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Guide de l'IRPP au Cameroun

Ce document décrit les principes de l'impôt sur le revenu des personnes physiques au Cameroun. Il explique les différents systèmes d'imposition possibles, définit le revenu imposable et ses caractéristiques, et décrit les principes de territorialité et le champ d'application de l'impôt.

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Guide de l'IRPP au Cameroun

Ce document décrit les principes de l'impôt sur le revenu des personnes physiques au Cameroun. Il explique les différents systèmes d'imposition possibles, définit le revenu imposable et ses caractéristiques, et décrit les principes de territorialité et le champ d'application de l'impôt.

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IMPOT SUR LE REVENU DES PERSONNES PHYSIQUES

INTRODUCTION

L’IRPP opére 1° ponct systématique et régulière sur les revenus dans le contribuable aura
disposé soit pour son revenu soit pour son épargne. Plus précisément il frappe les personnes
physiques individuellement ou conjointement sur le montant de leur revenu annuel. Il s’ait du revenu
obtenu en addition les revenues de diverses sources.
Au Cameroun la LF 2003 a annonce la réforme de l’IRPP. Cette réforme se caractérise
notamment par la syppris de la règle de l’imposition par foyer et de la technique du quotient familial.
Au demeurant, celle réforme a institué 1 impôt annuel unique sur le revenu des pers
physique frappe le revenu net global du contrib. Le RNG est estitué en pepe par le total des revenus
nets des 6 kgories ci après :
 Les revenus salariaus (TS)
 Les revenus des capitaux mobiliers (RCM)
 Les bénéfice des activités artisanales, indt les et cam les (BAIC)
 Les revenus fonciers (RF)
 Les bénéfices des exploitations agricoles (BA)
 Les revenus des profis non cam les et assimilées (BNC)

I- Les systèmes d’imposition de l’IRPP


La dactrine fixcal consacre gnrtm 3 systèmes d’imposit en nat d’IRPP. En effet le revenu d’1
contrib peut être soumis soit à 1° imp de type cédulaire soit selon le type unitaire, soit enfin 1° impos
mixte conbinant les 2 premières
Impôt cédulaire : soumettre chaque cat derevenu ou cédule à 1 imp (de type cédulaire soit
selon le type unitaire, soit enfin 1° impos mixte combiq les 2) propre dt les cycles d’assiette et le taux
st adaptés à la nature du revenu.
Impôt unitaire : vise à atteindre l’ens des revenus d’1 contrib sans distinguer leur origine et
en les minettant à 1 taux de taxat uniforme
Impôt mixte : il consiste à superposer à des impôts de type cédulaire 1 impôt unitaire sur
l’ens des revenus
La loi de 2003 portant réforme de l’IRPP au cam a opté pr le système de l’imposit unitaire
consiste le cadre le 7 favorable pr l’IR.

II- Définit et caractères généraux du revenu imposable.

A- Définition du revenu imposable

La loi fixcale ne donc aucune déf imposable du revenu ds la mesure où l’act 24 COI se limite tt
simplement à 1° énumerat des différentes kgories possibles de l’IRPP. En revanche la dactrine fiscale
propose 1° solut à cette difficulté psp elle doc du revenu imposable la définit suivante  : le revenu d’1°
pers physiq ou morale s’entend de l’ens des ressources en argent ou en nature susceptible de se
renouveler découle d’1 source durable et aménagée et que sont mises à la disposit de cette pers au
cours d’1 période déterminée et considérée avant tte utilisation.
La nat de revenu s’oppose ainsi à celle de capital mais ceci n’empêche pas d’imposer les plus
values des gains en capitaux

B- Les caractères du revenu imposable.

Le revenu imposable est 1 revenu


1) annuel en ppe les revenu d’1 année civ donnée st imposables au titre de la manée. Ms il
existe entres dispos particulières en k de rev exept les ou de rev differés.
2) Global le rev imposable est estitué par la soe arithmétique de ts les rev non exonérés mis à la
dispos du contrib au cours de l’exo fiscal. Il s’enuit qu’il n’est pas tenu cpte des déficits
catégoriels ds la déterminant du montant total de rev q sert d’assiette au calcul de l’impôt
ces déficit catégoriels s’imputent cédule par cédule, le leport sefaisant sur le revenu net
catégoriel en cause ds la limite des delais prévus à l’art 12 CGI.
De in les rev catégoriels faisant l’objet d’1 prelvm liberaloire ou d’1 taxat propart le ne
rentrent pas ds l’assiette globale du revenu imposable.
3) Différencié 6 kgorics de rev participent à la format du rev imposable. Thefois chaq kgrie de
rev présente des caractéristique particulières et fait l’objet d’1 évaluat distincte, son
domaine étant limité par les dispos lui st propres. En règle gnrle le revenu de chaq kgrie est
déterminé en déduisant du produit brut, les dépenses effectuées en vue de l’acquisit ou de la
conservat du produit en cause
4) Net c’est 1 rev net à 1 double titre. D’1 part il est formé par le total des rev nets de chaq
kgorie et d’ô part de ce total est déduit le montant de l’obtm lègal prévu à l’art 29 CGI
5) Disponible les rev imposables st ceux dt le contrib a eu la disposit au cours de l’année
d’imposit

C- Précisions terminologiques autour de la notion de revenu.

Il convient de clarifier les not de rev acquis, de rev disponible et de revenu perçu

1- La notion de revenu acquis


On dit q’1 rev est acquis lorsq’1 drt entre à ce revenu existe bien q le fait q le rend disponible
ne se soit pas encore réalisé.

2- La notion de revenu disponible


1 rev est disponible dès lors q sa percept ne dépend q de la seule volonté du bénéficiaire.

3- La notion de revenu perçu


1 rev est perçu lorsqu’il est effectivement encaissé. Ds la plupart des cas la mise à disposit du
rev se confond avec sa percept il au poiem en espèces ou à l’inscript au crédit d’1 cpte.

III- Les caractèristique de ‘IRPP.

Elles st au nobre de 7. L’IRPP est 1 impôt :

1- Annuel il q l’IRPP est dû au titre de chaq année civile. Mais sur le plan pratique l’IRPP dû au
titre de l’année n sera établi un n+1, sauf except prénue par la loi
2- Déclaratif les contrib st tenus de souscrire les déclarat d’ens de leur revenu et éventhm des
déclarat annexes et des déclarat spéciales.
3- Unique il q l’IRPP n’est pas 1 impôt cédulaire
4- Global il q l’IRPP frappe ts les rev dt le contrib a disposé au titre de l’année d’imposit
5- Assis sur le revenu net la notion de rev net est 1 caractéristique du rev imposable. Cela
suppose q chaq rev d’1 source déterminée est retenu pour son montant net il sous déduict
des dépenses effectués en vue de l’acquisit ou de la conservat du dit rev.
6- Personnalisé il qu’il est calculé à 1 taux progressif par tranche de revenu

IV- La notion de personne physique


L’approche fiscale de la not de personne physique s’oppose à celle de pers morale. Par
personne physique il faut entendre les particuliers. D’1 manière gnrle les particuliers peuvent
recueillir des revenus soit à titre individuel, soit en tant q nombre d’1 pers morale. C’est le lieu de
rappeler q les revenus de pers morales ayant 1 but lucratif peuvent échapper à l’IS et relever de l’IR
par l’intermédiaire des associés pers physique. C’est notamment le cas des sté de pers et assimilées.
Ds cette hypo chaq associé est perslm imposé assiyette à l’IRPP selon les modalités ci-après :
 à raison de sa part ds les bénéfices sociaux correspondant à ses droits ds la sté et de la
rénumerat q lui est éventhm allouée ds la sté ;
 ds la catégorie des rev correspondants à la nature de l’activité de la pers morale
 au titre de l’année où les revenus ont été mis à disposit
En définitive les rev recueillis par les particuliers à titre individuels résultent pr l’essentiel
 soit de la possession ou de la ces dén capital
 soit de l’exo d’1 ou plusieurs activités
 soit de la combinaison de son activité et de la possession d’1 capital
Par ailleurs s’agissant des stés de capitaux et assimilé il convient de savoir q la part de
bénéfice distribué après IS est imposé au nom des associés pers physique à l’IRPP ds la cat des RCM.
En outre les rémunération versées aux dirigeants associés st imposées à l’IR au nom du
bénéficiaire ds la catégorie des IS.

