Mémoire Présenté Pour L'obtention Du Diplôme de Master Académique en Electromécanique Par
Mémoire Présenté Pour L'obtention Du Diplôme de Master Académique en Electromécanique Par
THEME
Le: 10 /06/2018
i
Dédicaces
courage
A ma mère.
A mon père.
A touts ma famille.
« MAINTENANCE INDUSTRIELLE ».
SALAH OUSSAMA
ii
Dédicaces
courage
A ma mère.
A mon père.
A tous ma famille.
« MAINTENANCE INDUSTRIELLE ».
MEDDOUR ABDESSALEM
iii
:خالصة
الجودة,الصيانة ھي عامل من العوامل التنافسية ألنه يؤثر على وسائل االنتاج )األالت الصناعية( في الشركات
الصيانة المتكاملة تسمح في تطوير استراتيجيات لزيادة كفاءة وسائل االنتاج, مع وضع ھذا في االعتبار، والتكلفة
.باقل تكلفة مع رؤية جديدة للصيانة تساھم في القدرة التنافسية للشركات بغض النظر عن حجمھا
تم العمل على تقديم شرح او عرض مفصل للصيانة المتكاملة بالمساعدة على تقديم محاورھم الرئيسية وجميع
.وسائلھم وتسليط الضوء على نقاط الضعف
فضال عن دراسة موثوقيتھا والتوافر وقابلية، الھدف من عملنا ھو دراسة الصيانة وأسباب األضرار المختلفة
.الصيانة
:كلمات مفتاحية
Résumé:
Le but de notre travail est l’étude de la maintenance des causes des différents
endommagements, ainsi que l’étude de sa fiabilité, maintenabilité et disponibilité.
Mots clés :
i
Liste des Figures et Tableaux
SOMMAIRE
SOMMAIRE
Liste des figures………………………………………………………………………………………………………………………………………………i
Liste des tableaux……………………………………………………………………………………………………………………………………………ii
Sommaire……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….iii
Introduction générale ................................................................................................................................1
Chapitre I GENERALITE SUR LA MAINTENANCE
IV.1.Introduction .....................................................................................................................................37
IV.2. Analyse de la fiabilite ....................................................................................................................37
IV.2.1. Application de modèle de Weibull ........................................................................................................37
IV.2.2.Le test de KOLMOGOROV SMIRNOV ...............................................................................................40
IV.2.3.Exploitation les paramètres de WEIBULL ............................................................................................41
IV.2.4 Calcul de R (t), F (t), f (t), λ (t) ..............................................................................................................45
IV.3.Analyse de la maintenabilité ...........................................................................................................47
IV.4. Analyse de la disponibilité.............................................................................................................49
IV.4.1. Disponibilité intrinsèque théorique .......................................................................................................49
IV.4.2. Disponibilité instantanée .......................................................................................................................49
IV.5. L'application Pratique des méthodes d'analyse:.............................................................................51
IV.5.1. Méthodes d’analyse prévisionnelle « ABC (Pareto)»: ..........................................................................51
IV.5.2. La courbe d’analyse ABC .....................................................................................................................53
IV.5.3. -Interprétation des résultats ...................................................................................................................53
IV.6. Conclusion .....................................................................................................................................53
INTRODUCTION
GENERALE
Introduction générale
Les entreprises sont de plus en plus sensibilisées à l’importance des coûts induits par les
défaillances accidentelles des systèmes de production. Alors que la maintenance, jusqu’à très
récemment, était considérée comme un centre de coûts, nous sommes de plus en plus conscients
qu’elle peut contribuer d’une manière significative à la performance globale de l’entreprise.
La complexité des mécanismes de dégradation des équipements a fait en sorte que la durée de
vie de ces derniers a toujours été traitée comme une variable aléatoire. Cet état de fait a incité plusieurs
entreprises à adopter des approches plutôt réactives, n’étant pas en mesure de justifier
économiquement les avantages que peut procurer la mise en place d’une maintenance préventive.
L’absence de données fiables et d’outils efficaces de traitement de ces données a réduit la
fonction maintenance à des tâches de dépannage, et par le fait même, à une fonction dont les coûts ne
cessent d’augmenter et dont la contribution à la performance de l’entreprise n’est pas évidente.
Les responsables des services de maintenance dans les entreprises ne sont pas toujours en mesure
de défendre rigoureusement leur budget d’opération et encore moins leur contribution à l’efficacité de
l’entreprise. En plus de ces lacunes, les petites et moyennes entreprises manquent souvent de
ressources pour mettre en place des systèmes efficaces de gestion de la maintenance.
L’application des méthodes prévisionnelles de maintenance à des matériels à haute production est
moins coûteuse que la perte de production due un arrêt du matériel. L’arrêt d’une seule machine peut
entraîner l’arrêt de toute la ligne.
Le but de ce travail est devoir de prés les différentes techniques de maintenance.
Le mémoire présentant ce travail comporte quatre chapitres :
• Le premier chapitre est consacré à l’étude théorique de la maintenance, définition générales,
classification de la maintenance, les niveaux et les opérations de la maintenance et les différentes
cout de maintenance.
• Le deuxième chapitre présente l'état de la Analyse FMD et d’autres d’aide à la décision,
• Le troisième chapitre sera consacré à la représentation de la société
• Le quatrième chapitre nous effectuerons l’exploitation de l’historique de panne d’usine puis on
utilise le logiciel LOGLAALA pour obtenir les courbes de différentes performances de
maintenance (fiabilité, maintenabilité, disponibilité)
Enfin, nous terminons par une conclusion générale qui représente une synthèse globale de notre travail.
I.1. Introduction
Quel que soient les efforts entreprise au stade de la conception et la fabrication des machines
pour assurer leur sûreté de fonctionnement, des défaillances apparaissant au cours de leur exploitation,
les causes d’apparition de ces défaillances sont variables. Elles vont du coût de simple remplacement
d’une pièce détériorée à d’importants frais d’immobilisation pour la machine donnée, elles peuvent
aussi provoquer de graves accidents corporels. C’est pourquoi on fait appel à la maintenance à fin de
maintenir en état les machines et rétablir leur performance après défaillance.
