Algebre Lineaire Ida 2 2021
Algebre Lineaire Ida 2 2021
Exemple 1 : l’addition des matrices est une loi de composition interne et la multiplication d’un réel par une
matrice est une loi de composition interne.
Pour tout élément u de E, il existe un seul élément u’ de E appelé opposé de u tel que :
u + u' = u' + u = 0 E et noté -u.
d’une loi de composition externe à opérateurs dans , notée généralement vérifiant
les propriétés suivantes :
u E , 1 u = u .
Distributivité de la loi par rapport à la loi +.
L’ensemble E muni de la loi interne vérifiant les quatre propriétés est appelé groupe commutatif ou groupe
abélien.
Exemples 2 :
Dans la suite du cours (E,+,.) est un espace vectoriel réel et on le désignera simplement par E .
1.3.1. Définition
Soit E un espace vectoriel réel et F une partie de E. F est un sous espace vectoriel de E si et seulement si
les trois conditions sont vérifiées.
1.3.2 Théorèmes
Théorème 1
Soit E un espace vectoriel réel, et F une partie de E. F est un sous espace vectoriel de E si et seulement les
deux conditions sont vérifiées.
Théorème 2
H= ( x , x ,..., x
1 2 p ) p
/ a1 .x1 a2 .x2 ... a p .x p 0 est un sous espace vectoriel de p
Exemple 3
Démontrons que H= (x , x , x )
1 2 3
3
/ 2.x1 x2 3x3 0 est un sous espace vectoriel de 3
. En effet H
3 3
Soient u = (u1 , u2 , u3 ) et v = (v1 , v2 , v3 ) deux éléments de H et et deux réels
On a : u + v = .(u1 , u2 , u3 ) + .(v1 , v2 , v3 ) = ( u1 , u2 , u3 ) + ( v1 , v2 , v3 )
u + v = = ( u1 + v1 , u2 + v2 , u3 + v3 )
et 2( u1 + v1 ) + ( u2 + v2 ) - 3( u3 + v3 ) = 2 u1 + 2 v1 + u2 + v2 - 3 u3 3 v3
3
par conséquent u + v H. Par suite H est un sous espace vectoriel de
Soit p un entier naturel non nul, on appelle famille de p vecteurs de l’espace vectoriel E toute suite
Exemple 4 :
F = {u1, u2, u3, u4) avec u1= (1, 2, 0) , u2= (1, -1, 0) , u3=(0, 0, 3) et u4 = (1, 0, 3) est une famille de quatre
3
vecteur de .
Soient p un entier naturel non nul et F= {u1, u2,…, up} une famille de p vecteurs de l’espace vectoriel E.
On dit qu’un vecteur u de E est une combinaison linéaire des vecteurs de la famille F , s’il existe p réels
1, 2 ,..., p tels que u = 1.u1 2 .u2 ... p .up
Exemple 5
Démontrons que le vecteur U = ( 2,5,18,1) est une combinaison linéaire des quatre vecteurs
Il s’agit de trouver quatre réels 1, 2, 3, 4 tels que 1u1 + 2u2 + 3u3 + 4 u4 = (2, 5, 18,1).
1u1 + 2u2 + 3u3 + 4u4 = (2, 5, 18, 1) 1 (1, 2, 0,0) + 2 (1, -1, 0, 0) + 3 (0, 0, 3 ,0) + 4(1, 0, 3, 1) = (2, 5, 18, 1)
1 2 4 2 1 2
2 5 1
2
1u1+ 2u2+ 3u3+ 4 u4= (2, 5, 18,1)
1 4
la résolution de ce système donne Ainsi
33 3 4 18 3 5
4 1 4 1
U = 2u1-u2+5u3+u4 d’où le vecteur U est une combinaison linéaire des quatre vecteurs
u1 =(1, 2, 0,0), u2= (1, -1, 0,0) ,u3 =(0, 0, 3 ,0) , u4 =(1, 0, 3,1) de IR4
Définitions
Soient p un entier naturel non nul, et F= {u1, u2,…, up} une famille de p vecteurs de l’espace vectoriel E ,
l’ensemble Vect(F) des combinaisons linéaires des vecteurs de F est un sous espace vectoriel de E , on
appelle le sous espace vectoriel de E engendré par la famille.