CHAP 1 : TERITORIALITE ET CHAMP D’APPLICATION DE L’IRPP.

A titre de rappel l’IRPP cams frappe indvdlm les perss physiques bénéficiaires des revenus.
S’agissant des enfts mineurs leurs revenus st imposés entre les mains de l’1 des 2 parents ou à défaut
de leur tuteur légal.

I- La territorialité de l’IRPP
La règle de territorialité et les condit d’imposit des pers physique résultent pr l’est des
disposit de l’art 25 CGI dt il convient de rappeler le ppe et les conséquences.

A- Principe énoncé par l’article 25 CGI


Il découle des disposit de l’art 25 CGI q l’IRPP s’applique estlm aux catégories de pers ci-
après :
1) celles qu’ont au cam 1 domicile fiscal
2) celles q exo 1 activité au cam ou reçoivent des revenus de source Camerounaise

B- Conséquences du principe énoncé à l’art 25 CGI


En vertu du ppe de l’art 25 CGI les pers physique q ont au cam leur domicile fiscal st possibles
de l’IR à raison de l’ens de leur revenu. En revanche, celles dt le domicile fiscal est situé hors du cam
st possibles de cet impôt à raison de leur seul rev de source cam.
Il s’enuit q le champ d’application de l’IRPP est fixé par référence aux notion de domicile
fiscal et de source de revenu.

II- Champ d’application de l’IRPP.

Les pers domiciliées au cam st soumises à 1 obligation fiscale illimitée. Elles st possibles de
l’IRPP cams sur l’ens de leur rev de source cams et étrangère indpdm du lieu d’encaism du produit ou
du ieu d’exo de l’activité sous reserve des disposit prévues par les convention fiscales internationales.

A- La notion du domicile fiscale.


Elle est déterminée aussi bien par les dispos légales q par des critères déterminés par la
doctrine fiscale Camerounais.
1) Les dispositions légales
Par application des dispos de l’art 25 CGI st considérées comme ayant leur domicile fiscal au
cam :
 Les pers q ont au cam leur foyer ou le lieu de leur séjour ppal ;
 Celles q exo au cam 1 activité prof le salariée ou non à moins q’elle ne justifie que cette y est
exo à titre accessoire
 Celles q ont au cam le centre de leurs intérêts éco
L’al 2 de l’art 25 CGI considère =m comme ayant leur domicile fiscal au cam les fitnaires ou
agents de l’Etat exo leur fet ds 1 pays étranger et q ne st pas soumis ds ce pays à l’impôt sur le
revenu des pers physique.

2) Les critères de détermination du domicile fiscal élaborés par la doctrine fiscale.


D’après la doctrine fiscale Camerounaise pr q’1 contrib soit considère comme fiscalm
domicilié au Cameroun il faut et il suffit q l’1 ou l’ô critère déterminé ds l’ordre hiérarchique ci-après
soit réalisé.
 Le critère d’ordre personnel. Par personne considérée comme ayant au cam son domicile
fiscal il faut entendre tte pers q se trouve ds les cas suivants :
 Les pers q ont au cam leur foyer. Pr l’appréciat de ce critère il importe de savoir q le foyer
désigne le lieu où 1 pers habite avec son conjoint et /où ses enfts de manière habituelle.
Cette résidence doit avoir 1 ktère permanent. C’est notam le cas lorsq la famille du contrib
habite au cam si celui-ci séjourne lgtps ou temporairement à l’étranger pr des raisons profs
les ou autres.
 Par ailleurs le contrib est reputé avoir son lieu de séjour ppal au cam lorsq il y est perslm et
effectivement présent qlq soit les condit et le lieu de son séjour et celui de sa famille. La
doctrine fiscale précise à cet effet q tte pers ayant séjourné plus de 6 mois au cam au cours
d’1 année doit être considérés comme y ayant se lieu de séjour ppal et par csqt son domicile
fiscal.
En autre et par derogat au ppe énoncé ci-dessus les pers physique statutairement ou
contractelm liées à l’Etat du cam q exercent leurs fet ds 1 pays étranger et n’y sont pas soumis à
l’impôt sur l’ens de leur revenu st imposables à l’IRPP coms ds la mesure où elles st considérées
comme ayant leur domicile fiscal au cam.
(Par ailleurs lorsq le contrib exo simultanément plusieurs activités ou 1 activité ds plusieurs
états il sera imposé au cam lorsq il y exo son activité ppal. Ds cette hypo l’activité exo à titre ppal
s’entend de celle à laquelle le contrib consacre le plus de tps effectif même si elle ne dégage pasl’est
de ses revenus)
 Critère d’ordre professional.
Tte pers q exo au cam 1 activité profs salariée ou non est censée y être domicilié.
Ttefois l’intéressé à la possibilité de prouver q l’activité exo au cam est accessoire. Ds ce cas il
n’est pas considéré comme ayant son domicile fiscal au cam.
S’agissant des salariés le domicile fiscal à retenir sera le lieu où ils exo effectivement et
régulièrement leurs activités profes les.
S’agissant des non salariés ils st considérés comme étant domiciliés au cal s’il est établi q’ils
possèdent 1 installation fixe, 1 étblsm stable ou 1 exploitation.
 Critères d’ordre économique.
Ils visent les pers q ont ou cam le centre de leurs intérêts économique il celles que y retient
est leur revenu de la possession de capitaux ou de dit générateur de revenu. Il en est ainsi
notamment lorsq le contrib a effectué au cam ses ppaux investissement ou y a fixe le siège de ses
affaires.

B- La notion de revenu de source Camerounaise.


Lorsq le contrib n’est pas domicilié au cam la qualité de pers imposable est déterminée par la
source de revenu. Par application des dispos légales st considérés comme revenus de source cam :
 Les RCM ou de valeurs mobilières placés au cam
 Les revenu d’activités professionnels exo au cam
 Les + v réalisées sur cessi d’imble de fonds de commerce dits inconpouls et dits sociaux
exploités au cam.
 Les pers et centres viagères sous réserve q le débiteur ait son domicile fiscal ou soit établit au
cam.

III- L’incidence des conventions fiscales en matière d’imposition à l’IRPP.


2 situations doivent être distinguées au mom d’assens l’IRPP au regard de l’incidence des CFI.

A- En l’absence des conventions fiscales internationales.


Le contrib domicilié au cam supporte l’IRPP sur ts ses revenus q’ils soient de source com se
ou étrangère.

B- En présence d’1 convention fiscale internationale.


Ici la qualité de pers imposable découlera des dispos conventionnelles attribuant ou non la
compétence d’imposer au cam et ce q la pers soit domiciliée au cam ou à l’étranger.

IV- Les exemptions en matière d’IRPP.


L’art 27 CGI prévoit 2 ppaux cas d’exemption en matière d’IRPP.
En 1er lieu les inunités fiscales st accordées au pers consulaire et diplomatique de nation
étrangère pr les activités exo ds le cadre de leur mission officielle sous réserve de réciprocité. Il est à
préciser q ses exonération ne concernent pas les ô rev de source cam dt ils pourraient disposer ainsi
q les nombres de leur famille.
En 2e lieu les pers soumises à l’IL st =m exemptées de l’IRPP pr leurs seules activités relevant
de l’IL.

Chapitre 2 : DETERMINATION DES REVENUS NETS CATEGORIELS IMPOSABLES A L’IRPP.


Le CGI déf 6 catégories de rev distinctes imposables à l’IRPP en précisant à chaq fois quelles
st les opération ou activités concernées et quelles dépenses retenir pr la déterminant du rev net de
chaq cat. Il convient de d’examiner successivement et distinctement les 6 catégories de rev q entrent
ds la composition du rev global imposable.
Sect 1 : Les traitements, salaires, pensions et rentes viagères.
Les rev imposables ds cette catégorie permettent de distinguer les traitement et salaires d’1
part et les rentes viagères et pensions d’autre part.
Par ailleurs indépendamment de l’IRPP dû par les bénéfices de cette cat de rev les TS peuvent
être soumis à d’autres prélèvements tels q la CCF, la taxe communale, la RAV et la contrib au FNE.

