Maintenance d'un compresseur à vis
Maintenance d'un compresseur à vis
PROMOTION
2014
REMERCIEMENTS
Nos remerciements les plus chaleureux s’adressent à nos amis, nos familles et surtout
nos parents qui sont la source de cette réussite et qui nous ont toujours soutenus et
encouragés.
Nos vifs remerciements vont être adressés : à nos Co-promoteurs Mr.AIT TAFATI et
Mr.ABDI.M pour le temps qu’ils nous ont réservé et pour leurs éclaircissements très utiles et
leur contribution à notre intégration au sein de l’unité.
Nous sommes aussi reconnaissants à tous les enseignants qui ont contribué à notre
réussite. .
Nous remercions également les membres de jury qui feront l’honneur de juger notre
travail d’apporter leurs réflexions et suggestions scientifiques.
Enfin, nous remercions également tous ceux qui nous ont aidés et soutenus de près ou
de loin, par leurs ouvrages, ainsi que toutes les facilités qu’ils nous ont prodiguées pour
accéder à l’information et à la réussite de ce projet.
Dédicace
Marzouk
Rafik
Chapitre I : présentation de l’entreprise
I. Historique et présentation de L’ERENAV : ...........................................................................................1
II. Objectifs : ............................................................................................................................................................1
III. Champ d’intervention : .................................................................................................................................1
IV. Potentiel humain : ..........................................................................................................................................2
V. Situation géographique : ..............................................................................................................................2
VI. Organigramme de l’entreprise : ................................................................................................................3
VII. Présentation de construction : .............................................................................................................4
VII.1. Historique : ................................................................................................................................4
VII .2. Gamme actuelle de produits : ..................................................................................................4
I/Partie mécanique
Introduction : .................................................................................................................................................................... 36
I. La chaine cinématique de compresseur KAESER à vis type CSD 102 : ........................................... 36
II. Principe de fonctionnement : ........................................................................................................................... 37
III. Etude des organes mécaniques : ..................................................................................................................... 39
III.1. Les arbres :............................................................................................................................... 39
III.2. Les accouplements : ................................................................................................................ 40
III.3. Les vis sans fin : ....................................................................................................................... 41
III.4. Les roulements : ...................................................................................................................... 42
I/Partie électrique
Introduction :………………………………………………………………………………………………………………….........49
Chapitre II
Chapitre III
Chapitre IV
Chapitre VI
FIGURE VI.1 : courbe en baignoire de taux de defaillance λ(t) en fonction de (t). ............................................. 96
FIGURE VI.2 : papier weibüll. .......................................................................................................................................... 97
FIGURE VI.3 : graphe de weibull. ................................................................................................................................. 101
FIGURE VI.4 : la courbe de f(t) en fonction de t........................................................................................................ 103
FIGURE VI.5 : la courbe de r(t) en fonction de t. ...................................................................................................... 104
FIGURE VI.6 : courbe des differentes phases de λ (t) en fonction de (t). ........................................................... 105
FIGURE VI.7 : la courbe de λ(t) en fonction de (t). .................................................................................................. 106
Chapitre VII
Tableau 16 : détermination des couples (ti, Fi) par les rangs moyens…………….………….100
µ : Le rendement du moteur.
N : Rapport de transformation.
N2 : nombre de spires de l’enroulement secondaire.
N1 : nombre de spires de l’enroulement primaire.
U10 : tension d’alimentation.
U20 : tension à vide au secondaire.
I1cc : courant de court circuit au primaire
I2cc : courant de court circuit au secondaire.
ɳ : Rondement de transformateur.
Σ pertes : pertes joules et les pertes de fer.
P1 : puissance totale absorbée.
P2 : puissance totale transmise à la charge.
In : Intensité de courant nominale.
Inf : Courant de non fusion.
If : Courant de fusion.
Ir : L’intensité de réglage.
In : courant nominal.
F(t) : fonction cumulée des défaillances.
f(t) : fonction de densité des défaillances.
MTBF : moyen des temps de bon fonctionnement.
R(t) : fiabilité au temps t.
β : paramètre de forme de la loi de weibull.
γ : décalage d’origine de la loi de weibull.
λ : taux de défaillance dépendant du temps.
η : paramètre d’échelle de la loi de weibull.
t : variable (temps).
NOTATION :
INTRODUCTION GÉNÉRALE
Les gros navires modernes sont de conception assez uniforme, qu’ils présents le
moyen le plus fiable, car il assure le déplacement des grandes quantités de marchandise
ainsi que de nombreux voyageurs au même temps. Pour cela, ce domaine représente un
investissement lourd et couteux qui nécessite un entretien périodique pour allonger la
durée de vie des bateaux, de rentabiliser leurs équipements. Ce rôle et assurer par des
entreprises de réparation et de construction navale, situes au niveau des grands ports.
Ce type d’entreprise repose essentiellement sur l’air comprimer qui est une source
d’énergie universelle, comme l’électricité, et recouvre une extrême diversité d’application
ce qui présente la nécessité des équipements de compression d’air.
C’est pour cela l’ERENAV a requis pour ces besoins, des compresseurs à vis de
marque KAESER type CSD 102.
Présentation de
l’entreprise
Chapitre I Présentation de l’ERENAV
L’ERENAV est une entreprise publique économique EPE, société par actions (SPA)
au capital des 50 000 000 DA (575 000 euros) appartenant au portefeuille de la société
des participations de l’état des transports maritimes (GESTRAMAR).
Les travaux de réparation réalisés par ERENAV ne couvrent que 15% à 20% du
marcher de la réparation navale en Algérie qui est estimée à 50 millions de dollars par
an.
L’ERENAV, dont le siège social est à Alger, opère à travers ces trois unités
implantées à Alger, Bejaia et Oran, elle dispose de deux cales sèches à Alger, d’un dock
flottant de 15 000 tonnes à Bejaia, d’une cale à halage à Oran et d’ateliers dans ces trois
sites.
II. Objectifs :
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Chapitre I Présentation de l’ERENAV
V. Situation géographique :
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Chapitre I Présentation de l’ERENAV
UMMTO 2014 3
Chapitre I Présentation de l’ERENAV
VII.1. Historique :
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Chapitre I Présentation de l’ERENAV
Sécheur frigorifique.
Sécheur par absorption.
Compresseur haute pression.
Système de gestion pour compresseur.
Compresseur d’air respirable.
Soufflante.
Compresseur dentaire.
Traitement des condensas.
