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Eclairage Public

Ce résumé décrit un lampadaire solaire conçu pour l'éclairage de voiries secondaires et de parkings. Le lampadaire est composé de panneaux photovoltaïques pour la recharge, d'une batterie pour le stockage d'énergie, d'un régulateur de charge et d'une gestion électronique pour le contrôle de l'éclairage. Le document détaille le dimensionnement du système avec un focus sur la batterie pour assurer l'autonomie et la fiabilité du produit.

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Ce résumé décrit un lampadaire solaire conçu pour l'éclairage de voiries secondaires et de parkings. Le lampadaire est composé de panneaux photovoltaïques pour la recharge, d'une batterie pour le stockage d'énergie, d'un régulateur de charge et d'une gestion électronique pour le contrôle de l'éclairage. Le document détaille le dimensionnement du système avec un focus sur la batterie pour assurer l'autonomie et la fiabilité du produit.

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Université de la Réunion, Saint Denis

Rapport de stage
MICROLAMPOO
CONCEPTION ET RÉALISATION DE SYSTEMES LUMINEUX INNO VANTS

Faculté des Sciences et Technologies

THOMAS Jonathan 24003567


Master 1ére année Conversion des énergies
SOMMAIRE
Introduction : …………………………….…….…………………………………… p4

I) Présentation du lampadaire ……………………………………………………. p6

I – 1) Présentation générale …………..…….……………………………………. p6


Principe de fonctionnement d’un système solaire autonome …………………… p7
Panneau photovoltaïque……………………………………………………………. p7
Régulateur de charge ……………………………………………………………… p8
Batterie……………………………………………………………………………… p8
Gestion électronique ……………………………………………………………… p8
Eclairage …………………………………………………………………………… p8
Candélabre ………………………………………………………………………… p8

I – 2) Les contraintes d’exploitation ………………………………………..…… p9


Eclairement suffisant ……………………………………………………………….. p9
Longévité (notamment du système de batterie) …………………………………... p9
Intégration paysagère ………………………………………………..……………... p9
Dimensionnement physique (résistance matériau) et contrainte de corrosion
(agression au UV)……………………………………………………………………. p 10
Auto nettoyage …….………………………………………………………………… p 10

I – 3) Le concept ………………………...………………………………………… p 10
I-3-a) élégant ……………………………………………………………………… p 10
I-3-b) Robuste ……………………………….……………………………………… p 10
I-3-c) fiable ………………………………….……………………………………… p 11

II) Travail effectué …………………………………………………………………. p 12

Dimensionnement de la batterie pour une charge d'éclairage pour une durée


d'autonomie de 4 jours …………………………………………………………….... p 12
Dimensionnement du régulateur de charge ……………………………………….. p 13
Dimensionnement pour un lampadaire solaire pour un besoin en éclairage à exigence
lumineuse bonne …………………………………………………………………….. p 13
Dimensionnement pour un lampadaire solaire pour un besoin en éclairage à exigence
lumineuse moyenne à faible ………………………………………………………… p 14
Réalisation des prototypes ………………………………………………………….. p 16
Système câblé ………………………………………………………………………... p 17
Acquisition de donnée ……………………………………………………………….. p 19
Pilotage des diodes éclairages ……………………………………………………….. p 20

III)Développement à réaliser ……….……………………………………….......... p 20

CONCLUSION : ……………………………...……………………………………… p 22

2
DOCUMENT ANNEXE

Annexe 1 : Diode
Annexe 2 : Panneau photovoltaïque
Annexe 3 : Batterie
Annexe 4 : Régulateur de charge
Annexe 5 : Eclairage
Annexe 6 : Candélabre

3
Introduction
J’ai effectué mon stage dans l’entreprise MICROLAMPOO située au 22 rue Mahé à Sainte-
Marie.
MICROLAMPOO est une petite entreprise artisanale dirigée par Monsieur Youssouf
KASSAMALY qui est le seul ouvrier de son entreprise.
Les produits qu’il commercialisent sont essentiellement destinés au marché de l’éclairage et
de la décoration d’intérieur. Installé sur plusieurs sites, on peut admirer ces installations sur
toute l’île, telle que :

Pour plus de renseignements voir le site web [Link]

4
Et l’un des projets consiste à fabriquer un lampadaire solaire

Mon intervention dans le stage a été d’effectuer le dimensionnement d’un lampadaire et plus
précisément de trouver la méthode de dimensionnement du point critique du système c'est-à-
dire la batterie, Encadré par Monsieur Youssouf KASSAMALY et Monsieur Alain CELESTE
pendant une période de 5 semaines.
Dans un premier temps, nous allons présenter le lampadaire solaire, les différents systèmes
qui le compose, les contraintes d’exploitation et le concept.
Dans un deuxième temps, on expliquera le travail effectué lors de mon stage, le
dimensionnement du système et le câblage du système.
Enfin, on verra les différentes étapes qui restent à réaliser pour mettre au point un prototype et
pour la réalisation un produit fini pour la commercialisation.

5
I) Présentation du lampadaire

I – 1) Présentation générale

Ce produit est positionné sur le marché des appareils d’éclairage de voirie pour des besoins en
exigence lumineuse moyenne à faible (inférieur à 20 lux).
Plus précisément éclairés :
- Voiries secondaires (chemin)
- Lotissements
- Parkings
- Croisements dangereux
- Egalement pour les allées
- Espaces publics paysagés

Il est destiné aux piétons et aux véhicules pour des routes moyennes et peu fréquentés.
L’intérêt de ce produit réside dans son autonomie et l’absence de charge liée à l’électricité
(réseau électrique). Il offre en outre une souplesse dans les projets d’aménagement car il est
déplaçable.

6
Le lampadaire solaire est composé de:

− Panneau photovoltaïque
Pour de plus amples informations sur le fonctionnement des cellules photovoltaïques,
reportez-vous à l’annexe n°2.

Principale fonction dans notre système

- Stocker l'énergie

Le panneau photovoltaïque est utilisé pour délivrer une tension continue, elle servira pour
charger la batterie, lorsqu’elle est installée mais surtout lorsqu’elle est déchargée par la charge
d’éclairage. Mais le panneau solaire seul ne suffit pas car le courant délivré par celui-ci est
variable, instable d’où il est préconisé d’utiliser un régulateur de charge qui lui permet de
fournir un courant continu, stable et garantit donc une charge efficace de la batterie.

- Détecter l'obscurité

Le panneau solaire ne sert pas seulement dans notre système que pour capter de l'énergie
solaire mais nous servira aussi à détecter l'obscurité. En se basant sur la matière des cellules

7
photovoltaïques on peut facilement l'expliquer.

− Régulateur de charge

Le régulateur est utilisé pour réguler la charge de la batterie, voir à l’optimiser. Le régulateur
de charge a pour but de délivrer un courant et une puissance de charge linéaire pour garantir le
fonctionnement de la batterie en reproduisant approximativement la charge en régime IUU :
charge recommandée pour optimiser la batterie (voir annexe 4).
En outre ce système permet de protéger la batterie de tout les dégâts électriques, telle que
surcharge et décharge trop profonde qui peuvent être mortelles pour la batterie.
Il faut savoir aussi qu’il gère l’alimentation des différentes périphéries de l’éclairage, il gère
aussi l’alimentation de la gestion électronique.

− Batterie

La batterie est utilisée essentiellement pour alimenter le système d’éclairage la nuit et elle est
rechargée par le panneau solaire.
Pour plus de détails sur leur fonctionnement (voir annexe 3).

