Mem Final
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Soutenu le : 15/06/2019
Devant le jury
Je dédie ce travail :
Aux êtres les plus chers, mes parents qui étaient toujours à mes côtés et m’ont toujours
soutenu tout au long de ces longues années d’études. En signe de reconnaissance, qu’ils
trouvent ici, l’expression de ma profonde gratitude pour tout ce qu’ils ont consenti d’efforts
et de moyens pour me voir réussir dans mes études.
A mes chers frères: Mohammed, Abdou, Bilel. A mes chères sœurs: Chahra et son marie
Hamza, Khadidja et son marie Walid, Hiba, et Kawther. A mes fils de mes soeurs: Louai,
Ayoub, Tasnim, Zamzem, et Chouaib, et toutes la famille Kedjouh.
A mon frère Redhwan Khattab que je respecte énormément. Aussi A tout mes amis qui sont
toujours avec moi: Chaker, Dadi, Noussa, Nazim, Djamel, Kimou, Sami, Hamoudi, Okba,
Koukou, Houssem, Zouka, Yahia, Noredine, Fouda, Merouane, Hafid, Sohaib, Badri, Mahdi,
Nawri, Moussa, Belahwel, Dahman, A. Rahim, Islem, Didou, Rachid, Hakou, Ahmed, Jihed,
Omar, Othman, Akram, Saleh, Ihab, Lamine et tout mes collègues.
JE DÉDIE CE MODESTE TRAVAIL
BISKRA ET UNIV.OUARGLA
Liste des symboles
u : vitesse d'entrainement [m/s].
L : l’échelle intégrale.
N : le nombre de nœuds.
Cμ; Cε1; Cε2; σk; σε; :Ces constantes sont obtenues empiriquement.
P : pression [Pa].
V : vitesse [m/s].
IV.4. Le maillage. 43
CONCLUSION GENERALE 59
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 60
Introduction générale
Introduction générale
L’évolution de la science ne cesse de nous rendre la vie plus simple dans tous les
domaines de la technologie. Particulièrement, dans de la dynamique des fluides comme le
secteur du transport et de la production d’énergie (turbines, compresseurs, réacteurs, etc.).
Dans une grande mesure, ces réussites sont dues aux échanges étroits entre la théorie et
l’expérience en dynamique des fluides. D’une part, l’expérience est indispensable pour
vérifier les hypothèses et les résultats qui ressortent de la théorie ; et d’autre part, la théorie est
nécessaire pour expliquer les résultats obtenus par l’expérience, et pour faciliter le travail à
l’avenir. La simulation numérique est née pour ce faire.
Dans le premier chapitre, l’historique et des généralités sur les pompes, spécifiquement
les pompes centrifuges, les caractéristiques géométriques, et toutes les courbes qui les
caractérisent. Après, dans le deuxième chapitre est purement consacré à la mécanique des
1
Introduction générale
fluides, les équations qui gouvernent les écoulements ont été définies, qui sont les fameuses
équations : de conservation de masse, et l’équation de la quantité de mouvement dite aussi de
Navier-Stokes. Dans ce cas précis, l’écoulement est turbulent ce qui a conduit a consacré une
partie sur la turbulence, particulièrement le modèle k-ω ou transport des contraintes de
cisaillement turbulentes.
Le dernier chapitre est réalisé dans le cadre de ce mémoire, où une étude a été menée
dans le cadre de simulations numériques traitant du cas de l’écoulement instationnaire et
turbulent d’un fluide incompressible, visqueux à travers la géométrie de la pompe. Les
résultats sont présentés sur des figures qui reflètent les distributions des vitesses et des
pressions en différentes localisations de notre modèle géométrique de la pompe centrifuge.
Enfin, la conclusion générale du travail de recherche sera exposée afin de souligner les
points essentiels que nous allons aborder.
2
Chapitre I :
GENERALITES
SUR LES
POMPES
Chapitre I Généralités sur les pompes
I. 1. Introduction
Les pompes sont des machines servant à élever les liquides ou les mélanges de liquides
d'un niveau inférieur à un niveau supérieur, ou refouler les liquides d'une région à faible
pression vers une région à haute pression. Le fonctionnement d'une pompe consiste à produire
une différence de pression entre la région d'aspiration et la région de refoulement au moyen
de l'organe actif (piston, roue,…etc.) de la pompe.
L’augmentation de la pression du liquide véhiculé par la pompe a lieu à la suite de la
transformation de l’énergie mécanique fournie par un moteur entrainant cette pompe en une
augmentation de l’énergie hydraulique qui est acquise par le liquide entre l’entrée et la sortie
de la pompe.
Du point de vue physique, la pompe transforme l'énergie mécanique de son moteur
d'entrainement en énergie hydraulique.
I. 2. Historique:
Lorsque nous considérons les pompes et leur histoire, nous pouvons nous rappeler que,
depuis les tous premiers temps, les hommes ont recherché des moyens techniques pour
amener les fluides (notamment l’eau) à un niveau plus élevé. Cette opération était utilisée
pour irriguer les champs et remplir les fossés qui entouraient les villes et les châteaux
fortifiés. L’outil de bol le plus simple est la main humaine. Avec deux mains, c’est encore
mieux.
Cependant, nos ancêtres préhistoriques ont rapidement eu l’idée de transformer des cuves
d’argile en bols. Il s’agit de la première étape vers l’invention du seau. Plusieurs seaux étaient
ensuite suspendus sur une chaîne ou une roue. Les hommes ou les animaux utilisaient leur
énergie pour mettre ces bols à eau en mouvement et soulever l’eau. Des fouilles
archéologiques ont mis à découvert des transporteurs de seaux de ce type en Égypte et en
Chine à partir d’environ 1000 avant JC. L’illustration suivante est une reconstitution d’une
3
Chapitre I Généralités sur les pompes
roue à godets chinoise. Il s’agit d’une roue reliée à des godets en argile qui versent l’eau
lorsqu’ils atteignent le sommet.
