LE PEUPLE DIDA
Côte d'Ivoire :
Un peuple ignorant de son histoire est comme un arbre sans racine (Marcus GARVEY).
Un peuple sans histoire est un peuple sans âme. (Alain FOKA)
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SOMMAIRE
1- L’Essantiel ........................................................................................................................................ 3
2- Langues ............................................................................................................................................ 3
3- Histoire ............................................................................................................................................ 4
4- Culture ............................................................................................................................................. 5
5- Alliances........................................................................................................................................... 6
6- Coutumes ........................................................................................................................................ 6
a- les naissances .................................................................................................................................. 6
b- les mariages..................................................................................................................................... 6
c- les décès .......................................................................................................................................... 7
7- Croyance et religion......................................................................................................................... 7
8- Personnalités d'origines Dida .......................................................................................................... 8
* Personnalités politiques : ................................................................................................................. 8
* les ministres ...................................................................................................................................... 8
* Les docteurs...................................................................................................................................... 8
* L'ambassadeur .................................................................................................................................. 8
* Le PAN .............................................................................................................................................. 8
* Le député .......................................................................................................................................... 8
* Le chef d'État-major ......................................................................................................................... 9
* Artistes.............................................................................................................................................. 9
* Sportifs.............................................................................................................................................. 9
* Autres Personnalités......................................................................................................................... 9
9- Annexes ......................................................................................................................................... 10
Bibliographie ................................................................................................................................ 15
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1- L’Essantiel
Côte d'Ivoire :
Population totale : Environ 1.000.000 de personnes
Régions d’origine : Éthiopie, dans la vallée du Nil
Langues : Dida (langue)
Religions : Christianisme, religion traditionnelle
Ethnies proches liées : Wés, Bétés, Nyabwa, (Kroumen (peuple)), Bakwé
Sous-groupes : Djiboua, Gôgnoa, Guebié, Vatta, Godié, Zikié, Neyo, Goudou,
Sokya, Koboua, Kodjia, Gah, Laboua, Yôkôboli, Lôgragnoan, Abo, Zebié,
Tigrou, Diès
Source [Link] _ juillet 2020
Les Didas sont une population d'Afrique de l'Ouest vivant au centre-sud et au
sud-ouest de la Côte d'Ivoire, près des villes de Lakota, Divo, Hiré-Ouatta,
Guitry, Fresco, Sassandra, Vavoua, Zikisso, Yokoboué, Lauzoua,
Gnagbodougnoa et Grand-Lahou. Ils font partie du grand groupe des Krou.
Leur nombre environne à peu près les un million d'habitants de nos jours.
2- Langues
Ils parlent le dida, une langue krou, déclinée en plusieurs variétés, dont le
Djiboua, Gôgnoa, Guebié, Godié, Vatta, Neyo, Zikié, Sokya, Goudou, Kodja,
Koboua, Gah, Laboua, Lôgragnoa, Abo, Zedié, Tigrou...
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3- Histoire
Les origines du peuple Dida et leurs liens avec les Godié dans les temps. Dans
les temps très anciens, les Godié (Godjié) partis du peuple Neyo, vivaient dans
cette zone forestière en une seule famille, pratiquant aussi la culture vivrière de
la pêche. Mais devenus un peuple important, d'autres préfèrent la chasse à la
pêche à l'image des Krou et Bété. Ainsi, ceux qui préîerent la chasse se
séparent du bloc Godjié et se dirigent vers les grandes forêts pour y vivre de la
chasse traditionnelle. Ils tombent alors dans la vallée d'éléphants. Les sages
qui conduisent le groupe disent en leur patois «Adidanoeu, Lokoda», ce qui veut
dire « ouvrons ici, il y a éléphant ». Les sentiments sont partagés et ils bâtissent
sur les lieux. leur résidence dénommée "Lokoda" qui devient "Lakota".
L'expression "adidanoeu" devient "Dida" par le système colonial français. Les
Dida ne viennent pas d'ailleurs, ils dérivent du peuple Godjié. Des années
écoulées, ils forment dans cette forêt vierge, une grande communauté humaine
qui se consacre forttement à la chasse traditionnelle, à l'image du peuple bété.
C'est le vaillant peuple Dida qui, à un moment donné, va s'éclater pour former
plusieurs villages dans cette forêt noire. Toujours, au profit de la chasse
traditionnelle, un groupe part de Lakota (Lokoda) pour la forêt où ils tombent
dans la vallée de panthères. Là aussi, les sages disent "Akoda" ce qui veut dire
: "Restons ici". Les sentiments sont partagés et ils bâtissent sur les lieux leur
village dénommé « Djibé » ce qui veut dire «lieu de panthère ou la panthère se
promène» et les habitants Djiboao qui devient « Divo» par le système colonial
français.