- Gestion électronique

La gestion électronique est utilisée pour exécuter le programme permettant de gérer


l’éclairage. Pour que le système soit parfait il devra gérer les capteurs disposés sur le système
d’éclairage et les algorithmes.
On peut voir que le régulateur permet de lutter contre les décharges profondes. Mais on sait
qu’il ne peut gérer les cycles de batteries trop profondes (voir annexe 3), la gestion
électronique devra préserver la batterie de ces cycles trop profonds qui réduisent la durée de
vie de nos batteries.

− Eclairage
L’éclairage comme son nom l’indique est utilisée pour éclairer, mais étant donné les
exigences technologiques il faut déterminer un éclairage qui soit contrôlable (pour permettre
la gestion de l’éclairage), à faible consommation électrique (pour ne pas prendre de batteries à
grandes capacités qui coûtent chères).
Les notions d’éclairage sont importantes pour la conception d’un éclairage public (cf annexe
5)

- Le candélabre
C’est la structure qui permet de soutenir l’éclairage à la bonne hauteur pour obtenir un
éclairement satisfaisant, il devra répondre à une multitude de normes et de lois (voir annexe
6).

8
I – 2) Les contraintes d’exploitation

Eclairement suffisant
Pour obtenir, respecter les normes d’éclairages de notre produit, il faudra réaliser un éclairage
qui fournit la puissance permettant un éclairement suffisant
Cf. –annexe 5.

Longévité (notamment du système de batterie)


La longévité du système garantie la fiabilité du produit sur le marché commercial.
Pour garantir la fiabilité du produit nous devons optimiser la durée de vie de la batterie qui est
l’élément le plus instable de notre système.

Optimiser la durée de vie des batteries


Les batteries sont les composants les plus instables d'un système électrique autonome. Pour
garantir un système fiable il faut optimiser la durée de vie de nos batteries, c'est à dire que
nous allons essayer de minimiser les paramètres néfastes qui détériorent la batterie et altèrent
la fiabilité de notre système.

Les batteries sont détériorées par :


Les batteries sont sensibles à de multiples perturbations mais les plus fréquentes sont:

− La température ambiante
Les batteries sont des composants très sensibles au variation de température puisque pour
chaque température qui diffère de la température normalisée (généralement 20°C à 25°C), elle
perturbe le niveau de la tension de charge et de la décharge des batteries : On parle de
compensation en température [-30 mV/°c en moyenne pour une batterie 12 volts nominal à
électrolyte liquide].
Les effets de la température sont plus visibles à des températures plus extrêmes.
Solution : On peut compenser les effets de la température en conditionnant la batterie à sa
température de fonctionnement optimale. En créant un boîtier isolant (bois, laine de verre,
laine de roche) qui absorbe très lentement les variations de température.

− Cycle profond
Un cycle profond définit la décharge profonde des batteries associées à une charge des
batteries trop faibles qui imposent à la batterie de rester à son niveau le plus bas.
Mais la décharge profonde est le critère qui détériore le plus les batteries.
Solution: pour résoudre le problème de cycle profond une solution simple et automatisée, la
décharge profonde est bloquée par le régulateur (LVD) que l'on expliquera ultérieurement, ou
réalise un programme qui gère le nombre de fois que le système arrive au LVD, si ce niveau
est atteint plusieurs jours de suite le système s'arrête jusqu'à la charge complète du système.

− Surcharge et Sous décharge


Une surcharge et sous décharge sont les états les plus néfastes pour la batterie.
La surcharge détruit inévitablement la batterie. Pour limiter ces causes de détérioration,
l’utilisation d’un régulateur de charge est préconisée.

Intégration paysagère
Créer un produit design, esthétique, plaisant qui permet de le distinguer sur le marché de
l’éclairage.

9
Dimensionnement physique (résistance matériau) et contrainte de corrosion
(agression au UV).
Le dimensionnement physique est avant tout le choix du matériau par sa résistance, la
conception du lampadaire impose certain matériau qui allie robustesse et élasticité.
Les contraintes de corrosion sont multiples puisque les produits sont exposés au soleil, donc
au rayon UV, et à la pluie. On devra donc choisir un matériau qui résiste à toutes ces
perturbations atmosphériques ce qui nécessite une étude préliminaire. Et aussi effectuer une
isolation du système.
Auto nettoyage
L’auto nettoyage est indispensable pour notre produit afin de réduire au maximum la
maintenance du système et garantir son autonomie.

I – 3) Le concept
Proposer un éclairage solaire élégant, robuste, fiable.

I – 3 - a) élégant
Minimiser la consommation d’énergie :
Proposer un éclairage solaire intelligent qui satisfait la demande en lumière que lorsqu’il y a
besoin.
En effet pour les cibles visées, un point d’éclairage de voirie doit servir au maximum 2 heures
par nuit. En réalisant un concept de gestion d’éclairage pour diminuer la consommation
d’énergie électrique.
Exemple de conception :
− Capter la présence d'individu
− Individu
Eclairage à 100% de sa puissance totale
− Pas d'individu
Eclairage à 40% de sa puissance totale
Avantage de ce dispositif
− Minimise la consommation électrique du système

Inconvénient de ce dispositif
− Ne peut pas être positionné dans des endroits trop fréquentés ou pour un besoin
d’éclairage à forte exigence lumineuse (Ex : Route national, Route départemental)

L’entreprise a imaginé d’autres solutions, un système esthétique de balisage.


Le fait d’utiliser ce concept d’éclairage permet de diviser par 3 ou 4 la consommation
électrique journalière par rapport au système d’éclairage traditionnel.

Pour satisfaire les besoins en lumière et les besoins de conception, le choix technologique
c’est penché vers les diodes électroluminescentes (Cf. annexe) Et on peut ainsi avoir un
système solaire intégrable. Donc on peut avoir un système solaire réduit qui permet de
concevoir un produit élégant.

I – 3 - b) Robuste
Tout les candélabres devront respecter la norme EN40 et devra être conforme aux attentes du
client (CE). La réalisation du candélabre se fera en aluminium ou en acier, et dans différents
matériaux, qui varie par rapport à son utilisation et la région où il est installé (classifier par
catégorie par région soumise à la force du vent). L’élasticité et la résilience des matériaux
nous permettront de respecter les normes qui régissent la conception du lampadaire dans les

10
DOM qui devront tenir compte des zones et vitesses du vent. Il faut savoir que tout les DOM
sont en zone 5 c'est-à-dire que les candélabres devront résister à des vents de 213,6km/h dus
aux cyclones tropicaux qui balayent l’Océan Indien.
Le candélabre que nous allons installer sera, lui, en acier.
L’intérêt d’utiliser l’acier réside d’une part dans les propriétés mécaniques fondamentales:
résistances aux efforts (module d’élasticité, limite élastique, résistance mécanique), dureté,
résistance aux chocs (résilience). D’autre part, leurs coûts d’élaboration restent relativement
modérés, car le minerai de fer est abondant sur terre (environ 5% de l’écorce).Enfin les aciers
sont pratiquement entièrement recyclables grâce à la filière ferraille. Mais l’inconvénient d’un
candélabre en acier, est que ce matériau est très sensible à la corrosion, il faudra
obligatoirement le galvaniser à chaud. La galvanisation à chaud consiste à émerger toutes les
pièces en acier dans un bain de zinc à haute température ce qui permet de lutter contre la
corrosion des pièces en acier.
Pour le respect de toutes ces normes en vigueur, il suffit de dimensionner le candélabre et de
le soumettre à un bureau d’étude qui nous renverra les informations nécessaires pour la
réalisation du lampadaire.

