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Haiti Ressource Eau

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L’EVALUATION DES

RESSOURCES D’EAU
D’HAITI
L’aout 1999

Haiti Dominican
Republic

Les Etats-Unis
Corps d’ Ingénieurs
District de Mobile et
Centre d’Ingénieurs Topographique
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Résumé exécutif
Haïti est un des pays le plus densément peuplé dans le monde et un des plus pauvre dans
l’Hémisphère de l’ouest. La population a déjà devancé la production de nourriture domestique,
et il est estimé que la population sera 8 millions vient l’année 2000. Un-tiers de la population
habite dans le Département de l’Ouest où le Port-au-Prince est localisé. La lourde migration des
domaines ruraux aux villes et aux cités s’est passée dans la dernière décennie et a affecté
contrairement la distribution de la provision d’eau. L’accès aux facilitées d’eau et au système
sanitaire est insuffisant, contribuant aux conditions de vie pauvre, la maladie, et un taux de
mortalité èlevé. En 1990 seulement 39 pourcent des 5.9 millions d’habitants ont eu l’accès de
quantilé suffisante à l’eau et seulement 24 pourcent au système sanitaire. Le manque d’eau
potable pour les besoins humains fondamentaux est un des problème le plus critique dans le
pays.

Donné des niveaux de précipitations et de ressources d’eau abondante, il y a de l’eau suffisante


pour satisfaire les demandes d’eau, mais la direction convenable pour développer et maintenir
les conditions de provision d’eau manque. Cependant, le secteur de provision d’eau subit une
transformation complète. Bien qu’actuellement il n’y a pas de règle de provision d’eau
compréhensive, le progrès est fait en vue d’établir une règle pour la direction des ressources
d’eau nationale. De nombreuses agences et des organisations non-gouvernementaled (NGO)
travaillent pour fournir l’eau, beaucoup d’entre eux dirigent leurs missions avec très peu de
coordination avec les autres agences, ce qui crée la répétition du travail et l’usage inéfficace
des ressources. L’Unité de Réforme pour l’Eau Potable (URSEP) est une agence spéciale crée
récemment pour aider à organiser les efforts des diverses agences dans le secteur d’eau.

La pollution des ressources d’eau est un problème significatif. La contamination de l’eau de


surface et de l’eau souterraine peu profonde est répandue à travers le pays. L’eau domestique
usée et l’eau de ruissellement agricole causent la contamination biologique de l’eau en aval et
prés des endroits peuplés. Actuellement il n’y a pas de système publique pour la collection et le
traitement de l’eau usée. Les indications disent que la contamination augmente rapidement,
surtout pour l’eau de surface. La quantité de pollution de l’eau est importante parce que le
plupart de la population utilise encore l’eau de surface et l’eau souterraine des aquifers peu
profonds pour leur provision.

La déforestation, avec ses conséquences environnementales accablantes, est un problème


sérieux à Haïti. Lac de Peligre, le seul réservoir majeur dans le pays, a perdu 30 pourcent de sa
capacité d’emmagasinage grâce à la sédimentation causée par la déforestation. La
déforestation accélère l’érosion du sol, diminue la quantité de recharge à l’aquifère en
augmentant le ruissellement de l’eau, les barriéres en récifs et le écosystème endommagé
augmentent la turbidité qui affecte les mangroves, diminue la production agricole, et cause des
problèmes et augmente l’entretien des systèmes d’eau et la quantité de l’eau dans le réservoir.
Les données Hydrologique manquent aussi. Depuis Avril 1998, seulement 3 des 35 stations de
jaugeage et 25 pourcent des jauges hydrométéorologiques fonctionnaient. L’information
technique obtenue d’un tel réseau est critique pour la direction efficace des ressources d’eau.

Si les recommandations pour la direction des bassins sont adoptées, si du progré se fait vers la
diminution de l’accès des déchets non traités dans les voies aquifères de la nation, et si une
politique pour la gestion des ressources d’eau nationale est exécutée, alors des profits positifs,
immédiats et à longs termes pourraient être reálisés.

i
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Avant-propos
En 1997 Le bureau du Génie de la région militaire du sud de l’armée des États-Unis a chargé le
génie militaire du district de Mobile, Alabama, et le centre d’ingénierie topographique du génie à
Alexandrie en Virginie, de diriger une évaluation des ressources d’eau de Haïti. Cette évaluation
a deux objectifs. Un objectif devrait fournir une analyse des ressources d’eau existantes et
identifier quelques occasions disponibles au Gouvernement de Haïti pour maximiser l’usage de
ces ressources. L’autre objectif devrait fournir à Haïti et plainificaterus militaires américains avec
des renseignements précis afin de planifier divers exercices d’entrainement militaires et
d’assistance humanitaire civique du génie.
Une équipe composée des soussignés spécialistes de ressources d’eau du génie du district de
Mobile et du centre d’ingénierie topographique ont dirigé les investigations de ressources d’eau
pour ce rapport en 1998.

Robert B. Knowles James O. Buckalew


Hydrologiste Ingéniéur des Ressources D’eau
Centre D’ingénieurs Topographique District Mobile
Télèphone: 703-428-6895 Télèphone: 334-694-3863
Facsimile: 703-428-6991 Facsimile: 334-690-2727
Internet: Internet: [Link]@[Link]
[Link]@[Link]

Bruce Markley Laura Waite


Hydrologiste Geologue et Directeur de Rapport
Centre D’ingénieurs Topographiques District Mobile
Télèphone: 703-428-7821 Télèphone: 334-690-3480
Facsimile: 703-428-6991 Facsimile: 334-690-2674
Internet: [Link]@[Link] Internet: [Link]@[Link]

iii
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Contenus
L’Evaluation des Ressources d’eau de Haïti
Titre Page
Résumé exécutif .................................................................................................................................i
Avant-propos..................................................................................................................................... iii
La liste d’Acronymes et des Abréviations ...................................................................................... viii
La liste des Noms des Endroits.........................................................................................................x

I. Introduction.................................................................................................................................. 1

II. Profil du Pays .............................................................................................................................. 3


A. Géographie................................................................................................................................... 3
B. La population et les Impacts Sociaux .......................................................................................... 3
C. Economie ..................................................................................................................................... 4
D. Contrôle de l’inondation .............................................................................................................. 5
E. Structure législative ...................................................................................................................... 5

III. Les Usages actuels des Ressources d’Eau........................................................................... 5


A. Provision d’eau ............................................................................................................................. 5
1. Usages et Besoins domestiques ............................................................................................. 7
2. Usages et Besoins Industriels/Commerciaux........................................................................ 10
3. Usages et Besoins agricoles ................................................................................................. 10
B. Force Hydraulique ...................................................................................................................... 11
C. Le Réseau de Jauge de ruisseau.............................................................................................. 11
D. Transport de voie navigable....................................................................................................... 12

IV. Les Ressources d’Eau existantes......................................................................................... 12


A. Les Ressources d’Eau de surface............................................................................................. 12
1. Précipitation et Climat............................................................................................................ 12
2. Rivières et Bassins ................................................................................................................ 13
3. Lacs et Marais ........................................................................................................................ 14
4. Les effets de la Déforestation ............................................................................................... 15
B. Des Ressources d’eau Souterraine ........................................................................................... 15
1. Definition et Caractéristique de l’aquifère............................................................................... 16
2. Hydrogéologie d’Haïti............................................................................................................. 17
C. Qualité d’eau .............................................................................................................................. 18
1. L’eau de surface .................................................................................................................... 19
2. L’eau souterraine ................................................................................................................... 19
3. Disposition des ordures domestiques ................................................................................... 19

V. Résumé des Ressources d’eau Départementale ................................................................. 20


A. Introduction ............................................................................................................................... 20
B. Condition de l’eau par Unité de Carte ...................................................................................... 20

v
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Contenu, suite
Titre Page
C. Condition de L’eau par Département......................................................................................... 21
Artibonite .................................................................................................................................... 22
Centre......................................................................................................................................... 23
Grand’Anse ................................................................................................................................ 25
Nord............................................................................................................................................ 26
Nord-Est..................................................................................................................................... 27
Nord-Ouest................................................................................................................................. 28
Ouest.......................................................................................................................................... 29
Sud ............................................................................................................................................. 31
Sud-Est ...................................................................................................................................... 32

VI. Recommendations .................................................................................................................. 33


A. Générale ..................................................................................................................................... 33
B. Le Management et la Protection de la Ligne du Partage des Eaux.......................................... 33
C. Les Occasions d’Exercice de troupe ......................................................................................... 33
1. Exercices de Puits................................................................................................................. 33
2. Réservoirs de Petites Surfaces ............................................................................................. 34
D. L’Amélioration de la qualité de l’eau et l’approvisionnement .................................................... 34

VII. Résumé .................................................................................................................................... 35

Notes Finales ................................................................................................................................ 36


Bibliographie................................................................................................................................. 39

Figures
Figure 1. Carte du Pays................................................................................................................... xv
Figure 2. Carte de voisinage............................................................................................................. 3
Figure 3. Régions Hydrogéographique ............................................................................................ 6

Tables
Table 1. Distribution de la Population............................................................................................... 4
Table 2. La Consommation d’Eau Potable par la Région Hydrogéographique............................... 6
Table 3. La Provision d’eau dans Port-au-Prince ............................................................................ 8
Table 4. La Provision d’eau dans les Villages Secondaires ............................................................ 9
Table 5. Irrigation par Région Hydrogéographique........................................................................ 11
Table 6. Installations de Force Hydraulique, 1996......................................................................... 11
Table 7. Les Bassins de Drainage majeurs ................................................................................... 14

vi
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Contenu, suite
Titre Page
Appendice A. La Liste des Fonctionnaires Consultés et la Liste des Agences Contactées
La Liste des Fonctionnaires Consultés ..........................................................................................A-1
La Liste des Agences Contactées..................................................................................................A-2

Appendice B. Glossaire
Glossaire.........................................................................................................................................B-1

Appendice C. Ressources d’eau de Surface et Souterraine


Tables
Table C-1. Les Ressources d’Eau de Surface............................................................................. C-1
Table C-2. Les Ressources d’Eau de Souterraine....................................................................... C-7

Figures
Figure C-1. Les Ressources d’Eau de Surface ...........................................................................C-17
Figure C-2. Les Ressources d’Eau Souterraine ..........................................................................C-19

vii
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

La liste d’Acronymes et des Abréviations


Acronymes
ASSODLO Association Haïtienne pour la Maîtrise de l’Eau en Milieu Rural
(L’Association Haïtienne pour le Contrôle d’Eau dans les Zones Rurales)
CAMEP L’Autonome Metropolitaine Centrale d’Eau Potable (La Société
Métropolitaine d’Eau indépendante)
CARE Coopératif pour le Soulagement Américain Partout
CREPA Centre Regional pour l’Eau Potable et l’Assainissement (Le Centre
régional pour l’Eau Potable et le Système Sanitaire)
ED’H Electricité d’Haïti (La Société d’Electricité Haïtienne)
GDP Le produit domestique brut
GNP Le produit national brut
IDB La Banque de Développement Inter-américain
IHSI Institut Haïtienne de Statistique et d’Informatique (L’Institut Haïtienne pour
la Technologie d’ Information et la Statistique)
MARNDR Ministère de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du
Développement Rural
MDE Ministère de l’Environnement
MSPP Ministère de la Santé Publique et de la Population
MTPTC Ministère des Travaux Publiques, Transports et Communications
NGO Organisation Non-gouvernementale
PAHO Organisation de la Santé Pan Américan
PNUD (aussi UNDP) Programme des Nations Unies pour le Développement
POCHEP Poste Communautaire d’Hygiéne et d’Eau Potable
SBC La Convention Baptiste Méridionale
SNEP Service National d’Eau Potable
SNRE Service National des Ressources d’Eau
UMEPA Le Bureau national de l’Eau Potable et du Système Sanitaire
UNDP (aussi PNUD) Programme des Nations Unies pour le Développement
UNICEF Les Fonds des Nations Unis pour les Enfants
URSEP Unité de Reformée du Secteur de l’Eau Potable
USACE Le Corps d’armée des Ingénieurs des Etats-Unis (référé dans le texte
comme le Corps)
USAID L’agence pour le Développement International des Etats-Unis
USSOUTHCOM Ordre Méridional des Etats-Unis
WHO L’Organisation Mondiale de la Santé

viii
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Abréviations
°C les degrés Celsius
°F les degrés Fahrenheit
Ca calcium
CaCO3 carbonate de calcium
Cl chlorure
Fe fer
gal/min gallons par minute
2
km kilomètres carrés
L/min litres par minute
3
m /s mètres cubiques par seconde
Mg magnesium
mg/L milligrammes par litre
Mm millimètres
3
Mm million mètres cubiques
3
Mm /yr million mètres cubiques par année
MW mégawatts
NaCl chlorure de sodium
PH potentiel d’hydrogène
PVC polyvinyl chlorure
SO4 sulfate
TSD total des solides dissous
TSS total des solides suspendus

ix
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

La liste des Noms des Endroits


Coordonnées
Nom des Endroits géographiques
Acul, Baie de l’ 1944N07220W
Acul, Rivière de l’ 1807N07351W
Amont Barrage 1828N07233W
Amont Bassin General 1830N07212W
Anse à Galets 1850N07252W
Anse Rouge Rivière 1939N07303W
Anse-à-Pitres 1803N07145W
Artibonite Basin 1905N07200W
Artibonite estuary 1915N07247W
Artibonite, Département de l’ 1920N07230W
Artibonite, Plaine de l’ 1915N07235W
Artibonite, Rivière de l’ 1915N07247W
Artibonite, Rivière de l’ (delta) 1915N07247W
Artibonite, Rivière de l’ (middle and upper reaches) 1850N07206W
Aufilier 1928N07239W
Bainet, Rivière de 1811N07245W
Baradères, Rivière des 1830N07340W
Barres, Rivière des 1956N07242W
Blanche, Rivière 1939N07227W
Bois Pin 1852N07153W
Bombardopolis, Plateau de 1945N07320W
Bombardopolis-Gonaïves Zone 1940N07300W
Bouyaha, Rivière 1910N07204W
Brodequin, Rivière 1815N07325W
Brossard, Rivière 1830N07321W
Caïman, Trou 1840N07209W
Camp Perrin 1819N07352W
Canot, Rivière 1910N07204W
Cap-Haïtien Zone 1945N07212W
Castel 1819N07235W
Cavaillon 1818N07339W
Cavaillon Basin 1820N07340W
Cavaillon, Rivière de 1814N07341W
Cayes Zone 1814N07350W
Cayes, Plaine des 1814N07346W
Cayes-Jacmel-Anse à Pitres Zone 1817N07205W
Centre, Département du 1900N07200W
Chaîne des Matheux 1855N07230W
Charpentier 1813N07345W
Colombier, Rivière 1934N07256W
Corail-Anse à Veau Zone 1830N07345W
Côtes de Fer 1811N07300W
Côtes de Fer, Rivière des 1811N07300W
Côtes de Fer-Bainet Zone 1815N07250W
Coupe à l’Inde 1917N07231W
Cul-de-Sac Zone 1836N07210W
Cul-de-Sac, Plaine du 1836N07210W

x
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

La liste des Noms des Endroits, suite


Coordonnées
Nom des Endroits géographiques
Dame Marie, Rivière de 1834N07425W
Dieubonne, Source 1924N07205W
Duclos 1917N07239W
Estère Basin 1915N07230W
Estère, Rivière de l’ 1924N07242W
Fer à Cheval, Rivière de 1850N07206W
Fond Pomme 1947N07320W
Fond Verrettes Zone 1853N07153W
Fort Libertè 1940N07150W
Galois (Haut de Cap), Rivière 1945N07213W
Gauche, Rivière 1815N07233W
Gôave, Grand Rivière 1826N07246W
Gonaïves 1927N07241W
Gonaïves, Plaine du 1930N07240W
Gonave Island Zone 1851N07303W
Gonâve, Golfe de la 1900N07330W
Gonâve, Île de la 1851N07303W
Grand’Anse Basin 1830N07415W
Grand’Anse, Département de la 1830N07340W
Grand’Anse, Rivière 1838N07406W
Grande Cayemite 1837N07345W
Grande Rivière de Jacmel Basin 1820N07235W
Grande Rivière de Nippes Basin 1829N07318W
Grande Rivière du Nord Basin 1930N07207W
Grise, Rivière (Grande Rivière du Cul-de-Sac) 1838N07221W
Guayamouc, Rivière 1859N07152W
Hinche 1909N07201W
Islet, Rivière de l’ 1811N07344W
Jacmel 1814N07232W
Jacmel, Grande Rivière de 1814N07233W
Jean Rabel, Rivière de 1954N07312W
Jeanton 1904N07243W
Jérémie 1839N07407W
Jérémie-Les Irois Zone 1840N07415W
Jet d’Eau, Source 1817N07224W
La Gorge 1830N07207W
La Quinte Basin 1930N07230W
La Quinte, Rivière 1924N07241W
La Rue 1943N07211W
Lamartinière 1836N07212W
Léogâne-Carrefour Zone 1830N07230W
Les Cayes 1812N07345W
Les Trois Rivières 1957N07252W
Les Trois Rivières (middle reaches) 1939N07239W
Les Trois Rivières (upper reaches) 1936N07228W
Limbé Basin 1940N07225W
Limbé, Rivière du 1948N07224W
Limonade-Ouanaminthe Zone 1940N07150W

