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NALCO - Formation Chaudières RA1K - Mai 2022

Ce document traite de la formation pour le traitement des chaudières. Il contient de nombreuses informations sur les étapes de prétraitement de l'eau d'alimentation des chaudières, notamment la filtration, l'adoucissement, la déminéralisation et le dégazage. Le document décrit également différents types de chaudières.

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NALCO - Formation Chaudières RA1K - Mai 2022

Ce document traite de la formation pour le traitement des chaudières. Il contient de nombreuses informations sur les étapes de prétraitement de l'eau d'alimentation des chaudières, notamment la filtration, l'adoucissement, la déminéralisation et le dégazage. Le document décrit également différents types de chaudières.

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FORMATION POUR LE

TRAITEMENTS DES
CHAUDIÈRES
RAFFINERIE DE SKIKDA RA1K

Bruno Bouganne, le 16 mai 2022

#Leading in Process, Stronger in Water


EXPLOITER UNE CHAUDIERE
 Sécurité maximale
 Minimiser les risques de casse

 Fiabilisation
 Pas d’arrêts non programmés

 Aide au développement durable


 Réduire les consommations d’eau et d’énergie
 Réduire les émissions de gaz à effet de serre

 Minimiser les coûts d’exploitation


 Maintien des surfaces d’échange propres
 Rendement le plus élevé possible
 Optimiser la durée de vie des équipements

2
LE PRÉTRAITEMENT
PRETRAITEMENT
Définition :
L’objectif est de fournir une eau d’appoint conforme aux normes de qualité demandées
par le fournisseur du générateur de vapeur, par les organismes accrédités (ASME,
AFNOR, …) ou par le client pour maintenir l’intégrité des installations.
Pourquoi ?

Pour réduire ou éliminer :


 Les cations et les anions qui peuvent former des précipités insoluble dans la Chaudière
(ballons, tubes) ou être entrainés dans la vapeur
 La silice
 L’alcalinité
 Les oxydes de fer et le cuivre
 Les matières en suspension
 Les gaz dissous (oxygène, CO2)

4
Les ions dans une eau d’appoint …
Les minéraux dans l’eau d’appoint sont à l’état dissous et sous forme ionique :

calcium bicarbonate
magnesium bicarbonate
calcium sulfate
sodium chloride

CATIONS ANIONS
Ca++ HCO3 -
Mg++ CO3 - -
Na+ SO4 - -
Al+++ Cl -
et:
Ba++ NO3 -
SiO2
Fe++ Fl -
CO2 libre

5
Le processus

 Préfiltration
 Coagulation et/ou floculation
 Clarification
 Filtration sur filtre à sable
 Adoucissement ou déminéralisation
 Osmose inverse si nécessité (fonction du
besoin de qualité d’eau)

6
adoucissement

Clarification

Osmose
inverse

Filtration Deminéralisation

7
LA FILTRATION

Objectif :
obtenir une eau exempt de MES et de taille inférieure à 5 µm.

Un filtre contient une masse poreuse (silex de plusieurs tailles, anthracite, etc.…) qui
forme le lit filtrant.
Les matières en suspension sont retenues à l’intérieur de cette masse poreuse.
Le lavage à contre-courant élimine les matières en suspension et les “fines” contenues
dans le lit filtrant.

8
ADOUCISSEMENT
 Résine cationique forte sous forme ionique sodique.
RSO3- Na+
R: resin matrix (styrene-DVB)
SO3- : groupe fonctionnel (groupe d’acide fort)
Na+ : forme ionique

 Réactions dans le cadre de l’échange ionique :


) OH- ) OH-
) HCO3- ) HCO3-
Ca++ ) CO3-- Ca++
+ ) CO3
--
(RSO3 -) Na+ + exhaustion (RSO -) + Na
Mg++ ) Cl- 3 Mg++
) NO3-
) SO4-- ) Cl-
) NO3- ) SO4--

)
Ca++ + Ca++
(RSO3 ) ++
- NaCl Regénération RSO3 - Na+ + ) -
Mg Mg++ Cl
(saumure) )

9
DÉMINÉRALISATION
 Eliminer les sels minéraux de l’eau
 Les cations sont remplacés par des ions Hydrogène (H+)

+
 Les ions H libérés se combinent avec les carbonates et
hydrogénocarbonates pour former du CO2 qui est éliminé dans un
dégazeur avant passage sur la résine anionique.