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Chapitre II
Introduction :
Le marché le plus important pour les compresseurs, dans la puissance est compris
entre 10 et 300kw, est largement dominé par les compresseurs à vis lubrifiées (75% des
ventes) à cause de leur puissance, leur simplicité et leur coût d’investissement un peu
moins élevé. Il existe cependant un nombre important d’autres technologies : pistons,
membranes, palettes spirales centrifuges qui occupent des niches plus spécifiques du
marché. Les applications des compresseurs sont très diversifiées :
Fabrication d’aire comprimée (air instrumentation, nettoyage des pièces,
peinture…)
Compression et déplacement des gaz.
Assainissement des locaux (ventilation, climatisation…).
Brassage de bassins de fermentation.
I.1. Définition :
Les fluides traversant les compresseurs peuvent être de nature diverse : gaz pur,
mélange gazeux, vapeur surchauffée ou saturée.
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
=
P : est la pression du gaz (en pascal).
V : est le volume occupé par le gaz (en mètre cube).
n : est la quantité de matière (en mole).
R : est la constante universelle des gaz parfaits (R=8.3144621 J. . )
T : la température absolue(en kelvin).
R : la grandeur qui conserve une valeur fixe pour un gaz parfait donné (constante
spécifique du gaz), tandis que pour un fluide gazeux non assimilable à un gaz parfait elle
varie avec les grandeurs p et T.
Cette relation montre que pour augmenter la pression d’un gaz, on peut agir soit
sur sa température, soit sur son volume, soit encore sur ces deux grandeurs à la fois.
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
Compression
Nous observons sur la courbe si dessus qu’il faut dépenser une certaine énergie
pour comprimer l’air :
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
UMMTO 2014 9
Chapitre II généralités sur les compresseurs
Les compresseurs volumétriques sont les plus utilisés dans le domaine industriel et
nous distinguons deux types essentiels :
Compresseur à piston :
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
(a)
(b)
Figure II .4 : Compresseurs alternatifs (a) Compresseur à piston (b) compresseur à membrane. [3]
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
(a)
(b)
(c)
(d)
Figure II.5 : Les compresseurs rotatifs (a) compresseurs à vis(b), Compresseur à anneau
liquide (c) Compresseur à palettes (d) Compresseur à lobes. [3]
UMMTO 2014 12
Chapitre II généralités sur les compresseurs
Soit par la force centrifuge obtenue à l’aide d’une turbine tournant à très
grande vitesse.
Soit par la poussée exercée par une haline multiple (jusqu'à 7 pales)
fraisent de ventilateur.
La dépression créée en entrée est exploitable en technique du vide avec une pression
relative négative de l’ordre de 300 à 500 mbar. Ils trouvent un emploi, par exemple :
Les compresseurs axiaux ne sont pas refroidis, la compression est faite sans échange
de chaleur avec l’extérieur.
Ce sont des machines réceptrices à écoulement axial du fluide compressible, ils sont
utilisés dans les turbines à grande puissance et dans les turboréacteurs d’aviation ; ils
sont caractérisés par le nombre d’étages important et le taux de compression n’est pas
élevé.
UMMTO 2014 13
Chapitre II généralités sur les compresseurs
UMMTO 2014 14
Chapitre II généralités sur les compresseurs
La mise au point de vis à profil asymétrique, vers 1962, a permis de réduire de 10% la
consommation d’énergie. Actuellement avec des profils asymétriques améliorés et une
plus grande précision d’usinage, la consommation a chuté de 20%. Les compresseurs à
vis concurrencent les autres types de compresseurs. Ne comprenant que des pièces
tournantes, ils vibrent moins sont plus silencieux et le bloc de compression est plus
compact. Le profil des filets des vis varie suivant les constructeurs et les brevets, le
rendement étant le critère à améliorer pour se rapprocher ou dépasser celui des
compresseurs à piston et à palettes.
Les vis engrènent sans contact avec un jeu très réduit et tournent à sec ou dans un
mélange huile-air. Le plein de la vis male, en entrant dans le creux de la vis femelle,
réduit le volume existant. L’air emprisonné monte en pression progressivement le long
de la vis et est évacué vers l’avant. La dépression créée du côté opposé favorise
l’aspiration. La synchronisation des vis est obtenue par un engrenage extérieur a
pignons hélicoïdaux montes en bout d’arbre des vis.
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
COMPRESSEURS D'AIR
ANNEAUX RADIAUX
PISTONS
LIQUIDE CENTRIFUGES
VIS EXEMPTES
D'HUILE
PISTONS
ROTATIFS
PALETTES
VIS LUBRIFIE
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Chapitre II généralités sur les compresseurs
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Chapitre III
Partie exploitation
Chapitre III dossier d’exploitation
Introduction :
L’utilisation de l’air comprimé est très répondue dans les branches les plus
diversifiées de l’industrie.
Pratiquement, toutes les installations industrielles sont équipées d’un réseau d’air
comprimé, ce réseau est alimenté par des machines de compression d’air.
Le compresseur à vis comme d’autre type de compresseur est une machine qui
permet d’augmenter la pression d’air, il est constitué de plusieurs organes, quel que soit
mécanique, électrique, ou bien hydraulique et pneumatique.
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Chapitre III dossier d’exploitation
I. Présentation du sujet :
UMMTO 2014 18
Chapitre III dossier d’exploitation
TEMPÉRATURE
Température minimale de démarrage 3
[°C]
Température finale de refoulement 75 – 100
Température finale de compression 110
Altitude maximum d'utilisation [m] 1000
CONDITIONS
Température ambiante [°c] 3 – 45
AMBIANTES
Température d'air de refroidissement/air 3 – 45
d'aspiration [°c]
Humidité relative maximale de l'air 100
aspiré à 30 °C [%]
Humidité relative maximale de l'air 50
aspiré à 45°C [%]
PRESSION :
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Chapitre III dossier d’exploitation
DÉBIT :
Fréquence de réseau Débit
[Hz] [m3/min]
50 10,1
50 8,2
50 6,6
60 10
60 8,3
60 6,5
Moteurs et puissance :
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Chapitre III dossier d’exploitation
III. La codification :
III.1. Définition :
Il se présente en deux catégorie matérielle fixe, et matériel mobile. Son but est de
repérer et identifie les matériaux d’un équipement, ou bien c’est un moyen
d’organisations.
Codification des matériels mobiles :
Dans certaines entreprises, les matériels sont essentiellement composés des
machines qui sont appelées à subir des modifications d’implantations, et qui pourront
fabriquer des produits déférents, la codification est de huit chiffres est découper en
quatre groupes suivants :
Familles en deux chiffres
Catégorie en deux chiffres
Type deux chiffres
Nombre dans le type en deux chiffres
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Chapitre III dossier d’exploitation
01 0 30 1
03 : le numéro de l’atelier
01 : le numéro d’Equipment
L’unité d’interventions est un matériel fixe par ce qu’elle est affecté à un seul
travail dont elle sert à alimenter tous les ateliers de l’ERENAV par l’air comprimé, le
matériel se trouve dans l’atelier dans la première chaine d’entretien.
