Variateur de Vitesse pour Moteur CC
Variateur de Vitesse pour Moteur CC
Réalisé par :
Ines ALLOUANE
Classe : 1AGE1
Encadré par :
M. Mounir AYADI M. Joseph HAGGEGE
1 Étude théorique 1
1.1 Alimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.1.1 Alimentation de la carte (220V - AC) . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.1.1.1 Transformation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.1.2 Redressement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.1.3 Filtrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.1.4 Régulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.1.5 Signalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.2 Alimentation de la partie puissance . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.2.1 Redressement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.2.2 Filtrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2 Générateur de signal en dents de scie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.1 Circuit intégré NE555N . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.2 Principe du générateur de signal en dents de scie . . . . . . . . . . 8
1.3 Comparateur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.4 Driver . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.5 Circuit de puissance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.5.1 Transistor MOSFET . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.5.2 Diode fly-back . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
1.6 Marche/Arrêt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2 Etude pratique 14
2.1 Saisie du schéma . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.2 Routage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.3 Réalisation pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.3.1 Impression du typon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.3.2 Perçage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.3.3 Mise en place des composants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.3.4 Soudage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.4 Testes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Conclusion générale 18
iv
TABLE DES MATIÈRES v
Bibliographie 19
20
Table des figures
vi
Introduction générale
vii
viii CHAPITRE 0. INTRODUCTION GÉNÉRALE
Chapitre 1
Étude théorique
1.1 Alimentation
1.1.1 Alimentation de la carte (220V - AC)
Les différents composants électroniques du variateur de vitesse ont besoin d’une ten-
sion continue plus faible que celle fournie par le secteur pour fonctionner d’où le rôle du
bloc d’alimentation. Nous permettant ainsi de convertir la tension alternative du réseau
électrique qui provient du S.T.E.G (220V/50Hz) en une autre tension continue de 12V.
De l’alternatif au continu, ce bloc réalise les fonctionnalités suivantes :
— La transformation
— Le redressement
— Le filtrage
— La régulation
— La signalisation
1
2 CHAPITRE 1. ÉTUDE THÉORIQUE
1.1.1.1 Transformation
La transformation se base sur l’emploi du transformateur TR1 (figure 1.2) ayant un
rapport de transformation de m=0.054. Celui-ci abaisse la tension du réseau électrique
alternative de 220 V à 50 Hz en une tension plus faible de 12V tout en conservant la même
fréquence.
1.1.1.2 Redressement
Le redressement s’effectue à partir du circuit de redressement double alternance po-
sitif à prise médiane (figure 1.4) formé par le transformateur TR1 et les deux diodes à
cathode commune D1 et D5. Les bornes 8 et 11 du secondaire du transformateur TR1
sont connectées à la masse formant une connexion supplémentaire qui représente un point
milieu. Ceci a permis d’obtenir deux tensions de 12V en opposition de phase. Lors d’une
alternance positive de la tension, la diode D1 laisse passer le courant tandis que la diode
D5 le bloque et il en est l’inverse lors d’une alternance négative pour obtenir, au final, le
signal suivant représenté en gras :
1.1. ALIMENTATION 3
1.1.1.3 Filtrage
Le filtrage se base sur l’emploi du condensateur chimique C1. Lorsque la tension aug-
mente, le condensateur se charge et il se décharge quand la tension à la sortie tend à
diminuer ce qui réduit la chute de la tension d’où le lissage de la tension redressé. Ainsi,
on obtient le signal suivant représenté en gras :
1.1.1.4 Régulation
La régulation de tension est une étape clé pour stabiliser la tension à 12V. Cette
régulation est mise en œuvre par le circuit intégré 7812 (figure 1.6), un régulateur de
tension positive linéaire à trois bornes peuvent éliminer les problèmes liés à la régulation
de point unique en fournissant une régulation locale intégrée. Deux condensateurs C2
et C4 sont utilisés dans le circuit de régulation. Le condensateur C2 situé en amont du
régulateur sert à améliorer la stabilité du régulateur tandis que le condensateur C4 situé
en aval sert à diminuer les ondulations brèves.