10
DÉMINÉRALISATION
-
 Les anions sont remplacés par des ions Hydroxyde (OH )

 Ions Hydrogène et ions Hydroxyde se combinent pour former de l’eau


pûre :
- +
H+ + OH- H2O + traces ioniques (SiO2 , Na ,…)
 Pour améliorer la déminéralisation, des résines ‘finisseuses’ peuvent
être ajoutées, souvent en ‘lit mélangé anion/cation’ (mixte) : cela
dépend du niveau de déminéralisation requis.
11
Déminéralisation – marche normale

CATION ANION

12
PROBLÈMES COMMUNS AUX CHAINES DE
DÉMINÉRALISATION/ADOUCISSEMENT
 Dureté dans l’eau produite
 Baisse du volume de production d’eau déminéralisée
 Volume élevé d’eau de rincage
 Fuites de conductivité
 Pertes de résine

Les causes …
 Mauvaise procédure de  Déterioration des résines dans le lit
régénération
 Accumulation de matières en
 Système de distribution des suspension au sein des résines
régénérants défaillant
 Cycle de production dépassé
 Fouling des résines avec Fe, Al,
huiles

13
DÉMINÉRALISATION – FIN DE CYCLE, POLLUANTS

 Affinité des cations sur une résine cationique par ordre de décroissance :
Al+++, Ba++,Fe++, Ca++, Mg++, K+, Na+, H+
 L’aluminium (coagulant) et le fer peuvent être presents dans une eau d’appoint

14
PRÉTRAITEMENT – POLISSAGE DES CONDENSATS

La récuperation des condensats vapeur pour alimenter les chaudières permet


de réaliser des économies d’eau et d’énergie.
Dans le cas de condensats légèrement pollués (eau brute, hydrocarbures), il
peut-être encore intéressant de les recycler.
Avant recyclage, ces condensats sont refroidis (<50°c), passent éventuellement
sur un lit de charbon actif puis sur résines anion/cation mélangées ou sur une
Osmose Inverse.

15
PRÉPARATION DE L’EAU D’ALIMENTATION DES
CHAUDIÈRES
L’eau d’alimentation des chaudières devra obéir à des caractéristiques strictes définies par le
constructeur et par des normes internationales. La salinité et la teneur en oxygéne sont les
facteurs essentiels qui sont responsables des principaux problèmes rencontrés (dépôts,
corrosion)

 La performance de la Déminéralisation sera imposée par :


 La pression de service de la chaudière
 La teneur en silice admise sur la turbine
 la salinité admise dans l’eau alimentaire

 La performance du Dégazage (étape suivante) sera imposée par :


 le résiduel d'oxygène admis
 le comportement du réducteur d'oxygène utilisé

16
LE DÉGAZAGE THERMIQUE
LE DÉGAZAGE THERMIQUE
 L’eau est chauffée pour permettre au CO2 et à l’O2 de “s’échapper” de l’eau par
stripping et entraînement à la vapeur
 Seules les espèces non ionisées sont éliminées
 L’eau est pulvérisée sous forme de fines gouttelettes pour augmenter la surface
de contact
 Le dégazage thermique ne permet pas d’éliminer la totalité de l’oxygène dissous

18
TYPES DE DÉGAZEUR THERMIQUE
PAR PULVÉRISATION A PLATEAUX

Entrée eau
Entrée eau

Vapeur

19
LES PRINCIPAUX TYPES DE
CHAUDIÈRES FUEL/GAZ
LA VAPEUR D’EAU, SES CARACTERISTIQUES
GAZ caractérisé par :

• sa TEMPERATURE
• sa PRESSION

On distingue:
 Vapeur SATURÉE
 Sa Température est liée à la Pression
 Utilisée pour transfert thermique (bouilleurs)

 Vapeur SURCHAUFFÉE
 Sa Température est > à la Température de saturation
 Utilisée pour énergie mécanique (turbines)

21
CHAUDIÈRES À TUBES DE FUMÉES

 Performances limitées:

• Pression: 20 bars maxi


• Vaporisation:
o 20 t/h maxi pour 1 tube foyer
o 30 t/h maxi pour 2 tubes foyers

 Coût (de revient, de maintenance)


inférieur de 50 % à celui d'une chaudière à
tubes d'eau de même puissance

22
CHAUDIÈRES À TUBES D’EAU

 Toute la plage de performances en terme


de pression de vapeur
• Pression : jusque plus de 180 bar
• Vaporisation : 1700 t/h
• Surchauffe : 545 °C

 Coût et contraintes importantes liées aux


pressions et temp. élevées

23
CHAUDIÈRES À TUBES D’EAU
Les parties fragiles de ces chaudières:

 les tubes de la chambre de combustion (tubes


écran)
• rayonnement de la flamme : hot spot

 le surchauffeur
 rayonnement (atténué) de la flamme
 vapeur = gaz = fluide à faible chaleur
sensible