L’unité d’intervention est un ensemble d’organes qui assure une fonction limitée.
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Chapitre III dossier d’exploitation
DU16DK093
D : le type de matérielle.
DK : structure chantier.
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Chapitre III dossier d’exploitation
Nomenclature :
Performance Désignation
1 Filtre à air
2 Réservoir air/huile
3 Soupape d’aspiration
4 Bloc compresseur
5 Accouplement
6 Moteur électrique
7 Refroidisseur d’huile/d’air
8 Armoire électrique
9 Filtre à huile
Situé à l’entrée d’orifice d’air, il sert à épurer l’air atmosphérique qui le traverse.
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Chapitre III dossier d’exploitation
Elle est constituée d’une soupape avec deux orifices d’entrée d’air et une
membrane assurant le rôle de bipasse et de deux ressorts de rappel.
Le bloc à vis constitue le cœur du compresseur, les blocs à vis sont équipés de
profils de vis spécialement conçus pour fournir un maximum rendement. Ils ont été
développés conformément aux plus récentes découvertes scientifiques. Les installations
de production modernes, les faibles tolérances de fabrication et l’utilisation de
matériaux de première qualité garantissent une fiabilité exemplaire des blocs à vis. Ils
consomment en outre moins d’énergie, malgré un rendement bien supérieur à celui des
profils de compression asymétriques conventionnels d’autre fois.
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Chapitre III dossier d’exploitation
IV.2.5. L’accouplement :
Placé entre le moteur et le bloc compresseur, il a une nécessite de relie entre eux,
ce système s’appelle (enfarinement direct) ce qui signifie que le moteur électrique est
accouplé directement au bloc compresseur. Sur les machines CSD, le bloc compresseur
est entrainé directement par le moteur sans perte de transmission, donc il offre de plus
une fiabilité et une durée de vie plus élevées.
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Chapitre III dossier d’exploitation
Ce type est assuré par un radiateur qui située dans la partie arrière du
compresseur, il sert à refroidir l’air comprimé passant dans sa tuyauterie pour qu’il soit
près pour l’utilisation.
Le refroidisseur d’huile :
Il est situé aussi aux mêmes parties du compresseur, c’est un radiateur plus grand
que celui de l’air, car il assure le refroidissement de l’huile de lubrification passant à
travers sa tuyauterie afin d’éviter une élévation de température ou un endommagement
de la machine. Pour cela, KAESER a donné l’importance pour ce système, car le bon
fonctionnement et meilleur rendement dépend des caractéristiques d’huile (viscosité)
qui est sensible à la haute température.
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Chapitre III dossier d’exploitation
UMMTO 2014 28
Chapitre III dossier d’exploitation
20 21 1 2 3
19
4
18 5
17
6
16
7
15
8
14
13 12 11 10 9
Nomenclature :
1. Afficheur à 4 lignes. 13. Touche permutation régime
2. Touche flèche défilement vers le bas. charge/marche à vide.
3. Touche flèche défilement vers le haut. 14. Témoin du régime marche à vide.
4. Touche d’échappement. 15. Témoin de régime en charge.
5. Touche de validation. 16. Témoin de tension de commande
6. Témoin compresseur en marche. marche.
7. Touche MARCHE. 17. Témoin d’avertissement entretien.
8. Touche ARRÊT. 18. Témoin de défaut de communication.
9. Touche de fonctionnement MODE 19. Témoin de défaut.
HORLOGE. 20. Touche d’information.
10. Témoin fonctionnement MODE 21. Touche d’acquit.
HORLOGE.
11. Touche de fonctionnement MODE
DISTANCE.
12. Témoin de fonctionnement MODE
DISTANCE
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Chapitre III dossier d’exploitation
Fonction commande :
Elle assure l’utilisation optimale de la capacité du moteur en l’adoptant à la
consommation réelle de l’air comprimé. Ainsi le redémarrage automatique du
compresseur après une coupure de courant.
Fonction protection :
Elle permet un arrêt automatique du compresseur en cas de surintensité, de pression ou
de température trop élevée.
Fonction surveillance :
Elle assure la visualisation de la durée de vie en heure des roulements, filtre à huile et à
air, et en cas d’anomalie un témoin s’allume pour indiquer le défaut.
Nomenclateur :
1. Filtre d'aspiration.
2. Soupape d'aspiration d’air.
3. Bloc de compression.
4. Moteur.
5. Séparateur air/huile.
6. Refroidisseur final d’air comprimé.
7. Refroidisseur d’huile.
8. Filtre à Huile.
9. Ventilateur.
Une faible quantité d’air circule à travers deux orifices de by-pass de la soupape
d’aspiration dans le bloc compresseur, puis il est reconduit ver la soupape d’aspiration
par la conduite de purge d’air.
La dernière étape est PRÊTE, la soupape d’aspiration est fermée, le clapet anti
retour de pression minimum isole le réservoir séparateur air/huile est décomprimé, le
moteur compresseur est arrêté, en ce moment le compresseur est prêt pour passer à
l’état de MARCHE.
XI. La problématique :
Analyse
fonctionnelle
I/partie mécanique
Chapitre IV Partie mécanique
Introduction :
3 1
2
4
5
6
7
8
UMMTO 2014 36
Chapitre IV Partie mécanique
Nomenclature :
Repère Nombre Désignation
1 1 Moteur électrique
2 1 Arbre moteur
3 1 Accouplement
4 1 Arbre récepteur
5 4 Roulement
6 1 Carter
9 4 Palier giration
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Chapitre IV Partie mécanique
Refoulement
la compression est
terminée,
la pression finale est
atteinte,
Le refoulement commence.
Compression
la rotation progressive des rotors
provoque
la fermeture de l'orifice d'admission
Aspiration
d'air,
l'air entre par l'orifice
Le volume est réduit et la pression
d'aspiration
monte.
dans les spires rotors ouverts
L’huile est injectée lors de ce processus.
du
Côté aspiration.
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Chapitre IV Partie mécanique
III.1.1. Définition :
Tous ces éléments doivent être montés sur l’arbre, il existe plusieurs types de
montages ; le plus utilisé : Montage à clavette, Montage à cannelure, Montage à force et à
retrait.
En général, les aciers ordinaires au carbone entrent dans la fabrication des arbres
de transmission et des arbres qui n’ont pas besoin des caractéristiques particulières de
résistance (le pourcentage de carbone varie entre 0,15% à 0,33%).
Les arbres de machine soumis à des charges variables et les arbres tournants à des
vitesses élevées nécessitent des aciers de plus grande résistance. Donc les aciers
pouvant subir des traitements thermiques ; généralement (le pourcentage de carbone
varie entre 0,33% et 0,55%)
Pour remplir certaines fonctions particulières, les arbres peuvent être fabriqués en
matériaux autres que les aciers comme les alliages de cuivre, d’aluminium ou de laiton et
parfois en matériaux plastiques.
