0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
340 vues90 pages

Rôle de l'image en FLE primaire

Ce document traite du rôle de l'image dans l'apprentissage du français langue étrangère chez les élèves de troisième année primaire. Il présente un cadre théorique sur la sémiologie de l'image et son utilisation dans la classe de langue, puis décrit le manuel scolaire utilisé et analyse des enregistrements de classe pour étudier l'impact des images.

Transféré par

clément aladji godje
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Thèmes abordés

  • image et émotions,
  • activités écrites,
  • image et plaisir,
  • ressources didactiques,
  • image et compréhension,
  • méthodes d'enseignement,
  • évaluation des compétences,
  • activités orales,
  • image et développement,
  • pédagogie visuelle
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
340 vues90 pages

Rôle de l'image en FLE primaire

Ce document traite du rôle de l'image dans l'apprentissage du français langue étrangère chez les élèves de troisième année primaire. Il présente un cadre théorique sur la sémiologie de l'image et son utilisation dans la classe de langue, puis décrit le manuel scolaire utilisé et analyse des enregistrements de classe pour étudier l'impact des images.

Transféré par

clément aladji godje
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Thèmes abordés

  • image et émotions,
  • activités écrites,
  • image et plaisir,
  • ressources didactiques,
  • image et compréhension,
  • méthodes d'enseignement,
  • évaluation des compétences,
  • activités orales,
  • image et développement,
  • pédagogie visuelle

République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l'Enseignement supérieur et la Recherche Scientifique

Université Larbi Ben M'hidi - Oum El Bouaghi

Faculté des Lettres et des Langues

Département de Français

Option Didactique

Le rôle de l’image dans l’apprentissage du FLE

Cas des élèves de 3ème année primaire

En vue de l'obtention du diplôme de Master

Sous la direction de : Mme .Mammeri Soraya Présenté par : Laggoun Sara

Devant le jury :
*Président : Mme ChetathaHassiba, Maitre asistante.Université d’Oum El Boughi.

*Examinateur : M Aifour Mohammed Chérif, Maitre asistant.Université d’Oum El Boughi.

*Encadreur : Mme Mammeri Soraya Maitre asistante.Université d’Oum El Boughi.

2014/2015
Dédicaces
Je dédie mon travail à :

Mes chers parents

Ma mère qui est l’espoir et la lumière pour moi.


Mon père qui m’a encouragé, m’a poussé et m’a motivé
dans tous les années de l’étude.

A mon fiancé Yassine avec


Son soutient, sa tendresse, son aide et surtout sa confiance.

A mes belles sœurs : Khadîdja avec son mari, Halima, Iman


qui sont avec moi à tout le temps.

A mes frères : Brahim, Youssef, Aissa se sont la force pour


moi.

A mes nièces : Soundousse, Inass.

A mes amies : Karima, Fatima, Amina, Amira, Khawla,


Khadidja, et à tous les gents qui m’aiment.
REMERCIEMENTS

Tout d’abord, je présente mes remerciements à Dieu qui m’a donné la santé,
la force et le courage pour arriver à ce niveau là.

Je remerciemon encadreur Mme. Mammeri Soraya à qui je dois tout le


respect, pour sa compréhension, ses précieux conseils, ses remarques et ses
encouragements qui m’ont aidé à bien terminer ce travail.

Les membres de jury M. Aiefour Med Chérif et Mme Chtatha Hassiba pour
avoir accepté de lire mon mémoire.
Je remercie également l’enseignant et les élèves de 3éme AP qui m’ont
facilités la réalisation de cette recherche.

Ainsi que tous les enseignants du département de français de


l’université l’Arbi Ben M’ hidi, le chef de département Melle. HarkoLilya, Melle.
Ali Guechi, Mme.Fathlon, Melle Saker, M. Siafa, M. Dahoui…

Je remercie particulièrement ma famille, mon fiancé pour leur patience, mes


amies et mes camaradesBouthayna, Rahma,Akila, Rim, Marwa et souade.

MERCI.
TABLE DES MATIERES

INTRODUCTION GENERALE……………………………………………………2

Chapitre 1 : La sémiologie de l’image…………………………………6


1- La sémiologie………………………………………………………………………………………7
2- Les écoles de la sémiologie……………………………………………………………….7
a- La sémiologie de signification………………………………………………..…….7
b- La sémiologie de la communication………………………………………..……8
3- L’origine de la sémiotique de Peirce 1860…………………………………..……9
4- La sémiotique……………………………………………………………………………………10
5- Le processus sémiotique………………………………………………………….………10
6- Les trois termes de processus sémiotique………………………………………11
a- La priméité ……………………………..………………………………………….………11
b- La secondéité…………………………………………………………………….……….11
c- La tiercéiste…………………………………………………………………………………12
7- La tiercéiste de la sémiotique………………………………………………….………12
a- Représentamen……………………………………………………………………………13
b- L’objet……………..……………………………………………………………….…………14
c- Interprétant…………………………………………………………………………………15
8- Les bronches de la sémiotique…………………………………………………………17
a- La sémantique …………………………………………………………………………….17
b- La syntaxe………….………………………………………………………………..………17
c- Pragmatique…………………………………………………………………………………17
9- La notion du signe………………………………………………………………….…………17
a- Les trois constituants du signe…………………………………………….……..19

10-La classification du signe………………………………………………………….……..20

a- Les signes naturels………………………………………………………………………20


b- Les signes artificiels…………………………………………………………………….20

Chapitre 2 : L’image dans la classe…………………………………..23


1- L’image………………………………………………………………………………….…………23
a- L’image naturelle…………………………………………………………………………24
b- L’image psychique……………………………………………………………………..24
c- L’image sociale…………………………………………………………………………..24
d- L’image historique…………………………………………………….………………..24
e- L’image artificielle………………………………………………………………..24
2- Les différents types d’image…………………………………………….……..24
a- La peinture……………………………………………………………………………24
b- Le dessin……………………………………………………………………………….25
c- La gravure………………………………………………………………….…………25
d- La photographie………………………………………………………….……….25
e- L’image publicitaire……………………………………………………………….26
f- La bande dessinée………………………………………………………………..26
3- La pédagogie……………………………………………………………………………..26
4- Les quatre sortes de l’image en didactique…………………………….28
5- Les fonctions de l’image en classe……………………………………………28
6- Les caractéristiques de l’image didactisée……………………………….29
7- L’image dans la classe du FLE………………………………………………….30
8- L’image comme support de motivation pour les apprenants…31
9- L’objectif de l’image en classe du FLE………………………………………31
a- Données sociologiques…………………………………………………………32
b- Données psychologiques……………………………………………………..33
c- Données pédagogiques……………………………………………………….33

Chapitre 3 : la description du manuel scolaire…………….35


1- La présentation du manuel scolaire………………………………………..35
2- Les projets……………………………………………………………………….…………35
3- les activités de chaque projet………………………………………….…….. 36
4- Les rubriques………………………………………………………………….………..36
Pour travailler l’oral :
a- j’écoute et je dialogue………………………………………………….………36
b- Je répète……………………………………………………………………….……..37
c- Je m’exerce…………………………………………………………………….……37
Pour travailler l’écrit :
a- Je prépare ma lecture………………………………………………….….…..37
b- Je comprends………………………………………………………………….…..37
c- Je retiens……………………………………………………………………….…….37
d- Je lis……………………………………………………………………………….…….38
e- Je lis à haute voix…………………………………………………….………….38
f- activités de lecture…………………………………………………….………..38
g- j’écris………………………………………………………………………….………..38
h- j’écris sur mon cahier……………………………………………….…………38
i- Situation d’intégration………………………………………………….………..38

5- l’image dans le manuel scolaire…………………………………….………..39


a- La couverture du manuel………………………………………….……..40
b- l’utilisation des illustrations……………………………………..…………40
c- dans la rubrique j’écoute et je dialogue…………………...……..40
d- je m’exerce……………………………………………………………..….……..40
e- dans la rubrique je prépare ma lecture……………….………….. 42
f- dans la rubrique « je lis »………………………………………….………43
g- dans la rubrique j’écris……………………………………………...……….43
h- rubrique de la comptine…………………………………………….………..43
i- la situation d’intégration…………………………………………..……….. 44

Chapitre 4 : Analyse et interprétation des résultats


1- le lieu d’enquête…………………………………………………………………………………50

2- Présentation des enregistrements………………………………………………….50

3- La description du corpus…………………………………………………….………….50

4- l’analyse des enregistrements……………………………………………..……….51

a- Le rôle de l’enseignant……………………………………………………………62

b- Le rôle des apprenants…………………………………………………………62

5-les commentaires…………………………………………………………………………..62

CONCLUSION GENERALE

ANNEXE

BIBLIOGRPHIE
INTRODUCTION
GENERALE
INTRODUCTION GENERALE

Plusieurs moyens permettent de mettre les apprenants en contact avec la


langue étrangère, l’utilisation des documents et l’utilisation des images pour
favoriser l’apprentissage.

« Parmi tous les moyens utilisés pour l’apprentissage des langues


étrangères, on constate que, dans la catégorie des aides visuelles, l’image est
de tout temps présente »1.

Plusieurs significations et définitions recouvrent le terme image. Platon «


J’appelle l’image d’abord les ombres ensuite les reflets qu’on voit dans les
eaux, ou à la surface des corps opaques polis et brillants et toutes les
représentations de ce genre »2.Donc l’image est un objet second par rapport à
la représentation pour Michel Tardy « l’image entretient un rapport avec le réel
du monde ou d’imaginaire »3.Pour le dictionnaire historique de la langue
française, le Robert, « image est une modification linguistique de la forme
imagine, empruntée au latin imaginéinaccusatif d’imago image ce qui
ressemble, ce qui est de la représentation »4.

En choisissant ce sujet, nous cherchons à montrer l’efficacité de l’image et


comment aide les apprenants pour dépasser leurs difficultés à l’écrit et l’oral et
d’enrichir leurs vocabulaire.

Notre travail se base beaucoup plus sur le rôle de l’image au primaire et la


place qu’elle occupe au 3éme AP nous avons remarqué l’intérêt éprouvé par
ces apprenants aux images, d’abord c’est la première année d’apprentissage
d’une langue étrangères ensuite les élèves si ils sont motivés et si l’enseignant
possède une grande habilitée, l’enseignement et l’apprentissage pendant cette
année peut être réussite.

Cela nous incita à lever la problématique suivante :

1
: Virginie Viallon, images et apprentissages, mai 2002, p5
2
: Platon cite par Mjoly : introduction à l’analyse de l’image. Op.cit.p08.
3
:M.Tardy, image et pédagogie in Revue Média, n 7, paris, novembre1969.
4
:Robert, dictionnaire historique de la langue française, 1993, pp 996-997.

2
INTRODUCTION GENERALE

Quel est le rôle de l’image dans l’apprentissage du FLE ?

Nous pouvons poser des questions secondaires pour mieux comprendre


le rôle de l’image et son impact sur les apprenants de 3éme année primaire.

- Est-ce que peut-on considérer l’image comme un moyen de motivation ?


- Comment utiliser l’image dans la salle de la classe ?
- Quel est l’impact de l’image sur l’oral et l’écrit chez les apprenants ?

Pour pouvoir répondre à ces questions, nous proposons les hypothèses


suivantes :

- L’image pourrait aider les apprenants dans l’apprentissage du français.


- L’image comme support pédagogique dans l’enseignement
/apprentissage du française langue étrangère.

Notre travail de recherche est composé de quatre chapitres, le premier


chapitre est consacré à la sémiologie de Ferdinand de Saussure nous parlons
dans un premier temps d’un petit aperçu sur la sémiologie de signification
selon Roland Barthes, Morris, Umberto Eco, et la sémiologie de la
communication selon Louis Prieto, après nous passons à l’origine de la
sémiotique de Peirce 1860 qui est fondé sur trois termes de processus
sémiotique et les branches de la sémiotique, nous terminons ce chapitre avec
la notion du signe.

