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Construction Mécanique 2

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Construction mécanique II

Cours de construction
mécanique II
Chapitre 1 : ELABORATION D’UN SCHÉMA CINÉMATIQUE

Chapitre 2 : LES ASSEMBLAGES ET CONCEPTION D’UNE LIASON


D’ENCASTREMENT

Chapitre 3 : FILETAGE ET TARAUDAGE

Chapitre 4 : ÉTAT DE SURFACE

Chapitre 5 : LES AJUSTEMENTS

Chapitre 6 : LES TOLÉRANCES GÉOMÉTRIQUES

Chapitre 7 : COTATION FONCTIONNELLE

Réalisé par : IAALOU MOHAMED SAMI

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Construction mécanique II

ELABORATION D’UN
Chapitre 1
SCHÉMA CINÉMATIQUE
1 : BUTS DE LA SCHEMATISATION : le schéma cinématique
Le schéma cinématique permet de donner une représentation simplifiée d’un mécanisme, à l’aide de symboles afin de
faciliter :

· L’analyse de son fonctionnement et de son l’architecture


· L’étude des différents mouvements
Ce schéma fait apparaître les liaisons mécaniques élémentaires (fonction des degrés de liberté entre les pièces), et les
actionneurs permettant de générer ces mouvements.

2 : METHODE D’ELABORATION
Les principales étapes de réalisation d'un schéma cinématique sont rappelées ci-dessous

· Définir des groupes de pièces fixes les unes par rapport aux autres :
On dit qu’elles sont en liaison complète ou encastrement. Chaque groupe s’appelle une classe
d’équivalence.

Ce travail s'effectue à partir d'un coloriage du plan d'ensemble, en complétant un tableau et en indiquant, pour chaque
groupe, les repères des pièces qui le composent. Donner un nom aux différents ensembles : Ex • = {2 , 3 , 1 }

11
1
6 1

· Réaliser le graphe des liaisons :


Il s'agit de rechercher toutes les liaisons cinématiques entre les différents groupes précédents.
Une liaison est représentée sur le graphe par un arc reliant deux groupes :
6 7
6

1 1
· Analyse des liaisons : 1

Définir sur le graphe ou sur un tableau annexe pour chaque liaison son nom et ses caractéristiques géométriques (axe,
centre, …) se fixer au préalable un repère.

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Construction mécanique II
Remarque :
on s’intéresse aux formes des surfaces de contact entre les groupes, on en déduit les mouvements élémentaires
possibles et donc le type de liaison.
Quand on étudie une liaison, on ne prend en compte que les 2 groupes concernés.

6 7

11 1

· Etablir le schéma cinématique :

Le schéma représente les différents symboles en position relative (correspondant au mécanisme réel), qui sont

reliés entre eux par des traits.

¨ Choisir le ou les plans de représentation du schéma (x ;y) (x ;z) (x ;y ;z) espace …


¨ Positionner le lieu de la liaison dans le repère
¨ Dessiner alors le symbole normalisé de la liaison en respectant son orientation et le contenant contenu.
¨ Relier par des traits les différents symboles en reprenant la forme générale de chaque groupe de pièce.

· Habiller le schéma cinématique :

Des informations complémentaires (repères de pièces, sens des mouvements, points particuliers, ...) sont ajoutés sur le
schéma afin d'en faciliter la lecture. Il est parfois nécessaire d'adjoindre un bref commentaire (pas une relecture du
schéma).

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Construction mécanique II
Exercices corrigés de schémas cinématiques

Dans les exercices suivants, pour chaque système, le dessin d’ensemble est donné. Proposer un schéma cinématique
pour chacun de ces systèmes, en phase de « fonctionnement normal ».
Des propositions de corrections sont données dans les dernières pages. Ne les consultez qu’après avoir construit vos
schémas cinématiques.
Rappel de la norme ISO 3952 :

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LES ASSEMBLAGES ET LA
Chapitre 2 CONCEPTION D’UNE LIAISON
D’ENCASTREMENT
I- DEFINITION :
Une solution constructive d’assemblage a pour fonction de LIER DES PIECES LES UNES AUX AUTRES, en utilisant différents
moyens d’assemblage : Par organes filetés, par collage, par soudages …

II- TYPES D’ASSEMBLAGE :


Chaque moyen d’assemblage peut être défini par cinq critères :

¨ Assemblage complet ou partiel :


¨ Assemblage COMPLET : Aucun mouvement possible entre les pièces assemblées.
¨ Assemblage PARTIEL : Mouvement(s) possible(s) entre les pièces assemblées.

¨ Assemblage démontable ou non démontable (permanent) :


¨ Assemblage DEMONTABLE : Il est possible de supprimer la liaison sans détériorer les pièces ou les éléments
liés.
¨ Assemblage NON DEMONTABLE (PERMANENT) : Impossible de supprimer la liaison sans provoquer la
détérioration des pièces ou des éléments liés.

¨ Assemblage élastique ou rigide :


¨ Assemblage ELASTIQUE : Un déplacement d’une pièce provoque la déformation d’un élément élastique
(ressort, caoutchouc).
¨ Assemblage RIGIDE :L’assemblage n’est élastique dans aucune direction de déplacement.

¨ Assemblage par obstacle ou par adhérence :

¨ Assemblage PAR OBSTACLE : Un élément fait obstacle au mouvement entre deux pièces.
¨ Assemblage PAR ADHERENCE : L’assemblage est obtenu par le phénomène d’adhérence dû au frottement
entre les pièces.

¨ Assemblage direct ou indirect :

¨ Assemblage DIRECT : La forme des pièces liées sont directement en contact. Il n’y a pas d’élément
intermédiaire.
¨ Assemblage INDIRECT : L’assemblage nécessite un ou des éléments intermédiaires.

? Remarque : Les moyens d’assemblages qui suivent sont complets et rigides.

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III -MOYENS D’ASSEMBLAGE DEMONTABLES :
ü PAR ELEMENTS FILETES :
L’assemblage est considéré obtenu par adhérence indirecte.

Fig. 1 Fig. 2 Fig. 3 Fig. 4

1. VIS D’ASSEMBLAGE (fig. 1) :


La pièce (3) seule possède un trou …………taraudé…………. recevant la partie filetée de la vis.

Les autres pièces possèdent ………des trous lisses…………………………………

2. BOULON (fig. 2) :
BOULON = VIS + ECROU

Les pièces à assembler possèdent ……………des trous lisses………………………

Le trou taraudé se trouve dans l’écrou.

3. GOUJON (fig. 3) :
Il est composé d’une tige, filetée à ses 2 extrémités séparées par une partie lisse.

Le goujon (1) est implanté dans la pièce (5) possédant un trou …………lisse…..

L’effort de serrage axial nécessaire au Maintien en Position (MAP) est réalisé par l’écrou (2).

4.
4 VIS DE PRESSION (fig. 4) :
L’effort de serrage nécessaire au maintien en position est exercé par
……………………..……………………………………………………………………...…………

ü PAR FREINAGE DES VIS ET ECROU :

FONCTION DU FREINAGE DES VIS ET ECROU


……………………………………………………………………………………………………………...

……………………………………………………………………………………………………………...

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1. FREINAGE PAR ADHERENCE (sécurité relative) :
Rondelle à dents (éventails) Rondelle élastique (Grower) Rondelle conique lisse (Belleville)

Détail : Détail :

Contre-écrou Ecrou auto-freiné (Nylstop)

2. FREINAGE PAR OBSTACLE (sécurité absolue) :


Rondelle frein
Plaquettes, arrêtoir à ailerons Goupille « V » (Utilisée avec un écrou à encoches pour le
serrage des roulements)
A TRAVERS L’ECROU Languette de la rondelle rabattue
(écrou a créneaux) dans une encoche de l’écrou

Rondelle frein

Ecrou à encoches
DERRIERE L’ECROU

Clé

ü PAR OBSTACLE :
Les pièces qui ont une fonction d’obstacle sont souvent des pièces standards.
v LES GOUPILLES :

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- Goupille cylindrique :La goupille doit être montée serrée (Sans jeu entre la goupille
g pi et le
Goupille
perçage). Cette goupille de précision est utilisée lorsque l’on veut un positionnement
cavalier
précis des 2 pièces l’une par rapport à l’autre.
Goupille « V »
- Goupille élastique (Mécanindus) : Elle est maintenue dans son logement par expansion
élastique. Elle se loge dans un trou brut de perçage beaucoup moins onéreux.
- Goupille fendue (symbole « V ») et goupille cavalier :Elles servent à freiner ou à arrêter des
axes, tiges, écrous …
- Goupille cannelée : La réalisation de trois fentes à 120° provoquent un léger gonflement de la
matière en périphérie qui assurent le maintien en position par coincement dans le logement
cylindrique.

v ANNEAUX ELASTIQUES :
Les anneaux élastiques sont destinés à arrêter en translation une pièce cylindrique par rapport à une autre.
Anneaux élastiques à montage AXIAL (CIRCLIPS) Anneaux élastiques à montage
Pour Arbres Pour Alésages RADIAL (Anneaux d’arrêts)

v DENTELURES :
Les axes dentelés permettent transmission d’un couple et le calage angulaire d’un organe de
commande dans plusieurs positions.