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Chapitre IV Partie mécanique
Dans notre étude sur le mélangeur MX, ont constaté que son arbre de transmission
est fabriqué en acier, et l’arbre porte-agitateur en acier résistant à la corrosion.
III.2.1. Définition :
UMMTO 2014 40
Chapitre IV Partie mécanique
Les accouplements sont utilisés pour lier en rotation deux arbres de transmission
de puissance en prolongement l’un de l’autre.
Dans le cas du KAESER CSD on trouve un accouplement rigide qui se compose de
deux parties une supérieure et l’autre inférieure.
L’avantage de ce système ne réside pas uniquement dans l’absence de perte de
puissance par la transmission. Le moteur d’entraînement et le bloc compresseur
forment avec l’accouplement et le carter d’accouplement robuste un groupe moto-
compresseur compact, de longévité élevée qui, à l’exception du graissage des roulements
moteur, ne nécessite aucun entretien périodique. Un remplacement de l’accouplement,
en cas de nécessité, ne demande pas démontage du groupe moto-compresseur,
l’ouverture dans le carter d’accouplement est assez large pour permettre le
remplacement des demi-accouplements. Le bloc compresseur de la centrale CSD à une
vitesse de rotation de seulement 2980 tr/min, une petite vitesse de rotation signifie
efficacité et longévité alors un coût d'air comprimé réduit.
Le KAESER CSD est un compresseur à vis à injection d’huile il comporte deux vis
qui permettent de comprimer l'air, on utilisant le principe de diminution du volume
pour augmenter la pression. Il n'y a pas de frottement entre les vis mâle et femelle, c'est
le film d'huile qui assure l'étanchéité. L’huile utilisée dans le CSD est refroidie. Car elle
sert aussi à l'étanchéité des vis. Si l'huile est trop chaude, elle n'est plus assez visqueuse
pour garantir l'étanchéité.
UMMTO 2014 41
Chapitre IV Partie mécanique
III.4.1. Définition :
Les roulements sont des organes mécaniques qui servent à guider un arbre de
transmission en rotation, la puissance absorbée par la résistance du roulement et
beaucoup plus faible que la puissance absorber par la résistance au glissement.
Le schéma ci-dessous présente les principaux éléments d’un roulement.
UMMTO 2014 42
Chapitre IV Partie mécanique
Bague
Extérieure
Représentation Représentation
Bague normale conventionnelle
Intérieure
Cage
Élément
Roulant
UMMTO 2014 43
Chapitre IV Partie mécanique
Des roulements à une rangés de billes à contact oblique, et des roulements à rouleau
cylindrique.
Ces roulements supportent des charges axiales relativement un seul sens élevé
dans ou des charges axiales et radiales combinées. Ils conviennent pour de grandes
fréquences de rotation. Ils demandent un bon coaxial té des portées.
Roulement Symbole
UMMTO 2014 44
Chapitre IV Partie mécanique
Roulement Symbole
Ce sont les Roulements à une rangée de billes à contact radial type « BC » par ce que :
Figure IV.10 : Roulements à une rangée de billes à contacte radial type « BC ». [6]
III.4.6.1. Avantage :
Ils exigent une bonne co-axialité des portées de l’arbre d’une part et des alésages des
logements d’autre part.
UMMTO 2014 45
Chapitre IV Partie mécanique
III.4.6.2. Utilisation :
Petit roulement pour grande vitesse, boite de vitesse, arbre court rigide,
mécanique générale et les pompes, moteurs électriques, et les machines outillent.
Les roulements sont des oranges assez fragiles, donc le respect de certaines règles
exige pour leur montage.
La bague tournante d’un roulement par rapport à la direction de la charge doit être
ajustée avec serrage.
La bague fixe d’un roulement par rapport à la direction de la charge est montée
PAR glissante donc on conclue que le montage des roulements est suivant
Le type de fonctionnement de l’arbre et de logement c’est –à –dire : soit logement
tournant et arbre fixe ou arbre tournant et logement fixe.
Lubrification à la graisse :
UMMTO 2014 46
Chapitre IV Partie mécanique
Pour les températures supérieures à 250 °C, on utilise des graisses aux silicones ou
au bisulfure de molybdène. La consistance d’une graisse est définie par son grade NLGI
(National Lubrification Grease Institue) correspondant à une valeur de pénétration dans
de la graisse travaillée.
Ce mode de graissage convient pour des appareils domestiques, des petits moteurs
électriques, etc.
Rôle de la cage :
Elle assure une répétition régulière des pièces de révolution on dit aussi qu’elle sert à
espacer les éléments roulants les uns des autres.
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Chapitre IV Partie mécanique
UMMTO 2014 48
II/partie électrique
Chapitre IV Parti électrique
Introduction :
L’énergie électrique absorbée par le compresseur doit passer par les différents
éléments qui forment les circuits de puissance et de commande.
Connaitre la fonction de ces éléments est très important pour assurer le bon
fonctionnement de circuit électrique, et facilitera sa maintenance.
Dans cette partie nous allons définir les différents éléments qui se trouvent dans
l’armoire électrique du compresseur, nous représenterons les schémas de puissance et
de commande et nous expliquerons le fonctionnement du système.
UMMTO 2014 49
Chapitre IV Parti électrique
UMMTO 2014 50
Chapitre IV Parti électrique
REF Désignation
1 Plaque à bornes
2 Roulements moteurs
3 Arbre moteur
4 Ventilateur
5 Rotor
6 Ailettes de refroidissement
7 Stator
Il se constitue de :
C’est la partie fixe du moteur. Il est constitué d’une carcasse sur laquelle est fixée
une couronne de tôles d’acier de qualité spéciale munies d’encoches. Des bobinages de
section appropriée sont répartis dans ces dernières et forment un ensemble
d’enroulements qui comporte autant de circuits qu’il y a de phases sur le réseau
d’alimentation, les bobines sont décalées de 120° l’une par apport à l’autre.
UMMTO 2014 51
Chapitre IV Parti électrique
Des encoches ou « trous » sont répartis à la périphérie C’est dans ces encoches que
sont placées des barres en cuivre servant de conducteurs. Ces conducteurs sont court-
circuités à chaque extrémité par une couronne en cuivre l’ensemble formant une cage
d’écureuil. Ces moteurs ont un couple de démarrages relativement faible et l’intensité
absorbée est trop élevée.