I- Les traitements et salaires


Le cat des TS comprend les rémunérations perçues à raison des profs salariées privées ou
publiques. Ces rémunération comprennent aussi bien les sacs fixes que les primes gratification
avantages en nature ou indemnités que peuvent s’y ajoutées.
Il convient de préciser par ailleurs que la rémunération peut être parfois indirecte et consiste pr crtns
emplois en des redevances ou rétribut volontaires que l’employé reçoit des clients de l’établissement
auq il est attaché. Détermination du salaire imposable.
Cette opération comprend deux étapes xxxx à s’avoir la détermination préalable du salaire brut d’une
part et la détermination du salaire net imposable d’autre part.
1- Détermination du salaire brut taxable
Le salaire brut taxable comprend les renumérotation en espèces et les AN.
a) les renumérotations en espèces
Il convient de distinguer les éléments de salaire imposable et les éléments non imposables.
i) les éléments de salaire imposables
en xxx les rénovation en espèces qui entrent dans le champ de l’impôt sont constituées par le total
des renumérotation ayant fait l’objet d’un paiement effectif. A ce titre l’adxxx fiscale considère
comme imposables les éléments de salaire ci-après :
* les traitements
* les émoluments
* l’indemnité de transport
* l’indemnité de préavis
* l’indemnité de congés payés
* l’indemnité de fin de contrat de travail
* la prime d’ancienneté
* la prime d’assiduité
* la prime de production
* la prime de technicité
* la prime de travail de nuit
* la prime de bilan
ii) les éléments xxxx ne constituent pas des renumérotation xxx en xxxx des dispositions de l’art 31
CGI les éléments de salaire ci-après :
* les frais de représentation ou allocation spéciales destinés à couvrir les frais inhérents à la fonction
ou à l’emploi et utilisés conformément à leur objet sous réserve des quatre conditions ci-après :
- les allocations servies ne doivent pas être exagérées
- elles doivent couvrir les dépenses strictement inhérentes à la fonction ou à l’emploi
- elles doivent correspondre à des dépenses professionnelles autres que celles déjà couvertes par
déduction forfaitaire de 30%
- elles doivent correspondre à des dépenses réelles.
* les remboursements de frais. Il s’agit des dépenses qui incombent normalement à l’employeur mais
engagées par le salarié qui en obtient remboursement.
* les primes de panier. C’est des frais de repas versés aux salariés qui sont contraints de prendre leur
repas sur place.
* la prime de salissure
* la quotte part de l’indemnité de licenciement correspondant au minimum fixé par la convention
collective du secteur d’activité concerné ou à défaut par la loi.
* la prime de bonne séparation
* les indemnités versées pour licenciement abusif
* les gratification allouées aux salariés à l’occasion de la remise de médaille de travail.
* les bourses d’études
b) les avantages en nature.
i- le principe de l’imposition des avantages en not.
En xxx aux sommes perçues en espèces par le salarié on doit ajouter éventuellement la valeur des AN
xxx celui-ci a bénéficié et qui lui ont été accordés soit gratuitement soit moyen une retenue sur
salaire inférieur à leur prix.
ii) l’estimation des avantages en nature
par application des disposition de l’art 33 CGI l’estimation des AN est faite selon les taux ci-après
applicable au SBT : Logement 15% ; Electricité 4% ; Eau 2% ; Domestique 5%/domestique ; véhicule
10%/ vehicule ; Nourriture 10%
il convient de préciser que toute indemnité en argent représentative d’AN doit être comprise dans la
base d’imposition dans la limite des taux ci-dessus.
Exemple 1 :M. KIRIKOU reçoit une renumérotation de base 400.000frs cfa. Il bénéfice d’un logement
payé par la xxx à 200.000frs cfa. Déterminer le SBT de M. KIRIKOU.
Exemple 2 : M. KIRIKOU reçoit un salaire mensuel de 400.000 frs cfa et une indemnité de logement
de 200.000 frs cfa. Déterminez le SBT de [Link].
Sol exemple1 : SBT = RE+AN = 400.000 + (400.000 x 15%) = 460.000
Sol exemple2 : SBT = RE + AN = 400.000 + (15% x 400.000< 200.000) =460.000
2- Détermination du salaire net imposable (SNI)
Le SNI est déterminé en déduisant du SBT les éléments ci-après :
i) l’abattement forfaitaire pour frais professionnel.
Par application des prévisions de l’art 34 CGI, le taux de l’abattement forfaitaire pour frais
professionnels correspond à 30% du montant brut des renumérotation perçues en espèces et des
avantages en nature ou en argent accordés aux salariés.
ii) les cotisations versées au titre de la retraite obligatoire
Il s’agit des cotisation versées à la CNPS au titre de la retraite obligatoire, des cotisation retenues
à la source par le trésor publique au titre de la retraite obligatoire des fonctionnaire salariés aisi
que celles versées par les salariés expatriés dans leurs pays d’origine et qu’ont un xxx obligatoire.
N.B : la seconde déduction intervient sur le net après le premier abattement de 30% et non sur le
SBT. Aussi toute cotisation retraite qui n’a pas de xxxx obligatoire n’est pas déductible.
B- l’incidence des prélèvements effectués au profit de certains organismes publics sur l’assiette
de l’IRPP.
Il convient de relever que les prélèvements obligatoires opérés au profit de certains organismes
publics ne sont pas déductibles de l’assiette de l’IRPP pour la détermination du SNI. Il en est ainsi
notamment de la CCF, du FNE, de la RAV, de la TC ainsi que tous les autres prélèvements perçus
par l’état et ses démembrements. (Tous les autres prélèvement constituent ce qu’on appel la
parafiscalité qui n’alimente pas le budget de l’état mais celui des organismes d’intérêt générale).
II- le traitement fiscal des pensions et rentes viagères.
C’est un revenu catégoriel dans la xxx des TS. D’une manière généralement les personne et
rentes viagères consistent en des allocations périodique xxx le paiement est garanti aux
bénéficiaires toute leur vie.
Ces sommes sont en ppe imposables à l’IRPP puisqu’elles constituent un revenu.
A- champ d’application
le traitement des revenus imposables dans cette xxxx distingue les personne d’une part et les rentes
viagères d’autre part.
1- les pensions
il s’agit entre autre des personnes de retraite et d’invalidité ainsi que des personnes alimentaires.
a) les pensions de retraites et d’invalidité
en ppe les personnes de retraite et d’invalidité sont imposable à l’IRPP aisi que les AN concédés à
d’anciens nombres de leurs personnes par les entreprises. Ainsi sont imposables au titre des
personnes de retraite et d’invalidité :
* les sommes retirées d’un plan d’épargne en vue de la retraite ainsi que les arrérages correspondant
à la liquidation d’un tel plan.
* les allocations de veuvage (capital-décès)
En revanche sont exonérées de l’IRPP les personnes ci-après :
* les PV et personnes d’invalidité maladie servies aux assurés sac.
*certaines personnes militaires tel que les personnes de guerre et assimilés.
b) les pensions alimentaires
d’une manière générale les pensions alimentaires servies à titre obligatoires sont imposables à l’IRPP
au nom du bénéficiaire
2- les rentes viagères
la rente viagère est une somme d’argent versée périodiquement et garantie à vie qu’une
personne est tenue de verser à une autre.
B- Détermination du montant imposable des pensions et rentes viagères
Le montant net des pensions alimentaires, des personnes retraites et de rente viagère
imposables s’obtient en retranchant du montant brut les éléments ci-après :
* les dépenses effectuées pour obtenir le paiement s’agissant des personnes alimentaires ( frais
de procès)
* les cotisations de sécurité soc s’agissant des personnes de retraites.
III- les retenues sur salaire
Il s’agit des retenues qui sont effectuées par l’adxxx fiscale d’ordre et pour compte de certains
organismes publics d’ôtés de l’autonomie financière.
Par ailleurs il importe de se rappeler que le seuil légal des salaires de 62.000frs cfa prévu pour
operer les retenues à l’IRPP est valable pour les autres retenues que sont la CEE, le FNE et la RAV
A- La contribution au crédit foncier ( CCF)
La contribution au crédit foncier ( ccf) est une taxe parafiscale recouvrée par le fiscal et reversée
au CF xxx l’objet est d’apporter son concours financier à la réalisation des projets liés à l’habitat.
Le décret n° 77/10 du 19 juillet 1977 modifié par la loi n° 99/050 du 19 décembre 1990 sont les
deux textes qui régissent ces taxes parafiscales.
1- Champ d’application
Les personnes assujetties à cette taxe sont les salariés d’une part et les employeurs d’autre part.
2- Liquidation de la CCF
Cette liquidation est différente selon qu’elle porte sur la part salariale ou sur la part patronale
a) Liquidation de la contribution sur la part salariale
Elle s’effectue par application d’un taux de 1% sur le montant brut des salaires versés au salarié y
compris les AN et en espèces.
b) Liquidation de la contribution sur la part patronale
La contribution due par l’entreprise s’obtient par application d’un taux de 1,5% sur le montant
xxx des rémunérations versées y compris les AN et en espèces.
Par ailleurs le défaut de déclaration et le non reversement des xxx dus au titre de la contribution
au CF entrainent l’application d’amende fiscale et d’interêts de retard qui varient selon que le
contribution est ou non de bonne foi. Dans cette perspective le défaut de déclaration dans les
délais légaux est sanctionné par une amende de 10.000frs cfa tandisque le non reversement de la
