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Évaluation Formative en Neuro-Imagerie

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Évaluation Formative en Neuro-Imagerie

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Evaluation Nationale Formative

5 octobre 2015

Questions + Réponses
Coordination : JF Chateil - S Kremer
sur proposition des sociétés savantes
d’imagerie des spécialités d’organes

Groupe relecture : R Souillard, C Oppenheim, G Ferretti, A Jacquier, JM Bartoli,


JP Tasu, N Grenier, I Thomassin-Naggara, Ph Petit
Principes
A. Les questions sont réparties en
10 modules cliniques distincts
B. Chaque question est labellisée par un niveau :
– Niveau 1 : les connaissances de base
indispensables que doivent acquérir l’interne
dans les trois premières années de formation
– Niveau 2 : les connaissances approfondies
indispensables à l’interne engagé dans
l’option considérée
– Niveau 3 : les connaissances du post-internat
Principes
Les questions sont de type QCS ou QCM :
– Un QCS n’attend qu’une réponse
– Un QCM attend 1, 2, 3, 4 ou 5 bonnes réponses

Note totale sur 200


Barème :
•QCS simple : 2 points si réponse exacte
•QCM :
• 2 points si tout est juste
• 1 point si une erreur (soit réponse
manquante, soit réponse inadaptée)
Neuro-Imagerie

Questions 1-10
Q1 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Patient de 55 ans, poussée hypertensive : céphalées violentes suivies


d’une crise convulsive généralisée. Quel est votre diagnostic ? (QCS)
A. Accident ischémique vertébro-basilaire
B. Thrombophlébite cérébrale
C. Encéphalopathie postérieure réversible (PRES)
D. Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP)
E. Encéphalite herpétique

FLAIR b1000 ADC T1 + Gado


R1 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Patient de 55 ans, poussée hypertensive : céphalées violentes suivies


d’une crise convulsive généralisée. Quel est votre diagnostic ? (QCS)
A. Accident ischémique vertébro-basilaire
B. Thrombophlébite cérébrale
C. Encéphalopathie postérieure réversible (PRES)
D. Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP)
E. Encéphalite herpétique

FLAIR b1000 ADC T1 + Gado


Q2 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Parmi les propositions suivantes concernant les lésions observées


dans la Sclérose en Plaque, la ou lesquelles sont exactes ? (QCM)

A. Les lésions sont fréquentes au sein des noyaux gris


B. Elles ont une forme ovalaire
C. Elles ont une orientation radiaire
D. Les lésions médullaires s’étendent sur plus de
3 segments vertébraux en hauteur
E. Le T2 est plus sensible que le FLAIR pour
leur détection au sein de la fosse cérébrale postérieure
R2 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Parmi les propositions suivantes concernant les lésions observées


dans la Sclérose en Plaque, la ou lesquelles sont exactes ? (QCM)

A. Les lésions sont fréquentes au sein des noyaux gris


B. Elles ont une forme ovalaire
C. Elles ont une orientation radiaire
D. Les lésions médullaires s’étendent sur plus de
3 segments vertébraux en hauteur
E. Le T2 est plus sensible que le FLAIR pour
leur détection au sein de la fosse cérébrale postérieure
Q3 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Patient de 74 ans, retrouvé au réveil au sol par sa femme.


Hémiplégie droite et mutisme à l’arrivée avec NIHSS = 12.
Arythmie Cardiaque avec FA traitée par Dabigatran.
Quelles sont les réponses exactes ? (QCM)
A. AVC ischémique sylvien superficiel et profond gauche
B. AVC hyper aigu (< 4 h 30)
C. L’IRM montre un mismatch Perfusion-Diffusion
D. Thrombus visible en hyposignal T2*
E. Un traitement par thrombectomie peut être envisagé
R3 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Patient de 74 ans, retrouvé au réveil au sol par sa femme.


Hémiplégie droite et mutisme à l’arrivée avec NIHSS = 12.
ACFA traitée par Dabigatran.
Quelles sont les réponses exactes ? (QCM)
A. AVC ischémique sylvien superficiel et profond gauche
B. AVC hyper aigu (< 4 h 30)
C. L’IRM montre un mismatch Perfusion-Diffusion
D. Thrombus visible en hyposignal T2*
E. Un traitement par thrombectomie peut être envisagé

COMMENTAIRES
B, car la séquence FLAIR normale
C, non il n’y a pas d’image de perfusion
E, car AVC hyper aigu et contre indication à la fibrinolyse IV (Dabigatran)

NB: si ce patient n’était pas sous anticoagulants, il pourrait, du fait d’une séquence
Flair normale, être inclus dans un essai comparant la fibrinolyse IV au placébo en
cas d’AVC du réveil (20% des AVC)
Q4 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Un interne en radiologie de 25 ans passe une IRM comme témoin dans


un protocole de recherche. En voici quelques images…
Parmi ces propositions, la ou lesquelles sont justes (QCM) ?

A. Il s’agit d’une lésion tumorale


B. Il s’agit d’une lésion kystique
C. Le coefficient apparent de
diffusion est abaissé dans la
lésion
D. Le diagnostic le plus
probable est un kyste
ADC
épidermoïde
E. Le diagnostic le plus
probable est un kyste
arachnoïdien
R4 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Un interne en radiologie de 25 ans passe une IRM comme témoin dans


un protocole de recherche. En voici quelques images…
Parmi ces propositions, la ou lesquelles sont justes (QCM) ?

A. Il s’agit d’une lésion tumorale


B. Il s’agit d’une lésion
kystique
C. Le coefficient apparent de
diffusion est abaissé dans la
lésion
D. Le diagnostic le plus
ADC
probable est un kyste
épidermoïde
E. Le diagnostic le plus
probable est un kyste
arachnoïdien
Q5 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

A propos de l’IRM cérébrale dans le cadre du bilan d’une tumeur gliale,


quelles sont la ou les réponses justes ? (QCM)

A. L’appréciation de l’évolutivité tumorale des tumeurs gliales de bas grade


requiert un calcul du diamètre tumoral moyen
B. La spectroscopie permet de caractériser la néoangiogénèse tumorale
C. Sur une séquence de perfusion, une tumeur gliale de haut grade est
hyperperfusée ce qui témoigne d’un volume sanguin cérébral très
augmenté
D. En cas de tumeur gliale de haut grade, l’injection de produit de contraste
(chélates de gadolinium) met en évidence une rupture de la barrière
hémato-encéphalique
E. En cas de tumeur gliale de haut grade, la spectroscopie met en évidence
une augmentation du rapport choline/créatine ainsi qu’un pic de lipides
R5 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

A propos de l’IRM cérébrale dans le cadre du bilan d’une tumeur gliale,


quelles sont la ou les réponses justes ? (QCM)

A. L’appréciation de l’évolutivité tumorale des tumeurs gliales de bas


grade requiert un calcul du diamètre tumoral moyen.
B. La spectroscopie permet de caractériser la néoangiogénèse tumorale.
C. Sur une séquence de perfusion, une tumeur gliale de haut grade est
hyperperfusée, ce qui témoigne d’un volume sanguin cérébral très
augmenté.
D. En cas de tumeur gliale de haut grade, l’injection de produit de
contraste (chélates de gadolinium) met en évidence une rupture
de la barrière hémato-encéphalique
E. En cas de tumeur gliale de haut grade, la spectroscopie met en
évidence une augmentation du rapport choline/créatine ainsi qu’un
pic de lipides.

COMMENTAIRES :
La spectroscopie permet de caractériser le métabolisme tumoral.
La néoangiogénèse tumorale est appréciée par l’imagerie de perfusion.
Q6 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Mme F, 34 ans, est adressée pour trouble de


l’équilibre. Parmi ces propositions la ou lesquelles
sont justes ? (QCM)
A. L’atteinte infratentorielle siège sur les pédoncules
cérébelleux supérieurs
B. L’atteinte infratentorielle siège sur les pédoncules
cérébelleux moyens
C. les lésions ne semblent pas avoir le même âge.
D. L’hypothèse la plus probable est celle de lésions
démyélinisantes
E. L’hypothèse la plus probable est celle de lacunes
ischémiques
R6 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Mme F, 34 ans, est adressée pour trouble de


l’équilibre. Parmi ces propositions la ou lesquelles
sont justes ? (QCM)
A. L’atteinte infratentorielle siège sur les pédoncules
cérébelleux supérieurs
B. L’atteinte infratentorielle siège sur les pédoncules
cérébelleux moyens
C. les lésions ne semblent pas avoir le même âge.
D. L’hypothèse la plus probable est celle de lésions
démyélinisantes
E. L’hypothèse la plus probable est celle de lacunes
ischémiques
Q7 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Concernant l’hémorragie sous-arachnoïdienne,


Laquelle parmi ces propositions est fausse ? (QCS)

A. Le FLAIR est une séquence IRM adaptée pour en faire le diagnostic


B. Un scanner cérébral non injecté normal élimine une hémorragie méningée
C. La ponction lombaire reste l'examen de référence
D. La cause la plus grave est la rupture d'anévrisme intracrânien
E. La cause la plus fréquente est le traumatisme crânien
R7 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 1

Concernant l’hémorragie sous-arachnoïdienne,


Laquelle parmi ces propositions est fausse ? (QCS)

A. Le FLAIR est une séquence IRM adaptée pour en faire le diagnostic


B. Un scanner cérébral non injecté normal élimine une hémorragie
méningée
C. La ponction lombaire reste l'examen de référence
D. La cause la plus grave est la rupture d'anévrisme intracrânien
E. La cause la plus fréquente est le traumatisme crânien

Commentaires :
A- OUI : plus sensible que le T2* en aigu, visible en hypersignal.
B- NON : n'élimine pas une HM minime !! devant une
céphalée brutale intense, poursuivre les investigations+++
Q8 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 2

Patiente de 60 ans, consultant pour des chutes, une hypotension


orthostatique et un syndrome cérébelleux. Quelles sont la ou les
propositions vraies ? (QCM)

A. Il existe une atrophie du mésencéphale


B. Il existe une atrophie du pont
C. Il existe une kyste arachnoïdien
D. L’hypersignal T2 en croix du
tronc cérébral est pathologique
E. Le 4ème ventricule est normal
R8 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 2

Patiente de 60 ans, consultant pour des chutes, un hypotension


orthostatique et un syndrome cérébelleux. Quelles sont la ou les
propositions vraies ? (QCM)
A. Il existe une atrophie du mésencéphale
B. Il existe une atrophie du pont
C. Il existe une kyste arachnoïdien
D. L’hypersignal T2 en croix du
tronc cérébral est pathologique
E. Le 4ème ventricule est normal

COMMENTAIRES
A : non, le mésencéphale n’est pas visible
B : oui, le pont et les pédoncules cérébelleux moyens sont
très atrophiques avec un élargissement passif des structures
liquidiennes adjacentes.
C: non, l’atrophie du pont et des pédoncules cérébelleux
moyens est responsable d’ un élargissement passif des
espaces sous-arachnoïdiens prépontique.
D : oui, c’est le « signe de la croix » du pont (« hot cross
bun » sign), qui se voit dans l’Atrophie Multi Systémique
E : non, le 4ème ventricule est dilaté par atrophie pontique et
pédonculaire.
Q9 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 2

Patiente de 60 ans, consultant pour céphalées intermittentes depuis


2 mois aggravées par l’antéflexion et l’orthostatisme, soulagées par le
décubitus dorsal. Quel est votre diagnostic ? (QCS)
A. Malformation de Chiari
B. Hypotension intra crânienne
C. Sarcoïdose
D. Thrombophlébite
E. Hypertension intra crânienne
R9 MODULE NEURORADIOLOGIE - NIVEAU 2

Patiente de 60 ans, consultant pour céphalées intermittentes depuis


2 mois aggravées par l’antéflexion et l’orthostatisme, soulagées par le
décubitus dorsal. Quel est votre diagnostic ? (QCS)
A. Malformation de Chiari
B. Hypotension intra crânienne
C. Sarcoïdose
D. Thrombophlébite
E. Hypertension intra crânienne

COMMENTAIRES
B, car : Céphalées positionnelles majorées à l’orthostatisme et soulagées
en décubitus
Aspect épaissi de la dure mère avec prise de contraste diffuse
ptose des amygdales cérébelleuses
grosse hypophyse due à la dilatation des plexus veineux
aspect arrondi des sinus veineux
ventricules effacés.
C: rehaussement pial en cas de sarcoïdose +++
D: à rechercher, possible complication de l’hypotension intra crânienne
Q 10 MODULE NEURORADIOLOGIE – NIVEAU 3

Une image, un diagnostic…? (QCS)

A. Hématome
B. Kyste épidermoïde
C. Kyste dermoïde
D. Kyste neurentérique
E. Kyste arachnoïdien
R 10 MODULE NEURORADIOLOGIE – NIVEAU 3

Une image, un diagnostic…? (QCS)

A. Hématome
B. Kyste épidermoïde
C. Kyste dermoïde
D. Kyste neurentérique
E. Kyste arachnoïdien

Commentaire :
L’image d, en T1 fat sat,
identifie de la graisse.
Seule la réponse « Kyste
dermoïde » en contient.
Notez que ce kyste est
rompu (flèches et
astérisque)
Imagerie ORL

Questions 11-20
Q 11 MODULE ORL - NIVEAU 1

Un nodule thyroïdien est échographiquement plus suspect de


malignité si... (QCS) :

A. Si son échostructure est anéchogène


B. Si son échostructure est hypo-échogène
C. Si son échostructure est hyperéchogène
D. S’il présente des contours réguliers
E. S’il est développé sur le lobe pyramidal
R 11 MODULE ORL - NIVEAU 1

Un nodule thyroïdien est échographiquement suspect de malignité lorsque..