La maintenance implique un certains nombres de mesures organisationnelles, techniques et
économiques. Après avoir démontré sa rentabilité la maintenance représente une fonction principale
dans beaucoup d’entreprises industrielles et de services. Dans ce chapitre, nous présentons une aperçu
générale sur les concepts généraux de la maintenance industrielle.
I.2. Définition
D’après la norme AFNOR X 60-010, la maintenance est définie comme étant « l’ensemble des
actions permettant de maintenir ou de rétablir un bien dans un état spécifié ou en mesure d’assurer un
service déterminé ». En effet, maintenir, c’est donc effectuer des opérations (dépannage, graissage,
réparation, amélioration, vérification, ...) qui permettent de conserver le potentiel du matériel pour
assurer la continuité et la qualité de la production ainsi que la sécurité d’opération. [1]
Les objectifs que la maintenance réalise à travers son organisation, sa gestion et ses
interventions, sont très nombreux. Ils peuvent toutefois être groupés en sept axes : [2]
La disponibilité,
L’économie,
La qualité,
La durabilité,
La sécurité,
La productivité,
La protection de l’environnement.
Objectifs essentiels :
Réduire les durées d’immobilisations.
Réduire les coûts des interventions.
Maintenance préventive effectuée selon un échéancier établi à partir d'un nombre prédéterminé
d'unités d'usage. La mise en pratique de cette maintenance nécessite de décomposer les machines en
éléments maintenables. Ces éléments doivent être visités ou changés régulièrement.
La périodicité de ces visites s'établit par l'étude des lois de durée de vie. On harmonisera ces
périodicités de façon à les rentres multiple les unes des autres.
Des gammes d'entretien seront élaborées de façon à préciser le travail à exécuter par l’équipe de
maintenance, un rapport sera rédigé mettant en relief les résultats des diverses mesures et les
observations. L'intérêt de cette méthode est de diminuer les risques de défaillance. Ceux – ci restants
néanmoins possible entre deux visites.
Ensemble des activités réalisées après la défaillance d'un bien, ou la dégradation de son
fonctionnement, pour lui permettre d'accomplir une fonction requise, au moins provisoirement.
Note : la maintenance corrective comprend en particulier :
• La localisation de la défaillance et son diagnostic,
• La remise en état avec ou sans modification,
• Le contrôle du bon fonctionnement.
Activités de maintenance corrective ayant pour objet de rétablir un bien dans un état spécifié ou
de lui permettre d'accomplir une fonction requise.
Le résultat des activités réalisées doit présenter un permanent, ces activités peuvent être :
• Des réparations.
• Des modifications ou améliorations ayant pour objet de supprimer la (ou les) défaillance (s).
Ce type de maintenance permet, après réflexion et étude, d'éliminer le problème. Elle nécessite
obligatoirement une concertation entre services production-bureau d'étude et maintenance.
La maintenance
Mé
tho
Maintenance Préventive Maintenance Corrective de
de
Ma
Maintenance Maintenance Maintenance int
Maintenance
Systématique Palliative Curative ena
Prévisionnelle
nce
Maintenance
Conditionnel
Défaillance Ev
Echéancier Evolution Des éne
Paramètres me
nt
Seuils
Prédéterminés
- Inspection
-Contrôle Opérati
-Visite on De
Dépannage Réparation Mainte
nance
Intervention
Début de la démarche
La panne sur
l’équipement a-t-elle
une incidence
importante sur la
production ou sur la
sécurité ?
Oui Non
Non
L’utilisation et
l’exploitions de
techniques de
surveillance est-elle
acceptable ?
Non Oui
Oui
Action sur un bien en panne, en vue de le remettre en état de fonctionnement. Compte tenu de
l’objectif, une action de dépannage peut s’accommoder de résultats provisoires (maintenance
palliative) avec des conditions de réalisation hors règles de procédures, de coûts et de qualité, et dans
ce cas sera suivie de la réparation.
Le dépannage n’a pas de conditions d’applications particulières. La connaissance du comportement du
matériel et des modes de dégradation sont à la base d’un bon diagnostic et permettent souvent de
gagner du temps.
• La réparation :
• Les visites :
Opérations de surveillance qui, dans le cadre de la maintenance préventive systématique,
s’opèrent selon une périodicité déterminée. Ces interventions correspondent à une liste
d’opérations définies préalablement qui peuvent entraîner des démontages d’organes et une
immobilisation du matériel. Une visite peut entraîner une action de maintenance corrective.
• Les contrôles :
Cette opération à pour objectif de vérifier des critères ou des données définis. Elle à pour base
des références de vérification parfaitement établies.
• Révision :
Ensemble des actions d’examens, de contrôles et des interventions effectuées en vue d’assurer
le bien contre toute défaillance majeure ou critique, pendant un temps ou pour un nombre d’unités
d’usage donné. Il faut distinguer suivant l’étendue des opérations à effectuer les révisions partielles et
les révisions générales. Dans les 2 cas, cette opération nécessite la dépose de différents sous-
ensembles. Le terme révision ne doit en aucun cas être confondu avec les termes visites, contrôles,
inspections. Les 2 types d’opérations définis (révision générale ou partielle) relèvent du 4ème niveau
de maintenance.
Dans l’application de la maintenance, les différents cas à intervenir sont repartis selon leurs
importances en cinq niveaux [6].
Un niveau de la maintenance se définit par rapport :
A la nature de l'intervention,
A la qualification de l'intervenant,
Aux moyens mis en œuvre.
Ces interventions de premier niveau peuvent être réalisées par l'exploitant du bien, Sans
outillage particulier à partir des instructions d'utilisation.
• 2ème Niveau:
Dépannage par échange standard des éléments prévus à cet effet, et opérations minutieuses
De maintenance préventive, tel que graissage ou contrôle de bon fonctionnement.
Exemples :
Graissages d'une machine;
Contrôle du bon fonctionnement d'un four de traitement thermique;
Remplacement d'une électrovanne sur un système desserrage de pièce.
Ce type d'intervention peut être effectué par un technicien de qualification moyenne, sur place
avec l'outillage portable défini par les instructions de maintenance.
