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Sécurité Sociale

Le document décrit la sécurité sociale en France, y compris sa définition, les opinions des libéraux, et son impact sur l'économie et la médecine. Il examine également les mythes entourant la sécurité sociale française.

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Sécurité Sociale

Le document décrit la sécurité sociale en France, y compris sa définition, les opinions des libéraux, et son impact sur l'économie et la médecine. Il examine également les mythes entourant la sécurité sociale française.

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Sécurité sociale

De Wikiberal.

Afin d'avoir de plus amples informations, concernant la Sécurité sociale, il suffit de


consulter Les définitions fondamentales de la protection sociale en Europe et en France .

Sommaire
 [masquer]

1 Définition
2 L'opinion des libéraux
3 La Sécurité Sociale. Un poids mort économique
4 Les mythes de la Sécurité Sociale française
5 Le monopole de la Sécurité Sociale et ses conséquences sur la qualité de la médecine
o 5.1 Impact sur la médecine " officielle "
o 5.2 Impact sur la médecine " alternative "

6 Ce que nous coûte véritablement la Sécurité Sociale


7 La Sécurité Sociale est-elle un frein à la croissance des entreprises voulant exporter, dans le cadre de la
concurrence internationale ?
8 Bibliographie
9 Citations
10 Liens
11 Voir aussi

Définition
Au sens large, la Sécurité sociale désigne la couverture des risques "sociaux"
(maladie, chômage, vieillesse, maternité, invalidité, décès, veuvage, etc.) par des
mécanismes de mutualisation des risques tels que les assurances ou les mutuelles.

Au sens étroit, la Sécurité sociale désigne l'institution regroupant des organismes chargés


de s'occuper de la gestion des risques sociaux. Dans certains pays, il s'agit d'organismes
étatiques qui offrent une couverture minimale, dans d'autres (comme la France) il s'agit
d'organismes de droit privé (caisses, mutuelles) chargés d'une mission de service public.

L'opinion des libéraux


Les libéraux sont opposés à une gestion étatique ou para-étatique de la Sécurité sociale (au
sens large), car cette gestion se caractérise (en France et dans la plupart des pays) par :
 l'existence d'un monopole attribué à l'Etat ou à certains organismes, d'où un surcoût
important (à noter que du fait de l'application des directives de l'Union européenne, il
semble que le monopole soit abrogé en droit, malgré ce qu'en disent les politiques et
autres stipendiés par le monopole) ;
 l'absence de liberté de choix et, par conséquent, l'absence complète
de responsabilité des assurés (on ne peut pas demander à quelqu'un d'être responsable
quand on l'empêche d'être libre, c'est ce qu'on appelle une double contrainte) ;
 des règles comptables spécifiques, sans relation avec la comptabilité digne de ce nom,
faisant apparaître un déficit perpétuel et une dette toujours accrue (les prestations sont
déconnectées des cotisations, qui sont des prélèvements obligatoires) ;
 une incertitude dans le temps quant aux prestations et aux risques couverts (définis et
révisables par la loi plutôt que fixés par contrat) ;
 un caractère redistributif injuste sous prétexte d'égalité mal comprise (cotisations
proportionnelles au revenu et non liées au risque couvert ; assujettis aux cotisations qui
ne peuvent employer leurs "droits acquis" en caution d'emprunt et a fortiori les échanger ;
"ayant-droits" qui ne cotisent pas ; "ayant-droits" qui, du jour au lendemain, à cause du
décès de l'assujetti, ne reçoivent plus rien) ;
 un mélange apparemment inextricable d'assurance individuelle et de solidarité (forcée),
alors qu'il conviendrait de séparer les deux domaines ; en réalité, la sécurité sociale telle
qu'elle existe dans sa version étatiste n'a strictement rien à voir avec l'assurance, dont
elle n'utilise pas les techniques (pas de contrat, pas de prime liée au risque), et qui n'est
pour elle qu'un prétexte et un camouflage commode.
La Sécurité Sociale. Un poids mort économique
Il convient de dire que les premiers éléments de la Sécurité sociale unique ont été réalisés
par le gouvernement pétainiste de Vichy, en ce sens que la constitution des numéros
d'immatriculation de Sécurité sociale, visant chaque personne ( c'est le fameux numéro à 13
chiffres + la clé à 2 chiffres, sur la carte vitale ), a débuté, à cette époque, en vue de ficher,
d'abord les conscrits, puis toute la population entière. De plus amples informations peuvent
être trouvées ici ou d'une autre manière.