Les pompes sont des appareils permettant un transfert d’énergie entre le fluide et un
dispositif mécanique convenable. Suivant les conditions d’utilisation, ces machines
communiquent au fluide soit principalement de l’énergie potentielle par accroissement de la
pression en aval, soit principalement de l’énergie cinétique par la mise en mouvement du
fluide.
L’énergie requise pour faire fonctionner ces machines dépend donc des nombreux
facteurs rencontrés dans l’étude des écoulements :
L’utilisation d’un type de pompes ou d’un autre dépend des conditions d’écoulement du
fluide. De manière générale, si on veut augmenter la pression d’un fluide on utilisera plutôt
les pompes volumétriques, tandis que si on veut augmenter le débit on utilisera plutôt les
pompes centrifuges.
(Turbopompes ou
Roto-dynamique)
5
Chapitre I Généralités sur les pompes
Le principe est le suivant : un corps cylindrique dans lequel tourne un tambour excentré
par rapport au corps de pompe entraîne des palettes libres (généralement six). Celles-ci sont
plaquées contre le corps par la force centrifuge développée par la rotation du tambour ou par
des ressorts qui poussent les palettes.
Ces pompes sont caractérisées par des débits de quelques dizaines de m3/h, des vitesses de
rotation de quelques dizaines de tours à 1 500 tr/min et des pressions au refoulement de
quelques bars (sauf pour les pompes hydrauliques pour lesquelles la pression peut atteindre
150 à 200 bar). Elles conviennent aux liquides peu visqueux et sont de maintenance aisée.
Ce type de pompe comporte un grand nombre de variantes qui diffèrent entre elles soit par
la disposition, soit par la forme des engrenages. Dans tous les cas, le principe consiste à
aspirer le liquide dans l’espace compris entre deux dents consécutives et à le faire passer vers
la section de refoulement. Les pompes à engrenages peuvent avoir une denture droite,
hélicoïdale, ou encore à chevrons. Cette dernière solution présente l’avantage de rendre le
mouvement plus uniforme.
Ces pompes peuvent tourner vite (2 000 à 3 000 tr/min), elles sont relativement
silencieuses et permettent d’atteindre des pressions moyennes au refoulement de l’ordre de 20
à 50 bars. Par contre, elles nécessitent d’avoir quatre coussinets, et deux ou quatre boîtiers
d’étanchéité suivant le principe d’entraînement des engrenages.
Enfin, elles n’admettent pas le passage de particules solides sous peine de destruction
totale.
Elles sont formées de deux ou trois vis suivant les modèles. Dans le cas d’une pompe à
trois vis, la vis centrale seule est motrice, les deux autres sont entraînées par la première.
Dans le cas d’une pompe à deux vis, celles-ci sont souvent toutes deux entraînées par un
jeu de pignons extérieurs. Ces pompes peuvent tourner vite (3 000 tr/min). Elles sont
silencieuses et permettent d’atteindre des pressions assez élevées (100 bar). Par contre, elles
n’admettent pas de particules solides
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Chapitre I Généralités sur les pompes
Ces pompes sont caractérisées par le fait que la pièce mobile est animée d’un mouvement
alternatif. Les principaux types de pompes sont les suivants : à membrane ou à piston.
Le déplacement du piston est remplacé par les déformations alternatives d’une membrane
en matériau élastique (caoutchouc, élastomère, Néoprène, Viton, etc.). Ces déformations
produisent les phases d’aspiration et de refoulement que l’on retrouve dans toute pompe
alternative.
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Chapitre I Généralités sur les pompes
Elles peuvent être à simple effet et, dans ce cas, le piston n’a qu’une seule phase active
(premier temps : aspiration, deuxième temps : refoulement) sur les deux que comporte le
cycle. Elles peuvent être à double effet et, dans ce cas, le piston est actif dans les deux phases,
celles-ci étant à la fois phase d’aspiration et phase de refoulement. Cela permet un débit deux
fois plus important et une régularité plus grande dans le débit.
Les pompes centrifuges, hélico-centrifuges et hélices. Cette famille peut être caractérisée
par le fait que la pression y est générée soit par l’action des forces centrifuges, soit par la
conversion en pression de l’énergie cinétique communiquée au fluide (en le ralentissant).
Dans la pratique, ces deux modes de génération de pression sont associés, même pour une
pompe hélice, lorsque l’on s’écarte du point nominal. Les pompes rotodynamique constituent
un système ouvert et en équilibre, où le fluide n’est jamais enfermé dans un volume
totalement clos.
Cette famille de pompes est capable d’atteindre des débits Q très élevés, allant jusqu’à 105
m3/h. Encore convient-il de remarquer que cette limite n’est pas de caractère technologique, et
que des débits sensiblement plus grands seraient réalisables, s’il y avait un appel du marché
dans ce sens.
Une turbo pompe est constituée d’une partie tournante et d’une autre partie fixe :
9
Chapitre I Généralités sur les pompes
Le liquide entrainé dans un mouvement de rotation par l’équipage mobile est rejeté
axialement
Une bonne capacité d’aspiration, permettant une installation facile, ainsi qu’une courbe
caractéristique toujours descendante, assurant un fonctionnement stable quel que soit le débit.