Les Dida ont opposé une résistance farouche à la pénétration coloniale
française jusqu'en 1918. Ils n'ont pris part à l'économie de marché qu'après la
Seconde Guerre mondiale, lorsque l'agriculture commerciale a remplacé peu à
peu l'agriculture vivrière dans la région. Il est autrefois dit que les Didas seraient
une dispersion d'une même tribu avec les Bétés.
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4- Culture
Le RAPHIA (Raphia vinifera) est utilisé pour la confection de textiles et de divers
objets.
Le DJAKA FESTIVAL : festival des arts et culture du peuple Dida qui se tient
chaque année au pays Dida.
L'Alloukou danse traditionnelle Dida qui est dansé par les hommes avec un
morceau de pagne attaché à la taille au rythme des instruments de musique
traditionnels.
Agbagningnin : danse de réjouissances des jeunes au clair de la lune dans
l'ancien temps après une bonne récolte ou après les tournois de foot inter-
villages de nos jours, très animée avec des tam-tam et autres instruments de
musique traditionnelle. Devenu plus tard ambiance facile, woyô et aujourd'hui
Zouglou identité culturelle de la Côte d'Ivoire.
Le GBAKO: c'est une hotte sac à dos traditionnel porté par la femme âgée Dida
pour les travaux champêtre, symbole de la civilisation Dida, qui est représentée
par une femme avec une hotte au dos au rond-point du quartier Bada de la ville
de Divo.
Le GNIGBÉLI-LOKUI : Le pagne de la tenue traditionnelle DIDA fait à base de
raphia, l'un des plus beaux traditionnelle de Côte d'Ivoire.
Le kôdê ou Tapa pagne traditionnel Dida fait à base d'écosse d'arbre tapé et
sèche, très efficace pour protéger contre les épines et le froid pour un peuple
de forêt tropicale et humide que sont les Dida.
Il existe plusieurs autres danses traditionnelles Dida dont l'Abôdjô une danse
très rythme en harmonie avec des pas de danse du village de Kagbé dans la
sous-préfecture d'Hiré-Ouatta département de Divo...
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5- Alliances
Le peuple Dida fait partie du grand groupe Krou, situé à l’Ouest de la Côte
d’Ivoire. De nos jours, ils sont dispersés sur l’ensemble du territoire mais on
peut notamment les retrouver dans les régions de Lakota, Divo, Zikisso, Kezo
ou encore Kpakpagnon. Cette communauté vivait de pèche et de chasse. Leur
vie s’activait quotidiennement autour de fête et de rituel. Suite à plusieurs
querrelle ce peuple a formé des alliances dans le but de mener une vie
sécuritaire. Les Dida ont noué des alliances avec certains peuples tels que les
Abidji, les Abés et les Attiés. Ce sont des alliances qui ont permis à ces peuples
de repousser des attaques, de faire des échanges et même du commerce et
nouer les liens entre communautés. Ce sont des alliances pour la plupart à
plaisanterie qui subsiste jusqu’ aujourd’hui.
6- Coutumes
a- les naissances
Signe de bénédiction et de joie pour toute la communauté. Les naissances sont
signes de bonheur pour la famille. Le choix du nom de l’enfant se fait par la
famille proche. Il a souvent soit une signification soit est le nom d’une personne
importante pour la famille et qui sera placé comme prénom. Il peut arriver que
la naissance d’un enfant soit placée sous la protection d’un ancêtre suite à des
manifestations et des visions à ce sujet. L’enfant prendra alors pour prénom le
nom de cet ancêtre. Dans ce genre de cas, soit l’enfant est sous la protection
de l’ancêtre soit il est sa réincarnation.
b- les mariages
Chez les Dida, le mariage passe par plusieurs phases. La première phase
consiste en la désignation de la future épouse, le jeune homme et la jeune
femme après s’être mis d’accord, le futur époux envoie un ami intermédiaire
vers les parents de la jeune femme qui donnera un cadeau symbolique à la
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jeune femme pour lui montrer son amour. Le cadeau sera le signe de leur future
relation, elle pourra d’ailleurs le montrer à ses parents et à ses amies pour
montrer qu’elle a un prétendant. L’ami qui sert d’intermédiaire est un lien entre
les deux amoureux, il sera tel un messager qui avant l’arrivée du futur époux se
chargera de le présenter à la famille de la marié. Pour que les parents acceptent
cette union, le futur marié doit avoir une référence et a un bon témoignage (C’est
quelqu’ un de calme et patient) mais au vu de la nature curieuse de ce peuple
autrefois, on envoyait des espions confirmer ce que disait l’intermédiaire. Puis
il se présente avec ses parents pour la dote et le mariage.
c- les décès
En pays Dida, il y a un processus à suivre par rapport au décès d’une personne.