La précision de ce numéro d'immatriculation de Sécurité sociale implique un quadrillage de


la population. En effet, on peut savoir, par ce numéro, les informations suivantes :

Voici la définition de ce numéro d'immatriculation de Sécurité sociale :

Numéro d'Inscription au Répertoire et numéro de sécurité sociale Le Numéro d'Inscription au


Répertoire national d'identification des personnes physiques (le NIR) est un numéro à 13
chiffres, créé à partir de l'état civil. Il indique :

-le sexe (1er chiffre),


-l'année de naissance (2 chiffres suivants),

-le mois de naissance (2 chiffres suivants),

-le lieu de naissance (5 chiffres ou caractères suivants),

-Les 3 chiffres suivants correspondent à un numéro d'ordre qui permet de distinguer les
personnes nées au même lieu à la même période. Ces chiffres sont gérés par l'INSEE.

-Le numéro d'immatriculation à la sécurité sociale est formé du NIR plus une clé de contrôle
à 2 chiffres.

Autrement dit, quelque soit l'évolution politique de la France, ce numéro d'immatriculation de


Sécurité sociale, créé, initialement, par le gouvernement de Vichy, a été conservé, toujours à
raison de contrôle politique de la population à des degrés divers, et ce depuis soixante dix
ans.

La création de ce numéro d'immatriculation de Sécurité sociale était, déjà, la première étape


vers le monopole de la Sécurité sociale, puisque ce fichier était, alors, géré par un
organisme étatique unique.

Depuis 1945, autrement dit, depuis l'élaboration et, surtout, la massification de la Sécurité
Sociale, celle-ci est devenue un poids mort économique, voire un gouffre sans fond .

Une raison est très simple à comprendre :

Depuis près de soixante dix ans, il y a eu sensiblement un plan de " sauvegarde " de la
Sécurité Sociale tous les deux ans. Or, ces plans de " sauvegarde " consistaient dans la
mise à contribution de structures ou d'organisation extérieures. Or, cette " solution " est, par
définition, une solution de facilité, puisqu'elle consiste dans le maintien voire une
hypertrophie des structures de la Sécurité Sociale, sans que, pour autant, il y ait eu des
réformes internes à la Sécurité Sociale .

En effet, il n'y a jamais eu ces " restructurations internes " qui se seraient opérées, d'une
part, par des plans comptables pour limiter les dépenses et, d'autre part, par des " plans
sociaux " pour réduire très fortement les effectifs devenus trop importants, au cours du temps
.

Georges Lane, dans son ouvrage La sécurité sociale et comment s'en sortir (Editions du
Trident) et la Monographie numéro 11 sous la direction éditoriale de Contribuables Associés
("Combien nous coûte, à vous et à moi, la Sécurité sociale?" ), Claude Reichman, dans son
ouvrage La Sécurité Sociale le vrai mal français (Editions Les Belles Lettres ), Leslie
Varenne et Philippe Blanchard, dans leur ouvrage Sécurité Sociale. Main basse sur le trou et
Michel Godet, dans son ouvrage Le choc de 2006 montrent, effectivement, tous, que la
Sécurité Sociale est devenue un frein considérable au progrès économique, mais que ce
frein économique a quand même profité, de façon financière, pour des intérêts
principalement corporatistes syndicaux. Ces observations ont été confirmées par Guillaume
Prache, dans son ouvrage Les scandales de l'épargne retraite et par Gérard Maudrux, dans
son ouvrage Retraites. Le mensonge permanent.