1.1. ALIMENTATION 5
,
Figure 1.6 – Circuit de régulation
1.1.1.5 Signalisation
Pour s’assurer du bon fonctionnement de l’alimentation, il suffit de vérifier que la LED1
est allumée. Celle-ci est mise en série avec la résistance R1 (figure 1.1) qui sert à limiter
le courant circulant dans la LED.
1.1.2.1 Redressement
Le redressement s’effectue à partir du circuit de redressement double alternance à pont
de Graetz (figure 1.7) formé par les 4 diodes D2, D3, D4 et D6 montées en pont. Lors d’une
alternance positive de la tension, les diodes D2 et D6 laissent passer le courant tandis que
6 CHAPITRE 1. ÉTUDE THÉORIQUE
les diodes D3 et D4 le bloquent et il en est l’inverse lors d’une alternance négative pour
obtenir, au final, le signal représenté en gras dans la figure 1.3.
1.1.2.2 Filtrage
De même pour l’alimentation stabilisée, le filtrage se base sur l’emploi du condensa-
teur chimique C3 dont le principe de fonctionnement est déjà expliqué dans la partie
précédente. Ainsi, on obtient le même signal représenté dans la figure 1.5.
On peut voir à partir du schéma bloc ci-dessus les différents composants du NE555, soit :
— 2 comparateurs.
— 3 résistances configurées en diviseur de tension. Les deux tensions respectivement
de 31 Vcc et 23 Vcc servent de références aux comparateurs.
— 1 bascule SET-RESET contrôlée par les comparateurs.
— 1 inverseur.
— 1 transistor pour décharger le condensateur de temporisation.
L’opération du NE555 suit la logique de fonctionnement du schéma bloc présenté et peut
prendre 4 états différents :
1.2. GÉNÉRATEUR DE SIGNAL EN DENTS DE SCIE 7
— Le signal RESET est à un niveau bas : La bascule est remise à zéro, le transistor de
décharge s’active et la sortie reste impérativement à un niveau bas. Aucune autre
opération n’est possible.
— Le signal TRIG est inférieur à 13 Vcc : la bascule est activée (SET) et la sortie est
à un niveau haut, le transistor de décharge est désactivé. servent de références aux
comparateurs.
— Le signal THRES est supérieur à 23 Vcc : la bascule est remise à zéro (RESET) et
la sortie est à un niveau bas, le transistor de décharge s’active.
— Les signaux THRES et TRIG sont respectivement inférieurs à 23 Vcc et supérieurs
à 13 Vcc : la bascule conserve son état précédent de même que pour la sortie et le
transistor de décharge.
Dans notre cas, le NE555N est utilisé en configuration astable qui permet de l’utiliser
comme oscillateur. Dans cette configuration la tension aux bornes de C7 est proche de
zéro ce qui provoque le déclenchement du timer via la broche 2. La sortie étant maintenant
à un niveau haut, bloquant le transistor de décharge et permet la charge de C7 jusqu’à
ce que sa tension atteigne un niveau de 32 Vcc. Le seuil supérieur est alors atteint, ce qui
fait passer la sortie au niveau bas et le transistor de décharge s’active. Le condensateur
C7 se décharge alors jusqu’à ce que sa tension atteigne 13 Vcc, le point de déclenchement
inférieur. Ceci réenclenche le timer, commençant un nouveau cycle. L’entrée de seuil du
timer oscille donc entre les seuils du comparateur 23 Vcc et 13 Vcc du comparateur pour
donner la forme suivante à la sortie :
L’alimentation de ce circuit est réalisée avec une tension Vcc=12V directement connecté à
l’émetteur de Q1 dont la base est connectée à l’émetteur de Q2. Le courant de l’émetteur
de Q2 est ainsi égal à :
VB E 1
IE2 = (1.1)
R2
Pour R2 = 680Ω et VBE1= 0.7V, le courant IE2 est égal à 1.03mA.