(QCS) :

A. Si son échostructure est anéchogène


B. Si son échostructure est hypo-échogène
C. Si son échostructure est hyperéchogène
D. S’il présente des contours réguliers
E. S’il est développé sur le lobe pyramidal
Q 12 MODULE ORL - NIVEAU 1

Que désignent les flèches ? (QCS)

A. Foramens ronds
B. Fissures ptérygo-palatines
C. Fissures orbitaires
supérieures
D. Canaux vidiens
E. Fissures orbitaires
inférieures
R 12 MODULE ORL - NIVEAU 1

Que désignent les flèches ? (QCS)

A. Foramens ronds
B. Fissures ptérygo-palatines
C. Fissures orbitaires
supérieures
D. Canaux vidiens
E. Fissures orbitaires
inférieures
Q 13 MODULE ORL - NIVEAU 1

Traumatisme de la face :
quelles sont la ou les réponses exactes : (QCM)
A. Il s’agit d’une fracture du massif facial sans anomalie de l’articulé dentaire
B. Une radiographie standard (incidence nez-menton plaque)
aurait due être réalisée en première intention
C. Le scanner en contraste spontané est le plus souvent suffisant,
sauf si l’on suspecte une lésion artérielle traumatique
D. Le trait principal est une fracture de Lefort I
E. Le trait principal est une fracture de Lefort III
R 13 MODULE ORL - NIVEAU 1

Traumatisme de la face :
quelles sont la ou les réponses exactes : (QCM)
A. Il s’agit d’une fracture du massif facial sans anomalie de l’articulé dentaire
B. Une radiographie standard (incidence nez-menton plaque) aurait due être réalisée
en première intention
C. Le scanner en contraste spontané est le plus souvent suffisant, sauf si l’on
suspecte une lésion artérielle traumatique
D. Le trait principal est une fracture de Lefort I
E. Le trait principal est une fracture de Lefort III
Q 14 MODULE ORL - NIVEAU 1

Anatomie de la face : Quel(s) est (sont) le(s) item(s) exact(s) ? (QCM)

A. Fine flèche blanche :


Nerf optique

B. Étoile :
Sinus maxillaire droit

C. Fine flèche blanche


cernée noire :
sinus frontal gauche

D. Flèche noire :
muscle droit inférieur

E. Large flèche blanche :


plancher d’orbite
R 14 MODULE ORL - NIVEAU 1

Anatomie de la face : Quel(s) est (sont) le(s) item(s) exact(s) ? (QCM)

A. Fine flèche blanche :


Nerf optique

B. Étoile :
Sinus maxillaire droit

C. Fine flèche blanche


cernée noire :
sinus frontal gauche

D. Flèche noire :
muscle droit inférieur

E. Large flèche blanche :


plancher d’orbite
Q 15 MODULE ORL - NIVEAU 1

Surdité de transmission à
tympan normal chez une
femme âgée de 35 ans.
Examen otoscopique
normal.
Quelles sont la ou les
propositions exactes ?
(QCM)
A. Il existe un foyer
oto-spongieux
B. Il n’existe aucune contre-
indication opératoire
C. L’aqueduc du vestibule est
dilaté
D. La fissula ante fenestram
est atteinte
E. La fenêtre ronde est
obstruée
R 15 MODULE ORL - NIVEAU 1

Surdité de transmission à
tympan normal chez une
femme âgée de 35 ans.
Examen otoscopique
normal.
Quelles sont la ou les
propositions exactes ?

A. Il existe un foyer
oto-spongieux
B. Il n’existe aucune contre-
indication opératoire
C. L’aqueduc du vestibule
est dilaté
D. La fissula ante
fenestram
est atteinte
E. La fenêtre ronde est
obstruée
Q 16 MODULE ORL - NIVEAU 1

Kyste du sinus maxillaire gauche : quelles sont la ou les propositions exactes ?


(QCM)
A. Il s’agit d’un kyste sous-muqueux car la lésion soulève
le plancher du sinus maxillaire
B. Il s’agit d’un kyste apico-dentaire car le contenu
lésionnel est homogène et liquidien
C. Il s’agit d’un kyste apico-dentaire car la lésion soulève
le plancher du sinus maxillaire
D. Il s’agit d’un kyste résiduel car le contenu lésionnel est
homogène et liquidien
Coupes
E. Il s’agit d’une balle fongique car le contenu lésionnel
coronales
est en signal hyper T2
TDM et IRM

T2
R 16 MODULE ORL - NIVEAU 1

Kyste du sinus maxillaire gauche : quelles sont la ou les propositions exactes ?


(QCM)
A. Il s’agit d’un kyste sous-muqueux car la lésion soulève
le plancher du sinus maxillaire
B. Il s’agit d’un kyste apico-dentaire car le contenu
lésionnel est homogène et liquidien
C. Il s’agit d’un kyste apico-dentaire car la lésion
soulève le plancher du sinus maxillaire
D. Il s’agit d’un kyste résiduel car le contenu lésionnel est
homogène et liquidien
Coupes
E. Il s’agit d’une balle fongique car le contenu lésionnel
coronales
est en signal hyper T2
TDM et IRM

T2
Q 17 MODULE ORL - NIVEAU 2

Quels sont les critères qui rentrent dans la classification TIRADS


(critères de malignité des nodules thyroïdiens en écho) ? (QCM)

A. Hypoéchogénicité plus marquée que


le plan musculaire pré thyroïdien
B. Présence de micro-calcifications
C. Contours irréguliers
D. Présence d’adénopathies cervicales
E. Diamètre latéral (largeur) supérieur à l’épaisseur
R 17 MODULE ORL - NIVEAU 2

Quels sont les critères qui rentrent dans la classification TIRADS


(critères de malignité des nodules thyroïdiens en écho) ? (QCM)

A. Hypoéchogénicité plus marquée que le


plan musculaire pré thyroïdien
B. Présence de micro-calcifications
C. Contours irréguliers
D. Présence d’adénopathies cervicales
E. Diamètre latéral (largeur) supérieur à l’épaisseur
Q 18 MODULE ORL - NIVEAU 2
Patiente de 29 ans. Antécédent de cholestéatome gauche opéré. Technique fermée,
prothèse totale (TORP) avec bon résultat auditif initial. Réapparition d’une surdité de
transmission 2 ans après la chirurgie.
TDM : « comblement complet de l’oreille moyenne et de la voie d’abord
bascule de la prothèse de type TORP ». Quelle est votre attitude ? (QCS)

A. Pas d’examen complémentaire,


le scanner est suffisant
B. Scanner avec injection
C. IRM du rocher en T1 et T2 sans injection
D. IRM du rocher avec séquence de diffusion
R 18 MODULE ORL - NIVEAU 2
Patiente de 29 ans. Antécédent de cholestéatome gauche opéré. Technique fermée,
prothèse totale (TORP) avec bon résultat auditif initial. Réapparition d’une surdité de
transmission 2 ans après la chirurgie.
TDM : « comblement complet de l’oreille moyenne et de la voie d’abord
bascule de la prothèse de type TORP ». Quelle est votre attitude ? (QCS)

A. Pas d’examen complémentaire,


le scanner est suffisant
B. Scanner avec injection
C. IRM du rocher en T1 et T2 sans injection
D. IRM du rocher avec séquence de diffusion
Q 19 MODULE ORL - NIVEAU 2

Patiente de 29 ans, antécédent de cholestéatome gauche opéré… suite ( de


Q17) ! Voici l’IRM réalisée : quelles sont la ou les réponses correctes : (QCM)

A. Présence d’une récidive de cholestéatome TSE T2

B. Présence de tissu fibro-inflammatoire


C. Présence d’un granulome à cholestérine
D. présence d’un lipome
E. pas d’indication chirurgicale

b0 b 800

SE T1 avant SE T1 après inj


injection tardif 30 mn et
avec fatsat
R 19 MODULE ORL - NIVEAU 2

Patiente de 29 ans, antécédent de cholestéatome gauche opéré… suite ( de


Q17) ! Voici l’IRM réalisée : quelles sont la ou les réponses correctes : (QCM)
A. Présence d’une récidive de cholestéatome TSE T2
B. Présence de tissu fibro-inflammatoire
C. Présence d’un granulome à cholestérine
D. présence d’un lipome
E. pas d’indication chirurgicale

b0 b 800

SE T1 avant SE T1 après inj


injection tardif 30 mn et
avec fatsat
SE T1 avant injection

Partie supérieure de la caisse en hypersignal T1


spontané

Partie inférieure de la caisse en hyposignal T1


spontané

Commentaire :
une chirurgie devra être vraisemblablement être réalisée
sans urgence car :
- bascule de la prothèse TORP
- présence d’un granulome à cholestérine
(augmentation de taille lente)
SE T1 avant injection

SE T1 fatsat après inj tardif 30


mn
Pas de modification de la partie supérieure après inj et avec saturation de la
graisse

prise de contraste de la partie inférieure de la caisse au temps


tardif
SE T1 avant injection

partie supérieure: granulome à


cholestérine
SE T1 après inj tardif 30 mn et avec
fatsat

partie inférieure de la caisse: tissu fibro inflammatoire


Q 20 MODULE ORL - NIVEAU 2

Dents de sagesse sur Orthopantomographie (OPT) et Cone Beam CT (CBCT)


: quelles sont la ou les réponses correctes : (QCM)
A. Sur l’OPT, la projection de la portion radiculaire de 38 sur le canal mandibulaire est une
indication pré-opératoire d’imagerie en coupe (CBCT).
B. Sur l’OPT, les foramens mentonniers se projette entre les prémolaires.
C. 38 est incluse en mésio-version.
D. Le canal mandibulaire (C) est de situation linguale par rapport à 38.
E. Le canal mandibulaire (C) est au contact des racines de 38, donc sans risque chirurgical
lors de son avulsion.

OPT
R 20 MODULE ORL - NIVEAU 2

Dents de sagesse sur Orthopantomographie (OPT)


A. Sur l’OPT, la projection de la portion radiculaire de 38 sur le canal mandibulaire est
une indication préopératoire d’imagerie en coupe (CBCT).
B. Sur l’OPT, les foramens mentonniers se projette entre les prémolaires.
C. 38 est incluse en mésio-version.
D. Le canal mandibulaire (C) est de situation linguale par rapport à 38.
E. Le canal mandibulaire (C) est au contact des racines de 38, donc sans risque chirurgical
lors de son avulsion.

OPT
Imagerie thoracique

Questions 21-30
Q 21 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Chez cet homme âgé de 78 ans fumeur dyspnéique, comment classez-


vous ce scanner selon les recommandations ATS (American Thoracic
Society) et ERS (European Radiological Society) 2011? (QCS)
A. Pneumopathie
Interstitielle Commune
certaine
B. Pneumopathie
Interstitielle Commune
possible
C. Incompatible avec une
Pneumopathie
Interstitielle Commune
D. Je ne peux pas répondre
sans une biopsie
chirurgicale
E. Je ne connais pas ces
recommandations
R 21 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Chez cet homme âgé de 78 ans fumeur dyspnéique, comment classez-


vous ce scanner selon les recommandations ATS (American Thoracic
Society) et ERS (European Radiological Society) 2011? (QCS)
A. Pneumopathie
Interstitielle Commune
Certaine
B. Pneumopathie
Interstitielle Commune
possible
C. Incompatible avec une
Pneumopathie
Interstitielle Commune
D. Je ne peux pas répondre
sans une biopsie
chirurgicale
E. Je ne connais pas ces
recommandations
Intro Q 22 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Mr C. 54 ans, Tabagique (5 PA)


Toux trainante depuis 2 mois
Perte de 4 kg en 2 mois

Questions pages suivantes….


Q 22 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Radio-anatomie et tumeurs du médiastin :


Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? (QCM)

A. Sur une radiographie thoracique de profil, le bord postérieur de la trachée


délimite le médiastin moyen
B. Les tératomes sont plus fréquents dans le médiastin postérieur
C. Les kystes bronchogéniques sont plus fréquents dans le médiastin moyen
D. Les tumeurs du médiastin antérieur (4T) peuvent être d’origine :
Thymique, Thyroïdienne, Tuberculose, « Terrible » lymphome
E. L’espace inframédiastinal postérieur contient la citerne du chyle
R 22 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Radio-anatomie et tumeurs du médiastin :


Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? (QCM)
A. Sur une radiographie thoracique de profil, le bord postérieur de la trachée
délimite le médiastin moyen
B. Les tératomes sont plus fréquents dans le médiastin postérieur
C. Les kystes bronchogéniques sont plus fréquents dans le médiastin
moyen
D. Les tumeurs du médiastin antérieur (4T) peuvent être d’origine:
Thymique, Thyroïdienne, Tuberculose, « Terrible » lymphome
E. L’espace inframédiastinal postérieur contient la citerne du chyle
R 22 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Commentaires : classification RT des espaces du médiastin

A. 3 compartiments antéro-post :
2 lignes
 bord antérieur trachéo-bronchique
+ bord postérieur du cœur
 bord antérieur du corps vertébral

B. 3 compartiments en hauteur :
2 lignes
 bord supérieur de l’aorte thoracique
 carène
R 22 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Topographies des tumeurs du médiastin


en fonction du compartiment

1- Goitre
2- Thymome/Lymphome
3- Tératome
4- Kyste pleuro-péricardique
5- Kyste bronchogénique
6- Adénomégalies
7- Tumeurs nerveuses
Q 23 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

A propos des tumeurs du médiastin antérieur, étage moyen,


Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? (QCM)
A. Le thymome est une pathologie prédominant chez le sujet jeune
B. Le thymome peut avoir des contours lobulés, une composante kystique
et être le siège de calcifications
C. Un thymome peut avoir un prolongement vers les angles cardio-phréniques
D. Il peut être difficile en imagerie d’affirmer le caractère “invasif” de la tumeur
E. Les 2 lymphomes les plus fréquents du médiastin antérieur sont la maladie de
Hodgkin et le lymphome B à grandes cellules
R 23 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

A propos des tumeurs du médiastin antérieur, étage moyen,


Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? (QCM)

A. Le thymome est une pathologie prédominant chez le sujet jeune


B. Le thymome peut avoir des contours lobulés, une composante kystique
et être le siège de calcifications
C. Un thymome peut avoir un prolongement vers les angles cardio-phréniques
D. Il peut être difficile en imagerie d’affirmer le caractère “invasif” de la tumeur
E. Les 2 lymphomes les plus fréquents du médiastin antérieur sont la maladie
de Hodgkin et le lymphome B à grandes cellules
R 23 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Commentaire : Thymome

Masses les plus fréquentes du Masse 5-10 cm (jusqu’à 30 cm)


médiastin antérieur Arrondie ou ovoïde, lobulée
Adulte > 40 ans Médiastin antérosup, mais possible
Rares chez enfant et adolescent de l’OCT jusqu’aux angles cardio-
phréniques
H=F
Asymétrique
« syndrome parathymique » : 30-
50% Elle peut être homogène ou
Myasthénie (bilan préopératoire:
hétérogène
risque de dépression respiratoire Fonction de la présence
en post opératoire +++) d'hémorragie, nécrose, ou de
formations kystiques
Autre: érythroblastopénie,
hypo/agammaglobulinémie Calcifications dans 50% des cas
Autres masses thymiques Croissance lente
Carcinome thymique, tumeur Envahissement péricardique/pleural
carcinoïde thymique, thymolipome, (épanchement rare)
kyste thymique Métastases à distance rares
PET-FDG
Fixation modérée
Q 24 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Vous découvrez fortuitement un nodule pulmonaire solitaire de 8 mm solide du


lobe supérieur droit sur un examen scanographique d’un homme de 60 ans,
fumeur, 40 paquets-années, quelle est la proposition vraie ? (QCS)

A. La présence d’une calcification quelle que soit son aspect et sa


topographie dans le nodule permet d’affirmer la bénignité
B. La probabilité de malignité d’un tel nodule est supérieure à celle d’un
nodule non solide (verre dépoli) ou mixte présentant les mêmes
caractéristiques par ailleurs
C. Aucun des caractères du nodule décrits ci-dessus ne permet de
différencier un carcinome non à petites cellules d’un carcinome
à petites cellules
D. La petite taille de la lésion rend inutile la réalisation d’un TEP
E. Une image de cavitation interne permet d’écarter l’étiologie
tumorale maligne
R 24 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Vous découvrez fortuitement un nodule pulmonaire solitaire de 8 mm solide du


lobe supérieur droit sur un examen scanographique d’un homme de 60 ans,
fumeur, 40 paquets-années, quelle est la proposition vraie ? (QCS)

A. La présence d’une calcification quelle que soit son aspect et sa


topographie dans le nodule permet d’affirmer la bénignité
B. La probabilité de malignité d’un tel nodule est supérieure à celle d’un
nodule non solide (verre dépoli) ou mixte présentant les mêmes
caractéristiques par ailleurs
C. Aucun des caractères du nodule décrits ci-dessus ne permet de
différencier un carcinome non à petites cellules d’un carcinome
à petites cellules
D. La petite taille de la lésion rend inutile la réalisation d’un TEP
E. Une image de cavitation interne permet d’écarter l’étiologie
tumorale maligne
Q 25 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Un homme de 50 ans ancien fumeur 50 paquets-années présente un


syndrome obstructif sévère aux EFR ce qui conduit à pratiquer un
examen TDM du thorax. Quelle est la proposition vraie ? (QCS)

