Eclairage Public
Eclairage Public
Rapport de stage
MICROLAMPOO
CONCEPTION ET RÉALISATION DE SYSTEMES LUMINEUX INNO VANTS
I – 3) Le concept ………………………...………………………………………… p 10
I-3-a) élégant ……………………………………………………………………… p 10
I-3-b) Robuste ……………………………….……………………………………… p 10
I-3-c) fiable ………………………………….……………………………………… p 11
CONCLUSION : ……………………………...……………………………………… p 22
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DOCUMENT ANNEXE
Annexe 1 : Diode
Annexe 2 : Panneau photovoltaïque
Annexe 3 : Batterie
Annexe 4 : Régulateur de charge
Annexe 5 : Eclairage
Annexe 6 : Candélabre
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Introduction
J’ai effectué mon stage dans l’entreprise MICROLAMPOO située au 22 rue Mahé à Sainte-
Marie.
MICROLAMPOO est une petite entreprise artisanale dirigée par Monsieur Youssouf
KASSAMALY qui est le seul ouvrier de son entreprise.
Les produits qu’il commercialisent sont essentiellement destinés au marché de l’éclairage et
de la décoration d’intérieur. Installé sur plusieurs sites, on peut admirer ces installations sur
toute l’île, telle que :
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Et l’un des projets consiste à fabriquer un lampadaire solaire
Mon intervention dans le stage a été d’effectuer le dimensionnement d’un lampadaire et plus
précisément de trouver la méthode de dimensionnement du point critique du système c'est-à-
dire la batterie, Encadré par Monsieur Youssouf KASSAMALY et Monsieur Alain CELESTE
pendant une période de 5 semaines.
Dans un premier temps, nous allons présenter le lampadaire solaire, les différents systèmes
qui le compose, les contraintes d’exploitation et le concept.
Dans un deuxième temps, on expliquera le travail effectué lors de mon stage, le
dimensionnement du système et le câblage du système.
Enfin, on verra les différentes étapes qui restent à réaliser pour mettre au point un prototype et
pour la réalisation un produit fini pour la commercialisation.
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I) Présentation du lampadaire
I – 1) Présentation générale
Ce produit est positionné sur le marché des appareils d’éclairage de voirie pour des besoins en
exigence lumineuse moyenne à faible (inférieur à 20 lux).
Plus précisément éclairés :
- Voiries secondaires (chemin)
- Lotissements
- Parkings
- Croisements dangereux
- Egalement pour les allées
- Espaces publics paysagés
Il est destiné aux piétons et aux véhicules pour des routes moyennes et peu fréquentés.
L’intérêt de ce produit réside dans son autonomie et l’absence de charge liée à l’électricité
(réseau électrique). Il offre en outre une souplesse dans les projets d’aménagement car il est
déplaçable.
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Le lampadaire solaire est composé de:
− Panneau photovoltaïque
Pour de plus amples informations sur le fonctionnement des cellules photovoltaïques,
reportez-vous à l’annexe n°2.
- Stocker l'énergie
Le panneau photovoltaïque est utilisé pour délivrer une tension continue, elle servira pour
charger la batterie, lorsqu’elle est installée mais surtout lorsqu’elle est déchargée par la charge
d’éclairage. Mais le panneau solaire seul ne suffit pas car le courant délivré par celui-ci est
variable, instable d’où il est préconisé d’utiliser un régulateur de charge qui lui permet de
fournir un courant continu, stable et garantit donc une charge efficace de la batterie.
- Détecter l'obscurité
Le panneau solaire ne sert pas seulement dans notre système que pour capter de l'énergie
solaire mais nous servira aussi à détecter l'obscurité. En se basant sur la matière des cellules
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photovoltaïques on peut facilement l'expliquer.
− Régulateur de charge
Le régulateur est utilisé pour réguler la charge de la batterie, voir à l’optimiser. Le régulateur
de charge a pour but de délivrer un courant et une puissance de charge linéaire pour garantir le
fonctionnement de la batterie en reproduisant approximativement la charge en régime IUU :
charge recommandée pour optimiser la batterie (voir annexe 4).
En outre ce système permet de protéger la batterie de tout les dégâts électriques, telle que
surcharge et décharge trop profonde qui peuvent être mortelles pour la batterie.
