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Amour et Conflits : Le Dilemme d'Amélie

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Amour et Conflits : Le Dilemme d'Amélie

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Chap XXXV

Allo Franck, je dis hein ? C’est quoi ton histoire la ? C’était un piège ? tu me fais venir me
mélanger avec Franciska ici pourquoi ? Juste parce que ta mère veut voir l’enfant ?
Franck : Amélie je t’ai déjà dit d’aborder la situation avec tempérance, qu’est ce qui se
passe là-bas ?
Moi ; Ta sœur me menace et est la copine de Franciska, ta maman ne sait rien de ce qui
se passe entre nous, Franciska circule ici comme bon lui semble et me nargue, je fais
quoi ici, je veux rentrer chez moi.
Franck : Calme toi, comment ca Florence te menace, elle est pourtant plutôt câline et ..
Moi : Quand je dis menacer ce n’est pas qu’elle m’a menacé directement mais elle m’a
mise ne garde, de ne plus rien espérer avec toi.
Franck : Sinon ?
Moi : je sais que quoi ? Tu crois que j’ai envie de savoir ?
Franck : Ma mère se comporte bien avec toi ?
Moi : Oui, elle dit qu’à partir du moment où il n y’a plus rien entre toi et moi elle pense
que mon séjour va bien se passer, moi je veux rentrer ooohh, je te dis d’abord.
Franck : S’il te plait, je voudrai faire plaisir à ma mère, elle a été vraiment malheureuse
pour moi ces temps ci, et je l’ai senti vraiment contente d’apprendre que j’avais un
enfant. Juste deux semaines, le temps pour moi aussi de finir avec ce problème ici et de
vous rejoindre, au fait j’ai évolué. La femme qui te faisait chanter son nom c’est Marlène
Mveng, elle est en France depuis 4 ans et vit de prostitution et petites arnaques. Elle n’a
pas de papiers. Elle a apparemment eu comme client un des gars proches de Jean-Marc
et c’est lui qui lui aurai raconté.
Elle ne connaît personne du cercle, mais elle est une menace car elle pourrai parler et ca
attrive dans les oreilles de l’un deux.
J’ai obtenu son adresse et je vais allez chez elle. Comment va Matt ?
Moi : Il va bien, il s’adapte. Donc tu dis qu’elle ne peut pas aller me dénoncer ?
Franck : Non, je n’ai pas dit ca, je dis juste qu’elle n’appartient pas à ce groupe et a fais de
la récupération de situation quand elle a appris ton histoire. Mais je saurai la faire taire
définitivement.
Moi : Ook
J’étais un peu lasse de toute cette situation, et subitement une question s’est posée dans
mon esprit. Je l’ai directement transféré à celui de Franck
Moi : je dis hein ? je suis quoi pour toi au juste ?
Silence….
Franck : C'est-à-dire
Hum les questions pour gagner le temps
Moi : Je représente quoi ? Juste quelqu’une avec qui tu baises dès que tu en as envie ? On
n’en a jamais parlé
J’entends quelques lecteurs répondre « et pour cause ? Vous passiez le temps à faire !!! »
mofff

Franck : On en reparlera Amélie, on en reparlera. Il s’est passée des choses lourdes de


sens, des choses qui ont cassé quelque chose en moi, une chose est sure c’est que j’ai des
sentiments profond et sincères pour toi, maintenant pouvoir te trouver une case en moi,
je ne peux le faire car je n’ai pas confiance en ta capacité à assumer un projet, une vie de
couple. Tu me l’as prouvé quand tu as fais ce choix face à tes parents.
De toute façon, je viendrai avant la fin de ton séjour et la il faudra qu’on se dise quelque
chose de clair.
Hum, j’ai un peu paniqué, il avait mal pris le fait que j’ai choisi Jean-Marc, même si
parfois il semblait se comporter comme si c’était loin derrière lui tout ca, j’ai réalisé que
ca pesait beaucoup contre moi.
Je n’ai pas répondu, ou du moins j’ai manqué de réplique et on s’est juste dit bye.

Cette conversation m’a sapée le moral correctement, je tenais à Franck, je l’aimais même
et je voulais faire ma vie avec lui. J’avais eu une chance, en aurai je une seconde ?
A l’écouter, je ne partais pas favorite et il ne me faisait pas confiance. Pourtant il m’avait
dit que sans la confiance il était impossible pour lui de s’engager.

La maman de Franck était assez active, elle sortait beaucoup, de temps en temps elle me
proposait de faire des courses avec elles et le petit.
Je ne sais pas si c’est à cause de la conversation avec Franck, mais pendant les jours qui
ont précédé le passage de Franciska je ne l’ai plus vu, tant mieux parce qu’il me fallait
réfléchir.
Ma décision était prise, je voulais faire ma vie avec Franck, je voulais que ce soit moi qu’il
épouse, et pas cette fausse nga.

Il me fallait réfléchir et trouver comment lui passer le message, comment regagner sa


confiance, pas évident vu qu’il avait déjà quelqu’un avec qui il était engagé.
Florence et moi ca ne s’est pas amélioré, dès qu’elle me croisait elle lançait des piques,
ou me toisait tout simplement
.
Le papa de Franck lui était tout simplement adorable, prévenant, gentil, il faisait tout
pour me mettre à l’aise, discutait de ci et ca, jouait beaucoup avec Matt. Chaque fois qu’il
avait la possibilité, il sortait avec lui, ou allais nager avec lui.
Moi je profitais pour me relaxer, prendre de l’air et réfléchir.
J’étais seule, avec un enfant, mes parents étaient bien à distance, j’étais sans le sou, il
fallait que je prenne ma vie en main, que je murisse.
Que je fasse des choix et que j’assume. J’avais envie de me trouver un boulot, après mes
résultats, m’engager avec Franck et à long terme on trouverait comment s’organiser
pour vivre. Mais la vie n’était pas un jeu vidéo et si gagner ma vie était une option
abordable, m’engager avec Franck était une autre paire de manche.
Il m’appelait régulièrement, je lui ai demandé pourquoi Franciska avait disparu il m’a
expliqué qu’elle s’était déplacé pour quelques jours.
A la fin de la première semaine Franck m’a annoncé qu’il avait mis la main sur la fille,
elle avait juré de ne plus jamais parlé de cette histoire sinon elle serait dénoncée aux
services d’immigration. Elle n’avait plus un rond sur elle car elle avait remboursé une
dette de son petit ami, bref il m’a dit que son ami veillerai à ce qu’elle se taise de peu de
se retrouver au Cameroun à l’immédiatement !!!
Ensuite il m’a annoncé que lui-même reviendrai au Canada au cours du Week-end car il
devait reprendre le boulot.
J’appréhendais cette situation, il avait une maison ici, une fiancée, un enfant, moi j’allais
faire comment ? Les regarder s’aimer la devant mes yeux ?

J’ai pris la décision d’avoir une conversation claire avec Franck dès son arrivée, et
qu’après tout le monde sache quelle est sa position.
Le jour de son arrivée, tout le monde était surexcité, on l’aimait vraiment beaucoup dans
sa famille, J’ai accompagné sa mère et moi faire des courses, elle voulais s’assurer qu’il
mange camerounais, nous sommes allés dans un petit marché camerounais, une dame
bassa en était la propriétaire, on a acheté de quoi faire bongo avec plantain vapeur,
Ndolè crevettes miondo, poisson braisé, bref la table était super pleine.
Le papa de Franck est allé le prendre à l’aéroport avec Matt tandis que Florence et sa
maman discutais en bas.
Moi je suis montée me laver, m’habiller et me parfumer, je voulais être à mon avantage.
Tans pis si elles le remarquaient, chacun se cherche ici dehors.

J’ai trainé jusqu’à ce que j’entende des voix et des rires en bas, je suis descendue, Franck
ooohhh, le gars la allait me tuer, beau jusqu’à, son odeur avait envahi la pièce,
apparemment il aimait bien les chemise blanche parce qu’il en portait de nouveau une,
enfilée négligemment dans un blue jean avec une mocassin en daim marron une ceinture
en cuir du même marron. Hum
Mon cœur s’est arrêté quand nos yeux se sont croisés, il chatouillait Matt avec sa bouche
contre son ventre, Matt suspendu en hauteur riait de toutes ses quelques dents de lait.

Il a arrêté son mouvement un moment et m’a regardé, j’ai oublié quelques secondes
qu’on n’était pas nous nous la, et je suis revenu à moi la seconde qui suivait quand sa
maman m’a appelé.

Amélie, j’ai cru que tu t’étais endormie


Moi : C’est vrai que j’étais un peu fatiguée, je me suis reposée, bonsoir Franck, comment
vas-tu ? Bien voyagé ?
Je lui ai fait deux bises sur la joue, Hééé mon cœur hé ?
Franck : Ca va toi ? oui j’ai bien voyagé
Moi : Ca va, je fuyais un peu son regard de peur que sa famille ne constate que j’étais
éperdument amoureuse de lui, j’ai pris Matt qui me tendait les bras et je suis remontée le
changer avant qu’on ne passe à table.
La soirée s’annonçait pourtant pas mal, mais tout s’est gâté quand en redescendant avec
un Matt tout propounnet j’ai entendu sa voix. Yiémalééé
Je suis calée dans les escaliers, écoutant la conversation pendant que mon cœur battait à
la chamade.

Elle : Chéri tu m’as manqué !!! Pourquoi ne m’as-tu pas dit que tu rentrais, heureusement
que Florence m’a prévenu, j’ai pris la route ce matin.
Lui : Désolée de ne pas t’avoir fait signe, j’ai été vraiment pris et je t’aurai appelé demain,
il n y’avait aucune raison de te précipiter, ta sœur va bien ?
Elle : Oui oui elle t’embrasse. Ivana est restée la bas pour quelques jours, elle va jouer
avec son cousin, j’irai la récupérer le WE prochain certainement, tu m’accompagneras ?
Lui : on verra
Quelqu’un a lancé un autre divers et ils se sont versés dedans ensemble, Matt a fais du
bruit me contraignant à descendre de peur qu’on ne sache que j’étais dans les escaliers.
Moi : Bonsoir Franciska
Je me suis battu pour paraitre détacher, j’avais décidé de combattre, fallait le faire dans
les règles de l’art, avec politesse et feinte de gentillesse.
Elle : Bonsoir
Elle a posé la main sur le bras de Franck surement pour protéger son gars, je les ai
ignorés et je suis allée m’asseoir.
La maman de Franck s’est levé
On passe à table ?
Je baissais les yeux pour ne pas regarder dans leur direction, mon cœur faisait mal hein
!!!!
Franck : tu me donnes Matt ? je vais lui donner à manger
Je sentais le regard de Franck peser sur moi, j’ai levé la tête, je lui ai tendu le petit et j’ai
cherché ma place des yeux.
Le papa de Franck m’a appelé
Amélie, viens t’asseoir à côté de moi…
J’étais à sa gauche, Franck était à sa droite et Franciska était bien entendu à coté de
Franck, Florence s’était dépêché de l’y installer.
On a fait une prière et le repas a commencé..
Je ne participais à la conversation que lorsqu’on m’interpellait et le strict nécessaire.
J’avais juste envie d’arracher Franck à coté de go la.
Pendant le repas le téléphone de Franck a sonné, il s’est excusé et s’est levé pour aller
répondre, donnant Matt à son père.
J’en ai profité pour récupérer mon téléphone dan la poche de mon jean en douce et j’ai
texté Franck

Situation compliquée, j’ai de la peine quand je vois cette fille poser ses mains sur toi

Quelques secondes plus tard la réponse est arrivées

Lui : On va clarifier tout ca, je ne savais pas qu’elle serai la, j’aurai souhaiter qu’on en
parle d’abord. On en parlera ce soir

Moi : Ce soir ? on va faire comment ? facon vous êtes collés la ?

Lui : j’organise ne t’inquiète, désolé de te faire souffrir

Moi : Je regrette juste le fait de ne pas avoir pris la bonne décision la dernière fois.

Il n’a pas répondu, il est revenu s’asseoir et le repas a continué

Après nous sommes allés au salon, Matt avait déjà sommeil, je me suis excusée, lasse de
voir Franciska s’accrocher à Franck comme si elle avait quelque chose à prouver.
Elle était ou quand on s’envoyait en l’air en France ? Tchippppp
J’ai dit bonsoir à tout le monde et je suis montée, sans un regard pour Franck, de toute
façon le rendez vous étais pris pour tout à l’heure, il m’appellerait surement.

J’ai attendu et attendu, et finalement deux heures plus tard on a cogné à ma porte.
C’était Franck
Franck : vient on va causer dehors dans le jardin, Matt dort ?
Moi : Laisse-moi aller regarder dans sa chambre et je t’y retrouve.

Je l’ai retrouve et nous nous sommes assis sur un banc en face de la piscine.
Franck : Ca va tu n’as pas froid ?
Moi : Non ca va
Franck : Milie nous sommes dans une situation assez délicate, une situation dont on
n’aurai pu franchement se passer
Moi : je le reconnais
Franck : laisse-moi-t’expliquer ce qui m’a poussé à m’engager avec Franciska
Après t’avoir quitté la dernière fois au hilton, comme tu t’imagines j’étais vraiment
bléssé et quand je suis rentré je n’ai pu le cacher, ma mère s’en est rendu compte. Elle
m’a encouragé à passer à autre chose et tu te souviens que je t’avais dit que je en suis
pas quelqu’un d’irresponsable. Pour passer cette situation je me suis un peu appuyée sur
Franciska et la petite car j’avais besoin de me sentir entourée, et voila, j’ai trouvé un
semblant d’équilibre jusqu’à ce que Jean-Marc m’appel. J’ai sauté sur l’occasion pour
vérifier si j’avais encore de quelconques sentiments pour toi et force est de constater
que oui. En France j’ai revécu les mêmes émotions que elles qu’on avait partagé au
Cameroun.
Le problème est que tout n’est pas émotions, c’est face aux même émotions que tu as fait
le chois de t’engager avec quelqu’un d’autre la dernière fois, signe qu’en moi tu ne voyais
pas plus que ca.

Moi : Non, pourquoi…

Franck : laisse-moi d’abord finir.


Aujourd’hui j’ai réalisé que mes sentiments n’ont pas changé mais je ne te fais pas
confiance, pas que je pense que tu n’es pas une fille bien, mais je ne sais pas ce qui se
passera devant et comment tu réagiras quand tu auras à prendre une décision.
Franciska pour être honnête ce ne sont pas les sentiments qui m’ont motivé mais la
recherche d’une certaine sécurité émotionnelle et surtout le fait qu’on avait un enfant
ensemble. Tu sais que j’en ai déjà un dont je n’ai plus de nouvelles, me retrouver encore
une seconde fois dans le même cas m’a paru lourd.
Maintenant que tu es la avec Matt, je suis obligée de réfléchir, honnêtement je suis restée
en France pour ca, je me sentais de plus en plus épris de toi. Je suis dans un dilemme pas
possible.
Ne doutes pas que je t’aime, pendant qu’on mangeait j’avais juste envie de te serrer
contre moi, avec tes airs de chien battus la, mais je ne dois pas non plus manquer de
respect à Franciska qui ne m’a rien fait.
Il a arrêté la, et moi aussi je suis restée la comme ca…

Moi : je comprends..

Il y’avait quoi à dire d’autre ?


Ah oui il fallait que moi aussi je sois sincère

Moi : Je te comprends Franck, je te comprends.


Je reconnais être responsable de cette situation et je ne t’en veux pas d’avoir refait ta vie
après moi, le fait est que j’ai eu tort, d’écouter mes parents, de ne pas prendre mes
décisions comme l’adulte que j’étais.
Mais ca m’a fais grandir, j’ai muri et aujourd’hui par la force des épreuves et des
évènements je suis quelqu’un d’autre.
Je sais ce que je veux et ce que je veux c’est toi.
Je t’aime et il n y ‘a aucune raison pour moi que l’histoire Amélie Franck s’arrête la.
J’ai prise sa main pendant que je parlais, il m’a regardé plutôt surpris, fini la Amélie qui
subissait les situations la, j’avais pris le taureau par les cornes.
C’est avec toi que je veux faire ma vie Franck, c’est avec toi que je veux élever ce petit
garçon, c’est dans tes bras que je veux voir des matins et des matins se lever, je
t’appartiens. Alors je ne sais pas combien de temps il te faudra pour clarifier cette
situation mais ton découvert est illimité me concernant, découvert d’amour, découvert
d’affection, découvert d’amitié, découvert de sexe.

Franck m’a jeté un regard en souriant amusé et m’a pris dans ses bras,

Franck : Allez viens la fofolle


je me suis couchée sur son épaule et on est tout simplement resté tranquille.

Moi : Tu as fais comment ? Franciska n’a pas insisté pour rentrer avec toi ?
Franck : si mais je lui ai expliqué que je dormirai chez mes parents
Moi : Elle a compris ?
Franck : tu sais elle n’est pas bête hein ? Milie, je pense qu’elle sait que mes sentiments
ne sont pas trop impliqués.
Moi : Elle vit avec toi ?
Franck : non, elle vient de temps en temps mais elle n’y vit pas
Moi : tu me montreras le chez toi ?
Franck : Quelle question !!! bien sur…
Moi : Tu peux m’embrasser ?
On s’est embrassée, juste embrassé, un baiser chargé de promesses, d’intensité

Finalement Franck m’a raccompagné dans ma chambre, il m’a serré dans ses bras devant
la porte et est redescendu car sa chambre était en bas.

Nous devions passer un cap, j’étais prête pour ca et j’allais le convaincre de faire pareil.

Désolée Franciska mais à la guerre comme à la guerre !!!

La balance penchait de mon côté, c’est avec ce sentiment que je me suis couchée. J’allais
gagner !!!
Chap XXXVI

Le lendemain fût une journée ensoleillée, en tout cas dans mon cœur il y’avait du soleil,
Franck m’a fait un clin d’œil quand on s’est vu, la joie !!!
Nous avons fait comme si de rien n’était au petit déjeuner, c’était l’anniversaire du papa
de Franck et une soirée en cet honneur avait été organisée donc très tôt il y’a eu du
remue ménage à la maison.
Le fête était sensée se dérouler dans les jardins, donc un service de décoration s’est mis
ne l’œuvre dans la journée.
J’ai accompagnée la maman de Franck faire des courses, pendant que Franck lui est sorti
avec Matt, il était sensé aller chez lui, ensuite acheter des boissons et un cadeau pour son
père.
J’avais encore un peu de sous sur moi donc avec la maman de Franck on a cherché quoi
offrir comme cadeau, je lui ai pris un stylo à bille, mince, les vrais ways sont chers hein
??? hum
Sa femme elle lui a fais plusieurs cadeau et nous sommes rentrés.
Heureusement que j’avais encore dans mes affaire la fameuse robe façon Kim, je n’avais
pas pris trop de rondeur et elle m’allait encore super bien, une shoes plus sacoche or
assortie le tour était joué.

Je suis allée dans un institut pour me coiffer, mama c’est le terrain que vous vouliez me
voir acheté la bas ? Mettre une greffe chez nous c’est 1500 FCFA, 5000 FCFA c’est quand
ca a déjà tué le genre que tu vas laver les cheveux, mettre la greffe, passer au casque
ensuite brushing, lissage et bouclage babyliss, avec la laque sur ca, mais vraiment payer
100 dollars pour une greffe un genre un genre la même, vraiment mon Cameroun m’a
manqué le tour la tchipppp.

Mais le rendu n’était pas mal, j’ai fait soulever ma greffe par une barette de laquelle
sortait des boucle qui me tombait de part et d’autre du visage.
J’ai posé des ongles artificiels, bref je voulais me sentir sexy. Inutile de vous dire que ca
faisait plus de deux semaine que je n’avais rien fait … ca ne donnait plus, le genre de
zachère la, encore avec Bayiha dans les parages. Il allait sauf que donner ma part sur ca
ce soir.

Le femme de ménage a été réquisitionnée pour garder Franck pendant que nous ferions
la fête.
Je n’ai pas vu Franck de la journée, il a ramené Matt dans l’après midi et est reparti, il
m’a fait un texto pour me dire qu’il repartait s’apprêter et serai la dans une heure.

A 17h tout était fin prêt et bien entendu Franciska a débarqué.


Hôhôhôhôhô esseu moi je tremblais, ce qu’elle ne savait pas c’est que j’avais marqué
mon but la veille.
Elle est entrée avec ses grands airs, et elle a salué tout le monde avec un rire et un bruit
qui sonnait faux. Des smack trop bruyant, des rires trop un genre, c’est le cœur du bandit
qui bat.

J’ai un peu joué avec Matt dans le jardin et je suis montée m’apprêter car l’heure de la
fête s’approchait. La fête était sensée débuter a 18h, donc à 18h05 des gens ont
commencé à arriver.

J’ai pris un super bain, épilation nickel, joli maquillage, j’ai osé quelques couleurs, le
rendu fini était tip top. Joli ensemble string soutien sans bretelle bleu nuit, je me sentais
!!!!

J’ai appelé la Nounou pour qu’elle donne le bain à Matt et moi je suis descendue, il y’avait
déjà un petit monde d’après le bruit qui en venait.

Quand j’ai amorcé ma descente j’ai vu que Franck était en bas, il discutait avec Florence
et me donnait le dos, dans un costume noir, Atéééé, hum, sans commentaire.

Sa sœur m’a regardé avec un œil qui avait tout de jaloux, regard qui n’a pas échappé à
Franck qui s’est retourné, lui quand même n’a pas caché son admiration, il esquissé un
sourire mais plus encore ses yeux me parlaient et j’en avais appris le langage, donc je lui
ai répondu des yeux aussi et je me suis dirigée vers la porte pour voir un peu comment
ca se passait.
On avait fait des tables avec des chaises autours, superbement décorées, elles étaient
disposées autour de la piscine illuminée.

La maman de Franck s’occupait d’accueillir les gens et de les installer.


Je ne connaissais personne donc je ne me suis pas précipitée pour m’installer.
Franciska quant à elle accompagnait la maman de Franck dans l’installation des invités,
elle voulait surement se faire voir et passer pour la super belle fille, esseu moi je jouais
encore dans la division la ?
J’étais concentrée sur mon sciencage quand j’ai entendu murmurer dans mes oreilles

Je crois que la nounou a besoin de toi en haut


C’était Franck, son souffle dans mes oreilles était chatouilleux et sa voix au ton grave
délicieuse pour mes sens.

Je suis montée et je suis entrée dans la chambre de Matt,


Moi : Vous m’avez appelé ? il me demande ?
Elle était entrain de mettre la couche à un Matt dont les yeux pesaient déjà, il n’avait pas
fait de sieste avec toute l’agitation de la journée dont était déjà bien kass.
Elle : Non madame, tout va bien
Ekiéé, Franck avait alors entendu ou qu’on m'appelait ?
J’ai rebroussé chemin et j’ai refermée la porte sur eux.
Je suis tombée sur Franck dans le couloir
Moi : La nounou m’a dit qu’elle ne m’a pas appelée, tu as du te tromper
Franck : Ha bon ? hé bien tant mieux, viens
Il m’a prise par la main et en deux pas on s’est retrouvé dans ma chambre.
Moi : C’était le plan, caaa Franck
Franck : Chuuuuuttt
Il a posé un doigt sur ma bouche pour matérialiser le chut et son autre main est passée
en dessous de ma robe et s’est mise à faire descendre mon string
Rayaaaaa, je me suis demandée ou était le commencement et ou serai la fin de cette
situation..
Il avait anticipé sur mon plan
Franck : je vais te sucer....... tu as mis cette robe…. Je me souviens…
Aussitôt dit aussitôt fait
Franck m’a fait enlever mon string qu’il a mis dans sa poche en me faisant un sourire
malicieux le doigt toujours sur mes lèvres.
Il a approché son visage et de sa langue a forcé le passage entre mes lèvres, les forçant à
s’ouvrir.
Langue contre langue on a décrit des cercles avant qu’il n’introduise son index dans ma
bouche m’intimant l’ordre de le sucer, inutile de vous dire que ce jeu terriblement
excitant a déclenché mon robinet interne, l’intérieur de mes cuisses en témoignait.
J’ai obtempéré, il a joint un deuxième doigt toujours en me fixant droit dans les yeux et
j’ai fait mon élève obéissante.
Ensuite il m’a poussé jusqu’à ce que mon dos touche le mur et s’est mis à genoux devant
moi, il a relevé ma robe et j’ai reçu deux ondes de choc à la fois, celle de la langue de
Franck sur mon clitoris et celle de ses doigts en moi, les deux que je suçais
précédemment.
Ca m’a arraché un cri, purée, j’espère qu’on ne m’avait pas entendu !!!
Apparemment Franck ne gérais pas ca parce qu’il s’est mis à jouer de tous les
instruments dont il disposait, il léchait, tétais, aspirait, caressait, faisait tourner sa langue
autour, je ne voyais pas exactement ce qu’il faisait mais je pouvais sentir et pendant ce
temps ses doigts n’arrêtaient pas d’aller et venir en moi.
Vraiment j’ai pour habitude de dire que je fais partie de celle qui ne jouisse pas vite mais
la !!! mais avec ce gars !!! les choses allaient trop vite, il réveillait en moi quelque chose
de bestial, j’avais juste envie d’enlever cette robe et de me faire prendre de toutes les
façons possible mais c’est Franck qui menait la danse et j’ai dansé..
Franck : tu es bonne Milie a-t-il murmuré en me regardant dans les yeux avant de
continuer son manège, jusqu’à ce que mes jambes se mettent à vaciller et que je lui dise
que j’étais sur le point de jouir, il s’est levé et se collant en moi a continué sa caresse dos
du pouce contre mon clitoris et son majeur et son annulaire en moi le geste de va et
vient en moi obligeait le pouce à se frotter contre mon clitoris et il a murmuré dans mes
oreille :
Franck : Je vais te faire jouir et réjouir ce soir…, tu seras ma salope à moi !!!
La combinaison la a eu raison de moi, j’ai tremblé et gémis au point ou mes jambes ont
lâché, mais centre le mur et Franck, je n’avais aucune chance de m’écrouler, il a accéléré
son geste en me murmurant toute sorte de cochonnerie pendant mon ascension et mon
explosion et il a gardé les doigts en moi, quelques minutes encore pendant que je
terminais mes soubresaut avant de me libérer complètement…

Je suis restée étourdie contre lui pendant un instant..


Franck : Hey, ca va ?
Moi : A ton avis ?
Franck : Ca ira encore mieux quand j’aurai accompli tous les plans que j’ai pour toi ce
soir..
Sa phrase a déclenché un truc en moi car je l’ai sentir dur contre mon bassin mais quand
j’ai essayé de me frotter contre lui il m’a repoussé.
Franck : une fête nous attends Madame, rejoins moi en bas.
Moi : Et mon string ?
Franck : je le garde avec moi, il est bien la dans ma poche et je te préfère sans rien en
dessous ce soir…
Il est sorti …

Mon ouragan avait encore frappé, je suis allée me rafraichir, le jet d’eau contre ma
féminité a un peu refroidi le feu non éteint qu’avait laissé Franck, je n’ai pas remise de
culotte selon les instructions de Franck, mon maquillage était intact, je suis redescendue.

Cette fois ci je suis allée directement dans le jardin, il y’ avait de la musique et la jardin
étaient rempli d’homme et de femme très chic, il y’ avait autant de noir que de blancs,
signe que les parents de Franck étaient très intégrés.
Franck était déjà assis à une table et à côté de lui étaient assises Florence et Franciska.
L’époque ou je rasais les murs la étaient révolus, je suis allée m’asseoir juste en face de
lui sous le regard furieux de Franciska et désapprobateur de Florence.
Vraiment la personne que ca énerve quitte la table, ce n’est pas ca ? en tout cas c’est ce
que moi j’ai pensé. Et je souriais même hein ?
Franck ma discrètement rendu mon sourire et a sorti son mouchoir de sa poche, il l’a
mis contre son nez et a inspiré, en me regardant intensément, il n’avait même pas peur
que Franciska le tcha ? il l’a gardé dans cette position…
Ekiééé, sa main couvrait complètement le mouchoir la, mais étant en face de lui, j’ai
constaté que le bleu qui débordait la ressemblait au bleu de mon string.
J’ai instinctivement agrandi les yeux, mais pour ne pas attirer l’attention d’un Franciska
qui murmurait je ne sais quoi de méchant sur moi à Florence assises à sa droite j’ai
baissé les yeux, vraiment Franck est un fou, et pas petit fou.

J’ai pris du martini en apéritif…, j’étais de bonne humeur


Les parents de Franck étaient heureux, ils se tenaient par la main allaient de table en
table faire la conversation, quand ils sont arrivés à notre niveau, j’ai souhaité joyeux
anniversaire à son papa, lui tendant mon cadeau, il m’a pris dans ses bras
affectueusement.
Le papa : tu es l’une des rares personnes sur cette table à avoir pensé a faire un cadeau
au vieux monsieur que je suis…
On en a rit pendant que Franck sortait de dessous sa table une boite un peu plus grosse
que la mienne, toujours en longueur et joliment emballée
Franck : Joyeux anniversaire papa, Amélie n’est plus la seule !!!
Le papa : Merci mon fils, quelle joie d’avoir enfants et petits enfants autour de moi !!!
c’est le meilleur anniversaire dont je me souvienne !!!

J’ai regardé en direction de Florence & Co..


Elles avaient l’air super embarrassé
Florence : Papa, tu sais bien que je ne peux pas t’oublier, je n’ai juste pas eu le temps de
te faire un cadeau mais demain
L’autre alors ne levait même pas les yeux
Le papa : Ma chérie juste ta présence et on existence sont un cadeau merveilleux pour
moi, j’étais juste entrain de te charrier. Je t’aime ma puce.
Il l’a serré contre elle, lui a fais un bisous dans les cheveux et ils sont repartis.
Un autre Nzolo à Franciska elle n’avait même pas été fichue de penser à offrir un cadeau
d’anniversaire à son soi disant beau père…
Je jubilais, la soirée ci était trop chap.
On a annoncé que le buffet était ouvert, Franck s’est levé suivi de Franciska et Florence,
il s’est arrêté pour me demander de venir me servir, je me suis levé aussi.

La nourriture était plutôt mixte, quelques mets de chez nous et plusieurs autres mets
dont je ne saurai donner le nom. Je me suis résumée à ce que je reconnaissais, d’abord
une entrée et ensuite du poulet et des pommes.
Les gens avaient l’air de bien s’amuser, sur notre table on a chacun pris un dessert, des
fruits et après que le servie aie enlevé nos couverts le papa de Franck a ouvert la danse
avec son épouse, un tango je pense.

Vraiment je les enviais, vieillir en étant autant amoureux, ça m’avait l’air mission
impossible, en tout cas ça l’était jusqu’à ce que je rencontre le gars ci.
Je me voyais bien vieillir avec lui moi !

Les autres couples les ont rejoints dans leur tango, la musique des paters a chauffé
pendant un temps.
Franck de temps en temps se levait, il connaissait certaines des personnes qui étaient la,
il y’ avait quelques jeunes personnes aussi.

Florence et Franciska se sont aussi levées, interpellées par un groupe de trois jeunes
femmes, des amies à elle surement, elles parlaient avec l’accent Canadiens mais étaient
noires.
Je me suis retrouvée seule, la place à ma gauche était libre depuis le début de la
cérémonie, jusqu’à ce qu’un jeune homme blanc au fort accent Canadien vienne s’y
asseoir.

Lui : que fait une aussi belle femme seule pendant une soirée comme ca ? ou est passé
son prince ?
Moi : Faut croire qu’il a disparu
Lui : Hervé
Il m’a tendu la main
Moi : Eléonore
Lui : vous êtes très belle, c’est un gâchis que vous soyez seule, de la famille ?
Moi : vous n’êtes pas un peu curieux ?
Il a souri, il était tout de même charmant
Lui : Touché !!! je m’excuse, c’est un plaisir pour moi de faire votre connaissance et de
vous faire la conversation
Moi : Enchanté, je suis amie de la famille.
Et puis même, ils m’abandonnaient tous sur la table et j’allais rester la sans causer ? on
ne faisait que causer, rien de grave.
On a échangé quelques civilités sur le temps et les saisons et Hervé m’a invité à danser.
C’était quand même un rythme plus abordable, un genre de Slow. L’idée de rendre un
peu jaloux Franck m’a soudain intéressée, donc c’est avec un entrain suspect que j’ai
accepté de danser avec Hervé. Apparemment il a cru que c’est son charme qui m’avait
convaincu.

Quand je me suis levée j’ai parcouru l’espace des yeux cherchant Franck car je voulais
qu'il me voit, le genre de plan la a tout son sens quand on te voit. Bien sur, il regardait
dans ma direction, mon regard a croisé le sien, il discutait avec deux Monsieurs en face
de lui, son regard m’avait l’air réprobateur mais j’ai fait mon innocente, et je suis allée
danser.
Hervé m’a prise contre lui et nous avons dansé, je donnais le dos à Franck pourtant
j’aurai bien aimé l’observe.Comment tourner avec le gars ci en dansant ? ce sont les zouk
d’avant qu’on dansait en tournant, pas de nos jours.
Je sciencais lorsque j’ai entendu derrière moi,
Vous permettez ?
C’était Franck, on s’est arrêté et Hervé à dit « bien sûr » Façon Franck faisait son
propriétaire est ce qu'Hervé a ma même eu le choix?
Franck m’a prise contre lui
Franck : tu faisais quoi avec lui ?
Moi : je dansais non ?
Franck : de quoi parliez-vous ?
Moi : de tout et de rien
Franck : je t’ai dit que ce soir tu seras ma salope, il n’est pas question que quelqu’un
d’autre pose ses mains sur toi, comprende ?
Moi : c’était juste une danse !!
Franck : tu n’as rien en dessous, ta robe est légère, il ne faut plus que « juste une danse »
pour être excité par ton corps dans cette tenue, tu sens la preuve la ?
J’ai envie de prendre la tout de suite, devant ton cavalier courageux, pour qu’il sache à
qui tu appartiens.
Ya ? A Franck ? esseu quelqu’un a discuté ?
Franck ma serré mon bassin contre le mien pour que je le sente, oui il était excité, j’ai
jeté le regard dans la foule car j’avais peur qu’on soit observé par Franciska ou la mère
de Franck etc….
Hum , Franciska pouvait déclencher un scandale hein ?
Franck : Voila Franciska qui se dirige vers nous, va m’attendre ou ma voiture est garée, je
te rejoins dans quelques minutes.
Je me suis séparée à regret de lui, croisant une Franciska nerveuse la magie seulement.
J’ai fait un petit tour et j’ai décalée en solo.
Il faisait froid, Franck avait garé à l’arrière de la maison, dans le garage, je l’y ai attendu.

Il est arrivé 15 minutes plus tard…


Moi : tu as mis du temps !!!
Franck : fallait que je cause avec Franciska et quand je me suis dirigée pour te rejoindre
j’ai croisé Florence dans un coin avec quelqu’un que je ne connais pas dans une position
pas très catholique…
Moi : tu as fait quoi ?
Franck : rien, c’est une grande fille, même si papa et maman la prenne toujours pour un
bébé, c’est son amoureux qui m’a vu, je ne sais pas si il va lui dire..
Moi : Donc si tes parents voient ca ils piquent une crise ?
Franck : Malheureusement pour elle oui, mais je n’en parlerai pas. Suis mois

Nous sommes entrée par une porte qui donnait sur une salle de sport et nous nous
sommes retrouvée dans un bureau qui avait une porte ouverte sur une chambre.
Moi : c’est ta chambre ?
Franck : mon bureau et ma chambre quand j’habitais ici.
Moi : je n’ai pas visité, je peux regarder ?
Franck : tu regarderas plus tard, bientôt ce sera la coupure du gateau et je voudrais te
baiser avant..
Moi : Bayita toi et les gros mots…
Franck : dis-moi que tu n’aimes pas ca petite salope !!
J’ai gloussé
Franck m’a soulevé et m’a posé sur la table du bureau.
Il a ouvert mes jambes, les soulevant par les genoux et a ouvert sa ceinture baissant ainsi
son pantalon et son caleçon.
Son sexe s’est dressé fièrement devant mes yeux pendant qu’il remontait ma robe.
J’étais offerte et sans barrière, Franckinois ne s’est pas gêné pour se frayer un passage en
moi et me remplir.
Franck à émis un grognement juste après m’avoir possédé et a caresser mes seins à
travers ma robe..
Franck : tu es belle
Moi : Fais moi jouir Franck
Franck s’est mis à bouger, et pas doucement !!
La table menaçait de céder, heureusement que dans ce genre de maison on ne trouve pas
de mobilier chinois, donc j’étais confiante, je l’ai reçu encore et encore jusqu'à ce que
j’ouvre les yeux au son d’un bruit de porte…
Chap XXXVII

Moi : Franck j’ai entendu un bruit de porte


Ma voix était bizarre certainement à cause du plaisir que je ressentais, Franck lui était au
bord de l’explosion, sans même tenir compte de ma phrase il s’est mis en mode caresse,
de son pouce il s’est mis à décrire des cercles sur mon clitoris.
Comment retenir la jouissance qui montais pour voir ce qui se passait du côté de la
porte, Franck ne pouvait pas voir car il donnait le dos à la porte.
Je me suis relevée de la table, m’appuyant sur mes coudes, au même moment je n’ai pu
retenir l’orgasme accéléré par les doigts de Franck, j’ai regardé en direction de la porte,
Florence les yeux écarquillés !!!
Moi : Franck…
Franck : je viennnnnnss
J’ai essayé de dire à Franck mais vous savez comment l’orgasme est délicat, faut pas le
couper n’importe comment pour ne pas avoir un sentiment d’inachevé, j’aurai voulu le
repousser pour vite arranger ma robe devant Florence mais Franck me maintenant
tellement fort que j’ai plongé, je me suis laissée aller les yeux fixés sur une Florence
abasourdie, elle a refermé la porte aussi brusquement qu’elle l’avait ouverte. On a
attendu que nos spasme s’estompent pour se séparer.

Moi : Franck ta sœur !!!!


Franck : C’était elle derrière la porte ?
Moi : Oui, dépêchons nous avant que Franciska ne vienne nous engager ici
Franck : nous faire quoi ?
Moi : Ahhhh Nous sauvager, pousse toi je vais me lever… Toi aussi tu entends le bruit, tu
continues toi ta chose hein ?
Franck : Tu voulais que je panique et que je me retourne pour lui dire quoi ? et de plus
hors de question que je m’arrête en chemin, elle n’a qu’à cogner quand elle entre dans
ma chambre, je lui ai déjà parlé de ca n fois, la prochaine fois elle fera attention.
Moi : Attends Franck !!! elle va aller dire à Franciska et elle va faire tout un scandale, tu
sais comment la folle la est sauvage. Je me lève, pardon !!!
Franck a souri
Franck : trembleuse va !!! donc tu n’es pas capable de gérer la fureur d’une Franciska
pour ton man bassa ?
Moi : C’est ca même ; nessa on te discute ? Vante toi looooollll
Franck : on pourrait même recommencer la la la mais allons couper ce gâteau
d’anniversaire, affaire à suivre, je n’en ai pas terminé avec toi Miliemoi… On vient juste
de commencer.

Nous avons arrangé nos vêtements, lui ne stressait même pas hein ?
Nous sommes ressortis.
Moi : on devrait peut être y arriver séparément, tu ne penses pas ?
Franck : il n’est plus question de se cacher viens par la
Il m’a prise par la main et nous sommes sortis, hum j’étais tout de même gênée hein ?
Heureusement qu’il n y’avait ni Franciska, ni Florence dans les parages..
J’ai quand même décidé d’aller faire un tour à l’intérieur pour voir si tout allait bien pour
Franklin avant la coupure du gâteau, je suis tombée sur Franciska au téléphone, elle me
tournait le dos.

Franciska : Et alors ? tu crois que quoi ? je suis la première qui accroche l’enfant ? je ne la
laisserai pas me le prendre, je te jure Ivana, même s’il faille que quelqu’un meure.
J’ai essayé de ralentir mais trop tard, elle m’avait vu
Franciska : Ivana je te rappel..
Elle a raccroché et s’est rapprochée de moi
Franciska : Oh toi la !!! ne pense pas que je ne vois pas ton manège, je te lis très bien, tu
tournes autour de Franck l’air de rien, tu lui fais des sourires, saches alors qu’il y répond
par politesse
Moi : Vraiment Franciska c’est le cœur du bandit qui bat, si tu sais qu’il est à toi pourquoi
tu trembles ?
Franciska : Qui tremble ? je te préviens seulement car je vois ton manège, tes petites
manies de pétasses la
Moi : Ohhhh Minute papillon, fais toutes ta sauvagerie la mais ne me menace pas !!! je
n’ai rien à discuter avec toi, wait and see
Franciska : Wait and see quoi ? il n y’a rien à voir, j’espère que tu sais que Franck est déjà
allé chez mes parents demandé ma main.
Moi : Ah !!! suffit-il ? va demander à ton fiancé ce qu’il faisait il y’a quelques minutes
quand tu le cherchais ? Pffffftttt, il ne te gère même pas. En plus même j’ai bien entendu
ce que tu as dit , si ca se trouve, Franck n’est même pas le père de ton enfant
Franciska a sorti le grand frère des yeux !!
Quoi ??? tu as entendu ca ou ? Maléfique personnage, je vais te rosser correctement, tu as
ta chance qu’on est chez mes beaux parents, je t’attends dans la semaine hors de cet
maison.
Si tu as touché à mon Franck, je vais te montrer, bordelle, tu cours derrière Franck pour
son argent.
Moi : Pardon chère Franciska, je ne vais pas m’éterniser ici à faire un exercice qui
convienne plus à ton Q qu’au mien…
Je suis partie, oui j’étais confiante mais un peu déstabilisé par l’information qu’elle
venait de me donner.
Tout allait bien pour Franklin donc je suis repartie dans ma chambre pour me rafraichir,
faire une petite toilette et arranger mon maquillage.
Quand je suis ressortie, Florence était juste au couloir, devant ma porte, elle m’attendait
surement.

Ca y est, c’était reparti pour un crêpage de chignon verbal


Moi : tu veux quoi ?
Florence : Petasse, tu te fais baiser par mon frère sur une table
Moi : (en souriant) Hé oui, il ne peux se controler et a envie de moi en permanence, et
comme lui-même est un excellent amant pourquoi se priver.. D’ailleur en quoi est tu
différente vu que lui-même ta vu dans une position pas très honorable non plus avec un
inconnu même.
Florence a perdu un peu de sa superbe
Florence : Ha bon ? il m’a vu ? ou tu mens pour te défendre
Moi : va lui demander et fiche moi la paix, je vais descendre m’amuser
Florence : sa femme c’est Franciska, tu ne l’auras jamais, ne rêve même pas, et je dirai à
Franciska ce que j’ai vu
Moi : Fais ce que bon te semble, pousse toi
Je l’ai dégagé de mon chemin et j’ai traversé.
Le papa de Franck faisait déjà son discours, Franck et Franciska était entrain de discuter,
elle avait l’air furieuse et lui stoïque comme d’habitude.
Je me suis assise en face et sans leur lancer un regard j’ai tourné mes yeux vers le papa
de Franck.
Il a ouvert le champagne, soufflé sur ses bougies et on a applaudi avec des cris.
Le gâteau était esquis mais je boudais à cause des altercations que je venais d’avoir ave
ces deux filles la.
Et puis pourquoi Franck ne m’avait pas dit qu’il avait déjà fait un pas avec Franciska,
bref…
Quand je me suis levée pour aller déposer l’assiette dans laquelle j’avais mangé mon
gâteau Franck m’a suivi.
Franck : ma puce pourquoi tu as le visage attaché, c’est à cause de Franciska ? elle m’a dit
que vous avez eu une altercation, et que tu l’as accusé de m’avoir trompé sur la paternité
de la petite, mais je sais qu’elle est capable de beaucoup de manipulation
Moi : pourquoi tu ne m’as pas dit que tu étais voir les parents de Franciska ?
Franck : Ah, j’ai bien dit qu’elle était une grande manipulatrice, lors d’un de mes voyages,
oui on est allé voir ses parents à Yaoundé, mais sans plus. Donc voila, Milie moi j’ai
l’impression que tu ne me fais pas assez confiance, je ne joue pas un double jeu et je n’ai
pas peur d’assumer mes décisions.
Franciska est venue m’interpeller tout à l’heure et elle m’a demandé de faire un choix car
tu lui aurais dit qu’on était ensemble dans le garage et je lui ai dit quue oui j’ai des
sentiments pour toi, et qu’on en reparlerai dans un endroit moins bruyant.
Pour te prouver que je ne me cache pas ; je ne suis pas parfait mais je suis loyale.
Son discours m’a relaxé,
Moi : excuse moi petit cœur, je suis désolée.
Franck : je t’aime et ce n’est pas près de changer, alors viens on va danser, même comme
ce n’est pas très dansant et ensuite on va passer au plan C
Moi : le plan C ?
Franck : je t’ai dit que j’avais beaucoup de plans pour toi avant le lever du soleil non ? Au
fait je voyage très tôt demain, je vais dans une autre ville en voiture pour le boulot, je
serai partie pendant 2 jous. C’est dommage que je ne puisse clarifier la situation avec
mes parents, Franciska et toi avant de partir, tu penses que tu tiendras ?
Moi : difficile de tenir deux jours sans toi près de moi mais ca ira je vais gérer..
Franck : Ok, allons y..
On a dansé, et heureusement que le DJ avait prévu quelques sons camer, et ivoiriens.
Aucune trace de Florence et Franciska, hum… je me suis demandée ce qu’elles faisaient,
heureusement que Matt était en sécurité avec la nounou.
Franck a été interpellé par un ami à lui, ou un collègue, je n’en sais rien et je suis allée
danser avec le papa de Franck.
Le papa : Comment ca va Amélie
Moi : Ca va papa et toi ? encore joyeux anniversaire
Le papa : je suis très heureux, on n’a pas eu l’occasion de se parler depuis que tu es la, je
t’aime bien et Franck aussi
Moi : moi aussi je t’aime beaucoup
Le papa : je crois que Franck t’aime beaucoup, rien à voir avec ce qu’il éprouve pour
Franciska, tu devrais prendre cette relation en main, puisque vous avez la chance d’être
enfin réuni
Hum le pater la m’a surpris… un pater du mouvement
Moi : moi aussi je l’aime et je pense que cette fois ci on va évoluer.
J’étais heureuse d’avoir tout de même un allié dans un environnement aussi hostile.
Après je suis repartie m’asseoir tout de suite interpellée par Franck
Franck : viens on s’en va
Moi : Hein ? on va ou ?
Franck : chez moi !!!
Moi : la fête bats son plein, on va remarquer notre absence
Franck : tant mieux, comme ca on n’aura plus trop d’explication à donner demain.
On a pris la route et elle n’a pas semblé très longue.
Franck n’était pas très loin de chez ses parents.
Il vivait dans un appartement au 5ème niveau d’un immeuble super moderne.
Quand nous sommes entrés il a juste tapé des mains et une petite lumière a envahi la
pièce ;
Il y’avait un grand espace avec un comptoir donnant sur une cuisine, un salon en cuir
gris posé sur une épaisse moquette blanche, deux énormes télés.
Beaucoup d’espace et une baie vitrée.
Franck : je ne te fais pas visiter, tu auras tout le temps de le faire vu qu’un jour ca sera
chez toi…
L’idée m’a intérésser, vivre dans la même maison que Franck..
Je me suis rapprochée de la baie pendant que Franc enlevait sa veste.
Il s’est rapprochée de moi et s’est collée à moi de derrière..
Franck : je ne me lasserai jamais de toi, de ce corps. J’adore les rondeurs que ton donné
l’arrivée de Mattéo.
Il s’est mis à se frotter contre moi, son plan était clair
Moi : Donc c’est pour ca que tu m’as emmené ici chez toi le gars ci !!!
Franck : Je t’ai prévenu non ? Enlève ta robe, je veux te voir nue
Je me suis exécutée
Franck : ma déesse à moi
Il m’a allongée sur la moquette bien plus douillette que toutes celles que j’avais vu
jusqu’ici et m’a embrassé.
Je lui ai enlevé sa chemise, j’ai défait son pantalon.
Franck : Amélie , je t’ai emmené ici parce que j’aimerai que ce soit aussi chez toi. Toi et
moi ce n’est pas juste une question de sexe, d’enfant. Je t’aime sincèrement et si pour
certains les fleurs l’expriment, si pour d’autres des cadeaux l’expriment, ce soir, mes
mains, mon corps va l’exprimer.
Peau contre peau, on a pris notre temps,
Franck et moi avons fait l’amour au sens propre du terme, avec douceur, avec passion,
avec des mots doux, il me regardait, me caressait.
Franck n’avait jamais été autant expressif, autant doux.
Quand il est entré en moi, moi en dessous de lui dans la position classique que vous
connaissez tous (looolll, il nya pas que Milie qui aime l’affaire la ici, je sais ca !!!) il m’a
regardé
Franck : est ce que tu m’aimes Milie ?
Moi : Oui, bien sur que je t’aime
Franck : est ce que tu seras toujours la pour moi ?
Moi : Oui Franck, tu es le seul homme que j’ai jamais aimé de cette facon et le seul avec
qui je veux faire des projets
Franck s’est mis à bouger en moi, vraiment le gars la allait seulement me tuer d’amour.
Il a bougé avec la même frequence jusqu’à ce qu’il explose, je n’ai pas joui, trop
concentrée sur ma volonté de lui donner le plus grand plaisir, et surtout d’être une
femme parfaite pour lui.
Franck : Amélie, je vais t’épouser..
Bayiha et sa facon de communiquer, je ne sais même pas si je devais dire oui oohh ?
sauter ooh ? pleurer oooh ? je suis seulement rester tranquille et lui aussi.
Jusqu’à ce que nous sursautions quelques heures plutard.
Il faisait jour, on avait dû nous chercher à la fête et Franck qui voyageais.
J’allais aller me débrouiller dans les explications seule la bas.
Il s’est rapidement apprêté, m’a remis les clés de son appart et m’a déposé à la maison.
Il n’a même pas eu le temps de saluer ses parents qu’il a filé.
J’ai respiré un bon coup et je suis entrée, personne dans les alentours, tant mieux
J’ai foncé dans ma chambre, qui était d’ailleurs ouverte, mon lit avait bougé.
Ekiééé
Je me suis changée et je suis redescendue pour voir Franklin.
Franklin prenait son petit déjeuner à la cuisine et le personnel s’activait pour le
nettoyage.
Quand Franklin a fini je l’ai emmené se balader dans le jardin, jusqu’à ce que la femme
de ménage vienne m’appeler.
Elle : Madame veut vous voir , ils sont au salon.
A voir sa tête il avait dû se passer quelque chose.
Je me suis dirigée en lui demandant de prendre Franklin, si c’était les palabres, autant
que Franklin n’y assiste pas.
J’ai trouvé tout le monde au salon, quand je dis tout c’était tout.
Le père, la mère, Florence et même Franciska qui avait l’air contente d’elle.
La maman : Assieds toi
Je me suis assise, même pas un bonjour ?
La mère : Quand tu es venue ici nous t’avons pris comme l’une des notres, à cause de
Franklin, j’ignorais que tu avais encore des vues sur Franck et que tu ferais n’importe
quoi pour l’avoir. Comment as-tu pu ? on m’avait bien dit que les filles baffoussam et les
pratiques, mais de la à le faire chez nous ?
Moi : De quoi parlez-vous ?
A l’heure ci le vouvoiement est revenu. Mon cœur battait jusqu’à.
La maman : tu sais très bien de quiu je parle, Florence m’a prévenu depuis je ne voyais
rien, tu pensais que tu allais cacher ta sorcellerie jusqu’à quand ? au point d’aller mettre
tes choses dans la chambre de mon fils ?
Récupères tes choses et va t-en, je ne veux plus jamais te voir, ni chez nous, ni chez mon
fils.
Elle a jetté sur moi, deux paquets, dedans il y’avait des mèches au mileu desquelles, des
plumes d’oiseau, des ongles, une poudre orange et des jujubes qu’on utilise chez les
bamiléké la et un petit flacon avec un liquide jaune.
Il y’avait la même chose dans l’autre plastique.
Moi : D’où viennent ces choses ?
Florence : tu nous demandes ? je suis allée dans ta chambre ce matin m’excuser pour
t’avoir mal parlé pendant ton séjour et j’ai vu ce paquet non loin de ton lit, en dessous
Moi : C’est moi que tu cherchais toujours en bas du lit comme ca ?
Florence : Non !!! ma boucle est tombée et je me suis penchée pour la ramasser et j’ai eu
l’idée d’aller vérifier si tu n’as pas fait la même chose chez Franck : Bingo, le même
paquet, sorcière !!!
Je me demande comment il réagira quand il apprendra que tu es une vraie sorcière.
Franciska jubilait, contente d’elle. Elle était surement derrière tout ca.
Je me suis tournée vers le père de Franck
Moi : je vous jure que je n’ai jamais rien mis de tout ca, ce n’est pas à moi.
La maman : si si, j’ai appelé au pays chez nous et on m’a confirmé que c’est la mère de
son enfant qui en est l’auteur, prenez vos affaires et partez de chez nous sur le champ !!!
Je n’ai pu retenir mes larmes, je n’avais rien fait de tel, et je suis sure que Florence et
Franciska , ou alors Franciska seule en était responsable.
La mère : tu as 1 heure pour quitter cette maison et n’y mets plus jamais les pieds, laisse
mon fils tranquille si tu ne veux pas avoir à faire à moi.
Ils se sont levés et chacun a pris sa route ; non sans que Florence et Franciska me
nargue.
J’étais en larmes.
Dans ma chambre j’ai appelé Raph.
Le pauvre, je ne l’avais même pas appelé depuis que j’étais la, j’avais besoin que
quelqu’un m’héberge car hors de question que j’aill chez Franck, peut être ses parents lui
avait déjà dit comment j’étais une sorcière ++ au téléphone.

Raph : Allo ?
Moi : Raph c’est comment ?
Raph : la fille ci tu vis ? tu es la ? je vois tu m’appelles avec un numéro du Canada
Moi : oui Raph, s’il te plait viens me chercher ; je vais t’expliquer
Raph : toi et tes situations la !!! je suis à Toronto pour le moment, et puis tu ne peux pas
aller chez moi, ma femme le prendrait mal, désolé. Tu m’avais dit que tu viendrais chez
Franck la dernière fois qu’on s’est eu non ?
Moi : oui je suis chez ses parents, je vais te rappeler, un double appel.
J’ai raccroché.
J’ai appelé Franck, je suis tombée sur sa messagerie j’ai laissé un message.

Ecoute Franck, tes parents viennent de me mettre à la porte, ils m’accusent de


sorcellerie. Je vais utiliser ton appart un jour, le temps de voir avec l’agence qi je peux
rentrer plus tôt. Je te jure que je n’ai rien fait de tous ce dont on m’accuse. Je te jure
Franck ! je suis sure que Franciska est derrière tout ca, crois moi je t’en prie.
Rappel moi dès que tu as mon message.
J’ai raccroché, après avoir tout arrangé, j’ai demandé à un employé de m’aider à
descendre mes affaires.
Personne n’était en bas, la nounou est venue me dire aurevoir
La nounou : je sais que vous êtes quelqu’un de bien et que vous n’avez rien fait.
J’ai montré la carte de visite de Franck au chauffeur pour qu’il y lise l’adresse et nous
sommes partis.
Je me suis demandée quelle serai la réaction de Franck…
Chap XXXVIII

Je suis arrivée chez Franck et le taxi a déposé tous mes bagages au pied de l’immeuble.
Terminé la vie facile ou on portait mes bagages et payait mon appart.
Je suis montée, j’ai posé Franklin en faut et j’ai fait tour sur tour pour ramasser toute
mes choses, de ces lourdes valises !!!
Je les ai posées au salon, car je ne savais même pas combien de chambre il y’avait. Je
n’avais pas eu le temps de visiter dans la nuit. La table que Franck avait bougé pour
qu’on ai de l’espace sur la moquette était intacte, ses fringues qu’il avait enlevé pour vite
s’apprêter pareil.

Ouffff, j’ai posé la dernière valise, j’ai fermé la porte et je me suis affalée sur le sofa
glacial, hum, Kemfang tes situations, ma mère me manquait même d’ailleurs.
J’ai appelé Franck fatigué son téléphone ne passait toujours pas, c’est comment même
non ?
La voiture avait bercé Matt donc moi-même je me suis un peu assoupie sur le canapé la
en refléchissant à mon plan d’action
Pom Pom Pom
J’ai sursauté, le bruit m’avait reveillé et Matt aussi
Quelqu’un cognait de toutes ses forces à la porte de Franck
Devrais-je ouvrir ? ce n’était pas chez moi !!!
Mais la personne insistait tellement que je suis allée ouvrir pour voir
Wandafut !!!
Sortez de chez mon fils immédiatement
La mère de Franck était la, suivie de Florence.
La mère : Florence tu es vraiment intelligente, je n’avais même pas pensé qu’elle serai
venue ici. En plus vous l’avez déjà ensorcelée au point il vous donne les clés de son
appart ? il ne l’a jamais fait , mettez vous dehors !!!
Mince, la force est finit dans mon corps, la mère la voulait que j’aille ou avec un enfant
sous les bras et sans argent ?
Moi : je ne sais pas ou aller, laisser moi juste un jour
Florence : fiche le camp d’ici, démerde-toi, ou alors voyage avec les avions de nuit de la
sorcellerie dont on parle souvent au pays

Hum, l’humiliation totale, totale alors, je les ai regardé, aucune once de pitié, aucun
espoir d’obtenir leur faveur, j’ai retiré mes valises one by one et j’ai redéposé dans le
couloir, je n’ai jamais été sauvage, encore moins avec une maman, donc je n’ai pas voulu
faire de résistance, j’ai tenu Matt par la main et quand nous sommes sorties, la maman
de Franck m’a tendu la main pour que je remette les clés, chose que j’ai faite.
Et elles sont parties.

Vraiment il y’a des situations dans la vie ci qu’on ne souhaiterai même pas à on pire
ennemi.
J’ai encore essayé et re essayé le tél de Franck, niet !!!
Je n’avais même pas assez d’argent sur moi, ni même l’adresse d’un hotel ou motel. Bref
je ne m’y connaissais vraiment pas, j’ai rappelé Raph, vous vous souvenez de Raph non ?
mon ami tu Camer qui était allé au Canada la, il m’avait dit qu’il était marié et ne pouvais
me recevoir, cette fois ci je l’ai appelé pour lui demander un autre type d’aide.
Moi : Allo Raph c’est encore moi, Amélie
Raph : je reconnais ta voix ma chérie c’est comment ? tu as pu trouver ou loger ?
vraiment je m’excuse mais ma femme est plutôt farouche et je fuis les problèmes.
Moi : oui j’ai compris ca, s’il te plait peux tu m’aider autrement ? j’ai besoin d’un peu
d’argent et que tu me donnes l’adresse d’un petit motel pas cher ou je peux aller avec
Franklin
Raph : mama ca a atteint le niveau la Amélie ? je t’avais déjà dit que ton gars bassa que tu
suis la hein ? tu t’es même marié je ne sais pas ce qui s’est passé pour que le bassa la se
retrouve encore entre tes cuisses, toujours parce qu’on dit qu’ils font bien la ?
Moi : Oooor Raph c’est quoi dis donc ? j’ai une situation sérieuse toi tu fais les
commentaires sur ca ? on commentera plus tard
Raph : non non, vrai vrai ca me wanda. Depuis que tu connais ce gars c’est situation sur
situation, hum.. J’espère que lui-même est derrière toi comme tu es derrière lui la.
Anyway, tu as besoin de combien ? parce que tu sais que je me bats seulement hein ? et
Chez le blanc est dur jusqu’à !!
Moi : ne t’inquiète pas ; je te rembourserai, s’il te plait même 200 Dollars, les chambres
c’est d’abord combien ?
Raph. : ….hum, je vais t’envoyer dans un petit hôtel ou je fais mon jonglages back back,
c’est 60 dollars la nuit, pas le luxe hein ?
Moi : ca me va si c’est propre et en sécurité c’est bon.
Il m’a donné les coordonnés et m’a aussi fait un transfert de son téléphone.
J’ai récupérer l’argent et je suis allée vers le motel en question, j’ai payé une nuit.
Matt pleurnichais déjà la famine surement.
Nous sommes allés chercher quelques chose à manger, un plats en emporté que nous
avons partagé, et j’ia acheté quelques fruits pour le petit. je faisais l’économie, car je ne
savais même quand serai le prochain col pour la France, en France même je n’avais pas
de sous, hum.
J’ai eu l’agence de voyage et je prendrai le vol le lendemain soir, j’avais encore de quoi
payer mes taxes et taxi.
J’ai passé l’après midi et la soirée dans la chambre la avec Franklin, il prendrait le
biberon le soir et moi rien. Il avait encore des couches, du lait, des céréales.

Le lendemain, on n’est pas non plus sorti, jusqu’à l’heure du vol Franck était toujours
injoignable, de toute façon il verrait mes appels.
J’ai encore essayé de l’appeler avant de prendre mon vol, mais rien, alors je suis partie.
De toute façon j’avais l’habitude, une énième séparation depuis que je le connaissais, je
lui ai laissé un autre message disant que je rentrais en France car j’avais été chassée de
chez lui par sa mère et sa sœur.
Arrivés à Roissy Charles de Gaulles après les formalités, j’ai pris un taxi pour rentrer
chez moi.
Le chez quelqu’un c’est le chez quelqu’un vraiment. Même Franklin était ravi, ses jouets,
ses repères.
Il marchait déjà bien et prononçait quelques mots.

J’étais exténuée, triste à mort.


Est-ce que les parents de Franck l’avaient contacté ? Lui avaient-ils lavé le cerveau avec
cette histoire de gris gris machin chouette.
Les filles sont fortes, quelle inspiration ? Jusqu’à trouver le Ndi Ndim (jujube que les
bamilékés utilisent jusqu’à les grand mères mâchent et crachent ca sur toi au village la,
yeuch) en plein canada.
Elles avaient surement monté le coup la depuis.

J’ai dormi sans dormir la nuit la, sans argent, sans nouvelle de Franck, de ma famille,
sans emploi, ou allait-je ?
Je me sentais tellement mal !!!
Même s’il faille trouver un emploi, j’allais gagner combien pour payer la crèche ? mama
moi je n’avais même jamais travailler dans le pays des blancs la, façon ca s’annonçait la
beta rentrer moi au Cameroun, même s’il s’agit de mourir autant mourir chez soi.
Vraiment ne pas s’être battu dans la vie la fait que quand tu te retrouves devant une
situation difficile ca te traumatise encore jusqu’à.

Franck me manquait, avec lui tout semblait simple et beau.


Mais le problème c’était que sa maman ne voulait plus entendre parler de moi, même en
photo, donc affaire que mariage la, hum…
J’ai réfléchis, réfléchis et réfléchis.
Le matin au lever du soleil, ma décision était prise :
Récupérer mon diplôme à l’école
Mettre mon appart en location
Rentrer au Cameroun chez mes parents
J’en avais même marre de me cacher dis donc, mes parents n’avaient jamais vu Franklin,
ils étaient tristes d’avoir trop rarement de mes nouvelles.
Franck n’avait toujours pas donné signe de vie. Deux jours, ca faisait deux jours qu’il
était parti.
Je me suis demandé s’il lui était arrivé un souci.
Mon plan était clair.
J’ai appelé mes parents et je leur ai demandé de me trouver de l’argent, même dans leur
tontine.
De toute façon avec l’argent du loyer de l’appartement je leur aurai remboursé en
quelques mois.
Maman m’a d’abord fais son bavardage.
Maman : je demande hein Kemfang ? Donc tu ne vas jamais quitté derrière notre dos ? ce
n’est pas toi qui devais nous envoyer les Euros ? Toi et les situations hein ? J’espère que
tu vas rembourser comme tu as dit, on casse la banque en Décembre, ne nous mets pas
dans les problèmes. Tu viens quand ?
Moi : je vais voir quand j’aurai une réservation et je vais vous rappeler.
J’ai encore essayer le numéro de Franck les jours qui suivaient sans succès et finalement
j’ai décidé de lui faire un mail, peu avant mon départ.

Franck,
Bonjour
J’ai essayé de t’appeler, de te laisser plusieurs messages sans succès depuis mon départ
du Canada mais tu ne m’as pas rappelé.
Tu as du apprendre ce qui s’est passé chez toi et qui est à la cause de mon départ
précipité.
Franck je n’ai jamais rien mis, ni chez moi, ni chez toi, je te promets.
Je pense m’être fait piéger par Franciska et ta sœur, pendant qu’on était chez toi.
La dernière fois qu’on s’est vu tout allait bien, je ne comprends pas comment les choses
ont dégénérés à ce point, au point ou tu ne me réponds ni me rappel.
Je ne veux pas te perdre, je t’aime tellement.
S’il te plait laisse-moi la chance de t’expliquer, de m’expliquer.
Je t’ai promis que tu pouvais me faire confiance, je continue à le dire, tu peux me faire
confiance
J’ai pris la décision de rentrer au Cameroun car je n’ai même pas de quoi vivre la en ce
moment.
Souviens toi que la femme la m’a pris tout ce que j’avais.
Donc je vais essayer de recommencer ou du moins me reposer d’abord la bas.
J’espère que tu me contacteras, tu as tous les numéros des miens.
Matt t’embrasse, tu lui manques tu sais.

Milietoi

J’ai envoyé le mail et voila.


J’ai fermé la porte derrière moi, mon diplôme et mon fils en main, je me suis dirigée vers
l’aéroport.
Je ne rentrais pas sans damne et j’avais encore de l’espoir.
De trouver une bonne situation, que les personnes qui en voulaient à ma vie m’ai oublié,
d’ailleurs je n’avais même plus de nouvelles de Jean-Marc.
J’avais même l’espoir secret que Franck refasse surface et me donne une autre
explication.
Quand je suis arrivée à l’aéroport de Nsimalen, héé l’odeur de mon pays ooohhh, la
chaleur ooohhh, j’ai d’abord enlevé sur Matt et moi, tous les vêtements contre le froid de
l’avion la et nous nous sommes descendus.

Papa était la, Maman, David, Rhooolala


La joie, on s’est embrassées, maman pleurait et moi aussi.
Matt fuyait tout le monde, il ne les avaient jamais vu..
On est rentré à la maison, je regardais les quartier, Odza, Nkomo, Essomba, Terminus,
l’embouteillage, le chaud soleil, les commerces partout partout, la fumée du poisson
braisé s’échappant du parasol d’une braiseuses forçant son entrée dans la voiture
pendant que nous attendions patiemment que le taximan devant nous prenne son client
de 100 francs en plein milieu de la route looooollll, les moto taximan coupant ca et la
devant notre voiture nous forçant à freiner brusquement parfois, oui !!! J’étais bien dans
mon Yaoundé natal.

Dans la tête de Franck (on va enfin entrer dans sa tête)


Ca fait des jours que je n’ai pas de nouvelles de Milie.
Ma mère : Est-ce que tu vas mieux aujourd’hui, je t’avais pourtant prévenu de bien
prendre ta prévention du palu Franck !! Franciska aurai du veiller à ca vu que vous avez
voyagé ensemble lors de ton dernier séjour au Cameroun.
Oui j’avais chopé un sale palu, maladie tropicale méconnu des blancs ici.
Mal de tête fièvre, nausées, fatigue extrême ; j’ai appelé Papa dès mon arrivée et il m’a
ramené et m’a conduis à l’hôpital.
Mais à ma grande surprise je n’ai pas vu Amélie.
Tout le monde a défilé, Florence, Franciska, Maman, papa.
Au début j’étais tellement mal en point que je parlais à peine, chaque fois que je la
demandais c’était elle arrive, elle s’occupe de Matt, les hôpitaux sont interdits aux
enfants. Mais après plusieurs jours, je me sentais nettement mieux j’ai reposé la question
: Papa ou est Amélie ?
Papa a jeté un regard accusateur sur maman en disant : Demande à ta mère.