L’immobilisation de l’organe est réalisée par ajustement serré (sans jeu) ou par pincement
(voir assemblage par adhérence). Dentelures Cannelures

v CANNELURES :
Les cannelures sont utilisées pour transmettre un couple entre arbre et moyeu. Elles sont
plus performantes que les goupilles et les clavettes mais réservées à des fabricationMoyeu
en
Arbre cannelé
série.
v CLAVETTE : 3-
Clavette
Un clavetage se réalise entre un arbre (1) et un moyeu (2) s’assemblant
par l’intermédiaire de formes cylindriques ou coniques. 2

ELEMENTS CONSTITUTIFS :
1. Rainure de clavette dans l’arbre y y
2. Rainure de clavette dans le moyeu 1
Je
3. Clavette u
REALISATION DE L’ASSEMBLAGE : z O O x

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COMPOSANTS MOBILITES
Tx Ty Tz Rx Ry Rz

1 Arbre + Moyeu ? Repasser en bleu sur les vues en coupe, les


surfaces de mise en position du moyeu par
rapport à l’arbre.
Tx Ty Tz Rx Ry Rz
Arbre + Moyeu
2 ? Repasser en rouge sur les vues en coupe, les
+ Clavette
surfaces permettant l’arrêt en rotation du
moyeu par rapport à l’arbre.
Arbre + Moyeu + Clavette Tx Ty Tz Rx Ry Rz

+ Arrêt en translation
3 ? Repasser en vert sur les vues en coupe, les
(ex : vis + rondelle plate surfaces permettant l’arrêt en translation du
ou moyeu par rapport à l’arbre.

Anneau élastique …)
FONCTION D’UNE CLAVETTE
……………………………………………………………………………………………………………...

DIFFERENTS TYPES DE CLAVETTES :


Clavette parallèle Clavette parallèle Clavette parallèle Clavette disque

forme A forme B forme C

PAR ADHERENCE : Tampon

Fig. 1 Fig. 2 Fig. 3

1. PAR DEFORMATION OU PINCEMENT (Fig. 1) :


La liaison est assurée par déformation d’une des deux pièces à lier.

2. PAR TAMPONS TANGENTS (Fig. 2) :


Le rapprochement des deux tampons assure le MAintien en Position (MAP) des pièces à lier.

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3. PAR COÏNCEMENT (Fig. 3) :
La conicité des pièces à lier est telle que l’adhérence entre les matériaux maintient les pièces liées.

IV - MOYENS D’ASSEMBLAGE NON DEMONTABLES (PERMANENTS) :


ü PAR RIVETAGE :
La liaison entre deux pièces minces (toles) est réalisée par
déformation de l’extrémité d’un rivet. Cette déformation
est appelée « rivure ».

ü PAR COLLAGE :
La construction collée est un mode d’assemblage qui utilise les qualités d’adhérence de certaines matières
synthétiques. Principaux adhésifs : Polychloroprène « Néoprène », Polyamide, Epoxyde « Araldite », Silicone…

*Préparation des pièces : Le joint de colle doit travailler au « cisaillement » en évitant l’effet de « pelage ».

ü PAR EMMANCHEMENT FORCE :

Avant le montage, la cote effective de l’arbre (d2) est légèrement


supérieure à la cote effective de l’alésage (d1).

On oblige l’arbre à pénétrer dans l’alésage avec un maillet ou une presse

ü PAR SOUDAGE :
1. Soudage autogène (fig. 1) : Les pièces à assembler, de même nature ou de composition voisine, participent à la
constitution du cordon de soudure (fig. 2). L’assemblage est « homogène », c’est à dire « fait du même
métal ».
Exemple : Soudage au chalumeau oxyacéthylénique surtout employé pour souder des toles minces.
2. Brasage (fig. 1) : L’assemblage est hétérogène. La formation du cordon de soudure (fig. 2) est assurée par la
seule intervention du métal d’apport qui agit comme une colle (les pièces conservent leurs contours primitifs).
Brasage tendre : Soudage à l’étain pour souder des fils éléctriques.

Brasage fort : Soudage à l’argent ou au cuivre pour souder des canalisations.


3. Soudage électrique par résitance : Aucun métal d’apport. Le passage du courant crée un échauffement qui
provoque une fusion locale et le soudage des pièces.
Soudage par point ou à la molette : Surtout employé pour les travaux de tôlerie.

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Fig. 1
Représentation simplifiée (ex : soudure d’angle) (Fig. 2) Symbole

Cordon de Cordon de
soudure soudure

ü PAR SERTISSAGE :
Le sertissage consiste à rabattre ensemble les bords de deux pièces en tôle, ou le bord d’une pièce contre celui
d’une autre, afin de les assembler.
Exemple : Assemblage du couvercle et du corps d’un détendeur de gaz. Couvercle

Couvercle
Le rebord du corps est
rabattu sur le couvercle

Corps
Corps
ü PAR INSERTION AU MOULAGE :

Une pièce est emprisonnée au moulage dans la matière constitutive d’une autre pièce.
Exemple : Moulage du manche plastique sur la lame d’un tournevis en acier.

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Chapitre 3 FILETAGE ET TARAUDAGE


I. DEFINITION :
Un filetage est obtenu à partir d’un arbre ou d’un alésage sur lequel ont été réalisées une ou plusieurs rainures

hélicoïdales. La partie pleine restante est appelée : FILET.

! Terminologie :

Une vis est :


FILETAGE
Filetée
Un écrou est :
TARAUDAGE
Taraudé
II. EMPLOIS :
III. MODES D’OBTENTION :
· avec outil à utilisation manuelle : - Taraud (taraudage) ou Filière (filetage)
Extérieur : filetage

· Avec outil de coupe sur Machine Outil : Outil à fileter Intérieur : taraudage

Pour qu’un écrou puisse être assemblé à une vis, les deux éléments doivent avoir les mêmes

caractéristiques : Profil du filet, diamètre nominal, pas, sens de

l’hélice et nombre de filets.

IV. CARACTERISTIQUES DES FILETAGES ET DES TARAUDAGES :


a) PROFIL DU FILET :
Il existe différents types de profils, nous retiendrons le plus courant (utilisé dans la visserie courante de

commerce) : Le profil métrique ISO Symbole du profil métrique ISO : M

b) DIAMETRE NOMINAL:

Le diamètre nominal correspond au plus grand diamètre du filetage (d) ou du

taraudage (D).

ÆD Æd

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TARAUDAGE FILETAGE

Diamètre (D) mesuré au fond des Diamètre (d) mesuré au sommet des
filets. filets.
Condition de montage : d = D

c) PAS :

1 tour de la vis par rapport à l’écrou Ð Déplacement de la valeur du pas de la

vis par rapport à l’écrou.

d) SENS DE L’HELICE :

Filetage à droite Filetage à gauche

e) NOMBRE DE FILETS :
Sur un même cylindre, on peut exécuter un ou plusieurs filets. Généralement une vis ne comprend
qu’un seul filet.

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Pas Pas

er
1 filet
nd
2 filet

Vis à 1 filet Vis à 2 filets


! Colorier le filet surle pas ! Colorier les deux filets sur le pas

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V. REPRESENTATION DES FILETAGES :

Représentation réelle Représentation normalisée

Æ NOMINAL (Æd)
représenté par un
cercle extérieur en trait FORT
FOND DE FILET (Æ » 0,8 d)
représenté par un
3/4 de cercle intérieur
Vue en bout
en trait FIN

Vue de face

FIN DE FILETAGE

représenté en trait FORT

En cas de nécessité fonctionnelle,


filet incomplètement formé représenté
en trait FIN

Æ NOMINAL (Æd)

représenté en trait FORT

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FOND DE FILET (Æ » 0,8 d)

Représenté en trait FIN

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VI- REPRESENTATION DES TARAUDAGES :

Représentation réelle Représentation


normalisée
TARAUDAGE BORGNE

Æ NOMINAL (ÆD)

représenté en trait FIN


Æ DE PERCAGE

avant taraudage (Æ » 0,8 D)


représenté en trait FORT

FIN DE TARAUDAGE

représenté en trait FORT

EMPREINTE du foret à 120 °

du perçage avant taraudage

Æ NOMINAL (Æd)

représenté par 3/4 de cercle extérieur en trait FIN

Æ DE PERCAGE avant taraudage (Æ » 0,8 D)

représenté par cercle intérieur en trait FORT


TARAUDAGE DEBOUCHANT

Æ NOMINAL (ÆD)

représenté en trait FIN

Æ DE PERCAGE
avant taraudage (Æ » 0,8 D)
représenté en trait FORT

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Les hachures traversent le Æ nominal de taraudage et s’arrêtent

traits forts du Æ de perçage.

VI. REPRESENTATION DES FILETAGES ET TARAUDAGES MONTES :

La représentation du filetage l’emporte sur celle du taraudage.

+ =

+ =

VII. COTATION DES FILETAGES ET TARAUDAGES :


I. 31
M16

M16

20 M16
22

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Chapitre 5 ÉTAT DE SURFACE

I. Introduction
Les principes, les définitions, la terminologie, les critères, les symboles et les indications pour la cotation des états
de surface sur les dessins, mais aussi le contrôle, les procédures de mesure et les équipements utilisés sont tous
normalisés internationalement par une série de normes ISO complémentaires entre elles.
Cet ensemble de normes relatif aux états de surface et développé partiellement dans ce chapitre fait partie d'un
édifice plus important concernant la spécification géométrique des produits ou normes GPS (Geometrical Product
Specification).