I – 3 - c) fiable
La fiabilité du système repose essentiellement sur le système de charge, la batterie et l’auto
nettoyage.
Une charge régulée de la batterie par le régulateur de charge (voir annexe).
Et l’optimisation de la batterie nous permet de garantir la longévité de la batterie. La batterie
est perturbée par une multitude d’éléments, ceux-ci perturbent le plus la batterie dans notre
région est la température, pour éliminer les effets de la température on conditionne la batterie
à 25°C à l’intérieur d’un local isolé (laine de verre, laine de roche).
L’auto nettoyage est réalisée lorsque l’on réalise un angle supérieur de 15° d’inclinaison versb
le Nord lors l’installation du panneau solaire.
Les diodes, le solaire et l’électronique ont des développements très rapide, leurs
fonctionnements sont connus et maîtrisés ce qui les rend d’autant plus intéressant à utiliser ces
systèmes qui sont très fiables.

11
II) Travail effectuer

Dans un premier temps il m’a été demandé de réaliser :

Dimensionnement de la batterie pour une charge d'éclairage pour une durée


d'autonomie de 4 jours

Qui consiste à :
− Déterminer la consommation totale du système
− Déterminer la capacité de la batterie pour la charge et la durée d'autonomie du
système
En sachant que nous n'utiliserons que 50% de sa décharge
− Trouver un fournisseur de batterie pour une batterie à la capacité déterminer, il
faut que cette batterie soit étanche et au plomb

Pour déterminer le dimensionnement nous avons besoin de la consommation électrique de


tout notre système d’éclairage.
Voici les données de notre système d’éclairage prélevées dans le cahier des charges de la
gestion d’éclairage :

Grâce à ces données nous pouvons commencer notre étude

On a donc à caractériser 2 éclairages avec une consommation journalière de 360Watts-


heures/jour et 260Watts-heures/jour.

On détermine le dimensionnement de notre batterie :


Puissance _ totale _ éclairage[Wh / j ] * nombre _ jour _ autonomie[ j ]
Capacité _ batterie[ Ah] =
tension _ d ' a lim entation[V ] * taux _ déch arg e _ batterie
360 * 4
Capacité _ batt _ 1 = = 240 Ah
12 * 0,5
260 * 3
Capacité _ batt _ 2 = = 130 Ah
12 * 0,5

12
Pour notre étude nous déterminerons la batterie correspondante au 2eme système
d’éclairage.
On devra trouver sur le marché des fournisseurs une batterie de 12V de capacité 130Ah C20.
C20 correspond à la capacité de la batterie après 20 heures, c’est une notation très utilisée
pour définir la capacité de la batterie, la capacité de la batterie varie très souvent durant le
nombre d’heure sa charge (voir doc technique).
Les caractéristiques de notre système nous obligent à choisir auprès des fournisseurs une
batterie gel au plomb.

Dimensionnement du régulateur de charge :

Dimensionnement d'un régulateur adapté à notre batterie


- Trouver un régulateur de charge PWM adaptés à notre batterie
 Etudier le fonctionnement MPPT (maximum power point tracking)
 Trouver un fournisseur capable de nous vendre un régulateur de
charge munis de la fonction MPPT.

Le régulateur de charge permet de réguler la charge du système.


La particularité de ce régulateur est de répertorier un régulateur possédant la fonction
optimisateur de puissant (MPPT) avec une charge en Modulation en Longueur d’Impulsion.

On a déterminé un régulateur de charge de Type Bluesky Solar Boost 2000E (voir doc
technique).
Cet appareil est équipé du MPPT avec une charge MLI avec une faible consommation
d’énergie, et répondant à la gamme de prix du cahier des charges.

Dimensionnement pour un lampadaire solaire pour un besoin en éclairage à


exigence lumineuse bonne :

Puissance nette le l’éclairage : 30 diodes électroluminescentes d’une puissance de


1,2Watts donc une puissance de 36 Watts net soit 2400 lumens.
36+20% pour obtenir la puissance brut soit 43.2 Watts brut
On part sur une gestion électronique de 2 watts.

• Dimensionnement de la puissance journalière du système d’éclairage


FONCTIONNEMENT DE L’ECLAIRAGE :

Puissance _ journalière = P_brut_éclairage * P_utilisation * nombre_heure_utilisation

2 heures à 100 % = 43.2 * 1 * 2 = [Link]


4 heures à 70% = 43.2 * 0.7 * 4 = [Link]
6 heures à 30% = 43.2 * 0.4 * 6 = [Link]

13
Soit une consommation journalière de l’éclairage de [Link]/jour.
Gestion électronique 2*12 heurs= [Link]/jour
Régulateur de charge : 0.09A en fonctionnement et 0.017A en veuille
(12 heures *0.09+12 heures*0.017)*12V = [Link]/jour
Consommation journalière de l’éclairage : [Link]/jour

• Dimensionnement de la capacité de la batterie pour ce système

puissance _ total * jour _ aunonmie 324[Wh ] * 4[ j ]


Capacité _ batt = = = 216[ Ah]
tension _ a lim* déch arg e _ max(50%) 12[V ] * 0.5
Notre choix se penchera sur une batterie de 12V@200Ah C100 pour le choix d’une batterie
pour répondre au besoin du système

• Dimensionnement du panneau solaire

Pour dimensionner un panneau solaire il nous faut le rayonnement lumineux de la région ou


sera situe le système.
On prend le cas de la Réunion où on détermine le panneau solaire pour le rayonnement solaire
le plus faible pour tous les mois de l’année qui de 3.7h/j sur Saint Benoît d’où

324[Wh / j ]
Puissance _ PV = = 88[Wcrête]
3.7[h / j ]
Si on veut déterminer un panneau par rapport aux cellules photovoltaïques
Rayonnement solaire : 1000W/m²
Avec un rendement d’une cellule photovoltaïque de 14%
88
Donc = 628W
0.14
628[W ]
Soit = 0.628[m²] = 6280[cm²]
1000[W / m²]
Ainsi on peut déterminer simplement un positionnement des cellules en carré de
79.25cm*79.25cm

Dimensionnement pour un lampadaire solaire pour un besoin en éclairage à


exigence lumineuse moyenne à faible :
Pour un éclairage de 1300 à 800 lumens
Réalisation d’un programme de dimensionnement d’un système solaire sous Excel

On détermine la puissance de l’éclairage:


1300 lumens : 23,4Wbrut
800 lumens : 14.4Wbrut

14
Besoin en éclairage à Besoin en éclairage à
exigence lumineuse moyenne exigence lumineuse faible
FONCTIONNEMENT : Eclairage de1300lum Eclairage de 800lum

2 heures à 100% : 46,8Wh/j 28,8Wh/j

4 heures à 70% : 65,52Wh/j 40,3Wh/j

6 heures à 40% : 42,12Wh/j 25,9Wh/j

Total: 12 heures 154,44Wh/j 95Wh/j

Gestion électronique: 24Wh/j 24Wh/j

Régulateur de charge : 15Wh/j 15Wh/j

Consommation totale : 193.44Wh/j 134Wh/j

• Dimensionnement de la batterie

Capacité batterie 12V 129Ah 89,3Ah


Choix batterie 12V C20 135Ah 100Ah

• Dimensionnement du panneau solaire

Pour la Réunion : 3.7h/j de rayonnement solaire


Puissance panneau solaire : 52.3Wc 36.2Wc
Dimension du panneau : 0.374m² 0.258m²

Choix batterie pour la réalisation du prototype (HAZE EV 44Ah 12V C20)


− Batterie stationnaire
− Etanche
− Electrolyte gélifié
− Utilisation principale : pour véhicule électrique
Conseil d'utilisation pour la batterie
− Ne pas dépasser 50% de décharge pour le climat à la réunion

Dimensionnement de la charge pour une batterie donnée


On réalise le travail inverse on devra déterminer la charge à positionner pour que la
batterie de 44 Ah et 2 batteries en parallèle donc 88Ah de 12V ayant une durée
d'autonomie de 4 jours avec 8h d'utilisation journalière à 50% de la capacité de la batterie

15
1. Note : Notre choix s'est porté sur une batterie de véhicule électrique (chariot,
voiturette de golf) pour des raisons de disponibilité. Le revendeur et le fabriquant nous
ont assuré de la similitude de ces batteries avec les batteries spéciales application
solaire.
Pour en savoir plus sur les batteries à cycle profond voir l'annexe n°1.