Moi : Maman que s’est-il passé avec Amélie et ou est mon fils ?
Maman : soigne toi d’abord et on en parlera.
Moi : Arrête de me prendre pour un bébé, ou est mon téléphone ? papa il était dans ma
voiture, je voudrait l’appeler, vous me cachez quoi ?
Maman : Ecoute mon fils ce n’est pas une femme pour toi, elle a fais des trucs pas bien
Moi : C'est-à-dire ?
Maman : on a découvert qu’elle pratiquait de la sorcellerie, c’est bien ce que je pensais
depuis la première fois ou tu es rentré du Cameroun
Moi : la sorcequoi ??? et elle est ou maintenant
Silence…
Maman a encore tenté un repose toi qu’elle a ravalé quand elle a vu mon regard noir.
Maman : je lui ai demandé de partir
Moi : Pppppardon ???
Maman : Oui oui de quitter la maison, il n y’a pas de place pour les sorcières chez moi
Moi : Et tu l’as mise dehors avec Matt, dans une ville et un pays ou elle ne connait
personne ???? tu blagues ou quoi ?
Maman : non non, elle a mis des trucs dans ta chambre, en dessous du lit et même dans
la sienne
J’était abasourdi…
J’ai respiré un grand coup, j’avais encore mal à la tête et à l’estomac.
Moi : Elle est ou maintenant ? je lui avais laissé mes clés, quelqu’un a vérifié qu’elle est
bien installée chez moi.
Papa a encore jeté un regard à maman.. Elle a baissé les yeux
Moi : Maman elle est chez moi oui ou non ?
Maman : elle est effectivement allée chez toi et je l’y ai suivi pour la mettre de nouveau
dehors.

J’ai ri, un rire dépassé


Moi : Ha ha ha , vous me faites marcher n’est ce pas ?
Silence radio
Non ils ne blaguaient pas ; la fille d’autrui que j’avais emmené au Canada pou voir les
miens s’était retrouvé dans la rue, et elle n’avait même plus d’argent sur elle si mes
souvenirs sont bons, maaama, l’enfant d’autrui.
Je me suis calmement recouché et j’ai fermé les yeux de toute facon, fallait pas que ma
tête explose et elle menaçait de le faire la.
J’ai demandé à l’hôpital si je pouvais téléphone oui mais je n’avais même pas ses
numéros en tête.
J’avais juste envie de me lever et de me tirer de cet hôpital, mais le vertige ne m’aurait
pas autorisé ce luxe, donc je suis resté couché pendant quelques jours encore.
J’ai refusé les visites, je me sentais trahi par ma famille.
Il n’avait aucun droit de prendre une pareille décision sans me consulter, en plus il
s’agissait de mon fils !!!
Papa m’a ramené mon téléphone portable, après l’avoir chargé car il était éteint.
Amélie m’avait laissé plusieurs messages, Rhooo la la .
J’ai essayé son numéro de téléphone de la France sans succès, ou bon sans pouvait-elle
être ?
Je me suis connectée sur internet et la j’ai vu son mail.
Elle était au Cameroun, trop têtue cette fille mais je l’aimais bien.
Fallait d’abord que je sorte de l’hôpital, que j’essaie de comprendre ce qui s’était passé et
qu’ensuite je vois ce qu’il y’avait lieu de faire en ce qui la concerne.
Je lui faisais confiance, elle n’aurait pu me vouloir du mal, mais comment rentrer ca dans
le crane de ma mère ?
Hum, mais quelqu’un avait bien mis ces choses, qui donc ?

J’ai fait un mail à Amélie.

Bonjour Amélie,
J’ai reçu ton mail
Tu es une tête de mule qu’es ce que tu es allée faire au Cameroun ? avec ce qui plane sur
te tête ?
J’ai appris ce qui s’est passé chez moi le jour de mon départ, je m’en excuse sincèrement.
Je n’ose imaginer les moments que tu as traversés. Je te fais confiance, et je sais que tu
n’as pas fait ce qu’on t’accuse de faire. Me pardonnes-tu ?
Tu n’as pas a t’expliquer, car je sais de quoi tu es capable et tu n’en es pas capable.
J’ai été pris d’un accès palustre foudroyant lors de mon voyage et je t’écris de l’hôpital.
Ca va nettement mieux, et ca aurai été mieux si tu étais la, c’est toujours mieux quand tu
es la.
Comment va mon petit-homme ?
Embrasse-le de ma part, je te donne des nouvelles très vite.
Reste enfermée chez tes parents s’il te plait.
Laisse moi le temps de prendre des informations pour voir si la menace qui pesait sur ta
vie est toujours aussi lourde, auquel cas tu rentres immédiatement sur la France, dussé-
je venir te chercher et te trainer de force.
Prends soin de toi et du petit
Tu me manques
Franck

C’était ca de fait, seul dans cet hôpital ma déesse et mon prince me manquait.

Deux jours plus tard je suis sorti et la première des choses que j’ai faite c’est de
convoquer une réunion à laquelle Franciska était conviée, parce qu’elle était une pièce
maitresse de ce jeu sordide.
Moi : Papa, maman, je vous ai réunis pour vous signifier mon mécontentement par
rapport à des faits qui remontent à quelques jours au sujet de Amélie. C’est une honte
que vous ayez mis mon enfant dehors de la sorte. Dois je considérer qu’il ne fait pas
partie de votre famille ?
Florence et Franciska je le dis clairement je vous soupçonne d’être pour quelques chose
dans cet histoire

Elles ont réagit


Qui, quoi ? Comment peux tu penser ca de nous ? elle t’a vraiment ensorcelé
Franciska : mon chéri tu me connais
Moi : ne m’appel plus comme ca Franciska, j’en profite pour te dire que je ne suis plus
dans une logique de projet avec toi, je vais épouser Amélie, si je réussis à mettre la main
sur elle

Silence total !!!


Elles ont sorti leurs yeux de l’orbite, j’en aurai ri dans un autre scénario.

Maman : Quoi ? après ma mort Bayiha après ma mort, pas de mon vivant, une sorcière
comme belle fille, autant nous tuer dès maintenant. On va commencer a mourir les uns
après les autres
Moi : elle n’est pas sorcière, en tout cas pas plus que ces deux jeunes femmes assises
devant moi
J’ai pointé Franciska et me petite sœur.
Florence : Maman il me traite de sorcière !!! Franck !!!
Moi : Encore je pèse mes mots, je vous soupconne d’être même limite machiavélique.
A quoi ca servirait à Amélie qui a déjà mon amour de m’ensorceler, ce n’est pas logique.
Maman : je vois qu’elle t’a déjà eu, je prie la vierge marie d’intercéder en ta faveur.
Papa : vous vous emportez, mon fil mène tes enquêtes et suis ton cœur…
Maman : honte à vous tous hommes de cette famille, donc même toi elle t’a pris ?
Maman s’est retourné vers mon père, il allait écoper sa part de bavardage.
Moi je me suis levé et je suis parti.
Je devais m’organiser pour aller au Cameroun, cette fille me rendait fou et me faisait
aller dans tous les sens, pauvre de ma société.
J’avais travaillé comme un malade toutes ces années, ils me devaient bien cette année
buissonnière !!!
Chap XXXIX

Hum, la nourriture de ma mère oohhh, le chez quelqu’un ooohhh


On me chouchoutait, aux petits soins.
Mon David était devenu grand et Costaud avec une voix d’homme et avait eu son BAC.
Après quelques jours Franklin s’est habitué à David, ensuite à maman et papa aussi.
Il était le Roi de la maison et dictait ses règles.
Il a appris à manger le couscous sauce gombo que maman faisait spécialement pour lui.
Elle répétait sans cesse, Amélie, vous qui pompez l’enfant avec les petits pots des blancs
la c’est le gaspillage.
Elle pilait des pommes avec l’huile rouge et le jaune d’œuf, tantôt elle lui faisait une
bouillie mélangée au soja, arachide, poisson sec et d’autres choses la, Ah du moment ou
ca passait moi quoi ?
Quelques jours après mon arrivée comme je ne sortais pas beaucoup maman m’a
demandé :
Maman : tes pieds du chien que tu avais mangé à ta naissance la, tu es partie vomir ca la
bas chez les blancs ? depuis la même envoyer ta tête dans la cour rien ? tu n’as même pas
appelé Liny, elle t’a demandé et redemandé ici.
Moi : Maman laisse, c’est une longue histoire, une histoire liée à Jean-Marc, tu as eu de
ses nouvelles ?
Maman : Quoi ??? Tu n’as pas appris ?
Moi : appris quoi ?
Maman : il s’est suicidé il y’a 6 mois, en laissant une lettre, sa tante a dit qu’il a demandé
qu’on te remette aussi un courrier, je croyais que tu savais hein ? Kemfang, qu’est ce qui
s’est passé ? Pourquoi est tu partie avec le gars sans faire signe ? Pourquoi tu ne nous as
pas donné de nouvelles ? Est ce qu’on jette l’enfant ? On ne t’aurait pas rejeté même si on
était fâché !!!
Moi : Maman ce que tu me dis la me perturbe. Jean-Marc s’est suicidé ? ouèèèèhhhh,
c’était un homme bon, il a seulement fais de mauvais choix maman, j’ai failli perdre ma
vie à cause de lui et m’a vie a été sauvé à cause de lui.
Maman : Comment ca ? Racontes moi
Moi : Attends le soir quand papa va rentrer, maintenant que Jean-Marc n’est plus je vais
vous parler.

Ce soir la, après avoir mangé, on en a parlé.


J’ai dit toute la vérité à mes parents, partant de l’enfant que j’ai conçu de Franck, en
passant par les attitudes suspectes de Jean-Marc, du jour ou je l’ai surpris, de ma
capture, de la supercherie de Jean-Marc pour le sacrifice, de mon voyage, de l’aide de
Franck.
J’ai juste un peu jongler sur la fin de l’histoire car connaissant ma mère elle allait arriver
même dans les rêves de la maman de Franck pour l’engueler..
Mes parents étaient dépassés, maman s’est juste mise à pleure facon bams (bamiléké)
Ouoouoouoouohhhh, j’ai failli tuer mon enfant, j’ai vendu l’enfant. L’enfant a souffert à
cause de moi.
Oooooooooohhh, est ce que je savais que c’était comme ca ? J’acceptais la kola de Quoi ?
Bassahh (nom de respect de mon père) heureusement qu’on leur a remboursé,
bouuuuuuuhhhhhhhh.
Elle pleurait ca ne finissait pas
Ma fille je te demande pardon, un jour après ton départ, ma collègue m’a invité à une
église, chez un prophète.
Quand je suis arrivée, il m’a dit ta fille court un grand danger, elle va mourir si on ne fait
rien, j’ai pris un programme avec lui, il m’a fait jeuner.
Il m’a dit que si quelque chose t’arrive c’est que c’est à cause de moi, est ce que je savais
alors que c’était la vérité comme ca.
Je ne t’ai même pas parlé de ca à cause de ta grossesse et à cause de ton père qui m’avait
dit que « toi et tes églises la hein ? les voleurs !!! »
Bouuuuuhhhhhhhhh, Yieeemechééééé, Beuuuuuhhhhhhh

Moi-même je n’ai pas pu retenir mes larmes, ca avait été si difficile, rester loin de sa
famille, des siens, sans personnes, sans chaleur, mais je ne voulais pas qu’elle se sente
responsable.
Je l’ai calmé comme j’ai pu mais elle est partie dans la chambre toujours en larme.

Papa : Mais Amé est ce que c’est prudent pour toi de rentrer ici au Cameroun, est ce qu’il
ne te cherche pas toujours.
Moi : papa j’en ai marre de l’Europe. Je n’ai même plus rien la bas, je veux refaire ma vie.
Papa : ici ??? c’est trop dangereux, je vais chekché l’akgent tu repars….
Moi : Noooon papa, c’est moi qui dois me battre pour toi, pas l’inverse.
Papa : essuie ta bouche, je ne manque de rien et tu es toujours mon enfant.
Reste un peu, mais tu ne sors pas de la maison et quand ce sera bon tu repartiras. Tu as
toujours la maison la bas non ?
Moi : oui papa
Papa : tu as ton diplôme non ?
Moi : oui papa
Papa : Bon tu vas aller te battre et ton petit frère et toi allez habiter ensemble, lui va faire
l’univeksité.
Moi : D’accord…

Ca me faisait beaucoup de bien de rester à la maison, même si Franck me manquait.


J’espérais voir le téléphone de papa ou maman sonner et que ce soit lui, mais rien.

Franklin était plus qu’heureux, il se roulait dans la terre, dans l’eau, il sortait avec papa,
ou maman et David adorais jouer donc il était vraiment content.
Moi je pensais à mon gars, est ce qu’il avait reçu mon message ? est ce qu’il avait cru en
ce que sa maman lui avait dit ?
Deux semaines sont passées, sans coup de fil, je tournais déjà en rond. Fallait que moi
même je l’appel pour comprendre. Comment n’avait-il pas réagit en apprenant que je
m’étais retrouvé dans la rue, sans rien, même des nouvelles de Matt il ne cherchait pas ?
J’ai décidé de le contacter de d’en avoir le cœur net.

Moi : David s’il te plait je voudrais une puce MTN avec internet, qu’est ce qu’il faut que je
fasse ?
David : Ah tu achètes non ?
Moi : Moff je vais acheter comment alors que tu sais que je ne sors pas, tu vas buy pour
moi
David : et on va identifier qui ?
Moi : Toi non ?
David : Houan hon !!! que si tu insultes chantoux avec ton numéro je fais comment quand
la GP va venir me tcha
Moi : insulter Chantoux que quoi ? Tchippp va m’acheter la puce
David : passeu on a tout vu ici, parait que quelqu’un avait fait ca, j’ai ya
Moi : Vrai ?
David : Vrai vrai, c’est la que l’identification a begin.
Moi : ca va faire combien
David : 28 000 , et 2000 de taxi, envoie 30 000
Moi : Tac (mouvement de la bouche) que la puce c’est combien, internet combien jusqu’à
il prends même 2000 de taxi, tu vas à MTN Obala ?
David : Ook, reste avec tes dos, je reste avec ma liberté d’achat
Moi : Et tu go ? bon dis moi les vrais prix, moi-même je vais ajouter
David : bon, la puce c’est 2000 avec le crédit de 2000 et 10 000 pour internet ahahahaha
Moi : tu es fort papa !!! je te confirme !!! David le champagnard, tu es Feyman mon frère ?
David : Orrr Aboule les yotas dis donc

J’avais enfin un numéro et l’accès internet.


David : donne moi j’installe Whatsapp, Viber et d’autres applications.
Moi : Attends. J’appel d’abord Franck
David : encore toi avec ton Franck la ? il va revenir ici, vous allez tourner vos films sur
notre portail
Moi : Ooooh yesss
David : Mon ami notre portail a donné sa vie à Jésus hein ? ne venez pas l’enfumer avec
votre porno la
Moi : krkrkrkrkrkrkrkrkrkrkrkr, je suis sure que toi-même tu es pour quelque choses
dans sa repentance la, tu lui en a fais voir.
David était toujours aussi marrant.
J’ai essayé Franck mais il n’a pas répondu.
David a engagé ses installations, jusque dans l’après midi.
Ensuite j’ai lancé mon yahoo mail.
J’avais trois mails de Franck, des mails de la banque, de Bernard des spams à Gogo
Rolalala, Franck m’avait écrit quelques jours après mon départ, j’ai plongé sur son mail..
J’en ai eu les larmes aux yeux, il ne m’en voulait pas, il était juste malade, il pensait à moi.
Et moi qui n’avais pas répondu
J’ai ouvert le suivant

« Amélie Bonjour
Tu es bien silencieuse.
Je n’arrive pas à te joindre sur le numéro de ton papa, as t-il changé de numéro depuis la
dernière fois, c’est le seul contact que j’ai.
Pourquoi tu ne m’appel pas ?
Contactes moi dès que tu as ce mail et donne moi des nouvelles de Mattéo
Bises »

Moi : David… Daaaavid


David : oui
Moi : Papa a changé son numéro ces temps ci ?
David : il y’a déjà 3 mois, on a volé son téléphone à la poste central, les nanga qui
appellent tout le monde Fallaman la.
Moi : Yeuch !!! et pourquoi il n’a pas reconduit le même numéro
David : Ah tu connais les paters non ? il m’a dit de lui prendre une autre puce, il l’a
remise dans un autre énorme parpaing et il est satisfait la.

Donc c’était vrai, mon amour ne pouvait pas me joindre…

j’ai ouvert le dernier mail, il datait d’il y’a trois jours.


« Kemfang !!!! Kemfang !!!
Ton silence la..
J’ai peur que les gens la aient mit la main sur toi.
S’il te plait si tu reçois mon mail, contacte moi.
Je viens au Cameroun le WE de la semaine prochaine pour voir si ca va.
Je savais bien que ce n’était pas une bonne idée, s’il t’arrive quelque chose, ca me
fendrait le cœur alors.
A plus.. »

J’ai fait un sms à Franck.

« Coucou petit cœur, c’est Milie, c’est mon numéro »

Les minutes qui suivaient, il m’a rappelé.

Franck : Bonjour Milie, tu sors d’où, je me suis fait du souci


Moi : Salut mon amour, je vais bien. Tu sais que je ne peux pas sortir donc je ne suis pas
allée au Cyber depuis mon arrivée. Je pensais que tu me joindrais tu téléphone de papa,
j’ignorais qu’il avait changé de numéro. Je m’excuse petit cœur
Franck : Tout va bien ? Comment va Matt
Moi : il va bien et se goinfre de couscous sauce gombo et de bouillie ici
Franck : Comme j’ai hâte de vous voir. Je m’apprêtais à venir au Cameroun pour voir si
tout allait bien, je suis hyper surchargé de travail.
Moi : tu viens quand même ? il faut qu’on se parle. Tu sais que ta maman et ta sœur et
Franciska m’ont fait beaucoup de peine
Franck : je sais Miliemoi, d’ailleurs je n’ai pas pris ton appel parce que je pensais que
c’était Franciska. Elle me harcèle au téléphone et j’ai appris qu’elel comptais se rendre
au Cameroun.
Moi : je suis même allée chez toi me réfugier elle m’y a suivi pour me chasser et je n’avais
pas d’argent.
Franck : tu as fais comment alors ?
Moi : j’ai appelé Raph, pour qu’il me prête de l’argent.
Franck : Donne moi le montant, je vais lui renvoyé son argent, donne moi aussi son
contact. Je n’aime pas que tu doives aux gens. Ca n’aurai jamais du se , ce que je suis en
colère. Même ma mère est tombée dans ce piège ?
Moi : Ah, tu sais les mamans ont leur préjugé, ma mère aussi en a fait preuve avec toi
donc je serai mal placée de la condamner un genre
Franck : au fait comment va ta mère ? j’espère qu’elle ne va pas me sortir une nouvelle
version de Jean-Marc quand je vais arriver hein, parce que je compte bien t’avoir à moi
et sans me cacher.
Moi : ahahaha, je crois qu’elle a compris, tu m’auras sok sok, ou tu veux et quand tu veux
Franck : je vois déjà ou tu veux en venir, Yaaaa Milie, toi et le sexe !!
Moi : Moi ????? j’ai moi que répondu non ? krkrkrkrkrkrkr
Franck : hahahahahahaha, je t’ai déjà dit que ton francais bams la ahahaha, ma puce je
dois te laisser, j’entre en réunion la, on s’appel.

Ouuuuuff, tout allait bien, mais il y’avait quelque chose que je devais savoir ou alors
avoir, la lettre de Jean-Marc.
J’ai demandé à Papa de la récupérer pour moi chez la tante de Franck
Papa : Hum, depuis la entre nous ce n’est plus trop ca, je t’ai dit qu’on leur avait remis
leur dote ?
Moi : Ha bon ? ca se fait ?
Papa : ouiiii, ils n’ont pas voulu prendre mais j’ai insité parce que ca t’aurai bloqué pour
la suite de ta vie et surtout nous nous serions sentis redevable à vie donc j’ai remis moi
ooh
Moi : S’il te plait récupères la lettre, fais leur savoir quelqu’un va voyager.
Papa : D’accord, viens m’ouvrir le portail

J’ai passé l’après midi sur Whatsapp, Franck et moi on échangeait et on s’amourachait
quand maman a fais intrusion dans ma chambre
Maman : je dis hein ? tu as changé les couches de l’enfant la ?
Moi : j’ai dit à David de le faire
Maman : David la est ou ? c’est sur que l’enfant la mourrait de faim la bas en France, C’est
David qui a accouché ?
Heureusement que mamie est la hein bébé..
Ils sont repartis et moi Tsuippperr
Les mères hein ? donc c’est elle qui veillait sur Franklin la bas en mbeng kan je vivais
seule avec lui.
Maintenant elle me harcelait de tous les cotés, ne lui donne pas ca, tu le nourris trop vite,
il pleure pourquoi ? Est ce qu’on tape encore les enfants ? Comme ci elle-même ne
m’avait pas bien nack pendant mon enfance, hum.

Le soir papa est revenu avec la fameuse lettre, que j’ai prit la main tremblante. Ils
s’attendaient surement à ce que je l’ouvre et la lise à haute voix mais je suis partie dans
ma chambre.

Amélie,
Quand tu liras cette lettre je ne serai plus de ce monde.
Tu dois te douter des raisons de mon geste, je n’en pouvais plus et je n’avais aucune
issue.
Je voudrais encore m’excuser pour avoir changer les données de ta vie et l’avoir mise en
péril.
J’ai tenu à te faire cette lettre pour te dire merci, merci de m’avoir fais comprendre que
cette vie la n’en valait pas la peine.
En partant j’emporte avec moi le gros de la sanction de mort qui pesait sur toi.
Certes ils continueront de craindre que tu puisses les reconnaitre mais avec ma mort ils
ne te cherchent plus. Le sacrifice du sang sera versé, c’était toi ou moi, donc s’il y’avait
encore des doutes, la ils sont passés à autre chose. Tu pourras souffler, non sans
continuer d’être prudente.
Je t’ai laissé quelque chose, tu en prendras possession dans un an, mon notaire saura te
trouver à travers des parents.
Je n’ai jamais prié ton Dieu, et je n’espère même pas qu’il puisse m’accueillir, je lui
demande juste de veiller sur ma famille, sur toi et ton fils.
On ne se reverra surement plus jamais car les gens comme toi ne vont pas ou je suis sur
que je vais…

C’était tout !!!


J’en avais les larmes aux yeux..
C’était inespéré, j’ai senti un soulagement me gagner. Quel idée d’être heureuse de la
mort de quelqu’un.
Une pression en moins était bienvenue.
J’ai couru l’annoncer à mes parents, et ensuite j’ai appelé Franck pour lui en parler

Franck : Ca n’empêche que tu sois prudente tu sais !! je ne sais pas exactement quand je
viens Milie, j’ai un dossier à boucler avant, j’espère que tu es sage… tu sais que je ne
partage pas !!
Moi : Toi aussi, faut avoir confiance..

Franck : je te laisse, je t’aime, Bisous à Matt

Moi : Moi aussi.


Chap XXXX

Tout était parfait. Franck et moi il n’y avait aucun souci.


Nous avons convenu qu’il viendrait sur place pour qu’on fasse nos projets et qu’on
donne des dates.
Je sortais très peu, ma Franck m’a promis qu’à son arrivée on sortirai plus. Son souhait
était qu’on rentre vivre au Canada et qu’on ai une maison ici au Cameroun pour les
vacances, bref tout baignait.
Un soir j’ai discuté avec maman à son sujet.
Maman : Ah Amélie moi j’ai choisi une fois pour toi tu as vu ce que ca a donné ? ton choix
sera le notre dorénavant, vraiment. Le bamiléké m’a sorti une cartouche que peut être le
bassa n’aurai jamais sorti. Les considérations d’ethnie la viennent de me montrer, ca ne
vaut pas la peine. Choisi tu nous dis seulement.

J’ai appelé Franck ce soir la


Franck : Allo, Milie
Moi : Bonsoir Franck, devines ce que maman dit quand je lui parle de toi ?
Franck : que quoi ?
Moi : qu’elle ne considère plus l’ethnie mon histoire avec JM lui a donné des leçons donc
on est vraiment libre !!!
Franck : Coooll, j’ai hâte de venir te voir, encore quelques jours…
Moi : Quelques jours c’est beaucoup, j’ai envie de toi…
Franck : tu es ou la ?
Moi : Comment ca ? à la maison non !!!
Franck : Matt est ou ?
Moi : il est dehors avec maman, au garage.
Franck : entre dans ta chambre.
Moi : un instant, je lisais un livre au salon, laisse moi le poser, ….. ca y est j’y suis, il y’a
quoi ? tu voulais me dire quelque chose en privé ? J’étais seule au salon hein ?
Franck : ferme ta porte à clé, je vais te faire l’amour à distance
Hein ? Mon corps a fait vreupppp
J’ai fermé la porte à clé
Moi : ca veux dire quoi exactement ?
Franck : tu as quoi comme dessous ?
Moi : j’ai mis du coton blanc pas très sexy
Franck : Orrrr Amélie toi aussi coopères, tu es obligé de dire que tu as mis le calé de la
grand-mère ? Enlève ton slip dégrafe ton soutien gorge, mets toi sur le lit…
C’est bon la ? je te veux complètement nue
Moi : attends… la c’est bon…

Franck : je suis entrain de t’imaginer belle comme d’habitude, ma Milie moi, touche tes
seins pour moi, imagine que ce sont mes mains qui les parcoure, qui les caresses qui les
soupèsent… ton corps est chaud comme d’habitude ? Met le haut parleur et tu poses le
téléphone à côté de toi, je veux te toucher de tes deux mains.
Tiens tes seins dans tes mains.. Presse les délicatement en pensant à moi. Fais rouler tes
doigts sur les points, Bon sang, j’ai envie d’y passer ma langue !!! Tu sens l’effet de mes
doigts sur tes seins ? je t’entends haleter..
Moi : oui bébé je sens et je mouille au son de ta voix…
Franck : j’ai envie de goûter a ce jus délicieux, fais descendre ta main, juste à ton entrée,
introduis un doigt et fais moi gouter, ta langue est ma langue…
Fais un bruit de succion avec ta bouche quand tu y auras insérer ton doigts.
J’ai obtempéré, c’était un jeu délicieux, le gout salé dans ma bouche m’a rappelé le
liquide qur produisait le gland pendant qu’il est sucé…
Franck : c’est bon n’est ce pas ? J’adore ton gout

Moi : Hmmmmm
Franck : penche la tête et passe ta langue sur tes tétons, soulève les de tes deux mains, je
veux les lécher….
Passe ton doigts dans ta bouche et humidifie le pour caresser les fameux tétons, ils
durcissent n’est ce pas ? ils aiment bien ca !!!
Ecarte les jambes Milie, écarte les bien grandes, je te veux toute offerte..
Caresse tes cuisses , tu as envie que je te touche n’est ce pas, tu as envie que je te touche
l’endroit ou nait et meurt ton plaisir n’est ca pas, parle moi Amélie
Moi : Ouiiii, laisse moi me toucher pour toi à cet endroit s’il te plait Franck
Franck : attends juste un peu… suce ton index pour moi, suce le comme si c’est moi que
tu suçais, et quand il sera chaud et humide, pose le délicatement sur ton clitoris, tu le
suces la ?
Moi : hmmmmmmmmm

Franck : bien !!!! tu es sage et obéissante, j’aime ca…. Pose ton doigt sur ton clitoris
pendant que de l’autre main tu roule une de tes tétons entre tes doigts.
Attention !!!! tu ne dois pas jouir avant mon autorisation, ok ?
Moi : ha ha ha ha (haletante) Ouiii bb
Franck : décris des petits cercles sur ton clitoris, tu sens la décharge dans ton bas ventre
? c’est bon que je te caresse comme ca ? tu aimes ?
Moi : Mouii, j’adore..
Franck : pense à moi te prenant sur la table de mon bureau, moi en toi dans cette voiture
au Cameroun, dans ce parc, pense à moi te faisant crier de jouissance..
Ma langue de lèche, t’aspire, tu trembles, tu mets tes ongles dans mes cheveux pour me
pousser à te sucer plus profond..

Pense à ma langue qui s’introduit en toi..


Milie, mets un doigt en toi et fais le délicatement entrer et ressortir comme si c’était ma
langue à moi, c’est bon n’est ce pas
Moi : tu me tues, je vais jouir bientôt..
Franck : Nooon, laisse moi te sucer d’avantage, laisse moi entrer et sortir en toi, met
deux doigts et entre et sort lentement..
De ton autre main continue de te caresser…

Je veux que tu saches que même de loin, je peux te posséder et te faire décoller.
Entre..
Ressort..
Entre..
Ressort..
Fais sortir tes doigts, ils sont super mouillé n’est ce pas ?
Caresse toi avec, ca glisse, c’est chaud, c’est doux n’est ce pas……
Je vais te faire jouir maintenant..
Entre encore, continue de te caresser ma puce, ma tigresse.

Imagine que c’est moi qui te possède, de plus en plus vite, de plus en plus fort..
Entre de plus en plus profond, je suis entrain de te baiser, et de te pousser à la
jouissance, mes doigts de caresse avec la même fréquence, tu sens ca ? vas y… je
t’entends haleter, je t’entends gémir..
J’adore te baiser, je suis dur et si j’étais la je prendrai mon pied avec toi, bas y bébé, jouis
pour moi, tu aimes ca je sais, fais moi plaisir, jouis pour moi…
Moi : Arrrrrrrggggghhhhhhhhhhh
Franck : oui princesse, vas y

C’était explosif !!! J’ai tremblé de toutes les parties de mon corps et je me suis écroulée,
cet orgasme a vidé toute mon énergie et j’ai juste eu envie de dormir..
Moi : bb je te rappel, je suis ko..
Franck : j’imagine, à tout..
Vraiment, il y’a des choses, faut les vivre pour en connaitre l’intensité.
Je ne savais pas que ca pouvait se faire comme ca, du moins je ne l’avais encore jamais
fait donc j’ai juste été éblouie par cet épisode et vraiment le degré d’amour que je
ressentais pour ce gars me faisait moi-même peur…

Deux jours après cet épisode, j’étais à la maison avec David, papa, maman et Matt étaient
à Bafoussam pour passer le WE lors qu’on a sonné au portail.

Moi : Daviiiid, va ouvrir le portail


David : J’arrive
………..
David : Amélie on te cherche
Moi : C’est qui ?
David : mama je connais tes amies ? elle fimba à une go de la vie, tu as de ces compagnies
Moi : Mouf que j’ai rencontré une go de la vie ou à l’heure ci ? et puis qui sait que je suis
la ?
David : Ha ? je lui dis de djoum ?
Moi : laisse j’y vais

Quand j’ai ouvert le portail je suis tombée nez à nez sur Franciska…
Franciska : Bonjour Amélie, je ne viens pas avec les problèmes je peux entrer ?
Moi : Depuis quand toi et moi c’est sans problème ? dis moi pourquoi tu es la
Franciska : je veux te parler, ca ne va pas mettre long
Moi : Mais parle !!! Franciska, toi et moi ca n’a jamais été la paix et ca l’est moins
aujourd’hui que Franck a fait un choix, donc je sais que tu me déteste.
Franciska : c’est à ce sujet que je veux te parler, je m’excuse premièrement pour ce qui
s’est passée à Montréal, vraiment, c’était un coup de Florence…, je l’ai juste suivie.
Demain peut être c’est toi qui élèveras mon enfant, on ne doit pas se déchirer à ce point,
je suis venue te demander pardon.

Elle avait l’air sincère, triste, calme.


Moi : Ook, entre, on va s’asseoir sur la véranda..
On s’est assise..
Moi : qui t’a montré le chez moi et qui t’a dit que j’étais au Cameroun
Franciska : quand je t’ai rencontré avec Franck au hilton la dernière fois, je me suis
renseignée et on m’a montré ta maison.
C’est par florence, qui l’a su par sa maman qui l’a sur par son papa qui l’a su par Franck
que j’ai sur que tu es au Cameroun
Moi : ah..
Franciska : comme je disais je suis fair-play, je reconnais que tu m’as battu sur ce coup
la. J’ai mal mais je sais que quand deux personnes s’aiment on ne peut pas les empêcher
d’être ensemble. Si Franck m’aimait il m’aurait épousé bien avant que tu ne refasses
surface dans sa vie, mais il repoussait toujours l’échéance et tu es revenue.
Moi : je suis désolée pour la peine que je t’ai fait aussi..
Franciska : pas autant que moi, parce que je ne vais pas regarder sans agir, que croit tu ?
Avant que je n’ai pu réagir, Franciska a ouvert son sac, elle en a sorti une poudre couleur
vert militaire et elle a balancé le contenu sur ma face, mon nez en a aspiré, mes yeux
étaient pleins de ca, ma bouche même oohh

Moi : Aïeee, Franciska m’a tuéé, je me suis mise à tousser, au point de m’étouffer même.
J’ai foncé en face de moi sans voir, j’ai reussi à attrapé son vêtement par derrière, elle
s’est mise à agiter les bras, en me donnant des coups de poings sur la face pour que je
lâche prise,tirant son habit de mes mains, je ne voyais rien, mais je sentais ses coups sur
ma tête, ma face.
Moi : Daaaavvvviiiidddd
J’ai crié son nom bien fort, pendant que je sentais que Franciska me trainait vers la sortie
en essayant elle-même de s’échapper…
Franciska : lâche moi espèce de sorcière, tu auras encore ton Franck la, je vais voir…
David : Ca c’est quoi ca ?
Nous étions déjà apparemment au niveau du portail car j’ai senti le bruit du portillon
faire un grand bruit et Franciska pousser une grand Aïe, David l’avait surement
empoigné car la pression qu’elle exerçait sur ma main pour que je la lâche a cessé.
David : Tu as fais quoi à ma sœur ? je vais te tuer
Oui, David était la, j’ai lâché prise
Moi : David ne la lâche pas, elle m’a lancé une poudre, ouooooo David, Aïe je ne peux pas
ouvrir les yeux car ca pique, je ne sais pas ce que c’est.
David : Sorcière, tu lui as fait quoi ? tu es qui ?
Moi : Emmenons la à la police, Le commissariat qui est derrière ici qui donne à
Mimboman sapeur la, le 5ème, Emmenons la. Appel papa et maman s’il te plait, ne la
lâche pas.
David : je peux même la lacher, elle bouge la elle est morte. Va laver ton visage et tes
yeux, et tu viens on monte.
J’ai marché à tâtons jusqu’à la douche des étranger, j’ai rincé, yeux, bouche, narines, ca
piquait jusqu’à.
Après avoir rincé mes yeux, je voyais quand même.. A un moment j’ai eu peur qu’elle
voulait m’aveugler.
Des larmes coulaient de mes yeux mais ca allait. Ses bagues m’avaient laissé des bosses
sur le front et sur une pommette.

Je suis ressortie sans me changer, pour prouver qu’elle m’avait bien attaquer. J’ai quand
même lancé un pagne sur ma tête pour passer inaperçue.
Comme au Camer les gens aiment le show la, l’histoire la allait finir à Canal 2 au journal
de 19h.
J’ai trouvé David, Franciska était couchée au sol comme la chèvre, lui avait mis un
genoux pour l’immobiliser et tenais ses deux mains dans le dos.
Nous nous sommes mis en route.
A pied le commissariat était à 15 minutes dans le quartier.
Les collègues de papa nous on reconnu. Papa lui n’était pas dans cette division la, mais
ils savaient qu’un officier habitait non loin, donc avant qu’on n’explique même bien, ils
avaient déjà enfermé Franciska dans une cellule pour femme qui sentait le pipi.
Ils nous ont demandé d’aller aux urgences d’un hôpital pour être sur que ca irai car on
ne sait jamais jusqu’ou femme jalouse peux aller.
Nous sommes allés à Gynéco (HGOPY) en prenant un taxi dépôt.
On nous a reçus au service des urgences, mes yeux rougissaient de plus en plus et
coulaient aussi.
On a fait un lavement auriculaire, nasale..
Ils ont examiné et n’ont rien vu d’anormal.

On m’a redonné rendez vous dans une semaine pour consulter l’ophtalmo.
Je suis rentrée et c’est sur le chemin retour que j’ai appelé Franck.
Moi : Allo Franck, je me suis fait agresser par Franciska à la maison
Franck : Raccroches de je te rappel, quoi ???
Franck m’a rappeler et je lui ai raconté la scène
Franck : Faut que tu rentres immédiatement te faire consulter ici, ce cauchemar ne finit
pas, je viens te chercher. Qu’est ce qu’on a dit à l’hôpital ?
Moi : que ca va, j’ai rendez vous dans une semaine.
Franck : je vais voir quel vol je peux prendre.. Ou est Franciska ?
Moi : enfermée dans un commissariat, avec les relations de papa je pense qu’elle va faire
de la prison pour tentative de meurtre
Franck : c’est la place qu’elle mérite et elle va se démerder, je n’interviendrai en aucun
cas pour elle. Je récupère mon enfant et elle va se débrouiller, tu es avec David la ?
Moi : oui
Franck : passes lui le téléphone
Moi : David, heun
David : Allo ?
……..
David : Bonsoir
………….
David : je l’ai juste entendu crier, je suis sorti en courant, la fille partait pendant
qu’Amélie signait sur elle
………………..
David : A un commissariat, celui de Mimboman, le 5ème.
……………….
David : Oui je les ai appelé, ils rentrent sur Yaoundé déjà la.
…………………..
David : oui je conduis, pourquoi ?
……………………..
David : Ok, je viendrai, envoies moi son nom par sms, même au numéro d’Amélie.
………………..
David : ok, j’attends ton signe.
David m’a repassé le téléphone.
Moi : Allo
Franck : Oui Milie, va te reposer, j’essaie de voir quel vol est disponible et je decale ma
réservation. S’il n y’a pas moyen, je viendrai vendredi de la semaine prochaine comme
prévu. Ca va aller ?
Moi : oui, je suis juste lasse de toutes ces guerres et manigances, bon à plus
Franck : j’imagine, A plus, je t’aime
J’ai raccroché sans répondre, vraiment j’ai déjà payé le prix fort pour Franck la, c’est
devenu même quoi ? Ai-je pensé.
Je n’aurai jamais la paix à ce rythme, jamais jamais. Quand ce n’est pas sa mère c’est sa
sœur, ou Franciska. J’allais perdre ma vie pour ca ?
Moi : il te disait quoi ?
David : que je prenne une voiture chez un de ses amis en location et je vienne le chercher
à l’aéroport, je vais lui donner mon numéro pour qu’on organise ca.

Mes parents sont arrivés catastrophés le soir.


Je leur ai tout raconté et j’ai montré les papiers de l’hôpital
Papa est allé gérer cette histoire au Commissariat pendant que maman faisait sa part
d’analyse sur mes yeux.
Mama : Hum Amélie si ca ne t’a pas encore aveuglé peut être que l’effet est à
retardement, et si ce n’était pas pour t’aveugler c’est que c’est de la sorcellerie.
Moi : Hum, A quelle heure ?
Maman : si tu dors les gens ne dorment pas hein ? Demain j’irai très tôt regarder
Moi : regarder quoi ?
Maman : comprends seulement comme ca.

Le lendemain maman est sortie à 5h, elle est rentrée a 9h et ne m’as pas donné
d’information.
Papa s’est occupé de la plainte, avec mon certificat médical il a constitué un dossier.
Franciska serai déféré au parquet et jugé.
La famille de Franciska est venue rencontrer papa pour demander à ce qu’on la libère
moyennant de l’argent, une compensation, papa les a chassés sauvagement.
Les jours qui suivaient, je n’ai pas pris les appels de Franck ; Le fait de subir tout ca pour
lui la commençait déjà à m’énerver.
Mes yeux se sont éclaircis et tout est rentré dans l’ordre. Maman tournait en rond un
genre, comme si elle s’inquiétait.
Maman : Amélie le plan de la fille n’était pas simple et on me l’a confirmé l’autre jour. Le
problème c’est qu’on n’a pas pu bien voir. L’eau était trouble.
Moi : l’eau était quoi la mère ?
Maman : Amé tu blagues, nos ancêtres sont la pour nous révéler les choses cachées, si je
en vois rien ici j’irai à Tamdja à Baffoussam , il y’a un bon Voyant la bas. Ca ne va pas
venir nous trouver avant qu’ont réagit.

Ah moi quoi ? Tant qu’on ne me demandait rien comme sacrifice ou comme présence…
Maman : il ne faut négliger nos cultures, le blanc a sa part , la magie blanche, nous on a
pour nous.
Je te dis que le modèle du Boeing 747 la, les blancs avaient pris ca chez un papa d’obala
qui voyageais souvent la nuit. Il avait son petit avion de nuit, du même modèle, les blancs
on vu ca la bas ils sont revenus le voir. C’est parce que nous on utilise nos pouvoirs pour
nuire alors que le blanc utilise ca pour avancer
Moi : Ouiiiii la mère, sors moi ta part de fax, quel Boeing ? ahahahahahahahahaha
Maman est partie vexée.
Les divers de la réunion des femmes, sur que une avait lâché ca pour distraire les gens
parce qu’elle n’avait pas son remboursement.
Apparemment Franck n’a pas pu avoir un vol plus tôt, il m’a fais un texto :

Amélie, tu ne prends plus mes appels.


Je crois savoir pourquoi
Je serai la vendredi soir, on en parle
Bisous

Je n’ai même pas toussé.


Le Jeudi, David a du dire à maman que Franck arrivait parce que je l’ai vu rentrer du
marché avec un gros coq.
Moi : C’est comment la mère ? le coq de Noël fais quoi chez nous à l’heure ci ?
Maman : Mais ton bassa vient demain non ?
Moi : Hannn, c’est pour lui hein ? Mieux des gens
Maman : oui oui, je dois me faire pardonner vraiment
Moi : Oook
Franck venait, même si j’étais en colère, j’étais heureuse qu’il vienne, il me manquait, il
manquait à Matt qui s’exprimais de mieux en mieux.
Il saurait quoi dire pour chasser toute cette colère de moi, David était supposé allé le
récupérer à l’aéroport.
Le vendredi j’ai refusé d’aller avec David juste pour faire ma trop fachée et ma difficile.
Pourtant mon cœur battait…
A 21 heures maman avait mis les petits plats dans les grands, arranger son jardin, elle
était prête, papa aussi était la, comme quoi dans la vie il y’a toujours des renversements
de situations. Son ndolè avait déjà l’huile et les oignons, j’avais braisé son poulet la à
contre cœur car j’allais sentir la braise jusqu’au calé.
Je suis allée me frotter vigoureusement pour chasser l’odeur de la fumée.
J’ai mis un leggins et un T-shirt blanc moulant, des pieds nus rose et j’ai attendu.
22h la sonnette a retentit.

Je suis allée nonchalamment ouvrir comme si je n’étais pas contente alors que mon cœur
faisait des bonds.
David est entré le premier, Franck fermait encore sa portière, je suis sortie.
Il avait un pantalon en toile kaki et une chemise bleu ciel.. il tenait sa veste en main.
Il a levé la tête et m’a souri.
Franck : Miliefachéemoi
J’ai ri, vraiment je venais avec les nerfs mais les nerfs la n’ont pas duré.
Moi : Humhum, je ne ris pas avec toi
Franck : On va géré ma chérie, viens me faire un groooos bisous, tu m’as manqué, viens
par ici
Le groooos bisous la s’est transformée en baiser appuyé, il m’a serra contre lui..
Franck : je me demande lequel de nous deux attire la catastrophe sur lui
Moi : Mon ami c’est toi !!! Viens le coq de noel de maman t’attends
Franck : Hey, on m’attend ? J’espère qu’ils ne vont pas me sécher comme la dernière fois.
Milie tu n’as pas pris un seul de mes appels depuis la dernière fois.
Moi : on en parlera viens. Ils ne vont pas te sécher. Est ce que quelqu’un peux sécher
avec toi dans les parages.
Franck : hhhmmmm, ce que j’aime avec toi c’est que tu sais exactement quel bouton
appuyer pour me démarrer, clair que tu seras toute sauf sèche dans quelques heures.
Moi : tu aimes alors ca, on ne peut pas t’attaquer tu laisses, on t’avait fait ca ou ?
Franck : c’est toi qui m’avais fait ca, je n’étais pas comme ca avant oooh

Chap XXXXI

Le dîner et son coq était excellent…


Cette fois ci Franck a été super bien reçu, rien à redire.
Mes parents se sont excusés pour le mauvais accueil de la fois précédente, pourtant cette
fois ci il n’avait ni fleur ni bouteille de vin.
A vrai dire il venait juste me voir devant le portail, m’a-t-il confesser, il ne s’attendais pas
à ce que mes parents l’attende de cette façon, dont il semblait très content et émue.
Matt a eu la permission de dormir tard, car son papa était la, il a dîné sur les pieds et
dans le plat de son papa, impossible de le prendre.

A la fin du repas, papa a sorti son cognac des grands jours pour « digérer » pendant que
Maman et moi débarrassions la table.
Ensuite Franck a pris congé, il était fatigué du long voyage.
Il était question qu’il revienne après que lui et moi ayons discuté, de nous, du cas de
Franciska.

Je l’ai raccompagné au portail, fallait pas go dormir avec lui. Vous connaissez les parents
bams, même a 40 ans tant que tu es chez eux , faut se comporter.

Franck : Comment vas-tu ?


Moi : Ah !!! je suis la, JM est mort
Franck : Ah bon ? il ne m’a plus contacté depuis un certain temps, pourtant il prenait
parfois de tes nouvelles, il s’est fait tuer par ces gens ?
Moi : non non, il s’est donné la mort, attends je te faire lire sa lettre, je vais chercher,
j’arrive.
Quelques secondes plus tard j’étais de retour..
Franck l’a lu
Franck : C’est bien triste comme fin, mais ca ne t’empêche pas de faire attention Amélie,
je te connais. Hum
Moi : je sais noooorrr ? Yaaaaa
Franck : Que penses tu qu’on doive faire de Franciska ?
Moi : Hum, je ne sais pas, Maman me dit que la poudre qu’elle m’a lancé la n’est pas
simple
Franck : n’est pas simple comment ?
Moi : la sorcellerie non ?
Franck : hum, tu penses ? T’agresser oui mais la sorcellerie la, ces choses sont loin de
moi.
Voyant que je fronçais les sourcils
Franck : je ne dis pas que ca n’existe pas mais je refuse d’y croire et celui qui n’y croit pas
ca ne l’atteint pas, Dieu me protège.
Moi : Ah, j’espère en tout cas que ce n’est que ca, je ne suis jamais allée chez ces
marabouts et autres dont je spéculais seulement.
Franck : Parlons de nous, c’est pas pour Franciska que j’ai fait tous ces kilomètres, ca va
se passer comment pour qu’on se marie ?
Moi : Ohhh !!! c’est maintenu alors !!!
Franck : tu en doutais ?
Moi : avec toutes ces péripéties je ne sais même plus ou nous en sommes. Tu en a parlé à
tes parents ? ils te laissent épouser la vilaine sorcière ?
Franck : je leur en ai parlé et je ne leur laisse pas le choix, ca se fera avec ou sans. Je ne
suis plus un enfant. Ce qui m’inquiétais était l’avis de tes parents mais la je vois que ca
va. Tu penses quoi de la fin d’année ? c’est dans 4 mois, on pourrai faire une partie ici et
l’autre au Canada !!!
Moi : oui, j’en parlerai avec maman. Je serai ravie d’être ton épouse..
Franck : Milie tu m’as manqué…
Il s’est mis à me caresser la joue rêveur, moi-même j’avais déjà espoir quand..
Franck : Mais nous ne devons plus nous comportez comme la dernière fois, tu vas
sagement rentrer dormir et moi je vais à l’hôtel.
Moi : Hum, façon tu fais la je sens qu’on va même faire le vœu de chasteté avant le
mariage la, c’est quel genre de discours sérieux la Bayiha ? Même le portail ci ne te
reconnais pas
Franck : Oooor Milie on ne peut pas être sérieux avec toi hein ? looooll, je ne voudrais
pas qu’on fasse un faux pas, on a toute la vie pour vivre..
Moi : Ce qui veut dire ?
Franck : qu’aujourd’hui on ne fera rien, demain est un autre jour, bisous ? Va te coucher
J’ai fait son bisou et je lui ai dit bonne nuit la mine boudeuse.

Quand je suis rentrée maman m’a demandé pourquoi je n’étais pas repartie avec lui,
comme quoi les mœurs évoluait déjà un peu, je lui ai répondu que Franck voulait qu’on
respecte ma tradition.

Maman : Heunheun !! Voila un homme sérieux, il respecte ton père. Pas les aventuriers
d’aujourd’hui la qui veulent même dormir dans la chambre de leur copine chez ses
parents.

Le lendemain Franck est passé me chercher, comme je ne m’étais pas baladé depuis mon
arrivée, il a décidé qu’on irai voir Mbalmayo et ses environs, nous sommes allés avec
Matt.
Balade en famille, il n y’avait pas grand choses à voir, un secteur de viande brousse,
Franck a sonné ca sans crainte d’avoir des amibes.
Il faisait chaud et Matt s’est mis à s’agiter. Nous sommes rentrés.
Moi : Je voudrais venir à ton hôtel ce soir
Franck : tu vas laisser Matt avec qui ?
Moi : avec maman non ?
Franck : je préfère ne pas, tu sais que ta maman a ses activités, ne la condamne pas
comme ca
Moi : toi et ton côté moral la… Tchippppp, tu casse l’ambiance !!
Franck : c’est parce qu’aujourd’hui ce n’est plus une petite que je veux mais je veux une
femme Milie, donc j’ai envie qu’on mette tout en œuvre pour la réussite de notre projet.
Moi : je te comprends, mais il ne faut pas non plus que ce soit ennuyeux hein ?
Franck : tu ne me fais pas confiance ? ce qui me stresse c’est qu’il va falloir mobiliser des
personnes pour voir tes parents et si maman refuse de venir je ne sais pas comment tes
parents prendront un mariage sans la famille du gars.
J’ai compris sa préoccupation et j’ai compris sa gravité quand j’ai interrogé maman.
Mama : Non non Amélie on ne peux pas célébrer le mariage si ses parents ne sont pas
d’accord, que qui va pourparler pour lui ? Nous ont va te donner à qui ?
Moi : Maman tu recommences ? sa maman est comme toi avant, elle est compliqué
Maman : il est un homme il n’a qu’à les convaincre donc on l’attends.
Voila, je me doutais bien que tout était trop bien, mes choses ne sont jamais trop bien.

J’ai appelé Franck


Moi : Allo Franck, suite à notre conversation il est obligatoire que tes parents soient
d’accord et présent, maman es catégorique.
Franck : je m’en doutais, pas toi ? tu ne connais pas assez bien ta culture et tes traditions.
Je suis entrain de faire pression la parce que je voudrais au moins avoir fait la première
partie qui consiste à toquer à la porte, c’est comme ca que ca se dit non ?
Moi : Oui
Franck : he bien jue voudrais faire ca avant de repartir.
Ensuite à mon prochain voyage je ferai le mariage coutumier, le civil et on ira faire le
réligieux au Canada pour faire honneur à mes parents.
Moi : ca m’a l’air d’être un énorme chantier, avec ta mère qui me déteste comme la peste
la, pourquoi entre toi et moi c’est toujours dur dur ?
Franck : T’inquiète, pour les bonnes choses il faut payer le prix ; J’ai ouvert le débat avec
mes parents déjà, papa est d’accord il entend que je lui donne une date, et lui et moi
sommes derrière maman pour qu’elle accepte.
Moi : Ok, je te fais confiance, je veux t’avoir seule à moi demain, on sort ? je veux aller en
boite.
Franck : on verra, il y’a ma mère qui m’appel, je te rappel.

Ah vraiment si Franck ne voulait pas s’amuser c’était son problème, sérieux de quoi ?

Moi : David !! Daaavid !!!


David ; je dis hein ? tu es obligé de vomir mon nom ? c’est quoi
Moi : rien mon petit bébé, je veux le numéro de Liny
David : je ne suis pas sensible aux flatteries de nga, il n y’a rien entre toi et moi, attends
je fouille dans mon tél
Moi : Comment ca il n y’a rien entre nous, viens faire bisous à tata
J’ai foncé sur David, bouche en avant, le gars à pris les marathons, jusqu’au fond du
couloir, il était coincé, j’ai cherché la faille fatiguée mais il protégeais sa face de ses bras
Moi : Mouf, villageois, tes gos ne te font pas bisous ?
David : je ne sais même pas ce que Bisous veut dire hein ? un petit enfant comme moi ?
Moi : A quelle heure ? c’est comme ca que tu fais pour que des brebis vienne se perdent
dans ta tanière, petit enfant. Après ca tu les corriges, les pauvres, donne moi mon
numéro et garde ta dure joue la
David : oui je garde, ne viens pas gater ma tendre joue avec tes lèvres devenues
rugueuses avec les dures joues de Franck la kiakiakiakiakiakiakiakia
Moi : ahahahahahahahah ; ses joues sont molles, moff, jaloux

J’avais le numéro de Liny et la ferme intention d’aller en boite le lendemain.

Moi : Alloo ma couz


Liny : Hein ? C’est qui ?
Moi : tu m’as jetté jusqu’à même ma voix tu ne reconnais pas ?
Liny : Massaaa !!! Améliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiee
Moi : Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Liny : ikkki, quel surprise, tu as disparu, je t’ai cherché jusqu’à, on me dit que tu as
voyagé, que tu as quitté ton mari, on était co non ? pourquoi tu go sans me toli
Moi : laisse seulement, on va arranger, tu fais koi demain ? Soirée divers, cabaret, boite
ca te dis ?
Liny : Et comment, tu sais que je suis toujours opérationnel. En temps de guerre un
soldat a toujours son arme sur lui, une fille toujours prête
Moi : Confiance ma copine, tu n’as pas changé, tu as des enfants ?
Liny : Oui j’ai une petite fille, mais ca n’empêche hein ? et toi ?
Moi : un petit garcon avec Franck, mon dur Bass, de la dernière fois la
Liny : je dis hein ? donc votre affaire la vous ne sortiez pas couvert ?
Moi : mama il m’a piégé un jour, dans le mougnong j’ai moi que donner comme ca. En
tout cas demain, je te confirme en après midi pour la sortie.
Liny : Ook, bisous
Moi : Bisous

Le programme était lancé, j’avais envie de me déstresser dis donc, j’avais un peu de sous
alors pourquoi ne pas ?
Le lendemain j’ai vu Franck en milieu de journée, nous sommes allés à un glacier au
carrefour Warda avec Matt. Dans ce glacier il y’avait un coin jeu pour les enfants, donc
Matt s’y est dirigé après avoir pris une glace.

Moi : Que dit ta maman ?


Franck : j’ai à peu près réussi à la convaincre de mon choix mais elle m’a bien précisé
que si finalement elle accepte, que je ne m’attende pas à ce qu’elle soit tout sourire et
qu’elle pousse des youyou de joie pendant la cérémonie. Elle m’a aussi demandé d’aller
me faire blinder, tu m’entends ca ? L’horreur, j’ai bien sur refusé.
Je vais l’appeler ce soir, tes parents seront la le WE du 15 ?
Moi : je vais vérifier, c’est dans deux semaines !!!
Franck : oui oui après ca, je vais devoir rentrer, je préfère le faire avant mon départ.
Moi : Ook, je te confirme des mon retour, Comment on va gérer pour Franciska ?
Franck : au fait j’ai oublié de te dire l’ambassade m’a saisi pour l’enquête et il vont
t’appeler. Elle a été jugée mais il se pourrait qu’elle aille plutôt purger sa peine au
Canada, je n’en suis pas sure, mais elle avait déjà la nationalité.
Moi : tu l’as eu ?
Franck : non, mais il y’a une confrontation de prévue, donc tu sera tenu au courant, on
finira par la voir.
Moi : donc elle est dans la sale kondengui la ?
Franck : ton père m’a dit qu’on la mise dans un des quartiers les plus confortables. J’ai
payé ce qu’il fallait
Moi : hum
Franck : Ya Amélie, c’est quand même la mère de mon enfant, même si elle est folle, je lui
dois un minimum..
Moi : moi je dis qu’elle n’est pas simple, son geste n’est pas encore clair dans ma tête,
comme toi tu simplifies la, simplifies bien.
Franck : non ca va aller, Dieu ne peux permettre que ses enfants soient atteints par le
méchant..
Moi : Ah,, espérons. Au fait on fait quoi ce soir ?
Franck : je ne pense pas pouvoir sortir, j’ai une longue conversation en vue avec mes
parents, je dois leur parler du 15 et voir pour leur réservation, héé toi aussi, tu boudes
déjà, tu sais que je t’aime non ? C’est pour nous que je m’active la
J’ai boudé ma quantité jusqu’au retour, mon plan était déjà tracé.
Il m’a laissé, il a même voulu m’embrasser, j’ai refusé. Les histoires papa et maman
sérieux la, vraiment qu’il m’excuse, en plus il ne m’avait pas habitué à ca.
21 heures une go était déjà prête.

Maman : Amé tu vas me tuer à Yaoundé, une femme mariée, séparée, presque remariée,
mère d’enfant fais quoi dehors avec le genre de mini robe ci et le genre de talon la, en
plus ton fiancée n’est même pas avec toi, ta vie est en danger, Yiémaléééé
Moi : gars maman ne dramatise pas, je vais m’amuser avec Liny, elle a une voiture, je ne
vais pas trop m’afficher, Franck je gère, Matt dort.
Maman : heunheun mami toujours raison, ta têtutesse la hein ? je me demande si on n’a
pas jetté l’enfant et me remettre le placenta le jour de ton accouchement, peut être j’ai
élevé le placenta de mon enfant comme ca, façon tu es têtue la
Moi : kiakiakiakiakiakiakiakia, je ne rentre pas tard, j’ai pris une clé du portail
Maman : moi Franck, je t’attrape je te fouette bien, vous les femmes d’aujourd’hui la il
faut vous apprendre la soumission, tu m’as déjà vu allée en boite depuis que je suis ici ?
je suis encore jeune hein, mais je connais mes priorités
Moi : c’est même vrai la mère, va te chausser on part, tu fais quoi la ? le père la emmène
ses petites en boites hein ? ahahahahahahaha
Maman m’a lancé un regard tranchant, j’ai ri et je suis sortie.
Avec maman le dialogue passait mieux, et on parlait de plus en plus.

Liny est passée me prendre, direction YAOBA, joli ambiance, bonne tchop, c’était super.
Ca faisais un moment que je n’avais pas fait ce genre de sortie, on a été rejoint par deux
amis de Liny qui m’a glissé en solo
Liny : mama je ne suis pas apte à payer des factures, les djos si vont nous gérer.
Ils étaient quelconque, et on ne les gérais même pas ; je lui racontais mes divers de
mbeng, mes parties sexe avec Franck, le ndem de la mère de Franck, nos projets, on était
dans notre bulle.
Après le cabaret on est allé à la SANZA.
La salle était full mais nous avons trouvé de la place.
On a laissé nos mugu commander pendant que nous nous sommes précipités sur la piste,
mes jambes fourmillaient, une grande danseuse comme moi ?
Je priais seulement pour que Franck m’appel tard, à une heure ou j’allais seulement dire
demain que je dormais déjà.
Après deux danses nous sommes rentrées nous désaltérer, Liny et moi c’était toujours
comme avant.
La soirée se déroulait super bien, je n’ai pas guetté mon téléphone jusqu'à près de
minuit, j’avais 13 appels en absences et un message de Franck
« Tu es ou ? »
Ah dis donc, il n’avait qu’à faire son sérieux ce soir, moi en tout cas, c’était relax relax…
Je soulevais pour la énième fois mon coude quand Liny m’a fait signe
Liny : Gars Amé il y’a un gars comme ton Franck assis la bas qui ne fais que regarder
dans notre direction, il est assis au bar, ne te tourne pas
Moi : Hein ???????????? il est habillé comment ?
Liny : Un jean, une chemise noir enfilée dans le jean, mocassin marron je pense, je ne
vois pas bien
Moi : Mama c’est lui, il fait quoi ? il vient ?
Liny : il a commandé une Jack Daniels
Moi : C’est lui ooooohhhh, je suis cuite, pas ce qu’on dit que les bassa nack les femmes la,
je sens que ce tour ci je vais goutter.
Liny : Donc tu ne lui avais rien dit ?
Moi : non oohh
Liny : Rayaaa, ca a cuit, attends, je vais aller le voir, lui expliquer
Moi : tu penses ?
Liny : Oui gars, béta, qu’il sache que les gars la c’est mon gars et son frère, bref, je vais go,
wait moi ici.
Moi : Attends
Elle était déjà partie, je n’ai pas osé me retourner, j’attendais seulement qu’on me tire
par les cheveux que passe ici, mais rien.
Liny est revenue s’asseoir
Liny : C’est bien lui, il dit qu’il n’ya pas de problème, amuse toi
Moi : c’est mauvais signe, il ne se joint pas à nous ?
Liny : il dit que non, il préfère que vous vous amusiez séparément, et vous allez vous voir
demain, il ne va pas trainer.
L’histoire ci sentait mauvais
Liny et moi sommes allées danser, je guettais dans sa direction t il ne guettait même plus
de mon côté.
Une fille dans une robe ultra courte, noir et moulante est venue l’aborder, minceuuu, le
goatre a commencé à monter, Franck lui souriait sympathiquement, elle était belle, corps
magnifique, les jambes nickel yeuch..
On a lancé une séquence Zouk, j’ai décidé que comme il veut me montrer la, il va voir, je
suis allée prendre l’un de nos cavaliers
Moi : tu danses ?
Il était super content
Je me suis volontairement collée à lui dans un déhanchement digne de lady ponce,
Bayiha allait voir ce qu’il allait voir..
J’ai envoyé mon œil pour guetter dans la direction de Franck, mamooooooooo, le gars
était assis sur sa chaises, face à la fille qui ondulait, massa, pas mon ondulation chinois
la, elle faisait comme le serpent, descendant et remontant le regardant droit dans les
yeux.
J’ai serré le cœur pour ne pas bondir sur cette fille, je me suis mise aussi à faire genre
j’étais fan de mon cavalier, je souriais en le regardant, il jouait aussi bien le jeu mais
quand j’ai vu Bayiha se lever et prendre la fille la sans ses bras, lui faire un sourire les
yeux dans les yeux, se coller à elle pour engager une danse donc il avait seul le secret, j’ai
bondi sur eux.

Moi : Oh tu fais quoi avec mon gars ?


Elle : Pardon ? il était seul, c’est quoi ton problème ? Ca a l’air de bien se passer entre
nous, hein Chéri ? tu lui veux quoi ? je l’ai vu a première…
J’ai tourné la tête vers Franck, les larmes aux yeux
Moi : Pourquoi tu danses avec elle ?
Franck : Mais tu voulais que je te laisse t’amuser non ?
Moi : oui mais que toi tu t’amuses comme ca, je ne veux pas , rentrons
Franck : tu ne t’amuses plus ? (il se moquait de moi le salot)
Moi : Non !!! rentrons
Franck : ton sac ?
Moi : allons le chercher ensemble, si je te laisse ici , la fille ci va s’enrouler le sur toi
comme le serpent venimeux qu’elle est
Elle : C’est moi que tu insultes ? Salope, je t’aurai, je maitrise le dehors, toutes les filles ici
me connaissent, c’est mon territoire.
Franck : Ne te fâche pas ma belle, je la raccompagne et je reviens
Franck m’a glissé à l’oreille (c’est pour la calmer)
On est sorti, je me suis excusée, j’ai kissé Liny et on est parti.
Moi : Désolée de ne pas t’avoir prévenu, mais vraiment j’ai envie de m’amuser, toi tu
viens trop sérieusement, le kmer donne envie de s’éclater. Tu as été trop vilain de te
laisser draguer par cette fille, snif

Mais je te comprends elle était belle et tournait son corps comme le mille patte, moi je
suis grosse, snif, tu me raccompagnes ?
Franck : ahahahahahaha ; excuse moi de rire hein, ahahahahaha, tu es un bb toi la fille ci,
il était question de s’amuser non ? Chacun s’amuse comme il peut. Ahahahahaha
Moi : Franck ca va alors, ramène moi à la maison
Franck : te ramener ou ? je connais ton problème Milie et je vais le résoudre, sinon je ne
vais pas respirer les 10 prochains jours, vient on va à mon hôtel..
Moi : Yaaaa ? qui t’a dit que j’ai un problème avec ca ? Tchipppp
Franck : Bon je tourne alors je te ramène
Moi : Non !!!
Franck : kiakiakiakiakiakiakiakiakiakiakiakiakia
Chap XXXXII

Franck a chantonné pendant le petit chemin qui nous séparait de son hôtel, moi j’avais
toujours la face attachée.
Franck : Je dis hein ? Vous les femmes hein ? Tu veux t’amuser on te laisse t’amuser c’est
un problème, tu veux rentrer chez toi, je propose de t’accompagner tu dis noon, je te dit
que je connais ton problème et je vais le résoudre, ca ne va toujours pas, vraiment vous
les femmes…
Moi : Tchipppppp
J’avais la tête tournée vers la vitre, l’affaire de la fille la m’avait trop tentionné.
Nous sommes arrivés au Hilton, il est venu m’ouvrir la portière avec une révérence
comique, j’ai eu envie de sourire mais j’ai serré.
Arrivés dans l’ascenseur, Franck m’a tiré contre lui, il était adossé au fond et moi je
donnais dos à la porte
Franck : Pendant combien de temps penses tu pouvoir garder cette mine renfrognée ?
Moi : jusqu’à jusqu’à
Franck : Bon c’est qu’on va rester dans cet ascenseur jusqu’à jusqu’à, je ne reçois pas ton
genre e tête la dans ma chambre
Moi : Eeeekié ! On va caler comment ?
Franck : Comme comment ? On a deux possibilité : soit on monte et on redescend jusqu’à
ce que tu te dérides, soit je bloque. Mais si je bloque c’est moins marrant parce que
personne ne pourra entrer, moi j’aimerai bien que quelqu’un me voit entrain de faire ca
Franck a soulevé ma robe jusqu’à la taille
Moi : Hey Franck, sasskoica ? Quelqu’un peut entrer !!!
J’ai rabattu ma robe
Franck : C’est l’objectif, ma femme est belle, il ne pourra qu’envier !! ou alors tu me
dérides le front la
Franck s’est déplacé et a appuyé le bouton pour le 11ème.
Il a de nouveau soulevé ma robe et cette fois ci m’empêchant de la rabattre
Moi : Oooor Franck, j’aurai froid aux fesses
Franck : ca c’est un petit problème, tu ne me fais pas confiance, en matière de
réchauffement fessatiques ?
Moi : Loooll, toi tu blagues alors que je suis sérieuses, tu as été vraiment vilain, je ne
digère pas ca comme ca…
Franck a inséré sa main en dessous de ma culotte
Franck : et comme ca ? tu digères mieux ?
J’ai d’abord repris mon souffle car il s’était directement mis à me caresser
Franck : Milie, tu fais ta fachée mais tu es mouillée, donc tu aimes ca !!! Bluffeuse va.
Moi : je n’aime rien la, ca n’a rien a voir (le mensonge pur)
La porte de l’ascenseur s’est ouverte, j’ai sursauté et je me suis tournée pour guetter, il n
y’avait personne.
Franck : T’inquiète, c’est l’étage ou il y’a ma chambre, mais on a encore une petite balade
à faire dans cet ascenseur…
Franck a continué à me toucher, m’arrachant des soupirs et cris.
Sa main gauche pressait mes fesses pendant que ses doigts d la main droite effleurait,
marquait, explorait ma féminité.
J’ai ouvert les pieds pour qu’il ai un meilleur accès, mon mouvement n’a pas échappé à
Franck qui a eu un sourire satisfait, son plan marchait..

Moi : Franck on va nous tcha, ca va je défroisse ma face, allons dans ta chambre..