II. Ecarts géométriques de profil - Classement par N°d'ordre (E 05-017...)


Les caractéristiques et défauts possibles d'une surface peuvent être divisés en quatre catégories, en allant du plus
grand au plus petit :

· Défauts d'ordre 1 (ou 1er niveau) : ils correspondent aux défauts géométriques des surfaces :
planéité, rectitude, circularité, etc.
· Défauts d'ordre 2 (ou 2ème niveau) : ils sont relatifs aux ondulations, sortes de collines et de vallées
successives inscrites dans le profil et engendrées par les vibrations, déformations des machines,
broutements, traitements thermiques...
· Défauts d'ordre 3 (ou 3ème niveau) : ce sont les stries de rugosité, sortes de sillons tracés avec
régularité dans le relief des ondulations par les outils de coupe.
· Défauts d'ordre 4 (ou 4ème niveau) : plus irréguliers, parfois accidentels, ils correspondent à des
arrachements, fentes ou fissures dans la matière, etc.

III. Etats de surface : définitions des paramètres liés au profil


La terminologie et les définitions indiquées dans ce paragraphe sont extraites ou reprises, en grande partie, de la
norme NF ISO 4287 (Etats de surface : méthode du profil...). La plupart des paramètres ou critères définis sont liés
à la ligne moyenne.

Hauteur maximale de saillie du profil ( Pp, Rp, Wp ) : elle correspond à la plus grande des hauteurs de
saillie du profil, Zp , à l'intérieur d'une longueur de base.

Pp pour le profil primaire, Rp pour le profil de rugosité et Wp pour le profil d'ondulation. Figure 9

Profondeur maximale de creux du profil ( Pv, Rv, Wv ) : elle est égale à la plus grande des profondeurs
de creux du profil, Zv , à l'intérieur d'une longueur de base.

Pv pour le profil primaire, Rv pour le profil de rugosité et Wv pour le profil d'ondulation. Figure 9

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Hauteur maximale du profil ( Pz, Rz, Wz ) : elle est égale à la somme de la plus grande des hauteurs de
saillie du profil, Zp , et de la plus grande profondeur de creux du profil, Zv , à l'intérieur d'une longueur de base.
Par exemple : Rz = Rp + Rv.
Pz pour le profil primaire, Rz pour le profil de rugosité et Wz pour le profil d'ondulation.

Figure 9

Hauteur moyenne des éléments du profil ( Pc, Rc, Wc ) : c'est la valeur moyenne des hauteurs des
éléments du profil (saillie + creux successifs), Zt , à l'intérieur d'une longueur de base.
Pc pour le profil primaire, Rc pour le profil de rugosité et Wc pour le profil d'ondulation.
m
1
Pc ou Rc ou Wc =
m
i=
1 å
Hauteur totale
Zt du profil ( Pt, Rt, Wt ) : somme de
la plus grande des hauteurs de saillie du profil, Zp ,
et de la plus grande des profondeurs de creux , Zv

, à l'intérieur de la longueur d'évaluation.


Pt pour le profil primaire, Rt pour le profil de
rugosité et Wt pour le profil d'ondulation.

Remarque : Pt, Rt et Wt sont définis sur la


longueur d'évaluation alors que Pz, Rz et Wz le
sont sur la longueur de base.

Pour tout profil : Pt ³ Pz ; Rt ³ Rz ; Wt ³ Wz


Ecart moyen arithmétique du profil évalué ( Pa,
Ra, Wa) : il correspond à la moyenne
arithmétique des valeurs absolues des ordonnées
Z(x) à l'intérieur d'une longueur de base.

Pa ou Ra ou Wa = 1 ò Z(x) dx
L avec L = lp, lr
0
ou

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Valeurs de Ra normalisées en µm (utilisées pour les inscriptions)


50 - 25 - 12,5 - 6,3 - 3,2 - 1,6 - 0,8 - 0,4 - 0,2 - 0,1 - 0,05 - 0,025 - 0,0125

1. Symboles graphiques à utiliser pour l'indication des états de surface

Symbole de base Indications ajoutées aux symboles


Le symbole de base est constitué de deux Par rapport aux symboles du paragraphe précédent,
branches de longueurs inégales, inclinées de la norme donne une position précise pour les
60°environ, comme l'indique la figure 16. différentes indications de surface (rugosité,
Remarque : pris individuellement, ce symbole ondulation, irrégularités...). Les principales
indique que l'état de la surface repérée est pris dispositions sont données
en considération, sans pour autant avoir
d'exigence particulière concernant la rugosité.

Signification des légendes

Emplacemen Indications à inscrire - Observations


t
a Symbole du paramètre de rugosité retenu, généralement Ra (d'autres
sont possibles), suivi de sa valeur en micromètres ou mm. Exemple: Ra
b Indication du procédé de fabrication, traitement, revêtement ou
6,3.
autre exigence de fabrication.
c Hauteur d'ondulation en micromètres (mm) précédée du symbole du
paramètre, ou longueur de base en mm.
d Irrégularités de la surface.
e Surépaisseur d'usinage.
f Valeurs de rugosité autres que Ra, en micromètres (mm), précédées du
symbole du paramètre retenu. Exemple: Rz 0,4

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X. NORME D'INDICATION DES ETATS DE SURFACE
(NF E 05-016)

Ces rappels concernant l'ancienne norme NF E 05-


016 sont destinés à faciliter la lecture des documents

Symbole de base :

Le symbole utilisé et les indications à porter sont


rappelés ci-dessous.

Principales valeurs normalisées des paramètres ou critères de profil en mm


100 - 50 - 25 - 12,5 - 6,3 - 3,2 - 1,6 - 0,8 - 0,4 - 0,2 - 0,1 - 0,05 - 0,025

Abréviations normalisées des fonctions d'une surface


Avec déplacements relatifs Avec assemblage fixe
Frottement de FG Etanchéité statique ES
Frottement
glissement de FR Ajustement fixe avec contraintes AC
roulement
Résistance au matage RM Adhérence (collage) AD
Frottement fluide FF
Etanchéité dynamique ED
Sans contrainte Avec contraintes
Dépôt électrolytique DE Résistance aux efforts EA
Mesure ME alternés Outils coupants OC
Revêtement (peinture) RE (arête)

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Abréviations normalisées des procédés d'élaboration


Alésage al Lamage lm
Brochage br Laminage à chaud lac
Découpage de Laminage à froid laf
Dressage dr Matriçage ma
Electro-érosion é Meulage me
Electro-formage éf Moulage sable mos
Electro-polissage ép Moulage coquille moc
Estampage es Perçage pe
Etincelage ei Pierrage pi
Etirage et Polissage po
Filetage fl Rabotage rb
Fraisage en bout frb Rectification cylindrique rcc
Fraisage en roulant frr Rectification plane rcp
Forgeage fo Rodage rd
Galetage ga Sablage humide sah
Grattage gr Sablage à sec sas
Grenaillage angulaire gna Sciage sc
Grenaillage sphérique gns Superfinition sf
Tournage T

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Chapitre 5 LES AJUSTEMENTS

NECESSITE DES TOLERANCES:


La différence entre les deux cotes s’appelle la TOLERANCEou INTERVALLE DE TOLERANCE (IT).

RAPPEL – ARBRE ET ALESAGE –

ALESAGE (Contenant)
ARBRE (Contenu)

COTE NOMINALE : Cote théorique

ELEMENTS DU TOLERANCEMENT :
· Cote Nominale (CN) : Cote théorique définie par le concepteur. Dimension ou cote qui sert de référence
pour l’indication et l’inscription sur le dessin.
· Ecart Supérieur :Valeur supérieure de l’écart par rapport à la cote nominale (ligne zéro).
Nous le noterons : es pour les arbres et ES pour les alésages
· Ecart Inférieur :Valeur inférieure de l’écart par rapport à la cote nominale (ligne zéro).

Nous le noterons : ei pour les arbres et EI pour les alésages

Pour les arbres : Cote Maxi = CN + es Pour les alésages : Cote Maxi = CN + ES
· Cote Maximale :Valeur de la cote nominale plus l’écart supérieur

Pour les arbres : Cote mini = CN + ei Pour les alésages : Cote mini = CN + EI
· Cote minimale :Valeur de la cote nominale plus l’écart inférieur

· Cote Moyenne :Valeur moyenne entre la cote maximale et la cote minimale

· Cote Effective :Cote réalisée. Elle doit être comprise entre la cote maximale et la cote minimale.
· Intervalle de Tolérance (IT) :C’est la variation permise (tolérée, admissible) de la cote effective de la pièce.
Elle est égale à la différence entre l’écart supérieur et l’écart inférieur.

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Pour les arbres : IT = es - ei Pour les Alésages : IT = ES - EI

Remarque :
· Les écarts sont positifsau-dessus de la ligne zéro et sont négatifs au-dessous

· Pour un arbre : Les écarts positifs augmentent le volume de matière, les écarts négatifs le diminuent.

· Pour un alésage : Les écarts positifs diminuent le volume de matière, les écarts négatifsl’augmentent.

NOTATION DES COTES TOLERANCEES :


Tolérances chiffrées :
a) Inscrire après la cote nominale la valeur des écarts en plaçant toujours l’écart supérieur au-dessus.

b) Les écarts sont inscrits dans la même unité que la cote nominale : le mm

Tolérances données par système ISO :


EXEMPLE DE COTES TOLERANCEES CHIFFREES :
ARBRE ALESAGE

Cote nominale –CN– (mm) 20 12


Ecart supérieur (mm) es = 0,025 ES = 0,021
Ecart Inférieur (mm) ei = - 0,009 EI = 0
IT (mm) 0,034 0,021
Cote Maxi. (mm) 20,025 12,021
Cote mini (mm) 19,991 12
Cote Moyenne (mm) 20,008 12,0105

ARBRE ALESAGE

IT = es - ei = 0,025 - (-0,009) = 0,034 mm IT = ES - EI = 0,021 - 0 = 0,021 mm

Cote Maxi = CN + es = 20 + 0,025 = 20, 025 mm Cote Maxi = CN + ES = 12 + 0,021 = 12,021 mm

Cote mini = CN + ei = 20 + (-0,009) = 19, 991 mm Cote mini = CN + EI = 12 + 0 = 12 mm


12,021 + 12
Cote moyenne = = 12.0105
20,025 + 19,991 2
Cote moyenne = = 20,008
2

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Construction mécanique II

SYSTEMES ISO DE TOLERANCES :


Désignation des tolérances :
· Pour chaque cote nominale, il est prévu toute une gamme d’intervalles de tolérances.

