Haiti Ressource Eau
Haiti Ressource Eau
RESSOURCES D’EAU
D’HAITI
L’aout 1999
Haiti Dominican
Republic
Les Etats-Unis
Corps d’ Ingénieurs
District de Mobile et
Centre d’Ingénieurs Topographique
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Résumé exécutif
Haïti est un des pays le plus densément peuplé dans le monde et un des plus pauvre dans
l’Hémisphère de l’ouest. La population a déjà devancé la production de nourriture domestique,
et il est estimé que la population sera 8 millions vient l’année 2000. Un-tiers de la population
habite dans le Département de l’Ouest où le Port-au-Prince est localisé. La lourde migration des
domaines ruraux aux villes et aux cités s’est passée dans la dernière décennie et a affecté
contrairement la distribution de la provision d’eau. L’accès aux facilitées d’eau et au système
sanitaire est insuffisant, contribuant aux conditions de vie pauvre, la maladie, et un taux de
mortalité èlevé. En 1990 seulement 39 pourcent des 5.9 millions d’habitants ont eu l’accès de
quantilé suffisante à l’eau et seulement 24 pourcent au système sanitaire. Le manque d’eau
potable pour les besoins humains fondamentaux est un des problème le plus critique dans le
pays.
Si les recommandations pour la direction des bassins sont adoptées, si du progré se fait vers la
diminution de l’accès des déchets non traités dans les voies aquifères de la nation, et si une
politique pour la gestion des ressources d’eau nationale est exécutée, alors des profits positifs,
immédiats et à longs termes pourraient être reálisés.
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Avant-propos
En 1997 Le bureau du Génie de la région militaire du sud de l’armée des États-Unis a chargé le
génie militaire du district de Mobile, Alabama, et le centre d’ingénierie topographique du génie à
Alexandrie en Virginie, de diriger une évaluation des ressources d’eau de Haïti. Cette évaluation
a deux objectifs. Un objectif devrait fournir une analyse des ressources d’eau existantes et
identifier quelques occasions disponibles au Gouvernement de Haïti pour maximiser l’usage de
ces ressources. L’autre objectif devrait fournir à Haïti et plainificaterus militaires américains avec
des renseignements précis afin de planifier divers exercices d’entrainement militaires et
d’assistance humanitaire civique du génie.
Une équipe composée des soussignés spécialistes de ressources d’eau du génie du district de
Mobile et du centre d’ingénierie topographique ont dirigé les investigations de ressources d’eau
pour ce rapport en 1998.
iii
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Contenus
L’Evaluation des Ressources d’eau de Haïti
Titre Page
Résumé exécutif .................................................................................................................................i
Avant-propos..................................................................................................................................... iii
La liste d’Acronymes et des Abréviations ...................................................................................... viii
La liste des Noms des Endroits.........................................................................................................x
I. Introduction.................................................................................................................................. 1
v
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Contenu, suite
Titre Page
C. Condition de L’eau par Département......................................................................................... 21
Artibonite .................................................................................................................................... 22
Centre......................................................................................................................................... 23
Grand’Anse ................................................................................................................................ 25
Nord............................................................................................................................................ 26
Nord-Est..................................................................................................................................... 27
Nord-Ouest................................................................................................................................. 28
Ouest.......................................................................................................................................... 29
Sud ............................................................................................................................................. 31
Sud-Est ...................................................................................................................................... 32
Figures
Figure 1. Carte du Pays................................................................................................................... xv
Figure 2. Carte de voisinage............................................................................................................. 3
Figure 3. Régions Hydrogéographique ............................................................................................ 6
Tables
Table 1. Distribution de la Population............................................................................................... 4
Table 2. La Consommation d’Eau Potable par la Région Hydrogéographique............................... 6
Table 3. La Provision d’eau dans Port-au-Prince ............................................................................ 8
Table 4. La Provision d’eau dans les Villages Secondaires ............................................................ 9
Table 5. Irrigation par Région Hydrogéographique........................................................................ 11
Table 6. Installations de Force Hydraulique, 1996......................................................................... 11
Table 7. Les Bassins de Drainage majeurs ................................................................................... 14
vi
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Contenu, suite
Titre Page
Appendice A. La Liste des Fonctionnaires Consultés et la Liste des Agences Contactées
La Liste des Fonctionnaires Consultés ..........................................................................................A-1
La Liste des Agences Contactées..................................................................................................A-2
Appendice B. Glossaire
Glossaire.........................................................................................................................................B-1
Figures
Figure C-1. Les Ressources d’Eau de Surface ...........................................................................C-17
Figure C-2. Les Ressources d’Eau Souterraine ..........................................................................C-19
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Abréviations
°C les degrés Celsius
°F les degrés Fahrenheit
Ca calcium
CaCO3 carbonate de calcium
Cl chlorure
Fe fer
gal/min gallons par minute
2
km kilomètres carrés
L/min litres par minute
3
m /s mètres cubiques par seconde
Mg magnesium
mg/L milligrammes par litre
Mm millimètres
3
Mm million mètres cubiques
3
Mm /yr million mètres cubiques par année
MW mégawatts
NaCl chlorure de sodium
PH potentiel d’hydrogène
PVC polyvinyl chlorure
SO4 sulfate
TSD total des solides dissous
TSS total des solides suspendus
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Les coordonnées géographiques pour les noms d’endroit et les caractéristiques primaires sont dans les
degrés et les minutes de latitude et de longitude. La latitude s’étend de 0 degrés à l’Equateur à 90 degrés
au nord ou au sud du pôle. La longitude s’étend de 0 degrés au meridian établi à Greenwich, Angleterre,
à 180 degrés á l’est ou à l’ouest établis dans l’Océan Pacifique près de la Ligne Internationale de
changement de date. Les coordonnées géographiques énumèrent la latitude premièrement pour
l’Hémisphère Septentrional (N) ou Méridional (S) et deuxiément la longitude pour l’Hémisphère est (E) ou
ouest (W). Par exemple:
Les coordonnées géographiques pour Baie de l’ Acul sont donneés comme 1944N07220W égalent á
19 44’ N 72 20” W et peut être écrit comme une latitude de 19 degrés et 44 minutes nord et une longitude
de 72 degrés et 20 minutes ouest. Les coordonnées sont approximatives. Les coordonnées
géographiques sont suffisamment précises pour situer les traits topographiques du pays sur la carte á
échelle. Les coordonnées géographiques pour les rivières sont généralement à l’embouchure de la
rivière.
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
I. Introduction
L’eau nourrit et soutient toutes les choses vivantes. Au moins 400 millions de personnes dans le
Monde vivent dans des régions avec un manque d’eau sévère. Par l’année 2050, il est prévu
d’être 4 milliards de personnes. La projection de la courte provision d’eau potable utilisable
pourrait devenir l’uné des plus grande et dévastateur désastre naturel depuis que l’histoire se
rapporte précisément, à moins que quelque chose ne soit afin de l’arrêter. Il y a un rapport direct
entre l’abondance de l’eau, la densité de la population, et la qualité de vie. Une provision
abondante d’eau est l’un des facteurs les plus importants dans le développement des sociétés
modernes. Les deux questions majeures dans le développement de ressources d’eau sont les
quantités et les qualités. La disponibilité d’eau pour nettoyer est directement lieé au contrôle et à
l’élimination de la maladie. La commodité de l’eau améliore la qualité de vie1. Dans les pays qui se
developpe, l’usage de l’eau baisse de 40 litres par jour par personne quand l’eau est fournie à la
résidence, à 15 litres par jour par personne si la source est loin de 200 mètres. Si la source d’eau
est plus loin de 1,000 mètres, l’usage de l’eau baisse à moins de 7 litres par jour par personne2.
Même si on a une provision abondante, l’eau disponible doit avoir des caractéristiques de qualité
spécifique, telle que la concentration basse du total des solides dissous (TSD). La concentration
de TSD d’eau affecte les usages domestiques, industriels, commerciaux et agricoles de l’eau. Les
constituants nontoxique naturels de l’eau ne sont pas des causes majeures qui arrêteront l’usage
domestique jusqu’à ce que la concentration de TSD dépasse 1,000 milligrammes par litre. Comme
la valeur de TSD augmente plus que 1,000 milligrammes par litre, l’utilité de l’eau commercial,
industriel et agricole diminue. En plus des concentrations de TSD, d’autres facteurs de qualité
affectent l’eau. Ces facteurs incluent la quantité d’organismes qui causent des maladies, la
présence des composés chimiques et des traces de métaux fabriqués, et certains types d’ions
naturels qui peuvent être nuisibles aux plus hautes concentrations. Le but de cette évaluation est
de documenter la situation des ressources d’eau générales à Haïti. Ce travail implique une
déscription des ressources d’eau majeures existantes dans le pays, identifiant les besoins de
ressources d’eau spéciales et les occasions, documenter les activités de développement de
ressources d’eau en cours et planifiée, et suggérer les approches pratiques et le développement
de ressources d’eau à court terme et à long terme. Cette évaluation est le résultat d’un voyage de
rassemblement d’information dans le pays et de l’information obtenue aux États - Unis de la part de
quatre professionnels de ressources d’eau. La portée a été limitée à une "opinion professionnel,"
donné la grandeur du pays et des tas de rapports techniques disponibles sur les divers aspects de
ressources d’eau de Haïti.
Cette information peut être utilisée pour soutenir les investissements actuels et potentiels de
l’avenir dans la gérance des ressources d’eau du pays et aider des projeteurs militaires pendant la
planification d’exercices de troupe d’ingènierie et d’engagements militaire au niveau regionale.
L’eau de surface et les graphiques de l’eau souterraine, complétés par les tables dans l’appendice
C, devraient être utiles aux projeteurs d’eau comme les aperçus généraux des ressources d’eau
disponibles sur une échelle du pays. Le graphique de l’eau de surface divise le pays en des
régions d’eau de surface, basées sur les quantités d’eau disponibles. Le graphique de l’eau
souterraine divise le pays en des régions avec des caracteristiques d’eau souterraine similaire.
En plus d’aider le projeteur militaire, cette évaluation peut aider la nation en soulignant ses zones
de besoins critiques, qui à son tour sert pour soutenir le développement de ressources d’eau
potentiels, de préservation, et des programmes de fonds de renchérissement. Les problèmes
soulignés sont le manque d’accès à la provision d’eau pour la majorité de la population, la densité
de la population et le taux de mortalité élevé, le manque de traitement de l’eau usée, les effets
dévastants de déforestation sur les ressources d’eau, et le manque de données hydrologiques.
1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Les projets de direction des bassins devraient être décrétés pour régler la déforestation et gérer
les ressources d’eau.
La responsabilité pour surveiller les ressources d’eau de Haïti est partagée par plusieurs agences
de gouvernement et des institutions. L’équipe d’évaluation du genie des Etats - Unis a rencontré et
consulté avec les organisations les plus influentes pour prendre des décisions prioritaires et pour
éstablir les buts pour les ressources d’eau (voir l’appendice A). La plupart de ces agences dirigent
leurs missions avec très peu de coordination avec les autres agences, ce qui cré un double emploi
et un gaspillage de ressources.
2
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
A. Géographie
Haïti partage l’île de Hispaniola, la deuxième île la plus grande dans la Mer des Antilles, avec la
République Dominicaine. Avec ses 27,700 kilomètres carrés (10,714 miles carrés) de territoire,
Haïti est semblable en superficie à l’état américain de Maryland et inclut les îles de Gonâve,
Tortue, Vache, et Grande Cayemite. Cinq chaines de
montagne (Massif du Nord, Massif des Montagnes
Noires, Chaîne des Matheux, assif de la Hotte, et
Massif de la Selle) couvre 75 pourcent de l’étendue du
pays. Le plus haut sommet, Morne de la Selle, monte
à une élevation de 2,680 mètres (8,790 pieds). Le
territoire qui reste consiste en quatres parties
majeures plates: (1) la Plaine du Nord entre l’Océan
Atlantique et le Massif du Nord; (2) la Plaine de
l’Artibonite au nord de Chaîne des Matheux; (3) la
Plaine du Cul-de-Sac entre la Chaîne des Matheux et
le Massif de la Selle; et (4) le Plateau Central à l’est
des Montagnes Noires. Voir figures 1 et 2 pour
l’information géographique générale.
Le dernier recensement a été dirigé en 1982. Les projections de la population, développées par
L’Institut Haïtien de Statistiques et d’Informatique (IHSI), conjointement avec le Centre
Démographique de l’Ámérique Latine á estimé la population à environ 7,200,000 depuis 1995. La
population des départements, basée sur les estimations de 1995, est fournie dans la table 1. Avec
un taux de croissance de population prévu d’environ 2 pourcent par an, les projections indiquent
que la population atteindra 8 millions par l’an 2000.
Depuis 1995, avec une moyenne de 260 habitants par kilomètre carré, Haïti a une des plus hautes
densités de population de tous les pays de l’Amérique latine. La densité de population par unité de
zone cultivée, calculée à 885 habitants par kilomètre carré, souligne d’une façon spéctaculaire la
lourde pression de la population sur terre dans le pays.
Pendant les 10 ans passés, la migration lourde des domaines ruraux aux villes a affecté
sérieusement la situation de logement. Ceci est particulièrement perceptible dans le domaine
métropolitain de Port-au-Prince où l’augmentation de population rapide dans ce domaine
géographique limité a causé un déclin dans les conditions de vie des pauvres. Il y a eu une
augmentation assez grande dans le taux d’occupation des familles. Le nombre moyen des
personnes dans une unité de famille est généralement présumé d’être cinq personnes.
3
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Cependant, ce chiffre est clairement plus haut dans le domaine métropolitain, où les unités
d’habitation dans les Bidonvilles sont connus pour leurs quartiers resserrés. Telle sorte que le
surpeuplement contribue à la transmission des maladies aéroportées comme la grippe, la
tuberculose, et la méningite.4
Haïti a un des plus hauts taux de mortalité dans l’Hémisphère de l’ouest. Ce problème a augmenté
grâce aux crises socioéconomiques et politiques du pays. Une espérance de vie de 55 ans est
relativement courte en comparaison avec 67 ans pour l’Amérique latine dans son ensemble.5
L’urbanisation rapide a affecté contrairement la distribution de provision d’eau. L’accès aux facilités
d’eau et au système sanitaire est généralement inadéquat. En 1990 seulement 39 pourcent des
5.9 millions d’habitants ont eu l’accès suffisant à l’eau et seulement 24 pourcent aux facilités du
système sanitaire. Le manque d’accès à la provision d’eau potable contribue à la santé et à
l’hygiène pauvre. Les maladies parasites et contagieuses, souvent se propagent à travers l’eau
contaminée et, sont les causes principales de la morbidité et de la mortalité à Haïti.6
Dans la partie du nord de la capitale Port-au-Prince, où 300,000 personnes habitent dans une
zone de 5 kilomètres carré, l’eau de la pluie mélangée avec la vidange d’égouts inonde
fréquemment les maisons pendant la saison des pluies. Les épidémies y compris malaria, typhoide,
la diarrhée chronique, et les infections intestinales sont causées par l’eau contaminée par les
ordures et les matières fécales. Les bébés sont surtout vulnérables à ces maladies, le nombre des
decés à atteint jusqu’ à un-tiers de tous les enfants avant l’âge de cinq ans.7 L’Organisation de la
Santé Pan Américaine (PAHO) a rapporté en 1980, que plus que la moitié de tous les morts
enregistrés ont été reliées aux maladies gastrointestinal qui sont principalement d’origine hydrique.
Dans le nord-ouest aride, le manque d’eau potable et le fait que les gens boivent l’eau saumâtre, a
des conséquences très mauvaises sur la santé. Dans cette zone, autant que trois quarts de la
population souffre des parasites intestinaux et l’hypertension (haute tension arterielle) causés par
la consommation excessive du sel.8
C. Economie
4
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
sont l’industrie de services (25 pourcent) et l’industrie de fabrication (9 pourcent). Les services et
les industries qui fabriquent comptent 42 pourcent et 23 pourcent du GDP, respectivement.