24
LES PROBLÈMES RENCONTRÉS
EN CHAUFFERIE
LES PROBLÈMES RENCONTRÉS EN CHAUFFERIES

 Corrosions

 Incrustations

 Salissements

26
LA CORROSION: UNE MULTITUDE DE RAISONS

 Dépend de la température et de la pression,


 La réactivité chimique de l’eau à haute température diffère de celle de l’eau à
température ambiante,
 Nombreux autres facteurs …

27
LA CORROSION ELECTROCHIMIQUE
La corrosion électrochimique est initiée sur l’acier par des plages ou zones de surface de
compositions physico-chimiques différentes qui, en contact avec l’eau, vont donner
naissance à des zones de potentiels différents :
 Zones positives (anodiques)
 Zones négatives (cathodiques)
Qui forment des piles de corrosion.
En l’absence de tout élément perturbateur, l’équilibre électrique se fait et la corrosion ralentit
fortement et se stabilise (polarisation des zones anodiques et cathodiques) :
On obtient la passivation.
Les éléments perturbateurs sont notamment les sels hydrolysables (CaCl2, CaSO4, …), les
dépôts (oxydes de fer).

28
LA CORROSION: AUTRES TYPES RENCONTRES
 Corrosion par l'Oxygène
o dans les lignes alimentaires
o en chaudière
o dans les lignes de retours de condensats
 Corrosions Acides
o dans la chaudière
o dans les lignes de retours de condensats
 Corrosions sous Dépôts

 Corrosion Caustique
o en chaudière
o dans le réseau vapeur

29
LA CORROSION PAR OXYGENE
Elle se traduit par des piqures plus ou moins
profondes.

La surface du métal est initialement


recouverte de Fe(OH)2 qui au contact de O2
s’oxyde en hydroxyde ferrique Fe(OH)3.

Cet hydroxyde provoque la formation de


dépôts poreux dans lesquels le processus
de corrosion est entretenu et activé (le
même type de corrosion peut s’amorcer,
selon le même processus, par suite du
dépôt sur le métal de boues, tartre,…).

30
LA CORROSION CAUSTIQUE: ORIGINE ET RISQUES

Une teneur excessive en soude libre provoque la


corrosion de l’acier.
Origine de la soude libre :
 Fuite ionique de l'échangeur de cations de la chaîne de
déminéralisation (excès d’ions OH-)
 Produit de traitement en excès contenant de la soude
libre
 Attaque de la magnétite par un excès de phosphate
trisodique
3 Fe3O4 + 8 Na3PO4 + 12 H2O ===> 6 FePO4 + Fe3(PO4)2 + 24 NaOH

31
CORROSIVITÉ DES CONDENSATS

 L’alcalinité (carbonate, hydrogénocarbonate) dans une


chaudière se décompose en CO2.
 Le CO2 est entrainé avec la vapeur dans le réseau.
 La vapeur condense et le CO2 réagit avec l’eau pour former de
l’acide carbonique, acide.

32
MAUVAISE QUALITÉ DE LA VAPEUR: LES CAUSES

Causes de pollution de la vapeur


 Entrainement d’eau de Chaudière
 Primage
 Moussage
 Entrainement sélectif

 Qualité eau de désurchauffe (silice, HC)


généralement eau alimentaire non traitée ou
eau déminéralisée

33
LA SILICE EN CHAUDIÈRES : DÉPOSITION
 Lorsque la pression augmente, la
silice devient en partie soluble dans la
vapeur
 La solubilité de la silice varie en
fonction du pH de l’eau (norme
SiO2/TAC).
le coefficient de partage entre
phase vapeur et phase liquide
dépendra de la pression et du pH
Ce problème peut-être maîtrisé en
abaissant la pression de service dans la
Chaudière et/ou en augmentant le pH de
l’eau des ballons

34
LA SILICE EN PRÉSENCE D’UNE TURBINE À VAPEUR

Si la teneur en silice de la vapeur sortie chaudière est supérieure à la plus faible solubilité en
vapeur surchauffée dans la turbine, on observera des dépôts de silice dans la turbine.
Cette déposition pourra avoir pour consequence de déséquilibrer la turbine et de
l’endommager. Il pourra aussi en résulter une diminution du rendement de la turbine.

La concentration de silice dans la vapeur sera limitée à 20 ppb (normes).

