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Chapitre I

Eléments de correction

TD1 – Luminance énergétique, température et longueur d’onde du maximum

s n

Par définition de l’éclairement de l’élément de surface réceptrice dS2 : E2  d1 / dS2


Le flux hémisphérique (rayonné dans toutes les directions du disque solaire) pour un rayonnement
de Lambert et incident perpendiculairement sur S2:
 
d1   d 212   L1 cos  2 dS2 d  2  L1 (isotrope)   cos 2 d 2  dS2  L1 2 dS2
   
Donc E2  d1 / dS2  L1 / 2  L1  E2 / 2 et 2  S1 / D    R / D    tan 2 (4 /15)
2 2

Finalement, la luminance énergétique L1  E2 /  tan 2 (4 /15) = 20,08.106 W/([Link])

Température radiante du soleil supposé corps noir


 


Dans le cas de source Lambertienne : M1  d1 / dS1 = L1 (isotrope)  cos 1d 1    L1
 
Si en plus la source est considérée comme un corps noir à la température Ts : M 01   Ts4
Donc M 01   Ts4   L1  Ts   L1 /  
1/4
= 5775,9 K proche de 5780 K standard.

Longueur d’onde maximum m


D’après la 1ère loi de Wien : mT  c3 = 2897,8 m.K  m  2897,8 / 5775,9 = 0,502 m

Comme la longueur d’onde maximale du rayonnement solaire, déterminée expérimentalement, est


de 0,55 mm; l’écart s’explique par l’hypothèse de C.N. du rayonnement solaire.

TD2 – Utilisation des tables de la loi de Planck Réduite


Luminance du C.N. calculée d’après les tables (Table 1) :
Calcul de la variable réduite x   / m  T / c3 = 1,65 x 1000/2897,8 = 0,569
A partir de la table I, on calcule y par interpolation : y = 0,3873
l0  y  l0 m  y(c4T 5 ) = 1,59. 109 W.m-3 (1590 W.m-2.m-1)

Vitesse et longueur d’onde du rayonnement dans un vitrage


Si l’indice de réfraction du verre est n (=1,5 à 1,55), par définition n  c0 / c  0 / 
c0 et 0 sont relatifs à la vitesse de propagation de la lumière et à sa longueur d’onde dans le vide.
D’où c  c0 / n = 2,998.108/1,52 = 1,972.108 m/s, et   0 / n = 1,65/1,52 = 1,086 m
TD3 – Fraction du rayonnement transmis par le vitrage
Fraction d’énergie du rayonnement solaire dans le visible (0,4 – 0,75 m)

La fraction d’énergie radiative comprise entre les longueurs d’onde 1 = 0,4 m et 2 = 0,75 m :
F1 2  F02T  F01T
F0T est calculé soit à partir de la table III, soit à partir des relations analytiques de sa définition en
fonction de v  c2 / T .
La table III donne les valeurs de F0T en fonction de T , ainsi par interpolation on obtient:
1T = 0,4 x 5780 = 2312 m.K  F0 T = 0,11567 + 34,2 x 0,01099/55,5 = 0,1224
1

De même, pour 2T = 0,75 x 5780 = 4335 m.K  F0 T = 0,5384 2

Et F1 2  F02T  F01T = 0,5384 - 0,1224 = 0,416 (  42%)

Fraction d’énergie radiative transmise par le vitrage entre 0,4 et 2,7 m

On calcule la fraction d’énergie de rayonnement dans le domaine (0,4 – 2,7 m):


3T = 2,7 x 5780 = 15606 m.K  F03T = 0,97174 + 50,4 x 0,00052/111,1 = 0,97197
Et F1 3  F03T  F01T = 0,97197 - 0,1224 = 0,8495 (  85%)

Comme le vitrage a un facteur de transmission de 92% dans ce domaine de longueur d’onde, la


fraction d’énergie solaire transmise par le vitrage est donc de  = 0,92 x 0,8495 = 0,782.