Franck s’est arrêté et m’a regardé…
Franck : non madame, la face que je vois la n’est pas comme celle de d’habitude tu as
juste peur de te faire prendre.. Et pour tuner même encore la situation, je ne veux pas
qu’on nous attrape juste ma main te caressant, on va nous prendre ma langue en toi
Moi : Bayiha ne fais pas ca !!!! voila les rides la que j’ai chassé.
Franck : trop tard
Il s’est mis à genoux en face de moi, a tiré mon string de coté de la main et avant que je
n’ai pu protester il a posé sa langue fraiche sur mon clitoris déjà brulant
Grgrgrgrgrgrgrgrgrgrrrrrrrrrrrrrrrr, cette caresse m’a électrocuté.
La peur de se faire prendre décuplait mon plaisir.
J’ai senti la sonnette de la porte d’ascenseur qui s’ouvre, c’était surement le 11ème, j’ai
tourné la tête, personne.
Franck est allé appuyer de nouveau et a continué ou il s’était arrêté, il a posé les deux
mains de part et d’autres de mes cuisses et m’a sucé en français simple, comme le mot
l’exprime..
Je n’ai pas attendu pour sentir cette décharge familière monter
Moi : Franck je vais jouir, quelqu’un va nous..
Plus je parlais plus il jouait de sa langue
Moi : Franck pardon… Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
J’ai senti l’explosion en même temps que la sonnette de l’ascenseur, étions nous arrivés à
notre étage ?

Une voix : Ohhhh, pardon… j’attendrai le prochain tour, excusez moi…

C’était la voix d’un monsieur, j’ai sursauté et j’ai baissé ma robe avec force.
Franck s’est relevé avec nonchalance.
Franck : non non, pas de souci, nous avions fini, hein Milie ?
Moi : Mooff il fais même jusqu’à m’appeler sur ca (la c’était ma pensée) le gars la avait
donné la honte au chien vraiment, né avant la honte, vrai traumatiseur.
Je n’ai même pas répondu, j’ai baissé ma tête jusqu’ààà, je n’ai même pas osé voir la tête
du monsieur, j’ai foncé vers la porte
Franck : Milie on n’est pas au septième
Moi : on continuera par les escaliers
Franck m’a suivi…
Franck : kia kia kia kia kia kia kia kia kia , c’est trop marrant de te voir si timide
Moi aussi j’ai ri
Moi : Bayiha tu vas me tuer, le pauvre type d’autrui !!! on est a quel étage
Franck : tu n’as pas lu ?
Moi : je pouvais encore lever les yeux ? avec toute la honte que j’avais la ?
Franck : Ahahaha on est au cinquième viens on monte par les escaliers.
Moi : je dis hein ? toi le gars ci, la perversion t’avait fait quoi ?
Franck : tu dis comme ca que tu n’as même pas vu la tête qu’il a fait j’ai guetter qui
ouvrait…
Moi : ahahahahaha, l’horreur, j’espère qu’il ne fait pas la reunion ave mon père et surtout
qu’il n’a pas vu mon visage
Franck : Ah dis donc, si il te reconnait même, il ca chercher à te draguer , il faut êtreu en
femme qui rends les hommes fous pour pousser un homme à une telle folie
Moi : Donc c’est moi que tu accuses maintenant ?
Nous sommes arrivés au 7ème essoufflés de rire, Franck a ouvert la porte et nous
sommes entrés..

Franck : Assieds toi j’ai du vin blanc à boire au frigo, ca te dit ?


Moi : ouiii, j’ai soif, mets la clim, après la montée des escaliers et toutes ces émotions, j’ai
chaud. D’ailleurs je vais prendre une petite douche.
Franck : Ook, je te rejoints
Nous avons sagement pris notre douche et emballé dans des peignoirs moelleux nous
avons un peu discuté.

Moi : tu as pu convaincre ta maman ?


Franck : elle viendra, même si elle n’est pas contente elle a accepté. Ca va se passer
comment ? tu sais que tu es déjà une experte en mariage loooolll
Moi : voila alors tes choses que je n’aime pas, c’est la provocation
Franck : ahahahahahahaha
Franck et moi on a partagé cette bouteille et on a bien rigolé, il était de super humeur et
c’était contagieux.
Je me suis levée à un moment de ma chaise pour rejoindre Franck sur la sienne, il avait
son verre en main. Je l’ai pris et je l’ai déposé sur la table.
Moi : Franck ?
Franck : oui madame
Moi : Ca fais longtemps je ne t’ai pas sucé..
Je me suis agenouillée devant lui et j’ai ouvert les pans de son peignoir
Franck m’a juste regardé, son regard noir que vous connaissez la…
Je e me suis pas faite prier et je l’ai pris dans ma bouche, progressivement, le faisant
durcir au passage..
Il réagissait positivement.
Je lui ai sorti tout ce que vous me savez capable de faire de ma bouche et curieusement
pour la première fois j’ai Franck était bruyant, il gémissait, les Achhhh, Ooooohhh,
Ouiiiii, Vas yyyyyy
Hum, lui qui avait pourtant une grande maitrise. Ses cris m’ont encouragé. Je faisais ma
cochonne de service, léchant, palpant, branlant, suçant, mordant, il a tout souffert et tout
subit avec plaisir…
Franck : Non Milie, je veux te prendre..
Il a essayé de me repousser mais c’était sans compter sur ma détermination, je l’ai prise
jusqu’au fond de ma gorge, le retirant de ma bouche avec de petite pression, ajoutant le
mouvement va et vient de ma main
Moi : j’ai envie que tu jouisse dans ma bouche, on a quelques heure devant nous, après tu
pourras me prendre autant que tu veux, mais pour l’instant, je vais me désaltérer à ta
source..
J’ai senti que moins un, Franck tombait cadavéré.
Ses yeux on accentué en luminosité.
J’ai fermé les miens et reprenant Franck dans ma bouche je suis allée dans un
mouvement va et vient constant, et rapide jusqu’à ce que j’entende le célèbre
Arrggggghhhhh accompagné d’un tremblement…
Franck : Chéééériiieee
J’ai ouvert les yeux et j’ai un triché ce que je vous souvent à la télé dans les porro porro
la..
M’assurant que ca gicle sur mon visage (tans pis pour les âmes sensibles, kunkun vous a
envoyé ?)
Franck : tu es trop forte !!
Moi : et toi donc !!!
Mais ne pense pas que j’en ai terminé avec toi, viens la..
Je me suis retrouvée sur le lit, à genoux sur le lit, visage plus bas, complètement offerte à
lui, Franck n’a pas demandé son reste, et dans une forte poussée s’est retrouvée en moi,
heureusement que pendant que m’occupais de lui j’avais préparé une intrusion en
mouillant..
Franck n’avait apparemment pas le plan d’y aller, nessa j’avais demandé ? il m’a donné
ca que sauf !!!
Franck m’a sorti des positions acrobatiques, moi qui n’aime pas beaucoup le sport la, je
n’ai pas compris ma tête sur ca.
J’ai regretté pourquoi je passais mon temps à allé payer la salle de sport, y aller 3 fois
après disparaitre complètement.
Franck m’a sorti le corrigé je vous assure, yeuuucccchhh…
Il m’a mise couchée sur le dos, jambes grandes ouvertes, lui à genoux assis sur ses talons
entre mes jambes, il s’est mise à me caresser pendant qu’il
Franck s’est mis à me caresser en même temps qu’il allait et venait en moi, il savait que
c’était ca mon démarreur… et il n’a pas loupé, je méritais bien de jouir après toute la
gymnastique qu’il m’avait fait faire, bonjour les courbatures demain.
Lui aussi était sur le point de se lâcher, on y est allé ensemble..
Vraiment l’affaire la est bon hein ? (vous qui dites que j’aime ca, c’est juste que ca a bon
gout)

Des jours sont passés, tout allait bien, les parents de Franck devaient arrivé pour la
cérémonie du toqué à la porte. Les miens n’avaient pas informés grand monde vu que
l’histoire de Jean-Marc était encore frais frais. Il fallait faire le catimini maintenant, c’est
peut être au coutumier qu’on allait faire du bruit mais la…
Il y’avait juste ma tante maternelle, un frère de papa, un ami de papa et mes grands-
mères. Liny aussi je l’avais invité.
C’était prévu le 15 et nous étions le 12. Les parents de Franck arrivait aujourd’hui, et
j’avais rendez vous aux services de police du Canada à l’ambassade pour l’affaire
Franciska.
Franck irai chercher ses parents a 18h, bien sur sans moi, car fallait pas énerver la mère
la avant le 15.
Je suis allée à l’ambassade accompagnée de papa, on m’a entendu, on m’a posé des
questions, on lui a aussi posé des questions car il s’est présenté comme officier de police
et ils ont parlé de la demande de Franciska d’être transféré.
C’était tant mieux pour moi, elle ne m’inspirait vraiment pas confiance, même en prison
la, donc je n’ai posé aucune objection.

Je n’ai vu Franck qu’à midi, nous avons déjeuner ensemble aux fines épices à Bastos, il m’
a ensuite déposé chez moi, car il avait la réservation de ses parents à confirmer, il devait
aller les prendre, les ramener et ensuite les attendre pour les emmener manger.
Moi : ils seront logés au hilton comme toi ?
Franck : non ooohhh, Mont-Fébé, je veux être libre de mes mouvements et puis d’ailleurs
c’est toujours la bas qu’ils descendent.
Moi : Florence vient ?
Franck : elle va ou ? pardon..
Moi : Ah c’est l’enfance tu vas seulement lui pardonner ses erreurs
Franck : je sais mais qu’elle reste d’abord un peu hors de ma vue.

Franck et moi on s’est très peu vu les jours qui ont suivi la fameuse rencontre.
Je lui avais déjà raconte comment la cérémonie était supposée se dérouler et ce qu’il
fallait emmener comme symbole.
Nous nous sommes préparés à les recevoir, il n’était que 4 avec un cousin du papa de
Franck.
Il n y’avait pas de tenue particulière, c’était relax.
Mais c’est quand même avec un cœur noué que j’ai envoyé David ouvrir le portail quand
j’ai recu le sms de Franck le dimanche après midi : On est au portail
Waouh, ils étaient la, c’était vraiment un genre, je craignais beaucoup la réaction de sa
mère.
Ils se sont installés au salon, je n’étais pas supposée assister à tout ca, j’allais venir un
peu plus tard.
30 minutes sont passés, pas de cris, pas de crise de maman, ca veux dire que la maman
de Franck n’avait pas dégamé.
1 heure après on m’a appelé de venir les salué, je suis sortie.
Le papa de Franck s’est levé et m’a prise dans ses bras ; sa mère aussi malgré elle, avec
un faux sourire et le tonton aussi. Franck m’a fait une bise à la joue.
Papa a fais un petit discours, maman une petite prière et on leur a servit à manger,
l’essentiel en tout cas avait été fait.
La maman de Franck a prétexté un mal d’estomac sans doute parce qu’elle me
soupçonnait de vouloir les empoisonner, mais les hommes eux ont bien mangé.
J’avais gagné avec un maigre score, mais j’avais quand même gagné.
Ils sont repartis..

Maman : Hum ta belle mère la, je me suis seulement retenue, parce que je ne veux pas
gâter ton mariage, je la calcule. Elle vient taper ses grands airs la, elle nourrit qui ici ?
hum
Moi : Ah laisse la, comme elle a déjà accepté la , est ce qu’on gère ?
Maman : on a dit quoi chez les canadiens la ?
Moi : qu’on va aller mettre la fille la en prison au Canada
Maman : j’espère que ce n’est pas pour la relâcher hein ?
Moi : non non elle va finir ses 1 ans et demi, ce qu’elle a fait, d’après le certificat médical,
n’est pas trop trop grave, donc elle sera sorti dans 1 ans si elle se comporte bien.
Maman : hum, en tout cas..

Trois jours après la cérémonie, Franck et ses parents sont allés à Eséka pour rendre
visite à la famille.

Moi : Allo, tu es sur que tu veux y aller ? on me dit souvent des choses pour les
mbenguistes qui ne connaissent pas le village la
Franck : non il n y’ a pas de souci, ca va bien se passer, maman a tellement insisté !!!
Finalement ils sont partis et y ont fait trois jours.
Le réseau n’était pas super, Donc Franck cherchais parfois un endroit pour trouver
même une barre (de réseau) qu’on se parle.
Quand ils sont rentrés, deux jours après ils sont repartis. Enfin je pouvais avoir mon
mari pour moi seule pendant quelques temps avant que lui-même il ne retourne. On
avait convenu que je resterai ici jusqu’à ce qu’il revienne pour le mariage en Décembre.
Donc il me fallait bien profiter de sa présence.
Après le départ de ses parents Franck a été malheureusement plus occupé qu’avant.

Moi : Allo bébé tu vas bientôt rentrer, pourquoi on se voit si peu ?


Franck : Milie, j’ai eu une opportunité d’affaire ici qui pourra me faire travailler entre les
deux pays, ca nous aidera, s’il te plait comprends moi.

Il passait des fois à la maison mais ne trainais pas, et chaque fois que je voulais le
retrouver, il bossait avec se partenaires

Ca duré quelques jours maman m’a appelé


Maman : Amé je ne vois plus trop Franck c’est quoi ? il est reparti ?
Moi : non maman il vient quand tu n’es pas la, il a eu une opportunité d’affaire et prépare
un projet qui risque de le faire venir régulièrement au Cameroun les mois qui vont
suivre.
Maman : Ha ook, mais tu sais, c’est déjà ton mari, fais lui-même une surprise à son hôtel,
avec un petit plat de nourriture, vous les jeunes d’aujourd’hui vous ne savez pas garder
l’homme, nous à notre temps !!!

Bon ok, elle m’avait convaincu, j’ai fais le ndolè crevettes que Franck adorait, j’a mis dans
une gamelle et les miondos dans une autre.

J’ai essayé de l’appeler, son téléphone sonnait mais il n’a pas pris. Je m’y suis quand
même rendue.
Si je ne le trouvais pas, je l’attendrais à la réception, il me manquait vraiment beaucoup.
Et puis avec son stress du boulot, il n’était plus très tendre, ni réactif en terme de sms,
Whatsapp.
J’allais en profiter pour lui dire qu’il ne devait pas me négliger comme ca à cause du
travail. Ce n’étais pas normal, à chacun sa place.

Quand je suis arrivée, je suis directement montée, s’il était la, j’allais toquer et il allait
ouvrir la porte. Ce que j’ai fait…
Une première fois, ensuite une deuxième fois. Quand je m’apprêtais à redescendre pour
l’attendre en bas, j’ai entendu du bruit et le poignet de la porte a tourné, mon Dieu il était
la, quel bonheur.
J’avais tellement envie de sauter dans ses bras, de l’embrasser !!!
Il a ouvert la porte
Moi : Bonsoir mon Cœur, tu me manques tr…
J’ai stoppé ma phrase quand j’ai vu avec quelle tête il me regardait et surtout il ne
bougeait pas du pas de la porte.
Franck : Amélie, tu fais quoi la ?
Moi : Comment ca je fais quoi la, pousse toi, je t’ai fait à manger
Franck : Amélie attends un instant peux tu m’attendre en bas
Une Voix : Franckyyyyyy, reviens vite, il fait froid

Maaaammoooooo, Atééé, Banalobanikassoo A djob Djeb


J’ai poussé Franck de toutes mes forces et je suis entrée en trombe pour tomber sur une
femme, dans son lit, nue !!!!! drap recouvert sur elle, c’était le vipère de la Sanza la.. Celle
sui ondulait comme le baton de manioc bien frais la. Franck lui en pantalon, torse nu !!!

Moi : Peux-tu m’expliquer ce qui se passe ici ?


Franck : Attends, ne t’emporte pas, je vais t’expliquer
La vipère : Encore elle ? bébé tu ne l’as pas zappé ? dégages, tu n’assures pas !!

Hum, la fille la ne me connaissait pas. J’ai tranquillement envoyé a main dans mon
panier, et en deux temps trois mouvement, le ndolè la était sur ses cheveux et sa face. Ils
allaient faire l’amour au ndolè.
J’ai donné une bonne gifle à Franck qui restait la un peu dépassé et je suis partie.
Sans même entendre des bruits de pas de quelqu’un qui se précipitaient pour me retenir
et m’expliquer que je venais de rêver.
Pourtant ca avait bien l’air d’un rêve !!!!!
Chap XXXXIII

Je suis descendue par les escaliers, mes mains tremblait, mon ventre était noué, ma
bouche et ma gorge sèche, je n’en revenais pas. Je ne pouvais même pas imaginer que je
puisse me retrouver dans ce genre de situation avec Franck, mon Franck ? noooon pas
lui……..
Un cœur m’a dit que mais tu pars même quoi ? Qui devait partir et laisser qui ?
J’ai fait demi tour et je suis remontée, j’ai débarqué dans la dite chambre.
Franck était habillé et la pétasse était surement au toilette entrain d’essayer d’enlever le
ndolè sur elle.
Le lit était dans un état !!! plein d’huile et de vert, le service de blanchisserie de l’hôtel
allait bien wanda.

Moi : Oh Monsieur !! la petasse la est ou ? je vais lui régler son compte. Et toi ? tu n’as pas
honte ? donc tu étais comme ca ? tu attendais de venir demander ma main pour me
montrer ta vraie face ? Salot, je ne t’épouse même plus
Franck : Amélie je suis profondément désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris. Vraiment, je
ne sais pas, attends : elle s’en va et on parle
Pendant qu’il parlait bonne dame est ressortie, avec son jean qui serrait ses minces
brindilles la, elel avait déjà mis ses chaussures, elle a eu un mouvement de recul en me
voyant.
Je l’ai toisé..
Elle a pris son sac sur la table et passant devant elle s’est tourné vers Franck
Elle : Tu m’appel
Je n’ai pas pu résister, j’ai bondi sur elle au niveau de la porte, nous projetant au couloir,
Liny m’avait montré le secret, j’ai tiré sa gresse de toutes mes forces pendant qu’elel
criait
Elle ! Ouoooyyyyoooo, laisse mes cheveux, je vais te montrer
Mais elle ne pouvait pas baisser les mains pour me donner des coups parce qu’elle
essayait d’enlever mes mains de sa brésilinne synthétique la.
Franck est venu essayer d’intervenir
Franck : s’il te plait Milie, laisse la partie, c’est terminé je ne la reverrai plus, on se donne
en spectacle
Moi : Whatttt ??? Donc tu avais même peur du spectacle ??? tu auras alors ca sok sok
J’ai lâché les cheveux de la fille pour arrêter son haut et le déchirer en 2 temps 3
mouvements, elle m’a griffé sur le bras, j’ai envoyé une rafale de coups, certains tapait
l’air, d’autres la fille, certains Franck, le bras de quelqu’un s’est perdu devant ma bouche,
Feu !!! j’ai morduuu, Franck a crié Aïe !!!
J’ai lâché, zut, je calculais la fille la.

Franck m’a maitrisé et a demandé à la fille de s’en aller


Elle : Putain elle a déchiré mon haut et c’est moi qui dois partir ?
Franck : S’il te plait rafistole le et part. Il y’a de l’argent posé sur ma table, prends le et
pars.
Franck me maintenait contre lui, bloquant même le mouvement de mes bras.
Je respirais fort car j’étais essoufflée.
Quand elle nous a traversé j’ai repéré ma paire de talon qui trainais devant la porte, j’ai
fait genre bon ca va, lâche moi, Franck m’a lâché, j’ai ramassé la chaussure la wassa
wassa viser ca sur le dos de la go la, elle a fait Wouaïï !!!!
La fille d’autrui avait déjà deux griffures au visage, mince, donc mes ongles étaient
tranchant comme ca la ? moi qui n’en gardait même pas.
Elle s’est retournée, Franck l’a supplié de partir pendant qu’il me retenait.
Mon cœur battait super fort. La fille est partie, je crois qu’elle avait des larmes aux Yeux.
Hum même les Waka pleurent ?
Moi j’avais la rage.
Franck toujours en me tenant en respect m’a conduite dans la chambre et a fermé la
porte d’un coup de pied arrière.
Franck : Milie
Moi : Mofff tu appelles qui Milie ? je m’appelle Amélie
Franck : Amélie Je t’en prie calme-toi, je te demande pardon
Moi : Laisse moi, tu me fais mal au bras
Franck : Excuse-moi
Il m’a lâché, j’ai un peu massé mon bras endolori, mekdeuu, la bagarre même n’est pas
facile hein ?
J’avais des griffures au niveau du bras et mal à l’œil. J’allais faire le bilan après
Moi : Comment as-tu pu me faire ca ? Pourquoi me faire si mal
J’ai senti que la phase des larmes allait bientôt arrivée
Franck : Asseyons-nous s’il te plait
J’ai d’abord bien pleuré, Franck a essayé de s’approcher de moi pour me consoler, je l’ai
chassé.
Quand j’ai finis mas quantité il s’est mis à parler
.
Franck était juste en face de moi, en fait chaque fois qu’il était question d’un sujet
important Franck tenait à ce qu’on puisse se regarder face à face.
Franck : Amélie je n’ai aucune excuse, c’est dégoutant ce que je t’ai fait et je comprendrai
que tu ne veuilles plus de moi. Je ne sais pas ce qui m’a pris pour que j’en arrive à une
telle extrémité.
Je ne suis pas une joueur, je ne suis pas quelqu’un de faux. J’ai recroise cette fille
quelques temps après notre cérémonie, on a juste échangé et on a échangé nos contacts.
Ce n’était même pas pure politesse, juste dans le hall de l’hôtel, elle venait voir une amie.
Elle m’a ensuite appelée plusieurs fois, je mentirai si je dis que je ne l’ai pas appelé, bon
c’était pour répondre à sa sympathie.
Avec le boulot qui me prenait ces temps ci, toi et moi on n’a pas été très proche, je ne dis
pas que c’est à cause de toi.
Bref elle m’a demandé si elle pouvait passer me faire un petit coucou, j’ai refusé une fois,
deux fois et finalement j’ai accepté.
Elle est venue, on a discuté, et puis elle a engagé je n’ai pas pu dire non, vraiment Amélie
je ne suis pas comme ca mais la j’ai cédé.
Alors je me mets à genoux devant toi, je te supplie de me pardonner, pardon je t’en prie,
pardonne moi, je ne supporterai pas de te perdre de nouveau
Moi : Vraiment Franck je ne sais pas, ce que j’ai vu la, je ne sais pas, quelle idée ? et
depuis qu’elle t’appel pourquoi tu ne me dis pas ?
Franck s’était réellement mis à genoux devant moi
Franck : je ne voulais pas que tu t’énerve, on préparait un évènement important et tout
le monde était déjà assez tendu, avec ma mère qui rajoutait sa couche.
Moi : Mais moi depuis des jours je n’arrive même pas à te voir, tu me dis que tu es tout le
temps occupé bientôt tu vas rentrer, tu as trouvé du temps pour elle et pas pour moi,
c’est le mensonge que tu me sors la.
Franck : elle je pensais juste qu’elle passait, avec toi j’aime avoir du temps et ca
m’énervait juste de te voir en passant ou entre deux coups de fil, s’il te plait pardonne
moi.
Je t’en prie, je m’en veux terriblement, je ne sais pas quoi faire, quoi te dire, je ne reverrai
plus jamais cette fille. Pour te le prouver on rentre même au Canada si tu veux cette
semaine, je t’en prie Amélie ne me regarde pas avec ces yeux de chien battu la, je suis
désolée de t’avoir fait toute cette peine, mon Dieu que je m’en veux.
Franck semblait sincère mais ca ne m’empêchait pas d’être triste.
J’ai soupiré
Moi : Laisse moi du temps, ca me fais vraiment mal, je rentre.
Franck : Noon ne pars pas, reste avec moi s’il te plait, insulte moi, frappe moi mais ne
part pas comme ca, si tu as des questions je ne serai pas la pour te répondre, s’il te plait
passe la nuit avec moi
Moi : ta nuit n’est plus saturée de réunion et de coup de fil de client ? Dans quel lit ? Ton
lit pleins de ndolè et qui sent ta go la ? Pardon je veux rentrer chez nous
Franck : je ne peux pas te laisser rentrer dans cet état, si tu te voyais, s’il te plait reste, je
répondrais à toutes tes questions, je ferai tout pour que tu saches que je t’aime je t’en
supplie ne pars pas, je peux même l’appeler pour lui dire qui tu es pour moi.
Franck a appelé la réception pour obtenir une nouvelle literie.
Il a continué à me baratiner, me compter tout genre de belles paroles, honnêtement
j’avais besoin de ca tellement j’avais eu mal, ca faisait genre quelqu’un te fait mal et tu as
juste envie que lui te panses tes blessures

Vraiment quand les hommes veulent déjà te composer hein ?

Plus il parlait plus je tombais dans son modèle petit petit, je sais qu’il fallait que je
disparaisse même des semaines, que je le fasse marcher mais je n’ai pas pu, je n’ai pas su
le faire. Avant j’étais plutôt une dure mais la, le gars ci m’avait déjà fatigué, vraiment.
Quand on a cogné à la porte, j’ai eu peur que bonne dame revienne mais c’était juste la
literie demandé précédemment.
Franck leur a demandé d’attendre, il a faire une boule des draps au ndolè et les leur a
remis.
Il s’est excusé et après leur départ il a lui-même refais le lit.
Je ne le gérais même pas un peu.
Je sciencais : Est-ce que le gars la est bandit comme on dit que les bassa aiment les
femmes la ? D’abord même tous les hommes aiment les femmes et sont des infidèle mais
même lui ? il m’avait montré autre chose jusque la, vraiment. Et s’il mentait depuis le
début ? Mais il m’avait quand même prouvé qu’il était sincère !! me suivre jusqu’en
France, me défendre, me protéger, m’emmener au Canada, me défendre contre sa mère,
Florence et Franciska.
Venir du Canada et contraindre sa mère pour assister à la cérémonie de la dernière fois,
c’était quand même plus signifiant qu’un évènement comme celui-ci…

Mon démon interne : Hôhôhôhôhôhôhô il t’a eu, tu ne sais pas que le genre ci fait tout
pour te mettre en confiance avant de te déposer ? pourquoi il ne t’a pas dit qu’il a
rencontré la fille la après, jusqu’à s’appeler, pourquoi il a eu le temps qu’il n’avait pas
pour toi pour elle

Mon ange interne : Noooooonnnn, il est un gars bien, il fait ses erreurs comme tout le
monde, est ce que l’homme parfait existe ? Il ne t’a pas parlé de cette fille pour te
protéger des faux stress, tu crois que personne ne le drague ou ne lui fais des avances au
bureau, dans la rue, au Canada ? ce sont des détails !!!!! Ses erreurs ne pèse pas plus que
ses bonnes actions c’est sur ca que tu dois capitaliser, redonne lui sa chance
Oui oui Ange tu as raison me suis-je dit, il mérite mon pardon.
Il avait l’air tellement penaud !! il a finit de faire le lit et est revenu s’asseoir en face de
moi, Cherchant mon regard dans la pénombre de plus en plus épaisse.
La nuit tombais déjà et aucun de nous n’avait franchement envie d’allumer.
Franck : Je sais que tu ne peux pas me pardonner la tout de suite mais ne pars pas.
Je n’avais plus envie de partir mais je n’ai pas dit la la la que moi-même je ne voulais plus
back je suis juste restée tranquille.
Lui aussi, la nuit tombait déjà sur nous, personne n’a allumé, on est juste restée la
comme ca, j’ai mis de la musique sur mon téléphone, j’ai mis mes écouteurs aux oreilles
et j’ai fermé les yeux…
J’ai entendu Franck appeler mes parents pour leur dire que je ne rentrerai pas, qu’on
était ensemble.
Du temps est passé, un temps ou je me suis un peu évadée dans mes sons, que faisait
Franck ? j’ai ouvert un œil, il était allongé sur le lit, sur le dos, la main repliée sur sa tête,
creux du coude contre son front.
Comme j’ai un grand cœur, finalement je me suis même retrouvée entrain d’avoir pitié
de lui, mais comme moi-même j’avais mal la, je l’ai laissé dans son coin.

A un moment il m’a demandé si je voulais qu’il aille me prendre quelque chose à manger,
le poulet de la consolation (moi le poulet diminue toujours une partie de ma souffrance,
c’est connu de tous mes proches) mais ce tour ci je ne voulais rien diminuer.

Finalement nous nous sommes endormis la, comme ca, moi sur mon fauteuil, lui sur le
lit. Je ne sais pas s’il a beaucoup dormi, mais à un moment il est venu me demander
d’aller me coucher dans le lit, j’ai quand même accepté parce que j’étais déjà épuisé.
Le matin, quand j’ai ouvert les yeux, les siens étaient déjà grand ouvert, il avait la même
position sur le dos.
Moi : Bonjour
Franck : Bonjour Amélie, ca va un peu ?
Moi : Oui, ca va, pas beaucoup mais on fait avec, Ecoute ce qui s’est passée hier m’a
beaucoup blessée. Pour moi une relation est basée sur la confiance et voila le genre de
scénario qui brise complètement toute la confiance qu’on peut avoir bâtit en deux ans.
Chaque fois que tu ne prendras pas mon appel je serai entrain de me demander si tu es
avec quelqu’un, si tu me trompes etc… Ca devient un stress permanent, moi je ne veux
pas vivre ca, c’est très difficile. Comment te refaire confiance ? tu te souviens que tu
m’avais dit que tu ne partages pas, mais hier tu étais sur le point de m’obliger à partager
et je ne suis même pas sure que c’était sa première fois comme tu as dit, comment va-t-
on gérer ca ?

Franck a inspiré bruyamment.


Franck : Ecoute j’ai réfléchi, je me croyais plus serieux que beaucoup d’autre mais je
reconnais que j’ai failli hier. Je te redemande encore pardon avec le recul et prends un
engagement devant toi : je ne te tromperai plus jamais, plus jamais. Autant que toi et moi
ce ne soit plus, que de te mettre dans la situation dans laquelle je t’ai mise hier, personne
ne mérite ca.
Regarde-moi Milie
Je l’ai regardé
Franck : si tu vois une once de faux en moi dis le moi, mais de tout le vrai qui me soit
possible, je souhaiterai qu’on prenne un nouveau départ et que nos projets restent
inchangés.
J’ai médité…
Franck : s’il te plait Milie
Il a rajouté son s’il te plait la avec une voix qui s’est même cassée vers la fin
Moi : D’accord, je vais essayer de recommencer à te faire confiance, mais ne disparait
plus comme tu as fais ces derniers temps et débrouille-toi pour me décrocher ce fichu
téléphone même si c’est le président qui est devant toi
Franck a souri soulagé, et a fais mine de tendre les bras vers moi, Yaaaaaa, vite vite
comme ca ? je me suis levée d’un bond.
Moi : moi j’ai faim et je veux du poulet. Tu ne bosses pas aujourd’hui, c’est moi qui fixe
les règles de la réconciliation la, appel des gens la, tu leur dit. Et lèves toi, tu me ramènes,
je me change et on ressort, dépêche !!!
Franck a bondi de son lit
Franck : à tes ordres princesse
Moi : Ne viens pas avec tes flatteries la, ta vrais princesses est partie avec un œil au
beurre noir hier (nous les femmes, j’allais lui rappeler ca jusqu’au dernier jour de notre
vie ensemble, esseu on oublie le genre la ?)
Franck : je ne vois pas de qui tu parles, j’en ai une seule et c’est toi.
Moi : C’est ca, mens nous !!!

Nous sommes sortis, après que Franck est pris sa douche, il m’a déposée à la maison et a
attendu que je prenne la mienne, 11h nous étions dehors à la sortie de mon poulet, nous
sommes finalement allée dans un réseau à Tsinga : « le club des amis » en face de la
chapelle Christ Roi, et on a commandé. Midi, un poulet entier braisé était devant nous
avec les plantains non murs tapés, condiment-piment.
La réconciliation là s’annonçait sous de meilleurs auspices krkrkrkrkr (Kemfang la
nourriture t’avait quoi ?)
Ensuite Franck et moi sommes allés jouer au ping-pong dans une salle du palais des
sports, le palais de sport, dernière grande réalisation de la fusion Sino-camerounaise.
Les chinois s’était battu, c’est super grand, toutes les disciplines y sont représentées,
pourvu que ca ne tombe pas sur nos têtes one day one day.

Après que Franck m’ai donné une correction et une lecon au ping-pong nous sommes
allés nous désaltérer à Sainte Anastasie, Franck s’est plié en quatre pour se faire
pardonner.
Franck : Partons je voudrais te faire un cadeau
Moi : Hum, tu veux me corrompre ?
Franck : je veux te faire plaisir, viens looollll
Nous sommes allés à une Bijouterie, Franck y avait déjà apparemment été, à Etoa Meki.
Le bijoutier l’a salué dans un ton familier et a sorti LE bijoux, maaama, DE LA bague, pas
le beup beup beup.
Elle était serti de brillant, comme le diamant.
Moi : C’est quel pierre qui ressemble ua diamant la dessus comme ca Franck
Franck m’a regardé surpris, après il a éclaté de rire
Franck : elle est même sérieuse hein ? c’est le diamant !!!!!
Moi : c’est pour moi la bague ci ?
Franck : oui, je te demande officiellement en mariage, bon je ne vais pas me mettre à
genoux hein ? c’est les ways des white, je suis à genoux dans mon cœur. Veux-tu
m’épouser ?
Moi : kiakiakiakiakiakiakiakia, merci, oui je vais t’épouser, si tu ne me sors plus le genre
de cartouche que tu m’as sorti hier la.
Il m’a fait un bisous sur la joue, c’est quel chasteté ca ??? je l’ai tiré pour l’embrasser avec
la langue. Le bijoutier Wadjoo a toussé jusqu’à pour lui est venu. C’est sur qu’on le
traumatisait. La bague m’allait et était plutôt jolie.
Moi : Merci chéri
Franck : C’est moi qui te remercie bébé.

Nous sommes rentrés à l’hôtel c’était déjà l’après midi et on était fatigués, la nuit avait
été un genre pour chacun de nous donc il fallait qu’on se repose, des repos à la Kemfang-
Bayiha vous n’avez pas confiance ?

Arrivés dans la chambre, la minute qui suivait nous étions nus, Franck en moi, c’est dire
qu’il n y’avait pas eu de préliminaires, le sexe après l’orage a toujours ses spécificités,
position classique mais qui permet une meilleur fusion du corps, de l’âme, Franck sur
moi. Franck me semblait moins hard que d’habitude, il y allait doucement, s’arrêtait des
fois pour me regarder pour me dire qu’il m’aime, que je suis sa femme, en fait il se
réconciliait aussi avec mon corps. Je lui ai aussi dit que je l’aimais et que je serai toujours
sienne et silencieusement nous avons continué notre partage.

La semaine qui a suivi s’est bien passée, j’avais retrouvé mon Franck, le souci c’est qu’il
ne m’avait pas donné de suite par rapport à la vipère, il ne m’avait même pas dit si elle
l’avait appelé après ca ou pas, on n’en a plus parlé.
J’ai pris son téléphone une fois chose que je n’avais jamais faite, pendant qu’il se lavait,
mais ses messages étaient codés, hum Bizarre, j’ai regardé les appels, il appelait un
numéro du Cameroun tous les jours, la veille il avait appelé ce numéro a 21h, c’est
toujours le boulot la ?
Hum, j’en ai parlé à Liny.
Moi : Liny mama les divers sont flop oooohhh, je en te dis que j’ai Tcha Bayiha dans les
positions
Liny : Dis moi tout, quel genre ?
Moi : A son hôtel avec une go géante et mince, voilaaaa, la fille avec qui il dansait en boite
le jour ou je t’ai déchargé je suis go avec lui la
Liny : Haaaaaaannnn, la nga la sortait avec Le Feyman Claude le parisien à un moment,
c’est une dure hein ? le genre que quand elle attrape ton gars, elle le serre fort
Moi : qu’elle laisse ca, elle se souviendra de moi, je suis sure qu’elle a les monvieux à
l’heure ci façon j’ai tiré sa greffe la.
Liny : tu bagarres déjà ma cooooo, pardon raconte ooohhh
J’ai raconté toute la scène à Liny qui était couchée au sol de laap
Liny : l’amour t’a donné les bon reflexes, j’étais ou héééé ? le genre la tu m’appel, mais
moi j’allais aussi doser Franck la, lui-même ? Hum, il est même sérieux ? le genre qu’il
était trop parfait la ca m’inquiétais déjà. Il veut dire que lui on l’a accouché les autres
hommes on les a pondus ? trop bon, trop fidèle, trop gentil, trop beau, trop tout Yaaaaaa
?
Moi : Oooor Liny tu veux dire qu’il n’est pas sérieux ?
Liny : non mais au moins la ca ressemble quand même déjà à la vraie vie, il ne faut pas
que ce soit quand vous êtes déjà marié qu’il te sort sa vraie face.
Moi : Hum, il n’était pas parfait hein ? Désordonné, Possessif, Dictateur ce sont des
défauts hein ?
Liny : Mama ca c’est les défauts du blanc, les défauts des noirs c’est : Bordel, Chiche,
Violent, Irrespectueux, Irresponsables, menteurs.
Moi : looooooolllll, c’est ca même.
Liny : Bon quand tu l’as tcha il a réagit comment ? Parce que c’est la qu’on reconnait la
titulaire, et le respect de l’homme
Moi : Elle est go, il m’a supplié de pardonner, il a pris des engagements, il m’a offert cette
bague, ca les brillants la c’est le diamant hein ?
Liny : Yikiiiiiii, tu vois alors pourquoi c’est souvent bien que l’homme trompe sa femme
non ?
Moi : Maffff
Liny : hahahahahahahaha, dis moi bien maff, nessa ca a produit la bague en Diamant ?
dors la, la prochaine fois tu demandes l’avion
Moi : quelle prochaine fois ? il a juré qu’il ne va plus le faire
Liny : Et tu l’as cru n’est ce pas ?
Moi : Maffffff * 10, oiseau de mauvais augure loooooollllll
Liny : noon je blague, croisons seulement les doigts, et en amour il faut être tolérant, on
fait tous des erreurs, c’est bien que tu ai pardonné.

Le reste du séjour avec Franck a été sans accrochage, il était question maintenant qu’il
rentre et revienne dans deux mois, au Mois de Décembre pour qu’on lance les hostilités,
on allait devoir gérer tout à distance, l’organisation et tout et tout.
On s’est tout de même disputé quelques fois sur l’organisation du mariage, sur le fait
qu’il trouvait que je ne me bats pas assez pour devenir active, sur le fait que j’avais
toujours raison. Mais après bouderie on s’arrangeait toujours

Franciska avait été renvoyé au Canada, Franck m’avait dit qu’il envisageait demander la
garde de la petite, et m’a demandé si ca me posait un problème que ce soit nous qui en
prenions soin. Je lui ai répondu que non, tant que sa mère ne vient foutre le bordel par ce
canal ca lui ai-je dit.

Franck a fait des cadeaux aux miens avant de partir ils étaient tous aux anges.
Jje trouvais que notre relation était moins passionnel qu’au début, on avait de plus en
plus de petites frictions sur ci ou ca, on se boudait, on revenait, on se reboudait, mais à la
fin de son séjour on s’est appliqués à ne vivre que de supers moment, on est allés à Kribi
et c’était très bien.

Il était question pour moi déposer des offres et de voir ce que je pouvais avoir comme
proposition de boulot en attendant qu’on puisse se fixer sur ou on allait vivre.
Ce d’autant plus que je n’avais pas d’argent et pas l’intention de dépendre de Franck. Et
puis il me trouvait trop fainéante fallait lui prouver le contraire.
Franck est repartit, RDV pris pour le mariage et pour lundi prochain pour la suite de
l’affaire.
Chap : XXXXIV

Après le départ de Franck, je me suis mise à préparer mes offres d’emploi, je montais et
je descendais pour en déposer, sans grande suite.
En journée maman prenait soin de Franklin car elle était déjà à le retraite, moi je
rentrais tôt pour qu’elle puisse aussi faire sa vie.
Il a été décidé que David lui irai continuer ses études en France et on a engagé ses
papiers pour ca, il habiterait dans mon appartement pendant ce temps.
Fini les miettes que ca m’aurai rapporté, fallait seulement digérer et me battre.
Franck m’avait laissé un peu de sous, je n lui demandais jamais rien car je me disais qu’il
devait le faire librement, et surtout je ne voulais pas passer pour une intéressée.
Certes, il m’avait laissé un peu de sous, j’ai gardé et j’ai serré la ceinture pour me battre.
En plus j’avais juste quelques mois pour économiser pour mon apport dans ce mariage il
fallait s’y mettre.
Avec Franck on se parlait parfois au tél, parfois sur Whatsapp, ou par mail, ou encore
Skype.
On trouvait toujours un moyen. Il m’encourageait dans mes démarches, car pour lui
c’était important que je ne reste à me tourner les pouces car je m’ennuierai et ca me ferai
faire plein de bêtises, c’était ca sa philosophie.
Mais je déposais et on ne m’appellait pas, hum le pays ci.
J’ai donc décidé d’aller rencontrer les Directeurs de société moi-même, l’affaire ci c’est le
courage.
Je m’habillais biiiieeen, j’arrivais et je disais à la secrétaire.
Moi : Bonjour je viens de la France, j’ai une correspondance confidentielle pour M. X
Elle : Ook attendez un instant je vous annonce ou encore il n’est pas la, bref j’avais un
peu plus d’attention de leur part.
J’ai ainsi rencontré plusieurs chefs d’entreprise qui avaient en commun le regard affamé.
Un matin j’ai pu obtenir un entretien avec une société qui avait mis une offre en sécurité
informatique, j’étais la bas très tôt, 7h30, pour un RDV de 8h30.
J’ai attendu jusqu’à 9h pour que le DG me recoive.
Toc toc toc je cognais à sa porte.
Le DG : Entrez Mademoiselle, Mademoiselle Kemgang ?
Moi : Bonjour Monsieur, j’ai tendu la main et je me suis assise sur la chaise qu’il désignait
en face de lui.
DG : je lis ici que vous avez fait une formation en informatique ?
Moi : plus précisément dans la sécurité
DG : oui oui, interessant que vous ne l’ayez pas fait au Cameroun, vous savez nos écoles
ne forment plu bien, ne sont pas toujours autorisée et agrée.
Moi : (un faux rire jaune) Oui Monsieur
DG : Bon on a quelque chose pour vous, mais avant j’aimerai mieux vous connaitre pour
savoir si vous correspondez vraiment au profil, je ne sais pas si vous me comprenez.
Moi : Je vous suis
DG : je vois ici que vous n’êtes pas marié ?
Moi : (hum il venait déjà mal) non
DG : pourquoi une belle femme comme vous n’est pas marié
Voila la ou il voulait en venir !!!! le saligaud !!
Moi : sauf votre respect c’est personnel
DG : je le sais, mais sentez vous à l’aise, je vous sent crispée presque effrayée, je ne
mords pas. Vous êtes belles, pleine de charme, ca m’étonne qu’un homme n’ai pas voulu
faire de vous sa femme
Tchippp l’entretien ci me donnait déjà les nerfs, si tu commences avec le genre de patron
ci c’est pour finir ou ? I beg, qu’il me libère je go et gogo, parce que la !!!
Je ne répondais même plus, j’étais déjà froide et un genre de sec sec la, lui-même a senti
le ndem il a conclu avec on vous appellera ?
Anti, appeler qui ?
Je suis partie sans regarder derrière.
Une autre fois on m’a appelé, j’ai passé des entretiens avec les ressources humaines.
J’ai même été prise et j’ai bien commencé, c’était dans une société parapublique de
télécom.
J’ai commencé le boulot un lundi matin, très contente de moi, j’avais même déjà appelé
Franck pour le tenir au courant.
On m’a montré un poste sur lequel nous devions être deux à travailler. Mon contrat était
en cours.
Le jeudi de la même semaine, je suis convoquée par la secrétaire du DG, il veux me
rencontrer.
Quand j’arrive, j’attends 2 heures sur place pour être enfin reçu. C’était la première fois
que je le vois, je le voyais juste à la télé parfois ou du moins j’en entendais parler.
Je wanda que le gars me sort mon contrat, me parle d’abord de la structure, du bienfait
de la sécurité informatique, du pourquoi la société en a besoin.
Après ile me dit Ho ha que pour qu’il signe mon contrat on doit faire la la la , sinon il le
déchire, le Cameroun !!!!!
Je lui ai dit que cale avec tu manges même ca, je l’ai laissé mais ca m’a fait réfléchir..
Donc c’est si difficile de s’en sortir ici ? de trouver un travail sans être le quelqu’un de
quelqu’un ou la petite de quelqu’un ? Fallait-il que j’accepte de coucher ? Vraiment
j’avais dépassé cette étape.
Ca m’a découragé cette histoire.
Avec Franck pour être honnête je ne sentais plus la même intensité, c’est moi qui
l’appelais plus, mais il répondait toujours gentiment, se montrait disponible.

Un jour donc maman a débarqué à la maison, elle rentrait du marché.


Maman : Amélie fais tes affaires on voyage demain très tôt, c’est très urgent
Moi : Maman il y’a quoi, on va ou ? on va avec Franklin ?
Maman : non non, ton père va rester avec lui ca ne va pas
Moi : Qu’est ce qui ne va pas ?
Maman : J’ai demandé à une femme de regarder ton mariage il parait que tu cours au
devant de gros ennuis.
Moi : Yeuch quoi ?
Maman : ton mariage, ton mari ne t’aime plus et ne t’aimera plus jamais
Moi : Comment ca il ne m’aime plus, on vient à peine de se parler, tout va bien
Maman : je ne veux rien savoir, on va aller te blinder et voir ce qu’il y’a lieu de faire

Comme elle a dit c’est comme ca que ca s’est fait, le lendemain on était en route pour
Bafoussam.
En route elle me posait des questions, est ce que Franck est différent, est ce qu’il parle
encore de mariage, est ce qu’il a changé, je lui ai dit que tout va bien.
Sur Whatsapp j’ai lâché le fax à Franck pourtant maman m’avait dit de ne pas lui en
parler. Je ne lui ai pas parlé de la partie blindage juste du constat, il m’a dit qu’on en
parlera le soir.

Nous sommes arrivés à Bafoussam et nous avons repris la route pour un autre village la
vraiment, avant Batoufam. Nous avons marché à pied fatigué pour finalement déboucher
dans une case ou il y’avait un grand nombre de personne assise sur de long banc en
bambou, nous attendions apparemment notre tour.

Moi : Maman on est dans quel sissongo comme ca ? moi les histoires de marabout la !!
Maman : tais toi !!! il faut attendre que ca vienne te gifler ? qui t’a demandé ton avis ?
Je me suis seulement tue mama, quand tu es dans le bateau de quelqu’un tu danses sa
danse.

On a attendu fatigué malade jusqu’à finalement c’était notre tour.


Nous sommes entrés dans un petite truc en terre battu ou il fallait baisser la tête sinon le
toi touchait nos têtes, pourtant nous n’étions pas très grande.
Un vieille maman était assise au milieu de tout un tas de bizarre truc, je vous épargne les
détails.
Quand nous sommes entrés elle nous a désigné deux petits bancs sur lesquels on s’est
assis.
Elle ne nous a rien demandé et nous même attendions. Elle a lancé ses cauris la même 4
fois, a bu quelques chose dans un de ces sales bidons et a craché cette eau sur les feuilles
de l’arbre de la paix qu’elle tenait sur sa main ensuite elle a balancé ca sur nous
iiiccchhhh, j’ai sursauté maman m’a piétiné, Aïe !!!!
Maman : tais-toi
Mekde, l’eau de sa bouche dis donc..
Elle a finit ses choses elle a engagé en patois, je en maitrisais pas bien de quoi il
s’agissait.
J’ai seulement vu maman mettre les mains sur la tête et j’ai entendu « aide nous »
La femme la a encore fait quelques trucs et elle a dit quelques chose, nous sommes
partis. Maman la mine sombre, marchait sans dire mot.
Moi : maman c’est comment ?
Maman : Avance, on doit être de retour sur Yaoundé ce soir, fais vite.
Moi : avance quoi ? qu’est ce que cette sorcière a dit
Maman : He bien sache que la sorcière la dit qu’on a gâté ton mariage, même si tu fais
comment, ca ne va jamais marché entre vous, voila ce qu’elle a dit et elle a dit que même
elle n’y peux rien.
Hein ???
J’ai fait comme si ca ne me disait rien mais j’ai un peu flippé.
On n’avait pas plus de problème que d’autres couple, Franck était génial c’était quoi
cette propagatrice de mauvaise nouvelle la ?
Ah on est rentré dans le silence et la mauvaise ambiance.
Le soir Franck m’a appelé et j’ai un peu jonglé sur l’info, il allait surement mal prendre
les histoires d’être allé chez le marabout, je lui ai juste dit qu’un délire de ma mère et on
est passé sur la conversation.

Quelques temps après j’ai constaté que malgré l’arrêt de la prise de pilule, les 8 jours ou
les règles sont sensées arrivées la, rien ne s’est passé.
Je reconnais qu’avec les montées descente, il y’a des jours ou j’avais sauté.
Ca m’a alarmé car ce n’était pas le moment pour moi de tomber enceinte.
J’ai fais un test qui s’est avéré positif, la j’avais vraiment dérangé.
Que fallait-il faire ? de toute façon la décision ne me revenait pas seule.
J’ai appelé Franck pour lui en parler.
Moi : Allo ; Franck Bonjour
Franck : bonjour Millie, tu vas bien ?
Moi : Pas trop bien, j’ai un souci, ou plutôt une nouvelle bizarre.
Franck : hum, avec toi je suis préparée à tout, il y’a encore eu quoi ?
Moi : je suis enceinte
Silence….
Moi : Allo tu es toujours la ?
Franck : oui je suis la, mais faut avouer que je suis un peu surpris, tu n’étais pas sur
pilulle ?
Moi : si si mais apparemment ayant un peu décalé certaines prises, ca a créer une brèche
et je ne sais pas quoi faire.
Franck : vraiment Amélie je t’ai toujours demandé de faire preuve d’un peu de
responsabilité, c’est comment ? je dois tout contrôler même ton cycle ? on planifie une
vie !!!
Moi : C’est ca même, quand tu montais sur moi sans crier gare la, il y’avait moyen de t’y
chasser ? tu fais comme ci j’ai fait ca seule
Franck : non mais quand même ?? Matt est encore tout petit, a peine deux ans, on n’est
pas marié, on ne dote pas de femme enceinte chez vous à ce que j’ai appris, tes parents
vont encore la ramener, genre tu enceintes notre fille deux fois de suite alors que vous
n’êtes même pas marié ? en plus il y’a quelques complications ici qui m’amène à me
poser des questions sur nous deux, ce n’est pas le moment.
Moi : il y’a quelques quoi ? Bayiha je te vois venir, je te dis bien que je te vois venir. Tu
fais ton donneur de leçon la, mais tu ne pouvais pas te donner toi-même la leçon quand
tu faisais ton plan de baiser avec l’autre vipère la, maintenant tu viens faire le saint sensé
et tu me fais passer pour la folle.
Arrête moi ca, je ne t’ai d’ailleurs rien demandé, si tu veux le prendre comme ca, fous
moi le camp et ne nous appelons plus.
J’ai raccroché et j’ai fondu en larmes.
Le Franck de mes rêves ne me répondait pas un genre un genre comme ca, il était plutôt
doux, compréhensif, mais la il m’avait paru sec sec un genre, moralisateur oui je le
reconnaissais mais son truc genre complications, etc… la, ajouté à ce que maman m’avait
sorti, hum… j’ai commencé à flipper.
J’ai attendu que Franck me rappel genre, je suis désolée, rien. Finalement j’ai rappelé,
ouff il a décroché.

Moi : Allo, ecoute je m’excuse de m’être emporté ce matin (quand on negocie déjà
l’amour on s’excuse même quand on ne voit pas son tort clair clair)
Franck : Pas grave, moi non plus je n’ai pas eu de recul
Moi : tu es ou ? Déjà à la maison ?
Franck : oui oui, je suis rentrée juste après ton coup de fil, je suis un peu perturbé par
cette nouvelle et par autre chose.
Moi : di moi non ? C’est quoi cette chose ?
Franck : je t’en parlerai plus tard, le plus important c’est ton état, qu’envisages-tu de
faire ?
Moi : mais chéri est ce que je peux envisager seule ? Pourquoi tu fais comme si la
décision m’incombe toute seule ?
Franck : tu sais je suis loin, je ne veux pas non plus être la personne qui te bombarde des
enfants t’empêchant de bosser, de t’affirmer, bref je me sens très mal.
J’aurai souhaité qu’on puisse en faire un quand on serait marié et quand on se serait
installé de façon stable, c’est ta maman qui t’aide déjà pour Matt, qui va garder celui la ?
Quand vas-tu travailler ? Je me rappel que tu m’as exprimé que tu voulais te mettre en
activité.
Et l’autre chose c’est que je ne peux pas non plus te dire de faire une interruption, si tu
pars mourir la bas avec vos hôpitaux bizarre la je vais dire quoi ? Bref, je ne peux pas te
mettre de pression ni te jeter le tort. Prends ta décision et dis-moi.
J’ai senti comme un malaise dans l’approche de Franck, ce n’était pas comme ca, ce
n’était pas comme ca qu’on réglait souvent nos problèmes.
J’ai commencé à prendre sincèrement au sérieux la prémonition de maman la.
Je n’ai parlé de mon état à personne, il fallait que je réfléchisse. Si vraiment ca se gâtait
entre Franck et moi, comment arranger ? ca se gâtait pourquoi ? qu’est ce que je pouvais
faire ?
Je me suis demandé si c’était la poudre de Franciska la oohh.
Après la conversation avec Franck il est resté silencieux, je suppose qu’il me laissait
réfléchir ?
Vraiment quand une situation était compliquée j’appelais Liny à la rescousse.

Moi : allo Liny ca a cuit oooohhh


Liny : chaque jour ??? enlève ca du feu non ?
Moi : pardon je veux te voir tu es ou ?
Liny : je suis u boulot, passe à midi on cause.
Moi : Ok, je serai la, je t’attends à la sortie
Liny : Ook, c’est dans 1 heure hein ? Pars maintenant, je te connais.

Je me suis mise en route pour le bureau de Liny, elle travaillait chez un représentant
d’Orange Cameroun à l’école de Police.
Je l’ai attendue sous un chaud soleil, a côté d’une call boxeuse et d’un soya Man qui
m’enfumait.
J’ai même d’abord acheté le soya de 500 que j’ai tué en l’attendant. J’avais soif mais le
foléré de la call boxeuse la ne m’inspirait pas, je me suis lancée dans ses sachets d’eau de
ngoma (50 FCFA), il faisait vraiment chaud.

Liny est sorti après 30 minutes


Moi : Yaaaaa ma copine c’est comment ? tu veux me transformer en mbounga ?
Liny : excuse moi ma sœur chérie, mon boss m’a donné un faux work la dis donc, il
attends 12h pour venir me donner ca et il dit que je remets ca la la la , j’ai même
seulement bricolé la ou tu me vois la, je dis hein ? le cure dent fais quoi dans ta bouche ?
Moi : gars je viens de fagociter le soya de 500 la tout de suite, mais j’ai encore bien faim,
on go ou ?
On a stoppé le taxi notre quantité pour un tournedos qu’on appelle le Biftek quelque part
à la brique.
Moi : gars heureusement que le gars ci nous a pris, j’ai mal faim
Liny : hum c’est la famine simple ?
Moi : simple même ou Liny ? Laisse ta sœur comme ca, j’attire les emmerdes
Liny : Yeuch, Bayiha a encore marqué le but ?
Moi : il a sauf que marquer
Liny : ton bass la hein ? un tir deux but avec lui la, façon vous faisiez partout la, bon
mainant tu vas faire quoi ? le mariage aura toujours lieu ?
Moi : laisse mama attends je te raconte d’abord depuis le début, attends on sort du taxi.
Le taximan : ma sœur nous aussi on veut aussi savoir, tu descends quoi avant de
raconter
Maaaama
Moi : le père ci tu portes le panier de causerie tu mets sur ta tête ?
Le taximan : oui, donc comme ca le gars la t’ai marqué le but ?
(sac de francais) je suis entrain dans sa gamme
Moi ; il m’ai lui que marqué ca krkrkrkrkrkrkrkrkrkrkr
Dommage qu’on soit déjà arrivé, je me serai bien amusé dans l’échange avec le père la,
mais j’avais un plat à dévorer et un divers à décortiquer avec Liny.

On a commandé notre dit biftek : de la viande grillée qu’on met enfin fond de plat,
ensuite dessus des spaghettis (au choix), ensuite dessus du plantain frit coupé en
rondelle et pour finir une motte de mayonnaise. N’allez pas me demander pourquoi on
appelle ca le biftek vraiment je ne sais pas.
On a pris un jus de fruit nature que fait un gars à l’extérieur et qu’il mixe avec des
glacons. L’endroit était relativement douteux mais bon, l’habitude fait qu’on ne fait plus
attention à certains détails.

J’ai commencé l’histoire par l’histoire du marabout qui avait vu que mon mariage est
gâté et j’ai fini par l’histoire de la grossesse, la réaction de Franck.

Liny : hein ???


Moi : vraiment toi dis moi, je ne croyais pas à cette histoire mais maintenant la je me
demande si ca ne se gâte pas vraiment
Liny : Bon tu exagères peut être aussi, tous les couples ont leur trouble et surtout ca
n’allait pas rester définitivement le ndolo la vie la mort, maintenant la ca essaie de se
stabiliser non ?
Moi : Gars Liny moi j’ai l’impression qu’il change un peu, même le fait de trouver cette
fille chez lui la dernière fois la, ce ne ressemble pas à Franck
Liny : ahaha, Ekieuuu, que tu crois que ca ressemble à quel homme la dehors ?
Moi : noon, en y réfléchissant vraiment je vois que peut être la grand-mère la disait vrai.
Tu sais que Franciska m’avait lancé quelque chose dont on ignore l’objectif
jusqu’aujourd’hui non ?
Liny : oui oui tu m’avais raconté
Moi : voilaaa, je me demande si elle n’est pas pour quelque chose
Liny : Ah Man no know, mais bon, moi je dis que le gars la a d’abord son fond de bandit
avant qu’on l’a aidé, il attendais seulement la poudre la ?
Moi : Ooor Liny tu ne m’aides pas hein ?
Liny : Bon, j’ai une amie qui marche souvent, moi je ne know pas mais je vais la
contacter, elle va nous dire ou est ce qu’on peut aussi aller « REGARDER » comme disent
les maters, mais en attendant, reste aussi un peu silencieuse, on va voir si lui va te faire
signe, tu vois comment ?
Moi : Oui oui j’ai envie de voir si il y’a vraiment un problème entre nous. Et toi Liny,
comment va ton gars de la dernière fois la ?
Liny : lequel ?
Moi : celui de la sanza la non ? Comment lequel ? Ils sont combien ?
Liny : Maff celui la c’était seulement pour l’ambiance de quelques jours, pardon, ils sont
combien comment ? je fais quoi avec un seul gars ? si tu avais l’autre n’est ce pas quand
celui-ci ndem déjà tu te cherches ? ahahahahaha, je ne te dis pas d’avoir un autre hein ?
Chacun écrit son histoire sur la terre ci, les hommes bandits la croient qu’ils ont le
monopole du banditisme, qu’il prenne une cahier de 32 pages et le bic je leur donne
cours. Mais pôpô je sens qu’il y’a un la qui tourne ma tête, affaire amour la je ne mets pas
ca devant mais pour lui la, c’est comme ci je le ya mo.
Moi : Rayaaaa, donc ca t’arrive aussi ?
Liny : Mama moi-même je wanda. Bon ma pause est finie, je vais call la go la, elle
s’appelle Christelle, je vais te dire.
On a réglé et on est parties.
Je n’ai pas donné signe de vie à Franck pendant 3 jours et lui non plus n’a pas réagit,
toujours parce qu’il attendait ma réponse la ? et Matt alors, il n’appelait même pas pour
prendre de ses nouvelles ?
Entre temps j’ai même suspendu mon projet de boulot la, le temps de savoir ce qui se
passerai avec ma grossesse.
Je cachais les premiers symptômes à Maman car elle allait me poser trop de questions et
elle allait sentir le ndem.
Chaque fois elle me posait la question avec ton mari ca va ? je disais toujours oui oui car
je ne voulais pas lui donner matière à s’inquiéter.
Le vendredi de la semaine la, Liny m’a appelé pour me dire qu’elle avait eu Christelle, on
avait rendez-vous Samedi au salon de coiffure la dite Christelle pour que je lui explique
mon problème.
Le samedi nous y sommes allés, et après m’avoir écouté, Christelle m’a parlé d’une dame
sur la route Ydé-Dla, puisssaaannte d’après elle, elle m’a dit qu’on s’y rendrait le lundi,
car étant coiffeuse c’était son seul jour de repos. hum, bana puissante, j’allais aussi voir
!!! Les choses de sorcellerie que j’entendais souvent la, était devenu ma part d’activité
maintenant.

Le lundi de la semaine qui suivait ; je n’ai pas résisté j’ai appelé Franck très tôt, ca a
sonné mais il n’a pas décroché, je lui ai laissé un message, il faisait encore nuit chez lui
en fait.
Il m’a rappelé ensuite mon cœur a fait un bond, peut être qu’après tout je me faisais des
idées.
Moi : Allo chérie
Franck : Allo Amélie bonjour, j’ai vu que tu m’as appelé, je dormais, ca va ?
Moi : Vraiment depuis la dernière fois tu ne m’appels pas, tu ne me sms pas tu penses
que je fais comment ?
Franck : excuse-moi, je ne voulais pas te brusquer, je te laissais réfléchir et prendre la
mesure de la situation
Moi : Hum, je te sens distant un genre la, c’est bizarre, je ne sais pas comment expliquer,
tu as rencontré quelqu’un d’autre ? Tu ne m’aimes plus ? Tu n’as même plus envie de
moi rien rien, il y’a quoi ?
Franck : mais non, qu’est ce que tu vas imaginer, on en parle le soir sur skype si tu veux,
effectivement j’aimerai qu’on ait une grande discussion, donc on pourra l’avoir ce soir,
bisous.

On s’est quitté sur ca, j’appréhendais ca discussion la, mais bon je devais d’abord gérer
l’histoire du voyage, le départ était prévu pour 12h.
A cette heure la on s’est mise en route, Liny n’avait pas pu être la à cause du boulot.
Je me sentais embarquée dans une histoire, dans une vie qui n’était pas la mienne mais
je me sentais si mal, je voulais savoir, me rassurer, j’étais prête pour cela à croire en
n’importe quoi, ou plutôt n’importe qui.

Nous avons pris le bus de centrale voyage et après Edéa nous sommes descendue
quelque part.
Elle m’avait demandé de tenir en main 30 000 au cas où.
Je n’avais dit à personne de chez moi ou j’allais, hum, si je faisais l’accident en route on
allait me retrouver comment ? En tout cas Liny savait ou j’étais.
On a encore bien marché, décidemment, les marabouts la sont obligés d’aller rester au
fond dans les sissongo ???
Mais cette foi ci c’était une jeune dame. LA femme ci a commencé son ndoutou quand
comme ca jusqu’à l’âge ci elle est déjà pisssaaaaante ? Voila net net ma pensée quand je
l’ai vu, après elle a levé les yeux sur moi un genre comme si elle m’avait lu.
C’était un domicile semi moderne, elle était assise dans son salon, elle lisait un livre
bizarre, elle avait un gant en tissu léger rose et un foulard du même ton, mais en dessous
on pouvait deviner qu’elle avait les lox le genre qui a déjà fait des années et des années
sur la tête la. Elle était même belle hein ?
Bref, Christelle et elle on blague, discuté ensuite Christelle lui a exposé mon problème.
Elle a posé les yeux sur moi, un regard percant, j’ai tremblé.
Elle a juste hoché la tête. Elle a appelé une de ses filles et lui a demandé de nous montrer
notre chambre.
Ekie !! donc j’allais dormir la ? J’allais dire quoi chez nous ?
J’ai demandé à christelle en latcho (solo) que mais comment on dort ? J’ai laissé l’enfant
à la maison et il n y’a même pas un bon reseau ici, elle m’a demandé si je veux récupérer
mon mari ou pas ?
Elle m’a dit qu’elle allait nous consulter à 00h à la Dibamba.
Ensuite j’ai réalisé que j’avais donné un rendez vous à Franck, que faire ? Comment
même rentrer d’ici sans avoir ce que j’étais venue chercher ? Je suis restée.
A 23 heures nous sommes sorties et avons marché en direction de la Dibamba, à un
niveau la dame a demandé à Christelle de s’arrêter et d’attendre, je wanda que Christelle
aussi s’est arrêtée, elle-même était simple ? en pleine brousse dans le noir ?
Heureusement que le clair de lune nous aidait. Il y’avait un sentier. Ensuite nous
sommes arrivées à l’eau.
Elle m’a demandé de me déshabiller, ce que j’ai fait.
Elle a ensuite pris un coq dont j’ignorais la présence dans son sac et l’a trempé dans l’eau
pour me laver en disant ce qu’elle disait, vraiment je ne sais plus.
Elle a tourné autour de moi un certain nombre de fois, a dépecé le poulet la de ses mains
et m’a fait avaler quelque chose de chaud qui devait être son cœur, j’ai commencé à
paniquer et a sentir le ndem.
Ensuite elle m’a demandé de me tenir prête, quelqu’un viendrait me parler et me dire ce
qui s’est passé.
Elle a commencé a parler a quelqu’un dans l’eau, a chantonné quelque chose et à
invoquer, la seule chose dont je me souvienne, c’est d’une femme énorme, habillée en
bazin blanc, brodé or, avec de lon cheveux noirs qui lui tombaient sur les épaules, elle
est sortie de l’eau comme dans les films, extrêmement belle mais super grande, elle
faisait le double de ma taille.
J’ai voulu fuir mais mes pieds ne bougeaient pas, je les ai senti se dérober et puis le noir.
Quand je me suis réveillée, j’étais couchée chez la voyante la, Christelle était déjà partie.
Il était 15h.
Elle : Bonjour ma fille
Moi : Bonjour, il s’est passé quoi ?
Elle : tu n’as pas pu supporter et tu t’es évanouie. Christelle est partie tôt ce matin mais il
ne fallait pas te réveiller de peur que ton esprit cale ailleurs.
La déesse nous a appris qu’effectivement celui que tu aimes te rejettera, il en aimerai
une autre.
C’est irréversible car ceux qui l’ont fait on utiliser une puissance supérieure à la sienne,
mais elle verra si elle peux faire quelques chose.
Moi : qui l’a fait ?
Elle : je ne peux te le dire, elle m’a montré des visages dans l’eau, il y’avait une grande
femme, une plus petite, un groupe de personnes, tu as une vie pleines de tournures, et tu
as été attaquée depuis toute petite, tu as échappé à la mort plusieurs fois, mais l’esprit
de mort est sur toi et au moindre faux pas, il t’enlèvera.
Repasse me voir dans une semaine, la déesse et moi allons mettre au point un
traitement.
Quand je lui ai demandé combien je lui devais elle a refusé, je paierai plus tard.
Je suis repartie, pour trouver une occasion il m’a fallu attendre tellement longtemps que
je suis arrivée à 23h à Yaoundé.
Mama que dire aux parents ? à Franck ? J’étais ou ?
Quand je suis arrivée, j’ai moi pris la décision de dire la vérité aux parents, vraiment,
parce que ce que je venais d’entendre n’était pas d’abord facile à digérer seule.
Donc quand je suis entrée, je suis tombée sur maman qui était dans tous ses états.
Maman : tu sors d’où ? ca va ?
J’ai juste fondu en larmes et je lui ai raconté ce que j’avais fait, vu et entendu la bas.
Maman a du coup laissé le problème que j’avais disparu pour tomber sur la révélation.
Maman : Amé on va faire comment ? on va faire comment ? Toutes les femmes la disent
qu’elles ne peuvent rien, hey !!!!!! ouoookkkoooo. Mais je sais, a un niveau il n y’a que
Dieu, je vais t’emmener chez le prophète qui m’avait parlé la, quand tu étais dans les
problèmes.
Moi : maman je suis dépassée, j’ai juré de ne plus retourné chez ces marabouts, je n’en
reviens même pas que j’y sois allée.
Mama : non non ce n’est pas le marabout, c’est l’église. Franck a appelé jusqu’àààà, il se
demandait ou tu étais passée, vraiment tu ne pouvais pas me dire Kemfang ?
Ton père a failli contacter ses collègues !!! est ce qu’on disparait comme ca ? Maintenant
tu vas lui dire quoi ?
Moi : je ne sais pas, j’ai vu plusieurs de ses appels en absences quand j’ai eu le réseaux,
même des textos, je vais l’appeler la.
J’ai appelé Franck
Franck : Allo Milie ?
Moi : oui c’est moi
Franck : Dieu que tu m’as fais flipper, depuis deux jours tu es introuvable, qu’est ce qui
s’est passé ?
Moi : je n’étais pas bien et j’ai voyagé à l’improviste
Franck : pardon ?
Moi : oui j’ai du me déplacer un peu je n’allais pas bien
Franck : je dis hein ? tu es vraiment une inconsciente? Tu laisses tes parents sans
nouvelles, tu abandonne ton gosse je ne parle même pas de moi, je suppose que je ne
suis rien pour toi et tu dis que quoi ?
Moi : Pourquoi faut-il toujours que tu m’insultes ou me réprimande ? tu ne peux pas me
comprendre ?
Franck : j’hallucine : on prends un rendez vous lundi matin pour lundi soir, pour parler
de quelque chose de très sérieux, tu disparais pour n’apparaitre que mercredi a minuit
sous le pretexte que tu ne vas pas bien ? nous qui t’avons cherché la tu es sur que nous
on va bien ?, j’en ai marre, vraiment. Tu m’énerves, ciao.
Clakkkk
Il avait raccroché, et pendant que je réalisais j’ai reçu un texto :
Vraiment je préfère qu’on s’arrête la, du moins pour le moment. Je souhaitais qu’on
aborde la question autrement l’autre soir car en plus de ca j’ai beaucoup de pression ici
mais je me rends compte que toi-même tu ne tiens pas à ce projet plus que ca. Je préfère
vraiment que ca se termine.
A plus

Hein père ?
Chap XXXXV

J’ai regardé son message la comme la télé, Akieu !!! Toujours le petit problème la ? J’avais
envie de pleurer mais j’ai serré.
Je me suis couchée sans y répondre, je reconnais qu’il avait raison d’être en colère mais
de la à dire c’est fini ?
Le genre de situation la, c’est le lendemain qu’on réalise.
La ou je n’ai pas pu trouver le sommeil c’est quand j’ai réalisé que Dieu pouvait être en
colère contre moi, parfois on fais des choses étant désespéré mais après quand tu te
retrouves seule, tu te sens mal vis-à-vis de Dieu et la vraiment je sentais que j’avais fait
un truc bizarre.
Je me suis mise à genoux et je lui ai demandé pardon, j’ai prié. Le hic c’est que je sentais
que mon pardon la c’était parce que j’avais peur que dans sa colère il ne ramène pas
Franck à moi, mais vraiment quand ca va mal hein ? on se jette seulement.
Je n’ai pas pu me retenir et j’ai fondu en larmes, mon Franck , tout était si bien, on a
passé beaucoup de temps ensemble, partagé des moment féerique, lui seul savait me
faire l’amour, il m’avait suivi jusqu’en France, et ensuite au Cameroun, il avait forcé sa
maman a venir pour moi , que se passait-il ?
Subitement il était devenu nerveux, agressif au téléphone et c’était la la fin, « terminé »
trop dur à digérer, je n’ai pas dormi de la nuit. Je me retrouvais enceinte de lui, sans sou,
abandonnée, quel fin ? moi je ne voulais pas que ca finisse, Franck tu ne peux pas me
faire ca, reveil toi, on veux nous séparer, bats toi pour Matt et moi, s’il te plait. J’ai répété
ces mots comme si il pouvait les entendre, mais je sais qu’il n’entendait rien du tout, si il
était vrai que le mystique entrait dans tout ca alors je me demande comment j’allais le
convaincre.
Le lendemain matin, sans avoir beaucoup dormi j’étais debout très tôt. Je n’ai pas pu
avaler quelque chose. J’ai nourrit Matt, je l’ai lavé et vers 11 heures il s’est endormi.
Papa ne m’a rien demandé, je suppose que maman lui en avait parlé.
Vers 12h aucune nouvelle de Franck, j’ai craqué je l’ai appelé, une deux fois il n’a pas
décroché.
J’ai encore attendu quelques temps puis j’ai réessayé, la il a coupé l’appel.
Tout l’après midi je n’ai fait qu’appeler et appeler rien du tout, à un moment son tél était
off.
J’ai supporté comme ca deux jours pensant qu’il reviendrait mais comme il ne réagissait
pas Je lui ai fait un mail :

Franck,
Chéri si je peux me permettre de t’appeler encore ainsi, j’ai essayé de t’appeler tout la
journée d’avant hier mais tu ne prends pas mes appels.
Je voudrais sincèrement te demander pardon pour avoir disparu comme la dernière fois
et pour toute les situations qui peuvent t’avoir poussé à te braquer contre moi.
Je ne veux pas te perdre. Il ne m’est d’aucun gain de faire preuve d’orgueil quand mon
cœur est dans une telle tristesse.
Je ne veux pas croire que tout ce que nous avons traversé, les moments empreints de
passion si grandes, les épreuves auxquels ont a fait face ont perdu tous leur sens ce soir
la.
Souviens toi de ce qu’on a vécu, souviens toi que tu me disais ce sera moi et personne
d’autre, souviens toi de nos moments passés ensemble, Matt ton petit bonhomme ; est-il
possible que tu ai oublié tout ca en si peu de temps.
S’il te plais appel moi
Milietoi qui t’aime

J’ai cliqué sur envoyer et j’ai essayé de m’occuper.