Le principe des moteurs à courants alternatifs réside dans l‘utilisation d‘un champ
Magnétique tournant produit par des tensions alternatives
Les trois bobines sont disposées dans le stator à 120° les unes des autres, trois
champs magnétiques sont ainsi créés. Compte-tenu de la nature du courant sur le réseau
triphasé, les trois champs sont déphasés. Le champ magnétique résultant tourne à la
même fréquence que le courant soit 50 tr/s.
UMMTO 2014 52
Chapitre IV Parti électrique
Cette cage est balayée par le champ magnétique tournant. Les conducteurs sont
alors traversés par des courants de Foucault induits. Des courants circulent dans les
anneaux formés par la cage, les forces de Laplace qui en résultent exercent un couple sur
le rotor. D'après la loi de Lenz les courants induits s'opposent par leurs effets à la cause
qui leur a donné naissance. Le rotor tourne alors dans le même sens que le champ, mais
avec une vitesse légèrement inférieure à la vitesse de synchronisme de ce dernier.
Le rotor ne peut pas tourner à la même vitesse que le champ magnétique, sinon la
cage ne serait plus balayée par le champ tournant et il y aurait disparition des
courants induits et donc des forces de Laplace et du couple moteur. Les deux
fréquences de rotation ne peuvent donc pas être synchrones d'où le nom de moteur
asynchrone.
UMMTO 2014 53
Chapitre IV Parti électrique
Couple
N.m
Couple
maximal
Caractéristique
du moteur
Point de
fonctionnement
Couple de
démarrage Caractéristique
s élevé de la charge
Fréquence
de rotation
à vide
Fréquence
de rotation
Tr/min
Dans le cas de démarrage direct le courant de ligne vaut 7 fois le courant final de régime
il faut dimensionner les protections, mais surtout cela occasionne une chute de tension
qui risque de perturber le fonctionnement des appareilles connectée sur la ligne et sur le
UMMTO 2014 54
Chapitre IV Parti électrique
par la tension aux bornes du moteur grâce à une connexion étoile lors de la phase de
démarrage, le courant de ligne est alors divisé par 3, comme le couple moteur. Le
démarrage est plus doux, le courant d’appel plus faible. Il faut cependant s’assurer que le
couple de démarrages est suffisant pour démarrer le moteur. En outre il faut commuter
en triangle lorsque la vitesse se stabilise pour éviter l’échauffement du moteur.
Avantage :
Inconvénient :
Couple réduit en tiers, utilisé sauf s’il y a un faible couple résistant au démarrage.
UMMTO 2014 55
Chapitre IV Parti électrique
Cette puissance n’est pas la puissance nominale du moteur, car elle subit des
pertes nous donnons par la suite les différentes puissances ainsi les relations permettant
UMMTO 2014 56
Chapitre IV Parti électrique
de les calculer. La puissance absorber subit des pertes magnétiques statoriques et des
pertes par effet joule au stator PJS.
g : est le glissement.
Les pertes fer Pf et les pertes mécaniques rotationnelles Pmec sont déterminées lors
d’un essai à vide.
C’est la puissance indiquée, sur la plaque signalétique du moteur elle est calculée,
par la relation :
C’est le rapport entre la puissance mécanique utile fournie par le moteur et la puissance
UMMTO 2014 57
Chapitre IV Parti électrique
Puissance absorbée PA
Puissance utile PU
UMMTO 2014 58
Chapitre IV Parti électrique
UMMTO 2014 59
60
Parti électrique
UMMTO 2014
Chapitre IV
UMMTO 2014
Chapitre IV
UMMTO 2014 62
Chapitre IV Parti électrique
VII.1. Le sectionneur :
VII.1.1. Fonction :
Sectionneur SYMBOLE
UMMTO 2014 63
Chapitre IV Parti électrique
Remarque :
Le sectionneur doit être manœuvré hors charge, dans le cas contraire à l’ouverture
un arc électrique va se produire et mettre la personne qui l’actionne en danger et
détériorer l’appareil lui-même. Le sectionneur n’a aucun pouvoir de coupure, en général
ils sont équipés d’un contact de pré-coupure qui doit être impérativement branché sur le
circuit de commande.
VII.1.2. Le contacteur :
VII.1.2.1. Fonction :
Lorsque sa bobine est alimentée, elle crée un champ magnétique qui attire les
contacts liés mécaniquement et ainsi ferme le circuit. La bobine est généralement
branchée sur le circuit de commande
UMMTO 2014 64
Chapitre IV Parti électrique
VII.1.3.1. Fonction :
Le disjoncteur assure une protection contre les surcharges de tout type ainsi que
les personnes contre les contacts indirects (voir les types de disjoncteur). Il permet aussi
d’établir, d’isoler, d’interrompre le passage du courant dans un circuit ou une partie d’un
circuit électrique.
SYMBOLE
Disjoncteur magnétothermique
UMMTO 2014 65
Chapitre IV Parti électrique
VII.1.3.3. Transformateur :
Le transformateur est l’un des appareils électriques les plus utilisés. Il permet de
modifier la tension et le courant dans un circuit.
SYMBOLE
TRANSFORMATEUR
UMMTO 2014 66
Chapitre IV Parti électrique
Transformateur élévateur :
Lorsque la tension de sortie est supérieure à la tension d’entrée.
Transformateur abaisseur :
Lorsque la tension de sortie est inférieure à la tension d’entrée.
VII.1.3.3.1.1. Constitution :
Le transformateur se constitue de :
Le circuit magnétique :
Il est constitué d’un circuit fermé permettant la circulation du flux en fer
additionné de silicium pour réduire les pertes. Il est feuilleté pour réduire les
pertes en courant de Foucault.
Bobinage :
Le nombre de spires des deux enroulements est défirent l’enroulement qui
comporte le plus grand nombre de spires est appelé enroulement haute tension il
est en fil fin et l’autre qui comporte moins de spires set appelé enroulement de
basse tension il est en fil gros. L’enroulement qui est alimenté par une source
extérieure est appelé primaire et l’autre qui alimente une charge est appelé
secondaire.
L’enroulement primaire est soumis à une tension sinusoïdale il est donc traversé
par un courant sensiblement sinusoïdal, en première approximation, nous pouvant
négliger les chutes de tension et admettre que le flux traversant le circuit magnétique est
sinusoïdale en quadrature arrière avec la tension, ce flux engendre dans chacun des
enroulements une force électromotrice sinusoïdale, ainsi apparait entre les bornes du
secondaire une tension qui :peut-être visualisé à l’oscilloscope, et dont nous pouvons
mesurer la valeur efficace.
UMMTO 2014 67
Chapitre IV Parti électrique
VII.1.4.1.1. Fonction :
UMMTO 2014 68
Chapitre IV Parti électrique
1. Plaque de soudure.
2. Disque de centrage de la lame fusible.
3. Silice (permets une coupure franche).
4. Lame fusible.
5. Tube.
6. Embout de contact.
Il existe plusieurs types de fusibles. Les fusibles que contient notre sectionneur
sont de type gG.