• 3ème Niveau:
-Démontage d'un manomètre donnant des indications erronées réétalonnage sur un banc de
contrôle, remontage sur la machine.
• 4ème Niveau:
• 5ème Niveau:
Exemples :
Révision générale de la chaufferie d'une usine;
Rénovations d'une ligne de conditionnement.
I.10. Conclusion
La maintenance en tant que technologie mal menée gagne de jour en jour ses titres de
noblesse et devient une fonction clef de l’entreprise. Par son effet, elle agit comme facteur de
productivité, élément de sécurité, argument de promotion et réputation de la classe de
l’entreprise. Dans ce chapitre, nous avons exposé une vue générale sur les différents types de
maintenance industrielle ainsi leur choix qui devenue avec le temps de plus en plus importante. Pour
être efficace, il faut d’abord avoir une idée aussi claire que possible des mécanismes qui influent sur
les grandeurs significatives (nombre de pannes, temps de réparation, délais logistiques, coûts de
maintenance préventive, coûts du stockage des matières, actions de communication, etc.). Il faut
ensuite mesurer ces grandeurs et construire des indicateurs pour juger de l’état du système.
Nous allons consacrer le deuxième chapitre pour présenter l’étude de fiabilité, la maintenabilité ainsi la
disponibilité.
II.1. Introduction
II.2.Etude de fiabilité
II.2.1. Définition
La fiabilité caractérise l’aptitude d’un système ou d’un matériel à accomplir une fonction
requise dans des conditions données pendant un intervalle de temps donné.
La fiabilité a sans doute pris son développement depuis la dernière guerre mondiale. Elle est
vite devenue une science à part entière dans les applications appartenant à de nombreux domaines.
Elle a pour fondements mathématiques la statistique et le calcul des probabilités qui sont nécessaires à
la compréhension et à l’analyse des données de fiabilité.
La défaillance (la non fiabilité) augmente les coûts d’après-vente (application des garanties,
frais judiciaires,…etc.).
Construire plus fiable augmente les coûts de conception et de production, en pratique, le coût
total d’un produit prend en compte ces deux tendances. [7]
II.2.3. Objectif
Utilisée depuis bientôt une dizaine d'années dans l'industrie, le concept de fiabilité permet a
l'aide de renseignement statistique recueillies pendant la vie du matériel: [8]
De mesurer une garantie dans le temps,
Dévaluer rigoureusement de degré de confiance,
De chiffrer une dure de vie,
Précédemment le taux de défaillance a été défini par des expressions mathématiques a travers un
calcul de probabilité. On peut également [7].
l’exprimé par une expression physique . Il caractérise la vitesse de variation de la fiabilité au cours du
temps. La durée de bon fonctionnement est égale à la durée totale en service moins la durée des
défaillances.
Le MTBF (Mean Time Between Failure) est souvent traduit comme étant la moyenne des temps de
bon fonctionnement mais représente la moyenne des temps entre deux défaillances. En d’autres
termes, Il correspond à l’espérance de la durée de vie t.
()
MTBF=
(II.3)
Si λ est constant :
MTBF= (II.4)
En pratique, le taux de panne λ peut être constant, mais aussi croissant ou décroissant au cour du
temps, avec changement graduel, sans discontinuités. Pour la majorité des produits industriels, les
variations de λ(t) à la cour du temps (« courbes dites en baignoire » (figure suivant) présentent trois
zones typiques : [9]
λ (t)
T
Jeunesse Age adulte vieillesse
β <1 β =1 β >1
Période de défaillance précoce (ou période de jeunesse) : c’est le début de la vie du produit et les
défaillances sont dites « de jeunesse » (composants neufs présentant des défauts de fabrication...). Le
taux de défaillance λ décroît rapidement au cours du temps. Préventions possibles : déverminage,
rodage, contrôles et tests renforcés avant livraison, etc. La loi de Weibull (avec β < 1) est utilisable
pour décrire ce type de défaillance.
Période de défaillance à taux constant (ou sensiblement constant) : c’est la zone de maturité ou
de pleine activité du produit pour laquelle le taux de défaillance λ est sensiblement constant.
Période de défaillance par vieillissement: c’est la période de fin de vie du produit caractérisée par
des défaillances dues à l’âge ou à l’usure des composants. Le taux de défaillances λ croît rapidement
avec le temps, du fait de la dégradation du matériel (usures mécaniques, phénomènes de fatigue, dérive
des composants électroniques...). Les lois de fiabilité adaptées à cette zone sont : les lois normales,
Gamma, log-normale ou encore Weibull (avec β> 2).
Cette loi est aussi appelée loi de Gauss. La loi normale est la loi statistique la plus répandue et la
plus utile, elle est utilisée afin d’approcher des probabilités associées à des variables aléatoires
binomiales possédant un paramètre ‘n’ très grand. Elle représente beaucoup de phénomènes aléatoires.
De plus, de nombreuses autres lois statistiques peuvent être approchées par la loi normale, tout
spécialement dans le cas des grands échantillons. Sa fonction de fiabilité est : [11]
#
%"&
n(t)= ! "$ (
) (II.5)
( )
L'expression loi de Weibull recouvre en fait toute une famille de lois, certaines d'entre elles
apparaissent en physique comme conséquence de certaines hypothèses. C'est en particulier, le cas de la
loi exponentielle (β = 1) et de la loi normale (β = 3). Ces lois constituent surtout des approximations
particulièrement utiles dans des techniques diverses alors qu'il serait très difficile et sans grand intérêt
de justifier une forme particulière de loi. Une distribution à valeurs positives (ou, plus généralement
mais moins fréquemment, à valeurs supérieures à une valeur donnée) a presque toujours la même
allure.
Elle ne part d'une fréquence d'apparition nul, croît jusqu'à un maximum et décroît plus lentement. Il est
alors possible de trouver dans la famille de Weibull une loi qui ne s'éloigne pas trop des données
disponibles en calculant β et à partir de la moyenne et la variance observées. Sa fonction de fiabilité est
: [10]
Le modèle de Weibull ne peut à lui seul représenter l’ensemble des cofacteurs influents sur la fiabilité
de la macro composant, l’adjonction d’un modèle à hasard proportionnel sous forme de régression
apporte une réponse qui devrait être plus adaptée.