Il y a trois grandes étapes, le constat, l’annonce du décès et le *Louboutété. On
constate d’abord le décès de la personne. On annoncera ensuite celle-ci à la
famille proche dans de bonnes conditions. L’annonce du décès se fait après le
conseil de famille pour se concerter sur le décès du défunt. Des envoyés se
rendront ensuite chez les amis du défunt pour leur annoncer la nouvelle. Le
défunt sera enterré 1 mois après son décès pour laisser le temps à ses amis et
à sa famille de se préparer. Le jour des obsèques un repas mortuaire est servi.
Il est considéré comme étant le dernier repas du mort. Le louboutété qui est le
conseil de famille se réunira de nouveau, cette fois pour régler toutes les affaires
concernant le défunt, pour que plus rien ne le lit au monde physique, ses dettes
seraient régler et ses affaires récupérer.
7- Croyance et religion
Pour les Dida, le défunt ne meurt pas vraiment, il passe juste dans le monde
des esprits. Pour eux, lorsqu’une personne décède, elle n’est pas vraiment
morte juste absente. C’est cette forte croyance qui les pousse à faire un dernier
repas à son honneur (voir les décès). En arrivant en Afrique, les missionnaires
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ont parfois clamer que les religions africaines étaient polythéistes pourtant non.
Les Dida considèrent qu’il y a un Dieu au-dessus de tous, un genre de grand
chef et que les défunts deviendraient après leur mort, ses serviteurs parfois
même ses notables, c’est l’une des raisons pour lesquels il se tourne vers les
ancêtres qu’ils considèrent comme plus accessibles et pour cela ils passent par
des fétiches. Fétiches qui représentent un lien entre le monde des esprits et des
vivants. Avec l'arrivée des colons et des missionnaires, le peuple Dida s'est
converti selon chaque individu de gré ou de force à la religion chrétienne. Même
dans des régions reculées certains rituel sont encore pratiqué.
8- Personnalités d'origines Dida
* Personnalités politiques :
* les ministres : Boga Doudou Emile (membre fondateur du FPI), Lida Kouassi
Moïse, Yao Paul N'dri, Zirimba Aka Marcel, Djah Blé Joseph, Seri Asia Jérôme,
Gilles Vally Lobouet, Marcel Lobouet, Alain Lobognon, Alain Dogou, Kouamé
Anne Gnahoré, Élisabeth Badjo Djekoury epse Dago, Alexis Thierry Lebé,
Zakpa Komenan, Dogo Raphaël.
* Les docteurs : Christophe Kragbé Gnagbé (président du PANA premier parti
d'opposition ivoirienne) Williams Atteby, Boga Sako Gervais, Damana Adia
Pickass, Ahoua Stalonne, Martial Joseph Ahipeaud (premier secrétaire général
et fondateur de la FESCI).
* L'ambassadeur Kokora Dago Pascal membre fondateur du FPI, celui dont
l'appartement a servi à la création du FPI dans la clandestinité.
* Le PAN : Philippe Grégoire Yacé.
* Le député : Jérémie Mémé Gnaléga premier proviseur de la république de
Côte d'Ivoire. Le lycée garçon de bingerville lui doit son nom à son hommage.
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* Le chef d'État-major : Mathias Doué.
* Artistes : Lougah François, David Tayorault, Diago Strong, Dobet Gnahore,
Bony Gnahore, Akezo, Sakoloh, les descendants de Sakolo, Siro, Betika, Josey,
Aboutou Roots, Les Djizs, Manou Galo, John Yalley, Diane Solo, Kaaris,
Koudou Athanase, Angelo Kabila, Francky Dicaprio, Paul Madys, Joël, Rachel
Dadié, Nawayou, nayadeys, Sandrine Doubly, Dollar DJ, Baba Nico, Tina
Dakoury, Dj Boumastik, DJ Ramzy, Ahidissa, Fraya, Pantcho, Chuken Pat,
Triphène du groupe Harpe de David, Black K du groupe kiff no beat, Dj Salvador,
Kounta et Sisco, Magic Diézel, Tebi Abe Marie-claire, Les Djigbo, Accapelo,
Erick Sakré, Amani Dadié...
* Sportifs : Dago charges, Thierry Dusautoir, Lassissi Saliou, Djah Djédjé
Franck, Djah Djédjé Brice, Gnaly Maxwell Cornet, Boga Jérémie, Wilfried Bony,
Hassan Gnoukouri, Ettien Djah Félix, Claude Gnakpa, Cyrille Domoraud, Gatto
Gaë, Ali Gbizié Pierre, Stéphane Lobouet, Tchétché Richard, Ettien Djah Félix,
le champion d'Afrique d'haltérophilie Lipka Koffi Bradarus, Zoko Zéphirin…
* Autres Personnalités : le journaliste sportif Ricardo Xama, l'animatrice de
l'émission Wozo vacances Tata Naomi, l'animateur de l'émission mensonge
d'un soir Alexis Djisso, l'écrivain Bernard Binlin Dadié (le père de la littérature
ivoirienne), le prophète Kacou Séverin, le prophète Gbahié Koudou Jeannot,
Biamkrou George, Victor Loba'd, Léon NaKa, la prophétesse Marie Lalou
fondatrice de l'église Dehima, le prophète Zeredji, les deux premiers instituteurs
de CI Laoua Beugré et Soukou Kragbé, le premier médecin de CI docteur Lattié,
le premier pharmacien de CI Mr Gnéka, le premier ingénieur agronome de CI
Auguste Daubret, Zebi Grokrou créateur de Wozo vacances ...