Quelques jours sont encore passés, jours pendant lesquels je guettais un peu ses
réactions, ou ses mouvements. Rien du tout, j’ai senti que l’affaire la pouvait être sérieux,
qu’il fallait que j’enlève mon cœur sur ca, mais comment. Quand un homme vous prend
comme le gars àa m’a prise c’est extrêmement dur de le sortir de votre tête.

J’ai commencé un jeûne de prière, une neuvaine. Ma prière était que le Seigneur m’aide
soit à l’oublier soit me le ramène, c’était trop dur.
Et malgré tout je n’ai pas dit à maman que c’en était la, plus de Franck.
J’espérais qu’au terme de ma prière quelque chose en sorte, 9 jours plus tard aucune
nouvelle de Franck.
Sur facebook je le voyais connecté, mais quand je lui écrivais, je voyais bien « lu » mais
aucune réponse. Je me suis dit que s’il ne m’avait pas enlevé de sa liste d’amis c’est qu’il
y’avait de l’espoir.
Liny m’a dit que vraiment, elle connait les mbenguistes, la plupart font comme ca, ils
viennent t’enjailler la jusqu’à rencontrer tes parents après dès son départ il crée un
mouvement et ne te prends plus au téléphone, mais avec Franck c’était quand même
différent. Il m’avait aidé en France, avait reconnu Matt, était venu avec ses parents chez
nous.
Non non l’option la n’était même pas à envisagé, il s’agissait vraiment de sorcellerie.
Mais qui ? la maman de Franck ? Une femme qui avait mis tant de temps au Canada ?
Franciska ? qui ???
Ah !!
Maman s’est mise à fréquenter une église qu’avait son dit prophète, elle l’appelait le
général. Mais moi dégoutée par les épisodes de marabout la, j’ai refusé de la suivre.
Dieu était au ciel, pourquoi allait s’enfermer chez les escrocs la dis donc.
J’ai commencé à perdre du poids, pourtant au début de la grossesse de Matt j’en avais
pris à Gogo.
Papa me regardait déjà étrangement et a fini par me poser la question à savoir, tu as un
problème ? je lui ai dit non bien sur, j’ai juste une migraine qui ne finit pas.

Quelques fois j’essayais le numéro de Franck mais il ne répondait toujours pas, un jour
j’ai craqué et j’en ai parlé à mes parents, je leur ai aussi parlé de ma grossesse. Ils m’ont
regardé tout simplement dépassé, et maman a dit juste dit « je savais », ils n’ont pas
lancé d’imprécations contre Franck, et ils m’ont regard l’air triste. Papa m’a dit de ne pas
m’en faire, qu’ils prendraient soin de moi en attendant que je trouve une situation.
Mama j’ai engagé une dépression terrible. On me forçait chaque jour pour manger,
maman disait que le bébé en avait besoin.
Matt même m’esquivait parce que le genre de nervosité que j’avais la.
Un soir en consultant une énième fois ma boite mail, j’ai vu un message de Franck, mon
cœur a fait un bond.

Amélie,
Je tiens premièrement à m’excuser pour ce silence, qu’avec du recul je trouve lâche. Tu
sais que je n’ai jamais été quelqu’un qui n’assume pas ses actes et ses décisions. C’est
juste que pour la première fois je suis dans une situation qui échappe à mon contrôle,
c’est la première fois que je me retrouve dans une situation sans comprendre
exactement comment et pourquoi. Amélie quoi qu’il soit entrain de se passer, je t’ai
sincèrement aimé. Je suis arrivé à la conclusion que notre amour avait une date
d’expiration car à un moment je n’ai plus senti le même intérêt, la même passion, le
même désir pour toi. Non pas que tu ne sois plus désirable, tu es de loin l’une des
personnes les plus belles de l’intérieur comme de l’extérieur qu’il me soit donné de
rencontré, donc ca n’a rien à voir. Et la scène de la dernière fois n’est pas la raison pour
laquelle je pense que toi et moi ca devrait s’arrêter. Tu sais que dans mes relations je
suis entier et passionné, j’ai besoin d’aimer et d’avoir entière confiance en la personne
en face de moi et ce n’est malheureusement plus ton cas, ajouté au refus de tes parents
au départ plus l’opposition farouche de ma mère, je me suis demandé si notre destin
était vraiment d’être ensemble.
Je ne sais pas quel choix tu as fait pour le deuxième mais pour Matt pour l’instant je
préfère ne pas être un père qu’être un mauvais père.
C’est plus difficile à dire qu’à faire car il me manque terriblement, mais j’ai honte d’une
certaine façon, honte de lui avoir fait ca, honte de te faire ca.
Je vais te laisser…

C’était tout, tout comme ca la.


Même mes enfants son grimba lui interdisait l’accès ?

Je suis tombée malade pendant deux semaine, à l’hôpital tout se passait bien pour ma
grossesse, pas de palu, mais j’avais mal à la tête et fièvre tout le temps.
Finalement la nouvelle est sortie du village qu’il y’avait des coutumes que ma mère
n’avait pas faite, quelque chose comme ca, vraiment je ne saurai bien vous dire.
On devait aller sur le crâne de mon arrière grand-mère maternelle donner quelque
chose et aller sur la tombe de mon grand père pour que ma mère demande pardon parce
qu’elle avait fait quoi la ooohhh.
Bref on y est allé, ma mère comme d’habitude était en avant, je subissais seulement à
l’heure la, trop kass pour dire ou voir quoi que ce soit, c’est le successeur de mon arrière
grand père, qui vit au village qui a fait ce qu’il fallait faire. On a passé ce WE la au village
et nous sommes rentrés.
Je ne crois pas beaucoup en ces choses mais bon j’ai constaté que ca a commencé à aller
mieux, coup du sort ? Ma prière perso ? Leurs choses la ?

J’ai recommencé à sortir pour mes démarches de boulot de temps en temps, la blessure
laissée par Franck était intact.
J’ai essayé de la couvrir, de la cacher afin de ne pas transférer cette souffrance chez les
miens.
David a eu son visa, il est parti, j’étais tout seule à la maison. Matt était devenue le porte
monnaie de maman, elle lui donnait toute l’affection du monde l’emmenais partout avec
elle, Moi plus le temps passait plus je me rapprochais de Dieu dans la prière, je ne prierai
plus pour le retour de Franck dans ma vie, juste pour que le Seigneur me donne un
certain équilibre, une situation financière stable, ma grossesse en était déjà à deux mois
et demi, ca ne se voyait pas, j’ai juste pris des formes et des rondeurs, mon teint s’est
éclairci, j’avais plutôt bonne mine, affaire douleur la, c’est toi qui connait l’orteil qui te
fait mal dans ta chaussure.

Un matin, un samedi matin, mes parents ont voyagé, j’étais en plein dans mes chants de
louange en faisant ma lessive quand mon téléphone a sonné.
L’appel du diable vraiment, numéro inconnu.
Moi : Allo ?
La voix : Bonjour, Amélie ?
Je reconnaissais la voix la,
Moi : Franck ?
Franck : oui je suis au Cameroun, comment vas-tu ?
Moi : tu as rêvé de moi ?
Franck : comment va Matt ?
Moi : Ah, il va bien, Dieu veille sur lui
J’étais limite agressive.
Franck : Est-ce qu’on peut se voir, je voudrais te parler
Moi : tu parle avec tes yeux ? parle moi la comme ca
Franck : je t’en prie, j’aimerai que tu m’écoutes, il y’a un coin non loin de chez tes
parents, juste à Essos, on peut s’y asseoir ? ta mère est la pour veilleur sur Matt ?
Moi : ils sont en voyage
Franck : s’il te plait.
Moi d’accord ; c’est ou ?
On a pris le rendez vous et je me suis apprêtée.
Je ne me suis même pas tuée genre effort pour plaire la, vraiment le gars la m’avait déjà
trop fait souffrir, en arriver à ne même plus m’appeler sachant que j’étais enceinte, au vu
de tout ce qu’on avait déjà vécu !!!

Quand je suis arrivée Franck était déjà la ; yeuch !! Mauvaise idée, de le revoir, mon cœur
a encore battu jusqu’à.
L’homme qui m’avait tant fait vibrer, que d’émotion à ses côtés.
Il a tiré une chaise en face de lui et je me suis assise.
Franck : Bonsoir, tu es magnifique
Moi : Tsuiiippp, je suis la pourquoi ?
Franck : vraiment Amélie, je voudrais te demander pardon, pardon pour tout, je ne sais
pas ce qui m’a pris et je ne sais même pas exactement pourquoi nous sommes la.
Je suis arrivée hier et je me suis dit qu’avec les attitudes que j’avais posées, je ne me
devait pas de revenir te perturber mais la j’ai pas pu, toi dans la même ville que moi,
trop compliqué.
Comment as-tu fait pour la grossesse ?
Moi : rien, je gère
Franck : Oooohhh, Milie qu’est ce qui nous arrive ? Tout se passait si bien !!!
Moi : Ah c’est toi qui sait, entre ta mère, Franciska je ne sais pas mais je sais qu’il y’a des
influences extérieures à tout ca. On était bien, subitement tu t’es comporté comme si
j’étais tombé dans le WC, moi je vais te dire quoi ? Deux mois sont passés tu ne te
demandes pas ce que je deviens, même ton fils rien et ca ne te semble pas bizarre ?
Franck : C’est bizarre mais je ne peux être que ce que je suis, et je ne peux vivre que mes
émotions, et quelque chose s’est cassé entre nous, je ne crois pas en la sorcellerie mais
aux attitudes. Plusieurs fois j’ai eu à te faire le reproche concernant tes comportements,
au jour le jour ca effrite la relation.
Moi : d’où ma question, tu veux quoi ?
Franck n’a pas répondu et s’est contenté de siroter son coca.
Il m’embrouillait même, que venait-il faire ? Pourquoi m’appeler ?
On est resté la jusqu’à la tombée de la nuit, chaque fois que je disait que je pars il me
demandait de rester encore un peu, mais il ne me disait rien de bon, tchiiippppp.
Il a même encore commandé un autre Coca, je dis hein ? Bayiha ? c’est quoi avec toi ?
Au milieu de son coca je me suis levée
Moi : Bon la je m’en vais, je suis fatiguée
Franck : attends je vais t’accompagner
Franck m’a déposé devant chez moi, toujours sans rien me dire.
Moi : Franck qu’en est t-il de nous ?
Franck : je ne sais pas
Moi : Qu’en est-il de cet enfant que je porte ?
Franck : C’est le mien et je l’assume, Milie pour moi toi et moi ce n’est pas fini, c’est
paradoxal mais je sais au fond de moi que même si je n’arrive plus à me projetter avec
toi, ce n’est pas fini.
Vraiment je n’y comprenais rien.
Franck est descendu m’ouvrir la porte et m’a raccompagné devant mon portail.
Je wanda que quand je djoum, il est derrière moi
Moi : C’est comment ?
Franck : Je n’ai pas fini de discuter avec toi
Moi : Depuis le snack tu ne dis rien maintenant tu dis que tu n’as pas fini ?
Franck : S’il te plait laisse moi entrer

Yeuch le gars faisait alors une tête de plus malheureux que moi, alors que lui m’avait
abandonné hein ?
Il est entré et s’est assis au salon…
Franck : Milie est-il possible que tu me pardonnes ?
Moi : je ne sais pas Franck, tu t’imagines toute la peine que tu m’as fait
Franck : Est-ce qu’on peut repartir à zero je ne sais pas, essayer encore ? quand je te vois
la, je retrouve les sentiments, le désir que j’ai toujours eu pour toi, ce que j’avais perdu,
peut être que si on se remet ensemble, on vit ensemble ce sera bien.
Franck m’a engagé des flatteries, des mots, il s’est rapproché, me caressait le bras
pendant qu’il m’expliquait de quoi il s’agissait.
Nous les femmes, son verbillage m’a pris petit petit, je commençais à me dire que
pourquoi pas ? Peut-être que Dieu avait entendu ma prière ? Voila Franck en chair et en
os, me caressant les cheveux, le cou, le bras.
Finalement il m’a embrassé et je lui ai rendu son baiser.
Et vous connaissez la finalité Franck-Milie,
Il a enlevé mon jean, mon haut, il m’a dit que j’étais encore plus belle que dans son
souvenir.
J’avais tellement hâte de le retrouver que j’ai enlevé avec des gestes précipités ses
vêtements, pendant qu’on s’embrassait.
On s’est retrouvé dans ma chambre, sur mon lit, chez mes parents, mekde.
Franck était redevenu le Franck que j’avais connu.
Les caresses, sa langue, ses gémissements, son sexe, ses morsures, tout était resté gravé
en moi, a un moment j’ai imaginé qu’il donnait peut être le même plaisir à quelqu’une
d’autre, avait-il fait jouir une autre ? l’avait-il baiser comme il me baisait moi ? l’avait-il
sucer comme il me le faisait ? lui avait-il montré les sentiers tortueux qui mène au plaisir
? je me suis mise à pleurer pendant qu’il me possédait encore et encore, il me regardait
et il l’a vu, j’ai détourné le visage. S’appuyant juste d’une main au dessus de moi, il a
tourné mon visage m’a embrassé en me murmurant une serie de pardon pardon pardo
Milliemoi.
Le genre de peine la ne s’efface pas facilement comme ca, encore qu’il ne m’avait rien dit
de bon, mais j’étais si heureuse de me retrouver avec lui dans ses bras, sous lui que je
n’ai pas pu résister, je me suis lassée aller, j’ai profiter car lui seul menait moi je
subissais. De temps en temps quand il prenait super fort il me demandait « je t’ai fait mal
? » beaucoup d’homme ont des appréhensions a coucher avec des femmes enceintes,
mais il ne me faisait pas mal, la grimace que je faisais était celle du plaisir de le recevoir.
Finalement nous y sommes arrivés, moi avant et lui après. Il s’est endormi sur moi,
toujours en moi, pesant de tout son corps contre moi, après m’avoir dit combien il se
sentait bien avec moi.
Sa respiration est devenu régulière, signe qu’il dormait.
Moi : Franck ?
Il n’a pas répondu
Je l’ai délicatement roulé sur le coté, mais c’était sans compte sur son cors puissant, il a
grogné et s’est mis sur le coté et a continué à dormir.
Il ressemblait à Matt, inoffensif, serein, doux, pourtant il m’avait fait passer les pires
moments de ma vie.
Seigneur c’était quel genre d’épreuve ?
Je suis allée au salon, nos affaires étaient éparpillées, son téléphone posé sur la table.
Je l’ai pris, j’ia hésité mais je me suis jettée.
Il y’avait un code, j’ai essayé sa date de naissance, rien, celle de Matt bingo !!!!!
Ca s’est ouvert.
Les messages !!!
Oh mon Dieu, il y’avait pleins de messages d’amour qui n’avait rien a voir avec moi, un
numéro du Cameroun, pourtant c’était sa puce du Canada.
Elle s’appelait Christiane Ella dans son téléphone
Chéri tu me manques
BB tu viens quand ?
Tu fais si bien l’amour, tu me manques.
Mon cœur a engagé une course terrible, qui écrivait à Franck comme ca ?
Le même numéro, depuis qu’il était avec moi elle l’avait appelé 15 fois, pour finir avec un
message
BB décroche moi ce téléphone
Je suis allée regarder les photos, mon Dieu, la fille de la boite avait deux photos une seule
et une avec lui têtes collées sur un lit. Ils avaient l’air heureux.
Ouuuukkkooooouuuuu
Le gars ci me prenait même pour qui ?
J’ai ramassé ses affaires, ses clés je suis allée dans la chambre le reveiller :
Moi : Franck lève toi tu pars ?
Franck : Hein ? qu’est ce qui se passe ?
Moi : rien , vas y, oublie moi, oublie les enfants, pars
Franck : je pensais qu’on aurai discuter après ce qui s’est passé
Moi : il s’est passé quoi ? Ne te fais pas de film, pars, c’est fini le vrai vrai fini que tu disais
la
Franck m’a regardé pour voir si je blaguais ? Non moi oohhh
Il s’est habillé, il est sorti, je lui ai lancé
Mes amitiés à Christine Ella la vipère de la dernière fois, bonne chance à vous.
Il a freiné mais il ne s’est pas retourné, il est seulement parti.
Deux zero, le gars la venait de me marquer encore un but propre
Chap XXXXVI

Milie venait de me chasser comme un malpropre de chez elle, et honnêtement je ne lui


donnais pas tort.. J’étais devenu un instable, salaud comme les femmes disent mais
j’avais quand même réussi à conserver ma capacité de remise en question.
Avec elle j’avais revécu exactement les émotions d’il y’a quelques mois, cette fille était
extra. Avec elle, ce n’était pas comme avec Christiane, ni même avec Emilie, avec elle je
ressens des émotions, ca réveille quelque chose en moi.
Depuis la cassure entre Amélie et moi je n’ai plus le contrôle, je n’ai jamais été un saint,
je suis comme tous les hommes mais ce qui se passe m’échappe un peu.
Je me demande si Amélie n’a pas raison de dire que ca vient d’ailleurs…
Nooooonnn, ces choses la sont loin de moi et ne peuvent m’atteindre, je n’y crois pas
plus que ca.
Je ne lui reproche pas grand-chose, rien que je ne puisse supporter, et même si je lui
reprochais, pourquoi rejeter mon bout de chou, mon petit Matt ? et ce bébé qu’elle porte
?
Je viens de faire l’amour avec elle, c’était fantastique, j’adore toujours autant lui faire
l’amour mais elle a eu un comportement étrange après, elle m’a mise carrément dehors,
pourtant j’esperais qu’on parlerait et qu’ensemble on trouverait une solution.

Après mon départ du Cameroun, j’ai eu une conversation de l’autre côté avec maman,
elle m’a appelée et était en larmes.
Elle m’a assuré qu’Amélie n’était pas une femme pour moi, qu’elle en avait encore la
certitude. Elle m’a amené chez une grand-mère, sa tante qui me l’a confirmé dans un
bassa plutôt compliqué.
Amélie serai porteuse de malchance, poisse, elle serait destinée à mourir jeune car l’ange
de la mort planait dans sa vie.
Elle a tellement pleuré, on aurait cru que mon destin était la mort auprès d’Amélie.
J’ai pris ces informations avec des pincettes mais nous sommes des humains. Dès que
l’oreille a entendu quelque chose, le cerveau intègre qu’on le veuille ou non.
Ensuite les moments et situations traversées avec Amélie me sont revenus en mémoire,
tout était si compliqué avec elle et à ses côtés !!! Nous n’en serions pas la si ses parents
avaient tout simplement dit oui au départ.
Bref j’ai senti le sentiment amoureux que j’avais pour elle s’amenuiser et la nouvelle de
sa grossesse m’a agacé plus qu’autre chose. Voila des indicateurs qui montrent que
l’amour n’est plus. Pourtant elle ne m’a rien fait, suis-je le genre de gars qui aime
pendant un temps après vont faire d’autres victimes ?
Des fois je la suis sur facebook, elle a son compte au nom d’Eléonore, je vois les photos
de Matt, d’elle, c’est vrai qu’elle n’est plus trop active et surtout elle a retiré la photo ou
j’étais avec Matt, je peux la comprendre.

Pendant mon trajet à l’hôtel, j’étais plongée dans mes réflexions, complètement
déboussolé.
La batterie de mon téléphone a signalée, sure que Christiane m’avait appelé et rappelé.
J’ai pris mon téléphone et j’ai compris pourquoi Amélie avait réagit de cette façon, purée,
j’avais gaffé, j’en avais honte, que dire ????
Christiane en faisait trop, je lui avais dit que ce n’était pas une plan sérieux et elle était
d’accord mais elle m’envoyait 1000 sms, des appels par ci par la. Quand j’étais en Suisse,
pleins de mails.
Pour Emilie, c’était une collègue à moi, on avait eu à flirter il y’a quelques années mais
depuis mon retour, on n’avait pas un fait de hasard recommencer à se voir. Elle
respectait le fait que nous étions partenaires sexuelles mais Christiane pffffttttt.
Comme je regrettais la période ou tout se passait bien avec Amélie ? J’étais équilibré,
heureux, serein, confiant, père !!!! L’idée de me marier ne m’effleure même pas avec ces
autres filles.

J’ai garé dans la hall du parking de l’hôtel, je suis montée me coucher dans ma chambre,
j’ai éteint mon téléphone car je ne voulais même pas subir les appels répétés de
Christiane mais avant j’ai fait un sms à Milie.

Pardonne moi, je ne te mérite pas et j’ai du encore te le prouver tout à l’heure. Pardonne-
moi si tu en trouves la force un jour…….

Depuis des mois je vis avec ce poids dans le cœur, je ne sais d’où il est venu et ou il
m’emmène, ce soir il pèse particulièrement lourd, faut pas croire, je ne ressens aucun
plaisir à faire de la peine à Milliemoi, je ne ressens aucune satisfaction dans les bras de
ces filles, à croire que je suis fou… faut que j’explore cette piste, franchement !!!!

Franck est parti et j’ai relancé un énième tour de pleurs.


Ensuite je me suis connectée sur Facebook pour guetter un peu le profil de cette fille.
C’était bien elle, jusqu’à mettre en couple sur son profil.
Cette histoire m’a tellement traumatisée que le même soir j’ai commencé à saigner, au
départ j’ai cru que c’était un petit truc, car ca s’est arrêté mais ensuite. Dans la nuit j’ai eu
de sérieuse crampes au bas ventre, et finalement je me suis mise à saigner terriblement,
j’ai compris que je perdais le bébé.
Le lendemain je suis allée à l’hôpital où on a fait un curetage pour enlever ce qui restait
et c’en était fini.
Ce jour en rentrant de l’hôpital j’ai fait un sms à Franck : De la même façon que cet
enfant est sorti de moi ce soir, tu sors de ma vie. Ne m’appel plus, oublies que tu m’as
connu, que tu as connu Matt, Adieu.

Ce sms m’a franchement libéré car je me suis vue telle que j’étais après ca : belle, forte,
riche de part mes expériences.
Mes matins étaient moins sombre.
Franck dès la réception de mon message s’est mis à m’appeler, de jours comme de nuit,
je ne répondais pas, ses sms et mails j’effaçaient avant de lire même, je ne voulais pas me
mettre en situation d’être fragilisée par le contenu de ses messages.
Peu à peu j’ai repris ma vie en main, un ami de papa m’a trouvé du boulot dans une
assurance ou il était actionnaire. Ce n’était pas le top mais au moins je sortais le matin et
je rentrais le soir.
J’ai même bloqué Franck de ma liste d’amis facebook, pour ne plus être tentée de
regarder son profil, il était temps qu’il sorte de mon corps.
J’ai recommencé mes sorties avec Liny, et quelques copines.
Puis un jour, des mois plus tard maman m’a convaincu de l’accompagner chez son
Général prophète la, elle y était de plus en plus régulière, et puis moi comme j’avais
même réussi à dominer ma souffrance je n’étais plus trop engagée dans la prière.

Quand j’y suis allée la première fois, j’ai trouvé pas mal, les louanges, l’adoration, le
message je n’ai pas suivi car le sommeil m’a attrapé. Mais j’ai eu envie de repartir et un
mardi soir je suis repartie, ce soir la, je peux dire que Dieu m’a localisé car il a dit il y’a
une femme ici, tu étais sur le point de te marier et tout s’est arrêté, l’homme t’a
abandonné avec deux enfants, sors.
Pendant que je regardais à gauche et à droite en me disant que les gens sont souvent
courageux d’afficher leur vie devant des gens qu’ils ne connaissent pas, Maman m’a sorti
une CONDI, c’es le coude que vous vouliez voir sur mes côtes, en me levant je ne
comprenais plus ma tête.
J’ai hésité et elle a crié « avance !!! » jusqu’à les gens se sont retournés pour nous
regarder.
Pendant que j’avançais timidement il a continué.
Oui c’est bien toi
Tes histoires d’amour et particulièrement la dernière ont été catastrophique pour toi, le
Seigneur me révèle que tu as frôlé la mort plus d’une fois et qu’il y’a un esprit de mort en
mission dans ta vie, mais le Dieu de grâce a jetté un regard favorable sur toi, Je
commande à tout Esprit méchants de lâcher la vie de cet enfant….
Je ne saurai vous donner la suite de cette séance de délivrance, juste vous raconter
comme maman m’a raconter.
Il parait que je suis tombée, je me suis secouée, il a demandé qui est tu à l’esprit qui
m’agitais, il a répondu nous sommes plusieurs : la sœur de ma grand-mère décédée à
parlé, elle m’habite depuis mon enfance, elle avait vu mon étoile et a décidé de me nuire.
Une autre a parlé, elle était la tante de JM qui était venue me présenter à Jean Marc, elle
me détestait car Jean-Marc m’avait aimé et elle me tenais responsable de la mort de jean
Marc et a juré que je n’épouserai jamais quelqu’un d’autre, que je ne serai jamais
quelqu’un, elle est allée dans la mer, et elle m’a bloqué la bas, personne n’aurai pu me
délivrer, et c’était ca son plan. Il a envoyé le feu du Saint Esprit et maman me dit que je
me suis mise en crier en me secouant et a un moment je suis tombée. Ensuite après avoir
chassé les esprits en question je me suis réveillée, toute salle, ma greffe en bataille. Il me
dit je vois une fille te lancer une poudre qui part avec ta progéniture c’est quoi ?
Je lui raconte ce qui s’est passé avec Franciska.
Il me dit qu’elle est allée chez les marabouts pour que je ne puisse plus jamais accoucher,
et même si je réussis à concevoir l’enfant va seulement sortir, il a prié pour moi et m’a
dit
L’homme qui était ton fiancé, ne t’a pas quitté de lui-même, ce sont les esprits en toi sui
ont agi, par la prière il reviendra et fera ton bonheur mais le Seigneur te demande de le
servir et de lui obéir fidèlement, tu as déjà donné ta vie à Jésus-Christ ?
Je savais qu’il entendait quoi par la ?
Mais même sans savoir j’ai senti que j’avais besoin de lui donner ma vie, je ne voulais
plus de cet vie sans sens que le monde m’offrait, celle dont cet homme de Dieu me parlait
me plaisait. La vie que j’avais mené jusque la m’a soudain semblé salle, sans sens, vide, je
me suis agenouillée en larmes et j’ai confessé mes péchés, il m’a faite reprendre une
prière avec lui et je suis rentrée m’asseoir.
Il m’a dit ensuite, tu vas briller, ton avenir est brillant, va et réjouis-toi.
Dès ce jour une joie indescriptible m’a habité, je chantais des louanges en Dieu, j’aimais
l’union parfaite que je sentais entre lui et moi.

Après cet épisode, la tante de JM est tombée malade, elle a été paralysée d’un côté et
maman a fait un lien direct avec ce qui s’est passé.
Je priais de temps en temps pour Franck, mais quand je priais pour le mariage, je disais
Seigneur Dieu que ta volonté se fasse, que ce soit par lui ou par quelqu’un d’autre je me
soumets à toi.

Six mois plus tard…

J’ai pris un jeun de prière de 40 jours, pour une série de sujets, mes finances, ma foi, mon
mari, bref je parlais à Dieu de tout ca.
Au terme de ce programme J’ai fais la rencontre de Yves, Yves était un cadre à la
SOPECAM, on s’est croisé à Casino, chacun de nous faisait des courses. Il était sympa et
on a échangé nos contacts.
Dans mon cœur j’avais toujours la parole de ce prophète qui disait que Franck
reviendrai et qu’il ne s’était pas aussi mal comporté de lui-même mais pour moi ca
n’empêchais que le gars la m’avait fait bien souffrir.
J’ai commencé à fréquenter Yves, et la première des choses que je lui ai dites c’était : pas
de sexe entre toi et moi, avant qu’on ne sache ou on va.
J’étais persuadé qu’il était l’homme de ma vie, vu que juste après mon jeun j’ai fait sa
connaissance, au point ou j’ai même mis dans mon facebook « en couple » et j’ai mis sa
photo.
Esseu je savais alors que ca allait énerver quelqu’un qui ne me calculais pas ?
J’ai recu un inbox d’un profil qui m’avait fait l’ajouter dans ma liste d’amis.
Milie bonjour ?
Tu es en couple ??
Tu blagues ?
Au point de mettre des photos ?
J’aimerai qu’on discute avant sil te plait.
J’ai essayé de te contacter de toutes les façons tu as refusé de me prendre, c’est parce
que tu avais quelqu’un d’autre ? même l’argent que je t’ai envoyé est resté à MoneyGram
jusqu’à ils m’ont appelé de venir récupérer. Qui s’occupe déjà de mon fils la bas ?Même si
il faille que je dorme devant ton portail jusqu’à ce que tu te décides de m’écouter je vais
le faire, tu es prévenue.
Franck

Hein ? donc le gars la m’épiait depuis la ? d’un faux compte ?


Il était champion pour liker mes photos, dire de Franck qu’il est beau.
Hum le gars la, je ne voulais pas qu’il vienne m’embrouiller oh !!!
Mais de toute façon, on appelle ce genre de situation le chasseur chassé.
Le chat était devenu la souris en brousse.
Je n’ai même pas répondu, mais quelques chose me disait « Rebonjour le stress avec le
gars la »
Chap XXXXVII

J’ai répondu cash :


Franck
Avec tout le respect que je te dois ne cherche plus à me revoir, ni même à me contacter.
Désolée pour toi si ton jouet pour ne pas dire ta barbie s’est mis en couple avec Ken.
Gère avec tes christiane et Franciska, je vais gérer ma part avec mon Ken à moi.
Je t’ai dit la dernière fois que c’est terminé et pour moi c’est bon comme ca la. Si tu mets
tes pieds chez nous, je vais te verser l’eau chaude.

C’était dit !!!


Son message m’a embrouillé au point ou j’ai même crée une sortie avec Yves pour le
chasser de ma tête.
Yves lui était Eton, et je trouve que le courant passait plutôt bien. Je wanda sur ceux qui
sont encore tribaliste de nos jours la, vraiment. Les Ethnies se brassent plutôt bien et
nous sommes surtout tous des créatures de Dieu n’ayant pas fait le choix de naitre dans
telle ou telle famille et ni d’appartenir à telle ou telle tribu.

Le message inbox de Franck m’a donné une idée machiavélique, il m’épiait ? J’allais le
servir.
Chaque fois que Yves et moi on sortait, on prennait de superbe photos, tout heureux, le
soir quand je rentrais : direction facebook. Mes contacts appréciaient, beau couple, le
mariage c’est pour quand etc….
Je faisais mon innocente genre « merci », « pour bientôt, tu seras invitée ma puce »
Bref je me pavanais dans mon nouvel équilibre, ou plutôt mon semblant de nouvel
équilibre ca quelque part, le fait que cet homme de Dieu me dise que Franck et moi ca
reprendrai forcement ne m’aidais pas.
Je n’arrivais pas à me lâcher complètement avec Yves car je savais que Franck ne m’avais
pas volontairement déposé, mais même ?
Yaaaa, même si on te prend dans la sorcellerie il y’a une partie de ton cerveau qui
devrait se battre !!!! Même pour son enfant !! Nooon, il avait exagéré et j’allais lui
montrer.
Terminé la petite Milie amoureuse la.
Chaque jour je venais trouver un message de Franck, tantôt il s’énervait, tantôt il disait
qu’il comprend que je le déteste.
Je lui ai demandé que je fais ma vie tu vois ou que je te déteste ?
Il me demandait des nouvelles de Matt, je lui en donnais sans souci.
Un jour j’ai posté une photo de moi, Matt et Yves au parc, j’emmenais Matt à un
anniversaire d’une camarade de classe à lui, la fête consistait en un pique nique au parc.
Après Yves est passé nous prendre et on a pris une photo.
L’ocre la j’ai fais exprès, le même soir c’était déjà online.
Franck m’a appelé une heure plus tard.

Moi : Allo ? C’est qui s’il vous plait ? (alors que je reconnaissais l’indicatif et même le
numéro je l’avais en tête)
Franck : donc tu n’as plus mon numéro ?
Moi : Allo, Allo, Tchippppp le réseau ci…
J’ai raccroché, tout était super calculé.
Franck a essayé de m’appeler fatigué est ce que je répondais même encore
Sms : Bon sang Amélie décroche moi ce téléphone !! tu veux me rendre fou ?
Ah dis donc, est ce qu’il n’était pas d’abord fou ? Quelqu’un qui du jour au lendemain
t’abandonne, oublie son enfant, t’humilie aller retour, il y’a plus fou que ca ? tsuipppp. Je
n’ai même pas répondu.

Un jour j’ai eu un appel un appel d’un cousin de Jean-Marc, c’est l’un des membres de la
famille de JM que j’avais eu l’occasion de bien connaitre, de recevoir même à la maison. il
m’annonçait que la tante de Franck, sa maman, celle qui nous avait présenté et qui
m’avait bloqué était décédée et que dans ses papiers elle avait quelque chose qui me
concernait et que je recevrais le coup de fil d’un notaire, Maitre ZANGUE.
Je n’ai ressenti aucune tristesse pour cette femme a qui je devais toute cette souffrance.
Gloire à Dieu je vivais et expérimentais sa paix. Jésus a dit dans la bible « je vous donne
ma paix, je ne vous la donne pas comme le monde vous la donne », il me donnait une
paix qui subsistais malgré le célibat, le rejet, le foirage, je sentais que le meilleur était
devant.

Le coup de fil est arrivé deux jours plus tard. Jean-Marc m’avait laissé l’appartement de
Ngousso qu’il avait finalement acheté, et il m’avait aussi laissé de l’argent. La tante aurai
du remettre mes coordonnées au notaire depuis, car ca prenait effet un an après le décès
de Jean-Marc mais elle avait dit au notaire que j’avais fui en Europe avec quelqu’un
d’autre, espérant ainsi que ce soit elle qui bénéficie de tout ca. Mais heureusement le
Cousin de Jean-Marc avait eu connaissance des dernières volontés de Marc et s’était
même disputé avec sa maman à ce sujet quand il a découvert quelles étaient ses
intentions, pendant notre conversation téléphonique, il s’est excusé pour l’attitude de sa
feu mère et je lui ai promis de passer lui présenter mes condoléances sur place.

L’appartement pendant tout ce temps abritais des locataires et la dite tante percevais le
loyer, Donc avec le notaire et l’huissier on a engagé une procédure réglementaire afin
qu’il libère et que je prenne possession des lieux, j’avais bien envie d’y aménager,
surtout que c’était déjà meublé, c’est vrai que j’étais bien à Mimboman, mais on a
toujours envie d’avoir son chez soi.
J’en ai parlé à maman qui n’a trouvé aucune objection, mais elle a demandé à ce que Matt
reste avec elle et vienne chez moi le WE, je n’avais de toute façon pas de nounou donc j’ai
accepté.
L’idée d’avoir mon chez moi m’enjaillais mais il fallait attendre quelques temps, le temps
pour les locataires de déménager, on ne leur avait pas trop mis la pression mais ils ont
été sympa, un mois plus tard, il avait trouvé un autre meublé à Bastos et était parti.
C’était un couple dont le mari était diplomate, des Egyptiens.

Cet appart m’a quand même ramené des souvenirs de JM, de la scène, c’était assez
bizarre, j’ai pris la décision de changer la déco, les couleurs la peinture.

JM m’avait aussi laissé une importante somme d’argent. Je reconnais que dans la vie
j’avais eu beaucoup de chance, par rapport à plusieurs, et j’ai béni Dieu pour sa grâce. J’ai
payé ma dîme et une offrance pour remercier Dieu et le reste j’ai mis dans mon compte,
enlevant une partie pour niangaliser ma piole.
Yves m’a aidé dans le processus, mais il s’impatientait déjà quant à la suite des
évènements.
Il ne manquait pas une occasion pour m’appuyer dans un coin, embrassades. La joie avec
laquelle il a accueilli la nouvelle de mon déménagement la, hum j’ai senti qu’il avait
espoir. Mais est ce que moi je le calculais vraiment, en toute honnêteté ? Pas plus que ca.

Franck a continué de m’envoyer des messages et puis après silence…


Silence jusqu’au jour de mon installation, j’ai recu un message de lui

Bonjour Amélie, je suis dans la ville, je voudrais te rencontrer.


Mon cœur a battu, j’ai été tentée de répondre après je me suis dit que le gars la va croire
que je n’attendais que ca, et puis même j’ai à faire, je répondrai plus tard.
Le je répondrais plus tard la s’est perdu dans mon programme surchargé, il fallait
nettoyer, j’avais refait la peinture, acheter quelques objets de déco, j’avais acheté du
nécessaire de cuisine, fait quelques courses, je me sentais vraiment indépendante et
pleine d’avenir.

Yves m’a aidé jusqu’à une certaine heure, ensuite on a mangé des shawarma qu’il est allé
acheter et tombant de fatigue je lui ai demandé de partir, on se verrait peut être le
lendemain.
J’ai fait le lit de la chambre de JM et moi partagions et je me suis endormie d’un coup
pour être réveillée par mon téléphone qui n’arrêtais pas de sonner.

Moi : Alloo (dans un semi sommeil)


Franck : Amélie !!!!!
Moi : Oui Franck, il y’a quoi ?
Franck : tu n’as pas vu mon message ?
Moi : Désolée, j’ai été tellement occupée par mon déménagement, sorry
Franck : déméquoi ??? tu t’es installée chez ce gars ?
Moi : En quoi ca te regarde ? est ce que je fais ingérence dans ta vie
Franck : Excuse moi, tu as raison, je peux te voir la tout de suite ?
Moi : A quelle heure ? j’ai guétté l’heure du téléphone, 1 h du matin, je dis hein ? tu sors
la nuit ? je ne t’entends même pas bien, il y’a du bruit la ou tu es
Franck : je suis au carrefour du terminus, depuis je t’appel, j’esperais tej oindre et que tu
acceptes dep rendre un verre avec moi.
Moi : Pardon Bayiha rentre chez toi, moi je t’ai dit qu’avec tout ce que tu m’as fait voir la,
beta chacun vit sa vie, la dernière fois tu disais que tu n’avais rien de particulier à me
dire, maintenant tu veux me parler de quoi ?
Franck : de nous !!!
Moi : Nous la dont tu ne voulais pas parler il y’a quelques temps ? I beg bye bye
Franck : ne raccroche pas !!! Est-ce que demain alors je pourrai te parler ?
Bon vrai vrai la je durcissais mais moi aussi j’aurai quand même aimé le voir aussi, un
tout petit peu quand même
Moi : bon d’accord, demain
Franck : bisous ?
Moi : Biquelzou ? Pardon bye
J’ai raccroché, renversement de situation !!! la brousse est bien dèèè !!
Ma crainte était que j’accepte de le voir il m’embrouille et qu’il n’ai rien de bon à me dire.
Certes Dieu m’avait parlé mais comme ses temps ne sont pas les nôtres la rien ne me
garantissait que le gars la ne réagissait pas seulement par frustration, suite à mon
épanouissement et aux photos de Yves, il fallait l’éprouver.

Le lendemain, j’ai décliné l’invitation de Yves, je devais ranger et ensuite j’ai appelé
Franck, on s’est vu au Carrefour Bastos, dans un café.

J’y ai trouvé Franck, il buvait un Whisky Glace et avait des traits fatigués. Il portait un
short en toile Kaki et un polo gris, avec des pumas noir zébré de blancs.
Il s’est levé quand il m’a vu et s’est penché pour me faire la bise, je lui ai tendu la main
comme si c’était une rencontre professionnelle, il a haussé un sourcil
Franck : tu n’en fais pas un peu trop Milie ?
Moi : Hum
Franck : Assieds toi, tu veux boire quelque chose ?
Moi : un Double Martini blanc avec deux tranches de citron
Il m’a regardé un genre pour dire : l’alcool a l’heure ci ?
J’ai soulevé ma part de sourcil et j’ai dirigé mon regard sur son whisky, il a compris et il a
seulement commandé
Moi-même j’avais besoin de quelque chose de fort.
Franck : tu es belle
Moi : Merci, toi non plus tu n’es pas mal mais tu sembles fatigué
Franck : oui je le suis, trop de boulot, et puis tu me manques, vous me manquez
Moi : hum, je ne sais même pas comment aborder ce sujet la Franck, parce que tu as
quand même fait fort
Franck : Ca !!! tu as complètement raison, je me déteste d’avoir été cet homme la et je
suis venue au Cameroun juste pour te demander de te remettre avec moi
Moi : ahahah !!! Que tu as laissé la vipère a qui ? Pardon, moi j’ai refais ma vie
Franck : elle est l’une des plus grosses erreurs de ma vie, et toi et Matt êtes la meilleure
chose qui me soit arrivé, j’ai juste fais le con et l’idiot et j’en paie les consequences. Au
fait comment il va ? je pourrai le voir ?
Moi : il va bien, bien sur, essaies de faire un programme avec lui, tu me dis juste quand et
comment tu passeras le prendre.
Franck : D’accord, tes parents vont bien ?
Moi : Ouiii, David est chez moi à Asnières, il fait des études sur paris.
Franck est resté silencieux pendant un moment
Ensuite il a posé son regard noir et profond la sur moi
Franck : Milimoi, penses-tu pouvoir me pardonner un jour ?
Moi : je ne sais pas car j’ai beaucoup souffert, le pire étant de constater que tu me
trompais avec cette fille la dernière fois, après qu’on ai fait l’amour. J’ai pensé à un
moment que j’étais un objet sexuel pour toi, car de ce côté la tout se passait bien.
Franck : Nooooooonnnnn, je t’ai vraiment aimé, et je t’aime peut être encore plus
aujourd’hui vu l’angoisse que j’ai de te perdre.
Moi : Pour l’instant Franck, procedons par étape, tu dois des excuses à Matt et c’est avec
lui que tu dois d’abord te réconcilier, Matt est à mimboman avec mes parents et moi a
Ngousso.
Franck : Ah oui tu me disais hier que tu as déménagé ? tu vis avec le Yves la ?
Moi : hum, non, je vis seule, JM m’a légué son appartement.
Franck : et c’est prudent pour toi, une jeune femme au Cameroun de vivre seule ? tu ne
pouvais pas..
Moi : ooh ooh ooh, les leçons la excuse moi
Franck : tu as raison, je ne peux m’empêcher..
Moi : Bon je vais bouger, merci pour le verre..
Franck : je peux t’accompagner ?
Moi : noon, ca va, bye Franck

Je l’ai laissé la, et je suis allée à Mimboman, fallait que je cause avec Maman, car l’affaire
ci m’embrouillait déjà. Le genre que Franck avait l’air sincère la ?

J’ai raconté à maman, elle ne semblait pas étonnée.


Maman : Amé, vraiment tu as remarqué que je me suis vraiment engagé avec Dieu et j’ai
laissé l’histoire de Marabout derrière moi, le Dieu que nous servons est fidèle. Tu crois
qu’il peut dire quelque chose et la chose ne s’accomplit pas ?
Il ne faut pas prier pour quelque chose et le jour ou Dieu te donne tu confonds ca avec le
cadeau du diable.
Voila Franck est revenue, il n’avait pas fait toutes ces erreurs de son propre chef, je
pense que tu devrais lui accorder ton pardon
Moi : Mama ce n’est pas un peu facile ? avec tout ce qu’il m’a fait ?
Maman : la vengeance est très mauvaise conseillere, et Dieu que tu sers te parle chaque
jour du pardon, du pardon sans condition. Si il a pu te pardonner pour toutes tes
offenses, qui est tu pour refuser ton pardon à Franck ?
Tchippp moi je n’aime pas les discours de ce genre, je suis rentrée bien énervée chez
moi.
Pendant les deux semaines, j’acceptais quelques rencarts Franck, parfois avec Matt,
parfois seule, mais je ne lui laissais même pas un peu le bon, je n’avais aucun lait à
donner.
Il a rencontré mes parents un soir en déposant Matt, eux ils se sont apparemment
montrés plus indulgent que moi, lui souhaitant juste de pouvoir reconquérir mon cœur.

Je l’aimais encore, ca c’est sur mais vraiment il était question pour moi de me protéger,
donc j’étais même limite agressive.
Un jour il m’a appelé, il était sensé rentrer au Canada, son séjour tirait à sa fin, on s’est
vu.
Amélie , me laisses-tu partir sans que nous n’ayons eu une vraie discussion ?
Moi : mais qu’est ce qu’on fait depuis la ?
Franck : je t’en prie, je te supplie même de me pardonner, laisse-moi te prouver que je
suis redevenue le Franck que tu as aimé, je t’en prie Amélie.
C’est ainsi que nos conversations finissaient, en queue de poisson.

Maman même me mettait déjà la pression : Amélie, je vois que cette fois ci c’est toi qu’o a
gâté hein ? il est à tes pieds, tu veux quoi ?
Tu crois que ton père ne m’a jamais trompé ? on pardonne et on avance, je en te
comprends pas.
Moi-même je sentais qu’il était temps de bien réfléchir et de voir si j’étais prête à
repartir avec Franck, mais je voulais aussi savoir jusqu’ou il pouvait aller pour me
reconquérir.
La veille du départ de Franck il m’a appelé
Franck : Bonjour Miliemoi
Moi : Bonjour Franck
Franck : je dois retourner demain au Canada et tu n’as pas fais un seul pas, faut dire que
je suis dépassé
Moi : Ecoute, je suis un peu sceptique mais laisse moi un peu de temps, d’accord ?
Franck : D’accord Milie.
On a eu cette discussion à 11heures la journée, Toute la journée j’ai pensé à Franck,
j’avais une folle envie de lui laisser sa chance, de redémarrer quelque chose avec lui, de
revivre ces émotions, de me marier et faire d’autre bébés. Etait ce un risque ? marcher
par la foi c’est prendre des risques, je pense que je vais lui dire oui me suis-je dit, mais
avant, fallait que j’égalise, une petite idée à germer dans mon esprit.J’ai appelé Yves

Moi : Allo Yves, comment vas-tu ?


Yves : Bien princesse et toi ? c’est confirmé pour ce soir ?
Moi : oui, J’ai envie d’aller au panoramique au 11ème du Hilton, on y fait de super
cocktails
Hum les femmes, moi seul je savais ce que je cherchais au Hilton la
Yves a validé et je me suis apprêtée, bien sexy.
Il est passé me prendre et nous y sommes allés.
J’ai croisé les doigts pour qu’on croire Franck mais je ne l’ai pas vu pendant tout le temps
qu’on a passé la bas.
Je me suis tout de même bien amusée même comme le déménagement m’avait fatiguée,
a 22h30 j’étais super fatiguée, j’ai demandé à Yves de me raccompagner.
J’ai pris mon sac, il a passé un bras autour de ma taille et nous sommes descendus. Coup
de chance ou de malchance Franck aussi entrain dans l’hôtel. Dans un jean Destroy et un
T-shirt noir.
Je lui ai dit un petit bonsoir en baissant la tête.
Je me croyais experte de ce genre de situation mais faut dire que c’était très gênant. C’est
le genre de situation ou ta conscience te dit : « Mais ma mère c’est quand même le père
de ton enfant, il a toqué à la porte chez vous hein ? » Alors que c’est même du n’importe
quoi ? il était ou depuis la ?
Franck m’a foudroyé du regard et quand ses yeux se sont posé sur Yves, c’était
seulement la larve. Yves lui très amoureux n’a même pas remarqué Franck, il
m’expliquait un truc la que je ne comprenais même pas, j’avais peur de la réaction de
Franck.
Dieu merci il n’a rien fait et nous sommes partis.
Du coup j’ai eu le sentiment que je m’étais fait tcha dans mes mapans alors que c’est moi
qui avait orchestré tout ca.
Yves m’a déposé devant la maison et a tenu à m’accompagner jusqu’à ma porte, on a pris
les escaliers et j’ai ouvert ma porte. Il s’est mis à m’embrasser en me disant en quel point
il avais envie de moi, le problème c’est que je ne voulais plus me livrer n’importe
comment et surtout je ne le sentais pas suffisamment pour faire l’amour avec lui, j’ai
quand même répondu à son baiser les yeux fermés. Mes pensées m’ont conduite vers
Franck, il embrassait si bien, viril, sexy, il sentait bon, d’ailleurs je sentais des effluves de
son parfum, toujours les pensées qui font que l’odeur devient réelle la ?
A peine je voulais développer le concept pensée-odeur réelle, j’ai senti que ma bouche
embrassait l’air, Yaaaaaa ? j’ai ouvert les yeux, le pauvre Yves avait été empoigné de
derrière par un Franck furieux, mekdeu
Franck : Enlève tes sales pattes d’elle
Est-ce que Yves s’est laissé faire, il s’est retourné et a envoyé son coup de poing
Yves : Vous êtes qui et de quel droit vous me toucher, Espèce de fou
Ils ont engagé la ntcham, pang pang,
J’ai foncé sur eux pour essayer de séparer
Moi : Franck laisse le, tu l’agresse pourquoi ? Yves s’il te plait calme toi, c’est le papa de
Matt.
Yves : Hein ? le salot qui t’a abandonné au carrefour la
Yves a encore redoublé d’effort même si Franck était athlétiquement plus présent
qu’Yves.
Ils ont fini par rouler dans les escaliers et chacun a eu sa dose que les angles des
escaliers lui ont donnée, les têtes faisaient kongolongolon, les coups de poing pich pich,
finalement le gardien de l’immeuble alerté par les bruits est venu en courant et on a
réussi à les séparer.
Ouoookkooo, on aurai des coq de basse cour.
La honte, je leur ai juste dit que vraiment c’était une honte d’en arriver aux mains.
Moi : Franck tu n’avais pas le droit de me suivre, ni de faire ca. Ce n’est pas comme ca
que tu vas me récupérer. Si Yves est dans ma vie c’est parce que toi tu en es sortie
Yves a encore sorti les yeux un genre que j’ai senti que j’avais ndem, donc il était ma
roue de secours ? Tsuiipppp, je n’avais même pas de temps pour des états d’âmes, les
deux la même m’énervaient.
Franck a finalement demandé au Gardien de le lâcher, il a arrangé son T-shirt dont le col
était déjà tellement large qu’on voyait une épaule, il m’a juste regardé et il a lâché un «
j’ai compris Amélie », il est parti.
Yves et moi nous étions dans l’embarras..
Yves : peux tu m’expliquer ?
Moi : Pas la tête à me lancer dans des explications, excuse moi pour tout, je t’appel
demain.
Je ne lui ai même pas laissé le temps de placer une autre phrase je suis entrée et j’ai
fermé la porte.

Je me sentais mal jusqu’à. Si vous aviez vu le regard du « j’ai compris la de Franck » moi-
même j’ai senti que j’avais exagéré. La vengeance n’est pas un plat aussi bon qu’on le
croit.

Le lendemain je me suis réveillée avec une tête bizarre, rolala, quelle situation !!! mes
voisins allaient penser quoi et Franck ?
Il partait aujourd’hui. J’ai essayé de l’appeler pour m’excuser mais son téléphone n’est
pas passé.
Toute la journée il était injoignable.
Je n’ai pas mangé de la journée, je ne suis même pas sortie du lit tellement j’étais mal.
Peut être que la grâce que Dieu m’avait fait de le ramener à moi la j’avais encore tout
gâter hein ?
J’ai appelé rappelé rarappelé rien, numéro indisponible.
J’ai appelé un ami qui travaille à Kenya Air Ways, pour avoir les horaires du vol pour le
Canada, il m’a dit 18h, heure d’embarquement, et il était 16h.
Un cœur m’a dit que mama tu dors ta vie dors, lève toi et va la bas tu vois s’il y’a moyen
de lui dire que tu es chaude.
J’ai bondit du lit, je me suis lavée wassa wassa, j’ai enfilé un jean et un top, j’ai mis des
ballerines.
Je suis sortie en courant, téléphone et porte monnaie à la main.

J’ai pris un taxi course pour l’aéroport.


C’est les embouteillages que vous vouliez voir ?
Il manquait seulement que je porte la voiture sur ma tête pour courir avec.
Le taximan même s’est fâché que ma sœur c’est la pression de quoi ?
C’était un père un peu âgé, le genre qui est un peu lent à réagir la, il ne discutait même
pas la route.
Alors qu’il y’a les mercenaires qui n’attendent pas dans l’embouteillage, il déborde
jusqu’à se retrouver face en face avec les voiture du sens opposés, c’est le genre qu’il me
fallait.
On est finalement arrivé à Nsimalen, a 18h30.
Pour un embarquement de 18h, j’étais kass.
J’ai payé et je suis entrée. Les choses des films ou tout finit la ou ca a commencé la.
J’ai guetté gauche droite, l’aéroport était touffu. Je me suis renseignée sur le vol pour le
canada.
La dame a consulté et m’a dit que l’embarquement était à 19h, je suis allée ou les gens
attendaient, pas de trace de Franck, je me suis assise, espérant le voir entrer et mon
attente n’a pas été vaine.
Je l’ai vu entrer avec son trolley en main.
Il avait une bosse sur le front et avait mis des lunettes sombres, il était au téléphone.
Je me suis levée n’étant pas sure qu’il m’avait même vu car il ne regardait pas dans ma
direction. Son visage s’est tourné dans ma direction et il s’est arrêté net, il m’avait vu, il a
enlevé son le téléphone de son oreille après avoir articuler: je te rappel.

Il est resté planté sur place, moi je me suis rapprochée de lui


Moi : Salut
Lui : Salut
Chap XXXXVIII

Après salut salut la nous sommes calés poster.


Amélie dis alors ce que tu courrais pour dire, j’arrivais ?
Franck court alors prendre le vol que tu venais prendre, il bougeait ?
Après un instant..
Moi : Comment tu vas ?
Franck : Ca va comme quelqu’un qui s’est fait passer à Tabac et qui en plus doit assumer
la honte d’être l’initiateur de cette bagarre.
Silence encore…
J’ai inspiré et j’ai lâché..
Moi : je ne veux pas que tu partes
Teun teun
Au travers de ses lunettes j’ai senti qu’il m’a jeté un regard surpris.
Franck : Pardon
Moi : Oui tu as bien entendu, ne pars pas.
Franck : Waouh !!, est ce qu’on peut s’asseoir, je suis un peu dépassé la, faut dire qu’avec
toi il faut être prêt !
Moi : Viens on va ou on s’est assis la dernière fois
J’ai tiré Franck par la main, il m’a suivi, tout mou, sans même demander que mon
embarquement alors.. Pourtant au fond je craignais qu’il s’emporte et parte en me tenant
pour responsable de la bagarre d’hier.
Franck : Aïe !!
J’ai lâché sa main
Moi : Oh pardon, je t’ai fait mal ?
Franck : Blessure de guerre, j’ai un grosse douleur au poignet. Il a esquissé un petit
sourire
Wouèèhh, mon Franck hééé, assia. Je m’en voulais déjà pour de vrai la.
On s’est assis
Moi : Reste avec moi et si tu dois partir, on repartira ensemble.
………..
Franck : Tout ca s’est passé dans la nuit ci ?
Moi : tout quoi ?
Franck : la réflexion qui t’a mené à cette conclusion, hier encore un autre t’embrassait, ca
me dépasse un peu
Moi : Il m’embrassait mais curieusement c’est à toi que je pensais, depuis que ca s’est
terminé entre nous, personne n’a récupérer mon cœur chez toi, alors il est question pour
nous la la la de déterminer ce qu’il y’a à faire : soit tu me remets mon cœur, soit tu le
gardes , tu t’en va avec et moi à côté. J’aimerai aussi récupérer le tien. (Rayyyya c’est la
déclaration d’amour que vous voulez voir ? on gâte comme on arrange)
Franck m’a regardé, ensuite il a enlevé ses lunettes. Looll, il avait un œil rouge.
Franck : le mien certes à un moment a pris une route qui m’a échappé, mais je suis
revenu parce qu’il avait retrouvé sa destination finale. Je suis juste choqué par ce qui
s’est passé hier, c’est une réaction que j’étais loin d’imaginer possible pour moi, un
scandale, j’en ai honte.
Moi : Ah, moi-même j’ai bagarré pour toi non ? on va juste dire que tu me remboursais
krkrkrkrkr
Franck a ri, la première fois que je le voir rire depuis depuiiiiiiiiiss.
Franck : Raconte-moi, qu’est ce qui s’est passé car ta maman m’a dit que tu me
raconterais toi-même ton expérience et les raisons pour lesquelles on a eu tant de
problèmes.
Moi : C’est très long, partons d’ici je te raconterai pendant le trajet retour
Franck : Tu es en voiture ?
Moi : non non taxi, on en prendra un, comme au tout début de notre histoire, tu te rappel
qu’on s’est assis ici ?
Franck : comment pourrai je oublier ? Allons-y
Moi : ton vol, tu vas gérer comment ?
Franck : A l’heure ci la, ca ne m’intéresse même pas ;

Nous sommes sortis, et j’ai hélé un taxi.


Moi : On va ou ?
Franck : Où on peut parler tranquillement et manger, j’ai rien avalé depuis deux jours
Moi : Moi c’est pareil, un poulet consolateur ?
Franck : Loooolll, d’accord, allons y.
Moi : Chauffeur laissez nous à l’Hippodrome
En chemin j’ai parlé, parlé et parlé.
J’ai raconté à Franck les étapes que j’ai traversé, je n’ai pas mentionné la partie des
marabouts un genre un genre, fallait pas venir effrayer l’enfant d’autrui mais mes
expérimentations insensées. Je lui ai parlé avec honnêteté de ma réconciliation avec
Dieu, de ce que cet homme de Dieu m’avait dit.
Il m’a posé des questions sur Yves, je lui ai dit toutes la vérité, je n’ai même pas osé lui
demander ce qu’il en était de Christiane etc… c’est le genre de sujet qui vous fâche
encore pour rien la, en tout cas moi ca allait m’énerver.

Franck et moi on ne se touchait pas, ce n’était pas comme la première fois ou j’étais
contre lui, la on se parlait juste, chacun sagement assis de son côté.
Il m’écoutait avec le plus grand sérieux.
Quand j’ai fini on était déjà presque arrivés.
Nous sommes allés au Maéva. A la partie restauration plus haut, ils font très bien à
manger, surtout le poulet braisé.

Nous avons commandé un poulet braisé. Les sujets ne coulaient pas comme avant, et
chacun avait une mine plutôt grave.
Lui avait une sale tête en tout cas.
Franck : Avant qu’on n’avance Milie je voudrais aussi te parler de moi pendant ces
derniers mois.
Avant d’y entrer, j’aimerai préciser que mon objectif est de jouer carte sur table, je ne
voudrais pas qu’il y’a de mensonge, ou de non dit. Je ne te parlerai pas de ce genre d truc
dans un autre contexte parce que je sais que d’une façon ou d’une autre ca va te faire
mal.
Avant que je ne commence, je te précise, que je t’aime de tout mon cœur, que je ne suis
plus cette personne dont je vais te parler, et que je n’ai jamais aimé que toi.
Tu pourras aussi me poser toutes les questions que tu voudras pour avoir des
eclaircissements et après aujourd’hui, je t’en supplie ne parlons plus de cette phase.
Moi : D’accord je t’écoute
Franck : tu es sure ? tu ne vas pas m’en vouloir ?
Moi : non non, je crois qu’on essaie de mettre sur pied de nouvelles bases et que le passé
est passé.
Franck : Pendant ce temps je me suis retrouvée dans deux relations, une avec une
collègue Emilie, une canadienne et avec Christiane, celle que tu connais.
Mon cœur a d’abord fait boum, mais bon, on faisait table rase non ? j’ai serré ma jalousie,
le Bayiha de qui ? Antii
Franck : je te vois froncer les sourcils, je connais cette expression dois-je continuer ?
Moi : oui oui, je préfère savoir, pour quelqu’un ne débarque pas avec une nouvelle
demain pour nous nuire.
Franck a souri, ma réponse a du lui plaire.
Franck : Avec Emile, on se voyait de temps en temps chez moi, chez elle, rien de bien
sérieux, sexe toujours protégé bien sur, pareil pour avec Christiane. Avec Christiane ca a
eu la particularité que j’ai eu le sentiment à un moment que ca pouvait être sérieux, ou
du moins qu’elle était sérieuse.

Vraiment il n y’a que les né en mbeng pour ne pas distinguer celle qui se cherche de celle
qui veut le sérieux ai-je pensé.
Il a continué
Franck : Donc elle m’a dit qu’elle était issue d’une famille pauvre et tout, qu’elle se
battait, bref je l’ai aidé, et je l’ai fais monter au Canada, j’ai facilité ses démarches et je l’ai
aidé financièrement.
Elle a habité chez moi pendant un moment, le tout encouragé par ma mère qui espérait
que je t’oublie dans les bras de quelqu’un d’autre.
Mais moi je lui avais bien dit qu’elle fait quelques temps chez moi le temps de se trouver
un truc et qu’elle se bat, elle m’a dit qu’elle avait une amie qui pouvais l’héberger.
La ou ca s’est terminé c’est qu’une fois on est allé chez mes parents et ce jour les bijoux
de ma mère ont disparu.
Après avoir constaté, ma mère l’a appelé pour lui dire qu’elle allait voir sur la caméra de
surveillance ce qui s’était passé, quand je suis rentré ce jour elle avait fui prenant chez
moi des montres et quelques trucs qui pour elle, avaient une grande valeur

Je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « donc c’est parce que ca a ndem qu’il est revenu ?
» il a lu dans mes pensées
Franck : ne va pas t’imaginer que ca a un lien avec ma présence ici, je voulais plus l’aider
dans la vie qu’autre chose, rien à voir avec les sentiments nobles que j’éprouve pour toi
aujourd’hui.
Moi : Hum.. Bayiha… hum, continues seulement.
Franck : Moi aussi j’ai fait une expérience avec Dieu quand j’étais au plus bas. J’ai cherché
une chapelle un soir après m’être saoulé la gueule, je me suis arrêté et je me suis mis à
genoux. J’ai pleuré, je pleure très rarement, mais la c’était plus fort que moi, ce Dieu qui
était si loin de moi, de mes priorités, de mon plan, me semblait le seul secours. J’ai prié
en lui demandant de me guider et quand je suis sortie de la, je me sentais libre, léger, j’ai
su que c’était toi et personne d’autre. J’ai décidé du jour au lendemain de venir au
Cameroun pour te rencontrer.