Le deuxième chapitre se base sur l’image dans la classe, qui s’intéresse à


l’apprentissage, l’apprenant, l’enseignant et l’image. Comment aider les
apprenants à mieux acquérir la langue française qui est une langue étrangère
pour ces apprenants. Nous commençons par l’image pédagogie et ses
différents types, ensuite la relation entre l’image et la pédagogie, il semble
qu’il y a un lien fort entre ces deux éléments, l’une complète l’autre, après les
quatre sortes de l’image en didactique, les fonctions et les caractéristiques de
l’image en classe.

3
INTRODUCTION GENERALE

Le troisième chapitre cerne de plus en plus la description du manuel scolaire


pour montrer l’existence de l’image dans chaque activité, nous remarquons
que le manuel a quatre projets, chacun contient des séquences chacune a des
activités pour l’oral et l’écrit avec des images, dans ce chapitre nous décrirons
toutes les activités pour montrer les images qui dominent dans chacune, pour
travailler l’oral nous choisissons trois activités : « j’écoute et je dialogue » dans
cette activité c’est l’enseignant qui domine, par contre la deuxième activité « je
répète » l’enseignant à chaque fois répète tout avec ses apprenants, troisième
activité « M’exerce » l’enseignant donne des exercices à ses élèves pour
développer leurs compétences.

Pour travailler l’écrit c’est une autre séquence « Je prépare ma lecture »


l’enseignant utilise les images dans cette activité pour aider les élèves à lire.
L’activité de « Je comprends » qui contient beaucoup de questions pour
examiner la compréhension des apprenants.

Nous observons qu’il ya plusieurs activités qui contiennent des images


pour motiver les apprenants à rédiger : « Je retiens », « Je lis », « Je lis à
haute voix », « Activité de lecture », « J’écris », « J’écris à mon cahier » et
enfin « Situation d’intégration ».

Toutes ces activités ne peuvent jamais exister sans des images.

Nous terminons la recherche avec le quatrième chapitre qui est le seul


qui montre le rôle de l’image dans la classe, nous faisons des enregistrements
vidéo en classe de 3éme année primaire.

Notre corpus est l’analyse de quatre séquences, nous allons faire la description
de chaque séquence pour montrer l’impact de celle-ci sur l’apprenant,
l’enseignant a chaque fois utilise un support de motivation qui est l’image, pour
enrichir et développer les compétences de ses élèves à l’oral et à l’écrit.

4
CHAPITRE 1
CHAPITRE 1

L'image est très présente dans notre quotidien. Elle est partout est
surtout dans les programmes en occupant une place importante en tant que
support d'apprentissage.On peut dire que la sémiologie ou science des signes,
ou en anglais, la sémiotics, a été postulée il y a déjà un siècle par le grand
linguiste genevois Ferdinand de Saussure (1857-1913) qui avait prévu que la
linguistique ne serait qu’un département d’une science beaucoup plus générale
des signes, qu’il appelait précisément la sémiologie.

Selon Ferdinand de Saussure « une science qui étudie la vie des signes
au sein de la vie sociale »1. Le mot sémiologie est une création lexicale de
Saussure. Ce néologisme a été forgé à partir de deux mots grecs : ‘semein’ et
‘logos’ ce dernier était utilisé dans beaucoup des mots : biologie, lexicologie
…etc. Ferdinand de Saussure2 considéré la linguistique comme une branche de
la sémiologie

« La langue, le plus complexe et le plus rependu des systèmes d’expression,


est aussi le plus caractéristique de tous ; en ce sens la linguistique peut
devenir le patron générale de toute sémiologie, bien que la langue ne soit
qu’un système particulier »3.

Dans notre recherche, nous allons prendre en considération la notion de


Peirce, il considère l’image comme un signe iconique, c’est-à-dire un signe
dont le signifiant a une relation de similarité avec qu’il représente son référent.

1- Ferdinand de Saussure, cours de la sémiologie. P33.


2
- Ferdinand de Saussure : (1857-1913) linguiste suisse, né à Genéve, fondateur de la linguistique moderne.
3- Ferdinand de Saussure, cours de linguistique générale, Ed. Payot, Paris 1916, page33.

6
CHAPITRE 1

1. La sémiologie

Le mot sémiologie est une création lexicale de Ferdinand de Saussure. Ce


néologisme a été forgé à partir de deux mots grecs : ‘semein’ et ‘logos’ ce
dernier était utilisé dans beaucoup de mots : biologie, lexicologie …etc.

Pour les pères fondateurs de la sémiologie Ferdinand de Saussure (1857 –


1973), « la sémiologie c’est une science des signes au sein de la vie
sociale »4.C’est l’étude scientifique des diverses significations d’une image ou
d’un ensemble d’image.Selon lui la sémiologie c’est un vaste domaine
scientifique dont la linguistique.

Alors que Roland Barthes dans les années 60 inversera la proposition et


fondera la sémiologie de l’image en empruntant à la linguistique, ses l’autre
concept c’étai sans doute la condition historique pour que l’image. Selon lui, la
sémiologie est considérée comme la généralisation de projet saussurien, selon
lequel la sémiologie est définit comme l’étude de signe dans la société.

Son analyse sémiologique ne se limite pas aux signes linguistique


seulement mais il s’intéresse à tous les phénomènes de la culture donc elle est
étude des objets culturels dans un support de la langue « Barthe ».

2. Les écoles de la sémiologie


a. La sémiologie de signification

La sémiologie de la signification ne distingue pas entre signe et indice


représenté par Barthes, Charles Morris, H. Eco, Greimas, … etc.Elle s’intéresse
a tous ce qui peut signifier quelque chose, le but de ce type est d’interpréter
les phénomènes sociaux et culturels, en cherchant le sens caché et la valeur
symbolique qui se trouve derrière les choses ou les pratiques.

4- Cours de la linguistique générale. Ferdinand de Saussure. Ed. Payot.1972. p38.

7
CHAPITRE 1

– Selon Barthes 5: « dès qu’il y a société tout usage est converti en signe
de cet usage »6, c’est-à-dire on peut considérer n’importe quel usage un
signe.
– Pour Morris et Peirce7 :« le signe n’est signe que parce qu’il est
interprété comme le signe de quelque chose »8.
– Pour Umberto. Eco9 : « il importe peu que le signe est été émis avec
une intention et qu’il soit le résultat d’une émission humaine toute
événement naturelle peut être un signe »10.

Pour eux tout est signe peu importe s’il est intentionnel (communicatif)
toute manifestation, perceptible, interprète est un signe.

– Pour Morris 11:« la sémiotique n’a donc pas à faire avec l’étude d’un
type particulier des signes mais avec des objets ordinaires »12

b. La sémiologie de la communication

Les représentants de cette école sont G. Mounin13, Louis Prieto14,


EricBuyssens15, … etc. Ils font la différence entre la manifestation
intentionnelle, et celle attentionnel (non intentionnelle) seul les signes peuvent
être étudiés par la sémiologie.

« Toute sémiologie correct repose sur l’opposition catégorique entre les


concepts d’indice.Pour eux ne peut pas être un signe pour étudier, on
s’intéresse uniquement pour étudier les signes reconnu comme moyen de

5
-Roland. Barthes : est né 12/11/1915 à Cherbourg, il meurt a l’âge de 64ans.
6
- Roland, Barthes : « l’aventure sémiologique », 1964, p106.
7
-Charles Sanders Peirce : (1839-1914), est logicien, philosophe et homme de science américain.
8
- C.S.Peirce, cité par M.Joly in « introduction à l’analyse de l’image » NATHAN, France.2001, p25.
9
-Umberto, Eco : est un écrivain italien, né à Alexandrie(Piémont), le 5 /1/1932. Il est l’auteur de nombreux essais sur la
Linguistique, la sémiotique, l’esthétique, la culture de masse.
10
- https:// papyrus.bib.umontreal.ca handle.
11
-Charles Morris : né le 23 mai 1901 à Denver au Colorado et mort le 15 janvier 1979 à Gainesville en Floride, est un
sémioticien et philosophe américain.
12- « cours de sémiologie générale », Dr. Mohamed Salah Chehad ,MidadUniversitypress Constantine.
13
- George Mounin est un linguiste né en 1910.
14
-Louis prieto : est un linguiste qui a essayé d’appliquer la communication phonologique.
15
- EricBuyssens : né au 6 juillet 1910 est un linguiste.

8
CHAPITRE 1

communication comme : le code de la route, les signaux ferroviaires, les


langages des machines et les ordinateurs. Alors la sémiologie c’est l’étude des
procédés de communication »16.

Intentionnel : signal
Signe
Attentionnel : indice

3. L’origine de la sémiotique de Peirce 1860

L’approche américaine de Peirce a commencé d’écrire sur la sémiotique ou


sémiotice qui est pour lui la science des signes et la doctrine du signe selon
Peirce, l’objet de la sémiotique est le processus du signe, la sémiotique est
l’étude de processus, elle inclut aussi l’étude de la façon dont la signification
est construite et comprise la sémiotique peircienne privilégie l’étude du signe,
on peut dire qu’il y a des signes en situation d’action dans leur contexte,
entant que logicien et philosophe Peirce considère que la sémiotique est une
logique philosophique.

Il conçoit donc de définir les choses comme des interprétations en terme


logique et philosophique plutôt comme terme psychologique ou social.

On peut définir la sémiotique comme l’étude de signe et de leur articulation ou


de la pensée, selon Peirce elle privilégie aussi l’étude du signe en situation
donc en action dans leur contexte donc la situation en va changer avec le
contexte, il considère que la sémiotique est une logique philosophique c’est-à-
dire la combinaison entre les deux pour arriver à la sémiotique, il définit les
choses comme les intersections logique plotant comme terme logique ou
social.

Enfin on peut dire que la sémiotique de Peirce est l’étude des signes et de leur
articulation dans la pensée.

16
-G ,Mounin , « introduction à la sémiologie », 1970, p11.

9
CHAPITRE 1

4. La sémiotique

Elle renvoie à Peirce, Morris et plus généralement à une tradition anglo-


saxonne marque par la logique. La sémiotique s’intéresse à la convention du
signe, ainsi qu’au rapport que celui-ci entretient avec l’objet qu’il cite 17.Le
terme sémiotique a réussi de s’imposer dès les années par rapport au terme
sémiologie. Pour désigner toutes les études de la signification.

La sémiotique se diversifié en sous champs exemple : sémiotique visuel,


littéraire, cinéma, théâtre, langage, musique et l’air. Elle est le point de vue
logique par Peirce qui est recevoir les signes qui ce passe dans la tête,
s’appelle processus sémiotique donc comprendre des signes.

La sémiotique comme discipline institutionnalisme est une association


internationale de sémiotique.

5. Le processus sémiotique (la sémiosis)

Tout représentamen prêt en considération par interprète peut déclencher à


l’interprétant qui est représentamena son tour et renvoie par l’intermédiaire
d’un autre interprétant en même objet, permutant ainsi a ce premier
représentamen de renvoyer à l’objet et ainsi de suite d’une manière infini.

Le processus sémiotique est donc illimité, prenant un exemple le mot


« chat » :

– Les lettres c – h – a – t représentent le représentamen.


– L’objet c’est le chat existant réellement.
– Interprétant : la définition mentale du mot chat et qu’il lui permet de
désigne l’objet réel (le chat est un animal domestique, acceptant que
cette définition mentale et la même que celle d’un dictionnaire.

17- Cours magistral « sémiotique de contenue », Virginie Julliard.SI22.

10
CHAPITRE 1

(Le chat est un animal domestique) on trouve que cette même définition
nécessite pour être comprise une série d’autres définitions (interprétants),
ainsi le processus sémiotique est théoriquement illimité. Dans la pratique le
processus sémiotique est limité par l’habitude, alors cette dernière c’est donc
fige provisoirement le renvoie infini d’un signe à d’autre signe permettant aux
interlocuteurs de se mettre on accord une manière rapide sur une telle réalité
dans tel contexte.

6. Les trois termes de processus sémiotique

Chaqu’un des trois termes le processus sémiotique est divisé à son tour en
trois types, on distingue la priméité, la secondéité et la tiercéiste dans le
représentamen, dans le mode de ce dernier à l’objet est dont la façon des
interprétant, opère la relation entre le représentamen et l’objet.

a. La priméité

La priméité est une conception de l’être indépendamment de toute autre


chose. Une conception de l’être dans sa globale dans l’intemporelle et l’abstrait
sans limite ni partie, ni cause, ni effet.