Il faut savoir aussi qu’il gère l’alimentation des différentes périphéries de l’éclairage, il gère
aussi l’alimentation de la gestion électronique.
− Batterie
La batterie est utilisée essentiellement pour alimenter le système d’éclairage la nuit et elle est
rechargée par le panneau solaire.
Pour plus de détails sur leur fonctionnement (voir annexe 3).
- Gestion électronique
− Eclairage
L’éclairage comme son nom l’indique est utilisée pour éclairer, mais étant donné les
exigences technologiques il faut déterminer un éclairage qui soit contrôlable (pour permettre
la gestion de l’éclairage), à faible consommation électrique (pour ne pas prendre de batteries à
grandes capacités qui coûtent chères).
Les notions d’éclairage sont importantes pour la conception d’un éclairage public (cf annexe
5)
- Le candélabre
C’est la structure qui permet de soutenir l’éclairage à la bonne hauteur pour obtenir un
éclairement satisfaisant, il devra répondre à une multitude de normes et de lois (voir annexe
6).
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I – 2) Les contraintes d’exploitation
Eclairement suffisant
Pour obtenir, respecter les normes d’éclairages de notre produit, il faudra réaliser un éclairage
qui fournit la puissance permettant un éclairement suffisant
Cf. –annexe 5.
− La température ambiante
Les batteries sont des composants très sensibles au variation de température puisque pour
chaque température qui diffère de la température normalisée (généralement 20°C à 25°C), elle
perturbe le niveau de la tension de charge et de la décharge des batteries : On parle de
compensation en température [-30 mV/°c en moyenne pour une batterie 12 volts nominal à
électrolyte liquide].
Les effets de la température sont plus visibles à des températures plus extrêmes.
Solution : On peut compenser les effets de la température en conditionnant la batterie à sa
température de fonctionnement optimale. En créant un boîtier isolant (bois, laine de verre,
laine de roche) qui absorbe très lentement les variations de température.
− Cycle profond
Un cycle profond définit la décharge profonde des batteries associées à une charge des
batteries trop faibles qui imposent à la batterie de rester à son niveau le plus bas.
Mais la décharge profonde est le critère qui détériore le plus les batteries.
Solution: pour résoudre le problème de cycle profond une solution simple et automatisée, la
décharge profonde est bloquée par le régulateur (LVD) que l'on expliquera ultérieurement, ou
réalise un programme qui gère le nombre de fois que le système arrive au LVD, si ce niveau
est atteint plusieurs jours de suite le système s'arrête jusqu'à la charge complète du système.
Intégration paysagère
Créer un produit design, esthétique, plaisant qui permet de le distinguer sur le marché de
l’éclairage.
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Dimensionnement physique (résistance matériau) et contrainte de corrosion
(agression au UV).
Le dimensionnement physique est avant tout le choix du matériau par sa résistance, la
conception du lampadaire impose certain matériau qui allie robustesse et élasticité.
Les contraintes de corrosion sont multiples puisque les produits sont exposés au soleil, donc
au rayon UV, et à la pluie. On devra donc choisir un matériau qui résiste à toutes ces
perturbations atmosphériques ce qui nécessite une étude préliminaire. Et aussi effectuer une
isolation du système.
Auto nettoyage
L’auto nettoyage est indispensable pour notre produit afin de réduire au maximum la
maintenance du système et garantir son autonomie.
I – 3) Le concept
Proposer un éclairage solaire élégant, robuste, fiable.
I – 3 - a) élégant
Minimiser la consommation d’énergie :
Proposer un éclairage solaire intelligent qui satisfait la demande en lumière que lorsqu’il y a
besoin.
En effet pour les cibles visées, un point d’éclairage de voirie doit servir au maximum 2 heures
par nuit. En réalisant un concept de gestion d’éclairage pour diminuer la consommation
d’énergie électrique.
Exemple de conception :
− Capter la présence d'individu
− Individu
Eclairage à 100% de sa puissance totale
− Pas d'individu
Eclairage à 40% de sa puissance totale
Avantage de ce dispositif
− Minimise la consommation électrique du système
Inconvénient de ce dispositif
− Ne peut pas être positionné dans des endroits trop fréquentés ou pour un besoin
d’éclairage à forte exigence lumineuse (Ex : Route national, Route départemental)
Pour satisfaire les besoins en lumière et les besoins de conception, le choix technologique
c’est penché vers les diodes électroluminescentes (Cf. annexe) Et on peut ainsi avoir un
système solaire intégrable. Donc on peut avoir un système solaire réduit qui permet de
concevoir un produit élégant.