Franck : en fait voila les trois faits importants. Le quatrième c’est que papa a arrêté de
me parler depuis le jour ou je lui ai dit que toi et moi c’est finis, il ne voulait même plus
entendre la suite de mes explications, il t’aime beaucoup et était très content quand je lui
ai dit que je revenais te reconquérir. Il te transmet ses amitiés
Moi : Parce qu’il savait que j’allais accepter de t’écouter ?
Franck : Moi-même je savais regarde comment tu me dévores des yeux ahahahahahaha
Moi : ahahahaha, qui ? Pardon !!! tu as finis de donner, non !! De recevoir les coups de
poing pich pich pich, maintenant tu te vantes déjà hein ?
Franck : Qui recevoir ? je le laissais seulement hein ? si on ne nous avais pas séparé
j’allais l’attacher..
Moi : le pauvre Yves, il a même gagné quoi sur la bagarre la ? il faut que je l’appel
demain, je lui explique.
Franck : Comment as-tu fait pour cet appartement ? tu as trouvé du boulot ?
Moi : Oui, mais ce n’est pas ca qui m’y a emmené. C’est un Leg de JM, sa tante me l’avait
caché mais elle est décédée et j’ai eu l’information.
Franck : cool
On a servi notre repas, délicieux comme d’habitude.
Après avoir mangé nous sommes descendus dans la partie cabaret, en face des
musiciens.
Il y’avait quelques chanteurs, pas mal, et des danseurs.
Il y’avait une go claire de peau qui avait un coup de rein mon ami !!!!
Elle a fait un show sur le son de la batterie, jusqu’à mettre la tête au sol les pieds en l’air,
secouement des fesses, je guettais seulement si les yeux de Bayiha brillait. Comme le
gars était dans la phase réconciliation, il faisait comme si ca ne lui disait rien, les
hommes !!!
Ensuite il y’a eu un Michael Jackson Albinos avec des danseurs déguisés comme dans son
clip « Thriller»
Le spectacle était pas mal, jusqu’à ce que les affreux danseurs la décident d’aller table
par table pour le farotage. Quand je les ai vu arrivé vers nous, je n’ai pas pu supporter,
j’ai mis marathon dehors en courant (Dédicace à Rely et à Tchambs qui savent très bien
de quoi je parle).
Franck a géré la situation derrière moi et est venu me chercher en riant aux éclats. C’est
à peine si il ne s’est pas assis au sol pour rire quand il s’est rendu compte que j’avais fui
jusqu’à traverser la route.
Franck : Milie c’est comment ? C’est l’imitation de Monstre qui eux aussi s’était
seulement déguisé.
Moi : Ca c’est pour toi la bas, on rentre, je ne veux plus les voir.
Franck : Ok, je récupère mon trolley déposé à leur accueil et on s’en va.
Franck est allé chercher sa valise et il est ressorti.
Franck : on va ou ?
Quand il a posé cette question j’ai réalisé que le Franck d’avant la n’était pas sérieux
comme ca, il m’aurait déjà embarqué dans un tourbillon de passion, hum, peut être le
gars ci avait déjà peur de moi hein ?
J’ai donc décidé de le taquiner
Moi : Hum à une époque c’est toi qui gérais ce genre de détail avec le piment qui va
avec…
Franck : Amélie ne me provoque pas, tu sais que je suis un gars prêt, mais ce tour ci je ne
veux pas que ce soit ca en avant… Je veux qu’on soit d’abord, que tu sois d’abord sure
que tu peux me faire confiance à 100% c’est la seule façon pour moi de faire jouir la
déesse que tu es comme elle le mérite.
Ah si c’est lui-même qui le disait, c’était bon, je n’étais même pas pressée.
Moi : Bon on va aller chez moi, tu dormiras sur le canapé en attendant de voir comment
on va s’organiser. Je n’ai pas encore aménagé les autres chambres, il y’a des lits, mais
tout mon bazar y est parqué. On ne sait pas quand est le prochain vol, qu’est ce qui va se
passer et tout, ca te va ?
Franck : Oui oui, merci Millie..
Nous sommes rentré, j’ai donné un drap en Franck et il s’est gentiment installé sur le
canapé, comme conclu, il a éteint les lumières et allumé la télé.
Moi je suis allée dans ma chambre, j’étais sure que j’allais tomber de sommeil vu que je
n’avais pas dormi la veille mais le sommeil n’est pas venu.
Hum le gars la veux me dire que quoi ? Que mon corps ne lui dit rien ? Où alors ayant
goûté à ses autres filles je ne lui fais plus le même effet. Le Franck que je connais n’allait
pas procéder comme ca, avec lui on faisait d’abord et puis on discute après.
Un faux sommeil l’a ma pris, mais il est très vite partie parce que moi-même je sentais
qu’il fallait que le gars ci me touche, la réconciliation la ce n’était pas en bon voyage. Des
mois et des mois d’abstinence !! bien sur que je lui faisais déjà confiance, même si je ne le
lui disais pas directement. Même sa façon de me parler, de m’aborder avait changé.
J’ai sciencé sur un plan fatigué, et puis une idée est venue.
J’ai mis une petite nuisette noir avec rien en dessous et j’ai ouvert la porte bruyamment
genre je meurs de soif.
La lumière de la télé éclairait suffisamment pour qu’il me voit et en plus ses yeux était
orientés dans ma direction.
Je suis passée jusqu’à la cuisine ou j’ai forcé l’eau la, mais je ne l’ai pas senti bouger.
Quand je suis repassée j’ai même toussé genre qu’il se réveille. Dans la pénombre je ne
pouvais pas voir si ses yeux étaient ouvert ou pas, rien , le gars n’a même pas fait Hic !!

Je suis rentrée dans ma chambre, je me suis assise sur mon lit. Plan B, j’allais crier que «
la sourrrriiisss » il allait venir en courant et allait allumer la lumière, mon sexy la n’allait
pas le laisser.
Aussitôt dit aussitôt fait
Moi : Franccckkkk, Fraaaaanck, j’ai senti quelque chose monter sur moi Waïïïïïïïïïe
Je suis montée sur le lit, et je me suis tenue debout le genre il serait plus bas et verrai le
cœur du problème j’ai crié encore en appelant son nom.
Il a bien sur débarqué et a allumé la lumière
Franck : Il y’ quoi Milie
Moi : une souris, un rate, je ne sais pas, quelque chose est monté sur moi pendant que je
dormais..
Viens un peu guetter par ici, j’ai peu (c’est ca Kemfang, la peur au ventre, la fouffe en
l’air)
Franck a aussi guetter sans quantité et il n’a rien vu.
Franck : tu sais tu viens d’aménager et c’est touffu peut être un cafard, on va désinfecter
demain ok ?
Moi : Ok
Franck : bon je repars me coucher
Moi : qu.. quoi ? et tu me laisses que si le rat la me mange !!
Franck : un rat dans une petite maison comme ca ? le rat mange même d’abord les gens ?
Yeuchhh, le gars ci ne faisait pas exprès ? bon plan C
Moi : Dis donc viens ici
Je suis descendue du lit et je l’ai tiré contre moi
La il a éclaté de rire à en avoir les larmes aux yeux..
Le gars m’avait lu depuiiisss, la honte looooooooooooooooollllll
Franck : tu ne pouvais pas tout simplement me dire que tu as envie que je m’occupe de
toi ?
Moi : trop terre à terre pour moi
Je l’ai embrassé et il a répondu à mon baiser
J’ai attrapé son T-shirt pour le lui enlever quand il a fait
Franck : Hop hop hop , doucement, je t’ai dit qu’avant de le faire j’ai besoin que tu ai
confiance en moi
Moi : j’ai confiance en toi
Franck : tu auras d’avantage confiance quand tu auras fait ce que je vais te dire de faire :
Appel ta maman et tu lui demande si elle peux organiser un mariage en deux semaines,
je veux t’épouser avant de quitter ce pays, d’ailleurs je ne le quitte pas sans toi
Moi : Deux semaines ? elle va crier !!! Ok, je l’appel demain
Franck : nan nan nan, tout de suite, sinon on attendra demain pour éteindre le feu que tu
viens d’allumer la
Moi : A 1 heure du matin
Franck : Hmm hmm
Moi : Bon d’accord, si elle bavarde, je t’accuse
Franck : No PB
Je me suis penché sur ma table de chevet pour prendre mon téléphone dans mon sac.
J’ai senti Franck se coller contre mes fesses nues, j’ai senti un truc prêt derrière.
Hum j’ai cherché mon téléphone fébrilement et je l’ai enfin trouvé.
Franck s’est mis à peloter mes seins pendant qu’il m’embrassait dans le cou. Sa barbe
naissante me piquait et m’excitait à la fois.
J’ai quand même réussi à composer le numéro de maman.
Ca a sonné une deux trois quatre fois elle n’a pas pris.
Moi : Franck elle ne répond pas, rappelons demain..
Franck : Non Miliemoi, je ne fais l’amour avec toi que si j’ai sa réponse.
J’ai encore essayé d’appeler cette fois ci à la deuxième fois elle a décroché
Moi : Allo maman, c’est Amélie
Maman : Amé !! il y’a quoi la nuit
Bayiha a tranquillement fais glisser ses mains le long de mon ventre et a écarté mes
cuisses.
Maaaama, au téléphone avec ma mère :!!! Le gars la faisait ca exprès.
Du coup son poignet ne lui faisait plus mal hein ?
Moi : Maman il n y’a rien de grave ...
Maman : Yeuye !!!! et tu ne pouvais pas attendre demain Kemfang ? Aaaa Kôô (C’est quoi
?)
Moi : Franck veut qu’ on se marie dans deux semaine
Maman : Hein ???? Deux quoi ?
Hmmmm, Franck qui jusque la caressait juste les zones avoisinantes de mon clitoris à
atteint direct la cible.. j’ia d’abord un peu respiré
Maman : Allo, tu es la ? Que quoi ?
Moi : Hum Moui, deux semaines
Maman : Ekié, il y’a quoi ? Deux semaine on va faire comment ? inviter qui ? acheter quoi
? ce n’est même pas la saison du pistache, il m’avait dit que j’aurai fait venir mon sac de
Bertoua
Ouiiiii les mères avec leurs détails si elle savait de quel pistache on s’occupait à leur ci
elle s’évanouirai.
Je me suis mis à gémir car Franck accélérait sa caresse, il m’a retourné en me faisant un
clin d’œil et a pris mon téton dans sa bouche.
Franck : tu m’as manqué bébé.
J’ai d’abord arrêté ma conversation pour profiter de cette sensation, très vite ramené à
la réalité par maman
Maman : Allo, tu entends même ce que je dis ? qui murmure la à côté de toi ?
Heuuuuuu, la décharge, elle avait ouvert une porte, je me suis engouffrée : C’est Franck,
il veut t’en parler lui-même
Le gars m’a sorti les gros yeux, à malin malin et demi, je lui ai passé le téléphone
Il a toussoté
Franck : Allo Belle maman
….
J’allais lui rendre sa pièce, la seconde qui suivait son short et son calecon était au sol
Il n y’avait pas de temps à perdre, fallait que belle maman le tcha.
Je l’ai pris dans ma bouche, sans instroduction, j’ai engagé
Franck : Arrrrgghhhh
…………….
Franck: non non ce n’est pas moi, j’ai tiré une chaise qui a fait du bruit
…………..
Franck. Hmmmmmmmmmmmmmm, Trois semaines alors , oh oui
………
Franck : je répondais Oui a Amélie elle me posait une question
La ou j’ai tout gaté c’est quand j’ai mis un pied sur le rebord du lit et moi penchée en
avant je l’ai introduis en moi…
Franck : Amélie tu es mauvaise m’a-t-il murmuré
Ou maman expliquait même encore quoi la, il a juste raccroché et m’a tenu par les
hanches pour mieux s’insérer ne moi.
Moi : ton poignet
Franck : je ne sens plus que toi à l’heure ci
Mon téléphone s’est mis à vibrer, maman rappelait avec insistance
Franck : décroches tu lui dit qu’on la rappel
Moi : arrêtes alors de te déchainer sur moi pour que je lui parle

Il s’est arrêté,
Moi : Allo maman est ce qu’on peut te rap… Hmmmmm (soupir de plaisir) on te rappel
Maman : Yeuyye, vous faites même quoi la bas ?? je vous attends ici demain a 7h pour
organiser le mariage la.
Moi : Ok Ciao, bye
J’ai raccroché vite vite, à nous Deux Bayiha.
Chap XXXXIX

Franck : Elle a dit quoi ?


Moi : Qu’on aille la voir demain matin
Franck : Hum ok, mais j’ai quand même une question, n’est ce pas tu étais prête à le faire
avec Yves, vous vous embrassiez même déjà, avant d’entrer..
Moi : Hum, sac de conversation dans sac de situation, tu es en moi tu parles de Yves ? tu
es simple ?
Franck : une question qui m’est venue à l’esprit.
Moi : Je n’étais pas prête à le faire avec lui, mais on peut s’asseoir et en parler si tu veux.
Je me suis redressée et je me suis tournée vers lui

Franck : s’asseoir quoi pour parler de quoi ? la question est déjà repartie, on a mieux à
faire la la la
Il m’a fait un clin d’œil et m’a pris dans ses bras, son parfum n’avait pas changé, ni le
sentiment de bien être que j’avais pu ressentir autrefois dans ses bras, j’ai posé mon
front contre sa poitrine, pendant qu’il caressait doucement mes cheveux.
Moi : Franck penses tu que je te sois très vite retombée dans les bras ? Une partie de moi
s’interroge. Tu as quand même fait des trucs suffisamment graves pour que nos chemins
ne se croisent plus jamais, je me demande si on ne va pas vite.
Franck : Viens
Franck s’est assis sur mon lit et m’a fais asseoir sur ses jambes.
Franck : ecoute, j’étais préparé à l’éventualité que tu n’acceptes même plus d’entendre
parler de moi, pour être sincère. Pour moi c’est plus qu’une chance même, et je ne trouve
pas que tu es facile, mais juste que quand ton Dieu ouvre une voix, il prépare les cœurs,
le temps et les moyens en fonction.
Moi : Tu m’aimes ?
Franck : Oh, Milie n’en doutes pas, honnêtement je n’ai jamais cessé de t’aimer, je me
suis juste perdu le long du chemin, pour Dieu merci retrouver ma voie un an plus tard.
Moi : Ok, je te crois
Il s’est allongé sur le lit et m’a prise dans ses bras, moi la tête couchée sur son épaule, je
refléchissais à notre futur, l’aurai je cette fois définitivement pour moi ? Comment serai
notre mariage ?
Franck : tu penses à quoi ?
Moi : A notre mariage, ta maman et ta sœur vont reagir comment ?
Franck : Est-ce que je les gère ?
Moi : J’espère que tout va bien se passer, et que le petit sera heureux enfin comme il le
mérite.
Franck : je l’espère, on aurai pu en avoir deux. Qu’est ce qui s’est passé avec ta grossesse
?
Moi : Après avoir découvert pour Christiane, j’ai été tellement choqué et quelques temps
après je me suis mise à saigner, je suis allée à l’hôpital et on m’a dit que la grossesse était
entrain de s’interrompre.
Franck : je suis désolée, on remettra ca très vite
Moi : Comment ca très vite ? Faut d’abord qu’on enjoy le mariage hein ? et puis faut pas
qu’après tu me donnes des leçons sur la planification de la vie etc..
Franck : dis donc faut me laisser dans mes dégamages la, je cherchais déjà des raisons
d’avoir des problèmes avec toi
Moi : Pour me mariage, on va s’organiser comment ? Toujours Civil ici et réligieux la bas
?
Franck : Oui oui, coutumier et civil ici, cérémonie réligieuses au Canada.
Moi : hum deus semaines la… Je n’ai aucun plan pour mes tenues, les filles et garcons
d’honneurs, parce que je veux un super mariage hein ? Même si c’est organisé en deux
semaines, il doit être super
Franck : tu l’auras ton super mariage ma chérie, tu le mérites amplement. Ton appareil
marche, je veux mettre de la musique, tu as quoi comme CD ?
Moi : des trucs pas mal, viens on va regarder
Finalement Franck et moi on a mis des coussins devant mon lecteur au salon et on a
posé une pile de CD qu’on a essayé, on a écouté quelques sons interessant pour
finalement atterir sur celui de Marvin Gaye, son album Midnight Love. J’aime beaucoup
cet album, particulièrement Sexual healin (rien à voir avec le sexe hein ?) c’est juste que
j’adore cette chanson, parce que je vous voir déjà faire la parallèle entre le fait qu’il y’ai
sexe dans le titre et mon appétit sexuel que je pense inférieurs à beaucoup d’entre vous
qui me lisez. Dans vos commentaires moi-même je peux sentir qui aime l’affaire la..
Revenons à nos moutons, donc je disais que Franck a finalement attérit sur cette
chanson et nous l’avons écouté.
On a installé le matelas de la chambre d’amis au salon, j’ai pris une paire de draps dans
mon armoire et notre camp dodo était prêt.
J’ai éteint la lumière, dommage que je n’ai pas encore de lampe au salon, ca aurai été
mieux pour ce que je m’imaginais entrain de faire par la suite.

Je me suis couchée à côté de Franck qui immédiatement m’a roulé sur lui…
Nous sommes embrassés au rythme de la musique, pendant que ses mains massaient
mon dos.
Ensuite il s’est mis à caresser le dos, les cuisses, les fesses, de facon légère, c’est comme
si on passait un foulard de soie sur mon corps, sa main était comme une plume…
Ensuite Franck m’a de nouveau retourné, et a défait le nœud de ma nuisette, libérant
ainsi les pointes de mes tétons qui ne demandaient que ca.
Elles se sont dressées fièrement pour être hapées par la langue de Franck..
J’enyoyais déjà ma chose en décrivant des cercles de mon bassins invitant ainsi Franck à
atteindre cette partie la quand il s’est levé
Franck : c’est du gâchis que de te faire l’amour dans le noir complet
Il a allumé la lumière de la chambre d’amis et a rabattu légèrement la porte, éclairant
ainsi légèrement notre pièce.
Il est revenu vers moi et de ses mains a ouvert mes jambes, s’agenouillant face à moi,
Franck m’a torturé comme il sait si bien le faire, au point ou je l’ai juste supplier de me
prendre…, ca faisait tellement longtemps…
Mais au lieu d’accéder à mes supplications c’est de sa langue qui décrivait des
mouvements de va et vient en moi, je me suis mise à trembler et Franck à su que j’étais
prête, il s’est introduit en moi amorçant directement des mouvements de reins dont il a
seul el secret, je n’ai pas pu supporter et j’ai crié en décollant mon bassin du sol et ne
tremblant, c’était plus fort que moi, Franck m’a maintenur fermement pour que nous ne
nous séparions point loin de l’autre et s’est calmé pendant que je redescendais petit à
petit…
Franck : Ca va ?
Moi : Hmmm, chai pas
Mon corps continuait d’avoir des soubresauts et Franck a patiemment attendu que je me
calme, puis m’a encore embrassé, lui toujours sur moi. Il m’a d’abord embrassé
tendrement, en me murmurant combien j’étais belle et combien j’étais bonne et ce n’est
que quand il a senti que je répondais activement à son baiser et que je bougais contre lui
qu’il s’est mis à aller et venir de nouveau.
Cette fois ci non stop jusqu’à la gare.
Je ne saurais expliquer comment on a fait pour se retrouver par terre, mais Franck ne me
donnait aucun lait. On a fait le vrai rattrapage de tout le temps qu’on n’avait pas fait,
Après un énième orgasme quand j’ai senti Franck venir, je l’ai poussé à se retirer et de
ma bouche je l’ai hissé sur ses hauteurs à lui, je lui devais bien ca..
Mon plan avait réussi..

Le lendemain 8h nous nous sommes pointés à Mimboman, Matt était si content de nous
voir ensemble, il a fait des démonstrations dont il n’a su nous donner la légende.
Galipettes, roulades, postures dangereuses, j’ai du le rappeler à l’ordre pour qu’il ne se
casse pas le cou.
Maman nous a servi un super petit déjeuner, elle était contente…

On essayé de planifier mais maman a été catégorique, deux semaine n’était assez, il
fallait un mois.
Franck lui n’avait pas envie de repartir au Canada avant qu’on soit marié, à croire qu’il
avait peur d’un nouveau rebondissement, donc on s’est arrêté à trois semaines et on a
fixé une date.
Maman lui a demandé si ses parents seraient d’accord pour cette date, elle a bien précisé
le cas de sa maman qui n’était pas très enthousiaste, Franck a dit qu’il en ferait son
affaire.
Il allait les appeler et les tenir informé pour qu’ils prennent des dispositions pour
voyager.

Nous avons fait une liste de ce qu’il fallait faire, et c’était vraiment beaucoup, donc on a
repartit les tâches, il fallait urgemment faire des billets, faire la valise pour le mariage
coutumier, publier les bans, les alliances, le traiteur, les filles d’honneur, le gateau de
mariage, la déco, il y’en avait de quoi occuper chacun de nous.

On a essayé de se repartir les tâches ensuite nous avons emmené Matt au manège.
Hum, normalement c’est Matt qu’on emmenait au manège mais façon Franck se roulait
par ci par la la, même Matt lui a lancé un regard wanda.

Le soir Franck a appelé ses parents pour leur annoncer la nouvelle ainsi que sa sœur, il a
du expliquer et calmer qui avait besoin d’être calmé. Moi je faisais à manger donc je ne
me suis même pas trop concentré sur les détails de leur discussion, mais il était
manifeste que sa maman s’est opposé vu que je l’ai entendu lui dire qu’il ne reviendrai
pas sur sa décision et qu’elle n’avait qu’a s’y faire.

Pour les filles d’honneur, j’ai contacté Liny


Moi : Allo Liny, j’ai besoin de toi
Liny : Je te kno déjà non ? Est ce que tu m’appelles pour rien souvent ? dis seulement
Moi : ahahahaha, noooonnn, toi aussi, Bon je vais me marier
Liny : Rayyaaaa, avec qui non ma copine ? Franck, Yves ?
Moi : Franck non ?
Franck m’a jeté un coup d’œil un genre, certainement vexé par le fait que Liny
tergiversait sur qui serai mon futur époux
Liny : Vos histoires la hein ? après demain tu vas dire que c’est finit, lundi tu es chez le
marabout, mardi chez le prophète, mercredi au bureau, jeudi en chomage, vendreid
enceinte, samedi tu perd la grossesse, Dimanche tu es avec Yves, lundi tu te maries avec
Franck , ta vie hein maaaassa !!
J’ai même oublié un coup tu es en France, un autre au Canada, retour au Cameroun,
mariée à JM, séparée, et c’est depuis que le gars la est entrée dans ta vie, on appelle ca
que le Tsunami du gars ma copine, j’espère que tu vas supporter 10 ans de mariage hein
?

Moi : yikii Liny tu bavardes !! Yeuch !! Cette fois ci c’est pour de bon, Dieu a agit
Liny : Ah mama j’espère, parce que avec vous j’ai vu de toutes les couleurs mais si tu es
heureuse c’est que c’est bon !! On organise comment ?

Moi : C’est dans trois semaines et j’ai besoin que tu appelles les filles pour leur dire que
j’ai besoin de filles d’honneur, et puis si tu peux avoir aussi les garcons d’honneurs. Une
couple de quatre c’est bon.
On va aussi aller chercher ma tenue ensemble s’il te plait, la tenue du coutumier, on va
acheter le tissu et donner à la brique.
En tout cas il faut qu’on se voit demain, c’est quoi ton programme ?

Le rendez vous a été pris avec Liny et pendant une bonne partie de la soirée, Franck et
moi on a discuté de détails pratique.
Notre couleur serai le mauve, vert olive, pour les Billets on irai commander à une
imprimerie appelé NAE DESGN, appartenant à une amie, elle était super forte et super
pro.
Le gâteau, Calafatas a été choisi, la Déco, je ne connaissais pas de décoratrice donc Liny
m’aurai guidé.

Franck lui devait s’occuper du gateau ; d’aller publier les bans avec un cousin à sa
maman ici, de commander et de s’assurer que nos vêtements seraient livré à temps.
Donc nous avons consulté les boutiques sur internet et ensemble nous avons choisi ce
qui nous allait.

Yves… Yves, lui je l’ai appelé, et j’ai essayé d’expliquer l’inexplicable comme je pouvais,
bien entendu il s’est fâché et m’a raccroché au nez. Il n’a même plus pris mes appels
justes après.

Ah, il n’était pas question pour moi de me laisser distraire.


Les semaines sont vites passées avec les préparatifs, Franck a repris une chambre à
l’hôtel car nous avons décidé de ne rien faire jusqu’au jour du mariage. Mais ca
augmentaitla pression car chaque fois que nous nous retrouvions, l’envie était de plus en
plus pressante. C’était un combat permanent.
Franck s’est montré plus que disponible, pour tout ce qui concernait les préparatifs, et la
date prévue pour l’arrivée de ses parents est enfin arrivée.

Il m’a proposé de l’accompagner à l’aéroport pour les prendre et j’ai accepté, de toute
facon, j’étais sa future femme et qu’ils m’aiment ou pas ils allaient tout juste m’accepter.
No choice.

Quand ils sont arrivés, le papa de Franck m’a serré dans ses bras, sa maman m’a fait une
bise hypocrite le genre qui ne touche même pas bien la joue la et Florence m’a snobé.

Esseu moi je gérais même ca ? J’étais suspendue au bras de mon amour et le monde
m’appartenait donc je ne gérais même pas leur humeur.

Nous sommes partis les installer dans leur hôtel, dans la voiture, j’ai laissé le papa de
Franck s’asseoir devant, moi a une portière, la maman au milieu, Florence au bord,
silence total derrière.

J’ai quand même fait un brin de causette genre vous avez voyagé ? la maman a murmuré
quelque chose dans sa gorge, la formalité était remplie.

Après les avoir laissé à l’hôtel, nous sommes ressorties avec Florence, elle n’avait pas
pris de chambre, à se demander ou elle allait dormir. Franck nous a invités au restau, les
parents étaient fatigués et nous sommes juste partis à trois.
Elle s’est dirigée vers la place avant côté passager de la voiture pour s’asseoir quand
Franck l’a interpellé

Franck : Florence, tu vas ou ?


Elle : M’asseoir non ?
Franck : et tu t’asseois à la place de Milie pourquoi ?
Elle : qui a dit que c’est sa place ?
Franck : Moi !!!
Elle s’est mise à bouder et est allée s’asseoir derrière.

Pendant le trajet Franck s’est mis à lui parler question de la flatter, il flattait même
d’abord quoi sur elle, c’est à cause de ce genre de faveur qu’elle se permettait de faire
son enfant gâtée, j’en toucherai deux mots à Franck.

Il l’a convaincu tant bien que mal de se dérider pendant que nous mangions à la réserve.

Elle m’ignorait complètement et se la jouait amoureuse de son frère, hum… Franck j’ai
mal ici, Franck j’ai froid, Franck je n’arrive pas à couper ci, Franck, j’a peur d’aller dans
les toilettes seules, on va me voler (on vole les gens ici ma ???)
Et Franck cédait à tout, ca m’énervait déjà un genre que c’est moi qui me suis mise à
bouder

Revenant des toilettes avec elle, il s’est assis prêt de moi et a murmuré dans mon oreille
en me donnant un bisou
Franck : Tu boudes ?
Moi : non, pkoi ? Mais il me connaissait et savais que je n’étais pas contente des masses.
Oh mais quoi ? Une mère comme elle, au lieu de se chercher un gars viens faire sa
gamine avec le gars d’autrui non gars…
Dès qu’on est sortit moi qui espérais me retrouver seule avec Franck pour lui signifier
mon mécontentement, bonne dame a décrété qu’elle voulait aller écouter de la musique,
ca faisait longtemps qu’elle n’est pas venue au Cameroun, yiccchhhh, Franck m’a
consulté du regard et j’ai acquiesé, j’avais le choix ? Fallait cacher mon macabo, car au
fond, il ne faisait rien de mal que d’être un super grand frère mais la fille la me
tentionnait maaaall.

Nous sommes allés au bois d’Ebène, j’ai supporté ma quantité jusqu’à à un moment j’ai
dit à Franck que je vais prendre le taxi je rentre.
Florence jubilait sans se cacher, elle voulait me faire chier et c’était manifeste, je me suis
levée pour partir, avec Franck à mes trousses.

Franck : Pourquoi tu es fachée ? S’il te plait ne pars pas


Moi : tu ne vois pas qu’elle fait tout pour m’énerver ? elle fait tout pour attirer ton
attention, et toi tu tombes dans son jeu, tu ne me regardes même plus.
Franck : Hey Milimoi est ce que je peux ne pas te regarder ? Mais elle vient d’arriver, elle
est notre invité et en plus elle ne connaît pas bien le cameroun, j’essaie d’être aimable et
un bon hôte. Je sais qu’elle te provoque mais ne fais pas attention
Moi : je ne supporte pas vos choses la je veux rentrer chez moi ; Comme moi je n’ai pas
de sœur la, on va faire comment ? Quand tu commences avec avec elle ne connait pas le
Cameroun c’est pour dire que je vais me taper ses manies la pendant les unes semaine ci
avant le mariage ?
Franck : Je vais lui parler, elle va arrêter, viens alors, ne pars pas
J’ai encore fais ma résistante la et Franck m’a pris dans ses bras, sous le regard intéréssé
du Vigil assis sur un caillou adossé contre le mur.

Il s’est mis à parsemer mon cou de baiser en murmurant


Franck : je ne veux pas que tu partes…, tu sent bon.. j’ai envie de toi..
Je ne pouvais m’empêcher de gémir et de ressentir une contraction du bas ventre à
l’écoute de sa dernière phrase..
Moi : Oui mais tu es concentrée sur ta petite sœur, c’est elle à l’honneur donc tes envies
la… En plus n’est ce pas je t’ai dit qu’on devait s’abestenir pour que ca ai encore plus de
goût le jour la ?
Franck : je me demande quelle folie m’a pris d’accepter le genre de frappe la, Tchiippppp
? On peut quand même faire ca ?
Franck s’est mis a titiller mes tétons
Moi : ca ce sont les flatteries Bayiha, je te connais déjà.
Franck : si tu me connaissais vraiment tu rentrerais en courant dans cette salle pour
préserver le cœur du vigyl qui nous regarde les yeux grands ouvert la derrière. Je
pourrai te baiser la devant lui..
Moi : Pardon j’entre moi oohhh, mieux je supporte ta sœur que d’essuyer les larmes de la
veuve du gars de DAK ci.
Franck a souri et nous sommes entrés, j’étais de meilleure humeur. Par contre Florence
était dans tous ses états, on avait quand même déjà fait près de 15 minutes dehors et
surtout Franck m’avait convaincu de revenir. Je suis revenue toute souriante, résolué à
ne pas laisser Florence me pourrir la soirée.

Du coup l’idée m’est venue de la battre sur son propre terrain de jeu, c’est
l’amourachement que vous vouliez voir ?
J’ai rapproché ma chaise de celle de Franck, tête dans son cou genre je suis fatiguée,
petite caresse sur sa cuisse.
Chéri tu peux me commander un autre martini ? Chéri venait trois fois dans une phrase.
Franck s’est mis à rire sous cape pendant que Florence s’agitait d’énervement sur sa
chaise.
Elle ne me connaissait pas bien.
Mes caresses qui ne se limitaient que sur la cuisse ont commencé à se préciser,
changeant ainsi le volume occupé dans le pantalon. La table était haute et il n y’avait pas
moyen que quelqu’un sache de quoi il s’agissait.
Franck m’a regardé surpris et comme je le regardais innocemment, il a juste souri et
relevé la tête comme si de rien n’était.
Florence tchippait dans tous les sens pendant que j’empêchais Franck de se concentrer
sur autre chose que sur moi.

Florence : Franck tu as pris ta chambre dans quel hôtel ? je ne veux pas rester dans le
même hôtel que les parents, besoin de liberté.
Franck : Je descends toujours au hilton
Florence : cool, j’aime bien, j’aimerai y avoir une chambre.
Moi : En fait chéri, Florence pourrai récupérer ta chambre pour ce soir et toi tu viens
chez moi, J’ai des projets pour toi…
J’ai sorti « LE » regard.
Franck a toussé..
Franck : on a effectivement encore des mises au point pour les derniers détails du
mariage.
Moi : Qui t’a parlé d’organisation de mariage ???
Franck m’a pincé en me disant à l’oreille
Méchante fille, je vois ton plan, maltraiteuse de la sœur des gens
Krkrkrkrkrkrkrkrkrkr
Florence était nerveuse correctement et bien, nous avons décidé d’aller la déposer à
l’hôtel.
Elle n’a plus parlé jusqu’à ce qu’on arrive.
Je suis restée en bas et Franck l’a accompagné dans sa chambre.
J’ai attendu pendant plus de 30 minutes et j’ai appelé Franck

Moi : Allo, c’est comment tu me laisse poiroter comme ca dans la voiture ?


Franck : Je suis déjà entrain de descendre sorry
Tchiiippppp
Quand Franck est arrivé j’étais déjà bien énervée
Moi : tu faisais quoi la bas alors que tu sais que je t’attends ?
Franck : J’essayais de lui parler par rapport à son comportement avec toi
Moi : toi tu crois qu’elle peut changer ? tant qu’elle n’a pas quelqu’un dans sa vie, elle va
continuer sa nuisance la. Et puis tu savais que je t’attendais tu y a quand même mis long.
Franck : Sorry
Moi : tchiipppp
Nous sommes rentrés, et je suis directement allée prendre une douche, boudant Franck
bien sur.
Quand je suis sortie de la douche, il était déjà couché
Franck : Milie tu es fachée ?
Moi : Oui !!!
Franck : je m’excuse non ? Viens alors te coucher avec moi
Moi : Pour que tu me coinces et m’appuies ? Jamais, je ne libère pas aujourd’hui, ca
t’apprendra à me laisser poiroter. Pourtant mon plan était propre, tu as raté bien même
!!!
Franck : Donc tu m’ambiancais seulement toute la soirée ? Caresse par ci, promesses par
la ? Je suis alors venu faire quoi chez toi ?
Moi : Haannnn, parce que tu ne peux venir chez moi que pour mes fesses ?
Franck : Yich Amélie, c’est quel langage ca ? tu m’as parlé de projet, ou est le projet la ?
Frappeuse
Moi : Tu as tout compris, tu m’énerves bonne nuit.
Franck : Bon fais moi un bisou quand même, je m’excuse honnêtement.
J’ai fait le bisou qu’il me demandait et j’ai tourné mes fesses, direction le canapé.

Les hommes la faut un peu les traiter souvent.


Il serait à moi bientôt, le mariage était dans une semaine.
Quelle joie pour moi d’être enfin son épouse, on avait traversé situation sur situation,
émotionnellement j’étais épuisée mais je sentais une odeur de stabilité et repos qui me
convenait.
Le seul point d’ombre était Florence et sa mère, mais le plus important était que je me
mariais dans quelques jours, elles n’étaient même pas obligées de sourire sur les
photos…….. A la dang dang, je m’en fous des belle-mères (des belle-sœurs)
Okénayo………….

Ma rêverie a été interrompu par mon téléphone.. un sms…. de Franck


Fais tes chichis la, quand je t’aurai doté tu vas me libérer ca matin midi soir je te dis
d’abord madame Bayiha.. Bonne nuit, je t’aime

J’ai répondu :
Y'a pas de souci, je vais libérer mais en attendant, le froid va bien te nack cette nuit,
krkrkrkrkr. Bonne nuit petit cœur.
Chap XXXXX

Les jours sont vite passés, les derniers préparatifs se sont bien passés. Beaucoup de
pression parce que les vêtements commandés ont trainé. Les filles d’honneur pas assez
préparées, L’impresario a été contacté à la dernière minute. Pour trouver une salle ca a
été le stres ++ car les délais étaient quand même court.
La décoratrice choisie par Liny ne m’inspirait pas confiance donc on a cherché une autre.
Franck et moi ne nous voyions pas beaucoup car chacun essayait de gérer son stress.
Il a du voyager avec ses parents pour aller informer la famille, les amis etc..
Moi je ne me suis pas déplacée, j’ai gardé Matt pendant que maman faisait le tour du
Cameroun et pour acheter et pour donner les faire-part .
Pour le coutumier prévu le jeudi soir, Franc et moi avions prévue une tenue du même
pagne, il a tenu lui-même à constituer la valise qui leur était demandé.
Je n’ai pas revu sa maman si ce n’est le mercredi, veille du mariage coutumier, elle et le
papa de Franck sont passés à la maison « saluer » mes parents, Franck les
accomapgnaient.
Depuis plus d’une semaine qu’ils étaient la, il n’avait pas daigné se pointer chez nous,
sentant la honte venir ils sont passés ce jour la.

Mon papa : Bonjour, Vraiment je me demandais si vous étiez vraiment arrivé au


Cameroun, vous êtes la depuis quand ?
Le papa de Franck : Vraiment toutes nos excuses, nous sommes tombés direct dans
l’organisation, nous avons même voyagé pour pouvoir informé la famille du mariage de
nos enfants, donc une fois de plus nos excuses.

Quand mama a proposé quelque chose à boire, le père de Franck a accepté volontiers de
boire un verre de scotch avec papa, mais sa maman : non merci.
Toujours avec ses grands airs comme si elle craignait qu’on l’empoisonne ou qu’on lui
refile des amibes.

Maman lui a demandé cash : Mama, ce que nous on t’offre c’est le poison ? C’est la
deuxième fois que tu entres ici et tu te comportes comme si nous étions dangereux, il y’a
quoi ?
Papa a toussoté, le papa de Franck était gêné, ca a créeé un malaise.
Franck a jetté un regard courroucé sur sa maman, moi un regard « i beg la mère » sur ma
mère.
La mère de Franck a engagé la diplomatie, elle a souri
Elle : Nooon, qu’est ce tu vas imaginer la ? juste que je ne bois pas beaucoup de sucrerie,
bon un verre d’eau alors s’il te plait..
Maman lui a encore lancé un regard de « hum » et elle m’a envoyé lui servir une bouteille
d’eau minérale et un verre.

Ils ont discuté pendant une heure et ils sont repartis, Franck et moi on n’a même pas eu
le temps de se voir en privée, d’ailleurs toute la semaine c’était juste au téléphone qu’on
se parlait, et encore, on ne parlait que de l’évènement.
Jeudi matin on devait aller récupérer nos alliances et ensuite aller chez le couturier pour
prendre nos tenues.
Donc on s’est donné rendez vous pour le lendemain 8h en bas de chez moi.
A 8 h Franck klaxonnait déjà en bas et moi j’étais encore endormie, trop fatiguée, quand
le téléphone a sonné, j’ai juste bondit du lit, j’ai répondu
Moi : Allo Franck c’est toi ?
Franck : La fille ci, tu dormais encore ?
Moi : Noooonnn, je descend dans quelques minutes..
J’ai enlevé ma robe de nuit et j’ai foncé à la douche.
Rapide lavage de dents, et de corps pendant que mon téléphone sonnait encore, purée ,
j’allais même mettre quoi de rapide ?
Franck allait s’ipatienter !! oueeeehhh , et le jet de la douche qui sortais au ralenti la,
sacré forage.
Bien entendu tout le monde est sans ignorer qu’à Yaoundé si tu n’as pas le forage un jour
tu vas boire l’eau de la pluie. Parce que l’eau est franchement rare. Donc les bailleurs
construisent maintenant des maisons et font des forages pour alimenter en tout temps
l’immeuble d’eau.
Mais le forage lui il donne l’eau a son rythme, on ne lui met pas la pression.

Pendant que je maudissais la SNEC, j’ia entendu la voix de Franck


Franck : Amélie ?? je t’entends depuis 20 minute en bas c’est comment ? Donc tu es
même encore à la douche
Rincée ou pas, à l’heure ci il fallait seulement sortir, Franck détestais le retard, chaque
fois il me disait toujours, choisit une heure ou tu es sure que tu seras prête. Mais je
ndemais toujours sur ce sujet, il n’avait qu’à me supporter dis donc.

Je me suis essuyée vite vite avant de constater qu’à part la petite serviette accrochée à la
douche, je n’avais rien d’autre sur moi.
Façon Franck me calculais la, il allait seulement bondir.
Je l’ai attaché autour de ma taille, et je suis sortie de la douche en courant.

J’ai eu just le temps de croiser le regard interloqué de Franck au salon

J’ai fermé la porte derrière moi et j’ia foncé dans mon armoire.. un kaba serai bienvenu,
pas d’embrouille. Ouiii j’en ai trouvé un !!

Franck : Amélie, je suis sure que je t’ai reveillé, je peux entrer ?


Moi : Nooonn, je m’habille
Franck : Ah, tu as encore cette journée non ? après on va se gérer..
Moi : No souci, je vais assumer… je suis presque prête,je met mes ballerines..

J’ai enfilé rapidos sous vet, kaba, ballerine, le sac de la veille ferait l’affaire… pfffff pffffff,
parfum, déo pour aisselles. J’ai foncé à la douche me faire un Ponpon (looolll souvenirs
souvenirs), je les avais défrisé pour pouvoir les coiffer aisement le Vendredi, jour de la
cérémonie.
Je suis sortie en trombe.
Moi : Chérie excuse moi pour le retard, le rythme ci m’épuise, il est même quel heure ?
Franck : Excuse moi la c’est trop facile, Viens un peu ici..
Je me suis rapproché de lui,
Franck : Tu es super belle dans ton kaba, j’adore cette tenue, en plus elle est pratique
Moi : Pour ?
Franck : Tu veux savoir ? ses yeux ont du coup viré un genre que j’ai sursauté
Moi : Non, ca va, tu m’expliqueras ca plus tard
Franck a pris ma main et l’a mise contre son pantalon
Franck : ta petite têtutesse la je vais gérer ca… tu vois l’effet que tu me fais ? tu cours
devant moi toute nue, tu ressort dans un de ces petits kaba.. hmmm, je me rappelle la
fois ou tu es venue à mon hotel avec rien en dessous.. j’ai envie de te sucer la la la …
Moi : hmmmmm, ma main malgré moi caressait la partie ou il avait posé ma main. Il
savait quoi dire pour me faire fondre…
Moi : noonnn, on ne doit pas, je ne veux pas…
Mes résolutions même j’avais envie de zapper, encore plus quand il a passé la main sous
mon kaba..
Franck : je peux facilement vérifier ca..
Franck a envoyer sans main à l’interieur de mon slip et a eu un sourire satisfait quand il
a constaté que j’étais mouillée prête à être prise

Franck : A ce soir, toi et moi !!!! Allons y..


Franck m’a libéré et s’es dirigé vers la porte..
Un bon coup n’aurai pas été de refus mais la il fallait s’activer.
Nous sommes arrivés chez le bijoutier, il n’avait pas fini les bijoux, il nous a demandé de
repasser l’après midi.
Chez le tailleur notre ensemble était tip top.
Nous sommes ensuite allés nous assurer pour la salle.
En fait ce qui était prévu c’était la mairie à 14h en suite un cocktail dans la salle de
réception du cercle municipal.
On avait prévu recevoir maxi 100 personnes. Pas le temps de toute facon de faire une
grosse réception.
Maman s’occupait du traiteur et papa des boissons avec le père de Franck, d’ailleurs ses
parents étaient venus avec une bonne quantité de liqueurs et vins. A mon avis il y’avait
juste besoin de gérer bierre et boissons sucrées.

Je me suis séparée de Franck à midi, il devait aller cher Florence pour continuer ses
courses avec elle.
Moi j’avais déjà ma robe pour la mairie, mes chaussures, mon chapeau et mon sac. Les
fringues pour Matt et Franck aussi était arrivées Moi il me fallait rentrer m’apprêter
pratiquement, et psychologiquement pour mon deuxième et dernier mariage coutumier.
La cérémonie de ce soir était différente de la précédente car Franck devait rembourser
ma première dot que papa était allé rendre à la famille de JM avant de me redoter
encore.
De toute facon, on allait simplifier la chose car on était de cultures différentes.

A la maison, on s’activait à la cuisine, de bonnes odeurs par ci par la, et cette fois ci je ne
boudais pas. Donc j’ai joyeusement embrassé tout le monde, j’ai porté Matt et j’ai fais le
point avec Maman. Elle s’inquietais beaucoup au sujet de la réussite de ce mariage.

Je me suis un peu reposée dans la chambre des parents. David me manquait, il


n’assisterait pas à mon mariage car ca ne faisait pas longtemps qu’il était partit pour ses
études.
Mon grand frère est arrivé avec son épouse d’Abidjan..
Ca m’a fait un énorme plaisir dele voir, on s’était brouillé depuis mon départ de chez eux,
avec sa femme surtout, mais ils m’ont fait l’honneur de se déplacer pour mon mariage.
Pourtant ils n’étaient pas la au premier mariage, comme quoi c’était un signe que Franck
était le bon

Franck a bien voulu lui acheter un billet mais papa a dit je cite : c’est quel gaspillage ca
??? Hier hier qu’il est partit la ?

On a laissé tomber, on lui enverra les photos avons-nous convenu.

Pendant ces jours florence et moi nous étions vues deux fois, une fois j’étais venue dans
la chambre d’hôtel de Franck, on devait ressortir, elle y était, la seconde fois on avait
mangé ensemble un midi. Son comportement n’avait pas changé, ou c’était la jalousie de
quoi oohh ? est ce que même si Franck ne m’épousait pas c’est elle qui allait l’épouser ???
Liny aussi avait été très active, elle avait même pris un congé pour m’aider.
Ses copines filles d’honneur était des filles pas mal, ca m’énervaient même car j’avais
peur qu’une flashe sur mon gars, comme les nga ont le cœur du lion la dehors la.
Chez les garcons d’honneur, David avait contacté ses potes à lui, ils étaient super sympa,
ainsi qu’un cousin de Franck.
On a désigné pour le coutumier une maman de chez nous qui était sensée âtre interprète
et guider les pourparlers des bassas la.
Je suis allée au salon pour me faire belle vers 18h et ensuite il a été question pour moi de
les attendre.
Un dernier échange de sms avec Franck
Franck : Purée on y est arrivé, qui l’eu crut ?
Moi : avec Dieu tout es possible, je le confirme, je t’aime Franck
Franck : et moi donc ma princesse, des qu’ils finissent leurs cérémonies la je t’enlève et
je te fais l’amour jusqu’à ce que tu me supplie d’arrêter
Moi : Programme alléchant, tu fais quoi ?
Franck : Je m’apprête, ensuite je vais prendre mes parents. Le bijoutier n’a pas fini nos
alliances, Florence et maman vont récupérer ca demain.
Moi : Ook, mais tu sais qu’on doit être à la mairie à 13h, donc il faut dire à ta maman de le
faire avant, elle connait la bijouterie ?
Franck : J’y étais avec Florence tout à l’heure, elle lui montrera.
Moi

Ils sont arrivés assez tôt et la cérémonie a commencé.


Maman venait de temps en temps me raconter, elle m’a dit qu’il était super beau, que sa
mère et sa sœur attachait toujours leur face et qu’elle ne voyait pas la famille qu’ils ont
dit qu’ils sont allés inviter la, qu’il n’était pas plus de 8.

Après qu’on ai fait défiler plus d’unes, on m’a finalement fait passer, la technique du
fameux détectage la. Liny avait à peu près le même gabarit que moi et on l’a couverte
jusqu’au pied, Franck et sa famille se sont trompés, provoquant un remous pas possible
dans la salle.
Il a du marchander son pardon car les mères la lui ont demandé que donc c’est comme
ca que tu vas aller confondre notre fille avec la voisine la bas ?
Finalement on m’a fait entrer et après m’avoir découvert on est passé au melange..
Cette fois ci tu je répondais clairement et audiblement.
Je faisais tout pour que mes sourires atteignent les jalouses la. La mère et la sœurs..
Tout s’est super bien passé.
Les maters là ont encore encaissé le farotage grave seulement. C’est sur qu’elles se sont
dit que maaama, le pointage était double sur la tête de l’enfant ci, et pas les gars qui
farote les cinq cinq cent hein ? Elles étaient mal contentes.
Quand elles ont engagé les danses,
Amé est zolie, elle est charnue, tu ne veux pas la laisser
Elle est mignonne, elle est sexy tu ne veux pas la laisser
Joli joli joli joli je en veux pas la laisser
Elle est jouflue, elle est fessue je ne veux pas la laisser.
Et ce sont de vieilles mamans qui chantaient ca hein ?

Il y’a une autre chanson qu’une maman la a lancé qui disait qu’après ici sur qu’on va
entrer à deux on va ressortir à trois… yeuch..
J’essayais d’interpréter à Franck comme je pouvais.
J’ai présenté Franck a mon grand frère qui l’a salué d’une poigne généreuse.

Thierry était plutôt un viveur, un gars qui aimait bien sortir et s’amuser. Mais ca ne
l’empêchait pas d’être sérieux dans son travail.
Il donnait régulièrement des nouvelles aux parents et venaient quand il pouvait.
Au moment de partir je l’ai embrassé, avec des larmes au yeux.
Je repartais avec la famille de Franck.

Franck a pris ma mère dans ses bras, en lui disant merci et en lui murmurant quelque
chose qui lui arraché quelques larmes.

Avec Papa ils se sont serrés la main, les aurevoirs se sont faits vers minuit.
Il fallait nettoyer, se reposer pour l’état civil le lendemain.
Les membres de la famille de Franck qui était la ont remercié l’assistance.
Le papa de Franck a fait un petit discours de remerciement et s’est dit heureux d’avoir
une bru aussi belle, courageuse et forte. Il a remercié doublement de ce qu’il avait eu
deux bénédictions, une femme et un garcon au prix d’une. Il a remercié mes parents de
m’avoir donné une bonne éducation et tout

On a fait leur paquet d’igname pistache, coq selon la coutume et nous sommes repartis.
Avant de partir Franck et moi sommes allés embrasser Matt qui dormait déjà dans la
chambre de mes parents.
Il était beau, dans son sommeil, j’en ai eu les larmes aux yeux. Je venais de lui offrir le
meilleur cadeau qui soit, lui donner la grâce d’avoir ses deux parents réunis.

Dans notre voiture il y’avait La famille directe de Franck et l’autre voiture a pris le
cousin de Franck, sa cousine qui s’était rejointe aux autres pour attacher la bouche, celle
avec qui nous avions mangé une fois à son arrivée la, et puis deux oncles.

Nous avons laissé les parents de Franck à leur hôtel, Florence au siens et Franck m’a
consulté pour savoir si on allait chez lui ou chez moi ?
Chez moi était préférable car demain serai un jour compliqué. J’étais supposée aller à
l’institut le matin, de là bas, la voiture louée par Franck et décorée par la décoratrice
devait me récupérer et m’emmener direct à l’hôtel de ville ou le mariage serai célébré.

Arrivés en bas de chez moi le gardien a ouvert le portail et Franck a garé dans le parking.
Je m’attendais à ce qu’il débloque les portières mais il est resté immobile, me regardant
intensément.

Moi : Pourquoi tu me regardes ainsi ?


Franck : je suis entrain de me demander de quelle facon il faut que je te fasse l’amour
pour rattraper tous ces jours de frustrations… J’ai eu tellement envie de te faire l’amour
!!! Anyway, viens Milie. Je vais m’occuper de toi.
Il est descendu et m’a ouvert la portière.
Il a fermé la voiture et m’a prise par la main.
Chap XXXXXI

Nous nous sommes engagés dans les escaliers, après avoir salue le gardien de
l’immeuble.
Dans les escaliers Franck m’a plaqué contre le mur froid du couloir m’a entrain dans un
baiser profond, passioné. Nos langues se mêlaient, se taquinaient, je sucais la sienne
faisant des va et vient qui annoncaient la couleur de la suite, de temps en temps nous
jouion a juste frotter langue contre langue, Waouuuhh, je ne savais pas que rien que
s’embrasser sans se toucher pouvais être aussi excitant…
Franck s’est rapproché de moi mettant ses mains contre le mur de par et d’autre de ma
tête en continuant à m’embrasser.
Il s’est penché en suite et s’est mis a m’embrasser dans le cou,
Franck : tu es moi, et je t’aime
Moi : J’ai trop envie, viens on monte..
Franck m’a coupé la parole en posant ses lèvres sur les miennes et après un autre long
baiser..
Franck : Tout doux ma belle, je vais te faire l’amour jusqu’à ce que le jour se lève.
Moi : Hey. Hmmmmmhh, je suis tout à toi. Mais on est dans les escaliers hein..
Franck : on va monter, laisse moi embrasser tes seins, ils sont magnifiquement dréssés
et n’attendent que ca.
J’avais un corsage sans brettelles avec une corde qui maintenant le tout bien en place.
Franck a defait le nœuds, ce qui a fait de l’espace afin qu’il puisse plonger ses main pour
faire ressortir mes seins. Il s’est penché et s’est mis a aller d’un à l’autre, prodiguant à
chacun des caresses qu’ils avaient l’air d’apprécier..
Moi son toute la nuit la, hummm, j’étais tellement préssée de le recevoir en moi que
j’avais juste envie de déchirer ses habits et d’écarter mes jambes genre baise moi !!!
Moi : Bébé, j’ai envie que tu me prennes..
Franck : Pas dans ce couloir ma chérie.. et puis je n’envisage pas de prendre la la la ,
viens. Donne moi les clés.

Nous sommes montés et Franck a ouvert la porte.


Et une idée m’a traversé l’esprit…
Ouii, je pouvais le faire pour lui.
Moi : assied toi sur ce fauteuil, j’arrive. Je peux te servir quelque chose ? un whisky ? je
veux te montrer quelque chose avant qu’on ne continue
Franck : volontiers, tu as quoi ?
Moi : du Jack et du Chivas, cadeaux que j’ai commencé à recevoir pour le mariage
Franck : Ok ca me va, donne moi, un Jack avec glace.
J’ai servi Franck et j’ai mis de la musique et un éclairage convenable.
J’ai bougée le canapé de telle sorte qu’il ne restait plus que la table en bois massif devant
Franck, un Franck qui se demandait ce que je lui preparais
je suis entrée dans ma chambre..
Je l’ai retrouvée.
Une ensemble bustier, bas assorties, porte jaretelles.. J’ai mis je string qui allait avec, le
tout couleur bleu nuit et je me suis drapée d’une robe de chambre pour cacher tout ca.
J’ai mis des talons hyper haut… coupe Waka, en cuir-ciré et je suis sortie, Bayiha aurai sa
miliechienne ce soir !!!

Quand je suis arrivée au salon, j’ai pris le verre que Franck avait en main, j’en ai bu une
gorgée en soutenant son regard mi-interloqué mi-intéréssé. Je lui ai remis son verre, je
l’ai de nouveau embrassé pendant quelques secondes.
Moi : Ne me quitte pas des yeux
Je me suis dirigée vers l’appareil musical, j’ai haussé le volume et j’ai calé le disque sur le
fameux Sexual Healing.
Je suis montée sur la table toujours suivie attentivement par Franck et j’ai détaché la
ceinture de ma robe de chambre laissant ainsi découvrir à Franck, l’équipement sexy
que j’arborai.
J’ai lancé la dite robe de chambre très loin et je me suis mise à onduler au rythme de la
musique

Franck a écarquillé les yeux


Franck : Oh My God !!! Milie tu me tues..

Je dansais érotiquement, me touchant les seins, jouant avec l’élastique de mon string.
J’ondulais passant parfois les mains dans mes cheveux, me tournant pour lui présenter
am croupe rebondies que je tapais de la main créant ainsi des onde sonores bien
acceuilli par l’arme de guerre de Bayiha.
Je me suis mise a genous, le presentant toujours a perspective arrirère je me suis mise a
simuler une danse dans la quelle j’étais la femme chevauchant un homme, mais au
ralentit, gémissant par la même occasion.
Je me retournée toujours a genoux pied écarté je me suis léché un doigt, le faisant entrer
et ressortir comme si c’était Bayiha dans ma bouche, le regardant toujours fixement.
J’ai senti que je donnais chaud et Frois à Franck, facon il a vite bu une gorgée de son
whisky, qu’il a déglutit avec difficulté.
Après avoir sucé ce doigt j’ai commencé à me caresser, je pouvais sentir cette caresse
malgré qu’elle était au dessus du string, fallait pas tout déballer d’un coup.
Agenoux jambe écartée, d’une main, je me caressais et de l’autre je me touchais les
seins..
Je me suis retournée, et je me suis penchée, torse et tête couchée sur la table, croupe
donnant direct sur Franck, une main passée autour de moi continuait la caresse sur mon
clitoris..
J’ai senti un mouvement, c’était Franck qui d’un bon était près de moi, se collant en moi
pour que je sente comment il était dur.
J’ai claqué mes fesses plus d’une fois contre lui, comme s’il me prenait déjà, et je me suis
levée.

Moi : bébé rentre t’asseoir, je n’ en ai pas finit avec toi..


Franck : tu veux ma mort ce soir

Il est reparti s’asseoir non sans se servir au passage un autre verre de Whisky.
Je me suis remise debout, et par un jeu de pied j’ai crée un tremblement de fesse, digne
d’une chanteuse de bikutsi.
Il voulait ca ? j’allais lui donner ca en gros.
Je suis descendu et je me suis rapprochée de Franck, j’ai dégraffé mon bas collants, j’ai
posé un pied sur son épaule et j’ai fait rouler le premier bas, les yeux de Franck oscillait
entre les miens, et ce qu’il y’avait entre mes deux cuisses, tracé par un fin string noir,
mes lèvres supérieures était visible..
Ensuite j’ai reposé le premier pied et j’ai fait la même maneouvre avec le second bas..
Franck a envoyé une main genre il touche la.
Splash
(le sexe et la douleur vont bien ensemble)
J’ai tapé sa main

Moi : Vous n’êtes pas autorisée à toucher Monsieur. C’est moi qui commande
Franck : Bien Mdam
Il était entré dans le jeu..
Ensuite toujours debout devant lui, je me suis retournée et j’ai fait descendre
progressivement mon string, m’assurant de bien me pencher en avant pour qu’il ai une
vue sur tout…
J’ai pris mon string et je me suis rapprochée de Franck, j’ai grimpé sur ses jambes et je
lui ai mis mon string sur le nez..
Moi : Sens mon odeur, l’odeur de la petite cochonne que tu vas baiser tout à l’heure..
Est-ce que c’était les plans ? il a bien senti ca..
Franck : putain que j’ai envie de toi..
Moi : tu as dit tout doux non ? qu’on en a pour tout la nuit..
Franck : Au diable le « toute la nuit » la
Je me suis levée et je suis descendu de ses jambes, facon il était tendu la, il allait finir par
me violer..
Moi : Tu n’as pas le droit de me toucher, c’est moi qui te touche et quand je te dirai « vas
y » c’est que tu reprends les commande, ok ?
Franck : D’accord mais je ne sais pas si j’y arriverai.
Moi : Je vais t’aider…

J’ai pris un de mes bas, j’ai joint les mains d’un Franck aux yeux brillant et je les ai
attachés en avant.
Moi : lève-toi
Franck s’est exécuté
Je me suis accroupie en face de lui, avec mes talons hyper hauts, ca me donnait une
bonne hauteur, juste en face de ce qui m’interessais. J’ai détaché la corde de son
pantalon en bazin, mordant au passage a travers son pantalon son membre franchement
dur.
Je le lui ai enlevé son pantalon et son haut de gant..
Son sexe se dressait au travers de son calecon
Franck a levé ses mains emprisonné pour toucher mes cheveux
Moi : non non non.. tu attends l’autorisation..
J’ai baissé son pantalon et j’ai parsemé son de petit bisous, il m’avait manqué.
Ensuite j’ai continué ma reconnaissance de la langue, le léchant ca et la, à plusieurs
endroits…
J’ai demandé à Franck de s’asseoir pour que j’ai un plus grand champ de torture..
J’ai attaqué directement plus bas en jouant avec mes « bonbons » à moi, je les ai sucés et
titiller. Je savais que Franck aimait ca, et je savais exactement quelle partie était la plus
sensible.
Il a crié : Arrggghhhh
Il a mis les mains sur moi et j’ai repoussé ses mains
J’ai embrassé son gland et ensuite mes lèvres l’ont happé, l’introduisant jusqu’au fond de
ma gorge. J’ai bloqué un petit instant, luttant contre cette sensation de vomir et je l’ai fait
sortir..
Cette tactique à l’avantage de produire en quelques seconde suiffisement de salive pour
que ca glisse.
Alors je l’ia fais glisser dans ma bouche, en va et vient, faisant tourner mes doigts, ma
langue, ma tête, Franck gémissait, me suppliais de le laisser me toucher mais à chacun sa
chefferie. Il prendrait le control après. Il voulait la femme ? voila ca non ?

J’ai sucé Franck pendant un bon moment, mes cuisses commencait à me faire mal, car
pas très sportives mais j’étais décidée, décidée à le faire jouir comme ca pour ce round
la.
J’alternais entre mains et bouche jusqu’à ce qu’il finisse pas se mettre à trembler en
disant
Franck : putain Milie je jouis Arrrggghhhhhh
Moi : Ouii viens bébé
Il a joui sur mon visage et dans ma bouche, je l’ai encore sucé et il a sursauté.
Peut être que chez les hommes c’est aussi chatouilleux après l’orgasme ?
Je me suis levée, j’ai détaché ses mains et je lui ai tout simplement dit « vas-y »
Ca veux dire en francais « Espoir 2000 » : « prends moi cadeau oh, fais ce que tu veux oh
»

Franck m’a étalé sur la fameuse table et sans chercher de midi à quatorze heure a ouvert
mes jambes et s’est mis à me sucer, il passait le plat et ensuite faisait tourner le pointu
de sa langue sur mon clito..
Facon le sucer m’avait échauffé j’ai senti que je ne pouvais pas résister longtemps, j’étais
déjà trop engagée, parfois il sucait comme on suce en glace en fermant ses deux lèvres
dessus, ensuite il a mis d’abord un doigt en moi, ensuite un deuxième pendant qu’il
continuait et encore un troisième et il s’est mis et a aller et venir d’abord lentement et
ensuite plus rapidement.
S’il avait des cheveux genre les whites la , j’aurai arraché ca vrai vrai parce que ce que je
sentais étais indescriptible. J’ai même tiré les miens manquant quoi arrêter..
J’ai crié franchement, Oui Oui Oui…. Vas y, ne t’arrête pas, continue, bref j’alignais
beaucoup de phrase à la fois quand Franck a senti que j’étais proche il a arrêté le
mouvement de sa langue et s’est relevé pendant que ses doigts continuait de bouger
lentement
Franck : pas si vite madame, tu es belle, Mme Bayiha
De son autre main il a caressé mon ventre, mes seins, tout doucement. Mes ses doigts
étaient toujours en moi.
Je suis redescendue lentement.
Après un court instant, Franck s’est de nouveau attaqué à moi de sa langue, très
lentement, il soufflait parfois de son souffle chaud, il dosait ses caresses pour que je
monte, je redescende, il l’a fait plusieurs fois, ensuite il a enlevé ses doigts en moi et a
maintenu mes pieds en l’air..
Il a de nouveau donné plus de rythme à sa bouche.. Quand il a constaté que je
commencais à trembler il a voulu refaire ses choses qu’il laisse la, quoi ???, je l’ai bloqué
de mes pieds, que tu vas seulement me faire jouir le tour ci la Monsieur, il a senti que je
ne blaguais pas, je pouvais l’étrangler comme ca il m’a libéré, mais très lentement, juste
de la pointe de sa langue.
Il m’a fait découvrir quelque chose
Jusqu’ici la jouissance que j’avais expériementé était celle ou tu montes et tu descends.
Mais la il m’a fait découvrir qu’on pouvait monter, caler et redescendre, je suis montée
lentemeeeent, et au sommet je suis calée, mon corps faisait un genre un genre comme si
je n’allais plus quiter cet état, j’ai crié très fort, ensuite je suis redescendue… tout était
flou comme si j’étais à deux doigts de perdre connaissance.
Il ne m’a plus touché, parce qu’après la jouissance, vaut mieux ne pas toucher cet
endroit, c’eest une sensation qui énerve.
Franck a attendu que je reprenne connaissance
Franck : Viens on va dans le lit… Nous sommes quand même mariés, faisons aussi un peu
les choses normalement comme les mariés non ?
Je l’ai suivi, encore toute étourdie..
Nous nous sommes couchés l’un contre l’autre
La chose qui a suivi c’est moi sortant d’un petit sommeil à cause d’une sensation de
plaisir que je ressentait et Franck était en en moi
Franck : tu n’es pas venue dormir ici madame, toute la dote la ? réveil toi !!! tu vas
rembourser
Ahahahahahahahahahahaha
Hé Bayiha, on t’avait fait ca au village ?
Franck était derrière moi allongé et tenait une de mes jambes sur élevée..
Franck m’a prise dans plusieurs positions, et pendant longtemps, donc l’affaire la que le
deuxième coup + l’alcool donne de l’endurance est vraie ?
Toujours est-il qu’il a réalisé ce qu’il avait projetté de faire car entre deux coups de reins
de sa part j’ai pu constater que le jour s’était déjà levé.
J’ai mordu mon oreillé, tirer les draps dans tous les sens, c’était grave, et je me suis
souvenue de son plan dans la phrase dans la voiture : je suis entrain de me demander de
quelle facon il faut que je te fasse l’amour pour rattraper tous ces jours de frustrations.
Il les avait alors rattrapés…
Finalement le plaisir et la fatigue on eu raison de nous, le mariage était consommé.
Mais quelle tête nous aurions pour la cérémonie !!! en plus je devais être chez la
coiffeuses à 11h.
Quand on a finit je suis allée prendre une douche chaude, car je sentais que les
courbatures allaient faire ma fête..
Quand je suis sortie de la douche Franck lui était plutôt sans la toilette des invités.
J’ai changé les draps, spectateur de notre sauvagerie pornographique et victime de notre
transpiration et je me suis couchée, calant mon réveil à 10h
Franck est sorti de douche encore mouillée
Franck : donne-moi une serviette, ca va ?
Moi : Ca peut aller ? caaaaaaaaaaaaaaa, vilain garcon, mauvais bassa. J’aurai quelle tête à
mon mariage tout à l’heure ? tout le monde saura que je viens de baiser
Franck : ahahahahahahahaha, donc c’est à cause de moi hein ? c’est moi qui me suis
attachée les mains n’est ce pas ? c’est moi qui t’ai mis sur la table !! c’est ca !!
Moi : j’étais la ? c’est toi !!! loooooollll, j’ai sommeil, cherche la serviette la toi-même
Franck : Ok
Moi :Aïïïïeeeeee Ayyyiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Franck s’était lavé à l’eau glacé et venait de se glisser sous les draps contre moi
J’ai bondi hors du lit pour lui chercher la serviette la
Moi : I beg prends tu sors de mon lit, tu as même déjà tout mouillé le lit la
Franck : Tu refusais d’abord pourquoi ? la femme doit être soumise hein ? d’abord tu
t’amuses on engage un autre round la
Moi : Pardon papa je ne m’amuse plus, de m’excuser !!!!
Franck : Donc ca pouvais te dépasser ? krkrkrkrkrkr, viens te coucher, je suis sec
Je me suis couchée contre Franck, posant la tête sur sa poitrine et je me suis endormie
direct.
Réveil 10 h, Grrriiinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnng
Moi : Fais chier merde, j’ai sommeil, Franck arrête le temps non ? c’est ton rôle de
mariiiiiii
Franck : pardon lève toi, je suis superman pour suspendre le temps ? ca t’apprendra à
faire toute la nuit, va te coiffer !! je veux une épouse belle et fraiche
Moi : Fallait y penser avant de me sauter toute la nuit..
Franck : la seule personne qui a sauter hier, c’est toi sautant sur du salon, la pauvre..
Moi : j’ai sommeil..
On ne peux pas appeler le maire et repousser à 15h ?
Franck ! Madame l’ève toi vite avant que je ne te verse l’eau glacé tout de suite.
T’inquiètes, on va à Kribi demain, tu pourras dormir.
Tu as une nounou pour Matt ? je voudrais qu’on parte avec elle, j’aimerai qu’il découvre
la mer..
Moi : Waouhhh, contente de voyager, je vais chercher
Franck : mais ce n’est pas encore la lune de mile hein ? Notre vraie lune de miel aurait
lieu après le mariage réligieux, je t’en parlerai.. j’ai déjà choisi le pays.
Moi : Ok, j’en suis ravie, je suis tellement heureuse. A un moment je m’étais
complètement découragée. Et puis te voila
Une larme a jaillit de mes yeux..
Et une autre
Franck : Hey, ne pleure pas.
Moi : C’était tellement difficile !! je t’aime
Franck : viens la
Franck m’a bercé contre lui quelques minutes avant de me chasser
Franck : Bon madame va chez cette coiffeuse, moi je retourne à l’hôtel et je vérifie que
les alliances, les voitures, le gâteau, tout est nickel..

