpillar
Modèle 3126
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Alésage 110mm
Course 127mm
Cylindrée 7,25
Carburant Gasoil
Source : CATERPILLAR
L’AMDEC étant une méthode se basant non seulement sur les données du système
mais aussi sur l’expérience de chacun, un groupe de travail doit être constitué. Il s’agit
de constituer un groupe pluridisciplinaire pour réaliser l’étude et profiter au mieux des
expériences de chaque individu de son domaine. Un tel groupe sera composé de 4 à 8
individus provenant des différents services (maintenance, production, méthode, etc.)
qui devront être motivés, compétents et aptes à travailler en équipe.
Ces personnes ont une relation quelconque avec la machine. Leur expérience dans
le domaine aussi fera l’affaire pour tenir un débat lors des réunions. Un animateur devra
orienter les débats pour ne pas dériver.
Durant l’étude des modes de défaillance jusqu’à l’établissement du plan de la
maintenance du moteur 3126, un groupe de travail a été formé.
Ce groupe a été composé de :
02 Responsables maintenances
01 Responsable logistique
02 électromécaniciens
01 stagiaire
Le briefing de toutes idées exposées n’a eu lieu qu’entre les électromécaniciens
et le stagiaire, et parfois avec le chef d’Atelier à cause de l’emploi du temps chargés
des autres membres. Mais le compte rendue est toujours porté au sein de tous les
membres du groupe.
Entre autre c’est le stagiaire qui collecte toute les propositions et les critiques
concernant le moteur pour pouvoir renforcer les recherches ainsi que les dossiers
renfermant les données éventuelles.
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Chapitre III.2: L’Analyse fonctionnelle du moteur Caterpillar 3126
Trois graphiques ont été mis au point pour répondre respectivement à chacune des
3 questions fondamentales dont :
Le diagramme bête à corne
Le diagramme pieuvre
Le diagramme FAST (Function Analysis System Technique)
Le Bête à Corne est un outil d’analyse fonctionnelle externe relatif aux produits
appuyant sur les 3 questions fondamentales suivantes ;
« A qui le produit rend-il service ? » (Reconnaissance de la fonction intégrale)
« Sur quoi agit-il ? » (les utilisateurs)
« Dans quel but existe-t-il ? » (Exploration et spécification des besoins)
L’atteinte de l’objectif du moindre coût qui régit dans la qualité s’aperçoit sur cette
présentation.
Page 57 / 83
A l’utilisateur Véhicule
Moteur
Caterpillar 3126
Source : L’auteur
Figure III-3 : Diagramme de bête à corne
b. Le diagramme « Pieuvre »
Lorsque le besoin est défini, il est nécessaire d’identifier les relations existantes
entre le produit et son environnement afin d’identifier les fonctions de service, qui vont
permettre de satisfaire ce besoin.
La recherche des fonctions de services se fait à l’aide du « diagramme pieuvre »
Ce diagramme va nous permettre de trouver :
Les fonctions de service du produit
Les différents éléments présents dans l’environnement du produit
Une fonction de service est l’action attendue d’un produit (ou réalisée par lui)
pour répondre à un élément du besoin d’un utilisateur donné.
On distingue deux types de fonctions de service :
les Fonctions Principales (FP) sont l’expression même du besoin. Chaque FP doit
être représentée par une relation entre au moins deux milieux extérieurs via le
produit.
les Fonctions Contraintes (FC) représentent toutes les contraintes générées par
les milieux extérieurs au produit.
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Conducteur
FC 1
Gasoil Environnement
extérieur
FC 2
Moteur
Caterpillar
3126
FP FC 3
FC 4
Réparateur
Véhicule
Source : L’auteur
Figure III-4 : Diagramme pieuvre
Une fois les éléments des milieux extérieurs rassemblés, les différentes fonctions
ne sont plus difficiles à classer. Alors voici le tableau qui les représente.
Fonction
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Résister à la condition climatique ;
Eviter au maximum les nuisances.