C'est-à-dire que le manque de réformes internes, la répartition, causant une injustice


certaine, la très mauvaise gestion voire des affaires ayant eu des implications judiciaires sont
la cause de cette situation de poids mort économique de la Sécurité Sociale, interdisant aux
médecins, aux entreprises et aux particulier tout accroissement économique .

Les mythes de la Sécurité Sociale française


Etudiés en détail et réfutés dans l'article La légende rose de la Sécurité sociale française :

1. la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français.
2. la Sécurité sociale, c’est l’Etat.
3. grâce à la Sécurité sociale, le système de santé français est un des meilleurs au
monde.
4. la Sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit.
5. cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas
les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.
6. la Sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.
7. la Sécurité sociale (assurance maladie) est gratuite.
8. les taux de remboursement de la Sécurité sociale sont excellents.
9. l’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage
appréciable pour le salarié.
[Link] fameux « trou » de la Sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des
décennies et on ne s’en porte pas plus mal.
[Link] est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples
assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité,
pas d’impôt, etc.
[Link] matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la
Sécurité sociale.
[Link] Sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance.
[Link] Sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas
prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l'hospitalisation, etc., elles
ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un
domaine par nature non rentable.

La conclusion est que La légende rose de la Sécurité sociale française ne repose que sur
des abstractions, qui ont été répétées, dans le but de maintenir une illusion sans rapport
avec les conséquences réelles, de l'action de la Sécurité Sociale, notamment, dans le
domaine médical, comme il en sera analysé par la suite :

Le monopole de la Sécurité Sociale et ses conséquences sur la


qualité de la médecine
Impact sur la médecine " officielle "
L'influence de la Sécurité Sociale, dans le domaine médical, a des conséquences
dramatiques. La principale loi de toute activité économique libre et librement consentie
repose sur la loi de l'offre et de la demande, c'est-à-dire sur un équilibre de "satisfaction"
entre les parties contractantes. Or, le caractère monopolistique de la Sécurité Sociale
implique une modification forcée, voire une dénaturation de cette loi. En effet, la Sécurité
Sociale établit trois contraintes arbitraires, sans aucune relation avec le marché, qui ont une
influence sur la qualité de la médecine et des soins :

 L'établissement du montant des consultations et du nombre d'actes médicaux


 L'établissement du montant des cotisations
 L'établissement du montant des remboursements

Ces trois contraintes ont entraîné une dégradation de la qualité de la médecine, pouvant
mettre en danger la vie des patients. Le professeur Cabrol, dans une des émissions de
REICHMANTV, a établi le lien entre les contraintes administratives et charges financières
trop importantes imputées aux médecins, d'une part, et la dégradation de la qualité des actes
médicaux, d'autre part, alors que le savoir-faire médical français est remarquable (opération
à cœur ouvert). Ces charges (CSG, CRDS, URSSAF, AGIRC, ARCCO), et ces surveillances
administratives ont empêché les médecins d'investir, de moderniser leur matériel, et de
diriger des centres de formation. Ce qui a entraîné une multiplication d'erreurs médicales, en
raison du manque de moyens alloués par les médecins, dans ces domaines. En outre, le
numerus clausus, imposé apparemment pour des raisons comptables, a provoqué la
diminution du nombre de médecins. Le vieillissement de la population et les demandes
croissantes de prestations médicales relatives à cet état ont entraîné un accroissement
d'actes médicaux de médecins de moins en moins nombreux. Des pénalités de plus en plus
fortes sont adressées par les URSSAF, en raison du dépassement d'actes médicaux
entraînant, de fait, un cercle vicieux qui, non seulement "détruit" l'idée d'une médecine
correctement appliquée, mais aussi crée une fragilisation de soin pour la population.

