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Chapitre 2

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Chapitre 2 

: Appareils de protection des moteurs électrique

2.1 Les fusibles


Les cartouches fusibles permettent d’ouvrir un circuit électrique par fusion d’un élément calibré
pour couper le courant en cas de court-circuit ou de surcharges.
Pour réaliser des fusibles, on recherchera des matériaux qui auront pour qualités :
- une température de fusion peu élevée avec une fusion franche
- une très bonne conductibilité électrique
- un alliage permettant un calibrage précis
L’énergie ohmique produite lors de la fusion au niveau de l’élément fusible est proportionnelle à sa
résistance, au carré de l’intensité et au temps.
2
W =R . I . t

Il est capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du
circuit, y compris les conditions de surcharges en service. L’intérêt du contacteur est de pouvoir être
commandé à distance.

Figure 2.1 Structure interne d’un fusible

2.1.1 FONCTIONS
Les fusibles assurent la protection des installations contre les courts-circuits afin d’éviter :
- les échauffements anormaux
- les arcs électriques
- Leurs caractéristiques seront donc fonction de :
- la nature des conducteurs et des câbles
- la nature du récepteur (résistance, moteur, etc…)
- la nature des autres protections (aval et amont)
Une surcharge est une élévation anormale du courant consommé par des récepteurs électriques par
contre un court-circuit est une liaison accidentelle entre 2 conducteurs

2.1.2 LES DIFFERENTS TYPES DE CARTOUCHES FUSIBLES


2.1.2.1 Les cartouches gG
Elles protègent les installations contre les couts-circuits, les faibles et les fortes surcharges (usage
général)

1
2.1.2.2 Les cartouches aM
Elles protègent les installations contre les courts-circuits et les fortes surcharges. Elles sont
calculées pour résister aux surcharges telles que démarrage de moteur et mise sous tension d’un
transformateur (accompagnement moteur).
Ces cartouches doivent donc être obligatoirement associées à un dispositif de protection thermique
contre les faibles surcharges.
Remarque :
En cas de fusion d’une cartouche fusible sur une installation triphasée, il est conseillé de changer les
3 cartouches.
2.1.2.3 Les cartouches AD
Ces fusibles dits « accompagnement disjoncteur » sont utilisés par les distributeurs sur la partie
branchement.
2.1.2.4 Les cartouches UR
Ces fusibles ultra rapides assurent la protection contre les courts-circuits, des semi-conducteurs de
puissance (diodes, thyristors, transistors)

2.1.3 Avantages et inconvénients des cartouches fusibles


2.1.3.1 Avantages :
Peu couteux, simple d’utilisation et peu encombrant
2.1.3.2 Inconvénient
Cartouche à remplacer à chaque défaut

2.1.4 LES VALEURS NOMINALES D’UNE CARTOUCHE FUSIBLE


1) L’intensité nominale
C’est la valeur du courant qui peut traverser indéfiniment le fusible sans provoquer sa fusion.
2) La tension nominale
C’est la valeur maximale de la tension sous laquelle le fusible peut-être utilisé.

2.1.5 Les différentes formes de cartouches fusibles


1- Cartouche cylindrique
2- cartouche inerte (pour couper le neutre)
3- fusible à couteaux

Figure 2.2 Les différents formes de cartouches fusibles

2.1.6 DESIGNATION D’UNE CARTOUCHE FUSIBLE


2.1.6.1 La sélectivité
Un courant traverse généralement plusieurs appareils de protection en série. Ces appareils sont
répartis en fonction des circuits à protéger. Il y a une bonne sélectivité lorsque seul le fusible
protégeant le circuit en défaut fond.

2
Exemple : la cartouche 25 A a coupé sur un défaut se produisant sur la ligne qu'elle protège. Si la
cartouche 100 A ou même 400 A avait coupé (mauvaise sélectivité), toute l'installation serait en
panne.