A. L’examen doit être pratiqué avec injection de produit de contraste


B. La réalisation d’une acquisition en expiration est indispensable
si un emphysème est détecté en inspiration
C. Le diagnostic d’histiocytose Langerhansienne peut être écarté
par la clinique
D. L’absence d’emphysème permet d’écarter le diagnostic de
broncho-pneumopathie chronique obstructive
E. Les reconstructions minIP peuvent être d’un apport
diagnostique important
R 25 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Un homme de 50 ans ancien fumeur 50 paquets-années présente un


syndrome obstructif sévère aux EFR ce qui conduit à pratiquer un
examen TDM du thorax. Quelle est la proposition vraie ? (QCS)

A. L’examen doit être pratiqué avec injection de produit de contraste


B. La réalisation d’une acquisition en expiration est indispensable
si un emphysème est détecté en inspiration
C. Le diagnostic d’histiocytose Langerhansienne peut être écarté
par la clinique
D. L’absence d’emphysème permet d’écarter le diagnostic de
broncho-pneumopathie chronique obstructive
E. Les reconstructions minIP peuvent être d’un apport
diagnostique important
Q 26 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Un homme de 70 ans sans antécédents est adressé aux urgences pour


une vague douleur thoracique. Absence de dyspnée, examen clinique
normal, pas d’anomalie de la fonction rénale ou l’allergie.
Le taux de D-Dimères est mesuré à 0,59 µg/l.
On vous demande un angio-scanner pour éliminer une embolie
pulmonaire.
Quelle est votre attitude ? (QCS)

A. Je fais l’angio-scanner en urgence


B. Je considère que cet angio-scanner est injustifié
C. Je préconise la réalisation une scintigraphie de perfusion
D. Je réalise un écho-doppler veineux des membres inférieurs
E. Je ne sais pas répondre
R 26 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Un homme de 70 ans sans antécédents est adressé aux urgences pour


une vague douleur thoracique. Absence de dyspnée, examen clinique
normal, pas d’anomalie de la fonction rénale ou l’allergie.
Le taux de D-Dimères est mesuré à 0,59 µg/l.
On vous demande un angio-scanner pour éliminer une embolie
pulmonaire.
Quelle est votre attitude ? (QCS)

A. Je fais l’angio-scanner en urgence


B. Je considère que cet angio-scanner est injustifié
C. Je préconise la réalisation une scintigraphie de perfusion
D. Je réalise un écho-doppler veineux des membres inférieurs
E. Je ne sais pas répondre
R 26 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 1

Commentaires :
Place des D-Dimères dans le diagnostic de probabilité
d’une embolie pulmonaire

•Seuil ajusté à l’âge si supérieur à 50 ans


•Si probabilité pré-test non haute (2 niveaux de probabilité)
•Seuil = âge x 10 (µg/L)
•Augmente le nombre d’EP pouvant être éliminées juste avec
D Dimères de 6 à 30% chez les patients de plus de 75 ans
•Élimine 4 fois plus d’EP chez les patients de plus de 70 ans
•Sans faux négatif
Q 27 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 2

Patient âgé de 53 ans, dyspnéique. Quelle est la conclusion de votre


compte rendu radiologique ? (QCS)

A. Pneumopathie
infectieuse gauche

B. Œdème pulmonaire

C. Lymphangite
carcinomateuse

D. Sarcoïdose

E. Fibrose pulmonaire
R 27 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 2

Patiente âgée de 53 ans, dyspnéique. Quelle est l’hypothèse


diagnostique la plus probable dans votre conclusion ? (QCS)

A. Pneumopathie
infectieuse gauche

B. Œdème pulmonaire

C. Lymphangite
carcinomateuse

D. Sarcoïdose
Modèle interstitiel
E. Fibrose pulmonaire à prédominance
unilatérale
Q 28 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 2

80 ans, dyspnée chronique..


Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? (QCM)
A. Sur une radiographie thoracique, une opacité déplaçant le médiastin
en contro-latéral est compatible avec une pathologie pleurale
B. Un fibrome pleural prend son origine sur la plèvre pariétale
C. Un fibrome pleural de petite taille peut être mobile lors du passage
en décubitus latéral
D. Une taille > 10 cm fait craindre la malignité
E. Un mésothéliome pleural pourrait être évoqué
R 28 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 2

80 ans, dyspnée chronique..


Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? (QCM)
A. Sur une radiographie thoracique, une opacité déplaçant le médiastin
en contro-latéral est compatible avec une pathologie pleurale
B. Un fibrome pleural prend son origine sur la plèvre pariétale
C. Un fibrome pleural de petite taille peut être mobile lors du passage
en décubitus latéral
D. Une taille > 10 cm fait craindre la malignité
E. Un mésothéliome pleural pourrait être évoqué
R 28 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 2

• Commentaire : Tumeur fibreuse de la plèvre


(ex Fibrome pleural ou mésothéliome bénin)

• Rare <5% des tumeurs de la plèvre


– >50 ans H/F=1
– Pas de relation avec un facteur environnemental
• Origine mésenchymateuse
– Naissance de la plèvre viscérale (80%)
– Pédiculé
– Localisations extra-pleurales possibles
• Clinique
– Asymptomatique, douleur thoracique, dyspnée, toux
– Syndrome para néoplasique: ostéoarthropathie hypertrophiante
pneumique de Pierre-Marie (10-20%), hypoglycémie (syndrome de
Doege-Potter)
• Bénin 80% / malin ou localement avancé 20%
– Récidive possible locale (bénin 8% - malin 63%) ou à distance
Q 29 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 2

Parmi les propositions suivantes, quelle est ou sont celles qui sont
appropriées avec le diagnostic de…
Pneumopathie Interstitielle Commune Certaine en scanner,
selon les recommandations ATS ERS 2011? (QCM)

A. Bronchectasies de tractions
B. Rayon de miel
C. Verre dépoli
D. Prédominance sous-pleurale basale des anomalies
E. Réticulations intralobulaires
R 29 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 2

Parmi les propositions suivantes, quelle est ou sont celles qui sont
appropriées avec le diagnostic de…
Pneumopathie Interstitielle Commune Certaine en scanner,
selon les recommandations ATS ERS 2011? (QCM)

A. Bronchectasies de tractions
B. Rayon de miel
C. Verre dépoli
D. Prédominance sous-pleurale basale des anomalies
E. Réticulations intralobulaires
R 29 MODULE THORACIQUE - NIVEAU 2

PIC certaine (4 critères) PIC possible (3 critères)


Prédominance sous-pleurale basale Prédominance sous-pleurale basale
Réticulations Réticulations
Rayon de miel avec ou sans Absence de signes incompatibles
bronchectasies de traction avec aspect de PIC
Absence de signes incompatibles
avec aspect de PIC

Signes tomodensitométriques
incompatibles avec un aspect de PIC
Prédominance aux sommets ou à la partie
moyenne des poumons
Prédominance péri-bronchovasculaire
Opacités en verre dépoli plus étendues
que les réticulations
Micronodules profus (bilatéraux,
prédominant dans les lobes supérieurs)
Kystes non contigus (multiples, bilatéraux,
à distance des zones de rayon de miel)
Atténuation diffuse en mosaïque /
trappage aérique (bilatéral, dans 3 lobes ou
plus)
Condensation segmentaire ou lobaire
Q 30 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 3

Choisissez parmi les réponses suivantes celle(s) qui est (sont)


requise(s) pour porter le diagnostic de ganglion intra pulmonaire en
scanner en présence d’une opacité parenchymateuse ? (QCM)

A. forme ovoïde ou triangulaire


B. Contact scissural ou pleural
C. Taille comprise entre 3 et 9 mm
D. Localisation sous pleurale ou para scissurale
E. Aucun des critères précédents ne sont pertinents
R 30 MODULE THORACIQUE – NIVEAU 3

Choisissez parmi les réponses suivantes celle(s) qui est (sont)


requise(s) pour porter le diagnostic de ganglion intra pulmonaire en
scanner en présence d’une opacité parenchymateuse ? (QCM)
A. forme ovoïde ou triangulaire
B. Contact scissural ou pleural
C. Taille comprise entre 3 et 9 mm
D. Localisation sous pleurale ou para scissurale
E. Aucun des critères précédents ne sont pertinents
Imagerie cardiovasculaire

Questions 31-40
Q 31 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant la détection de l’ischémie coronaire chez les patients


stables à risque intermédiaire faible (15-50%), quel examen d’imagerie
n’est pas indiqué en première intention ? (QCS)

A. Coroscanner
B. Coronarographie
C. IRM de perfusion de stress
D. Écho-dobu cardiaque
E. Scintigraphie cardiaque avec test d’effort
R 31 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant la détection de l’ischémie coronaire chez les patients


stables à risque intermédiaire faible (15-50%), quel examen d’imagerie
n’est pas indiqué en première intention ? (QCS)

A. Coroscanner
B. Coronarographie
C. IRM de perfusion de stress
D. Écho-dobu cardiaque
E. Scintigraphie cardiaque avec test d’effort
Q 32 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant les accès veineux centraux de type PICC line,


quelle est la proposition vraie ? (QCS)

A. Les PICC lines ne sont indiquées que pour des traitements de durée
supérieure à 3 mois
B. Les PICC lines sont contre-indiquées pour traiter les infections chez les
patients avec mucoviscidose du fait du risque d’endocardite lié à la
présence d’un corps étranger intravasculaire
C. Les PICC line haute pression ne doivent pas être utilisées pour les
angioscanners
D. La survenue d’une thrombose veineuse au membre supérieur où est posé
la PICC line doit faire pratiquer son retrait après mise en place du
traitement anticoagulant
E. La survenue d’une thrombose de la lumière de la PICC line doit faire
pratiquer son retrait quelques jours après mise en place du traitement
anticoagulant
R 32 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant les accès veineux centraux de type PICC line,


quelle est la proposition vraie ? (QCS)

A. Les PICC lines ne sont indiquées que pour des traitements de durée
supérieure à 3 mois
B. Les PICC lines sont contre-indiquées pour traiter les infections chez les
patients avec mucoviscidose du fait du risque d’endocardite lié à la
présence d’un corps étranger intravasculaire
C. Les PICC line haute pression ne doivent pas être utilisées pour les
angioscanners
D. La survenue d’une thrombose veineuse au membre supérieur où est
posé la PICC line doit faire pratiquer son retrait après mise en place
du traitement anticoagulant
E. La survenue d’une thrombose de la lumière de la PICC line doit faire
pratiquer son retrait quelques jours après mise en place du traitement
anticoagulant
R 32 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Commentaires :

1. les PICC lines ne sont indiquées que pour des traitements de durée
inférieures à 3 mois et les PAC au-delà, même si une PICC peut être gardée
au-delà de 3 mois
2. les PICC lines sont indiquées pour traiter les infections par cures
d’antibiothérapie et les renutritions chez les patients avec mucoviscidose
3. Les PICC line haute pression seulement sont faites pour être utilisées pour
les angioscanners
4. La survenue d’une thrombose veineuse au membre supérieur où est posé
la PICC line doit faire pratiquer son retrait après mise en place du traitement
anticoagulant (facteur favorisant à éliminer)
5. la survenue d’une thrombose de la lumière de la PICC line doit faire
pratiquer une désobstruction mécanique ou par flush de fibrinolytiques.
Q 33 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant la prise en charge du syndrome hémorragique chez ce


polytraumatisé, quelle est ou sont les réponses exactes ? (QCM)
A. Il s’agit d’un saignement d’origine artérielle
B. Il s’agit d’un saignement d’origine portale
C. Il s’agit d’un saignement d’origine veineuse sus-hépatique
D. La présence d’un hémopéritoine est une contre-indication à la réalisation
d’une embolisation de l’artère hépatique
E. L’association à des pétéchies hémorragiques intra-parenchymateuses
cérébrales frontales est une contre-indication à la réalisation d’une
embolisation de l’artère hépatique
R 33 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant la prise en charge du syndrome hémorragique chez ce


polytraumatisé quelle est ou sont les réponses exactes ? (QCM)
A. Il s’agit d’un saignement d’origine artérielle
B. Il s’agit d’un saignement d’origine portale
C. Il s’agit d’un saignement d’origine veineuse sus-hépatique
D. La présence d’un hémopéritoine est une contre-indication à la réalisation
d’une embolisation de l’artère hépatique
E. L’association à des pétéchies hémorragiques intra-parenchymateuses
cérébrales frontales est une contre-indication à la réalisation d’une
embolisation de l’artère hépatique
R 33 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Commentaires :

1. La visibilité d’une extravasation intra-hépatique de PDC au temps artériel,


qui se majore au temps portal et veineux tardif signe une origine
artérielle hépatique.
2. En fonction de l’hémodynamique du patient une embolisation par voie
artérielle du patient pourra être réalisée. Il n’existe pas de contre
indication à l’embolisation mais le moment où l’embolisation sera faite
dépend des autres lésions associées qui parfois demandent un traitement
plus urgent (hématome extra-dural avec signes d’engagement par
exemple)
Q 34 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant le bilan pré-thérapeutique des anévrysmes de l’aorte


abdominale sous rénale (AAA), quelle est la proposition fausse ?
(QCS)

A. Une augmentation de 40 à 55 mm du plus grand diamètre aortique en un


an est une indication thérapeutique
B. En cas de douleur abdominale chez un patient porteur d’AAA, la présence
d’un épanchement rétropéritonéal sans fuite active de produit de contraste
à partir de l’anévrysme visible au temps artériel en angioscanner permet
d’exclure un syndrome fissuraire aortique
C. Pour la surveillance des AA, on mesure le diamètre externe de l’aorte
D. Un anévrysme avec un collet supérieur de 5 mm de hauteur est considéré
comme inter-rénal
E. La présence d’un AAA doit faire rechercher d’autres localisations
artérielles de la maladie athéromateuse : TSA, coronaires, artères des
membres inférieurs
R 34 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant le bilan pré-thérapeutique des anévrysmes de l’aorte


abdominale sous rénale (AAA), quelle est la proposition fausse ?
(QCS)

A. Une augmentation de 40 à 55 mm du plus grand diamètre aortique en un


an est une indication thérapeutique
B. En cas de douleur abdominale chez un patient porteur d’AAA, la
présence d’un épanchement rétro-péritonéal sans fuite active de
produit de contraste à partir de l’anévrysme visible au temps artériel
en angioscanner permet d’exclure un syndrome fissuraire aortique
C. Pour la surveillance des AA, on mesure le diamètre externe de l’aorte
D. Un anévrysme avec un collet supérieur de 5 mm de hauteur est considéré
comme inter-rénal
E. La présence d’un AAA doit faire rechercher d’autres localisations
artérielles de la maladie athéromateuse : TSA, coronaires, artères des
membres inférieurs
R 34 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Commentaires :

1. Tout anévrysme de l’aorte « douloureux » doit être hospitalisé et considéré comme


un possible syndrome fissuraire et être hospitalisé !
2. La présence d’une collection rétropéritonéale et/ou même intrapéritonéale est
jusqu’à preuve du contraire le signe d’un syndrome fissuraire nécessitant une prise
en charge urgente thérapeutique
3. La fuite active n’est pas toujours visible car dépend du débit de la rupture et du
caractère discontinu ou pas du saignement. Sa présence n’est pas nécessaire au
diagnostic de syndrome fissuraire aortique
4. Il faut mesurer le diamètre externe et non pas de la lumière pour suivre l’évolution
des anévrysmes
5. Le collet supérieur d’un anévrysme doit être long de plus de 15 mm par rapport à
l’artère rénale la plus basse pour que celui-ci soit considéré comme sous-rénal
6. L’AAA signe une maladie diffuse qui peut avoir d’autres déterminations menaçant le
pronostic vital : sténose coronaire, carotidienne des artères des membres inférieurs
et des collatérales aortiques qui doivent être recherchées au cours du bilan initial
Q 35 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant les patients A et B qui présentent une claudication


invalidante, quelle(s) est (sont) la ou les propositions exactes ? (QCM)
A. Le patient A présente une (lésion classée TASC A ) sténose sévère
B. Le patient A présente une lésion qui doit être traitée par angioplastie en première intention
C. Le patient B présente une (lésion classée TASC D) sténose bilatérale
D. Le patient B présente une lésion qui est contre-indiquée pour la chirurgie en première intention
E. Si une angioplastie est proposée à l’un de ces patients, le traitement par AAP (anti-agrégant
plaquettaire) devra être arrêté 5 j avant.