35
MAUVAISE QUALITÉ DE LA VAPEUR
LES CONSÉQUENCES : CORROSION ET DÉPÔTS FE2O3

 Diminution du rendement des bouilleurs


 Bouchage de purgeurs et de conduites
 Corrosion caustique dans le réseau vapeur
 Éclatement du surchauffeur

36
INCRUSTATIONS : ORIGINE ET CONSEQUENCES
Dépôt de sels minéraux généralement dans les zones à haut flux thermique
de la chaudière.
 Carbonates : CaCO3 , MgCO3
 Silicates : CaSiO3 , Mg3Si2O9H4
 Silice : (SiO2)n
 Sulfates : CaSO4
Perte de rendement de la chaudière
 Le tartre et les dépôts diminue le transfert de chaleur
 Augmentation de la consommation de combustible
Détérioration de la chaudière
 Les chaudières encrassées sont sujettes aux surchauffes et éclatement de
tubes
 Incidence sur les coûts de réparation et de maintenance
Corrosion sous dépôt
 Surconcentration sous dépôts de sels/ions corrosifs
37
LE PRIMAGE
Le primage est caractérisé par l’entraînement vésiculaire d’eau de la chaudière par la
vapeur produite dans cette dernière. Il s’agit d’un processus mécanique pouvant être
influencé :
 par la qualité de l’eau en chaudière (forte minéralisation, SiO2 élevée, matières en
suspension),
 par des défauts de conception du générateur,
 par des conditions anormales de marche :
• coups d’eau
• moussage (hydrocarbures)

Inconvénients : pollution de la vapeur, dépôts et corrosion dans les surchauffeurs et sur


les turbines,…

38
LES TRAITEMENTS APPLIQUÉS
- RÉDUCTEUR O2
- INTERNES AUX BALLONS
- AUX CONDENSATS VAPEUR
LE BUT DU CONDITIONNEMENT

 Elimination de l'oxygène dans l'eau alimentaire.


 Maintien de l'alcalinité dans une plage favorable à l’absence de corrosion (généralement
oxydes de fer) et de dépôts (silice)
 eau alimentaire
 eau de chaudière
 Condensats
Les paramètres de traitement devront être conformes aux normes fournies par le client.
 Production d'une vapeur conforme aux normes requises.

40
QUELS PRODUITS POUR LES CHAUDIÈRES ?

 C’est l’aspect le plus important du traitement des chaudières, quel est le risque principal ?
 Le traitement doit-il cibler le risque de déposition?
 Le traitement doit-il cibler le risque de corrosion ?
 La qualité de l’eau alimentaire et les contraintes liées à la température et à la pression
dans la chaudière conduiront le choix …
 Les traitements chimiques peuvent être modifiés ou améliorés,
 L’automatisation et le suivi auront aussi un rôle important dans la performance des
traitements mis en place.

41
LES RÉDUCTEURS D’OXYGÈNE
Leur efficacité dépend:
 Température de l’eau alimentaire
 Concentration résiduelle en Oxygène
 pH (>8)
 Temps de contact avant vaporisation
 Dosage
Le choix du réducteur d’oxygène dépendra aussi de la pression de service de la chaudière

Meilleurs choix :
 Chaudières basses et moyennes pression : sulfite catalysé
 Chaudières moyennes et hautes pressions : hydrazine, carbohydrazide

42
LES RÉDUCTEURS D’OXYGÈNE

Les réducteurs d’oxygènes traditionnels:


• Tannins (chaudières BP)
• Sulfites (catalysés ou non) existent sous forme acide ou
basique
• Hydrazine

Les réducteurs d’oxygène récents:


• Acide Erythorbique (SUR-GARD)
• Carbohydrazide (ELIMIN-OX, N1250)
• DEHA

43
Comportement du sulfite
o Le sulfite est utilisé en-dessous de 60 bar (chaudières BP et MP)
o Réducteur minéral, ne passe pas dans la vapeur
o A haute température (P>60 bar), le sulfite se décompose partiellement
o Pas d’accélération de l’effet passivant

Comportement de la carbohydrazide
o Utilisé sur une grande plage de pH (chaudières MP et BP)
o Réducteur organique, passage possible Hz en phase vapeur
o A haute temperature (>134°c), se décompose en hydrazine, N2 et NH3
o Accélération de l’effet passivant (formation d’une couche de magnetite Fe3O4)

44
Nalco Elimin-ox ou Nalco 1250 (2 fois plus concentré)

 Carbohydrazide = (N2H3)2 CO
 Réducteur d’oxygène “non dangereux”
 Technologie Nalco
 >20 years d’utilisation dans les chaudières haute-pression
 Brevet expiré
 Supérieur à l’hydrazine
 Meilleure passivation à basse température
 Réduction de l’O2 plus rapide à basse température
 Décomposition en N2H4 (w/ faible décomposition CO2) puis en NH3
 Légère augmentation de la conductivité cationique liée à la decomposition en CO2 en cas de
dosage excessif
Les réactions de la carbohydrazide avec l’oxygène

 à T< 134 °c: dans la bâche d’eau alimentaire


(N2H3)2CO + 2 O2 2 N2 + 3 H2O + CO2

 à T > 134°c: dans la chaudière


(N2H3)2CO + H2O  2 N2H4 + CO2
2 N2H4 + 2 O2 4 H2O + 2N2 (indirect)

46
Les réactions de passivation (protection) du métal

 Le fer se passivera seul dans l’eau si aucun contaminant n’est present.