Dans ces conditions, la hauteur de refoulement se trouve limitée à une valeur de 11 m
environ. Les pompes hélices ne sont jamais réalisées avec deux ouïes pour des raisons de
construction qui sont évidentes. Elles sont rarement utilisées en version multi étage (pour H >
11 m, on leur préfère d’autres types de pompes). Les pompes hélices ne sont pas employées
pour les faibles débits, car elles nécessiteraient des vitesses de rotation élevées ou très élevées
que les utilisateurs préfèrent éviter.
10
Chapitre I Généralités sur les pompes
Ce type est intermédiaire entre les deux précédentes, le flux résulte de la composition des
flux axial et radial.
Elles peuvent être utilisées en variante multi étage, mais conduisent, dans ce cas, à un pas
d’étage élevé qui limite le nombre d’étages à 5 ou 6. On obtient le domaine global des
pompes hélico-centrifuges en multipliant par 5 les hauteurs manométriques. Comme les
pompes hélices, les pompes hélico-centrifuges ne sont pas utilisées pour de faibles débits, car
elles conduisent dans ce cas à des vitesses de rotation élevées ou très élevées
11
Chapitre I Généralités sur les pompes
Le rotor entraine dans son mouvement un liquide qui est rejeté à la périphérie par la force
centrifuge. Une particule de liquide prise en isolement suit une trajectoire constamment située
dans un plan perpendiculaire à l’axe de rotation.
Impulseur (la roue): C'est l'organe essentiel de la pompe constitué par moyeu porté
par arbre et muni d'aubes tournant à l'intérieur de deux coquilles formant le corps de
pompe.
Les aubes sont décalées angulairement de façon régulière. Elles sont en nombre variable,
elles sont inclinées en arrière. En d'autres termes le bord de fuite des aubes est en retard
dans la rotation par rapport au bord d'attaque. Elles peuvent être fixées sur un ou deux
cotés à disques, en distingue ainsi des rotors ouvert, semi-ouvert ou fermé.
Collecteur (volute): Cet organe fixe a pour rôle de conduite le liquide depuis la section
d'entrée de la machine jusqu'à l'entrée du rotor, en lui assurant une vitesse de grandeur et
de direction convenable.
Dans les pompes monocellulaires, le collecteur est en général réduit à une simple
tuyauterie, coudée ou non.
Dans les pompes multicellulaire, les collecteurs sont inexistants sauf pour le
premier étage ou l'on trouve un collecteur d'entrée formé souvent par un coude plat,
le passage de la sortie d'un étage à l'entrée du rotor suivant s'effectue au travers
d'éléments fixe ailettes, les canaux de roue.
12
Chapitre I Généralités sur les pompes
Diffuseur: Cet organe fixe collecte le fluide à la sortie de l’impulseur pour l'amener dans
la section de sortie de la machine avec la vitesse désirée. Cette opération est conjuguée
avec une transformation partielle en énergie de pression, de l'énergie cinétique que possédé
le fluide à la sortie du impulseur.
Dans les pompes monocellulaire, le diffuseur est constitué par un canal annulaire
entourant l'impulseur et débouchant dans la section de sortie de la machine tout en
pour suivant l'action du diffuseur, les parois du diffuseur son parallèles on
divergents, le diffuseur compote ou non des aubages Parfois le diffuseur est réduit
ou même inexistant, l'impulseur débouchant alors directement dans la volute.
Dans les pompes multicellulaires, chaque impulseur est normalement suivi de la
volute finale.
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Chapitre II : LES
POMPES
CENTRIFUGES
Chapitre II Les pompes centrifuges
II. 1. Introduction
C’est le type que nous allons étudier dans cet mémoire, les pompes centrifuges sont
composées d'une roue à aubes qui tourne autour de son axe, d'un stator constitué au centre
d'un distributeur qui dirige le fluide de manière adéquate à l'entrée de la roue, et d'un
collecteur en forme de spirale disposé en sortie de la roue appelé volute. A la sortie et à l’aide
d’un divergent, une grande partie de l’énergie cinétique se transforme en pression motrice.
Néanmoins, il existe des applications pour lesquelles elles ne conviennent pas, comme :
Utilisation de liquides visqueux, la pompe centrifuge nécessaire serait énorme par rapport
aux débits possibles.
Utilisation de liquides "susceptibles" c'est-à-dire ne supportant pas la très forte agitation
dans la pompe (liquides alimentaires tel que le lait).
Utilisation comme pompe doseuse; la nécessité de réaliser des dosages précis instantanés
risque d'entraîner la pompe en dehors de ses caractéristiques optimales.
14
Chapitre II Les pompes centrifuges
Nombre de roues :
Monocellulaire. (Pompe centrifuge à une roue).
Biétage. (Pompe centrifuge à deux roues).
Multicéllulaire. (Pompe centrifuge à plusieurs roues).
Importance de la pression engendrée :
Basse pression.
Moyenne pression.
Haute pression.
Disposition de l’axe :
Horizontal.
Vertical.
Incliné.
Forme de la roue:
Roue à simple aspiration.
Roue à double aspiration.
Moyens d’entraînement :
Entraînement par courroie.
Entraînement par engrenage.
Entraînement par accouplement.
Force motrice utilisée :
Moteur électrique.
Moteur diesel ou essence.
Turbine à vapeur, turbine à gaz.
Destination :
Usage ordinaire.
Liquide chargé.
Acide.
Matériaux de construction :
Acier spécial ou bronze. (Selon le liquide pompé).