contribution patronale est sanctionné par un IR de 1% par mois ou fraction de mois de retard.
B- La contribution au fonds national de l’emploi ( FNE)
C’est une taxe parafiscale xxx l’émission ; la liquidation et le recouvrement relever de la xxxx des
services de la DGI
1- Champ d’application
Cette taxe est due uniquement par l’entreprise et ne concerne par xxxx pas les salariés.
Ainsi sont assujettis à la contribution au FNE les employeurs de secteur publics, parapublics et
privés.
Toute fois sont exonérés de la CCf et au FNE
* l’Etat ;
*les communes
* les chambres consulaires
* les missions diplomatiques et consulaires
* les associations et organismes à but non lucratif
* les exploitants agricoles, individuels et éleveurs
* les établissements d’enseignement privés
* les établissements hospitaliers confessionnels
* les établissements socioprofessionnels et laïcs.
2- liquidation de la contribution au FNE.
Le montant de la contribution au FNE dû par l’entreprise est déterminé par application d’un taux
de 1% sur les montants brut des rémunérations servies y compris les AN payés ou accordés aux
personnes pour leurs montants réels.
Cette contribution doit être reversée au trésor public dans les délais prévus par le CGI.
C- La redevance audio-visuelle ( RAV)
La RAV est une taxe parafiscale xxx l’objet est de contribuer au développement de l’audio-visuel
1- Champ d’application
En vertu des dispos légales sont assujettis à la RAV :
* les salariés des secteurs publics, parapublics et privés
* les personnes physiques ou normales redevables de la contribution des patentes
2- liquidation de la RAV
La base de calcul de la RAV due par les salariés est obtenue par application du barême fixé par la
loi sur le montant brut des salaires perçus
Pour les personnes physiques ou normales redevables de la contribution de la patente la RAV est
égal à une fois le montant de la patente en PPAL dû.
D- Les cotisations sociales ( CNPS)
Les cotisations dues à la CNPS par les employeurs sont émises, liquidées et recouvrées par les
services de la DGI dans les délais fixés par le CGI.
En application des décrets n° 74-723 12 août 1974 et n° 78/203 10juillet 1978 les taux ci-après
sont appliqués pour la détermination des cotisation sociales qui doivent faire l’objet de retenue à
la source et de reversement par l’entreprise :
* 2,8% pour la part salariale
* 4,2% pour la part patronal
Section 2 : les bénéfices artisanaux, industriels et commerciaux. (BAIC)
L’xxx frappe dans cette catégorie les bénéfices qui proviennent d’une xxxxx ou d’une activité
assinitée lorsque cette profession est exercée par une personne physique ou une xxx ne relevant de
l’IS
I- champ d’application des BAIC
le champ d’application de cette catégorie est fondé par la nature des activités imposables d’une part
et les formes d’exploitation des
A- Nature des activités imposables
Les arts 50 et 51 CGI définissent la nature des revenus impôts dans la catégorie des BAIC.
Par application des dispos de l’art 50 CGI sont considérés comme BAIC l’application de l’IRPP les
bénéfices réalisés par les personnes physiques et provenant de l’exercice d’une profession xxx,
industriel ou artisanale. L’exercice d’une profession xxx, industriel ou artisanale s’entend de
l’accomplissement habituel par des personne agissant pour leur compte et poursuivant dans un but
lucratif des opérations à xxx industriel, xxxx ou artisanales.
1- les bénéfices des professions xxx, industriels et artisanales
il s’agit de xxx tirés de l’exercice d’une activité industriel xxx d’une part ou artisanale d’autre part.
a) nature des activités xxxx ou industrielle.
* les activités commerciales
D’une manière générale elle consiste en l’achat de matières première ou marchandises en vue de la
revente en l’état ou après transformation par ailleurs constitue des activités xxxx :
- ces acquisitions de meuble en vue de la location ;
- les fournitures de logement ou de nourriture ;
- les opérations de commission et de courtage
- les activités financières ;
- les activités de transport ;
- l’exploitation des mines et des carrières
* les activités industrielles
Elles comprennent entre xxx les activités :
- des industries de transformation
- des industries extractives y compris l’exploitation des carrières
- des industries minières
- des activités de l’industrie du transport
- des activités de manutention et de magasinage.
b) les activités artisanales
Les opérations artisanales sont celles des contrib qui exerce pour leur propre compte une activité
manuelle et qui tirent xxx leur profit de la rémunération de leur propre travail. Ainsi sont considérées
comme artisans les personnes ci après :
* les fabricants et ouvriers travaillant chez eux avec ou sans force motrice, à façon ou non utilisant le
concours d’au plus 5 exemple compagnons ou apprentis et ne vendrant que le produit de leur
propre travail.
* les pêcheurs se livrant personnellement à la pêche sans xxx concours que celui de deux aides
2- les opérations rattachées à la catégorie des BAIC.
Par application des dispos de l’art 51 CGI les bénéfices de xxx opération sont xxx rattachés à la cat
des BAIC bien que ses opération ne présentent pas toutes un xxxx. Il s’agit notamment des bénéfices
réalisés par :
* les personnes se livrant à des opérations d’intermédiaire pour l’achat ou la vente des immeubles ou
de fonds de commerce.
*les personnes qui se livrent au xxx à la vente après exécution des travaux d’aménagement et de
viabilité de terrain leur appartement.
* les personnes qui procèdent à la location ou sous location en meuble de xxxx des immeubles leur
appartenant.
* les personnes qui à titre xxx ou accessoire exploitent les jeux de hasard et de divertissement.
* les personnes qui donnent en location un établissement commun ou industriel muni du mobilier ou
du matériel xxx à leur exploitation.
B- les formes de l’exploitation
Outre les exploitants individuels sont passibles de l’IRPP au titre des BAIC, les nombres des xxx de
personne et assiettées lorsque ces xxx exercent soit une activité communale, industrielle, artisanale
ou minière soit une activité considérée comme telle par la loi fiscale. C’est notamment le cas des
nombres des xxx ayant opté pour le régime fiscal des xxx de personne.
Toute fois si un ou plusieurs associés sont des xxx de personne relevant de l’IS leur part de bénéfice
de la xxx de personne est soumise à l’IS
II- Détermination du bénéfice imposable
Les règles de détermination de l’assiette d’imposition des BAIC procèdent des limites avec les autre
catégories de reverse ainsi que des modalités de détermination de la BI
A- les limites avec les autres catégories de revenues
1- les limites avec la catégories des revenues fonciers ( RF)
en application des admis par la doctrine fiscale, relèvent des BAIC
* les revenues de xxxx inscrites à l’actif du bilan d’une entreprise industriel, communale ou
artisanale.
*les produits de la location des établissements industriels et commerciaux munis du mobilier
nécessaire à l’exploitation
* les profits tirés de la location en meublé, de la location de fond de commerce et des locaux où il est
exploité
2- les limite avec la catégorie des BNC
Lorsque l’importance des capitaux investis dans l’exploitation, de la main d’œuvre employée et des
moyen matériels utilisées est telle que l’activité xxx procède plus de la spéculation sur divers
éléments mis en œuvre que xxx d’une science ou d’un art les revenue qui en résultent sont
imposables dans la xxx des BAIC.
Il en est de même lorsqu’une profession libérale ne peut être xxx personnellement par le propriétaire
du cabinet en l’absence du titre ou du diplôme correspondant.
Par ailleurs lorsqu’une activité communale et une activité non communale sont xxx concurremment
les distinctions suivies doivent être établies :
* si l’activité non communale constitue l’accessoire de l’activité communale les produits tirés de
l’activité non communale accessoire sont soumis à l’IR au titre des BAIC
* lorsque l’activité non communale est prépondérante, l’ensemble des bénéfices réalisés sera soumis
à l’impôt dans la xxx des BNC à condition que les opérations communales à xxx accesive ainsi
réalisées soient directement liées à xxx des activités libérales et constituent strictement le
prolongement de cette dernière.
* lorsque les activités sont réputées distinctes, les bénéfices ou profits tirés de chacune de ses
activités doivent être soumis à l’IR dans la xxxxqui leur est propre.
3- limite avec les TS
L’industriel, le xxx ou l’artisan relise des opérations lucratives pour leur compte alors que le salarié
xxx pour le compte d’un employeur xxx il reçoit une renumérotation pour le travail fourni.
4- limite avec les Bag
* lorsque l’activité agricole est accessoire à l’activité xxx la totalité des bénéfices professionnels est
imposée dans la xxxx des Bic
* lorsque les agricoles vendent en même temps que le produit de leur exploitation produite achetée,
les profits réalisés sur la vente de ces derniers entrent dans la xxxx de Bic
* de même les contributions qui ne participent pas eux même à la culture des produits qu’ils vendent
réalisent des profits de nature communale.
B- les modalités de détermination de la base d’imposition
La détermination du bénéfice imposable dans la xxx des BAIC obéit aux règles générales applicables à
l’IS notamment pour les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel.
Toute fois il existe des règles spécifiques de détermination de bénéfice s’agissant des contributions