Je suis arrivée chez la coiffeuse légèrement en retard, avec un shawarma en main.. pas
parce qu’on se marie qu’on ne mange pas hein ?
Franck venait de me déposer avec mes tenues.
Mon témoin aussi m’y a retrouvé, ma tendre et chère Rely, une amie d’enfance qui vivait
à Douala. Une grande amie à moi qui malgré le fait qu’on ne se voit pas beaucoup restait
une amie de qualité pour moi. Je l’avais contacté et elle a accepté avec joie. Luv U sister

Pendant les deux heures qui ont suivi, j’ai été coiffée, maquillée, vêtue, bref j’étais nickel,
prête ! Mon chapeau était très original et large, il était dans les couleurs de ma tenues et
assortie à mon sac.
Le chauffeur de la voiture des mariés, qui était l’ami de Franck qui lui louait des voitures
pendant ses séjours au Cameroun la m’a appelé pour me dire qu’il était en bas.
Quand les filles et moi avons guétté on a vu une longue limousine blanche comme dans
les films la, mais ce n’était pas trop long.
Rely aussi s’était fait maquillée et elle était très belle dans son tailleur marron.
Nous sommes descendues et direction l’hôtel de ville.
Les gens regardaient notre voiture en route très wanda, moi j’étais si contente !!
J’avais choisi unr robe couleur mauve, avec un petit veston dessus.
Des talons pas très hauts.
Comme bijoux des perles et pas de bague, la seule bague qu’on verrait serai celle de mon
époux.
Parlant de bague j’ai appelé Franck pour lui demander ce qu’il en était.
Franc : Pas de souci, florence les a récupérées, on viendra ensemble.

Hum Florence avec mes alliances la, ca me faisait un genre, j’ai du coup call Liny.
Moi : Allo Liny posi ?
Liny : Je suis avec la décoratrice on finalise la salle ou on va célébrer le mariage avant de
foncer finir la salle de réception et toi ?
Moi : En route pour la mairie, je dis hein ? Franck me dit qu’il vient avec Florence, elle a
les alliances, je ne la sens pas comment on peux faire ?
Liny : Comment ca ? tu as peur qu’elle fasse quoi avec ?
Moi : qu’elle oublie exprès et que c’est devant la bas qu’elle nous ndem
Liny : Ok, je vais gérer, dès qu’on finit la déco je cours à mokolo cherché le chinois de ca
ou le plaquet si je vois, mais je ne connais pas vos tailles hein, je vais seulement
improviser !!! prends ta taille en ce qui me concerne pour Franck bats toi, si ca se trouve
ca ne va même pas servir.
Prends les dos à maman pour ca des que tu l’apercois
Liny : heureusement que tu précises parce que je n’ai même pas hap sur moi à l’heure ci

Arrivés à la mairie nous avons attendu dans la voiture.


La voiture de Franck a débarqué 30 minutes plutard avec sa sœur a bord, elle se vantait
même hein ?

Les invités étaient déjà la, Maman est venue me voir près de la voiture
Maman : Ikkiii Amé, ta voiture la ? c’est joli hein ? ca n’a pas couté cher ?
Moi : Moi je sais ? c’est Franck qui s’en occupait non ? tu as vu Liny ?
Maman : oui, elle vient de me prendre de l’argent pour aller chercher un truc à mokolo.
Affaire d’argent même, vous me devez encore, le traiteur a pris troop d’argent et ensuite
les..
Moi : Maman ! Laisse alors comme ca, on va gérer ca après non ?
Maman : je te dis, tu as raison, je suis si heureuse !! un moment j’ai cru que j’avais gâché
ta vie, Dieu merci Dieu a arrangé les choise, voila Magerogette, j’arrive.

Finalement le maire est entré et a demandé à l’assistance d’entrer.


Je suis restée dans la voiture jusqu’à ce que papa vienne me chercher pour me conduire
devant le maire. Franck était déjà la, magnifique dans son costard bleu nuit, avec une
chemise blanche. Il souriait genre tout est naturel alors que moi j’ai bindi flippé.
Tout le monde avait les yeux braqués sur moi, la salle était super belle, et j’ai ressentie
une forte émotion.

Papa m’a conduit jusque devant Franck et s’est assis à la place réservée aux parents.
L’assitant du maire à lu des articles liés au mariage dans le code civil et nous a demandé
de nous asseoir.

La cérémonie en elle-même a débuté.


Chap XXXXXII

Nous étions assis cote à cote.


Et juste derrière nous, nos parents.
A notre gauche et droite, nos témoins, Rely et Florence le témoin de Franck
Le Maire nous a parlé de nos droits et devoir..
Franck a l’obligation de me trouver un toit, de pourvoir au besoin de notre famille…
Franck est le chef de la famille, ca ne veux pas dire que Madame va sortir chaque matin
avec le foulard autour de la face pour cacher les bosses de la bagarre.
La femme ne doit jamais dormir avec le calecon (Rayyaaaaa, les maires de Yaounde
ooohhh) et ne doit jamais donné le dos à son mari.
Le Maire : Madame, si la belle mère, les belles sœurs viennent doucement, répondez
doucement.. Si elle vient mal, montrez leur le mal la, problèmes pour problèmes, paix
pour paix. L’époque ou on tapais les femmes de son frères la est révolu, tu as compris ma
fille ?
Moi : Oui Monsieur le Maire, en lancant un regard à Florence, genre tu as compris non ?
Le maire a continué avec des conseils plus hilarant les uns que les autres.
Le Maire : Monsieur, le jour de la fête du 08 Mars, ne manquez pas de donner le pagne et
l’enveloppe avec l’argent de la couture a votre belle mère compris ?
Franck : Oui Monsieur le Maire
Le Maire : Ne manque pas aussi de temps en temps de donner du vin rouge à ton beau-
père, même si on a dit qu’il est diabétique, ca ne te regarde pas, remets lui son vin tu ne
t’interesse pas au reste.
Bref le Maire nous a donné des conseils en corrélation avec sa vision de la vie et ses
réalités.
Ensuite il nous a demandé de nous lever.
Le Maire : Avant de célébrer ce mariage je vais poser la question de savoir si quelqu’un
souhaitait s’opposer à ce mariage.
Bien entendu pour s’opposer à un mariage il faudrait que les liens de fraternités soient
établis entre les conjoints, car l’inceste est interdite au Cameroun, ou alors qu’un autre
mariage au régime monogamique ai été contracté par le mari, n’ayant ainsi plus le droit
d’épouser une autre femme, ou alors que la femme ai été mariée avant sans avoir obtenu
le divorce.
Alors je repose la question, y’a-t-il une opposition ?
Silence total
Franck a senti que je stressais et a préssé ma main en signe d’encouragement.
Net au moment ou j’ai relâché ma respiration rassurée par Franck et le silence et juste
au moment ou le Maire a déclaré : si il n y’a pas d’opposition alors…
Nous avons entendu derrière nous
Je m’oppose !!!!
Yaaaaa ? la voix de la mère de Franck !!
Mon cœur a battu plus que jamais.
Donc la mère la me détestais à ce point ?
Au point de gâcher le mariage de son fils ?
Franck s’est retourné furieux !!!
Maman a mis les mains sur la tête en lancant une série de mot en Bafoussam la que je
n’ai pas compris.
Le père de Franck a posé la main sur le bras de sa femme avec un regard mi
interrogateur et mi furieux.
Papa était calme et observait.
Florence souriait.
Bref voila le décor..
La salle s’est mise a murmurer et a chuchoter..
Franck et moi nous nous sommes tournés vers elle
Franck : Qu’est ce qui t’arrive maman ? tu perds la tête ?
La mère : j’ai dit que je m’oppose, cette femme n’entrera pas dans notre famille, elle n’en
est pas digne, cette sorcière

Ceux de ma famille on crié et se sont mis à parlé à haute voix


Tu traites qui sorcière ? on peux être plus sorcier que les bassa dans ce monde ?
Sorcière toi-même
Vieille vampire
Les insultes fusaient de partout, les quelques bassas qui étaient la aussi n’ont pas laissé.
Vous nous insultez que quoi ?
Sales Bamis !!: bande de chichard famla
Bref, il y’avait la confusion
LE Maire a crié fort pour qu’on se taise, très fort même jusqu’à menacer d’annuler tout et
de faire enfermer ceux qui continuait dans l’insulte.
Moi : Franck ta mère m’insultep ourquoi ? tu ne pouvais pas t’assurer qu’elle ne me
souille pas à ce point ?
Franck : Milie pardon !! n’en rajoute pas
Moi : tu es plus fachée que moi qu’on insulte ? et si on t’avais insulté
Je commencais déjà a m’énerver
Franck : Sois en sure qu’on m’insulte ne saurai produire le même effet que de voir qu’on
t’insulte, je prefere de loin qu’on m’insulte. Ca c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le
vase.
Franck était tellement en colère qu’il en tremblait… je pouvais sentir ses vibrations à
côté de lui…
Il s’est avancé et sans ménagement a tiré le bras de sa maman la contraignant à sortir.
Le Maire : ou emmenez vous votre mère Monsieur ? Nous voulons l’écouter. Donc c’est
comme ca que vous alliez tirer le bras de votre femme dans le mariage la bas dedans ?
Madame quelles sont vos raisons, et assurez vous qu’elles sont dans les raisons valables
que j’ai énnoncées plus tôt.
La mère de Franck : Merci Monsieur le maire. C’est mon fils, je l’aime beaucoup et je ne
peux le laisser comettre une erreurs, cette femme..
Le Maire : Madame, je vous en prie on ne s’oppose pas à un mariage avec pour raisons
des considérations personnelles, a part que vous n’aimez pas la pauvre enfant d’autrui
ce qui n’est plus une surprise dans l’exercice de mes fonctions, quelle autre raison avez-
vous ? il est marié ailleurs ? sont-ils frères et sœurs ?
La mère : Oui, il est engagé ailleurs

Tandan !!!
J’ai sursauté, Franck a sursauté, les parents ont sursauté, même le vendeur de Kleenex et
sifflet qui se baladait dehors la a sursauté, il y’avait de quoi !!!

Franck : Pardon ?
Moi : Quoi ????

La salle a encore fait du bruit,


Le maire a de nouvau crié
Calmez-vous, Calmez-vous
Le maire : Pouvez-vous nous éclairer et nous fournir les preuves de ce que vous avancez
???
La mère de Franck a d’abord baissé les yeux pendant que ceux de tout un chacun tout
exhorbités étaient braqués sur elle.
La mère de franck : Euh… il y’a quelques temps, aprè-s que Franck se soit séparé de cette
fille, il a rencontré une autre fille, il l’a même fait monter au Canada, elle vivait même
avec lui, nous sommes même allés rencontrer ses parents hein ? C’était déjà presque
comme un mariage.
Cette fille aussi, j’ai mené mes enquêtes et elle est mariée, je n’ai pas encore la preuve.
Le maire : je vois… Avez-vous un papier confirmant cette tentative de mariage de la part
de votre fils et le mariage de sa fiancée ?
La mère : Non
La Maire : Madame Kemfang, avez-vous été mariée ?
Moi : Oui, mais juste la procédure coutumière.
Le Maire : pour ce mariage avez-vous fait la procédure coutumière ?
Moi : Oui Monsieur le Maire
Le Maire : Mon fils je ne vais même pas te poser la question concernant la presque
mariage dont parle ta mère parce que si ca comptait pour mariage c’est que moi-même
j’ai 150 femmes la dehors donc…
Puis s’adressant à la mère de Franck
Madame, ce que vous faites ca on appelle trouble de jouissance et nuisance. Vos
arguments sont réfutables et réfutés par conséquent je vais continuer à célébrer ce
mariage
La mère de Franck : Jamais !!!!
Le maire sest tourné vers son assistant et lui a murmuré quelque chose
L’assitant s’est levé et s’est dirigé vers la maman de Franck, l’a tenu tout aussi
fermement que Franck la première fois et l’a conduite dehors. Elle s’est retournée
furieuse vers son mari pour lui demander si il laissait qu’on la traite comme ca. Il a
tourné la tête vers le maire et a déclaré un « continuons Monsieur le maire » ovationné
par la foule, les miens plus hein ? je pense.
Certains membres de la famille de Franck sont sortis courroucés et Florence elle
semblait hésistante quant à l’atittude à avoir.
Le maire a écourté le bavardage et a engagé

Le maire : KEMFANG Amélie, voudrez vous prendre pour époux Monsieur BAYIHA
Franck ici présent ?
Moi : Oui je le veux
Oulouloulouloulouloulou, les oyenga des mamans fusaient de partout, avec des sifflets
prrrriiiipppp prrriiiiipppppp
Ensuite il a demandé de répéter les vœux après lui, je l’ai fait.
La réaction de la maman de Franck avait cassé notre joie, ca faisait genre..
Franck lui a demandé s’il pouvait formuler ses vœux. Bien entendu lui a répondu le
maire, on est la pour ca !!!

Franck a pris mes mains entre les siennes et les a portés à ses lèvres, il y a déposé un
tendre baiser, puis un deuxième et a levé des yeux brillants vers moi.

MilieMoi, par cette union quoique insolite mais très originale je prends l’engagement de
t’aimer avec la même intensité qu’aujourd’hui, pourquoi je dis aujourd’hui ? Parce que je
t’aime en ce jour comme jamais. Tu es la seule qui a et qui aurai pu m’emmener jusque
la, tu es la seule avec qui j’ai ressenti ce que j’ai ressenti aujourd’hui quand j’ai eu
pendant quelques instants le sentiment que je ne pouvais pas me marier avec toi, une
indescriptible panique m’a envahi, la peur du « sans toi ». J’ai fais des erreurs et tu me les
as pardonné, tu as toujours été toi avec moi, tu n’as pas joué avec mes sentiments et tu
m’as ouvert ton cœur sans crainte. Alors devant ma famille, devant la tienne, je prends
l’engagement de ne jamais te décevoir, d’être toujours la pour toi, et surtout d’être
toujours à toi, Que Dieu nous soutienne.

Ses yeux brillaient ma part a seulement étincellé, les larmes..


C’était tellement beau, surtout que je me sentais déjà un genre après le ndem ++ de sa
mère.
Le Maire a demandé les aliiances, on s’est tourné vers Florence, qui a du coup baissé les
yeux, elle n’a même pas fait semblant de fouiller dans sa sacoche.
Franck : Florence ou sont les Alliances ?
Florence : A l’hôtel
Franck : A l’hokoi ??? Merde
Mes pensées ont du coup foncé sur Liny, je me suis précipitée sur mon portable dans ma
pochette.
J’ai appelé Liny
Moi : Allo Liny position, ca a cuit
Liny : Ma copine je suis entrain d’entré dans l’enceinte la, je vois la mère de Franck
entrain de faire tout une scène la dehors, attends j’écoute un peu
Moi : Pardon, accélère, on n’a pas d’alliance ici
Liny : Ayiaaaaa, je cours seulement, j’ia du négocier l’aoussa de Mokolo la, les dos ne
suffisaient pas, l’embouteillage.
J’ai signalé à Franck que j’avais une autre option en cours, ca n’a pas reussi à défroncer
ses sourcils.
Rely est sorti récupérer les aliiances pendant que Liny soufflait.
On a fais signe au maire de patienter quelques minutes.
Les alliances sont arrivées.
Au moment de les insérer dans nos doigts respectifs, celle de Franck est passée easy
mais pour la mienne il a fallu que je vienne à son aide.
Ensuite la partie du bisou est arrivée. On aurait pu leur faire une excellente
démonstration la, mais le traumatisme a fait que nous avons fait juste un baiser appuyé.
Tout le monde a applaudi rassuré.
On a signé ce qu’il fallait, Florence qui était sortie en douce n’a pas signé donc c’est L’ami
de Franck qui a signé à la place.

La Maire : Vraiment mes enfants, je en connais pas votre histoire mais vu les tourments
de ces deux dernières heures en votre compagnie, je pense que votre vie et votre amour
n’est pas facile, je vous souhaite beaucoup de bonheur et vous déclare mari et femme.

Il nous a remis les actes de mariage, le livret de Famille.


Nous avons pris des photos avec lui ensuite nous sommes sortis pour la séance de
photos.
Franck et son père sont passés à coté de Florence et sa maman en les ignorant
complètement.
On a été félicité, embrassés et on a fais plusieur photos.
Avec les amis, la famille, la belle famille et surtout avec Matt etc…
Ensuite nous sommes allés dans la salle de réception. La déco était fantastique.
La place de la mère de Franck était vide mais qu’est ce qu’on s’en foutait. Ce jour était
unique et allait rester dans l’histoire donc pas question que quelqu’un nous le gâche.
LA soirée s’est super bien déroulée, et contre toute attente, les gens ont engagés la
danse.
On a fais un tour d’honneur et après piste libre.
J’étais bien fatiguée mais j’ai tenu le coup.
Maman s’est plus que surpassée pour la réussite de cet évènement et le père de Franck
vraiment… Son attitude pendant la cérémonie m’a marqué.

Le DJ a alors fais rage avec la chanson je m’en fout des belles mères, moi-même je me
suis bien gâtée, non quand même sans penser à Franck qui a mon avis devait être triste
de ce que les siens n’étaient pas avec lui, les hommes et leur maman… il avait perdu sa
première maman, j’avais le sentiment d’être responsable de ce qu’il perdait peu a peu sa
deuxième maman.
Je lui en ai touché deux mots pendant que nous étions assis.
Il m’a dit qu’il était trop en colère pour en parler.

On a coupé le gateau, distribué les dragés.


Franck : On rentre ?
Moi : Ouiiiii
Franck : Ou est Matt je voudrais qu’on passe notre première nuit en famille, demande à
ta maman si on peut rentrer avec lui
Moi : Bien sur, j’envoie Liny s’occuper de ca.

Matt était entrain de dormir dans les bras d’une petite cousine, Liny l’a pris et a récupéré
ses affaires dans la voiture.
Nous avons dit autrevoir à tout le monde et nous sommes partis.
Dans la voiture nous n’avons pas beaucoup discuté.
Matt dormais dans la bras de son père et moi j’ai juste posé la tête sur son épaule,
quelques secondes plus tard, le sommeil a eu raison de moi

Franck : Hey Amélie reveille toi on est arrivé. Ou sont les clés ?
Moi : Hmmmm Dans ma pochette, je suis fatiguée
Franck : je ne peux pas te porter, j’ai déjà Matt dans les bras ma puce, lève toi

Nous sommes montés, Franck m’a demandé de l’attendre pendant qu’il allongeait Matt
sur le canapé, il voulait à tout prix me porter selon une tradition white la pour passer le
pas de a porte.

Il m’a déposé à l’intérieur et m’a fait un bisou sur le front


Franck : Ton eau chaude ne fonctionne pas, laisse moi te chauffer de l’eau pour que tu
prennes une douche et ensuite je vais masser ton dos et tu vas te reposer..
Assied toi ..

Franck est allé mettre de l’eau a chauffer.


Ensuite il s’est occupé de Matt, il lui a changé sa couche, lui a mis son pyjama et l’a
couché dans notre chambre.
Moi : Ca va ?
Franck : Oui ca va, demain on y verra plus clair, viens j’ai apprêté ton eau.
Moi : Merci petit cœur.
Ca m’a fait beaucoup de bien de prendre cette douche, ensuite j’ai mis ma nuisette et
Franck m’a demandé de m’allonger à côté de Matt
Moi : Tu ne dors pas maintenant ?
Franck : si bientôt, je vais aller me doucher après que tu te sois endormie..
Moi : hmmmm
Franck a massé mon cou, mon dos, le bas de mon dos, ca faisait du bien et je ne saurai
dire exactment quand j’ai plongé dans le sommeil
je me suis réveillée un peu en sursaut dans la nuit, il m’a fallu quelques secondes quand
même pour realiser que j’étais mariée a BAYIHA et que ca avait chauffé à la mairie.
Matt et moi étions couchés dans une position ne laissant même pas un peu d’espace
pour lui..
Moi : Franck ?
Pas de réponse
Je me suis levée et je l’ai trouvé couché au salon, il avait installé un matelas et dormais
comme un bébé, couché sur le ventre un pied replié.
J’ai essayé de trouver une petite place, et je me suis enroulée.
Il a senti ma présence et s’est retourné sur le dos pour me prendre contre son épaule.
Il a direct replongé dans son sommeil..
Moi j’ai un peu refléchis… un peu pensé avant moi aussi de me rouler sur le coté pour
dormir..
Vers 5 heures Franck m’a reveillé
Franck : Milie ? Milie ? tu dors encore ?
Moi : Oui un peu
Franck : tu es arrivé ici quand ?
Moi : Dans la nuit, tu m’as même prise dans tes bras, tu ne t’en souviens plus ?
Franck : Non pas vraiment. Viens contre moi alors
Franck était couché sur le coté, et moi le donnant le dos je me suis couché contre lui, il a
passé un bras sur ma taille.
Moi : Je n’en reviens pas qu’on soit marié, je n’en reviens pas que ta maman ai fait ca.
Franck : Ca m’a traumatisé, je t’assure, je me demande si elle n’est pas devenu folle crois
moi. Me faire honte à ce point.
Moi : Le mariage réligieux sera une vraie catastrophe a ce rythme
Franck : Hmmmmm, ca me dépasse, en tout cas je suis heureux qu’on le soit enfin,
heureux d’avoir mon fils qui dort dans la chambre non loin et avoir sa mère contre moi
entrain de remuer ses petite fesses la, tu me provoques.
Moi : hihihihihihi, quelque chose piquait mon pied désolé
Franck avait juste sur lui son calecon de coton et contre mes fesses je pouvais le sentir
Franck : ne t’excuse pas, tu as le droit de te remuer contre moi, j’ai signé oui non ? Matt
se lève souvent à quelle heure ?
Il a commencé à parsemer mon cou de baisers
Moi : il va bientôt se lever pour demander son petit déjeuner..
Franck a juste rabattu drap qui nous couvrait et retirant ce qu’il avait en dessous et il a
passé les mains en dessous de ma nuisette pour caresser mon ventre et mes seins,
pendant qu’il s’appuyait contre moi.
Je n’étais pas contre un petit truc pour le matin donc je me suis laissée aller à ses
caresses en faisant l’effort de ne pas gemir pour que Matt ne se reveille pas
Franck : ton fils va bientôt se reveiller et j’ai envie de toi, donc ca va aller vite Madame
Bayiha.
Franck s’est inséré en moi de derrière ou il était, il n’a pas eu de résistance car moi-
même préparée et chaude pour ce petit Rallye.
Franck : Tu es bonne…
On a en engagé nos choses sans mouvements trop brusque et sans bruits…
Ca donnait déjà mal bien quand nous avons entendu

Mamiiiii, mamiiii, mamaaaaa, ye veu mannnyéééé

Ichhh, l’enfant la..


En deux minutes il était déjà au salon jusqu’à sourire
Maaaamaa !!! Paaaaapaaa !!
Nous : Ouiii bébé…..
On a sauf que laisser ca comme ca et tenter de remettre et calecon et nuisette dans le
drap la en quelques secondes.
Fallait faire le mangéééé du petit prince.
Chap XXXXXIII

Nous avons annulé le voyage de Kribi, car il ne restait pas beaucoup de temps avec à
Franck avant de reprendre le boulot, en plus l’armée rouge avait lancé son offensive
donc... On aurait notre lune de miel après l’église.
Et puis avec Matt pas moyen de se la jouer « amoureux libertins » comme d’habitude.
Donc pendant les jours qui ont suivi le mariage nous avons été sages
Il a été notre priorité, il dormais avec nous, se baladait avec nous et c’était pas plus mal
car on n’avait pas fais ca depuis un bon bout.
Le lundi il a été question pour nous d’engager la procedure pour le regroupement
familial, ca tombait bien car j’y avais déjà été.

Franck : Ton passeport est encore valide ?


Moi : Oui oui, je vais remplir le formulaire et certifié ce qui doit l’être aujourd’hui,
comme j’y ai déjà été la procedure ne sera pas longue longue.
Franck : Attends un instant, va chercher ton passeport
J’y suis allée et je le lui ai tendu, on était au salon, Matt sur les pieds de son papa.
Franck : Mais est ce que tu as remarqué que sur ton passeport tu es Eléonore ?
Moi : Quoi ?????????????????
Purée, j’ai complètement oublié l’autre la, donc je dois recommencer à zero le passeport
et les papiers ?
Franck : Apparement oui, ca veux dire qu’il n y’a aucune chance pour que je reparde d’ici
avec vous !!! Celui de Matt c’est comment ? en a-t-il besoin ?
Moi : J’ai déjà fais le sien, tu sais que maintenant ici au Cameroun les enfants ont leur
passeport, ce n’est plus comme avant ou on mettait le Visa de l’enfant dans le passeport
des parents la.
Franck : Il va falloir te dépêcher, si je dois te laisser, faut pas que tu traines et le froid de
Monréal la finit avec moi la bas, à moins que je te cherche une coépouse..
Facon que je l’ai regardé !!!
Franck : Hé Milie je blague hein ?
Moi : il y’a un genre de chose la avec lesquelles moi je ne blague plus depuis que le sujet
la m’a traumatisé
Franck : Aaaahhhh toi aussi on ne peut plus blaguer ?
Moi : on connait tes blagues qui deviennent réalité un jour la, moi j’ai déjà vu avec toi
hein ?
Franck : Ekiéééé, c’est toujours ca ? On va revenir sur les même sujets chaques fois ?
Franchement
Moi : Franchement quoi ? Est ce que je mens ? Ce ne sera pas pas la première fois que j’ai
une coépouse avec toi, d’ailleurs je m’en fiche
Franck : Je dis hein ? Tu n’exagères pas quand même ? Tu veux quoi ?
Moi : Tchipppp, moi je vais déposer Matt à Mimboman, et récupérer les cadeaux
Franck : Hum, on ne devait pas faire ca ensemble ?
Moi : non non tu m’énerves, vis ta vie, je vis la mienne
Franck : je ne vois même pas d’où tu sors avec ce problème, tu forces la dispute ? Je te
laisse dedans, je rentre à l’hôtel prendre quelques affaires.
Moi : si tu veux même tu dors même une nuit la bas, ca ne va rien me dire.
Moi-même je reconnais que je n’avais aucune raison de me fâcher mais le fait de ne pas
pourvoir repartir avec lui m’énervait à un point, et puis j’avais un peu peur de le perdre,
ou alors qu’une des filles la refassent surface. Il faut faire confiance oui !! Mais quand le
Serpent t’a mordu, tu vois le mille pattes tu fuis !!

J’ai pris Matt qui n’avait pas l’air de comprendre plus ma mauvaise humeur que son père
et nous sommes partis.

Moi : Bonjour Maman


Maman : Amé c’es comment ta face est attachée comme ca ? Hééé mon petit Franklin !!
L’enfant la a maigrit en 3 jours, vous le nourrissez même la bas.
Moi : Yaaaaaaaaaaaa maman, en trois jours c’est ca même
Maman : Viens mon bébé mami a fait ton Tchou’tom (pilé pomme de terre)
Elle a donné à mangé à Matt pendant que nous causions.

Moi : je ne pourrai pas partir avec Franck, je dois recommencer mes papiers à zero, ca
m’énerve jusqu’à
Maman : Woueeehh, pourtant ca aurai été bien que tu partes avec lui, les mariages ou
chacun est de son coté la, je n’aime pas ca.
Moi : moi-même ca m’énerve hein ? je pense seulement aux deux filles qui sont la bas, je
ne veux pas qu’elles embrouillent mon mari, encore avec Florence et sa maman la je suis
fichue..
Maman : c’est rien Amé, on va prier ca va aller. Ton père va te faire un passeport express
et tu vas engager la procedure.
Moi : il est ou ? je n’ai pas vu sa voiture dehors.
Maman : il est au garage, je lui ai déjà dit qu’au lieu d’arranger chaque jour mieux il
achète même l’autre hein ? au lieu que chaque jour on nous voit entrain d’âtre pousser,
tanto le demarreur, tantôt a batterie qui ne charge pas, tantot le chauffage.
Moi : L’affaire de mes papiers l’a m’a énervé jusqu’à j’ai même parlé un genre à Franck,
ou il est faché ooh ? Ou as-tu rangé les cadeaux la ?
Mama : j’ai mis ca dans ta chambre non ? la clé est sur ma commode dans la chambre, tu
ne manges pas ?
Moi : Hum le pilé la ?
Mama : un jour tu vas chercher ca, avant de me marier je ne mangeais pas le foufou mais
depuis la le goût est venu, il y’a les restes du mariage au congelateur, tu vas
certainement trouver ton gout le poulet dans tout ca.

J’ai trainé avec mama jusqu'à presque 18h, e après avoir chargé tous les cadeaux et fais
un bisous à Matt j’ai pris la route pour rentrer. Franck ne devait pas être sorti vu que
c’est moi qui avais la voiture.
J’ai essayé de l’appeler pour qu’il vienne m’aider à faire monter les cadeaux mais il n’a
pas pris.
Je suis montée avec une partie et il n’était pas dans l’appartement.
Hum, était-il à son hôtel ? Peut être que le gars la s’est fâché hein ? Me suis-je dit, après
j’ai dit haaaa, plus que qui ?
J’ai finis de monter les cadeaux la seule, la souffrance, car le gardien n’était pas encore la.
J’ai croisé ma voisine qui m’a félicité pour mon mariage.
Au dernier tour, épuisée je me suis assise au salon et j’ai encore appelé Franck, il était en
ligne j’ai attendu, j’ai reéssayé c’est passé mais il n’a pas pris.
Aaaah lui aussi, un petit truc comme ca prends toujours de l’ampleur avec lui. Tchippppp
J’ai décidé de rester la à faire mes trucs, il finirait bien par revenir mais finalement à 20h,
il n’était toujours pas la.
J’ai encore essayé son numéro, cette fois ci ca ne passait pas, j’ai pris les clés de la voiture
et j’ai pris la direction de sa chambre d’hôtel. D’ailleurs pourquoi ne pas la libérer ? Me
suis-je dis sur le chemin, ca faisait des dépenses pour rien !!!
Arrivée au Hilton, je suis montée directement, honnêtement je mentirai si je disais que
mon cœur ne battait pas. La dernière fois que j’avais débouché la, j’étais tombée sur une
go jusqu’à Ntcham, mais bon, Franck et moi c’était partit sur de nouvelles bases, donc
pas de raison de se stresser.
Quand je suis arrivée dans sa chambre j’ai collé mon oreille à la porte, la peur au ventre.
Le genre de peur qui vous donne une crampe et une envie directe d’aller au pot la.
Il parlait, j’entendais juste sa voix. J’ai inspiré et j’ai cogné.
Franck : Un instant s’il vous plait.
Il a mis quelques minutes et ensuite la porte a fait crouak crouak, Franck était torse nu
dans un jean ultra sexy, avec des gouttes d’eau sur son torse, il venait de prendre une
douche ?
Franck : Amélie ?
Moi : tu parlais avec qui ? pourquoi tu as demandé d’attendre, pousse toi la
Je suis entrée le cœur battant mais il n y’avait personne.
Franck m’a répondu calmement en fermant la porte
J’étais au téléphone avec papa et j’étais entrain de me changer en même temps, dur
d’ouvrir la porte à moitié vêtu.
Je l’ai regardé d’un air suspicieux..
Franck : Tu me cherches maintenant ? je croyais que tu m’avais renvoyé dans mes
appartements le temps que ta colère passe. Hum
Moi : hum, attends d’abord..
Je suis allée dans les toilettes, j’ai ouvert, il n y’avait personne. Pour sauver la honte, j’ai
fais genre je voulais vraiment y aller et j’ai fermé derrière moi. J’ai crée un pipi, j’ai
ensuite tiré la chasse d’eau et je suis sortie. Le sol était mouillé, oui il venais de prendre
une douche.
Franck : Satisfaite ?
Moi : Oui j’en avais vraiment envie
Franck : C’est ca même, tu croyais que je l’avais caché dans le pot ?
Moi : Pourquoi je t’ai appelé tu ne prenais pas le téléphone ?
Franck : En fait après toi, papa m’a appelé pour qu’on ait une discussion et je me suis
rendu à leur hôtel.
Moi : mais à un moment je t’ai appelé tu étais en conversation et après tu n’as pas
décroché
Franck : En fait Florence était sensée être la mais elle a trainé et on a commencé sans
elle, c’est elle qui m’apellait pour me dire qu’elel arrive. Je n’ai pas pris tes appels aussi
parce que j’étais vexé par ta colère de tout à l’heure, elle était gratuite pour moi, même si
je reconnais que compte tenu de nos antécédents ma blaque n’était pas de très bon goût.
Je ne savais quoi dire je me suis assise et j’ai attaché mes mains et ma bouche.
Moi : et qu’est ce qui s’est dit à la réunion ?
Franck : détend toi d’abord parce que je vais bientôt éclater de rire à force de te regarder
bouder la… je peux tout te raconter à condition que tu détaches ta bouche la
Moi : Hum tu ris hein ?
Franck : viens près de moi
Moi : Non non je suis bien la, je t’écoute
Franck : Miliemoi s’il te plait : viens.
Franck était assis sur le lit et moi sur le canapé.
Franck : je ne vais pas te sauter dessus je veus juste qu’on soit proche pour parler.
Je suis venue m’asseoir sur le lit, mais pas très près de Franck

Franck : Papa m’a appelé parce que depuis le mariage lui et maman ne s’adresse pas la
parole, elle pleure, fais des crises etc… Il a proposé qu’on essaie de la convaincre de se
prendre la tête avec cette histoire et de te détester pour rien
Moi : Et ca s’est passé comment ?
Franck : Ah, j’ai fais l’essort de lui parler, de lui dire que ca va aller. J’ai essayé de la
convaincre que tu es quelqu’un de génial, qu’elle ne devait pas s’en faire pour moi. Elle
s’est excusé pour le scandale et a promis d’avoir une meilleur maitrise. Florence quant à
elle, c’est une enfant gâté, je l’ignore parce qu’elle n’a pas la maturité pour comprendre
le stupide de ses actes, ca ne sert à rien de dialoguer avec elle. Elle n’a aucune raison
objective de te combattre.
Moi : Oh la la , je suis désolée pour ta maman, je suppose que ca te fais de la peine tout ca
Franck : Oui beaucoup. Tu sais tout homme souhaiterai partager son bonheur avec les
siens, elle est la maman que j’ai perdu et elle m’a toujours aimé comme si c’est elle qui
m’avais mis au monde. Je vois bien qu’elle souffre mais comment la convaincre ? Je leur
ai proposé de venir manger demain à la maison, elle a eu l’air ouverte sur la question, je
suis désolée de te mettre devant le fait accomplie mais j’ai profité de ce qu’elle s’est
adoucie sur la question pour lancer mon invitation. Tu acceptes ?
Franck avait l’air tout tristounet et embarrassé
Moi : Bien sur, je vais faire à mange pour eux et je vais faire comme s’il ne s’était rien
passé à la mairie après ne dis pas que je ne t’aime pas hein ?
Franck a sourit grand comme ca..
Torse nu en face de moi, il était hyper sexy et sentait la lavande et le musc de son gel
douche
Franck : moi en tout cas je t’aime beaucoup Milimoi
Je me suis rapprochée de lui..
Moi : En fait je me suis fachée tout à l’heure parce que ca m’attriste de savoir que tu vas
partir sans moi
Franck : Oooh, c’était ca ? Je n’avais pas compris
Franck m’a fait une bise sur le front

Moi aussi ca m’énerve, ce n’était pas ca mon plan…


Tout comme te faire l’amour dans cet hôtel ne l’était pas non plus, j’espere que tu n’as
rien contre l’improvisation
Moi : Absolument rien (j’entends des gens dire que yaaaaa, tu ne peux pas refuser ? Est-
ce que j’en mfabrique ? )
Franck m’a embrassé et je lui ai rendu son baiser
Franck : tes règles sont finies ?
Moi : Oui oui
Dieu merci, avec le gars ci a côté de moi, je souffrais de ne pouvoir faire le plein avant
qu’il ne parte.
Franck m’a enlevé mon haut, ensuite ma jupe, il a dégrafé mon soutien et m’a allongé sur
le dos
Il s’est allongé sur moi pour m’embrasser.
La Sensation de son jean contre ma peau m’a fait frissoner.
Il n’était apparement pas préssé de se deshabiller.
Franck m’a caressé le cou et les seins de sa langue tout en appuyant la partie inférieur de
son corps contre la mienne.
Hum il n’était même pas question pour moi d’attendre qu’il aie bien envie d’enlever son
jean.
J’ai accéléré le baiser tout en le griffant par le dos et en mordant sa lèvre, « prends moi »
lui ai-je murmuré. J’ai obtenu gain de cause, les choses se sont accélérées.
Ensemble nous avons précipitemment oté son jean, Franck a de nouveau d’un seul geste
bruque coupé la corde de mon string et la seconde qui suivait il se glissait lentement en
moins.
Je ne vous dis pas le goût !!!
Il était toujours au dessus de moi.
Franck : Amélie regarde moi
J’ai tourné mes yeux plissés par le désir pour croiser les siens plutôt clairs..
Franck : Je t’aime et Je t’ai promis d’être toujours à toi, tu n’as pas à t’en faire. D’accord
Moi : D’accord
Franck s’est mis à bouger tout en continuant à me parler et à me regarder
Le gars la héé ??
Franck : tu es belle et je ne prendrai jamais le risque de te décevoir pour qu’un autre
homme te prenne comme je suis entrain de te prendre. Avec toi la danse est parfaite. Aie
confiance en moi.
Je le regardais mais je le voyais un peu flou le regard voilé par la désir et le plaisir que
ses va et vients me procurait. J’ai finit par fermer les yeux.
C’était lentement, doucereusement, et on y a mis beaucoup de temps. Franck ralentissait
quand il sentait que j’allais déjà y arriver et lorsque ca repartait il reprennait son
rythme. Il m’a géré ainsi jusqu’à ce qu’il sente qu’il n’en pouvait plus. Son accélération a
eu raison de moi et j’ai joui en tremblant de tout mon cœur, lui m’a suivi quelques
minutes plus tard et nous avons sombré tous les deux dans le sommeil postsex.
J’ai quand même pensé au fameux dîner de demain, il fallait être prêt, l’étais je ?
Chap XXXXXIV

J’ai fait au menu Proc fumé au fines épices avec du riz, Ndolè Morue accompagné de
Miondo de frites de plantain pour mon gars , du bongo de machoiron avec du macabo et
plantain vapeur.
En entrée j’ai fais une salade nicoise et en dessert, des fruits et un gateau au chocolat.

Franck est sorti acheter quelques bouteilles de vins, faut dire qu’en vin je n’étais pas
vraiment exerte, d’ailleurs il n y’en avait même pas chez moi.
Je me suis ensuite apprêtée, j’ai mis un petit gant pour faire sereiuse, responsable, je
voulais vraiment que sa mère m’apprécie, et que disparaisse la haine qu’elles avaient
envers moi.

Franck m’a complimenté quand il est rentré sur ma très sage tenue. J’ai mis les petits
plats dans les grands, ma table était superb. J’avais recu en cadeau de la vaisselle. Il
y’avait de belles pièces, je les ai utilisées.

Lui aussi s’est apprêté et lorsqu’à 19h30 la sonette a retentie on était déjà assis ua salon
à les attendre.
Franck est descendu pour les esquorter et moi je les ai attendus à la porte.

Avec un sourire sincère j’ai commencé les bises et les salutations


Moi : Bonsoir papa
Le père de F : Bonsoir ma fille ca va ?
Moi : Oui très bien
Moi : Bonsoir maman
La mère de F : Bonsoir Amélie
Elle semblait gênée et a accepté de tendre sa joue pour ma bise
Franck est entré ensuite
Franck : tu ne me fais pas aussi la bise ?
Moi : Rhhoooo, ook, bisous mouakk mouaakkk
Il m’a du coup lâché en solo, « fais genre tu ne vois même pas Florence »
Heureusement car je comptais auss lui faire la bise. Elle est passée sans même me jetter
un coup d’œil. Elle n’allait pas me diminuer ma joie de recevoir mes beaux parents chez
moi.
Je leur ai proposé des apéritifs : Arachides grillés, Olive, et à boire.
Le père de Franck était plus bavard que le reste de la famille, il a demandé des nouvelles
de Matt, de mes parents etc…
La mère quant à elle avait un petit font boudeur la, comme quelqu’un a qui on a remonté
les bretelles.
Franck leur a proposé de passer à table de découvrir ce que sa charmante épouse a
préparer.
Il a pris la main de sa mère pour l’aider à se lever et lui a même fait une bise sur le front.
Tchipppp, il la negociait que quoi ? Tchippppp.
A table j’étais à la droite de Franck et son papa à sa gauche, Florence a coté de sa mère.
Sa mère a quand même pris de la salade, ca veux dire qu’elle ne me snobais pas.
Je lui ai tendu la sauce vinaigrette elle en a pris.
On a meublé la conversation comme on pouvais, Franck de temps en temps essayait
d’impliquer sa maman.
Florence faisait son insolente la mais tchopais jusqu’ààààà. Les nerfs affamés
krkrkrkrkrkrkr
Au moment du dessert pendant que je posais les plateaux le téléphone de florence a
sonné, et elle est allée dans la cuisine.
Je me suis apercue que j’avais oublié le couteau pour le gateau et j’y suis retournée.
Sans le vouloir j’ai entendu la conversation de Florence qui comme d’habitude me
sabordait. J’ai ralentit faisant semblant de gratter quelque chose sur mon pied.Les qui
même me connaissent pour être toujours entrain de parler de moi-même ?

Pffffttt, elle n’a rien et elle n’est rien. Si tu la vois.. Tu sais comment les bamiléké on
souvent les fesses la non ? net net, elle va remplir le chez mon frère.
…………………………………
Bien préparé ou ? j’ai même peur qu’elle ai tenté de nous empoissoner
……………………………….
Ahahahahahahahahaha, vraiment les parvenus la !! n’est ce pas elle a son mbenguiste ?
ahahahahahahahahahaha, tu me tues de rire.
J’ai poussé la porte et je suis entrée en faisant du bruit. Elle a rccroché brusquement.

Florence : Je peux avoir un verre d’eau

Je me suis maitrisée le mieux que j’ai pu


Moi : Oui bien sur
Je lui ai servi un verre d’eau.

Florence : comme ca tu pense que tu as gagné ?


Elle sirotais son verre d’eau
Moi : Ecoute Florence je ne sais pas quel est ton problème avec moi, mais je te conseille
de te calmer car tu fais souffrir ton frère
Florence : Qui fait souffrir mon frère ? Avant toi il était heureux, mais depuis que tu es
entré dans sa vie, ce n’est plus le même homme. C’est Amélie le matin, Milie le soir c’est
quel maraboutage ca ?
Moi : Ecoute je n’ai pas envie de me disputer mais sache que le jour ou tu auras
quelqu’un dans ta vie tu comprendras les sentiments qui nous lient.
Florence : Quels sentiments ? je comprendrais les gris gris que tu as fais qui vous on lié
oui !!! sauf que moi je n’ai pas besoin d’aller si bas, j’ai confiance en moi et je suis belle
Moi : C’est ca !!! on voit à quel point tu l’es, vu tous les hommes qui te courent après et
les prétendants au mariage que tu as
Voyant que j’avais frappé ou ca blessait j’ia très vite repris.
Ecoute excuse moi, mais tu me pousses à bout. Commet peux tu m’insulter de la sorte
avec je ne sais qui au téléphone ?
Florence : Avec Franciska qui a été libérée, heureusement !!
J’ai d’abord accusé le coup et elle a repris
Tu l’as fait enfermée injustement, une petite gueunon qui ne connaissait rien, minable,
une pute qui de fais baiser sur une table par mon frère.

Moi : Hop hop hop je t’interdis de me parler de cette facon, tu n’as aucun de droit de
m’insulter
Florence : je ne t’insulte pas pourquoi ? Salle pétasse
Moi : Je suis une pétasse mais au moins j’ai reussi à me faire épouser, toi tu es ou ? Même
ton gars on a vu ? Même pour être pétasse il faut avoir un minimum d’intelligence, la
tienne consiste à te mesurer à la femme de ton frère alors que tu ne seras jamais une
épouse pour lui une vieille fille comme toi.
Mekde la fille a noircit encore plus
Plaff le fond de son verre d’eau était sur ma face et elle foncait au salon en accelerant
genre les whites la, je l’ai stoppé par son vêtement pendant qu’elle ouvrait la porte. Elle
marquait le but à qui ? Chez qui ?
Dès qu’elle s’est retourné je lui ai donné une gifle qui a surement retentit jusqu’au salon.
Florence a crié, Franck a apparu avec ses parents derrière.
Florence en a profité pour faire tout un scandale, jusqu’à s’ageouiller au sol en tenant sa
joue.
Franck : Qu’est ce qui se passe ici
Florence : Bouuuuuuuhhhhh, elle m’a giflé, aïe aïe ma dent
Franck a levé les yeux sur moi, heureusement qu’il y’avait encore l’eau qu’elle m’avait
versé dessus preuve que je répondais seulement.
Il a compris la situation et il a aidé sa sœur a se relever.
Franck : Florence il y’a quoi ? Amélie ca va ?
La mère : On gifle ma fille et tu lui demande qu’il y’a quoi ? Vraiment, tu as renié ta
famille. Une étrangère est venue nous diviser, je n’ai pas fait d’effort la ? est ce que j’ai
parlé depuis ? mais la elle me gifle l’enfant et toi tu ne t’intequiète encore pour elle ?
Moi : Belle maman vraiment laisse moi t’expliquer. Florence m’a insulté au point de
verser le contenu de son verre sur mon visage.
La mère : Tu veux me faire croire que l’enfant que j’ai éduqué peut verser dans ce genre
de bassesse ? Tu as gagné, pourquoi me harcèles tu toujours ? tu veux qu’il nous renie
définitivement ?
Florence : toujours en larmes de crocodiles, je ne l’ai jamais insulté, elle a versé l’eau la
seule sur elle, et elle m’a giflé, elle me déteste je ne sais pas pourquoi
Moi : Hein mère ? Wandafut
Le père de Franck : S’il vous plait, calmons nous, florence lève toi, ne me dis pas que c’est
une gifle qui t’a paralysé
Florence : Papa !!!!
La mère : Même toi la fille la t’a vraiment eu !!!
Le père : Passons au salon, je voudrais vous parler tous
On est allé s’asseoir
Le père : Chérie, Florence, Franck nous n’avons jamais eu autant de situation bizarre que
ces temps ci
La mère : C’est..
Le père : Stop !!! je n’accuse personne. Je vous exhorte tous à la tolérance. Vous ne
l’aimez pas c’est une chose mais arrêtons de nous souiller autant. Florence !!!! j’observe
depuis que cette fille est venue nous voir au Canada ton manège. Je sais que tu adores
ton frère et que tu souffres qu’il porter son attention à d’autres personne, s’il te plait ma
chérie sois plus forte que ca, ne laisse pas jalousie et tristesse assombrir ton avenir que
je sais si brillant. Tu as tes études à finir, une vie à construire pourquoi t’acharner autant
?
Puis se tournant vers son épouse
Ma chérie, fais le pour moi, laisse ton fils assumer son choix, donne lui la chance de
connaître le bonheur en amour. Si ils ne s’aimaient pas sincèrement il n’en serait pas la
aujourd’hui, tu ne le vois pas ? il a besoin que tu le bénisses et que tu le soutiennes.. S’il
te plait.

La mère de Franck s’est mise à pleurer et moi aussi..


Franck a pris sa mère dans ses bras pendant que moi j’essuyais ma part de larme
rapidos pour qu’on ne voit pas.
Elle a pleuré essayant de s’excuser de dire qu’elle a peur qu’il soit allé trop vite et elle a
continué en bassa.
Le père de Franck m’a fais un sourire d’encouragement et il a tendu la main à sa fille qui
a refusé de lui donner la sienne.
Après ca l’ambiance est restée un genre jusqu’à ce que finalement ils s’en aillent.
Moi-même cette histoire commencait déjà à me casser le moral. Même si on dit que je
m’en fout des belle mère la, parfois tu es blessé quand quelqu’un te rejette injustement.
En plus Franciska avait été libérée bien plus tôt que prévue et Franck qui partait dans
quelques jours sans moi.. Pfffftttttttt.

Après leur départ, Franck a constaté que je pleurais et a essayé de me consoler,


aggravant la situation.
Je lui ai dit que les siens ne m’aimaient pas, que sa sœur m’avait traité de petasse qu’on
baise sur une table, qu’elle avait dit que mes grosses fesses allaient remplir la maison de
son frère. Que j’étais une parvenue. Il a essayé de me consoler, il m’a dit que sa maison
pleine de mes fesses était bienvenue. Que tans pis si sa sœur était frustrée et ne se faisait
pas prendre comme elle le souhaitait mais que nous le faire sur une table avait été une
expérience trop top.

Il a sorti toutes sortes de blagues qui ont fini pas me faire rigoler.

Les parents de Franck sont repartis 2 jours plus tard, le jeudi et Franck lui a confirmé sa
réservation pour le samedi.

Nous avons accompagné ses parents à l’aéroport.

Sa maman m’a enfin adressé la parole.

La mère : Amélie, je m’excuse pour le scandale pendant votre mariage même si je ne te


fais pas confiance je ne devais pas faire ca. Je ne permettrai a personne de faire du mal à
mon fils et je vais t’observer. Si il a un petit problème c’est que je te le ferai payer et si il
continu d’être heureux comme je vois la, peut être alors je changerai d’attitude envers
toi.

Moi : D’accord, je vous promets de bien prendre soin de lui


La mère : Ah je ne vous demande pas de me faire une promesse, je vous mets en garde

Wouokkooo, tu fais même n’importe comment pour être bien avec les gens ci, ils te
vexent seulement ?
Je n’ai même plus répondu.
J’avais vraiment peur de ce qui allait se passer.
Franck qui allait repartir au mileiu d’un bon nombre de requins décidés à me nuire : Sa
mère, Florence, Franciska..
J’ai dis au père de Franck que je ne viendrai pas avec Franck car mes papiers n’étaient
pas au point et je l’ai supplié de veiller pour moi de l’autre côté.
Bien sur plus que sur lui, je comptais sur le Seigneur tout puissant pour aplanir mes
sentiers.

Les jours avant le départ de Franck on a décidé de s’aérer l’esprit. Des fois on sortait
avec Franklin, Le soir on était constemment dehors, essayant de découvrir plusieurs
endroits, on s’est plutôt bien amusé mais je me sentais bien triste et il le savait. Donc il
m’a beaucoup rassuré, et m’a beaucoup chéri. Il m’a couvert de cadeau aussi. Franklin a
fait tout ce temps avec nous à Ngousso.
Et le jour J est enfin arrivé.
Le samedi.
Franck a décidé ce matin la qu’on passerait la journée à la maison jusqu’à ce qu’il parte.
Franck : Bonjour ma chérie, ca va ?
Moi : Oui un peu et toi ?
Franck : ca ne va pas, je ne voulais pas te laisser ici, les deux moins dont on parle pour
tes papiers la m’ont l’air d’être deux ans.
Moi : Et moi donc !!
Franck : Je voudrais t’avoir juste pour moi cette journée.
Moi : Hmmm et c’est quoi le programme ?
Franck : Je voudrais te dire aurevoir.. En plus les deux prochains mois, impossible pour
moi de revenir ici, je suis déjà au rouge niveau boulot, tu as tout boulversé dans ma vie
toi le petit fille ci
Moi : ekieuuu, c’est quel aurevoir que tu veux prendre toute la journée pour me dire la
Je sentais quand même déjà un tilt tilt en bas, car vrai vrai pendant tous les jours la on
n’avait rien fait hein ?
On a pris le petit déjeuner ensemble et Franck a déposé Franklin chez maman car elle y
avait des petits vacanciers, il allait de temps en temps jouer avec eux.
Après l’avoir déposé il est revenu à la maison et on a fait campement au salon. Rideaux
fermés donnant un effet sombre au salon, matelas au sol, une bouteille de vin rouge pour
lui et de vin blanc pour moi, pas très habillés les deux on s’est installés.
On a mis la dernière saison de 24h chrono qu’on avait commencé il y’a quelque jour et
un jour.

Tchin Tchin on a trinqué


Franck : A nous, a toi
Moi : Tchin… on va être saoul si chacun finit la bouteille la, en plus l’alcool déculpe mon
désir
Franck : c’est tant mieux car je compte assouvir touuuuuus tes désirs cette journée, mon
vol est a 22h, donc on a du temps
Moi : Quel est on plan
Franck : Hum… Je commence par quoi ? je vais d’abord te baiser la toute de suite et dans
l’après midi je vais te faire l’amour pour m’imprégner de ton corps en guise d’aurevoir.
Moi : ekiéé ? la différence c’est quoi ?
Franck : C’est que la tout de suite tu vas crier et gémir comme une lionne en furie, je vais
te faire jouir et m’implorer de laisser comme ca alors qu’avant de partir je vais te faire
l’amour doucement, pas pour jouir mais juste pour te sentir une dernière fois, et pour
que mon corps puisse te transmettre le message que mon cœur n’arrive pas à exprimer
Moi : Jajjjjj (Yombeu j’ai criché ca chez toi), toi et l’affaire la !!! Tu as même tout les
nuances qui vont avec.
Franck : ahahahahaha, est ce que c’est moi qui est crée ? Viens je vais te faire découvrir
quelque chose sur ton corps. Enlève ton string et tu te places à genoux, les jambes
ouvertes face à moi.
Je me suis retrouvée en face d’un Franck assis ses genoux entre les miennes.
Bb reste dans cette position d’accord
Moi : D’accord.
Franck : je vais te faire découvrir la jouissance que provoquent trois zones érogènes
stimulée en même temps
La première tu la connais
Franck s’est mis à me caresser le clitoris paume de main regardant en haut, ouiii ca je
connaissais
Franck : tu sens ce que ca fait ? ne ferme pas les yeux, c’est une lecon, je t’apprends à
découvrir ton corps.
Moi : Oui je sens
Franck a continué à me caresser pendant que je gémissais
Franck : Maintenant je vais te faire découvrir une zone, celle qui est la source de ton
plaisir quand je suis en toi
Franck s’est servi de son autre main, et a introduit un doigt en moi, il n’est pas allé
directement au fond mais a mi chemin de l’entrée, il a incurvé son doigt cherchant
quelque chose, pendant que de ses doigts il continuait son massage clitoridien. Je n’ai
pas d’abord compris ce qui cherchait jusqu'à ce que je sente un éclair passé dans mon
bas ventre Zanggg !!!!, il avait appuyé sur quoi ? J’ai sursauté en calant ma respiration.
Franck : Ouiiiii c’est bien la, tu le sens ? Cette zone est celle qu’on appelle le point G,
fermes les yeux et ressens cette caresse.
Franck de son doigt en moi, ne bougait pas trop, il faisait juste des demies rotations sur
la zone en question.
Franck : cette zone se remarque facon particulière a cause de sa texture, elle est moins
lisse que le reste du vagin à cause de la concentration de terminaison nerveuses.
Moi : Je sens que je ne vais pas supporter ton cours la longtemps bb ai-je suffoqué entre
deux prise d’air.
Franck : Attends.. il y’a un autre point a découvrir !!
Franck s’est levé et s’est placé derrième moi, il m’a poussé en avant et je me suis
retrouvée à 4 pattes, lui derrière moi.
Franck a fais une bise sur mon dos et une sur chaque fesses, pendant que je me
demandais quelle était la suite de son plan, la troisième zone c’était quoi ?
De ses mains il m’a ouvrir plus les jambes et m’a demandé de poser mon torse sur un
coussin, j’étais complètement livrée à ses manipulations.
Il a repris la zone un en charge et du pouce de la même main il a repris la deuxième zone,
il a un peu cherché mais s’est très vite retrouvé quand j’ai de nouveau gémis.
Cette position était fantastique parce que ca donnait le sentiment d’être livrée au plaisir,
il ne me touchait pas plus que ca, ne me caressait pas, c’était très ciblé.
Franck : je vais toucher le troisième zone, essaie de résistr le plus possible pour
apprécier. Je vais d’abord humidifier mon doigt, joignant le geste à la parole Franck a mis
son pouce dans la bouche, et de la main qui était libre il a posé le plat de sa main sur la
naissance de la raie de mes fesses et de son pouce il s’est mis à caresser délicatement
mon anus. Ca glissait tout autour et pour être franche avec lui, son il faut résister la je
n’étais pas avec lui, la minute qui suivait j’ai manqué d’arracher mes cheveux et j’ai crié
tellement fort qu’il a dit Milie les voisins !!!
Il ne savait pas que les voisins la existaient avant de me faire ca ?
L’orgasme la m’a donné le mal de tête vrai vrai.
Franck m’y a maintenu pendant quelques secondes, continuant avec vitesse la
stimulation des trois zones et ensuite il m’a relâché.
Purée le gars n’allait cesser de me surprendre. Je suis restée dans un état semi comateux
pendant quelques secondes jusqu’à ce que je sente Franck s’insérer doucement en moi,
très lentement. C’était légèrement douloureux parce qu’après des orgasmes trop fort, je
me resserai toujours, il fallait qu’il fasse quelques mouvement pour que je me detende.
Franck a amorcé les mouvements en questions, et ils m’ont complètement sorti de ma
léthargie.
Le plan de Bayiha semblait long, hum fallait être une go prête oohh.
Chap XXXXXIV

Il est vraiment difficile de ne pas être folle amoureuse du genre de Franck la, très difficile
et très difficile de ne pas être d’une jalousie maladive à l’idée qui puisse être l’homme
d’une autre femme. Rien que d’imaginer qu’il puisse faire au corps d’une autre ce qu’il
faisait du mien la, yeuchh.

Franck ne cessait de m’émerveiller, de réveiller des sensations. Je sais très bien que ce
ne sera pas définitivement comme ca, mais son côté passionnel la, j’espere bien qu’il va
durer ai-je pensé après qu’on n’est finit.

Au fond de mon cœur je me disais bien qu’il n’était pas parfait et que peut être voir
même surement un jour, il allait de nouveau me tromper ou encore faire quelque chose
de pas bien, mais chacun a le droit de vivre son rêve et la je vivais le mien.

On a pris une douche en ensemble, on s’est amusés à se verser de l’eau jusqu’à mouiller
completement la chambre, on est revenu au salon continuer notre série en mangeant du
pais avec du fromage et du saucisson.

Avec Franck on ne manquait jamais les divers, tanto je lui demandais dis moi quelque
chose que tu ne m’as jamais dit, tantôt c’était lui qui me demandais de lui parler de mes
ex, de comment c’était finis, de qui j’avais encore le contact.
On a aussi fait des projets ensemble.
Vivre au Canada ne me branchait pas à long terme. Donc avec Franck on a prévu vivre
dans les deux pays.
Il envisageait d’ouvrir une société ici avec des partenaires et de continuer à bosser là-
bas.
On a programmé faire un autre enfant l’année prochaine.
Franck m’a proposé de travailler plutôt comme indépendante le temps que Matt et le
futur bébé grandisse, bref !! on a fait un plan de vie.

Je lui ai demandé comme ca allait se passer pour Franciska, sa fille et lui, Franck m’a
avoué avoir des doutes sur sa paternité car dans le milieu Camerounais la bas, il se disait
des choses.
Il m’a aussi avoué que c’est lui qui avait fait en sorte qu’elle sorte pour pouvoir prendre
soin de sa fille. Elle s’était excusée et avait juré de ne plus papler comme ca.
Je n’ai pas trop apprécié d’apprendre que Franck et elle échangeait souvent et qu’il avait
pris la décision de la faire libérer sans m’en parler mais l’heure n’étais pas à la prise de
tête donc j’ai seulement digéré.

J’ai demandé à Franck si ca lui posait un problème que je contacte Yves pour m’excuser,
il m’a dit que j’étais assez grande pour prendre mes décisions, il ne voulait juste pas
entendre parler de ce gars car son nom lui rappelait qu’il s’était battu, la honte !!!

Plus le temps avançait plus je sentais que ma tristesse grandissait peu à peu.

Moi : tu es sur que la bas tu vas me resté fidèle avec florence et ta mère qui ne veulent
même pas me voir en photo, une Franciska en qui je ne fais pas confiance, et ton autre ex
la !!
Franck : Noooon, tu n’as pas de souci à te faire, j’aurai tant aimé qu’on reparte ensemble
mais hélas. S’il te plait met la pression pour les papiers la, ne reporte pas ce que tu peux
faire à demain, s’il te plait.

Moi : Ook, promis.


Franck : promet moi aussi que tu resteras bien sage ici et que tu prendras soin de Matt.
Occupes toi plus de lui, pas que j’ai un souci avec ta maman mais allège la aussi et
surtout Matt a d’abord besoin de toi en premier.
Moi : D’accord.

On a passé l’après midi à discuter. Faut dire que la partie de sexe du matin nous avait
lessivé.
On l’avait fait deux fois et assez longuement, donc l’ordre du jour concernant l’après
midi a changé.

Franck et moi avons réglé les questions financières et avons aussi abordé la question du
mariage religieux. Tout dépendais de mes papiers, j’espérais bien pouvoir passer les
fêtes de fin d’année avec mon époux mais pour cela fallait prier que ces papiers se
fassent exactement en deux mois.

J’ai aidé Franck a ranger ses affaires à la tombée de la nuit et nous sommes partis chez
mes parents pour qu’il leur dise aurevoir ainsi qu’à Matt.

Quand nous sommes arrivés ils étaient prêt et avait décidé de l’y accompagner aussi.
Nous sommes tous repartis en direction de l’aéroport, ils avaient leur voiture et matt et
moi étions dans celle de Franck.
En chemin on n’a pas beaucoup parlé, il y’avait même encore quoi à se dire ?
Je sentais une petite envie de pleurer la mais je me suis moi-même sermonée : Est-ce que
le mariage c’est le copinage que quand on se quitte on fait comme ci on ne va plus jamais
se meet ? Yaaaa Kemfang. Laisse nous tes ways la.
De temps en temps Franck posait la main sur la mienne pour la serrer ou alors sur ma
jambe.
Arrivé à l’aéroport on a attendu un petit moment car nous étions un peu en avance.
Quand son heure d’embarquement se rapprochait Franck m’a murmuré à l’oreille de le
retrouver dehors et il est sortit.
Quelques minutes plus tard j’étais dehors, il avait les mains dans les poches de son jean,
un peu décalé à gauche de l’entrée, je l’y ai retrouvé.
Franck : je n’allais tout de même pas te dire au revoir avec tout ce bruit la, ca va ?
Moi : Ca essaie, hum Bayiha si tu regardes une autre fille la bas, je perce tes yeux
Franck a ri
Franck : mais non, viens dans mes bras
Il m’a serré contre lui et m’a embrassé pendant quelques instants avant de me relâcher.
Franck : aucune chance que je retombe dans ce piège.
Moi : Je t’aime Franck
Franck : et Moi donc !! Madame Bayiha, prends soin de vous et tu m’appelles
immédiatement si tu as un souci. Thierry (l’ami de Franck qui nous conduisait pendant
le mariage) va de temps en temps passer pour voir si tu n’as pas besoin de quelque
chose, d’accord ?
Moi : D’accord chou
Franck : viens on entre, je risque de rater mon vol
Je n’ai pas fait un pas et j’ai serré sa main fort.
Franck a du comprendre que je ne resolvais pas à le quitter et à le laisser prendre cet
avion, il m’a de nouveau serré contre lui en me faisant un bisou sur le front.
J’ai vite essuyé ma larme et j’ai inspiré avant de lâcher
Moi :Tu as raison il est déjà l’heure.

Franck a rempli les formalités, embrassé tout le monde et est parti.


Nous sommes rentrés, Les parents avec Matt et moi seule dans la voiture.
Thierry passerai la récupérer et me la mettrais à disposition car j’en aurai besoin.
Je suis rentrée dépriméééééééeee, je me suis juste couchée, l’oreiller de Franck sentait
encore son odeur, je l’ai humé, j’ai pleuré et j’ai ensuite trouvé le sommeil.

Trois semaines plus tard, mes papiers semblait en bonne voix, je preparais déjà la
rentrée de Matt. J’ai trouvé une nounoou pour qu’il puisse habiter à la maison. Elle aussi
vivait chez moi, une fille anglophone.

J’ai pu trouver un stage à Camtel par le billet d’un ami ou plutôt d’un gars à Liny.
Franck et moi on s’appelait constamment, en journée il était assez surchargé et nos
horaires étaient décalés, donc c’est dans la nuit que nous discutions.
C’était moins difficile que je pensais. Même quand je l’appelais en journée, il répondait et
puis me disait « je te rappel, je suis en réunion ».

Concernant Yves après le départ de Franck je l’ai appelé pour m’excuser. Je lui ai d’abord
fais un sms pour lui dire que je tenais à m’excuser et puis nous nous sommes vus.
Je lui ai expliqué qu’avec Franck ca avait repris, qu’on s’était même marié.
Je lui ai demandé pardon car malgré le fait qu’on se voyait, j’avais encore des sentiments
pour Franck.
Je lui ai dit que je souhaitais conserver son amitié et il m’a dit qu’il n’était pas forcement
prêt à juste être ami avec moi mais qu’il ne m’en voulait plus.
Une idée a germée dans mon esprit, Liny au fond était instable parce que les personnes
avec qui elle se mettait l’était, et si je lui présentais Yves ? Il fallait bien organiser ca.

Liny et moi on se voyait assez fréquemment, elle m’appelait et passais souvent les WE à
la maison. Des fois on sortait mais je prenais toujours la peine de prévenir Franck pour
qu’il ne s’inquiète pas.

J’ai commencé mon stage et Matt a commencé l’école en Septembre. Je le déposais


Blessing (la nounou le récupérais le soir, il était dans une crèche à omnisports. J’ai finis
par garder la voiture parce que c’était plus pratique pour moi. Sortir le matin en taxi : un
casse tête chinois. Entre les élèves du collège adventiste, de matamfen, du lycée bilingue,
etc… tu stoppes le taxi jusqu’à ta part vient.

Franck essayais à distance de me donner des orientations sur le choix de l’école de Matt,
l’organisation de notre vie, par exemple c’est lui qui avait décidé que je gardais la voiture
pour nous faciliter dans les déplacements.
Pendant le mois qui a suivi le départ de Franck je ne suis presque pas sortie. J’ai donc
décidé d’organiser une rencontre Liny et Yves.
Je ne les ai pas prévenus de mon plan et je les ai juste invité mangé à la maison.
Pendant le repas j’ai senti que Liny était plus qu’intéressée. Elle d’habitude super
bavarde et super agitée la était quiet.
Nos faux divers la ne sortaient même pas. Après ca, Yves nous a invité au Bois d’ébène.
Au retour c’est moi qui ai déposé Liny.

Moi : Ma copine le calme voulait ta mort aujourd’hui, c’est le comportement que tu


voulais voir ?
Liny : Rhhooooo, quel comportement, j’étais moi-même
Moi : toi quel même ? Liny overdivers ??? Comment trouves tu Yves ?
Liny : Ekie, comment ca comment je le trouve ? le gars ci n’étais pas ton gars ?
Moi : Pas vraiment, on n’a rien fait ensemble, tu connais mes sentiments pour Franck,
c’est un gars bien et je sais que tu as un bon fond, si il te plais on essaie de voir comment
gérer
Liny : Hum, ma copine il est mo mal !!! Mais moi je ne met pas mon cœur sur les ways qui
vont me ndem devant hein ? d’abord tu me connais, je n’ai aucun lait à donner
Moi : laisse nous ton faux beup beup beup la, tu sissia qui ? Tu crois que je n’ai pas vu
comment tu le guettais, dis donc je vais arranger les betises, et tu vas te marier hein ?
Liny : Yikiiiii, Liny en mariage. En tout cas, donne-lui mon numéro et on verra.
J’ai passé le numéro de Liny a Yves, en la présentant comme quelqu’un qui avait eu une
vie avant mais qui était sincère et bien, je le pensais sincèrement.
A vrai dire la fois ou on sorti avec Yves et Liny je n’en ai pas parlé à Franck de peur qu’il
se fasse des idées.
Je suivais toujours mon dossier de regroupement familial et ca trainais un tout petit peu.
Je l’ai confié à un monsieur qui s’en occupait et je lui ai avancé 200 000 FCFA selon qu’il
m’a demandé
Il avait des réseaux et pouvais accélérer la procédure.

