TP OpenStack
Sommaire :
1. Open Stack : Présentation
a. Présentation
b. Fonctionnalité
2. Open Stack : Fonctionnement
a. Architecture
3. Open Stack : Déploiement
a. Installation via Packstack
Présentation:
OpenStack est une plateforme qui permet de créer et gérer des clouds privés ou
publics à partir de pools de ressources virtuelles. Ceci est constitué en un ensemble
de logiciels open source permettant de déployer des infrastructures de cloud
computing IAAS (infrastructure en tant que service). Les outils (ou « projets ») qui
constituent la plateforme OpenStack assurent les principaux services de cloud
computing, à savoir, le calcul, la mise en réseau, le stockage, la gestion des
identités et la gestion des images. La dizaine de projets restants, disponibles en
option, peuvent également être groupés pour créer des clouds uniques.
Fonctionnalité :
OpenStack est un ensemble de commandes que l'on appelle scripts. Ces scripts
sont regroupés dans des paquets appelés projets qui transmettent les tâches
nécessaires à la création d'environnements cloud. OpenStack s'appuie sur deux
types de logiciels pour créer ces environnements :
Un logiciel de virtualisation qui crée une couche de ressources virtuelles à
partir du matériel.
Un système d'exploitation de base qui exécute les commandes transmises
par les scripts OpenStack.
Le principe est le suivant : OpenStack ne virtualise pas les ressources, mais utilise
ces dernières pour construire des clouds. OpenStack n'exécute pas non plus de
commandes, mais les transmet au système d'exploitation de base.
Fonctionnalité :
Open Stack comme on l’a dit, c’est un ensemble de briques logiciel qui fonctionnent
ensemble. Nous allons vous présentez les fonctions principales d’Open Stack.
Horizon :
C’est l’interface graphique d’Open Stack, c’est de la que l’on va gérer l’ensemble de
nos composants tels que le réseau, le stockage, les accès. On va avoir une vue
d’ensemble sur notre infrastructure, avec les informations de base sur le Compute
(Nova), Volume (Swift) et le reseau (Neutron).
Sur la vue Instance, on peut voir l’ensemble des instances qui tourne sur notre Open
Stack avec les informations de base de l’instance tels que l’image, l’IP, la zone de
disponibilité ou en état de l’instance.
Les volumes qui sont utilisés au sein de nos instances.
Ensuite, nous avons la partie réseau avec la aussi les différents réseaux créer et les
informations de base :
Ensuite nous pouvons avoir une visualisation des différents hyperviseurs présent sur
notre Open Stack. Dans ce cas, nous avons deux hyperviseurs.
Nous avons l’ensemble des briques d’infrastructures comme les instances, le réseau
ou encore les volumes. Nous allons voir un autre aspect d’Open Stack qui est la
gestion des droits sur notre plateforme. Dans un infrastructure Cloud, on peut
donner l’accès à différents projets, différentes parties de notre infra, un accès admin
ou pas et on va le voir sur l’interface Horizon.
Nous avons dans un premier temps la gestion des rôles, ici on va pouvoir
paramétrer différents rôles et les différents droits qu’auront ces rôles.
Voici l’interface utilisateur, ici on va pouvoir créer ces utilisateurs et affecter un rôle
et aussi un projet principal.
Openstack : Fonctionnement
1) Architecture
A) Visualisation des éléments virtuels
- A l’aide de la commande virsh list nous pouvons voir le nombre d’instance
(machine virtuels) lancé sur openstack.
- Cette commande permet d’afficher plus d’info concernant l’instance choisis
- La commande nova list permet une autre affichage des vm lancés
(network,nom, ID de la machine)
- La commande openstack server list, nous affiche l’image et la taille de
l’instance (tiny,nano,micro…)
- La commande nova show plus le nom d’une instance affiche l’intégralité des
informations de l’instance
- Affiche l’intégralité des informations sur la création de l’instance (type
d’image, flavor OS…)
- Openstack volum list nous affiche les volumes attachés aux deux instances
- Les deux commandes nous permettent de visualiser le disque local utilisé par
la VM.
- On determine la cible iSCSI associé
- Détermine la configuration de la cible iSCSI
- Visualisation des bridges linux
- Visualisation des bridges openVSwitch
- Visualisation de la table de routage
VUE FONCTIONNELLE
Schéma de la partie réseau :
Un réseau PUB en 192.168.10.0/24
Unr réseau SHARED en 192.168.233.0/24
VUE GLOBALE
- Visualisation des services d’openstack installé.