Un sous espace vectoriel engendré par un vecteur non nul est appelée droite vectorielle et on la note
vect(u) = .u , u est un vecteur directeur de cette droite vectorielle.
Un sous espace vectoriel engendré par deux vecteurs est appelé plan vectoriel.
Exemple 6
3
L’ensemble { (x,-x,2x), x } est une droite vectorielle de car tout vecteur
3
u = (1,-1,2) , est engendré par le vecteur u donc un sous espace de .
La famille F= {u1, u2,…, up} de p vecteurs de l’espace vectoriel E est libre si et seulement si aucune
combinaison linéaire des vecteurs ui n’est nulle sans que tous les coefficients de cette combinaison soient
nuls.
Autrement dit
La famille F= {u1, u2,…, up} de p vecteurs de l’espace vectoriel E est libre si et seulement si
étant donné p réels 1, 2 ,..., p la relation 1.u1 2 .u2 ... p .up 0 1 2 .... p 0 si famille
Remarques
Une famille F réduite à un seul vecteur u est libre si et seulement si u est non nul.
Toute partie non vide d’une famille libre est une famille libre.
Exemple 7
3
Soit u1= (1, 2, 2) et u2 = ( 1, -2, 0) deux vecteurs de .
1 2 0
α1u1 + α2u2 = 0 donc α1u1 + α2u2 = 0 α1 = α1 = 0.
21 0
3
F est une famille libre de .
La famille F = {u1, u2,…, up} de p vecteurs de l’espace vectoriel E est liée si seulement si elle n’est pas libre
c’est à dire il existe des réels 1, 2 ,..., p non tous nuls tels que 1.u1 2 .u2 ... p .up 0 .
Si famille F est liée alors les vecteurs de la famille sont linéairement dépendant.
La famille F= {u1, u2,…, up} de p vecteurs de l’espace vectoriel E est liée si seulement si l’un au moins des
vecteurs de cette famille est combinaison linéaires des autres.
Exemple 8
Démontrons que la famille F = {u1, u2, u3) où u1= (1, -1,0), u2 = (2, 0, 1) et u3 =(-1, -1, -1) est liée.
La famille F = {u1, u2,…, up} de p vecteurs de l’espace vectoriel E est une génératrice de E si seulement si
tout vecteur de E s’écrit comme combinaison linéaire des vecteurs de F.
La famille B = (u1, u2,…, un) de n vecteurs de l’espace vectoriel E est une base de E si seulement si elle est
à la fois libre et génératrice.
On appelle base canonique de n toute famille B= (e1, e2,…, en) où i {1,2,...,n}, e i = (0,...,0,1,0,...,0)
Exemple 9
Une famille B = (u1, u2,…, un) de n vecteurs de l’espace vectoriel E est une base de E si seulement si pour
tout vecteur v de E il existe un unique n – uplet (x1, x2, …, xn) tels que V= x1u1 + x2u2 + …+ xnun.
Exemple 10
Soit B= (e1, e2, e3, e4) la base canonique de l’espace vectoriel 4 et u un vecteur de 4 tel que
u= 2e1- 3e2 – e3 . La matrice colonne des coordonnées du vecteur u dans la base B est
2
3
1
0
[Link]. Définition
Soit E un espace vectoriel, on appelle dimension l’espace vectoriel E est le nombre d’élément qui constitue
une base de E. On la note dim (E).
Si dim(E) est un entier naturel alors E est de dimension finie. Toutes les base de E ont le même nombre
d’éléments et B= (u1, u2,…, un) est un base de E alors dim (E) = n.
Remarques
dim ( n
)
n .
Exemple 11
H = (x1 , x2 , x3 ) 3
/ 2.x1 + x2 - 3x3 0
de cette relation on tire x2 = -2x1+3x3 ainsi u = (x1, -2x1+3x3, x3) = (x1, -2x1, 0) + (0, 3x3, x3).
Soit u = x1 (1, -2, 0) + x3 (0, 3, 1) l’espace vectoriel est donc engendré par les deux vecteurs
v1= (1, -2, 0) et v2 = (0, 3, 1). Montrons que cette famille de deux vecteurs de H est libre.