Deux mois plus tard mon dossier n’avait pas toujours aboutit, il m’a rassuré, il était
question d’attendre encore un peu, certains papiers qui devaient être envoyé depuis le
Canada et le retour de mes examens médicaux trainait.

Franck a commencé s’impatienter au troisième mois, je peux comprendre car il était tout
seul.
Je l’ai rassuré comme je pouvais, affaire de papier la ce n’étais pas évident hein.
Liny et Yves se sont finalement mis ensemble te de temps en temps ils passaient à la
maison. Liny était heureuse.

Mais comme le diable n’aime pas le bonheur des gens


Un soir a 2h j’ai reçu l’appel de Liny

Moi : Allo c’est comment tu me réveilles seulement ?


Liny étais en larme
Moi : C’est comment ma sœur parle non ?
Liny : Amé, Maman est morte ooooohhhh, on vient de m’appeler
Moi : Quoi ?????????????? Calme toi pardon dis moi
Liny : Elle est partie ooohh, elle m’a laissé à qui ?
Moi : Comment ca elle est morte ?
Liny : Elle était sur la route de Bangou, elle allait à un deuil, les cars qui voyagent la nuit
la, on viens de m’appeler.
Moi : Ne bouge pas, j’arrive
Je me suis précipitée chez Liny, elle louait un petit studio à la cité verte, entre temps j’ai
appelé Yves pour lui donner l’information et lui dire qu’on se retrouve chez elle, c’était
important qu’il soit la pour elle.
Je suis arrivée Liny était en kaba, le visage défait, elle m’a ouvert la port et s’est
effondrée sur moi.
J’ai essayé de la consoler comme je pouvais, on a attendu que Yves vienne pour aller
dans le domicile familiale de Liny.

Mon oncle était inconsolable, il venait de déposer sa femme à la gre routière de Binam à
tongolo et il attendait qu’elle lui fasse signe pour lui dire qu’elle était bien arrivée.
Liny avait deux petits frères et une petite sœur.
J’ai appelé Maman qui elle aussi a débarqué 1 heure plus tard.
La coutume chez nous veux que lorsque quelqu’un vient au deuil on reprends les pleurs
en groupe et ca se fait chaque fois qu’il y’a un nouvelle personne.
Liny était presqu’en état de choc et on a du l’allonger dans une chambre et mettre un
ventilateur sur elle.
Yves s’est montré très disponible pour elle pendant cette période de deuil, lui et moi
avons soutenu Liny pour l’organisation, pour les finances. C’était difficile mais elle a été
forte, elle était l’ainée donc elle a bossé, organisé, préparé. Je ne l’ai presque pas quitté
pendant tout ce temps, j’ai demandé une permission à mon lieu de stage.
Franck aussi a envoyé une contribution que j’ai remis à Liny et il l’appelait assez
régulièrement pendant cette période.

Finalement il a été organisée qu’un chauffeur conduirai ma voiture pour mener Liny et
ses frère au village après la grande veillée et moi je voyageais avec Yves. Mais craignant
la réaction de Franck, je lui ai juste dit que j’avais mis la voiture à la disposition de Liny
et que je voyagerai avec des amis.
C’est vrai j’aurai pu lui dire que Yves était le petit ami de Liny et un ami à moi, mais il en
était arrivé aux mains avec lui, ca restait quelqu’un dont il ne voulait même plus
entendre parlé, il me l’avait dit.
De toute facon si ca aboutissait au mariage entre Liny et Yves, la Franck serai obligé
d’entendre parler de lui.
On a assisté à la levée et la veillée. C’était très émouvant et j’ai vraiment pleuré, la vie est
un mystère, la mort encore plus. Elle était une tata très gentille, et ca me faisait
beaucoup de peine pour Liny.
Yves et moi avons pris la route de Bangou le vendredi a 7h, le cortège lui était parti
depuis 5h du matin.

Yves et moi nous nous sommes arrêtés à Makéné pour tchop soya, prunes, plantain. Lui a
mangé viande de brousse, moi soya de chèvre.
La rumeur court que parfois c’est le chien qu’on braise la bas, Ah, ce qui ne nous tue pas
nous rend plus ?????? FORT
Loooooollll
On était en plein dans nos divers de tchop et de boisson, je buvais le Djino et lui une
malta quand j’ai vu Thierry et son épousé et deux autres personnes, s’asseoir dans une
autre boutique.

J’ai croisé le regard de son épouse qui m’a regardé surprise et elle a baissé les yeux. Ekie
la femme ci croit que je fais quoi ici ?
C’est vrai que comme c’était tot le matin, 10h, l’endroit n’était pas saturé don Yves et moi
étions seuls.
Elle a signalé a Thierry qui a levé les yeux et m’a fait un petit signe. Yaaa ?
Je me suis levé signalant à Yves que je reconnaissais des amis à Franck.

Moi : Thierry Bonjour


Thierry : Bonjour comment vas-tu ?
Moi : bien j’ai perdu ma tante, la maman de Liny tu re rappel de !Liny au mariage non ?
Thierry : Ouii, ta cousine qui a emmené les alliances la non ?
Moi : Oui c’est bien elle, pourquoi vous me saluez à peine ?
Thierry : non non, mon épouse a cru qu’elle faisait une confusion.
Moi : Ook, je suis avec un ami, l’ami de Liny, je vous laisse. Vous allez ou ?
Thierry : on a un deuil à Baganté, j’ai perdu un collègue
Moi : D’accord, à plus.
Nous avons finis et nous sommes partis
Yves : Dis ces gens ne vont pas te poser de problème avec ton mari ?
Moi : je ne pense pas, je leur ai dit que tu es le gars de Liny non ?
Yves : Hum, je ne veux pas te créer de problème, ton mari m’a l’air très jaloux
Moi : Oui oui surtout qu’il est agacé par la distance, ca fais déjà près de trois mois hein ?
Bon, je pense qu’il n y’a pas de problème
Yves : J’envisage demander la main de Liny après le deuil, après qu’elle se soit remise
Moi : Waouhhh Fantastique
Yves : mais tu vas m’aider hein ? je veux un concept original !!
Moi : Enterrons d’abord ta future feu belle mère on va arranger.

J’ai quand même fait un texto à Franck genre j’avais croisé Thierry pour désamorcer
l’éventualité qu’il en fasse un problème. Nous sommes arrivés à Bangou à 13h.
Liny était tellement contente, elle nous a servie, le Coki que Yves a découvert et apprécié.
Il y’avait une autre veillée et l’enterrement serai prévu pour le lendemain samedi.
J’ai cherché une zone ou je pouvais capter le réseau aux environs de 17h pour appeler
Franck, quand j’ai trouvé en haut d’un bosquet j’ai recu quelques messages signalant
appels en absence et un message de Franck : J’essaie de te joindre rappel moi, urgent.
Je vous mentirai si je vous dis que mon cœur n’a pas battu…
J’espère que Thierry n’avait pas cafté et donner une fausse version hein ?
Chap XXXXXVI

Heuye, urgent ?
Mon cœur a engagé toup toup toup toup
Me voila alors entrain de chercher à la rappeller, la barre de réseau la disparait, j’ai
cherché la barre la jusqu’à j’ai failli dégringoler d’une motte de terre dans le champ de
mais d’autrui.
Rien !!!
J’ai complètement changé d’endroit.
En fait le deuil était à Bangou Carrefour, en haut il y’avait surement le réseau mais le
quartier de Liny était au fin fond, le genre que quand il pleut la bout fait une épaisseur
de 5 cm en bas de tes tchakas.
Heureusement que j’étais prête, pull, vieille tennis solide, pantalon jean, pull, blouson,
châle. Le froid d l’ouest la n’est pas facile croyez moi, en tout cas pour nous qui vivons ici
au Cameroun. Je sais que les mbenguiste voit pire, la différence entre leur froid et ne le
notre c’est que le notre est BIO looooolll.

J’ai enfin pu trouver une maigre barre la, je suis calée la main en l’air, les fesses derrières
parce qu’affaire barre de réseau la, même si ce n’est que ton orteil qui bouge, tu n’es plus
sur de retrouver la barre la.
J’ai essayé de lancer le numéro de Franck, ca a sonné occupé. Waaaaahhhh, voila alors
ses choses, après il va dire que pour joindre une femme ce n’est pas facile.
Svp les femmes expliquez aux hommes la que nos portables sont dans nos sacs à main
qui sont en générale des fourre tout et que parfois le temps de le retrouver, de voir qui
appel et de décrocher, ils ont déjà coupé l’appel, donc il faut être patient.
Quand j’ai voulu reéssayer la deuxième fois mon téléphone a sonné, j’ai décroché et
enclenché le haut parleur.

Moi : Allo
Petit moment de silence qui m’a fait penser que le réseau était de nouveau parti.
Franck : Allo, bon sang je n’arrive pas à te joindre depuis le matin
Moi : comment ca depuis le matin ? je t’ai fais un sms pour te dire que j’étais en route
pour le deuil non ? et en plus on s’est parlé à 6h avant que je ne parte.
Je n’ai plus rien entendu
Moi : Allo………. Allo
Franck :je ne t’entends presque pas…………. j’ai recu un appel de……….
Teun teun teun teun
Ca s’est coupé..
J’ai essayé de rappeler, ca ne passait pas, une fois c’est passé, ca sonnait occupé et après
plus rien.
J’ai même arrêté de rappeler de peur qu’il n’essaie aussi et que ca sonne occupé mais il
n’a plus fais signe
Mon cœur battait que l’appel de qui ? Facon Franck était la, si Thierry lui avait raconté
des bobards, ca allait chauffer dèèèè !!!

J’ai finalement décidé de monter Au carrefour Bangou ou il y’avait un meilleur réseau.


Je suis repartie au lieu du deuil pour prevenir Yves et Liny.

Yves était assis à l’écart, mais pas très loin de quelques amis et collègues de Liny venus
pour l’occasion.

Moi : Yves je n’arrive pas à causer avec Franck, je veux monter au Carrefour pour
chercher le reseau

Yves : attends je fais signe à Liny, je t’accompagne. Je ne connais pas ces amies donc je ne
suis pas très confortable de rester parmi eux.

Nous sommes parties, oukooooo les collines des bamilékés la ooohhh. Tu montes, ton
front touche presque le sol tellement la pente est raide.

Oui oui il y’avait un bon reseau au niveau du carrefour, j’ai bipé Franck.
Il m’a rappelé quelques minutes plus tard

Franck : Allo ma chérie

Hmmmmm, mon cœur est un peu descendu, son « ma chérie » la était bon signe
Quel soulagement !!
Moi : Oui mon amour salut
Franck : apparement il n y’a pas un très bon réseau la bas, mais la c’est mieux
Moi : Oui oui je suis montée jusqu’au Carrefour pour pouvoir te joindre
Tititititititit
Moi : Ma batterie a signalé, j’espere que Blessing a mis mon chargeur dans le sac comme
je le lui ai dit.
Franck et moi avons un peu discuté avant que je ne me rappel qu’il a commencé sa
phrase tout à l’heure par »j’ai recu l’appel de … »
Moi : Chéri tu me disais tout à l’heure que tu as recu l’appel de qui ?
Franck : Ah oui, du type qui gère tes papiers la, il disait qu’il y’avait u problème au
niveau de notre acte de mariage, ils auraient amal écrit ton prénom ou nom oh, je ne sais
pas exactement, il demande que tu passes lundi très tôt dans leur bureau d’immigration.
Moi : Ook, d’accord, tu me manques

Franck : toi aussi tu me manques, attends je te rappel, j’ai un appel sur l’autre ligne, le
boulot.

Yves et moi nous nous sommes assis dans un bar. Il y’avait de la musique hooo hhaaaa
(chaque village a son défaut, chaque village a son dafaut, les bamena voleurs de chèvres,
les balengous l’ignorance dans la sagesse, les bagangte : noblesse dignitié et égélance, les
Mbouda il vendent l’avocat avec les gros noyaux, le chef Badenkop avait dit que tu
accouches 5 tu vends 2, Les Douala Ayooobangé, Banaloba nikasso) bref ca chauffait,
avec quelques père qui rentrait du champs.
Bangou Carrefour c’était déjà quand même la ville hein ?
On s’est assis sour le regard curieux de tous les habitués.
Un papa gérant est venu vers nous
Je l’ai salué dans mon petit baffoussam que je connaissais, lui aussi a répondu en Bangou
et on a continué en Français
Moi : Je voudrais un Coca glacé s’il vous plais, vous avez des jus glacés ?
Lui : Oui Makdame
Yves : une Satzenbraun
Lui : Hein ?
Yves : une Sat s’il vous plait
Lui : Satzenbrun ba ka ? (Satzenbrun c’est quoi ?)
Moi : Papa il dit la bierre Satzenbraun
Le père la nous a regardé pendant un moment perplexe, avant d’appeler son ami, un
papa qui avait l’air un peu moderne dans son lunettes, son crayon en main avec un vieux
papier, ou il calculait quoi ooohhh ? c’est lui qui sait.
Lui : Paaa Mi, Ouuu jeuuuu Satsenbroum ??? (tu connais stasenbroum ?)
Paaa Mii : Mes enfants, vous voulez quoi ?
Yves : La stazenbraun ?
Paaa Mi : c’est la bierre ?
Moi : Oui papa
Paaa Mi : Haaaaannnnnn aaaahh Zanzibaarrr ( hannnn c’est la zanzibar)
Le papa gérant a apparement compris de quoi il s’agissait vu que son visage s’est éclairé
Lui : Coca pou Zanzibar glacés ( le coca et la zanzibar glacés)
Nous avons aussi attendus Yves et moi pour voir la Zanzibar la
C’est alors que Franck a rappelé, j’ai décalé pour répondre loin du bruit. Mais a peine
nous commencions à se parler que mon tél s’est complètement éteint.
Je suis retournée dans le bar et j’ai pris celui de Yves il a acepté et j’ai rappelé Franck

Moi : Allo
Franck : Allo Millimoi c’est toi ?
Moi : Oui bébé
Franck : tu m’appel de quel téléphone ? le tien est déchargé ?
Moi : Oui oui, le téléphone de l’ami de Liny. Oui c’est tout déchargé
Franck : Toi aussi, quand on voyage on s’assure que son tél est chargé, j’espère que ca
n’embarrasse pas la personne
Moi : non non il est gentil. J’espère qu’avec les papiers la on n’en aura vite fini, j’ai trop
envie de te voir
Franck : il faut vraiment. Matt et toi vous me manquez, je bosse je bosse je bosse pour ne
pas sentir le manque.
Moi : Avec ta famille ca se passe comment ?
Franck : assez bien, j’y vais de temps en temps, Florence aussi vient parfois à la maison.
Oh Milliemoi des fois je pense à toi, à ton odeur, à ton corps, à moi entrain de te prendre
et de te faire planer, à toi qui sait si bien t’occuper de moi dans ta bouche, je ressens un
énorme désir et une frustration terrible.
Moi : hum j’espère que ca ne te pousse pas petit petit dans les bras d’une autre
Franck : noooooonnn, je t’avais dit que tu ne verrais plus ce genre de situation non ? non
pas que je sois un saint hein ? Mais j’ai fais le tour de la question et j’ai fait mon choix.
Moi : Et Franciska ?
Franck : Ah, de temps en temps je vois la petite chez mes parents, elle est toujours collée
à Florence mais je ne m’interesse pas plus que ca à sa vie.
Moi : tu as vérfier pour la paternité la ?
Franck : pas eu le temps ni même le courage. Je ne pense pas qu’elle puisse faire ce genre
de choses, ca m’etonnerai.
Moi : Ah n’est ce pas c’est ton ex !! elle est sainte !!
Franck : Waaaaa Milieproblèmes !!! Tu es forte et je t’aime, je te laisse, je vais bosser. A
tout mon amour
Moi : Bisous chou
J’ai raccroché plus amoureuse que jamais.
J’ai aussi appelé Blessing sur le fixe de la maison pour m’assurer que tout allait bien avec
Matt à qui j’ai d’ailleurs parlé. Il ne répondait pas pendant que je parlais mais ca m’a fais
plaisir.

Je susi rentrée dans le bar, Yves était assis en face de sa Zanzibar qui était effectivement
la Sat en question.
Le gérant a retiré un coca dans le casier et me l’a posé en face.
Moi : le père tu as dis que c’était glacé non ?
Lui : tu simplifies le froid qui est la dehors ? tu veux quelle glacé encore ? comme ca te
glace la c’est comme ca que ca glace aussi les top ici.
Moi : Ok ooooh
J’ai moi seulement accepté parce qu’en plus il s’énervait même déjà.

Yves : Ca va avec ton époux ?


Moi : Oui oui ca se passe bien, je pensais que son ami l’avait appelé et qu’il allait me faire
une crise mais la il n y’a pas eu de pb.
On est rentré au lieu du deuil et on a passé du temps avec Liny.
Maman et papa sont arrivés juste après Yves et moi dans la journée mais ils m’ont dit
qu’ils rentreraient dormir à Baffoussam et reviendrai tôt le matin.
Ils avaient fait venir un traiteur de bafoussam pour ne pas trop se casser la tête dans la
tchop et il y’avait un seul lieu du deuil car les enfants étaient encore petit, pas besoin que
chacun fasse sa maison du deuil pour recevoir ses gens.
J’ai aidé à servir Café, thé et du pain à ceux qui étaient sur place, avec le froid la il fallait
vraiment réchauffer les gens.
On a fais un grand feu au milieu de la cour.
Liny s’est blotti dans les bras d’Yves pendant qu’ensemble ils regardaient le feu crépiter.
Yeuch !!! mon gars m’a manqué à l’heure la, j’ai pris mon téléphone instinctivement pour
relire ses anciens messages et voir même tenter le passage en force d’un sms. Hey !!!
mon téléphone, j’avais oublié de le brancher
J’ia fouillé mon sac fatigué, aucune trace de chargeur, Tchippppp.
Je suis ressortie du salon et me suis rassise dehors, on chéri ooohhh, le connaissant si il
était la on serai entrain de marcher dans la nuit noir et il aurait crée une occasion de
faire l’amour quelque part.

Liny était heureuse dans les bras d’Yves, je la sentais apaisée. Elle n’avait plus ses faux
réseaux de mouvements et de dos comme avant la, c’était l’amour et l’eau fraiche. Encore
qu’Yves était assez au dessus de la moyenne en termes de confort.

J’ai cherché mon coin, j’ai remonté mes bas de foot. Vous savez que pour affronter les
mout mout et le frois au llage on porte les bas de foot la, le genre qui est en laine. J’ai
encore bien arrangé ca et j’ai posé ma tête sur le rebord de la chaise et j’ai cherché le
sommeil.

Entre divers, sommeil et divers encore, le matin est arrivé.


Le froid oooohhhh, et il fallait se laver dans une douche à l’extérieur. Mamoooooooo
J’ai quand même choisi de vite affronter cet épreuve avant que l’heure ne soit proche et
que tout le monde se presse pour s’apprêter
J’ai d’abord mouillé un pied, je l’ai lavé, ensuite un autre, j’ai evolué comme ca pour les
autres parties, mekde, je ne saurai affirmer que l’eau la a touché mon dos
krkrkrkrkrkrkrkrkr, toujours est t-il que je n’ai pas fait plus de 5 minutes dans cette
douche la, en plus elle donnait sur une grande brouuuuuuusse !!!!
C’était exotique mais je preferais admirer l’exotisme la habillée au chaud.

Quand je suis sortie mon pagne attaché autour des aisselles j’ai croisé Liny

Liny : Yess oohh Amé, le lavage du Western, ma sœur il n y’a pas d’eau sur ton dos
pourquoi ? ahahahahahahahahahahahaha
Moi : Ma sœur on a dit de protéger la planète parce que c’est chaud !!! même l’eau la on
doit économiser, sinon les enfant des enfants de Franklin la, il vont boire quoi ?
Liny : Donc c’est leur eau à boire que tu as économisé quoi ?
Moi : voilaaaaaaa !!!
Nous étions morte de rire..

A 10h, la cérémonie a commencé.


La pression montait un peu parce qu’en général pendant un deuil les moments les plus
difficiles sont à l’annonce du décès, la mise en bière et l’enterrement. L’enterrement c’est
le dernier Aurevoir.. Donc les yeux de Liny était de plus en plus rouge.
Au moment des témoignages c’est en larmes que le père de Liny et ses enfants ont parlé,
leurs larmes ont orchestrés les nôtres.

« C’est très difficile de perdre un être cher, et je sais que parmi vous qui lisez et moi
comprise nous avons tous ou presque tous déjà perdu un être chers, Que l’amour du
Seigneur nous fortifie et remplace le vide laissé par cet personne de »

Après ca, on a demandé à ce que la famille restreinte se rende au caveau familiale


pendant que les amis, la famille éloignée, les villageois s’installait dans le lieu ou avait
été installé le buffet. Le protocole les dirigerait.
Pendant que je descendais dans le caveau, Yves m’a dit qu’il allait au carrefour passer
quelques coups de fil pour le boulot et qu’il ne serait pas long.

Yves : je compte sur toi pour Soutenir Liny s’il te plait Amélie, le temps que vous
remontez.
Moi : D’accord à tout à l’heure.
Nous sommes à cheval avec certaines valeurs, Tant que Yves n’était pas marié à Liny,
même si il était le bon gars comment, il ne pouvait pas descendre en tant que son
compagnon. Le dehors reste …… dehors.

Au moment de mettre en terre, Liny s’est écroulée et je l’ai soutenu avec une de ses
tantes coté paternel.
J’ai aussi pleuré à chaude larmes, j’ai pleuré sur la mort de la maman de Liny, j’ai pleuré
sur le fait qu’un jour on va forcement pleurer quelqu’un et faire pleurer des gens, j’ai
pleuré sur le fait que beaucoup iront souffrir en enfer après avoir souffert sur terre, bref
les raison de pleurer ne manquaient pas.

Ensuite nous sommes remontés, avec une Liny qui marchait à peine et repetait sans
cesse
Amé elle me laisse à qui ? je vais devenir quoi ?
Amé je suis finie oooooohhh, je suis finie !!!!!
J’essayais de la calmer comme je pouvais et on est allée dans la chambre pour qu’elle
puisse se reposer.
Elle a demandé à ce que tout le monde sorte et que je lui appelle Yves.
Quand je suis sortie Yves descendait de la fameuse colline.

Je suis allée vers lui


Moi : Yves, Liny ne va pas très bien, tu es la seule personne qu’elle veut voir
Yves : Il y’a un petit souci, c’est que j’ai répondu à un coup de fil marquant « privé »
pensant que c’était un client ou un collègue mais il s’avère que c’était ton mari qui
essayait de te joindre
Mammmoooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Moi : Hein ? et tu lui as dit quoi ? il t’a demand ton nom ?
Yves : tu sais que pour les appels professionnel je décline mon identité avant d’engager
la conversation donc j’ai dit « Yves Bekono »
Moi : Hein ??????????? Mon Dieu et il a dit quoi ?
Yves : il a dit qu’il essayait de joindre son épouse et s’excuse, il a raccroché.
Moi : il n’a rien dit d’autres ?
Yves : Non ooh, je voulais même lui dire que tu etais au deuil et que je te donnerai le
téléphone pour qu’il t’appel, rien !
Minceuuuuuu
J’ai pris le téléphone d’Yves et je l’ai laissé allé consoler Liny.
Je suis montée au carrefour au pas de courses, essouflée jusqu’à.. j’ai composé le numéro
de Franck mais il n’a pas pris jusqu’ 20 fois rien.

J’ai cherché un call box fatiguéééééé, jusqu’à trouver je n’ai même pas dit au call boxeur
la que j’appellais le Canada hein ? j’ai seulement lancé, on allais arrangé ca sur la facture.
Si je lui disais ca, il pouvait me chasser.

Franck n’a pris aucun appel, pendant les 30 minutes que j’ai passé au carrefour je n’ai
pas pu le joindre.

Je suis redescendue au deuil en mode panique.


Ichhhhhhhhhhhhhhhhh

La collation ddébutait déjà.


Je me suis assise à l’écart et j’ai attendue, ou j’attendais même quoi oooh ? mon cœur
n’était plus sur le deuil la.

Les gens ont mangés juqu’à commencé à partir, j’étais toujours la, pourtant pendant
l’enterrement la famine allait me tuer, du coup les problèmes m’ont rassasié à l’heure la.

A un moment je suis allée cherché Yves pour lui dire que gars, je ne pouvais plus
supporter rester la.

Moi : Liny ca va mieux ?


Liny : Oui amé, tu as mangé ? Yves est allé manger
Moi : Gars c’est chaud, Franck a eu Yves au téléphone, il ne prend plus mes appels
Liny : tu ne lui as pas dit pour nous deux ? il ne sait pas que Yves est mon gars ?
Moi Gars depuis leur Tcham la il ne veux même pas que je prononce le name la, donc du
coup depuis la je n’ose pas lui speak de lui
Liny : Yess meumaaa, toi et ton gars la ? c’est séisme de magnetude 7.
Moi : Liny je ne sais pas, tu vas encore rester ici combien de temps ?
Liny : resté faire quoi ? nous on prends la route demain matin
Moi : Je ne sais pas, il faut que je rentre rapidement avant qu’il ne se fasse de fausses
idées.
Liny : Oooh, de toute facon, Yves aussi doit rentrer tôt, il doit reprendre la route sur
Douala pour une reunion familiale demain donc… Merci beaucoup Amé, vraiment, tu es
plus qu’une sœur, tu as fais beaucoup pour moi, on se revoit à Yaoundé, je dors un peu.
Demande à Yves de venir m’embrasser avant de repartir.
Je suis sortie, et j’ai mis le feu au fesse du pauvre Yves jusqu’à il a abandonné son plat
pour aller embrasser Liny et on a pris le chemin retour.
Sur le retour la, silence total, Yves m’a proposé d’appeler Franck pour lui expliquer, mais
je sais que Franck ne l’écouterai pas, il se sentait très diminué d’avoir perdu son
contrôle, et puis croirait-il ?
Au retour j’ai traversé Makené sans gérer ses prunes, même les vivres que je souhaitais
pour la maison niet, on a foncé direct.

17 Heures on est arrivé à Yaoundé, embouteillage d’Emana, 1 heure, 18h Yves m’a
déposé chez moi et a foncé chez lui pour prendre ses affaires et repartir sur douala.
Je me suis précipitée pour brancher mon téléphone, j’ai embrassé Matt qui était super
content.

Matt : Maman tu as gardé quoi ? ye bonbon ?


Heureusement que pour lui j’avais toujours des bonbons dans le sac, je lui en ai sorti un.
Bon il y avait droit une fois les 2 semaines voir même plus, les bonbons la ne contribuent
qu’à gâter leur dents dis donc..

Je me suis assise à même le sol, non sans avoir brass Blessing pour mon chargeur qu’elle
a « oublié » dit-elle de mettre dans mon sac.
J’ai allumé mon tél et appelé Franck, bien sur il n’a pas décroché.
Pourtant sur Whatsapp il était en ligne.
Je lui ai donc ecris un message sur Whatsapp
« Franck stp rappel moi, ce n’est pas ce que tu crois »
Il m’a répondu direct
Franck « je te répondrais quand j’aurai finit de gérer le regard « je t’avait dit de ma mère
et de Florence »
Moi « comment ca ? qu’est ce qu’elles ont à voir dedans ? »
Franck : « La femme de Thierry a sympathisé avec Florence pendant notre séjour, elle lui
a dit t’avoir vu avec un homme entrain d’aller en WE, et je t’ai appelé je suis tombé sur le
fameux homme, putaint YVES ??? »
Moi « Mais noooonnn !!! Yves n’est pas avec moi mais plutôt avec Liny »
Franck « tu sais très bien que je déteste partager, je déteste les surprises et par-dessus
tout je déteste les non-dits »
De toute facon on en reparle, je pars de chez mes parents la, A plus.

A peine j’ai finis avec Franck que je suis ressortie direction chez Thierry, je me suis
même un peu perdue mais il le fallait, moi je ne sais pas garder mes histoires, ils
habitaient à Titi Garage.
Une fois Franck et moi y etions partis, c’était le soir, ils nous avaient invité manger.

C’était une maison dans une barrière, j’ai sonné.

Un jeune garcon m’a ouvert, je sui entrée


Moi : Les parents sont la ?
Lui : ils viennent d’arriver.
On m’a installé au salon et il est entré.
Thierry est sorti le premier
Thierry : Mme Bayiha, quelle surprise, tu es déjà rentrée ?
Moi : Oui oui, ta femme est la ?
Thierry : Oui, Nicole est la
Moi : appelle-la, je voudrais vous parler à deux
Thierry a envoyé le petit garcon appeler sa mère pendant qu’il tentait une conversation.
Je pense qu’il a vu que je n’étais pas contente du tout car il s’est tu.
Elle est entrée et m’a salué, j’ai répondu à peine.
Moi : Vraiment je voudrais vous exprimer mon mécontentement. Madame, je ne vous
connais ni d’Adam, ni d’Eve, de quel droit vous appeler le Canada pour dire que je vais en
WE avec mon amant ?
Thierry a sursauté et s’est retourné pour regarder sa femme, elle a juste baisser les yeux

Thierry : Nooon Nicole tu n’as pas fait ca ? je vais te parler de ta bouche la jusqu’à quand
? tu veux détruire le mariage de gens que tu ne connais pas pourquoi ?
Elle ne repondait pas, j’ai repris

Moi : Franck a été interpellé par sa mère et sa sœur après son coup de fil, tu sais
comment ces gens me détestait déjà Thierry, c’est très grave, et si Franck se fache je suis
fichue.
Yves a certes eu des sentiments pour moi à une époque, Franck l’a même su, c’était a
l’époque ou on n’était plus ensemble, et depuis il n y’a plus rien eu, et il s’est mis avec
Liny et envisage même l’épouser. Tu sais comment Franck est jaloux Thierry, je ne veux
pas de problème STP aide moi.
Après je me suis levée, la femme la avait toujours les yeux baissés.
Thierry m’a raccompagné à la voiture.
Après j’ai encore essayé de joindre Franck, sont tél était oof. Je suis moi back doucement
doucement.
Moi-même j’attends la suite à l’heure ci. Ou Bayiha est vexe que lui jusqu’à quel niveau
oohhhh ?
Chap XXXXXVII

En chemin, pendant que je consuidais j’ai réfléchis. Franck vraiment aussi, avec sa facon
de s’énerver la m’énervait trop. Il finissait toujours par avoir un ascendant sur moi lié à
sa capacité de bouderie.
Alors que moi je digérais souvent ses choses hein ? Hum, qui avait trompé qui dans toute
cette histoire ? moi je ne l’avais jamais trompé hein ?
Il avait une facon d’interpréter les signes un genre la, bonjour la confiance !!!
Si on doit rester dans ce genre de fonctionnement c’est qu’on ne va pas mettre long m
suis-je dit.
Il est le premier à m’avoir dit de ne plus aborder la question d’Yves, et quand il entend sa
sœur faire son congossa il tchop du coup les nerfs, I beg de m’excuser, qu’il m’excuse !!!
C’est la patate qui avait accepté qu’on la mange cru, est ce qu’on peut tenter avec le
Macabo ?
Je suis rentrée bien énervée, avec la résolution qu’il fallait tuer le mal dans l’œuf,
vraiment. Le genre de gars la si tu ne le gères pas au debut tu vas sauf que supporter
jusqu’à la fin.
Hier hier qu’il est go la quelle idée d’imaginer que je le trompe avec Yves, n’exagerons
rien.
En plus il fais genre j’ai trop caché donc je dois lui dire tout à la minute près ? parfois les
hommes la même font on n’a même pas le courage de leur dire ce qui est même facile à
dire. Il te sissia sur un sujet le genre que tu as même encore peur d’aborder un sujet qui
ressemble cela à celui la.
En tout cas, il ne peux pas bouder plus que moi, je vais lui faire un message ou encore un
cours sur la confiance, après ca, qu’il réfléchisse bien, si il peux me faire Confiance, c’est
bon, on va s’entendre mais si il ne peux pas, par la force des épreuves il va s’y
contraindre, affaire mariage la c’est la résistance hein ? faut pas croire !!!

J’ai pris mes résolutions et j’ai fait un mail à Franck.

M. Bayiha !!!
Je t’écris ce mail pour laisser une trace à la postérité (Hayyiiii, les ways forts)
Franck, je ne suis pas d’accord avec tes réactions épidermiques et pas réfléchies la.
Certes je ne t’ai pas dit specialement avec quel ami je voyageais mais il est hors de
question qu’une mal baisée qui s’ennuit dans son couple appelle ton écervelée de sœur
pour dire qu’elle m’a vu allé à un We avec mon gars. Déjà rien qu’à cause du fait que tu
sais que je n’allais pas en WE mais au deuil de ma tante tu devais déjà te douter qu’il y
‘avait anguille sous roche.
Ai-je besoin de me taper tout un WE avec le gars pour te tromper ? et puis t’ai-je déjà
trompé ?
Non non je n’accepterai pas une minute de plus ton manque de confiance la.
Puis je t’appel tu en réponds pas, je te supplie ? Tchippppp
Oui je suis en colère parce que ce n’est pas la première fois, et je sais que si je ne stoppe
pas ca la, on est parti pour un echec cuisant ou une vie de calvaire alors, prends ton
temps pour réfléchir. Tu sais bien que je t’aime donc pas de souci de ce côté.
Vraiment ne m’appel pas pas pour brass, ou pour me faire des leçons, pour me
demander même des explications appel moi juste pour me dire que tu acceptes de me
faire confiance et que tu es prêt à ce qu’on s’engage sur la base d’une confiance mutuelle.

Yves est l’ami de Liny, que dis-je ? Son fiancé !! si tu ne me crois pas he ben, tu vas t’y
forcer parce que c’est la vérité et maintenant si tu me crois capable de te tromper et de
coucher avec le fiancé de ma cousine vraiment commence à réfléchir sur le choix de
femme que tu as fait. Aurai tu été aveugle a ce point ?

Je vais te laisser, je ne suis pas pressée de te lire, je suis pressée de te voir faire signe
avec des dispositions différentes.

Bien a toi

Amélie (Le genre la tu ne signes pas avec le petit nom, ce n’est pas le moment de faire sa
romantique)

J’ai envoyé le mail et voila.


Quand tu construis une relation sérieurse il faut arrêter ton cœur, vaudrait mieux
sacrifier quelques semaines de bonheur pour gagner des années de paix et de vrai
bonheur. Le copinage on peut encore tolérer certains ways mais le mariage ???? c’est
pour la vie ooohh.

Plus facile à dire qu’à faire car le lendemain soir Franck ne m’avait fait signe.
Waaaaaaaaaaaahhh, j’allais supporter combien de temps ?
Pour celle qui sont orgueilleuses la vous voyez de quoi je parle.
Un cœur te dit « appel le », un autre dit appelez qui ? avec ses comportements la ?
Massa le secret dans les cas c’est de ne pas tourner en rond et de charge des journées.

Le lundi matin, je n’avais toujours aucunes nouvelles de Franck. Jai laissé Matt à l’école
et je suis allée au stage.
J’ai retrouvé le Monsieur qui m’aidais pour mes papiers qui m’a annoncé la malheureuse
nouvelle comme quoi, il fallait faire corriger mon acte de mariage et re-introduire le
dossier, operation trois autres mois. ? Je lui ai dit d’appeler lui-même Monsieur pour lui
dire, il m’a guetté un genre la avant de dire d’accord.
J’ai fait ce qu’il fallait à la Mairie et on m’a demandé d’attendre le lendemain qand le
Maire aurai fini de traiter les dossiers, j’ai quand même du tchoko 10 000 à sa secrétaire
pour qu’elle mette mon dossier en haut du parapheur hein Pendant la journée, tellement
je guettais mon téléphone que j’ai décidé de le mettre au fond de mon sac pour ne plus
stresser, car j’avais espoir que Franck revienne me flatter. A un moment il a sonné, j’ai
jetté tout ce qu’il y’avait dans mon sac pour sortir rapidos le téléphone la avant que
l’appel ne se coupe.
C’était ma mère, yeuch !!!!!

Liny elle est rentrée du village finalement le Lundi soir et m’a appelée.
Après le stage je suis passée chez elle et on a un peu joss (discuté)

Liny : Comment ca s’est passé avec ton gars ?


Moi : Quel gars ? Pardon qu’il me fiche le camp dis donc, il est toujours prêt à se facher et
à bouder, tous la jour ??? il est une femme ? Pardon je l’ai mis en quarantaine.
Liny : C’est ca !!!! Après demain il va passer la journée et la nuit dans tes fesses, excusez
moi avec votre dans bafia la.
Moi : ahahahaha, dans les fesses de qui ? Avec son manque de confiance la, tant qu’il en
change pas il en verra plus la couleur de mon string
Liny : Toi ci Amé ? des qu’il va venir avec son « Miliemoi » la tu vas seulement fondre, je
dis hein ? Vos ways ne chauffent pas ? Facon toi et le gars vous faites, ca me dépasse.
Moi : Est-ce qu’on fait même trop, c’est juste qu’on a nos périodes..
Liny : En tout cas il est bien, il t’a defendu devant les siens, a été la pour toi malgré que tu
te soit mis avec JM, malgré le refus de tes parents, malgré la réticence des siens, c’est la
preuve qu’il t’aime donc serre le fort. D’ailleurs il aurai pu être mon témoin hein ? Mais
comme il est réservé la !!! Hey je ne te dis pas, Yves m’a demandé en mariage quand il est
venu dans ma chambre pendant le deuil la
Moi : Ikiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Liny des liny, c’est la mariée que tu veux voir, je suis trop contente
!!! tes ex la tu vas gérer comment ?
Liny : Hein ???? Mama on milite avec le parti au pouvoir, quelqu’un me croise il me dit
même bonjour je vais lui demander que « Monsieur on se connait ? » je les ai déjà barré
jusqu’à oublié même leur visage tu dis quoi ? mama j’aime le gars la donc je ne veux
même pas que quelque chose nous embrouille. Mais j’ai été honnête avec lui pour pas
que ca sorte devant que Liny était une joueuse, de toute facon il m’a dit qu’il me fait
entièrement confiance car lui aussi a eu une vie avant.
Moi : C’est toi qui connais maama et je sais que Yves ne peux pas te ndem, si Franck aussi
pouvais me faire confiance. Je te dis pas que la femme de celui qui nous conduisait la,
comme je te racontais au village, elle a appelé Florence au Canada pour lui dire qu’elle
m’a vu avec le chaud à Makenene on partait nous en We, tu t’imagines, la sœur a dit à la
mère, la mère appelé le fils pour lui dire que « je t’avais dit non ? » le fils aussi appelle la
femme et tombe sur le supposé « chaud » et sans me demander d’explication il se fâcheà
ahhh mofff, je l’ai lavé tu ya non ?
Si il ne peut pas me faire confiance qu’il reste la bas moi-même je me repose ici. Je lui dis
même que Yves c’est ton gars il ya ca ?
Dans mon mail je lui ai dit de me rappeler quand il sera prêt à me faire confiance tu crois
même qu’il m’a rappelé depuis samedi soir la ?
Liny : je t’ai déjà dit que vous deux la !!! si quelqu’un veux mettre sa bouche dans vos
choses la il va caler. Mais je te donne raison quant au volet sur la confiance, c’est vrai que
tu aurai aussi du lui dire avant de voyager pour quitter derrière les pb non ?
Moi : oui ca je sais mais j’avais peur qu’il fasse tout un bavardage dis donc, en tout cas je
vais tenir.
Le mariage c’est pour quand alors ?
Liny : Dans un mois, le 18 Octobre.
Moi : Quoi ??????????
Liny a éclaté de rire : mama il faut battre le fer quand il est chaud pas vos choses que
vous tournez avec ton gars la, on attend quoi ? Les hommes sont que tu peux même trop
wait la il revient te dire que tel s’est opposé je réfléchis, je ne suis plus sur, je suis jeune,
l’argent ne suffit pas, j’ai changé d’avis, on ne fais pas ca à Liny, on va sauf que se marier
à l’heure ci et dans un mois.
Il est allé à Douala annoncé ca aux siens.
Moi : Haaaaaaaannnnnn, donc c’est pour ca qu’il courait à Douala jusqu’à vous me dites
que réunion familiale ? En tout cas félicitation ma puce, tu peux compter sur moi pour
l’organisation hein ? et sur la mater, tu as déjà dit à Papa ?
Liny : je lui ai présenté Yves pendant le deuil et Yves lui a donné sa contribution
directement, je lui en parlerai plus après le compte rendu de Yves ce soir.

Après quelques divers avec Liny je suis rentrée confortée dans ma position, si il veut il
ne m’appelle pas, on va voir si son amour qu’il me chante la c’est le beup beup beup (la
bouche)

Toute la semaine aucune nouvelle de Franck. Maman m’a appelé pour me dire qu’elle
avait eu Franck qui l’avait appelé
Moi : hein ? il dit quoi ?
Maman : que tu es têtue et que tu n’es pas claire et simple
Moi : je suis l’eau ? qu’il ne m’énerve pas hein ?
Maman : Amé je t’ai déjà appris que la femme est soumise hein ?
Moi : Ah en tout cas lui et moi on se gère, tu sais que Liny se marie ?
Maman : Ouiiii, son papa nous a appelé, Encadre la bien hein ? tu sais qu’elle est un peu
seule et puis passer samedi on voit comment organiser.
Moi : Ok maman
Aman : Matt va bien ? il s’en sort à l’école ?
Moi : Oui oui ca va, Blessing me fait bavarder mais ca va.

Finalement mon acte corrigé es ressortit et j’ai relancé la procédure…


Samedi Liny et moi sommes partis chez maman et ensemble on a fait une ébauche pour
le mariage, en tout cas la partie qui nous concernait.
La famille de Yves avait accepté et Yves et Liny devait se rendre en douala le vendredi
qui suivait. Comme le temps était petit les parents d’Yves ont décidé qu’il organiserait la
soirée. Nous on a décidés de recevoir après la mairie dans un restau à Douala.
Liny m’a choisi comme sa marraine et pour son témoin, elle verrai une de ses amies.
Après chez maman Liny et moi on s’est séparé, on a fais le programme pour ses courses
et ses tenues à faire pendant la semaine.
Une semaine sans news de Bayiha, j’ai failli l’appeler ce soir la mais j’ai finalement
appelé Thierry.

Moi : Allo Thierry cmment vas-tu ?


Thierry : Ca va bien Amélie et toi ?
Moi : Ca va, je venais prendre de vos nouvelles (à l’heure ci il ne fallait pas exposer la
cuiture de mes rapports avec mon gars, sa femme allait sauf que se réjouir, comme les
hommes ne savent pas fermer leur bouche la)
Thierry : Ca va, ca va, j’ai eu ton mari, je lui ai dit que tu es passé ici..
Moi : Hannnn, et ?
Thierry : j’ai essayé de m’excuser pour l’attitude de Nicole et je lui ai dit qu’on en a parlé,
il m’a dit qu’il allait gérer ca avec toi, j’espère que ca va !!
Moi : Ah, on est la, on se bat, mais ca va aller. C’était juste pour un coucou, bisous aux
enfants
Thierry : ainsi qu’aux tiens, bye.

Tchippppppp, appel inutile, en plus c’est a cause de sa femme que je suis dans le ndem
comme ca.. Tchippppp

Pendant toute la semaine qui suivait et celle d’après on a préparé le mariage, Franck
dans le sissongo, toujours parce que la confiance la es dure a donner comme ca papa ??
même 100 ans il allait finir par céder, je n’avais aucune molécule de lait à lui donner.
La bonne nouvelle est que David est arrivé. Il avait jobé jusqu’à avoir ses petite miettes
et il a profité du mariage pour venir faire deux semaines au Cameroun. Sa rentrée était
prévue pour le mois de novembre.
Orrrr mon David !!!! il étais mal frais.
Je suis allée le voir après le boulot
Moi : Yikiiiiiiiiiiiiii David le Mbenguiste !!!
Le gars a pris un poster la avant de me Whitiser(parler comme les blanc) un : « Pardon
??? c’est à moi que vous parlez ? »
Moi : Maff, ne fais pas je t’appelle par ton nom du village hein ? viens m’embrasser
David : Voila alors tes choses, je suis déjà un mbenguiste hein ? il faut te positionner bien
avant de me parler.
Moi : Tu es fou, pas parce que le Calcaire de l’eau du blanc t’a un peu fait brunir la tu es le
même dont j’ai changé les couches il y’a plusieurs années, d’ailleurs je me souviens
encore de ton Ndeng, je ne vois même pas pourquoi tu fermes la porte avant de te laver
aujourd’hui, on t’a tous lavé étant petit ici.
David a sorti les gros yeux
David : Tu es malade Amélie, va te faire soigner Ahahahahahahahahahaha
On s’est embrassé
Moi : Tu m’as gardé quoi ?
David : viens d’abord je veux te parler de Safia
Moi : Hein ? Ba Wou ?(c’est qui ?)
David : Ma copine, métissée Ivoiro-Suisse
Moi : Rayaaaa et c’est mon Bassa qu’on disait que je suis go chercher loin ??? shou
(montre) moi ses pics.

David et moi avons discuté et ca m’a détendu, vraiment parfois on croit que le souffle de
vie la c’est un homme qui donne alors que !!!

Ma fausse gueule la est finit dans la soirée car j’ai craqué je l’ai appelé, mon chéri me
manquait, les problèmes c’est pas marrant… Rho la la, son téléphone était off, j’ai essayé
deux trois fois, rien, je me suis endormie comme ca.

Ave Liny on a bossé dur jusqu’à l’heure d’aller à Douala pour le mariage a sonné..
J’ai voyagé le vendredi matin très tôt avec Matt et sa nounou.
J’ai pris une permission au boulot et à la crèche pour Matt.
J’ai pris une chambre à Leuwat l’hotel à Douala, Douala et moi hein ? ca ne donne pas
massa.
Je ne comprends rien à la ville la, la seule chose que j’aime la bas c’est la moto, j’aime
bien la moto moi-même comme je sais que c’est la plus grande cause de mortalité au
Cameroun et particulièrement à Douala. Surtout depuis que les chinois ca ont sorti ca au
prix des petits pain, n’importe qui à sa Nanfang maintenant.
Donc je disais que quand je suis à Doul, avec les embouteillages et les rues touffues
touffues la, moi je prends la moto même si c’est pour faire une longue distance.
Les gens de douala ont toujours à faire, toujours dehors, toujours entrain de faire les
businness.
Les commercants dépassent les acheteurs au marché mais chacun s’en sort.
Si tu arrives ou on vends les chaussures, ils sont alignéééééééésss, jusqu’à les chaussures
te font voir flou, si tu vas au marché central que tu veux te tresser, mekde, elles sont
versééé Waaaaahhh, je me demande même si elle s’en sorte, mais sur qu’elle s’en sorte
sinon elle font quoi la bas ?
Et ils font tout ca sous la pluie hein ? la pluie ne les mouille plus, si tu dis que tu vas
attendre la fin de la pluie c’est que demain va te trouver dans ton salon habillée et
chaussée entrain d’attendre.
A douala La pluie et le soleil sont « de même » (l’expression krkrkrkrrkrkr)
L’état Civil était prévu à la mairie de Bonanjo je crois, le vin d’honneur chez une de mes
tantes à Bali et la soirée à la base Navale, la bénédiction avait été repoussée parce qu’ils
n’étaient pas baptisé ou communié ooh, en tout cas un truc comme ca, Yves est
catholique.
Je ne connaissais aucun de ces endroits donc j’allais seulement fouiller.
Je me suis assurée que les tenues de Liny était bien la, nickel.
Comme j’étais seule avec le petit et Blessing j’ai pris une seule chambre avec un grand lit
et un canapé, on allait se battre comme ca.
Des mon arrivée, je suis allée rencontrer la coiffeuse et esthéticienne qui allait prendre
soin de Liny.
On a pris rendez vous pour le samedi matin.
Le vendredi soir Yves nous a emmené mangé le poisson braisé à la rue de la joie.
Moi qui n’aime même pas beaucoup le poisson la elles m’ont convaincue les braiseuses
la, le bras Frais, oukouuuuuuuuu !!!! Bon jusqu’à. Mais à douala la il aime trop le miondo,
ca donne le travail, mois c’est frites de plantain. Toujours est-il que la tchop dosait,
ensuite ils m’ont laissé à l’hôtel et son rego. J’enviais liny parce qu’elle était super bien
accueilli dans sa belle famille, alors que moi !! le front du maquereau avec les gens la.
Liny m’a dit que sa copine qui était témoin n’arriverai que le Samedi très tôt à cause du
boulot, car on essayait de faire le point sur ce qui pouvais nous ndem(lâché). Le témoin
de Yves était son collègue lui était avec nous pendant la Tchopfish party (la séance du
mangement à la rue de la joie)
Toujours pas de nouvelle de mon petit cœur, j’ai donc pris la résolution après le mariage
de faire moi ce premier pas, en plus on était parti pour 3 mois de plus sans se voir, valait
mieux nous ménager.

Le Samedi 6 heure du matin, Liny et moi étions déjà chez la coiffeuse. Ma tenue était
plutôt sexy, une robe couleur rose crémeux au dessus du genou, moulante sans manche,
avec un magnifique chapeau large bord facon facon noir.
J’avais des talons très hauts et une pochette noir. J’avais envie de me mettre sexy pour
mettre après mes photos sur facebook et montré à Bayiha que sans lui je vis ooohhh.
Mais vrai vrai il me manquait hein ? sassskoica ?? Trois semaines ????

Liny quant à elle, magnifique, elle avait mis du blanc !! une robe de mariée longue
blanche avec des fleur couleur verte olive sur le bas de la robe. Je n’ai pu m’empêcher de
pleurer d’émotion quand je l’ai vu, ma cousine chérie du mouvement se mariait.

Moi : Liny, c’est bientôt l’heure d’aller à la mairie on a finit de te maquiller non ?
Liny : Oui presque, s’il te plait passe moi mon téléphone dans ma pochette, je voudrais
savoir si mon témoin est arrivé.
Elle a essayé mais pb de réseau
Moi : Hum ma copine pardon si ca ndem cherche même dans tes cousines ou oncles la
quelqu’un hein ? tu es heureuse ?
Liny : tu ne peux pas t’imaginer à quel point, je l’aime tellement, je peux comprendre ton
amour pour Franck
Moi : Oooh Liny il me manque tellement, je vais l’appeler après ton mariage, l’orgueil
détruit les couples, je l’aime beaucoup
Liny : Lui aussi t’aime croit moi, au vu des folies qu’il a faite et qu’il est encore prêt de
faire pour toi, je pense qu’il t’aime. Fais comme tu as dis, tu l’appel.
La voiture est venue nous prendre et nous sommes allée à la mairie.

C’était une belle mairie, climatisée, décorée avec DJ, Douala la est quand même un peu en
avance sur Yaoundé hein ?

Yves était super beau, avec une chemise blanche et une cravate couleur des fleurs sur la
robe de Liny. J’avais juste envie de pleurer en pensant à mon petit cœur, si je n’était pas
coincée en tant que marraine ici, je serai déjà sortie pour l’appeler en pleurant. Même
boudeur j’étais preneuse ooohh.
Nous nous sommes assis derrière les mariés, moi, le parrain d’Yves qui était son oncle. A
coté de nous était déjà installé le témoin d’Yves.
J’ai chuchoté à Liny « mais ou ta copine ? le maire va bientôt entré, appel même hermine
elle vient s’asseoir la non ?
Liny : non non ma copine est dehors, c’est avec elle que j’étais au téléphone, les
embouteillages de village (quartier de l’entrée de la ville de Douala)

30 Minutes plus tard une dame sur des hauts talons hautement sapée est entrée,
accompagnée de deux personnes, c’était le maire..
Tout le monde s’est levé pour l’accueillir en applaudissant.
Pendant que j’applaudissais moi ma chose, j’ai d’abord senti des effluves de parfum, hum
, qui mettait le parfum de mon gars comme ca ? je me suis quand même retournée pour
regarder..
J’ai failli tomber à la renverse, Franck était entrain de se diriger vers moi, dans une
fraicheur, le genre que même le marié ne voyait rien, rasé de près Acccchhhhhh, mon
cœur a failli lâcher.
Je l’ai regardé dans les yeux jusqu’à ce qu’il s’approche de moi, dans ses yeux je n’ai pas
pu lire une explication à la situation. Il m’a juste pris par la taille et m’a fait un bisous
dans le cou
Franck : Bonjour Milimoi, tu es superbe
J’ai failli me gifler pour m’assurer que je ne rêvais pas..
Il s’est frayé un passage devant nous pour s’asseoir à la place de l’autre témoin !!
Sacré Linyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Rolala je n’arrive même pas à vous raconter ce qui s’est dit et fait à la mairie parce que
mon cœur faisait trop de bruit
Tout ce dont je me souviens c’est que Madame le maire a lu un poème aux mariées, elle
parlait en Whitisant. Elle est Douala ai-je pensé. Franck était concentré et au moment de
signer a signé tout ce qu’il fallait. Quand mes yeux ont croisé ceux de Liny elle m’a fait un
clin d’œil et j’ai failli cry la la la .

Quand on les a déclarés maris et femme, j’ai vu Franck serré la poigne à Yves, Heuye !!!
donc il voulait me tuer pour quelqu’un a qui il serrait la main maintenant ?
Quand on a décidé de sortir prendre les photos Franck s’est dirigé vers moi et m’a pris
par le bras, il m’a entrainé rapide vers la sortie, je le suivais seulement comme une
automate, on est sorti on s’est dirigé vers.. une voiture.
Il a débloqué les portière, j’ai ouvert la mienne et lui la sienne.
Il a mis la clim, a fermé sa portière et a posé la tête sur son dossier fermant les yeux
quelques secondes avant de les reouvrir
Franck : Milie tu veux me tuer !!!
Moi qui retenais ma respiration en attendant la sentence, j’ai un sentit qu’il n y’avait pas
de colère dans sa phrase, j’ai soufflé.
Franck : si un homme n’est pas sain et encore en bonne santé son cœur va lâché en ta
compagnie.
Tu vas bien ?
Moi (plutôt timide) : Oui et toi ?
Franck : hum.. je dois repartir car j’ai profité pour organiser une réunion extrêmement
importante, dans 30 minutes, Je t’appelle dès que c’est finit, je suis au Sawa et toi ?
Moi : à Leuwat
Franck : Ok, je t’appel
Moi : Je suis calée poster, j’avais envie de parlé mais pas moyen, de bouger non oohh.
Franck a ouvert sa portière, a contourné et a ouvert la mienne.
Je l’ai regardé un peu wanda, vraiment la situation ci m’échappais, il venait d’où ? allait
ou ? fâché ? pas fâché ? est ce que moi je devais me fâcher ?
Il s’est penché et m’a embrassé tout doucement, et ensuite s’est redressé.
Franck : Madame Bayiha dehors, va prendre les photos avec les mariés pour nous deux,
je t’appelle.
Je suis sortie sans rien dire, je suis un peu calée poster même 15 secondes avant de me
diriger en face de la mairie ou il y’a un jardin ou on peut prendre les photos.

J’ai traversé la route un genre, deux motoman(conducteurs de moto taxi) m’ont coach
Moff madame, tu mets les mini et les talons du blanc alors que tu ne sais pas traversé la
route ? villageoise
Mama si on t’a vendu va dire que je ne veux pas acheter, sasskoica ??

Quand je suis arrivée dans le jardin, il y avait du monde, ainsi que des gars qui tapait
tam-tam et chantait.
Liny a crié mon nom : Améliiiieee, tu es ou depuis, viens pour la photo !!
Les chanteurs la on du coup récupéré pour l’Atalakou
A tata Amélie
La plus mignonne
Elle a sappée sappée
Ne la teste pas
Ca ressemblait a la chanson que Ngando Picket et son groupe chante souvent quand les
lions jouent la.
On a pris des photos et on est allé chez mon autre tata pour la réception.
J’étais assise à la place de devant dans la voiture des mariés donc je n’ai pas souffert
pour les déplacements avec mes hauts talons la.
Des qu’on a pris la route
Moi : Maaammmooooooo Liny tu m’as fais quoi comme ca, j’ai cru que mon cœur allait
s’arrêter que Tchiak !!!
Liny : ahahahaha tu crois que j’allais me réjouir un jour ou tu pleures ? a quelle heure ?
Il a compris ta réaction et ensemble on s’est organisé pour qu’il vienne au mariage,
même Yves l’a appelé.
Moi : waaaaahhhh, le gars la me tue seulement
Liny : Héééé, comme je vous connais la ne disparaissez pas hein ? m’abandonnez pas, on
finit le mariage je te dis d’abord…
Hmmmm, mon amour était la oooohhhhh la réconciliation oooooohhhhhhhhhhh

La réception s’est très bien passée, Maman m’a signifié sa joie voir Franck et papa m’a
demandé ou il était.
J’espère que je verrai Franck à la soirée hein ?
Chap XXXXXVIII

Je suis arrivée à l’hôtel vers 17h, fatiguée mais légère..


Banaloba, il fallait être super mignonne pour le gars ce soir, j’ai même été tentée d’allé
m’acheter une new robe mais je me suis retenue, mon sang bamiléké d’économe oblige.
Blessing et Matt on passé la journée chez une amie à moi qui était à Douala et elle les a
déposé aux environs de 18h, j’avais eu le temps de me relaxer, de retoucher mon
épilation du maillot faite il y’a trois jour et me faire un petit gommage.

J’ai recu le coup de fil du chéri peu avant 19h


Franck : tu es ou ?
Moi : A l’hôtel
Franck : tu as dit Leuwat ? oui..
Moi : oui oui chambre 117
Franck : j’arrive.
Franck n’était pas très loin car en 20 minutes il est arrivé.

Matt ne m’a même pas laissé lui faire la bise il a sauté sur lui, l’a serré et a commencé les
racontages.
Franck était émerveillé par ses nouveaux mots appris à la crèche, je le sentais très fier.
Il m’a tendu d’une main des sacs de shopping pendant que de l’autre il portait Matt.
J’ai regardé à l’interieur, j’ai juste vu un tissu d’une sublime texture légère, et des cordes
serties de parure couleur or, j’ai compris qu’il m’offrait une robe pour ce soir, il y’avait
aussi dans un autre paquet des chaussures et une pochette, très assorties à la robe, et
dans un autre de la lingerie Waouhhhh.

Je l’ai regardé et j’ai avancé un timide merci, il m’a juste répondu, c’est moi qui te
remercie.
Franck est déscendu acheter le dîner de Matt et Blessing et 30 minutes plus tard il a
ramené de la nourriture, du folong sauté, poulet roti, riz, plantains frit, et des boissons. Il
avait du acheter ca en boulangerie, ils ont des rayons de bouffe prête maintenant.

Après avoir nourri Matt, je l’ai douché son papa l’a habillé et l’a mis au lit . Il était déjà
bien fatigué avec le voyage de la veille et tout,mais il n’arrêtais pas de s’agiter
Franck : Le temps va vite, il faut qu’on s’apprête pour y aller
Franck m’a interrogé du regard et j’ai compris ce qu’il me demandait.
Moi : Franck je vais d’abord faire dormir Matt et m’assurer que tout va bien, je ne peux
pas aller dans ta chambre. Tu peux revenir me chercher ?
Franck : Oui mais avant il faut que je te parle, descendons quelques instants dans le hall.

Nous sommes descendues et plus bas dans la salle de réception lorsque des yeux se sont
tournés vers moi, les hommes qui n’ont pas peur de look les femmes mariées la, Franck a
posé sa main sur mes reins, naissance de mes fesses et m’a orienté.

Arrivés en bas Franck a regardé l’heure… 19h30, la soirée était prévue pour 20h30 avec
le retard autorisé des kmers 21h30.
J’ai appelé Liny, ma mère était avec elle, elle se reposait encore.
Franck : on va s’asseoir ici pour discuter un peu a-t-il fait en me guidant vers le coin bar
dans le hall de l’hôtel
On s’y est assis et il a commandé pour nous deux.
Un Bourbon pour lui et un Jet 27 avec de la glace pilé pour moi.
Il a attendu qu’on nous serve et qu’on boive chacun une gorgée avant de parler.

Franck : Ca va ?
Franck me regardait comme ci on venait de se rencontrer, ekieee je vois que quand tu
menaces un homme la il devient doux hein ?
Moi : Ca va bien et toi ?
Franck : Ca va bien, j’ai été très bousculée depuis mon départ, Milie tu ne peux pas
imaginer la quantité de travail que j’ai abattu. Je suis super fatigué
C’est vrai qu’à le regarder de près je pouvais sentir qu’il était un peu fatigué.
Moi : Désolée petit cœur
J’ai tendu une main sur sa joue, et il l’a prise, l’a gardé contre sa joue un petit moment
avant de lui faire un bisou.
Franck : Il y’a des décision importantes que je suis sur le point de prendre la, c’est
pourquoi je tiens à ce qu’on discute avant d’aller à ce mariage, même si on risque d’être
en retard, je vais essayer de faire court.
Moi : Je t’écoute Franck
Franck : tu sais mon plus gros défaut et j’essaie de le combattre comme je peux c’est la
jalousie, je suis extrêmement possessif et j’essaie de gérer ca pour que ca ne nous étouffe
pas. Et pour m’aider à le gérer essaie d’être le plus claire avec moi, même ce qui ne va
pas me plaire dis moi, au lieu que je découvre ca plus tard. D’accord ? promet le moi
Millie
Moi : D’accord, je m’excuse pour cette fois ci
Il fallait faire sa part de pas, je l’ai fait !!!
Franck : Ca c’était un point, le suivant : Il est imperatif que nous trouvions un moyen de
vivre ensemble, trop compliqué moi ces histoires de gérer les problèmes à distance. La
reunion que j’ai convoqué tout à l’heure c’est pour l’ouverture de mon cabinet ici, j’ai
accéléré la procedure car je compte travailler des deux côtés. J’ai pu obtenir de continuer
la bas en tant que consultant donc je ne suis plus obligée d’y être touuut le temps et je
préfère que notre base soit ici. De plus la bas avec Florence, Maman, Franciska qui est
revenu à la charge ce n’est pas évident, pourtant j’aurai souhaité qu’elle et moi on ait une
relation de parents saine.
La petite a été malade récemment et je me fais beaucoup de souci pour elle. Je me
demande si je ne vais pas en demander la garde
Moi : Hum..
Franck : S’il te plait Millie ne dis pas hum.. Je sais que c’est un sujet sensible, mais s’il te
plait met toi à ma place !! J’ai besoin de ton conseil de ton soutien et de ton appui. On va
réfléchir ensemble d’accord ? dis moi oui s’il te plait..

Hum moi les affaires que l’enfant d’autrui vient après ca devient les problèmes oohh
aaahh, ooh tu la maltraires, oh elle ne mange pas bien, demain c’est que elle-même va se
plaindre de ci et de ca, après ca devient touffu touffu la.
Mais je voyais bien que Franck souffrait de cette situation, et il me regardait anxieux
alors j’ai dit oui, j’étais ouverte mais il fallait qu’il me laisse le temps de penser à la
meilleur formule.
Franck : Ne traine pas trop, des qu’on prend une décision, si c’est avant mon départ je
vais lancer la procedure des mon arrivée à Montréal.
Moi : Tu rentres quand ?
Franck : Dans quelques jours, Mercredi, je n’ai pas pu avoir plus de jours que ca.
Moi : j’en ai marre que tu sois toujours loin, ca a toujours été comme ca
Franck : je sais chérie, je suis la pour organiser ca, et puis dès que tes papiers sortent tu
pourras venir pour qu’on fasse notre mariage la bas
Moi : si ta mère et ta sœur nous laisse. D’ailleurs tu disais que Franciska est revenue à la
charge comment ca ?
Franck : Elle me harcèle, m’appelle tout le temps, dis qu’elle m’aime, campe devant ma
porte. Et elle neglige sa fille pendant tout ce temps, pourtant elle n’a pas pu s’en occuper
pendant le temps ou elle était en prison. En plus de ca, entre mes parents ce n’est plus
trop ca depuis ce qui s’est passé au Cameroun et Florence qui ne veut pas grandir…
J’ai bien senti que Franck était triste, il ne m’avait pas parlé de tout ca, je ne lui aurai pas
fait ca dur comme ces dernières semaines ci

Moi : Franck pourquoi au téléphone tu ne m’as pas dit que tu traversais ces épreuves ?
Franck : Pour pas que tu t’inquiètes pour moi Amélie, sans le faire exprès j’ai toujours
tendance à vouloir te protéger, encore que ce soit à distance, qu’aurai tu fait ? à part
souffrir avec moi ?
Le plus dur pour moi est quand il nous arrive des situations comme celle d’il y’a trois
semaines, qui nous conduisent à ne pas nous parler aussi longtemps !!!
J’ai ressentit que Franck m’aimait et developpais une certaine dépendance, tout comme
moi je l’étais de lui, même si je me la jouais têtue des fois.

Franck et moi on a encore discuté quelques minutes et ensuite nous sommes montés.
Il fallait faire vite pour ne pas être en retard à peine y ai-je pensé que Liny m’a appelé.

Liny : Mme Bayiha position


Moi : A l’hôtel, je vais bientôt m’apprêter
Liny : Ma sœur, hôtel + Franckporno + Milienedisjamaisnon la c’est un melange qui ne
donne pas aujourd’hui la, surtout que ton gars viens d’arriver. N’arrivez même pas en
retard !!! je vous connais !!!
Moi : non non on arrive, tu n’as pas confiance ?
Liny : Toi-même tu as confiance d’abord ?
Moi : Euh.. non kiakiakiakiakiakiakia
Liny : Kiakiakiakiakiakiakia tu vois non, hé ma copine je ne te dis pas, Yves m’a sorti le
corrigé de l’affaire la après le cocktail, Waaaaaahhhhh, en tout cas on va faire le bilan
après la fête à Yaoundé, il y’ a les divers oooohh, tu connais la piche ascenseur ?
Moi : Hein mère ??,
Liny : Ah oui oui, RDV Yaoundé, pardon venez à l’heure, vous êtes sur la table d’honneur
et ne venez pas essoufflé dis d’abord ca à ton étalon la..
Moi : T’inquiète on sera la à l’heure
Moi : Cest Liny, elle nous somme de ne pas arriver en retard, donc quelques soit nos
plans obscurs qu’on laisse d’abord ca loooollll. Je vais remonter.
Franck : Oui, je te racompagne

Nous sommes montés par les escaliers et au pas de ma porte Franck m’a enlacé :
Je vais découvrir chaque millimètre de ton corps de ma langue ce soir Millimoi, ce que tu
m’as manqué…
Je me suis rapprochée de lui instinctivement, sans faire exprès au nom !!!
Je l’ai embrassé, en m’accrochant à son cou, étanchant ma soif à ses lèvres chaudes et
douces, délicatement parfumée par le bourbon vanille qu’il venait de boire.. de peu je
l’aurai encerclé de mes jambes car j’avais juste envie de ne faire qu’un avec lui…
Franck s’est écarté de moi..
Franck : pardon entre dans cette chambre Milie, je te prends en bas dans 45 minutes on
va au mariage d’autrui ooohh, je suis témoin et toi marraine, mieux vaut ne pas tenter le
diable…
Moi : Deux minutes encore, embrasse moi juste un peu seulement encore
Franck : non non non à tout à l’heure Millimoi
J’ai ri et je suis entrée.
Je me suis adossée contre la porte pour me remettre de toutes ces émotions.
J’ignorait ce qu’il traversait la bas et je me devais de lui offrir de passer de merveilleux
moments pendant les quelques jours qu’il allait passer avec moi.
Pour l’instant fallait être super bien mise, juste lui couper le souffle.
Heureusement que Matt avait trouvé le sommeil donc j’ai pu faire mon nyanga
tranquille.
Je me suis apprêtée, Joli robe de soirée noire avec du doré dessus, une pochette et un
chaussure avec des talons très hauts.
La robe était légère et courte, Hum Bayiha lui-même a cherché sa chicotte pour le
fouetter, j’allais jouer avec son cœur ce soir, séduction +++.
21h j’étais prête, parfumée, maquillée, ma greffe bresilienne était remontée sur mon cou
et quelques mèches tombaient. Avec quelques coiffes et une barette je m’en étais bien
sortie.
Mon téléphone avait déjà sonné et en le mettant dans ma pochette j’ai constaté que
Franck était en bas depuis 15 minutes déjà.