I – 3 - b) Robuste
Tout les candélabres devront respecter la norme EN40 et devra être conforme aux attentes du
client (CE). La réalisation du candélabre se fera en aluminium ou en acier, et dans différents
matériaux, qui varie par rapport à son utilisation et la région où il est installé (classifier par
catégorie par région soumise à la force du vent). L’élasticité et la résilience des matériaux
nous permettront de respecter les normes qui régissent la conception du lampadaire dans les
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DOM qui devront tenir compte des zones et vitesses du vent. Il faut savoir que tout les DOM
sont en zone 5 c'est-à-dire que les candélabres devront résister à des vents de 213,6km/h dus
aux cyclones tropicaux qui balayent l’Océan Indien.
Le candélabre que nous allons installer sera, lui, en acier.
L’intérêt d’utiliser l’acier réside d’une part dans les propriétés mécaniques fondamentales:
résistances aux efforts (module d’élasticité, limite élastique, résistance mécanique), dureté,
résistance aux chocs (résilience). D’autre part, leurs coûts d’élaboration restent relativement
modérés, car le minerai de fer est abondant sur terre (environ 5% de l’écorce).Enfin les aciers
sont pratiquement entièrement recyclables grâce à la filière ferraille. Mais l’inconvénient d’un
candélabre en acier, est que ce matériau est très sensible à la corrosion, il faudra
obligatoirement le galvaniser à chaud. La galvanisation à chaud consiste à émerger toutes les
pièces en acier dans un bain de zinc à haute température ce qui permet de lutter contre la
corrosion des pièces en acier.
Pour le respect de toutes ces normes en vigueur, il suffit de dimensionner le candélabre et de
le soumettre à un bureau d’étude qui nous renverra les informations nécessaires pour la
réalisation du lampadaire.
I – 3 - c) fiable
La fiabilité du système repose essentiellement sur le système de charge, la batterie et l’auto
nettoyage.
Une charge régulée de la batterie par le régulateur de charge (voir annexe).
Et l’optimisation de la batterie nous permet de garantir la longévité de la batterie. La batterie
est perturbée par une multitude d’éléments, ceux-ci perturbent le plus la batterie dans notre
région est la température, pour éliminer les effets de la température on conditionne la batterie
à 25°C à l’intérieur d’un local isolé (laine de verre, laine de roche).
L’auto nettoyage est réalisée lorsque l’on réalise un angle supérieur de 15° d’inclinaison versb
le Nord lors l’installation du panneau solaire.
Les diodes, le solaire et l’électronique ont des développements très rapide, leurs
fonctionnements sont connus et maîtrisés ce qui les rend d’autant plus intéressant à utiliser ces
systèmes qui sont très fiables.
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II) Travail effectuer
Qui consiste à :
− Déterminer la consommation totale du système
− Déterminer la capacité de la batterie pour la charge et la durée d'autonomie du
système
En sachant que nous n'utiliserons que 50% de sa décharge
− Trouver un fournisseur de batterie pour une batterie à la capacité déterminer, il
faut que cette batterie soit étanche et au plomb
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Pour notre étude nous déterminerons la batterie correspondante au 2eme système
d’éclairage.
On devra trouver sur le marché des fournisseurs une batterie de 12V de capacité 130Ah C20.
C20 correspond à la capacité de la batterie après 20 heures, c’est une notation très utilisée
pour définir la capacité de la batterie, la capacité de la batterie varie très souvent durant le
nombre d’heure sa charge (voir doc technique).
Les caractéristiques de notre système nous obligent à choisir auprès des fournisseurs une
batterie gel au plomb.
On a déterminé un régulateur de charge de Type Bluesky Solar Boost 2000E (voir doc
technique).
Cet appareil est équipé du MPPT avec une charge MLI avec une faible consommation
d’énergie, et répondant à la gamme de prix du cahier des charges.
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Soit une consommation journalière de l’éclairage de [Link]/jour.