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Chapitre II Les pompes centrifuges
Une roue: qui est l'élément essentiel de la pompe. La totalité de l'énergie est apportée au
fluide sous deux formes distinctes:
d'autre part, sous la forme d'un accroissement d'énergie cinétique, qui est lui-même
transformé en pression dans les organes situés en aval de la roue
une volute: qui a le rôle de recueillir le fluide sortant à grande vitesse de la roue, de le
canaliser, puis de le ralentir, transformant ainsi en pression une part importante de son
énergie cinétique.
Des dispositifs d'étanchéité internes: sont destinés à limiter le retour vers l'aspiration et à
réduire les débits de fuite internes.
Un système d'étanchéité vers l'extérieur: a pour fonction d'empêcher une fuite externe
ou tout au moins, d'en limiter l'importance. L'étanchéité externe peut aussi être assurée par
une garniture mécanique.
Bagues d’usure de l’impulseur: Ces bagues sont fournies seulement si demandées, elles
sont installées sur l’impulseur à chaud et sont bloquées par des grains.
Carter des paliers: Il est maintenant nécessaire d’avoir une pièce qui supporte l’arbre et
empêche la roue de toucher dans sa rotation.
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Chapitre II Les pompes centrifuges
Chemises de l’arbre: la chemise est fixée sur l’arbre en interposant une garniture et est
maintenue en position au moyen de l’impulseur est insérée dans un logement de chemise et
l’empêche de tourner sur l’arbre.
L’écoulement à l'intérieur d'une pompe est toujours d’une grande complexité. Il est
instationnaire et tridimensionnel, c'est-à-dire qu'il dépend du temps et des trois variables
d'espace (t, x, y, z). Sans une simplification préalable, il ne peut être ni analysé par des
moyens de calcul simples, ni même décrit ou expliqué par les moyens ordinaires de la
communication.
On est donc amené à représenter l'écoulement par des grandeurs fictives. En un point donné,
la pression et les trois composantes du vecteur vitesse que l'on considère, sont des valeurs
moyennes dans le temps.
L’aspiration: Le liquide est aspiré au centre du rotor par une ouverture appelée
distributeur dont le rôle est de conduire le fluide depuis la conduite d’aspiration
jusqu’à la section d’entrée du rotor. La pompe étant amorcée, c’est à dire pleine de
liquide.
Sous l’effet de la rotation de la roue, le liquide emmagasiné entre les aubes du rotor est
projeté de la région axiale à la périphérie à cause de la force d’inertie centrifuge, de ce
17
Chapitre II Les pompes centrifuges
fait une, la vitesse du fluide qui entre dans la roue augmente et par conséquent la
pression dans l’ouïe diminue et engendre ainsi une aspiration , c’est à dire une
dépression est créée à l’entrée de la pompe, alors, le maintient de l’amorçage.
L’accélération: Le rotor transforme l’énergie mécanique appliquée à l’arbre de la
machine en énergie cinétique. A la sortie du rotor, le fluide se trouve projeté dans la
volute dont le but est de collecter le fluide et de le ramener dans la section de sortie.
La section offerte au liquide étant de plus en plus grande, son énergie cinétique se
transforme en énergie de pression.
Le refoulement: Dans l’élargissement en sortie, qui se comporte comme un divergent, le
liquide perd de la vitesse au profit de l’accroissement de pression : l’énergie cinétique est
convertie en énergie de pression au niveau de diffuseur.
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Chapitre II Les pompes centrifuges
Donc la particule va suivre une trajectoire absolue définie par la direction de la vitesse
absolue ⃗ et en vertu de la composition des vitesses, sera issue de la relation vectorielle :
⃗= ⃗+ ⃗
Où ⃗ : c’est la vitesse absolue liée aux parties fixes de la machine (distributeur, diffuseur,
stator),
⃗ : c’est la vitesse relative liée aux parties tournantes de la machine (axe, roue).
Désignons l’angle formé par les vecteurs de vitesse d’entraînement ⃗ et absolue ⃗ par
« » et l’angle constitué par les tangentes à l’aube ⃗et à la circonférence ⃗correspondante
de la roue par « ». Ce dernier est déterminé par l’inclinaison des aubes et par conséquent ne
dépend pas du régime de fonctionnement parce qu’il dépend de la vitesse U ou du nombre de
tours de la roue.
Nous décomposons la vitesse absolue de l’écoulement ⃗ en composantes radiale
(méridienne) ⃗ et périphérique ⃗.
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Chapitre II Les pompes centrifuges
L’intérêt de tracer le triangle de vitesse et les différents angles est majeur, bien que la
forme de la roue et la courbe caractéristique de la pompe, peuvent être prévues à partir de ces
données.
De ce fait, les états du mouvement d’entrée et de sortie de la roue tournant à la vitesse
angulaire constante sont représentés par les triangles des vitesses construits de la manière
suivante :
Fig. II. 5 : Triangles des vitesses à l’entrée (a) et à la sortie (b) de la roue.
1. 6. 2. Caractéristiques et performances
1. 6. 2.1. Hauteur théorique
L'énergie que fournit la pompe au liquide se présente sous deux formes :
de l'énergie de pression, correspondant à l'augmentation de pression dans la pompe.
de l'énergie cinétique, correspondant à l'augmentation de vitesse du liquide entre
l'aspiration et le refoulement.
La courbe représentant la variation de hauteur en fonction du débit s’appelle la
caractéristique "hauteur d'élévation" H(Qv) de la pompe. Elle a été établie par un essai de la
pompe sur un banc d’essai.