Patient A Patient B
R 35 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Concernant les patients A et B qui présentent une claudication


invalidante, quelle(s) est (sont) la ou les propositions exactes ? (QCM)
A. Le patient A présente une lésion classée TASC A
B. Le patient A présente une lésion qui doit être traitée par angioplastie en 1ere intention
C. Le patient B présente une lésion classée TASC D
D. Le patient B présente une lésion qui est contre-indiquée pour la chirurgie en première intention
E. Si une angioplastie est proposée à l’un de ces patients, le traitement par AAP (anti-agrégant
plaquettaire) devra être arrêté 5 j avant.

Patient A Patient B
R 35 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Commentaires :

A. Voir classification TASC (diapo suivante)


B. Recommandation TASC: Angioplastie de première intention dans les lésions TASC A
C. Le patient B présente une occlusion iliaque commune bilatérale, soit une lésion TASC C
D. Dans les lésions TASC C le traitement endovasculaire n’est pas indiqué en première
intention mais peut être réalisé en fonction du rapport bénéfice risque et de
l’expérience de l’operateur etc…
Il est montré que le succès technique est bon et que la perméabilité primaire ne
dépend pas tant du TASC que du terrain (insuf. rénale, sténoses du réseau d’aval
etc…)
E. Une angioplastie doit faire mettre en place ou continuer le traitement Anti-plaquettaire
TASC II 2007 lésions iliaques Norgren JVS 2007
Lésions iliaques TASC A
1. Sténose unilatérale ou bilatérale de l’artère iliaque commune
2. Sténose courte (<3cm) isolée unilatérale ou bilatérale de l’artère iliaque externe
Lésions iliaques TASC B
1. Sténose courte (<3 cm) de l’aorte infrarénale
2. Occlusion unilatérale de l’artère iliaque commune
3. Sténose isolée ou multiples de 3 à 10 cm de long de l’artère iliaque externe, ne s étendant pas à
l’artère fémorale commune
4. Occlusion iliaque externe unilatérale ne s’étendant pas à l’origine de l’artère iliaque interne ou à
l’artère fémorale commune
Lésions iliaques TASC C
5. Sténoses bilatérales de 3 à 10 cm de long de l’artère iliaque externe ne s’étendant pas à l’artère
fémorale commune
6. Occlusion unilatérale de l’artère iliaque externe s’étendant à l’origine de l’artère iliaque interne ou
à l’artère fémorale commune
7. Sténose unilatérale de l’artère iliaque externe s’étendant à l’artère fémorale commune
8. Occlusion de l’artère iliaque commune bilatérale
9. Occlusion unilatérale massivement calcifiée de l’artère iliaque externe s’étendant ou pas à l’origine
de l’artère iliaque interne ou à l’artère fémorale commune

Lésions iliaques TASC D


10. Sténoses unilatérales multiples diffuses de l’artère iliaque commune, iliaque externe et fémorale
commune
11. Occlusion unilatérale à la fois des artères iliaque commune et iliaque externe
12. Occlusion bilatérale des artères iliaques externes
13. Maladie diffuse localisée à l’aorte et aux 2 axes iliaques
14. Sténose iliaque chez un patient avec un anévrysme de l’aorte nécessitant un traitement et non
éligible pour un traitement par stent-graft ou avec une autre lésion nécessitant une chirurgie
ouverte iliaque ou aortique
15. Occlusion aorto-iliaque infra-rénale
Q 36 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Quels sont les éléments qui permettent d’affirmer la présence d’un


anévrysme ventriculaire vrai ? (QCM)

A. Le collet est large


B. Le collet est étroit
C. Le raccordement pariétal au myocarde
sain est progressif
D. La paroi est amincie et fibreuse avec
un rehaussement tardif
E. La paroi est fine sans myocarde,
comportant seulement du péricarde et
de l’épicarde
R 36 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Quels sont les éléments qui permettent d’affirmer la présence d’un


anévrysme ventriculaire vrai ? (QCM)

A. Le collet est large


B. Le collet est étroit
C. Le raccordement pariétal au myocarde
sain est progressif
D. La paroi est amincie et fibreuse avec
un rehaussement tardif
E. La paroi est fine sans myocarde,
comportant seulement du péricarde et
de l’épicarde
Q 37 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Cardiomyopathie hypertrophique : augmentation inexpliquée de


l’épaisseur de la paroi du ventricule gauche.
Quelles est ou sont les propositions exactes ? (QCM)

A. Le diagnostic est posé si l’épaisseur en systole est supérieure à 15 mm


B. Le diagnostic est posé si l’épaisseur en diastole est supérieure à 15 mm
C. L’hypertrophie est en général diffuse
D. L’hypertrophie peut toucher toutes les portions du VG de manière
asymétrique
E. C’est la première cause de mort subite chez le sportif de moins de 35 ans
R 37 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 1

Cardiomyopathie hypertrophique : augmentation inexpliquée de


l’épaisseur de la paroi du ventricule gauche.
Quelles est ou sont les propositions exactes ?

A. Le diagnostic est posé si l’épaisseur en systole est supérieure


à 15 mm
B. Le diagnostic est posé si l’épaisseur en diastole est supérieure
à 15 mm
C. L’hypertrophie est en général diffuse
D. L’hypertrophie peut toucher toutes les portions du VG de
manière asymétrique
E. C’est la première cause de mort subite chez le sportif de moins
de 35 ans
Q 38 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 2

La dysplasie arythmogéne du ventricule droit est une maladie d’origine


génétique caractérisée par un remplacement fibrograisseux de la paroi du
ventricule droit. Quelles est ou sont les propositions exactes ? (QCM)

A. Suivant les recommandations actuelles, le diagnostic est basé sur un faisceau


d’arguments
B. La dilatation sévère du ventricule droit avec réduction de la fraction d'éjection est
un critère diagnostique majeur
C. La présence d’infiltration graisseuse dans le ventricule droit fait partie des critères
diagnostiques
D. Le diagnostic IRM est basé sur les anomalies visibles sur les séquences cinétiques
E. La présence d’un anévrysme du ventricule droit élimine le diagnostic
R 38 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 2

La dysplasie arythmogéne du ventricule droit est une maladie d’origine


génétique caractérisée par un remplacement fibrograisseux de la paroi du
ventricule droit. Quelles est ou sont les propositions exactes ? (QCM)

A. Suivant les recommandations actuelles, le diagnostic est basé sur


un faisceau d’arguments
B. La dilatation sévère du ventricule droit avec réduction de la fraction
d'éjection est un critère diagnostique majeur
C. La présence d’infiltration graisseuse dans le ventricule droit fait partie des
critères diagnostiques
D. Le diagnostic IRM est basé sur les anomalies visibles sur les
séquences cinétiques
E. La présence d’un anévrysme du ventricule droit élimine le diagnostic
Q 39 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 2

L’anévrisme ventriculaire se définit par la perte du contour régulier


ventriculaire gauche en diastole avec expansion cavitaire en systole.
quelles est ou sont les propositions exactes ? (QCM)
A. Les anévrismes ventriculaires sont le plus souvent secondaires à un
infarctus du myocarde, dont c’est une complication fréquente
(5 à 10% des IDM)
B. La paroi anévrismale est constituée de myocarde cicatriciel après une
nécrose transmurale.
C. Il intéresse toute les parois ventriculaires mais préférentiellement l’apex
D. La principale complication est la rupture cardiaque
E. La survenue d’un thrombus endocavitaire est exceptionnelle
R 39 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 2

L’anévrisme ventriculaire se définit par la perte du contour régulier


ventriculaire gauche en diastole avec expansion cavitaire en systole.
quelles est ou sont les propositions exactes ? (QCM)
A. Les anévrismes ventriculaires sont le plus souvent secondaires à un
infarctus du myocarde, dont c’est une complication fréquente
(5 à 10% des IDM)
B. La paroi anévrismale est constituée de myocarde cicatriciel après
une nécrose transmurale
C. Il intéresse toute les parois ventriculaires mais préférentiellement
l’apex
D. Sa complication la plus fréquente est la rupture cardiaque
E. La survenue d’un thrombus endocavitaire est exceptionnelle
Q 40 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 3

Concernant le bilan pré-thérapeutique avant TAVI (Transcatheter Aortic


Valve Implantation), quelle(s) est (sont) la ou les propositions
fausse(s)? (QCM)

A. L’anneau a une forme ovalaire plus souvent que circulaire


B. Les mesures de l’anneau doivent être réalisées en diastole
C. La présence d’un thrombus intra-ventriculaire G est une contre-
indication classique à la réalisation d’un TAVI
D. La présence de calcifications massives de la chambre de chasse
majore le risque de rupture lors de la pose
E. La présence d’une hypertrophie septale est une facteur de risque
en cas d’implantation par voie trans-apicale
R 40 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 3

Concernant le bilan pré-thérapeutique avant TAVI (Transcatheter Aortic


Valve Implantation), quelle(s) est (sont) la ou les propositions fausse(s)
? (QCM)

A. L’anneau a une forme ovalaire plus souvent que circulaire


B. Les mesures de l’anneau doivent être réalisées en diastole
C. La présence d’un thrombus intra-ventriculaire G est une contre-
indication classique à la réalisation d’un TAVI
D. La présence de calcifications massives de la chambre de chasse
majore le risque de rupture lors de la pose
E. La présence d’une hypertrophie septale est une facteur de risque
en cas d’implantation par voie trans-apicale
R 40 MODULE CARDIO-VASCULAIRE – NIVEAU 3

Commentaires :

A. L’anneau a une forme ovalaire plus souvent que circulaire


B. Les mesures de l’anneau doivent être réalisées en télésystole selon les
recommandations de l’ESC, car en diastole on minore le périmètre de
l’anneau et on augmente donc le risque de fuites para-valvulaires
C. La présence d’un thrombus intra-ventriculaire est une contre-indication à
la réalisation d’un TAVI : risque embolique lors des cathétérismes
D. La présence de calcifications massives de la chambre de chasse majore
le risque de rupture lors de la pose : c’est la localisation des coulées sur la
chambre de chasse et le septum qui majore le risque de rupture (et non
pas la localisation sur l’anneau ou les valves)
E. La présence d’une hypertrophie septale est une facteur de risque en cas
d’implantation par voie trans-apicale car elle rend le positionnement précis
plus difficile
Imagerie appareil digestif

Questions 41-50
Q 41 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

L’iléite infectieuse se traduit en imagerie, classiquement par : (QCM)

A. Une atteinte généralement courte de la dernière anse iléale


B. Des adénopathies de l’axe iléo-cæco-appendiculaire
C. Un rehaussement pariétal de type inflammatoire
D. Une complication à type d’abcès fréquents
E. Un épaississement minime de la paroi du grêle
R 41 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

L’iléite infectieuse se traduit en imagerie, classiquement par : (QCM)

A. Une atteinte généralement courte de la dernière anse iléale


B. Des adénopathies de l’axe iléo-cæco-appendiculaire
C. Un rehaussement pariétal de type inflammatoire
D. Une complication à type d’abcès fréquents
E. Un épaississement minime de la paroi du grêle

Commentaires :
A. L’atteinte est de type inflammatoire contrairement à ce que l’on observe
dans les tumeurs, donc longue
B. Elles sont fréquentes
C. rehaussement inflammatoire avec prise de contraste de la muqueuse,
œdème sous muqueux
D. Elle peut se voir mais très rarement
E. L’épaississement est rarement minime, plus volontiers assez marqué
Q 42 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

Où se trouve cette hyperplasie nodulaire focale ? (QCS)

A. Sous-capsulaire du segment IV
B. Jonction VI - VII
C. Lobe caudé
D. Bord postérieur du segment VIII
E. Segment V
R 42 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

Où se trouve cette hyperplasie nodulaire focale ? (QCS)

A. Sous-capsulaire du segment IV
B. Jonction VI - VII
C. Lobe caudé
D. Bord postérieur du segment VIII
E. Segment V
Q 43 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

Selon la classification d’Atlanta des pancréatites aiguës, la découverte,


15 jours après le début des symptômes en rapport avec une
pancréatite oedémato interstitielle, d’une collection liquidienne
péripancréatique est le plus souvent en rapport avec : (QCS)

A. Un pseudokyste
B. Une collection nécrotique péripancréatique
C. Une Collection Liquidienne Aiguë Péri Pancréatique (CLAP ou APFC)
D. Une « Walled Off Necrosis »
E. Un hématome péripancréatique
R 43 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

Selon la classification d’Atlanta des pancréatites aiguës, la découverte,


15 jours après le début des symptômes en rapport avec une
pancréatite oedémato interstitielle, d’une collection liquidienne
péripancréatique est le plus souvent en rapport avec (QCS)

A. Un pseudokyste
B. Une collection nécrotique péripancréatique
C. Une Collection Liquidienne Aiguë Péri Pancréatique (CLAP ou APFC)
D. Une « Walled Off Necrosis »
E. Un hématome péripancréatique
Q 44 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

A propos de cet examen et de l’image désignée par la tête de flèche,


quelle est la proposition exacte ? (QCS)
A. Cette acquisition a nécessité une injection de Gadolinium
B. Cette acquisition a nécessité une apnée d’une quinzaine de secondes
C. Cet examen montre une obstruction en amont d’une sténose biliaire
D. Cet examen montre la présence d’une lacune lithiasique
E. Cet examen montre une image d’empreinte artefactuelle liée au passage de l’artère
hépatique
R 44 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

A propos de cet examen et de l’image désignée par la tête de flèche,


quelle est la proposition exacte ? (QCS)
A. Cette acquisition a nécessité une injection de Gadolinium
B. Cette acquisition a nécessité une apnée d’une quinzaine de secondes
C. Cet examen montre une obstruction en amont d’une sténose biliaire
D. Cet examen montre la présence d’une lacune lithiasique
E. Cet examen montre une image d’empreinte artefactuelle liée au passage de
l’artère hépatique
Q 45 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

Tableau de dyspepsie et d’altération de l’état général.