TD4 – Rendement lumineux de projecteur incandescent

Le calcul du rendement lumineux d’une lampe à incandescence se ramène à celui de la fraction


d’énergie émise dans le domaine du rayonnement visible (0,38 – 0,75 m): lum  F1 2 . Le calcul du
rendement en fonction de la température du filament de la lampe est résumé dans le tableau
suivant:
T (K) 1T (m.K) 2T (m.K) F01T F02T lum (%)
2000 760 1500 8,26.10-6 0,01285 1,2
2500 950 1875 1,77.10-4 0,04879 4,86
3000 1140 2250 0,00134 0,11035 10,90
4000 1520 3000 0,01414 0,27322 25,90
5000 1900 3750 0,05215 0,43360 38,14
5500 2090 4125 0,08139 0,50307 42,17
6000 2280 4500 0,11611 0,56429 44,82
7000 2660 5250 0,19640 0,66368 46,73
8000 3040 6000 0,28225 0,73777 45,55
8500 3230 6375 0,32472 0,76736 44,26
9000 3420 6750 0,36597 0,79293 42,69

50

40
lum (%)

30

20

10

0
0 2000 4000 6000 8000 10000
T(K)

TD5 – Détecteur de rayonnement


Facteur de correction de la lecture donnée par le détecteur (0,5 – 4,5)m

lue
vraie
Flux global rayonné par la surface supposée émettrice parfaite (C.N.) :    Tvraie
4

Flux rayonné par la même surface dans le spectre ( 1 , 2 ) : 1 2  F1 2   F1 2 Tvraie
4
, ce flux
est partiellement absorbé par le détecteur pour afficher la température lue .

Si le détecteur pouvait absorber tout le rayonnement incident de la surface émettrice, supposée C.N.
à la température serait Tlue , ce flux serait : 0   Tlue
4

Tlue
Or, on désire que 1 2  0  Tvraie   C  Tlue
4 F1 2 1 2

1
Le facteur de correction de lecture est : C   
1 2 4 F1 2
2- Facteur de correction et fraction d’énergie non détectée

T (K) 1T (m.K) 2T (m.K) F01T F02T F1 2 C1 2 1- F1 2
473 236,5 2128,5 0 0,08803 0,088 1,84 0,912
1473 736,5 6628,5 5.10-6 0,78508 0,785 1,06 0,215
2473 1236,5 11128,5 0,00283 0,93374 0,931 1,02 0,069
On observe que ce type de détecteur est mieux conseillé pour les mesures des très hautes
températures mais pas pour les températures habituellement rencontrées en génie climatique.

3- Amélioration de la sensibilité du détecteur


L’énoncé propose d’examiner le cas où le spectre d’absorption du détecteur est élargi de 0,4 mm à
l’une des bornes du domaine spectral ( 0 , 2 ) ou ( 1 , 3 ).
( 0 , 2 ) : 0  1  0, 4 = 0,1 m et 2 =4,5 m . ( 1 , 3 ) : 1 =0,5 m 3  2  0, 4 = 4,9 m

L’amélioration de la détection et donc de l’exactitude de la mesure de la température se fait par la


décroissance de la valeur du facteur de correction vers l’unité. Dans ce sens, comparons ces deux cas
d’augmentation du spectre de détection pour en conclure le meilleur des deux.

T (K) 0T (m.K) F00T F0 2 C0 2 3T (m.K) F03T F1 3 C1 3
473 47,3 0 0,08803 1,164 2317,7 0,12357 0,1236 1,6866
1473 147,3 0 0,78508 1,0623 7217,7 0,82011 0,8201 1,0508
2473 247,3 0 0,93374 1,0173 12117,7 0,94636 0,9464 1,0138

Récapitulons les résultats des facteurs de correction de lecture

( 0 , 2 ) ( 1 , 2 ) ( 1 , 3 )
T (K) Conditions d’amélioration de détection
C0 2 C1 2 C1 3
473 1,164 1,84 1,6866 vers 0 pour les températures modérées
1473 1,0623 1,06 1,0508
Vers 3 pour les hautes températures
2473 1,0173 1,02 1,0138

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