· La valeur de ces intervalles de tolérances est symbolisée par un numéro dit Qualité.

Exemple :Æ 130 qualité 10 IT = 160 µm soit IT = 0,16 mm

* Remarque : Le degré de fabrication diminue au fur et à mesure que le chiffre de la qualité augmente.

La positionde ces tolérances par rapport à la ligne “zéro” est symbolisée par une ou deux lettres : de AàZ
pour les alésages, de a à z pour les arbres). La figure ci-dessous schématise les différentes positions
possibles pour un même intervalle de tolérance.

Remarque :
· La première lettre de l’alphabet (a ou A) correspond à : L’état minimal de matière pour l’arbre (a) ou
pour l’alésage (A)

VI.1. PRINCIPAUX ECARTS FONDAMENTAUX DES ALESAGES :


EXEMPLE DE COTES TOLERANCEES ISO :
Æ30 H 8

20 f7

· Position des IT par rapport à la ligne zéro :

(µm)
+33 30
20

Ligne " zéro"


H8 10
0 0
-10
-20
-20
-30

f7 -40
-41

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Construction mécanique II

· Compléter le tableaux ci-dessous en nous référant aux tableaux du paragraphe 14.26 du G.D.I :

ARBRE ALESAGE

Cote nominale –CN– (mm) 20 30


Ecart supérieur (mm) es = - 0,020 ES = 0,033
Ecart Inférieur (mm) ei = - 0,041 EI = 0
IT (mm) 0,021 0,033
Cote Maxi. (mm) 19,98 30,033
Cote mini (mm) 19,959 30
Cote Moyenne (mm) 19,9695 30,0165

Exercices corrigés sur les ajustements


Exercice n°1
· On donne :
- Une vue de face de l’ensemble « Butée Fixe » à l’échelle 1 :1 composé de 4 pièces sur laquelle est inscrit l’ajustement
14H7/g6
- Les vues de face de la butée (1) et de la table (4).
On demande :

1. Identifier les pièces composant l’ajustement 14 H7/g6 :


Arbre : …….…………………………

Alésage : …..….….………………..…

2. Reporter les cotes tolérancées sur les vues de la butée (1) et de la table (4) issues de cet ajustement

3. A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux du G.D.I, compléter le tableau ci-dessous :
ARBRE : ….…..…...….. ALESAGE : ….…..…...…..

Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =

Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =

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Construction mécanique II

4. Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :


(µm)

30
20
10
Ligne "
zéro" 0
-10
5. Les IT se chevauchent-ils ? : ….…..…...…..
-20
-30
6. Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) : …………………………………..

7. Calculer : (Serrage ou jeu) …..…….... Maxi = …..…..…..…..…..…..…..………..…..…..…..……….…


(Serrage ou jeu) …..…….... mini = …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…....………....……
IT jeu = …..…..…..…..…..…..…....………………..………….....…..…….…..…….....……
Vérification de l’IT : …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..……..………………………...

Corrigé de l’EXERCICE n°1

1 4
14 H7

14 g6

· On demande :
8. Identifier les pièces composant l’ajustement 14 H7/g6 :
Arbre : Butée 1

Alésage : Table 4

9. Reporter les cotes tolérancées sur les vues de la butée (1) et de la table (4) issues de cet ajustement
10. A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux du G.D.I, compléter le tableau ci-dessous :
ARBRE : Butée 1 ALESAGE : Table 4

Cote (mm) 14 g6 14 H7
Ecart supérieur (mm) es = -0,006 ES = 0,018
Ecart Inférieur (mm) ei = -0,017 EI = 0
IT (mm) 0,011 0,018
Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = 13,994 Alésage Maxi = 14,018

Cote mini (mm) arbre mini = 13,983 Alésage mini = 14


11. Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :

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Construction mécanique II

(µm)

30
20
+18
10
Ligne " 0 H7
0 -6
zéro" -10
-17
-20 g6
-30

12. Les IT se chevauchent-ils ? : Non, ce n’est donc pas un ajustement incertain


13. Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) : Avec jeu (ou libre)
14. Calculer : (Serrage ou jeu) Jeu Maxi = Alésage Maxi – arbre mini = 0,035 mm (>0)
(Serrage ou jeu) Jeu mini = Alésage mini – arbre maxi = 0,006 mm (>0)
IT jeu = jeu Maxi – Jeu mini = 0,035-0,006 = 0,029 mm
Vérification de l’IT : IT jeu = IT arbre + IT alésage = 0,011 + 0,018 = 0,029 mm

Exercice n°2
· On demande : Définir l’ajustement Æ18 G6/js5, pour cela :

a) A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE ALESAGE

Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =

Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =


b) Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :
(µm)
20
15
10
5
Ligne "
zéro" 0
-5
-10
-15
-20

c) Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) :


…………………………………………………………………………………………………

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Construction mécanique II

d) Calculer :
(Serrage ou jeu) …..…….... Maxi = …..…..…..…..…..…..…..……………..…..….. =

…………

(Serrage ou jeu) …..…….... mini = …..…..…..…..…..…..…..……….……..…..….. =

…………

IT jeu = …..…..…..…..…..…..…..……………..…………………………….....….. =

…………
Vérification de l’IT : …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..……..…………………………...
e) Reporter les cotes fonctionnelles issues de cet ajustements sur les formes correspondantes :

Corrigé de l’exercice n°2


· On demande : Définir l’ajustement Æ18 G6/js5, pour cela :

f) A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE ALESAGE

Cote (mm) Æ18 js5 Æ18 G6


Ecart supérieur (mm) 0,004 0,017
Ecart Inférieur (mm) -0,004 0,006
IT (mm) 0,008 0,011
Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = 18,004 Alésage Maxi = 18,017
Cote mini (mm) arbre mini = 17,996 Alésage mini = 18,006
g) Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :
(µm)
20 +17
15
10 +6
G6
5
+4 js5
Ligne "
-4
zéro" 0
-5
-10
-15
-20
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Construction mécanique II

h) Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) :


Avec Jeu
i) Calculer :
(Serrage ou jeu) Jeu Maxi = Alésage Maxi – arbre mini = 0,021 mm (>0)

(Serrage ou jeu) Jeu mini = Alésage mini – arbre maxi = 0,002 mm (>0)

IT jeu = Jeu Maxi – Jeu mini = 0,021 - 0,002 = 0,019 mm

Vérification de l’IT : IT jeu = IT arbre + IT alésage = 0,008 + 0,011 = 0,019 mm


j) Reporter les cotes fonctionnelles issues de cet ajustements sur les formes correspondantes :

Æ18 G6
Æ18 js5

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Construction mécanique II

Chapitre 6 TOLÉRANCES GÉOMÉTRIQUES


I. Définition :

Les tolérances géométriques limitent les écarts admissibles (ici notés h ) de formes, d’orientation ou de position
d’un élément.

II. Tolérances de forme

1. Tolérance de rectitude :

Ä Définition :
La zone de tolérance est limitée par 2 droites parallèles distantes de h.

Ä Interprétation:
Une génératrice du cylindre doit être comprise entre 2 droites parallèles
distantes de 0.02 mm.
2. Tolérance de planéité :

Ä Définition:
La zone de tolérance est limitée par 2 plans parallèles distants de h sur
une longueur de 80 mm.

Ä Interprétation :
La surface doit être comprise entre
2 plans parallèles distants de 0.05 mm.

3. Tolérance de circularité :
Ä Définition :
La zone de tolérance dans le plan considéré est limité par 2 cercles
concentriques distants de h.

Ä Interprétation:
Le contour du trou doit être compris entre les 2 cercles concentriques de 0.05 mm.

4. Tolérance de cylindricité :

Ä Définition:
La zone de tolérance dans la surface est limité par 2 cercles
coaxiaux distants du rayon h.

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Construction mécanique II

Ä Interprétation :
La surface considérée doit être comprise entre les 2
cylindres coaxiaux dont lesrayons diffèrent de0.05 mm.

III. Tolérances de position

1. Tolérance de localisation :

Ä Définition :

La zone de tolérance est limitée par 1 cylindre de ø h


dont l’axe est dans
la position théorique de la ligne considérée.

Ä Interprétation:

L’axe du trou doit être compris dans une zone


Cylindrique de ø 0.1 mm dont l’axe est dans la
position théorique spécifiée.
A : appui plan. B : orientation. C : butée.

2. Tolérance de coaxialité :

Ä Définition:

La tolérance est limitée par 1 zone cylindrique de ø h


dont l’axe coïncide avec l’axe de référence.

Ä Interprétation:

L’axe du ø 24 h 8 doit être compris dans une zone de


ø 0.02 mm coaxial à l’axe du cylindre de référence ø
18 h 6.
3. Tolérance de symétrie :

Ä Définition:
La zone de tolérance est limitée par 2 plans parallèles
distants de h sont disposé symétriquement par l’axe
du plan médian de référence.

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Construction mécanique II

Ä Interprétation :
Le plan médian de la rainure doit être compris entre
2

plans parallèles distants de 0.04 mm et


disposés symétriquement par rapport au plan
médian.