C’est une catégorie générale de l’ordre du possible.

Exemple 1: la liberté générale => peut exister réellement c’est-à-dire cet


homme peut être libre.

Exemple 2: le rouge comme conception avant que quelque chose dans


l’univers fus rouge.

b. La secondéité

C’est une conception de l’être en relation avec quelque chose donc toute les
choses existent seulement pour lier à les conceptions, c’est la catégorie de
l’individuel et l’expérience, elle s’inscrire dans un temps précis.

11
CHAPITRE 1

Exemple :Cet enfant calme et l’autre méchant : c’est-à-dire un seul objet c’est
l’enfant et la déférence dans la conception.

c. La tiercéiste

C’est la dédiassions par laquelle un premier et un second sont mis en relation,


c’est une catégorie générale de l’ordre de nécessaire, c’est elle qui prend la
prédiction.

Exemple :L’eau transparente.

La tiercéiste est la catégorie de la pensée de la représentation et le langage.La


citation de Peirce : « Mon opinion est qu’il y a trois mode d’être, je soutiens
que nous pouvons les observés … l’être de la possibilité qualificative, l’être de
fait actuel et l’être de la loin qui gouverne les faits dans le future »18.Elle est
triadique parce qu’elle défini le signe comme une relation entre trois termes.

7. La tiercéiste de la sémiotique

Pour Charles S. Peirce le fonctionnement du signe est triadique, il nécessite la


coopération de trois instances, le signe (ce qui représente), l’objet (ce qui est
représenté) et l’interprétant qui produit leur relation.

Interprétant19

Représentamen Référant

18-La sémiotique de Peirce, par Nicole Everaert-Dermedt, Professeur, Facultés Universitaires Saint-Louis, Brucelles

http://www.signosemio.com/peirce/semiotique.asp.
19
- Ibid. p27.

12
CHAPITRE 1

a. Représentamen

Cette trichotomie concerne le représentamen dans l’en quoi, qu’il est


représentatif c’est-à-dire dans sa nature, on a trois catégories de
représentamen.

- Un qualisigne : un représentamen peut être un qualisigne (un priméité)


c’est-à-dire une qualité abstraite qui fonctionne comme un signe.

Exemple :

Il fait chaud Fonction des radiateurs

R.M : radiateur source de chaleur

C’est vrai qu’on ne peut pas voir la chaleur, mais on peut la sentir.

- Un sinsigne (secondéité) : est une chose ou un évènement spatio-


temporel qui fonctionne comme un signe.

Exemple :Le nuage comme signe de pluie (l’objet de relation c’est mentale).

- Légisigne (la tiercéiste) : Le représentamen c’est tiercéité donc il est


en relation entre les deux.

Exemple :La carte d’étudiant : représentamen, l’objet c’est la personne qui


étudie, relation mentale : les étudiants.

Le passeport - argent - les cartes c’est logique parce qu’elles ont une relation.

13
CHAPITRE 1

b. L’objet

Un représentamen peut renvoyer à son objet selon les trois catégories (la
priméité, la secondéité et a tiercéité) suivant cette division, le signe est appelé
respectivement une icône vers une indice, un symbole se sont les trois grands
types selon Peirce (1938).

- Icône : « Le plus souvent icône prend un accent circonflexe, mais sous


cette forme il a une signification religieuse. D’où la préférence qui on
accord ici à icône, au masculin et sans accent »20.

L’icône est un signe il renvoi a son objet d’une manière iconique lorsqu’il
ressemble a son objet, le représentamen iconique tient avec son objet une
relation de ressemblance c’est dans cette représentation connait le plus près
de l’objet => l’objet ressemble lui-même.

Exemple : image d’une fleur représente la fleur elle-même.

- L’indice :Le signe renvoie a son objet d’une manière indicielle lorsqu’il
est réellement affecte par cette objet.

Exemple 1 : la fumée est l’indice du feu, on peut comprendre qu’il n’y a pas de
ressemblance entre la fumée et le feu mais il y a une relation entre les deux.

Exemple 2 :le symptôme d’une maladie

Fièvre → infectassions.

20- d’après GARDIES (André) BESSALEL (Jean), 200 mot clés de la théorie de cinéma, Paris, Ed. Du cerf
1992.WWW.rurart.org, comprendre, art-num.

14
CHAPITRE 1

Remarque : le représentamen d’un indice ne peut jamais être un qualisigne


parce que les qualités sont ce qu’elle sans indépendamment de toute autre
chose.Lereprésentamen peut être un légisigne.

Exemple:les embrayeurs de légisigne => c’est mot convention

Il y a une relation réelle (indice).

Il y a une relation réelle entre l’objet et le représentamen.

- Symbole :Est un signe qui renvoie à son objet, on vertu d’une loi, une
association des idées générales qui déterminent l’interprétation, il est
donc lui-même une loi c’est-à-dire un légisigne qui nécessite une
réplique pour être fonctionnel (symbole c’est conventionnel)21.
- La règle symbolique peut être formulé a priori a l’avance par une
convention ou constitué à postérieur par l’habitude.

C. Interprétant

Selon le type de l’interprétant le signe est appelé : rhème, le dicisigne ;


l’argument.

- Rhème : c’est une relation qui se fait au niveau de la priméité, il ne fait


appeler à rien pour opérer la relation entre le représentamen et l’objet
qui aux qualités de représentamen qui sont aussi les qualités de toutes
une classe d’objet possible22.

Exemple 1 :la photo d’une personne => c’est le représentamen.

Exemple 2 : un sac c’est un représentamen, la forme, le style matière c’est


classe d’objet.

21- EVERAERT DESMEDT, « Le processus interprétatif à la sémiotique de Charles S. Peirce », Liège, Mardaga,
1990.
22- ALGIRDAS JULIEN GREMAS, « sémantique structurale » imprimé en France, 73 avenue Ronsend, 41100
Vendôme, Novembre 2002, N°49068.

15
CHAPITRE 1

- Le dicisigne (un signe décent) : Est un signe interprété au niveau de


la secondéité, il fonctionne comme une proposition logique qui met en
relation de constant.

Exemple :le portrait d’une personne avec l’indication du nom comme la carte
d’étudiant.

- L’argument :Il interprète le signe du niveau de la tiercéiste, il formule la


règle qui relie le représentamen à l’objet.

Le signe est toujours augmentable pour représentamen un légisigne et pour


objet un symbole. Il y a donc trois types :

- déduction comme feu rouge → ordre de s’arrêter


- Induction → fumé il y a feu.
- Abduction → exemple de Peirce dans une pièce, j’aperçoive sur la table
une poignée de haricots blancs et juste à côté un sac de haricots, je
constate que ce sac contient uniquement des haricots blancs, je fais alors
l’hypothèse que ces haricots qui se trouvent sur la table proviennent de
ce sac

Les catégories

Priméité Secondéité Tiércité


Les composants
du signe

Représentamen Qualisigne Sinsigne Légisigne

Objet Icône Indice Symbole

Interprétation Rhème décisigne Argument

16
CHAPITRE 1

Alors les trois catégories de signes selon Peirce, la priméité ne comprend


qu’elle-même, la secondéité comprend la priméité alors que la tiercéiste
comprend les deux autres catégories. Il existe donc dans le processus
sémiotique un principe d’hiérarchie des catégories selon lequel un
représentamen ne peut renvoyer à un objet d’une catégorie supérieure de
même l’interprétant ne peut appartenir à une catégorie supérieure à ce de
l’objet en tenant compte de cette hiérarchie.

8. Les branches de la sémiotique

a. La sémantique

C’est une science qui étudie la relation entre les signes et ce qu’ils signifiés
donc c’est existentielle.

b. La syntaxe

Le signe de son rapport à l’objet.Elle étudie les relations entre les signes et
leur utilisateur, c’est le signe en lui-même.

c. Pragmatique

Le signe de son rapport à l’interprétant. Elle se développe sur trois axes : la


priméité (être tel qu’il est), la secondéité (être tel qu’il est par rapport à un
autre) et la tiercéiste (être tel qu’il est par rapport aux deux autres).

9. La notion du signe

La notion du signe, notion de base en sémiologie ainsi qui à sa typologie de


son mode de fonctionnement.

Nous appelons signe la combinaison du concept et de l’image acoustique, mais


dans l’usage courant, ce terme désigne généralement l’image acoustique
seule ; par exemple un mot « arbre », on peut appeler ce mot « signe » qui

17
CHAPITRE 1

porte le concept « arbre », donc l’image est un signe ou un ensemble de


« signes » posent un rapport de ressemblance avec une réalité concrète ou
abstraite. Etudier une image c’est étudier les signes.

« Un signe est quelque chose qui tient lieu pour quelqu’un de quelque chose
sous quelque rapports ou à quelque titre »23 (C.S. Peirce)

→ Matérialité du signe : « quelque chose » : objet, son, odeur.


→ Dynamique : « pour quelqu’un ».
→ Relativité de l’interprétation : « sous quelque rapport ou à quelque
rapport ».

Saint.Augustain24. Dit : « un signe a pour caractéristique élémentaire d’être à


la place de quelque chose d’autre»25.

Exemple :symboles mathématiques, physiques ou chimiques, cartes, dessins


ou diagrammes, emblèmes ou signaux, symptômes … etc.

Selon Peirce peut être simple ou complexe, contrairement à Ferdinand de


Saussure, Peirce ne définit pas du tout le signe comme la plus petite unité
significative. Toute chose, tout phénomène, aussi complexe. Soit-il peut être
considérer comme signe dès qu’il entre dans un processus sémiotique.

Le signe est une entité qui peut devenir sensible ou pour un groupe d’usagers
bien défini marque un manque en elle-même.La part du signe qui peut devenir
sensible s’appelle depuis Saussure, signifient, la part absente signifié et la
relation qui entretiennent ces derniers entre aux significations.

Un signe existe sans être perçue. Une fois qu’il est perçu (par les sens, bien
sûr), il devient sensible.

Un signe est toujours institutionnel : en ce sens il n’existe que pour un groupe


délimité d’usagers. Ce groupe peut se réduire à une seule personne. Mais en

23
- Charles Sanders Peirce, ibid., p121 vers 1897.
24
-Saint Augustin est un docteur et pére de l’église latine, né à Thagaste.
25
-Sémiotique de Peirce : htt ps://Zeboute.Wordpresse.com.

18
CHAPITRE 1

dehors d’une société, si réduite soit-elle, les signes n’existent pas. Qui dit que
le signe accepte la différence radicale qui existe entre signifiant et le signifié,
entre le sensible et le non-sensible, entre présence et absence.

Le signifié n’existe pas en dehors de sa relation avec le signifiant, c’est le


même geste social qui crée le signifiant et le signifié, concepts qu’on ne peut
pas penser l’un sans l’autre.

Un signifiant sans signifié est simplement un objet : il est mais ne signifié pas ;
un signifié sans signifiant est l’indicible l’impensable, l’inexistant même.

A partir de cela, on peut dire que le signifiant et le signifié sont considèrent


comme deux faces du signes, comme Saussure a dit : « le signe relie de
manière indissociable un signifiant et un signifié »26.

a. Les trois constituants du signe

Le signifié
Pour Peirce : « l’interprétant ce que signifié l’image »

Le réel

La transposition
du réel du l’image.

Le référent Le signifiant
Pour Peirce : « l’objet : ce que Pour Peirce : « le représentamen : ce
représente l’image, le réel » que l’on reçoit de l’image »27

26
-« cour de linguistique générale », Ferdinand de Saussure, pp 98-101.
27- Virigine Julliard, « sémiotique des contenus », cours Magistral, « Le signe » SI22.

19
CHAPITRE 1

10. La classification du signe

Puisque le signe est une classe vaste qui comprend une multitude d’objet
défirent, Eco. Umberto à distingué dans un premier temps entre deux classe
dit signe.

a. Les signes naturels : les signes qui produisent dans la nature et se


devisent a leur tour en deux classes :

- Les signes identifiés avec des choses ou les événements


naturels : se sont des produits naturels.