Autrement dit, la Sécurité Sociale, en raison de son caractère monopolistique, et donc en


raison des décisions faisant abstraction du marché, a fragilisé le "tissu médical" établi en
France. Le lien existe entre l'abrogation du monopole de la Sécurité Sociale, la restauration
des caractéristiques de l'exercice d'une médecine libre et perfectionnée et une qualité de
soin exigée par les patients.
Impact sur la médecine " alternative "
La Sécurité Sociale a aussi un impact sur la médecine alternative .

En effet, compte tenu de ce qui précède, la Sécurité Sociale empêche donc le libre soin des
patients (autrement dit, le libre choix des médicaments ), en raison des prix de
remboursement des médicaments fixés à l'avance sans tenir compte de la loi de l'offre et de
la demande et sans tenir compte non plus des attentes véritables des patients, ni de leurs
problèmes avérés .

Or, Pierre Lance a dénoncé cette entrave à la liberté de soin et de recherche scientifique et


médicale, dans ses ouvrages constituant les quatre tomes " Savants maudits, Chercheurs
exclus " (ces ouvrages retracent la biographie de ces savants maudits et chercheurs exclus
comme Loic Le Ribault, concernant le G5, Benveniste, concernant la mémoire de l'eau,
Claude Poher, concernant les Universons, Jean-Pierre Petit, concernant la MHD [ Magnéto-
Hydro-Dynamique ], Prioré, Solomidès, Beljanski, Quinton ), de même Sophie Chervet, dans
" Enquète sur un survivant illégal ; l'Affaire Gérard Weidlich", et aussi Monique et Mirko
Beljanski, dans " La santé confisquée" et dans "Chronique d'une "fatwa" scientifique" .( Ces
différents ouvrages font partie de la Collection Guy Trédaniel). Loic le Ribault a, en effet,
écrit l'ouvrage "Qui a peur de Loic Le Ribault ?", concernant l'histoire du CARME à Bordeaux
et du G5.

Dans ces différents ouvrages, il est ainsi montré que ces différents fait se sont
principalement déroulés en France, liés, d'une certaine façon au monopole de la Sécurité
Sociale, laquelle est d'une certaine manière, impliquée dans les procédures lourdes d'AMM
(Autorisation de Mise sur le Marché ), puisqu'elle fixe arbitrairement les prix des
remboursements des frais médicaux, les montants des cotisations et les montants des
honoraires des médecins, interdisant le libre exercice de la recherche médicale et de la
profession de médecin. La règlementation trop lourde et trop contraignante contribue, en
outre et en effet, à détruire toute recherche scientifique et médicale et le libre exercice de la
médecine, et ce, dans n'importe quel domaine que ce soit .

Ce que nous coûte véritablement la Sécurité Sociale


L'objet de cette partie sera consacréé au coût de la Sécurité Sociale et aux conséquences
financières pour les personnes, et ce, quel que soit leur statut, ou leur revenu .

En effet, deux études ont été réalisées presque simultanément, d'une part, par Georges
Lane :

"La sécurité sociale et comment s'en sortir" Edition du Trident, Paris, dirigée par Jean-Gilles
Malliarakis .
"Combien nous coûte, à vous et à moi, la Sécurité sociale?", étude réalisée pour
Contribuables Associés.

et, d'autre part par Claude Reichman et Gérard Pince :

Comment la Sécurité sociale ruine les classes moyennes : Le cas d'une famille type

Dans ces études, Claude Reichman, Gérard Pince et Georges Lane montrent que,


effectivement, que le coût des " cotisations " de Sécurité Sociale devient démesurément
élevé, non seulement par rapport aux revenus et aux salaires, mais aussi par rapport aux
remboursements auxquels les personnes peuvent attendre de la Sécurité Sociale, en raison,
effectivement, de la qualité de prestation médicale de " service ". Ces études montrent aussi
que c'est le système de la répartition, origine de ce surcoût, qui est aussi un facteur
d'appauvrissement, puisqu'il faut financer toutes les branches de la Sécurité Sociale, avec
les coûts, non seulement à court terme, mais aussi à moyen terme et donc à long terme.
Avec des caisses de Sécurité Sociale et de retraite privés, ces coûts seraient 3à 4 fois
inférieurs à ceux générés par la Sécurité Sociale .