xi
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

La liste des Noms des Endroits, suite


Coordonnées
Nom des Endroits géographiques
Lociane, Rivière 1915N07250W
Loma de Cabrere, Batholite 1930N07200W
Maissade 1910N07208W
Mami, Source 1823N07321W
Marigot, Rivière 1814N07218W
Marion, Rivière 1940N07150W
Massacre, Rivière du (or Rio Dajabon) 1943N07146W
Miel Source 1823N07155W
Miragoâne, de Étang 1824N07303W
Mirebalais 1850N07206W
Môle Saint Nicolas-Moustiques Zone 1950N07308W
Momance, Rivière 1834N07234W
Mombin Rivière 1815N07336W
Monnery 1830N07332W
Montagnes Noires, Massif des 1855N07205W
Montrouis, Rivière 1857N07243W
Moustiques, Rivière 1955N07257W
Nan Ruche 1945N07301W
Nan Tinte 1950N07306W
Nippes, Grande Rivière de 1829N07318W
Nord, Département du 1936N07218W
Nord, Grande Rivière du 1945N07209W
Nord, Plaine du 1940N07210W
Nord-Est, Département du 1932N07142W
Nord-Ouest, Département du 1945N07305W
Ouanaminthe 1933N07144W
Ouest, Département de l’ 1840N07220W
Passe Laraque 1836N07405W
Passe Ranja 1836N07408W
Paulin Lacoine 1956N07256W
Pédernales, Rivière 1802N07144W
Péligre, Lac de (Lake Peligre) 1852N07156W
Pérédo 1815N07218W
Pétion 1847N07202W
Petit Bourg du Borgne 1949N07234W
Petit Rivière de Nippes-Grand Gôave Zone 1924N07303W
Phaéton 1941N07154W
Pition Remard 1818N07255W
Plaisance 1936N07228W
Plateau Centrale 1915N07200W
Pont de l’Estère 1919N07237W
Pont Gros Morne 1939N07239W
Pont Parois 1928N07200W
Pont Sondé 1909N07237W
Port Margot, Rivière de 1949N07226W
Port-au-Prince 1832N07220W
Port-de-Paix 1957N07250W
Port-de-Paix-Port Margot Zone 1950N07235W

xii
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

La liste des Noms des Endroits, suite


Coordonnées
Nom des Endroits géographiques
Quartier Morin 1942N07209W
Roche à l’Inde 1939N07225W
Roseaux, Rivière des 1836N07402W
Roseaux-Voldrogue Zone 1830N07405W
Rouffer Quinte 1922N07231W
Saint Louis du Sud-Aquin Zone 1820N07320W
Saint-Marc, Rivière de 1907N07242W
Saint-Marc-Duvalierville Zone 1850N07230W
Saint-Raphaël 1926N07212W
Saumâtre, Étang 1835N07200W
Saut d’Eau 1849N07212W
Selle, Massif de la 1821N07217W
Soliette, Rivière 1830N07151W
Source Sable 1836N07204W
Sud, Département du 1815N07340W
Sud, Ravine du 1811N07345W
Sud-Est, Département du 1818N07224W
Tiburon, Rivière de 1820N07424W
Tiburon-St. Jean Zone 1815N07410W
Torbeck 1810N07349W
Torbeck, Rivière de 1810N07349W
Torcelle, Rivière 1843N07227W
Tortue Island Zone 2004N07249W
Tortue, Île de la 2004N07249W
Trois Rivières Basin 1945N07240W
Vache, Île à 1804N07338W
Voldrogue, Rivière de la 1837N07405W
Wallondry 1925N07213W

Les coordonnées géographiques pour les noms d’endroit et les caractéristiques primaires sont dans les
degrés et les minutes de latitude et de longitude. La latitude s’étend de 0 degrés à l’Equateur à 90 degrés
au nord ou au sud du pôle. La longitude s’étend de 0 degrés au meridian établi à Greenwich, Angleterre,
à 180 degrés á l’est ou à l’ouest établis dans l’Océan Pacifique près de la Ligne Internationale de
changement de date. Les coordonnées géographiques énumèrent la latitude premièrement pour
l’Hémisphère Septentrional (N) ou Méridional (S) et deuxiément la longitude pour l’Hémisphère est (E) ou
ouest (W). Par exemple:

Acul, Baie de l’......................................................................1944N07220W

Les coordonnées géographiques pour Baie de l’ Acul sont donneés comme 1944N07220W égalent á
19 44’ N 72 20” W et peut être écrit comme une latitude de 19 degrés et 44 minutes nord et une longitude
de 72 degrés et 20 minutes ouest. Les coordonnées sont approximatives. Les coordonnées
géographiques sont suffisamment précises pour situer les traits topographiques du pays sur la carte á
échelle. Les coordonnées géographiques pour les rivières sont généralement à l’embouchure de la
rivière.

xiii
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

xv
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

I. Introduction
L’eau nourrit et soutient toutes les choses vivantes. Au moins 400 millions de personnes dans le
Monde vivent dans des régions avec un manque d’eau sévère. Par l’année 2050, il est prévu
d’être 4 milliards de personnes. La projection de la courte provision d’eau potable utilisable
pourrait devenir l’uné des plus grande et dévastateur désastre naturel depuis que l’histoire se
rapporte précisément, à moins que quelque chose ne soit afin de l’arrêter. Il y a un rapport direct
entre l’abondance de l’eau, la densité de la population, et la qualité de vie. Une provision
abondante d’eau est l’un des facteurs les plus importants dans le développement des sociétés
modernes. Les deux questions majeures dans le développement de ressources d’eau sont les
quantités et les qualités. La disponibilité d’eau pour nettoyer est directement lieé au contrôle et à
l’élimination de la maladie. La commodité de l’eau améliore la qualité de vie1. Dans les pays qui se
developpe, l’usage de l’eau baisse de 40 litres par jour par personne quand l’eau est fournie à la
résidence, à 15 litres par jour par personne si la source est loin de 200 mètres. Si la source d’eau
est plus loin de 1,000 mètres, l’usage de l’eau baisse à moins de 7 litres par jour par personne2.
Même si on a une provision abondante, l’eau disponible doit avoir des caractéristiques de qualité
spécifique, telle que la concentration basse du total des solides dissous (TSD). La concentration
de TSD d’eau affecte les usages domestiques, industriels, commerciaux et agricoles de l’eau. Les
constituants nontoxique naturels de l’eau ne sont pas des causes majeures qui arrêteront l’usage
domestique jusqu’à ce que la concentration de TSD dépasse 1,000 milligrammes par litre. Comme
la valeur de TSD augmente plus que 1,000 milligrammes par litre, l’utilité de l’eau commercial,
industriel et agricole diminue. En plus des concentrations de TSD, d’autres facteurs de qualité
affectent l’eau. Ces facteurs incluent la quantité d’organismes qui causent des maladies, la
présence des composés chimiques et des traces de métaux fabriqués, et certains types d’ions
naturels qui peuvent être nuisibles aux plus hautes concentrations. Le but de cette évaluation est
de documenter la situation des ressources d’eau générales à Haïti. Ce travail implique une
déscription des ressources d’eau majeures existantes dans le pays, identifiant les besoins de
ressources d’eau spéciales et les occasions, documenter les activités de développement de
ressources d’eau en cours et planifiée, et suggérer les approches pratiques et le développement
de ressources d’eau à court terme et à long terme. Cette évaluation est le résultat d’un voyage de
rassemblement d’information dans le pays et de l’information obtenue aux États - Unis de la part de
quatre professionnels de ressources d’eau. La portée a été limitée à une "opinion professionnel,"
donné la grandeur du pays et des tas de rapports techniques disponibles sur les divers aspects de
ressources d’eau de Haïti.

Cette information peut être utilisée pour soutenir les investissements actuels et potentiels de
l’avenir dans la gérance des ressources d’eau du pays et aider des projeteurs militaires pendant la
planification d’exercices de troupe d’ingènierie et d’engagements militaire au niveau regionale.
L’eau de surface et les graphiques de l’eau souterraine, complétés par les tables dans l’appendice
C, devraient être utiles aux projeteurs d’eau comme les aperçus généraux des ressources d’eau
disponibles sur une échelle du pays. Le graphique de l’eau de surface divise le pays en des
régions d’eau de surface, basées sur les quantités d’eau disponibles. Le graphique de l’eau
souterraine divise le pays en des régions avec des caracteristiques d’eau souterraine similaire.

En plus d’aider le projeteur militaire, cette évaluation peut aider la nation en soulignant ses zones
de besoins critiques, qui à son tour sert pour soutenir le développement de ressources d’eau
potentiels, de préservation, et des programmes de fonds de renchérissement. Les problèmes
soulignés sont le manque d’accès à la provision d’eau pour la majorité de la population, la densité
de la population et le taux de mortalité élevé, le manque de traitement de l’eau usée, les effets
dévastants de déforestation sur les ressources d’eau, et le manque de données hydrologiques.

1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Les projets de direction des bassins devraient être décrétés pour régler la déforestation et gérer
les ressources d’eau.

La responsabilité pour surveiller les ressources d’eau de Haïti est partagée par plusieurs agences
de gouvernement et des institutions. L’équipe d’évaluation du genie des Etats - Unis a rencontré et
consulté avec les organisations les plus influentes pour prendre des décisions prioritaires et pour
éstablir les buts pour les ressources d’eau (voir l’appendice A). La plupart de ces agences dirigent
leurs missions avec très peu de coordination avec les autres agences, ce qui cré un double emploi
et un gaspillage de ressources.

2
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

II. Profil du Pays

A. Géographie
Haïti partage l’île de Hispaniola, la deuxième île la plus grande dans la Mer des Antilles, avec la
République Dominicaine. Avec ses 27,700 kilomètres carrés (10,714 miles carrés) de territoire,
Haïti est semblable en superficie à l’état américain de Maryland et inclut les îles de Gonâve,
Tortue, Vache, et Grande Cayemite. Cinq chaines de
montagne (Massif du Nord, Massif des Montagnes
Noires, Chaîne des Matheux, assif de la Hotte, et
Massif de la Selle) couvre 75 pourcent de l’étendue du
pays. Le plus haut sommet, Morne de la Selle, monte
à une élevation de 2,680 mètres (8,790 pieds). Le
territoire qui reste consiste en quatres parties
majeures plates: (1) la Plaine du Nord entre l’Océan
Atlantique et le Massif du Nord; (2) la Plaine de
l’Artibonite au nord de Chaîne des Matheux; (3) la
Plaine du Cul-de-Sac entre la Chaîne des Matheux et
le Massif de la Selle; et (4) le Plateau Central à l’est
des Montagnes Noires. Voir figures 1 et 2 pour
l’information géographique générale.

B. La population et les Impacts Sociaux


Haïti est le pays le plus pauvre dans l’Hémisphère de l’ouest et est un des pays le plus densément
peuplé dans le monde. Les conditions de vie détériorées dans les domaines ruraux ont causé un
changement dans la population dans les domaines urbains, précipitant l’urbanisation. Plus d’un
tiers de la population (34.7 pourcent) vivent dans le Département de l’Ouest, où la capitale de la
nation Port-au-Prince est située. Plus de 25 pourcent de la population totale de Haïti est dans Port-
au-Prince, avec une population de à peine moins de 2 millions. En dépit d’un taux de croissance de
population relativement basse, principalement une conséquence d’une émigration très répandue,
la population a devancé la production de nourriture domestique3. En plus, l’urbanisation rapide a
contrairement affecté la distribution de la provision d’eau.

Le dernier recensement a été dirigé en 1982. Les projections de la population, développées par
L’Institut Haïtien de Statistiques et d’Informatique (IHSI), conjointement avec le Centre
Démographique de l’Ámérique Latine á estimé la population à environ 7,200,000 depuis 1995. La
population des départements, basée sur les estimations de 1995, est fournie dans la table 1. Avec
un taux de croissance de population prévu d’environ 2 pourcent par an, les projections indiquent
que la population atteindra 8 millions par l’an 2000.

Depuis 1995, avec une moyenne de 260 habitants par kilomètre carré, Haïti a une des plus hautes
densités de population de tous les pays de l’Amérique latine. La densité de population par unité de
zone cultivée, calculée à 885 habitants par kilomètre carré, souligne d’une façon spéctaculaire la
lourde pression de la population sur terre dans le pays.

Pendant les 10 ans passés, la migration lourde des domaines ruraux aux villes a affecté
sérieusement la situation de logement. Ceci est particulièrement perceptible dans le domaine
métropolitain de Port-au-Prince où l’augmentation de population rapide dans ce domaine
géographique limité a causé un déclin dans les conditions de vie des pauvres. Il y a eu une
augmentation assez grande dans le taux d’occupation des familles. Le nombre moyen des
personnes dans une unité de famille est généralement présumé d’être cinq personnes.

3
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table 1. Distribution de la Population


Domaine
approximatif
Département Population Capitale (km 2)
Artibonite 1,013,779 Gonaïves 4,530
Centre 490,790 Hinche 3,700
Grand’Anse 641,399 Jérémie 3,335
Nord 759,318 Cap-Haïtien 2,045
Nord-Est 248,764 Fort-Liberté 1,750
Nord-Ouest 420,971 Port-de-Paix 2,525
Ouest 2,494,862 Port-au-Prince 4,650
Sud 653,398 Les Cayes 2,950
Sud-Est 457,013 Jacmel 2,215
Total 7,180,294 27,700
Source: IHSI les estimations pour 1995 et "Haïti en chiffres" (Haïti Statistique) IHSI,
Janvier 1996.

Cependant, ce chiffre est clairement plus haut dans le domaine métropolitain, où les unités
d’habitation dans les Bidonvilles sont connus pour leurs quartiers resserrés. Telle sorte que le
surpeuplement contribue à la transmission des maladies aéroportées comme la grippe, la
tuberculose, et la méningite.4

Haïti a un des plus hauts taux de mortalité dans l’Hémisphère de l’ouest. Ce problème a augmenté
grâce aux crises socioéconomiques et politiques du pays. Une espérance de vie de 55 ans est
relativement courte en comparaison avec 67 ans pour l’Amérique latine dans son ensemble.5

L’urbanisation rapide a affecté contrairement la distribution de provision d’eau. L’accès aux facilités
d’eau et au système sanitaire est généralement inadéquat. En 1990 seulement 39 pourcent des
5.9 millions d’habitants ont eu l’accès suffisant à l’eau et seulement 24 pourcent aux facilités du
système sanitaire. Le manque d’accès à la provision d’eau potable contribue à la santé et à
l’hygiène pauvre. Les maladies parasites et contagieuses, souvent se propagent à travers l’eau
contaminée et, sont les causes principales de la morbidité et de la mortalité à Haïti.6

Dans la partie du nord de la capitale Port-au-Prince, où 300,000 personnes habitent dans une
zone de 5 kilomètres carré, l’eau de la pluie mélangée avec la vidange d’égouts inonde
fréquemment les maisons pendant la saison des pluies. Les épidémies y compris malaria, typhoide,
la diarrhée chronique, et les infections intestinales sont causées par l’eau contaminée par les
ordures et les matières fécales. Les bébés sont surtout vulnérables à ces maladies, le nombre des
decés à atteint jusqu’ à un-tiers de tous les enfants avant l’âge de cinq ans.7 L’Organisation de la
Santé Pan Américaine (PAHO) a rapporté en 1980, que plus que la moitié de tous les morts
enregistrés ont été reliées aux maladies gastrointestinal qui sont principalement d’origine hydrique.
Dans le nord-ouest aride, le manque d’eau potable et le fait que les gens boivent l’eau saumâtre, a
des conséquences très mauvaises sur la santé. Dans cette zone, autant que trois quarts de la
population souffre des parasites intestinaux et l’hypertension (haute tension arterielle) causés par
la consommation excessive du sel.8

C. Economie

Le secteur agricole de l’économie, consiste principalement de subsistance à petite échelle, qui


emploie à peu près 66 pourcent de la force de main-d’oeuvre et compte 35 pourcent du produit
domestique brut (GDP) et de 27 pourcent de l’exportation totale. En 1990 les produits
d’exportations agricoles principaux étaient le café, la fibre de corde, le sucre, et le cocoa. Les
autres secteurs primaires, avec les pourcentages de la force de la main-d’oeuvre qu’ils emploient,

4
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

sont l’industrie de services (25 pourcent) et l’industrie de fabrication (9 pourcent). Les services et
les industries qui fabriquent comptent 42 pourcent et 23 pourcent du GDP, respectivement.
A peu près 75 pourcent de la population vit dans la misère. Basé sur les estimations de 1997, le
taux de chômage dans la main d’oeuvre est approximativement 3.6 millions ce qui fait 70 pourcent.9

D. Contrôle de l’inondation
La plupart des villes majeures sont le long de la côte et sont entourées souvent, par des collines
arides et escarpées. La combinaison de végètation rare sur les alentours des flancs de coteau et
le manque de systèmes de drainage d’eau d’orage produisent, des inondations serieuses qui
souvent aboutissent à des pertes significatives de vies humaines et à des dommages serieux.
Entre 1992 et Avril 1998, il y avait 12 événements d’inondations sérieuses qui ont résultées dans
la perte de vie et la perte sévère de propriété (les figures exactes sont indisponibles). Le seul
événement pendant cette période pour laquelle les données sont disponible c’est l’orage tropical
Gordon qui a frappé en novembre 1994 détruisant plus que 3,500 résidences et la mort de plus de
800 personnes près de Port-au-Prince et Jacmel.10 En septembre 1998, l’Ouragan Georges a
frappé Haïti. Les rapports préliminaires indiquent que l’orage a tué au moins 173 personnes et
laissé plus de 18,000 personnes sans foyer. Les pertes de récolte ont étées estimées de 60 à 80
pourcent. Des Dizaine de milliers de bétail et d’autres animaux ont été perdus dans l’orage. Ces
pertes représentent un coup énorme à un pays où l’agriculture fournit un tiers du produit national
brut (GNP). La perte de récoltes et de bétails résultera dans des manques de nourriture à court
terme. L’inondation a contaminé la provision d’eau, et le manque d’eau non contaminée est prévu
de produire des maladies mortelles transportées par l’eau, telle que la fièvre de dengue et le
choléra. L’orage a sévèrement endommagé les infrastructures fragiles de communication,
transport et de bàtiment du pays.11

Dans le domaine de Port-au-Prince, la construction de logement non contenue pour accommoder


la croissance de population a résulté à des constructions de grands nombres de demeures dans
les plaines d’inondation. Cette situation, avec de pauvres techniques de construction et de faibles
matériaux, expose beaucoup d’habitants à de sérieux dangers quand les inondations arrivent. En
plus, le manque général de méthodes d’elimination d’ordures domestiques augmente la
contamination biologique des voies navigables pendant les événements d’inondation.

