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Neurophysiologie : Potentiels d'Action et Na+

Le document décrit la physiologie des potentiels d'action au niveau cellulaire. Il présente des figures illustrant différents types de neurones et leurs caractéristiques. Le rôle du sodium dans la génération des potentiels d'action est également expliqué.

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Neurophysiologie : Potentiels d'Action et Na+

Le document décrit la physiologie des potentiels d'action au niveau cellulaire. Il présente des figures illustrant différents types de neurones et leurs caractéristiques. Le rôle du sodium dans la génération des potentiels d'action est également expliqué.

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Licence Chimie – Biologie – Université Le Havre Normandie - COURS DE NEUROPHYSIOLOGIE CELLULAIRE

A B C

Figure 32 : "pour un neurone, la forme fait la fonction", Santiago y Cajal (Prix Nobel 1906). Cette figure regroupe
des microphotographies sur fond noir pour lesquels le contraste est obtenu en marquant les structures nerveuses
avec des sondes fluorescentes. A, cellules pyramidales du cortex. B, cellule de Purkinge du cervelet. L'arborisation
dendritique est particulièrement touffue et s'étend dans un plan. L'axone correspond à l'extension émergeant du
soma en bas à gauche. Au-dessus du corps cellulaire à gauche, on peut voir la pipette de patch-clamp qui a permis
d'injecter le marqueur fluorescent dans la cellule. C, motoneurone multipolaire de la corme ventrale de la moelle
épinière en double marquage immunohistochimique avec un anticorps dirigé contre la MAP2 (protéine des
microtubules, en vert), permettant de visualiser les extensions neuritiques, et un anticorps dirigé contre la
synaptotagmine (protéine synaptique, en rouge), marquant les boutons synaptiques au contact de ce neurone.
(source : Physiologie du neurone, D. TRITSCH, D. CHESNOY-MARCHAIS et A. FELTZ, éditions Douin 1998)

Caractéristiques du potentiel d'action :


• Les potentiels d'actions sont générés au niveau de la zone gâchette par les dépolarisations
supraliminaires
• Les potentiels d'action répondent à la loi du tout-ou-rien. Ils naissent et se propagent identiques à
eux-mêmes.
• Les potentiels d'actions ne fusionnent pas car ils sont suivis d'une période pendant laquelle la fibre
est réfractaire à la stimulation.
• L'amplitude des potentiels électrotoniques est codée en fréquence de potentiels d'action.
• La durée des potentiels électrotoniques est codée en durée du train des potentiels d'action.
Sur les cellules excitables, on distingue deux types de potentiels d'action (Figure 33) :
• Le PA de type I, à composante sodique pure, neuronal qui dure environ 1 ms
• Le PA de type II, à plateau calcique, caractéristique des cellules musculaire et qui peut durer de
10 ms (muscle squelettique) à 100 ms (cardiomyocytes ventriculaires).

Figure 33 : potentiels d'action de type I, neuronal, et de type II, à plateau calcique. L'épaulement lié au potentiel
électrotonique est figuré.

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2.3.2. Rôle du Na+

L'expression du potentiel de repos attribue un rôle dépolarisant au sodium.


En effet,
K*$% I*& L$%
@8 = , avec Q = (1)
KI# L&

indique que si gNa augmente, le potentiel de membrane aussi, évoquant une dépolarisation. Ce mécanisme
pourrait être à l'origine de la phase montante du PA. Deux preuves expérimentales peuvent être apportées.
Si le NaCl est substitué progressivement par du dextrose de façon à obtenir une solution extracellulaire
isotonique, le PA a une amplitude diminuée (Figure 34).

Figure 34 : Expérience de AL Hodgkin et de B Katz (1949) montrant la réponse d'un axone géant de calmar à une
stimulation supraliminaire. 1. Réponse contrôle en eau de mer. 2…8, réponses alors que l'eau de mer est
progressivement substituée par une solution isotonique de dextrose (le remplacement du bain complet pend 30
à 60 secondes). 2, 30 sec.; 3, 46 sec.; 4, 62 sec.; 5, 86 sec.; 6, 102 sec.; 7, 107 sec.; 8; 118 sec. L'enregistrement 9
est obtenu 30 sec. après réintroduction de l'eau de mer et l'enregistrement 10 après 90 secondes [7]

Une conductance sodium peut être expérimentalement évoquée à l'aide d'une toxine naturelle comme
la batrachotoxine (BTX, Figure 35). La BTX est le principe actif d'un extrait de la peau des grenouilles du genre
Phyllobates, utilisé par les populations indigènes des forêts humides de Colombie pour empoisonner leurs
flèches. La toxicité de la BTX est due à l'ouverture irréversible des canaux sodiques des cellules excitables. En
1971, une équipe de l’université de Duke (Etats-Unis), étudie les effets de la BTX sur l’axone géant du calmar [8].