Les fusibles gG : sont des fusibles dits « protection générale », protègent les circuits
contre les faibles et fortes surcharges ainsi que le court-circuit. Les inscriptions sont
écrites en noir.
FUSIBLE gG
SYMBOLE
UMMTO 2014 69
Chapitre IV Parti électrique
VII.1.5.1. Fonction :
Le relais assure une protection contre une surcharge faible prolongée (par effet
joule) pour un moteur par exemple (associé à des fusibles). En cas de déclenchement,
rechercher la cause avant le réarmement. Il ne possède aucun contact de puissance, mais
est généralement pourvu de 2 contacts de commande, un NO et un NC (NO =
normalement ouvert, NC = normalement fermé).
UMMTO 2014 70
Figure IV.27 : le relais thermique. [1]
Chapitre IV Parti électrique
Le relais thermique est constitué d’un bilame métallique par phase (fait de 2 lames
avec un coefficient de dilatation différent). Lorsque le courant le traversant est
supérieur au calibrage du relais thermique, ça crée une élévation de température sur le
circuit qui va déformer le bilame et ainsi ouvrir le circuit de commande.
UMMTO 2014 71
Chapitre IV Parti électrique
Remarque :
On peut voir sur le graphe que si l’intensité qui traverse le disjoncteur est de 10
fois l’intensité de réglage, le relais va se déclencher en moins de 3 secondes.
UMMTO 2014 72
III/partie
pneumatique
Chapitre IV Partie pneumatique
Introduction :
L’air comprimé est une source d’énergie, la compression de l’air passe par
plusieurs étapes, en commençant par l’aspiration de l’air atmosphérique puis la
filtration, la compression avant de pouvoir l’utiliser.
Dans cette partie nous allons découvrir les différents éléments qui se trouvent
dans le schéma pneumatique, nous expliquerons leurs rôles, et le principe de
fonctionnement du circuit.
Mais aussi la détermination des points essentiels qui facilite d’effectuer une
intervention rapide et efficace sur le compresseur.
UMMTO 2014 73
Chapitre IV Partie pneumatique
I. schéma pneumatique :
UMMTO 2014 74
Chapitre IV Partie pneumatique
Composants désignations
1 Collecteur de poussière
2 Filtre à air
3 Interrupteur à vide filtre à air
4 Pressostat mauvais sens de rotation
5 Orifice de remplissage d’huile avec bouchon
6 Soupape d’aspiration
7 Silencieux
8 Vanne d’arrêt – conduite de mise à vide
9 Bloc compresseur à vis
10 Moteur d’entrainement
11 Accouplement
12 Filtre à huile
13 Refroidisseur d’huile
14 Vanne d’arrêt avec raccord rapide purge d’huile
15 Pressostat différentiel – filtre à huile
16 Vanne de régulation de température
17 Refroidisseur d’air comprimé
18 Capteur de pression du réseau
19 Capteur PT 100
20 Électrovanne de dosage d’huile
21 Soupape de sécurité
22 Diaphragme
23 Filtre
24 Électrovanne de mise à vide
25 Électrovanne de régulation
26 Clapet anti – retour / soupape de pression minimum
27 Raccord rapide
28 Raccord rapide côté air
29 Manomètre
30 Capteur de pression interne
UMMTO 2014 75
Chapitre IV Partie pneumatique
L’air atmosphérique est aspiré à travers le collecteur de poussière (1), puis passe
par un filtre à air (2) ou il est épuré avant de passer par la soupape d’aspiration(6) pour
arriver au bloc compresseur(9), ou il se mélange avec l’huile de refroidissement.
Le mélange air/huile doit être comprimé par les deux vis sans fin du bloc
compresseur (9), et refoulé ensuite à une grande pression vers le séparateur air/huile
(34), ou l’air se sépare de l’huile de refroidissement :
UMMTO 2014 76
Chapitre IV Partie pneumatique
Le clapet anti retour est équipé d’un système de régulation de pression minimale permet
aussi d’ouvrir la soupape d’aspiration qui est fermée au repos, à l’aide d’une
électrovanne de régulation (24/25).
Un capteur de pression du réseau (18), est placé à la sortie de l’air comprimé, il mesure
la pression de sortie de l’air comprimé et envoie ces données au SIGMA CONTROL.
III.1. Le pressostat :
Lorsque l’entrée est pneumatique et la sortie est électrique comme c’est le cas dans
notre compresseur, ce type de capteurs constitue une interface pneumo-électrique.
Entrée de pression
Sortie
signal
électrique
Membrane
UMMTO 2014 77
Chapitre IV Partie pneumatique
sensible elle détecte la moindre pression due à la déformation de la membrane elle est
reliée à un pont de mesure, et la faible variation ohmique de la résistance sera amplifié.
La commutation est obtenue par l’intermédiaire d’un transistor sous forme d’un courant
continu. Ce signale sera transmis à la carte de base du SIGMA CONTROL qui va la
traduire on affichage texte.
Le rôle du clapet anti retour est d’interdire la circulation de l’air comprimé dans le
sens déterminé par la fermeture du clapet.
La fermeture du clapet peut être forcée par un ressort de tension ajustable ou non.
La soupape de sécurité montée sur les réservoirs d’air comprimé est un clapet anti
retour de ce type. Son rôle est d’assurer le délestage du réservoir en cas de dépassement
de la pression normale d’utilisation. Elle est tarée et plombée pour éviter tout risque de
déréglage par une personne non autorisée.
UMMTO 2014 78
Chapitre IV Partie pneumatique
La soupape d’aspiration sur notre compresseur est de type automatique, elle est
constituée d’un distributeur 2/2 qui permet soit l’ouverture ou la fermeture de la
soupape il est commandé électriquement par le SIGMA CONTROL selon le régime de
fonctionnement la machine.
Pour filtrer l’air on est oblige celui-ci à traverser une matière présentant des
micropores d’une dimension inférieure à celle des particules à arrêter.
UMMTO 2014 79
Chapitre IV Partie pneumatique
UMMTO 2014 80
Chapitre V
Plan de
maintenance
Chapitre V Partie maintenance
Introduction :
I. Définition de la maintenance :
Objectif économique :
Réduire le temps d’arrêt de la production.
Investissement minimal sur les installations.
Rentabilité maximale des installations utilisées.
Objectif opérationnel :
Service opérationnel à 100%.
Installation en bon état.
Rendement maximum des installations.