E. Structure législative
Haïti n’a pas une politique compréhensive pour l’eau. Les lois actuelles qui adressent des
questions sur l’eau sont fragmentées, avec la diffusion des autorités entre les diverses agences.
Cependant, dans les années récentes, le Ministère des Travaux Publiques, Transports et
Communications (MTPTC) a reconnu le besoin pour une direction d’eau nationale compréhensive
avec la création de l’Unité de Réforme du Secteur de l'Eau Potable (URSEP). URSEP travaille
actuellement avec la Banque de Développement Inter-américain (IDB) pour établir une nouvelle
politique pour l’eau potable. Au moment de l’achévement de cet effort, les plans appelleront pour le
développement d’une politique de système sanitaire nationale et qui incluront de nouvelles lois et
la création d’une agence régulatrice.

III. Les Usages actuels des Ressources d’Eau

A. Provision d’eau
La provision d’eau est un problème très sérieux, bien que le pays ait une précipitation annuelle en
moyenne de 1,400 millimètres. La distribution inégale de taux moyenne de précipitation et de la

5
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

population, avec dans l’ensemble une direction inférieure des ressources d’eau disponibles, sont
les causes majeures du problème de la provision d’eau.12 Annuellement, quelques zones reçoivent
seulement 400 millimètres de précipitation, et les autres reçoivent autant que 3,600 millimètres.
Seulement 10 pourcent de l’eau totale disponible dans le pays est utilisée, et de ceci, 90 pourcent
est utilisé pour l’irrigation et 10 pourcent pour les usages domestiques.13 La consommation d’eau
par région est indiquée dans la table 2.

Table 2. La Consommation d’Eau Potable par Région Hydrogéographique


(Mm3/yr)
Région Provision Total Total
(voir Fig. 3) d’eau Irrigation Autre Consommé Disponible
Centre-Nord 8.0 410.0 - 418.0 3,800
Centre-Sud 80.0 333.5 4.0 417.5 1,100
Nord 5.0 8.4 0.4 13.8 1,000
Nord-Ouest 11.0 161.0 - 172.0 1,200
Sud-Est 1.5 69.0 - 70.5 800
Sud-Ouest 5.5 187.0 .25 192.75 4,700
Total 111.0 1,168.9 4.65 1,284.55 12,600
Source: Organisation Panaméricaine de la Santé/Organisation Mondiale de la Santé, Comité National
Interministeriel, Analyse du Secteur Eau Potable et Assainissement, Agenda 21, May 1996, p. 83.

Océan
Atlantique

RÉPUBLIQUE
DOMINICAINE

Mer des Caraïbes

Figure 3. Régions Hydrogéographique

La provision d’eau est fournie par trois agences du Gouvernement, plusieurs organisations non-
gouvernementales (NGO), avec des divers groupes, privés et d’assistance religieuse. Les deux
agences principales du Gouvernement, L'Autonome Metropolitaine Centrale d’Eau Potable
(CAMEP) et le Service National d’Eau Potable (SNEP) sont dans le MTPTC. La troisième agence,
le Poste Communautaire d’Hygiène et d’ Eau Potable (POCHEP), fait partie du Ministère de la
Santé Publique et de la Population (MSPP). CAMEP est responsable de la provision d’eau à Port-
au-Prince et les zones qui l’entourent. SNEP est responsable de la provision d’eau aux plus petites
villes et des zones rurales, pendant que POCHEP se concentre sur les zones rurales avec des
populations de moins de 2,000.

6
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

En 1996 le MTPTC a cré une unitée, URSEP, pour réformer le secteur de provision d’eau. Les
questions en considération par URSEP incluent la décentralisation des services d’eau et la
privatisation de quelques secteurs de provision d’eau. La plupart des subventions pour cette
initiative est fournie par le IDB. Sous le système actuel, le développement de systèmes de
provision d’eau est accompli par plusieurs agences avec très peu de coordination. Cependant, le
besoin pour l’eau potable suffisante est d’une telle grande magnitude que des occasions de
développement sont disponibles pour toutes agences et toutes organisations. Le facteur qui limite
est le manque de ressources financières, et le besoin d’éviter la duplicution des efforts qui est
essentiel pour maximiser le bénéfice de ces ressources limitées.

Beaucoup d’organisations travaillent dans le pays pour fournir de l’eau aux populations urbaines et
rurales. Ces organisations varient des agences de donateur internationales tel que le Coopératif
pour le Soulagement Américain Partout (CARE) et Programme des Nations Unies pour le
Développement (PNUD) aux plus petites organisations privées comme la Convention Baptiste
Méridionale basée aux Etats unis (SBC). Les organisations internationales travaillent
principalement à travers les agences Haïtiene, pendant que la plupart des plus petites
organisations travaillent indépendamment pour répondre aux besoins d’eau fondamentaux dans
les zones rurales.

Les types de projets construits par ces NGO incluent la construction de petits systèmes d’irrigation,
le forage des pluits, capturer les fontaines dans les zones rurales, et les projets de drainage de
l’eau d’orage dans Port-au-Prince. Les petites organisations de soulagement généralement forent
des pluits ou capturent les fontaines pour fournir l’eau potable dans les zones rurales.

Le vol d’eau et le vandalisme du système de distribution d’eau sont des problèmes sérieux. Par
exemple, dans Jérémie, les lignes de distribution d’eau qui se trouvent sur la surface du sol sont
cassées dans beaucoup d’emplacements, avec de l’eau qui coule des lignes, et les gens qui volent
l’eau au lieu d’utiliser les fontaines qui sont occasionnellement installées sur les lignes. Le système
est nourri par gravité, donc la casse des lignes de distribution prive la population à la fin de la ligne
d’eau. Un autre problème dans Jérémie est que les clients refusent de payer pour le service d’eau,
privant le système d’eau local de fonds de roulement pour réparer et placer de nouvelles lignes.

1. Usages et Besoins domestiques


Beaucoup de surface d’eau sont contaminées ou salées cependant, elle est utilisée pour les
usages domestiques par beaucoup de la population avec très peu de traitement. Le
Gouvernement et NGO essaient de fournir l’eau potable à la population par l’eau des pluits. A peu
près 40 pourcent de la population obtient de l’eau fournie par des systémes de provisions d’eau ou
de puits construits par le gouvernement et les NGO.

Les pourcentages estimés de 1996 de populations avec l’accès à un systeme de provision d’eau
ou un puit sont comme ce qui suit: 35 pourcent de Port-au-Prince, y compris les zones qui
l’entourent de Pétion-Ville, de Carrefour, et de Delmas; (2) 43 pourcent des villages secondaires
(les populations moins de 5,000); et (3) 39 pourcent des villages ruraux (les populations moins de
5,000).14 Les sections suivantes présentent une analyse de la situation de provision d’eau pour les
trois secteurs.

Port-au-Prince. La provision d’eau pour Port-au-Prince est pauvre. En 1995 seulement 35


pourcent de presque 2 millions d’habitants ont eu accès au système d’eau.15 La plupart des zones
métropolitaines reçoivent le service d’eau seulement une partie du temps. Quelques zones
reçoivent le service d’eau quotidiennement, mais la plupart reçoivent l’eau seulement deux fois par
semaine. Le manque de service est attribué à (1) les pertes dans le système associées avec l’âge
du système de distribution et du vol du service, estimé à 60 pourcent; (2) les interruptions dans la
source d’énergie et des pompes; et (3) la contamination des sources d’eau.

7
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

A peu près 75 pourcent de l’eau pour le système municipal est obtenu de 18 sources situées près
des montagnes Massif de la Selle et le reste de 5 vieux puits et 6 nouveau (depuis la moitié de
1998). Le système d’eau municipal n’utilise pas l’eau de surface comme une source. Un rapport en
1996 a estimé la production des fontaines et des puits à 40,000,000 mètres cubiques par an.16 La
plupart de la distribution est accomplie par un système d’alimentation par gravité de 16 réservoirs
d’emmagasinage municipaux qui fournissent une capacité de volume totale de plus que 45,000
mètres cubiques. Voir la table 3 pour la population servie par les divers types de service.

Table 3. La Provision d’eau dans Port-au-Prince


Le type de service La Population totale Servi
Systèmes de distribution 520,800
Fontaines publiques 60,000
Puits privés 3,400
Fournir à Bidonvilles 15,600
Autre source que CAMEP 36,500
Total 636,300
Source: Organisation Panaméricaine de la Santé/Organisation Mondiale de la
Santé, Comité National Interministeriel, Analyse du Secteur Eau Potable et
Assainissement, Agenda 21, May 1996, p. 147.

CAMEP à cinq puits à côté de l’aéroport chacun est capable de produire 200 mètres cubiques par
heure de pompes à turbine électrique verticale. Les puits sont approximativement 100 mètres de
profondeur et de 12 à 16 pouces de diamètre. Non par coïncidence, ce domaine près de l’aéroport
reçoit le service de l’eau le plus cohérent. Six nouveaux puits ont étés creusés le long de la Rivière
Grise pour ajouter aux puits existant. Tous les puits pompent 24 heures par jour, et tous ont des
générateurs secondaires pour fournir l’électricité pendant les coupures du courant. Les
interruptions fréquentes de service sont causées par les manques de carburant pour les
générateurs. La distribution d’eau dans la capitale est via une canalisation maitrèsse de 24 pouces
et de tuyaux de 8 pouces en polyvinyle chlorure (PVC). Le réseau, bâti en 1970, est vieux et dans
une mauvaisé condition.

Le désinfectant de chlore est injecté dans tous les puits et les fontaines. CAMEP est la seule
agence avec un laboratoire pour l’analyse de l’eau. Presque 25 échantillons de sites différents
sont quotidiennement verifiés pour la bactérie de coliforme. Quand les échantillons échouent
l’examen de coliforme, les résultats sont relayés aux citoyens via le système de radio publique. La
contamination des lignes de distribution par les déchets domestiques de latrines et les fosses
d’aisances qui sont trop près des zones d’habitation est un problème commun.

Les sources d’eau pour Port-au-Prince font face à plusieurs problèmes majeurs qui diminuent la
qualité et la quantité. Un des problèmes est la contamination. Toutes les sources sont rapportées
contaminées par la contamination biologique des déchets humains et solides. Quelques fontaines
sont trops polluées pour être utilisées. La vidange humaine, l’eau écoulée tirée de l’agriculture, et
les déchets industriels menacent aussi les puits. Un deuxième problème majeur est la diminution du
rendement des fontaines. La déforestation, l’urbanisation, et la sécheresse diminuent beaucoup la
quantité d’eau d’infiltration dans le sol pour recharger les aquifères, avec le résultat de la
décroissance de l’écoulement des fontaines.

Pour beaucoup d’habitants, surtout les pauvres, la seule source d’eau est l’eau de surface de la
Rivière Grise, Rivière Blanche, les plus petits ruisseaux, les fossés d’irrigation, et les égouts d’eau
d’orage de la ville. L’eau de surface près de la ville est sévèrement polluée par la vidange
humaine, les déchets solides, et la contamination chimique industrielle.

8
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Villages secondaires. SNEP gère beaucoup de systèmes de provision d’eau qui servent les plus
petites villes secondaires. De 28 systèmes gérés par SNEP, 5 sont pompés, 3 sont une
combinaison d’alimentation par gravité et de systéme de pompage, et les 20 qui restent sont des
systèmes d’alimentation par gravité. Si on considére toutes les connexions résidentielles et les
fontaines publiques, 260,000 personne reçoivent le service de SNEP. L’UNICEF, la Banque du
Monde, IDB, la Fondation allemande pour l’Assistance Technique, et L’agence pour le
Développement International des États-Unis (USAID) ont fournis de l’assistance dans le
développement des projets de provision d’eau à SNEP. D’autres agences et organisations
fournissent aussi des services de provision d’eau à ce secteur. En 1995, 43 pourcent de la
population des villages secondaires ont eu accès aux systèmes d’eau. L’estimation des besoins de
provision d’eau dans les villages secondaires est présenté dans la table 4.

Table 4. La Provision d’eau dans les Villages Secondaires


Département Population La population Servi Pourcentage Servi
Artibonite 239,652 106,920 44.6
Centre 72,739 36,641 50.4
Grand’Anse 83,362 23,018 27.6
Nord 210,765 117,890 56.0
Nord-Est 63,798 15,293 24.0
Nord-Ouest 61,59 22,375 36.3
Ouest 78,545 25,474 32.4
Sud 94,383 41,242 43.7
Sud-Est 39,054 13,864 35.5
Total 943,891 402,717 43.0
Source: Système de Suivi du Secteur Eau Potable et Assainissement (WASAMS), Actualisation
des Taux de Couverture des Besoins en AEPA au 31 Décembre 1996, OPS/OMS-UNICEF,
December 1997, p. 8.

Domaines ruraux. La couverture de provision d’eau des domaines ruraux a été estimé d’être 39
pourcent en 1996.17 Un grand besoin existe pour l’eau des puits, comme la plupart de la population
rurale utilise l’eau de surface qui est souvent contaminée. SNEP et POCHEP travaillent dans ce
secteur avec NGO, les diverses organisations de soulagement humanitaire, de même que le
Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Developpement Rural (MARNDR). La
plupart des petites organisations de soulagement concentrent leurs efforts dans ce secteur.

Depuis sa création en 1981, POCHEP a installé á peut près 90 systèmes de provision d’eau
subventionnés surtout par le IDB. Les projets consistent principalement de l’ installation des puits
et de capter les fontaines. Beaucoup d’organisations de soulagement privées concentrent sur
l’installation de pompe à main fondamentale pour les puits. Beaucoup de systèmes de POCHEP,
cependant, incluent des zones de bains publiques et des réseaux de distribution. Beaucoup de ces
réseaux s’étendent jusqu’à 17 kilomètres de leur source. POCHEP entraîne les citoyens locaux sur
les questions de la santé publique avec le fonctionnement correcte et l’entretien des systèmes
d’eau, et ils maintiennent une base de données détaillées sur leurs projets existants et proposés.
Dans de nombreux cas, surtout dans les plus grands villages, une fois que POCHEP complète un
système, il est remit à SNEP à gérer.

Les petites organisations de soulagement comme le SBC, l’Eau pour la Vie, la Mission Méthodiste
libre, et les Ministères du Blue Ridge jouent un rôle significatif dans le développement de provision
d’eau pour les domaines ruraux. Les entretiens avec les membres du SBC, qui sont en train de
creuser des puits à Haïti depuis 1964, ont fourni les informations suivantes qui peuvent être
considérée sun peu typique à d’autres petites organisations de soulagement. Le SBC a un
équipement opérationnel pour forer qui est utilisé pour creuser de 25 à 35 puits par an. Depuis
avril 1998, une accumulation de 10 puits existait. Les pompes à main sont installées sur les puits.

9
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Depuis avril 1998, la plupart des efforts de SBC ont étés concentrés dans les département du Nord
et du Nord-Est, mais ils travaillent dans tout le pays. Dans les départements septentrionaux, la
plupart des puits sont creusés à une profondeur minimum de 100 pieds, puisque beaucoup des
puits peu profonds de 40 à 60 pieds de profondeur risquent de se sècher pendant la saison
sèche. Dans le passé, le SBC a capté aussi des fontaines comme des sources d’eau, mais le coût
pour creuser un puit est à peu près le tiers que de capter une fontaine. Par conséquent, tous leurs
efforts actuels se concentrent à creuser les puits et réparer les systèmes existants. Le SBC
entraîne aussi la population locale sur l’opération et l’entretien de leurs systèmes et exécute des
contrôles annuels sur les conditions des systèmes.