En effet, ces études montrent, effectivement, qu'en consultant les fiches de paie des
salariés, il est important de signaler que les cotisations sociales (quelles soient patronales et
salariales, ont un impact extrèmement important, car, outre le coût total pour l'entreprise par
rapport aux salariés [ qu'ils soient cadres ou employés ]), recouvrent quasiment la moitié de
la fiche de paie, qui se décompose de la façon suivante : Cotisations patronales +
Cotisations salariales + Salaire net .

La Sécurité Sociale est-elle un frein à la croissance des


entreprises voulant exporter, dans le cadre de la concurrence
internationale ?
De ce fait, si l'on admet déjà que les salaires sont un facteur de coût très important pour les
entreprises, en raison du poids très lourd des cotisations sociales (patronales et salariales ),
il ne faut pas oublier les données fondamentales de l'entreprise et donc il faut " remonter " au
bilan (actif et passif) de l'entreprise .

Le bilan des entreprises françaises montrent que les charges, taxes et impôts sont très
lourds :

-Charges sociales (patronales et salariales) environ 50% de la fiche de paie

-Taxes et impôts fonciers

-Taxes professionelles

-Impôts sur les Sociétés

-Impôts sur les bénéfices


-TVA (Taxe Valeur Ajoutée) 19,6% du prix des produits

-TIPP( Taxe Intérieure Produits Pétroliers) 80% du prix du carburant

qui s'ajoutent aux dettes, aux amortissements et donc aux intérêts des dettes que
l'entreprise doit payer, lors des achats de locaux et de machines.

Il est donc évident que des éléments très défavorables, en ce qui concerne la fiscalité et les
charges sociales, impliquent que les entreprises françaises sont évidemment beaucoup
moins compétitives que les entreprises " étrangères " au sein de l'Union Européenne, et
donc ont des difficultés beaucoup plus importantes à exporter. En effet, pour l'année 2007, le
déficit commercial en France est de 41 milliards d'Euros, alors que l'éxcédent commercial, en
Allemagne, est de 200 milliards d'Euros. Or, depuis que les directives européennes
92/49/CEE, 92/50/CEE et 92/96/CEE (mettant en oeuvre l'Abrogation du monopole de la
Sécurité Sociale) ont été correctement appliquées au sein de l'Union Européenne (et
malheureusement pas encore en France, compte tenu des " lenteurs " ), ces entreprises "
étrangères " ont, effectivement, enregistré des résultats supérieurs à ceux enregistrés en
France .

Or, il convient de constater qu'il existe une relation entre l'Abrogation du monopole de la
Sécurité Sociale, la croissance économique d'un pays et le facteur d'excédent ou de déficit
commercial de ce pays. En effet, lorsque l'Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale a
bien été appliquée, dans un Etat-Nation de l'Union Européenne, les entreprises ont vu se
modifier les caractéristiques de leur bilan, de telle sorte que les sommes qui étaient utilisées
pour le système de protection sociale du pays en question, ont été transférées vers les
postes de recherche, de développement et d'investissement, en vue de la croissance de ces
entreprises. Cela entraîne la croissance économique du pays et comme ces entreprises
deviennent alors compétitives, alors elles conquièrent des parts de marché, ce qui se traduit
par des excédents commerciaux. Autrement dit, la non application de l'Abrogation du
monopole de la Sécurité Sociale entraîne, par un raisonnement identique, un effondrement
chronique de la compétitivité des entreprises et donc des déficits commerciaux de plus en
plus importants .