A peu près 75 pourcent de la population vit dans la misère. Basé sur les estimations de 1997, le
taux de chômage dans la main d’oeuvre est approximativement 3.6 millions ce qui fait 70 pourcent.9
D. Contrôle de l’inondation
La plupart des villes majeures sont le long de la côte et sont entourées souvent, par des collines
arides et escarpées. La combinaison de végètation rare sur les alentours des flancs de coteau et
le manque de systèmes de drainage d’eau d’orage produisent, des inondations serieuses qui
souvent aboutissent à des pertes significatives de vies humaines et à des dommages serieux.
Entre 1992 et Avril 1998, il y avait 12 événements d’inondations sérieuses qui ont résultées dans
la perte de vie et la perte sévère de propriété (les figures exactes sont indisponibles). Le seul
événement pendant cette période pour laquelle les données sont disponible c’est l’orage tropical
Gordon qui a frappé en novembre 1994 détruisant plus que 3,500 résidences et la mort de plus de
800 personnes près de Port-au-Prince et Jacmel.10 En septembre 1998, l’Ouragan Georges a
frappé Haïti. Les rapports préliminaires indiquent que l’orage a tué au moins 173 personnes et
laissé plus de 18,000 personnes sans foyer. Les pertes de récolte ont étées estimées de 60 à 80
pourcent. Des Dizaine de milliers de bétail et d’autres animaux ont été perdus dans l’orage. Ces
pertes représentent un coup énorme à un pays où l’agriculture fournit un tiers du produit national
brut (GNP). La perte de récoltes et de bétails résultera dans des manques de nourriture à court
terme. L’inondation a contaminé la provision d’eau, et le manque d’eau non contaminée est prévu
de produire des maladies mortelles transportées par l’eau, telle que la fièvre de dengue et le
choléra. L’orage a sévèrement endommagé les infrastructures fragiles de communication,
transport et de bàtiment du pays.11
E. Structure législative
Haïti n’a pas une politique compréhensive pour l’eau. Les lois actuelles qui adressent des
questions sur l’eau sont fragmentées, avec la diffusion des autorités entre les diverses agences.
Cependant, dans les années récentes, le Ministère des Travaux Publiques, Transports et
Communications (MTPTC) a reconnu le besoin pour une direction d’eau nationale compréhensive
avec la création de l’Unité de Réforme du Secteur de l'Eau Potable (URSEP). URSEP travaille
actuellement avec la Banque de Développement Inter-américain (IDB) pour établir une nouvelle
politique pour l’eau potable. Au moment de l’achévement de cet effort, les plans appelleront pour le
développement d’une politique de système sanitaire nationale et qui incluront de nouvelles lois et
la création d’une agence régulatrice.
A. Provision d’eau
La provision d’eau est un problème très sérieux, bien que le pays ait une précipitation annuelle en
moyenne de 1,400 millimètres. La distribution inégale de taux moyenne de précipitation et de la
5
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
population, avec dans l’ensemble une direction inférieure des ressources d’eau disponibles, sont
les causes majeures du problème de la provision d’eau.12 Annuellement, quelques zones reçoivent
seulement 400 millimètres de précipitation, et les autres reçoivent autant que 3,600 millimètres.
Seulement 10 pourcent de l’eau totale disponible dans le pays est utilisée, et de ceci, 90 pourcent
est utilisé pour l’irrigation et 10 pourcent pour les usages domestiques.13 La consommation d’eau
par région est indiquée dans la table 2.
Océan
Atlantique
RÉPUBLIQUE
DOMINICAINE
La provision d’eau est fournie par trois agences du Gouvernement, plusieurs organisations non-
gouvernementales (NGO), avec des divers groupes, privés et d’assistance religieuse. Les deux
agences principales du Gouvernement, L'Autonome Metropolitaine Centrale d’Eau Potable
(CAMEP) et le Service National d’Eau Potable (SNEP) sont dans le MTPTC. La troisième agence,
le Poste Communautaire d’Hygiène et d’ Eau Potable (POCHEP), fait partie du Ministère de la
Santé Publique et de la Population (MSPP). CAMEP est responsable de la provision d’eau à Port-
au-Prince et les zones qui l’entourent. SNEP est responsable de la provision d’eau aux plus petites
villes et des zones rurales, pendant que POCHEP se concentre sur les zones rurales avec des
populations de moins de 2,000.
6
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
En 1996 le MTPTC a cré une unitée, URSEP, pour réformer le secteur de provision d’eau. Les
questions en considération par URSEP incluent la décentralisation des services d’eau et la
privatisation de quelques secteurs de provision d’eau. La plupart des subventions pour cette
initiative est fournie par le IDB. Sous le système actuel, le développement de systèmes de
provision d’eau est accompli par plusieurs agences avec très peu de coordination. Cependant, le
besoin pour l’eau potable suffisante est d’une telle grande magnitude que des occasions de
développement sont disponibles pour toutes agences et toutes organisations. Le facteur qui limite
est le manque de ressources financières, et le besoin d’éviter la duplicution des efforts qui est
essentiel pour maximiser le bénéfice de ces ressources limitées.
Beaucoup d’organisations travaillent dans le pays pour fournir de l’eau aux populations urbaines et
rurales. Ces organisations varient des agences de donateur internationales tel que le Coopératif
pour le Soulagement Américain Partout (CARE) et Programme des Nations Unies pour le
Développement (PNUD) aux plus petites organisations privées comme la Convention Baptiste
Méridionale basée aux Etats unis (SBC). Les organisations internationales travaillent
principalement à travers les agences Haïtiene, pendant que la plupart des plus petites
organisations travaillent indépendamment pour répondre aux besoins d’eau fondamentaux dans
les zones rurales.
Les types de projets construits par ces NGO incluent la construction de petits systèmes d’irrigation,
le forage des pluits, capturer les fontaines dans les zones rurales, et les projets de drainage de
l’eau d’orage dans Port-au-Prince. Les petites organisations de soulagement généralement forent
des pluits ou capturent les fontaines pour fournir l’eau potable dans les zones rurales.
Le vol d’eau et le vandalisme du système de distribution d’eau sont des problèmes sérieux. Par
exemple, dans Jérémie, les lignes de distribution d’eau qui se trouvent sur la surface du sol sont
cassées dans beaucoup d’emplacements, avec de l’eau qui coule des lignes, et les gens qui volent
l’eau au lieu d’utiliser les fontaines qui sont occasionnellement installées sur les lignes. Le système
est nourri par gravité, donc la casse des lignes de distribution prive la population à la fin de la ligne
d’eau. Un autre problème dans Jérémie est que les clients refusent de payer pour le service d’eau,
privant le système d’eau local de fonds de roulement pour réparer et placer de nouvelles lignes.
Les pourcentages estimés de 1996 de populations avec l’accès à un systeme de provision d’eau
ou un puit sont comme ce qui suit: 35 pourcent de Port-au-Prince, y compris les zones qui
l’entourent de Pétion-Ville, de Carrefour, et de Delmas; (2) 43 pourcent des villages secondaires
(les populations moins de 5,000); et (3) 39 pourcent des villages ruraux (les populations moins de
5,000).14 Les sections suivantes présentent une analyse de la situation de provision d’eau pour les
trois secteurs.
7
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
A peu près 75 pourcent de l’eau pour le système municipal est obtenu de 18 sources situées près
des montagnes Massif de la Selle et le reste de 5 vieux puits et 6 nouveau (depuis la moitié de
1998). Le système d’eau municipal n’utilise pas l’eau de surface comme une source. Un rapport en
1996 a estimé la production des fontaines et des puits à 40,000,000 mètres cubiques par an.16 La
plupart de la distribution est accomplie par un système d’alimentation par gravité de 16 réservoirs
d’emmagasinage municipaux qui fournissent une capacité de volume totale de plus que 45,000
mètres cubiques. Voir la table 3 pour la population servie par les divers types de service.
CAMEP à cinq puits à côté de l’aéroport chacun est capable de produire 200 mètres cubiques par
heure de pompes à turbine électrique verticale. Les puits sont approximativement 100 mètres de
profondeur et de 12 à 16 pouces de diamètre. Non par coïncidence, ce domaine près de l’aéroport
reçoit le service de l’eau le plus cohérent. Six nouveaux puits ont étés creusés le long de la Rivière
Grise pour ajouter aux puits existant. Tous les puits pompent 24 heures par jour, et tous ont des
générateurs secondaires pour fournir l’électricité pendant les coupures du courant. Les
interruptions fréquentes de service sont causées par les manques de carburant pour les
générateurs. La distribution d’eau dans la capitale est via une canalisation maitrèsse de 24 pouces
et de tuyaux de 8 pouces en polyvinyle chlorure (PVC). Le réseau, bâti en 1970, est vieux et dans
une mauvaisé condition.
Le désinfectant de chlore est injecté dans tous les puits et les fontaines. CAMEP est la seule
agence avec un laboratoire pour l’analyse de l’eau. Presque 25 échantillons de sites différents
sont quotidiennement verifiés pour la bactérie de coliforme. Quand les échantillons échouent
l’examen de coliforme, les résultats sont relayés aux citoyens via le système de radio publique. La
contamination des lignes de distribution par les déchets domestiques de latrines et les fosses
d’aisances qui sont trop près des zones d’habitation est un problème commun.
Les sources d’eau pour Port-au-Prince font face à plusieurs problèmes majeurs qui diminuent la
qualité et la quantité. Un des problèmes est la contamination. Toutes les sources sont rapportées
contaminées par la contamination biologique des déchets humains et solides. Quelques fontaines
sont trops polluées pour être utilisées. La vidange humaine, l’eau écoulée tirée de l’agriculture, et
les déchets industriels menacent aussi les puits. Un deuxième problème majeur est la diminution du
rendement des fontaines. La déforestation, l’urbanisation, et la sécheresse diminuent beaucoup la
quantité d’eau d’infiltration dans le sol pour recharger les aquifères, avec le résultat de la
décroissance de l’écoulement des fontaines.
Pour beaucoup d’habitants, surtout les pauvres, la seule source d’eau est l’eau de surface de la
Rivière Grise, Rivière Blanche, les plus petits ruisseaux, les fossés d’irrigation, et les égouts d’eau
d’orage de la ville. L’eau de surface près de la ville est sévèrement polluée par la vidange
humaine, les déchets solides, et la contamination chimique industrielle.
8
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Villages secondaires. SNEP gère beaucoup de systèmes de provision d’eau qui servent les plus
petites villes secondaires. De 28 systèmes gérés par SNEP, 5 sont pompés, 3 sont une
combinaison d’alimentation par gravité et de systéme de pompage, et les 20 qui restent sont des
systèmes d’alimentation par gravité. Si on considére toutes les connexions résidentielles et les
fontaines publiques, 260,000 personne reçoivent le service de SNEP. L’UNICEF, la Banque du
Monde, IDB, la Fondation allemande pour l’Assistance Technique, et L’agence pour le
Développement International des États-Unis (USAID) ont fournis de l’assistance dans le
développement des projets de provision d’eau à SNEP. D’autres agences et organisations
fournissent aussi des services de provision d’eau à ce secteur. En 1995, 43 pourcent de la
population des villages secondaires ont eu accès aux systèmes d’eau. L’estimation des besoins de
provision d’eau dans les villages secondaires est présenté dans la table 4.
Domaines ruraux. La couverture de provision d’eau des domaines ruraux a été estimé d’être 39
pourcent en 1996.17 Un grand besoin existe pour l’eau des puits, comme la plupart de la population
rurale utilise l’eau de surface qui est souvent contaminée. SNEP et POCHEP travaillent dans ce
secteur avec NGO, les diverses organisations de soulagement humanitaire, de même que le
Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Developpement Rural (MARNDR). La
plupart des petites organisations de soulagement concentrent leurs efforts dans ce secteur.
Depuis sa création en 1981, POCHEP a installé á peut près 90 systèmes de provision d’eau
subventionnés surtout par le IDB. Les projets consistent principalement de l’ installation des puits
et de capter les fontaines. Beaucoup d’organisations de soulagement privées concentrent sur
l’installation de pompe à main fondamentale pour les puits. Beaucoup de systèmes de POCHEP,
cependant, incluent des zones de bains publiques et des réseaux de distribution. Beaucoup de ces
réseaux s’étendent jusqu’à 17 kilomètres de leur source. POCHEP entraîne les citoyens locaux sur
les questions de la santé publique avec le fonctionnement correcte et l’entretien des systèmes
d’eau, et ils maintiennent une base de données détaillées sur leurs projets existants et proposés.
Dans de nombreux cas, surtout dans les plus grands villages, une fois que POCHEP complète un
système, il est remit à SNEP à gérer.
Les petites organisations de soulagement comme le SBC, l’Eau pour la Vie, la Mission Méthodiste
libre, et les Ministères du Blue Ridge jouent un rôle significatif dans le développement de provision
d’eau pour les domaines ruraux. Les entretiens avec les membres du SBC, qui sont en train de
creuser des puits à Haïti depuis 1964, ont fourni les informations suivantes qui peuvent être
considérée sun peu typique à d’autres petites organisations de soulagement. Le SBC a un
équipement opérationnel pour forer qui est utilisé pour creuser de 25 à 35 puits par an. Depuis
avril 1998, une accumulation de 10 puits existait. Les pompes à main sont installées sur les puits.
9
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Depuis avril 1998, la plupart des efforts de SBC ont étés concentrés dans les département du Nord
et du Nord-Est, mais ils travaillent dans tout le pays. Dans les départements septentrionaux, la
plupart des puits sont creusés à une profondeur minimum de 100 pieds, puisque beaucoup des
puits peu profonds de 40 à 60 pieds de profondeur risquent de se sècher pendant la saison
sèche. Dans le passé, le SBC a capté aussi des fontaines comme des sources d’eau, mais le coût
pour creuser un puit est à peu près le tiers que de capter une fontaine. Par conséquent, tous leurs
efforts actuels se concentrent à creuser les puits et réparer les systèmes existants. Le SBC
entraîne aussi la population locale sur l’opération et l’entretien de leurs systèmes et exécute des
contrôles annuels sur les conditions des systèmes.
L’excès du développement des ressources d’eau souterraine sur la Plaine du Cul-de-Sac pour
l’irrigation et la provision d’eau a créé des problèmes d’intrusion d’eau de mer salée dans les puits,
particulièrement dans les domaines côtiers près de Port-au-Prince.
Bien que l’agriculture est responsable de 66 pourcent de l’emploi, elle engendre seulement 35
pourcent du GDP. Ceci est partiellement à cause de la distribution inégale des précipitations, qui
force les fermiers à compter sur l’irrigation pour répondre à leurs besoins. Environ 80 pourcent de
la quantité totale d’eau dans le pays est utiliseé pour l’irrigation. En 1996 une estimation de 1,170
millions mètres cubiques d’eau ont été utilisés pour l’irrigation (voir la table 5). En 1996 un rapport
a énuméré le nombre total des projets d’irrigation à 128, servant un domaine total d’environ 70,000
hectares. Cependant, à cause de mauvais fonctionnements du système et à cause de pertes,
seulement 42,000 hectares sont régulierement irrigués. Les plus grands projets d’irrigation, qui
irriguent 25,000 hectares, sont le long de la Rivière de l’Artibonite.20 MARNDR ne maintient pas de
registres actuels sur la quantité de terre irriguée ou la quantité d’eau utilisée pour les buts
d’irrigation. Par conséquent les nombres actuels de la quantité de terre irriguée sont difficiles à
vérifier.
10
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
B. Force Hydraulique
L’électricité d’ Haïti (ED’H) est responsable du système d’énergie électrique. L’énergie électrique
est concentrée dans Port-au-Prince et limitée à un service de secteurs en rotation pendant les
périodes sèches. Les pertes du système attribuées au vol, créent de la tension supplémentaire sur
le système. Haïti a sept projets de force hydraulique, du quel le projet de Peligre avec une capacité
installée de plus de 47 mégawatts est de beaucoup le plus grand. Le problème le plus sérieux qui
fait face au projet de Peligre est la déforestation qui cause l’érosion et la sédimentation qui remplit
le réservoir.