Capacité batterie : 44Ah 88Ah


Capacité utile batterie : [Capacité bat*décharge bat] 22Ah 44Ah
Puissance utile batterie : [Capacité utile*tension bat] 264Wh
528Wh
Puissance utile par jour : [P utile / jour d’autonomie] 66Wh/j
132Wh/j
Puissance de la charge : [P utile par jour/ nombre h par j] 8.25W
16.5W

Il faudra donc pour une charge de 8.25W et une charge de 16.5W pour simuler une autonomie
de 4 jours sans soleil pour une utilisation de 8 heures par jour.

Réalisation des prototypes

Pour réaliser un éclairage solaire nous avons 2 systèmes à notre disposition :


Un système avec 1 panneau photovoltaïque de 60Wc que l’on placera sur le lampadaire
Avec un régulateur de charge MLI
2 batteries de 12V 44Ah câbler en parallèle donc d’une capacité de 88Ah
Et un autre système avec un panneau de 25Wc
Avec un régulateur
Et 1 batterie de 12V 44Ah

On a déterminé la charge pour réaliser l’autonomie que l’on a défini précédemment.


Cependant on remarque que pour donner plus de puissance à notre système on va
dimensionner la charge pour qu’elle utilise, dans l’étude pratique, 20% de la capacité par jour.

Ce qui nous a permis d’estimer la durée de vie de nos batteries à 5ans.


Si on garantit que le cycle journalier est de 20% de la décharge de la batterie on garantit une
durée de vie des batteries entre 5 et 6 ans, et en considérant que les périodes de mauvais temps
perturberont le cycle journalier on peut minimiser la durée de vie de nos batterie à 5 ans.

Dans un premier temps nous devons réaliser le câblage de notre système pour charger la
batterie par le panneau solaire.
Pour réaliser câblage nous avons réalisé un petit abri étanche pour protéger les batteries des
rayons du soleil composé d’un boîtier étanchéifier pour protéger les appareils électriques de la
pluie et de l’humidité.

16
Câblage du régulateur :
Pour que le système fonctionne correctement il faut :
1) Connecter la (es) batterie(s)
2) Connecter le(s) panneau(x) solaire
3) Connecter l’éclairage

Le but de ce câblage est de réaliser l’acquisition des données nécessaires à la réalisation du


prototype. Ce système d’acquisition de données nous permettra de valider le produit.
L’acquisition se fera sur une période de 3 mois à partir de la fin de l’installation du
système.

Système Câblé :

Système 1 : panneau solaire 25W, régulateur MANSON 7112, 1 batterie 12V 44Ah, 1
éclairage 8 diodes

17
Système 2 : 1 panneau solaire de 60W, 2 batteries de 12V 44Ah pour une capacité totale
de 88Ah, un régulateur MANSON, un éclairage de 18 diodes.
Le Deuxième système est directement monter sur le lampadaire :

18
Pour câbler le système, il faut déterminer le dimensionnement des câbles de notre système.
Création d’un petit programme sous Excel permettant de calculer les dimensions de câbles.

Acquisition de donnée :

Le but de l’acquisition des données nous permettra de valider le produit.


Il consiste à observer le comportement de chaque composant électrique de notre système :
− Comportement du panneau photovoltaïque
− Comportement de la batterie (charge et décharge)
− Comportement du module d'éclairage
L’acquisition se fera sur une période de 3 mois à partir de la fin de l’installation du
système.
Cette acquisition de données se fera par un DACmx de national instrument.
On pourra alors utiliser le logiciel labview pour réaliser les acquisitions de données.
L’utilité du logiciel labview est de pouvoir réaliser une acquisition de données en temps
réel.
Le câblage du DACmx est très contraignant pour notre système, puisque les entrées ont un
seuil de 10V en différentiel et la plupart de nos installations de mesure ont une tension

19
supérieure à ce seuil. Il est donc nécessaire de réaliser des diviseurs de tension sur chaque
entrée.
Pour facilité la réalisation du câblage nous n’avons fait que des diviseurs de tension par 2
avec des résistances de 40k à 100kOhms.

Pilotage de l’éclairage :

Grâce au logiciel labview on peut générer un signal MLI, ce signal MLI nous permettra de
contrôler notre éclairage. Le pilotage des leds se fait par le LED driver qui permet de gérer
la commande de l’éclairage par une entrer contrôle.
On devra réaliser un programme permettant de générer une variation de l’éclairage.

Nous avons fait que le câblage de l’acquisition de données et du pilotage.


Nous n’avons pas pu, malheureusement, voir l’acquisition des données sur labview, ni voir
le pilotage de l’éclairage faute de temps.

En réalisant cette étape on peut simuler le comportement de notre système d'éclairage lorsqu'il
sera piloté par le programme de gestion d'éclairage. Il nous permettra de voir aussi les
difficultés à mettre en œuvre dans la réalisation et les critères à respecter pour la réalisation du
programme de gestion de l’éclairage.

III) développement à réaliser

La partie que nous avons réalisée est suffisante pour que le système marche correctement,
mais il n’est pas complet, il reste plusieurs étapes à mettre en œuvre :

1) Etude statique pour déterminer le besoin en lumière, et donc le besoin en énergie.


Effectuer l’étude statique permettant de dimensionner un éclairage qui permet de répondre au
besoin d’énergie.
Le besoin d’énergie dépend des besoins en éclairage, le système peut être dimensionné pour
plusieurs gammes (forte, moyenne ou faible demande lumineuse) et ainsi étendre le marché.

2) Dimensionnement final du système solaire


Dimensionner un éclairage avec une autre demande énergie nécessite un autre
dimensionnement du système, c'est-à-dire redimensionner le panneau photovoltaïque, la
batterie et faire un nouveau choix du régulateur de charge si nécessaire.

3) Instrumentation, recherche des capteurs développement de l’algorithme


L’instrumentation sera nécessaire pour observer le comportement de système et nous
permettra d’intervenir s’il y a nécessité. Déterminer les capteurs à utiliser pour permettre un
fonctionnement optimal pour la détection d’individu et permettre de développer des
algorithmes sur le comportement de la société avoisinant le lampadaire.

4) Finalisation du système d’éclairage pour avoir un éclairage direct et indirect


Le produit actuellement s’appuie sur un éclairage indirect (par réflexion) mais le système
n’est encore qu’à l’étude. La lumière indirecte permet de gommer les effets d’éblouissement
mais il faut un éclairage plus puissant et pour répondre au besoin d’éclairage s’il faut
dimensionner une charge d’éclairage trop importante alors il n’est pas exclu de passer en
éclairage direct.