L’application du théorème de quantité de mouvement sous forme de moment par rapport
à l’axe de la roue, permet d’écrire le couple des forces « ) » exercées par la roue sur le
liquide sous la forme suivante :
)= *∙ + , ∙ - – / ∙ -/ 0
1234 = ∙) ,40
et puisque = ∙ , donc :
1234 = * ∙ + , ∙ - – / ∙ -/ 0
et dans la majorité des cas l’angle = (le fluide rentre dans la roue axialement)
donc -/ = ,
∙ -
2@-AB =
C
Sachant que le débit volumique à la sortie de la roue est :
DE = F ∙ ∙G HI
2@-AB = + I DE
C J ∙C∙ ∙ G K ∙ LMN
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Chapitre II Les pompes centrifuges
2RL 2@-AB
Cette courbe présente les variations de la hauteur manométrique totale d'élévation susceptible
d'être fournie par la pompe en fonction du débit Q. Ce sont sensiblement des paraboles.
22
Chapitre II Les pompes centrifuges
Fig. II. 10 : Courbes caractéristiques de NPSH requis & disp en fonction de débit.
II. 6. 3. Cavitation
La cavitation est un terme employé pour décrire le phénomène qui se produit dans une
pompe quand le NPSH est, insuffisamment, disponible. La pression du liquide est réduite à
une valeur égale ou inférieure à sa pression de vapeur là où les petites bulles ou poches de
vapeur commencent à se former.
24
Chapitre II Les pompes centrifuges
La production de cavités dues à des bulles ou poches de vapeur dans la masse liquide en
écoulement est génératrice de chocs très violents et d’abrasions mécaniques rapides et
spectaculaires pouvant détruire, très rapidement les organes de la pompe (roue et diffuseur).
Le seul moyen d'empêcher les effets indésirables de la cavitation c'est de s'assurer que le
NPSH disponible dans le système est plus élevé que le NPSH requis par la pompe.
Fig. II. 11 : Dégâts de Cavitation sur les éléments d’une pompe centrifuge.
2
2 énBM-
Point de
Hmt fonctionnement
25
Chapitre II Les pompes centrifuges
Inconvénients:
Diminution de rendement à faible débit ou à grande hauteur.
Apparition du phénomène de cavitation en cas d’insuffisance de pression à
l’aspiration.
Diminution de la hauteur de refoulement en cas de fuite dans la conduite.
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Chapitre III :
Simulation
numérique d’un
écoulement dans
une pompe
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
III. 1. Introduction:
Dans ce chapitre la démarche de la modélisation des écoulements dans les pompes
centrifuges a été présentée. Après un bref aperçu des équations générales qui régissent les
écoulements internes, les différents types de solutions et leurs hypothèses simplificatrices ont
été exposés.
En vue par un physicien, la mécanique des fluides constitue une branche de physique. En
revanche, pour un mathématicien il s’agit d’une branche de mathématiques appliquées. Par
ailleurs, vu les soucis d’applications d’ingénierie, l’ingénieur la voit comme une science qui
s’appuie, en grande partie sur l’expérience.
En effet, l’étude de la mécanique des fluides ne peut être effectuée en profondeur qu’avec
une maitrise considérable de mathématiques. En présentent, dans ce qui suit, les équations qui
décrivent un fluide dans son mouvement, et qui régissent les problèmes de mécanique des
fluides, mais il faut bien noter que résoudre ces équations nécessite généralement une puissance
informatique colossale. Pour cela en présenteront en parallèle dans le même chapitre les
approches mathématiques résolvant l’équation de quantité de mouvement et l’équation de
continuité
27
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
+ ⃗. ⃗ = (III.1)
(III .2)
(III.3)
(III.4)
28
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
(III.5)
III.3 Simulation des écoulements turbulents:
Il existe trois principales méthodes de modélisation d'un écoulement turbulent:
La Simulation Numérique Directe (DNS), dans laquelle on cherche à représenter la totalité
des phénomènes physiques, la Simulation des Grandes Echelles (LES), dans laquelle on
représente seulement les plus gros tourbillons en fonction du temps, et la simulation moyenne
dans laquelle on représente seulement l'écoulement moyen
III.3.1 La Simulation Numérique Directe (DNS):
Les équations de la continuité et du bilan de quantité de mouvement forment un système
d’équation fermé de quatre équations à quatre inconnues (ui, uj , uk trois composantes de
vitesse et p la pression). Théoriquement, la résolution de ce système est possible et ne
nécessite aucun modèle. Malheureusement, en pratique cela n’est pas toujours possible.
En effet, pour un écoulement laminaire avec une géométrie assez simple la DNS est
possible. Mais, pour un écoulement turbulent 2, qui est la règle du point de vue des situations
industrielles à nombre de Reynolds élevé, on a des structures turbulentes à toutes les échelles
spatiales et temporelles. Pour pouvoir capter ces microstructures de très faible dimension il
faut diviser le domaine en volumes de contrôle de taille très petite (au moins aussi petite que
la taille de la plus petite structure qu’on souhaite capter) : il faut donc un maillage très fin,
donc des processeurs très puissants et beaucoup de mémoire.
On peut estimer un ordre de grandeur du nombre de mailles pour une DNS d’un
écoulement turbulent. Pour cela, il faut définir l’échelle de turbulence de Kolmogorov qui
donne la taille de la plus petite structure turbulente en fonction du nombre de Reynolds de
l’écoulement :
η= LRel-3/4 (III.6)
29
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
30
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
où Ui est la valeur moyenne de la vitesse et u,i est la fluctuation de la vitesse par rapport à la
valeur moyenne Ui
= ′ = (III.9)
La moyenne de cette décomposition permet donc de supprimer les variables fluctuantes.