Le Service National des Ressources d'Eau (SNRE) est l’agence responsable pour la collection des
données d’eau. Cependant, des problèmes de budget dans les années passées ont causés la
détérioration du rassemblement des donneés du réseau. En 1994 une étude par SNRE et
l’Association Haïtienne pour la Maîtrise de l’eau en Milieu Rural (ASSODLO) a déterminé que des
183 jauges hydrométèorologques trouvées, seulement 25 pourcent fonctionnaient. Basé sur les
entretiens avec les officiels de SNRE en avril 1998, seulement 3 de leurs 35 stations de jaugeage
hydrométèorologique de ruisseau fonctionnaient. Un des plus grands problème du réseau actuel
est la distribution de l’altimétrie. A peu près 63 pourcent du réseau est localisé entre zéro et 200
11
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
mètres d’altitude. Ceci est principalement grâce aux difficultés de l’accessibilité des domaines
montagneux. La déforestation devient critique dans beaucoup des zones montagneuses du nord-
ouest, rendant le besoin pour des informations climatologiques précises des plus importantes. Un
grand besoin existe de rétablir le réseau national de jauges de rivière et de pluie. L’information
technique obtenue d’un tel réseau est critique pour la direction efficace des ressources d’eau.
1. Précipitation et Climat
Le climat est considéré tropical maritime. Sur les plaines, la température annuelle moyenne est 27
degrés Celsius (81 degrés Fahrenheit), pendant que dans les montagnes, la température annuelle
moyenne est 16 degrés Celsius (61 degrés Fahrenheit). La variation de température saisonnière
est seulement de 4 à 5 degrés Celsius (8 à 10 degrés Fahrenheit). La gelée se produit
fréquemment aux élevations au-dessus de 400 mètres (1,312 pieds) pendant l’hiver.
Avril jusqu’á novembre est généralement la saison des pluies, bien que beaucoup de zones auront
une accalmie entre juin et août. Dans ces zones, la première saison des pluies est d’avril à juin et
la seconde de septembre à novembre. L’accalmie n’est pas une période sèche, mais il y a une
diminution marquée dans la précipitation. A Port-au-Prince, la période la plus pluvieuse est de mai
à novembre, pendant qu’à Gonaïves, la période la plus pluvieuse est de juin à septembre. Les
12
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
orages tropicaux, les ouragans, la sécheresse, et les inondations sont fréquents.24 La saison
d’ouragan est de juin à octobre. Les inondations instantanées arrivent souvent pendant la saison
pluvieuse, mais des inondations peuvent arriver à tout moment de l’année. Pendant les périodes
de précipitations, les écoulements dans la plupart des ruisseaux sont torrentiels mais de courtes
durées.25
2. Rivières et Bassins
Il y a 30 bassins et zones hydrographiques dans le pays, qui coulent des montagnes aux eaux
côtières. La table 7 fournit l’information sur les bassins de drainage majeurs dans le pays.
Beaucoup de ruisseaux ont un réseau qui diverge des tributaires. Dans beaucoup de zones, le
courant rapide des ruisseaux converge avec l’eau peu profonde, et lente des ruisseaux serpentés,
causant une diminution dans la vélocité, qui à son tour cause une augmentation dans la
profondeur moyenne, une augmente de la sédimentation, moins de mélange, et un temps étendu
de retention dans le lit du ruisseau. Ceci peut mener a des variations significatives de qualité
d’eau, surtout dans le total des solides suspendus, le contenu d’oxygène dissous, la turbidité, et
des constituants liés.26
La plupart des ruisseaux sont relativement petits et moins de 100 kilomètres de longs. La Rivière
de l’Artibonite, qui prend sa source dans la République Dominicaine et coule vers l’ouest du Golfe
de la Gonâve, est le plus grand ruisseau. La Rivière de l’ Artibonite a une longueur d’environ 280
kilomètres et une zone de collection d’environ 9,500 kilomètres carrés.27 Elle à peu profonde,
comme sont la plupart des autres ruisseaux dans le pays, mais a des écoulements de moyenne dix
fois plus que n’importe quels autres ruisseaux. D’autres grands ruisseaux y compris Les Trois
Rivières, Rivière Grand’Anse, et Rivière du Massacre (ou Rio Dajabon), et Rivière Pédernales. Les
Trois Rivières est le deuxième ruisseau le plus long et qui s’écoule dans l’Atlantique à Port-de-Paix.
La Rivière Grand’Anse a le deuxième niveau de déverse le plus haut et atteint la côte près de
Jérémie sur la péninsule méridionale. La Rivière du Massacre et la Rivière Pédernales
commencent dans la République Dominicaine et forment une partie de la frontière de Haïti avec la
République Dominicaine avant de s’écouler dans l’Océan Atlantique et la Mer des Antilles,
respectivement.28
Beaucoup de ruisseaux perpétuels commencent sur les pentes des montagnes pluvieuses
exposées aux vents, mais disparaîssent, dans l’ensemble ou partiellement dans les plaines les plus
sèches. Par exemple, Rivière Grise et Rivière Blanche commencent sur les pentes septentrionales
du Massif de la Selle, et disparaîssent sur la plaine du Cul-de-Sac pendant l’écoulement bas, mais
atteignent la mer pendant les inondations.29
13
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
3. Lacs et Marais
Le plus grand lac naturel dans le pays est Étang Saumâtre à l’extrémité est de la Plaine du Cul-de-
Sac. Il couvre une zone d’environ 181 kilomètres carrés, n’a pas de sortie, et contient de l’eau
saumâtre. Les valeurs totales des solides dissous (TSD) varient entre 7,500 et 10,650
milligrammes par litre.30 Le niveau de l’eau du lac varie de 12 à 20 mètres au-dessus du niveau
moyen de la mer.31 L’Étang Saumâtre est l’habitat de beaucoup d’espèces exotiques de faunes
tropicales. Beaucoup des plus petits lacs naturels qui existent à travers le pays contiennent de
l’eau saumâtre. De nombreux lacs et étangs ont des dolines dans le terrain calcaire. Une partie de
ces lacs sont permanent pendant que les autres sont intermittents. Le Lac de Péligre est un
réservoir artificiel dans la partie supérieure de la Rivière de l’Artibonite, à la convergence de Massif
des Montagnes Noires et Chaîne des Matheux. L’achèvement du barrage a formé un réservoir
massif et a permis quelques contrôles sur l’écoulement de la Rivière de l’Artibonite, qui avait varié
précédemment entre un violent torrent et un écoulement incertain goutte à goutte. Le Lac de
Péligre, qui couvre une zone d’environ 30 kilomètres carrés, a perdu 30 pourcent de sa capacité
d’emmagasinage (voir Chapitre IV, A, 4).32
Le long de la côte, l’eau de surface saumâtre se trouve dans les marais mangrove qui sont
soutenus par les zones marécageuses. Seulement le sud de la Gonaïves est la zone la plus vaste
qui est 32 kilomètres de long et jusqu’à 5 kilomètres de large. Une zone de marécage entoure
l’Étang Saumâtre. Des forêts de mangrove significatives se trouvent sur la côte du nord entre Baie
de l’ Acul et le Fort-Liberté, dans l’estuaire de la Rivière de l’Artibonite, dans la zone de la Grande
Cayemite le long de la côte septentrionale de la péninsule méridionale, et dans la région de Cayes
14
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
y compris l’Île à Vache. Des marais importants de mangrove sont aussi trouvés sur l’île à la
Gonâve, principalement sur la côte septentrionale mais aussi frangeant beaucoup du reste de
l’île.33 Beaucoup de ces zones ne sont pas representées dans la figure C-1 dû à l’échelle de la
carte.
La déforestation, associée avec la pression agricole lourde sur les fermes marginales, accélère
l’érosion du sol, qui augmente le volume de sédiments portés par les ruisseaux et dégrade la
qualité d’eau des hautes terres et des terres en aval. Tous les ruisseaux ont des hauts
chargements de sédiments grâce à l’érosion dans les parties supérieures des bassins. La terre qui
vient des pentes érodées bloque les ruisseaux, les chaînes de drainage, les réservoirs, et les
systèmes d’eaux, aboutissant à un coût élevè des opérations et des entretiens. La déforestation
intérieure cause l’augmentation de la sédimentation dans les rivières qui déversent à la côte et
endommagent la barrière du récif et à des systéme écologiques associés fragiles. L’augmentation
de la turbidité affecte contrairement les mangroves, les récifs de corail, et les herbes du fond de la
mer.34 Les estimations du volume total de perte de sol annuellement dû à l’érosion sont aussi hauts
cé que 20,000 tonnes.35 Comme l’érosion augmente, le régime de la rivière deviendra plus
escarpé, qui augmente la quantité de la fuite et diminue la quantité d’infiltration. Le régime
d’écoulement et de déverse total de la rivière peut être altéré d’une façon permanente. Le taux, le
volume, et les chargements de sédiments peuvent compliquer l’exploitation des forêts, l’agriculture,
et les activités des ruisseaux en aval. Avec chaque année qui passe, les rivières et les ruisseaux
coulent plus comme des torrents et moins comme des rivières permanentes stables. Donc, l’usage
de l’eau de surface comme une provision d’eau pour la population croissante diminue
continuellement, et moins d’eau est disponible quand il y a une grande demande pendant la saison
sèche.36
La déforestation active dans les zones des sources du bassin de la riviére du Ravine du sud à déjà
résultée en une diminuation agricole potentielle dans les ruisseaux en aval des plaines. Grâce à la
déforestation, Lac de Péligre, qui reçoit son eau de la Rivière supérieure de l’Artibonite, a perdu
30 pourcent de sa capacité d’emmagasinage à cause de la sédimentation. Des l’année 2010, il est
estimé que seulement les bassins de la rivière dans l’extrême sud-est auront quelque couverture
forestière. Pour toutes les zones, les valeurs de décharges actuelles sont probablement plus
grandes que les données historiques, puisque les pertes de l’èvapotranspiration sont moindre
avec la densité basse de la végètation et à la suite d’une fuite plus éleveé.37
Pendant la période de 1992 à 1994, la demande elevée pour le charbon provoqué par les
manques de carburant et de propane a causée une augmentation dans le niveau de déforestation.
Les manques de carburant, reliés avec le chômage élevé dans le secteur agricole, a forcé
beaucoup de fermiers à vendre le charbon comme un moyen pour survivre.
15
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
L’eau souterraine est généralement abondante à travers les plaines et à travers les vallées du
pays, mais dans les zones montagneuses, la disponibilité d’eau souterraine douce varie
considérablement, de localement abondante à rare. Les plaines et les vallées alluviales (voir
appendice C, figure C-2, les unités de la carte 1 et 6) forment approximativement 17 pourcent du
pays mais contiennent 84 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles. Les zones
montagneuses contiennent beaucoup de types d’aquifères, y compris karstiques, fracturés, à
perméabilité basse, et aquifères ignés. Les zones qui contiennent des karstiques et des aquifères
extrêmement fracturés (l’unité de carte 2) forment approximativement 15 pourcent du pays et
contiennent 2 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles. Les zones qui contiennent des
aquifères moins fracturés et discontinus (l’unité de carte 3) forment approximativement 25 pourcent
du pays et contiennent 12 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles. La perméabilité
pauvre et les aquiféres ignés (les unités de carte 4 et 5) forment approximativement 42 pourcent
du pays mais contiennent moins de 1 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles.38
Bien que l’eau souterraine soit généralement plus sûre que les provisions d’eau de surface non
traitées, beaucoup d’aquiféres à bas fonds deviennent biologiquement contaminés, principalement
grâce au placement incorrect des déchets.
Les provisions d’eau souterraine sont développées des aquifères, qui ont des fonds saturés ou
des formations (individuel ou groupe), qui produisent de l’eau avec des quantités suffisantes pour
être économiquement utile. Pour être un aquifère, une formation géologique doit contenir des
pores ou des espaces ouverts (interstices) qui sont remplis avec de l’eau, et ces interstices doivent
être assez grands pour transmettre l’eau vers les puits avec un taux utile. Un aquifère peut être
imaginé comme un réservoir ou un système naturel énorme de réservoirs dans le rocher dont la
capacité est le volume total des interstices qui sont remplis avec de l’eau. L’eau souterraine peut
être trouvée dans un corps continu ou dans plusieurs couches de rochers ou de sédiments
distincts dans le trou de sonde, à n’importe quel emplacement. Il existe dans beaucoup de types
d’environnements géologiques, tels que les pores mélangés avec le sable non consolidé et le
gravier, les fractures de refroidissement dans le basalte, les cavités de solution dans la calcaire, et
les jointures et les fractures systématiques dans le rocher métamorphique et igné pour en nommé
quelques un. Malheureusement, les masses de rochers sont rarement homogènes et les types de
rocher adjacents peuvent varier significativement dans leur capacité pour garder l’eau. Dans
certaines masses de rocher, tels que quelques types de sédiments consolidés et de rochers
volcaniques, l’eau ne peut pas couler, dans la plupart à travers la masse; la seule eau qui s’écoule
suffisament pour produire des quantités utilisables d’eau peut être par les fractures ou les jointures
dans le rocher. Donc, si un trou de forage est perforé dans un emplacement particulier et la
formation de rocher fondamentale (bedrock) est trop compact (consolidé avec très peu où pas de
permeabilité primaire) pour transmettre l’eau à travers les espaces poreux et le substratum n’est
pas fracturé, alors très peu ou aucune eau sera produite. D’autre part, si un trou de forage est
perforé à un emplacement où le substratum est compact et le rocher est extrêmement fracturé
16
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
avec l’eau qui s’écoule à travers les fractures, alors le trou de forage pourrait produire de l’eau
suffisante pour être économiquement utile.
Puisque il est difficile ou impossible de prédire des emplacements précis qui auront des fractures
dans le substratum, l’analyse photographique peut être employée pour aider à choisir des
emplacements des puits plus convenables. D’autres méthodes sont disponibles mais sont
généralement plus chers. Les géologistes utilisent la photographie aérienne en combinaison avec
d’autres sources d’information pour dresser un plan lithologique, des failles, traces de des fractures,
et d’autres caractéristiques, qui aident à choisir le site des puits. Dans le rocher dur, ces puits placés
sur les fractures et surtout sur les intersections des fractures ont généralement le plus haut
rendement. Sitner un puit correctement sur une fracture peut non seulement faire la différence entre
la production élevée contre les rendements d’eau bas, mais potentiellement la différence entre
produire de l’eau contre rien du tout. La vérification sur-site des fractures probables augmente les
chances de placer des puits de réussité.
En général, le niveau de l’eau de surface est analogue mais considérablement plus plat que la
topographie de la surface de laterre. Les élevations d’eau souterraine sont d’habitude légèrement
plus hautes que l’élevation du corps d’eau de surface dans le même bassin de drainage. Donc, la
profondeur de l’eau est plus grande près de la ligne du drainage et dans les zones de hauts
reliefs. Pendant la saison sèche, le niveau de l’eau diminue significativement et peut être marqué
par la sécheresse de beaucoup de petites surfaces d’eau nourries par l’eau souterraine. La baisse
peut être estimée, basée sur l’élevation du terrain, la distance du ruisseau ou du lac perpétuel le
plus proche, et de la perméabilité de l’aquifère. Les zones qui ont la baisse la plus grande dans le
niveau hydrostatique pendant la saison sèche sont ceux qui ont une élevation haute loin des
ruisseaux perpétuels et consistent de matiére fracturé. En général, une partie de ces conditions
peuvent être appliquée pour calculer la quantité tiré prévue quand les puits sont pompés.
2. Hydrogéologie d’Haïti
Les variations dans les structures géologiques, géomorphologique, les types de rocher, et la
précipitation contribuent aux conditions de l’eau souterraine variées dans les différentes parties du
pays. Les systèmes primaires de l’aquifère sont des aquifères alluviaux (les unités de carte 1 et 6);
récifs et karstiques ou calcaires extrêmement fracturés (l’unité de carte 2); et les rochers
sédimentaire fracturés (l’unité de carte 3). D’autres aquifères sont dans des dépôts de
perméabilité basse (l’unité de carte 4) et les rochers ignés (l’unité de carte 5). Ces systèmes
d’aquifères sont décrits dans la table C-2 et représentés dans la figure C-2. Les descriptions sont
basées sur l’interprétation des plus récentes informations hydrogéologiques disponsibles.