Bibliographie

 2000, Nicolas Marques, The Social Security Monopoly in front of the History of the
Former Private Social Protection, Journal des économistes et des études humaines, Vol
10, n°2-3, juin

Citations
 Le terme « avantages sociaux » est radicalement trompeur. Si la loi oblige les travailleurs
qui préféreraient travailler quarante-huit heures à n'en fournir que quarante, ou si elle
force des employeurs à supporter certaines dépenses à l'avantage des employés, cette
loi ne favorise pas l'employé au détriment de l'employeur. Quelles que soient les
dispositions d'une loi de Sécurité sociale, leur incidence retombe en définitive sur
l'employé, non sur l'employeur. Ces lois affectent le montant de l'enveloppe de paie; si
elles augmentent le prix que l'employeur doit payer pour une unité d'exécution de
l'ouvrage, au-dessus du taux potentiel de marché, elles provoquent du chômage
institutionnel. La Sécurité sociale ne peut pas imposer aux employeurs l'obligation
d'acheter plus cher le travail. Elle impose aux salariés une restriction sur le libre emploi
de ce qu'ils gagnent au total. Elle ampute la liberté du travailleur d'arranger son budget
familial à sa volonté. (Ludwig von Mises, L’Action Humaine)

 Collectiviste et anonyme, elle distribue ses faveurs, obtenues par la spoliation des
laborieux, sans le moindre souci du mérite de ses bénéficiaires. Elle crée un sentiment
général de paresse, d'irresponsabilité et d'agressivité à l'égard d'autrui qu'on voit
culminer aujourd'hui dans la violence qui marque les rapports sociaux. (Claude
Reichman)

 Le "fonds de réserve" de richesse et de capital, hérité des siècles précédents d'activité


productive dans un marché relativement libre, est presque épuisé. Depuis plusieurs
décennies, depuis la fin des années 1960 ou le début des années 1970, les niveaux de
vie réels stagnent ou même baissent en Occident. La dette publique et le coût des
systèmes existants de sécurité sociale ont amené la perspective d'un effondrement
économique imminent. (...) Si les tendances actuelles se poursuivent, on ne risque rien à
dire que l'État-providence occidental, c'est-à-dire la démocratie sociale, s'effondrera tout
comme le socialisme oriental, à la soviétique, s'est effondré à la fin des années 1980.
(Hans-Hermann Hoppe)

 L'État et la Sécurité Sociale infantilisent la société. Qu'on ne s'étonne pas de ne plus


trouver nulle part de solidarité vraie, ni tout simplement d'intérêt pour autrui. L'individu est
tout entier tourné vers la conquête de faveurs ou d'avantages qu'il veut soutirer à l'État
ou aux organismes sociaux, croyant jouer un bon tour à ces monstres tutélaires, alors
que ce faisant, il se coule dans le lit que les pouvoirs lui ont destiné. (Claude Reichman,
au Cercle Frédéric Bastiat en 1991)

 La Sécurité sociale exprime en quelque sorte notre génie national. (Jacques Chirac,
ancien président de la République, discours du 4 octobre 1995 pour le 50e anniversaire
de la Sécurité sociale, [1]) (humour)
 L'administration de la Sécurité sociale est une ruineuse machine à fabriquer du risque
moral. (Pascal Salin, L'arbitraire fiscal)
Liens

 La fin du monopole de la Sécurité sociale (en France)


 Responsabilité et Assurances ou A-Sécurité Sociale par Georges Lane (également ici :
[2])
 La crise et la réforme de la Sécurité sociale, analyse économique dans une perspective
autrichienne par Jesus Huerta de Soto
 Le contrôle des travailleurs: la privatisation de la Sécurité Sociale au Chili
 La Sécu : 60 ans de ruine masquée par Michel de Poncins
 Concurrence et protections sociales par Nicolas Marques
 Economie appliquée de l'organisation de la Sécurité sociale par Georges Lane
 La privatisation de la Sécurité sociale par Georges Lane
 La Sécu pour les Nuls
 Le site internet de Laure Allibert

Attention : dans certains pays (Amérique du Nord et du Sud), la "sécurité sociale" désigne
uniquement le système de retraites (les autres "branches" étant privatisées).

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