Ex1.Le vent, pluie, nuage se sont des signes naturels a leur source aucun
émetteur humain.

Ex2.Les nuages comme un signe de pluie.

La position du soleil comme signe de temps.

- Les signes émit inconsciemment par un agent humain : (de la


personne) comme les maladies sont par les êtres humain pas
attentionnel.

Ex :les symptômes des maladies.

b. Les signes artificiels : Ils se divisent aussi en deux classes :


- Les signes produisent explicitement pour signifiés :Se sont les
signes émit consciemment par quelqu’un (Eco. Utilise dans cette classe
les signes des animaux) sur la base d’une convention précise et dont le
but de communiquer.
- Les signes produisent explicitement comme fonction :Cette classe
existe en raison de la tendance sémiotique qui veut que : Barthes.

Ex : la porte → fabrique comme une fonction seulement pas de communiquer.

20
CHAPITRE 1

« Dés qu’il y a société tout usage et converti les signes dans cet usage »28

On inclue donc dans cette classe, tous les objets de la société comme
production architecture, vêtements, meuble, nourriture, … etc. ces objets
renvoient à une fonction première, seconde et mixte.

Nous assistons alors dans ce chapitre la sémiologie de l’image et l’étude des


signes, une image est un ensemble de signes distribués dans un espace
clôturé. Ces signes sont déterminés sur la base d'une sélection au moyen de
jugements perceptuels visuels. Les relations qu'ils entretiennent résultent de
leurs qualités propres et/ou sont de nature topologique. La méthodologie
générale Peircienne s'applique à l'image comme au texte ou à un mélange des
deux.
Une image est toujours donnée comme un tout, par construction ou par
Convention, ayant une signification globale.
Une image est en réalité un ensemble de signe qu’il convient d’interpréter.

28
- Roland, Barthes : 1964, p106.

21
CHAPITRE 2
CHAPITRE 2

Le terme de l’image, qui n’est pas spécialement linguistique, du latin


imago « représentation portrait image » désigne : « un dessin, une
photographie, une gravure, un schéma……….. ».Elle peut être fixe (celle d’une
diapositive), animée (celle d’un film), numérique (image acquise par des
appareils photo ou des caméscopes numérique).Image de synthèse (crée
directement par des programmes informatique). En pédagogie, l’image est
une « auxiliaire visuel » qui favorise compréhension et production. L’image
existe depuis l’antiquité jusqu’à maintenant dans l’apprentissage du FLE.

« Le recours à l’image en didactique des langues remonte

À l’Antiquité. Comenius, au XVIIe siècle, aurait été le

Premier à recommander formellement son utilisation

Pour l’apprentissage d’une langue ».1

Dans ce chapitre, nous allons essayer de montrer l’image dans la classe


c’est- à- dire la pédagogie de l’image, nous commençons par l’image
pédagogique, les modes d’apprentissage de l’image ...etc. Elle est présente
dans toutes les activités de 3eme année primaire.

1. L’image

Le mot image vient du Latin « imago » qui désignait les masques mortuaires.
L’image est une représentation visuelle, voir mentale de quelque chose (objet,
être vivant, ou concept).

La définition donnée par le petit Larousse est : « image non féminin,


représentation d’un être ou d’une chose par les arts graphiques ou plastique, la
photographie, le film…»2

1
Dictionnaire actuel de l’éducation p104.

23
CHAPITRE 2

a. L’image naturelle : Qui selon Platon était la seule à avoir un intérêt


philosophique : ombre, reflet…etc.
b. L’image psychique : Correspond à une métaphore, une représentation
mentale, un rêve, une imagination...etc.
c. L’image sociale :Résultat d’une impression forgée par l’opinion d’un
groupe restreint ou d’une foule.
d. L’image historique :On peut dire l’image historique où liée à la
mémoire et la trace laissée aux générations suivante d’un personnage ou
d’un événement.
e. L’image artificielle : Enregistrée à partir du réel, photographie, vidéo,
radiographie fabriquée à partir d’une construction ou d’une restitution du
réel, dessin, peinture, image de synthèse…etc.

Elle est composée de milliers de signes, l’image apparait comme un support


idéal pour favoriser la prise de parole de nos élèves.L’image en classe peut se
présenter sous différentes formes : une photographie, une peinture, un dessin,
une bande dessinée…etc.

2. Les différents types d’image

Il ya beaucoup de types d’images, on a présenté les principaux qui figurent


dans les écoles primaires.

a. La peinture

C’est un art visuel, il existe depuis l’antiquité selon le petit Larousse, la


peinture est un « art et technique de l’expression, figurative ou non, par les
formes et les couleurs »3. Elle est un art et une technique de l’expression qui
s’intéresse aux formes, aux couleurs, elle utilise différentes techniques, la
peinture à l’huile, la gouache, l’aquarelle, le lavis...etc.

2
: Le petit Larousse, 2008. P 212.
3
: Le petit Larousse, dictionnaire illustré, 1998, p 760.

24
CHAPITRE 2

b. Le dessin

D’après le petit Larousse le dessin est une représentation sur une surface de la
forme d’un objet, d’une figure...etc.

« Non masculin, représentation d’objets sur une surface à l’aide d’outil


graphique (crayon, pinceau). Art et technique que de la représentation
graphique. »4

Il existe plusieurs techniques pour dessiner, dont les principales sont : les
pointes de métal, les plumes, les encres, les pierres et les crayons.

c. La gravure

La gravure existe dans l’histoire de l’illustration du livre. Elle apparait en


Europe, au début du XVe siècle. La gravure comme le dessin ou la peinture,
est un art graphique où l’artiste travail non pas sur le support final, mais sur
un matériau intermédiaire, destiné à être encré puis imprimé sur une feuille de
papier. On a trois grandes familles : la gravure sur bois ou xylographie, la
gravure sur pierre ou lithographie, la gravure sur cuivre en taille-douce.5

d. La photographie

Selon le petit Larousse « La photographie c’est une technique permettant de


fixer l’image des objets sur une surface rendue sensible à la lumière par des
procédés chimiques »6

Le mot photographie a été imaginé par John Herschel est provient de deux
racines d’origine Grecque, la préfixe « photo, lumière, clarté », le
suffixe « graphie, peindre, dessiner, écrire » qui écrit, qui aboutit à une image.
John Herschel

4
: Dictionnaire de la langue française, WWW.Internaute.com Dictionnaire.
5
: Philippe Migne, peinture et graveur, Philippemigne.com.
6
: Le petit Larousse,p 776.

25
CHAPITRE 2

e. L’image publicitaire

Ce type d’images offre la possibilité de travailler sur les relations entre les
langages, verbal et visuel. L’image publicitaire est une technique de publicité
visant à fidéliser la clientèle grâce à la distribution, avec les produits vendus ou
lors de visites sur le point de vente, d’images à collectionner. Elle met en jeu
tout ce qui peut attirer l’attention du spectateur, elle utilise toutes les
ressources du graphisme, du dessin de photographie.7

f. La bande dessinée

D’après le petit Larousse c’est une « succession de dessins organisés en


séquence qui suggère le déroulement d’une histoire »8

Elle est véritablement née à la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis, les bandes
dessinées sont des récits fondés sur la succession d’images dessinées
accompagnées le plus généralement de texte.

3. la pédagogie

La pédagogie est la plus ancienne et la plus courantes qui désigne la relation


entre un maitre et des élèves, ce terme a définit la DDL comme un :

« Ensemble de discours plus ou moins raisonnés portant sur ce qui se passe


dans une classe quand, on y enseigne/apprend une langue, quelque soit le
statut qu’on reconnait à celle-ci et sa nature pour les apprenants »9

Cette définition est très proche de celle de Daniel Coste qui dit « un ensemble
du discours portant (directement ou indirectement) sur l’enseignement des
langues (pourquoi, quoi, comment enseigner et à qui, en vue de quoi) et
produits sur des supports généralement spécifiques (par exemple des revues
s’adressant à des enseignants de langue) par des producteurs eux même le

7
: Mémoire de magister « rôle de l’image dans l’apprentissage des mots » Ahmane Nadjwa, université de Batna 2006-
2007.
8
: Le petit Larousse, op, cite, p.116
9
: Besse H, ibidem, p29

26
CHAPITRE 2

plus souvent professionnellement particularisés (enseignants, formateurs,


d’enseignants, chercheur.) »10

Donc il ya une relation entre l’image et la pédagogie Platon, se posait


déjà le problème, pour lui l’image est une forme de l’imaginaire qui est
susceptible de perturber la fonction didactique du message visuel.
Cependant, on trouve l’utilisation de ce support visuel chez plusieurs
pédagogues, le père de la didactique, J.A Comenius, en effet ce grand
didactique perçoit tout l’intérêt de l’image comme moyen d’enseignement, il
explique que : « … tout ce qu’on peut faire apprendre ne doit pas seulement
être raconté pour que les oreilles le reçoivent mais aussi dépond pour qu’il soit
imprimer dans l’imagination par l’intermédiaire des yeux »11

Jacquinot : « l’image se contente de donner à voir ce que l’on ne peut pas voir
en réalité »12

L’image, varie selon les types de manuels, les publiques aux quels elle
s’adresse le niveau de l’enseignant. En règle générale, l’image pure et simple
s’adresse à un public de débutants, l’image fonctionnelle est privilégiée dans
les manuels qui enseignent une langue de spécialité, l’image situationnelle est
de tous les manuels et de tous les niveaux, le dessin et la bande dessinée ne
prennent pas sur la photo dans les livres destinés aux enfants, la photo sur le
dessin dans le manuel des niveaux intermédiaire et avancé.

Elle n’est jamais gratuite, sa fonction n’est pas de donner une certaine «
couleur locale » au livre mais d’engendrer des activités.13
Louis Porcher explique que : « L’image, parce que nom verbale, soit dans bien
des cas un inducteur de comportement verbaux plus efficace »14 par
conséquent on peut dire que l’image est un « langage outil », un auxiliaire

10
: Coste D « Débats à propos des langues étrangères à la fin du XIVe siècle et didactique du français langue étrangère
de puis 1950. Canstante et variations », dans Galisson R et Roulet E, op.cit,
11
: La Grande didactique, 1952 : 112, cité par la Borderie. Op.cit.p63.
12
: Op.cit.p118.
13
: Dictionnaire actuel de l’éducation. P105.
14
: Op.cit.p165.

27
CHAPITRE 2

capable de servir aux autres langages. Selon Duberger : « l’image se présente


comme un instrument d’information, recevoir de connaissance, facteur de
motivation, moyen d’illustration du cours, du discours et du savoir, outil de
mémorisation et d’observation du réel »15

4. Les quatre sortes de l’image en didactique

On distingue en didactique quatre sortes d’image :

a. L’image pure et simple qui reproduit une personne, un objet, un lieu


(personnage d’une méthode, ballon, école).
b. L’image codée très employée par les méthodes audio-orale et audio-
visuelles au tableau de feutre et dans les films fixes.
c. L’image situationnelle qui reproduit une situation donnée (lieu, temps,
personnage……….etc.) dans un document écrit (bande dessinée) muet ou
sonore (film fixe ou animé)
d. L’image que l’on pourrait qualifier de fonctionnelle (schéma croquis,
diagramme, plan, carte…etc.

5. Les fonctions de l’image en la classe

Les fonctions de l’image sont connues : esthétique, explicative ou


argumentative, narrative, symbolique, d’information, d’illustration. --Mis à part
son rôle décoratif et attrayant (fonction esthétique), l’image :
- Facilite le travail de l’enseignant en lui évitant de longues explications ou le
recours à la traduction de la langue maternelle donc c’est une fonction
explicative ou argumentative.

–Favorise chez l’apprenant sa faculté d’anticipation qui sait qu’il trouvera dans
le texte sonore ou écrit les éléments du dessin ou de la photo qui illustrent ce
texte. C’est une fonction d’information, d’illustration.