Définition AFNOR :
C’est une maintenance effectuée selon des critères prédéterminés dans l’intention
de réduire la possibilité de défaillance d’un bien pour toutes les pannes dans les
conséquences sont plus ou moins graves. Elle consiste donc à intervenir sur un
équipement avant qu’il ne tombe en panne. Elle doit permettre d’éviter les défaillances
au matériel en cours d’utilisations. Elle peut prendre deux formes :
Maintenance conditionnelle : maintenance préventive subordonnée à un type
d’événement prédéterminé.
Forme particulière :
Les capteurs de bruits et de vibrations fixés sur les parties externes d’une machine
tournante fournissent des informations traitées. Elles sont significatives de l’état
interne de la machine (déséquilibre, dégradation des paliers, transmission…).
Les dépannages :
Les réparations :
Les inspections :
De nos jours l’information a secoué le monde entier et dans tous les domaines même
dans la maintenance on trouve des logiciels conçus spécialement pour la maintenance.
Ses fonctions :
C’est un outil très puissant, mais il demande une vraie politique de maintenance à
l’entreprise.
Ce sont des travaux des dépannages, ces urgences d’appliquent dans les cas
suivants :
Ce sont des travaux de dépannage moins urgents que les travaux précédents et
possèdent un délai inférieur à dix jours, cette urgence s’applique dans le cas suivant :
Ce sont des travaux, dont les délais à effectuer selon la disponibilité de personnel
de la maintenance.
Chaque jour :
Effectue une vérification visuelle et acoustique du compresseur.
Chaque semaine :
Vérifier le niveau d’huile.
Vérifie la natte filtrante de l’armoire électrique, nettoyez ou changez.
Chaque mois :
Nettoyer le réfrigérant en le soufflant.
Chaque semestre :
Le graissage du moteur.
La vidange d’huile :
La période de vidange pour le SIGMA FLUID S 460 est de 6000 heures ou 2 ans.
Le changement de l’accouplement :
Les opérations à réaliser sont classées, selon leur complexité, en cinq niveaux. Les
niveaux pris en considération sont ceux de la norme FD X 60-000.
Pour chaque niveau, la liste des opérations précisées est donnée à titre d’illustration.
Ces opérations sont réalisées par un technicien ayant une formation spécifique. Ce
dernier suit les instructions de maintenance qui définissent les tâches, la manière et les
outillages spéciaux. Les pièces de rechange sont essentiellement du type consommable,
filtres, joints, huile, liquide de refroidissement.
Ces opérations sont réalisées par un technicien spécialisé. Toutes les opérations se
font avec l’aide d’instruction de maintenance et d’outils spécifiques tels que les appareils
de mesure ou de calibrage. Ces opérations peuvent conduire à des opérations de 4e
niveau.
fréquence
Visite de type
A X
B X
C X
R.G X
ERENAV
Visite type A 01 03 01
URNAL
Consigne :
Observation :
Établis-le : par :
ERENAV
Visite type B 01 03 01
URNAL
Circuit Clé
Vérifier l’état des raccords Meca Marche
pneumatique bidon
Consigne :
Observation :
Établis-le : par :
ERENAV
Visite type C 01 03 01
URNAL
Ensemble Manuel
Vérifier l’état des roulements. Meca Arrêt
mécanique visuel
Consigne :
Observation :
Établis-le : par :
ERENAV
Visite type R.G 01 03 01
URNAL
Consigne
Observation :
Établis-le : par :
Etude de la fiabilité
du compresseur
KAESER (modèle de
WEIBULL)
Chapitre VI analyse de fiabilité de compresseur (modèle de weibull)
Introduction :
Elle est directement proportionnelle à la période écouler entre deux pannes, plus
cette période est longue, plus le dispositif est fiable. Donc elle peut se caractériser par la
«Temps moyen de bon fonctionnement»(MTBF). La notion de temps peut prendre la
forme :
Du nombre de cycles effectué.
De la distance parcourue.
Du tonnage produit.
Un dispositif est fiable s’il subit peu d’arrêts pour pannes.
C’est une loi de fiabilité à trois paramètres (alpha, bêta, et Gama) qui permet de
prendre en compte les périodes où le taux de défaillance n’est pas constant (jeunesse et
vieillesse). Cette loi permet :
Le modelé de weibull est très utilisé, car la loi à trois paramètres qui permet
d’ajuster correctement toute sorte de résultats expérimentaux ou opérationnels,
contrairement au modèle exponentiel, la loi de weibull couvre les cas où le taux de
UMMTO 2014 95
Chapitre VI analyse de fiabilité de compresseur (modèle de weibull)
défaillance λ est variable et permet donc de s’ajuster aux périodes de jeunesse et aux
différentes formes de vieillisse. (Voir la courbe en baignoire de λ(t) Figure 53).
λ(t)
Figure VI.1 : Courbe en baignoire de taux de défaillance λ(t) en fonction de (t). [9]
Axe A : axe des temps sur lequel on porte les valeurs ti des TBF (temps de bon
fonctionnement).
UMMTO 2014 96
Chapitre VI analyse de fiabilité de compresseur (modèle de weibull)
Pour bien déterminer les paramètres de weibull en prend comme unité de temps
(heures).
UMMTO 2014 97
Chapitre VI analyse de fiabilité de compresseur (modèle de weibull)
12000Hs
36000Hs
1000Hs
2000Hs
3000Hs
6000Hs
UMMTO 2014 98
Chapitre VI analyse de fiabilité de compresseur (modèle de weibull)
L’estimation de la fonction de densité pour une durée « ti» est donnée par :
i
f (ti )
n 1
Or, ce n’est pas la fonction de densité qui nous intéresse mais la fonction de
répartition F(ti). Cette fonction de répartition peut être estimée selon plusieurs
méthodes dont 2 sont particulièrement applicables pour les lois de fiabilité
(exponentielle et Weibüll) : ce sont les méthodes des rangs médians et des rangs
moyens. Le choix entre l’une ou l’autre des méthodes est fonction de la taille « n » de
l’échantillon. [8]
i 0,3
F (ti )
n 0,4
i
F ( ti )
n 1
Les relations fondamentales :
1 t
t
Densité de probabilité : f (t ) . .e avec t
t
Fonction de répartition : F (t ) 1 e
UMMTO 2014 99
Chapitre VI analyse de fiabilité de compresseur (modèle de weibull)
t
Loi de fiabilité : R ( t ) 1 F (t ) e
Taux de défaillance :
1 t 1
f (t ) f (t ) t
1 t
(t ) . .e . (t ) .