Dans les plaines et les vallées des riviéres, la profondeur de l’eau est généralement moins de 150
mètres. Dans les montagnes, la profondeur de l’eau peut être plus grande que 200 mètres. Dans
beaucoup de zones, la profondeur de l’eau peut être trop grande pour l’usage économique.39 La
variation saisonnière du niveau d’eau peut être plus de 15 mètres. Dans la plupart du pays, la
déforestation et l’usage excessif diminuent les rendements, dégradant la qualité de l’eau, et
augmentant la quantité de variation saisonnière. Les aquifères dans les montagnes sont
généralement rechargés localement par le niveau des précipitations, pendant que ceux qui sont
dans les plaines sont principalement rechargés des montagnes.
L’accès aux emplacements des puits sont généralement très difficiles à cause de la pauvre qualité
générale du réseau des routes, le terrain accidenté, et les pentes escarpées. Localement, le sol
mouillé et la congestion urbaine empêchent l’accès aussi. Seulement dans les plaines et les
vallées des rivières majeures l’accès est-il généralement plus facile. L’accès le plus facile est dans
la Plaine du Cul-de-Sac.
17
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
L’eau douce est généralement abondante des aquifères productifs dans l’alluvion dans la plaine
côtière septentrionale, et la plupart des vallées de rivières et les autres plaines côtières (l’unité de
carte 1). Près de la ville de Jacmel, et partiellement dans la Plaine du Cul-de-Sac, ces aquifères
incluent des dépôts recifs extrêmement poreux et permèables. L’eau souterraine dans les dépôts
alluviaux est typiquement trouvée dans des couches de sable et de gravier d’une epaisseur de 1 à
8 metres qui sont séparés par les couches de limon et d’argile. Les dépôts alluviens sont
largement captés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation.40
L’eau saumâtre ou salée dûe à l’intrusion de l’eau de mer, est généralement abondante des
aquifères alluviales près de la côte et dans la Plaine du Cul-de-Sac (l’unité de carte 6). L’exception
est près de l’Étang Saumâtre, qui n’a pas de sortie. Ici l’eau souterraine est de saumâtre à salée à
cause du sol extrêmement minéralisé.
L’eau douce est localement abondante des dépôts de récifs et Karstiques ou des calcaires
extrêmement fracturés. Les dépôts de récifs sont principalement trouvés dans le Plateau de
Bombardopolis sur les îles de la Gonâve et de la Tortue et localement le long de la côte. La
porosité et la permeabilité naturelle des dépôts de récifs ont été augmentés par les fractures et la
solution des cavités. Les aquifères en calcaire reçoivent de grandes quantités de recharge et
emmagasinent et transmettent l’eau par les systèmes vastes des fractures et les solution de
cavités. Des fontaines de rendements variés sont très communes. Localement, les puits dans ces
aquifères peuvent avoir des rendements extrêmement élevés, mais les puits qui échouent à croiser
des fractures contenant de l’eau peuvent être secs ou avoir de très petits rendements.
L’eau douce est localement abondante de calcaires fracturés, grès, conglomérat, et les aquifères
schisteux qui sont généralement mélangés avec les schistes, les rochers en limon, la marne, et de
la craie.41 Typiquement, ces rochers n’ont pas été fortement déformés par les plissements et les
failles, qui ont pour résultat une distribution inégale des fractures (l’unité de carte 3).42
L’eau douce est rare ou manque dans les zones contenant des schistes à permeabilité basse, des
conglomérats consolidés, grés, marne, craies, et d’autres types de rochers. Les rendements d’eau
sont généralement moins de 5 litres par seconde. Localement, les puits creusés dans les zones de
fracture peuvent avoir des rendements plus élevés (l’unité de carte 4).
L’eau douce est rare ou manque dans les zones contenant les rochers ignés et métamorphique.
Les aquifères se trouvent dans le basalte le diabase, coulées de lava, quartz diorites, et d’autres
rochers ignés. Ces rochers peuvent être mélangés avec le schiste, les calcaires, materiel de la
matiére volcanique, et des rochers ignés désagrégées (l’unité de carte 5).43 Les rendements d’eau
sont généralement moins de 5 litres par seconde. Localement, les puits creusés dans les zones de
fracture peuvent avoir des rendements plus élevés.
C. Qualité d’eau
Le manque d’accès à une provision d’eau sûr (voir chapitre III) contribue à la santé et l’hygiène
inférieure. Les maladies contagieuses et parasitaires, souvent diffusées par l’eau peu sur, sont les
causes principales de la morbidité et la mortalité. Des trois agences responsables de la provision
d’eau (CAMEP, SNEP, et POCHEP), seulement CAMEP a un laboratoire et contrôle la qualité d’eau
par routine. Dans l’aride nord-ouest, le manque d’eau potable pousse les gens à consommer l’eau
saumâtre, qui a des effets néfastes sur la santé. En général, il ya un grand besoin pour le
traitement de l’eau usée, particulièrement dans la zone de Port-au-Prince. La première priorité,
18
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
cependant, doit être le développement des sources de provision d’eau sur lesquelles on peu
dépendre.
1. L’eau de surface
La contamination d’eau de surface des sources domestiques et industrielles a lieu partout dans le
pays, surtout près des zones extrémement peuplées. L’information spécifique sur la qualité d’eau
n’est pas disponible, mais beaucoup de sources indiquent que cette contamination d’eau de
surface a augmenté significativement dans les années récentes. L’eau domestique usée et l’eau
de ruissellement de l’agriculture causent la contamination biologique de l’eau de surface à de côté
et en aval des riviéres des zones peuplées. La contamination biologique de l’eau domestique usée
et non traitée est un problème sérieux. La contamination chimique peut être un problème près des
villes majeures et des sites industriels.
2. L’eau souterraine
La contamination biologique des aquifères à bas fonds par les déchets humains et animales est un
problème majeur. La contamination chimique devient un problème de plus en plus grand, surtout
près des villes majeures. La déforestation et l’usage excessif abaissent aussi la qualité générale
de l’eau. Près de la côte et dans beaucoup de zones de la Plaine du Cul-de-Sac, l’usage excessif
cause l’augmentation de l’intrusion de l’eau de mer et en plus la reduction de la qualité de l’eau.
Plusieurs initiatives sont en route d’améliorer la disposition des ordures domestiques dans les
zones rurales. Subventionné par UNICEF et autre NGO, un programme pour construire des latrines
dans les zones rurales a commencé en 1980. En 1995 il a été estimé qu’à peu prés 155,000
latrines communautaires et monoparental ont servi 24 pourcent de la population rurale.
19
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
A. Introduction
Ce chapitre résume l’information des ressources d’eau à Haïti, qui peut être utile aux projeteurs
d’eau comme un aperçu général des ressources d’eau disponibles dans tout le pays. Figure C-1,
les Ressources d’Eau de surface, divise le pays en des catégories d’eau de surface identifié dans
les unités de carte 1 à 6. Table C-1, qui complète figure C-1, détaille la quantité, la qualité, et la
saisonnalité des caractéristiques d’eau significatives dans chaque unité de carte et décrit
l’accessibilité à ces sources d’eau. Figure C-2, les Ressources d’eau souterraine, divisent le pays
en des catégories d’eau souterrainne identifiées dans les unités de carte 1 à 6. Table C-2, qui
complète figure C-2, détaille les caracteristiques d’eau souterraine prédominant de chaque unité
de carte y compris les matiéres de l’aquifère, l’épaisseur de l’aquifère, les rendements, la qualité,
et la profondeur de l’eau. Un résumé basé sur ces chiffres et les tables sont fourni pour chacun
des neuf départements.
La figure C-2, les Ressources d’eau souterraine, divisent le pays en six catégories d’unité de carte
basées sur la quantité d’eau, la qualité d’eau, et les caracteristiques de l’aquifère. L’unité de carte
1 à 3 présente les zones, où l’eau souterraine douce est généralement abondante de petites à des
quantités énormes. Ces zones apparaissent, à l’échelle du pays, d’être les zones les plus
favorables pour l’exploration de l’eau souterraine. Les unités de carte 2 et 3 présentent des zones,
où l’eau souterraine douce est localement abondante, variant à des quantités énormes. Au niveau
local, ces zones pourraient être convenables pour l’exploration de l’eau souterraine mais exigera
des investigations spécifiques supplémentaires sur site. Les unités de carte 4 et 5 présentent des
zones, où des quantités d’eau sont inadéquates où à peu de quantité. A l’échelle du pays, ces
zones apparaissent être les zones les moins favorables pour l’exploration de l’eau souterraine.
L’unité de carte 6 présente des zones, où l’eau souterraine douce est rare ou manque et où de
très petites à de très grandes quantités d’eau saumâtre ou salées sont disponibles. Les
emplacements des puits et des fontaines choisis sont aussi présentés dans la figure C-2.
La quantité et la qualité de l’eau de surface et de l’eau souterraine sont décrites pour chaque
département par les termes suivants:
20
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Termes qualitatifs:
Eau douce = maximum TSD ≤1,000 milligramme par litre (mg/L); maximum chlorides
≤600 mg/L; maximum sulfates (SO4) ≤300 mg/L
Eau saumâtre = maximum TSD >1,000 mg/L, but ≤15,000 mg/L
Eau salé = TSD >15,000 mg/L
21
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département de l’Artibonite
Domaine: 4,530 kilomètres carrés (16.4 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 1,013,779 (14 pourcent de la population)
Densité de la population: 224 personnes par kilomètre carré
Capitale départementale: Gonaïves
Emplacement: Au Nord-central d’haïti, avec le Golfe de la Gonâve Formant les
frontiéres de l’ouest.
L’eau de surface:
La rivière la plus grande et la plus longue à Haïti, la Rivière de l’Artibonite, se trouve dans ce
département dans l’unité de la carte 1 et déverse dans le Golfe de la Gonâve. L’eau douce
est perpétuellement disponible de moyenne à très grandes quantités dans l’unité de la carte
1, de la Rivière de l’ Artibonite. L’eau douce est perpétuellement disponible de petites à très
grandes quantités dans la Rivière de l’ Estère, une rivière majeure, comme présentée par
l’unité de carte 2. Rivière La Quinte, Rivière de Saint Marc, et la partie des trois Rivières se
trouvent dans l’unité de carte 3 dans la partie septentrionale du département, où l’eau douce
est perpétuellement disponible de très petites à très grandes quantités.
L’Eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
les vallées des ruisseaux et la Plaine de Gonaïves, comme présenté par l’unité de la carte 1.
L’eau souterraine douce est généralement disponible de petites à trés grandes quantités
dans cette unité de carte, qui couvre un-quart du département. La profondeur de l’eau est de
20 à 40 mètres dans la Rivière de la vallée de l’Artibonite. Ces aquifères alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactique.
Un-tiers du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3 dans les emplacements
dispersés, où l’eau souterraine douce est localement abondante du calcaire, grès,
conglomérats, et schiste. Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à pompe
à main, mais les puits de réussite dans ces zones peuvent dépendre sur la rencontre des
fractures contenant de l’eau.
Le reste du département se trouve dans les zones où l’exploration de l’eau souterraine n’est
pas recommandée pendant les exercices militaires sans la reconnaissance des sites
spécifiques. Les techniques de civiles spécialisées dans le forage des puits d’eau peuvent
avoir un succès marginal dans ces zones. La capitale du département de Gonaïves est situé
dans l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salées existe dans les aquiféres alluviaux près
de la côte.
22
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département du Centre
Domaine: 3,700 kilomètre carrés (13.4 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 490,790 (7 pourcent de la population)
Densité de la population: 133 personnes par kilomètres carré
Le département le moins peuplé
Capitale départementale: Hinche
Emplacement: Dans la partie centrale du pays, avec les frontières avec la
République Dominicaine formant les frontiéres de l’est.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement abondante le long de la partie centrale de la
Rivière de l’ Artibonite, ses tributaires majeurs, et Lac de Péligre, comme illustré par l’unité de
carte 1. Lac de Péligre, qui emmagasine 395 millions mètres cubiques et se trouve dans la
partie méridionale du département, a été formé par un barrage sur la Rivière de l’Artibonite
au convergence de Massif des Montagnes Noires et Chaîne des Matheux. Le lac, qui a perdu
30 pourcent de sa capacité grâce à la sédimentation causée par la déforestation, couvre 30
kilomètres carrés, et est utilisé pour le contrôle de l’inondation, l’irrigation, et la génération de
la puissance hydro-électrique. Le rivage du lac est rocheux, escarpé, et irrégulier, donc
l’accès peut être difficile.
L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la vallée de la Rivière de l’Artibonite et le long de ses tributaires, comme illustré par l’unité de
la carte 1. L’unité de la carte 1 occupe moins d’un-quart du département dans le sud, où
l’eau douce est généralement abondante de petites à très grandes quantités à des
profondeurs généralement moins de 50 mètres. Les dépôts de ses alluviaux sont largement
utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactique.
A peu prés un-tiers du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
douce est localement abondante des calcaires, grès, conglomérats, et schistes. Des
karstiques et des calcaires extrêmement fracturés peuvent être trouvés dans l’unité de la
carte 2 zones dans ce département. Quelques zones peuvent être convenables pour les
puits à pompe à main, mais les puits réussite dans ces zones peuvent dépendre sur la
rencontre des fractures contenant de l’eau.
Plus que la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau
souterraine douce est rare ou manque. L’exploration de l’eau souterraine pendant les
exercices militaires n’est pas recommandée dans ces unités de cartes sans la
reconnaissance des sites-spécifiques. Les techniques, civiles spécialisées dans le forage
23
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
des puits d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. La capitale du
département Hinche se trouve dans l’unité de la carte 4.
24
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département de la Grand’Anse
Domaine: 3,335 kilomètres carrés (12 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 641,399 (9 pourcent de la population)
Densité de la population: 192 personne par kilomètre carré
Capitale départmentale: Jérémie
Emplacement: Dans la partie Nord oeust de la peninsule Sud (méridionale),
avec le Golfe de la Gonâve formant les frontiéres
septentrionales.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible de très petites à très grandes
quantités le long de la Rivière Grand’ Anse, Rivière des Roseaux, et Rivière de la Voldrogue,
comme illustré par l’unité de la carte 3. La Rivière Grand’ Anse a le deuxième déversement le
plus haut dans le pays et atteint la côte du Golfe de la Gonâve près de Jérémie. La plupart
du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau de surface douce est
saisonnièrement disponible des ruisseaux et des lacs, tel que Rivière de Dame Marie, Rivière
des Baradères, Grande Rivière de Nippes, et Rivière Brossard. Beaucoup de ruisseaux sont
secs pour une partie de l’année. Rivière des Baradères disparaît dans une dépression
calcaire. La capitale du département, Jérémie, est située près de la bouche de la Rivière
Grand’ Anse et se trouve dans l’unité de la carte 5.
L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
les vallées des ruisseaux majeures, tel que la Rivière de Dame Marie et la partie la plus
basse de la Rivière Grand’ Anse. Ces zones se trouvent dans l’unité de la carte 1, qui couvre
moins d’un-quart du département, où l’eau souterraine douce est généralement abondante
de petites à trés grandes quantités. Ces dépôts alluviaux sont convenables pour les puits à
pompe à main et tactique.
A peu près la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où eau
souterraine est localement abondante de calcaires, de grès, et de conglomérats. Les dépôts
de récif des aquifères en calcaire fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans les
zones de l’unité de carte 2 dans ce département. Le capitale du departement; Jérémie se
trouve dans l’unité de la carte 3. Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à
pompe à main, mais les puits réussite dans ces zones peuvent dépendre sur la rencontre
des fractures contenant de l’eau.
L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques. Les techniques
des experts, civils spécialisés dans le forage des puits d’eau peuvent avoir un succès
marginal dans ces zones.
25
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département du Nord
Domaine: 2,045 kilomètres carrés (7.4 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 759,318 (11 pourcent de la population)
Densité de la population: 371 personne par kilomètre carré
Capitale départementale: Cap-Haïtien
Emplacement: Dans la partie du Nord-central du pays avec l’Océan Atlantique
qui forme la frontiére septentrionale.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible le long de la Rivière Bouyaha et La
Rivière du Limbé. La Rivière Bouyaha se trouve dans l’unité de la carte 2, où de petites à
grandes quantités d’eau douce sont disponibles. La Rivière du Limbé se trouve dans l’unité
de la carte 3, où de très peu à très grandes quantités d’eau douce sont disponibles. La
Rivière du Limbé est bien incisée dans des vallées étroites profondes séparées par des
collines escarpées. La partie la plus basse du bassin de la rivière est mal drainée et
marécageuse.