Soit une VA continue positive; si la variable Y=Logx est distribuée selon une loi normale, la
variable x suit une loi log-normale. De nombreux phénomènes de mortalité ou de durée de répartition
sont distribués selon des lois log-normale. Le tableau ci-après représente les fonctions représentatives
de ces quatre lois.
II.2.7.1 Caractéristiques
a) la fonction de Fiabilité : est désignée par R (t) représentant la probabilité de bon fonctionnement à
l'instant t.
β
t −γ
−
η
R(t) = e (II.6)
b) La fonction de répartition : est la probabilité que le dispositif soit en panne à l'instant t. Elle est
exprimée par :
β
t −γ
−
η
F(t) =1 – e (II.7)
β −1
β t −γ
λ (t ) =
η η (II.9)
MTBF=γ+Αη (II.10)
β < 1 : correspond à la zone décroissante de la courbe, c'est la période de mise en place et de rodage
l'installation (période de jeunesse).
β =1 ׃correspond à la zone ou le taux de défaillance aléatoire est pratiquement constant, c'est la
période de défaillance aléatoire qui ne présente génialement aucune symphonie de dégradation
préalable (vie utile) c'est la période la plus longue.
β >1 ׃correspond à la zone croissant rapide. C'est l'époque de vieillesse qui est provoquée par
l'usine mécanique.
b. Paramètre de position γ
Il permet de déterminer la date du début de défaillance, son unité est celle du temps, Si׃
γ <0 ׃les défaillances sont débutées avant l'origine du temps.
γ=0 ׃les défaillances ont pour début l'origine du temps.
γ>0 ׃il ya une survie normal entre t = 0 et t = γ.
c. Paramètre d'échelle η
En unité qui est associé à l'échelle utilisé sur graphe d'alliant platt.
en abscisse ln t
1
en ordonnée ln
1 − f (t )
L’historique d’un système permet de calculer les temps de bon fonctionnement (TBF). Donc des
fréquences cumulées de défaillance notées F(i) fonction de répartition. Pour chaque système, le
nombre de TBF relevé est appelé N, et en fonction de l’importance de celui-ci, il faut distinguer.
B>50 : les TBF sont regroupés par classe et dans ce cas F(i) est donnée par :
D ∑ GD
C(D) = B = B
(II.11)
20<H<50 : dans ce cas, on donne un rang i à chaque TBF. On utilise la formule d’approximation
des rangs moyen pour le calcul de F(i), ce qui donne :
D ∑ GD
C(D) = BIJ = BIJ (II.12)
B<20 : dans ce cas, on utilise la formule d’approximation des rangs médians pour le calcul de (K),
ce qui donne :
D"L.N ∑ GD"L.N
C(D) = BIL.O = (II.13)
BIL.O
Au une restriction n’est nécessaire, quel que soit la taille (n) on peut l’appliques. L’idée du test
est de compare la fonction réelle de répartition des défaillances à la fonction de répartition théorique. Il
consiste à mesurer l’écart point par point entre ces deux fonctions : [12]
Ou : F (t) est la fonction de répartition réelle ; elle peut être obtenue par la méthode des range moyens
∑
F(i) = (II.15)
W
Z[\ ,
"( +
X(t) = 1 − ! ] (II.16)
On montre que PQ = Max │F (i) – F (t) │ suit une loi ne dépendant que de η, et on écrit que :
II.3.1. Définition
Dans des conditions données, la maintenabilité est l’aptitude d’un bien à être maintenu ou rétabli
dans un état où il peut accomplir une fonction requise, lorsque la maintenance est accomplie dans des
conditions données, en utilisant des procédures et des moyens prescrits.
Maintenabilité = être rapidement dépanné
C’est aussi la probabilité de rétablir un système dans des conditions de fonctionnement spécifiées, en
des limites de temps désirées, lorsque la maintenance est accomplie dans des conditions données, en
utilisant des procédures et des moyens prescrits.
II.3.3.Observations
II.3.4.Maintenabilité et maintenance
Il est évident que la maintenabilité intrinsèque est le facteur primordial pour que la maintenance soit
performante sur le terrain. En effet, une amélioration ultérieure de la maintenabilité initiale n’est
jamais chose facile.
Il est donc indispensable que la maintenance sache définir ses besoins et les intégrer au cahier des
charges d’un équipement nouveau afin que celui-ci puisse être facilement maintenable.
II.3.5.Maintenabilité et disponibilité
DISPONIBILITE
Le schéma ci-dessus rappelle les composantes de la disponibilité d’un équipement. Il met en évidence :
Que la maintenabilité est un des leviers d’action pour améliorer la disponibilité et donc la
productivité d’un équipement,
Que la fiabilité et la maintenabilité sont 2 notions parallèles de même importance (et dont
les démarches d’analyse sont semblables.
La norme AFNOR X60 – 500 définit la disponibilité comme « l’aptitude d’une entité à être en
état d’accomplir une fonction requise dans des condition données, à un instant donné ou pendant un
intervalle de temps donné, en supposant que la fourniture des moyens extérieurs nécessaires de
maintenance soit assurée ». [13]
abcd
_` =abcdIabbe (II.21)
MTBF : moyenne des temps de bon fonctionnement (Mean Time Between Failures).
MTTR : moyenne des temps d'immobilisation pour intervention de maintenance (Mean Time To
Repaire).
D’où :
bfcd
MTBF= (II.22)
gh
∑ be
gh
MTTR= (II.23)
Avec :
TCBF: Temps cumulé de bon fonctionnement.
NC : Nombre d'interventions de maintenance avec immobilisation
Remarque : Cette disponibilité correspond à des conditions idéales, c'est-à-dire avec un support
logistique parfait
La disponibilité moyenne sur un intervalle de temps donné peut-être évalué par les rapports
suivants :
bfcd
_R =afcdIbfi (II.24)
Remarque : Le temps cumulé d'immobilisation comprend les temps d'intervention et les temps
logistiques.