On va donc appliquer cette moyenne aux équations fondamentales de la dynamique des
fluides en décomposant les variables u et p. Sans rentrer dans le détail des calculs, en faisant
l’hypothèse d’un écoulement incompressible et en l’absence de forces volumiques, ces
équations deviennent :
= (III.10)
+ =-1/ρ + − /∂ (III.11)
′ ′
On fait donc apparaître un terme supplémentaire, à savoir− On peut l’exprimer
31
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
Les modèles de cette dernière famille reposent sur l’hypothèse de Boussinesq qui exprime
les contraintes de Reynolds, !ij , comme le taux moyen de déformation du champ des vitesses
moyennes :
, , $
=-υt" + #+% & (III.12)
Avec: vt la viscosité turbulente qui est donc une propriété de l’écoulement, contrairement à la
viscosité cinématique v qui est une propriété du fluide. Dans cette équation,
' ,$
k=$ ∑ (III.13)
l’énergie cinétique turbulente massique (donc homogène à des m2.s−2). En injectant l’Eq au
dessus on obtient :
' $ + $
+Uj =− −
%
+ ,+, (III.14)
Toute la difficulté est de savoir comment exprimer la viscosité turbulente. Il existe des
modèles:
à zero équation de transport (avec une expression pour vt) ;
à une équation de transport (celle de k) ;
à deux équations de transport (k et une autre variable ε,ω…)
Le modèle k -ε est un modèle à deux équations de transport. La viscosité turbulente est
01
fonction de k et de la dissipation turbulente - : .t=Cμ 2 (III.15)
= (III.16)
' $ + $
+Uj =− −% + ,+, (III.17)
,
+Uj = ", + 3 #+, 4 + 5-ϵ (III.18)
7 7 , 7 2 7$
+Uj = ", + 37 # + 89: , 4 + 5-C<2 + (III.19)
0
avec: Cμ = 0.09, Cε1= 1.44, Cε2= 1.92, σk = 1, σε= 1.3, Ces constantes sont obtenues
empiriquement. Sous des hypothèses très fortes, et par calage de constantes sur des
expériences de référence, on a aboutit à la fermeture du système.
32
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
Contrairement à la méthode des différences finies qui met en jeu des approximations des
dérivées intervenant dans les équations à l’aide de développement en série de Taylor, les
méthodes des volumes finis et des éléments finis exploitent des approximations d’intégrales.
Toutefois, la méthode des volumes finis se base directement sur la forme dite forte de
l’équation à résoudre, alors que la méthode des éléments finis se fonde sur une formulation
variationnelle de l’équation (on parle aussi de formulation faible) : on décompose la solution
sur une base de fonctions tests.
Dans le cas de la méthode aux volumes finis, les termes de flux sont évalués aux interfaces
entre les volumes. Cette méthode est conservative, donc parfaitement adaptée à la résolution
de lois de conservation. Plus de 90% des codes de calculs en dynamique des fluides
numérique utilisent cette méthode.
33
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
34
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
III .6 Maillage :
La génération du maillage (2D ou 3D) est une phase très importante dans une analyse
dynamique des fluides numérique, vu son influence sur la solution calculée. Un maillage
de très bonne qualité est essentiel pour l’obtention d’un résultat de calcul précis, robuste et
signifiant. La qualité du maillage a un sérieux impact sur la convergence, la précision de la
solution et surtout sur le temps de calcul.
Une bonne qualité de maillage repose sur la minimisation des éléments présentant des
« distorsions » (skewness en anglais), et sur une bonne « résolution » dans les régions
présentant un fort gradient (couches limites, ondes de choc,. . . ). Un bon maillage doit
également être suffisamment « lisse ».
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Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
Lorsque l’écoulement moyen est aligné avec le maillage, un maillage structuré réduit les
risques d’erreurs numériques Ses inconvénients :
Difficile à générer dans le cas d’une géométrie complexe.
Difficile d’obtenir une bonne qualité de maillage pour certaines géométries
complexes.
Il est beaucoup plus facile à générer en utilisant une géométrie à blocs multiples.
III. 6. 2 .2 Maillage non structuré (tri/tétra)
Les éléments de ce type de maillage sont générés arbitrairement sans aucune contrainte
quant-à leur disposition. Ses avantages :
Peut être généré sur une géométrie complexe tout en gardant une bonne qualité des
éléments,
Les algorithmes de génération de ce type de maillage (tri/tétra) sont très automatisés.
Ses inconvénients :
Très gourmand en nombre de mailles comparativement au maillage structuré.
Impose une structure de données gourmande en capacités de stockage.
Engendre des erreurs numériques (fausse diffusion) qui peuvent être plus importantes
si
36
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
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Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
38
Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
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Chapitre III Simulation numérique d’un écoulement dans une pompe
40
Chapitre IV :
Simulation
numérique d’un
écoulement dans
une pompe.
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
IV.1 Introduction:
Ce chapitre est consacré à la résolution des équations présentées dans le précédant chapitre.
On va présenter au premier lieu, le code de calcul utiliser et les étapes à suivre pour réaliser
une simulation, La géométrie ainsi que la création du maillage de la pompe centrifuge sont
expliquées, puis on verra les procédures utiliser par ANSYS Fluent pour la résolution des
équations de transport, les conditions aux limites seront exposés.
ANSYS Fluent est le logiciel de dynamique des fluides (CFD) le plus puissant du marché
pour aller plus vite et plus loin dans l’optimisation de la performance. ANSYS Fluent offre
des fonctionnalités éprouvées de modélisation physique d’écoulement fluide, de turbulence,
de transfert de chaleur et de réaction chimique, et fournit des résultats rapides et précis pour
une très large gamme d’applications CFD et multiphysiques.
ANSYS permet de prédire avec confiance le succès des produits dans le monde réel. Les
entreprises utilisent ANSYS pour créer des prototypes virtuels complets de produits et de
systèmes complexes de mécanique, d'électronique, de composants électroniques et de logiciel
mettant en jeu tous les phénomènes physiques qui existent dans la réalité.