FC 2
Source : L’auteur
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Circuit de
graissage
Circuit de
refroidissement
Circuit
d’admission d’air
et
d’échappement
Partie
Mécanique
Circuit de
carburant
Moteur
Caterpillar
3126
Suralimentation
Partie
Electronique Partie fixe et
mobile du moteur
Fusible
ECM
Relais
Thermique-
Diodes
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a. Découpage fonctionnelle de la partie mécanique du moteur 3126
Page 62 / 83
Fonctions Techniques Solutions Technologiques
Source : L’auteur
Page 63 / 83
b. Découpage fonctionnelle de la partie électronique du moteur 3126
Source : L’auteur
Page 64 / 83
Chapitre III.3: Pratique du diagramme des causes à effets
Matières Matériels
Augmentation
de la
Viscosité de l’huile Pièces défectueuse température
Qualité des pièces Vieillissement des
Huile usée composants
Matières Matériels
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Digramme d’ISHIKAWA sur le circuit de refroidissement
Matières Matériels
Humidité Réglages
Surtension Défaut d’isolement Mauvaise
manipulation
Démarrage
impossible
Absence de Batterie déchargée
carburant Usure des composants
Câblage sectionné
Matières Matériels
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Chapitre III.4: Tableau d’Analyse des Modes de Défaillances de leurs Effets et de leur Criticité
III.4.1. PARTIES FIXES DU MOTEUR 3126
Page 67 / 83
Analyse des Modes de Défaillances de leurs Effets et de leur Criticité
Page 68 / 83
III.4.2. PARTIES MOBILES DU MOTEUR 3126
Page 69 / 83
Eléments Fonctions Mode de Cause Effet Détection F G D C Action
défaillance corrective
Page 70 / 83
III.4.3. CIRCUIT DE GRAISSAGE DU MOTEUR 3126
Filtre à huile Retenir les Obturation, Présence Mauvais Visuel 3 3 2 18 Changer le filtre
particules d’impuretés filtrage 18
Nettoyage
contenues dans l’huile
dans
l’huile fuites internes clapet de Mauvais Visuel 1 36 2 6 Changer le filtre
sureté usé filtrage,
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Eléments Fonctions Mode de Cause Effet Détection F G D C Action corrective
défaillance
Canalisations Conduire Fuites externes Vis Pertes Visuel 4 2 1 8 Serrer les vis
l’huile vers desserrée d’huile dans
les points par le circuit
à lubrifier vibration
Page 72 / 83
III.4.4. CIRCUIT DE REFROIDISSEMENT DU MOTEUR 3126
Page 73 / 83
Eléments Fonctions Mode de Cause Effet Détection F G D C Action
défaillance corrective
Canalisations Conduire l’eau Fuites internes Raccords Pertes d’eau Visuel 1 2 3 6 Remplacer
de desserrés par de
Serrer les
refroidissement vibration refroidissement
raccords
à travers le
moteur colmatage présence Mauvais Visuel 1 2 3 6 Nettoyer
d’impuretés refroidissement
Radiateur Contenir l’eau Fuites internes Rouille, choc défaut de Visuel 1 4 1 4 Vérifier l’état
et faciliter son refroidissement de l’eau
refroidissement
Remplacer
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III.4.5. CIRCUIT D’ADMISSION D’AIR ET D’ECHAPPEMENT DU MOTEUR 3126
Page 75 / 83
Eléments Fonctions Mode de Cause Effet Détection F G D C Action
défaillance corrective
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III.4.6. CIRCUIT DE CARBURANT DU MOTEUR 3126
Page 77 / 83
Eléments Fonctions Mode de Cause Effet Détection F G D C Action
défaillance corrective
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III.4.7. PARTIE ELECTRIQUE DU MOTEUR 3126
Page 79 / 83
Eléments Fonctions Mode de Cause Effet Détection F G D C Action
défaillance corrective
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III.4.8. LES ELEMENTS CRITIQUES DU MOTEUR CATERPILLAR 3126
Le but de la maintenance est de repérer les éléments critiques d’un système afin de
faciliter son entretien et sa gestion de maintenance pour assurer le bon
fonctionnement et élargir la durée de vie du système.
Après l’étude AMDEC et l’analyse de tout les éléments qui constitue le moteur
Caterpillar 3126 ; on a pu localiser les éléments qui présentes des indice de risque plus
élevés.
Ce sont :
Filtre à huile
Filtre à gasoil
Filtre à air
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Chapitre III.5: Plan de maintenance préventive
Page 82 / 83
CONCLUSION GENERALE
Ce stage au sein de la société SARA Cie nous a permis d’éclairer plusieurs points
sur la maintenance industrielle et les méthodes y afférentes. De la prévention de
panne, par des réglages simples et les nettoyages réguliers, à la réparation de système
défectueux, nous avons pu, non seulement, appliquer les cours théoriques appris en
cours mais aussi d’avoir eu l’opportunité d’appliquer des méthodes comme l’AMDEC.