II.4.2.3.Disponibilité opérationnelle
Pour cette mesure, sont pris en compte les temps logistiques, ce qui donne:
abcd
_j =abcdIabbeIabk (II.25)
Avec :
Lorsque λ et µ sont indépendants des temps et quand (t) devient grand, on constate que D (t)
tend vers une valeur constante. Cette valeur est souvent dénommée disponibilité asymptotique et se
note A∝ elle est égale à :
n
m∝ = (II.26)
&I
Avec :
6= (II.27)
abcd
o = abbe (II.28)
Pour un système avec l'hypothèse d'un taux de défaillance λ constant et d'un taux de réparation
µ constant, on montre que la disponibilité instantanée a pour expression:
n
D(t)=(nI) + (nI) ! "(nI)% (II.29)
II.5.1. Introduction
Une des règles d'or de la maintenance est de ne pas traiter tous les problèmes sur un Même pied
d'égalité, il faut donc déceler les problèmes les plus importants qui valent la peine d'être abordés et ne
pas se laisser accaparer par les détails.
La méthode d'analyse ABC permet de mettre en évidence les éléments les plus importants sur lesquels
il faut concentrer les efforts et les interventions. [14]
Un économiste italien, Wilfred Pareto, en étudiant la répartition des impôts constata que 20 % des
contribuables payaient 80 % de la recette de ces impôts. D'autres répartitions analogiques ont pu être
constatées, ce qui a permis d'en tirer la loi des 20-80 ou la loi de Pareto. Cette loi peut s'appliquer à
beaucoup de problèmes, c'est un outil efficace pour le choix et l'aide à la décision
II.5.3. Fonction
Suggérer objectivement un choix, c'est-à-dire classer par ordre d'importance des éléments
(produits, machines, pièces…) à partir d'une base de connaissance d'une période antérieure (historique
de pannes par exemple). Les résultats se présentent sous la forme d'une courbe appelée courbe ABC
dont l'exploitation permet de détecter les éléments les plus significatifs du problème à résoudre et de
prendre les décisions permettant sa résolution [14]
II.5.4. Méthode
L'étude suppose obligatoirement que l'on est :
Un historique
Des prévisions
Pour un secteur ou un système donné l'application de la loi de Pareto impose plusieurs étapes :
a) Définition de l'objectif de l'étude et de ses limites.
Ces éléments peuvent être :
- Des matériels.
- Des causes de pannes.
- Des natures de pannes…
b) Choisir le critère de classement.
Organiser le classement selon les critères de valeurs retenus (les coûts, les temps, les
rebuts…).
Construire un graphique.
c) Ce graphe fera apparaître les constituants sur la situation étudier.
d) Déterminer les zones ABC.
II.6.Conclusion
III.1. Introduction
Dans ce chapitre, nous tenterons de présenter l’entreprise dans la quelle le projet de fin d’études
s’est déroulé à savoir, l’Entreprise Faderco de Sétif. Pour se faire, nous présenterons la situation
géographique de cette entreprise, ses activités, sa structure et finalement son organisation.
Tout a commencé avec les cotons tiges et l’hygiène féminine qui furent les premières activités
développées en 1986. Faderco est aujourd’hui le leader national en hygiène féminine avec une offre
large composée de 14 produits permettant d’assurer le confort quotidien de 12 millions de femmes.
Faderco a poursuivi son expansion avec l’introduction des couches bébés en 2000, les rendant
accessibles à tous. Nos marques de change pour bébé font aujourd’hui de Faderco le leader du marché
avec plus de 820 millions de couches produites chaque année.
Faderco est en constante évolution et la production entièrement nationale a toujours été au cœur
de notre réflexion stratégique. Notre marque Uni-form, spécialisée dans les produits d’incontinence
pour adultes et alèses de lit, en est le meilleur exemple : trois ans ont en effet suffi à Faderco pour
atteindre 100% de couverture nationale en matière d’incontinence adulte.
Cette réflexion basée sur le long terme nous a également poussés à produire localement, depuis
2015, la pâte à papier nécessaire à la transformation et à la production de la majorité de nos produits.
Depuis sa création en 1986, Faderco n’a qu’un but : placer le client au cœur de ses préoccupations.
Difex, afin de répondre aux besoins grandissants des consommateurs tout en poursuivant l’élan naturel
du groupe vers plus de proximité. Difex dispose ainsi de 4 plateformes de distribution à Alger, Sétif,
Constantine et Oran. Elle couvre dès lors plus de 25 000 points de vente tout en employant plus de 350
personnes.
« Notre filiale
ale Difex pour mission de livrer nos produits à travers tout le territoire et nous permet d’être
au plus près des consommateurs. » Responsable de la distribution chez Faderco.
Alors que le site de production de Warak, spécialisé dans la production de ouate de cellulose (pâte à
papier), a vu le jour en 2015 ; Faderco a pris l’initiative de créer la même année la filiale Injazat,
spécialisée quant à elle dans la réalisation et gestion de projets en bâtiment pour Faderco.
III.4. Organisation
Nous développons ainsi des équipes confirmées et déterminées dans tous les départements de
notre entreprise.
FADERCO emploi actuellement 1600 personnes, un nombre en constante évolution. Ces
employées ont été divisées en trois usines situées à Alger et à Sétif, leur usines ainsi que leur bureaux
évoluent également afin de permettre à toutes nos équipes de travailler conjointement dans le meilleur
cadre possible.
III.5. Activités
FADERCO porte au cœur de son métier les préoccupations des familles algériennes en leur
proposant des produits qui facilitent leur quotidien. Sa force réside dans sa proximité avec les
consommateurs mais aussi avec la société dans son ensemble. Autrement dit, Faderco est une
entreprise responsable, soucieuse de son impact sur l’environnement dans lequel elle évolue.
Leur actions citoyennes se concentrent ainsi sur l’aide à l’enfance et le soutien au sport, piliers
de notre politique de « Responsabilité sociétale ».
La gamme de FADERCO ce varie selon l’âge et les besoin du marché algérien, Faderco a effectué un
large investissement dans la fabrication des tissue en cellulose (Papier) sous le nom WARAK, et aussi
faderco est connais par la marque BIMBIES et COTEX.
Des produits du quotidien, à tous les âges de la vie.