IV. Tolérances d’orientation


1. Tolérance de parallélisme :

Ä Définition :
La zone de tolérances est limitée par 2 plans
parallèles distants de h sont disposé parallèlement au
plan de référence.

Ä Interprétation:

La surface B doit être comprise entre 2 plans


Parallèles distants de 0.05 mm par rapport à la
surface A.

2. Tolérance de perpendicularité :

Ä Définition :
La zone de tolérance est limitée par 2 plans para.
distant de h et disposés perpendiculairement au plan
de référence.
Ä Interprétation:
La surface tolérancée doit être comprise entre 2
plans parallèles distants de 0.05 mm et
perpendiculaire à la surface de référence A.

3. Tolérance d’inclinaison :

Ä Définition:
La zone de tolérance est limitée par 2 plans Parallèles
distants de h et incliné à l’angle spécifique sur l’axe
de référence.

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Construction mécanique II

Ä Interprétation:
La surface tolérancée doit être comprise entre 2
plans parallèles distants de 0.08 mm et inclinés de
45° par rapport à l’axe de référence.

V. Récapitulatif des différents signes de tolérances géométriques :

Tolérances d’orientation Tolérances de position

Symbole

Signification Perpendicularité Localisation


Coaxialité
Inclinaison Parallélisme Concentricité Symetrie

Tolérances de forme

Symbole

Signification Planeite Rectitude Cylindricité circularité

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Construction mécanique II

Série de TD

SUJET 1 :CARTER

Porter sur le document ci-dessous les spécifications imposées par l'extrait du cahier des charges présenté
en préambule.La formulation de ces spécifications devra respecter les règles du Tolérancement
Normalisé

Parmi les nombreuses exigences conduisant à un coulissement satisfaisant du piston dans le cylindre chemisé,
le sujet propose de retenir celles qui s'attachent à maîtriser la qualité de la liaison entre cylindre et carter.
Ainsi, parmi les spécifications attachées au carter :
- une première spécification définira le tolérancement de forme de la face d'appui du cylindre sur le carter,
- une seconde spécification définira le tolérancement d'orientation de cette face d'appui par rapport à l'alésage
recevant le coussinet guidant le tourillon du vilebrequin,
- une troisième spécification définira le tolérancement de position de cette face par rapport à ce même
alésage.

Nota : Le carter sera considéré monobloc : Les pièces constitutives sont réunies, positionnées et usinées
conjointement.

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Construction mécanique II
Sujet 2 : CYLINDRE

En gardant le même objectif d'un coulissement satisfaisant du piston dans le cylindre chemisé (voir Ecr 1),
le sujet propose de définir une première spécification portant sur l'orientation de l'alésage recevant la
chemise par rapport à la face d'appui du cylindre sur le carter.
De plus, la culasse est centrée dans la chemise puis fixée sur le cylindre par quatre vis. En conséquence, une
seconde spécification s'attache à exprimer la localisation des quatre trous taraudés permettant
l'implantation de ces vis dans le cylindre.

Porter sur le document ci-dessous les spécifications imposées par l'extrait du cahier des charges présenté
en préambule.La formulation de ces spécifications devra respecter les règles du Tolérancement
Normalisé.

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Construction mécanique II

Sujet 3 : BIELLE

Le caractère hyperstatique de la chaîne cinématique Cylindre-Piston-Bielle-Vilebrequin-Carter est flagrant.


Le bon fonctionnement de celle-ci ne peut être garanti sans une géométrie soignée de l'ensemble en
association avec des jeux judicieusement quantifiés.
Ainsi, dans le dessin de définition de la bielle, une spécification par zone de tolérance doit exprimer
l'orientation relative des alésages de tête et de pied de bielle.
D'autre part, le respect du taux de compression impose une spécification portant sur l'entraxe de ceux-ci.
Nota : On pourra considérer que l'alésage de tête de bielle joue un rôle prioritaire dans la situation de la
bielle dans le mécanisme.

Porter sur le document ci-dessous les spécifications imposées par l'extrait du cahier des charges
présenté en préambule.La formulation de ces spécifications devra respecter les règles du
Tolérancement Normalisé.
Construction mécanique II

Sujet 4 : PISTON

Les contraintes liées à la liaison pivot glissant établie entre piston et chemise sont nombreuses:
- qualité du guidage,
- étanchéité dynamique,
- résolution de l'hyperstaticité.
Il s'agit de spécifications par dimension et de spécifications par zone de tolérance (forme, orientation).

Porter sur le document ci-dessous les spécifications imposées par l'extrait du cahier des charges présenté
en préambule.

La formulation de ces spécifications devra respecter les règles du Tolérancement Normalisé.

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Construction mécanique II

: PROPOSITION DE CORRIGE DE L’APPLICATION

1- CARTER

Commentaires :

1. Spécification par zone de tolérance portant sur la forme de la face d'appui


Cette spécification de PLANEITE attachée à l'élément tolérancé surface nominalement plane impose
à cet élément de se situer dans un espace de type volume limité par deux plans parallèles distants
de t1.
2. Spécification par zone de tolérance portant sur l'orientation de la face d'appui
Cette spécification de PARALLELISME attachée à l'élément tolérancé surface nominalement plane impose
à cet élément de se situer dans un espace de type volume limité par deux plans parallèles distants de t2
contraints parallèles à DROITE-A , axe du cylindre associé à l'élément de référence surface nominalement
cylindrique repérée A .
3. Spécification par zone de tolérance portant sur la position de la face d'appui
Cette spécification de POSITION attachée à l'élément tolérancé surface nominalement plane impose à cet
élément de se situer dans un espace de type volume limité par deux plans parallèles distants de t3
contraints parallèles à DROITE-A et de plan médian à distance L de DROITE-A , axe du cylindre associé à
l'élément de référence surface nominalement cylindrique repérée A .

Remarque :
On notera que le cumul des ces trois spécifications n'a de sens que si les étendues des intervalles de
tolérance vérifie : t1 < t2 < t3

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Construction mécanique II

: PROPOSITION DE CORRIGE DE L’APPLICATION ECR 2


2- CYLINDRE

Commentaries :

1. Spécification par zone de tolérance portant sur l'orientation de l'alésage


Cette spécification de PERPENDICULARITE attachée à l'élément tolérancé surface nominalement
cylindrique impose à l'axe de cet élément de se situer dans un espace de type volume limité par un
cylindre de diamètre t1 d'axe contraint perpendiculaire à PLAN-B , plan contraint tangent du côté libre
matière, associé par le critère "min-Max" à l'élément de référence surface nominalement plane repérée
B

2. Spécification par zone de tolérance portant sur la position des trous de fixation de la culasse
Cette spécification de POSITION attachée au groupe d'éléments tolérancés surfaces nominalement
cylindriques impose aux axes de ces éléments de se situer dans un espace composé de volumes limités
par quatre cylindres de diamètre t2 d'axes contraints perpendiculaires à la référence primaire PLAN-C
associé par le critère "min-Max" à la surface nominalement plane repérée C et contraints en position par
rapport à la référence secondaire
DROITE-A axe du cylindre associé à l'élément de référence surface nominalement cylindrique repérée A .
Le critère d'association pour cette référence secondaire est le critère du plus grand élément tangent
intérieur d'axe perpendiculaire à la référence primaire.
On pourra remarquer que les positions théoriques de ces axes idéaux sont définies par une contrainte
explicite Æ
D et des contraintes angulaires implicites de 90° autour de la référence secondaire.
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Construction mécanique II

PROPOSITION DE CORRIGE DE L’APPLICATION ECR 3


3- BIELLE

Commentaires :

1. Spécification par zone de tolérance portant sur l'orientation relative des alésages
Cette spécification de PARALLELISME attachée à l'élément tolérancé "tête de bielle" surface
nominalement cylindrique impose à l'axe de cet élément de se situer dans un espace de type volume
limité par deux plans parallèles distants de t1 contraints parallèles à DROITE-A axe du cylindre associé
par le critère du plus grand élément tangent intérieur à l'élément de référence "pied de bielle" surface
nominalement cylindrique repérée A.

2. Spécification par zone de tolérance portant sur la position relative des alésages
Cette spécification de POSITION attachée à l'élément tolérancé "tête de bielle" surface nominalement
cylindrique impose à l'axe de cet élément de se situer dans un espace de type volume limité par un
cylindre de diamètre t2 d'axe contraint parallèle à DROITE-A et à distance L de DROITE-A , axe du cylindre
associé par le critère du plus grand élément tangent intérieur à l'élément de référence "pied de bielle"
surface nominalement cylindrique repérée A.

Remarque :
On pourra remarquer la nature différente des volumes constituant les zones de tolérance clairement
explicitée par l'expression des spécifications (utilisation du modificateur Æ). Cette différence est
justifiable par les contraintes fonctionnelles liées aux spécifications.

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

PROPOSITION DE CORRIGE DE L’APPLICATION ECR 4


4- PISTON

Commentaires :

1. Spécification par dimension portant sur le diamètre du piston


Cette spécification impose à toute distance locale du type "diamètre" définie entre deux points extraits de la
surface nominalement cylindrique (élément non idéal) d'avoir une valeur comprise entre D - t et D + t.

2. Spécification par zone de tolérance portant sur la forme du piston


Cette spécification de CYLINDRICITE attachée à l'élément tolérancé surface nominalement cylindrique impose à cet
élément de se situer dans un espace de type volume limité par deux cylindres coaxiaux de différence de rayon t1.