15
: Op.cit.p149.
-Mémoire de master « l’enseignement du français par l’image dans le manuel du 3eme AP » université Mentouri de
Constantine 2009-2010.
-Cours de didactique du français langue étrangère et seconde, Jean Piette Cuq et Isabelle Gruco.

28
CHAPITRE 2

–Sert de support, de déclencheur à nombre d’activités orales et écrites,


notamment en début d’apprentissage. Fonction narrative.16

On peut comprendre que l’apprentissage de la langue française aux écoles


primaires c’est :développer chez le jeune apprenant des compétences de
communication à l’oral (écouter/parler) et à l’écrit (lire/écrire).

6. Les caractéristiques de l’image didactisée

On a cinq caractéristiques de l’image :

1. Elle raconte une histoire et cette dimension narrative donne à l’utilisation


d’un tel outil didactique sa dimension ludique point n’est besoin de
grandes analyses pour savoir qu’il ya un plaisir enfantin de l’homme à
écouter dire des aventures de quelque nature qu’elles soient comme
l’image publicitaire………..etc.
2. Elle apparait comme un document modélisateur particulièrement efficace
dans l’ouverture d’un nouveau champ de perception en dehors des
automatismes mentaux acquis en langue maternelle dans la
reconnaissance d’indices sémantiques multiples (linguistiques, non
verbaux, socioculturels)
3. Elle est révélatrice à la fois des autres, de celui qui l’a prise et aussi de la
conscience dominante que les hommes de l’époque où elle a été prise
avait de leur être au monde et de leur rapport aux autres.
4. Elle est aussi conséquemment un vecteur privilégié de la culture
légitimée officiellement. L’image considère comme un objet rare précieux
didactiquement pour la mise en valeur qu’il présente de la pluralité des
normes d’usage, il ya des images stéréotypées relevant d’une « doxa »
et participant à ce titre à l’acte de communication, à partir de cela on
peut dire que l’image culturellement partagée en effet conduit à un
travail de citation dont l’origine est localisable et dont la localisation qui

16
: Dictionnaire actuel de l’éducation p104.

29
CHAPITRE 2

se doit d’être évoquée implicitement ou explicitement par le locuteur


donc l’image culturellement partagée comme une réalisation particulière
de l’image stéréotypée.
5. Elle permet de percevoir une langue dans tous ses états (verbaux et non
verbaux) le rapport analogique au réel de l’image figurative, la
dimension iconographique (Eco 1992) permet à l’image d’être un vecteur
particulièrement efficace stéréotype socioculturel comme exemple
l’image publicitaire.

7. L’image dans la classe du FLE

L’audiovisuel a trouvé une place naturelle dans l’enseignement du FLE dans


une pédagogie mettant en jeu des activités diversifiées (activités orales,
lectures, travaux écrits...) se prolongeant dans et par des acquisitions
disciplinaires et/ou des apprentissages éducatifs. La classe de français langue
étrangère considère pour l’image comme un matériau didactique, elle est
trouvée une grande place naturelle dans l’enseignement du FLE, elle existe
dans toutes les activités des élèves, elle est le guide de chaque séquence, donc
elle nécessaire pour la pratique pédagogique.

L’enseignant n’introduit l’image comme support centrale de son enseignement


qu’en fonction de ses connaissances et de ses convictions personnelles, leur
point de vue est que l’image comporte un grand nombre d’informations
visuelles et qu’elle se prête donc à de multiples lectures et interprétation. Elle
est à la fois l’équivalent sémantique du fragment d’énoncé, elle est capable
d’éviter la langue maternelle, donc d’empêcher, de quitter la traduction.

Dans ce cas elle permet de naitre un transcodage du sens étranger dans un


sens iconique évident, directement accessible et elle permet aussi les
apprenants d’accéder à la compréhension des unités de la langue cible, elle
apparait pour les aider à l’expression orale et écrite.

30
CHAPITRE 2

8. L’image comme support de motivation pour les


apprenants

L’image occupe une place stratégique et importante, puisque c’est grâce à ce


genre d’outils l’enseignant peut expliquer le sens des éléments linguistiques
enseignés. Elle a une grande influence sur les ‘apprenants, l’enseignant l’utilise
pour leurs motiver. A ce propos, G. Mialar confirme que « bon nombre
d'élèves ne retiennent une notion scolaire nouvelle que dans la mesure où
cette notion est présentée dans un contexte qui fait vibrer leur affectivité »17.
L’image joue un rôle très important dans l’apprentissage d’une langue
étrangère elle aide l’apprenant pour enrichir leur vocabulaire, donc la présence
de l'image en classe est susceptible d'influencer l'affect, l'esprit et l'état d'âme
de l'être et spécialement lorsqu'il s'agit de l'apprentissage des langues
étrangères, où les sentiments, les jugements voire les attitudes des
apprenants sont significatifs car ils peuvent agir sur leurs performances.

C’est aussi que cette charge affective exercée par l'image qui contribue à
l'activation des zones du plaisir dans le cerveau; ce qui est à l'origine de
l'estime et du plaisir pouvant produire de l'énergie psychologique. Cette
dernière est apte à rendre l'apprenant plus efficace dans son apprentissage,
plus performant, plus satisfait et par conséquent plus motivé.

9. L’objectif de l’image en classe du FLE


L’image occupe une grande place, elle joue un rôle très privilégie, sa présence
dans la classe peut faciliter l’apprentissage de la langue étrangère, elle est
amenée à aider le jeune apprenant à mieux Comprendre certaines notions en
langue française de par son pouvoird’«actualiser » le cours de français, comme
l’a expliqué F.DESCHAMPS:« Actualiser le cours de français signifie certes lui
donner un caractèred’actualité en s’adaptant au public, mais aussi, et surtout,

: G Mialaret : psychopédagogie des moyens, audio-visuel dans l’enseignement du 1er degré,


17

Unesco, Paris, 1964 p126.

31
CHAPITRE 2

permettre laréalisation concrète, donc l’actualisation (au sens du passage du


virtuel au réel) ».18
Il s’agitdes données de l’image aux apprenants dans la salle de classe,
donnée sociologique, psychologique, et pédagogique.

a. Données sociologiques
L’image existe partout dans les livres, la télévision, le cinéma, le théâtre, les
documents…..etc. Il ya beaucoup d’enfants qui oublient la lecture des livres
pour regarder la télévision parce qu’elle contient des images attirantes. En face
de cette situation, l’école ne peut pas rester en discontinuité et en rupture
avec cette évolution sociologique et culturelle marquée fortement par la
présence des images.

Donc il faut mettre ce support en classe. L'image dans l’apprentissage est très
nécessaire car elle a le pouvoir de réussir l’enseignement de la langue
étrangère, elle motive les élèves pour maitriser la langue à l’oral et l’écrit elle
facilite sa compréhension dans certaines notions linguistique. Les recherches
ont montré que :

« Quel que soit le niveau scolaire et le milieu social de


l’élève, celui-ci se représente le cours de français comme le
reflet, mais aussi comme l’instrument d’une norme
(langagière, littéraire, sociale). Or, pour des raisons aussi
bien de génération que d’identité culturelle, l’élève se sent
souvent étranger à cette norme »19.

On comprendre que l’image a un grand lien entre le cours et l’univers de


l’apprenant, elle se l’approche avec la langue étrangère.
b. Données psychologiques

18
: F.DESCHAMPS. Op.cit.p6.
19
: Ibid. p13.

32
CHAPITRE 2

L’image joue un rôle au niveau cognitif elle domine aussi dans l’esprit et la
mémoire de l’apprenant. Denis Legros et Jacques Crinon n'ont pas hésité de
souligner que « l’ensemble des Résultats obtenus indique que la présentation
simultanée du texte et de l’image facilite la construction de la cohérence de la
présentation verbale et donc de sa mémorisation »20

c. Données pédagogiques
L’existence de deux discours (visuel et verbal) aident la réalisation de
l’image en cours, parce que chacun complète l’autre pour obtenir des résultats
surprenants, on remarque que l’image presque toujours avec un texte pour
faciliter la tâche de compréhension d’élèves, alors l’existence du langage
verbal( couleurs, formes, lignes…..etc.) est très important pour consolider
l’apprentissage de la langue française par le biais de l’explication et
l’illustration.
...........................................................................................................
Nous avons montrer, dans ce chapitre l’importance de l’image dans la
classe c’est la seule qui domine, l’enseignant au primaire l’utilise dans la
réalisation des différentes tâches (lecture, oral, apprentissage du
vocabulaire…), elle l’aide pour transmettre le message à ses apprenants, donc
sa présence est susceptible d’attirer l’attention des apprenants, elle développe
leur esprit imaginaire et leur intelligence, et facilite l’accès et la compréhension
du sens des cours.

Enfin l’image est devenue, de nos jours, unmaillon important de toutes les
activités pédagogique dans la classe.

20
: Denis Legros et Jacques Crinon : Psychopédagogie des apprentissages et multimédia, Armand colin, 2002, p.44.

33
CHAPITRE 3
CHAPITRE 3

1. La présentation du manuel scolaire

« Apprendre la langue c’est apprendre à communiquer dans cette langue »


donc le manuel scolaire contient ou bien prend une grande place dans le
programme il couvre des objectifs fixés à la démarche pédagogique.

Le manuel contient quatre domaines d’apprentissage : (écouter, parler, lire,


écrire) l’utilisation de ces derniers permet aux apprenants de maitriser la
langue et faire des contacts entre eux.

Il contient des leçons qui portent sur des activités de compréhension des
productions, chaque activité contient des images qui aident les élèves pour
comprendre, réfléchir, penser et imaginer. Dans l’ancien programme il ya des
leçons qui contiennent des images avec des paroles mais dans le nouveau
programme il ya des images seulement, il laisse l’apprenant pour chercher et
faire les paroles.

2. Les projets

Le livre « Mon premier livre de français » contient quatre projets :


Projet 1 : réaliser un imagier thématique sur l’école pour le présenter au
concours inter –école.

Projet 02 : confectionner une affiche illustrant des consignes de sécurité pour


la présenter à une autre classe.

Projet 03 : réaliser la fiche technique d’un arbre fruiter pour la présenter al


exposition de la journée mondiale de l’arbre, le 21 mars.

Projet 04 : confectionner un dépliant illustré sur la préservation de


l’environnement pour l’affiche dans la classe.

On observe que l’image occupe une grande place dans chaque activité scolaire.
Chaque projet est constitué de trois séquences qui contiennent beaucoup

35
CHAPITRE 3

d’activités qui permettent à l’apprenant d’acquérir la langue soit pour l’oral ou


l’écrit.

3. les activités de chaque projet

- des dialogues avec des BD et des planches.

-Des entrainements à la discrimination auditive et visuelle.

-Un contexte de lecture avec des illustrations pour la compréhension.

-Comptine à mémoriser et à chanter selon le système phonologique.

-Des activités de l’écrit.

-Des histoires à écouter qui se trouvent à la fin du manuel scolaire.

Nous remarquons que chaque projet a une couleur différente de l’autre.

-Projet 1 : la couleur rose.

-Projet 2 : la couleur rouge.

- Projet 3 : la couleur verte.

- Projet 4 : la couleur bleue ciel.

Il ne faut pas oublier que chaque séquence de projet comporte des


rubriques qui sont signalées par pictogrammes qui représentent des balises
pour les apprenants leur permettant d’évoluer dans leur manuel scolaire.

4. Les rubriques

Pour travailler l’oral :

a. j’écoute et je dialogue

L’apprenant est mis en contact avec un texte oral qu’il va lue à haute voix et
mimé par l’enseignant. Les élèves peuvent faire ces contacts avec l’aide de
l’enseignant. Ce dernier doit être compétant pour savoir transmettre les
informations à ses élèves.

36
CHAPITRE 3

b. Je répète

L’enseignant dans cette activité répète les structures de la langue, des mots,
des actes de paroles pour enrichir le vocabulaire de ses apprenants.

c. Je m’exerce

L’enseignant fait des exercices aux élèves pour pratiquer tout ce qu’ils lisent et
disent avec lui dans la classe, pour développer ses compétences.

L’élève écoute, dialogue, répète, exerce pour travailler l’oral et améliorer


la prononciation.