Gestion électronique 2*12 heurs= [Link]/jour
Régulateur de charge : 0.09A en fonctionnement et 0.017A en veuille
(12 heures *0.09+12 heures*0.017)*12V = [Link]/jour
Consommation journalière de l’éclairage : [Link]/jour
324[Wh / j ]
Puissance _ PV = = 88[Wcrête]
3.7[h / j ]
Si on veut déterminer un panneau par rapport aux cellules photovoltaïques
Rayonnement solaire : 1000W/m²
Avec un rendement d’une cellule photovoltaïque de 14%
88
Donc = 628W
0.14
628[W ]
Soit = 0.628[m²] = 6280[cm²]
1000[W / m²]
Ainsi on peut déterminer simplement un positionnement des cellules en carré de
79.25cm*79.25cm
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Besoin en éclairage à Besoin en éclairage à
exigence lumineuse moyenne exigence lumineuse faible
FONCTIONNEMENT : Eclairage de1300lum Eclairage de 800lum
• Dimensionnement de la batterie
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1. Note : Notre choix s'est porté sur une batterie de véhicule électrique (chariot,
voiturette de golf) pour des raisons de disponibilité. Le revendeur et le fabriquant nous
ont assuré de la similitude de ces batteries avec les batteries spéciales application
solaire.
Pour en savoir plus sur les batteries à cycle profond voir l'annexe n°1.
Il faudra donc pour une charge de 8.25W et une charge de 16.5W pour simuler une autonomie
de 4 jours sans soleil pour une utilisation de 8 heures par jour.
Dans un premier temps nous devons réaliser le câblage de notre système pour charger la
batterie par le panneau solaire.
Pour réaliser câblage nous avons réalisé un petit abri étanche pour protéger les batteries des
rayons du soleil composé d’un boîtier étanchéifier pour protéger les appareils électriques de la
pluie et de l’humidité.
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Câblage du régulateur :
Pour que le système fonctionne correctement il faut :
1) Connecter la (es) batterie(s)
2) Connecter le(s) panneau(x) solaire
3) Connecter l’éclairage
Système Câblé :
Système 1 : panneau solaire 25W, régulateur MANSON 7112, 1 batterie 12V 44Ah, 1
éclairage 8 diodes
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Système 2 : 1 panneau solaire de 60W, 2 batteries de 12V 44Ah pour une capacité totale
de 88Ah, un régulateur MANSON, un éclairage de 18 diodes.
Le Deuxième système est directement monter sur le lampadaire :
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Pour câbler le système, il faut déterminer le dimensionnement des câbles de notre système.
Création d’un petit programme sous Excel permettant de calculer les dimensions de câbles.
Acquisition de donnée :
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supérieure à ce seuil. Il est donc nécessaire de réaliser des diviseurs de tension sur chaque
entrée.
Pour facilité la réalisation du câblage nous n’avons fait que des diviseurs de tension par 2
avec des résistances de 40k à 100kOhms.
Pilotage de l’éclairage :
Grâce au logiciel labview on peut générer un signal MLI, ce signal MLI nous permettra de
contrôler notre éclairage. Le pilotage des leds se fait par le LED driver qui permet de gérer
la commande de l’éclairage par une entrer contrôle.
On devra réaliser un programme permettant de générer une variation de l’éclairage.
En réalisant cette étape on peut simuler le comportement de notre système d'éclairage lorsqu'il
sera piloté par le programme de gestion d'éclairage. Il nous permettra de voir aussi les
difficultés à mettre en œuvre dans la réalisation et les critères à respecter pour la réalisation du
programme de gestion de l’éclairage.
La partie que nous avons réalisée est suffisante pour que le système marche correctement,
mais il n’est pas complet, il reste plusieurs étapes à mettre en œuvre :
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5) Développement de carte électronique de gestion de l’éclairage
La carte de gestion électronique n’est pas encore mise au point, mais le système de pilotage
des diodes est en place et donc les essaies pour la gestion d’éclairage devrait voir le jour dans
peu de temps.
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CONCLUSION :
L’énergie renouvelable est en pleine explosion sur l’île de la réunion, le lampadaire solaire
permet de satisfaire un besoin certes à faible exigence lumineuse mais il y a un réel marché
potentiellement et de réelles demandes du produit.