Quelle est l’hypothèse la plus probable : (QCS)
A. Gastrite à Hélicobacter Pylori
B. Lymphome gastrique
C. GIST gastrique
D. Linite gastrique
E. Gastrite atrophique
R 45 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

Tableau de dyspepsie et d’altération de l’état général.


Quelle est l’hypothèse la plus probable (QCS)
A. Gastrite à Hélicobacter Pylori
B. Lymphome gastrique
C. GIST gastrique
D. Linite gastrique
E. Gastrite atrophique

Commentaires :
épaississement
rétractile fibreux
diffus du corps
gastrique
Q 46 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1
Patient avec un syndrome occlusif aiguë douloureux :
vous évoquez le diagnostic de…: (QCM)
A. Occlusion fonctionnelle
B. Occlusion organique
C. Une bride simple
D. Une occlusion à anse fermée
E. Une vitalité conservée des anses
R 46 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1
Patient avec un syndrome occlusif aiguë douloureux :
vous évoquez le diagnostic de…: (QCM)
A. Occlusion fonctionnelle
B. Occlusion organique
C. Une bride simple
D. Une occlusion à anse fermée
E. Une vitalité conservée des anses

Commentaires : anse
fermée, ischémie des anses
(absence de rehaussement)
Q 47 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

IRM Pelvienne. Quelles sont les propositions qui caractérisent la


structure fléchée? (QCM)
A. Il s’agit de muscle lisse
B. Il s’agit du sphincter externe
C. Ce sphincter est responsable de la continence
D. Il fait suite à la musculeuse rectale
E. Il est en hypersignal discret par rapport à l’autre sphincter du canal anal
en pondération T2
R 47 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 1

IRM Pelvienne. Quelles sont les propositions qui caractérisent la


structure fléchée? (QCM)
A. Il s’agit de muscle lisse Commentaire :
B. Il s’agit du sphincter externe Il s’agit du sphincter interne, qui fait suite à la
C. Ce sphincter est responsable de la musculeuse rectale alors que le sphincter externe est
continence le prolongement du muscle puborectal. Il est en iso ou
discret hypersignal en T2 par rapport au sphincter
D. Il fait suite à la musculeuse rectale
externe.
E. Il est en hypersignal discret par C’est le sphincter externe qui est responsable de la
rapport à l’autre sphincter du canal continence rectale et qui est fait de muscle strié
anal en pondération T2
Q 48 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 2

Patiente de 52 ans. Pancréatite chronique calcifiante sévère.


Bilan de cette PCC. Concernant la lésion hépatique quelle est
l’hypothèse la plus probable ? (QCS)
A. Hypoperfusion porte
B. Stéatose focale
C. Métastase d’un adénocarcinome pancréatique
D. Séquelle de coulée de pancréatite
E. Hyperplasie nodulaire focale
R 48 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 2

A. Hypoperfusion porte
B. Stéatose focale
C. Métastase d’un adénocarcinome pancréatique
D. Séquelle de coulée de pancréatite
E. Hyperplasie nodulaire focale
Commentaire :
La zone hypodense ne devient pas iso au temps porte et tardif. Elle est traversée par les vaisseaux portes
sans qu’ils soient modifiés. L’hypothèse est celle de remaniement vasculaire suite à la PCC avec
drainage veineux pancréatique par une veine sous capsulaire hépatique. Cet apport riche en insuline
favorise la stéatose dans le territoire vascularisé par cette veine.
Q 49 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 2
Patient de 60 ans. Ictère et douleurs abdominales. Elévation modérée
de la lipasémie à 2 fois la normale.
Quel diagnostic peut-on évoquer ? (QCS)
A. Pancréatite aiguë biliaire
B. Pancréatite aiguë alcoolique
C. Pancréatite aiguë infectieuse
D. Pancréatite auto-immune
E. Lymphome pancréatique
R 49 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 2
Patient de 60 ans. Ictère et douleurs abdominales. Elévation modérée
de la lipasémie à 2 fois la normale
. Quel diagnostic peut-on évoquer ? (QCS)
A. Pancréatite aiguë biliaire
B. Pancréatite aiguë alcoolique
C. Pancréatite aiguë infectieuse
D. Pancréatite auto-immune
E. Lymphome pancréatique

Commentaires :
pancréas sausage
like avec manchon
péripancréatique,
lésions rénales
bilatérales,
cholangite
associée
Q 50 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 3

Selon les guidelines du LiRADs, lesquels parmi les critères IRM


suivants peuvent être pris en compte pour évaluer la malignité probable
d’un nodule développé sur foie de cirrhose ? (QCM)

A. Signal en T1
B. Signal en T2
C. Capsule
D. Taille lésionnelle
E. Variation de taille du nodule sur 2 examens consécutifs
R 50 MODULE DIGESTIF – NIVEAU 3

Selon les guidelines du LiRADs, lesquels parmi les critères suivants


peuvent être pris en compte pour évaluer la malignité probable d’un
nodule développé sur foie de cirrhose (QCM)

A. Signal en T1
B. Signal en T2
C. Capsule
D. Taille lésionnelle
E. Variation de taille du nodule sur 2 examens consécutifs
Imagerie Urologique

Questions 51-60
Q 51 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Homme de 50 ans présentant une hématurie macroscopique isolée.


Concernant cette lésion, quelles est ou sont les propositions exactes ?
(QCM)
A. Il s’agit d’une masse solide
B. Il s’agit d’une masse kystique de type III de la
classification de Bosniak
C. Il s’agit d’une masse kystique de type IV de la
classification de Bosniak
D. 50% des masses kystiques de type III sont malignes
E. 50% des masses kystiques de type IV sont malignes
R 51 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Homme de 50 ans présentant une hématurie macroscopique isolée.


Concernant cette lésion, quelle sont les propositions exactes ? (QCM)

A. Il s’agit d’une masse solide


B. Il s’agit d’une masse kystique de type III de la
classification de Bosniak
C. Il s’agit d’une masse kystique de type IV de la
classification de Bosniak
D. 50% des masses kystiques de type III sont malignes
E. 50% des masses kystiques de type IV sont malignes

Commentaires :
masse kystique de type III de la classification de Bosniak,
de type multiloculaire; il faut envisager plusieurs diagnostics :
le carcinome kystique à CC, le néphrome kystique multiloculaire,
un kyste remanié
masse kystique de type IV : non car absence de nodule tissulaire
Près de 100% des masses kystiques de type IV sont malignes
Q 52 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Homme de 35 ans présentant un tableau de colique néphrétique gauche. Un scanner


sans injection est réalisé, suivi d’un acquisition après injection, au temps excrétoire.
Concernant cet examen, quelle sont la ou les propositions exactes ? (QCM)
A. L’injection de produit de contraste doit toujours être réalisée si les coupes sans injection
sont anormales
B. La fuite de produit de contraste au temps excrétoire est une complication mineure
C. Cette fuite de produit de contraste impose un drainage des urines
D. La prise de densité sur cette lithiase permet de caractériser sa nature biochimique
E. L’absence de corrélation entre la taille de la lithiase et le degré d’obstruction, comme ici,
est classique
R 52 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Homme de 35 ans présentant un tableau de colique néphrétique gauche. Un scanner


sans injection est réalisé, suivi d’un acquisition après injection, au temps excrétoire.
Concernant cet examen, quelle sont la ou les propositions exactes ? (QCM)
A. L’injection de produit de contraste doit toujours être réalisée si les coupes sans injection
sont anormales
B. La fuite de produit de contraste au temps excrétoire est une complication mineure
C. Cette fuite de produit de contraste impose un drainage des urines
D. La prise de densité sur cette lithiase permet de caractériser sa nature biochimique
E. L’absence de corrélation entre la taille de la lithiase et le degré d’obstruction, comme ici,
est classique

Commentaires :
B- La fuite de produit de contraste au temps excrétoire est une complication mineure :
oui, elle correspond à une rupture de fornix : système de décompression des VES
E- L’absence de corrélation entre la taille de la lithiase et le degré d’obstruction : c’est
classique, l’obstruction pouvant être très majorée par le spasme urétéral

A- L’injection de produit de contraste doit toujours être réalisée si les coupes sans
injection sont anormales : non, seulement si on suspecte une autre complication
(infarctus rénal…)
C- Cette fuite de produit de contraste impose un drainage des urines : non, jamais; elle
se répare spontanément; l’extraction de la lithiase doit cependant être envisagée.
D- La prise de densité sur cette lithiase permet de caractériser sa nature biochimique :
non car beaucoup trop petite; le volume partiel minorera trop la valeur de densité
Q 53 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Concernant l’uro-IRM, quelles sont parmi les suivantes la ou les


propositions exactes ? (QCM)

A. La séquence d’uro-IRM doit être privilégiée pour l’étude des voies


excrétrices urinaires supérieures
B. Les séquences après l’injection de produit de contraste sont
réalisées en séquence T1
C. L’uro-IRM en séquence T1 avec injection est le temps excréteur
de la séquence d’angio-IRM
D. L’uro-IRM en séquence T1 avec injection utilise une faible dose de
produit de contraste et pas de Lasilix
E. L’uro-IRM permet de détecter toutes les pathologies des voies
excrétrices supérieures
R 53 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Concernant l’uro-IRM, quelles sont parmi les suivantes la ou les


propositions exactes ? (QCM)
A. La séquence d’uro-IRM doit être privilégiée pour l’étude des voies
excrétrices urinaires supérieures
B. Les séquences après l’injection de produit de contraste sont
réalisées en séquence T1
C. L’uro-IRM en séquence T1 avec injection est le temps excréteur
de la séquence d’angio-IRM
D. L’uro-IRM en séquence T1 avec injection utilise une faible dose de
produit de contraste et pas de Lasilix
E. L’uro-IRM permet de détecter toutes les pathologies des voies
excrétrices supérieures

Commentaires :
D. Non: la dose doit être normale et le lasilix est indispensable pour assurer un bon
remplissage des cavités avec un rehaussement homogène et éviter les artéfacts liés à une
concentration trop importante.
E. Non : les lésions planes peuvent passer inaperçues, comme en scanner
Q 54 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

51 ans, douleur lombaire


Scanner 4 phases, reconstructions coronales.
Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. colique néphrétique
B. Colique néphrétique avec rupture des cavités
C. Tumeur maligne du rein avec extension a la graisse peri rénale
D. Lymphangiomatose
E. Hémorragie sur angiomyolipome rénal
R 54 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

51 ans, douleur lombaire


Scanner 4 phases, reconstructions coronales.
Quel est votre diagnostic ? (QCS) Commentaire :
• Tumeur du pole inferieur du
A. colique néphrétique rein droit, avec nette
B. Colique néphrétique avec rupture des cavités composante graisseuse , et
infiltration dense de la graisse
C. Tumeur maligne du rein avec extension a la graisse
péri rénale témoignant de
péri rénale l’hémorragie, expliquant la
D. Lymphangiomatose douleur.
E. Hémorragie sur angiomyolipome rénal
Q 55 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 2

Découverte fortuite d’une lésion surrénalienne droite de 38 mm, scanner sans


puis après injection de contraste à 60 s et 15 min.
Quelle est l’affirmation vraie ? (QCS)

A. La densité́ spontanée > 10UH signe la malignité


B. C’est un adénome car le wash out absolu est de 56%
C. Les phases ne sont pas adaptées pour calculer le wash out
D. Au dessus de 3 cm, il faut de toute façon opérer toutes les lésions
surrénaliennes
E. Un phéochromocytome peut présenter ce profil de rehaussement
R 55 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 2

Découverte fortuite d’une lésion surrénalienne droite de 38 mm, scanner sans


puis après injection de contraste à 60 s et 15 min.
Quelle est l’affirmation vraie ?
A. La densité spontanée > 10UH signe la malignité Commentaire :
B. C’est un adénome car le wash out absolu est de 56% Le calcul du lavage est utile pour
diagnostiquer les adénomes dont la
C. Les phases ne sont pas adaptées pour calculer le
densité spontanée est supérieure à
wash-out
10 UH, mais il faut bien sûr éliminer
D. Au dessus de 3 cm, il faut de toute façon opérer toutes l’absence de sécrétion, et en
les lésions surrénaliennes particulier, la sécrétion de
E. Un phéochromocytome peut présenter ce profil de catécholamines, car il s’agissait ici
rehaussement d’un phéochromocytome.

Calcul du wash-out :
wash out relatif : (densité précoce-
densité tardive) divisé par densité
précoce ≥ 40% ,
wash out absolu (densité précoce-
densité tardive) divisé par (densité
précoce-densité spontanée) ≥ 60%.
Q 56 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 2

Femme 35 ans
Dysurie depuis plusieurs mois avec douleurs pelviennes chroniques évoluant par poussées. Un
épisode d’hématurie macroscopique
Biologie : hématurie microscopique - Cystoscopie : masse tumorale
Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Tumeur excréto-urinaire Voie sus pubienne


B. Cystite pseudo-tumorale
C. Tumeur gynécologique maligne
avec envahissement vésical
D. Endométriose vésicale
E. Tumeur digestive avec
envahissement vésical
Voie endovaginale

T1 T1 Gd T2
R 56 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 2

Femme 35 ans
Dysurie depuis plusieurs mois avec douleurs pelviennes chroniques évoluant par poussées. Un
épisode d’hématurie macroscopique
Biologie : hématurie microscopique - Cystoscopie : masse tumorale
Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Tumeur excréto-urinaire Voie sus pubienne


B. Cystite pseudo-tumorale
C. Tumeur gynécologique maligne
avec envahissement vésical
D. Endométriose vésicale
E. Tumeur digestive avec
envahissement vésical
Voie endovaginale

T1 T1 Gd T2
Q 57 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Traitement de lésions tumorales rénales par radiofréquence :


quelles sont les réponses fausses ? (QCM)

A. S’adresse surtout pour traiter les lésions de 4 cm maximum


B. A une morbidité inférieure à celle des néphrectomies partielles
C. Semble avoir une efficacité comparable à la chirurgie partielle
D. La surveillance post-RF est plus espacée par rapport à un
traitement chirurgical
E. Doit être proposée en première intention, au même titre que la
chirurgie
R 57 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Traitement de lésions tumorales rénales par radiofréquence :


Quelles sont les réponses fausses ? (QCM)

A. S’adresse surtout pour traiter les lésions de 4 cm maximum


B. A une morbidité inférieure à celle des néphrectomies partielles
C. Semble avoir une efficacité comparable à la chirurgie partielle
D. La surveillance post-RF est plus espacée par rapport à un
traitement chirurgical
E. Doit être proposée en première intention pour les tumeurs de
cette taille, au même titre que la chirurgie

Commentaires :
D - la surveillance post-RF est identique à celle post-chirurgie
(rythme, modalité, durée)
E - la RF rénale doit être proposée comme traitement de
nécessité (CI à la chirurgie, terrain fragile, âge avancé,
insuffisance rénale, rein unique…)
Q 58 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Contraintes "techniques" des examens d'imagerie :


quelle est ou quelles sont les réponses vraies ? (QCM)

A. Le risque d'insuffisance rénale après injection de produit de contraste


iodé est dose-dépendant
B. Le risque de fibrose systémique néphrogénique, après injection IV de
gadolinium, est significatif dès que le DFG < 50 ml/min
C. La metformine doit toujours être arrêtée le jour de l’injection de contraste
iodé et ceci pendant 48h
D. En dehors d'un contexte pathologique particulier, on pourra retenir 70 ans
comme seuil pour demander une créatininémie avant une injection d'iode
ou de gadolinium
Q 58 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 1

Contraintes "techniques" des examens d'imagerie :


quelles sont les réponses vraies ? (QCM)

A. Le risque d'insuffisance rénale après injection de produit de


contraste iodé est dose-dépendant
B. Le risque de fibrose systémique néphrogénique, après injection IV de
gadolinium, est significatif dès que le DFG < 50 ml/min
C. La metformine doit toujours être arrêtée le jour de l’injection de contraste
iodé et ceci pendant 48 h
D. En dehors d'un contexte pathologique particulier, on pourra retenir 70
ans comme seuil pour demander une créatininémie avant une
injection d'iode ou de gadolinium

Commentaires :
B : tous les cas de NFS ont été décrit pour un DFG <30ml/min, seuil retenu pour contre-indiquer
certains produits gadolinés
C. DFG > 60, pas d’arrêt de la metformine. Si elle doit être arrêtée, sa reprise dépendra du retour de
la créatininémie aux valeurs antérieures
Cf recommandations ESUR http://www.esur.org/guidelines/fr/index.php
Q 59 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 2

Homme 30 ans, hématurie macroscopique, AEG.