Figure 2.3 La sélectivité

2.1.6.2 Le pouvoir de coupure.


C'est la plus grande intensité que peut couper la cartouche fusible. Plus le pouvoir de coupure est
important, plus le fusible est apte à protéger l'installation contre des courts-circuits d'intensité
élevée. Le pouvoir de coupure doit être supérieur au courant de court-circuit (qu’il faut déterminer).

2.1.6.3 Le calibre du fusible


Il doit être supérieur au courant permanent consommé par la charge

2.1.6.4 Choix d'une cartouche fusible.


On choisit un fusible en fonction de :
- la sélectivité
- son pouvoir de coupure ( A eff )
- son type ( aM ou gG )
- son intensité nominale
- sa tension nominale
- sa taille (dimensions de la cartouche = diamètre x longueur )

Exemple de désignation: cartouche cylindrique aM 10 A 500 V 10 x 38

2.1.7 ZONE DE FONCTIONNEMENT D'UNE CARTOUCHE.


Elle permet de déterminer la durée de fonctionnement du fusible en fonction du courant le
traversant

3
Figure 2.4 Courbes de fusion des cartouches fusibles AM cylindriques

2-2 Le sectionneur tripolaire porte fusibles


Le sectionneur porte fusibles est un composant commandé manuellement par l’opérateur qui joue
deux rôles différents dans un circuit électriques.
1- Il permet d’isoler l’installation du réseau d’alimentation
2- Il protège l’installation contre les courts circuits
Nota : le sectionneur n’a aucun pouvoir de coupure, il ne doit pas être manœuvré en charge sous
peine d’exploser.

2.2.1 Symbolisation :
Partie puissance :
La partie puissance comporte que les contacts directement en liaison avec le moteur

Figure 2.5 Contacts de puissance

Partie commande :
Selon la référence du sectionneur, la partie commande comporte ou non des contacts de précoupure.
Par mesure de sécurité, le ou les contacts de précoupure s’ouvrent avant les contacts de la partie
puissance. En effet si l’opérateur veut arrêter le moteur en actionnant le sectionneur, le contact de
précoupure va s’ouvrir avant et donc ne va plus alimenter la partie commande.

4
Figure 2.6 Contacts de commande

2.2.2 Sectionneur portes-fusibles tripolaire avec contact(s) de pré-coupure avec poignée


extérieure
A utiliser dans un circuit triphasé avec neutre; le neutre du sectionneur ne doit pas contenir de
fusible, mais une barrette de neutre est prévue à cet effet.

Figure 2.7 Sectionneur tripolaire avec neutre

2.2.3 Critères de choix d’un sectionneur


On choisit un sectionneur dans n catalogue de fournisseur
Exemple :
Moteur asynchrone triphasé d’une puissance de 4KW sous une tension de 400V.
Le courant nominale absorbé par le moteur est de 8.1A
Le sectionneur LS1 D323 est conçu pour supporter une intensité maximum de 25A, ce qui est
largement suffisant pour la protection du moteur. Les fusibles sont de type aM de calibre 12A de
dimensions 10 x38

2.3 Le relais thermique


Le relais thermique est destiné à protéger des moteurs électriques contre les surcharges de longue
durée. Il permet de détecter les surcharges et de couper la bobine du contacteur du moteur. Il est
juste au dessous du contacteur.

Figure 2.8 Le relais thermique


5
2.3.1 Symbolisation
Cas d’un moteur triphasé :

Figure 2.9 Symbolisation d’un relais thermique

Cas d’un moteur monophasé :


F1 est tripolaire alors qu’il protège un moteur monophasé. Afin que le courant circule dans
l’ensemble des contacts de F1, il est nécessaire de réaliser un bouclage avec le fil de phase. Ce
bouclage est indispensable pour assurer un fonctionnement correct de l’équipement et notamment
pour que l’échauffement des bilames soit uniforme en cas de surcharge.