Les produits à usage unique pour l’hygiène, la santé et l’essuyage sont incontournables de notre
vie quotidienne. Nous les utilisons chaque jour : à la maison, en entreprise, à l’école, dans les lieux de
détente, au restaurant, à l’hôpital… Les produits à usage unique pour l’hygiène, la santé et l’essuyage
protègent, absorbent, essuient. Ils assurent la meilleure hygiène possible par leurs caractéristiques de
conception et de fabrication, et le fait de ne servir qu’une seule fois puisque ce sont des produits à
usage unique.
Pour la plupart, ils sont utilisés en contact avec la peau ou les muqueuses. Certains sont mis
occasionnellement en contact avec les aliments. D’autres sont destinés à la protection ou à l’essuyage
d’objets. D’autres enfin répondent à des exigences d’hygiène optimales (au bloc opératoire par
exemple).
Sous leur apparente simplicité, les produits à usage unique pour l’hygiène, la santé et
l’essuyage sont le résultat de recherches et de développements grâce auxquels ils s’adaptent en
permanence à l’évolution des besoins des consommateurs et contribuent ainsi à l’amélioration de la
qualité de la vie.
A chaque produit, sa fonctionnalité
homme-mouchoir
Les produits d’hygiène papier
• Papier-toilette,
• Essuie-tout ménager,
• Mouchoirs,
• Nappes, sets, serviettes de table,
• Essuie-mains papier,
• Autres articles d’essuyage dont industriel,
• Draps d’examen.
Les produits d’hygiène papier sont majoritairement composés de produits en ouate de cellulose
(produits « tissue »). Ils sont utilisés pour l’hygiène de la personne ou pour la propreté des surfaces ou
des objets. Ils se présentent en formats individuels regroupés en paquets, étuis ou boîtes, ou bien en
rouleaux ou bobineaux.
Les produits d’hygiène absorbants :
• Couches-bébés (changes complets, culottes-couches, …),
• Protections féminines (tampons, serviettes périodiques, protège-slips),femme-tampon,
• Protections pour incontinents (protections anatomiques, changes complets, slips absorbants,
couches droites, alèses absorbantes…).
Les produits d’hygiène absorbants sont fabriqués sur des sites dédiés selon une technologie
d’assemblage de composants, selon un procédé de fabrication en ligne automatisé de la matière
première au produit fini emballé.
III.7. GMAO
III.7.1. Introduction
Certaines idées reçues répandent que l’utilisation d’une GMAO doit résoudre tous les problèmes
rencontrés dans les services de maintenance.
• Or les solutions ne sont pas simples. •Beaucoup d’entreprise sont acheté un logiciel du commerce et
l’ayant mis à disposition des mainteniciens, s’aperçoivent très vite que les problèmes , loin d’être
résolus , sont encore plus complexes : les mainteneurs invoquent une lourdeur supplémentaire d’un
travail de type administratif sans en voir les bienfaits escomptés [15].
GMAO signifié la gestion de maintenance assisté par ordinateur il s’agit d’un logiciel spécialisé
pour réaliser la gestion d’un service technique. La GMAO est constitué d’une base de données «
historique » qui est alimenté par le personnel de maintenance via un formulaire. Chaque GMAO est
personnalisée selon les besoins spécifique d’exploitation de l’historique ou le fonctionnement d’un
site.
III.8.Conclusion
IV.1.Introduction
Dans le chapitre II présidant nous avons étudié théoriquement la FMD avec les lois présentées
dans ce chapitre. Nous avons choisie loi Weibull parce que la loi plus utilisé dans la domaine de
maintenance, nous mettrons en œuvre les relations et calcules les équations de cette loi (loi Weibull),
et loi de log-normale Afin de déterminer la FMD de ligne de filage. et on début de cette chapitre
présenter la ligne, ET après sa présenter l’historique de panne de la ligne puis applique les calcule avec
les programme LOG-LAALA pour déterminé les paramètres de Weibull (β, η, γ) et tracé les courbes.
Le calcul des temps de bon fonctionnement et les temps d'arrêts à raison de 24h de travail par
jour, nous donnons les résultats suivants :
26 18,5 149,5
27 1 191
28 2 382
29 2 70
30 20,5 99,5
31 7 65
32 1 215
33 20 100
34 31 233
35 1,5 70,5
36 2,75 93,25
37 1 167
38 3,5 92,5
39 6 66
40 1 95
On a >20
Pour pouvoir utiliser le papier d’ALAIN PLAIT (dit de WEIBULL), il faut calculer la fonction
de répartition ƒ (ti), donc on applique la méthode des rangs moyens :
∑
ℱ(t) =
+1
D'âpres les données de départ, on a obtenu le tableau suivant
∑
Temps de bon fonctionnement () =
(T.B.F) [h] +
205 1 1 0,024390244
21,9 1 2 0,048780488
37,5 1 3 0,073170732
67,5 1 4 0,097560976
177,33 1 5 0,12195122
140,5 1 6 0,146341463
93,67 1 7 0,170731707
86,5 1 8 0,195121951
70,33 1 9 0,219512195
64 1 10 0,243902439
65,17 1 11 0,268292683
114 1 12 0,292682927
160,99 1 13 0,317073171
140,33 1 14 0,341463415
163 1 15 0,365853659
91,75 1 16 0,390243902
142,25 1 17 0,414634146
119 1 18 0,43902439
121,5 1 19 0,463414634
66,5 1 20 0,487804878
232 1 21 0,512195122
105 1 22 0,536585366
58,5 1 23 0,56097561
163,5 1 24 0,585365854
42 1 25 0,609756098
149,5 1 26 0,634146341
191 1 27 0,658536585
382 1 28 0,682926829
70 1 29 0,707317073
99,5 1 30 0,731707317
65 1 31 0,756097561
215 1 32 0,780487805
100 1 33 0,804878049
233 1 34 0,829268293
70,5 1 35 0,853658537
93,25 1 36 0,87804878
167 1 37 0,902439024
92,5 1 38 0,926829268
66 1 39 0,951219512
95 1 40 0,975609756
β=2.008
=136.7777 h
MTBF=120.9738 h
* Si
>
on refuse l’hypothèse du modèle théorique.