Examen clinique: testicules normaux, syndrome polyganglionnaire.
Un scanner est réalisé, quelle est votre 1ère hypothèse diagnostique
pour expliquer les adénomégalies rétropéritonéales ? (QCS)

A. Cancer testiculaire
B. Lymphome rénal
C. Carcinome à cellules claires
bilatéral
D. Carcinome urothélial
E. Métastases rénales
(autre primitif)
R 59 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 2

Homme 30 ans, hématurie macroscopique, AEG.


Examen clinique: testicules normaux, syndrome polyganglionnaire.
Un scanner est réalisé, quelle est votre 1ère hypothèse diagnostique
pour expliquer les adénomégalies rétropéritonéales ? (QCS)

A. Cancer testiculaire
B. Lymphome rénal
C. Carcinome à cellules claires
bilatéral
D. Carcinome urothélial
E. Métastases rénales
(autre primitif)

En faveur du lymphome :
Surtout le caractère infiltrant de la lésion rénale droite; la multifocalité et le volume des ADP
renforcent ce diagnostic
Q 60 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 3

Joueur de rugby (pilier, 28 ans), est adressé pour l’exploration de


douleurs scrotales gauches.
L’écho-doppler retrouve des lésions intratesticulaires. Quelle est votre
première hypothèse diagnostique et la conduite à tenir ? (QCS)
A. Séminome multifocal, orchidectomie
B. Leydigomes, surveillance
C. Infarctus, contrôles rapprochés
D. Hématomes intra-testiculaires multiples, contrôles rapprochés
E. Inclusions surrénaliennes, surveillance sous traitement substitutif
R 60 MODULE UROLOGIE – NIVEAU 3

Joueur de rugby (pilier, 28 ans), est adressé pour l’exploration de


douleurs scrotales gauches.
L’écho-doppler retrouve des lésions intratesticulaires. Quelle est votre
première hypothèse diagnostique et la conduite à tenir ? (QCS)
A. Séminome multifocal, orchidectomie Commentaires :
B. Leydigomes, surveillance Terrain (rugby)
C. Infarctus, contrôles rapproché Caractère avasculaire des lésions
Renforcement postérieur
D. Hématomes, contrôles rapprochés Régression spontanée
E. Inclusions surrénaliennes (avec ou sans image cicatricielle )

2e contrôle à 4 semaines
Imagerie Gynécologique
et sénologie
QCM 61-70
Q 61 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quelles sont les incidences en mammographie obligatoires en


dépistage (QCM) ?

A. Face sur chaque sein


B. Oblique sur chaque sein
C. Profil sur chaque sein
D. Compression sur chaque sein
E. Agrandissement sur chaque sein
R 61 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quelles sont les incidences en mammographie obligatoires en


dépistage (QCM) ?

A. Face sur chaque sein


B. Oblique sur chaque sein
C. Profil sur chaque sein
D. Compression sur chaque sein
E. Agrandissement sur chaque sein
Q 62 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quel(s) examen(s) faites-vous en première intention pour explorer une


masse palpable chez une patiente de moins de 35 ans sans facteurs
de risque particulier ? (QCM)

A. Mammographie
B. Echographie
C. IRM
D. Tomosynthèse
E. Cytoponction
R 62 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quel(s) examen(s) faites-vous en première intention pour explorer une


masse palpable chez une patiente de moins de 35 ans sans facteurs
de risque particulier ? (QCM)

A. Mammographie
B. Echographie
C. IRM
D. Tomosynthèse
E. Cytoponction
Q 63 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

A quelle fréquence faites-vous le contrôle qualité avec le fantôme


MTM100 ? (QCS)

A. Tous les jours


B. Toutes les semaines
C. Tous les mois
D. Tous les 6 mois
E. Tous les ans
R 63 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

A quelle fréquence faites-vous le contrôle qualité avec le fantôme


MTM100 ? (QCS)

A. Tous les jours


B. Toutes les semaines
C. Tous les mois
D. Tous les 6 mois
E. Tous les ans
Q 64 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Comment classez-vous une masse de 2 cm, de forme irrégulière avec


des contours irréguliers ? (QCS)

A. ACR 1
B. ACR 2
C. ACR 3
D. ACR 4
E. ACR 5
Q 64 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Comment classez-vous une masse de 2 cm, de forme irrégulière avec


des contours irréguliers ? (QCS)

A. ACR 1
B. ACR 2
C. ACR 3
D. ACR 4
E. ACR 5
Q 65 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quelles sont les séquences les plus utiles en IRM pour le bilan
d’extension d’un cancer de l’endomètre ? (QCM)

A. Séquences de diffusion
B. Séquences en pondération T2
C. Séquences en pondération T1
D. Séquences en pondération STIR
E. Séquences perpendiculaires au col utérin
R 65 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quelles sont les séquences les plus utiles en IRM pour le bilan
d’extension d’un cancer de l’endomètre ? (QCM)

A. Séquences de diffusion
B. Séquences en pondération T2
C. Séquences en pondération T1
D. Séquences en pondération STIR
E. Séquences perpendiculaires au col utérin
Q 66 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quelle est ou quelles sont les lésions qui contiennent classiquement de


la graisse en sénologie ? (QCM)

A. Les adénofibromes
B. Les hamartomes
C. La cytostéatonécose
D. Les papillomes
E. Les galactocèles
R 66 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quelle est ou quelles sont les lésions qui contiennent classiquement de


la graisse en sénologie ? (QCM)

A. Les adénofibromes
B. Les hamartomes
C. La cytostéatonécose
D. Les papillomes
E. Les galactocèles
Q 67 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quel est ou quels sont les critères en faveur d’une lésion ovarienne
typiquement bénigne en IRM pelvienne ? (QCM)

A. Absence de rehaussement de la paroi


B. Portion tissulaire en hyposignal T2 et diffusion
C. Courbe de perfusion de type 2
D. Lésion biloculaire
E. Portion tissulaire en hyposignal T1
R 67 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 1

Quel est ou quels sont les critères en faveur d’une lésion ovarienne
typiquement bénigne en IRM pelvienne ? (QCM)

A. Absence de rehaussement de la paroi


B. Portion tissulaire en hyposignal T2 et diffusion
C. Courbe de perfusion de type 2
D. Lésion biloculaire
E. Portion tissulaire en hyposignal T1
Q 68 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 2

Vous recevez le résultat d’une biopsie une masse classée ACR 5, le


résultats est bénin, quelle est ou quelles sont les attitudes possibles ?
(QCM)

A. Vous reprenez la surveillance habituelle


B. Vous demandez une surveillance à 6 mois
C. Vous demandez une IRM
D. Vous reprogrammez une biopsie percutanée
E. Vous organisez une biopsie chirurgicale
R 68 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 2

Vous recevez le résultat d’une biopsie une masse classée ACR 5, le


résultats est bénin, quelle est ou quelles sont les attitudes possibles ?
(QCM)

A. Vous reprenez la surveillance habituelle


B. Vous demandez une surveillance à 6 mois
C. Vous demandez une IRM
D. Vous reprogrammez une biopsie percutanée
E. Vous organisez une biopsie chirurgicale
Q 69 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 2

Patiente de 30 ans, indemne de cancer,


porteuse d’une mutation délétère du gène BRCA1 :
Indiquez la ou les propositions exactes (QCM)

A. Le mode de transmission est


autosomique dominant
B. Il confère un risque élevé de cancer du
sein et de l’utérus
C. La mastectomie prophylactique est une
option recevable
D. Une surveillance annuelle par IRM doit
débuter pour cette patiente
E. Une ovariectomie bilatérale est
recommandée à l’âge de 40 ans
R 69 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 2

Patiente de 30 ans, indemne de cancer,


porteuse d’une mutation délétère du gène BRCA1 :
Cochez les propositions exactes (QCM)

A. Le mode de transmission est autosomique dominant

B. Il confère un risque élevé de cancer du sein et de l’utérus

C. La mastectomie prophylactique est une option recevable

D. Une surveillance annuelle par IRM doit débuter pour cette patiente

E. Une ovariectomie bilatérale est recommandée à l’âge de 40 ans


Q 70 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 3

Dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein, que faites-vous


devant la mise en évidence en IRM d’une lésion supplémentaire
classée ACR 4 située à 5 cm de la lésion principale ? (QCS)

A. Vous prévenez le chirurgien pour qu’il modifie son geste chirurgical


B. Vous prévenez le radiothérapeute pour qu’il modifie de champ d’irradiation
C. Vous prévenez l’oncologue pour qu’il change la chimiothérapie
D. Vous attendez la prochaine RCP pour en discuter
E. Aucune réponse n’est exacte
R 70 MODULE SÉNOLOGIE GYNÉCOLOGIE – NIVEAU 3

Dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein, que faites-vous


devant la mise en évidence en IRM d’une lésion supplémentaire
classée ACR 4 située à 5 cm de la lésion principale ? (QCS)

A. Vous prévenez le chirurgien pour qu’il modifie son geste chirurgical


B. Vous prévenez le radiothérapeute pour qu’il modifie de champ d’irradiation
C. Vous prévenez l’oncologue pour qu’il change la chimiothérapie
D. Vous attendez la prochaine RCP pour en discuter
E. Aucune réponse n’est exacte
Imagerie appareil locomoteur

Questions 71-80
Q 71 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Cet athlète de 25 ans se plaint de douleurs de l’avant pied gauche


depuis quelques semaines. Quel est votre diagnostic : (QCS)
A. Ostéite de l’hallux
B. Fracture de contrainte de l’os sésamoïde médial
C. Bursite sous-capito-métatarsienne
D. Fracture de contrainte de la tête métatarsienne
E. Lésion à matrice cartilagineuse
R 71 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Cet athlète de 25 ans se plaint de douleurs de l’avant pied gauche


depuis quelques semaines. Quel est votre diagnostic : (QCS)
A. Ostéite de l’hallux
B. Fracture de contrainte de l’os sésamoïde médial
C. Bursite sous-capito-métatarsienne
D. Fracture de contrainte de la tête métatarsienne
E. Lésion à matrice cartilagineuse

Commentaires :

Sportif. Aspect hétérogène


de l’os sésamoïde médial
gauche. Pas d’apposition
périostée. Pas de
calcification
Q 72 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Fracture ostéochondrale
B. Ostéome ostéoïde
C. Ostéochondrite disséquante
D. Impaction ostéochondrale
micro-traumatique
E. Géodes d'hyperpression
ostéochondrales
R 72 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Fracture ostéochondrale
B. Ostéome ostéoïde
C. Ostéochondrite disséquante
D. Impaction ostéochondrale
micro-traumatique
E. Géodes d'hyperpression
ostéochondrales

Commentaires :
Lacunes sous chondrales
cerclées avec pertuis de
communication articulaire.
Q 73 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 2

Douleurs de hanche chez une femme de 73


ans, porteuse d’une prothèse posée il y a 4
ans. Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Descellement mécanique de la queue


de prothèse
B. Fracture de contrainte du fût fémoral
C. Déviation des contraintes sur rigidité
du métal prothétique
(Stress shielding)
D. Infection de la prothèse
E. Granulome inflammatoire
R 73 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 2

Douleurs de hanche chez une femme de 73


ans, porteuse d’une prothèse posée il y a 4
ans. Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Descellement mécanique de la queue


de prothèse
B. Fracture de contrainte du fût fémoral
C. Déviation des contraintes sur rigidité
du métal prothétique
(Stress shielding)
D. Infection de la prothèse
E. Granulome inflammatoire

Commentaire :
Résorption osseuse proximale. Report
des contraintes avec épaississement
cortical latéral en regard de la distalité
de la queue prothétique
Q 74 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Douleur cervicale chez un patient de 76 ans.


Quel diagnostic évoquez-vous ? (QCS)

A. Arthrose cervicale
B. Polyarthrite rhumatoïde
C. Rhumatisme à hydroxyapatite
D. Rhumatisme à pyrophosphates
de calcium
E. Aspect physiologique à cet âge
R 74 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Douleur cervicale chez un patient de 76 ans.


Quel diagnostic évoquez-vous ? (QCS)

A. Arthrose cervicale
B. Polyarthrite rhumatoïde
C. Rhumatisme à hydroxyapatite
D. Rhumatisme à pyrophosphates
de calcium
E. Aspect physiologique à cet âge

Commentaire : Dépôts calciques péri-


odontoïdiens. Aspect de la dent couronnée
évoquant une chondrocalcinose
radiologique.
Q 75 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Douleurs thoraciques antérieures chez une patiente de 54 ans.


Quel diagnostic évoquez-vous ? (QCS)
A. Arthrose
B. Arthrite septique
C. Séquelles d'entorse sternoclaviculaire
D. Paget
E. SAPHO
R 75 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Douleurs thoraciques antérieures chez une patiente de 54 ans.


Quel diagnostic évoquez-vous ? (QCS)
A. Arthrose
B. Arthrite septique
C. Séquelles d'entorse sternoclaviculaire
D. Paget
E. SAPHO

Commentaire : Erosions et ostéosclérose +++ sternoclaviculaires et


sternochondrocostales bilatérales asymétriques avec prolifération osseuse
(hyperostose)
Q 76 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Luxation du lunatum

B. Maladie de Kienböck

C. Fracture du scaphoïde

D. Polyarthrite rhumatoïde

E. Arthrite septique
R 76 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Luxation du lunatum

B. Maladie de Kienböck

C. Fracture du scaphoïde

D. Polyarthrite rhumatoïde

E. Arthrite septique

Commentaire :
Ostéosclérose du lunatum avec effondrement
cortical.
Respect de l’interligne médio-carpien.
Q 77 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Douleurs et blocage du genou chez un sportif agé de 40 ans. Quel est


votre diagnostic ? (QCS)

A. Rupture du LCA
B. Rupture du LCP
C. Anse de seau méniscale
D. Corps étranger
intra-articulaire
E. Fracture ostéochondrale
R 77 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Douleurs et blocage du genou chez un sportif âgé de 40 ans.


Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Rupture du LCA
B. Rupture du LCP
C. Anse de seau méniscale
D. Corps étranger
intra-articulaire
E. Fracture ostéochondrale

Commentaire : Aspect de double LCP et de double corne méniscale


antérieure évoquant une anse de seau méniscale luxée dans l’échancrure
intercondylienne.
Q 78 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Ce cliché standard de face d’avant-pied


met en évidence plusieurs
anomalies…Cela vous permet d’évoquer
le diagnostic de : (QCS)

A. Syndrome douloureux régional


complexe type I
B. Fracture de contrainte
C. Polyarthrite rhumatoïde
D. Tumeur osseuse
E. Goutte
R 78 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Ce cliché standard de face d’avant-pied


met en évidence plusieurs
anomalies…Cela vous permet d’évoquer le
diagnostic de : (QCS)

A. Syndrome douloureux régional


complexe type I
B. Fracture de contrainte
C. Polyarthrite rhumatoïde
D. Tumeur osseuse
E. Goutte

Commentaires :
Résorption de l’os spongieux et de l’os cortical avec aspect fantomatique
du tarse. Respect des interlignes articulaires.
Q 79 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Patiente de 50 ans présentant une


douleur brutale de la fesse.
Le scanner est en faveur…: (QCM)

A. D’un hématome ossifié


B. D’une pathologie du tractus ilio-tibial
C. D’une pathologie de l’insertion du
moyen glutéal
D. D’une migration de cristaux
d’hydoxyapatite
E. D’une atteinte du tendon du muscle
grand glutéal
R 79 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 1

Patiente de 50 ans présentant une


douleur brutale de la fesse.
Le scanner est en faveur… (QCM)

A. D’un hématome ossifié


B. D’une pathologie du tractus ilio-tibial
C. D’une pathologie de l’insertion du
moyen glutéal
D. D’une migration de cristaux
d’hydoxyapatite
E. D’une atteinte du tendon du
muscle
grand glutéal

Commentaires : Dépôts calciques en


regard de l’enthèse fémorale du
grand glutéal. Pas de masse
tumorale.
Q 80 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 2

Patient âgé de 75 ans ;


douleurs de hanche gauche
Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Ostéonécrose systémique
B. Ostéoporose transitoire
C. Coxarthrose
D. Fracture de contrainte de
la tête fémorale
E. Dysplasie de hanche
R 80 MODULE APPAREIL LOCOMOTEUR – NIVEAU 2

Patient âgé de 75 ans ;


douleurs de hanche gauche
Quel est votre diagnostic ? (QCS)

A. Ostéonécrose systémique
B. Ostéoporose transitoire
C. Coxarthrose
D. Fracture de contrainte
de la tête fémorale
E. Dysplasie de hanche

Commentaire : Pincement articulaire


supérolatéral et géodes sous
chondrales des deux versants
articulaires. Perte de la sphéricité de
la tête fémorale (fractures/impaction
mécaniques). Pas de liseré de
démarcation.
Imagerie Pédiatrique

Question 81-90
Q 81 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Mesure de la dose délivrée en tomodensitométrie chez l’enfant :


quelle est ou quelles sont les affirmations exactes ? (QCM)
A. La valeur du PDL donnée comme Niveau de Référence
Diagnostique pour un scanner cérébral chez un enfant de
10 ans est de 90 mGy.cm
B. Lorsque l’on réalise un examen TDM avec injection de
produit de contraste chez un enfant, il faut augmenter les
Kv pour obtenir un meilleur contraste
C. La valeur de la dose délivrée en TDM du tronc chez
l’enfant est sous-estimée du fait de l’emploi dans le calcul
du PDL d’un CTDI mesuré sur un fantôme de 32 cm de
diamètre
D. L’utilisation d’algorithmes de reconstruction itérative chez
l’enfant permet de baisser la dose de façon significative, de
l’ordre de 50 %
E. Le risque de voir apparaître un cancer chez un enfant dans
les 10 ans suivant la réalisation d’un examen TDM est
multiplié par 3
R 81 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Mesure de la dose délivrée en tomodensitométrie chez l’enfant :


quelle est ou quelles sont les affirmations exactes ? (QCM)
A. La valeur du PDL donnée comme Niveau de Référence Diagnostique pour un scanner cérébral
chez un enfant de 10 ans est de 90 mGy.cm
B. Lorsque l’on réalise un examen TDM avec injection de produit de contraste chez un enfant, il
faut augmenter les Kv pour obtenir un meilleur contraste
C. La valeur de la dose délivrée en TDM du tronc chez l’enfant est sous-estimée du fait de
l’emploi dans le calcul du PDL d’un CTDI mesuré sur un fantôme de 32 cm de diamètre
D. L’utilisation d’algorithmes de reconstruction itérative chez l’enfant permet de baisser la
dose de façon significative, de l’ordre de 50 %
E. Le risque de voir apparaître un cancer chez un enfant dans les 10 ans suivant la réalisation
d’un examen TDM est multiplié par 3

Commentaire :
A : valeur du NRD : 900 mGy.cm
B : le contraste est meilleur avec l’iode à bas kilovoltage
E : le facteur multiplicatif maximum observé serait de 1,24 (Mathews JD,.
Cancer risk in 680,000 people exposed to computed tomography scans in
childhood or adolescence: data linkage study of 11 million Australians. BMJ.
2013;346:f2360.)
Q 82 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Vous devez faire une cystographie à la recherche d’un reflux vésico-urétéral chez une
fillette de 4 ans qui a fait plusieurs épisodes de pyélonéphrite, avec une dilatation des
cavités pyélo-urétérales constatée à l’échographie. Quelle(s) est (sont) les propositions
exactes ? (QCM)

A. Cette indication est conforme au Guide du Bon


Usage des examens d’imagerie
B. Un des parents peut assister à la réalisation
de l’examen
C. La voie sus-pubienne est recommandée
pour éviter le traumatisme du sondage
D. L’utilisation du MEOPA est contre-indiquée
avant 10 ans
E. L’alternance de clichés scopiques et graphiques
permet de diminuer l’exposition globale
délivrée au cours de l’examen
R 82 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Vous devez faire une cystographie à la recherche d’un reflux vésico-urétéral chez une
fillette de 4 ans qui a fait plusieurs épisodes de pyélonéphrite, avec une dilatation des
cavités pyélo-urétérales constatée à l’échographie. Quelle(s) est (sont) les propositions
exactes ? (QCM)

A. Cette indication est conforme au Guide du Bon Usage des examens


d’imagerie
B. Un des parents peut assister à la réalisation de l’examen
C. La voie sus-pubienne est recommandée pour éviter le traumatisme du
sondage
D. L’utilisation du MEOPA est contre-indiquée avant 10 ans
E. L’alternance de clichés scopiques et graphiques permet de diminuer
l’exposition globale délivrée au cours de l’examen

Commentaire :
C : Chez la petite fille, le sondage rétrograde à cet âge est en principe facile. La
voie sus-pubienne est utilisée par certaines équipes chez le garçon.
E : il n’y a pas de contre-indication à l’usage du MEOPA chez une fillette de cet
âge, celui-ci est même recommandé. La difficulté d’utilisation apparait en deçà
de 3 ans.
Q 83 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Sur cette IRM cérébrale (T1 sagittale, T2 axiale) réalisée chez un


nourrisson de 5 mois, quelle est l’affirmation exacte : (QCS)
A. L’hypersignal T1 de la frontale ascendante est anormal sur la coupe sagittale
paramédiane
B. Le genou du corps calleux n’apparait pas encore complétement
myélinisé en T1, en isosignal, ce qui est normal
C. Il existe un hypersignal anormal de la substance blanche frontale en T2
D. Les bras postérieurs des capsules internes devraient être en
hypersignal T2
E. La séquence FLAIR est essentielle à cet âge pour analyser la progression de la
myélinisation
R 83 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Sur cette IRM cérébrale (T1 sagittale, T2 axiale) réalisée chez un


nourrisson de 5 mois, quelle est l’affirmation exacte : (QCS)
A. L’hypersignal relatif en T1 de la frontale ascendante est anormal sur la coupe
sagittale paramédiane
B. Le genou du corps calleux n’apparait pas encore complétement
myélinisé en T1, en isosignal, ce qui est normal
C. Il existe un hypersignal anormal de la substance blanche frontale en T2
D. Les bras postérieurs des capsules internes devraient être en
hypersignal T2
E. La séquence FLAIR est essentielle à cet âge pour analyser la progression de la
myélinisation
Q 84 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Garçon 4 ans, retard de croissance à -3 DS : une IRM cérébrale est


réalisée : quelle(s) est (sont) la(es) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. L’anté-hypohyse est
hypoplasique
B. Il est normal de ne pas voir la
tige pituitaire à cet âge
C. La post-hypophyse est en
situation ectopique au niveau
de l’hypothalamus
D. Il existe un lipome de la ligne
médiane
E. L’absence de pneumatisation
du corps du sphénoïde est
normale à cet âge
R 84 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Garçon 4 ans, retard de croissance à -3 DS : une IRM cérébrale est


réalisée : quelle(s) est (sont) la(es) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. L’anté-hypohyse est
hypoplasique
B. Il est normal de ne pas voir la
tige pituitaire à cet âge
C. La post-hypophyse est en
situation ectopique au niveau
de l’hypothalamus
D. Il existe un lipome de la ligne
médiane
E. L’absence de pneumatisation
du corps du sphénoïde est
normale à cet âge

Commentaire :
Aspect typique d’hypoplasie hypophysaire avec post-hypophyse
ectopique, visible en hypersignal et absence de tige pituitaire.
La tige pituitaire normale est visible quelque soit l’âge.
Q 85 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

L’automne arrive, et la période des bronchiolites ne va pas tarder..


quelle est l’affirmation exacte : (QCS)

A. Selon le Guide du Bon Usage, tout


nourrisson de moins de 1 an présentant un
premier épisode de bronchiolite doit avoir
une radiographie du thorax de face
B. Cette radiographie doit impérativement être
faite en orthostatisme pour éviter un arrêt
cardiorespiratoire reflexe en décubitus
C. Le signe le plus fréquemment observé en
radiographie est la distension thoracique
D. Sur le cliché ci-contre, le bronchogramme
aérique signe le foyer de surinfection
bactérienne
E. Les précautions à prendre pour
l’équipement et le personnel de radiologie
sont les mêmes que pour un patient
porteur de bactéries multi résistantes
R 85 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

L’automne arrive, et la période des bronchiolites ne va pas tarder..


quelle est l’affirmation exacte : (QCS)
A. Selon le Guide du Bon Usage, tout nourrisson de
moins de 1 an souffrant d’une bronchiolite doit avoir
une radiographie du thorax
B. Cette radiographie doit impérativement être faite en
orthostatisme pour éviter un arrêt cardiorespiratoire
reflexe en décubitus
C. Le signe le plus fréquemment observé en
radiographie est la distension thoracique
D. Sur le cliché ci-contre, le bronchogramme aérique
signe le foyer de surinfection bactérienne
E. Les précautions à prendre pour l’équipement et le
personnel de radiologie sont les mêmes que pour un
patient porteur de bactéries multi résistantes

Commentaire :
A.Les indications de réalisation d’une radiographie recoupent celles correspondant aux facteurs de risque
cliniques : antécédents, tolérance…
B.Pas de risque spécifique lié au décubitus, mais les patients sont souvent en position demi-assise
C.OK. A enlever
D.Le bronchogramme ici est en rapport avec une atélectasie distale dûe à l’atteinte bronchiolaire. Il ne préjuge en
rien du caractère bactérien du trouble ventilatoire
E.Précautions à prendre pour éviter la propagation : précautions usuelles (transmission essentiellement par
contact) mais ni surblouse ni gants ni désinfection complète de la salle)
Q 86 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Nouveau-né, 2 jours, absence d’émission du


méconium, distension abdominale. Quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. La radiographie d’ASP traduit l’existence


d’un obstacle bas situé
B. La réalisation d’un lavement doit se faire
impérativement avec du sulfate de
baryum
C. L’aspect radiologique est typique d’un
plug méconial du colon gauche
D. La disparité de calibre entre sigmoïde et
colon gauche est évocatrice d’une
maladie de Hirschsprung
E. La réalisation du lavement est
nécessaire et suffisante pour le
traitement de l’enfant
R 86 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Nouveau-né, 2 jours, absence d’émission du


méconium, distension abdominale. Quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. La radiographie d’ASP traduit l’existence


d’un obstacle bas situé
B. La réalisation d’un lavement doit se faire
impérativement avec du sulfate de baryum
C. L’aspect radiologique est typique d’un plug
méconial du colon gauche
D. La disparité de calibre entre sigmoïde et
colon gauche est évocatrice d’une maladie
de Hirschsprung
E. La réalisation du lavement est nécessaire et
suffisante pour le traitement de l’enfant

Commentaire :
Maladie de Hirschsprung recto sigmoïdienne confirmée par
les biopsies, traitée par abaissement en un temps du colon
gauche. L’utilisation d’un produit de contraste iodé est
moins informatif sur l’analyse du relief muqueux mais limite
le risque de barytome.
Q 87 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1

Garçon, 2 ans, fièvre, douleurs abdominales et vomissements depuis


3 jours. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. L’appendice est augmenté de taille en coupe axiale


B. Il existe un épanchement intra-péritonéal trouble
C. Le diagnostic d’appendicite compliquée de péritonite est probable
D. Le diagnostic d’appendicite ne doit pas être évoqué avant 3 ans
E. En cas de doute diagnostique, un complément tomodensitométrique est
justifié
R 87 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 1
Garçon, 2 ans, fièvre, douleurs abdominales et vomissements depuis
3 jours. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)
A. L’appendice est augmenté de taille en coupe axiale
B. Il existe un épanchement intra-péritonéal trouble
C. Le diagnostic d’appendicite compliquée de péritonite est probable
D. Le diagnostic d’appendicite ne doit pas être évoqué avant 3 ans
E. En cas de doute diagnostique, un complément tomodensitométrique est justifié

Commentaire :
L’appendicite est plus rare chez le petit enfant, avec des tableaux cliniques parfois
trompeurs. L’échographie est ici très démonstrative, l’intervention chirurgicale doit être
réalisée en urgence SANS autre examen complémentaire
Q 88 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 2

Garçon, 5 semaines, ictère progressif, décoloration des selles, actuellement


mastic. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)
A. L’échographie doit être réalisée après un jeune strict d’au moins 4 heures
B. Il existe une dilatation des voies biliaires intra-hépatiques sur la coupe
transversale passant par le hile
C. La présence d’une petite vésicule biliaire élimine le diagnostic
d’atrésie des voies biliaires
D. La cause la plus fréquente des ictères néonataux persistants
est le kyste congénital du cholédoque
E. L’élastographie hépatique est importante pour apprécier le
retentissement précoce de la cholestase sur le parenchyme hépatique

Hile hépatique vésicule biliaire élastographie


R 88 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 2

Garçon, 5 semaines, ictère progressif, décoloration des selles, actuellement


mastic. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)
A. L’échographie doit être réalisée après un jeune strict d’au moins 4 heures
B. Il existe une dilatation des voies biliaires intra-hépatiques sur la coupe
transversale passant par le hile
C. La présence d’une petite vésicule biliaire élimine le diagnostic
d’atrésie des voies biliaires
D. La cause la plus fréquente des ictères néonataux persistants
est le kyste congénital du cholédoque
E. L’élastographie hépatique est importante pour apprécier le
retentissement précoce de la cholestase sur le parenchyme hépatique

Commentaire :
Le diagnostic essentiel à
affirmer est celui d’atrésie
des voies biliaires. La
petite vésicule n’élimine
pas le Dc. L’aspect hyper
échogène pré hilaire est
un argument Hile hépatique vésicule biliaire élastographie
complémentaire.
L’élastographie permet
d’apprécier le degré de
cirrhose biliaire précoce
Q 89 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 2
4 ans, épilepsie sévère avec recrudescence des crises : IRM cérébrale avec
coupes en T1 injecté, FLAIR et T2.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. Le diagnostic le plus vraisemblable est celui de sclérose tubéreuse de Bourneville


B. Les nodules sous épendymaires hypointenses visibles sur les coupes en FLAIR
et en T2 sont en rapport avec des saignements
C. Les nodules en regard du trou de Monro gauche sont des astrocytomes
à cellules géantes
D. Les lésions cortico-sous corticales correspondent à des tubers
E. Le risque de dégénérescence des tubers corticaux est élevé après la puberté
R 89 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 2
4 ans, épilepsie sévère avec recrudescence des crises : IRM cérébrale
avec coupes en T1 injecté, FLAIR et T2.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)
A. Le diagnostic est celui de sclérose
tubéreuse de Bourneville
B. Les nodules sous épendymaires
hypointenses visibles sur les coupes en
FLAIR et en T2 sont en rapport avec des
saignements
C. Les nodules en regard du trou de Monro
gauche sont des astrocytomes
à cellules géantes
D. Les lésions cortico-sous corticales
correspondent à des tubers
E. Le risque de dégénérescence des tubers
corticaux est élevé après la puberté
Commentaire :
B. Les nodules sous-épendymaires de la SFT sont souvent calcifiés,
expliquant l’hyposignal.
C. Les nodules en regard du trou de Monro gauche peuvent devenir des
astrocytomes à cellules géantes : la taille est alors supérieure à 2 cm.
E. Les tubers corticaux ne dégénèrent jamais.
Q 90 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 3

Fille, 3 ans, altération de l’état général, douleurs abdominales.