Youssouf KASSAMALY a été contacté par les mairies, pour l’éclairage de parcs touristiques
ou airs de pique-nique, mais il cible les parcs nationaux, telle que le parc national des hauts,
qui interdisent l’installation de réseau électrique donc de lampadaire coupler à réseau EDF.
Le travail que j’ai réalisé lors de mon stage a était essentiellement de dimensionner les
différents besoins en exigence lumineuse, réaliser le câblage de l’ensemble associés au
système d’acquisition de donné, la réalisation de diviseurs de tension pour adapter la tension
des éléments du système à la tension de l’acquisition de données, réaliser un programme
permettant de calculer le dimensionnement d’un système solaire, de déterminer la puissance
de la charge adéquat pour une batterie choisi, mais aussi la dimension des câbles pour la
réalisation du câblage.
Ce stage m’a permis d’acquérir des notions sur les énergies renouvelables, des notions sur
l’éclairage et les différents aspects pour sa mise en œuvre, mais aussi m’a apporté une
expérience professionnelle dans un domaine dans lequel je souhaite intégrer
professionnellement.
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ANNEXE 1 : LES DIODES ELECTOLUMINESCENTES D’ECLAIRAGE ou DE PUISSANCE
Préliminaire
L’éclairage à diodes de puissance (LED) est sur le point de se substituer à l’éclairage traditionnel
dans bien des domaines. Les sauts technologiques réalisés sur ces composants durant les 10
dernières années ont permis d’obtenir des densités lumineuses par watts électrique dépassant 60
lumens (1)/watt.
Les coûts de ces composants (hors électronique d’alimentation) ont été divisés par 6 durant les deux
dernières années, signe du potentiel de pénétration de ces composants dans les systèmes
d’éclairage.
Industriellement, tous les grands groupes (Phillips, Osram, Mazda) investissent massivement dans
cette technologie et annoncent le très prochain avènement des diodes de puissance dans l’éclairage
(3/5 ans). Tous les secteurs de l’éclairage sont concernés : le domestique et commercial (cf annexe
1.1), l’automobile (cf annexe 1.2), l’éclairage public, l’éclairage architectural et scénique.
(1) : Lumen ( lm ) Flux lumineux, c'est la quantité d'énergie émise par une source sous forme de
rayonnement visible dans toutes les directions par unité de temps. Symbole : F
Caractéristiques techniques :
Les avantages techniques de ces sources sont telles qu’actuellement le seul coût encore élevé d’un
système a diodes oriente le choix vers une autre technologie.
• Durée de vie : 100000 heures soit 100 fois plus que les lampes à incandescence.
La maintenance disparaît de facto et on peut ainsi envisager des éclairages inaccessibles
donc pas de risque de vandalisme et de vol.
• Consommation réduite : consomme 6 fois moins d’énergie que les lampes à incandescence
donc économie d’énergie mais également appel de puissance électrique réduit.
• Pas de d’émission d’UV : non altération des produits (vêtements, peinture, aliments)
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Comparatif avec d’autres sources lumineuses :
durée de
efficacité
vie alimentation coût (lumen/€)
(lumen/watt)
(heures)
DIODE D'ECLAIRAGE 100000 60 3V 25
INCANDESCENCE 1000 10 220V 200
DOMESTIQUE HALOGENE 2000 14 12V 90
FLUO TUBE 8000 80 ballast 200V 360
FLUO COMPACTES 8000 60 ballast 200V 60
IODURE METALLIQUE 3000 90 ballast HF 90
SODIUM BASSE PRESSION 12000 120 ballast 600V 180
PROFESSIONNELLE
SODIUM HAUTE PRESSION 20000 90 ballast 300V 105
INDUCTION 50000 120 ballast HF 32
DECHARGE (Xe, Hg) 6000 80 ballast 23000V 50
Contexte économique :
Les performances de ces sources progressent depuis 10 ans et on tendra vers une efficacité
lumineuse de près de 80 lum/Watts. Les capacités de productions augmentant, on tendra en terme
de coût vers l’équivalence d’ici 5 ans au coût de la lumière halogène. La technologie des diodes
électroluniecsentes de puissance sera la technologie de reference dans les années à venir.