L’apprenant a besoin de parler et avoir des contacts entre eux ou avec


l’enseignant si l’élève a connu ces trois activités de la compréhension et
l’expression orale, il peut préparer et arrivera la lecture et la production écrite.

Pour travailler l’écrit :

Je prépare ma lecture, je comprends, je retiens, je lis à haute voix, j’écris,


situation d’intégration.

a. Je prépare ma lecture

L’enseignant prépare la lecture à l’aide des images pour pousser les élèves à
lire les textes.

b. Je comprends

Après le texte il y a beaucoup de questions qui ont besoin des réponses mais il
doit à l’élève de comprendre toutes ces questions.

c. Je retiens

L’enseignant lis le texte aux élèves parce qu’ils ne peuvent pas le lire donc son
rôle est de retenir des mots et des phrases qui sont déjà entendus pendant le
cours pour une bonne construction du stock lexicale.

37
CHAPITRE 3

d. Je lis

Cette activité contient un court texte de lecture avec des images qui
contiennent des mots simples, faciles et clairs, mais il faut le lire avant par
l’enseignant pour faciliter la lecture de l’élève.

e. Je lis à haute voix

Enfin L’élève lit ce court texte à haute voix.

F. activités de lecture

Cette activité contient beaucoup d’exercices avec beaucoup d’images qui ont
une relation avec la lecture seulement l’enseignant pose toutes les questions et
les élèves participent et donnent les réponses avec plaisir.

f. j’écris

Les élèves maintenant commencent par des activités de copie et de


reproduction des mots et des phrases simples pour ne pas oublier qu’est ce
qu’ils lisent avec leur enseignant.

h. j’écris sur mon cahier

L’enseignant demande aux élèves d’écrire sur leurs cahiers de classe.

i. Situation d’intégration

C’est un moment important pour réaliser le projet, cette rubrique est


nécessaire si l’élève concentrait bien avec son enseignant il peut faire et
rédiger un petit paragraphe comme une petite évaluation qui permet à
l’enseignant de savoir les compétences de chaque élève.

Enfin après ces paroles on peut dire que le manuel scolaire se focalise
beaucoup plus sur l’élève et comment maitriser la langue à l’oral et l’écrit.

38
CHAPITRE 3

5. l’image dans le manuel scolaire

Nous avons remarqué que l’image existe dans toutes les activités avec
beaucoup de couleurs, cette dernières attirent les élèves et les aident à
comprendre et prendre un grand nombre des mots et d’expressions, elle est
considère comme le guide pour les élèves donc l’image joue un grand rôle dans
le manuel scolaire.

a. la couverture du manuel

La couverture du manuel c’est la porte qui nous aide pour savoir l’importance
de l’image et son utilisation, pour les élèves de 3 AP. Elle prend la couleur
verte qui signifie l’énergie, l’activité, l’espoir, elle est considère comme la
lumière de ce livre, elle donne un éclairage trop vif, elle utilise cette couleur
pour attirer l'attention des élèves parce que le vert c'est la couleur de la nature
et les apprenants à cet âge de (8-9 ans) aiment beaucoup la nature en plus de
la couleur vert nous remarquons l'existence des autres couleurs comme le
rouge,le blanc, le bleu, le bleu nuit, l'orange et le noir.

Au fond de la couverture il ya le titre " mon premier livre de français " le


dernier mit écrit en caractère plaisant "français" et chaque lettre avec une
couleur déférente de l'autre.

F avec le rouge, r avec le vert ; a avec le vert pistache ; n avec le bleu ciel ; c
avec le bleu nuit ; a avec le rouge ; i avec l’orange ; s avec le bleu.

Au dessus de la couverture nous voyons cinq élèves deux filler et trois garçons,
le premier élève porte un drapeau qui contient « 3eme Anne primaire » nous
remarquons que ces élèves étaient très heureux et actifs, ils portent des
affaires scolaires, ils chantent ruent, dansent, frappent des mains...etc. Cette
couverture contient beaucoup d’images, nous pouvons comprendre
l'importance de l'image pour les élèves de 3eme AP.1

1
Annexe : l’image de la couverture du manuel.

39
CHAPITRE 3

b. l’utilisation des illustrations

L’illustration dans le manuel utilisé parce que c’est le début de l’apprentissage


d’une nouvelle langue, les élèves à cet âge aiment les images, les couleurs, les
hauteurs du manuel veulent faire pour chaque activité des images. Pour aider
et faciliter la compréhension des élèves.

Donc nous pouvons confirmer que les illustrations sont considérés comme un
moyen de motivation parce qu’elles aident les élèves à aimer la langue
française, ils veulent toujours découvrir de nouvelles choses.

On peut prendre comme exemples les activités qui existent dans le manuel
scolaire.

c. dans la rubrique j’écoute et je dialogue

L’image dans ces deux activités garde une grande place parce qu’elle utilise
comme un support didactique. L’enseignant dans ce cas veut travailler l’oral de
ses élèves.

Dans l’extrait de la séquence 2 *Au marché* du projet 3 p 64, nous


pouvonscomprendre le rôle de l’image à l’oral.

Nous remarquons qu’il ya beaucoup d’images avec des couleurs attirantes à la


gauche, à la droite, de haut et en bas, l’essentiel l’image qui domine dans ce
cas.2

On peut maintenant comprendre le rôle de l’image pour les élèves de 3 e AP,


dans cette page il ya beaucoup d’images, des personnages des animaux, des
fruits, des légumes, des choses…etc.

d. je m’exerce

Nous remarquons que les pages qui contiennent des exercices sont riches
d’images. Nous avons comme exemple les exercices de la séquence 2 du
projet 2 à la page 41.

2
ANNEX : l’image à la page 64.

40
CHAPITRE 3

1- Je répons aux questions suivants :


- Que doits-tu mettre quand tu roules en voiture ?
- Je mes…………………………………………………………..
- Que dois-tu mettre quand tu roules en vélo ?
- Je mets…………………………………………………………..
2- Je complète les phrases :
- Il fait froid, mets…………………………………………….
- Il pleut, prends………………………………………………..
3- J’entends *v* je croise les bras

4- J’entends *p* je levé le main


Les photos de cette page

5- J’entends *oi* je croise les bras


Les photos

6- Je dis que je peux manger


Les photos.

41
CHAPITRE 3

7- Je dis combien
Il ya un livre sur la table. Photo

8- Je dis le jour de la semaine qui commence par *v*.


9- Je nomme les couleurs des feux de signalisation.

Alors toutes ces images qui existent dans l’exercice attirent les élèves pour
faire la discrimination auditive et visuelle. Celle-ci peut motiver l’apprenant
pour apprendre et maitriser le lexique du français. Donc l’image joue un grand
rôle aussi dans les exercices.

e. dans la rubrique je prépare ma lecture

Dans cette rubrique les apprenants préparent avec l’enseignant la séance de la


lecture. On prend comme exemple extrait de la *projet 3* à la page 66. *dans
le marché*3

Pour préparer la lecture nous avons dans cette image six étiquettes qui
contiennent des phrases. Les apprenants à l’aide de celle-ci, ils peuvent
connaitre le fleuriste qui vend les roses, ils font la diférence entre les fruits et
les légumes, le crémier qui vend le fromage, le boucher qui vend la viande. Et
le poissonnier qu’il le vend.

Grace à six étiquettes les apprenants peuvent savoir presque la plupart des
métiers qui existent dans le marché.

3
ANNEX : l’image à la page 66.

42
CHAPITRE 3

f. dans la rubrique « je lis »


Comme exemple « la rubrique je lis » du projet 03 pages 674.

Nous remarquons que dans cette rubrique aussi, il ya un petit texte présenté
aux élèves avec simples images pour motiver les élèves à lire et comprendre le
contenu linguistique qui existe dans ce texte. Au-dessus de ce texte il ya une
lettre qui contient des syllabes pour examiner le son des élèves.
Enfin il ya des images illustratives qui contiennent des lettres, dans cette
activité de lecture, elle va permettre aux élèves à découvrir des objets, des
espaces, des personnages …etc.

g. dans la rubrique j’écris

Nous prenons comme exemple l’extrait de la séquence2, du projet 3 à la


page69.Cette rubrique présente comme un exercice inclus avec des images, il
ya des mots qui sont présentées de manière graduée pour laisser l’élève le
seul à trouver et continuer le vide.

Alors dans cet exercice l’image considère le guide de la visualisation des


apprenants et elle l’aide à effectuer la tâche et apprend le mot grâce à la
mémoire visuelle.

h. rubrique de la comptine
Elle existe à la fin de chaque séquence elle permet à l’élève à plaisir et de
détente, la chanson pour l’enfant est un support efficace intéressant puisqu’elle
l’aide à améliorer sa prononciation de sa mémorisation et la discrimination
auditive et de fixer les acquis des élèves.

L’image est à côté du texte de la comptine avec des couleurs

4
Annexe l’image à la page 67.

43
CHAPITRE 3

Attirantes elle prend la plus grande partie de la page a partir de cela nous
pouvons comprendre le grand rôle de l’image pour les élèves de 3éme AP et
comment il facilite la tache de ses compréhension.

Nous avons comme exemple une comptine du projet3 séquence 1, intitulée


« la leçon ».5

A laide de ces images, l’enseignant peut expliquer et envoyer le message de


cette comptine a ses élèves, les images existent toujours avec un sens. Pour
que le message soit bien reçu par les élèves sans utiliser la traduction.
i. la situation d’intégration
Elle se base sur la pratique des élèves, c’est une nouvelle pédagogie qui
permet aux apprenants de faire, de réaliser, de construire leurs
connaissances.C’est une pratique qui donne aux élèves l’occasion pour mettre
toutes les choses qui sont étudiées dans tout le projet et permettent à
l’enseignant de savoir le niveau de chaque élève.

Exemple : le projet2 à la page 54.


L’enseignant demande àses élèves de faire une fiche technique à la maison.

Exemple 01 :

5
ANNEX : la leçon page 63.

44
CHAPITRE 3

D’une fiche des panneaux lachelaque Sara

Projet 03 à la page 62 : liste de soins.

45
CHAPITRE 3

Exemple 02 :

Projet03 à la page 78 : le jour mondial de l’arbre.

46
CHAPITRE 3

Exemple 03 :

47
CHAPITRE 3

D’après notre description de ce livre, nous avons trouvé que l’image considère
comme un meilleur support pour l’enseignement dans l’apprentissage du
FLE.Elle existe dans toutes les activités des élèves ; elle est le chef pour eux,
parce que ‘elle est considéré comme un moyen de motivation, elle participe
dans les deux activités l’oral et l’écrit, compréhension et production.

On a fait la description de manuel scolaire de la 3AP pour éclaircir la grande


valeur de l’ image que joue dans cette année donc elle a un rôle essentiel
dans l’apprentissage d’une langue secondaire, elle attire l’attention des
apprenants, développe leur imagination, leur compréhension, le degré
d’intelligence de chaque élève.

48
CHAPITRE 4
CHAPITRE 4

Dans notre travail de recherche nous avons choisi des enregistrements


vidéo avec l’enseignant et ses élèves de 3éme année primaire, pour pouvoir
connaitre la place de l’image et son influence dans la classe du FLE.Nous avons
fait un ensemble d’enregistrements qui contiennent plusieurs séquences à
l’écrit et l’oral.

1. Le lieu d’enquête

Notre corpus a réalisé à l’école primaire de Ghazali AlEkhdar.Sigus Wilaya à


d’Oum El Bouaghie avec l’enseignant Nourdine Eouina.La classe de 3eme AP
contient 31 apprenants ,18 pour les garçons ,13 pour les filles.La classe est
très grande, large et confortable, nous remarquons que les images existent
dans toute la salle en arabe et en français.

2. Présentation des enregistrements

L’enregistrement a était réalisé avec la Tablette.

L’enseignant nous permet de faire les enregistrements, qui contiennent toute


la classe, il explique le cours à ses apprenants il ya bonne participation et
surtout une forte motivation.