* Si
<
on accepte l’hypothèse du modèle théorique.
N.B :* la valeur de
est donnée par la table de Kolmogorov-Smirnov.
Le tableau ci-dessous donne la différence entre la fonction de répartition réelle et théorique. On calcul
avec les formules suivantes pour remplir le tableau
α = 0.05 = 5%
" #$.&,&( = 0,21012
La fréquence maximum
= 0,098925946
Donc :
>
Le MTBF :
MTBF= γ+A
A partir de Tableau numériques pour une loi de weibull (en annexe) selon la valeur de β ; on déduire→
A≃0.8862 MTBF = 0 + 0.8862*136.7777= 121.2123 h
1. Calcule de R (MTBF)
56789: =
34 <
R(MTBF)= 2 ; =0,4563=45.63%
2. Calcule de F (MTBF)
56789: =
34 <
F(MTBF)= 1 − 2 ; =0,5436=54.36%
3. Calcule de f (MTBF)
GHIJ9K =
@ BCDE3F @3$ 34 <
f(MTBF)= A 4 A
< 2 L =0,0059=5.9%
4. Calcule de λ (MTBF)
@ BCDE3F @3$
λ (MTBF)= 4 < =1,1915 panne/heures
A A
R (t)=90 % ⇒ t= ?
N =
34 <
R(t)= 2 ;
O @
ln R(t)= − 4P< =ln(0.9) ⇔ -[ln R(t)]$/@ =t/ ⇒t=−[ln R(t)]$/@
t=44.59h
D’après les figures précédentes on trouve que le temps systématique de maintenance pour assurer la
fiabilité de 90% de la machine est 44.59 heures.
T.B.F Σ ∑
F(t) f(!ℎ) U(!) V(!)
ℱ(t) =
+1
Analyse de la courbe
D'après cette courbe on remarque que la fonction f(t) (densité de probabilité) augmente avecla
progression du temps jusqu'à le temps (t= 97 h) et après cette valeur la fonction f(t) diminueavec le
temps.
Fonction de répartition :
\3F = \ d.eef
eef
34 < 34 <
t 1 ? 2 A ⟹ ! 1 ? 2 $ab.cccc
Figure IV.3.La
IV.3 courbe de la fonction de répartition
Analyse de la courbe :
La courbe de la fonction de répartition est une courbe croissante, et qui représente la probabilité
cumulée de défaillance, et ce qu’on peut voir dans cette courbe c’est que la probabilité de défaillance
de la machine augmente avec l’augmentation des temps de bons fonctionnements
Fonction de fiabilité :
\3F = \ d.eef
34 < 34 <
2
Ut A ⟹ U! 2 $ab.cccc
Figure IV.4.La
IV.4. courbe de la fonction fiabilité
Analyse de la courbe :
Fonction de défaillance :
Figure IV.5.
IV.5 Courbe de taux de défaillance
Analyse de la courbe :
La courbe qui représente le taux de défaillance à un instant donné est une courbe croissante. β =
2.0080 ne correspond pas à la zone de décroissance rapide c'est la période de mise en place et de
déverminage de l'installation. Les défaillances sont dues à des anomalies ou des imperfections de
montage ou à la méconnaissance de la conduite du matériel de la part des opérateurs, c.-à-d. que le
taux de défaillance augmente aussi avec l’augmentation du temps de bon fonctionnement, cette
augmentation qui provoque la diminution de fiabilité de la machine.
IV.3.Analyse de la maintenabilité
La fonction de maintenabilité est :
$ CCj
gt) = 1 − 2 h\ Où μ BCCj Et gkkU
l
D’après l’historique on a:
TR N M (t)
1 5 0,12599268
1,5 1 0,1829049
1,67 1 0,20139842
1,75 1 0,20995583
2 2 0,23611121
2,1 1 0,24632928
2,33 1 0,26931514
2,75 1 0,30949562
3,5 2 0,37583021
3,67 1 0,3899572
4,25 1 0,43579225
4,5 2 0,45447104
5 1 0,48999393
5,5 1 0,5232037
6 3 0,55425096
6,83 1 0,60139025
7 1 0,61041208
7,01 1 0,61093637
8 2 0,65949731
9,5 1 0,72177692
10,5 1 0,75683099
11 1 0,77266528
13,5 1 0,83764957
14,67 1 0,86131609
15 1 0,86734426
18,5 1 0,9172003
20 1 0,93234477
20,5 1 0,93675023
22,5 1 0,95168421
31 1 0,98461962
Analyse de la courbe :
On voie que la courbe de maintenabilité est une courbe croissante, qui est le complément à l’unité de la
probabilité pour que le système ne soit pas réparé sur l’intervalle
[0, t].
5
Nber de pannes
0
1
1,5
1,67
1,75
2
2,1
2,33
2,75
3,5
3,67
4,25
4,5
5
5,5
6
6,83
7
7,01
8
9,5
10,5
11
13,5
14,67
15
18,5
20
20,5
22,5
31
Temp de reparation
MTBF=120,9738 h
MTTR=724 h
gko 120,9738
Di + = 0,94353182
gko + gkkU 120,9738 + 7,24
Di=94,353182%
1
μ= = 0,138121547 ℎ
gkkU
1
λ= = 120,9738 ℎ
gko
q V
Di = + 2 3(rst)\
q+V q+V
0,138121547 120,9738
Di = + 2 3($u&,vca` s&,$a`$u$(#c )\
0,138121547 + 120,9738 0,138121547 + 120,9738
TR D(t)
1 0,99231031
1,5 0,98886756
1,67 0,98775326
1,75 0,9872384
2 0,98566779
2,1 0,98505546
2,33 0,98368067
2,75 0,98128655
3,5 0,97736087
3,67 0,97652939
4,25 0,97384338
4,5 0,97275412
5 0,97069163
5,5 0,96877471
6 0,96699308
6,83 0,96430886
7 0,96379819
7,01 0,96376854
8 0,96103837
9,5 0,95758703
10,5 0,95567303
11 0,95481611
13,5 0,95135775
14,67 0,95012587
15 0,9498149
18,5 0,9472959
20 0,94655383
20,5 0,94634054
22,5 0,94562765
31 0,94413572
Analyse de la courbe :
On voie que la courbe de disponibilité est une courbe descendante, et la disponibilité est le reflet
de la fiabilité et de la maintenabilité, l’augmentation de cette caractéristique revient directement à
augmenter ces deux paramètres et du moment de la on doit agir toujours sur la fiabilité. Nous pouvons
constater que la machine représentent une disponibilité instantanée prévisionnelle très passable car
elle est donc on doit maintenir ce seuil de D (t).