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Annexe 1.1 : S'éclairer avec des diodes pour économiser l'énergie
Extrait : LES AMPOULES et les néons vont-ils être détrônés, dans nos intérieurs, par de petites
diodes électroluminescentes ? C'est en tout cas ce que pronostique Patrice Hennebert, chez Philips
Eclairage. « Cette nouvelle source de lumière va, affirme-t-il, révolutionner la manière de penser
l'éclairage en raison de sa grande flexibilité et de sa capacité à mélanger les couleurs. » Preuve de
cet intérêt, Philips vient de devenir pour 50 millions de dollars l'actionnaire majoritaire (à 96 %) de
Lumileds, Hewlett Packard ayant quitté l'aventure. Ces diodes, que les chercheurs ont baptisées LED
(pour light emitting diodes), ne sont pas des inconnues.
Annexe 1.2 : Hella reçoit le prix de l'innovation pour les projecteurs à LED
25
ANNEXE 2 : PANNEAU PHOTOVOLTAÏQUE
Le panneau solaire nous permettra de capter le rayonnement solaire et de transformer
l'énergie solaire en énergie électrique.
Pour capter l'énergie solaire et la transformer en énergie électrique le panneau solaire est
constitué de plusieurs cellules photovoltaïques. On utilise donc un effet photovoltaïque, c'est à
dire par la création d'une force électromotrice liée à l'absorption d'énergie lumineuse dans un
solide.
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Sur le marché on rencontre par
ordre d’efficacité croissante,
des cellules en :
• Silicium amorphe
• Silicium polycristallin
• Silicium monocristallin
Silicium monocristallin
Ce sont les technologies les plus répandues sur le marché, ils existent d’autres technologies
expérimentales qui sont à l’étude en laboratoire.
− Stocker l'énergie
L'énergie solaire pour un lampadaire, équivaut à stocker l'énergie électrique transformée par
les panneaux solaires dans des batteries. Bien évidemment le dimensionnement du panneau
est essentiel si l'on veut que les batteries soient chargées en 1 jour.
− Détecter l'obscurité
Le panneau solaire ne sert pas seulement dans notre système que pour capter de l'énergie
solaire mais nous servira aussi à détecter l'obscurité. En se basant sur la matière des cellules
photovoltaïques on peut facilement l'expliquer.
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Une cellule photovoltaïque est un semi-conducteur plus précisément une diode.
En journée le système capte les rayons du soleil et les transformes les photons en énergie
électriques comme nous l'avons expliqué précédemment, la tension du panneau varie entre 12
et 17V, la diode est passante. Lorsque la journée se termine la tension au borne du panneau se
met à chuter, lorsque la tension du panneau est inférieur à 0,7V, la diode se bloque est le
système d'éclairage se met automatiquement en marche, cette détection de l'éclairage est gérer
par le régulateur de charge qui à une information constante du panneau et lorsque le seuil des
cellules dépasse 0,7V il déconnecte le système d'éclairage. Pour expérimenter le système
d'éclairage il suffit donc de débrancher le panneau.
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ANNEXE 3: BATTERIE
Principe de fonctionnement de la batterie.
Les batteries (ou accumulateurs) et les piles sont des systèmes électrochimiques servants à
stocker de l'énergie. Ceux-ci la restituent sous forme d'énergie électrique, exprimée en Watt-
heure (Wh). Les batteries sont basées sur un système électrochimique réversible
contrairement aux piles.
Réaction électrochimique :
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Phase de décharge
Une batterie chargée possède un excès d’électrons à sa plaque négative, et un manque
d’électrons à sa partie positive. La réaction électrochimique engendre le déplacement des
électrons au travers du récepteur créant ainsi le courant. Lorsque les deux plaques possèdent
le même nombre d’électrons, la batterie ne débite plus de courant.
Phase de charge
Pendant la charge, la batterie est réceptrice du courant fourni par le secteur. Le procédé est
l’inverse de la décharge. Un générateur est placé aux bornes de la batterie et débite en sens
inverse dans le système.
A l’intérieur de la batterie, l’énergie chimique se manifeste par un transfert de matière grâce à
une circulation des ions. A l’extérieur de la batterie, l’énergie électrique se manifeste par un
déplacement d’électrons.