qui ne relèvent pas du régime du réel.
1- les règles générales de détermination du bénéfice impôt
a titre de rappel le bénéfice imposable des contribution soumis au RR est déterminé comme en xxx
d’IS. Dans cette perspective le bénéfice imposable dans la xxx des BAIC pour les contributions
soumises au RR est un bénéfice net égal à la différence entre les produits perçus par l’entreprise et
les charges supportées par elle. Dans la mesure où les produits et les charges font l’objet d’études
détaillées dans le cadre du cours de l’IS nous nous limiterons ici au rappel de quelque règles et notion
importantes
a) Définition du bénéfice imposable
elle résulte de la combinaison des al 1 et 2 art 6 CGI en effet xxx aux disposition de l’art 6 al 1 le
bénéfice imposable est un bénéfice net déterminé d’après les résultats d’ensemble des opérations
de toute nature effectuée par l’entreprise au cours de la période servant de base à l’impôt y compris
notamment les sessions quelconque d’éléments d’actif soit en cours en fin d’exploitation. Selon les
dispos de l’art 6 al 2 CGI le bénéfice net est constitué par la différence entre les valeurs xxx l’actif net
à la clôture et à l’ouverture de période xx les résultats doivent servir de base à l’impôt diminué des
supplément d’apport et augmenté des prélèvement effectués au cours de cette période par
l’exploitant ou les associés.
i) appréciation fiscale de la notion d’actif net.
L’actif net s’entend de l’excédent des valeurs d’actifs sur le total formé au passif par les créances des
tiers, les amortissements et les provisions justifiées.
Cette approche permet d’inclure dans les bénéfices imposables les profits de toute nature réalisés
par l’entreprise iil aussi bien ceux qui trouvent leur source dans l’activité déployée par celle-ci que
ceux qui peuvent d’xxxxxx de sa volonté.
ii) appréciation fiscale de la notion de supplément d’apport.
Les suppléments d’apport s’entendent comme des apports en nature ou en espèce fait à l’entreprise
lors de sa création. Même s’ils sont effectués en cours d’exploitation, les supplément d’apport ne
sont pas imposable. En conséquence le bénéfice net tel qu’il est définit par les dispos de l’art 6 al 2
doit être diminué des suppléments d’apport consentis à l’entreprise au cours de la période
d’imposition. Il convient de préciser que le supplément d’apport peut :
* soit prendre la forme de l’apport d’un bien corporel ou incorporel
* soit être réalisé sous la forme d’une prise en charge par le xxxx privé de l’exploitant ou par un
associé, des dettes qui grevaient effectivement le passif de l’entreprise à la date de cette opération.
iii) appréciation fiscale de la notion de prélèvement de l’associe
d’une manière générale les prélèvement effectues en espèce ou en nature par l’exploitant ou
l’associés doivent être ajoutés au bénéfice imposable de la période au cours de laquelle ils ont été
effectués.
iiii) appréciation fiscale de la notion de créance acquise et de dette certaine
le bénéfice imposable est le bénéfice réalisé au cours de la période d’imposition. Cela signifie que le
résultat d’une opération est prise en compte dès que cette opération donne naissance à une créance
ou à une dette certaine dans son ppe et déterminé dans son montant quel qu’en soit la date des
encaissements et des décaissements correspondants. Ainsi si une créance ou une dette demeure à la
fin de l’exercice douteuse ou litigieuse de son ppe ou dans son montant elle ne doit pas être retenue
pour la détermination des résultats de cet exercice.
En somme le ppe des créances acquises et dettes permet de savoir à quel exercice ou période
d’imposition doivent être rattachés les produits et les charges de l’entreprise.
b) détermination du résultat fiscal
le bénéfice imposable dans la catégorie des BAIC est déterminé à partir du résultat comptable de
l’entreprise. Ces corrections apparaissent au lab de détermination du résultat fiscal et elles peuvent
être positives ou négatives. Les corrections positives qui sont synonymes de réintégration ont pour
objet d’ajouter au résultat comptable des charges comptabilisées alors qu’elles ne sont pas
déductibles du point de vu fiscal.
Les corrections négatives ou déductibles consistent à retrancher du résultat comptable des éléments
non imposables.
C- INCIDENCE DE LA TVA
Le compte de résultat doit être présenté HT à l’addition fiscale ie que les entreprises doivent
comptabilisées leurs opérations de gestion et leur stock hors TVA dans la mesure où du fait de sa
neutralité. Cette taxe n’intervient normalement pas dans la détermination du bénéfice imposable.
2- règles spécifiques du bénéfice imposable en matière de BAIC
Par application des dispositions de l’art 52 CGI, les règles spécifiques ci-après sont appliquées au
contribuable relevant des régimes de base et simplifié d’imposition pour la détermination du
bénéfice imposable.
a- détermination du bénéfice imposable pour les contribuables relevant du régime de bas
le bénéfice imposable des contrib soumis au régime de base est constitué par le résultat de
l’exploitation découlant de leur cpta selon le système minéral de trésorerie.
Toutefois en cas d’absence de déclaration ou de cpta l’assiette de l’impôt est déterminée par
application au CA reconstitué par l’addition selon les éléments réels en sa possession des taux de
bénéfice fixés par décret selon les modalités ci-après :
 7,5% pour les commerçants non importateurs, agriculteurs, éleveurs et pêcheurs ;
 20% pour les commerçants importateurs, producteurs et prestataires de service;
 15% pour les artisans.
b- détermination du bénéfice imposable pour les contrib relevant du régime simplifié
S’agissant du contrib soumis au RSI, le bénéfice imposable est constitué par l’excédent des recettes
brutes sur les dépens nécessaires à l’exploitation. Les contrib relevant de ce régime doivent tenir une
cpta simplifiée comportant un livre d’inventaire et un livre des immobilisations, un livre de recette,
un livre de dépenses. Par la détermination du bénéfice imposable, il ne sera tenu compte que des
dépenses exposées pour les besoins de l’exploitation ou rattachement à la gestion normale de
l’activité de l’entreprise.
Section3 : LES BENEFICES DES PROFESSIONS NON COMMERCIALES
Les bénéfices des professions non commerciales et revenus assimilés plus connus sous l’application
des BNC constituent une des catégorie de l’IRPP
I- CHAMP D’APPLICATION
Les BNC peuvent être rangés en trois groupes qui comprennent les bénéfices des professions
libérales proprement dites ; les produits des charges et officines ; les produits ne relevant d’aucune
autres catégorie.
A- LES REVENUS DES PROFESSIONS LIBERALES
D’une manière générale, les professions libérales sont celles où l’activité intellectuelle joue le
principal rôle et qui consiste en la pratique personnelle d’une science ou d’un art qui l’intéressé l’exo
en toute indépendance.
Exemple : Médecin, Chirurgien, Kinésithérapeute, Expert comptable et comptable agrée, Architecte,
Artiste…
Dans certain cas, cependant l’importance de la main d’œuvre employée des moyens matériels
utilisés et des capitaux investis pour l’exo d’une profession libérale par nature est susceptible sur le
plan fiscal de conférer à l’activité exo un caractère com même si le contrib prend une part
personnelle aux travaux.
Cette règle s’applique notamment aux laboratoires d’analyse médicale.
1- cas des vétérinaires
S’agissant des vétérinaires il convient de rappeler que leur imposition est généralement établi en
distinguant 2 secteurs selon les modalités ci-après :
 ils sont imposables au titre des BNC pour les profits provenant des prestations médicales et
des ventes annexes de médicament.
 Ils sont imposables au titre des BAIC pour les ventes hors prestation médicale et les
opérations non thérapeutiques.
2- cas d’exercice en commun des professions libérales
il existe des formes variées d’exo en commun de l’activité dont certaines sont spécifiques aux
professions libérales.
 lorsque l’activité est exo sous la forme de cabinet de groupe, convention d’exo conjoint,
contrat d’exo à frais commun ou de société civile de moyens permettant la mise en commun
du matricule, du personnel et de locaux, chacun des participants est considéré comme exo
une profession non commerciale s’il n’existe aucun lien de dépendance des uors vis-à-vis des
autres ;
 s’agissant des sociétés civiles professionnelles et des sociétés d’exo libéral, leur régime fiscal
est selon les cas soit celui des sociétés des prsonnes soit celui des sociétés de capitaux.
B- LES REVENUS DES CHARGES ET OFFICINES
En vertu des dispositions légales les produits des charges et officines entrent dans la catégorie des
BNC sauf lorsque le Titus a la qualité de commerçant.
Ainsi sont imposables au titre des BNC en application de l’al 3 art 58 CGI les notaires, huissiers et
greffiers Titus de charge.
C- LES AUTRES PROFITS NON COMMERCIAUX
Sont également considérés comme BNC, les bénéfices provenant de toute occupation exploitation
lucrative et source de profit ne se rattachant pas à une catégorie de bénéfice ou de revenu. Il en est
ainsi notamment :
 des droits d’auteurs perçus par les écrivains et compositeurs
 des produits de la propriété intellectuelle perçus par les particuliers
 des produits des opérations des bourses effectuées par les particuliers.
* Des produits tétés de l’exo des professions divers (guérisseurs, évangélistes, cartomancienne)