Beaucoup des zones montagneuses, particulièrement dans le Département Nord-Ouest, éprouvent


des manques d’eau grâce à la baisse de l’aquifère. Ceci est attribué à la déforestation et à l’usage
exagéré de l’aquifère. Selon un rapport subventionné par les Nations Unies, une méthode pour
réduire le taux de diminution dans les niveaux d’eau serait de construire des petits barrages pour
servir comme zones de recharge des aquifères qui retiennent l’eau de la pluie. La profondeur de
l’eau dans beaucoup des domaines montagneux est trop grand pour pomper l’eau avec une
pompe manuelle, donc les pompes électriques (submersibles) devraient être utilisées. Ceci est un
problème aussi, comme beaucoup de ces domaines n’ont pas un système électrique qui
fonctionne.

L’excès du développement des ressources d’eau souterraine sur la Plaine du Cul-de-Sac pour
l’irrigation et la provision d’eau a créé des problèmes d’intrusion d’eau de mer salée dans les puits,
particulièrement dans les domaines côtiers près de Port-au-Prince.

2. Usages et Besoins Industriels/Commerciaux


Annuellement, l’industrie pour le traitement de la nourriture (c.-à-d., les jus, boissons carbonisées,
la bière) dans la Plaine du Cul-de-Sac (Cul-de-Sac Plaine) utilise plus de 4 millions de mètres
cubiques d’eau. L’eau souterraine, obtenue de 800 puits à peu près est la source primaire de cette
eau.18 L’information sur les autres usages et les besoins industriels est indisponible.

3. Usages et Besoins agricoles


L’eau de surface coule directement dans un grand nombre de systèmes d’irrigation. Les zones
agricoles les plus importantes dans le pays sont les plaines irriguées qui incluent la Plaine du Nord,
le domaine de Fort-Liberté, la Plaine du Cul-de-Sac (Cul-de-Sac Plaine), la Plaine de Cayes et les
vallées inférieures de la Rivière Artibunite et la Rivière d’Estère. La quantité d’eau de surface
disponible pour l’irrigation diminue grâce à la déforestation.19

Bien que l’agriculture est responsable de 66 pourcent de l’emploi, elle engendre seulement 35
pourcent du GDP. Ceci est partiellement à cause de la distribution inégale des précipitations, qui
force les fermiers à compter sur l’irrigation pour répondre à leurs besoins. Environ 80 pourcent de
la quantité totale d’eau dans le pays est utiliseé pour l’irrigation. En 1996 une estimation de 1,170
millions mètres cubiques d’eau ont été utilisés pour l’irrigation (voir la table 5). En 1996 un rapport
a énuméré le nombre total des projets d’irrigation à 128, servant un domaine total d’environ 70,000
hectares. Cependant, à cause de mauvais fonctionnements du système et à cause de pertes,
seulement 42,000 hectares sont régulierement irrigués. Les plus grands projets d’irrigation, qui
irriguent 25,000 hectares, sont le long de la Rivière de l’Artibonite.20 MARNDR ne maintient pas de
registres actuels sur la quantité de terre irriguée ou la quantité d’eau utilisée pour les buts
d’irrigation. Par conséquent les nombres actuels de la quantité de terre irriguée sont difficiles à
vérifier.

10
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table 5. Irrigation par Région Hydrogéographique


Consommation
Région (Mm3/yr)
Centre-Nord 410.0
Centre-Sud 333.5
Nord 8.4
Nord-Ouest 161.0
Sud-Est 69.0
Sud-Ouest 187.0
Total 1168.9
Source: Organisation Panaméricaine de la Santé/Organisation Mondiale de la
Santé, Comité National Interministeriel, Analyse du Secteur Eau Potable et
Assainissement, Agenda 21, May 1996, p. 83.

B. Force Hydraulique
L’électricité d’ Haïti (ED’H) est responsable du système d’énergie électrique. L’énergie électrique
est concentrée dans Port-au-Prince et limitée à un service de secteurs en rotation pendant les
périodes sèches. Les pertes du système attribuées au vol, créent de la tension supplémentaire sur
le système. Haïti a sept projets de force hydraulique, du quel le projet de Peligre avec une capacité
installée de plus de 47 mégawatts est de beaucoup le plus grand. Le problème le plus sérieux qui
fait face au projet de Peligre est la déforestation qui cause l’érosion et la sédimentation qui remplit
le réservoir.

Table 6. Installations de Force Hydraulique, 1996


Capacité
installée
Projet Nom de la Rivière (MW)
Peligre Rivière de l’Artibonite 47.1
Drouet Rivière de l’Artibonite 2.5
Saut Mathirine Rivière de Cavaillon 2.4
Grande Rivière du Nord Rivière Caracol 0.9
Montrouis Rivière Deluge 0.9
Jacmel Rivière Gaillard 0.9
Belladere Rivière Onde Verte 0.3
Total 55.0
Source: Organisation Panaméricaine de la Santé/Organisation Mondiale de la Santé,
Comité National Interministeriel, Analyse du Secteur Eau Potable et Assainissement,
Agenda 21, May 1996, p. 88.

C. Le Réseau de Jauge de ruisseau


La plupart des données d’eau disponible sont pour les périodes de 1922 à 1940, des années
1960, et vers la fin des années 1980. Les données recueillies étaient principalement pour le
développement de projets d’eau spécifiques et de programmes.

Le Service National des Ressources d'Eau (SNRE) est l’agence responsable pour la collection des
données d’eau. Cependant, des problèmes de budget dans les années passées ont causés la
détérioration du rassemblement des donneés du réseau. En 1994 une étude par SNRE et
l’Association Haïtienne pour la Maîtrise de l’eau en Milieu Rural (ASSODLO) a déterminé que des
183 jauges hydrométèorologques trouvées, seulement 25 pourcent fonctionnaient. Basé sur les
entretiens avec les officiels de SNRE en avril 1998, seulement 3 de leurs 35 stations de jaugeage
hydrométèorologique de ruisseau fonctionnaient. Un des plus grands problème du réseau actuel
est la distribution de l’altimétrie. A peu près 63 pourcent du réseau est localisé entre zéro et 200

11
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

mètres d’altitude. Ceci est principalement grâce aux difficultés de l’accessibilité des domaines
montagneux. La déforestation devient critique dans beaucoup des zones montagneuses du nord-
ouest, rendant le besoin pour des informations climatologiques précises des plus importantes. Un
grand besoin existe de rétablir le réseau national de jauges de rivière et de pluie. L’information
technique obtenue d’un tel réseau est critique pour la direction efficace des ressources d’eau.

D. Transport de voie navigable


La navigation commerciale le long des rivières est presque inexistante. La Rivière de l’Artibonite,
navigable seulement par les petits vaisseaux à bas fonds, est occasionnellement utilisée par les
petits bâteaux qui servent le transport et le commerce local.

IV. Les Ressources d’Eau existantes

A. Les Ressources d’Eau de surface


Plus de 100 ruisseaux coulent des montagnes de Haïti dans le Golfe de la Gonâve, l’Océan
Atlantique, et la Mer des Antilles. Aucun ruisseau coule vers la République Dominicaine. Dans les
montagnes, le courant est rapide et torrentiel, mais dans les plaines, les mêmes ruisseaux
deviennent lents et serpentés. Beaucoup de ruisseaux ont leurs écoulements dispersés par
l’évaporation et l’infiltration et n’atteignent jamais la mer. L’eau de surface coule directement dans
beaucoup de systèmes d’irrigation, mais la quantité d’eau disponible pour l’irrigation diminue grâce
à la déforestation.21

1. Précipitation et Climat
Le climat est considéré tropical maritime. Sur les plaines, la température annuelle moyenne est 27
degrés Celsius (81 degrés Fahrenheit), pendant que dans les montagnes, la température annuelle
moyenne est 16 degrés Celsius (61 degrés Fahrenheit). La variation de température saisonnière
est seulement de 4 à 5 degrés Celsius (8 à 10 degrés Fahrenheit). La gelée se produit
fréquemment aux élevations au-dessus de 400 mètres (1,312 pieds) pendant l’hiver.

La quantité et la distribution régionale des niveaux de précipitations est extrêmement variable à


cause de l’orientation des chaines des montagnes et les plaines en ce qui concerne les alizés qui
apportent la pluié Haïti se trouve à l’abri de la pluie de la République Dominicaine. Des
précipitations produites par les alizés sont arrêtées par la crête des montagnes qui divisent les
deux pays. Les pentes septentrionales exposées au vent dans les zones montagneuses reçoivent
ordinairement deux à trois fois autant de précipitation que les pentes situées sous le vent. La
précipitation annuelle moyenne dans les zones montagneuses dépasse ordinairement 1,200
millimètres (42 pouces) et peut être autant que 2,700 millimètres (106 pouces). La précipitation
annuelle moyenne dans les plaines est d’habitude moins de 1,200 millimètres (42 pouces) et peut
être aussi peu que 550 millimètres (22 pouces).22 La Plaine du Gonaïves et la partie Est de la
Plaine du Cul-de-Sac sont les zones les plus séches dans le pays. Les moyennes de la plaine du
Gonaïves sont 550 millimètres (22 pouces) de précipitation annuellement, et la moyenne de la
partie de l’est de la Plaine du Cul-de-Sac 850 millimètres (33 pouces).23 Le pays éprouve aussi un
taux d’évaporation élevé.

Avril jusqu’á novembre est généralement la saison des pluies, bien que beaucoup de zones auront
une accalmie entre juin et août. Dans ces zones, la première saison des pluies est d’avril à juin et
la seconde de septembre à novembre. L’accalmie n’est pas une période sèche, mais il y a une
diminution marquée dans la précipitation. A Port-au-Prince, la période la plus pluvieuse est de mai
à novembre, pendant qu’à Gonaïves, la période la plus pluvieuse est de juin à septembre. Les

12
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

orages tropicaux, les ouragans, la sécheresse, et les inondations sont fréquents.24 La saison
d’ouragan est de juin à octobre. Les inondations instantanées arrivent souvent pendant la saison
pluvieuse, mais des inondations peuvent arriver à tout moment de l’année. Pendant les périodes
de précipitations, les écoulements dans la plupart des ruisseaux sont torrentiels mais de courtes
durées.25

2. Rivières et Bassins
Il y a 30 bassins et zones hydrographiques dans le pays, qui coulent des montagnes aux eaux
côtières. La table 7 fournit l’information sur les bassins de drainage majeurs dans le pays.
Beaucoup de ruisseaux ont un réseau qui diverge des tributaires. Dans beaucoup de zones, le
courant rapide des ruisseaux converge avec l’eau peu profonde, et lente des ruisseaux serpentés,
causant une diminution dans la vélocité, qui à son tour cause une augmentation dans la
profondeur moyenne, une augmente de la sédimentation, moins de mélange, et un temps étendu
de retention dans le lit du ruisseau. Ceci peut mener a des variations significatives de qualité
d’eau, surtout dans le total des solides suspendus, le contenu d’oxygène dissous, la turbidité, et
des constituants liés.26

La plupart des ruisseaux sont relativement petits et moins de 100 kilomètres de longs. La Rivière
de l’Artibonite, qui prend sa source dans la République Dominicaine et coule vers l’ouest du Golfe
de la Gonâve, est le plus grand ruisseau. La Rivière de l’ Artibonite a une longueur d’environ 280
kilomètres et une zone de collection d’environ 9,500 kilomètres carrés.27 Elle à peu profonde,
comme sont la plupart des autres ruisseaux dans le pays, mais a des écoulements de moyenne dix
fois plus que n’importe quels autres ruisseaux. D’autres grands ruisseaux y compris Les Trois
Rivières, Rivière Grand’Anse, et Rivière du Massacre (ou Rio Dajabon), et Rivière Pédernales. Les
Trois Rivières est le deuxième ruisseau le plus long et qui s’écoule dans l’Atlantique à Port-de-Paix.
La Rivière Grand’Anse a le deuxième niveau de déverse le plus haut et atteint la côte près de
Jérémie sur la péninsule méridionale. La Rivière du Massacre et la Rivière Pédernales
commencent dans la République Dominicaine et forment une partie de la frontière de Haïti avec la
République Dominicaine avant de s’écouler dans l’Océan Atlantique et la Mer des Antilles,
respectivement.28

Beaucoup de ruisseaux perpétuels commencent sur les pentes des montagnes pluvieuses
exposées aux vents, mais disparaîssent, dans l’ensemble ou partiellement dans les plaines les plus
sèches. Par exemple, Rivière Grise et Rivière Blanche commencent sur les pentes septentrionales
du Massif de la Selle, et disparaîssent sur la plaine du Cul-de-Sac pendant l’écoulement bas, mais
atteignent la mer pendant les inondations.29

13
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table 7. Les Bassins de Drainage majeurs


Le Domaine Le Flux Le Flux Décharge annuelle
Numéro de
de drainage maximum minimum (Moyen le Flux
bassin Nom de rivière
dans Haïti Quotidien Quotidien Quotidien)
(voir Fig. C-1)
(km 2) (m 3/s) (m 3/s) (m 3/s)
Les Trois
III 897 1,500 0.3 13.13
Rivières
VI Rivière du Limbé 312 485 0.3 4.29
Grande Rivière
VIII 663 390 0.02 7.66
du Nord
Rivière de
X 834 95.3 1.85 18.76
l’Estère
Rivière de
XI 6,862 2,500 8.4 101.4
l’Artibonite
Rivière Grise
XIII (Grande Rivière 290 475 0.31 3.97
du Cul-de-Sac)
Rivière
XVI 330 420 0.6 5.88
Momance
Grande Rivière
XVII 560 800 0.12 4.67
de Jacmel
Rivière de
XXII 380 1,035 0.7 9.42
Cavaillon
XXIV Ravine du Sud 330 350 0.28 4.86
Grand’Anse
XXVI 541 850 0.7 26.85
Rivière
Sources: M. Ehrlich et al., June 1985. Organization of American States, 1972. Organisation Panaméricaine de la Santé/
Organisation Mondiale de la Santé, 1996. United Nations Development Program, Department of Technical Cooperation for
Development, 1991.

3. Lacs et Marais
Le plus grand lac naturel dans le pays est Étang Saumâtre à l’extrémité est de la Plaine du Cul-de-
Sac. Il couvre une zone d’environ 181 kilomètres carrés, n’a pas de sortie, et contient de l’eau
saumâtre. Les valeurs totales des solides dissous (TSD) varient entre 7,500 et 10,650
milligrammes par litre.30 Le niveau de l’eau du lac varie de 12 à 20 mètres au-dessus du niveau
moyen de la mer.31 L’Étang Saumâtre est l’habitat de beaucoup d’espèces exotiques de faunes
tropicales. Beaucoup des plus petits lacs naturels qui existent à travers le pays contiennent de
l’eau saumâtre. De nombreux lacs et étangs ont des dolines dans le terrain calcaire. Une partie de
ces lacs sont permanent pendant que les autres sont intermittents. Le Lac de Péligre est un
réservoir artificiel dans la partie supérieure de la Rivière de l’Artibonite, à la convergence de Massif
des Montagnes Noires et Chaîne des Matheux. L’achèvement du barrage a formé un réservoir
massif et a permis quelques contrôles sur l’écoulement de la Rivière de l’Artibonite, qui avait varié
précédemment entre un violent torrent et un écoulement incertain goutte à goutte. Le Lac de
Péligre, qui couvre une zone d’environ 30 kilomètres carrés, a perdu 30 pourcent de sa capacité
d’emmagasinage (voir Chapitre IV, A, 4).32

Le long de la côte, l’eau de surface saumâtre se trouve dans les marais mangrove qui sont
soutenus par les zones marécageuses. Seulement le sud de la Gonaïves est la zone la plus vaste
qui est 32 kilomètres de long et jusqu’à 5 kilomètres de large. Une zone de marécage entoure
l’Étang Saumâtre. Des forêts de mangrove significatives se trouvent sur la côte du nord entre Baie
de l’ Acul et le Fort-Liberté, dans l’estuaire de la Rivière de l’Artibonite, dans la zone de la Grande
Cayemite le long de la côte septentrionale de la péninsule méridionale, et dans la région de Cayes

14
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

y compris l’Île à Vache. Des marais importants de mangrove sont aussi trouvés sur l’île à la
Gonâve, principalement sur la côte septentrionale mais aussi frangeant beaucoup du reste de
l’île.33 Beaucoup de ces zones ne sont pas representées dans la figure C-1 dû à l’échelle de la
carte.

4. Les effets de la Déforestation


Un problème écologique majeur qui affecte contrairement les ressources d’eau de surface est la
déforestation rapide qui se fait. L’enlèvement des arbres et la végètation permettent et augmentent
la fuite rapide de l’eau des précipitations. La fuite rapide cause une augmentation de la quantité
d’eau qui entre le ruisseau, dont le résultat est des niveaux d’eau qui s’élèvent plus rapidement
avec des niveaux records de déverses. Cela cause aussi une moindre quantité d’eau de pluie à
s’infiltrer dans le sol pour recharger les aquifères. La déforestation a été aussi associée aux
changements dans la distribution des précipitations.