- Mais la reaction est très lente au-dessous de 100°c
- La réaction deviendra rapide uniquement au dessus de 204°c

Le processus de passivation naturelle peut-être accéléré avec la carbohydrazide :


 La formation d’hydrate/oxyde de fer par réaction avec l’oxygène est suivi par la reduction en
magnétite accélérée par la carbohydrazide.
 Activation de l’oxygène comme agent passivant par la carbohydrazide.

47
LES TRAITEMENTS INTERNES DES CHAUDIERES
Le conditionnement crée les CONDITIONS de
PROTECTION du générateur de vapeur contre:

 les incrustations et les salissements


 les corrosions, plus fréquemment
rencontrées

48
48
48
LES TRAITEMENTS INTERNES : CRITÈRES DE CHOIX

Surveillance
Minéralisation de l’eau alimentaire

Phosphate/
Polymer

Polymer

Chelant/Solublizing Caustic / Phosphate Congruent PO4 All Volatile


Polymer

Pression
Les différents types de phosphates utilisés
 Orthophosphates
 Mono-, Di-, Tri- Sodium Phosphates (ex. N7208, N72215)

Le N72215 (phosphate tri-sodique, ratio Na:PO4=3:1) a été préconisé pour le traitement des
chaudières RA1G.

 Polyphosphates
 Sodium Hexametaphosphate

 Sodium Tripolyphosphate
 Tetra Sodium Pyrophosphate

Utilisation complémentaire possible d’un polymère dispersant par dispersion des


contaminants (fer, calcium), en basse et moyenne pression (ex. N1742)

50
Les traitements phosphate

FONCTION ALCALINISANTE
 Conditions de non corrosion (diagramme de Pourbaix)
 Protection contre la precipitation de la silice dans la chaudière
 Protection contre le passage de la silice dans la vapeur

FONCTION PHOSPHATANTE
 Protection contre les "pollutions" par Ca2+ par précipitation
 Protection contre la corrosion
 Alcalinisation des chaudières avec ballon

51
Les traitements coordonnées pH : PO4
pH vs PO4 at Different Na/PO4 Ratios
10.8

10.6
Coordinated PO4 Curve
10.4

10.2
Congruent PO4
10

9.8

9.6
Na/PO4 = 3.0 Na/PO4 = 2.60
pH

9.4
Na/PO4 = 2.30
9.2

8.8

8.6

8.4

8.2

8
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42
PPM PO4

52
PARAMÈTRES OPÉRATOIRES DES GÉNÉRATEURS
DE VAPEUR

o Exemple de cibles opératoires :

Titre chimique Cible HP Cible MP Cible BP


pH 9,8 – 10,5 10 – 11 10,5 – 11,5
Conductivité <600 µS/cm <1000 µS/cm <1500 µS/cm
TH Total <1 ppm <1 ppm <1 ppm
Fer total <0,5 ppm <0,5 ppm <0,5 ppm
Ortho-PO4 10 - 15 ppm 20 - 30 ppm 30 - 50 ppm
Silice <6 ppm <40 ppm <80 ppm
Hydrazine >20 ppb >20 ppb >20 pp
Concentration 80 - 100 80 - 100 80 - 100

53
LES MODES DE TRAITEMENT DES CONDENSATS

 Amines neutralisantes,

 Amines filmantes (ACT),

 Amines neutralisantes et
 Amines filmantes OU
 Inhibiteur de corrosion oxygène.

Les amines neutralisantes sont le plus


couramment employées
Les amines volatiles neutralisantes
 Elles partent (partiellement) avec la vapeur,

 Neutralisent le CO2 présent dans la vapeur au moment de sa condensation et augmentent


le pH des condensats,

 Réduisent au minimum la corrosion provoquée par l’acide carbonique et autres acides


issus des fuites process,

 Caractérisées par :
o Le ratio de distribution Vapor/Liquid (V/L) à temperature, pression et pH donné,
o La capacité de neutralisation du CO2 (fonction du poids moléculaire)  pH = 8,2 – 8,4
o La basicité (pka) > 8,4,

 Elles doivent être efficaces sur la totalité du réseau condensats. Utilisation préférentiel
d’un mélange d’amines complémentaires.
Ratio Vapeur/Liquide des amines neutralisantes
16
Relative V/L Ratio Carbon Dioxide
12
Cyclohexylamine
8 Ammonia