La plupart du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau de surface
douce est saisonnièrement disponible des rivières tels que la Rivière Galois (Haut de Cap) et
Grande Rivière du Nord. Beaucoup de ruisseaux sont secs pour une partie de l’année. La
capitale du département Cap-Haïtien est située près de la bouche de la Rivière Galois et est
dans l’unité de la carte 5. Le long de la côte nord-est du département est une petite zone de
l’unité de la carte 6, où l’eau marécageuse et salée se trouve.
L’eau souterraine:
Les meilleurs zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine du Nord et les vallées du ruisseau, qui occupe moins qu’un-quart du département,
principalement dans les parties septentrionales. Ces zones se trouvent dans l’unité de la
carte 1, où l’eau souterraine douce est généralement abondante de petites à quantités
énormes. Les dépôts de ces alluviaux sont largement utilisés pour la provision domestique et
localement par les puits d’irrigation et sont convenables pour les puits à pompe à main et
tactique. La profondeur de l’eau est d’habitude de 5 à 25 mètres.
Moins qu’un-quart du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante de calcaire, grès, conglomérats, et schistes. Ces
zones sont généralement dans les parties septentrionales et sud-est du département.
Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à pompe à main, mais Les puits à
réussite peuvent dépendre sur la rencontre des fractures contenant de l’eau.
Le reste du département se trouve dans les zones où l’exploration de l’eau souterraine n’est
pas recommandée pendant les exercices militaires sans la reconnaissance des sites-
spécifiques. Les techniques, civiles spécialisées dans le forage des puits d’eau peuvent avoir
un succès marginal dans ces zones. La capitale du département Cap-Haïtien est dans cette
zone, unité de carte 6, où l’eau saumâtre et souterraine salée existent dans les aquifères
alluviaux de la Plaine du Nord.
26
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département du Nord-Est
Domaine: 1,750 kilomètres carrés (6.4 pourcent du pays)
Le département le plus petit à Haïti
Population estimée (1995): 248,764 (3 pourcent de la population)
Le département le moins peuplé à Haïti.
Densité de la population: 142 personnes par kilomètres carrés
Capitale départementale: Fort-Liberté
Emplacement: Au nord-est de Haïti, avec l’Océan Atlantique qui forme la
frontière septentrionale et la République Dominicaine formant la
frontière de l’est.
L’eau de surface:
L’eau douce est saisonnièrement disponible à travers la plupart du département. La plupart
du Département se trouve dans l’unité de la carte 5, où les quantités d’eau disponibles
varient de maigres à très grandes quantités des ruisseaux intermittents tel que la partie
supérieure de la Grande Rivière du Nord. De maigres à grandes quantités sont disponibles
des ruisseaux tel que Rivière Marion et Rivière du Massacre comme illustré par l’unité de la
carte 4. La capitale du département Fort-Liberté est située à la bouche de la Rivière Marion
qui est dans l’unité de la carte 4. La partie littorale nord-ouest se trouve dans l’unité de la
carte 6, où l’eau saumâtre et salée est perpétuellement disponible.
L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine du Nord, qui est dans la partie septentrionale du département. Cette zone se trouve
dans l’unité de la carte 1 et occupe un-tiers du département, où l’eau douce est
généralement abondante de petites à quantité énorme. Les dépôts de ces alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactique. La profondeur de l’eau est
d’habitude de 5 à 25 mètres. La capitale du département Fort-Liberté est située dans l’unité
de la carte 1. Près de la ville sont des zones d’unité de la carte 6, où l’intrusion de l’eau de
mer est un problème.
L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques parce que l’eau
douce est rare ou manque. Les techniques, civiles spécialisés dans le forage des puits d’eau
peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. La zone côtiére entiére se trouve dans
l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et l’eau souterraine salée existent dans les aquifères
alluviaux.
27
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département du Nord-Ouest
Domaine: 2,525 kilomètres carrés (9.1 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 420,971 (6 pourcent de la population)
Densité de la population: 167 personnes par kilomètre carré
Capitale départementale: Port-de-Paix
Emplacement: A l’extrémité ouest de la péninsule septentrionale. L’Océan
Atlantique forme les frontières du nord et de l’ouest, pendant
que le Golfe de la Gonâve forme la frontière méridionale. Et
inclut l’Île de la Tortue.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible dans la petite partie du département
qui se trouve le long de “Les Trois Rivières”, comme illustré par l’unité de la carte 2 dans la
partie inférieure et l’unité de la carte 3 dans la partie du milieu. L’accès à la rivière peut être
difficile grâce au terrain déchiqueté des vallées et des ruisseaux profondément incisés. La
capitale du département Port-de-Paix est située à la bouche de “Les Trois Rivières” et est
montré dans l’unité de la carte 2. Les Trois Rivières est la deuxième rivière la plus longue
dans le pays, déversant dans l’Atlantique à Port-de-Paix.
Presque tout le département se trouve dans l’unité de la carte 5, où l’eau de surface douce
est saisonnièrement disponible, de maigres à très grandes quantités, du mois de mai
jusqu’au mois d’octobre, avec la plupart des ruisseaux étant secs pour une partie de l’année.
L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
les vallées de ruisseau, tels que Les Trois Rivières et Rivière des Barres, comme représenté
par l’unité de la carte 1. L’unité de la carte 1 couvre moins d’un-quart du département, où
l’eau souterraine est abondante de petites à très grandes quantités. Ces dépôts alluviaux
sont convenables pour les puits à pompe à main et tactique. La capitale du département de
Port-de-Paix est près de la bouche de “Les Trois Rivières” et est partiellement située dans
l’unité de la carte 1.
A peu près la moitié du département se trouve dans l’unité des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante de calcaire, grès, conglomérats, et schiste. Ces zones
sont dispersées partout dans le département et sur l’Île de la Tortue. Les dépôts de récifs
des aquifères en calcaires fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans les zones de
l’unité de la carte 2 dans ce département. Quelques zones peuvent être convenables pour
les puits à pompe à main, mais les puits de reussite peuvent dépendre de la rencontre des
fractures contenant de l’eau. La capitale du département de Port-de-Paix est partiellement
située dans l’unité de la carte 3.
28
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département de l’Ouest
Domaine: 4,650 kilomètres carrés (16.8 pourcent du pays)
Le département le plus large à Haïti
Population estimée (1995): 2,494,862 (35 pourcent de la population)
Le département le plus peuplé à Haïti
Densité de la population: 537 personnes par kilomètre carré
Le département le plus peuplé à Haïti
Capitale départmentale: Port-au-Prince
Emplacement: Au sud-central, de Haïti avec le Golfe de la Gonâve formant les
frontières de l’ouest et la République Dominicaine et l’étang
Saumâtre formant les frontières de l’est. Inclut la capitale
nationale de Port-au-Prince et l’Île de la Gonâve.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible des ruisseaux et des lacs, comme
représenté par l’unité de la carte 3. Les ruisseaux majeurs qui incluent la Rivière Blanche et
la Rivière Grise (Grande Rivière du Cul-de-Sac) avec leurs plaines associées qui sont dans
l’unité de la carte 3. Ces deux rivières commencent sur les pentes septentrionales du Massif
de la Selle, mais disparaîssent dans la Plaine du Cul-de-Sac pendant l’écoulement faible,
atteignant la mer pendant les inondations.
La plupart du département se trouve dans l’unité de la carte 5, où l’eau de surface douce est
saisonnièrement disponible de petites à grandes quantités de mai à octobre des ruisseaux
intermittents, tels que Rivière Grand Goâve et les parties supérieures de la Rivière Grise,
Rivière Blanche, et Rivière Momance.
L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine du Cul-de-Sac, les vallées de ruisseaux, et les plaines côtières, couvrant un-quart
du département. Ces zones se trouvent dans l’unité de la carte 1, où l’eau souterraine douce
est généralement abondante de petites à quantitées énormes. Ces dépôts alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
29
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
convenables pour les puits à pompe à main et tactiques. La profondeur de l’eau est
d’habitude de 30 à 50 mètres. Dans une partie de la Plaine du Cul-de-Sac, les aquifères
incluent des récifs très poreux et perméables et des dépôts de carbonate, d’habitude entre
25 et 50 mètres d’épaisseur. Le meilleur accès pour les sites des puits potentiels dans le
pays est dans la Plaine du Cul-de-Sac dans ce département. Deux zones de puit dans l’unité
de la carte 1, à l’est de l’aéroport international, fournissent de l’eau au système d’eau
municipale de Port-au-Prince.
Plus que la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante de calcaires, de grès, et de conglomèrats. Les dépôts
de récifs des aquifères en calcaires fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans les
zones l’unité de la carte 2 dans ce département, y compris la plupart de l’Île de la Gonâve.
Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à pompe à main, les puits à
réussite peuvent dépendre sur la rencontre des fractures contenant de l’eau.
L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques parce que l’eau
douce est rare ou manque. Les techniques, de civils spécialisés dans le forage des puits
d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. Le long de la côte près de Port-au-
Prince, dans la partie septentrionale de la Plaine du Cul-de-Sac, et près de l’Étang Saumâtre
sont des zones de l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salée existe dans les aquifères
alluviaux. Dans la zone de l’Étang Saumâtre, l’eau souterraine est saumâtre et salée à cause
du sol extrêmement minéralisé.
30
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département du Sud
Domaine: 2,950 kilomètres carrés (10.5 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 653,398 (9 pourcent de la population)
Densité de la population: 221 personnes par kilomètre carré
Capitale départmentale: Les Cayes
Emplacement: Dans la partie de sud oeust de la péninsule méridionale, avec la
Mer des Antilles qui forme la frontiére méridionale. Y compris l’Île
à Vache et plusieurs autres petites îles.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible seulement dans la partie du
département le long de la Plaine des Cayes, comme représenté par l’unité de la carte 3.
L’eau douce est disponible de très petites à très grandes quantités des rivières telles que
Rivière de Cavaillon, Rivière de l’ Islet, Ravine du Sud, Rivière De Torbeck, et Rivière de
l’Acul. Rivière de l’ Islet et Rivière de Torbeck peuvent disparaître et reparaître avant
d’atteindre la côte. La capitale du département Les Cayes est située à la bouche de Ravine
du sud dans l’unité de la carte 3.
La plupart du département se trouve dans les unitées des cartes 4 et 5, où l’eau de surface
douce est saisonnièrement disponible des ruisseaux tels que la Rivière Brodequin, la Rivière
Mombin, et la Rivière de Tiburon. Beaucoup de ruisseaux sont secs pour une partie de
l’année. Beaucoup de ruisseaux dans la partie de l’est du département sont profondément
incisés et ont un écoulement torrentiel. Le long de la côte et sur l’Île à Vache sont des zones
de l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salée est disponible toute l’année.
L’eau souterraine:
Les meilleurs zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine des Cayes et les vallées de ruisseaux majeurs, telles que Rivière de Cavaillon,
Ravine du Sud, Rivière de Torbeck, les étendues basses et moyennes de la Rivière de l’
Acul, et la partie la plus basse de la Rivière Brodequin, comme représenté par l’unité de la
carte 1. Dans ces zones, qui couvrent à peu près un-quart du département, l’eau souterraine
douce est généralement disponible de petites à énormes quantités. La profondeur de l’eau
peut être aussi profonde que 150 mètres. Ces dépôts alluviaux sont utilisés pour la provision
domestique et localement des puits d’irrigation et sont aptes pour les puits à pompe à main et
tactique. La capitale du département de Les Cayes se trouve dans l’unité de la carte 1. Près
de la ville, l’intrusion de l’eau de mer est un problème.
Plus que la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante des calcaire, de grès, et de conglomérats. Les dépôts
de récifs des aquiféres en calcaire fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans l’unité
de la carte 2, située principalement dans l’est. Quelques zones peuvent être convenables
pour les puits à pompe à main, mais les puits réussis peuvent dépendre sur la rencontre des
fractures contenant de l’eau.
L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques parce que l’eau
douce est rare ou manque. Ces zones sont représentées par les unités des cartes 5 et 6, qui
sont dans des emplacements dispersés à travers le département. Les techniques, civiles
spécialisées dans le forage des puits d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces
zones.
31
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Département du Sud-Est
Domaine: 2,215 kilomètres carrés (8 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 457,013 (6 pourcent de la population)
Densité de la population: 206 personnes par kilomètre carré
Capitale départementale: Jacmel
Emplacement: Dans la partie sud-est de la péninsule méridionale, avec la
Mer des Antilles qui forme la frontiére méridionale et la
République Dominicaine qui forme la frontière de l’est.
L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible le long de “Grande Rivière de
Jacmel” et son tributaire près de Jacmel et le long d’une partie de la Rivière Gauche. Ces
Zones se trouvent dans l’unité de la carte 3, où de petites à très grandes quantitées sont
disponibles. La capitale du département Jacmel est localisée à la bouche de “Grande Rivière
de Jacmel” et est dans l’unité de la carte 3.
Le reste du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau de surface
douce est saisonnièrement disponible des lacs et des ruisseaux tels que Rivière de Bainet,
Rivière Marigot, et Rivière Pédernales. Rivière Pédernales forme une partie de la frontière du
sud avec la République Dominicaine. Beaucoup de ruisseaux sont secs pour une partie de
l’année.
L’eau souterraine
La meilleure zone pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquiféres alluviaux dans la
partie inférieure de la Grande Rivière de la vallée Jacmel. Comme représentée dans l’unité
de la carte 1, occupant moins qu’un-quart du département, où l’eau souterraine douce est
généralement abondante de petites à énormes quantitées. Les dépôts de ces alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactiques. La capitale du département Jacmel
est située dans l’unité de la carte 1. Près de Jacmel, les aquiféres incluent des récifs très
poreux et perméables et des dépôts de carbonate, généralement entre 25 et 50 mètres
d’epaisseur.
La plupart du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3 dans des zones
dispersées à travers le département, où l’eau souterraine est localement abondante de
calcaire, de grès, et de conglomèrats. Les dépôts de récifs de calcaire fracturés et
désagrégés peuvent être trouvés dans l’unité de la carte 2. Quelques zones peuvent être
convenables pour les puits à pompe à main, mais les puits de réussite peuvent dépendre sur
la rencontre des fractures contenant de l’eau.
Dans les petites parties du département dispersé partout l’eau souterraine douce est rare ou
manque comme représentée par l’unité de la carte 5. L’exploration de l’eau souterraine
pendant les exercices militaires n’est pas recommandée dans ces zones sans la
reconnaissance des sites-spécifiques. Les techniques, de civils spécialisés dans le forage
des puits d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces zones.
32
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
VI. Recommandations
A. Générale
Les agences du Gouvernement de Haïti et plusieurs NGO tentent de résoudre les problèmes de
ressources d’eau du pays. L’équipe d’évaluation du service du génie à reçu plusieurs documents
compréhensifs, chacun contenant des recommandations excellentes pour améliorer la situation
des ressources d’eau de Haïti. Les besoins suivants sont identifiés par l’équipe d’évaluation du
service du génie et par les fonctionnaires du Gouvernement de Haïti.
Les plans devraient inclure (1) les mesures à court terme (c.-à-d., la stabilisation de l’érosion, les
petits systèmes de provision d’eau, les stations hydrologiques et métèorologiques, y compris la
réparation des jauges existantes); (2) les mesures provisoires (c.-à-d., les programmes de contrôle
de sédiment, la direction de l’inondation des plaines, les petits réservoirs); et (3) les mesures à
long terme (c.-à-d., réforestation, grande accumulation de l’eau dans un réservoir pour le contrôle
d’inondation, force hydraulique, et la provision de l’eau).