20
5) Développement de carte électronique de gestion de l’éclairage
La carte de gestion électronique n’est pas encore mise au point, mais le système de pilotage
des diodes est en place et donc les essaies pour la gestion d’éclairage devrait voir le jour dans
peu de temps.

6) Design final et conception physique des matériaux


Réaliser un design final à la bonne hauteur permettant un éclairement qui répond au besoin
lumineux, Déterminer à nouveau :
o Choix matériaux
o Etude de coût
o Dimensionnement anti-cyclonique
o Norme routière (contre les chocs)

7) Fabrications des prototypes


Proposer un système fini, des prototypes, qui seront étalonnés et effectués la validation
photométrique.

21
CONCLUSION :
L’énergie renouvelable est en pleine explosion sur l’île de la réunion, le lampadaire solaire
permet de satisfaire un besoin certes à faible exigence lumineuse mais il y a un réel marché
potentiellement et de réelles demandes du produit.
Youssouf KASSAMALY a été contacté par les mairies, pour l’éclairage de parcs touristiques
ou airs de pique-nique, mais il cible les parcs nationaux, telle que le parc national des hauts,
qui interdisent l’installation de réseau électrique donc de lampadaire coupler à réseau EDF.

Le travail que j’ai réalisé lors de mon stage a était essentiellement de dimensionner les
différents besoins en exigence lumineuse, réaliser le câblage de l’ensemble associés au
système d’acquisition de donné, la réalisation de diviseurs de tension pour adapter la tension
des éléments du système à la tension de l’acquisition de données, réaliser un programme
permettant de calculer le dimensionnement d’un système solaire, de déterminer la puissance
de la charge adéquat pour une batterie choisi, mais aussi la dimension des câbles pour la
réalisation du câblage.
Ce stage m’a permis d’acquérir des notions sur les énergies renouvelables, des notions sur
l’éclairage et les différents aspects pour sa mise en œuvre, mais aussi m’a apporté une
expérience professionnelle dans un domaine dans lequel je souhaite intégrer
professionnellement.

Je remercie Monsieur KASSAMALY et Monsieur CELESTE pour avoir proposé ce stage,


c’était une très bonne expérience avec une ambiance convivial et agréable.

22
ANNEXE 1 : LES DIODES ELECTOLUMINESCENTES D’ECLAIRAGE ou DE PUISSANCE

Annexe 1.1 : article du quotidien le Monde


Annexe 1.2 : projecteur automobile HELLA

Taille réelle et couleurs disponibles

Préliminaire

L’éclairage à diodes de puissance (LED) est sur le point de se substituer à l’éclairage traditionnel
dans bien des domaines. Les sauts technologiques réalisés sur ces composants durant les 10
dernières années ont permis d’obtenir des densités lumineuses par watts électrique dépassant 60
lumens (1)/watt.

Les coûts de ces composants (hors électronique d’alimentation) ont été divisés par 6 durant les deux
dernières années, signe du potentiel de pénétration de ces composants dans les systèmes
d’éclairage.

Industriellement, tous les grands groupes (Phillips, Osram, Mazda) investissent massivement dans
cette technologie et annoncent le très prochain avènement des diodes de puissance dans l’éclairage
(3/5 ans). Tous les secteurs de l’éclairage sont concernés : le domestique et commercial (cf annexe
1.1), l’automobile (cf annexe 1.2), l’éclairage public, l’éclairage architectural et scénique.

(1) : Lumen ( lm ) Flux lumineux, c'est la quantité d'énergie émise par une source sous forme de
rayonnement visible dans toutes les directions par unité de temps. Symbole : F

Caractéristiques techniques :

Les avantages techniques de ces sources sont telles qu’actuellement le seul coût encore élevé d’un
système a diodes oriente le choix vers une autre technologie.

• Durée de vie : 100000 heures soit 100 fois plus que les lampes à incandescence.
La maintenance disparaît de facto et on peut ainsi envisager des éclairages inaccessibles
donc pas de risque de vandalisme et de vol.

• Consommation réduite : consomme 6 fois moins d’énergie que les lampes à incandescence
donc économie d’énergie mais également appel de puissance électrique réduit.

• Fonctionnement en TBT : pas de risque électrique et possibilité d’une alimentation


alternative (solaire, batteries)

• Robustesse et taille réduite : intégration dans de l’aménagement (habitat, urbain,


machines) et mobilier et objets lumineux, solutions d’éclairage nouvelle

• Très faible dégagement de chaleur : pas de risque de brûlure et d’incendie

• Pas de d’émission d’UV : non altération des produits (vêtements, peinture, aliments)

• Eclairage en couleurs : choix de l’ambiance, mise en valeur

• Contrôle électronique : possibilité de réaliser des éclairages de couleur variable en


contrôlant le mélange de couleurs de base (Rouge, Vert, Bleu).
Réglage de l’intensité lumineuse et jeux lumineux.

23
Comparatif avec d’autres sources lumineuses :
durée de
efficacité
vie alimentation coût (lumen/€)
(lumen/watt)
(heures)
DIODE D'ECLAIRAGE 100000 60 3V 25
INCANDESCENCE 1000 10 220V 200
DOMESTIQUE HALOGENE 2000 14 12V 90
FLUO TUBE 8000 80 ballast 200V 360
FLUO COMPACTES 8000 60 ballast 200V 60
IODURE METALLIQUE 3000 90 ballast HF 90
SODIUM BASSE PRESSION 12000 120 ballast 600V 180
PROFESSIONNELLE
SODIUM HAUTE PRESSION 20000 90 ballast 300V 105
INDUCTION 50000 120 ballast HF 32
DECHARGE (Xe, Hg) 6000 80 ballast 23000V 50

Contexte économique :

Les performances de ces sources progressent depuis 10 ans et on tendra vers une efficacité
lumineuse de près de 80 lum/Watts. Les capacités de productions augmentant, on tendra en terme
de coût vers l’équivalence d’ici 5 ans au coût de la lumière halogène. La technologie des diodes
électroluniecsentes de puissance sera la technologie de reference dans les années à venir.

24
Annexe 1.1 : S'éclairer avec des diodes pour économiser l'énergie

Article publié le 20 Novembre 2005


Par Christiane Galus
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 320 mots

Extrait : LES AMPOULES et les néons vont-ils être détrônés, dans nos intérieurs, par de petites
diodes électroluminescentes ? C'est en tout cas ce que pronostique Patrice Hennebert, chez Philips
Eclairage. « Cette nouvelle source de lumière va, affirme-t-il, révolutionner la manière de penser
l'éclairage en raison de sa grande flexibilité et de sa capacité à mélanger les couleurs. » Preuve de
cet intérêt, Philips vient de devenir pour 50 millions de dollars l'actionnaire majoritaire (à 96 %) de
Lumileds, Hewlett Packard ayant quitté l'aventure. Ces diodes, que les chercheurs ont baptisées LED
(pour light emitting diodes), ne sont pas des inconnues.

Annexe 1.2 : Hella reçoit le prix de l'innovation pour les projecteurs à LED

Lippstadt, 19 mai 2005. Le 9 mai dernier, à Barcelone, l'équipementier


automobile Hella KGaA Hueck & Co. s'est vu décerner le prix de l'innovation de
l'Association des Ingénieurs Espagnols STA (Sociedad de Técnicos de Automoción)
pour son prototype de projecteur à LED. Cette innovation présentée pour la
première au public en mars 2005 a été récompensée par un jury international
parmi 87 prétendants au prix que la STA attribue tous les deux ans au Salon
Automobile de Barcelone.