Soit α et β deux nombres réels tels que αv1 + βv2 = 0 montrons que α = β = 0.
0
αv1 + βv2 = 0 2 3 0 donc αv1 + βv2 = 0 α = β = 0
0
Les deux vecteurs v1 et v2 sont libres et engendrent H. Elle constitue une base de H par conséquent dim(H)
= 2 et H est donc un plan vectoriel.
Soit un espace vectoriel E de dimension n non nul de base B = (e1, e2,…, en) toute famille
B’ = (u1, u2,…, un) de n vecteurs de E libre est une base de E. Elle est appelée nouvelle base de E.
2.1. Définition
Soient E et F deux espaces vectoriels sur , on appelle application linéaire de E vers F, toute application
f de E vers F telle que :
2.2 Propriété
(u, v) E2 , ( , ) 2
, f( u + v) = f(u) + f(v)
si f est une application linéaire de E vers F bijective, f s’appelle isomorphisme de E sur F . Dans
ce cas les espaces vectoriels E et F sont dits isomorphes
si f est un endomorphisme de E bijectif, f s’appelle automorphisme de E. L’ensembles des
automorphisme de E s’appelle groupe linéaire de E et se note GL(E ).
Exemple 12
3 2
Considérons les deux espaces vectoriels et et l’application définie par :
f: 3
2
En effet : u = (x, y, z) 3
, v = (x', y', z') 3
u = (x, y, z) 3
, , f( u) = f( x, y, z)
f( u) = f(u) les propriétés 1 et 2 de la définition sont vérifiées donc f est une application
3 2
linéaire de vers .
f(0E) = 0F
u E, f(-u) = -f(u)
On appelle noyau d’une application de E vers F, l’ensemble des vecteurs de E dont l’image par f est le
vecteur nul 0F et on note Ker(f) ={ u E/f(u) = 0}F .
REMARQUE : Le noyau d’une application linéaire de E vers F est sous espace vectoriel de E.
f: 3
2
Exemple 13 : Déterminons le noyau de l’application linéaire
(x, y, z) (x + y - z,2x - y + 2z)
Ker(f) ={u ( x, y,
) z 3
/x + y - z = 0, 2x - y + 2z} = 0 .
x+y-z = 0 z =x+y
or
2x - y + 2z = 0 2x - y + 2(x + y) = 0
x+y-z = 0 z = x+y
2x - y + 2z = 0 4x + y = 0
x+y-z = 0 z = -3x
donc u =(x, -4x, -3x)
2x - y + 2z = 0 y = -4x
u = x (1, -4, -3) par conséquent ker (f ) est une droite vectorielle engendrée par le vecteur v1 = (1, -4, -3)
On appelle image d’une application linéaire f de E vers F, l’ensemble des images par f des vecteurs de E, et
on note Im(f) ={v F/u E
, f(u) = }v .
Remarque : Image d’une application linéaire de E vers F est un sous espace vectoriel de F
Propriété
Soient E et F deux espaces vectoriels de dimension finie et f une application linéaire de E vers F alors
dim(kerf) + dim (Imf) = dim(E).
Exemple 14
: 3
3
Déterminons l’image de l’application linéaire
(x, y, z) (4x + 2y - z,-3x - y + z,6x + 4y - z)
4x + 2y - z = a L1 L1
(x, y, z) = (a, b, c) 2y + z = 4b + 3a L2 4L2 + 3L1
2y + z = 2c - 3a L3 2L2 - 3L1
De 3a+2b-c = 0, On tire c = 3a+2b d’où v = (a,b, 3a+2b) = (a, 0, 3a) + (0, b, 2b) = a(1, 0, 3) + b (0, 1, 2).
Im (φ) est un plan vectoriel engendré par les deux vecteurs u1= (1, 0,3) et u2= (0, 1, 2) qui constitue une
base car 1u1 + 2u2 = 0 implique 1= 2 = 0 donc dimIm(φ) = 2.
Soient E et F deux espaces vectoriels de dimension finie , et φ une application linéaire de E vers F .
B= (e1, e2,…, ep) et F = (f1, f2, …, fn) et φ une application linéaire de E vers F définie par :
On appelle matrice de φ relativement aux bases B et F la matrice dont les colonnes sont les composantes des
vecteurs φ( ej) (1≤ j ≤ n) dans la base F .