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Figure 35 : effets de la batrachotoxine sur l'axone géant de calmar. Le tableau à gauche donne la composition
des solutions extracellulaires utilisées. La concentration physiologique intracellulaire de sodium est 50 mM. La
concentration physiologique intracellulaire de potassium est 350 mM. La figure à droite illustre l’effet d’une
application extracellulaire de différentes solutions sur le potentiel de repos (Resting Potential, mV). La BTX est
ajoutée aux solutions à la concentration finale de 1,1.10-6 M. Les enregistrements sont effectués à température
ambiante (23°C).
Selon les résultats de cette étude (Figure 35, à droite), on peut déterminer graphiquement VR » -60 mV
dans les conditions physiologiques, lorsque l'axone baigne dans de l'eau de mer reconstituée (ASW). Les
données du tableau permettent de déterminer les potentiels d'équilibres, respectivement ENa = +56.0 mV et EK
"# $#&
= -90.7 mV à 23°C. En prenant Vr = -60 mV, la relation L! = $% (1) permet de déterminer un rapport des
"$%
conductances a = gNa/gK = 0.26.
Lorsque l'on substitue l'eau de mer extracellulaire par un bain contenant très peu de sodium (1 mM), le
potentiel d'équilibre du sodium change pourune valeur très négative ENa' = -99.9 mV, conduisant à une
hyperpolarisation théorique, toujours d'après (1), de la membrane à -92.5 mV (EK = -90.7 mV et a = 0.26, non
modifiés). Cette valeur n'est pas atteinte dans les conditions expérimentales, sans doute pour des raisons liées à
des échanges de sodium entre les milieux intra- et extracellulaires. L'axone s'hyperpolarise d'avantage lorsqu'il
est traité avec de la BTX en condition "bas sodium extracellulaire", cette toxine ayant la propriété d'ouvrir des
canaux sodium et donc d'augmenter la valeur du paramètre a.
Finalement, lorsque la BTX est ajoutée au bain ASW, la membrane est fortement dépolarisée. En
considérant la dernière valeur enregistrée sur le graphe de droite, Vr = -30 mV, on peut calculer a = 0.7. La
conductance pour le sodium passe donc de gNa = 0.26 gK en condition contrôle à gNa = 0.7 gK sous BTX.
Ainsi, le traitement à la BTX provoque une augmentation de gNa à l'origine d'une dépolarisation semblable
à la phase montante du PA.
2.3.3. Le PA est sous-tendu par des conductances sensibles au potentiel

2.3.3.1. Séquence des événements mis en jeu lors d'un PA


Les bases ioniques du potentiel de repos et la dépendance du potentiel d'action au sodium ont conduit
Hodgkin et Keynes à proposer un mécanisme impliquant des conductances ioniques variables commandées par
le potentiel [9].
Cette hypothèse repose initialement sur deux constatations simples et une supposition :
• Au repos gK > gNa (cf A.N. potentiel de repos où gK = 5 x gNa), les canaux sont des canaux de fuite
• Supposons qu'il existe d'autres canaux normalement fermés qui s'ouvrent pour créer un PA
• Regardons la séquence des événements :
1. gNa ä Þ INa = gNa (Vm- ENa) ä
2. Vm quitte VR et passe à une valeur plus dépolarisée
3. Donc (Vm- ENa) æ
4. Donc INa æ
5. De plus, en cas de dépolarisation IK = gK (Vm- EK) ä
6. Si INa æ et IK ä, la cellule se stabilise au potentiel de repos

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Conclusion : plus INa augmente, plus INa diminue ! Le produit de la réponse s'oppose à la réponse. C'est un
cas de feedback (rétro-contrôle) négatif.
Pour de petites incursions de potentiel au-delà du potentiel de repos, la membrane tend spontanément
à se repolariser. C'est pour cette raison que le potentiel de repos est relativement stable.
Il faut trouver autre chose.

La solution viendra de gNa.