33
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
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L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
VII. Résumé
Les ressources d’eau à Haïti sont une inquiétude majeure. Le manque d’approvisionnement en
eau potable suffisante pour les besoins humains est un problème significatif dans tout Haïti, bien
que les ressources de l’eau de surface et souterraine soient abondantes. Cette situation mène à
l’augmentation de la compétition pour les ressources limitées. Beaucoup de raisons principales
pour cette situation sont:
• la croissance rapide dans les zones urbaines qui augmente la demande au delà de la
capacité du système;
• le manque des données suffisantes nécessaire pour faire des décisions informées;
Les questions critiques sont le manque d’accès à l’eau et au système sanitaire, la densité de
population haute et le taux de mortalité élevé, les dégâts écologiques vastes causés par la
déforestation, et le manque de données hydrologiques. La solution à ces questions représente
des challenges significatifs aux directeurs de ressources d’eau à Haïti. Dans toutes nos réunions
avec les directeurs, la reconnaissance des tâches et la bonne volonté pour adresser les questions
étaient évidentes.
Les recommandations offertes dans ce rapport présentent des occasions pour améliorer la
situation des ressources d’eau. Si adoptées, ces actions peuvent avoir des impacts à long terme
positifs. Beaucoup d’autres questions discutées dans ce rapport exigeront des responsabilitées
institutionnelles à long terme pour atteindre le changement. La bonne direction des ressources
d’eau abondante de Haïti peut fournir suffisamment les besoins du pays.
35
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Notes Finales
1
George Tchobanoglous and Edward D. Schroeder, Water Quality, Reading, Massachusetts;
Addison-Wesley Publishing Co., 1987, pp. 1-4.
2
S. Caircross, Developing World Water, “The Benefits of Water Supply,” Hong Kong; Grosvenor
Press International, 1987, pp. 30-34
3
M. Mendez, Planning for Water and Sanitation Programs in the Caribbean-1991 Update, Water
and Sanitation for Health Project Field Report No. 335, Environmental Health Project,
Washington, DC: U.S. Agency for International Development, February 1992, p. 69.
4
Pan American Health Organization/World Health Organization (PAHO/WHO), Health Situation
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43
APPENDICE A
A-1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
A-2
APPENDICE B
Glossaire
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Glossaire
agrochemique Matière chimique utilisée dans les usages agricoles, c.-à-d., pesticides, herbicides,
et les engrais.
alluvial Regardant les procédés ou les matières associés avec le transport ou les dépots
par l’eau coùrante.
alluvion Le sédiment déposé par l’eau courante, comme dans un lit de riviére, une plaine
d’inondation, ou un delta.
andesite Roche ignèe extrusive dense, à grain fin couleur foncé vers le noir, dur, intermédiaire
en composition entre les roches acides et basiques principalement comme une
vaste et épaisse coulèe de lave.
aquifère Une formation; un groupe de formations, ou la partie d’une formation qui contient de
la matière perméable saturée suffisante pour produire des quantités significatives
d’eau aux puits et aux sources.
argile Comme une terre qui sépare, les particules individuelles moins de 0.002 millimètre
de diamètre. Comme un type de texture de terre, la matière de la terre qui contient 40
pourcent ou plus d’argile, moins de 45 pourcent de sable, et moins de 40 pourcent
de limon.
argile schistense De roche tendre à dureté moyenne composé de particules de grains de quartz très
fins. L’arge le schistanse souvent érode ou entre dans des morceaux très minces ou
s’éffrite. Dans la plupart des endroits, il peut être creusé sans forage et explosif.
Grâce à la faiblesse et au manque de durabilité, c’est un matériel trés pauvre pour la
construction. L’arge le schistanse est un lit qui contient à beaucoup d’aquifères dans
la roche sédimentaire.
bassin Une zone basse vers laquelle les ruisseaux coulent des collines limitrophes.
Ordinairement, un bassin ouvre vers la mer ou vers une sortie en aval; mais dans
une région aride sans sortie, un bassin peut être entouré par du terrain plus haut.
bassin de drainage Le terrain duquel l’eau s’écoule dans un ruisseau, un lac, ou une autre masse d’eau.
batholite Une grande masse de rocher ignée à gros grains avec une surface exposée de plus
de 100 kilomètres carrés.
bicarbonate (HCO3) Un ion négativement chargé qui est lle système de carbonate dominant présent dans
la plupart des eaux qui ont une valeur de pH entre 6.4 et 10.3. Des concentrations
excessives forment typiquement des incrustations.
calcaire en silex impure Le calcaire contient du silex, un rocher sédimentaire à grain fin de couleures variées
qui d’habitude se trouve comme des cristallins stratifiés dans le calcaire.
B-1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
calcium (Ca) Un métal d’alcali abondant trouvé dans les eaux naturelles.
canal Un canal artificiel pour diriger l’eau avec une soupape ou une barrière pour régler le
flux.
carbonate de calcium (CaCO3) Un composé chimique qui se compose de calcium (Ca) et carbonate (C O3). Quand il
est dissous dans l’eau, il est utilisé pour exprimer la dureté et l’alcalinité de l’eau.
Dans l’état solide, c’est le composant chimique principal du calcaire.
cavités de solution Les cavernes ou les canaux en calcaire formés par les effets de l’acide carbonique le
long d’une période de milliers ou de millions d’années.
chlorure (Cl or Cl2) Les ions négativement chargés se trouvent dans toutes les eaux naturelles. Les
concentrations excessives sont indésirables pour beaucoup d’usages d’eau. Le
chlorure peut être utilisée comme un indicateur de contamination domestique et
industrielle.
consolidé Matières de terre molle ou liquide, lachements qui sont devenus des rochers fermes
et cohérents.
contaminant ou polluant Se réferant à l’eau, n’importe quels déchets dragués, déchets solides ,résidus
d’incinérateur, vidanges, ordures, eaux useés, munitions, déchets chimiques,
matières biologiques, matières radioactives, chaleurs, équipements démolis ou
rejetés, roches de sable, saletés ou déchets d’industries municipal et agricole
versés dans l’eau.
contamination biologique La présence des quantités significatives d’organismes qui produisent des maladies
dans l’eau.
contamination chimique La présence de quantités significatives de matières chimiques dans l’eau qui
peuvent être un risque pour la santé.
corail Un organisme qui sépare la matiére du carbonate de l’eau de mer pour former leur
squelette externe de carbonate de calcium (calcaire). D’habitude pousse dans des
colonies.
côté du vent Le côté d’un objet ou d’une colline localisé vers la direction d’ou le vent souffle.
coulée Cette portion de la précipitation dans une zone de drainage qui est déversée de la
zone dans un lit de ruisseau. Les types incluent l’écoulement de surface,
l’écoulement de l’eau souterraine, et l’infiltration.
coulée étendue de lave Un terme général pour ces laves montrant la structure de coulée étendue est
considérée comme s’etant formée sous l’eau; d’habitude basaltiques ou andésites.
craie Un calcaire de texture fine, terreux, pur et tendre, usuellement blanc à gris clair ou de
couleur chamois d’origine marine, composé presque entierement de calcite.
Normalement très poreux mais imperméable, et considéré comme un lit qui limite.
B-2
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Crétacé Une période de temps géologique d’il y a 66 à 138 millions d’années, pendant
laquelle certains rochers ont été formés. Vient chronologiquement après le
Jurassique et avant le Tertiaire. C’est la plus jeune période du Mésozoique.
dacite Un rocher igné extrusif, massivement assis, de gris clair à gris foncé, de grain moyen
à gros, et souvent folié. L’équivalent extrusif du quartz diorite.
delta Un dépôt alluvial, souvant en forme de la lettre grecque delta duquel dérive son nom,
qui est formé où un ruisseau jette ses débris en entrant dans une masse d’eau
calme. Aussi, le dépôt terminal d’une rivière.
dépression (1) N’importe quelle partie de la surface du sol relativement immergé; (2) une airee
basse entourée par un terrain plus élevé, qui n’a pas de sortie pour le drainage de
l’eau de surface.
déverse Le volume d’eau qui passe à travers une coupe transversale d’un ruisseau par
l’unité de temps, et la quantité d’écoulement.
diorite Un rocher igné intrusif de grain moyen à gros, dur, coleur foncé.
doline Une dépression à la forme d’entonnoir dans la surface de la Terre formée dans un
rocher soluble par l’eau.
eau douce L’eau qui contient 600 milligrammes par litre ou moins de chlorure, 300
milligrammes par litre ou moins de sulfate, et 1,000 milligrammes par litre ou moins
du total des solides dissous.
eau dure ou dureté Une mesure de la quantité de carbonate de calcium (CaC O3) dans l’eau qui peut
former un résidu insoluble.
eau potable Décrit l’eau qui ne contient pas de pollution inacceptable, de contamination, de
minéraux, ou d’agents pathogéne et est considéré satisfaisant a pour la
consommation domestique.
eau salée L’eau qui contient plus que 15,000 milligrammes par litre du total des solides
dissous. L’eau salée n’est pas potable sans traitement.
eau saumâtre L’eau qui contient plus de 1,000 milligrammes par litre mais pas plus que 15,000
milligrammes par litre du total des solides dissous.
eau usée L’eau usée ou utilisée d’une communauté ou d’une industrie, qui contient des
substances dissous et suspenduées.
eaux basse Le flux dans un ruisseau pendant la période la plus sèche de l’année.
écoulement agricole Cette portion de précipitation qui coule sur la surface du sol pour l’écoulement des
terres arables. D’habitude il est pollué par les déchets agricoles. Les déchets
incluent les pesticides et les engrais, le fumier des animaux et les cadavres, les
résidus de récolte, le sédiment de l’érosion, et la poussière du labourage.
B-3
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
fer (Fe) Un métal qui quand il est dissous dans l’eau peut donner un mauvais goût à l’eau.
formation Des strates ou series de strates de rochers ou sédiments montrant des propriétés
distinctes et unficatrices lothologique ou des caractéristiques assez grandes pour
être mises sur une carte d’habitude en forme tabulaire.
fracture Une cassure dans un rocher avec aucun déplacement significatif à travers la
cassure.
grain fin (roc) Un rocher sédimentaire ou le sédiment et sa texture, dans lequel les particules
individuelles ont un diamètre moyen moins de 0.6 millimètre (dimension du limon ou
plus petit).
granodiorite Un rocher igné cristallin dur qui est massivement assis, gris clair à foncé, de grains
moyens à gros, et souvent foliés.
gravé (la vallée) Une chaîne de ruisseaux qui a été retranché profondément dans la surface.
gravier Des rochers individuels ou des fragments minéraux avec plus de 4 .76 à moins de 76
millimètres de diamètre.
houte d’orage Vagnes poussées par le vent de l’océan qui inondent les côtes basses qui ne sont
pas ordinairement exposées aux inondations.
hydro-électrique Un établissement qui produit l’énergie électrique au moyen d’un générateur couplé à
une turbine par où l’eau passe.
igné Une classe de rocher formé par la solidification de matiére en fusion. Si la matiére
entre en éruption sur la surface de la Terre, le rocher est appelé un rocher extrusive
ou volcanique; si la matiére se solidifie dans la Terre, le rocher est appelé un rocher
intrusif ou plutonique.
inondation instantanée Inondation de durée courte avec un écoulement du flux relativment rapide, d’habitude
suivant des précipitations intenses sur une petite zone.
intermittent (le lac) Un lac ou une petite masse d’eau qui contient de l’eau seulement dans un certains
temps de l’année, comme quand il reçoit de l’eau des ruisseaux, des fontaines, ou
de quelque source de surface, tel que la pluie.
B-4
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
intermittent (le ruisseau) Un ruisseau ou une portée d’un ruisseau qui coule seulement à un certain temps de
l’année, comme grand il reçoit l’eau des fontaines ou de quelques sources de
surface, telle que la pluie.
intrusion de l’eau salée Le déplacement de l’eau de surface douce ou souterraine par l’avance de l’eau
salée grâce à sa plus grande densité. L’intrusion de l’eau salée survient d’habitude
dans les zones côtieres et estuaires où il contamine les puits a l’eau douce.
karstique Une zone de calcaire irréguliere dans laquelle l’érosion a produit des fissures, des
dolines, des ruisseaux souterrains, et des cavernes.
l’alizé Un système majeur de vents tropicaux qui se déplacent des hautes pressions
subtropicales vers les basses pressions équatoriales. L’alizé de l’hémisphère nord
souffle du nord-est vers le sud-oeust et celui du sud, du sud-est vers le nord-ouest.
lagune Une masse d’eau peu profonde avec un bras de mer limité qui contient de l’eau
salée et saumâtre.
lave Rocher en fusion jallie distribué d’un volcan ou d’une fissure dans la surface de la
Terre. La lave est aussi la même matiére solidifiée en refroidissant.
le rendement du puit Le volume d’eau produit d’un puit. Rapporté comme litres par seconde (L/s) ou
gallons par minute (gal/min).
l’eau souterraine L’eau en dessous de la surface de la Terre, souvent entre de la terre saturé et le
rocher, qui fournit l’eau aux puits et aux sources.
lessivage L’enlèvement des constituants solubles du sol, de fouille publique, des déchets,
d’ordures, des mines, d’eaux usées, ou d’autres matiéres en passant l’eau à travers.
magnesium (Mg) Un métal d’alcali abondant trouvé dans les eaux naturelles qui est essentiel dans la
nutrition des plantes et des animaux.
manganèse (Mn) Un élément métallique, grisâtre, fragile et dur utilisé comme un agent en acier allié
pour lui donner la solidité du fer.
mangrove Un groupe de plantes qui pousse dans les marais tropicaux ou subtropicaux. Un
marais marin dominé par une communauté de ces plantes.
marais Une zone de terre humide ou mouillée avec de l’eau stagnante surtout sous la
surface du sol usuéllement couvert avec une croissance lourde et dense de
végètation.
marécage Un lac peu profond, d’habitude stagnant, rempli d’herbes, de roseaux, de laiche, et
d’arbres.
marée haute L’écoulement qui arrive dans un ruisseau pendant la pèriode la plus humide de
l’année.
maritime tropicale Une masse d’air chaude et humide provenant des latitudes basses andesqus des
océans.
B-5
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
massif Les rochers de n’importe quelle origine qui sont plus ou moins homogènes dans la
texture ou le tissu, montrent une absence dans le flux du marcottage, la foliation, les
jointures, la fissilitée, ou de couches minces.
métamorphique Les rochers formés dans l’état solide de rochers précédemment existants en
réponse aux changements prononcés dans la température, de pression, et de
l’environnement chimique.
Miocène La division d’une période géologique entre les années 5 à 24 millions tombe
chronologiquement après l’Oligocène et avant le Pliocène. Inclus dans le Tertiaire.
nitrate (NO3) Un composé minéral caractérisé par une structure anionique fondamentale de NO3.
Le nitrate peut être un indicateur de pollution d’eau souterraine.
niveau d’eau (hydrostatique) La profondeur ou le niveau au dessous duquel le sol est saturé avec l’eau.
non-consolidé Les matiéres détachées, douces ou liquides du sol qui ne sont pas fermes ou
compacts.
oxygène dissous (DO) La quantité d’oxygène, en partie par million par poid, dissous dans l’eau, maintenant
généralement exprimée en mg/L. C’est un facteur critique pour les poisson et
d’autres vies aquatiques et pour l’auto-épuration d’un corps d’eau de surface après
l’entrée du polluant consommateur-d’oxygène.
perméabilité (le rocher) La propriété ou la capacité d’un rocher poreux pour transmettre un liquide. La
perméabilité est une mesure de la facilité relative du flux du liquide sous la pression
inégale. L’unité de mesure coutumière est un millidarcy.
pierre d’argile Un rocher composé de boue, similaire au schiste mais sans le marcottage fin.
pierre en bone Inclus l’argile, limon, pierre en limon, glaise, et schiste ; utilisés d’habitude quand
l’identification précise d’un dépôt est en doute.
pierre en limon Roche sédimentaire de grain fin à dureté moyenne qui a des couches minces à
massives. La pierre en limon est distingué de l’argile schistense parce qu’elle a des
grains légèrement plus grandes.
plaine Un terme général pour les plaines vastes qui sont peu élevées au-dessus du niveau
de la Mer.
plaine côtière N’importe quelle plaine qui a sa marge sur la rive d’une grande masse d’eau,
particulièrement la mer, et représente généralement une bande de fond de mer
récemment submergée.