Exemple 15
1 2 -1
-1 0 1
On a MB, F (φ) = .
1 1 1
0 -3 1
Exemple 16
: 3 2
B= (e1, e2, e3 ) et F = ( f1, f2). et l’application linéaire
(x, y, z) (x + y - z,2x - y + 2z)
3 2
les image de φ (e1) , φ(e2) et φ(e3) des vecteurs de la bases canonique de dans la base canonique de
donnent φ (e1) = ( 1 , 2) , φ(e2)= (1, -1) , φ(e3) =(-1, 2)
1 1 1
MB,F( φ ) = .
2 1 2
L’espace vectoriel 3
est muni de sa base canonique B= (e1, e2, e3 ). On considère l’endomorphisme φ par :
: 3 3
(x, y, z) (-x + y - z, x - y - z, - x - y + z)
Résolution
1 1
On en déduit MB(φ) = 1 1 .
1 1
E et F sont deux espaces vectoriels sur . On définit l’addition de deux applications linéaires f et g de
L(E, F), notée f+g et la multiplication externe par un réel , notée .f grâce aux relations suivantes :
u E, (f + g)(u) = f(u) + g(u) et , ( .f)(u) = . f(u)
Théorème L’ensemble L(E, F), muni de l’addition des applications linéaires et de la multiplication par
des réels est un espace vectoriel sur .
Théorème
E vers F. ( ,
) L (E,, F) : MB, F (φ+ ) = MB, F (φ) + MB, F ( ) et MB, F ( .φ) = . MB, F (φ)
Exemple 18
: 3
2
: 2
3
et
(x, y, z) (4x + 2y - z,-3x - y + z) (x, y) (x + y,2x - y, 2x + 3y)
1 1
4 2 1
On a : MB,C( ) ( =)B, C 2 -1
et M
3 1 1 -2
3
1 1 1 1 0
4 2 1
donc : MC( ) MC,B ( ) MB,C ( ) 2 1 11 5 3
2 3 3 1 1 1 1 1
Soient E et F deux espaces vectoriels de dimension finie de bases respectives B= (e1, e2,…, ep) et
a 11 a 12 ... a 1p
a 21 a 22 ... a 2p
Soient u un élément de E tels u = ( x1, x2,…, xn) et MB, F (φ) = la matrice de φ
. . ... .
a n1 a n2 ... a np
Exemple 19
: 3
2
B = (e1, e2, e3) et F = ( f1, f2). et l’application linéaire
(x, y, z) (x + y - z,2x - y + 2z)
Résolution
1 1 1
A
2 1 2
1
1 1 1 1
(u ) 2 .
2 1 2 4
0
Propriété
Soient E et F deux espaces vectoriels de même dimension finie , de bases respectives B et F et, φ
une application linéaire de E dans F de matrice carrée A relative aux bases B et F.
φ est isomorphisme de E dans F si et seulement si dét A ≠ 0.
Exemple 20
B= (e1, e2, e3) et F = ( f1, f2, f3 ) et l’application linéaire φ de E vers F définie par
φ(e1) = f1 + f2
φ (e2) = 2f1 - f2 + 4f3
φ(e3) = f3
1. Déterminer la matrice A de φ relativement aux bases B et F.
2. Démontrer que φ est un isomorphisme de E dans F.
3. Déterminer la matrice de φ-1 relativement aux bases F et B.
Résolution.
1 2 0
A 1 1 0
0 4 1
2. Démontrons que φ est un isomorphisme de E dans F.
dét A= +3, de plus dét A ≠0, donc la matrice A est inversible par conséquent φ est un isomorphisme de E
dans F.
La matrice de φ-1 relativement aux bases F et B est la matrice A-1. Il suffit de la déterminer.
2.11 . Changement de base – matrice d’une application linéaire dans une nouvelle base
Soit B = (e1, e2,…, ep) une base de E, appelée ancienne base et B’ =(u1, u2,…, up) une autre base de E
appelée nouvelle base.