3. Spécification par zone de tolérance portant sur l'orientation de la jupe du piston par rapport aux logements
d'axe
Cette spécification de PERPENDICULARITE attachée à l'élément tolérancé surface nominalement cylindrique impose
à l'axe de cet élément de se situer dans un espace de type volume limité par deux plans distants de t2 contraints
perpendiculaires à DROITE A-B axe des cylindres CYL-A et CYL-B associés aux éléments de référence
surfaces nominalement cylindriques repérées A et B .
L'axe référence spécifiée est le résultat de l'association de deux cylindres coaxiaux plus grands éléments idéaux
tangents intérieurs aux alésages repérés A et B.

Remarques :
On notera que l'expression d'une spécification par dimension avec exigence complémentaire de l'enveloppe E
peut également définir une contrainte de forme sur la jupe de ce piston.

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

Chapitre 6 COTATION FONCTIONNELLE


METHODE D’ETABLISSEMENT D’UNE CHAINE DE COTES
1) Dessiner la cote condition (si ce n’est déjà fait) :

? Représenter le corps du vecteur par 2 traits fins parallèles :

? Orienter le vecteur cote-condition dans le sens positif, pour cela :


- Dessiner le point origine du vecteur cote-condition OU
- Dessiner la flèche d’extrémité du vecteur
a cote-condition

? Nommer la cote-condition, exemple :


2) Repérer les surfaces terminales et les surfaces de Liaison (ou de contact) :
Les surfaces terminales et de liaison doivent être PERPENDICULAIRES à la direction du
vecteur cote-condition.

3) Coter la première pièce :


PARTIR TOUJOURS DE L’ORIGINE du vecteur cote-condition.

? Coter cette pièce jusqu’à la surface de liaison en contact avec une autre pièce.

? a1
Nommer la cote fonctionnelle obtenue de la façon suivante :
Nom de la cote-condition N° de la pièce

4) Coter la pièce en contact


En cotant cette nouvelle pièce, il faut se poser la question suivante :

Une des surfaces de la nouvelle pièce est elle la


surface terminale
NONO OUI
liée à l’extrémité du vecteur cote-condition (la
flèche)?
Coter la nouvelle pièce : Dernière cote fonctionnelle :

? Coter cette nouvelle pièce de la surface de ? Coter cette nouvelle pièce de la surface de
liaison jusqu’à l’autre surface de liaison en liaison à la surface terminale
contact avec une autre pièce.
? Nommer la cote fonctionnelle.
? Nommer la cote fonctionnelle obtenue.

Fin de la chaîne de cotes


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CONSTRUCTION MECANIQUE II

EQUATION DE PROJECTION ET CALCULS

Soit la chaîne de cotes de la cote-condition a :

a1
a a2

1 2

q EQUATION DE PROJECTION :
q EQUATION
Les DEpositives
cotes sont PROJECTION
dans le sens du vecteur cote-condition et négatives dans
EQUATION DE PROJECTION ET CALCULS
le sens opposé.
Cote-condition = somme des cotes positives - la somme des cotes
négatives.

? a = a1 – a2

q JEU MAX (a MAX) :


La cote-condition est maximale quand les dimensions des vecteurs positifs sont maximales
et les dimensions des vecteurs négatifs sont minimales.

? a max = a1 max – a2 min

q JEU min (a min) :


La cote-condition est minimale quand les dimensions des vecteurs positifs sont minimales et les
dimensions des vecteurs négatifs sont maximales.

? a min = a1 min – a2 max

q INTERVALLE DE TOLERANCE DU JEU (IT a) :

? IT a = a max – amin
Ou

? IT a = Somme des IT des pièces = IT a1 + IT a2

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

· Exemple de cotation fonctionnelle


v Méthodologie : La recherche doit se faire simultanément sur le dessin d’ensemble et sur le graphe.

1. Etude de la cote condition : Il faut comprendre le fonctionnement du mécanisme avant d’entreprendre l’étude
de la cotation

2. Recherche des surfaces d’appui :

· Il faut toujours se poser les mêmes questions, la méthode est toujours la même.
· Il est intéressant au début de la scolarité et tant que l’on a pas compris le mécanisme de construire les
graphes d’aide à la recherche des appuis.
v Exemple de construction

Il faut placer la page 4 à coté de celle-ci pour suivre l’ « algorithme » suivant

A3
A2 3
A2

2
A
A5

A3

A5

5
4 A4
A4

A
T3

T4

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

EXERCICE: MONTAGE D’UN GALET


1.Justifier les cotes-condition :
a. Cote-conditiona
………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………
b. Cote-conditionb ………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………
2. Tracer la chaîne de cotes relative aux vecteurs cote-condition a et b .
3. Reporter sur les dessins ci-dessous,les cotes fonctionnelles issues des chaînes de cotes relatives aux
cotes-condition a et b :

4.Ecrire les équations de projection des cotes-condition :

a = …………………………..….….. b = …………………………..….…..

4. Ecrire les équations donnant “b mini” et “b maxi”

bmini = …………………………………….….. bMaxi = …………………………..….………..

5. Calculer la cote tolérancée b1, pour cela :


· On donne :
+0,2 0 0
b = 0,1 b4 = 1,2 h11 (1,2 ) b2 = 25
0 -0,06 -0,05
a) Calculer b1 mini :
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
b) Calculer b1 maxi :
………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

c) Donner la cote nominale puis calculer l’écart inférieur et l’écart supérieur de la cote tolérancée
b1 :
………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………

Corrigé EXERCICE: MONTAGE D’UN GALET

? Justifier les cotes-condition a et b :


· Cote-condition a : C’est une cote de fonctionnement. Elle permet la rotation du galet (3) par rapport
à l’axe (1).
· Cote-condition b : C’est une cote de montage. Elle permet la mise en place de l’anneau élastique
(4) (circlips) sur l’axe (1).
? Ecrire les équations de projections des cotes-condition a et b :

a = a2 – a3 b = b1 – b4 - b2
? Ecrire les équations donnant “b mini” et “b maxi”

b mini= b1mini – b4 Maxi - b2 Maxi b Maxi = b1Maxi – b4 mini - b2 mini

? Calcul de la cote tolérancée b1 :

· ELEMENTS CONNUS : +0,2 0 0


b = 0,1 b4 = 1,2 h11 (1,2 ) b2 = 25
d) Calculer b1 mini : 0 -0,06 -0,05
b1 mini = b mini + b4 Maxi + b2 Maxi à b1 mini = 0,1 + 1,2 + 25 = 26,3 mm
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b1 mini = 26,3 mm
CONSTRUCTION MECANIQUE II

e) Calculer b1 maxi :
b1 Maxi = b Maxi + b4 mini + b2 mini à b1 Maxi = 0,3 + 1,14 + 24,95 = 26,39 mm
f) Donner la cote nominale puis calculer l’écart inférieur et l’écart supérieur de la cote tolérancée b1 :
Cote nominale b1 = Entier le plus proche de b1 mini et b1 Maxi = 26 mm b1 Maxi = 26,39 mm
es = b1 Maxi – CNb1 = 26,39 – 26 = 0,39 mm
+0,39
ei = b1 mini - CNb1 = 26,3 – 26 = 0,9 mm
b1 = 26 0,3

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

EXAMEN DE CONSTRUCTION MECANIQUE


Session normale 2015/2016
DUREE : 2 HEURES
Aucun document n’est autorisé
Présentation du mécanisme bride à mâchoire :
La bride à mâchoire représenté par son dessin d’ensemble permet de serrer la pièce pour pouvoir l’usiner.
L’opérateur place la pièce à serrer sur la semelle (4) et agit sur le levier (3) pour faire tourner la vis de
manouvre (1), celle-ci fait avancer le coin (6) qui lui même agit sur les deux doits (9) pour serrer la pièce.
Pour la desserrer, l'opérateur doit manipuler le levier dans le sens inverse.

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

1 : En se référant au dessin d’ensemble du système préciser comment s’effectue le serrage de la


pièce……………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………… …………………………
…………………………………………………………………………..

2 : Quel est le rôle des deux goupilles (7) ?…........................................................... ………….


…………………………………………………………………………………………………….
3 : Quel est le rôle de l’anneau élastique (5) ?……………………………………………………..
………………………………………………………….

4 : Quel est le rôle ressort (10) ?.........................................................................................................


………………………………………………….

5 : Quel est le rôle de (2) ?............................................................................................................

6 : Quelle est la nature du contact entre le doigt (9) et la pièce à usiner ? Quel est son intérêt ?
Par quoi peut-on le remplacer ?....................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………….

7 : Proposer un ajustement entre la vis de manœuvre (1) et la semelle (4). Justifier votre choix.
…………………………………………………………………………………………………….

8 : Le dessin est donné en position de maximum ou de minimum de pièce à serrer ? Justifier……..


…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………….

9 : Etablir les classes d’équivalences de ce mécanisme :…………………………………………


…………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………..

10 : Etablir le graphe des liaisons :

11 : Tracer le schéma cinématique minimale.

12 : Placer sur le dessin ci-dessous, extrait du dessin d’ensemble, les conditions fonctionnelles nécessaires au
bon fonctionnement du mécanisme :
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CONSTRUCTION MECANIQUE II

- Justifier l’intérêt des cotes conditions que vous avez placé.

- Tracer les chaines de cotes relatives aux cotes conditions que vous avez placé.

13 : On se propose d’étudier l’ajustement entre le doigt (9) et l’axe (8) : Ø18 H7/ g6
- Expliquer cette désignation

- Donner la nature de cet ajustement (justifier par calcul)

14 : Ce choix d’ajustement est- il juste ? Justifier votre réponse.

15 : Dessiner à l’échelle 1: 1 la vis (1) en vue de face, vue de gauche en coupe B-B

16 : On se propose d’étudier le montage suivant d’une poulie foll

e montée sur le coussinet (2).