- Les deux commandes permettent de visualiser les réseaux disponibles et les
routeurs qui sont définis dans openstack
- Cette commande permet de visualiser les processus qui fonctionnent sur
l’ensemble des nœuds :
- On visualise les serveurs sur lesquelles on peut déployer des instances.
CARTOGRAPHIE LE RESEAU
Packstack : Créer un PoC
Ce document montre comment faire tourner openstack sur un nœud, en utilisant
l'utilitaire d'installation Packstack. Vous pourrez ajouter d'autres nœuds à votre cloud
OpenStack plus tard, si vous le souhaitez.
Les instructions s'appliquent à la version actuelle de Stein.
AVERTISSEMENT
Lisez ce document dans son intégralité, puis choisissez votre chemin d'installation :
Ne commencez pas à taper des commandes à Résumé pour les impatients et
continuez vers le bas de la page.
Sommaire pour les impatients
Si vous utilisez une langue autre que l'anglais, assurez-vous que votre
/etc/environnement est peuplé :
LANG=fr_US.utf-8
LC_ALL=fr_US.utf-8
Si votre système remplit toutes les conditions préalables mentionnées ci-dessous,
exécutez les commandes suivantes.
Sur CentOS:
$ sudo yum update -y
$ sudo yum install -y centos-release-openstack-stein
$ sudo yum update -y
$ sudo yum install -y openstack-packstack
$ sudo packstack –allinone
Étape 0 : Conditions préalables
Logiciel
Red Hat Enterprise Linux (RHEL) 7 est la version minimale recommandée, ou la
version équivalente de l'une des distributions Linux basées sur RHEL telles que
CentOS, Scientific Linux, etc. x86_64 est actuellement la seule architecture prise en
charge.
Voir les dépôts RDO pour plus de détails sur les dépôts requis.
Nommer l'hôte avec un nom de domaine complet plutôt qu'un nom court pour éviter
les problèmes de DNS avec Packstack.
Matériel
Machine avec au moins 16 Go de RAM, processeurs avec des extensions de
virtualisation matérielle et au moins un adaptateur réseau.
Réseau
Si vous prévoyez d'avoir un accès réseau externe au serveur et aux instances, c'est
le bon moment pour configurer correctement vos paramètres réseau. Une adresse
IP statique sur votre carte réseau et la désactivation de NetworkManager sont de
bonnes idées.
$ sudo systemctl disable firewalld
$ sudo systemctl stop firewalld
$ sudo systemctl disable NetworkManager
$ sudo systemctl stop NetworkManager
$ sudo systemctl enable network
$ sudo systemctl start network
Si vous avez l'intention de faire quelque chose de plus sophistiqué, lisez le
document sur les réseaux avancés avant de poursuivre.
Étape 1 : Dépôts de logiciels
Sur CentOS, le dépôt Extras fournit le RPM qui active le dépôt OpenStack. Extras
est activé par défaut sur CentOS 7, vous pouvez donc simplement installer le RPM
pour mettre en place le dépôt OpenStack.
$ sudo yum install -y centos-release-openstack-stein
Assurez-vous que le dépôt est activé :
$ sudo yum-config-manager --enable openstack-stein
Mettez à jour vos paquets actuels :
$ sudo yum update -y
Étape 2 : Installer l'installateur Packstack
$ sudo yum install -y openstack-packstack
Étape 3 : Exécutez Packstack pour installer OpenStack
Packstack permet d'éviter la mise en place manuelle d'OpenStack. Pour un
déploiement OpenStack sur un seul noeud, exécutez la commande suivante :
$ sudo packstack –allinone
Si vous avez déjà exécuté Packstack, il y aura un fichier dans votre répertoire
d'origine nommé quelque chose comme packstack-answers-20130722-153728.txt
Vous voudrez probablement utiliser ce fichier à nouveau, en utilisant l'option --
answer-file, de sorte que tous les mots de passe que vous avez déjà définis (par
exemple, mysql) seront réutilisés.
Le programme d'installation vous demandera d'entrer le mot de passe root pour
chaque noeud hôte que vous installez sur le réseau, afin de permettre la
configuration à distance de l'hôte pour qu'il puisse configurer à distance chaque
noeud à l'aide de Puppet.
Une fois le processus terminé, vous pouvez vous connecter à l'interface web
OpenStack Horizon en allant sur http://$YOURIP/dashboard. Le nom d'utilisateur est
admin. Le mot de passe se trouve dans le fichier keystonerc_admin dans le
répertoire /root du nœud de contrôle.
Résultat :