La déforestation, associée avec la pression agricole lourde sur les fermes marginales, accélère
l’érosion du sol, qui augmente le volume de sédiments portés par les ruisseaux et dégrade la
qualité d’eau des hautes terres et des terres en aval. Tous les ruisseaux ont des hauts
chargements de sédiments grâce à l’érosion dans les parties supérieures des bassins. La terre qui
vient des pentes érodées bloque les ruisseaux, les chaînes de drainage, les réservoirs, et les
systèmes d’eaux, aboutissant à un coût élevè des opérations et des entretiens. La déforestation
intérieure cause l’augmentation de la sédimentation dans les rivières qui déversent à la côte et
endommagent la barrière du récif et à des systéme écologiques associés fragiles. L’augmentation
de la turbidité affecte contrairement les mangroves, les récifs de corail, et les herbes du fond de la
mer.34 Les estimations du volume total de perte de sol annuellement dû à l’érosion sont aussi hauts
cé que 20,000 tonnes.35 Comme l’érosion augmente, le régime de la rivière deviendra plus
escarpé, qui augmente la quantité de la fuite et diminue la quantité d’infiltration. Le régime
d’écoulement et de déverse total de la rivière peut être altéré d’une façon permanente. Le taux, le
volume, et les chargements de sédiments peuvent compliquer l’exploitation des forêts, l’agriculture,
et les activités des ruisseaux en aval. Avec chaque année qui passe, les rivières et les ruisseaux
coulent plus comme des torrents et moins comme des rivières permanentes stables. Donc, l’usage
de l’eau de surface comme une provision d’eau pour la population croissante diminue
continuellement, et moins d’eau est disponible quand il y a une grande demande pendant la saison
sèche.36

La déforestation active dans les zones des sources du bassin de la riviére du Ravine du sud à déjà
résultée en une diminuation agricole potentielle dans les ruisseaux en aval des plaines. Grâce à la
déforestation, Lac de Péligre, qui reçoit son eau de la Rivière supérieure de l’Artibonite, a perdu
30 pourcent de sa capacité d’emmagasinage à cause de la sédimentation. Des l’année 2010, il est
estimé que seulement les bassins de la rivière dans l’extrême sud-est auront quelque couverture
forestière. Pour toutes les zones, les valeurs de décharges actuelles sont probablement plus
grandes que les données historiques, puisque les pertes de l’èvapotranspiration sont moindre
avec la densité basse de la végètation et à la suite d’une fuite plus éleveé.37

Pendant la période de 1992 à 1994, la demande elevée pour le charbon provoqué par les
manques de carburant et de propane a causée une augmentation dans le niveau de déforestation.
Les manques de carburant, reliés avec le chômage élevé dans le secteur agricole, a forcé
beaucoup de fermiers à vendre le charbon comme un moyen pour survivre.

B. Des Ressources d’eau Souterraine


L’eau souterraine douce des fontaines et des puits est une ressource essentielle et majeure de
l’eau potâble. L’eau des fontaines et des puits est utilisée pour des buts agricoles, industriels,
publiques et privés. Cependant, la disponibilité d’eau souterraine est extrêmement variable.
L’accès continuel à et le développement de provisions sûres et fiables d’eaux souterraines sont

15
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

des questions importantes dont le Gouvernement de Haïti et beaucoup d’organisations


internationales et privées traitent.

L’eau souterraine est généralement abondante à travers les plaines et à travers les vallées du
pays, mais dans les zones montagneuses, la disponibilité d’eau souterraine douce varie
considérablement, de localement abondante à rare. Les plaines et les vallées alluviales (voir
appendice C, figure C-2, les unités de la carte 1 et 6) forment approximativement 17 pourcent du
pays mais contiennent 84 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles. Les zones
montagneuses contiennent beaucoup de types d’aquifères, y compris karstiques, fracturés, à
perméabilité basse, et aquifères ignés. Les zones qui contiennent des karstiques et des aquifères
extrêmement fracturés (l’unité de carte 2) forment approximativement 15 pourcent du pays et
contiennent 2 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles. Les zones qui contiennent des
aquifères moins fracturés et discontinus (l’unité de carte 3) forment approximativement 25 pourcent
du pays et contiennent 12 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles. La perméabilité
pauvre et les aquiféres ignés (les unités de carte 4 et 5) forment approximativement 42 pourcent
du pays mais contiennent moins de 1 pourcent des réserves d’eau souterraine disponibles.38

La déforestation a un impact négatif sur les ressources d’eau souterraine du pays. La


déforestation réduit la quantité d’eau qui recharge les aquiféres, résultant dans des niveaux plus
bas d’eau souterraine. Dans beaucoup de zones, cette baisse cause le dessèchement des puits
ou que le niveau d’eau soit trop bas pour produire de l’eau économiquement. La plupart des
pompes à main ne peuvent pas produire de l’eau de profondeurs plus grandes que 300 pieds.

Bien que l’eau souterraine soit généralement plus sûre que les provisions d’eau de surface non
traitées, beaucoup d’aquiféres à bas fonds deviennent biologiquement contaminés, principalement
grâce au placement incorrect des déchets.

1. Définition et Caractéristique de l’aquifère


Pour comprendre comment l’eau souterraine travaille hydrogéologiquement et où les sources
d’eau les plus probables peuvent être trouver, une petite définition de l’aquifère et les
caractéristiques de l’aquifére sont présentés suivi par des attributs spécifiques du pays.

Les provisions d’eau souterraine sont développées des aquifères, qui ont des fonds saturés ou
des formations (individuel ou groupe), qui produisent de l’eau avec des quantités suffisantes pour
être économiquement utile. Pour être un aquifère, une formation géologique doit contenir des
pores ou des espaces ouverts (interstices) qui sont remplis avec de l’eau, et ces interstices doivent
être assez grands pour transmettre l’eau vers les puits avec un taux utile. Un aquifère peut être
imaginé comme un réservoir ou un système naturel énorme de réservoirs dans le rocher dont la
capacité est le volume total des interstices qui sont remplis avec de l’eau. L’eau souterraine peut
être trouvée dans un corps continu ou dans plusieurs couches de rochers ou de sédiments
distincts dans le trou de sonde, à n’importe quel emplacement. Il existe dans beaucoup de types
d’environnements géologiques, tels que les pores mélangés avec le sable non consolidé et le
gravier, les fractures de refroidissement dans le basalte, les cavités de solution dans la calcaire, et
les jointures et les fractures systématiques dans le rocher métamorphique et igné pour en nommé
quelques un. Malheureusement, les masses de rochers sont rarement homogènes et les types de
rocher adjacents peuvent varier significativement dans leur capacité pour garder l’eau. Dans
certaines masses de rocher, tels que quelques types de sédiments consolidés et de rochers
volcaniques, l’eau ne peut pas couler, dans la plupart à travers la masse; la seule eau qui s’écoule
suffisament pour produire des quantités utilisables d’eau peut être par les fractures ou les jointures
dans le rocher. Donc, si un trou de forage est perforé dans un emplacement particulier et la
formation de rocher fondamentale (bedrock) est trop compact (consolidé avec très peu où pas de
permeabilité primaire) pour transmettre l’eau à travers les espaces poreux et le substratum n’est
pas fracturé, alors très peu ou aucune eau sera produite. D’autre part, si un trou de forage est
perforé à un emplacement où le substratum est compact et le rocher est extrêmement fracturé

16
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

avec l’eau qui s’écoule à travers les fractures, alors le trou de forage pourrait produire de l’eau
suffisante pour être économiquement utile.

Puisque il est difficile ou impossible de prédire des emplacements précis qui auront des fractures
dans le substratum, l’analyse photographique peut être employée pour aider à choisir des
emplacements des puits plus convenables. D’autres méthodes sont disponibles mais sont
généralement plus chers. Les géologistes utilisent la photographie aérienne en combinaison avec
d’autres sources d’information pour dresser un plan lithologique, des failles, traces de des fractures,
et d’autres caractéristiques, qui aident à choisir le site des puits. Dans le rocher dur, ces puits placés
sur les fractures et surtout sur les intersections des fractures ont généralement le plus haut
rendement. Sitner un puit correctement sur une fracture peut non seulement faire la différence entre
la production élevée contre les rendements d’eau bas, mais potentiellement la différence entre
produire de l’eau contre rien du tout. La vérification sur-site des fractures probables augmente les
chances de placer des puits de réussité.

En général, le niveau de l’eau de surface est analogue mais considérablement plus plat que la
topographie de la surface de laterre. Les élevations d’eau souterraine sont d’habitude légèrement
plus hautes que l’élevation du corps d’eau de surface dans le même bassin de drainage. Donc, la
profondeur de l’eau est plus grande près de la ligne du drainage et dans les zones de hauts
reliefs. Pendant la saison sèche, le niveau de l’eau diminue significativement et peut être marqué
par la sécheresse de beaucoup de petites surfaces d’eau nourries par l’eau souterraine. La baisse
peut être estimée, basée sur l’élevation du terrain, la distance du ruisseau ou du lac perpétuel le
plus proche, et de la perméabilité de l’aquifère. Les zones qui ont la baisse la plus grande dans le
niveau hydrostatique pendant la saison sèche sont ceux qui ont une élevation haute loin des
ruisseaux perpétuels et consistent de matiére fracturé. En général, une partie de ces conditions
peuvent être appliquée pour calculer la quantité tiré prévue quand les puits sont pompés.

2. Hydrogéologie d’Haïti
Les variations dans les structures géologiques, géomorphologique, les types de rocher, et la
précipitation contribuent aux conditions de l’eau souterraine variées dans les différentes parties du
pays. Les systèmes primaires de l’aquifère sont des aquifères alluviaux (les unités de carte 1 et 6);
récifs et karstiques ou calcaires extrêmement fracturés (l’unité de carte 2); et les rochers
sédimentaire fracturés (l’unité de carte 3). D’autres aquifères sont dans des dépôts de
perméabilité basse (l’unité de carte 4) et les rochers ignés (l’unité de carte 5). Ces systèmes
d’aquifères sont décrits dans la table C-2 et représentés dans la figure C-2. Les descriptions sont
basées sur l’interprétation des plus récentes informations hydrogéologiques disponsibles.

Dans les plaines et les vallées des riviéres, la profondeur de l’eau est généralement moins de 150
mètres. Dans les montagnes, la profondeur de l’eau peut être plus grande que 200 mètres. Dans
beaucoup de zones, la profondeur de l’eau peut être trop grande pour l’usage économique.39 La
variation saisonnière du niveau d’eau peut être plus de 15 mètres. Dans la plupart du pays, la
déforestation et l’usage excessif diminuent les rendements, dégradant la qualité de l’eau, et
augmentant la quantité de variation saisonnière. Les aquifères dans les montagnes sont
généralement rechargés localement par le niveau des précipitations, pendant que ceux qui sont
dans les plaines sont principalement rechargés des montagnes.

L’accès aux emplacements des puits sont généralement très difficiles à cause de la pauvre qualité
générale du réseau des routes, le terrain accidenté, et les pentes escarpées. Localement, le sol
mouillé et la congestion urbaine empêchent l’accès aussi. Seulement dans les plaines et les
vallées des rivières majeures l’accès est-il généralement plus facile. L’accès le plus facile est dans
la Plaine du Cul-de-Sac.

17
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

a. Aquifère alluvial (les unités de carte 1 et 6)

L’eau douce est généralement abondante des aquifères productifs dans l’alluvion dans la plaine
côtière septentrionale, et la plupart des vallées de rivières et les autres plaines côtières (l’unité de
carte 1). Près de la ville de Jacmel, et partiellement dans la Plaine du Cul-de-Sac, ces aquifères
incluent des dépôts recifs extrêmement poreux et permèables. L’eau souterraine dans les dépôts
alluviaux est typiquement trouvée dans des couches de sable et de gravier d’une epaisseur de 1 à
8 metres qui sont séparés par les couches de limon et d’argile. Les dépôts alluviens sont
largement captés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation.40

L’eau saumâtre ou salée dûe à l’intrusion de l’eau de mer, est généralement abondante des
aquifères alluviales près de la côte et dans la Plaine du Cul-de-Sac (l’unité de carte 6). L’exception
est près de l’Étang Saumâtre, qui n’a pas de sortie. Ici l’eau souterraine est de saumâtre à salée à
cause du sol extrêmement minéralisé.

b. Le récif et les Aquifères en Calcaire (l’unité de carte 2)

L’eau douce est localement abondante des dépôts de récifs et Karstiques ou des calcaires
extrêmement fracturés. Les dépôts de récifs sont principalement trouvés dans le Plateau de
Bombardopolis sur les îles de la Gonâve et de la Tortue et localement le long de la côte. La
porosité et la permeabilité naturelle des dépôts de récifs ont été augmentés par les fractures et la
solution des cavités. Les aquifères en calcaire reçoivent de grandes quantités de recharge et
emmagasinent et transmettent l’eau par les systèmes vastes des fractures et les solution de
cavités. Des fontaines de rendements variés sont très communes. Localement, les puits dans ces
aquifères peuvent avoir des rendements extrêmement élevés, mais les puits qui échouent à croiser
des fractures contenant de l’eau peuvent être secs ou avoir de très petits rendements.

c. Autres Aquifères (les unités de carte 3, 4, et 5)

L’eau douce est localement abondante de calcaires fracturés, grès, conglomérat, et les aquifères
schisteux qui sont généralement mélangés avec les schistes, les rochers en limon, la marne, et de
la craie.41 Typiquement, ces rochers n’ont pas été fortement déformés par les plissements et les
failles, qui ont pour résultat une distribution inégale des fractures (l’unité de carte 3).42

L’eau douce est rare ou manque dans les zones contenant des schistes à permeabilité basse, des
conglomérats consolidés, grés, marne, craies, et d’autres types de rochers. Les rendements d’eau
sont généralement moins de 5 litres par seconde. Localement, les puits creusés dans les zones de
fracture peuvent avoir des rendements plus élevés (l’unité de carte 4).

L’eau douce est rare ou manque dans les zones contenant les rochers ignés et métamorphique.
Les aquifères se trouvent dans le basalte le diabase, coulées de lava, quartz diorites, et d’autres
rochers ignés. Ces rochers peuvent être mélangés avec le schiste, les calcaires, materiel de la
matiére volcanique, et des rochers ignés désagrégées (l’unité de carte 5).43 Les rendements d’eau
sont généralement moins de 5 litres par seconde. Localement, les puits creusés dans les zones de
fracture peuvent avoir des rendements plus élevés.

C. Qualité d’eau
Le manque d’accès à une provision d’eau sûr (voir chapitre III) contribue à la santé et l’hygiène
inférieure. Les maladies contagieuses et parasitaires, souvent diffusées par l’eau peu sur, sont les
causes principales de la morbidité et la mortalité. Des trois agences responsables de la provision
d’eau (CAMEP, SNEP, et POCHEP), seulement CAMEP a un laboratoire et contrôle la qualité d’eau
par routine. Dans l’aride nord-ouest, le manque d’eau potable pousse les gens à consommer l’eau
saumâtre, qui a des effets néfastes sur la santé. En général, il ya un grand besoin pour le
traitement de l’eau usée, particulièrement dans la zone de Port-au-Prince. La première priorité,

18
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

cependant, doit être le développement des sources de provision d’eau sur lesquelles on peu
dépendre.

1. L’eau de surface
La contamination d’eau de surface des sources domestiques et industrielles a lieu partout dans le
pays, surtout près des zones extrémement peuplées. L’information spécifique sur la qualité d’eau
n’est pas disponible, mais beaucoup de sources indiquent que cette contamination d’eau de
surface a augmenté significativement dans les années récentes. L’eau domestique usée et l’eau
de ruissellement de l’agriculture causent la contamination biologique de l’eau de surface à de côté
et en aval des riviéres des zones peuplées. La contamination biologique de l’eau domestique usée
et non traitée est un problème sérieux. La contamination chimique peut être un problème près des
villes majeures et des sites industriels.

2. L’eau souterraine
La contamination biologique des aquifères à bas fonds par les déchets humains et animales est un
problème majeur. La contamination chimique devient un problème de plus en plus grand, surtout
près des villes majeures. La déforestation et l’usage excessif abaissent aussi la qualité générale
de l’eau. Près de la côte et dans beaucoup de zones de la Plaine du Cul-de-Sac, l’usage excessif
cause l’augmentation de l’intrusion de l’eau de mer et en plus la reduction de la qualité de l’eau.

3. Disposition des ordures domestiques


Il n’y a pas de système public pour la collection ou le traitement de l’eau domestique et industriel
usée et tous les systèmes sanitaires en existence sont privés. Les zones résidentielles et les plus
grandes villes avec l’eau courante se débarrassent de l’eau usée dans des réservoirs septique ou
des fossés d’infiltration. Quelques familles détournent leur eau usée dans les canaux de l’eau de
pluie sans traitement. 43 pourcent de la population est couverte par des systèmes pour les
ordures domestiques, y compris les latrines et des chasses d’eau. Dans les zones rurales,
seulement 16 pourcent de la population a ce service.

La collection et la disposition des ordures solides domestique posent un problème sérieux,


particulièrement dans Port-au-Prince et d’autres grandes villes sans une site d’enfouissement des
déchets convenable.44 La situation dans les zones rurales est similaire bien que c’est sur une plus
petite échelle. Le manque de disposition d’ordures domestiques aboutit à la pollution
bactériologique de plusieurs des 18 fontaines qui fournissent l’eau à Port-au-Prince.45 Le Service
de Collection des Ordures Solide Métropolitain est responsable de la collection des ordures solides
dans Port-au-Prince, mais seulement 30 pourcent du volume quotidien des ordures solides
produites sont recueillies. La collection des ordures en générale dans les autres villes est de 42
pourcent, pendant que se n’est que de 16 pourcent dans les zones rurales.46 Le service est plus
sûr dans les plus petites villes où la collection est assurée par les gouvernements locaux et les
bureaux locaux du MTPTC et le MSPP.