Sur le prototype de projecteur basé sur la Golf 5 de Volkswagen, fruit de la


collaboration entre Hella et Volkswagen, les fonctions code, route, clignotant et éclairage diurne
ont été réalisées exclusivement avec la technologie d'avenir à LED. Pour les fonctions d'éclairage,
Hella utilise aussi bien des LED standard que des sous-ensembles à LED spécialement mis au point
pour l'industrie automobile. La lumière est dirigée sur la chaussée à l'aide de différents systèmes
optiques. Les diodes électroluminescentes offrent des possibilités totalement nouvelles par rapport
aux formes traditionnelles des projecteurs et à leur agencement. En parallèle, l'objectif des
concepteurs est de réaliser un projecteur capable de fonctionner sans problème sur toute la durée
de vie du véhicule. Actuellement, le prototype de projecteur à LED atteint déjà en éclairage code
un flux lumineux d'environ 1.000 Lumen, ce qui le place au niveau d'un projecteur au xénon. Une
solution pour l'application en série est attendue pour l'année 2008. Aux Etats-Unis, les projecteurs à
LED sont déjà admis pour les fonctions d'éclairage principales conformément aux normes SAE en
vigueur dans ce pays. En Europe et dans le champ d'application du règlement ECE, il faut tabler sur
une homologation de ce genre d'ici 2008. Les fonctions de signalisation dans le projecteur
(clignotant, feu de position, feu diurne) avec des LED sont aujourd'hui admises aussi bien dans le
champ d'application ECE que SAE. Rappelons qu'en 2003, Hella fut déjà à l'origine d'une première
mondiale : l'application en série de diodes (LED) blanches dans le projecteur de l'Audi A8 W12, dans
un module combinant les fonctions feu de position et feu diurne.

Texte et images à l'adresse Internet [Link]

25
ANNEXE 2 : PANNEAU PHOTOVOLTAÏQUE
Le panneau solaire nous permettra de capter le rayonnement solaire et de transformer
l'énergie solaire en énergie électrique.

(2) Capter l'énergie solaire

Pour capter l'énergie solaire et la transformer en énergie électrique le panneau solaire est
constitué de plusieurs cellules photovoltaïques. On utilise donc un effet photovoltaïque, c'est à
dire par la création d'une force électromotrice liée à l'absorption d'énergie lumineuse dans un
solide.

 Description cellule photovoltaïque


Une cellule photovoltaïque est construite par deux couches de silicium, une d'entre
elles dispose d'un excédent d'électrons (couche N) et l'autre a une carence
d'électrons (couche P).
Il y a production d'énergie électrique lorsque l'énergie apportée par les photons est
absorbée par la couche en excédent d'électrons, ce qui provoque le transport
d'électrons vers l'autre couche.
Un cristal semi-conducteur dopé P est recouvert d'une zone très mince dopée N et
d'épaisseur e égale à quelques millièmes de mm. Entre les deux zones se trouvent
une jonction J.

 Fonctionnement de la cellule photovoltaïque


Il s'agit simplement d'une diode à jonction PN particulière. La présence du champ
électrique dûe à l'existence de la jonction provoque l'accumulation vers les deux
électrodes a et k des porteurs de charge produits par le rayonnement lumineux.
Une force électromotrice d'environ 0,5 à 0,6 volts apparaît entre ces électrodes. Le
dispositif est un générateur électrique. L'intensité maximum du courant produit
dépend de la surface de la cellule et de la valeur de l'éclairement.

26
 Sur le marché on rencontre par
ordre d’efficacité croissante,
des cellules en :
• Silicium amorphe
• Silicium polycristallin
• Silicium monocristallin

Silicium monocristallin

Ce sont les technologies les plus répandues sur le marché, ils existent d’autres technologies
expérimentales qui sont à l’étude en laboratoire.

2) Principale fonction dans notre système

− Stocker l'énergie
L'énergie solaire pour un lampadaire, équivaut à stocker l'énergie électrique transformée par
les panneaux solaires dans des batteries. Bien évidemment le dimensionnement du panneau
est essentiel si l'on veut que les batteries soient chargées en 1 jour.
− Détecter l'obscurité
Le panneau solaire ne sert pas seulement dans notre système que pour capter de l'énergie
solaire mais nous servira aussi à détecter l'obscurité. En se basant sur la matière des cellules
photovoltaïques on peut facilement l'expliquer.

27
Une cellule photovoltaïque est un semi-conducteur plus précisément une diode.

Caractéristique d'une diode

En journée le système capte les rayons du soleil et les transformes les photons en énergie
électriques comme nous l'avons expliqué précédemment, la tension du panneau varie entre 12
et 17V, la diode est passante. Lorsque la journée se termine la tension au borne du panneau se
met à chuter, lorsque la tension du panneau est inférieur à 0,7V, la diode se bloque est le
système d'éclairage se met automatiquement en marche, cette détection de l'éclairage est gérer
par le régulateur de charge qui à une information constante du panneau et lorsque le seuil des
cellules dépasse 0,7V il déconnecte le système d'éclairage. Pour expérimenter le système
d'éclairage il suffit donc de débrancher le panneau.

− Auto nettoyage du panneau


Le panneau solaire doit être positionner à un certain angle vers le nord pour obtenir la
puissance maximum que peut fournir le rayonnement solaire, cependant à l'île de la Réunion
le rayonnement solaire varie très peu au fil des saisons et à un rayonnement très élevé que le
panneau solaire peut être mis à plat, mais pour éviter les interventions pour la maintenance il
est recommandé de positionner le panneau à un angle minimal de 10° voir 15° pour réaliser
l'auto nettoyage par la
Pluie.

28
ANNEXE 3: BATTERIE
Principe de fonctionnement de la batterie.

Les batteries (ou accumulateurs) et les piles sont des systèmes électrochimiques servants à
stocker de l'énergie. Ceux-ci la restituent sous forme d'énergie électrique, exprimée en Watt-
heure (Wh). Les batteries sont basées sur un système électrochimique réversible
contrairement aux piles.
Réaction électrochimique :

Le courant est produit par la circulation d’électrons entre 2 plaques ou électrodes:


Une électrode positive ou plaque positive composée d’un corps oxydant, capable d’attirer des
électrons.
Une électrode négative ou plaque négative composée d’un corps réducteur, capable de céder
des électrons.
Une batterie ou une pile se caractérise donc tout d’abord par un couple «oxydant réducteur »,
(par exemple Plomb/Oxyde de plomb, Nickel/Cadmium,…) échangeant des électrons.
L’association de deux plaques constitue l’entité primaire d’une batterie.
Les deux plaques baignent dans une solution électrolytique (ou électrolyte) sous forme liquide
ou gel. C’est la réaction entre la solution et les électrodes qui sont à l’origine du déplacement
des électrons et des ions dans la solution. Ainsi, l’électrolyte a pour fonction d’assurer la
conduction ionique (conduction ionique: concerne la circulation des ions) et généralement de
participer à la réaction chimique.
Un isolant poreux (ou séparateur) permet de séparer les deux plaques tout en autorisant le
passage des ions.