Certes, la méthode nous a incités à travailler en équipe, un fait très important dans
la réalisation de ce rapport mais elle nous a aussi montré comment surmonter les
difficultés liées à la recherche de documentation. Ce qui rend notre étude plus
fructueuse, même très détaillée.
En tout cas, cette expérience en entreprise m`a offert une bonne préparation à
mon insertion professionnel car elle fut pour moi une expérience enrichissante et
complète.
Page 83 / 83
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
[1] AMDEC
[Link]
de_leur_criticité
Consulté le 12 Aout 2017
A. Pompe hydraulique
B. Présentation du moteur 3126
A. Pompe hydraulique
Page A1
B. Présentation du moteur 3126
Page A2
TABLE DES MATIERES
Remerciement ........................................................................................................................... I
AVANT-PROPOS ........................................................................................................................ II
Glossaire .................................................................................................................................. III
LISTES DES ACRONYMES ..........................................................................................................IV
Liste des tableaux ...................................................................................................................VI
Liste des figures ......................................................................................................................VII
Introduction .............................................................................................................................. 1
PARTIE I : CADRAGE DES TRAVAUX .................................................................................... 2
Chapitre I.1: Présentation de l’IST-T .................................................................................. 2
I.1.1. Présentation générale ........................................................................................ 2
I.1.2. Identification ........................................................................................................ 3
I.1.3. Historique .............................................................................................................. 3
I.1.4. Répartition de l’établissement .......................................................................... 6
I.1.5. Formation ............................................................................................................. 7
I.1.5.1. Types de formation.......................................................................................... 7
I.1.5.2. Types d’étudiants ............................................................................................ 8
I.1.5.3. Diplômes ........................................................................................................... 8
I.1.6. Collaboration ..................................................................................................... 12
I.1.7. Slogan de l’institut ............................................................................................. 13
Chapitre I.2: Présentation de la Société SARA Cie .................................................. 15
I.2.1. Présentation général ........................................................................................ 15
I.2.2. Généralités ......................................................................................................... 15
I.2.3. But de l’entreprise ............................................................................................. 15
I.2.4. Activités .............................................................................................................. 16
I.2.5. Liste des matériels de SARA Cie .................................................................. 18
I.2.6. Organisation et organigramme de Sara Cie ............................................ 19
Chapitre I.3: Présentation du thème .............................................................................. 21
I.3.1. Contexte............................................................................................................. 21
I.3.2. Problématique ................................................................................................... 21
I.3.3. Justification de perte de la société en cas de panne ................................ 22
PARTIE II : ETUDES BIBLIOGRAPHIQUES .............................................................................. 23
Chapitre II.1: La maintenance ........................................................................................ 23
II.1.1. Définition............................................................................................................. 23
II.1.2. Les objectifs de la Maintenance .................................................................... 23
II.1.3. Les différents types de maintenance ............................................................. 24
a. La maintenance corrective............................................................................. 26
b. La maintenance préventive ............................................................................ 26
II.1.4. Les 5 niveaux de la maintenance .................................................................. 27
II.1.5. Les Outils de la Maintenance .......................................................................... 28
Chapitre II.2: La méthode AMDEC ................................................................................. 29
II.2.1. Définition et rôle de l’amdec .......................................................................... 29
II.2.2. La démarche à l’amdec ................................................................................. 29
a. Préparation ........................................................................................................ 30
b. L’analyse fonctionnelle .................................................................................... 30
c. L’étude qualitative des défaillances.............................................................. 30
d. L’étude quantitative ......................................................................................... 31
e. Hiérarchisation ................................................................................................... 31
f. Recherche d’actions préventives et correctives ......................................... 31
g. Suivi des actions prises ...................................................................................... 32
II.2.3. La grille de cotation (Norme AFNOR) ............................................................ 32