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

- Quel est l’intérêt des cotes conditions JA , JB , Jc


JA :

J B:

Jc :

- Tracer les chaines de cotes relatives à JA , JB , Jc


- Calculer les trois dimensions de l’axe 3 (A3 , B3, C3) relatives aux conditions JA , JB , Jc sachant que :

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

Éléments de réponses :

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

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CONSTRUCTION MECANIQUE II

Sujet N 2 : DISPOSITIF DE BLOCAGE PAR


PALONNIER

Présentation :
Le mécanisme suivant représente un dispositif de blocage par palonnier destiné à serrer des barres métalliques
à section prismatique, afin de les découper par l’intermédiaire d’une tronçonneuse.
Schéma de mise en situation

1. Donner la procedure de srrage de la barre à découper.


2. Donner la liaison entre (4) et (5), et donner le nom de l̓élement realisant cette liaison.
3. Préciser l ̓ utilité de l ̓ articulation entre (2) et (5). Peut-on la remplacer par une liaison
encastrement ? Justifier.
4. Justifier le choix de la rainure représenté dans la zone E sur la pièce 4.
5. Donner l̓utilité de la pièce (7).
6. Etablir le shéma cinematique de l̓ensemble :
- établir les classes d’equivalences.
- donner le graphe des liaisons.
- donner le schéma cinématique minimale.
7. Cotation fonctionnelle (Répondre sur le document 1):
8. Donner la signification des tolérences géométriques suivantes :
0,2 A

0,2 B

9. Travail graphique :
9.1. Faire le dessin de la pièce 1 en : (Répondre sur le document 2)
- Vue de face en coupe B-B

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- Vue de droite
- Vue de dessus.
9.2. Faire l̓assemblage des pièces 3 et 4 réalisé par la vis d̓assemblage 5. (Répondre sur le
document 3)

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Construction mécanique II

Test 1 - COTATION FONCTIONNELLE


Durée : 1 heure Thème : Vérin de serrage BOSCH

PRESENTATION DU MECANISME

1. Le besoin
Le vérin de serrage peut être utilisé pour
différentes applications˛ notamment dans un système
d'ablocage de pièces mécaniques destinées à être
usinées.
2. Données techniques
- Force de serrage: F= 106 N.
- Course maximale du piston: c = 10 mm.
- Energie d'alimentation: air comprimé (pression: p = 6 bars = 0˛6 MPa).
- Raccordement au réseau d'air comprimé par raccord normalisé.
- Fixation sur un plan perpendiculaire à la direction de serrage.
3. Plan d'ensemble du vérin

7 1 Circlips
6 1 Coussinet
5 1 Ressort
4 1 Joint
3 1 Chapeau
2 1 Piston
1 1 Corps
Rep. Nb Désignation

4. Objectif:
Calculer˛ à partir de jeux nécessaires au bon fonctionnement˛ deux cotes tolérancées appartenant au corps 1˛ puis
reporter ces 2 cotes sur son dessin de définition.

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Construction mécanique II

Piston Piston
rentré sorti

QUESTIONNAIRE
Question 1: Justifier la nécessité des cotes conditions Ja˛ Jb˛ Jc˛ Jd. /2 points
Ja: Assure la course spécifiée dans le cahier des charges à savoir 10 mm.
Jb: Autorise le montage du chapeau 3 et du circlips 7.
Jc: Assure un guidage suffisant du piston 2 dans le chapeau 3 + coussinet 6˛ évite l'accumulation d'impuretés
entre coussinet et piston en position rentrée.
Jd: Evite la double portance du piston 2 sur le chapeau 3 et évite la détérioration du coussinet 6 par les chocs.

Question 2: /5 points
a) Tracer la chaîne de cotes liée à Ja.
b) Ecrire l'équation vectorielle
exprimant Ja en fonction de a1˛ a2˛
a3˛ a7.
. . . . . .
a. 7
Ja = a2 + a1 + a7 + a3
a3
c) Ecrire les équations algébriques
. donnant: Ja max et Ja min
a1 Ja max = a1 max - a2 min - a3 min - a7 min
. Ja min = a1 min - a2 max - a3 max - a7 max
a2
d) En consultant le Dossier
Technique page 4˛ retrouver les
cotes a2˛ a3˛ a7 tolérancées:
±0,2
ITa1 = 0˛5 a 2= 9±0,1 a3= 4
0
-0,06
a7= 2 Ja min = 10
e) Calculer a1 min ˛ a1 max ˛ Ja max ˛ et en déduire l'IT de Ja.
Ja max = a1 max - 8˛9 - 3˛8 - 1˛94 # Ja max = a1 max - 8˛9 - 3˛8 - 1˛94 # Ja max = 25˛8 - 8˛9 - 3˛8 - 1˛94 = 11˛16 mm
10 = a1 min - 9˛1 - 4˛2 - 2 a1 min = 10 + 9˛1 + 4˛2 + 2 = 25˛3 mm a1 min = 25˛3 mm

a1 min = 25˛3 mm a1 max = 25˛8 mm (25˛3 + 0˛5) Ja max = 11˛16 mm IT Ja = 1˛16 mm (11˛16-10)

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Construction mécanique II
Question 3: /4 points

a) Tracer la chaîne de cotes liée à Jb.


b) Ecrire l'équation vectorielle exprimant Jb.
.
Jb = b1 + b7 + b3
b7 c) Ecrire les équations algébriques donnant:
b3 b1 Jb max et Jb min
Jb max = b1 max - b3 min - b7 min
Jb min = b1 min - b3 max - b7 max
d) Calculer b1 min ˛ b1 max ˛ Jb max ˛ et en
déduire l'IT de Jb.
Jb max = b1 max - 3˛8 - 1˛94 # Jb max = b1 max - 3˛8 - 1˛94 # Jb max = 6˛8 - 3˛8 - 1˛94 = 1˛06 mm
0˛2 = b1 min - 4˛2 - 2 b1 min = 0˛2 + 4˛2 + 2 = 6˛4 mm b1 min = 6˛4 mm
b1 min = 6˛4 mm b1 max = 6˛8 mm (6˛4 + 0.4) Jb max = 1˛06 mm IT Jb = 0˛86 mm (1˛06 - 0˛2)

Question 4: /4 points
a) Tracer la chaîne de cotes liée à Jc.
b) Ecrire l'équation vectorielle exprimant Jc.
. . . . .
. . Jc = c3 + c7 + c1 + c2
c7 c3
c) Ecrire les équations algébriques donnant:
Jc max et Jc min
. Jc max = c7 max + c2 max - c3 min - c1 min
. c2
Jc min = c7 min + c2 min - c3 max - c1 max
c1
d) Calculer c2 min ˛ c2 max ˛ Jc max ˛ et en déduire
l'IT de Jc.
Jc max = 2 + c2 max - 4˛8 - 25˛3
0˛5 = 1˛94 + c2 min - 5˛2 - 25˛8

# Jc max = 2 + c2 max - 4˛8 - 25˛3 # Jc max = 2 + 29˛96 - 4˛8 - 25˛3 = 1˛86 mm


c2 min = 0˛5 - 1˛94 + 5˛2 + 25˛8 = 29˛56 mm c2 min = 29˛56 mm
c2 min = 29˛56 mm c2 max = 29˛96 mm (29.56 + 0˛4) Jc max = 1˛86 mm IT Jc = 1˛36 mm (1˛86 - 0˛5)

Question 5: /4 points a) Tracer la chaîne de cotes liée à Jd.


b) Ecrire l'équat ion vectorielle exprimant Jd.
.
Jd = d2 + d3
c) Ecrire les équations algébriques donnant:
Jd max et Jd min
Jd max = d2 max - d3 min
Jd min = d2 min - d3 max

d3 d2 d) Calculer d3 min ˛ d3 max ˛ Jd max ˛ et en


déduire l'IT de Jd.
Jd
Jd max = 4˛3 - d3 min # Jd max = 4˛3 - d3 min # Jd max = 4˛3 - 3˛3 = 1 mm
0˛5 = 4 - d3 max d3 max = 4 - 0˛5 = 3˛5 mm d3 max = 3˛5 mm

d3 min = 3˛3 mm (3˛5 - 0˛2) d3 max = 3˛5 mm Jd max = 1 mm IT Jd = 0˛5 mm (1 - 0˛5)

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Construction mécanique II
Question 6: /1 point
Sachant que la cote nominale de a1 calculée à la question 2 est de 25˛5 mm˛ et que celle de b1 calculée question 3
est de 6˛4 mm. Coter le dessin de forme du corps 1 ci-dessous avec ces deux cotes tolérancées.

+0,4
6,4 0
+0,3

25,5 - 0,2

DOSSIER TECHNIQUE

+IT
0
Ja = 10 Circlips 7
mm 0
+IT -0,06
0 2 h11 = 2
Jb = 0,2 0
J
mmc = 0,5 mm
+IT
0
Jd = 0,5
m
m
IT a1 = 0˛5

mm IT b1 = 5 ±0,2
0˛4 mm IT 4 ±0,2
c2 = 0˛4 mm
Chapeau 3
Coussinet 6 0
-0,5
Ø 23

0,5
0
Ø 30 Piston 2

0
4 9 ±0,1

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Construction mécanique II

Durée : 1h 00min
Test N:2 CAPTEUR
en construction mécanique PNEUMATIQUE

1) MISE EN SITUATION :
· PRESENTATION : Le CAPTEUR PNEUMATIQUE representé sur le dessin d’ensemble du document DT01,

est un composant pneumatique utilisé comme détecteur de fin de course d’un vérin simple effet (voir double

effet). Ce matériel peut être installé sur différentes machines asservies pneumatiquement. C’est un élément

de commande d’un circuit pneumatique.