B-6
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Pléistocène La division d’une période géologique entre les années10,000 à 1.6 millions tombe
chronologiquement après le Pliocène et avant le Holocène. Pléistocène est inclus
dans le Tertiaire.
Pliocène La division d’une période géologique des années de 1.6 millions à 5 millions tombe
chronologiquement après le Miocène et avant le Pléistocène. Inclus dans le Tertiaire.
plissement Une flexion dans la strate. Associé d’habitude avec un groupe qui montre des
caractéristiques communes. Dans beaucoup de zones, le plissement cause la
formation des jointures et des fractures.
point d’eau L’emplacement où l’équipement est établi pour rassembler l’eau pour la purification
et la distribution.
point de partage des eaux L’aire contenu dans une ligne de partage du drainage an dessus d’un point spécifié
sur un ruisseau.
pompe à main Un appareil opéré à main pour déplacer de l’eau d’un puit à la surface. Peut être
utilisé à une profondeur de 45 à 50 mètres et produit un rendement de quelques
litres par minute seulement.
porosité La proportion du volume des ouvertures (vides, pores) dans un rocher ou un sol à
son volume total. La porosité est d’habitude énoncée comme un pourcentage. La
porosité Primaire/originale développée pendant les étapes finales de sédimentation
ou actuellement dans des détails sédimentaires au moment de la déposition. La
porosité secondaire formée après la sédimentation.
potassium (K) Un métal alcali important et abondant trouvé dans l’eau qui est essentiel pour la
nutrition des plantes et des animaux.
puit Excavation artificielle qui dérive de l’eau des interstices des rochers ou du sol qu’il
pénètre.
puit municipal Un puit avec un rendement élevé utilisé pour fournir de l’eau à un domaine urbain.
puit tactique Généralement un puit avec une pompe électrique capable de produire plus que 3.35
litres par seconde. Dans les opérations militaires, un puit capable d’approvisionner
des besoins d’eau non traitée de 600 gallons par heure avec un systéme de
purification d’eau à osmose inverse (ROWPU).
quartz diorite Un rocher igné cristallin dur, massivement stratifié de couleur gris clair à gris sombre
à gros grains, et souvent folié. Quartz diorite est aussi connu comme tonalite.
quartzite Extrêmement dur, un rocher massivement granulé qui se forme du grès. Le quartzite
est un des rochers les plus durables et les plus durs. Le quartzite est mauvais
comme un aquifère à moins d’étre extrêmement fracturé.
quaternaire Une division d’une période géologique du présent aux années 1.6 millions, pendant
lequels certains rochers ont été formé ou des sédiments ont étés déposés tombe
chronologiquement après le Tertiaire. Inclut le Pleistocène et Holocène. Le
quaternaire est la plus jeune division du Cénozoique.
recharge L’addition d’eau à la zone de saturation par la précipitation, l’infiltration des ruisseaux
de surfaces, et des autres sources.
recharger le domaine Un domaine dans lequel l’eau est absorbé qui atteint éventuellement la zone de
saturation dans un ou plusieurs aquifères.
B-7
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
récif/récif de corail Une avéte ou un mont de calcaire. La surface supérieure se trouve près du niveau
des mers et est formée par action de construction du récif par l’organisme du corail.
rocher clastique Un rocher sédimentaire qui est composé de fragments de rochers préexistants
transportés mécaniquement à l’endroit de tassement.
rocher extrusif Une grande serie de rochers ignés qui sont épanchés ou forcés dans des
formations surjacentes pour ainsi atteindre la surface. Leurs éruptions rapides
résultent dans la formation de textures de grains très fins à fins.
rocher intrusif (intrusifs) Le rocher consolidé de magma en dessous de la surface de la Terre qui est serré
dans les fissures ou entre les couches plus vielles des rochers.
ruisseau perpétuel Un ruisseau qui coule toute l’année et a un flux minimum de 0.04 mètre cubique par
seconde. Un ruisseau perpétuel est d’habitude nourri par l’eau souterraine, et sa
surface d’eau généralement commence à un niveau plus bas que celui du niveau
d’eau dans la zone.
sèdimentaires (les rochers) Une classe de roche formée de l’accumulation et de la solidification de différents
sédiments.
silex Impure Un rocher sédimentaire silicex compact, microcrystallin, lisse, dur, diversement
coloré, composé de silice chalcedonique. Chert s’ encontre comme un réseau
cristallin, en nodules, ou des lits minces.
sodium (Na) Le métal alcali le plus important et le plus abondant trouvé dans les eaux naturelles.
Le sodium peut être un indicateur de la contamination des ordures industrielles et
des eaux usées.
source Un endroit où l’eau souterraine coule naturellement d’un rocher ou du sol sur la
surface de la terre ou dans une masse d’eau de surface.
sous-le vent Partie ou côté d’une colline ou un objet saillant qui est abrité ou détourné du vent ou
est sous le vent.
station de jauge Un emplacement sur un ruisseau où les niveaux d’eau sont mesurés pour
enregistrer la déverse et d’autres paramètres.
stratifié Se produisant entre ou couchant avec les autres sédiments ou unités de rocher;
interstratifié.
sulfate (SO4) Un sel d’acide sulfurique qui contient le bivalent négatif radical SO4.
terres marécageuses Une zone basse, tel qu’un marécage, un marais, ou une aire saisonnièrement
inédite qui est saturé avec de l’humidité.
Tertiaire Une division d’une période géologique d’ilya 1.6 à 66 millions d’années, pendant les
quelles certains rochers ont été formés tombe chronologiquement après le Crètacè
et avant le Quaternaire. Inclus le Paléocène, Eocène, Miocène, et Pliocène. Elle est la
periode la plus anciènne du Cènozoique en dehors des États-Unis et est parfois
divisée en Palèogene et en Nèogene.
B-8
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
total de solides dissous (TSD) La somme de tous les solides dissous dans l’eau ou l’eau usée.
total de solides suspendus La somme des solides insolubles qui ou flottent sur la surface ou sont suspendus
(TSS) dans l’eau, l’eau usée, ou d’autres liquides.
tributaire Ruisseau ou autre masse d’eau, sur la surface ou souterraine, qui contribue son
eau à un autre ruisseau plus grand ou une autre masse d’eau.
tuf Rocher à grain fin, surtout de couleur clair, tendre et poreux composé de petits
rochers volcaniques fragmentés et la cendre moyennement dense formant une
texture plus caractéristique des rochers sedimentaires.
turbidité Une mesure de la réduction dans la clarté d’eau. De l’eau peu clair ou boueuse est
causée par les particules suspendues de sable, de limon, d’argile, ou de
substances organiques. La turbidité excessive doit être retirée pour faire de l’eau
potable.
un puit creusé Un puit creusé au moyen par pioche, par pelle ou d’autres outils à main.
zone sous le vent (à l’abri de Une région sèche sous le vent (ou abrité) d’un obstacle topographique, d’habitude à
la pluie) une portée de montagne, où l’hauteur de précipitations est perceptiblement moindre
du côté au vent.
B-9
APPENDICE C
C-1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
C-2
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
C-3
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
C-4
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
5 Ruisseaux et lacs De maigres à très grandes L’eau est généralement L’accès à et le Après les pluies
L’eau douce intermittents. quantités disponibles pendant douce. Quelques ruisseaux développement torrentielles, les
saisonnièrement la période de flux élevé de mai intermittents et quelques des points d’eau rivières s’élèvent
Zone Môle St. Nicolas-
disponible Moustiques (I) à octobre, sauf à Haïti petits étangs peuvent est influencé par la rapidement avec
(1950N07308W): méridional où les fluxs élevés devenir temporairement topographie, la les courants rapides
Rivière Moustiques arrivent généralement de mai à saumâtres pendant la vegetation, et la et le débris qui
(1955N07257W) et Rivière juin et d’octobre à Novembre. période de flux basse. Les quantité du temps flotte peut
de Jean Rabel Les ruisseaux sont d’habitude ruisseaux peuvent devenir où l’eau de surface endommager ou
(1954N07312W). secs pendant une partie de turbidés pendant et suivant non-ocèanique est détruire des points
l’année. le niveau des disponible. L’accès d’eau. La
Zone Bombardopolis-
précipitations fortes. L’eau à la plupart des protection des
Gonaives (II)
domestique usée et ruisseaux équipements contre
(1940N07300W):
Rivière Anse Rouge l’écoulement agricole intermittents peut l’inondation et le
(1939N07303W) et Rivière causent la contamination être difficile dû à débris des orages
Colombier biologique près et en aval la raideur des murs tropicaux intenses
(1934N07256W). des endroits peuplés. La de vallée. est obligatoire.
contamination biologique L’entretien
Zone de Petit Rivière de de l’eau domestique usée saisonnier des
Nippes-Grande Gôave non traitées est un équipements qui
(XIX) (1924N07303W):
problème sérieux. La prennent l’eau le
Rivière de Grand Gôave
contamination chimique long des canaux
(1826N07246W).
peut être un problème près qui portent de
des villes majeures et des grands
Zone des Cayes (XXIV):
Île à Vache sites industriels. chargements de
(1804N07338W). sédiment est
L’érosion du sol accélérée
conseillé pour
Zone Corail-Anse à Veau causée par la déforestation
arrêter la formation
(XXIII): a beaucoup augmenté le
rapide du limon.
Grande Cayemite (Île) volume de sédiment porté
(1837N07345W). par les ruisseaux. Le
niveau élevé de TSS dans
Zone Île de la Tortue (XIX)
les ruisseaux peut bloquer
(2004N07249W):
et endommager
Île de la Tortue
l’équipement de
(2004N07249W).
purification d’eau.
Zone Île de la Gonâve
(XXX)
Île de la Gonâve
(1851N07303W).
6 Lacs saumâtres et à eau De quantités modérés à L’eau est saumâtre à L’accès aux et le La surface d’Étang
L’eau douce rare salé: énormes d’eau saumâtre à salée. Les valeurs de TSD développement Saumâtre est de
ou manquante Zone du Cul-de-Sac (XIII): salée toute l’année. Des marais pour l’étang saumâtre des points d’eau 181 km 2. Après les
Étang Saumâtre de Mangrove et des zones varie de 7,500 à est influencé par la pluies torrentielles,
(1835N07200W) et Trou marécageuse se trouvent 10,650 mg/L; Cl varie de topographie, la les rivières s’élèvent
Caïman (1840N07209W). sporadiquement le long de la 3,400 to 6,100 mg/L, vegetation, et la rapidement avec
côte. pendant que les valeurs de quantité de temps les courants rapides
Zone de Petit Rivière de SO4 varient entre 450 et où l’eau de surface et le débris qui
Nippes-Grande Gôave 525 mg/L. non océanique est flotte peut
(XIX):
Trou Caïman a un TSD de disponible. endommager ou
Étang de Miragoâne
détruire des points
(1824N07303W). 4,757 mg/L, Cl de L’accès à Étang
d’eau. La
1,770 mg/L, et SO 4 de saumâtre peut être
Les marécages d’eau protection des
310 mg/L. difficile grâce à un
salée, mangroves plats de équipements contre
rivage
marée, les lagunes L’eau de surface est l’inondation et le
marécageux.
côtières, les petits étangs, généralement salée et débris des orages
et les ruisseaux peut contenir de grandes L’accès à tropicaux intenses
intermittents: quantités d’ordures beaucoup d’autres est obligatoire.
biologiques et des zones peut être L’entretien
Zone Bombardopolis-
minéraux océaniques. La difficile grâce au saisonnier des
Gonaives (II), Bassin La
Quinte (V), Bassin Estère contamination biologique sol marécageux. équipements qui
(X), et Bassin de de l’eau domestique usée prennent l’eau le
l’Artibonite (XI): non traité est un problème long des canaux
C-5
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
1
Termes Quantitatifs:
Enorme = >5,000 métres cubes par seconde (m 3/s)
(176,550 pieds cubes par seconde (p 3/s))
Très Grande = >500 à 5,000 m 3/s (17,655 à 176,550 p 3/s)
Grande = >100 à 500 m 3/s (3,530 à 17,655 p 3/s)
Modéré = >10 à 100 m 3/s (350 à 3,530 p 3/s)
Petit = >1 à 10 m 3/s (35 à 350 p 3/s)
Très Petit = >0.1 à 1 m 3/s (3.5 à 35 p 3/s)
Maigre = ≤ 0.1 m 3/s (3.5 p 3/s)
2
Termes Qualitatifs:
Eau Douce = maximum TSD ≤1,000 mg/L;
chlorides maximum (Cl), ≤ 600 mg/L;
sulfates maximum (SO4), ≤ 300 mg/L
Eau Saumâtre = maximum TSD >1,000 mg/L a ≤15,000 mg/L
Eau Salée = TSD >15,000 mg/L
Tableau de Conversion:
Pour Convertir Multipler par Pour Obtenir
mètres cubes par seconde 15,800 gallons par minute
mètres cubes par seconde 60,000 litres par minute
mètres cubes par seconde 35.31 pieds cubes par seconde
3
Les coordonnées géographiques énumèrent la latitude premièrement pour l’Hémisphère Septentrional (N) ou Méridional (S) et la longitude pour
l’Hémisphère est (E) ou ouest (O). Par exemple:
Note:
Cl = chloride
ft3/s = pieds cubes par seconde
gal/min = gallons par minute
km 2 = kilomètre carré
L/s = litre par seconde
m 3/s = mètres cubes par seconde
mg/L = milligramme par litre
Mm 3 = million métres cubes
SO4 = sulfate
TSD = total des solides á dissous
TSS = total des solides suspendus
C-6
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
C-7
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
C-8
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C-9
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C-10
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C-11
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C-14
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C-15
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
1 2
Termes Quantitatifs: Termes Qualitatifs:
Enorme = > 100 liters per second (L/s) (1,600 gallons Eau Douce = maximum TSD ≤1,000 mg/L;
per minute (gal/min)) maximum chlorides (Cl), ≤600 mg/L; maximum
Très Grand = > 50 to 100 L/s (800 to 1,600 gal/min) sulfates (SO4), ≤300 mg/L
Grand = > 25 to 50 L/s (400 to 800 gal/min) Eau saumâtre = maximum TSD >1,000 mg/L but≤15,000 mg/L
Modéré = > 10 to 25 L/s (160 to 400 gal/min) Eau salée = TSD >15,000 mg/L
Petit = > 4 to 10 L/s (64 to 160 gal/min) Termes de dureté:
Très Petit = > 1 to 4 L/s (16 to 64 gal/min) Tendre = 0 to 60 mg/L CaCO3
Maigre = > 0.25 to 1 L/s (4 to 16 gal/min) Dureté moyenne = 61 to 120 mg/L CaCO3
Inadéquat = ≤ 0.25 L/s (4 gal/min) Dur = 121 to 180 mg/L CaCO3
Très dur = >180 mg/L CaCO3
Tableau de Conversion:
Pour convertir Multiplier par Pour obtenir
Litres par seconde 15.840 Gallons par minute
Litres par seconde 60.000 Litres par minute
Litres par seconde 950.000 Gallons par heure
Gallons par minute 0.063 Litres par seconde
Gallons par minute 3.780 Litres par minute
3
Les coordonnées Géographiques pour les noms d’endroits et les caractéristiques primaires sont en degrés et minutes de la latitude et [Link]
coordonnées géographiques énumèrent la latitude premièrement pour l’Hémisphère Septentrional (N) ou Méridional (S) et la seconde longitude
pour l’Hémisphère est (E) ou ouest (W). Par exemple:
Plaine du Nord......................................................................(1940N07210W)
Les coordinées géographiques pour la Plaine du Nord qui sont données comme 1940N07210W égalent 19°40’ N, 72°10’ O et peuvent être écrits es
comme une latitude de 19 degrès et 40 minutes Nord et une longitude de 72 degrés et 10 minutes ouest. Les coordinées sont approximatives. Les
coordinées géographiques sont suffisamment précises pour localiser la topographie des endroits sur la carte à échellons du pays. Les coordinées
géographiques pour les rivières sont généralement à la bouche de la rivière.