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9- Annexes
Tenue en Raphia au pays Dida Le chasse-mouche en raphia
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Le GBAKO
Le foufou (mazoukouo), plat Dida
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Les produits cultivés en pays Dida :
Le Riz
La Banane Plantin
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Le Cacao
Le café
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Le Manioc
Et autres cultures.
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Bibliographie
[Link]
(en) Monni Adams et T. Ross Holdcroft, « Dida Women's Raffia Cloth from
Côte d'lvoire », in African Arts, no 25 (July 1992), p. 42-51
Ahidje Dogba, La perte ou l’affaiblissement de l’identité socio-culturelle
ancestrale de l’Afrique noire. Exemple du groupe ethnique Dida : le cas précis
de la région de Zikisso en Côte d’Ivoire, Université de Paris 4, 2001, 235 p.
(thèse)
Aimé Grah Aïkpa, Les musiques funéraires en pays dida, Université François
Rabelais (Tours), 1981, 105 p. (Diplôme d'Études Supérieures musicales,
Ethnomusicologie)
Germain Kokoue Koffo, Le takpa : un genre de musique funéraire des Dida
(sud-ouest de Côte d'Ivoire), Université François Rabelais (Tours), 1982, 140
p. (Diplôme d'Études Supérieures musicales, Ethnomusicologie)
Emmanuel Terray, L'Organisation sociale des Dida de Côte d'Ivoire : essai sur
un village dida de la région de Lakota, Université d'Abidjan, 1969, 374 p.
(d’après une thèse de 3e cycle soutenue à l’Université de Paris en 1966)
A. Canal, Coutumes indigènes du pays dida (document manuscrit conservé
aux Archives Nationales de Côte d'Ivoire, Abidjan), Lakota, 1916.
E. Albou, Coutumier, Cercle de Lahou, subdivision de Lakota. Coutumes dida
(document conservé aux Archives Nationales de Côte d'Ivoire, Abidjan), 1932.
B. Etté, Coutumes et moeurs des dida, Centre des Hautes Etudes
Administratives sur l'Afrique et l'Asie Moderne (Mémoire n° 3633), 1962, 39 p.
E. Albou, Coutumier dida. Cercle de Lahou, Subdivision de Divo (document
manuscrit conservé aux Archives Nationales de Côte d'ivoire, Abidjan), 1916.
Therrason de Fougères, Note sur le pays dida, cercle de Grand-Lahou
(Document conservé aux Archives Nationales de Côte d'Ivoire, Abidjan),
dactyl. et manuscrit, 1909.
G. Joseph, « Notes sur les avikam de la lagunes de Lahou et les dida se la
région du bas Sassandra», Bulletin et Mémoire de la Société d'Anthroplogie
de Paris, VIe série, t. i, 1910, pp. 234-247.
T. Dupouy, Monographie du pays dida (document conservé aux Archives
Nationales de Côte d'Ivoire), dactyl., Lakota, 1914.
15
B. Gorilowsky, « Recit folklorique dida», Introduction de B. Holas (Exode des
dida du pays Ashanti), Notes Africaines, n° 56, 1952, pp. 120-121.
D.D. Beugré, La religion dida (Côte d'Ivoire), Ecole Pratique des Hautesz
etudes, VIe section (Mémoire n° 220), 1968.
E. Terray, L'organisation social des dida de Côte d'Ivoire... Essai sur un village
dida de la région de Lakota, préface de Pierre Huard (L'enquête a porté
surtout sur le village de Zokolilié), Université d'Abidjan (Thèse de 3e cycle,
Sociologie Paris), Annales de l'Université d'Abidjan, F, Ethnosociologie, I, 2,
1969, pp. 343-346.
Jacob Akpalé Gnéga, La conception de l'éducation traditionnelle chez les
dida, Thèse de doctorat de 3e cycle, Université René Descartes, département
Sciences Humaines de Sorbonne, 1978.
P Zézé Béké, « Origine et mise en place des population dida», Annales de
l'Université d'Abidjan, série histoire, t. IX, 1981, p 123.
[Link]
h=Ac2U0p9uqwcVIf43
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