II – Détermination du bénéfice imposable.


Par application des dispos de l’art 57 CGI le BNC est constitué par l’excédent des recettes totale sur
les dépenses hésitées par l’exo de la profession à l’exception des professions libérales.
A – Détermination des recettes imposable
Elles constituent à distinguer les recettes qui rentrent dans la base d’imposition de celles qui en sont
exclues.
1 – Les recettes imposables
Les recettes professionnelles q’il convient de prendre en compte s’entendent de toutes les sommes
imposables effectivement encaissées au cours de l’année d’imposition quelle qu’en soit le mode de
règlement et même si les prestations ont été effectuées au cours des périodes antérieures.
Ainsi doivent être retenus dans la base d’imposition :
* Les recettes proprement dites il les honoraires, vacation et commission ;
* Les provisions ou avances sur honoraire 
* Les sommes reçues des clients à titre de remboursement de frais
* Les intérêts de création
2 – Les recettes à exclure de la base d’imposition
Il s’agit notation :
 Des rétrocessions d’honoraires faites à des confrères ou à des personnes exo des professions
complémentaires à la condition qu’ils soient régulièrement déclarés ;
 Les dépôts de fonds reçus des clients
B – Détermination des dépenses déductibles
En vertu des dispos légales les dépenses nécessitées par l’exo d’un profession libérable peuvent être
retranchées des recettes imposables sous réserve des condition ci-après :
 La déduction ne doit pas porter sur les dépenses à caractère pèse. Il s’ensuit que les
dépenses de caractères mixtes doivent faire l’objet des ventilations.
 Les dépenses professionnelles doivent être retenues pour leurs montants réels.
 Les dépenses déductibles sont celles qui ont été effectivement payées au cours de l’année
d’imposition.
Par ailleurs s’agissant des rémunérations pour frais d’étude, de consultation ou d’assistance payées à
des pers domiciliées à l’étranger celles-ci ne sont admises en déduction que dans la limite de 15% CA.

III – Modalités de détermination du bénéfice imposable.


D’une manière générale le CGI a fixe les modalités ci-après
 Les professions libérales sont soumises d’office au RR. En conséquence le BI est déterminé
selon les règles propres à ce régime.
 S’agissant des ô revoir imposables au titre des BNC les règles de détermination du BI sont
identique à celles applicables en matière de BIC pour les contribués soumis au RSI.
Toutefois en matière de production littéraire scientifique ou artistique le BI est déterminé en
retranchant de la moyenne des recettes de l’année d’imposition et des deux années précédentes
la moyenne des dépenses de ces même années sous réserve des condition suivent :
 Les revenus ne doivent pas être perçus annuellement
 La contribution doit demander par écrit le bénéfice des dispos sois mentionnées. L’option
pour ce mode d’évaluation est irrévocable.

Section 4 : Les revenus fonciers


Les propriétaires fonciers sont soumis aussi bien à la TPF qui sert à alimenter le budget des
collectivités décentralisées qu’à l’IR perçu au profit de l’Etat.
I – Les revenus imposables dans la catégorie. Les revenus concernés sont :
 Ceux recueillis par les sociétés civil dotés de la transparence fiscale et n’ayant pas opté
expressément pour leur assujettissent à l’IS ;
 Ceux issus des plus values réalisées hors bilan par les pas physique lors transactions
immobilières.
II – La personne imposable.
Sont visés par l’imposition à l’IRPP dans le cat des RF :
 Les pers physiques ;
 Les nombres ou porteurs de part de société civil qui sont imposés chacun pour sa quote-part.
III – La typologie du foncier
1 – Les immeubles par nature
Il s’agit des immeubles bâtis et non bâtis ainsi que leurs droit accessoires (ce droit d’affichage) mis en
location à des fins industrielles xxxxxxxx, professionnelles ou même d’habitation. Les revenus qui en
proviennent à défaut d’être l’accessoire d’un xxxxxxxxx sont pris en compte au titre des revenus
locatifs.
2 – Les immeubles par destination
Il s’agit généralement du matérielle industriel transporté mais qui ne devient immeuble que du fait
de son attachement perpétuel à un fond. On parle alors d’outillage attaché au fond à perpétuelle
demeure.