II.2.4. Le format d’AMDEC .......................................................................................... 34
II.2.5. L’Avantage de l’AMDEC ................................................................................. 34
Chapitre II.3: Le diagramme des causes à effets ........................................................ 35
II.3.1. Définition............................................................................................................. 35
II.3.2. Objectif ............................................................................................................... 36
II.3.3. La mise en œuvre ............................................................................................. 36
Chapitre II.4: Le moteur Diesel ........................................................................................ 37
II.4.1. Généralités sur le moteur Diesel ...................................................................... 37
II.4.2. Type de moteur Diesel ...................................................................................... 37
a. Le moteur Diesel à injection directe............................................................... 38
b. Le moteur Diesel à injection indirecte............................................................ 38
II.4.3. Les composants d’un moteur .......................................................................... 40
a. Les organes fixes ................................................................................................ 40
b. Les organes mobiles.......................................................................................... 41
II.4.4. Cycle de Fonctionnement d’un moteur Diesel ............................................ 45
a. Admission............................................................................................................ 45
b. Compression ...................................................................................................... 46
c. Injection-Combustion-Détente ....................................................................... 47
d. Echappement ................................................................................................... 47
II.4.5. Ordre d’allumage d’un moteur Diesel........................................................... 48
II.4.6. Grille de fonctionnement du moteur 4 cylindres.......................................... 49
Chapitre II.5: Le Moteur Caterpillar 3126 ....................................................................... 50
II.5.1. Caractéristiques du moteur ............................................................................. 50
II.5.2. Les différents circuits qui composent le moteur 3126 .................................. 50
a. Le circuit d’admission du moteur 3126 .......................................................... 50
b. Le circuit d’huile ................................................................................................ 51
c. Le circuit de refroidissement ............................................................................ 52
d. Le circuit d’alimentation .................................................................................. 52
e. Le circuit d’injection ......................................................................................... 53
II.5.3. Le circuit électronique...................................................................................... 54
PARTIE III : Application de l’AMDEC sur le moteur Caterpillar 3126 d’une Chargeuse
sur pneus 950G Série II ............................................................................................................ 55
Chapitre III.1: Application de l’AMDEC ......................................................................... 55
III.1.1. Présentation de l’objet d’étude ..................................................................... 55
III.1.2. Constitution d’un groupe de travail ............................................................... 56
Chapitre III.2: L’Analyse fonctionnelle du moteur Caterpillar 3126 ........................... 57
III.2.1. L’analyse fonctionnelle externe (AFE)............................................................ 57
a. Le diagramme « bête à corne » ..................................................................... 57
b. Le diagramme « Pieuvre » ................................................................................ 58
III.2.2. L’analyse fonctionnelle interne ....................................................................... 60
a. Découpage fonctionnelle de la partie mécanique du moteur 3126 ....... 62
b. Découpage fonctionnelle de la partie électronique du moteur 3126 ..... 64
Chapitre III.3: Pratique du diagramme des causes à effets ....................................... 65
Chapitre III.4: Tableau d’Analyse des Modes de Défaillances de leurs Effets et de
leur Criticité
III.4.1. Parties fixes du moteur 3126 ............................................................................ 67
III.4.2. Parties mobiles du moteur 3126 ...................................................................... 69
III.4.3. Circuit de graissage du moteur 3126 ............................................................. 71
III.4.4. Circuit de refroidissement du moteur 3126.................................................... 73
III.4.5. Circuit d’admission d’air et d’échappement du moteur 3126 .................. 75
III.4.6. Circuit de carburant du moteur 3126 ............................................................ 77
III.4.7. Partie électrique du moteur 3126 ................................................................... 79
III.4.8. Les éléments critiques du moteur Caterpillar 3126 ...................................... 81
Chapitre III.5: Plan de maintenance préventive .......................................................... 82
Conclusion générale
Références bibliographiques
Référence sitographiques
Liste des annexes
A. Pompe hydraulique……………………………………………………………….A1
B. Présentation du moteur 3126…………………………………………………...A2
Nom : RALAHIARISON
Prénom : Miandrisoa Robel
Résumé
Le moteur est l’origine de tous les mouvements mécaniques d’un véhicule; c’est
pourquoi ce rapport représente l’application de l’outil de maintenance AMDEC sur le
moteur Caterpillar 3126 d’une chargeuse sur pneu 950G série II pour le but de garantir
un fonctionnement durable du moteur.
La méthode AMDEC est l’un des outils de maintenance qui permet d’analyser et
d’identifier les points critiques des défaillances.
L’objectif c’est de réduire les défaillances et de maîtriser les risques liés afin
d’augmenter la disponibilité des engins.
Ainsi des solutions concernant le plan de maintenance seront mise en place pour la
réalisation de la maintenance.