Plusieurs initiatives sont en route d’améliorer la disposition des ordures domestiques dans les
zones rurales. Subventionné par UNICEF et autre NGO, un programme pour construire des latrines
dans les zones rurales a commencé en 1980. En 1995 il a été estimé qu’à peu prés 155,000
latrines communautaires et monoparental ont servi 24 pourcent de la population rurale.

19
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

V. Résumé des Ressources d’eau Départementale

A. Introduction
Ce chapitre résume l’information des ressources d’eau à Haïti, qui peut être utile aux projeteurs
d’eau comme un aperçu général des ressources d’eau disponibles dans tout le pays. Figure C-1,
les Ressources d’Eau de surface, divise le pays en des catégories d’eau de surface identifié dans
les unités de carte 1 à 6. Table C-1, qui complète figure C-1, détaille la quantité, la qualité, et la
saisonnalité des caractéristiques d’eau significatives dans chaque unité de carte et décrit
l’accessibilité à ces sources d’eau. Figure C-2, les Ressources d’eau souterraine, divisent le pays
en des catégories d’eau souterrainne identifiées dans les unités de carte 1 à 6. Table C-2, qui
complète figure C-2, détaille les caracteristiques d’eau souterraine prédominant de chaque unité
de carte y compris les matiéres de l’aquifère, l’épaisseur de l’aquifère, les rendements, la qualité,
et la profondeur de l’eau. Un résumé basé sur ces chiffres et les tables sont fourni pour chacun
des neuf départements.

B. Condition de l’eau par Unité de Carte


Figure C-1, les Ressources d’eau de surface, divisent le pays en six catégories d’unité de carte
basées sur la quantité d’eau, la qualité d’eau, et la saisonnalité. Les unités de carte 1 à 3 décrivent
les zones, où l’eau de surface douce est perpétuellement disponible de très petite quantités à de
très grandes quantités. Les unités de carte 4 et 5 décrivent les zones, où l’eau de surface douce
est saisonnièrement disponible de maigre a de très grandes quantités pendant les écoulements
hauts. L’unité de carte 6 décrit les zones, où l’eau de surface douce est rare ou manque et de
quantités modèrés à énormes d’eau saumâtre et salée qui sont perpétuellement disponibles.
Figure C-1 divise aussi le pays en 30 bassins hydrographique et zones étiquetées de I à XXX.
Plusieurs bornes de bassins des rivières traversent les frontières internationales et
départementales. Les emplacements choisis pour les stations de jaugeage des rivières sont aussi
présentées dans la figure C-1.

La figure C-2, les Ressources d’eau souterraine, divisent le pays en six catégories d’unité de carte
basées sur la quantité d’eau, la qualité d’eau, et les caracteristiques de l’aquifère. L’unité de carte
1 à 3 présente les zones, où l’eau souterraine douce est généralement abondante de petites à des
quantités énormes. Ces zones apparaissent, à l’échelle du pays, d’être les zones les plus
favorables pour l’exploration de l’eau souterraine. Les unités de carte 2 et 3 présentent des zones,
où l’eau souterraine douce est localement abondante, variant à des quantités énormes. Au niveau
local, ces zones pourraient être convenables pour l’exploration de l’eau souterraine mais exigera
des investigations spécifiques supplémentaires sur site. Les unités de carte 4 et 5 présentent des
zones, où des quantités d’eau sont inadéquates où à peu de quantité. A l’échelle du pays, ces
zones apparaissent être les zones les moins favorables pour l’exploration de l’eau souterraine.
L’unité de carte 6 présente des zones, où l’eau souterraine douce est rare ou manque et où de
très petites à de très grandes quantités d’eau saumâtre ou salées sont disponibles. Les
emplacements des puits et des fontaines choisis sont aussi présentés dans la figure C-2.

La quantité et la qualité de l’eau de surface et de l’eau souterraine sont décrites pour chaque
département par les termes suivants:

20
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Les termes quantitatifs de l’eau de surface:


Enorme = >5,000 mètres cubiques par seconde (m3/s) (176, 550 pieds cubiques par
seconde (p3/s))
Très grand = >500 to 5,000 m3/s (17,655 to 176,550 p3/s)
Grand = >100 to 500 m3/s (3,530 to 17,655 p3/s)
Modéré = >10 to 100 m3/s (350 to 3,530 p3/s)
Petit = >1 to 10 m3/s (35 to 350 p3/s)
Très petit = >0.1 to 1 m3/s (3.5 to 35 p3/s)
Maigre = >0.01 to 0.1 m3/s (0.35 to 3.5 p3/s)
Inadéquat = ≤0.01 m3/s (0.35 p3/s)

Les termes quantitatifs de l’eau souterraine:


Enorme = >100 litres par seconde (L/s) (1,600 gallons par minute (gal/min))
Très grand = >50 to 100 L/s (800 to 1,600 gal/min)
Grand = >25 to 50 L/s (400 to 800 gal/min)
Modéré = >10 to 25 L/s (160 to 400 gal/min)
Petit = >4 to 10 L/s (64 to 160 gal/min)
Très petit = >1 to 4 L/s (16 to 64 gal/min)
Maigre = >0.25 to 1 L/s (4 to 16 gal/min)
Inadéquat = ≤0.25 L/s (4 gal/min)

Termes qualitatifs:
Eau douce = maximum TSD ≤1,000 milligramme par litre (mg/L); maximum chlorides
≤600 mg/L; maximum sulfates (SO4) ≤300 mg/L
Eau saumâtre = maximum TSD >1,000 mg/L, but ≤15,000 mg/L
Eau salé = TSD >15,000 mg/L

C. Condition de L’eau par Département


L’information suivante a été compilée pour chaque département des figures C-1 et C-2 et des
tables C-1 et C-2. La mise à jour pour chaque département consiste en un résumé général et
régional des ressources d’eau de surface et d’eau souterraine, dérivées de l’ensemble de l’échelle
du pays. Localement, les conditions décrites peuvent différer. Les résumés des département
devraient être conjointement utilisés avec les figures C-1 et C-2 et les tables C-1 et C-2. De
l’information supplémentaire est nécessaire pour décrire suffisamment les ressources d’eau d’un
département ou d’une région en particulier. L’information de puit spécifique a été limitée et pour
beaucoup de zones indisponibles. Pour toutes les zones qui apparaîssent être convenable pour
les puits pompé à la main et tactique, les conditions locales devraient être examinées avant de
commencer un programme de sondage de puits.

21
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département de l’Artibonite
Domaine: 4,530 kilomètres carrés (16.4 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 1,013,779 (14 pourcent de la population)
Densité de la population: 224 personnes par kilomètre carré
Capitale départementale: Gonaïves
Emplacement: Au Nord-central d’haïti, avec le Golfe de la Gonâve Formant les
frontiéres de l’ouest.

L’eau de surface:
La rivière la plus grande et la plus longue à Haïti, la Rivière de l’Artibonite, se trouve dans ce
département dans l’unité de la carte 1 et déverse dans le Golfe de la Gonâve. L’eau douce
est perpétuellement disponible de moyenne à très grandes quantités dans l’unité de la carte
1, de la Rivière de l’ Artibonite. L’eau douce est perpétuellement disponible de petites à très
grandes quantités dans la Rivière de l’ Estère, une rivière majeure, comme présentée par
l’unité de carte 2. Rivière La Quinte, Rivière de Saint Marc, et la partie des trois Rivières se
trouvent dans l’unité de carte 3 dans la partie septentrionale du département, où l’eau douce
est perpétuellement disponible de très petites à très grandes quantités.

La plupart du département se trouve dans l’unité de la carte 5, où l’eau douce est


saisonnièrement disponible de maigre à très grandes quantités du mois de Mai jusqu’à
octobre des ruisseaux intermittents, tel que Rivière Anse le Rouge et Rivière Colombier. La
capitale du département de Gonaïves se trouve dans cette unité de carte près de la bouche
de la Rivière de l’Estère le long de la côte. L’eau saumâtre et l’eau salé est trouvé dans
l’unité de la carte 6, au nord de la Rivière de l’ Estère le long de la côte.

L’Eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
les vallées des ruisseaux et la Plaine de Gonaïves, comme présenté par l’unité de la carte 1.
L’eau souterraine douce est généralement disponible de petites à trés grandes quantités
dans cette unité de carte, qui couvre un-quart du département. La profondeur de l’eau est de
20 à 40 mètres dans la Rivière de la vallée de l’Artibonite. Ces aquifères alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactique.

Un-tiers du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3 dans les emplacements
dispersés, où l’eau souterraine douce est localement abondante du calcaire, grès,
conglomérats, et schiste. Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à pompe
à main, mais les puits de réussite dans ces zones peuvent dépendre sur la rencontre des
fractures contenant de l’eau.

Le reste du département se trouve dans les zones où l’exploration de l’eau souterraine n’est
pas recommandée pendant les exercices militaires sans la reconnaissance des sites
spécifiques. Les techniques de civiles spécialisées dans le forage des puits d’eau peuvent
avoir un succès marginal dans ces zones. La capitale du département de Gonaïves est situé
dans l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salées existe dans les aquiféres alluviaux près
de la côte.

22
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département du Centre
Domaine: 3,700 kilomètre carrés (13.4 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 490,790 (7 pourcent de la population)
Densité de la population: 133 personnes par kilomètres carré
Le département le moins peuplé
Capitale départementale: Hinche
Emplacement: Dans la partie centrale du pays, avec les frontières avec la
République Dominicaine formant les frontiéres de l’est.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement abondante le long de la partie centrale de la
Rivière de l’ Artibonite, ses tributaires majeurs, et Lac de Péligre, comme illustré par l’unité de
carte 1. Lac de Péligre, qui emmagasine 395 millions mètres cubiques et se trouve dans la
partie méridionale du département, a été formé par un barrage sur la Rivière de l’Artibonite
au convergence de Massif des Montagnes Noires et Chaîne des Matheux. Le lac, qui a perdu
30 pourcent de sa capacité grâce à la sédimentation causée par la déforestation, couvre 30
kilomètres carrés, et est utilisé pour le contrôle de l’inondation, l’irrigation, et la génération de
la puissance hydro-électrique. Le rivage du lac est rocheux, escarpé, et irrégulier, donc
l’accès peut être difficile.

La Rivière Bouyaha et des parties de la partie supérieure de la Rivière de l’Artibonite se


trouvent dans l’unité de la carte 2, où l’eau douce est perpétuellement disponible. L’unité de
la Carte 3 occupe le département le long d’une partie de la Rivière Canot, Rivière
Guayamouc, Rivière Lociane, et Rivière de Fer a Cheval, où l’eau douce est perpétuellement
disponible de très petites à très grandes quantités. La capitale du département de Hinche se
trouve dans l’unité de la carte 3 près de la Rivière Guayamouc. Le reste du département se
trouve dans l’unité de la carte 5, où l’eau de surface douce est saisonnièrement disponible
de maigres à très grandes quantités des ruisseaux intermittents, avec beaucoup de
ruisseaux qui restent secs pour une partie de l’année.

L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la vallée de la Rivière de l’Artibonite et le long de ses tributaires, comme illustré par l’unité de
la carte 1. L’unité de la carte 1 occupe moins d’un-quart du département dans le sud, où
l’eau douce est généralement abondante de petites à très grandes quantités à des
profondeurs généralement moins de 50 mètres. Les dépôts de ses alluviaux sont largement
utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactique.

A peu prés un-tiers du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
douce est localement abondante des calcaires, grès, conglomérats, et schistes. Des
karstiques et des calcaires extrêmement fracturés peuvent être trouvés dans l’unité de la
carte 2 zones dans ce département. Quelques zones peuvent être convenables pour les
puits à pompe à main, mais les puits réussite dans ces zones peuvent dépendre sur la
rencontre des fractures contenant de l’eau.

Plus que la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau
souterraine douce est rare ou manque. L’exploration de l’eau souterraine pendant les
exercices militaires n’est pas recommandée dans ces unités de cartes sans la
reconnaissance des sites-spécifiques. Les techniques, civiles spécialisées dans le forage

23
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

des puits d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. La capitale du
département Hinche se trouve dans l’unité de la carte 4.

24
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département de la Grand’Anse
Domaine: 3,335 kilomètres carrés (12 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 641,399 (9 pourcent de la population)
Densité de la population: 192 personne par kilomètre carré
Capitale départmentale: Jérémie
Emplacement: Dans la partie Nord oeust de la peninsule Sud (méridionale),
avec le Golfe de la Gonâve formant les frontiéres
septentrionales.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible de très petites à très grandes
quantités le long de la Rivière Grand’ Anse, Rivière des Roseaux, et Rivière de la Voldrogue,
comme illustré par l’unité de la carte 3. La Rivière Grand’ Anse a le deuxième déversement le
plus haut dans le pays et atteint la côte du Golfe de la Gonâve près de Jérémie. La plupart
du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau de surface douce est
saisonnièrement disponible des ruisseaux et des lacs, tel que Rivière de Dame Marie, Rivière
des Baradères, Grande Rivière de Nippes, et Rivière Brossard. Beaucoup de ruisseaux sont
secs pour une partie de l’année. Rivière des Baradères disparaît dans une dépression
calcaire. La capitale du département, Jérémie, est située près de la bouche de la Rivière
Grand’ Anse et se trouve dans l’unité de la carte 5.

L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
les vallées des ruisseaux majeures, tel que la Rivière de Dame Marie et la partie la plus
basse de la Rivière Grand’ Anse. Ces zones se trouvent dans l’unité de la carte 1, qui couvre
moins d’un-quart du département, où l’eau souterraine douce est généralement abondante
de petites à trés grandes quantités. Ces dépôts alluviaux sont convenables pour les puits à
pompe à main et tactique.

A peu près la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où eau
souterraine est localement abondante de calcaires, de grès, et de conglomérats. Les dépôts
de récif des aquifères en calcaire fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans les
zones de l’unité de carte 2 dans ce département. Le capitale du departement; Jérémie se
trouve dans l’unité de la carte 3. Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à
pompe à main, mais les puits réussite dans ces zones peuvent dépendre sur la rencontre
des fractures contenant de l’eau.

L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques. Les techniques
des experts, civils spécialisés dans le forage des puits d’eau peuvent avoir un succès
marginal dans ces zones.

25
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département du Nord
Domaine: 2,045 kilomètres carrés (7.4 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 759,318 (11 pourcent de la population)
Densité de la population: 371 personne par kilomètre carré
Capitale départementale: Cap-Haïtien
Emplacement: Dans la partie du Nord-central du pays avec l’Océan Atlantique
qui forme la frontiére septentrionale.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible le long de la Rivière Bouyaha et La
Rivière du Limbé. La Rivière Bouyaha se trouve dans l’unité de la carte 2, où de petites à
grandes quantités d’eau douce sont disponibles. La Rivière du Limbé se trouve dans l’unité
de la carte 3, où de très peu à très grandes quantités d’eau douce sont disponibles. La
Rivière du Limbé est bien incisée dans des vallées étroites profondes séparées par des
collines escarpées. La partie la plus basse du bassin de la rivière est mal drainée et
marécageuse.

La plupart du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau de surface
douce est saisonnièrement disponible des rivières tels que la Rivière Galois (Haut de Cap) et
Grande Rivière du Nord. Beaucoup de ruisseaux sont secs pour une partie de l’année. La
capitale du département Cap-Haïtien est située près de la bouche de la Rivière Galois et est
dans l’unité de la carte 5. Le long de la côte nord-est du département est une petite zone de
l’unité de la carte 6, où l’eau marécageuse et salée se trouve.

L’eau souterraine:
Les meilleurs zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine du Nord et les vallées du ruisseau, qui occupe moins qu’un-quart du département,
principalement dans les parties septentrionales. Ces zones se trouvent dans l’unité de la
carte 1, où l’eau souterraine douce est généralement abondante de petites à quantités
énormes. Les dépôts de ces alluviaux sont largement utilisés pour la provision domestique et
localement par les puits d’irrigation et sont convenables pour les puits à pompe à main et
tactique. La profondeur de l’eau est d’habitude de 5 à 25 mètres.

Moins qu’un-quart du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante de calcaire, grès, conglomérats, et schistes. Ces
zones sont généralement dans les parties septentrionales et sud-est du département.
Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à pompe à main, mais Les puits à
réussite peuvent dépendre sur la rencontre des fractures contenant de l’eau.

Le reste du département se trouve dans les zones où l’exploration de l’eau souterraine n’est
pas recommandée pendant les exercices militaires sans la reconnaissance des sites-
spécifiques. Les techniques, civiles spécialisées dans le forage des puits d’eau peuvent avoir
un succès marginal dans ces zones. La capitale du département Cap-Haïtien est dans cette
zone, unité de carte 6, où l’eau saumâtre et souterraine salée existent dans les aquifères
alluviaux de la Plaine du Nord.