3 – Les immeubles par détermination de loi


Ce sont à l’origine des biens meubles mais que le législateur a délibérément rattaché aux immeubles.
C’est le cas d’un bateau attaché à un port fixe et utilisé à des fins comme, professionnelle ou
d’habitation.
IV – Limites avec les autres catégories de revenus
1 – Limites avec la catégorie des BIC
L’inscription d’un immeuble à l’actif du bilan d’une entreprise industrielle et complète ou artisanale
dénature le revenu qui cesse d’être un revenu foncées pour prendre la coloration du xxxxxxxx.
Relèvent également de la catégorie des BIC les produits de la location ou de mobilier
d’établissements industriels et commerciaux munis du matérielle d’explication
2 – limites avec les BNC. Relèvent de la catégorie des BNC :
 Les revus tirés des locaux utilisés dans le cadre de la profession des Titus des BNC.
 Les revenus tirés de la sous location d’un immeuble ;
3 – limites avec les BA
Les revenus des immeubles par nature dépendant d’un domaine agriculture sont rangés dans la
catégorie des BA si le domaine est exploité par le propriétaire.
En Revenge si le domaine est mies en location le revenu du propriétaire est possible de l’IRPP dans la
catégorie de RF. Xxxxxx l’immeuble donné en location figure à l’actif du bilan d’une exploitation
agriculture le profit correspondant rentre dans la catégorie des BA.
V – Les revenus exonérés art 47 CGI
Sont exonérés de toute imposition les revenus des immeubles et à l’Etat et aux CTD ainsi que les
droit le propriétaire se réserve la xxxxxxxx
1 – Les produits placement à revenus fixe.
Il sont constitués par les revenus des capitaux mis à la disposition sous forme de prêts à un
emprunteur ou un dépositaire pers physique ou pers morale de dit pub ou privé, par un préteur pour
une durée déterminée moyennement une rémunération fixée à l’avance par les xxxxxx et qui ne
dépend pas de l’activité du débiteur. Les produits de placement à revenu fixe comprennent les
comptes courants.
a) Les revenus des obligations
Sont notamment considérés comme revenu d’obligatoire au sens d l’art 40 CGI :
 Les intérêts et tous produits des obligatoire, effets public et association de toute nature, les
situés, compagnies et entreprises quelque foi, industrielles ou civil ;
 Les lots et primes de remboursement payés au porteur d’obligation émises au Cam ; le lot
étant un avantage accordé à certain porteur d’obligation doit le titre désigné par tirage au
sort sont remboursés pour un montant inferieure au prix de remboursement garantie.
b) Les revenus des créances, dépôt cautionnement et comptes courants.
Ces revenus représentent la xxxx de sommes d’argent mis à la dispos des tiers pour des périodes et
selon des modalités variables. Au sens de l’art 41 CGI cette catégorie intègre les intérêts :
 Des créances hypothécaires, privilégiées ou chirographies à l’exclusion de celles représentées
par les obligations, effets public et autre titres d’emprunts négociables visés ci-dessus au (a)
 Des dépôts de sommes d’argent à vue ou à échéance fixe quelque soit le dépositaire et
l’affectation du dit dépôt.
 Des cautionnements en numéraires
 Des comptes courants
2- les produits de placement à revenus variables
Ils résultent d’apports de capitaux à des personnes normales passibles de l’IS par un bailleur de fond
(actionnaire) pour la durée de vie la xxx en général en vue de percevoir une quotte part de bénéfice
réalisé par la personne normale. La rémunération est aléatoire et varie suivant les performances de
l’entreprise. D’une manière générale sont considérés comme revenue distribués :
 Tous les bénéfices ou produits non mis en réserves ou incorporés au capital ;
 Toutes les sommes ou valeurs mises à la disposition des associés actionnaires ou porteurs de
part et non prélevés sur les bénéfices.
a) Classification fiscale des revenus distribués
 Les distributions officielles. Il s’agit des dividendes et autre produits assimilés notamment des
distribution pur et simple des réserves, des bonis de liquidation, certains produits consécutifs
aux opérations particulières ( xxxxxx, transformation de xxx : fusion xxx)
 Les distributions officieuses ou irrégulières. Elles sont constituées
 par des bénéfices sociaux non repartis proportionnellement au xxx dans le capital
 par des produits présumés distribués par détermination de la loi : les prêts et avances
consentis aux associés et actionnaires, les rémunérations et avantages occultes, les
rémunérations jugées excessives, les dépenses somptuaires
B-
Les RCM peuvent se classer selon deux types : les valeurs mobilières et les autres placements.
1- Les valeurs mobilières
Ce sont des titres émis par des personnes morales et droit privé ou droit public d’après une certaine
valeur nominale et susceptible d’être quolis en bourse.
2- Les autres classements
Ce sont des valeurs non représentées par des titres et rémunérées généralement par un revenu fixe.
Il peut s’agir des créances, des prêts, dépôts, cautionnements, avances, comptes courants…

REVENUS DES CAPITAUX


CLASSIFICATIO Provenant des valeurs
Ne provenant pas des valeurs mobilières
mobilières
 Produits des parts sociales
REVENUS VARIABLES Dividendes  Distribution et rémunération occulte
 Avances et acptes o associé
Intérêts : Intérêts :
 D’obligation  Créance, dépôts, cautions, compte courant
REVENUS FIXES
 Des titres d’emprunts  Bons de caisse, de trésor
Etat AD