Exemple: Entité primaire d’une


batterie au plomb (oxyde de
plomb/plomb)

Electrode positive: oxyde de plomb


Electrode négative: plomb
Electrolyte: mélange d’eau + acide
sulfurique

29
 Phase de décharge
Une batterie chargée possède un excès d’électrons à sa plaque négative, et un manque
d’électrons à sa partie positive. La réaction électrochimique engendre le déplacement des
électrons au travers du récepteur créant ainsi le courant. Lorsque les deux plaques possèdent
le même nombre d’électrons, la batterie ne débite plus de courant.
 Phase de charge
Pendant la charge, la batterie est réceptrice du courant fourni par le secteur. Le procédé est
l’inverse de la décharge. Un générateur est placé aux bornes de la batterie et débite en sens
inverse dans le système.
A l’intérieur de la batterie, l’énergie chimique se manifeste par un transfert de matière grâce à
une circulation des ions. A l’extérieur de la batterie, l’énergie électrique se manifeste par un
déplacement d’électrons.
 Effet mémoire
L’effet mémoire touche particulièrement les batteries Nickel-Cadmium utilisées
principalement dans les téléphones portables. Le principe est que lorsque l’on recharge une
batterie sans jamais la laisser se décharger totalement, on finit par perdre la capacité non
utilisée. Exemple, j’utilise généralement 75% de ma batterie. Au bout d’un certain temps, la
batterie aura perdu 25% de sa capacité. Une décharge complète avec un appareil approprié
peut rendre réversible ce phénomène.

Réalisations industrielles

La tension nominale aux bornes d’un élément primaire (deux plaques : électrode + et
électrode -) dépend des couples de matériaux utilisés dans la batterie. Par exemple, aux bornes
de batterie au plomb (couple plomb/oxyde de plomb), la tension théorique maximale est de
2V. Afin d’obtenir un batterie de 12V il faut empiler 6 entités primaires.
Au niveau de la réalisation industrielle deux formes principales sont proposées :
• Agencement cylindrique
• Agencement prismatique

30
Caractéristique des différentes conceptions :

[Link]

Critère d'utilisation des batteries


Le choix des batteries que l'on utilisera est important. Elle doit être adaptées à notre
fonctionnement et à notre utilisation. Plusieurs utilisations sont connues mais dérives de 3
grands types de technologie :

Les 3 grands types de technologie


Il existe trois types principaux de batteries: la batterie de démarrage, la batterie de service, et
traction à faible voltage.
Batteries de démarrage:
Ces batteries sont conçues pour délivrer une forte intensité dans un laps de temps court de 5 à
15 secondes. Quand le moteur d’un véhicule ou d’un navire fonctionne, la batterie est
rechargée par l’alternateur. Ces batteries étant développées pour le démarrage et pour
l’alimentation en énergie en général.

31
Utilisation : véhicule automobile
− Adaptées au forte demande de courant pendant un laps de temps
très court
− Pas adaptées pour système solaire
− Peu coûteuses
− Faible durée de vie (cycle de vie)

Batteries de service (ou servitude):


Ces batteries sont conçues pour un usage fréquent, en particulier pour une consommation
régulière de courant avec temps de décharge de 5 à 24 heures. Ce type de batterie est
disponible en version non étanche et en version gel étanche, avec une espérance de vie de 5 à
6 ans. Exprimée en cycles, sa durée de vie est d’environ 400 cycles de charge/décharge (statut
en décharge de 50%).
Utilisation: énergie renouvelable.
− Adaptées au faible demande de courant pour un laps de temps très
long
− Résistent à la décharge profonde
− Bonne durée de vie
− coûteuses

Traction (Stationnaire):
Leur durée de vie est de 10 à 20 ans. Cette version traction de grande puissance peut résister à
une décharge intensive et longue. En cas de décharge complète, la durée de vie des modèles
traction est moins touchée que les modèles semi traction.

Utilisation: solaire, véhicules ambulants


− Adaptées pour fournir un courant variable pendant plusieurs heures.
− Résistent très bien à la décharge profonde
− Très grande durée de vie
− Très chères
− Tension très faible donc beaucoup de batterie en série

Dans notre cas il est fort recommandé de ne pas utiliser les batteries de démarrage qui ne
correspondent pas du tout à notre utilisation, ces batteries se détériorent très vite lorsque la
décharge est inférieur à 20% et peuvent subir des dommages irréversibles à 50% de leur
décharge.
Pour notre système nous utiliserons des batteries semi stationnaires.

32
ANNEXE 4 : REGULATEUR DE CHARGE
II-1) Principale fonction
− Régule la charge de la batterie par MLI (PWM en anglais)
Les constructeurs de batteries et de chargeurs de batteries se réfèrent
généralement au régimes classiques IUU (à trois étapes)

Régulation de la charge en utilisant le type IUU (recharge standard)


Type IUU à 3 états :
 la phase de "BOOST" ou recharge rapide : le chargeur délivre sa
puissance maximale pour restituer dans un minimum de temps environ
80% de la capacité nominale de la batterie.
 la phase "d'ABSORPTION" ou égalisation : c'est la période du
complément de charge pendant laquelle la batterie accepte encore du
courant en provenance du chargeur tout en restant à une tension
imposée. L'absorption dure généralement de 2 à 2,5 fois le temps de
boost.
 Lorsque la batterie n'accepte plus qu'un faible courant, le chargeur
passe automatiquement en phase de "FLOATING". Il peut y rester
indéfiniment, sans aucun risque de dommage pour la batterie. De plus,
il procure 2 avantages fondamentaux :

- il maintient la batterie dans son état de charge optimum en


compensant son autodécharge, c'est-à-dire sa tendance à se décharger
dans le temps sans même la solliciter.

− il permet au chargeur de fonctionner comme une alimentation, si


des consommateurs branchés sur la batterie sont activés, c'est le
chargeur qui fournit l'énergie nécessaire, à concurrence de sa
puissance maximale, au-delà de cette puissance, c'est la batterie qui
fournit le complément.

Le panneau fournit à notre installation une tension de charge qui n'est pas stable et varie en
fonction de l'éclairage ces étapes ne seront pas aussi linéaire.
Le but du régulateur est de réaliser le type de recharge standard IUU en se rapprochant au

33
maximum
De la courbe de charge idéal.
Dans notre régulateur de charge c'est trois étapes sont caractérisées par le fonctionnement
suivant:

3 étapes de charge (float, bulk, absorption)


Bulk charge (boost)
Absorption charge
Float charge (floating)

Ce qui nous permettra d'obtenir une image


approximativement de la charge de notre système.

Un notre mode de fonctionnement est disponible sur les régulateurs, le mode Equalization,
Une charge d’égalisation (régénération) est une surcharge contrôlée qui maintient la
cohérence parmi les cellules individuelles de la batterie, brasse l’électrolyte et réduit la
sulfatation des plaques. Elle consiste à délivrer périodiquement et pendant une courte durée
(quelques heures) à une batterie à électrolyte liquide un courant suffisamment important à une
tension finale légèrement inférieure à la tension de gazéification et supérieure à la tension de
fin de la charge normale.
Par contre, une batterie à électrolyte gel serait gravement endommagée par une telle
surcharge. On parle dans ce cas de charge d’entretien même si la tension finale est égale à la
de tension de fin de charge normale (14,4 V) car la modulation du courant ne se réalise pas à
la même fréquence.

En résumé,
Le chargeur est entièrement automatique, passe d'une phase à l'autre en fonction de l'état
d'avancement de la recharge.

− Protection contre les LVD (Low voltage disconnect) et LVR (Low voltage
reconnect)
Ce qui nous intéresse le plus dans ces 2 fonctions, c'est le LVD qui nous
permet de fixer une tension de seuil qui caractérise le taux de décharge
maximum de notre système.
Pour notre utilisation on fixera le LVD à 50% de sa décharge total, pour
optimiser la durée de vie de la batterie.
Autre dit elle permet de fixer un seuil de décharge profonde.