26
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département du Nord-Est
Domaine: 1,750 kilomètres carrés (6.4 pourcent du pays)
Le département le plus petit à Haïti
Population estimée (1995): 248,764 (3 pourcent de la population)
Le département le moins peuplé à Haïti.
Densité de la population: 142 personnes par kilomètres carrés
Capitale départementale: Fort-Liberté
Emplacement: Au nord-est de Haïti, avec l’Océan Atlantique qui forme la
frontière septentrionale et la République Dominicaine formant la
frontière de l’est.

L’eau de surface:
L’eau douce est saisonnièrement disponible à travers la plupart du département. La plupart
du Département se trouve dans l’unité de la carte 5, où les quantités d’eau disponibles
varient de maigres à très grandes quantités des ruisseaux intermittents tel que la partie
supérieure de la Grande Rivière du Nord. De maigres à grandes quantités sont disponibles
des ruisseaux tel que Rivière Marion et Rivière du Massacre comme illustré par l’unité de la
carte 4. La capitale du département Fort-Liberté est située à la bouche de la Rivière Marion
qui est dans l’unité de la carte 4. La partie littorale nord-ouest se trouve dans l’unité de la
carte 6, où l’eau saumâtre et salée est perpétuellement disponible.

L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine du Nord, qui est dans la partie septentrionale du département. Cette zone se trouve
dans l’unité de la carte 1 et occupe un-tiers du département, où l’eau douce est
généralement abondante de petites à quantité énorme. Les dépôts de ces alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactique. La profondeur de l’eau est
d’habitude de 5 à 25 mètres. La capitale du département Fort-Liberté est située dans l’unité
de la carte 1. Près de la ville sont des zones d’unité de la carte 6, où l’intrusion de l’eau de
mer est un problème.

L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques parce que l’eau
douce est rare ou manque. Les techniques, civiles spécialisés dans le forage des puits d’eau
peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. La zone côtiére entiére se trouve dans
l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et l’eau souterraine salée existent dans les aquifères
alluviaux.

27
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département du Nord-Ouest
Domaine: 2,525 kilomètres carrés (9.1 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 420,971 (6 pourcent de la population)
Densité de la population: 167 personnes par kilomètre carré
Capitale départementale: Port-de-Paix
Emplacement: A l’extrémité ouest de la péninsule septentrionale. L’Océan
Atlantique forme les frontières du nord et de l’ouest, pendant
que le Golfe de la Gonâve forme la frontière méridionale. Et
inclut l’Île de la Tortue.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible dans la petite partie du département
qui se trouve le long de “Les Trois Rivières”, comme illustré par l’unité de la carte 2 dans la
partie inférieure et l’unité de la carte 3 dans la partie du milieu. L’accès à la rivière peut être
difficile grâce au terrain déchiqueté des vallées et des ruisseaux profondément incisés. La
capitale du département Port-de-Paix est située à la bouche de “Les Trois Rivières” et est
montré dans l’unité de la carte 2. Les Trois Rivières est la deuxième rivière la plus longue
dans le pays, déversant dans l’Atlantique à Port-de-Paix.

Presque tout le département se trouve dans l’unité de la carte 5, où l’eau de surface douce
est saisonnièrement disponible, de maigres à très grandes quantités, du mois de mai
jusqu’au mois d’octobre, avec la plupart des ruisseaux étant secs pour une partie de l’année.

L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
les vallées de ruisseau, tels que Les Trois Rivières et Rivière des Barres, comme représenté
par l’unité de la carte 1. L’unité de la carte 1 couvre moins d’un-quart du département, où
l’eau souterraine est abondante de petites à très grandes quantités. Ces dépôts alluviaux
sont convenables pour les puits à pompe à main et tactique. La capitale du département de
Port-de-Paix est près de la bouche de “Les Trois Rivières” et est partiellement située dans
l’unité de la carte 1.

A peu près la moitié du département se trouve dans l’unité des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante de calcaire, grès, conglomérats, et schiste. Ces zones
sont dispersées partout dans le département et sur l’Île de la Tortue. Les dépôts de récifs
des aquifères en calcaires fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans les zones de
l’unité de la carte 2 dans ce département. Quelques zones peuvent être convenables pour
les puits à pompe à main, mais les puits de reussite peuvent dépendre de la rencontre des
fractures contenant de l’eau. La capitale du département de Port-de-Paix est partiellement
située dans l’unité de la carte 3.

Le reste du département se trouve dans l’unité de la carte 4, où l’exploration de l’eau


souterraine n’est pas recommandée pendant les exercices militaires sans la reconnaissance
des sites-spécifiques. Les techniques, civiles spécialisées dans le forage des puits d’eau
peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. Beaucoup des emplacements
montagneux dans ces zones éprouvent des manques d’eau grâce à la diminution du niveau
d’eau dans l’aquifére.

28
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département de l’Ouest
Domaine: 4,650 kilomètres carrés (16.8 pourcent du pays)
Le département le plus large à Haïti
Population estimée (1995): 2,494,862 (35 pourcent de la population)
Le département le plus peuplé à Haïti
Densité de la population: 537 personnes par kilomètre carré
Le département le plus peuplé à Haïti
Capitale départmentale: Port-au-Prince
Emplacement: Au sud-central, de Haïti avec le Golfe de la Gonâve formant les
frontières de l’ouest et la République Dominicaine et l’étang
Saumâtre formant les frontières de l’est. Inclut la capitale
nationale de Port-au-Prince et l’Île de la Gonâve.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible des ruisseaux et des lacs, comme
représenté par l’unité de la carte 3. Les ruisseaux majeurs qui incluent la Rivière Blanche et
la Rivière Grise (Grande Rivière du Cul-de-Sac) avec leurs plaines associées qui sont dans
l’unité de la carte 3. Ces deux rivières commencent sur les pentes septentrionales du Massif
de la Selle, mais disparaîssent dans la Plaine du Cul-de-Sac pendant l’écoulement faible,
atteignant la mer pendant les inondations.

La plupart du département se trouve dans l’unité de la carte 5, où l’eau de surface douce est
saisonnièrement disponible de petites à grandes quantités de mai à octobre des ruisseaux
intermittents, tels que Rivière Grand Goâve et les parties supérieures de la Rivière Grise,
Rivière Blanche, et Rivière Momance.

Port-au-prince, la capitale nationale du département se trouve, dans la Plaine du Cul-de-Sac,


le sud de l’embouchure de la Rivière Grise (Grande Rivière du Cul-de-Sac). La plupart de la
ville se trouve dans l’unité de la carte 5, mais les zones côtiéres près de Port-au-Prince se
trouvent dans l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salée existe. Le système d’eau
municipal pour Port-au-Prince n’utilise pas l’eau de surface pour aucun de ses besoins.
Cependant, pour beaucoup des habitants, la seule source d’eau est l’eau de surface de la
Rivière Grise, la Rivière Blanche, les plus petits ruisseaux, les fossés d’irrigation, et les
égoùts de l’eau d’orage de la ville. L’eau de surface près de la ville est etrémement polluée
par les déchets humains, les ordures solides, et la contamination chimique [Link]
long de la côte et les alentours des lacs Étang Saumâtre, Trou Caïman, et Étang de
Miragoâne sont des zones qui se trouvent dans l’unité de la carte 6, où l’eau de surface
douce est rare ou manque. Dans ces zones, l’eau saumâtre et l’eau de surface salée est
perpétuellement disponible. Étang Saumâtre, est situé à l’extrémité de la Plaine du Cul-de-
Sac, couvrant une zone d’environ 181 kilomètres carrés. Il est le plus grand lac naturel dans
le pays mais n’a pas de sortie, permettant le développement des sels. L’évaluation de TSD
varie entre 7,500 et 10,650 milligrammes par litre. Le niveau de l’eau du lac varie entre 12 et
20 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le lac est l’habitat de beaucoup d’espèces
exotiques de faunes tropicales.

L’eau souterraine:
Les meilleures zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine du Cul-de-Sac, les vallées de ruisseaux, et les plaines côtières, couvrant un-quart
du département. Ces zones se trouvent dans l’unité de la carte 1, où l’eau souterraine douce
est généralement abondante de petites à quantitées énormes. Ces dépôts alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont

29
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

convenables pour les puits à pompe à main et tactiques. La profondeur de l’eau est
d’habitude de 30 à 50 mètres. Dans une partie de la Plaine du Cul-de-Sac, les aquifères
incluent des récifs très poreux et perméables et des dépôts de carbonate, d’habitude entre
25 et 50 mètres d’épaisseur. Le meilleur accès pour les sites des puits potentiels dans le
pays est dans la Plaine du Cul-de-Sac dans ce département. Deux zones de puit dans l’unité
de la carte 1, à l’est de l’aéroport international, fournissent de l’eau au système d’eau
municipale de Port-au-Prince.

Plus que la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante de calcaires, de grès, et de conglomèrats. Les dépôts
de récifs des aquifères en calcaires fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans les
zones l’unité de la carte 2 dans ce département, y compris la plupart de l’Île de la Gonâve.
Quelques zones peuvent être convenables pour les puits à pompe à main, les puits à
réussite peuvent dépendre sur la rencontre des fractures contenant de l’eau.

L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques parce que l’eau
douce est rare ou manque. Les techniques, de civils spécialisés dans le forage des puits
d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces zones. Le long de la côte près de Port-au-
Prince, dans la partie septentrionale de la Plaine du Cul-de-Sac, et près de l’Étang Saumâtre
sont des zones de l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salée existe dans les aquifères
alluviaux. Dans la zone de l’Étang Saumâtre, l’eau souterraine est saumâtre et salée à cause
du sol extrêmement minéralisé.

Port-au-prince, le département et la capitale nationale, se trouvent sur les aquifères alluviaux


de la Plaine du Cul-de-Sac, mais tombent dans l’unité de la carte 6 parce que les aquifères
ont été contaminés par l’intrusion de l’eau de mer. Le nord et l’est du centre de la ville sont
dans les unités de la carte 1, où l’eau souterraine douce est généralement abondante de
petites à très grandes quantités des aquifères alluviaux quaternaire à des profondeurs
généralement moins de 50 mètres. Le sud de la ville est dans l’unité de la carte 3, où
d’inadequates à trés grandes quantités de grès ou de calcaires fracturés à des profondeurs
généralement moins de 200 mètres sont disponibles.

Le système d’eau municipal de Port-au-Prince fournit de l’eau à un-tiers de la population. Les


sources principales d’eau pour le système d’eau municipal sont 18 fontaines dans le sud des
collines de la ville dans l’unité de la carte 3 et 2 des zones de puits à l’est de l’aéroport
international qui sont dans l’unité de la carte 1. Ces sources fournissent approximativement
36 millions de mètres cubiques d’eau par année. Ces sources font face à plusieurs
problèmes majeurs qui diminuent la qualité et la quantité de l’eau qui entre le système d’eau
municipal. Toutes les sources sont rapportées être contaminées par la contamination
biologique des déchets humains et solides avec quelques sources trop polluées pour être
utilisées. La vidange humaine, l’écoulement agricole, et les déchets industriels menacent
aussi les pluits. Les rendements d’eau des sources diminuent aussi. La déforestation,
l’urbanisation, et la sécheresse diminuent beaucoup la quantité d’eau infiltrée dans le sol
pour recharger les aquifères, réduisant la quantité d’eau produite par les sources.

30
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département du Sud
Domaine: 2,950 kilomètres carrés (10.5 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 653,398 (9 pourcent de la population)
Densité de la population: 221 personnes par kilomètre carré
Capitale départmentale: Les Cayes
Emplacement: Dans la partie de sud oeust de la péninsule méridionale, avec la
Mer des Antilles qui forme la frontiére méridionale. Y compris l’Île
à Vache et plusieurs autres petites îles.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible seulement dans la partie du
département le long de la Plaine des Cayes, comme représenté par l’unité de la carte 3.
L’eau douce est disponible de très petites à très grandes quantités des rivières telles que
Rivière de Cavaillon, Rivière de l’ Islet, Ravine du Sud, Rivière De Torbeck, et Rivière de
l’Acul. Rivière de l’ Islet et Rivière de Torbeck peuvent disparaître et reparaître avant
d’atteindre la côte. La capitale du département Les Cayes est située à la bouche de Ravine
du sud dans l’unité de la carte 3.

La plupart du département se trouve dans les unitées des cartes 4 et 5, où l’eau de surface
douce est saisonnièrement disponible des ruisseaux tels que la Rivière Brodequin, la Rivière
Mombin, et la Rivière de Tiburon. Beaucoup de ruisseaux sont secs pour une partie de
l’année. Beaucoup de ruisseaux dans la partie de l’est du département sont profondément
incisés et ont un écoulement torrentiel. Le long de la côte et sur l’Île à Vache sont des zones
de l’unité de la carte 6, où l’eau saumâtre et salée est disponible toute l’année.

L’eau souterraine:
Les meilleurs zones pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquifères alluviaux dans
la Plaine des Cayes et les vallées de ruisseaux majeurs, telles que Rivière de Cavaillon,
Ravine du Sud, Rivière de Torbeck, les étendues basses et moyennes de la Rivière de l’
Acul, et la partie la plus basse de la Rivière Brodequin, comme représenté par l’unité de la
carte 1. Dans ces zones, qui couvrent à peu près un-quart du département, l’eau souterraine
douce est généralement disponible de petites à énormes quantités. La profondeur de l’eau
peut être aussi profonde que 150 mètres. Ces dépôts alluviaux sont utilisés pour la provision
domestique et localement des puits d’irrigation et sont aptes pour les puits à pompe à main et
tactique. La capitale du département de Les Cayes se trouve dans l’unité de la carte 1. Près
de la ville, l’intrusion de l’eau de mer est un problème.

Plus que la moitié du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3, où l’eau
souterraine est localement abondante des calcaire, de grès, et de conglomérats. Les dépôts
de récifs des aquiféres en calcaire fracturés et désagrégés peuvent être trouvés dans l’unité
de la carte 2, située principalement dans l’est. Quelques zones peuvent être convenables
pour les puits à pompe à main, mais les puits réussis peuvent dépendre sur la rencontre des
fractures contenant de l’eau.

L’exploration de l’eau souterraine pendant les exercices militaires n’est pas recommandée
dans le reste du département sans la reconnaissance des sites-spécifiques parce que l’eau
douce est rare ou manque. Ces zones sont représentées par les unités des cartes 5 et 6, qui
sont dans des emplacements dispersés à travers le département. Les techniques, civiles
spécialisées dans le forage des puits d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces
zones.

31
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Département du Sud-Est
Domaine: 2,215 kilomètres carrés (8 pourcent du pays)
Population estimée (1995): 457,013 (6 pourcent de la population)
Densité de la population: 206 personnes par kilomètre carré
Capitale départementale: Jacmel
Emplacement: Dans la partie sud-est de la péninsule méridionale, avec la
Mer des Antilles qui forme la frontiére méridionale et la
République Dominicaine qui forme la frontière de l’est.

L’eau de surface:
L’eau de surface douce est perpétuellement disponible le long de “Grande Rivière de
Jacmel” et son tributaire près de Jacmel et le long d’une partie de la Rivière Gauche. Ces
Zones se trouvent dans l’unité de la carte 3, où de petites à très grandes quantitées sont
disponibles. La capitale du département Jacmel est localisée à la bouche de “Grande Rivière
de Jacmel” et est dans l’unité de la carte 3.

Le reste du département se trouve dans les unités des cartes 4 et 5, où l’eau de surface
douce est saisonnièrement disponible des lacs et des ruisseaux tels que Rivière de Bainet,
Rivière Marigot, et Rivière Pédernales. Rivière Pédernales forme une partie de la frontière du
sud avec la République Dominicaine. Beaucoup de ruisseaux sont secs pour une partie de
l’année.

L’eau souterraine
La meilleure zone pour l’exploration de l’eau souterraine sont les aquiféres alluviaux dans la
partie inférieure de la Grande Rivière de la vallée Jacmel. Comme représentée dans l’unité
de la carte 1, occupant moins qu’un-quart du département, où l’eau souterraine douce est
généralement abondante de petites à énormes quantitées. Les dépôts de ces alluviaux sont
largement utilisés pour la provision domestique et localement par les puits d’irrigation et sont
convenables pour les puits à pompe à main et tactiques. La capitale du département Jacmel
est située dans l’unité de la carte 1. Près de Jacmel, les aquiféres incluent des récifs très
poreux et perméables et des dépôts de carbonate, généralement entre 25 et 50 mètres
d’epaisseur.

La plupart du département se trouve dans les unités des cartes 2 et 3 dans des zones
dispersées à travers le département, où l’eau souterraine est localement abondante de
calcaire, de grès, et de conglomèrats. Les dépôts de récifs de calcaire fracturés et
désagrégés peuvent être trouvés dans l’unité de la carte 2. Quelques zones peuvent être
convenables pour les puits à pompe à main, mais les puits de réussite peuvent dépendre sur
la rencontre des fractures contenant de l’eau.

Dans les petites parties du département dispersé partout l’eau souterraine douce est rare ou
manque comme représentée par l’unité de la carte 5. L’exploration de l’eau souterraine
pendant les exercices militaires n’est pas recommandée dans ces zones sans la
reconnaissance des sites-spécifiques. Les techniques, de civils spécialisés dans le forage
des puits d’eau peuvent avoir un succès marginal dans ces zones.