II- LES REVENUS EXONERES. Art 43 CSI


A- LES EXONERATIONS PARTIELLES
 Les intérêts de compte d’épargne par les placements ne dépassant pas 10 millions frs CFA.
 Les plus values nettes globales résultant des cessions d’actions d’obligations et autre part
sociales effectuées par les particuliers dès lors que leur montant est « 500.000 frs CFA ».
B- LES EXONERATIONS TOTALES
 Les intérêts des titres d’emprunts négociables émis par l’état et les CTD
 Les intérêts des comptes d’épargne logement
 Les intérêts des bons de caisse
III- DETERMINATION DU REVENU IMPOSABLE
Conformément aux dispositions de l’article 44 CGI le revenu imposable est déterminé :
1- Pour les produits des actions part de capital et autre revenus assimilés par le montant brut
des dividendes versés.
2- Pour les obligations effets pub et autres emprunts, par l’intérêt ou le revenu distribué durant
l’exercice.
3- Pour les primes de remboursement des obligations par la différence entre les sommes
remboursées et le taux d’émission de l’emprunt.
4- Pour les revenus de créance, dépôt, cautionnement, compte courant par le montant brut des
intérêts.
5- Pour les cessions d’actions, d’obligation et autre part de capital par la plus value nette
globale résultant de la compensation effectuée entre les plus values et les moins values
réalisées au cour de l’exercice sur chaque catégorie de titre détenu par le contrib.
Section 6 : les bénéfices agricoles (BA) art. 53 à 55 CGI.
Sont considérés comme BA pour l’application de l’IRRP les revenus que l’exploitation des biens
ruraux procure soit aux fermiers, aux métuyers, aux propriétaires exploitant eux-mêmes leur
domaine.
I- LES REVENUS IMPOSABLES DANS LA CATEGORIE
Les revenus à retenir comprennent les revenus des exploitations agricole et le cas échéant les
revenus qui trouvent leur propriété dans le droit de propriété ou d’usufruit.
A- LES PRODUITS D’EXPLOITATION AGRICOLE
Rentrent dans la catégorie les profits résultants pour l’exploitant de la vente (ou de la
consommation) des produits de tout terrain propres à la culture et des produits de l’élevage. La
catégorie des BA comprend notamment les profits tirés :
 Des exploitations agricoles
 Des exploitations avicoles (volailles et oiseaux de nature), apicole (élevage des abeilles)
piscicole…
 De l’élevage du gros et du petit bétail
 De la recherche et de l’obtention des nouvelles variétés animales et végétales.
B- LES REVENUS DE LA PROPRIETE
Lorsque l’exploitation des biens ruraux est le fait du propriétaire, les revenus imposés dans la
catégorie des BA intègre outre les produits de l’exploitation ci-dessus, les revenus accessoires ceux-ci
trouvent leur origine dans le droit de propriété et comprennent notamment :
 La location du droit de chasse, de pêche, de cueillette ou d’affichage ;
 De la concession du droit d’exploitation des carrières lorsque les parcelles sur lesquelles sont
situées restent affectées à l’exploitation agricole ;
 De la rente du sol entendu comme le produit tiré de la mise en valeur du sol et d’une part
extrait du propriétaire à titre de rémunération du capital.
II- LIMITES AVEC LES AUTRES CATEGORIES DE REVENUS
A- LIMITES AVEC LES BIC
1- Profits réalisés à titre accessoire par une entreprise industrielle ou commerciale
Les produits d’activité purement agricole peuvent être imposés au titre des BIC lorsque ses activités
ne constituent que l’accessoire d’opérations industrielles ou commerciales. Ainsi lorsqu’une
entreprise industrielle ou commerciale étend son activité à des opérations dont le résultant entre
notamment dans la catégorie des BA il est tenu compte de ses résultats pour la détermination des
BIC.
Exemple : un fabricant de fromage exploitant un domaine agricole pour la production du lait qu’il
utilise dans sa fabrication au même titre que le lait acheté à d’autres producteurs.
2- La vente des produits ne provenant pas de l’exploitation.
Lorsque les agricoles vendent en même temps que les produits de leur propre exploitation, les
produits achetés, les profits réalisés sur la vente de ces derniers relèvent de la catégorie des BIC. De
même les contrib ne participant pas eux-mêmes à la culture des produits ou à l’élevage des animaux
qu’ils vendent réalisent à raison de ses ventes, des profits de nature commerciale.
B- LIMITES AVEC LES REVENUS FINANCIERS.
Les revenus des immeubles par nature dépendant d’un domaine agricole sont rangés dans la
catégorie des BA si le domaine est exploité par le propriétaire lui-même.
Par xxxx si le domaine est donné en location ce revenu du propriétaire est passible de l’IRRP dans la
catégorie des revenus financiers. Toutefois lorsque les immeubles donnés en location figurent à
l’actif du bilan d’un exploitant agricole soumis à un régime du réel le profit de correspondant entre
dans la catégorie des bénéfices agricoles.
C- LIMITES AVEC LES BNC
Les propriétaires des chevaux de course qui exploitent un domaine agricole dans lequel ils élèvent
des chevaux engagés dans les épreuves sportives soit directement soit par l’intermédiaire d’un
entraineur relèvent des BA. Lorsque ces personnes exercent l’activité d’entraineur pub des chevaux
de course le produits provoquent des prix gagnés et de la vente des chevaux ainsi entrainés relèvent
des BNC.
III- DETERMINATION DU RESWULTAT AGRICOLE IMPOSABLE
La détermination du résultat agricole imposable obéit d’une manière générale au ppe de droit
commun en matière de BIC.
A- LES BENEFICES DES EXPLOITANTS AGRICOLES DU RB
Les bénéfices exploités par les exploitants agricoles soumis au RB sont constitués par le résultat
d’exploitation découlant de leur compatibilité selon le système minimal de Trésorerie.
En cas d’absence de déclaration ou de cpta l’assiette de l’impôt est déterminé par application au CA
reconstitue du taux de bénéfice net fixé par décret du PM (7,5% par les agriculteurs).
B- LES BENEFICES DES EXPLOITATIONS AGRICOLESRELEVANT DU REEL
Le bénéfice réel de l’exploitation est constitué par l’excédant des recettes provenant de l’agriculture,
de l’élevage et des autres produits accessoires sur les dépenses nécessitées par l’exploitation.
1- Les produits
Les produits de l’exploitation agricole comprennent notamment :
 Les ventes liées aux opérations de caractère agricole (pisciculture, élevage…) ;
 Les produits accessoires notamment les propriétaires (rente du sol, location droit de
chasse…) ;
 L’autoconsommation. Le bénéfice est déterminé en ajoutant aux recettes la valeur au prix de
revient les produits consommés par l’exploitant et sa famille ;
 La production stockée ie la variation des stocks au cours de l’exercice ;
 Les plus values des cessions d’éléments d’actifs.
2- Les frais et charges déductibles
Les frais et charges admis en déduction des BA sont ceux nécessités directement par l’exploitation et
qui entrainent une diminution de l’actif net. En ce sens les règles applicables aux exploitants agricoles
sont celles en vigueur aux entreprises industrielles et commerciales.
Les frais et charges déductibles comprennent notamment :
 Les amortissements des biens d’exploitation ;
 Les dépenses relatives aux immeubles (les charges foncières des terres et autres bâtiments
d’exploitation inscrits à l’actif du bilan) ;
 Les salaires et autres rémunérations versés aux personnels à condition qu’ils correspondent à
un travail réel et ne soient pas exagérés.

CHAP 3 : LES MODALITES D’IMPOSITION A L’IRRP


Section 1 : DETERMINATION DU R4EVENU IMPOSABLE
Le revenu net global imposable (RNGI) est obtenu à partir de 2 étapes :
A- DU REVENU NET CATEGORIEL AU REVENU NET GLOBAL
Chacun des 6 catégories de revenus examinés ci-dessus dispose d’un mode de détermination du
résultat net qui lui est propre. D’une manière générale, le revenu catégoriel à prendre en
considération est un résultat net obtenu dans chaque catégorie en déduisant du revenu  brut les
dépenses engagées pour son acquisition et sa conservation.
Pour le calcul de l’IRPP, les revenus nets catégoriels à prendre en compte sont :
 Les TS
 Les RF
 Les BAIC
 Les BNC
 Les BA
La somme algébrique de ses revenus nets catégoriels forme le revenu brut global.
B- DU REVENU BRUT GLOBAL AU REVENU NET IMPOSABLE
Conformément aux dispositions de l’article 29 CGI le RNGI pour le calcul de l’IRPP est déterminé en
déduisant du RBG tel que déterminé ci-dessus un abattement forfaitaire global de 500.000 frs CFA. Le
revenu net global ainsi obtenu est arrondi au milieu de francs.
Section 2 : CALCUL DE L’IMPOT
A- LIQUIDATION DE L’IMPOT ANNUEL
L’IRPP est calculé par application du barème ci-après :
Sur le RNGI tel que défini ci-dessus :
- De 0 à 2.000.000 frs CFA 10%
- De 2.000.000 à 3.000.000 frs CFA 15%
- De 3.000.000 à 5.000.000 frs CFA 25%
- Plus de 5.000.000 frs CFA 35%
Toutefois, pour les contribuables qui réalisent les BIC, les BNC et les BA l’impôt ainsi calculé ne peut
être < 1% (pour les contribuables des RR et RSI) ou 1,5% (pour les contribuables du RB) du CA réalisé
au cours : de l’exercice : c’est le minimum de perception. L’impôt ainsi calculé et le MP ci-dessus sont
majorés de 10% au titre des centimes additionnels communs.
B- LE CAS DES RETENUS MENSUELS SUR TS
En application du ppe de RTS consacré sur l’IRPP assis sur les TS le barème ci-dessus (art 69 CGI) est
décliné en algorithme permettant de déterminer mensuellement les retenus que les employeurs
doivent effectués sur les rémunérations versées à leurs salariés. Le barème intégral des RTS est
disponible dans les services de la DGI.
C- LIQUIDATION DE L’IRPP SUR LES RCM
L’IRPP sur les RCM est obtenu par application d’un taux libératoire de 15% majoré des CAC sur les
revenus imposable tel que défini dans la catégorie. Ce taux est fixé à 10% + CAC pour les plus values
de cession des titres d’un montant net global > 500.000 frs CFA.
Section 3 : OBLIGATIONS DES CONTRIBUABLES
I- LES PERSONNES IMPOSABLES DANS LES CATEGORIES DES TS ET RCM
Conformément à l’article 74 CGI tout contribuable assujetti à l’IRPP est tenu de souscrire au plus tard
le 15 mars/chaque année au CDI du lieu d’imposition (résidence fiscale) une déclaration détaillée des
revenus dont il à disposé au cours de l’année fiscale écoulée. S’agissant particulièrement des contrib
ne percevant que les revenus relevant de la catégorie des TS et/ou de la catégorie des RCM, ils sont
dispensés de cette obligation déclarative. La modalité de paiement consacrée ici étant la RTS par la
personne distributrice des dits revenus. Les employés sont dispensés de cette retenue sur les salaires
de moins de 62.500 frs CFA/mois versés à leurs employés.

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