4 Diethylamino ethanol
Morpholine
0
0 psig 200 400 600 800 1000
0 barg 14 28 41 55 69
Pressure
Constante de basicité et poids moléculaire des amines
neutralisantes
Amine pKa Molecular Weight
Ammonium Hydroxide 9,3 35
Cyclohexylamine 10,6 99
Morpholine 8,4 87
Monoethanolamine 9,5 61
Sodium Hydroxide 14,8 40
Methoxyproplyamine 10,1 89 pH vs. Amine in Pure Water
Monoethanolamine 9,5 61 CHA MEA MOPA MORPH
10

Ex. : la cyclohexylamine a une faible capacité de 9,5


neutralisation du CO2 mais elle est très basique et
9
très volatile.

pH
8,5
La monoéthanolamine a une forte capacité de
neutralisation du CO2 mais est moins basique et 8

peu volatile. 7,5


Nalco 1800
(10%CHA, 15%M EA, 15%M OPA)

Dosage pH
7
0 1 2 3 4 0.1 ppm 7.7
5
Amine (ppm) 1.00 ppm 8.7
10.0 ppm 9.6
Consignes de pH ciblées dans les condensats vapeur

Le rôle de l’amine est de porter le pH


des condensats à une valeur telle que
la corrosion des métaux est la plus
faible possible.

Plages des pH visés


N orm ales De préférence
Présence de fer et de cuivre 8,5 à 9,2 8,8 à 9,2
Fer seul 8,5 à 9,5 9,0 à 9,5
POINTS D’INJECTION DES
PRODUITS ET
ÉCHANTILLONNAGE
INJECTION DES PRODUITS DE TRAITEMENT

 Réducteur d’oxygène
 dans la bâche alimentaire, sous le dégazeur
 sous le plan d'eau dans la bâche alimentaire, à l’opposé de l’aspiration vers la
chaudière
 Traitement interne ballons de Chaudière
• Au refoulement des pompes alimentaires
• Dans le ballon supérieur
 Traitement des condensats
 Sous le plan d’eau dans la bâche alimentaire
 En sortie de la chaîne de déminéralisation
 Dans le ballon tampon des retours de condensats (en complement)
ECHANTILLONAGE : PRÉLÈVEMENT ET CONTRÔLE

Les prélèvements et les contrôles doivent être exécutés sur des échantillons refroidis et à
l'abri du CO2 de l’air.
 Purger longuement les lignes d’échantillonage (debit élevé puis réduction pour
l’échantillonage < 50 l/h) de preference en acier inox (éviter les décrochement d’oxydes
de fer).
 Eau alimentaire et condensats : impact du CO2 de l'air et possible flash de l’amine
neutralisante,
 Les analyses doivent être réalisées rapidement après échantillonage.
LE PROGRAMME DE TRAITEMENT
DES CHAUDIÈRES RA1K
CARACTERISTIQUES DE L’EAU D’APPOINT
 L’eau déminéralisée est produite à partir d’eau dessalée et stockée dans un reservoir atmosphérique de
1500 m3 après traitement par amine neutralisante (Tri-Act 1800).
 Elle alimente les unités REHABILITATION (CTE 1) et ADAPTATION (CTE 2).
 Tableau des paramètres physico-chimiques :

63
LE DESCRIPTIF DES CHAUDIÈRES TRAITÉES
Unité CTE 1 – ZONE REHABILITATION
 4 chaudières HP 1050-G-1/2/3/4 (63 bar) à circulation naturelle pour production de vapeur
surchauffée pour alimentation de 3 turbines à vapeur.
Désurchauffe et alimentation des réseaux vapeur IP2 (pression intermédiaire et LP (basse pression).
 2 chaudières MP (32 et 37 bar) de récupération des unités de Reforming Catalytique 100F8 et
103F35.
 Tableau récapitulatif :

CARACTERISTIQUES CHAUDIERES HP CHAUDIERES MP


Débit vapeur nominal en T/h 90 chacune 50 et 35
Pression vapeur en bar 63 37,5 et 32
Température vapeur en °c 500 228
Température eau alimentaire en °c 125 125
Débit eau déminéralisée en T/h 377 29
Débit eau alimentaire calculé en T/h 400 89,33

64
LE DESCRIPTIF DES CHAUDIÈRES TRAITÉES
Unité CTE 2 – ZONE ADAPTATION
 2 dégazeurs 1051-V1 A/B de capacité 437 T/H, pression de service 1,75 b et temperature 130°c
 5 chaudières MP à circulation naturelle (31 bar) pour production :
 de vapeur surchauffée pour alimentation de la turbine 1051-TA1
 de vapeur désurchauffée et détendue en vapeur IP2 (pression intermédiaire) et LP (basse
pression).
 Tableau récapitulatif :

CARACTERISTIQUES CHAUDIERES MP
Nombre 5
Débit vapeur nominal en T/h 160 chacune
Pression vapeur en bar 30 - 32
Température vapeur en °c 325 - 335
Température eau alimentaire en °c /
Débit eau déminéralisée en m3/h 189
Débit eau alimentaire calculé en m3/h 262,3