· FONCTIONNEMENT : Lorsque la tige de vérin est en fin de course (tige totalement sortie), son extrémité

appuie sur le galet (05), bascule le levier (02) qui déplace le tiroir (06) vers le bas. Lorsque le tiroir est

déplacé verticalement vers le bas (de y+ vers y-), l’air comprimé admis dans le capteur pneumatique passe de

l’orifice d’entrée à l’orifice de sortie, commandant la coupure de l’alimentation du vérin et provoquant ainsi la

rentrée de la tige de vérin. Le capteur reprend alors sa position initiale (le tiroir (06) remonte).

Air comprimé « bloqué »

Tige de vérin
en fin de
course :
Air comprimé « débloqué »

Commande coupure alimentation du


vérin

2) ANALYSE STRUCTURELLE :
2.1. INDIQUER LE REPERE DES PIECES SUR LA PERSPECTIVE ECLATEE DU DESSIN D’ENSEMBLE DT01.

2.2. ETUDE DES LIAISONS FIXES (OU ENCASTREMENT) :

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Construction mécanique II
? Compléter le tableau ci-dessous en indiquant pour chaque liaison fixe : La nature des surfaces

fonctionnelles en contact, le composant et/ou le procédé de liaison et cocher la case correspondant au

critère de démontabilité.

Démontabilité
Pièces en
Nature des surfaces de Composant et/ou procédé de Non
liaison Démontabl
contact (cylindrique, plane, …) liaison (vis,rivetage, …) démontabl
fixe e
e
01 – 09

01 – 10

02 – 03

3) SCHEMA CINEMATIQUE DU CAPTEUR PNEUMATIQUE :

F HYPOTHESE : Le levier (02) est en position horizontale. La normale

(perpendiculaire) en D au plan de contact entre le tiroir (06) et le levier (02) est

verticale de direction Dy.

F ON DONNE : La structure du graphe des laisons

Extrémité de la tige d’un


vérin E3
L2
3
E4 L2 E2
4

Frontière
L1 L1 d’isolement du
Platine de 4 2
E1 système
montage

3.1. INDENTIFIER LES CLASSES D’EQUIVALENCE :

RAPPEL
Une classe d’équivalence est constituée d’un ensemble de pièces
n’ayant aucun mouvement entre elles : Pièces en liaison FIXE ou ENCASTREMENT.
Sont exclues : Les pièces déformables (joints, ressorts) et les roulements.

a) Indiquer les pièces à exclure de toutes classes d’équivalence en précisant la quantité de chaque

pièce si celle-ci est différente de 1 :

Pièces à exclure = {………… + …………}


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Construction mécanique II

b) Classe d’équivalence E1 liée à la pièce 01 :

Compléter la classe d’équivalence E1 en indiquant la quantité de chaque pièce si celle-ci est

différente de 1 :

E1 = {01 + ………… + …………+ …………+ 11(x2) + …………+ …………}

Colorier la ou les pièce(s) composant la classe d’équivalence E1 d’une même couleur, sur la vue de

face en coupe A-A et la vue de gauche du dessin d’ensemble DT01. Couleur de E1 ? :

c) Classe d’équivalence E2 liée à la pièce 02 :

Compléter la classe d’équivalence E2 en indiquant la quantité de chaque pièce si celle-ci est

différente de 1 :

E2 = {02 + …………}

Colorier la ou les pièce(s) composant la classe d’équivalence E2 d’une même couleur, sur la vue de

face en coupe A-A et la vue de gauche du dessin d’ensemble DT01. Couleur de E2 ? :

Classe d’équivalence E3 :

Compléter la classe d’équivalence E3 : Prendre la pièce ayant le premier repère ne faisant pas

partie des classes d’équivalence E2 et E1 :

E3 = {…………}

Colorier la pièce composant la classe d’équivalence E3, sur la vue de face en coupe A-A et la vue de

gauche du dessin d’ensemble DT01. Couleur de E3 ? :

d) Classe d’équivalence E4 :

Compléter la classe d’équivalence E4 : Prendre la pièce ayant le premier repère ne faisant pas

partie des classes d’équivalence E3, E2 et E1 :

E4 = {…………}

Colorier la pièce composant la classe d’équivalence E4, sur la vue de face en coupe A-A et la vue de

gauche du dessin d’ensemble DT01. Couleur de E4 ? :

3.2. INDENTIFIER LES LIAISONS ENTRE LES CLASSES D’EQUIVALENCE :

Repèr Nature de la Translation Nom, centre, axe ou


Rotation
e de géométrie du contact suivant normale au plan de
suivant l'axe
la (ponctuel, cylindrique, l'axe contact de la liaison

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Construction mécanique II
liaison plan, …) X Y Z X Y Z
Nom de la liaison :

Entre …….…….…….…….……
L12
E1 et E2 …….
Centre : ..…….. Axe :
Nom de la liaison :
………….
Entre …….…….…….…….……
L14
E1 et E4 …….
Centre : ..…….. Axe :
Nom de la liaison :
………….
Entre …….…….…….…….……
L23
E2 et E3 …….
Centre : ..…….. Axe :
Nom de la liaison :
………….
…….…….…….…….……
Entre …….
L24
E2 et E4
Centre : ..……..

Normale au plan de
COMPLETER LE GRAPHE DES LIAISONS : contact : …….
Colorier les repères des classes d’équivalence

Indiquer pour chaque liaison :

- Le nom de la liaison mécanique

- Le centre de la liaison mécanique

- L’axe de la liaison et/ou la normale au plan de contact.

E2 E3

E1

E4

3.3. COMPLETER LE SCHEMA CINEMATIQUE MINIMAL SUIVANT LA VUE DE FACE EN COUPE A-A :

F HYPOTHESE : Le levier (02) est en position horizontale. La normale (perpendiculaire) en D au plan de

contact entre le tiroir (06) et le levier (02) est verticale de direction Dy.
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Construction mécanique II

Représenter les liaisons centrées sur leur centre de liaison respectif (A,B,C,D).

Compléter le schéma cinématique avec le nom et la couleur de chaque classe d’équivalence en utilisant

la représentation normalisée des liaisons.


D
C
A

E1
Y

Z
X

Corrigé du test

4) MISE EN SITUATION :

5) ANALYSE STRUCTURELLE :
2.3. INDIQUER LE REPERE DES PIECES SUR LA PERSPECTIVE ECLATEE DU DESSIN D’ENSEMBLE DT01.

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Construction mécanique II

2.4. ETUDE DES LIAISONS FIXES (OU ENCASTREMENT) :

Pièces en Composant et/ou procédé Démontabilité


Nature des surfaces de contact
liaison de liaison (vis,rivetage, Non
(cylindrique, plane, …) Démontable
fixe …) démontable
01 – 09 Surface Plane 2 x [vis CHC +Ecrou H+
rondelle élastique] X

01 – 10 Surface cylindrique Goupille cylindrique X

02 – 03 Surface cylindrique + Plane Rivetage X

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Construction mécanique II
6) SCHEMA CINEMATIQUE DU CAPTEUR PNEUMATIQUE :
3.4. INDENTIFIER LES CLASSES D’EQUIVALENCE :

e) Indiquer les pièces à exclure de toutes classes d’équivalence en précisant la quantité de chaque

pièce si celle-ci est différente de 1 :

Pièces à exclure = {07(x2) + 08}

f) Classe d’équivalence E1 liée à la pièce 01 :

E1 = {01 + 04 + 09 + 10 + 11(x2) + 12(x2) + 13(x2) }

g) Classe d’équivalence E2 liée à la pièce 02 :

E2 = {02 + 03(x2) }

h) Classe d’équivalence E3 :

E3 = { 05 }

i) Classe d’équivalence E4 :

E4 = { 06 }

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Construction mécanique II
3.5- INDENTIFIER LES LIAISONS ENTRE LES CLASSES D’EQUIVALENCE :

Repèr Nature de la Translation Rotation


Nom, centre, axe ou normale
e de géométrie du contact suivant suivant
au plan de contact de la
la (ponctuel, cylindrique, l'axe l'axe
liaison
liaison plan, …) X Y Z X Y Z
Surface cylindrique Nom de la liaison :
d’axe Az PIVOT
Entre
L12 + 0 0 0 0 0 1
E1 et E2 Centre : A Axe : Az
Surfaces planes de
normale z
PIVOT (A, Az)
Nom de la liaison :

Entre Surface cylindrique PIVOT GLISSANT


L14 0 1 0 0 1 0
E1 et E4 d’axe By Centre : B Axe : By

PIVOT GLISSANT (B, By)


Surface cylindrique Nom de la liaison :
d’axe Cz PIVOT
Entre
L23 + 0 0 0 0 0 1
E2 et E3 Centre : C Axe : Cz
Surfaces planes de
normale z
PIVOT (C, Cz)
Nom de la liaison :

PONCTUELLE
Entre
L24 Ponctuel en D 1 0 1 1 1 1 Centre : D
E2 et E4
Normale au plan de contact :

Dy
PONCTUELLE (D, Dy)

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Construction mécanique II
3.5. COMPLETER LE GRAPHE DES LIAISONS :

Pivot (A, Az) E2 Pivot (C, Cz) E3

E1 Ponctuelle (D, Dy)

Pivot glissant (B, By) E4

3.6. COMPLETER LE SCHEMA CINEMATIQUE MINIMAL SUIVANT LA VUE DE FACE EN COUPE A-A :

E2
D
C
A
E3

E4 E1

Z
X

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