Imaginons que la conductance au sodium soit directement commandée par Vm.
gNa devient gNaV, conductance voltage-dépendante, terme dérivant de l'anglais voltage-gated -
littéralement "manœuvrée par le voltage", comme une porte est manœuvrée par une main – l'expression
française "électrosensible" ayant été abandonnée. Dans cette acception, plus la membrane est dépolarisée, plus
gNa augmente, avec un seuil de déclenchement fixé à -40 mV. On démontrera plus tard (cf § suivants) que la
dépolarisation ouvre progressivement de plus en plus de canaux.
Le mécanisme initial du potentiel d'action devient alors le suivant :

Vm ↗ gNaV ↗ INa ↗

des ca-ons entrent dans la cellule


Plus la membrane se dépolarise, plus la conductance pour le sodium augmente, plus le courant entrant
dépolarisant est fort, plus la membrane se dépolarise….
Un cycle s'installe, appelé processus régénératif du sodium, engendrant ici un feedback positif du potentiel sur
le courant et du courant sur le potentiel qui aboutit à l'entrée "explosive" de Na+ dans la cellule.

2.3.3.2. Étude des courants macroscopiques globaux

La théorie des conductances voltage-dépendantes est conceptuellement intéressante, mais reste à


prouver. Il est difficile de mesurer directement gmV. Mais, en vertu de l'équation (2),
E+AB = S+AB (@5 − 4+AB ) (2)
il est possible de mesurer Iion et, connaissant (Vm - Eion), de vérifier si gion = constante ou si gion dépend de
Vm -selon une loi qui reste à déterminer- et doit donc être écrite gionV.
Seulement, il reste une grosse difficulté : comme on l'a vu dans le § précédent, si cette théorie est vraie,
dans un axone les variations de potentiel modifient le courant qui modifie le potentiel membranaire. I dépend
donc de V qui dépend de I, il existe donc une boucle

I V

qui empêche toute mesure de I à une valeur de Vm stable.


C'est pour "casser" la rétroaction du courant sur le potentiel que deux équipes indépendantes ont, entre
1949 et 1952, inventé la technique de voltage-clamp (potentiel imposé en français). Cette approche utilise deux
électrodes insérées dans l'axone et un dispositif électronique pour i/ mesurer annuler le courant et ii/ annuler
ses effets sur Vm. Ce dispositif est décrit dans le "Pour aller plus loin…" page 56.

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POUR ALLER PLUS LOIN…

LE VOLTAGE-CLAMP ou POTENTIEL IMPOSE


La technique de voltage-clamp est une invention de rupture, effectuée simultanément par Georges
Marmont (Marine Biological Laboratory, Woods Hole, Massachusetts) [10], en collaboration avec Kacy Cole, en
1949 et par AL Hodgkin, AF Huxley et B Katz (Laboratory of Marine Biological Association, Plymouth, UK) en 1952
[11], en utilisant toujours l'axone géant du calmar comme préparation biologique.
Cette technique permet de "casser" la boucle de rétroaction du potentiel sur le courant et du courant sur
le potentiel en permettant à l'expérimentateur de fixer (to clamp) le potentiel désiré, qui reste toujours stable,
et de mesurer le courant qui passe à travers les canaux ioniques ouverts à ce potentiel (la notion de canal n'était
pas connue à l'époque). Le principe est détaillé Figure 11.

Figure 36. En imposant à l'axone le potentiel Vc (par exemple Vc = +20 mV), celui-ci réagit en ouvrant des canaux
qui laissent passer un courant I modifiant Vm et provoquant un écart à la consigne Vm-Vc. Cet écart est mesuré
par l'amplificateur de voltage-clamp qui injecte instantanément un courant Im permettant de compenser
exactement I et de maintenir (clamper) Vm – Vc. C'est ce courant de de clamp Im qui est enregistré et permet de
mesurer les courants ioniques traversant la membrane à n'importe quel potentiel.

Figure 37. A gauche, une micrographie montrant les deux électrodes dans l'axone géant du calmar. A droite,
l'électronique de l'amplificateur de voltage-clamp selon Hodgkin, Huxley et Katz.