3. La description du corpus

L’enregistrement nous aide beaucoup pour savoir le rôle de l’image pour


les élèves à l’oral et l’écrit. Nous ferons un enregistrement de 45 minute parce
que l’enseignant travail avec ses apprenants quatre jours pendant la semaine :
Dimanche, Mardi, Mercredi et jeudi.

Horaire de travail : 3eme AP :

 Dimanche: 10h30 à 11h15


 Mardi:08h00 à 08h45
 Mercredi: 10h30 à 11h15
 Jeudi : 08h00 à 08h45

50
CHAPITRE 4

Nous avons fait l’enregistrement pendant cinq semaine chaque dimanche et


mercredi, alors nous basons sur l’influence de l’image sur l’oral et l’écrit.

Il contient plusieurs cours avec beaucoup d’images, les élèves préfèrent


dessiner les images de chaque activité pour enrichir leur vocabulaire et éviter
la traduction de la langue maternelle, et l’enseignant ramène des images qui
sont imprimé par le micro.

Si la séance contient un cours qui porte les images des fruits et des légumes, il
demande à ses apprenants de ramener des objets réels c'est-à-dire des fruits
et des légumes de la maison pour faciliter la compréhension.

L’enregistrement est composé de plusieurs séquences une pour l’oral qui


contient des images avec des textes, alors elles sont faites comme méthode de
dialogue et les autres pour l’écrit qui contient des images avec les syllabes
pour aider les apprenants à la production écrite.

Enfin cette méthode d’enregistrement répond à notre problématique parce


que l’enseignant explique le rôle de l’image dans l’apprentissage du FLE et
comment elle peut être comme un moyen de motivation qui pousse les
apprenants pour maitriser la langue française.

4. l’analyse des enregistrements

Nous avons fait l’enregistrement du projet 2 et projet 3, la première


séquence : J’écoute et je dialogue. (Projet 2 à la page 32.)1

L’enseignant demande à deux apprenants pour mettre les images de cette


activité au tableau (Vieil homme, une fille, un garçon, une boulangerie). Il écrit
les textes chacun à coté de son image.

C’est le premier élève qui commence la lecture de ces images, malgré


l’existence des images, le prof a dessiné la rue et le passage de la protégée à
ses apprenants.

1
ANNEX : les images de la fille, un vieil homme, un garçon une boulangerie.

51
CHAPITRE 4

E : c’est quoi ça ?

Les apprenants ont répondu ensemble et disent la rue et le passage de


protégée.

Nous remarquons que l’enseignant utilise les gestes pour faciliter la


compréhension des élèves.

Après l’enseignant leur dit :

E : Qui peut monter jouer les rôles des personnages ?

Fait monter deux apprenants :Dikra et Sara ont lu seulement les trois textes
qui existent devant les images .

L’enseignant demande à Dikra de jouer le rôle d’un petit garçon et Momane


avec le rôle de vieil homme qui porte un bâton. Cette opération est répétée
plusieurs fois, à chaque fois deux apprenants montent pour jouer le dialogue
entre eux. Dans cette activité, les images aident beaucoup les élèves à parler
et à lire les textes et comprennent beaucoup des objets sans l’utilisation de la
traduction.

Séquence2 : Je prépare ma lecture. (Projet 3 page 66.)2

Dans cette activité les élèves ont dessiné quelques images comme le poisson
et apporte des fruits comme la banane, le citron...Légumes :la salade, la
tomate, le poivron… Nous pouvons à l’aide de celles-ci transmettre le message
à ses apprenants.

Les élèves ont ouvert les livres, l’enseignant écrit au tableau toutes les phrases
qui existent en face des images. Pour chaque image il pose les questions.

2
ANNEX : l’enregistrement et l’image à la page 66.

52
CHAPITRE 4

L’image 1 :

Que vend le marchant du fruit ?

Les apprenants disent ensemble :

Le marchant du fruit vend les fraises et les citrons.

L’enseignant passe à la deuxième image :

E : que fait le marchant du légume ?

Les apprenants : le marchant du légume range les choux dans un cageot.

L’image 3 :le poissonnier.

E : c’est qui le poissonnier ?

Les apprenants à l’aide des images peuvent répondre à cette question et


disent :le poissonnier découpe le thon.

L’image 4 : le fleuriste.

L’enseignant dit le fleuriste et demande à ses élèves de répéter à haute voix,


pour comprendre.

E : que fait le fleuriste ?

Les apprenants regardent l’image qui existe devant le fleuriste et peuvent


répondre et disent:le fleuriste prépare une gerbe de roses.

L’image 5 :

E : c’est qui le client ?

Les apprenants : le client achète du fromage chez le crémier.

Donc les apprenants selon l’image, peuvent comprendre le crinier c’est la


personne qui vend le fromage, le lait…

53
CHAPITRE 4

L’image 6 :

E : attention maintenant nous avons la cliente, avant nous avons dis le client.

L’enseignant dans ce cas veut expliquer à ses élèves qu’elle est la différence
entre le client et la cliente il leur donne un exemple, il dit : Zakaria c’est le
client, Djohayna c’est la cliente donc la différence entre le masculin et le
féminin.

L’enseignant a fini l’explication à l’aide des images il passe à la lecture sur le


tableau, pour aider les apprenants à l’oral, il leur demande à répéter ensemble
les phrases à haut voix.

Nous remarquons que l’enseignant à chaque fois répète l’explication avec


l’utilisation des images, des gestes…

La séquence 3:J’écoute et je dialogue (l’oral). Projet2 la page 40.3

Pour la première activité c’est une comptine qui contient six lignes à coté
d’elles il ya deux images, la première c’est une femme qui conduit la voiture,
et la deuxième c’est un garçon qui met un casque et conduit un vélo.

Les élèves ont dessiné les deux images et les mettent sur le tableau. Ils
répètent la comptine du plusieurs fois.

Toujours l’enseignant préfère la méthode de dialogue, deux apprenants


montent au tableau et jouer les deux rôles.

Séquence4 :j’écoute et je dialogue. (Projet 3 page 72.)4

L’enseignant comme chaque séance demande à ces apprenants de mettre les


images au tableau des arbres : l’arbre du chêne qui produit le gland, l’arbre du
citronnier qui produit le citron, l’arbre du bananier qui produit la banane et
l’image d’une enseignante. L’enseignant écrit à coté de ces images les textes.

3
ANNEX : l’enregistrement.
4
ANNEX : l’enregistrement, les images : l’arbre de chêne, l’arbre de citronnier, l’arbre de bananier et la mitrasse.

54
CHAPITRE 4

Il commença la lecture à haute voix, les élèves pendant ce temps,


l’enseignant pour pouvoir répéter.Dans chaque lecture, il utilise les images,
pour transmettre le cours à ses élèves. Ensuite il leurs demande de lire
ensembles, les élèves étaient très actifs.

Les textes qui existent sont des questionnaires.

Les questions :

1-que vois-tu sur ces images ?

2-comment s’appellent ces arbres ?

3-quels fruits produisent-ils ?

4-lequel préfères-tu ?

5-quelle la date de « la journée mondiale de l’arbre » ?

- L’enseignant lit les questions et demande à ses élèves de répéter les


phrases.
- Les élèves regardent les images et posent les questions.ils ont toujours
participé avec l’enseignant, ce dernier à l’aide de celles-ci répond à cinq
questions.

E : que vois-tu sur ces images ?

A1 : je vois des arbres.

E : comment s’appellent ces arbres ?

A2 : ces arbres s’appellent :

-le chêne, le citronnier.

A3 : le bananier.

A4: l’oranger.

A5 : le pommier.

55
CHAPITRE 4

E : quels fruits produisent-ils ?

A1 : ils produisent :

A1 : le gland.

A2 : le citron.

A3 : la banane.

A4 :l’orange.

A5 : la pomme.

E : lequel préfère –tu ?

- Chaque apprenant préfère un genre des fruits.

A1 : dit : je préfère la banane.

E : quelle est la date de « la journée mondiale de l’arbre » ?

A1 : c’est le 21 mars.

- L’enseignant demande à ses élèves de jouer les rôles au tableau à l’aide


des images.

A1 : que vois-tu sur ces images ?

A2 : il répond à l’aide des images :

- Il touche les images avec la règle et dit : Le chêne, citronnier, le


bananier, l’orange, le pommier.

A1 : quels fruits produisent-ils ?

A2 : il répond et montre les fruits qui existent sur ces images.

Il dit : ils produisent le gland, le citron, la banane, l’orange, la pomme.

A1 : le quel préfère-tu ?

A2 : je préfère la banane.

56
CHAPITRE 4

A1 : quelle est la date de « la journée mondiale de l’arbre » ?

A2 : c’est le 21 mars

Cette méthode est répétée comme un jeu de rôle avec plusieurs apprenants,
pour aider les élèves à comprendre et maitriser beaucoup des mots. Vers la fin
de chaque séance, l’enseignant avec ses élèves répète les questions et les
réponses à haute voix.

L’enseignant avec la séance de « j’écoute et je dialogue » utilise même


méthode, les images eau tableau, les élèves jouent les rôles…etc. Comme la
séance de la page 80 le gaspillage de l’eau.

On remarque que l’enseignant motive les élèves toujours, il utilise les images
de chaque activité, même en exercice, pour que les élèves sachent maitriser
les syllabes et pouvoir écrire les mots.

Exercice : je complète par « s » ou « z ».

Les photos

57
CHAPITRE 4

58
CHAPITRE 4

59
CHAPITRE 4

60
CHAPITRE 4

61
CHAPITRE 4

Dans cette exercice les élèves ont pu complète les phrases par « s » et « z »
en s’appuyant sur des images.

A partir de ces activités nous pouvons préciser le rôle de l’enseignant et les


apprenants.

a. Le rôle de l’enseignant

L’enseignant joue un rôle très important dans la classe, il est toujours le guide
à ses élèves, il utilise les images à chaque activité pour pousser, motiver et
aider les élèves donc il faut être tout le temps actif, compétant. Elle considère
comme un père pour eux, il explique les cours avec des meilleur méthodes, il
veut transmettre le message à ses élèves, à chaque séance il répète
l’explication de la séance qui a passé, donc il est fait tout son possible pour
aider ses élèves.

b. Le rôle des apprenants

Les élèves écoutent l’enseignant qui explique le cours pour pouvoir


comprendre, ils veulent connaitre, découvrir des nouveaux mots, ils aiment les
images parce qu’elles facilitent la compréhension.

Si l’enseignant utilise les images les apprenants sont toujours actifs, ils
influencent avec leur enseignant, ils parlent, participent, et peuvent répondre à
toutes les questions.

5. Les commentaires

A partir de cette recherche, nous remarquons que les élèves peuvent


comprendre facilement l’explication de l’enseignant à l’aide de l’image, ils ont
assimilé le cours, et développent ses compétences, sans recours à la langue
maternelle.

Nous pouvons dire maintenant que l’image considère comme un moyen


efficace dans l’apprentissage du FLE.A l’aide de ces images, les élèves ont
maitrisé la langue étrangère à l’oral et l’écrit au même temps, ils ont connu

62
CHAPITRE 4

beaucoup des mots et des expressions correctes donc ils réalisent la


mémorisation en langue étrangère.

63
CONCLUSION
GENERALE
CONCLUSION GENERALE

Pour conclure notre travail de recherche « le rôle de l’image dans


l’apprentissage du FLE cas de 3éme année primaire », nous avons montré que
l’image est un meilleur support pédagogique, elle aide et motive les
apprenants à maitriser la langue étrangère et enrichir leur vocabulaire.

Les objectifs de notre recherche que nous nous sommes trace au début,
se sont le rôle important que peut jouer l’image dans la classe de la langue
étrangère et son impact sur les élèves de 3éme année primaire.

À la fin de ce modeste travail pour répondre à notre problématique,

Nous avons choisi deux hypothèses, que nous avons vérifiées en fonction

Des résultats obtenus, nous avons confirmé dans notre travail que l’image
existe dans toutes les activités des élèves.