Propriété
Exemple 21
Soit E un espace vectoriel de dimension 3 muni d’une base B = (e1, e2, e3) et B’ = (u1, u2, u3) une famille de
trois vecteurs telle que : u1 = e1 + e2 + e3 , u2 = e1 - e3 et u3 = e1 + e2 - e3
Résolution
1 1 1
Dét (u1, u2, u3) = 1 0 1 2
1 1 1
Dét (u1, u2, u3) ≠0, donc B’ est une famille de trois vecteurs linéairement indépendant de E donc une
base de E.
1 2 0
P 1 1 0
0 4 1
4. Déterminons la matrice de passage de la base B’ à la Base B.
Soient B= (e1, e2,…, en) et B’ = (e’1, e’2,…, e’n) deux bases un espace vectoriel E de dimension n et P
la matrice de passage de B à B’. Soit un vecteur de E de coordonnées
1 2 0 1 3
Les coordonnées de u dans la bases B sont données par PU soit PU 1 1 0 2 3
0 4 1 0 8
Exemple 23
défini par φ (x, y, z) =( 14x+6y-9z, -12x-4y+9z, 12x+6y-7z). On désigne par A la matrice de φ relativement
à la base B.
1. Déterminer la matrice A.
2. a) On considère les vecteurs u1= e1+e2+2e3, u2 = e1-2e2 et u3= -e1+e2-e3. Démontrer que
3
B’ = (u1, u2, u3) est une base de .
b) Déterminer la matrice de passage de la base B à la base B’.
c) Déterminer la matrice A’ de φ relativement à la base B’
Résolution
1. Déterminons la matrice A.
On a :
14 6 9
φ( e3) = φ(0, 0,1) = (-9, 9, -7) donc A 12 4 9
12 6 7
2. a) Démontrons que B’ = (u1, u2, u3) est une base de 3
.
En effet :
1 1 1
Dét (u1, u2, u3) = 1 2 1
2 0 1
de L’1= L1+L2 et L’3= L2 +L3 on obtient
2 1 0
Dét (u1, u2, u3) = 1 2 1
3 2 0
Dét (u1, u2, u3) = 1, Dét (u1, u2, u3) ≠ 0, donc B’ est une famille de trois vecteurs indépendants de
3
donc une base.
b) Déterminons la matrice de passage P de la base B à la base B’.
1 1 1
P 1 2 1
2 0 1
c) Déterminons la matrice A’ de φ relativement à la base B’.
2 1 1
On sait que A’ =P AP. On montre que P 3 1 2
-1 -1
4 2 3
A' = P-1 AP
2 1 1 14 6 9 1 1 1
A ' 3 1 2 12 4 9 1 2 1
4 2 3 12 6 7 2 0 1
2 0 0
donc A' 0 2 0
0 0 1
Exercice 1 :
Soit E = {(x, y) , x 1, y 1} . On définit dans E la loi * par : (x, y) E2 , (x', y') E2
Exercice 2 :
Soit H= {(x, y, z, t ) 4
/ x - 2y - z + t = 0 et 2x - y + z - 2t = 0 } .
Exercice 3
1. Démontrer que la famille F = {(1, 1, 2), (1, -2, 1), (-1, 1, -1 ) } est une base de R3.
2. Déterminer les coordonnées du vecteur u= (x,y, z) dans la base F.
Exercice 4
Soit U l’espace vectoriel des suites numériques muni des opérations usuelles. On note E le sous ensemble de U
formés par les suites (un)n telles que : n , un 3 3un 2 4un .
Exercice 5
2
Les espaces vectoriels 3
et sont munis de leurs bases canoniques respectives B3 et B2, On définit
f: 3
2
l’application f par :
(x, y, z) (x + y, y + z)
2
1. Démontrer que f est une application linéaire 3
dans .
2. Déterminer la matrice de f relativement aux base s canoniques B3 et B2,.
3. Déterminer Ker(f) et Im(f).
4. En déduire le rang de f.
Exercice 6
(x, y, z) (4x + 2y - z, - 3x - y + z, 6x + 4y - z)
Exercice 7
u1 = e1
[Link] donne les vecteurs suivants : u 2 = e2 - e3 .
u = e + e - 2e
3 1 2 3
Exercice 8
fα(e1) = (14-α) e1-12 e2+12 e3, fα(e2) = 6 e1- (4+α) e2-12 e2, fα(e3) = -9 e1+9e2-(7+α) e3