En considérant que le condensateur C7 est totalement déchargé au départ, après une durée
(∆t), la tension ”u” de valeur initiale 31 Vcc à ses bornes atteint une valeur 32 Vcc. Ces deux
valeurs sont des valeurs de référence qui proviennent du circuit intégré NE555N comme
expliqué précédemment.
En intégrant la relation caractéristique d’un condensateur idéal :
du
i=C (1.2)
dt
Où :
i désigne l’intensité du courant électrique qui passe par le composant, exprimée en ampères
(A) ;
u la tension aux bornes du composant, exprimée en volts (V) ;
C la capacité électrique du condensateur, exprimée en farads (F) ;
du/dt la dérivée de la tension par rapport au temps (V/s) ;
On trouve : Z
1
u= idt + u(0) (1.3)
C
1.3. COMPARATEUR 9
1.3 Comparateur
Un comparateur est un amplificateur opérationnel fonctionnant en mode boucle ou-
verte. En raison du gain élevé, la sortie est normalement saturée soit à l’état haut, soit à
l’état bas, en fonction des amplitudes relatives des deux tensions d’entrée :
(
V cc, si V+ > V−
V0 = (1.6)
0, si V+ < V−
10 CHAPITRE 1. ÉTUDE THÉORIQUE
Le circuit illustré dans la figure 1.13 est alimenté par une alimentations de 12V. L’entrée
(+) est reliée à un pont diviseur de tension formé par les deux résistances R4 et R9
et le potentiomètre P1. Celui-ci peut être considérer comme 2 résistances dont le point
commun est le curseur. Ces 2 résistances ont alors une valeur en fonction de la position
du curseur.On repère cette position par un paramètre α compris entre 0 et 1. On choisit
α=0 pour une extrémité (A) de la piste et α=1 pour l’autre extrémité (B). On a alors :
(
R1 = αP 1
(1.7)
R2 = 1 − αP 1
Où :
Ton est la durée de l’impulsion ;
T la période du signal ;
VDDS la tension en dents de scie ;
1.4 Driver
Afin de faire fonctionner le transistor MOSFET Q3 de puissance avec un signal de
commande MLI On considère le circuit suivant, réalisé avec deux transistors NPN et
PNP montés en push-pull. Lorsque la tension de commande est au niveau bas, la base
de T1 et Q4 est à environ 12 V. Le transistor T1 est passant alors que Q4 est bloquant.
Inversement, lorsque la tension de commande est au niveau haut, la base de T1 et Q4 est
à la masse : T1 est bloquant alors que Q4 est passant. Ce montage est nécessaire pour
commuter rapidement le transistor MOSFET de forte puissance.
12 CHAPITRE 1. ÉTUDE THÉORIQUE
1.6 Marche/Arrêt
La commande de la marche et de l’arrêt du moteur se fait à partir d’un thyristor T3,
un transistor T2 et deux boutons poussoirs S1 et S2.
Le thyristor est un interrupteur électronique. Il possède une anode A et une cathode K
ainsi qu’une gâchette G.
— Pour qu’un thyristor conduise (interrupteur fermé) : Il faut que la tension UAK>0
et il faut envoyer un courant IG dans la gâchette pour amorcer le thyristor. Dès
que ces deux conditions sont remplies, le thyristor conduit tant que le courant i qui
circule dans le thyristor de l’anode vers la cathode reste positif. Dès que le thyristor
entre en conduction, il n’est plus nécessaire de faire circuler un courant IG dans la
gâchette.
— Pour qu’un thyristor se bloque (interrupteur ouvert) : il suffit que le courant i
s’annule ou d’appliquer une tension VAK fortement négative.