65
LE TRAITEMENT DES CHAUDIÈRES – BASES DE CALCUL
 Tableau récapitulatif des paramètres physico-chimiques :

 Taux de recyclage des condensats dans l’eau alimentaire :


 CTE 1 / HP : 11 %
Global CTE 1 = 18%
 CTE1 / MP : 68 %
 CTE 2 : 72 %
Le taux de recyclage des condensats sur CTE 1 / chaudières HP en forte baisse. Ceci est très
pénalisant en terme de consommation d’eau déminée, d’énergie et de produit de traitement des
condensats.
 Rapport de concentration estimé de l’eau dans les chaudières :
 CTE 1 et CTE 2 : 20 ou 5% taux de purge.
Ce taux de purge est élevé (en hausse par rapport au précédent contrat) et une amélioration
permettrait d’économiser des Produits (de traitements, de déminée), de l’eau déminée et de l’énergie.
66
IMPACT DU TAUX DE PURGE & % CONDENSATS
1 2 3

L’optimisation du taux de purge et de la récupération des condensats permet de réaliser des économies importantes :
1. Données calculées selon spécifications de l’appel d’offre (le rapport de conc. Est une estimation).
2. Simulation de la baisse du taux de purge de 5 à 2% : cette baisse est faible mais permet une légère diminution de
produits de traitement et d’eau déminée (-4%), en plus des calories.
3. Simulation de la hausse du % retour condensats de 11 à 30% : ce cas de figure permet une forte baisse de la
consommation d’eau déminée (-23%) et de calories.

67
LES TRAITEMENTS NALCO APPLIQUES
NALCO 1250 : réducteur d’oxygène organique
L’utilisation du Nalco 1250 a 2 objectifs :
 Réduction de l’oxygène résiduel dans l’eau alimentaire après dégazage. Compte-tenu de la
temperature dans le dégazeur, [O2] < 10 ppb. Nous avons toutefois pris en compte une teneur
maximum de 25 ppb dans l’eau alimentaire.
 Assurer la passivation des internes eau alimentaire et chaudières. Un résiduel de 0,5 ppm de Nalco
1250 est nécessaire pour entretenir la couche de passivation.
 Compte-tenu qu’il faut 12 ppb de Nalco 1250 pour réduire 1 ppb d’oxygène, on aura :
Nalco 1250 = 0,5 + 0,3 = 0,8 ppm

68
LES TRAITEMENTS NALCO APPLIQUES
AMINE NEUTRALISANTE Tri-Act 1800 : traitement de l’eau alimentaire et des
condensats

 Mélange de 3 amines neutralisantes complémentaires – monoéthanolamine, méthoxypropylamine et


cyclohexylamine - pour la protection complète du réseau de condensats (ratio V/Let alcalinité
different).

 Le Tri-Act 1800 peut-être injecté pur ou dilué (en cas de mélange avec un autre produit). Il est stable
jusqu’à 593°c.
 Dosage préconisé : 2 g/m3 eau alimentaire
 Possibilité de points d’injection supplémentaires selon la complexité
du réseau condensats.

69
LES TRAITEMENTS NALCO APPLIQUES
NALCO 72225 : PHOSPHATANT ALCALINISANT INTERNE CHAUDIERE

Le Nalco 72215 est à base de phosphate tri-sodique.


Le dosage dans la chaudière depend de 3 paramètres :
 La concentration en PO4 désirée dans la chaudière,
 Le pH désiré dans la chaudière,
 Le rapport de concentration de l’eau dans la Chaudière.

pH cible PO4 cible Taux de purge Dosage *


Chaudières HP (CTE 1) 9,3 3 ppm 5% 2,3 ppm
Chaudière MP (CTE1 et CTE2) 9,6 8 ppm 5% 6 ppm
*dosage rapporté au debit d’eau alimentaire.
• L’optimisation du taux de purge permettrait de réduire le dosage du produit de traitement.
• Ces dosages devront être modulés en fonction des analyses laboratoire, du debit reel d’eau
alimentaire et du rapport de concentration.

70
GÉNÉRALITÉS SUR LES CONDITIONS
OPÉRATOIRES
LES PARAMETRES CHIMIQUES IMPORTANTS
o Faisant l’objet de normes constructeur

PARAMETRES EAU EAU CHAUDIERE CONDENSATS


ALIMENTATION
pH X X X
DURETE X
TAC X
CONDUCTIVITE X X
SILICE X X
FER TOTAL X X X
CUIVRE X X
OXYGENE X
HUILE X
COT non volatil X X

72
LES NORMES A APPLIQUER
Diverses autorités et institutions publient des exigences de qualité de l'eau pour l’eau
alimentaire et l’eau des chaudières à vapeur. Elles font office de référence.