Fluent est un solveur très utilisé dans l'industrie à travers le monde. Il est souvent considéré
comme une référence dans le domaine de la modélisation fluide. Le paramétrage du modèle se
fait par une interface graphique, il dispose d'une interface de scripts pour automatiser les
processus de calcul. L'un des intérêts de ce logiciel de simulation généraliste, est qu'il dispose
d'un nombre relativement important de modèles, pouvant faire face à divers aspects de la
mécanique des fluides, Fluent contient également un outil de visualisation des résultats qui
permet d’afficher les champs de pression, vitesse , surface…etc.
La résolution numérique par Fluent d’une manière générale, suit les étapes suivantes :
41
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
IV.3. Géométrie :
42
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
IV.4. Le maillage :
Un des concepts les plus importants en CFD consiste a deviser le domaine d’écoulement
par des petites cellules, cette étape représente la phase préliminaire a toute résolution.les
équations gouvernantes seront ainsi résolues pour chacune des cellules générées.
Selon la forme géométrique, il faut bien choisir une maille adaptable à la géométrie,
les mailles utilisées par Fluent sont les suivant :
Figure IV.2 : les différents types de mailles utilisées en volumes finis par Fluent
Le maillage adopté dans notre cas, est un maillage triangulaire et quadratique composé de
97799 nœuds avec une transition progressive.
Le maillage de différente zone de la pompe centrifuge est représenté dans les figures
suivantes.
43
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
La méthode de résolution adaptée par ANSYS Fluent est la méthode des volumes finis.
C’est une technique de discrétisation, elle insiste de faire une :
(Maillage) ;
2. Intégration des équations de conservation aux dérivées partielles sur les volumes de contrôle
individuels (figure IV.5), et les convertir en équations algébriques, ce qui donne une
équation discrète des inconnus telles que les vitesses, la pression sont conservés scalaires.
ρΦ + Φ = +
Φ
ΓΦ Φ (IV. 1)
Avec :
Φ + Φ + Φ = + +
Φ Φ
ΓΦ ΓΦ Φ (IV. 2)
− ΓΦ + Φ − ΓΦ =
Φ Φ
Φ (IV. 3)
" = Φ − ΓΦ
On pose : !
Φ
" # Φ − ΓΦ
Φ
Où jx, jy sont respectivement les flux totaux (par convection et diffusion) par unité de
surface suivant les directions x et y.
46
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
$&
+ =
$%
Φ (IV. 4)
$&
+ ()(* = '. ', Φ ()(*
- + $% - +
'. ', (IV. 5)
+ $&
()(* + '. ', ()(* = '. ', Φ ()(*
- + $% - - +
'. ', (IV. 6)
Avec:
Φ: La valeur moyenne du terme source sur le volume de contrôle, qui est linéarité de façon à
forcer la convergence, de sorte que:
Φ = 8 + 9 Φ9 (IV. 9)
Où :
Il est nécessaire que le coefficient Sp soit inférieur à zéro pour que la solution soit
numériquement stable et que la convergence soit plus rapide.
"+ = " + ∆*
"- = 1" 2- ∆)
: et ;
", = " , ∆* ". = 1" 2. ∆)
Si on pose :
47
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
Avec:
"+ , ", , "- , ". ∶ sont les flux totaux intégrés sur chaque face de volume de contrôle, ils sont
composés de deux parties : flux convectif et diffusif.
"+ = Φ − ΓΦ ∆*
Φ
+
(IV. 11)
", = Φ − ΓΦ ∆*
Φ
,
(IV. 12)
"- = Φ − ΓΦ ∆)
Φ
-
(IV. 13)
". = Φ − ΓΦ ∆)
Φ
.
(IV. 14)
48
Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
Où :
i (E, W, N, S): indice se réfère à des cellules voisines:
>9 , > sont les coefficients linéarisés pour Φ et Φi.
b : nombre qui dépend de terme source des cellules voisines.
Fluide.
Solide.
Volute (Casing).
Zone de roue (impeller zone), vitesse de rotation est 1500 rpm, tourne suivant l’axe
(OX).
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Chapitre IV Simulation numérique par un logiciel
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RESULTATS
Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
V.1. Introduction
Différentes modules physiques existent dedans, parmi lesquels on trouve la mécanique des
fluides, le transfert thermique, l’électricité, l’électromagnétisme, la chimie, la mécanique des
structures… Il est possible de combiner plusieurs phénomènes physiques lors d’une même
simulation numérique : c’est un des points forts de ce logiciel et c’est intéressant dans la
simulation des écoulements à l’intérieur de la pompe.
Ce dernier chapitre est destiné aux discussions des résultats issus de la simulation
numérique. Ces résultats seront discutés. Les profils de vitesse, de pression sont représentés
tout au long de la pompe sur des différentes sections. (La roue, la zone de roue, et la volute).
Après 65 itérations, 80 pas de temps, et 0.0003 taille de pas de temps, on doit présenter les
contours des pressions, et les vecteurs de vitesses simulés par ANSYS POST.
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Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
Lors du lancement de la simulation, le logiciel utilisé permet de définir toutes les étapes
de la modélisation brièvement évoquées ci-dessus. Ces étapes sont les suivantes :
D’après l’analyse des résultats obtenus par le logiciel, on a constaté que la vitesse de fluide
(eau) est nulle sur les parois de la volute, et l’entrée de casing (Casing Inlet).
Par contre, on a constaté que la vitesse de fluide est supérieure au niveau de la roue à aubes
(Impeller).