Plusieurs didacticiens comme Ferdinand de Saussure, Roland Barthes,


Umberto Eco, Morris s’intéressent à la sémiologie de l’image, cette dernière
peut être considérer comme un moyen efficace dans l’apprentissage du FLE et
sa peut être considérée comme un signe, à partir de cela nous avons confirmé
ça dans le premier chapitre qui englobe la sémiologie et la sémiotique de
Peirce. Donc nous pouvons considérer n’importe qu’elle chose comme un signe
ou bien une image, selon Ferdinand de Saussure « le signe est la combinaison
du concept et de l’image acoustique »1

Nous avons constaté que l’image à l’intérieur de la classe occupe une


importante place, nous avons trouvé qu’elle est la seule qui domine en classe,
nous avons remarqué aussi que l’image a plusieurs objectifs et des fonctions
pour l’apprenant.

Nous avons cité dans le troisième chapitre que l’image existe dans toutes
les activités de l’oral et de l’écrit pour faciliter la compréhension aux élèves.

Nous avons assisté avec les élèves de 3eme AP et leur enseignant


quelques séances à l’oral et à l’écrit, ce qui nous a permis de faire quelques
1
Ferdinand de Saussure, cours de linguistique générale 1964, pp 98-101.

65
CONCLUSION GENERALE

enregistrements. Après l’analyse de ces enregistrements dans la partie


pratique, nous avons remarqué que l’image c’est le meilleur moyen qui aide les
apprenants à mémoriser la langue étrangère. C’est ce qu’affirme l’enseignant
en considérant l’image comme un meilleur support pédagogique qui motive
l’apprenant à enrichir son vocabulaire en langue française.

Elle attire l’attention des apprenants, nous avons découvrent que malgré
que la langue française soit une langue étrangère pour les élèves de 3éme
année primaire, mais à l’aide des images, ils peuvent la maitriser facilement
sans difficultés. Ce qui nous permet de mettre l’apprenant et l’image en
relation de continuité.

Ensuite, nous avons aussi remarqué que l’enseignant dans son


explication se base beaucoup plus sur l’image pour éviter l’utilisation de la
traduction mot à mot à la langue maternelle, donc il ya beaucoup de
participations de la part des apprenants en classe avec leur enseignant.

Enfin nous avons conclue notre travail de recherche avec l’idée que
l’image est un outil d’enseignement et d’apprentissage privilégié qui aide les
élèves à bien assimiler la langue française, elle influence beaucoup les
apprenants de 3éme année primaire et elle leurs permet de produire en même
temps.

A travers l’analyse des enregistrements réalisés sur terrain avec les élèves de
3ème année moyenne, nous pouvons maintenant confirmer notre hypothèse
mentionnée dans l’introduction qui dit que l’image a un impact assez important
sur l’apprentissage des élèves, aussi considérée comme un moyen efficace qui
aide les apprenants à mieux acquérir la langue française.

66
ANNEXES
1. LES IMAGES DU MANUEL

68
69
70
71
72
73
74
75
76
77
78
79
80
BIBLIOGRAPHIE

I- OUVRAGES

1- ALGIRDAS JULIEN GREMAS, « sémantique structurale » imprimé


en France, Novembre 2002, N°49068.
2- Ahmane Nadjwa « rôle de l’image dans l’apprentissage des mots
en langue française, cas de la 4éme année primaire », université
de Batna 2006-2007.
3- Amoura Soumia « l’enseignement du français par l’image dans le
manuel du 3eme AP » université Mentouri de Constantine 2009-
2010.

4- Coste D « Débats à propos des langues étrangères à la fin du


XIVe siècle », La Grande didactique, ed, Borderie 1952.
5- D’après GARDIES(André) BESSALEL(Jean), 200 mot dés de la
Théorie, Paris, ed, Du cerf, 1992.

6- Denis Legros et Jacques Crinon « Psychopédagogie des


apprentissages et multimédia », Armand colin, 2002.
7- EVERAERT DESMEDT, « Le processus interprétatif à la sémiotique
de Charles S. Peirce », ed, Liège, Mardaga, 1990.
4- Ferdinand de Saussure « cours de linguistique générale », ed,
Paris, 1916.
5- G. Mialaret, « psychopédagogie des moyens, audio-visuel dans
l’enseignement du 1er degré », Unesco, Paris, 1964.
6- Jean Claude Domenjoz : l’approche sémiologique, ed, cadre de la
session, septembre, 1998.
7- Jean-Pierre Cuq et Isabelle Gruca : « Cours de didactique du
français langue étrangère et secondaire », ed, France, Janvier
2011.
8- Joseph Courtés : « La sémiotique du langage », ed, France,
novembre 2002.
9- Mohamed Salah Chehad : «cour de sémiologie générale », ed,
Midad Université Presse Constantine, Algérie, 2007.
10- Nicole Everaert-Desmedt, « La sémiotique de Peirce », dans
Louis Hébert (dir.), 2011.
11- Roland Barthes : « l’aventure sémiologique », ed, Seuil1964.
12- Virginie Viallon : « Images et apprentissages : le discours de
l’image en didactique des langues », ed, UE, mai 2002.

II- DICTIONNAIRES

1- Larousse: Dictionnaire illustré, France, 1998.


2- Rober, T. « Dictionnaire pratique de didactique du flu », O, Phrys,
2008.
3- Robert, dictionnaire historique de la langue française, 1993, pp
996-997.

III- SITOGRAPHIE

1- Dictionnaire de la langue française, www.Internaute.com Dictionnaire


2- http://www.signosemio.com/peirce/semiotique.asp.
3- Philippe Migne, peinture et graveur, Philippemigne.com.
4- http://www.rurart.org/ressources/comprendre/art_num/icone_indice
_symbole.html
5- https://papyrus.bib.umontreal.ca/handle.
BIBLIOGRAPHIE

I- OUVRAGES

1- ALGIRDAS JULIEN GREMAS, « sémantique structurale » imprimé


en France, Novembre 2002, N°49068.
2- Ahmane Nadjwa « rôle de l’image dans l’apprentissage des mots
en langue française, cas de la 4éme année primaire », université
de Batna 2006-2007.
3- Amoura Soumia « l’enseignement du français par l’image dans le
manuel du 3eme AP » université Mentouri de Constantine 2009-
2010.

4- Coste D « Débats à propos des langues étrangères à la fin du


XIVe siècle », La Grande didactique, ed, Borderie 1952.
5- D’après GARDIES(André) BESSALEL(Jean), 200 mot dés de la
Théorie, Paris, ed, Du cerf, 1992.

6- Denis Legros et Jacques Crinon « Psychopédagogie des


apprentissages et multimédia », Armand colin, 2002.
7- EVERAERT DESMEDT, « Le processus interprétatif à la sémiotique
de Charles S. Peirce », ed, Liège, Mardaga, 1990.
4- Ferdinand de Saussure « cours de linguistique générale », ed,
Paris, 1916.
5- G. Mialaret, « psychopédagogie des moyens, audio-visuel dans
l’enseignement du 1er degré », Unesco, Paris, 1964.
6- Jean Claude Domenjoz : l’approche sémiologique, ed, cadre de la
session, septembre, 1998.
7- Jean-Pierre Cuq et Isabelle Gruca : « Cours de didactique du
français langue étrangère et secondaire », ed, France, Janvier
2011.
8- Joseph Courtés : « La sémiotique du langage », ed, France,
novembre 2002.
9- Mohamed Salah Chehad : «cour de sémiologie générale », ed,
Midad Université Presse Constantine, Algérie, 2007.
10- Nicole Everaert-Desmedt, « La sémiotique de Peirce », dans
Louis Hébert (dir.), 2011.
11- Roland Barthes : « l’aventure sémiologique », ed, Seuil1964.
12- Virginie Viallon : « Images et apprentissages : le discours de
l’image en didactique des langues », ed, UE, mai 2002.

II- DICTIONNAIRES

1- Larousse: Dictionnaire illustré, France, 1998.


2- Rober, T. « Dictionnaire pratique de didactique du flu », O, Phrys,
2008.
3- Robert, dictionnaire historique de la langue française, 1993, pp
996-997.

III- SITOGRAPHIE

1- Dictionnaire de la langue française, www.Internaute.com Dictionnaire


2- http://www.signosemio.com/peirce/semiotique.asp.
3- Philippe Migne, peinture et graveur, Philippemigne.com.
4- http://www.rurart.org/ressources/comprendre/art_num/icone_indice
_symbole.html
5- https://papyrus.bib.umontreal.ca/handle.

Common questions

Alimenté par l’IA

Images play a crucial role in language acquisition among primary school students by serving as motivational tools that engage learners and aid comprehension. Through illustrations in textbooks, students can relate visual stimuli to learning activities, facilitating an understanding of new language concepts. Images make learning more interactive and less reliant on translation, allowing students to grasp meaning directly. They support both oral and written activities by providing context and triggering recall, which aids in memorization and application of the foreign language .

Umberto Eco's views contribute significantly to understanding the relationship between culture and semiotics by highlighting how signs and symbols operate within cultural contexts to produce and circulate meaning. His work emphasizes the interpretative role of culture in shaping the way signs are understood and used, seeing semiotics as a tool for decoding cultural practices and meanings that govern mass media, literature, and other cultural forms. Eco's emphasis on the pragmatic and cultural dimensions of sign use enriches semiotic analysis by situating it within the broader framework of human cultural activity .

Charles Sanders Peirce differentiates these terms as part of his semiotic theory: 'priméité' involves qualities of feeling as inherent possibilities, 'secondéité' pertains to the actual existence or brute facts involving reaction or resistance, and 'tiercéité' involves mediation, representation, and bringing relationships into being through signs. These categories describe fundamental modes of being that underpin his semiotic framework, where signs create meanings through interplay of these three modes .

The 'processus interprétatif' is integral to Peirce's semiotic theory as it underscores the dynamic nature of meaning making through continuous interpretation. Each instance of semiosis involves the interpretant becoming a new representamen, allowing signs to propagate and evolve in meaning across different contexts. This continual interpretative process reflects the non-static and expansive nature of understanding, where meanings are perpetually recreated through the interaction with new experiences and contexts .

The school of communication semiology distinguishes between intentional manifestations, which are communicative signs, and attentional manifestations, which are indices or non-communicative signs. The focus is placed on studying signs recognized as communicative means. Intentional signs are those deliberately created to communicate a specific message, while attentional signs might occur naturally and can also carry meaning, but not necessarily in a communicative context .

In the 'je m’exerce' section of language learning manuals, images serve as a critical tool for auditory and visual discrimination practice, capturing students' attention and aiding in concept retention. By providing a visual context, images help students make connections between language exercises and real-world applications. This approach encourages engagement and motivation, enabling students to better master language skills such as vocabulary and phonetics while solving exercises .

The subfield designation in semiotics serves to categorize the diverse aspects of meaning-making processes into specific domains, allowing for focused study and understanding of signs in different contexts. Examples provided include visual semiotics, literary semiotics, cinema, theater, language, and music, highlighting how semiotic principles apply across varied mediums and cultural expressions. This classification facilitates specialized research and theory development tailored to the unique characteristics of different communicative forms .

Peirce's 'processus sémiotique' or semiosis illustrates the infinite nature of sign interpretation as a continuous chain of representations. Each sign (representamen) can act upon an interpreter to create another interpretant, which then becomes itself a sign pointing back to the object. This process potentially continues indefinitely, as every interpretant can generate further interpretants in a cycle of unlimited semiosis, constrained only by practical factors like habit and context .

The 'situation d’intégration' approach in language education provides pedagogical benefits by allowing students to actively construct knowledge through practical application. This approach encourages learners to combine and apply all concepts learned in a project, thus integrating different aspects of language learning. It becomes possible for educators to assess individual student progress and understanding through tasks such as technical sheets, reinforcing the practical use of language in various contexts, thereby promoting deeper comprehension and retention .

While primary school textbooks that rely heavily on images are effective in engaging young learners and aiding comprehension, there are potential drawbacks. Overreliance on images might limit the development of abstract thinking skills or deeper language proficiency as students may tend to rely on visual cues rather than constructing meaning through context and language alone. Furthermore, it may impede adaptability to text-heavy educational settings later. Balancing image use with textual complexity is crucial to developing comprehensive language acquisition skills .

Vous aimerez peut-être aussi