Normes du constructeur
No. 1 (important durant la periode de garantie)

No. 2 European Standards EN12952/3 (2003)

Normes Locales du Pays


No. 3 (Uniquement si plus contraignantes que la EN12952/3)

73
LES CAUSES DE DÉFAILLANCE DES CHAUFFERIES
Contrôle du East
traitement
chimique
7% Autre
8%

Corrosion des
réseau
Mauvaise
Condensat
qualité de l'eau
18%
alimentaire
67%

La qualité de l’eau alimentaire est la cause de la plupart des


défaillances
CONTRÔLE DU TAUX DE CONCENTRATION
Le taux ou rapport de concentration de l’eau dans la chaudière est directement relié au
débit de purge ou taux de purge.
Augmentation du taux: Gain en eau d’appoint, énergie et produits de traitement. Taux
excessif = risques de formation de dépôts, de primage …
Diminution du taux: forte consommation d’eau, d’énergie et de produits de traitement...
Nécessité d’automatisation des moyens de traitement et de mise en place
d’équipements de contrôles en continu.
INTÉRÊT DES RETOURS DE CONDENSATS
Les condensats sont considérés comme une Eau Pure!
Les condensats sont de l’Eau Chaude !
Reprise des condensats :
 Économies d’eau
 Economies d’énergie

… nécessité d’un contrôle strict.

Process for managing business and having a customer acknowledge your value.
Currently deployed with existing Global Energy customers.
INTERÊT DE BIEN GÉRER LES PURGES :
ÉCONOMIES
Exemple: Chaudière 50 t/h à 60 bars – Combustible Gaz Naturel
Passage du rapport de concentration de 20 à 60

77
AUTOMATISATION : TECHNOLOGIE CHAUDIÈRE 3D
TRASAR®
Solution innovante et unique pour le traitement des eaux de
chaudière.

 Apporte une réponse adaptée aux variations dans


l’exploitation de la chaudière ainsi qu’à la qualité de l’eau
alimentaire
 Inhibe la corrosion sur l’installation
 Maintien des surfaces d’échange propres

WATER TREATMENT
 Minimises les consommations d’eau et d’énergie

Delivering Value in Your Downstream Operation


INNOVATION DANS LA MAÎTRISE DE LA CORROSION

Nalco Corrosion Stress Monitor (NCSM):

 Mesure directe de la corrosivité de l’eau alimentaire à pression


et température de fonctionnement
 Mesure développée et brevetée par NALCO
 Indique la corrosivité totale liée aux contraintes mécaniques,
aux conditions de marche et à la qualité de l’eau alimentaire

WATER TREATMENT
 Mesure l’impact global de tous les facteurs qui contribuent à la
corrosion: pH, concentration en ions, oxygène, contaminants,
température, pression etc.

Delivering Value in Your Downstream Operation


CONTRÔLE DU TARTRE ET DES DÉPÔTS DANS
LA CHAUDIERE

 Le programme Nalco contient un traceur fluorescent inerte.


 Il peut être utilisé pour mesurer et contrôler la concentration
d’antitartre et de dispersant dans la Chaudière.

Filtre Filtre
d’excitation d’émission

WATER TREATMENT
Détecteur
du traceur

Source
de lumière

Echantillon d’eau

Delivering Value in Your Downstream Operation


QU’APPORTE LA TECHNOLOGIE 3D TRASAR?

Possibilité d’asservir la vanne de déconcentration sur la base de:

 Conductivité:
Conductivité Purge/ Conductivité Eau alimentaire

ou

 Fluorescence:

WATER TREATMENT
Concentration en traceur TRASAR sur Purge et Eau alimentaire

Delivering Value in Your Downstream Operation


3D TRASAR POUR CHAUDIÈRES - EQUIPEMENTS

WATER TREATMENT
Pre-Boiler Corrosion BFW Module BD Module
Module (NSCM) • sample conditioning • sample conditioning
• TRASAR • TRASAR
• Sample conditioning
• pH & Conductivity • pH & Conductivity
• AT ORP
• Hardness or Silica
• DO

Delivering Value in Your Downstream Operation


Sécurité dans l’utilisation des
produits chimiques Nalco
LES RISQUES ASSOCIÉS AUX PRODUITS …

Le port des équipements de protection individuel est obligatoire pour la


manipulation de ces produits (combinaisons, lunettes ou masque, chaussures
de sécurité, gants, casque).
Se référer aux Fiches de Données de Sécurité des produits.

Risque Remarque
Nalco Eliminox Irritant
Nalco 72215 Corrosif

Nalco 1800 Corrosif Amine volatile donc vapeur


possible dans l’atmosphère

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