52
Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
La figure (V.3) présente les tubes de courants, autrement dit la trajectoire suivie par les
particules fluides, dans l’espace entre aubages.
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Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
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Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
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Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
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Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
= , µ= , =
. .
Avec :
Q : débit de la pompe [m³/s].
N : vitesse de rotation de la roue [tr/min].
D : diamètre de référence [m].
g : gravité [m/s²].
: masse volumique [Kg/s].
La puissance absorbée par la pompe a été calculée par Pa = Qm. (U2. CU2 – U1. CU1) [W]
T : le couple appliqué à la roue en [N.m]
ω: la vitesse angulaire (rad/s)
∆
De plus les hauteurs ; a été calculé par la fameuse relation d’Euler : H =
La différence de pression a été mesurée d’une part, entre le borde d’Attaque de la pale et
son borde de Fuite, qu’on a noté dans le tableau précédant par (BA-BF), et de l’autre entre
l’Aspiration de la pompe et son Refoulement, noter (AP-RP).
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Chapitre V Etude des performances d’une pompe centrifuge
Le tableau ci-dessus présente quelques paramètres, qui portent des informations sur les
valeurs des différentes vitesses, densité, ainsi l’angle α formé entre la vitesse absolue et la
vitesse tangentielle à la roue à aube ( ⃗et !⃗), et sur l’angle β formé entre la vitesse relative et
l’opposé de la vitesse d’entrainement de la roue, pour cela les valeurs de celui-là, sont toutes
négatives ; sinon au n’aucun cas cet angle est en dessous de 0 (deg).
Ces mesures ont été obtenues dans des diverses régions de la pompe, qui sont :
À l’Aspiration de la Pompe Pasp
Au Refoulement de la Pompe Pref.
Au Bord d’Attaque de la pale BA.
Au Bord de Fuite de la pale BF.
On présente dans le tableau suivant les données qui nous a permis de tracer la courbe
caractéristique de notre modèle géométrique de pompe centrifuge.
58
CONCLUSION
GENERALE
Conclusion générale
Conclusion générale :
Notre étude a été réalisé dans le but de simuler l’écoulement turbulent complexe à
l’intérieur d’une pompe centrifuge munie de six aubes. Cette simulation a été conçue à l’aide
d’un programme nommé ANSYS 19.3 ; ce dernier utilise comme programme de maillage
« Meshing Académique » et comme solveur (outil de simulation) le Fluent 19.3.
La modélisation a été menée pour un régime turbulent de modèle k-ω, en utilisant un code
numérique de calcul qui se base sur la méthode des volumes finis.
la chute de pression dans la roue augmente avec l’augmentation des vitesses de rotation
qui peut mener à la cavitation.
l’augmentation des vitesses de rotation produit une pression de refoulement plus élevée
l’augmentation des vitesses de rotation permet à l’augmentation de la vitesse
d’entrainement et par conséquence la vitesse de fluide qui conduit à l’augmentation des
pertes de charge par chocs dues au vortex à l’intérieur de la pompe.
59
Références bibliographiques
Références bibliographiques:
[6] Simulation numérique en physique statique cours de 2éme année master / physique
théorique des systèmes complexes, et modélisation statique et algorithmes des systèmes hors
d’équilibre.
[7] M. OLIVIER GENEVAUX, simulation des liquides à l’aide des équations de Navier-
Stokes, et visualisation à destination de l’infographie.
60
Références bibliographiques
[13] Triangle de vitesse, et courbe caractéristique d’une pompe, Cours de troisième année
licence.
61
REFERENCES
BIBLIOGRAPHIQUES
Résumé
Résumé:
Le présent travail rentre dans le cadre de l’étude, simulation, et la conception d’une pompe
centrifuge et consiste à développer une « démarche intégrale » pour le dimensionnent et
l’optimisation de la machine pompe centrifuge munie d’aubages. Il s’agit d’une modélisation
tridimensionnelle de comportement dynamique d’un fluide incompressible, visqueux,
turbulent et instationnaire. Le but recherché consiste à l’analyse, et à la compréhension du
comportement du fluide circulant à l’intérieure de la turbomachine, on a suivi l’approche
tridimensionnelle où, on a présenté les distributions des champs de pression et de vitesse. Les
équations de conservation sont résolues par des algorithmes génétiques incluent dans le code
de calcul « FLUENT» en utilisant la méthode des volumes finis, on a exprimé les contraintes
de Reynolds par le modèle de transport des contraintes de cisaillement turbulentes (k-ε), les
résultats obtenus ne présentent pas qu’une revue sérieuse de prédiction et de la compréhension
des phénomènes associées au fonctionnement des turbomachines, mais également pour la
prévision des performances.
Mots-clés : conception de pompes centrifuge, volume finis, ANSYS Fluent, modélisation.
Abstract: The present work comes within the framework of the study, simulation, and the
design of a centrifugal pump and consists in developing an "integral approach" for the
dimensioning and the optimization of the centrifugal pump machine equipped with blades. It
is a three-dimensional modeling of the dynamic behavior of an incompressible, viscous,
turbulent and unsteady fluid. The aim is to analyze, and to understand the behavior of the
circulating fluid inside the turbomachine, we followed the three-dimensional approach where
we presented the distributions of the pressure and velocity fields. The conservation equations
are solved by genetic algorithms included in the calculation code "FLUENT" using the finite
volume method, the Reynolds constraints were expressed by the transport model of turbulent
shear stresses (k-ε), the results obtained do not only present a serious review of prediction and
understanding of the phenomena associated with the operation of the turbomachines, but also
for the prediction of the performances.
Keywords: centrifugal pump design, finite volume, modeling.
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