Figure 2.10 Branchement dans le cas d’un moteur monophasé

2.3.2 Principe de fonctionnement


Le relais thermique est basé sur l’emploi de détecteurs à bilame qui assurent le déclenchement par
surcharge triphasée ou en cas de coupure d’une phase. Les bilames sont constituées chacune de
deux métaux assemblés par laminage et dont les coefficients de dilatation sont très différents. Un
enroulement chauffant est bobiné autour de chaque bilame et raccordé en série.
L’augmentation de l’intensité absorbée par le moteur provoque la déformation des bilames et
l’ouverture du circuit de commande par l’intermédiaire du contact à ouverture NF (95-96) et la
fermeture du contact de signalisation (97-98).

Remarque : Le relais thermique ne se déclenche qu’à 1,15 fois l'intensité de réglage.

Figure 2.11 Principe de fonctionnement d’un relais thermique


6
2.3.3 Courbe de déclenchement
C’est à l’aide de cette courbe que l’on peut connaître le temps que met le relais pour déclencher son
contact 95-96 en cas de surcharge. Elle est fournie par le fournisseur.

Exemple : Un moteur dont le courant nominal à pleine charge est de In = 5 A


Calculer le temps de déclenchement si le moteur absorbe 15 A.
Calcul du rapport I/ In : 3
Lecture sur la courbe : 16 s

Figure 2.12 Courbe de déclenchement d’un relais thermique

2.3.4 Critères de choix d’un relais thermique


2.3.4.1 Classe de déclenchement des relais thermiques
Si les relais thermiques protègent les moteurs contre les surcharges en régime établi, ils doivent
également permettent leur démarrage quelle que soit leur durée. A cet effet, les relais thermiques
sont généralement proposés selon trois versions dites « classes de déclenchement »
Le graphique ci contre résume pour chaque classe de déclenchement et pour divers courant de
surcharge, les plages de déclenchement (en secondes) des relais thermiques.

Figure 2.13 Classes de déclenchement des relais thermique

2.3.4.2 Protection en monophasé


Lorsqu’un moteur fonctionne sur deux phases au lieu de trois phases (coupure accidentelle d’une
phase ou un seul fusible grillé), il n’est pas en surcharge mais il n’a aucune puissance, il ne tourne
plus, le moteur risque de griller car I = In à l’arrêt.

7
Le relais thermique est équipé d’un système différentiel qui ouvre le contact NF 95-96 en cas de
manque d’une phase, même sans surcharge.

2.4 Les disjoncteurs magnétothermiques


Les disjoncteurs magnétothermiques assurent la protection des moteurs contre les courts-circuits et
les surcharges de faibles durées par des dispositifs de protection magnétothermiques incorporés aux
disjoncteurs-moteurs. Ils remplacent, dans les circuits de départ moteur, l’association de fusibles de
classe aM (accompagnement Moteur) et d’un relais thermique.
Lors d’une coupure de circuit, après correction du défaut, le disjoncteur est réarmé manuellement et
est prêt à fonctionner à nouveau.

2.4.1 Symbolisation

Figure 2.14 Symbolisation d’un disjoncteur moteur

2.4.2 Principe de fonctionnement


Le disjoncteur magnétothermique assure la protection des moteurs électrique grâce à deux éléments:
Le thermique : détectera les courants de surcharge de courte durée
Le magnétique : détectera les courants de court-circuit
Le disjoncteur moteur a un pouvoir de coupure.

2.4.2.1 Déclencheur thermique


Les éléments thermiques (protection contre les surcharges) sont compensés contre les variations de
la température ambiante. L'intensité nominale du moteur est affichée à l'aide d'un bouton gradué.
L’augmentation de l’intensité absorbée par le moteur provoque la déformation des bilames et
l’ouverture du circuit de commande par l’intermédiaire du contact auxiliaire à ouverture (31-32).

2.4.2.2 Déclencheur magnétique


Les éléments magnétiques (protection contre les courts-circuits) ont un seuil de déclenchement non
réglable. Il est égal à environ 13 fois l'intensité de réglage maximale des déclencheurs thermiques
Le déclencheur magnétique est réalisé par un noyau plongeur qui s’enfonce dans une bobine lorsque
les courants dans cette bobine sont suffisant pour crées l’effort de plongée.