120,00
% 100,00
de
s
80,00
co
ut
60,00
s
cu C
40,00 B
m
ul A
és 20,00
0,00
0,0 20,0 40,0 60,0 80,0 100,0 120,0
Zone "A": Dans la majorité des cas, on constat que environ 38,00 % des pannes représente 80,00 %
des heures d'arrêts, ceci constitue la zone A, zone des priorités (palier avant, palier avant et arrière).
Zone "B": Dans cette tranche, les 37,5 % des pannes représentent 15 % supplémentaire (palier
arrière).
Zone "C": Dans cette zone les 24,5 % des pannes restantes ne représentent qu'ont 5,00 %
des heurs d’arrêts (garniture mécanique).
IV.6. Conclusion
CONCLUSION
GENERALE
Conclusion générale
Au terme de notre étude, nous pouvons constater et conclure qu'il est très important de définir la
panne et comprendre les phénomènes des défaillances et de dégradation du matériels.
Ainsi de connaître les comportements avec une étude détaille de la Fiabilité et de la Disponibilité qui
permet de choisir une meilleure politique de maintenance, ce qui donne la possibilité de réduire les
temps d'arrêts, l'indisponibilité et les coûts de maintenance est tous ça pour concrétiser la meilleur
organisation de maintenance. Pour ce la des enjeux majeurs doivent être prisent en compte dans la
totalité de gestion du système.
Enjeu de disponibilité:
• Augmentation de la disponibilité des systèmes,
• Maîtrise de la durée des équipements,
• Optimisation des interventions pendant les arrêts programmés,
• Meilleure surveillance des systèmes (création des tâches de surveillance, implication
forte de la conduite).
REFERENCES
Références
[1] Cours de Maintenance Industrielle/TEC 336/, Faculté Des Sciences, Universite de Constantine,
2007/2008.
[2] M. Soussan, T. Dib, Etude critique et propositions d’amélioration de la gestion de la maintenance -
cas de l’adduction EL KANSERA, Mémoire d’ingénieur d’état, 2012/2011.
[3] D. richet, Maintenance basée sur la fiabilité : un outil pour la certification, Ed. Masson.1996.
[4] Cours 5éme génie mécanique, Université de M'sila, 2007.
[5.] Romain Lesobre, Modélisation et optimisation de la maintenance et de la surveillance des
Systèmes multi- composants- Applications à la maintenance et à la conception de véhicules industriels,
196p, 2015.
[6] : http://tpmattitude.fr/5niv.html.
[7] Ahmed Brllaouar M.A. Salima Beleulmi. fiabilité maintenabilité disponibilité
UNIVERSITE Constantine 1, 2013-2014
[8] A. Dehim, Etude de la fiabilité et la maintenabilité pour les machines à commandes numérique au
niveau de la S.N.V.I, Mémoire d’Ingénieur d’Etat en maintenance industrielle, Université de
Boumerdès, 2002.
[9] François Monchy, Maintenance méthode et organisation, livre dunod, 2000.
[10] N. Bendris, B. Saadi, Maintenance préventive, élaboration d’un planning préventif pour la
machine tréfileuse coupeuse, Mémoire de master, Université de Bejaia , 2016/2017.
[11] Renée Veysseyre, Statistique et probabilités pour l’ingénieur, 2eme édition. 489p.
[12] H. Dif, E. Tachti, Mesure de la disponibilité d’un échantillon de 8 groupe électrogènes et
proposition d’amélioration de cette disponibilité, Mémoire d’Ingénieur d’Etat en Électromécanique
Université de Boumerdès, 2009.
[13] M. Nacereddine, B. Farid Abdel Mouemine, Gestion de la maintenance intégrée de la machine
à tubes RM 6 B au niveau de l’entreprise "IRRAGRIS" BBA, Mémoire d’ingénieur d’état en
électromécanique, Université de M'sila, 2006.
[14]http://lpmei.com/cd_bac_mei/Ressources/5%20Ressource%20Gestion%20de%20Maintenance/Par
eto.pdf
[15] Cours GMAO, Université Constantine Département de Génie Mécanique.
ANNEXE
ANNEXE N0 1
Intervalles de confiances de F(X)
Valeurs critiques pour le test de Kolmogorov Smirnov
ANNEXE: N0 2
Distribution de weibull : valeurs
Des coefficients A et B en fonction du paramètre de forme
ANNEXE N0 3
Résultats Obtenus Par Logiciel Fiaboptim
Figure 2.La
2. courbe de la fonction fiabilité
Figure 4..La
4. courbe de la fonction de répartition
Figure 5.
5 Courbe de taux de défaillance
الجودة,الصيانة ھي عامل من العوامل التنافسية ألنه يؤثر على وسائل االنتاج )األالت الصناعية( في الشركات
الصيانة المتكاملة تسمح في تطوير استراتيجيات لزيادة كفاءة وسائل االنتاج, مع وضع ھذا في االعتبار، والتكلفة
.باقل تكلفة مع رؤية جديدة للصيانة تساھم في القدرة التنافسية للشركات بغض النظر عن حجمھا
تم العمل على تقديم شرح او عرض مفصل للصيانة المتكاملة بالمساعدة على تقديم محاورھم الرئيسية وجميع
.وسائلھم وتسليط الضوء على نقاط الضعف
فضال عن دراسة موثوقيتھا والتوافر وقابلية، الھدف من عملنا ھو دراسة الصيانة وأسباب األضرار المختلفة
.الصيانة
:كلمات مفتاحية
Résumé:
Le but de notre travail est l’étude de la maintenance des causes des différents
endommagements, ainsi que l’étude de sa fiabilité, maintenabilité et disponibilité.
Mots clés :