Initialement, T3 est bloqué et le transistor T2 est saturé. En appuyant sur S1, le thyristor
s’amorce et le transistor Q6 se bloque et reste bloqué lorsque le bouton est relâché. En
appuyant sur S2, UAK s’annule T3 se bloque et le transistor Q6 est saturé.
Lorsque Q6 est bloqué, le moteur tourne et lorsque Q6 est saturé le moteur s’arrête.
Etude pratique
2.2 Routage
Une fois le schéma effectué on étudie comment les composants vont s’organiser physi-
quement sur la future carte électronique. On choisit donc les composants et on établit,
toujours à l’aide du logiciel EAGLE, les liaisons entre ceux-ci. Le choix des composants
se fait en fonction des contraintes auxquelles seront soumis le circuit. Nous connaissons la
place des différents composants, il nous faut maintenant connaı̂tre celui des pistes qui les
relieront entre eux. L’objectif est donc d’obtenir le chemin de ces pistes grâce aux fonc-
tions de routage du logiciel. On choisi, aussi, les dimensions de la carte (150mm*100mm)
et les spécificités du routage tel que la largeur du routage et les diamètres des vias.
Cela consiste à réaliser un film positif du circuit sur un support. Pour fabriquer ce film, il
faut présensibiliser le support grâce à un aérosol spécial. Ensuite il faut l´insoler à partir
du typon papier puis le développer avec du révélateur spécial. Le résultat est un noir
très opaque sur un support bien transparent aux UV, et tout cela avec la précision de la
photogravure qui est bien au-delà des 300 ou 600 dpi de nos imprimantes.
C´est une technique complexe et onéreuse qui n´est pas vraiment justifiée pour l´amateur,
car elle nécessite un matériel et un savoir-faire particulier. Maintenant que vous avons
réalisé le typon nous allons pouvoir l’utilisé pour procéder à l’insolation. Il va donc falloir
exposer notre plaque aux UV Pour cela on utilise une insoleuse.On comprend à présent
mieux pourquoi il faut que les pistes imprimées sur le typon soit très noires et donc très
opaques aux UV et le reste du support très transparent afin de laisser la voie libre aux
UV.On doit maintenant placer la plaque dans un bac contenant le révélateur qui contient
un produit acide pour obtenir le résultat suivant :
2.3.2 Perçage
Selon le composant électronique qu’il va recevoir, les trous peuvent être de 1mm ou
de 1.5mm de diamètre et inférieur et traversant. On a également utilisé un diamètre plus
grand pour les trous des supports et du transformateur.
2.3.4 Soudage
On place la carte électronique à l’envers puis on saisit les deux pattes du composant
qu’on souhaite souder. Puis, on écarte ses pattes. Une fois la température opérationnelle
du fer à souder est atteinte, à l’aide de celui-ci ainsi que le fil d’étain. On place dans un
premier temps le fil d’étain sur la première patte à souder du composant puis la pointe
du fer à souder dessus durant une à deux secondes maximum.On Utilise ensuite la pince
coupante afin de sectionner les pattes du composant qu’on vient de souder. Ainsi, on
aboutit a ce résultat :
2.4 Testes
Pour tester le bon fonctionnement de la carte on a commencé tout d’abord de tester
la continuité des différentes pistes à l’aide du multimètre. En cas ou on a rencontré une
discontinuité on doit la régler en utilisant l’étain pour dessiner une nouvelle piste.
Ensuite, on va tester les différents blocs de la carte pour cela on alimente la carte avec une
tension de 220V et la parie puissance à l’aide d’une alimentation stabilisée et une lampe
à incandescence de 12V à la place du moteur.
Conclusion générale
18
Bibliographie
[1] D.E. Pippenger et E.J. Tobaben. Linear and Interface Circuits Applications,
Volume 1 : Amplifiers, Comparators, Timers, and Voltage Regulators. Texas Instru-
ments, 1985.
19
20
21
22 CHAPITRE 2.
23
24 CHAPITRE 2.
25