8
Figure 2.15 Principe de fonctionnement du déclencheur thermique

Figure 2.16 Principe de fonctionnement du déclencheur magnétique

2.4.3 Critères de choix d’un disjoncteur magnétothermique


1- Tension nominale
C’est la tension qui peut être supportée en permanence entre les pôles de puissance.
2- Courant d’emploi Ib
Le courant d’emploi correspond au courant qui va passer dans les contacts de puissance en temps
normal.
3- Courant nominal In
C’est le courant que le disjoncteur peut supporter en service ininterrompu. Ib<=In
4- Nombre de pôles
Il correspond au nombre de contacts de puissance que doit comporter le disjoncteur.
5 Pouvoir de coupure
C’est la plus grande intensité de courant de court-circuit (présumé) qu'un disjoncteur peut
interrompre sous une tension donnée.

2.4.4 Courbes de déclenchement


Pour choisir un disjoncteur magnétothermique ou magnétique, il est important d’avoir une parfaite
connaissance de sa courbe de déclenchement.
Les courbes de déclenchement d'un disjoncteur magnétothermique représentent :
1- Les courbes de déclenchement thermique à froid 1
2- Les courbes de déclenchement thermique à chaud 2
3- Les seuils du déclencheur magnétique 3

Tant que I<Ir (courant de réglage), pas de déclenchement


9
Si Ir<I<Imagn (courant de déclenchement magnétique), zone de fonctionnement du déclencheur
thermique
Si I=Imagn, le déclenchement peut être thermique ou magnétique
Si I>Imagn, zone de fonctionnement du déclencheur magnétique

Figure 2.17 Courbes de déclenchement

2.5 Relais de protection thermique


2.5.1 Protecteur thermique ou Klixon
Il protège le compresseur monophasé contre une surchauffe accidentelle ou une intensité absorbée
excessive. Il est constitué d’un bilame fixé à l’enveloppe du compresseur qui, par dilatation, ouvre
un contact normalement fermé au repos. On le trouve fixé au compresseur des réfrigérateurs
domestique pour leur protection.

Figure 2.18 Le protecteur thermique ou Klixon

2.5.2 Relais de surchauffe ou relais Kriwan


Il protège les enroulements des moteurs triphasés contre une surchauffe excessive. En effet les
compresseurs semi-hermétique ou hermétique sont refroidis par les gaz aspirés venant de
l’évaporateur, si par hasard la température des enroulements augmente fortement, le relais de
surchauffe coupe l’alimentation du moteur.
Il est constitué de sondes thermiques de type PTC (thermistances à coefficient positif) incorporées
dans chaque enroulement du moteur électrique et raccordées en série au boitier électronique. En cas
de surchauffe, un relais inverseur coupe l’alimentation de la bobine du contacteur de commande du
moteur et peut aussi signaler un défaut de surchauffe.

10
Figure 2.19 Le protecteur thermique ou boitier Kriwan

2.6 Relais de contrôle de phase


Dans un réseau triphasé, le relais de contrôle de phases permet de surveiller simultanément l’ordre
correct des phases L1-L2-L3 et la perte d’une ou plusieurs phases. La disjonction survient lorsque le
déséquilibre de phase est égal à 80% de la phase maximum.
Lorsque les phases sont en ordre direct, les relais de sorties sont excités et visualisé par une LED
jaune.
Les relais de sorties retombent (LED jaune éteinte) après une temporisation réglable en face avant
de 0.2 à 10s, si l’un des défauts suivants est présent :
 Déséquilibre des phases 2-15%
 Défaillance de phase
 Chute de tension
Remarque : La temporisation T n’est pas opérationnelle lors des coupures de L1 et L2. Elle
fonctionne en cas de coupure de L3, d’inversion de phase ou de baisse de tension. Son rôle est
d’éviter des battements des relais de sortie en cas de régimes transitoires notamment lors des
démarrages moteurs.

Figure 2.20 Le relais de contrôle des phases

2.7 Les dispositifs différentiels résiduels (DDR)


Une personne peut subir un choc électrique dans deux circonstances :
Par contact direct : c’est le cas d’une personne qui touche un conducteur nu sous tension.