Effet mémoire
L’effet mémoire touche particulièrement les batteries Nickel-Cadmium utilisées
principalement dans les téléphones portables. Le principe est que lorsque l’on recharge une
batterie sans jamais la laisser se décharger totalement, on finit par perdre la capacité non
utilisée. Exemple, j’utilise généralement 75% de ma batterie. Au bout d’un certain temps, la
batterie aura perdu 25% de sa capacité. Une décharge complète avec un appareil approprié
peut rendre réversible ce phénomène.
Réalisations industrielles
La tension nominale aux bornes d’un élément primaire (deux plaques : électrode + et
électrode -) dépend des couples de matériaux utilisés dans la batterie. Par exemple, aux bornes
de batterie au plomb (couple plomb/oxyde de plomb), la tension théorique maximale est de
2V. Afin d’obtenir un batterie de 12V il faut empiler 6 entités primaires.
Au niveau de la réalisation industrielle deux formes principales sont proposées :
• Agencement cylindrique
• Agencement prismatique
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Caractéristique des différentes conceptions :
[Link]
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Utilisation : véhicule automobile
− Adaptées au forte demande de courant pendant un laps de temps
très court
− Pas adaptées pour système solaire
− Peu coûteuses
− Faible durée de vie (cycle de vie)
Traction (Stationnaire):
Leur durée de vie est de 10 à 20 ans. Cette version traction de grande puissance peut résister à
une décharge intensive et longue. En cas de décharge complète, la durée de vie des modèles
traction est moins touchée que les modèles semi traction.
Dans notre cas il est fort recommandé de ne pas utiliser les batteries de démarrage qui ne
correspondent pas du tout à notre utilisation, ces batteries se détériorent très vite lorsque la
décharge est inférieur à 20% et peuvent subir des dommages irréversibles à 50% de leur
décharge.
Pour notre système nous utiliserons des batteries semi stationnaires.
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ANNEXE 4 : REGULATEUR DE CHARGE
II-1) Principale fonction
− Régule la charge de la batterie par MLI (PWM en anglais)
Les constructeurs de batteries et de chargeurs de batteries se réfèrent
généralement au régimes classiques IUU (à trois étapes)
Le panneau fournit à notre installation une tension de charge qui n'est pas stable et varie en
fonction de l'éclairage ces étapes ne seront pas aussi linéaire.
Le but du régulateur est de réaliser le type de recharge standard IUU en se rapprochant au
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maximum
De la courbe de charge idéal.
Dans notre régulateur de charge c'est trois étapes sont caractérisées par le fonctionnement
suivant:
Un notre mode de fonctionnement est disponible sur les régulateurs, le mode Equalization,
Une charge d’égalisation (régénération) est une surcharge contrôlée qui maintient la
cohérence parmi les cellules individuelles de la batterie, brasse l’électrolyte et réduit la
sulfatation des plaques. Elle consiste à délivrer périodiquement et pendant une courte durée
(quelques heures) à une batterie à électrolyte liquide un courant suffisamment important à une
tension finale légèrement inférieure à la tension de gazéification et supérieure à la tension de
fin de la charge normale.
Par contre, une batterie à électrolyte gel serait gravement endommagée par une telle
surcharge. On parle dans ce cas de charge d’entretien même si la tension finale est égale à la
de tension de fin de charge normale (14,4 V) car la modulation du courant ne se réalise pas à
la même fréquence.
En résumé,
Le chargeur est entièrement automatique, passe d'une phase à l'autre en fonction de l'état
d'avancement de la recharge.
− Protection contre les LVD (Low voltage disconnect) et LVR (Low voltage
reconnect)
Ce qui nous intéresse le plus dans ces 2 fonctions, c'est le LVD qui nous
permet de fixer une tension de seuil qui caractérise le taux de décharge
maximum de notre système.
Pour notre utilisation on fixera le LVD à 50% de sa décharge total, pour
optimiser la durée de vie de la batterie.
Autre dit elle permet de fixer un seuil de décharge profonde.
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− Protection contre les surcharges et sous décharges
En réalisant la charge de type IUU on minimise les risques de surcharge de
notre système, néanmoins, 2 relais sont mis en place pour palier au
disfonctionnement du système capable de déconnecter les batteries ou de les
reconnecter lorsqu'il y a risque de surcharge ou sous décharge. Ce
fonctionnement de déconnection est utilisé pour les protections LVD et LVR.