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A l'aide du voltage-clamp, il est possible de mesurer le courant I (et donc gion, si on connaît V et Eion), à
n'importe quelle valeur du potentiel qui est imposé. Ce potentiel imposé est noté ci-après Vc.
La figure 38 présente une expérience typique de voltage-clamp. Dans ce cas, le protocole de stimulation
consiste en un saut de potentiel depuis un potentiel de maintien, ici -80 mV, jusqu'à une valeur-cible qui
augmente à chaque itération. Au bout de 5 pulses, on enregistre une série de courants membranaires, appelés
courants macroscopiques, car il s'agit de courant qui traversent une grande surface de membrane (un morceau
d'axone en fait), et globaux, car aucun canal ionique en particulier n'est sélectionné. Ces courants
macroscopiques globaux sont donc dû à la contribution de canaux sodium et de canaux potassium.

Figure 38 : Courants macroscopiques globaux de l'axone géant de calmar enregistrés à l'aide de la technique de
voltage-clamp. Les graphes du haut (fond saumon) représentent les stimulations et donc le potentiel imposé Vc.
Les graphes du bas représentent le courant mesuré sur l'axone Im (fond bleu). A partir d'un potentiel de maintien
de -80 mV, la membrane est successivement dépolarisée à -60, -40, 0, +40 et +80 mV. Les solutions intracellulaires
et extracellulaires sont normales.

La figure 39 reprend les résultats obtenus en figure 38 en superposant les tracés, mode de représentation
communément adopté. La convention de l'électrophysiologie est respectée : un courant négatif correspond à
une entrée de cations dans la cellule.

Figure 39 : A gauche, le protocole de pulse utilisé. Les potentiels caractéristiques sont rappelés par des pointillés
horizontaux. A droite, les enregistrements en courant. Ainsi superposés, on appelle ces tracés une "famille" de
courants macroscopiques globaux. Un code couleur est respecté pour visualiser le pulse à l'origine du courant
représenté. Le domaine des courants négatifs est ici représenté en jaune.

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Caractéristiques des courants macroscopiques globaux (figure 39):


• Pour un saut de potentiel de -80 à -60 mV, le courant global est nul (rouge),
• Pour un saut de potentiel de -80 à -40 mV (seuil du PA), le courant global est d'abord entrant, avec
un pic à 1 ms, puis sortant, en plateau (vert),
• Pour un saut de potentiel de -80 à 0 mV, le courant entrant est maximal et le pic est plus rapide
(0.5 ms) ; le plateau sortant est augmenté (marron),
• Pour un saut de potentiel de -80 à +40 mV, le courant entrant diminue et le courant sortant
augment (bleu),
• Pour un saut de potentiel de -80 à +80 mV, le courant entrant a disparu et un faible pic sortant très
précoce est enregistré ; le courant sortant retardé forme un plateau de grande amplitude.

Interprétation
Les courant macroscopiques globaux ont visiblement deux composantes, activées pour des
dépolarisations dépassant le seuil de -40 mV ;
une composante transitoire qui suit immédiatement le pulse et qui cesse d'elle-même, formant un
pic. Ce pic, qui augmente en amplitude d'abord puis diminue ensuite, est entrant pour des pulses jusqu'à
+40 mV et sortant ensuite ;
Une composante sortante soutenue -qui forme un plateau persistant toute la durée de la
dépolarisation-et retardée, qui s'active après le pic initial.
La figure 40 propose une analyse par domaine de courant, sur des axes en potentiel. Il apparaît ainsi
que le courant transitoire est certainement un courant sodium, tandis que le courant retardé est
certainement un courant potassium.
Ainsi, le mécanisme à l'origine du PA serait triple :
1. Une variation électrotonique de Vm dépolarise la membrane au-delà de -40 mV,
2. Des canaux sodium voltage-dépendants s'ouvrent transitoirement et laissent entrer du sodium,
ce qui dépolarise la cellule, théoriquement jusqu'à ENa, puis se ferment spontanément,
3. Avec un certain retard, des canaux potassium voltage-dépendants s'ouvrent et laissent sortir
du potassium, ce qui repolarise la cellule, théoriquement jusqu'à EK.

Vive le voltage-clamp !

-40 mV 0 mV +40 mV+58 mV


Domaines de Vm (mV)
courant sodium
seuil PA Vc ENa

-84 mV -40 mV 0 mV +40 mV


Domaines de Vm (mV)
courant potassium
EK seuil PA Vc
Figure 40 : Analyse par domaine de courant. Les potentiels d'équilibre selon l'équation de Nernst sont indiqués
pour chacun des ions en conditions physiologiques normale. En jaune, le domaine des courants négatifs (entrée
de cations), en bleu le domaine des courants positifs (sortie de cations). En bleu, un exemple est pris pour une
cellule clampée à +40 mV (comme en bleu, figure39).

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