Quand je suis sortie de ma chambre je suis tombée sur un Monsieur qui lui aussi sortait
de la sienne et prenait le couloir

Lui : Bonsoir Madame, vous êtes ravissante


Moi : Merci
Comme les hommes aussi ne savent pas laisser la, mon merci la était sec sec pour lui dire
qu’arrêtons nous la, ou ca ???
Lui : Que fau-il faire pour être le cavalier d’une aussi belle femme
(le genre de question ci m’énerve souvent jusqu’àààààààà)
Moi : Rien !!! je suis mariée
Hum la ou il m’inquietais c’est qu’on allait déboucher la devant Franck entrain de
papoter comme si on se connaissait la, bonjour les problèmes, fallait que je kass une fois
le djo la
Lui : Ca fais quoi ? Moi-même je suis mariée !!!
Moi : Et il est la entrain de m’attendre en bas donc je prefere qu’on n’echange même plus
Lui : C’est la alors ou tu as tout gâté, je vais même te faire la bise dès qu’on va déboucher
dans le hall, et si il n’est pas plus frais que moi, tu le barres pour moi hein ???
Il était amusant j’ai eu envie de rire mais j’ai du serrer ca parce qu’on débouchait déjà
sur le hall, lui souriait.
Franck s’est levé quand il m’a vu m’approcher, et le fameux compagnon de route a lâché :
Si c’est le monsieur qui vient de se lever la c’est que je porte son sac facon ses yeux
brillent la…
J’ai bindiment éclaté de rire, et Franck a froncé les sourcis en regardant mon voisin..
Rhooo toi aussi chéri c’est le cœur tu bandit qui bat !!!
Il a reporté son regard sur moi, et je sentais qu’il n’était pas le seul, du coup j’ai fais ma
star et je suis arrivée et je lui ai fais une centrale appuyée, du coup son cœur a baissé que
huuuunnnnnnnn.
Il m’a prise par la taille et nous sommes sortis..
Franck était tiré à quatres épingles. Vraiment les bassa savent s’habiller, ils ont du goût,
non pas que les autres n’ont pas hein ? mais il était très fin, s’assurait toujours d’être
nickel, pas de faux détails un genre la, un blanc qui n’est plus blanc, un pantalon un peu
court ou une veste un peu ample, c’était près du corps, slimé, propre et il sentait
toujours bon.
Donc j’étais fière de tourner mon petit popoti à sa côté en sortant de l’hôtel.
On a pris direction de la base navale.
Heureusement que Franck s’était déjà renseigné ca nous a évité de perdre du temps en
renseignement, nous sommes arrivés à 21h50, Dieu merci les mariés étaient encore
dans leur voiture attendant de faire leur entrée, Franck et moi nous nous sommes
dépêchés d’entrer. Les yeux étaient braqués sur nous, je me suis encore accrochée au
bras du gars jusqu’à.

Les mariés sont entrés, magnifique dans leur tenue, le DJ a mis la marche nuptiale
pendant que nous applaudissions tous debout.
La salle était graaaande et très bien décorée.

La soirée s’est déroulée sans accrochage, on était 6 sur notre table, le témoin de Franck
et son épouse, moi et Franck, l’oncle d’Yves qui était son parrain et son épouse.
On a mangé, ensuite la tour d’honneur a été lancé.
Liny a d’abord fait le tour d’honneur avec son mari, on a appaludit de toutes nos forces la
Liny ooohhh.
Ensuite le deuxième tour
C’était Mme Bayiha avec le témoin de Franck
Franck avec la femme de l’oncle parrain d’Yves
Et quelques autres couples dont les parent d’Yves, le père de Liny etc..
On a lancé le tour d’honneur et je sentais que les yeux de Bayiha était surmoi malgré que
lui-même dansais..
Le témoin d’Yves : C’est ton mari ?
Moi : Oui oui, Franck
Le témoin : il me fusille du regard, est ce que c’est moi qui ai alors organisé ca comme ca
? mais je peux le comprendre tu es super belle
Moi : Merci…
J’étais un peu gênée et j’ai béni le Dj qui a écourté le son la
Franck : Je te ressers à boire ?
Moi : Oui de l’eau s’il te plait.
Franck m’a servi, il n’avait que d’yeux pour moi, et moi pareil.
Les couples se sont mis à danser, et Liny aussi s’est levé pour un makossa endiablé, j’ai
dit à Franck que j’allais danser et je suis allée soutenir ma copine.
C’est les fesses que vous vouliez me voir tourner ? surtout que le makossa aime ca… et je
m’arrangeas à ce que ce soit du coté de Franck.
Après deux sons je suis repartie m’asseoir

Franck : Hum, ta facon de danser la..


Moi : Elle a quoi chéri ?
Franck : je dis ca je dis rien, mais je ne sais pas si on va rester longtemps ici à ce rythme
Moi : Hey bébé je dois assurer hein ? c’est le mriage de Liny, donc tant qu’elle est la, je
suis la !!
Franck : arrête alors de secouer tes fesses pitiés Millie, j’ai juste envie d’y entrer quand je
vois ca, tu me fais souffrir
J’ai éclaté de rire et je lui ai caressé la jambe avec un faux air compatissant
Quelques minutes plus tard, je faisais la même chose dansant avec mes cousines et un
cousin d’Yves sortant d’où a décidé de venir me coller par derrière.
J’ai changé de position rapidos, mais Franck avait déjà vu car nos regards se sont croisés,
lui nerveux nerveux. Akieeee le bassa ci !!! respire même non ? C’est comment ?
Je lui ai fait un clin d’œil et il m’a tendu l’index genre et a murmuré « méfie toi » je lui ai
tiré la langue, on était la pour s’amuser.
Franck lui ne dansait pas beaucoup, je l’ai invité deux fois il a dit qu’il était trop fatigué et
qu’il preferait me voir danser.
Peu avant la coupure du gateau Franck m’a fait signe qu’il sortait prendre un peu d’air.
Je l’ai laissé y aller pendant que je causais avec Hermine ma cousine
Après 10 minute mon téléphone a vibré..
Message de Franck : Il y’a un super courant d’air avec la mer qui passe la..
En fait cette salle est situé quelque peu en bordure de l’eau pour ceux qui connaissent
douala. Dans un fin fond le genre que si tu n’es pas en voiture tu vas seulement attendre
le matin la avant de back chez toi
J’ai répondu : Tu es ou ?
Franck : Je suis dehors tu viens ?
Moi : On va bientôt couper le gateau, je viens te chercher alors
Je me suis levée et je suis sortie.
C’est vrai que l’air était frais, à l’intérieur on étouffait.
Je me suis épongée le visage sans abimer mon maquillage avant de marcher un peu pour
le retrouver.
Franck était plutôt vers l’entrée, il y’avait une longue allée qui finissait sa course vers la
salle une barrière grillégée qui empêchait d’atteindre la fameuse eau.
Franck : C’est joli, viens on reste un tout petit peu la.
Il y’avait des bancs qui regardait en face de cet eau Franck y était assis. Je l’y ai rejoint, je
me suis déchaussée, j’ai posé mes pieds sur le banc et je me suis allongée la tête sur ses
jambes de Franck.
Le bruit des vagues, un Franck tout calme la main posée sur mon ventre, le temps
semblait s’être arrêté, je me suis sentie vraiment bien.
J’ai caressé légèrement la main de Franck posé sur moi, et lui aussi s’est mis à caresser
mon ventre, mes seins, c’était vraiment léger, sans stress, sans pression, sans arrière
pensée.
Mais quand j’ai senti la caresse de Franck sur mes tétons, ses mains me caresser les seins
et descendre entre mes cuisses et son sexe se dresser contre ma tête j’ai compris que
l’arrière pensée avait fait surface.
Franck a poussé un son satisfait quand j’ai écarté mes james pour qu’il puisse se frayer
un chemin aisement et quand il a constaté que j’étais déjà toute mouillée.
Il m’a caressé avec la même lenteur qui caractérisait ses gestes depuis qu’on était la
dehors.
Heureusement que la zone était déserte et obscure. Franck a introduit sa main dans mon
string et m’a prodigué le genre de plaisir dont lui seul savait être l’artisan, j’étais toute
offerte à lui, jambe écartée, tétons gonflées. Franck a placé son pouce de l’autre main au
seuil de mes lèvres, j’ai compris son message et je l’ai pris dans ma bouche pour le sucer
comme ci c’était lui en moi, synchronisant l’introduction de ses droits dans mon
interieur humide avec celui de son doigt dans ma bouche.

Finalement franck m’a relevé, a ouvert son pantalon et a fais sorti l’objet de ma joie.
J’ai voulu le prendre dans ma bouche mais il m’a murmuré « pas le temps, attendons
d’être à la maison » et m’a fait passer au dessu de lui, j’étais assise sur lui, face à lui.
Il a tiré mon string de côté et m’a fait coulisser sur lui…

Hmmmmmmmm
Franck de ses mains m’a aidé à monter et a redescendre, toujours lentement..
Il nya ke nos respirations qui s’accelerait. Franck me tenait de toute ses forces par la
taille, s’assurant de s’insérer complètement en moi, Ce qu’il m’avait manqué !!!!
Combien de fois j’avais espéré qu’il puisse être la pour prendre de la sorte..
Franck : Nol ban mè (tu vas me tuer)
Moi : Oui chéri, tout au fond, c’est bon
Franck : Ou yé mè i kede Milliemoi (je te sens Miliemoi)
Moi : Oui bébé je vais jouir..
Franck : de quelques coups précis, sec, puissants Franck a réglé mes comptes et a
étouffer mes gémissements de jouissance dans un baiser. Je lui ai mordu la lèvre au sang
tellement c’était bon. Et Ensuite lui est venu.
C’était trop sexy son bassa murmuré dans mes oreilles la..
J’ai sorti des kleenex dans ma pochette pour rattraper ce qui pouvait l’être.
Moi : Franck le gâteau du mariage d’autrui
Franck : A chacun son gâteau .. loooll, avance toi je te retrouve.
J’ai arrangé coiffure maquillage, string, robe et j’ai fais un bisous à Franck
Moi : Je t’ai mordu la lèvre ? je t’ai blessé ? sorry ooh
Franck : La douleur et le plaisir vont ensemble, t’inquiète pas. Mord ce que tu veux sur
moi si c’est pour me faire jouir comme tu le fais.

Heureusement qu’on n’avait pas encore finit avec le gâteau.


On avait éteint les lumières et allumé des bougies, un chariot transportant un super
gateau, avec deux colombes en cages entraient, Maître Valère avait fait fort.

Dans le noir je suis passée un peu inaperçu, et Franck m’a retrouvé aussi discretos…

Maitre Valère (le pâtissier) a lâché ses colombes qui ont volé dans la salle, on a demandé
aux femmes de se lever avec des mouchoirs blancs pour les agiter en dansant, Franck a
pris des photos car c’était très beau.

Que Dieu bénisse ton mariage ma sœur, ma cousine mon amie, Yves était heureux
comme un petit garçon, et Franck m’a serré la main car j’étais au bord des larmes quand
Liny et Yves se sont de nouveau embrassé devant le gâteau.
Chap XXXXXIX

Nul besoin de vous dire qu’après avoir quitté le mariage dans les 3 heures du matin en
même temps que les mariés entre Franck et moi ca a été chaud !!!

Quand nous sommes entrés dans la chambre :


Franck : Viens avec moi, on va prendre un bain relaxant
Il a ouvert l’eau et s’est déshabillé, j’ai fais pareil.
L’eau était à la bonne température, bien moussante, parfumée.
Nous y sommes entrées, mois assise contre Franck
Franck a pris une eponge posée sur la baignoire et a entreprit de s’occuper de moi, il l’a
passé sur mon dos, sur mon cou, mes seins , mon ventre. Pressant parfois son éponge au
dessus de mon épaule, elle coulait le long de mon torse, chaude, légère.
Quand il en a finit avec la partie supérieure de mon corps il m’a mise debout et assis en
face de moi, en entreprit de s’occuper de mes jambes, mes cuisses, mes fesses et pour
finir il a passé son éponge entre mes jambes avec délicatesse, j’aimais bien qu’il s’occupe
de moi comme ca.
Nous sommes sortis de l’eau et Franck m’a séché et j’ai fais pareil pour lui, pendant tout
ce temps on ne parlait pas beaucoup, on appreciait juste ce moment d’intimité…

Contre toute attente, Nous sommes allées nous coucher, dans les bras l’un de l’autre
nous avons plongé dans ceux de morphée.

J’ai été réveillée par Franck qui me parlait.

Franck : Madame Bayiha lève toi, à Douala on ne dors pas, on va aller voir Matt, allez !!!!
Oukouuu j’avais sommeil un genre.
Franck : Viens on va à ton hôtel, Matt va bientôt se reveiller
Moi : C’est quel heure ?
Franck : 7h00
C’est vrai que Matt serai bientôt debout donc je me suis levée, une toilette rapide,
brosser les dents avec la brosse de Franck et nous sommes allés.
Ils dormaient encore heureusement.
Mais dès qu’il nous a sentit il a ouvert ses petits yeux de chat.
Je lui ai fait sa toilette, je me suis changée et nous sommes descendus prendre le petit-
déjeuner dans le restaurant de l’hôtel.
Après ca, j’ai apprêté Matt et Blessing pour qu’ils aillent passer la journée chez mon amie
de la veille, et nous sommes allés les déposer c’était à la cité des palmiers.
Je lui ai présenté Franck et elle nous a insisté pour que nous prenions quelque chose à
boire en sa compagnie ainsi que celle de son mari.
Après ca nous avons pris congé et sommes repartis.
Moi : C’est quoi le programme ? je vais voir Liny dans l’après midi, on doit faire le bilan
Franck m’a lancé un regard wanda
Franck : Le bilan de quoi ?
Moi : De nos nuits et nos piches ahahahahahahahahaha
Franck : vous les femmes hein ??? J’ai un partenaire à voir la tout de suite, il est presque
dix heures, je vais essayer de ne pas trainer, après ca je te retrouve dans ma chambre
Moi : Ekieee, qui t’a dit que je serai dans ta chambre ?
Franck : Moi !!!
Moi : Je vais faire quoi dans ta chambre ?
Franck : m’attendre
Moi : pour faire que tu viennes faire quoi ?
Franck : te donner un sujet de conversation avec Liny cet après-midi, je suppose que
dans vos bilans la lui dire qu’on a dormi dans les bras l’un de l’autre ne compte pas
beaucoup, je vais tuner vos divers.
Je l’ai regardé, il conduisait lui très sérieusement, j’ai éclaté de rire et lui m’a suivit
Kiakiakiakiakiakiakiakia, tu fais jusqu’à tu es même au sérieux
Franck : C’est toi qui me fais même rire, je parlais très sérieusement.
Moi : qui t’a dit que j’ai un programme de tuner les divers avec toi, toi ci tu crois
vraiment ce que les lecteurs la raconte hein ? que je suis Milinedisjamaisnon !!!
Franck : Que moi-même ils me laissent ? tu n’as pas vu qu’ils m’appelent Franckporno ?
mais si tu penses qu’ils se trompent ca va se savoir à mon retour
Moi : Je pense qu’ils mentent, je t’attends ici on verra si je ne sais pas te dire non
Franck : Laisse le bavardage Millimoi krkrkrkrkrkrkrkr
Moi : Tu ris avec qui ? tu verras de tes deux yeux !!!
Et comme il l’a dit Franck m’a déposé devant son hôtel et est reparti direct, non sans me
faire un clin d’œil lourd de sous entendu.

Je suis montée, pris une douche, et j’ai eu l’idée de mettre un de ses jeans et un Tshirt
pour que lui-même sente que j’étais parée pour barat ses plans. J’ai essayé Liny mais son
tél était off, c’était comprehensible, j’ai donc cassé mon sommeil qu’il m’avait coupé la
nayo nayo télé allumée.
Franck m’a reveillé une heure
Franck : Hum, Madame est prête !!! sous le drap la je sens que tu es toute chaude et
humide
Krkrkrkrkrkrkrrkrkkrkr
Franck s’est lui-même glissé sous les draps la et est tombé sur le jean en question
Franck : ahahhahahahahahaha, c’est ta protection la bas ? une fille dit non avec sa
bouche le jean la ca peux me depasser ?
Franck s’est mis a essayé d’envoyer sa main en dessous de mon t-shirt de mon pantalon
mais j’ai résisté ma quantité, il a enlevé son pantalon et je l’ai senti sur ma jambe, prêt
comme d’habitude, Ahhh, j’ai serré le cœur, aujourd’hui la, Chroliseurs la vont changé
mon nom, j’étais décidé.

Franck : Ah comme tu refuses, je m’en vais prendre une douche froide ca va me faire du
bien.
Il s’est levé et a enlevé son T-shirt. Franck a traversé toute la chambre, son membre
dressé comme I penché, je n’ai pas pu m’empêcher de suivre ce I des yeux.

Franck : Kemfang, quand on ne veut pas faire on ne regarde pas les zizi !!!!
J’ai sursauté en discutant
Moi : Qui t’a dit que c’est ca que je regardais ? Pardon
Franck est allé prendre sa douche. Pendant ce temps j’ai vérifié si effectivement je ne
gerais pas ses tentatives, ou ca ??? J’étais mouillée +++, quand ton corps te trahit hein ?
Mais c’est rien, c’est la tête qui dirige le corps, pas l’inverse.
15 minutes plus tard, Franck est ressorti pendant que je faisais ma concentrée sur TFI.
Il était nu, ruissenlant d’eau, il est venu se placer devant moi, la main sur son sexe qu’il
caressait negligemment.
Franck : Milliemoi ca va ?
Moi : Hum, va d’abord t’habiller avant qu’on ne cause
Franck : Je pense à tes fesses rondes, à tes seins que j’ai envie de sucer à tour de rôle, à
ton intérieur doux et soyeux dans lequel j’ai envie de plonger et je me dis « au diable les
lecteurs la !!! » ils n’ont qu’à penser ce qu’ils veulent, esseu on en mfabrique ?
Moi : Ahahahahahah, tu ne vas pas me faire céder, ce n’est pas toi qui lis leur
commentaire chaque jour, mais la majorité ya ca mooo hein ?
Franck : Ce sont les connaisseurs !!! Regarde comment je suis excité et prêt pour toi, j’ai
envie de te faire jouir de ma langue, et de mon sexe, tu m’as manqué pendant tout ce
temps et je repard dans quelques jours, prends moi dans ta bouche bb
Waaaaaaaaahhhh, en parlant comme ca, le gars s’était déjà penché, un genous sur le lit,
son sexe presqu’au niveau de ma bouche hein ???
Minceuuu, j’ai sentir la chaleur me tcha alors que la clim était au max, j’allais encore
prendre le courage ou pour dire non héééé, moi-même je sentais que j’avais envie de
sucer cette chose très proche, de l’aspirer, de jouer avec, mais le qu’en dira t-on ?
Franck : Prends moi Miliemoi, il est à toi !!!
A maff, tans pis pour mes résolutions, j’ai sucé ma chose propre..
Je savais qu’il allait me lap après mais la on était tous très sérieux.

Franck a mis à l’œuvre son projet de parcourir mon corps de sa langue, il m’a d’abord
embrassé longuement et et a parcouru le reste de mon cors, j’ai découvert ainsi qu’il
y’avait des zones très sensibles telle que l’interieur des genoux et du coude, le nombril.
Il a ensuite finit sa balade entre mes jambes, c’était trop fort, je l’ai supplié de me
prendre…
Franck : et tes lecteurs bb ?
Moi : M’en fout !!! Baise-moi
Franck a exécuté mon ordre à la perfection. Nous nous sommes retrouvé debout, lui
derrière moi, il a posé mon pied sur la table (supposée servir de coiffeuse je pense) face
au miroir et s’est inséré en moi.
C’était ma première fois de nous voir le faire, moi amortissant les coups donnés par
Franck et lui s’appliquant à les donner.
Nos regards se sont croisés pendant que je nous regardais en action.
Nous étions transpirant, essouflés, la bouche entrouverte, le sexe a quelque chose
d’animal finalement hein ?
Ensuite Franck m’a ramené dans le lit, et en levrette nous avons continué
Franck : Cette sensation m’a manqué, de me sentir ainsi serré par toi
Moi : Moi aussi tu m’as manqué chéri
Franck : Tu m’as attendu hein ? Milie, dis moi qu’il n y’a que moi, que ce cul n’est qu’’à
moi
Moi : Je t’aime bébé et tu peux me prendre quand tu veux et comme tu veux, personne
d’autre ne peux me toucher..
Franck : j’aime ca, vas y jouis bébé, je veux t’entendre, jouis.
Franck s’est mis à caresser mon anneaux de son doigt et a me toucher le clito de l’autre
main, pendant qu’il continuait ses va et vient en moi. Il savait et il avait raison de savoir
que j’allais exploser car je l’ai fait en criant très fort son nom…
Franck s’est arrêté et est sorti de moi,
Il m’a couché sur le lit, et m’a fait quelques bisous dans le cou
Franck : Ca va petit cœur
Moi : Moui J’ai caché mon visage sous le drap, la honte, car j’avais tapé la bouche tap tap
tap je vais dire non..
Franck : Petite mousseuse, je n’en ai pas fini avec toi et tes lecteurs..
Franck est passé sur moi et a ouvert mes jambes des siennes, il s’est de nouveau
introduit en moi, et m’a embrassé un petit moment avant de reprendre son mouvement
jusqu’à ce qu’ensemble nous basculions ensemble..

Franck est resté couché sur moi et en moi immobile pendant un moment, avant de
basculer sur le coté.
Franck : tu peux aller causer avec Liny maintenant
Moi : Mouff krkrkrkrkrkr. Tu viens sentir ton mounyong tu fais comme ci tu te souciais
de mes divers avec Liny
Franck : toi aussi tu voulais aller gâter le nom du beau de Liny la bas ? quand elle allait te
demander que « gars la nuit a donné quoi ? » tu allais dire qu’on a dormi ? BAYIHA ????
pardon tu peux aller causer maintenant
J’étais morte de rire.
Avec Franck nous avons passé presque toute l’après midi dans ce lit, a voir la télé et à
discuter, jusqu’à ce que Liny refasse surface vers 17h

Moi : Oui Liny on dit quoi ?


Liny : Je suis à l’hôtel le Ndé la, viens on tape les divers, je suis fatiguée de faire mama,
depuis le petit matin la ? le gars ci veux finir mes fesses que la la la ma ???
Moi : ahahahahahahahahahaha, donc tu dors au premier banc comme ca ? une journée
c’est quoi ?
Liny : Pardon ma sœur toujours la petite dot la ? j’ai même déjà tout rembourser à
l’heure ci, jusqu’à c’est lui qui me doit.
Moi : Ma part je n’ai pas fini de rembourser krkrkrkrkr
Liny : mama avec ton Bazouka pardon Bayiha la ? ca va finir un jour ? krkrkrkrkrkrkr,
viens me retrouver en bas, Yves dort.

Moi : Franck tu dors ?


Franck : Non non, je pense à une amie la
Moi : Hein ?
Franck : elle aimait entendre qu’elle est trop forte
Moi : Tu parles de qui ?
Franck : d’une fille qui a fais la bouche que je ne vais pas la toucher jusqu’à porter le jean
en fer sur ca kiakiakiakiakiakiakiakiakiakiak
Moi : Rhoooooo moi je n’aime pas la moquerie hein Franck , saaskica ?
Franck : ahahahahahah, pardon met encore le jean la je vois
Franck était mort de rire, jusqu’à cacher sa face dans l’oreiller pour rire
Franck : pardon viens je te fais bisous, tu me donnes la joie au cœur
Moi : Quel bisous Tchipppppp, moqueur va
Franck : Attends, excuse moi. Mais il n y’avait aucun rapport entre celle qui jurait ne pas
céder et celle qui gémissait, en redemendait, sucait la tout à l’heure
kiakiakiakiakiakiakiakiakia
Le salot la riait même avec qui ?

Je me suis apprêtée et je suis sortie retrouver Liny.


J’ai pris la moto car je preferais la moto à Douala.
J’ai trouvé Liny en bas
Moi : Ma copinooooooooooooooooooo
Liny : Madame Bayiha on dit quoi ?
Moi : Je t’écoute non ? c’est vous les nouveaux mariés, tes impression ?
Liny : Je n’en reviens pas, l’affaire la est allé vite comme le jeu, si seulement maman
vivait pour voir ca, elle qui se demandait si quelqu’un allait épouser le genre de têtutesse
ci un jour.
Liny a eu des larmes aux yeux
Moi : ta maman est fière de toi ou elle est et a béni ton mariage
Liny : tu as surement raison, je suis très heureuse, pouru que ca dure
Moi : Ca va sauf que durer, tu ignores quoi ? Comment alors, les divers, ca a donné la nuit
de noces ?
Liny : Waaaaahhh, ma sœur, le gars la fais comme si c’est une nouvelle fesses. J’ai alors
sorti quelques de nos piches que tu know la..
Moi : Ma cooo ascenseur la c’est quel genre ?
Liny : Ma copine c’est le genre que le gars te porte et te fais monter et descendre de ses
bras pendant qu’il t’ambiance en bas la
Moi : Rayaaaa, j’ai mois siencé de from que l’ascenseur de la go la c’est encore quoi ?
Avant que je n’ai jamais essayé avec Bayiha ?
Hum dis moi, Franck me dit qu’il veut prendre la fille qu’il a avec Franciska tu en penses
quoi ?
Liny : Mama moi-même je prefererais comme ca tu gères les histoires de qu’il va rendre
visite à son enfant chez la mère la.
Moi : Ha bon ? et elle ne va pas profiter pour me nuire, tu sais moi j’ai peur d’elle hein ?
C’est une folle
Liny : tout depend de comment tu causes avec ton mari, fixez quelques bases. Tes
papiers c’est comment ?
Moi : ca avance, mais Franck a reussit à faire en sorte que sa boite tourne
indépendemment la bas, il est juste consultant et il est entrain de monter quelque chose
d’autre ici.
Liny : Yves dit que je dois changerm on boulot, que c’est l’exploitation pour petit salaire
Moi : Hum ma co, changer oui mais si il dit que laisse, jameung, être femme au foyer la
c’est dur hein ? Gère en cherchant.
Liny : Nessa ?
Moi : Héééééééé Liny je ne t’ai pas dit Franck et moi on a fom dehors pendant la soirée
de ton mariage ?
Liny : Hein ??? Vraiment vous devez passer à la délivrance, pauvre mariage de moi !!!!
Gars ca doit avoir un gout hein ? et je sens que vous avez sorti le corrigé en rentrant.
J’ai raconté à Liny ce qui s’était passé plus tôt, elle a failli avoir une crise tellement elle
riais.
Ma co tu vas laisser le goût à cause des lecteurs ? ils te trompent hein ? ce sont des
vicieux, tous, d’autres se masturbent même en lisant ca
Moi : Yaaaaaaaaaaaaaa Liny, toi aussi, ils sont saints (n’est ce pas ???? vous la !!!)
On a bien ri et j’ai filé parce qu’il fallait récupérer le petit.
Liny voyageais pour Kribi le lendemain, donc on s’est promis de s’appeler.
Chap XXXXXXX

Pour la énième fois, Franck et moi on a encore Ham..


Je travaille dans l’agence de communication ouverte ici au Cameroun, Je suis un peu
comme la Directrice parce que Franck est souvent parti.
On a convenu qu’il fallait recruter une Directeur commerciale et j’ai passé l’annonce
dans le Cameroon Tribune ( journal) et chez quelques agences de recrutement.
Finalement je suis tombé sur un qui ne m’a pas donné tort car avec lui nos chiffres ont
presque doublés en un an.
Il nous a fais gagné de gros marché avec MTN, Orange, Guinness.

Le problème de Franck c’est qu’il est super jaloux car Joel Mbami est de la classe de
Franck, mignon, super bien fringué, parfumé, net net. Et lui et moi on s’entend bien,
Franck le sait et il a le macabo.

Donc il y’a quelques jours Franck m’a fait un truc que je n’ai pas apprécié et j’ai décidé de
le bouder. Il a essayé de me joindre pendant que j’étais en séance de travail avec Joel et
des staff MTN dans le cadre du lancement de certains de leurs produits, on mettait sur
pied tout une strategie de communication, et il était vraiment tard, genre 20h.
Je n’ai pas pris ses appels et je lui ai juste fait un sms genre je te rappel.

Quand j’ai rappelé en partant du bureau a 21h, Franck m’a crié dessus pendant que
j’essayais de lui expliquer que j’étais en reunion.
Quand il a entendu Joel me dire bonne soirée en partant il a redoublé d’effort.
J’ai supporté jusqu’à ce que j’entende Joel fermer la porte centrale avant de répondre à
Franck.

Moi : C’est quoi cette pression que tu me mets la, si je te dis que j’étais en reunion, c’est
que je l’étais
Franck : Hum, d’accord, mais tu aurais pu décrocher et me dire que tu me rappel, j’ai
essayé 3 fois avant de recevoir ton sms.
Moi : Je suis sous pression Franck, comment va ta maman ?
Franck : Ca ne s’ameliore pas beaucoup, elle supporte bien sa chimio quand même, le
docteur dit qu’il a bon espoir, mais elle est fatiguée.
Moi : je peux venir m’occuper d’elle hein ?
Franck : Oh non, la elle est hospitalisé, donc on s’occupe bien d’elle à l’hôpital et puis il
faut mettre un peu de pression sur les gars de la boite la pour qu’il bosse, si on n’est pas
la à deux ils vont faire du grand n’importe quoi.
Moi : Ook, mais s’il te plait Franck arrête d’être aussi tendu, je sais que c’est difficile mais
tu vas te rendre malade.
Franck : Demande aussi a ton collaborateur la d’arrêter de te tourner autour, je vois très
bien comment il te regarde
Moi : Ah Franck toi aussi !!! Tchipppppp
On s’est séparé en queue de poisson comme chaque fois qu’il faisait ses crises de
jalousie.

Pour vous mettre à jour, après le mariage de Liny, 2 mois plus tard j’ai obtenu mon visa
et je suis partie, Matt est restée chez ma mère parce que mon départ n’était pas définitif.

Quand je suis arrivée au Canada, j’ai essayé tant bien que mal de me faire accepter par la
mamn de Franck.
Elle était moins froide qu’au debut mais observais beaucoup. De temps en temps elle
venait chez nous, me demandait tout le temps pourquoi je ne suis pas encore enceinte.
Mais elle restait tout de même froide.

Florence c’était ennemie ennemies à vie, ca ne donnait pas, quand on faisait des repas en
famille, NIET, si le pain était de son coté fallait seulement que j’oublie le pain la,
maléfique jusqu’à.

Pendant mon séjour, j’ai encouragé Franck a demandé l’adoption de la fille de la fille de
Franciska et comme Franciska a eu des antécédents judiciaires et des comportements
curieux, on a pu obtenir la garde l’année qui a suivi la procedure.

Moi j’allais et venais entre les deux pays en attendant que notre projet au Cameroun soit
stable, donc quand il a eu la garde j’étais au Cameroun.
Donc la petite Orphelie a habité chez les parents de Franck en attendant qu’on puisse
être stable.

Un cancer du sein a été diagnostiqué chez la maman de Franck, et elle a commencé son
traitement, vous savez comment c’est une maladie difficile.
Je suis repartie au Canada pour être avec elle, j’ai fais vraiment l’assistance des
bamilékés la massa !!
Le matin je me reveillais très tot et je me rendais chez eux avant qu’elle en se reveille.
C’est moi qui lui cuisinait ses repas et qui faisait ses courses personnelles.
Cette maladie nous a rapproché, et elle a finit par comprendre que je n’étais pas
mauvaise.
Quand Florence commencait ses betises la elle lui demandait d’arrêter ou de sortir.

Je suis restée jusqu’à ce que ma belle mère aille mieux et je suis redescendue au
Cameroun pour gérer nos affaire Franck et moi, je lui rendais compte quand il venait au
Cameroun ou alors par mail quand j’avais besoin de son conseil.
Lui qui esperais pouvoir venir mettre plus de temps ici au Cameroun a été obligé de
repousser ce plan a cause de grands projet que sa boite a gagné au Canada, on avait
encore 2 ans a passer entre deux pays.

Une fois Franck est venu avec Orphelie sa fille pour qu’elle passe du temps avec Matt et
qu’elle voit la famille de sa maman, elle était gentille, et je n’ai pas eu de problème à
prendre soin d’elle.

Franck et moi avons repoussé notre projet d’avoir un enfant parce qu’on étai très
instables et très pris par le boulot, donc j’ai continué à prendre ma pillule, on en avait
deux maintenant, et il n y’avait aucune urgence.

Je ne vous dirai pas qu’avec Franck c’était toujours calme, ou ca ??? on était champion en
montagne russe, un coup en haut, un coup les bouderies, mais c’était toujours aussi
passionnel et fusionnel.
Il était très heureux que sa mère m’apprécie, et en avait eu les larmes aux yeux le jour ou
sa maman lui a dit « mon fils je m’étais trompé sur ta femme »
Elle l’a dit le jour de notre mariage, on a profité de ce qu’elle s’est remise après son
traitement pour l’organiser.
Malgré sa convalescence elle s’est beaucouo impliqué et tous leurs amis étaient la.

Notre mariage réligieux a été super. Vraiment la déco, les salles, l’organisation du
mariage chez les blancs hein ? Yimechéééé, c’est le jour et la nuit.
On a profité des congés et du WE de paques pour que tout le monde puisse être la.
David était la, mes parents étaient la, mes cousines de Mbeng était la, Yves était la mais
Liny à cause de son gros bidon et la fatigue qui va avec.

Ca s’est super bien passé, cette fois ci pas de « je m’oppose », pas de coup bas.
La fameuse collègue de franck était la, celle avec qui il avait eu une histoire l’a, bien
entendu je l’ai toisé en bonne Camer. Une voleuse du gars de les gens comme ca.

Mais après notre mariage après mon retour au Cameroun, la santé de ma belle mère
s’est de nouveau dégradée et ca a mis Franck dans une pression, pression qu’il me
mettait aussi du coup.

Voila surement pourquoi on en est la aujourd’hui à se disputer pour un détail.

Quand j’ai fini de discuter avec Franck je suis rentrée à la maison, j’ai trouvé Blessing et
Matt endormis, j’ai toujours insisté pour qu’il soit au lit maximum a 20h, pour avoir
suffisement du temps pour dormir.
Matt a grandit, il parle déjà bien, il comprend beaucoup de chose et pose pleins de
question, et surtout il adore voyager et me demande tout le temps quand est qu’on ira
chez papa.

Le lendemain, je n’ai pas eu de nouvelles de Franck toute la journée dans la nuit ou


plutôt dans les 4 heures du matin j’ai eu un appel du papa de Franck.
Ca ne m’a pas inquiété vu que nos horaires n’étaient pas les même

Le père : Bonsoir Amélie


Moi : Bonjour papa, excuse moi de ne pas donner de nouvelle régulièrement.
Le père : elle est partie
Moi : Qui est partie ou ?
Le père : l’amour de ma vie, Hélène est partie Amélie
Ouuuuïeee, j’ai poussé un énorme cri qui a reveillé tout le monde dans la maison
Moi : Nooonnn elle n’a pas pu faire ca, Noooooooooooonnnn, quand ?
Le père : Il y’a une heure et ce n’est pas tout, Franck rentrait de la visite avec Orphelie et
Florence lui a annoncé le décès tellement brusquement au téléphone qu’il est entré en
collision avec une autre voiture

Quand il a dit ca je me suis d’abord assise à même le sol pour attendre la suite.
Je n’ai même pas dit nak, attendant la suite
Le père : Franck a quelques blessure superficielles et un choc à la tête, nous sommes à
l’hôpital la, on va lui faire une radio, mais Orphelie a eu un choc plus violent et elle a
perdu beaucoup de sang, on parle de l’opérer

La c’était trop, je n’ai plus entendu ce qu’il disait la, j’ai déposé le téléphone et je me suis
roulée au sol.
Que de malheur en un jour, pourquoi ? pourquoi ? des que Franck et moi touchions un
peu de bonheur la, fallait que quelque chose vienne tout gâter. Le père de Franck m’a
rappelé

Moi : Allo
Le père : Franck demande à te parler
Il me l’a passé
Franck parlait d’une toute petite voix

Moi : Franck !!!!!


Franck : Je suis la, maman n’est plus
Moi : Oui je sais, c’est si difficile, je t’aime Franck, sois courageux
Franck : J’ai cogné de plein fouet une autre voiture, je roulais trop vite, j’ai failli tuer ma
fille
Moi : Nooooon !!! ne dis pas ca, c’est le choc de la nouvelle qui t’a fais ca, ca va aller, Dieu
est au contrôle, souviens toi qu’il ne nous a jamais abandonné marlgré toutes ces
épreuves, je fais tout pour avoir mon billet dans le prochain vol
Franck : J’ai besoin de toi Milie, j’ai l’impression que je vais me reveiller et que tout ceci
ne sera qu’un mauvais rêve, pourquoi tu es si loin ?
Pourquoi elle m’a fait ca ? elle a été plus que la mère qui m’a mis au monde, j’ai tellement
mal. Orphelie avait du sang partout et était toute molle, Oooh Amélie si tu savais
Franck pleurait
Moi : Bébé soit fort, je serai la très vite oh mon Dieu, tu es la ?
Franck ne répondait plus.
J’ai raccroché, j’ai appelé maman et je lui ai dit, elle a engagé sa part de pleurs et elle est
venue me retrouver à la maison aux environs de 05heures du matin.
Quand les agences de voyages ont ouvert à 08 heures j’étais déjà devant pour mon billet.
Le téléphone de Franck ne passait pas, j’ai essayé son père qui m’a répondu que Franck
venait de trouver un peu de sommeil, toujours à l’hopital.
Le père de franck m’a expliqué que ses radios étaient bonnes et qu’il avait juste besoin
de repos.
Par contre Orphelie était en salle d’opération.

J’ai boxé de toutes mes forces pour être dans le prochain vol, j’étais même sur la liste
d’attente priant pour un desistement.

A son reveil Franck m’a appelé et m’a demandé de prier mon Dieu pour cet enfant et
pour qu’il le console car il se sentait vraiment handicapé.
Oui j’ai prié pour lui, j’ai organisé une veillée ici le soir avant mon départ car
l’enterrement était prévu au Canada.

L’opération d’Orphelie s’est relativement bien passé m’a expliqué Franck.

Quand je suis arrivée, le père de Franck est passé me prendre à l’aéroport avec sa
voiture et nous avons filé direct à l’hôpital ou était Orphelie
Quand je suis arrivée Franck était assis sur les bancs de la salle d’attente. Dès qu’il m’a
vu il est venu dans ma direction et est tombé dans mes bras en larmes. J’ai essayé de le
consoler comme je pouvais et nous nous sommes assis.
Il m’a raconté la fin, elle est partie juste après qu’il lui ai rendu une dernière visite,
pourtant elle disait que ca allait bien qu’elle pensait être à la maison pour le WE, mais
voila le We qui vient de s’achever, elle n’est pas à la maison, ou est-elle ?

J’ai pris des nouvelles d’Orphelie, elle était en salle de réanimation après une deuxième
opération.
J’ai constaté que Franciska était assise a quelques mètres plus loin, et regardait fixement
devant elle.
Je me suis approchée pour lui dire bonsoir et elle y a répondu avec limite de la peur
même.
Florence aussi était la, je l’ai salué et elle m’a répondu les larmes dans les yeux.
Difficile de faire la guerre dans ces cas la.

Franck et moi sommes rentrés pour déposer mes affaires. Le docteur nous a dit que tout
allait bien, fallait la laisser se reposer, et qu’on pourrait la voir le lendemain.
Le père de Franck m’a appelé à côté pour me demander de ramener mon mari à la
maison. Je lui ai demandé si il n y’avait pas de veillée et des gens à la maison, il m’a dit
que la grande veillée était déjà programmé pour le vendredi de la semaine et qu’ensuite
on enterrera le lendemain.

Franck avait perdu beaucoup de poids et semblait avoir fait un mois sans dormir.
Il avait des contusions sur le visage, uen blessure au genou, et au bras.

A la maison j’ai pris soin de lui, je l’ai aidé à prendre une douche, je l’ai forcé a avaler un
sandwich que j’ai fait à base de ce qu’il avait au frigo.
Il ne parlait pas mais acceptait ce que je lui proposais.

Nous sommes allés nous coucher ensuite.


Il m’a avoué qu’il n’avait pas fermé l’œil depuis plusieurs jours.
Je l’ai pris dans mes bras, j’ai elevé une prière à hautevoix et je lui ai demandé de dormir.
Il a essayé jusqu’à 1 heure du matin ou il s’est reveillé en s’agitant de toute ses forces et
en pleurant dans son sommeil
Moi : Franck !!! reveille-toi, c’est un cauchemar
Franck : Oh désolé, je t’ai fait mal ?
Moi : nooonn !!!
Franck : ooh la réalité est encore plus douloureuse que ce cauchemar. Des nouvelles de
l’hôpital pendant que je dormais, ou est mon téléphone
Moi : Calme toi, je n’ai pas dormi, tu n’as pas recu d’appel…

Orphelie s’est reveillé, nous étions tous la pour elle, elle a commencé à se remettre peu à
peu.
Les obsèques ont été très difficile, beaucoup d’émotions de larmes ; de tristesse.
Il y’avait beaucoup de monde, signe qu’elle avait beaucoup d’amis et de proches.
Mes parents ont envoyé leur condoléances à Franck et a son papa car ne pouvant
s’organiser pour voyager aussi vite.
Après l’enterrement nous avons donné une collation chez les parents de Franck et tout
était fini.
J’ai consolé Florence qui était complètement abbatu et n’arrivait même pas à se tenir sur
ses jambes, j’ai été avec elle dans la chambre jusqu’à ce qu’elle se calme. Elle m’a
remercié timidement et je lui ai dit que je serai toujours la pour elle.

Franck lui donnait l’impression d’avoir repris le contrôle, mais c’était trop parfai pour
être vrai, je sentais qu’il y’avait quelque chose qui ne tournait pas rond, je lui ai posé la
question quelques jours après le deuil. On était à la maison, prêt à aller voir Orphelie à
l’hôpital.

Moi : Franck ?
Franck : Oui Amélie
Moi : Depuis tu es différent, froid, pensiif, distant, je sens autre chose, il y’a quoi ?
Franck : Non, ca va
Moi : Bayiha ? parle moi !!! je suis ton épouse et tu sais que je serai toujours la pour toi,
alors ???
Franck : Je n’ai pas envie d’en parler
Moi : Pas de ca entre toi et moi, tu sais qu’on a toujours tout partagé et que tu peux me
faire confiance
Franck a hésité pendant un moment
Franck : Je crains que si je t’en parle tu le prennes mal et reagisse d’une certaine facon
Moi : Tu as déjà tellement souffert, je ne veux pas que tu souffres plus, decharges ton
fardeau sur moi, je t’aiderai à le porter.
Franck : Orphelie n’est pas mon enfant
Moi : Qu…Quoi ???????????????????
Franck : elle n’est pas de moi Amélie, pourtant je l’aime comme mon enfant, encore plus
depuis qu’elle est membre entier de notre famille et et depuis cet accident.
Moi : Comment ca ?
Franck : Mon groupe sanguin c’est O+, pareil pour Franciska mais Orphelie est A+.
Le Docteur a marqué son étonnement quand je lui ai dit que je suis le père et on a fait les
tests ADN.
Tu es la seule personne a qui j’en parle et j’en parlerai. Elle n’en demeure pas moins ma
fille. L’accepteras-tu ?
J’ai marqué un temps d’arrêt perplexe, on n’était pas au bout de nos surprises
décidemment.
Franck : tu vois que tu ne l’acceptes pas !
Moi : nooon chéri, je suis juste surprise. Tu en as parlé avec Franciska ?
Franck : Hum, elle m’a supplié de ne le dire à personne, qu’elle n’était pas en mesure de
s’en occuper, qu’elle a besoin de temps et d’argent pour se remettre, depuis sa sortie de
prison elle a de la peine a se réinsérer, bref…
J’ai pris une bouffée d’air, Orphelie on l’aimait bien, encore plus si Franciska nous foutait
une paix royale
Moi : Ca marche pour moi Franck, Orphelie est l’une des notres depuis un an déjà, il n’est
pas question qu’elle soit considéré autrement.
C’est la joie que vous vouliez voir chez Franck, pour la première fois depuis mon arrivée
au Canada je voyais le visage de Franck s’illuminer.
Ca m’a fai chaud au cœur.
Quelques semaines plus tard, Orphelie est rentrée à la maison et on a décidé de rentrer
au Cameroun, pour se retrouver en famille avec Matt, pour se ressourcer.
Florence est passée à la maison la veille de notre départ, Franck était au boulot
Quand je le lui ai dit elle m’a dit que c’est plutôt moi qu’elle voulais voir..
Tiens ?
Je l’ai fait asseoir et je lui ai proposé un truc à boire.
Je donnais le bain à Orphelie donc elle m’a un peu attendue.

Florence : Je suis embarrassée , je ne sais par ou commencer, je t’ai fait beaucoup de


peine, attends !!! laisse-moi finir
Moi : Ok
Florence : Aujourd’hui je sais ce que ca veux dire de souffrir et je sais qu’il n’est pas bon
de faire souffrir autrui, je t’ai fait beaucoup de mal. Je suis allée jusqu’à faire en sorte
qu’on te mette dehors avec un bébé dans les bras en mettant un faux grigri dans la
maison. C’était moi oui. Je suis pour beaucoup dans la peine que Franck t’a infligé car je
l’y encourageais.
Franciska est allé voir une voyante hindoux ici pour que ca echoue entre vous, j’étais la !!
Mais je sais que l’amour est plus fort car tu as tenu bon, je sais que tu crains Dieu et il t’a
protégé de tout.
Je te demande pardon pour tout. Tu m’as montré l’amour pendant le deuil, tu as montré
que tu aimais ma mère, j’ai compris que je te combattais pour rien. Mon frère à tes côté
rayonne et tu es la seule pouvant combler cemanque, voudrais-tu être aussi une grande
sœur pour moi ?
Elle en avait les larmes aux yeux

Moi : Bien sur, je t’ai pardonné depuis ma chérie, viens la


Moi aussi j’ai pleuré.

A notre arrivée au Cameroun, mes parents nous attendaient chez nous.


Ils ont encouragé Franck, Matt aussi a contribué à éclairer le visage de Franck, son petit
bonhomme.

La petite famille était réuni, nous avons reçu pendant des jours plusieurs amis, qui
venaient présenter leurx condoleances, les employés de la société, ma famille etc.

Peu à peu Franck s’est détendu, et s’est remis au boulot.


Nous n’avions plus cette intimité fusionnelle à cause de toutes ses épreuves mais j’ai pris
les choses en mains.
Au bureau mes échanges avec Joël le titillait mais il n’en disait mot.
Le soir il rentrait toujours fatigué et me prenait juste dans ses bras.
Sans en parler j’ai reveiller sa jalousie, j’éclatais de rire pour un rien avec Joel.. Je mettais
des tenues provocante à la maison..

Liny a accouché d’une fille dont j’étais l’homonyme, Le samedi qui suivait Franck et moi
avions prévu aller lui rendre une petite visite.
Ce matin la j’ai dit à Franck que j’avais une séance de travail (fictive bien sur) avec Joel.
Quand Franck m’a vu m’habiller il a wanda sur moi

Franck : Amélie C’est quoi cette tenue et ce string en dessous ? ? Tu es obligé de te serrer
comme ca pour aller travailler ? D’ailleurs je viens
Moi : Ekie ? tu vas ou ? pardon laisse moi aller bosser, Les marchés que tu vois la on a du
bosser dur pour ca hein. Aide-moi à fermer mon collier.

J’ai senti le manque de volonté de Franck la derrière moi grave.

Quand je voulais sortir il m’a interpellé

Franck : Peux-tu laisser les enfants chez ta maman pour ce WE ?

Alors que depuis son retour Franck ne voulais même pas qu’ils s’éloignent 10 minutes, il
ne voyait qu’eux et moi me snobait.

Moi : Ekie !! pourquoi ? ile ne sont pas bien ici ?


Franck : Oui mais on va voir le bébé de ta cousine non ?
Moi : Blessing est la !!
Franck : Demande lui aussi d’aller chez sa sœur, j’ai un dossier sur lequel je veux qu’on
bosse tranquillement.

Ah mofff je l’avais déjà lu depuis ????


Moi : Oook
Je suis allé laisser les enfants chez maman, j’ai fais un tour au bureau et je suis rentré.

Franck : Apprête toi on va voir le bébé la maintenant, j’ai pas envie qu’on traine trop tard
dehors

Le bébé de Liny était magnifique, une petite poupée rose…


On y a passé près d’une heure et je lui ai promis de repasser plus longuement seule.
Yves était un papa heureux et nous l’avons félicité.

Nous avons pris le chemin retour

Franck : tu prends toujours ta pilule Millimoi?


Moi : Oui pourquoi ?
Le Millimoi la ?
Franck : Parce que j’ai l’intention de te faire un enfant ce soir
Hein père ?
Moi : Mais pour ca il faut arrêter sa pilule dès jours avant !!!
Franck : Tant pis, je te ferai l’amour tous les jours jusqu’à ce qu’un bébé entre.
Le Joel qui tourne à côté de toi la, il est temps qu’il sente qu’il n’a aucune chance et que
tu fais autre chose de tes samedi…
Moi : Hmmmmm, donc tu as un programme pour moi ce Samedi à la maison ?
Franck : je ne suis même pas sure qu’on va arriver à la maison avant d’engager le
programme la..
Franck a clignoté et apris une route qui n’était pas la notre, hum, la route la, je me
souviens qu’on l’avait prise un soir dans un taci pour finir notre course au palais de
congrès, Mon Franckporno avait refait surface, et Millienepouvaismêmepasdirenon était
une go prête !!!!!!

THE END...
EPILOGUE

Yess !!!!
On vient de gagner le marché du siècle..
Joel est trop efficace, trop fort.
Et puis lui et moi on est assez proche, en tout cas quand Franckjalou n’est pas dans les
parages.
Mais la en pleine reunion quand le client a signé on n’a pas pu s’empêcher de se Toss,
moins un on tombait même dans les bras l’un de l’autre.
Faut aussi dire qu’on avait travaillé plus de 3 mois sur ce projet, vraiment…
Après le Toss la, j’ai croisé le regard de Bayiha sur moi, un regard nerveux et ensuite il a
porté un regard hostile sur Joel.
Akiaaaa Bayiha toi alors..
Pour une fois qu’il assistait à notre reunion fallait pas qu’il vienme me casser l’ambiance
que j’avais pris du temps à batir autour de mon équipe hein ?
En plus quand sa secrétaire porte ses mini-jupe la et qu’il me dit que mains non chérie il
n y’a rien il croit que quoi ?

Franck est la dur place depuis déjà deux semaines, et on a décidé de diversifier nos
activités, donc il a son bureau et sa secrétaire, mais au dela d’être le boss, il developpe
un tout autre secteur d’activité qui est la régie publicitaire.

Il a une secrétaire la, vraiment… je serre seulement le cœur depuis qu’elle a commencé.
C’est les talons et le serré que vous voulmez voir ? le genre de jupe que les mères la te
demande que « ma fille ? C’est le tissu qui était lui que finit au marché ??? »
Elle est d’abord couleur taxi, donc difficile de la louper si en plus il faut qu’elle soit
exhuberante, ca va seulement se savoir ooh.

Franck a ri quand je lui ai dit qu’elle ne m’inspirait pas


Franck : Aaaaaahhh toi aussi, tu es trop jalouse. Il faut arrêter de juger les gens selon
leur apparences, donnons lui sa chance
Moi : Ah !! j’ai moi dit quoi ? on va seulement voir.
Et chaque fois qu’elle me voyait elle accentuait encore des manières la..

Humm Hummm, pardon aidez-moi à lui raconter les lions que j’ai domptés dans ma vie,
elle c’estpetit problème, petit chaton… et si c’est gros matou qu’elle veut voir, elle verra
gros matou ooohhh.

Matt et Orphelie vont bien, ils vont déjà au primaire et s’entende plutôt bien, de toute
facon les enfants ne gèrent pas beaucoup les histoires de différence de parents et moi je
les gérais tous deux comme mes enfants.

Après la réunion, on a décidé d’organiser une sortie pour fêter notre Gombo.
De toute facon nous étions une petite boite et quand il y’avait de bonnes nouvelles on
savait les célébrer, le rendez vous a été pris pour ISTANBUL avant le carrefour Bastos.
Même Anne-Sophie la chatte a gloussé genre elle faisait partie du plan, sur qu’elle
cherchait un moyen de se retrouver contre son patrn hmm hmmm.
Après le boulot j’ai fait un bisou à Franck qui bossait encore et je suis allée faire un tour
à Mimboman, Papa était malade et je lui ai acheté quelques fruits. Un vilain palu.
Ensuite je suis rentrée et je me suis un peu relaxée, j’ai texté Franck pour savoir si on irai
à la soirée ensemble vu qu’il trainait, il m’a répondu qu’il avait beaucoup à faire mais
qu’il ferai un effort.

J’aurai bien aimé qu’il soit la pour donner un petit Goatre à la chatte la me suis-je dit,
mais bon. J’avais envie de m’amuser et elle n’y ferai rien.

J’ai retrouvé les autres dans les 21 heures.


Il y’avait Joel, la chatte, une autre collaboratrice qui m’assistait ansi que Joel, Deux
commerciaux et une jeune comptable sortie fraichement de l’université Catholique
d’afrique centrale.

Nous avons commandé à boire et à manger.


Notre politique était assez free, pas trop de patronnant genre les employés ont même
peur de toi la, mais je gardais toujours une certaine distance parce que l’homme noir ne
sait pas distinguer la limite, avec lui la familiarité engendre le mépris a 75%, donc je n’ai
pas trop échangé si ce n’est avec Joel.

J’ai texté Franck


Moi : chou on nous sert déjà, je te commande quelque chose ? tu viens ?
Franck : Sorry baby, je n’en suis même pas sur, je suis kass grave seulement
Moi : Donc tu me laisses toute seule ? Ah de toute facon, je en suis pas seule, je suis avec
mes COLLEGUES
Franck : Hum, Mme Bayiha, tu veux me faire passer quoi comme message la ? bon
j’essaie d’être la, mais je suis fatiguée hein ? je vais juste regarder, je suis entrain de
sortir du boulot la.
Moi : Tu vas manger ?
Franck : Non ca va, un bon scotch et ca m’ira..

Avant le repas j’ai pris la parole, et j’ai remercié toute l’équipe pour le travail abattu, je
leur ai dit que chacun était important à son poste aussi petit soit-il car personne ne
pouvait faire le travail de l’autre, je leur ai annoncé que chacun aurai une petite
comission sur l’affaire gagnée et on a trinqué.
Le repas était excellent et la conversation avec Joel l’était aussi.
Joel me racontait ses aventures, il était plutôt instable et je lui disais toujours « hum, un
jour ca va te caler au cou, on en riait » et c’est dans cette partie du rire que Franck a fait
son entrée, nous faisant ainsi sursauter alors qu’on ne faisait même rien de mal.
Joel lui a laissé la place à côté de moi et a tirer une autre chaise.
La chatte a du coup pris feu, c’est la ou sa soirée a commencé, Bonsoir Monsieur, je
voudrais un autre verre, je vais au toilette, etchetchera.. Tchippppp

Franck m’a embrassé sur la bouche quand il s’est assit.. ca m’a un peu gêné parce que je
connais les congossa des employés la, mais je savais qui il visait avec son baiser la, tant
mieux même parce que la chatte même était servie
On s’est mis à se parler a l’oreille car il y’avait de la musique
Moi : Tu es rasé de prêt et tu sens bon
Franck : Et toi tjrs belle comme un cœur, tu riais de quoi avec ton voisin
Moi : ahahaha, de tout et de rien, mais si tu ne venais pas ca pouvait se préciser hein ?
Il m’a lancé un regard la, j’ai éclaté de rire en lui disant que bien sur je blague.

Après la bouffe nous sommes allés au Djeuga,


J’avais ma voiture et Franck la sienne, je ne saurai vous dire par quelle mystère la chatte
et la comptable sont parties avec Franck ; moi je me suis retrouvé avec les commerciaux
et Joel est l’assistante.

Quand je susi arrivée en boite, je boudais déjà un peu de jalousie et j’ai dit à Franck que
je en veux plus qu’il la porte dans sa voiture
Franck : Ah Ngonda (Ah femme) tu voulais que je refuse qu’elle monte ? Détends toi,
faire l’amour à une femme stréssée c’et pas facile, elle mouille moins, donc relax, tonton
Franck va s’occuper de ton joli minois
Moi : Moufff
Il m’a tout de même fait rire.
Oui Bayiha, voila ses speciales répliques.
Depuis qu’il était arrivé, il était en plein dans le boulot donc on n’avait vraiment pas eu
l’occasion de s’amuser… Même nos parties de sexe s’en ressentait, il bossait trop.

En boite on a pris plusieurs bouteilles de champagne et chacun s’est laissé aller.


Franck lui ne dansait pas, fatigué disait-il, donc quand Joel m’a proposé d’aller danser, lui
et moi on s’est tourné vers lui pour avoir son consentement.
Il a fait un signe de la tête et de la main genre « allez-y »
Mais ses yeux étaient braqués sur moi, pourtant on dansait un makossa seulement hein ?
Joel : Les Yeux de ton mari vont me finir seulement, c’est grave.
Moi : tu es un prédateur Monsieur, avec toi sans confiance ahahahahahaha
Joel : Non ooohh, je ne peux pas chasser dans le territoire d’un Lion aussi redoutable, je
compte sur quoi, mais ne viens pas danser aussi trop proche hein ? vous allez vous
arrangé chez vous, il va me détester à vie
J’ai éclaté de rire, c’est vrai que j’aimais bien provoquer Franck, en fait quand il est jaloux
il est plus sexy, il a juste envie de me prendre de m’administrer la baise de ma vie et
comme j’étais en manque, il fallait reveiller le lion qui sommeillait en lui.

Entre deux danses quand je revenais m’asseoir j’allumais Franck, je caressait sa jambe
feignant l’innocence, je lui parlait à l’oreille et parfois après ca je lui glissait ma langue
dans l’oreille.
Mais la minute d’après je me debrouillait pour être sur la piste avec Joel, rigolant pour
un rien et ignorant Bayiha.

La chatte elle se gérait dans un petit cercle avec les autres mais à un momen je l’ai vu
laisser les autres sur la piste et rentrer s’asseoir. Au lieu de boire son verre
tranquillement elle a engagé la conversation hein ?
Jusqu’à finalement j’ai même vu Franck se lever pour venir sur la piste.. Depuis quand le
gars la savaient danser le makossa ?
Joel : Ah Amélie il n y’a pas que toi qui sait rendre jaloux hein ? regarde toi ? tu vas
attraper le torticolis.. Va récupérer ton mari tu me laisse même me chercher dans la salle
ci, tu empêche les minettes de me look et en plus tu te sers de moi njoh.. Après tu vas
aller libérer chez toi, moi le froid va me nack. Pardon vas y…
Moi : Hum, donc je vais débarquer devant eux et lui dire d’aller s’asseoir, faut pas que je
me souille hein ? nous sommes ses patrons
Joel : Mais non, il y’a une strategie, fait ton anglaise de bonne famille, tu fais genre : Vous
permettez ??? Merci Anne-Sophie, ca va marcher. Fais vite hein ? ton gars est tout
souriant la bas.
Ahahahahahaha
Moi : Tchipppp, tu lap même avec qui ?
J’ai engagé le genre de piche qui fait avancer la, pour faire débarquement naturel et j’ai
posé la main sur le bras de Franck, j’ai souri en disant le « vous permettez » et le « merci
Anne-Sophie » son sourire à elle était plus que forcée, mais elle a quand même permis.
D’ailleurs elle avait le choix ?
J’ai murmuré à un Franck comptant de ses pas de danses chinois la
Moi : Tu n’étais pas fatigué tout à l’heure ?
Franck : Je n’ai pas osé décliner son invitation, elle a insisté, mais elle a eu raison car je
me sens en forme maintenant, et je danse bien
Je l’ai regardé tordre son corps comme les blancs sans sens et j’ai ri
Moi : C’est ca !!! donc elle t’a dit que tu danses bien ? Waaaaahh, le positionnement des
gos. Chérie je t’aime mais la seule danse que tu maitrise c’est celle que tu developpes
quand tu es en moi
Franck : Hum….. tu n’as pas peur du loup.. brebis !!!!!
Moi : ahahahhahahah
On s’est relativement bien amusé mais à la séquence zouk j’ai demandé à Franck d’aller
danser avec moi
Franck : Je ne suis pas inspiré, je suis plus intéréssé par regarder ceux qui danse, je vois
des choses terrible, la jeuness me choque, regarde celle la, elle venait de sortir des
toilettes en compagnie d’un autre mais elle est déjà entrain d’aiguicher le monsieur ci..
Après deux morceaux, j’ai fait un signe à Joel et il est venu m’inviter non sans avoir
demandé de nouveau l’autorisation de Franck qui a accepté
Moi : Ne fais pas comme ca, la fille la revient te demander de danser tu acceptes
Voila ma dernière phrase avant de me lever…
Joel était super danseur, le genre de vrai ambianceur la, donc danser avec lui avait le
goût.
Franck a du sentir que ca donnait, parce qu’avant la fin même il était déjà entrain de
faire le coup de « vous permettez ? »
Joel a dit avec plaisir ..
Franck m’a enlacé
Franck : On va devoir filer et laisser les jeunes s’amuser
Moi : Ooooh déjà ?
Franck : Oui oui, j’ai envie de danser
Moi : Ekie, que tu fais quoi la ?
Franck : N’est ce pas tu as dit que je ne sais pas danser la danse ci, laisse moi danser ce
que je sais danser !!! Attends moi assise sagement j’arrive..
Franck m’a raccompagné à notre place ou était assise la comptable, au moins la chatte
savait s’amuser, elle était dans les bras de Joel.
Franck est sorti et j’ai un peu soufflé en champagne.
Le petit échange avec Franck de tout à l’heure la m’avait un peu chauffée, la fin de la
soirée s’annonce vraiment chap.

J’ai un peu flippé quand 10 minutes sont passée, ou était t-il ? et surtout la chatte elle-
même n’était plus dans mon périmètre.
Quelques minutes plus tard Franck a réaparu
Franck : Tu viens ? Excusez nous Messieurs et dames
J’ai pris mes affaires et Franck m’a tenu par la taille pour qu’on s’en aille
Oups , J’ai oublié mon téléphone sur la banquette je pense, je vais le chercher
Je suis entrée et j’ai croisé la chatte dans le couloir, elle allait ou ?
J’ai retrouvé mon tél et quand je suis sortie Franck était entrain de lui parler
Franck : Ah tien Millie, Anne-Sophie me demandait si je peux la déposer chez elle et je lui
disais que je vais d’abord aller te faire l’amour dans une chambre tout en haut de cet
hôtel et après si elle est encore la je pourrai la déposer, n’est ce pas Mademoiselle

A mooff, Bayiha de confiance, la nga la a rougit et a bredouillé sa part avant de redjoum


dans la boite
Moi : On va ou ?
Franck : Ekie, je en blaguais pas, viens on va la tout haut. J’ai envie de toi Milimoi…
Nous sommes montés et c’est allé très vite..
En quelques secondes Franck avait enlevé mon pantalon, mon haut, mes dessous et je
me susi retrouvée complètement nu et lui complètement vêtu jusqu’aux chaussures.
Quand j’ai essayé d’enlever les siens il a repousser mes mains et s’est agenouillé en face
de moi pour me caresser de sa langue, s’assurant de ses deux mains que mes lèvres
supérieures lui cédaient le passage.
Je le voyais la, en dessous de moi, entrain de s’activer, de me caresser, tout en regardant
l’effet que ca me faisait.
Franck : ouvre les jambes
Je me suis exécutée, Franck a inséré deux doigts en moi pendant qu’il continuait de me
lécher, il y’avait de quoi avoir le vertige croyez moi, j’ai senti que ca n’allait pas trainer, il
a rajouté un troisième doigt et s’est mis a accélérer son mouvement de plus en plus fort,
en me regardant avec un air sauvage, Continuant avec les même va et vient, Franck s’est
redréssé et m’a embrassé, sauvagement, je lui ai rendu son baiser essayant de respirer
par la même occasion, ensuite il a enlevé les doigts qui était trempé de mon suc intime et
les a porté à nos lèvres, m’intimant l’ordre de sucer, pendant que lui aussi faisait pareil,
je me goutais moi-même, une saveur salée.
Franck m’a plus ordonné que demandé :
Suce moi
Je me suis exécutée, j’aimais bien ce rôle de soumise…
J’ai défait sa ceinture, ses boutons et je me suis exécutée, ou plutôt c’est lui qui s’est
introduit dans toute sa profondeur, se maintenant pendant quelques secondes tout au
fond de ma gorge, me coupant la respiration quelques secondes, il en est ressortit puis a
recommencer son manège, j’étais docile, réceptive, son jeu de domination m’interessait.
Franck s’est mis à aller et venir plus vite, plus fort comme si il était en moi, et pendant
son passage je le gratifiais de succon, de petites pressions qui avait l’air de lui plaire..
Et puis brusquement, il m’a positionné sur le lit s’est allongé sur moi et s’est introduit
lentement en moi avec un grognement limite animal, j’était bien entendu prête…
Il s’est mis à bouger contre toute attente lentement pendant un bon moment, me
murmurant des choses douces,
Je t’aime Millimoi
Tu es bonne, Dieu que tu es bonne..
Ahh quand quelqu’un te murmure ce genre de chose pendant l’action, ca multiplie
encore le bon gout..
Il m’a fait jouir dans cette position plutôt classique.
Franck : Tourne-toi Milie
Franck s’est positionné en derrière moi, en position levrette et s’est introduit d’un coup
sec, pendant qu’un doit s’introduisait en même temps plus haut, et il s’est mis à me
prendre de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus profond, il me faisait
des petites morsures dans le dos, des tapes appuyées sur les fesses, me tirait par les
cheveux, me disant des choses beaucoup moins romantiques et beaucoup plus
cochonnes qu’au départ…
J’ai poussé des cris forts parce que j’aimais ca, jouer à sa petite salope, être sa soumise, je
lui disais que j’aimais ca, que c’était bon, qu’il pouvait y aller plus fort, que j’étais à lui et
qu’il pouvait me prendre autant qu’il voulait, comme il voulait et ou il voulait.
J’ai senti que Franck allait jouir, je voulais l’attendre mais je n’ai pas pu et j’ai joui encore,
surtout qu’il a passé une main en dessous pour me caresser, l’a j’ai poussé un de ces cris
!!! et j’ai tremblé pendant qu’il continuait de m’investir, finalement quand j’ai senti qu’il
venait, je l’ai repoussé et je me suis mise en face, pour le faire venir de ma bouche, lui
aussi a crié ce qui n’était pas fréquent chez lui…
Franck : Arrrgggghhhh, tu m’as tué !!
Moi : Qui a tué qui à l’heure ci ? Va accompagner ta secrétaire
Franck : ahahahaha, les enfants d’aujourd’hui, elle n’a même pas peur d’un père comme
moi hein ? ton gars va l’accompagner
Moi : Heuye, mon gars c’est qui ?
Franck : ton zoukeur de feu la non ?
Moi : Ahahahaha, jaloux va, change même un peu non ?
Franck : on voit comment toi-même tu n’étais pas jalouse non ? Bana : « Vous permettez
?? » le grand francais pour empêcher l’enfant de danser avec moi kia kia kia kia kia kia
kia .
Moi : tchipppppp

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