Si un module solaire est connecté directement à la batterie au travers d’un régulateur normal,
une partie significative de son énergie peut être perdue. L'optimiseur de puissance agit comme
une boîte de vitesse qui va permettre d’atteindre la puissance du module la plus élevée
possible lorsque c’est nécessaire, particulièrement lorsque la batterie est vide, il calcule la
tension à laquelle le module peut produire la puissance maximale.
35
équivalente à 15 Watts/ jours.*
− Fonctionnement adapté pour un système solaire :
L'utilisation de régulateur pour un système de charge devient essentiel pour
garantir la durée de vie de nos batteries aussi bien dans la charge de la batterie
qu'au niveau de protection.
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ANNEXE 5 : ECLAIRAGE
Un éclairage est soumis à plusieurs contraintes qui sont différentes pour chaque utilisation
(Applications intérieures, application éclairage public, applications sportives extérieures),
pour chaque type d’utilisation la puissance de l’éclairage n’est pas le même, elle varie selon la
demande.
Dans le cadre de notre projet nous nous plaçons dans le cadre d’un éclairage public mais pour
des chemins peu fréquentés. Mais tous devront respecter les contraintes sur l’éblouissement et
sur leur application. Pour sa conception, il y a plusieurs grandeurs photométriques si on veut
caractériser un éclairage telle que :
• Le flux lumineux*
• L’intensité lumineuse*
• L’éclairement (C’est la densité de lumière sur une surface).
Grandeurs photométriques
Flux lumineux :
Energie lumineuse rayonnée par une source par unité de temps : c’est un débit de lumière.
Cette grandeur sert principalement à qualifier photométriquement les lampes et est exprimée
en lumens (lm), c’est leur puissance de rayonnement visible.
Intensité lumineuse
Elle qualifie le flux élémentaire émis dans une direction de l’espace par une source quasi
ponctuelle. Elle s’exprimera par :
dF
II = ou dF est le flux élémentaire issue de la source quasi ponctuelle dans l’angle solide
dΩ
élémentaire dΩ (cône élémentaire). La notion d’intensité peut être imaginée par un rayon
lumineux transportant une certaine énergie. Son unité, la candela (cd), est la base
photométrique du système SI (système international d’unités). La connaissance de l’ensemble
des intensités lumineuses émanant d’un luminaire permet de juger sa distribution
photométrique.
Eclairement
F
C’est la densité de lumière sur une surface. Il s’exprime par la formule E = où F est la
S
valeur du flux lumineux atteignant la surface et S l’aire de cette surface réceptrice. Son unité
est le flux (lx) qui représente un flux d’un lumen atteignant une surface d’un mettre carré
d’éclairement moyen sur la surface S est étendue, on parle d’éclairement moyen sur la surface
dE
élémentaire entourant un point le formule présente devient Ep = où dF est le flux
dS
élémentaire émanant d’une source quasi ponctuelle et dS l’aire élémentaire réceptrice
entourant le point. On parle alors d’éclairement ponctuel qu’on peut calculer pour un ou
plusieurs ensembles de sources quasi ponctuelles comme c’est le cas dans les projets
d’éclairage.
Cette grandeur est intéressante du fait qu’elle se mesure facilement à l’aide d’un luxmètre et
permet le contrôle des installations.
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Evaluation de l’éclairement
Une source ponctuelle placée à une distance d’un point P d’une surface plane crée un
I cos α
éclairement Ep dont la valeur est Ep = où α est l’angle que forme la direction SP
d²
d’où vient l’intensité lumineuse avec la normale n en P.
Cette formule est universelle et permet d’exprimer des éclairements horizontaux, verticaux ou
sur des plans quelconques.
Le cas particulier où sur des plans quelconques.
Le cas particulier où le plan de calcul est horizontal est souvent retenu pour des considérations
pratiques.
I cos 3 α
L’éclairement s’exprime alors par la formule Ep =
h²
Eblouissement
Constructeurs et utilisateurs, de plus en plus sensibles aux notions de confort, ont développé
des méthodes de calcul basées plus sur les luminaires que sur l’éclairement permettant
d’évaluer la qualité des installations en termes de visibilité et d’éblouissement :
Applications intérieures :
L’UGR (unifie glane rating ou méthode unifiée d’évaluer la qualité de l’éblouissement) est
défini par une échelle allant de 10 (absence d’éblouissement) à 30 (éblouissement intolérable)
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