0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
60 vues1 page

Souvenirs d'un Monde Perdu

Une jeune fille se souvient de sa mère décédée et de son père guerrier. Elle passe ses soirées près de pierres anciennes espérant des réponses sur le passé. Un soir, sous la pleine lune, elle s'endort près des pierres.

Transféré par

Marine Rossillon
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
60 vues1 page

Souvenirs d'un Monde Perdu

Une jeune fille se souvient de sa mère décédée et de son père guerrier. Elle passe ses soirées près de pierres anciennes espérant des réponses sur le passé. Un soir, sous la pleine lune, elle s'endort près des pierres.

Transféré par

Marine Rossillon
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Souvent encore maintenant, je me demande si tout ceci n’était pas un conte de fée.

Tout me parait si réel et pourtant au fond de


moi, je me demande si je ne l’ai pas rêver. Toute cette période de ma vie est teintée d’un voile translucide ne laissant passé que des bribes de
souvenir. Je me rappelle de leurs yeux, de leurs visage, de certaine de leurs paroles, mais les sentiments qui m’enveloppait alors comme un
voile de douceur et d’amour me semblent si abstrait que je me demande si je n’ai pas tout imaginé.
Je me souviens de leurs voix chaudes, qui me rassuraient, je me rappelle de tout. Sauf de ce qui pourrait me faire souffrir, j’ai oublier ou ils
étaient parti et pourquoi, j’ai tout oublier.
Je ne me souviens que de leurs noms et de la douceur avec laquelle ils prononçaient le mien. Je m’en souviens si bien…
C’était il y a longtemps, je devais avoir dis sept ans.
Pourquoi raconter cette histoire maintenant ? Je n’en sais rien. Un besoin, un appel. Besoin de tout oublier, où peut être au contraire de me
forcer à me souvenir de tout. De tracer dans une langue approximative ce que les mots ne feront toujours qu’effleurer. La tristesse d’un
cœur est impossible à décrire, elle ne le sera jamais, dans aucune langue car aucun mot ne sera jamais à la hauteur de la douleur que l’on
ressent.
Cependant, je ne peux me retenir d’essayer.
C’était à l’époque ou le village de mon enfance existait encore, à cette époque ou conte et légende rejoignaient la réalité. Avant
que les multiples ponts qui relient les mondes ne s’effritent, avant que l’on ne croie plus en rien. A l’époque, les pierres autels étaient encore
debout, et l’on pouvait encore ressentir leurs pouvoirs.
Cet endroit, au bord de cette falaise a pique au sortir de la foret qui entourait mon village étais le lieu que je préférais. J’y passais mes
soirées dans l’espoir qu’il se passe quelque chose, n’importe quoi qui romprait la monotonie de ma vie d’adolescente…

***

La nuit était sombre, rien ne bougeait. La tempête qui agitait les arbres le matin encore semblait avoir disparue. La forêt était soudain
entourée d’un silence si profond que les animaux eux même se sentaient incapable de le rompre. La falaise se naissait de l’eau, immortelle
sur le bord de mer, frappée par des vagues rendues silencieuse par la hauteur. Les Pierre des Immortels se dressaient, imposant le respect à la
pleine lune elle-même qui trônait au dessus d’elles, comme veillant sur leur sommeil, un phare pour guider les âmes isolées en leur sein et les
mené vers le paradis auquel elles aspiraient.
On racontait qu’il y a bien longtemps, nombre d’être de la nature se rassemblaient ici et, les nuits de pleines lune, discutaient de l’avenir du
monde, mais aujourd’hui tout est calme et rien ne bouge. Seul en témoigne ces pierres, signe d’un passé révolu depuis que l’homme c’est
séparé de la terre.
Allongé au milieu des pierres, protégée par leur ombre protectrice, une jeune fille est allongé, regardant les étoiles, seule gardienne de ses
nuits. Au fond d’elle, elle aurait voulu connaître leur langues afin qu’elles lui raconte ces temps jadis, ou tout était parfait.
Ses longs cheveux blonds entouraient son visage tourné vers le ciel, dans ses yeux que l’on devinait verrons a la lumière de la lune se
reflétait toute la splendeur du ciel étoilé.

« Dit maman, es tu là haut à me regarder ? »

Elle lançait ses questions au ciel sans même attendre de réponse, juste un espoir que peut être un jour, quelque chose lui dirait qu’il y a
quelqu’un qui l’écoute. Galadera, sa mère, l’avait quitté alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, à peine en age de se rendre compte de sa
disparition. Sa mort avait laissé son père dans une grande détresse, et ce n’est que grâce à la présence de sa fille qu’il avait réussit à lentement
outrepasser sa peine.
Son père, un guerrier dénommé Ythel, avait participé à de nombreux combat et son nom était chanté dans de nombreuse balade des druides.
La fierté a son égard n’avait d’égal que l’amour qu’elle lui portait. Encore a présent, elle avais du mal a imaginé la peine que son père avait
ressentit au décès de sa mère, lui qui semblait si fort, autant mentalement que physiquement. Lui qui avait toujours été là pour elle, acceptant
tout ses caprices, même celui de faire d’elle une guerrière.

Alors quelle réfléchissait, la lune montait de plus en plus haut, jusqu’à finalement atteindre son apogée à l’exacte verticale Des Pierres des
Dieux. Il n’était pas loin de minuit lorsque finalement, allongé dans l’herbe verte de ce coin de paix, elle s’endormie.

Vous aimerez peut-être aussi