34
− Protection contre les surcharges et sous décharges
En réalisant la charge de type IUU on minimise les risques de surcharge de
notre système, néanmoins, 2 relais sont mis en place pour palier au
disfonctionnement du système capable de déconnecter les batteries ou de les
reconnecter lorsqu'il y a risque de surcharge ou sous décharge. Ce
fonctionnement de déconnection est utilisé pour les protections LVD et LVR.

II-2) Optimise la charge :


− Optimiseur de puissance MPPT (Maximum power point tracking)
Couramment appelé MPPT (Maximum Power Point Tracking), le but de système comme son
nom l'indique surveille en continu le point de puissance maximale fourni d'un module ou d'un
champ de modules photovoltaïques dans le but d'en augmenter le rendement. Le point de
puissance maximale, sur la courbe courant tension (I-U) d'un système photovoltaïque, est
celui où la puissance maximale est produite.
Le régulateur MPPT se comporte comme un convertisseur CC/CC optimisant la puissance de
modules solaires.
Le système possède deux étapes importantes :
− Recherche de la puissance la plus élevée (tracking).
− Amplificateur de courant (boost courant).

Si un module solaire est connecté directement à la batterie au travers d’un régulateur normal,
une partie significative de son énergie peut être perdue. L'optimiseur de puissance agit comme
une boîte de vitesse qui va permettre d’atteindre la puissance du module la plus élevée
possible lorsque c’est nécessaire, particulièrement lorsque la batterie est vide, il calcule la
tension à laquelle le module peut produire la puissance maximale.

Typiquement, prenons l’exemple d’un module. La tension maximale du module solaire de 75


watts (VMP). Le système MPPT fait fonctionner le module solaire à 17 VCC afin d’en retirer
la puissance maximale de 75 watt, peu importe la tension des batteries.
Si le câblage entier et tout le système était à 100% efficace, le courant de charge de batterie
dans cet exemple serait VMODULE / VBATTERY x IMODULE, ou 17V / 12V x 4.45A =
6.30A
Une augmentation de courant de charge de 1.85A ou de 42% serait réalisée en utilisant un
Régulateur MPPT contrairement à un régulateur de charge conventionnel qui aurait un déficit
de
Courant de 1.85A.

L’augmentation réelle de courant de charge change avec des conditions de fonctionnement.


Plus la différence entre la tension maximale du module PV et la tension d’alimentation des
batteries est grande, plus l’augmentation de courant de charge sera grande.

II-3) Faible consommation électrique :


− Courant de fonctionnement résiduel
Pour le régulateur de charge SB2000E qui effectue la charge avec MLI et
MPPT
En fonctionnement le système consomme 0,09A et 0,017 lorsqu'il est en veille.
Donc une consommation journalière pour 12 heures de fonctionnement

35
équivalente à 15 Watts/ jours.*
− Fonctionnement adapté pour un système solaire :
L'utilisation de régulateur pour un système de charge devient essentiel pour
garantir la durée de vie de nos batteries aussi bien dans la charge de la batterie
qu'au niveau de protection.

36
ANNEXE 5 : ECLAIRAGE
Un éclairage est soumis à plusieurs contraintes qui sont différentes pour chaque utilisation
(Applications intérieures, application éclairage public, applications sportives extérieures),
pour chaque type d’utilisation la puissance de l’éclairage n’est pas le même, elle varie selon la
demande.
Dans le cadre de notre projet nous nous plaçons dans le cadre d’un éclairage public mais pour
des chemins peu fréquentés. Mais tous devront respecter les contraintes sur l’éblouissement et
sur leur application. Pour sa conception, il y a plusieurs grandeurs photométriques si on veut
caractériser un éclairage telle que :
• Le flux lumineux*
• L’intensité lumineuse*
• L’éclairement (C’est la densité de lumière sur une surface).

Grandeurs photométriques

Flux lumineux :
Energie lumineuse rayonnée par une source par unité de temps : c’est un débit de lumière.
Cette grandeur sert principalement à qualifier photométriquement les lampes et est exprimée
en lumens (lm), c’est leur puissance de rayonnement visible.

Intensité lumineuse
Elle qualifie le flux élémentaire émis dans une direction de l’espace par une source quasi
ponctuelle. Elle s’exprimera par :
dF
II = ou dF est le flux élémentaire issue de la source quasi ponctuelle dans l’angle solide
dΩ
élémentaire dΩ (cône élémentaire). La notion d’intensité peut être imaginée par un rayon
lumineux transportant une certaine énergie. Son unité, la candela (cd), est la base
photométrique du système SI (système international d’unités). La connaissance de l’ensemble
des intensités lumineuses émanant d’un luminaire permet de juger sa distribution
photométrique.

Eclairement
F
C’est la densité de lumière sur une surface. Il s’exprime par la formule E = où F est la
S
valeur du flux lumineux atteignant la surface et S l’aire de cette surface réceptrice. Son unité
est le flux (lx) qui représente un flux d’un lumen atteignant une surface d’un mettre carré
d’éclairement moyen sur la surface S est étendue, on parle d’éclairement moyen sur la surface
dE
élémentaire entourant un point le formule présente devient Ep = où dF est le flux
dS
élémentaire émanant d’une source quasi ponctuelle et dS l’aire élémentaire réceptrice
entourant le point. On parle alors d’éclairement ponctuel qu’on peut calculer pour un ou
plusieurs ensembles de sources quasi ponctuelles comme c’est le cas dans les projets
d’éclairage.
Cette grandeur est intéressante du fait qu’elle se mesure facilement à l’aide d’un luxmètre et
permet le contrôle des installations.

37
Evaluation de l’éclairement
Une source ponctuelle placée à une distance d’un point P d’une surface plane crée un
I cos α
éclairement Ep dont la valeur est Ep = où α est l’angle que forme la direction SP

d’où vient l’intensité lumineuse avec la normale n en P.
Cette formule est universelle et permet d’exprimer des éclairements horizontaux, verticaux ou
sur des plans quelconques.
Le cas particulier où sur des plans quelconques.
Le cas particulier où le plan de calcul est horizontal est souvent retenu pour des considérations
pratiques.
I cos 3 α
L’éclairement s’exprime alors par la formule Ep =

Eblouissement
Constructeurs et utilisateurs, de plus en plus sensibles aux notions de confort, ont développé
des méthodes de calcul basées plus sur les luminaires que sur l’éclairement permettant
d’évaluer la qualité des installations en termes de visibilité et d’éblouissement :

Applications intérieures :
L’UGR (unifie glane rating ou méthode unifiée d’évaluer la qualité de l’éblouissement) est
défini par une échelle allant de 10 (absence d’éblouissement) à 30 (éblouissement intolérable)

Application éclairage public :


Le TI (threshold increment ou incrément de seuil) se substitue à l’ancien indice G en tant que
critère d’optimisation d’une installation. Exprimé par un pourcentage cette valeur doit être
inférieure à une valeur limite qui est le plus souvent 10 ou 15% suivant le type de chaussée
éclairé.

Applications sportives extérieures :


Le GR (taux d’éblouissement) détermine le niveau d’éblouissement (des joueurs) il est
principalement utilisé en football. Le GR peut prendre des valeurs allant de 0 à 100, la valeur
de 50 étant, la plus communément acceptée comme la limite supérieure.

38

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