11
Figure 2.21 Le contact direct

Par contact indirect : C’est le cas d’une personne qui touche la carcasse métallique d’un récepteur
électrique ayant un défaut d’isolement.
Le danger provient du courant électrique, en valeur et en durée, traversant le corps humain et en
particulier la région du cœur.

Figure 2.22 Le contact indirect

Le dispositif différentiel à courant résiduel ou DDR est capable d’interrompre automatiquement un


défaut d’isolement en cas de fuite à la terre du courant appelé courant résiduel. L’emploi d’un
dispositif différentiel nécessite la présence d’une prise de terre dans l’installation.
Il existe deux types de dispositifs différentiels résiduels (DDR): le disjoncteur différentiel et
l’interrupteur différentiel.

2.7.1 Le disjoncteur différentiel


Le différentiel est un dispositif qui mesure en permanence la différence entre la valeur du courant
aller et la valeur du courant retour du circuit qu’il protège. Si cette différence n’est pas nulle, cela
signifie qu’il y a fuite ou défaut d’isolement. Lorsque cette valeur atteint le niveau de réglage du
différentiel, il y a coupure automatique de l’alimentation du circuit.

Figure 2.23 Le principe du différentiel

12
2.7.1.1 Principe de fonctionnement
Le différentiel est principalement constitué d’un tore magnétique sur lequel sont bobinés le ou les
circuits de phase(s), du neutre et une bobine de détection, d’une interface électronique avec filtrage
pour des éventuelles perturbations sur le réseau électrique et d’un relais électromagnétique qui
permet le déclenchement du disjoncteur.
En l’absence de courant de fuite ou courant résiduel de défaut, les flux produits par les bobines
s’annulent.
Si un défaut d’isolement survient, un déséquilibre apparait générant un flux magnétique dans le
tore. La bobine de mesure est le siège d’une force électromotrice (f.e.m) qui alimente un
électroaimant qui entraine le déclenchement du DDR.

 
Figure 2.24 Le principe fonctionnement du disjoncteur différentiel

2.7.2 Interrupteur différentiel


Il existe trois types d’interrupteur différentiel
Type A : pour protéger les circuits spécialisés de lave linge, cuisinières, plaques de cuisson
Type B : pour protéger les circuits à courants continus
Type AC : pour protéger toutes installations standard (circuits d’éclairage, prise de courant, etc.)

Symbolisation :

13
Figure 2.25 Le principe fonctionnement de l’interrupteur différentiel

2.7.3 Sensibilite du dispositif différentiel


La sensibilite d’un dispositif différentiel désigne la différence d’intensité du courant à laquelle le
disjoncteur ouvre ses contacts; on la note I∆n
Il existe plusieurs sensibilités :
1- Moyenne sensibilité (MS) 1A, 650 mA, 500 mA,300 mA, 100 mA
2- Haute sensibilité (HS) 30 mA, 12 mA, 6mA
3- basse sensibilite (BS) 3 – 10 – 30A
HS ou MS : usage domestique ou autre
HS : protection contre les contacts directs
MS : protection incendie
MS et BS : protection contre les contacts indirects ou la protection des machines
Note : L’emploi d’un dispositif différentiel sera toujours associé à une prise de terre et au
raccordement de toutes les masses métalliques de l’installation à cette prise de terre.

2.7.4 Règle de calcul de la sensibilité


On définit la sensibilité en connaissant :
1- La tension limite de sécurité, UL
Milieu sec : 50V
Milieu humide 25V
Milieu immergé : 12V
2- La valeur de résistance de terre, RT en Ohm; elle varie d’une installation à l’autre (généralement
d’une dizaine d’ohms à quelques centaine d’ohms)
La sensibilité du dispositif différentiel, I∆n est choisie de telle sorte que :

UL
I ∆n ≤
Rt

UL '
: Ce rapport représente≤courant de défaut q u on souhaite coup é
Rt

2.7.5 Calibre
Le calibre est la valeur maximale du courant accepté par le différentiel. Si on dépasse ce seuil, le
différentiel s’échauffe.

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