Note:
ºC = degrés Celsius HCO3 = bicarbonate mg/L = milligramme par litre
Ca = calcium K = potassium Na = sodium
CaCO3 = carbonate de calcium L/min = litres par minute NO3 = nitrate
Cl = chloride L/s = litres par seconde pH = concentration d’hydrogéne-ion
Fe = fer m = métre SO4 = sulfate
gal/min = gallons par minute Mg = magnésium TSD = total des solides à dissous
C-16
I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I
{
73o 72o SURFACE WATER RESOURCES
Cuba
I
Les intervalles de 5 minutes = 60 minutes (1 degré)
I
I
I Mole St. Nicolas-Moustiques Zone XVI Léogane-Carrefour Zone
I
I
20o
I
Limite internationale International boundary IV Port de Paix-Port Margot Zone XIX Petit Rivière de Nippes-Grande
Port-de-Paix Riviere des
Barres
V La Quinte Basin Gôave Zone
VI Limbé Basin XX St. Louis du Sud-Aquin Zone
I
Limite départmentale Departmental boundary
I
e
2
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VII Cap-Haitien Zone XXI Grande Rivière de Nippes Basin
Le Borgne
ss
Riviere de Jean-Rabel VIII Grande Rivière du Nord Basin XXII Cavaillon Basin
Capital national National capital
Le
Jean Rabel
I
I
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IX Limonade-Ouanaminthe Zone XXIII Corail-Anse à Veau Zone
I
s
Ri
Mole Nord-Ouest vi
e re IV Riviere de
Port Margot X Estère Basin XXIV Cayes Zone
Tro
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Place peuplée Populated place Saint-Nicolas
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XI Artibonite Basin Roseaux-Voldrogue Zone
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us R is Cap-Haitien XXV
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Saint Marc-Duvalierville Zone Grand’Anse Basin
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Ruisseau Stream ue re XII XXVI
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VII 21 XIII Cul-de-Sac Zone XXVII Jérémie-Les Irois Zone
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Baie de Henne se R III
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XIV Fond Verrettes Zone XXVIII Tiburon-St. Jean Zone
Riv
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VI Cayes Jacmel-Anse à Pitres Zone Tortue Island Zone
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0 10 20 30 40 50 r XXX Gonâve Island Zone
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Kilomêtres Kilometers Ouanaminthe
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Map Unit
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Milles Nautiques Nautical Miles V Nord-Est
I
Ennery Moderate to very large quantities available year-round from streams and lakes.
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Gonaives 1
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0 10 20 30 40 50 5 d High flow period is generally from May to October.
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Milles du Statut Statute Miles
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o lakes. Very large quantities available during the high flow period generally from
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74
I
May to October.
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Very small to very large quantities available year-round from streams and
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de la Gonave X
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no lakes. Very large quantities available during the high flow period generally from
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May to October, except in southern Haiti where high flows generally occur from
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Lafond 1Riviere 9 Hinche
Caribbean Sea
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Maissade May to June and from October to November.
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Centre Meager to large quantities available year-round from streams and lakes.
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Large quantities available during the high flow period generally from May to
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October, except in southern Haiti where high flows generally occur from May to
-M Lac de June and from October to November.
ar Peligre
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Belladere
La Cayenne Anse a XII 4 5
Meager to very large quantities of fresh water available during the high flow period
Galets from May to October from intermittent streams. Streams are usually dry during
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Mirebalais Lascahobas
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part of year. Most streams have torrential flows after rains.
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FRESH WATER SCARCE OR LACKING
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uS Baie de Caiman from salt water marshes, tidal flats, mangroves, small ponds, and intermittent
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Etang de Note: Map unit and stream gaging station numbers refer to entries in table C-1.
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Unsuitable = <0.01 m3/s (0.35 ft3/s)
Caribbean Sea
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24
Salut QUALITATIVE TERMS:
Ile a Vache
18o Fresh water = maximum total dissolved solids (TDS) <1,000
II
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18
I
I
Saline water = TDS >15,000 mg/L
RESSOURCES D’EAU DE SURFACE
CONVERSION CHART:
BASSINS ET ZONES HYDROGRAPHIQUES: Eléments To Convert Multiply By To Obtain
de la EAU DOUCE DISPONIBLE A L’ANNEE cubic meters per second 15,800 gallons per minute
I Zone du Mole St. Nicolas-Moustiques Carte cubic meters per second 60,000 liters per minute
II Zone de Bombardopolis-Gonaïves cubic meters per second 35.31 cubic feet per second
1 De modérés à très grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des ruisseaux
III Bassin des Trois Rivières et des lacs. La période des grandes eaux est généralement de mai à octobre.
IV Zone Port de Paix-Port Margot
V Bassin la Quinte Limite du bassin hydrographique
De petites à très grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des ruisseaux
VI Bassin du Limbé 2 et des lacs. De très grandes quantités sont disponibles durant la période des grandes 25
VII Zone du Cap-Haitien Station hydrographique
eaux, généralement de mai à octobre.
VIII Bassin de la Grande Rivière du Nord
IX Zone de Limonade-Ouanaminthe Note: Les élements de la carte et les numéros des stations hydrographiques correspondent aux
De très petites à très grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des entrées de la table C-1.
X Bassin de l’Estère 3 ruisseaux et des lacs. De très grandes quantités sont disponibles durant la période de
XI Bassin de l’Artibonite grandes eaux, généralement de mai à octobre, à l’exception du Sud d’Haiti, où la période
XII Zone de Saint Marc-Duvalierville des grandes eaux est généralement de mai à juin et aussi d’octobre à novembre. TERMES QUANTITATIFS:
XIII Zone du Cul-de-Sac Énorme = >5,000 mètres cubes par seconde (m3/s) (176,550 pieds cubes par seconde (ft3/s))
XIV Zone de Fond Verrettes EAU DOUCE DISPONIBLE EN CERTAINES SAISONS Très grande = >500 à 5,000 m3/s (17,655 à 176,550 ft3/s)
XV Zone de Cayes Jacmel-Anse à Pitres Grande = >100 à 500 m3/s (3,530 à 17,655 ft3/s)
XVI Zone de Léogane-Carrefour Modéré = >10 à 100 m3/s (350 à 3,530 ft3/s)
De pauvres à grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des ruisseaux et Petit = >1 à 10 m3/s (35 à 350 ft3/s)
XVII Bassin de la Grande Rivière de Jacmel 4 des lacs. De grandes quantités sont disponibles durant la période des grandes eaux, Très petit = >0.1 à 1 m3/s (3.5 à 35 ft3/s)
XVIII Zone de Côtes de Fer-Bainet généralement de mai à octobre, à l’exception du Sud d’Haiti où les périodes des Pauvre = >0.01 à 0.1 m3/s (0.35 à 3.5 ft3/s)
XIX Zone de Petit Rivière de Nippes-Grande Gôave grandes eaux sont généralement de mai à juin et d’octobre à novembre. Peu convenable = <0.01 m3/s (0.35 ft3/s)
XX Zone de St. Louis du Sud-Aquin
XXI Bassin de Grande Rivière de Nippes De pauvres à très grandes quantités d’eau douce sont disponibles des ruisseaux TERMES DE QUALITÉ:
XXII Bassin de Cavaillon Basin 5 Eau douce = Total des solides dissous maximum (TDS) <1,000 milligrams par litre (mg/L);
intermittents durant la période des grandes eaux, généralement de mai à octobre. Les
XXIII Zone de Corail-Anse à Veau ruisseaux sont secs pendant une partie de l’année. La plupart des ruisseaux ont un débit chlorides maximum <600 mg/L; sulfates maximum <300 mg/L
XXIV Zone de Cayes Eau saumâtre = TDS maximum >1,000 mg/L, mais <15,000 mg/L
torrentiel juste après les pluies. Eau salée = TDS >15,000 mg/L
XXV Zone de Roseaux-Voldrogue
XXVI Bassin de la Grand’Anse EAU DOUCE PEU ABONDANTE OU INEXISTANTE TABLEAU DE CONVERSION:
XXVII Zone de Jérémie-Les Irois Pour Convertir Multiplier Par Pour Obtenir
XXVIII Zone de Tiburon-St. Jean 6 Des quantités modérés à énormes d’eau saumâtre et saline sont disponibles durant mètres cubes par seconde 15,800 gallons par minute
XXIX Zone de l’île de la Tortue l’année des marais salants, des zones inter-marées, des mangles, des petits étangs mètres cubes par seconde 60,000 litres par minute
XXX Zone de l’île de la Gonâve et des ruisseaux intermittents. mètres cubes par seconde 35.31 pieds cubes par seconde
{
73o 72o
Cuba GROUND WATER RESOURCES
I
Les intervalles de 5 minutes = 60 minutes (1 degré)
I
I
HAITI Map Unit
I
Ile de la Tortue
North Atlantic Ocean 20o
1
Small to enormous quantities are available from Quaternary alluvial and
carbonate aquifers in the Plaine du Nord, the Riviere Artibonite valley, the
I
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20
I
Limite internationale International boundary Plaine du Gonaives, the Plaine du Cul-de-Sac, and in small coastal plains
Port-de-Paix Riviere des and river valleys. Depth to water is generally <50 m.
Barres
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Limite départmentale Departmental boundary
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FRESH WATER LOCALLY PLENTIFUL
Le Borgne
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Capital national National capital Riviere de
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Nord-Ouest
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Jean Rabel 13 Unsuitable to enormous quantities are available from Pleistocene reef deposits
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Place peuplée Populated place Port Margot in the Plateau de Bombardopolis and the islands of Gonave and Tortue; and
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Saint-Nicolas 14 M
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is from Cretaceous to Eocene karstic or highly fractured limestones throughout
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Ruisseau Stream the country. Depth to water is generally between 5 to 25 m, but in the
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Échelle approximative 1:1,000,000 Approximate scale ou Fort
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Rivie Liberte Unsuitable to moderate quantities are available from Cretaceous to Miocene
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0 10 20 30 40 50 3
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r limestones, sandstones, conglomerates, and schists that are slightly deformed
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Kilomêtres Kilometers with an uneven distribution of fractures. Depth to water is generally between 5
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Rivie
and 50 m, but in the mountains may be >200 m.
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Milles Nautiques Nautical Miles Nord-Est
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Milles du Statut Statute Miles Unsuitable to small quantities of fresh water are available from low-permeability
I
4
Miocene and Pliocene shales, consolidated conglomerates, sandstones, marls,
Bou
74o 20
chalk, and other rock types. Depth to water is generally between 5 and 50 m,
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26
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Riv
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Unsuitable to small quantities of fresh water are available from Cretaceous to
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de la Gonave
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Quaternary igneous and metamorphic rocks. Depth to water may be >100 m.
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Lafond Hinche
Caribbean Sea
I
Lo
Riviere Maissade 21 Very small to very large quantities of brackish to saline water are available from
I
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de Riviere 6
Gu
Quaternary alluvial aquifers in Plaine du Nord near Fort Liberte, in the Riviere
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Ca Saint-Marc
ay
na Artibonite delta, in large parts of the Plaine du Cul-de-Sac, around the Etang
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Saumatre, and in other alluvial deposits near the coast. Depth to water is
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Riviere de
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e Saint Marc Centre generally from 10 to 75 m.
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19o
i Riviere Montro
II
nt uis 28 Location of selected wells and springs with yields or quality data.
-M Lac de
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I
c Note: Map unit and well numbers refer to entries in table C-2.
I
Belladere
La Cayenne Anse a 4
Galets 22
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Mirebalais Lascahobas
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Ile de Anse a ie re de Fer
Enormous = >100 liters per second (L/s) (1,600 gallons per minute (gal/min))
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Galets Arcahaie a Che
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Very large = >50 to 100 L/s (800 to 1,600 gal/min)
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I
Grande
uS Baie de Caiman Small = >4 to 10 L/s (64 to 160 gal/min)
I
18 Jeremie Cayemite 5
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ud Port-au-Prince 6
Very Small = >1 to 4 L/s (16 to 64 gal/min)
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An 28 Meager = >0.25 to 1 L/s (4 to 16 gal/min)
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Corail Port-au-Prince 27 Etang
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Grand’Anse Parisien
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Anse-d’Hainault d 17 Petit Grand Goave Malpasse
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er Fresh water = maximum total dissolved solids (TDS) <1,000 milligrams per liter (mg/L);
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Goave Kenscoff Bl
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R e Rivie Miragoane ch maximum chlorides <600 mg/L; maximum sulfates <300 mg/L
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Miragoane de Riviere Brackish water = maximum TDS >1,000 mg/L, but <15,000 mg/L
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CONVERSION CHART:
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Anglais 16 vie
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liters per second 60 liters per minute
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Les Cayes
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gallons per minute 3.78 liters per minute
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Caribbean Sea
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18o
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I
RESSOURCES SOUTERRAINES D’EAU
Eléments
de la EAU DOUCE GÉNÉRALEMENT ABONDANTE EAU DOUCE PEU ABONDANTE OU INEXISTANTES TERMES QUANTITATIFS:
Carte Énorme = >100 litres par seconde (L/s) (1,600 gallons par minute (gal/min))
1 Volumes d’eau petits à énormes dès aquifères alluviaux et calcaires 4 Volumes d’eau douce peu convenables à petits dans les argiles peu perméables d’âge Pliocène Très grande = >50 à 100 L/s (800 à 1,600 gal/min)
Quaternaire dans la Plaine du Nord, la valleé de la Rivière Artibonite, la Plaine de Gonaïve, a Miocène, et dans les conglomérats consolidés, marnes, craies, et autre roches. La profondeur Grande = >25 à 50 L/s (400 à 800 gal/min)
la Plaine du Cul-de-Sac, et dans les petites plaines cotières et vallées fluviatiles. de la nappe phréatique varie généralement de 5 à 50 m, mais puet atteindre 200m dans les Moderé = >10 à 25 L/s (160 à 400 gal/min)
La nappe phréatique est généralement à moins de 50 m de profondeur. zones montagneuses. Petit = >4 à 10 L/s (64 à 160 gal/min)
Très petit = >1 à 4 L/s (16 à 64 gal/min)
Pauvre = >0.25 à 1 L/s (4 à 16 gal/min)
EAU DOUCE LOCALEMENT ABONDANTE 5 Volumes d’eau douce peu convenables à petits dans les roches ignées et métamorphiques d Peu convenable = <0.25 L/s (4 gal/min)
d’âge Crétace à Quaternaire. La profondeur de la nappe phréatique peut excéder 100m.
2 Volumes d’eau peu convenables à énormes dans les récifs d’âge Pléistocène sur le Plateau de
Bombardopolis et les îles de la Gonâve et de la Tortue; et dans les calcaire karstique ou hautement Volumes d’eau saumâtre trés petits à énormes dans les aquifères alluviaux d’âge Quaternaire, TERMES DE QUALITÉ:
fracturé d’âge Crétacé à Eocène, situés dans tout le pays. La profondeur de la nappe phréatique dans la Plaine du Nord près de Fort Liberté, dans la delta de la Rivière Artibonite, dans une Eau douce = Total maximum des solides dissous (TDS) <1,000
6 milligrams par litre (mg/L); chlorides maximum
varie généralement de 5 à 25 m, mais peut atteindre 200m dans les zones grande partie de la Plaine du Cul-de-sac, autour de l’Étang Saumâtre, et dans d’autres dépots
montagneuses. alluviaux à proximité de la côte. La profondeur de la nappe phréatique varie généralement de <600 mg/L; sulfates maximum < 300 mg/L
10 à 75 m. Eau saumâtre = TDS maximum >1,000 mg/L, mais <15,000 mg/L
Eau salée = TDS >15,000 mg/L
3 Volumes d’eau peu convenables à modérées dans les calcaires, grès, conglomèrats, et schistes
de d’âge Crétace à Miocène. Ces unités sont peu déformées, et inégalement fracturées. La 28
Position de puits et sources choisies avec données de qualité et rendement. TABLEAU DE CONVERSION:
profondeur de la nappe phréatique varie généralement de 5 à 50 m, mais peut atteindre 200m Pour Convertir Multiplier Par Pour Obtenir
dans les montagneuses litres par seconde 15.84 gallons par minute
litres par seconde 60 litres par minute
litres par seconde 95 gallons par heure
Note: Les numéros des élements de la carte correspondent aux entrées de la table C-2. gallons par minute 0.063 litres par seconde
gallons par minute 3.78 litres par minute