Au sujet du bilan pré-thérapeutique du neuroblastome, quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)
A. L’extension locorégionale et l’opérabilité sont
appréciées sur les facteurs de risque définis
par l’imagerie (IDRF) en TDM ou IRM
B. L’extension locorégionale et l’opérabilité sont
appréciées par la classification TNM
C. La réalisation d’une TEP-TDM au 18 FDG est
protocolaire pour la recherche de l’extension à
distance
D. La scintigraphie à la MIBG n’est plus réalisée
dans le bilan initial
E. L’imagerie de diffusion corps entier n’est pas
validée dans le bilan d’extension à distance
R 90 MODULE IMAGERIE PÉDIATRIQUE – NIVEAU 3
Fille, 3 ans, altération de l’état général, douleurs abdominales.
Au sujet du bilan pré-thérapeutique du neuroblastome, quelle(s) est
(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? (QCM)

A. L’extension locorégionale et l’opérabilité sont


appréciées sur les facteurs de risque définis par
l’imagerie (IDRF) en TDM ou IRM
B. L’extension locorégionale et l’opérabilité sont
appréciées par la classification TNM
C. La réalisation d’une TEP-TDM au 18 FDG est
protocolaire pour la recherche de l’extension à
distance
D. La scintigraphie à la MIBG n’est plus réalisée dans
le bilan initial
E. L’imagerie de diffusion corps entier n’est pas
validée dans le bilan d’extension à distance

Commentaire :
B. Les critères IDRF sont essentiels pour juger de l’opérabilité, la
classification générale est celle d’EVANS plutôt que TNM
C. et E. : TEP et imagerie de diffusion ne sont pas protocolaires.
D : la scintigraphie à la MIBG est essentielle dans le bilan initial et
le suivi sous traitement.
Imagerie oncologique

Questions 91-100
Q 91 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette


lésion pulmonaire néoplasique primitive ? (QCM)
A. La présence d’un bronchogramme est en faveur d’un adénocarcinome
B. le staging selon la classification de TNM 2009 est M1A
C. Une recherche de mutation est nécessaire en pré-thérapeutique
D. La lésion siège dans le segment apical du lobe inférieur droit
E. Le bilan doit être complété par un TEP scanner
R 91 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette


lésion pulmonaire néplasique primitive ? (QCM)
A. La présence d’un bronchogramme est en faveur d’un
adénocarcinome
B. Le staging selon la classification de TNM 2009 est M1A
C. Une recherche de mutation est nécessaire en pré-thérapeutique
D. La lésion siège dans le segment apical du lobe inférieur droit
E. Le bilan doit être complété par un TEP scanner
Q 92 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Quelle est ou quelles sont les propositions vraies concernant la


réponse tumorale en RECIST 1.1 ? (QCM)

A. Il faut sélectionner au maximum 3 lésions par organe


B. Il faut mesurer le grand axe de toutes les lésions cibles
C. Il faut sélectionner au maximum 5 lésions cibles
D. Les mesures peuvent être réalisées en scanner ou en IRM
E. Une lésion cible de 15 mm qui augmente à 19 mm signe une progression
R 92 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Quelle est ou quelles sont les propositions vraies concernant la


réponse tumorale en RECIST 1.1 ? (QCM)

A. Il faut sélectionner au maximum 3 lésions par organe


B. Il faut mesurer le grand axe de toutes les lésions cibles
C. Il faut sélectionner au maximum 5 lésions cibles
D. Les mesures peuvent être réalisées en scanner ou en IRM
E. Une lésion cible de 15 mm qui augmente à 19 mm signe une progression
Q 93 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Concernant le suivi oncologique, quelle est ou quelles sont les


réponses vraies ? (QCM)
A. Le délai entre l’imagerie de référence (baseline) et le traitement doit être
le plus court possible
B. Le NADIR est définit par le premier examen sur lequel on observe une
réponse supérieure à 30 %
C. Pour parler de progression, il est toujours nécessaire d’avoir identifié un
NADIR
D. Le « Time to progression » est défini par rapport à la baseline
E. Si un patient doit être traité en seconde ligne après une progression,
il faut définir une nouvelle baseline
R 93 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Concernant le suivi oncologique, quelle est ou quelles sont les


réponses vraies ? (QCM)
A. Le délai entre l’imagerie de référence (baseline) et le traitement doit
être le plus court possible
B. Le NADIR est définit par le premier examen sur lequel on observe une
réponse supérieure à 30 %
C. Pour parler de progression, il est toujours nécessaire d’avoir
identifié un NADIR
D. Le « Time to progression » est défini par rapport à la baseline
E. Si un patient doit être traité en seconde ligne après une progression,
il faut définir une nouvelle baseline
Q 94 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Lors de l’évaluation RECIST parmi les propositions suivantes


concernant le NADIR laquelle est fausse : (QCS)

A. La valeur du NADIR est la plus petite


somme des plus grandes longueurs des
cibles
B. La valeur du NADIR peut varier dans le
temps
C. Le temps entre l’examen initial
(Baseline) et le NADIR correspond à la
survie sans progression (PFS).
D. Une progression de plus de 20 % par
rapport à la valeur du NADIR signe la
progression (Progressive Disease)
E. La valeur du NADIR et sa date doivent
être mentionnées dans le compte rendu
R 94 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Lors de l’évaluation RECIST parmi les propositions suivantes


concernant le NADIR laquelle est fausse : (QCS)

A. La valeur du NADIR est la plus petite somme des plus grandes


longueurs des cibles

B. La valeur du NADIR peut varier dans le temps

C. Le temps entre l’examen initial (Baseline) et le NADIR


correspond à la survie sans progression (PFS)

D. Une progression de plus de 20 % par rapport à la valeur du NADIR


signe la progression (Progressive Disease)

E. La valeur du NADIR et sa date doivent être mentionnées dans le


compte rendu
Q 95 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Concernant les propositions suivantes sur les critères RECIST 1.1


indiquez celle ou celles qui est ou sont vraies : (QCM)

A. La réponse se définit comme une diminution de taille > 30%


comparativement au NADIR
B. Les lésions osseuses ne peuvent pas être choisies comme lésions cibles
C. On doit mesurer le petit diamètre des ganglions
D. Une lésion tumorale détectée sur l’imagerie de suivi au niveau d’un
organe non imagé initialement ne peut pas être considérée comme une
progression
E. On doit choisir 2 cibles par organe et 5 cibles au total
R 95 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Concernant les propositions suivantes sur les critères RECIST 1.1


indiquez celle ou celles qui est ou sont vraies : (QCM)

A. La réponse se définit comme une diminution de taille > 30%


comparativement au NADIR
B. Les lésions osseuses ne peuvent pas être choisies comme lésions cibles
C. On doit mesurer le petit diamètre des ganglions
D. Une lésion tumorale détectée sur l’imagerie de suivi au niveau d’un
organe non imagé initialement ne peut pas être considérée comme une
progression
E. On doit choisir 2 cibles par organe et 5 cibles au total
Q 96 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Dans le bilan IRM du cancer du rectum le mesorectum joue un rôle


crucial. Laquelle de ces propositions est fausse : (QCS)

A. Le contenu du mésorectum est essentiellement graisseux


B. Le mésorectum est délimité par le fascia recti
C. La limite du mésorectum est bien visualisée en IRM par un fin liseré en
hypersignal en pondération T2
D. En cas de présence d’un dépôt tumoral dans le mésorectum, la distance
tumeur-fascia recti indiquée dans le compte rendu d’IRM est la plus petite
des distances mesurées d’une part entre la tumeur primaire et le fascia et
d’autre part entre le dépôt tumoral et le fascia
E. Le mésorectum est plus développé vers l’arrière et latéralement que vers
l’avant
R 96 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Dans le bilan IRM du cancer du rectum le mesorectum joue un rôle


crucial. Laquelle de ces propositions est fausse : (QCS)
A. Le contenu du mésorectum est
essentiellement graisseux
B. Le mésorectum est délimité par le fascia
recti
C. La limite du mésorectum est bien
visualisée en IRM par un fin liseré en
hypersignal en pondération T2
D. En cas de présence d’un dépôt tumoral
dans le mésorectum, la distance tumeur-
fascia recti indiquée dans le compte rendu
d’IRM est la plus petite des distances
mesurées d’une part entre la tumeur
primaire et le fascia et d’autre part entre le
dépôt tumoral et le fascia
E. Le mésorectum est plus développé vers
l’arrière et latéralement que vers l’avant
Q 97 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

L’IRM a une importance croissance dans la prise en charge des


cancers. Parmi les propositions suivantes laquelle est vraie : (QCS)

A. l’IRM est la seule technique d’imagerie


permettant l’étude de la
microcirculation tumorale
B. l’IRM est la seule technique d’imagerie
qui permet l’étude de l’élasticité
tissulaire
C. l’IRM est la seule technique d’imagerie
qui permet l’étude de la diffusion des
molécules d’eau dans les tissus
D. l’IRM est la seule technique d’imagerie
permettant d’étudier une croissance
tumorale
E. l’IRM est la seule technique d’imagerie
permettant d’évaluer la « nécrose
tumorale »
R 97 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

L’IRM a une importance croissance dans la prise en charge des


cancers. Parmi les propositions suivantes laquelle est vraie : (QCS)
A. l’IRM est la seule technique d’imagerie
permettant l’étude de la
microcirculation tumorale
B. l’IRM est la seule technique d’imagerie
qui permet l’étude de l’élasticité
tissulaire
C. l’IRM est la seule technique
d’imagerie qui permet l’étude de la
diffusion des molécules d’eau dans
les tissus
D. l’IRM est la seule technique d’imagerie
permettant d’étudier une croissance
tumorale
E. l’IRM est la seule technique d’imagerie
permettant d’évaluer la « nécrose
tumorale »
Q 98 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Les adénocarcinomes d’origine inconnue… (QCM)

A. représentent 10% de tous les cancers


B. sont au 5eme rang de tous les cancers
C. ont une incidence qui augmente
D. sont surtout des cancers épithéliaux
E. ne relèvent jamais d’un traitement spécifique
R 98 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 1

Les adénocarcinomes d’origine inconnue (ACUP)…: (QCM)

A. représentent 10% de tous les cancers


B. sont au 5eme rang de tous les cancers
C. ont une incidence qui augmente
D. sont surtout des cancers épithéliaux
E. ne relèvent jamais d’un traitement spécifique
Q 99 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 2

Patiente de 30 ans , indemne de cancer,


porteuse d’une mutation délétère du gène BRCA1.
Que décrivez-vous ? (QCS)

A. Rehaussement masse sein


droit

B. Rehaussement non masse


à type de foyer (focus)

C. Rehaussement non masse


de distribution focale
Haut : axial bilatéral EG-3D
D. Rehaussement non masse avec saturation graisse
de distribution linéaire 1 minute après injection de
chélate de Gadolinium
E. Examen normal
Bas : MIP sagittal, sein droit
R 99 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 2

Patiente de 30 ans, indemne de cancer,


porteuse d’une mutation délétère du gène BRCA1.
Que décrivez-vous ? (QCS)

A. Rehaussement masse
sein droit

B. Rehaussement non masse


à type de foyer (focus)

C. Rehaussement non masse


de distribution focale
Haut : axial bilatéral EG-3D
D. Rehaussement non masse avec saturation graisse
de distribution linéaire 1 minute après injection de
Sels de Gadolinium
E. Examen normal
Bas : MIP sagittal, sein droit
Q 100 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 3

Patiente de 30 ans, indemne de cancer,


porteuse d’une mutation délétère du gène BRCA1.
(suite dossier précédent)
Quelle est votre conduite à tenir après l’IRM précédente ? (QCM)

A. Si échographie ciblée normale


=> suivi à 4 mois (ACR3)

B. Si Mx standard + écho normales


=> suivi à 4 mois (ACR3)

C. Si Mx standard + écho normales


=> Macrobiopsies sous guidage IRM

D. Si Mx diagnostique (agrandis QSE droit) normale


=> Macrobiopsies sous guidage IRM

E. Si Calcifications sur agrandis (QSE droit)


=> Macrobiopsies Stéréotaxiques
R 100 MODULE IMAGERIE ONCOLOGIQUE – NIVEAU 3

Patiente de 30 ans, indemne de cancer,


porteuse d’une mutation délétère du gène BRCA1.
(suite dossier précédent)
Quelle est votre conduite à tenir après l’IRM précédente ? (QCM)
A. Si échographie ciblée normale
=> suivi à 4 mois (ACR3)
B. Si Mx standard + écho normales
=> suivi à 4 mois (ACR3)
C. Si Mx standard + écho normales
=> Macrobiopsies sous guidage IRM
D. Si Mx diagnostique (agrandis QSE droit) normale
=> Macrobiopsies sous guidage IRM
E. Si Mx avec calcifications sur agrandis (QSE droit)
=> Macrobiopsies Stéréotaxiques
Commentaire :
Non masse de distribution linéaire = ACR4
-Agrandissements géométriques pour rechercher des calcifications
dans la topographie du rehaussement IRM
- Si + = stéréotaxie
- Si - = Macrobiopsies sous guidage IRM
Dans ce cas précis : mammo négative, macroB sous IRM = Cancer canalaire in situ de haut grade

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