R (t ) 1 F (t ) t
e
i 0,3
F (ti )
n 0,4
Application
TBF (jour
i n i-0.3/n+0.4 avant F(i)%
défaillances)
1 18 0,03804348 1000 3,80434783
2 18 0,0923913 1000 9,23913043
3 18 0,14673913 1000 14,673913
4 18 0,20108696 1000 20,1086957
5 18 0,25543478 2000 25,5434783
6 18 0,30978261 2000 30,9782609
7 18 0,36413043 3000 36,4130435
8 18 0,41847826 3000 41,8478261
9 18 0,47282609 3000 47,2826087
10 18 0,52717391 3000 52,7173913
11 18 0,58152174 3000 58,1521739
12 18 0,63586957 3000 63,5869565
13 18 0,69021739 6000 69,0217391
14 18 0,74456522 12000 74,4565217
15 18 0,79891304 12000 79,8913043
16 18 0,85326087 36000 85,326087
17 18 0,9076087 36000 90,7608696
18 18 0,96195652 36000 96,1956522
Tableau 16 : détermination des couples (ti, Fi) par les rangs moyens.
Pour le compresseur KAESER CSD 102 on considère que les défaillances débutent
à l’origine du temps donc le paramètre de localisation γ =0 (pas de translation sur
l’échelle des temps).
Nous portons sur le papier de Weibull les couples de points (TBF, F(i)) qui nous
donnent la droit D1 (γ=0) voir (figure 55).
( )
( )=1−
( ) .
( )=1− .
t F(t)
10 0,000978044
100 0,011197672
1000 0,121544274
10000 0,774924545
20000 0,955463898
30000 0,991637997
1,2
0,8
0,6
0,4
0,2
0 t(h)
0 5000 10000 15000 20000 25000 30000 35000
( )
( )= 1− ( ) =
( ) .
( )= .
t R(t)
100 0,988802328
500 0,939777306
2000 0,7630947
5000 0,489295316
10000 0,225075455
15000 0,10096339
20000 0,044536102
30000 0,008362003
35000 0,003573783
R(t)
1,2
0,8
0,6
0,4
0,2
t(h)
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
MTBF=Aη+γ
MTBF=0.9615*6861.331=6597.17 heures.
MTBF=6597.17 heures.
( )= ( )
λ(t)
Zone
III
Zone II
Zone
I
t(h)
Figure VI.6 : courbe des différentes phases de λ (t) en fonction de (t). [9]
Zone III : c’est la Phase de vieillesse ou λ(t) croit rapidement. C’est la période
d’obsolescence, à dégradation accélérée. Souvent on trouve une usure mécanique
de la fatigue, une érosion ou une corrosion. A un certain point de λ(t), le matériel
est mort. [9]
( )= ( )
. .
( )= ( )
. .
λ(t)
0,0002
0,00018
0,00016
0,00014
0,00012
0,0001
0,00008
0,00006
0,00004
0,00002
0 t(h)
0 20000 40000 60000 80000 100000 120000
Les résultats obtenus de la loi de fiabilité lors de l’analyse des données perspectives
correspondent avec la littératrice [9].
Partie proposition
Chapitre VII Partie proposition
La problématique :
I. L’humidité de l'air comprimé :
Un sécheur d'air comprimé est un équipement technique qui est utilisé pour
réduire le taux d'humidité relative de l'air comprimé et éviter les problèmes liés à l'eau
condensée ou à la corrosion dans un réseau d'air comprimé. Les sécheurs d'air ambiant
sont généralement appelés déshumidificateurs.
Généralement un échangeur air-air réchauffe l'air en sortie de sécheur pour éviter toute
condensation sur les canalisations d'air comprimé.
Ce type de sécheur consiste à utiliser les propriétés de certains dessicant tels que
l'alumine activée, le tamis moléculaire ou le silicate, qui attirent les molécules d'eau et
par conséquent assèchent l'air comprimé. Les sécheurs à tamis moléculaire sont ceux
qui permettent d'atteindre les points de rosée les plus bas. La régénération du
dessiccant peut être effectuée par balayage d'air sec ou par apport de chaleur dans la
colonne « en repos ». Dans le cas du balayage d'air sec, environ 20% du débit nominal du
sécheur est utilisé et donc rejeté à l'atmosphère. Sur les sécheurs modernes, l'adjonction
d'un hygromètre peut permettre d'allonger les cycles et de réduire cette consommation.
Remarque :
II.3. Compression :
Réfrigérant gaz/liquide
Réfrigérant gaz
1. Echangeur thermique air/air : L'air qui entre se refroidi par l'air du rhume sec
extraverti.
Les sécheurs frigorifiques proposés par KEASER sont deux fois plus chers que des
sécheurs de la marque ATLAS COPCO et cela pour des performances égales.
Puissance 4.5 KW
Réseau d’alimentation 50 HZ
Interface de
commande
Echangeur
thermique
air/réfrigérant
Compresseur
frigorifique
Sa fonction est de gérer tous les paramètres pour assurer la précision maximale
pour notre installation. Son câblage est simplifié par des repères.
Le circuit frigorifique :
Pour une qualité supérieure de l’air comprimé et une longue durée de vie de notre
sécheur frigorifique nous avons proposé d’ajouté un système de filtration avant et après
le séchage il comporte trois types de filtres fabriqué par ATLAS COPCO.
Un filtre de type DD :
Un filtre de type PD :
Ces filtres coalescents et à particules très efficaces, ces filtres peuvent éliminer
l'eau à l'état liquide, les aérosols d'huile jusqu'à 0,01 mg/m (0,01 ppm) et les particules
fines (jusqu'à 0,01 micron).
Un filtre de type QD :
Filtres à charbon actif, les filtres QD permettent de supprimer les vapeurs d'huile et
les odeurs d'hydrocarbures pour atteindre une teneur d'huile résiduelle de 0,003 mg/m3
au maximum.
Remarque :
Pour une filtration optimale ATLAS COPCO exige de placer le filtre type DD en amant du
filtre type PD.
Les fuites d’air nuisent aux compresseurs car elles entraînent une augmentation
des coûts d’exploitation et entravent le rendement des systèmes de régulation.
Des filtres colmatés risquent de provoquer des problèmes d’humidité lesquels
vont alors exiger une purge continue et des débits d’air plus élevés.
La pression différentielle des séparateurs d’huile fait augmenter la
consommation d’énergie.
Du point de vue efficacité énergétique, il est sage dans la plupart des cas de
procéder à l’entretien des équipements plus fréquemment qu’aux intervalles
recommandés. Ceci est d’autant plus vrai pour ce qui touche les fuites d’air, les pressions
trop élevées, l’humidité et les dispositifs de régulation.
Conclusion générale
Notre stage au sein de l’ERENAV nous a permis de nous initier à la maintenance
dans la pratique et de mettre en exercice notre apprentissage théorique.
[7] P .ISELT-U .ARNDT« Manuel de l’humidification de l’air » PYC édition livres France
1997.
[8] Davide Smith, fiabilité, maintenance et risque, Dunod, Paris, 2006.
[10] Catalogue industriel -Sécheurs d'air frigorifique Atlas Copco série FD.