32
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

VI. Recommandations

A. Générale
Les agences du Gouvernement de Haïti et plusieurs NGO tentent de résoudre les problèmes de
ressources d’eau du pays. L’équipe d’évaluation du service du génie à reçu plusieurs documents
compréhensifs, chacun contenant des recommandations excellentes pour améliorer la situation
des ressources d’eau de Haïti. Les besoins suivants sont identifiés par l’équipe d’évaluation du
service du génie et par les fonctionnaires du Gouvernement de Haïti.

B. Le Management et la Protection de la Ligne du Partage des


Eaux
Une inquiétude commune de la plupart des fonctionnaires du Gouvernement et des experts
techniques est l’impact de la déforestation sur l’environnement du pays et sur ses ressources
d’eau. Le développement d’un plan de direction du projet de ligne de partage des eaux et des
bassins est nécessaire afin de limiter ces impacts. L’intention d’un plan de management de ligne
de partage devrait atteindre une vue compréhensive sur les problémes de l’eau et les ressources
du terrain dans les limites de ligne de partage et identifier les occasions et les autorités afin
d’adresser de tels problèmes. La planification de la ligne de partage des eaux est une maniére
systématique pour (1) évaluer les usages alternatifs des ressources d’eau et de terre, (2)
d’identifier les conflits et les échanges entre les usages compétitifs, et (3) faire des changements
réfléchis par des décisions informées.

Les plans devraient inclure (1) les mesures à court terme (c.-à-d., la stabilisation de l’érosion, les
petits systèmes de provision d’eau, les stations hydrologiques et métèorologiques, y compris la
réparation des jauges existantes); (2) les mesures provisoires (c.-à-d., les programmes de contrôle
de sédiment, la direction de l’inondation des plaines, les petits réservoirs); et (3) les mesures à
long terme (c.-à-d., réforestation, grande accumulation de l’eau dans un réservoir pour le contrôle
d’inondation, force hydraulique, et la provision de l’eau).

C. Les Occasions d'Exercice de troupe


1. Exercices de Puits
Haïti dépend beaucoup sur l’eau souterraine pour sa provision d’eau. En général, la qualité d’eau
souterraine est bonne à travers le pays. Les puits à petite pompe à main sont très demandés,
particulièrement dans les zones rurales. L’installation des puits à petite pompe à main, surtout
dans les zones rurales, comme une partie des opérations d’ingénieries des troupes américaines,
pourrait être un grand profit. Ces puits pourraient être une source d’eau potable remplaçant les
provisions d’eau de contaminée surface dans certaines zones du pays. Une organisation comme
POCHEP serait une source d’information éxcellente pour déterminer les zones rurales avec le plus
grand besoin d’eau.

33
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

2. Réservoirs de Petites Surfaces


Dans certaines zones du pays, la construction de petits réservoirs pour capturer l’eau pour la
provision d’eau devrait être considérée. Les montagnes couvrent à peu près 75 pourcent de la
surface. Dans ces zones montagneuses, la profondeur des aquiféres pourrait étre trop grande
pour les exercices de troupe et l’accéss y pourrait étre difficile. D’autres zones où les petits
réservoirs devraient être considérés sont des zones où la baisse de l’aquifère est associées avec
les impacts de la déforestation et où l’exploration de l’eau souterraine peut être trop difficile pour
les exercices de troupe. Des réservoirs d’emmagasinage d’eau de surface seraient aussi
avantageux pour diminuer l’écoulement de la surface et l’érosion et pourrait aider à la recharge de
l’aquifère. La prudence extrême devrait être exercée dans la sélection de sites à cause du
potentiel pour la contamination de l’eau. Ces réservoirs doivent être seulement considérés dans
les zones où l’eau de surface n’est pas lourdement polluée, tel qu’en amont des endroits peuplés,
loin de la décharge de l’eau domestique usée non traité, loin des sites industriels et loin des villes
majeures. Les réservoirs devraient être situés où la contamination de l’eau ne serait pas un
problème. La conception de ces réservoirs ne sera pas difficile, et les techniques de construction
seront très similaire aux techniques de constructions locales. Les autres facteurs principaux sont
de choisir un site convenable, mesurer la berge, et étudier les structures de la sortie. La
construction de ces sites peut être accomplie par les troupes américaines.

D. L’Amélioration de la qualité de l’eau et de


l’approvisionnement
Beaucoup de la population manque d’accès aux services de provision d’eau et au système
sanitaire, qui directement impact la qualité de vie. Le traitement de l’eau usée manque aussi
partout dans le pays, avec beaucoup d’effluents deversés dans les voies navigables de la nation
sans traitement. Le traitement de l’eau usé est nécessaire pour améliorer la qualité des ressources
d’eau de surface du pays, la population utilise l’eau de surface pour leurs besoins d’eau de
provision. Le secteur d’approvisionnement subit actuellement une transformation, et il est
recommandé que le travail continue dans cet effort, pour améliorer l’accès d’eau potable à la
population.

34
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

VII. Résumé
Les ressources d’eau à Haïti sont une inquiétude majeure. Le manque d’approvisionnement en
eau potable suffisante pour les besoins humains est un problème significatif dans tout Haïti, bien
que les ressources de l’eau de surface et souterraine soient abondantes. Cette situation mène à
l’augmentation de la compétition pour les ressources limitées. Beaucoup de raisons principales
pour cette situation sont:

• la distribution des niveaux de précipitations inégales;

• dégradation de la ligne de partage des eaux causée par la déforestation;

• la croissance rapide dans les zones urbaines qui augmente la demande au delà de la
capacité du système;

• les réseaux de distribution pauvres;

• le pauvre management des ressources d’eau;

• aucune agence responsable du management des ressources d’eau;

• le manque des données suffisantes nécessaire pour faire des décisions informées;

• le réseau de provision d’irrigation pauvre méne au sous-développement du secteur; et

• le manque de collection et de traitement de l’eau usée et l’élimination propre des


déchets solides.

Le secteur d’approvisionnement en eau subit un transformation complète, et par conséquent


beaucoup de ces questions seront adressées. URSEP est une agence spéciale créé pour corriger
les problèmes d’organisation du secteur d’eau. Quand les recommandations de URSEP deviennent
des lois, deux nouvelles organisations, UMEPA et CREPA, seront formées. UMEPA est le Bureau
National pour l’eau potable et le Système Sanitaire, et CREPA est le Comité de Contrôle pour
l’approvisionnement en eau et le Système Sanitaire.

Les questions critiques sont le manque d’accès à l’eau et au système sanitaire, la densité de
population haute et le taux de mortalité élevé, les dégâts écologiques vastes causés par la
déforestation, et le manque de données hydrologiques. La solution à ces questions représente
des challenges significatifs aux directeurs de ressources d’eau à Haïti. Dans toutes nos réunions
avec les directeurs, la reconnaissance des tâches et la bonne volonté pour adresser les questions
étaient évidentes.

Les recommandations offertes dans ce rapport présentent des occasions pour améliorer la
situation des ressources d’eau. Si adoptées, ces actions peuvent avoir des impacts à long terme
positifs. Beaucoup d’autres questions discutées dans ce rapport exigeront des responsabilitées
institutionnelles à long terme pour atteindre le changement. La bonne direction des ressources
d’eau abondante de Haïti peut fournir suffisamment les besoins du pays.

35
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Notes Finales
1
George Tchobanoglous and Edward D. Schroeder, Water Quality, Reading, Massachusetts;
Addison-Wesley Publishing Co., 1987, pp. 1-4.
2
S. Caircross, Developing World Water, “The Benefits of Water Supply,” Hong Kong; Grosvenor
Press International, 1987, pp. 30-34
3
M. Mendez, Planning for Water and Sanitation Programs in the Caribbean-1991 Update, Water
and Sanitation for Health Project Field Report No. 335, Environmental Health Project,
Washington, DC: U.S. Agency for International Development, February 1992, p. 69.
4
Pan American Health Organization/World Health Organization (PAHO/WHO), Health Situation
Analysis-Haiti 1996, PAHO/WHO/AM/HAI/HST/96.01, Port-au-Prince: Ministry of Public Health and
Population, June 1996, pp. 14-16.
5
PAHO/WHO, pp. 11-18
6
M. Mendez, pp. 69-74.
7
C. Maternowska, People & the Planet, “Real Lives-Haiti,” Vol. 3, No. 4, Planet 21, London, 1994,
p. 2.
8
D. Kinely, Waterlines, “Haiti Adopts Low-Cost Solutions to Its Water Problems,” Vol. 4, No. 3,
London: Intermediate Technology Publications, Ltd., January 1986, p. 21.
9
PAHO/WHO, p. 10.
10
Organisation Panaméricaine de la Santé/Organisation Mondiale de la Santé (OPS/OMS), Comité
National Interministeriel, Analyse du Secteur Eau Potable et Assainissement, Agenda 21, May
1996, pp. 19 and 20.
11
Michele Turk, [Link], “Immortal Hurricane Georges Lives on in the Agony of the
Victims,” 9 October 1998, Internet: [Link]
Accessed January 1999, pp. 2 and 3.
12
PAHO/WHO, p. 4.
13
OPS/OMS, May 1996, p. 83.
14
OPS/OMS, May 1996, pp. 147-150.
15
OPS/OMS, May 1996, p. 147.
16
Système de Suivi du Secteur Eau Potable et Assainissement, Actualisation des Taux de
Couverture des Besoins en AEPA au 31 Décembre 1996, OPS/OMS-UNICEF, December 1997, p.
5.
17
OPS/OMS, May 1996, p. 149.
18
OPS/OMS, May 1996, p. 83.
19
M. Ehrlich, et al., Haiti-Country Environmental Profile-A Field Study, Contract No. 521-0122-C-
00-4090-00, Washington. DC: U.S. Agency for International Development, June 1985, p. 3.

36
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

20
OPS/OMS, May 1996, pp. 83-85.
21
Department of the Army. Haiti-A Country Study. DA PAM 550-164, Edition 5, Washington, DC:
American University, Foreign Area Studies, 1985, pp. 11 and 12.
22
W. Back, Hydrogeology-The Geology of North America, “Region 26, West Indies.” Vol. O-2,
Boulder, Colorado: Geological Society of America, 1988, p. 245.
23
United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Ground Water in the Western
Hemisphere, “Haiti,” Natural Resources,Water Series No. 4, New York, 1976, p. 148.
24
M. Ehrlich, et al., p. 1.
25
M. Ehrlich, et al., p. 20.
26
M. Ehrlich, et al., p. 20-24.
27
United Nations, p. 148.
28
OPS/OMS, May 1996, p. 68.
29
United Nations, p. 148.
30
R. Gonfiantini and M. Simonot. Isotope Techniques in Water Resources Development,“Isotopic
Investigation of Groundwater in the Cul-de-Sac Plain, Haite.” Proceeding of a symposium,
International Atomic Energy Agency, Vienna, 1997, p. 494.
31
United Nations, p. 148.
32
Department of the Army, pp. 11 and 12.
33
M. Ehrlich, et al., p. 60.
34
M. Ehrlich, et al., p. 20.
35
PAHO/WHO, p. 5.
36
M. Ehrlich, et al., p. 26.
37
L.A. Lewis and W.J. Coiffey, AMBIO, “The Continuing Deforestation of Haiti.” Vol. 14, No. 3,
Stockholm: Royal Swedish Academy of Sciences, 1985, pp. 159 and 160.
38
OPS/OMS, May 1996, pp. 21 and 22.
39
United Nations, pp. 150 and 151.
40
United Nations, p. 151.
41
F.J. Maurrasse, Survey of the Geology of Haiti, “Guide to the Field Excursions in Haiti of the
Miami Geological Society,” Miami, Florida: Miami Geological Society, March 1982, pp.20-55.
42
United Nations, pp 150 and 151.
43
F.J. Maurrasse, March 1982, pp. 20-55

37
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

44
PAHO/WHO, p. 5.
45
PAHO/WHO, p. 6.
46
PAHO/WHO, p. 137.

38
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Bibliographie
Arbuthnot, J. Review of AID Rural Potable Water Programs, Haiti. Water and Sanitation for Health
Project Field Report No. 2, Arlington, Virginia: U.S. Agency for International Development, 16-29
November 1980.

Back, W. Hydrogeology–The Geology of North America, “Region 26, West Indies.” Vol. O-2,
Boulder, Colorado: Geological Society of America, 1988.

Barthelemy, Y., et al. Hydrogéologie, “Étude des Ressources en Eau de la Région de Port-au-
Prince-Haïti.” No. 4, Orleans, France: Bureau des Recherches Géologiques et Minieres, 1991.

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43
APPENDICE A

La Liste des Fonctionnaires Consultés


et la Liste des Agences Contactées
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti
Beaucoup d’individus dans les secteurs publics et privés ont été consultés et ont fournis la
coopération et le soutien exceptionnels:
La Liste des Fonctionnaires Consultés
Agence de gouvernement, Organisation Téléphone
Nom de soulagement, ou l’Organisation Non- Fax
Titre Gouvernementale (NGO) Adresse Email
Mr. Hyppolite Service National d’Eau Potable (SNEP) Delmas 45 46-2927
No. 1
Port-au-Prince
Mr. Exantus SNEP Delmas 45 –
Directeur Exécutif No. 1
Port-au-Prince
Mr. Ludovic Cevere SNEP Delmas 45 –
Ingénieur No. 1
Port-au-Prince
Mr. Tom Kuhns Blue Ridge Ministry LIC 28 46-3676 (from
Ministére Blue Ridge Port-au-Prince 0700 to 0730 only)
Mr. Yvelt Cheri Department of Natural Resources Rte. Nat’l. No. 1 –
Directeur Exécutif Département des Ressources Naturelle Port-au-Prince
Mr. Jean Baptiste Centrale Autonome Metropolitaine d’Eau – 23-4662
Potable (CAMEP)
Mr. Gerton Rene CAMEP – –
Ingénieur
Mr. Marc Yves Philador Southern Baptist Convention (SBC) Cazeau 22-5289
Convention Baptiste du Sud
Pastor Joseph I. Elyse SBC Cazeau 22-5289
Directeur de L’annex
Mr. Pierre Camille SBC Cazeau 22-5289
Mr. Luc Pierre Jean Association Haïtienne pour la maîtrise de Avenue N, 44-1035
Agronome l’eau en milieu rural Impasse Soray
No. 7
Port-au-Prince
Mr. Frantz Metellus L’Organisation de Santé Pan-américaine / Thomassin 32, 45-0764
Ingénieur, Consultant L’Organisation de Santé mondiale Impasse 49-3542
National (PAHO) Laurent No. 5
Port-au-Prince
Ms. Yolande Paultre Unité de Réforme du Secteur de l’Eau Delmas 45 46-0830
Ingénieur Sanitaire Potable No. 1 46-4770
Port-au-Prince
Mr. Drew Kutschenreuter U.S. Agency for International Development USAID Haïti –
Agronome (USAID)
Mr. Martin, Marc Eddy USAID USAID Haïti 33-5500
Senior Agronome 22-3102
[Link]
Ms. Chantel Santeli Le Programme de Développement des – –
Directeur Général Nations Unies
Mr. Battiste Les Fonds des Enfants des Nations Unies – –
Mr. Appollon Nervellus Poste Communautaire d’ l’Hygiène et d’ – –
Directeur Général, Eau Potable (POCHEP)
Ingénieur
Mr. Franz Belgrade POCHEP – –
Directeur Technique,
Ingénieur

A-1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

La Liste des Agences Contactées


Organisation Acronyme Traduction Le domaine de Responsabilité
Association Haïtienne pour la ASSODLO Haïtian Association for Water ASSODLO est une organisation non-
maîtrise de l’eau en milieu Control in Rural Areas gouvernementale (NGO) qui fournit
rural l’eau aux domaines ruraux.
Centrale Autonome CAMEP Independent Metropolitan CAMEP est l’agence publique
Metropolitaine d’Eau Potable Water Company responsable de la provision d’eau à la
ville de Port-au-Prince et les domaines
des alentours de Pétion-Ville, Delmas,
et Carrefour.
Electricité d’Haïti ED’H Haïtian Electricity Company ED’H est responsable du
développement d’électricité.
Ministère de l’Agriculture, des MARNDR Ministry of Agriculture, MARNDR est responsable du
Ressources Naturelles et du Natural Resources, and développement de l’agriculture, y
Developpement Rural Rural Development compris les systèmes d’irrigation.
Ministère de l’Environnement MDE Ministry of the Environment La mission primaire de MDE est de
protéger l’environnement.
Ministère de la Santé Publique MSPP Ministry of Public Health and MSPP est responsable d’administrer
et de la Population Population le système de santé public.
Ministère des Travaux MTPTC Ministry of Public Works, MTPTC est responsable des
Publiques, Transports et Transportation and améliorations de l’infrastructure.
Communications Communication
Programme des Nations PNUD United Nations Development PNUD a un programme pour réparer
Unies pour le Developpement Program le réseau des jauges des ruisseaux,
mais des restreintes de budget a
imposé de mettre le programme en
suspens.
Poste Communautaire POCHEP Community Water Supply POCHEP est l’agence dans le MSPP
d’Hygiene et d’Eau Potable and Sanitation Post responsable du développement des
systèmes de provision d’eau rurale.
Service National d’Eau Potable SNEP National Water Supply SNEP est l’agence publique
Service responsable de la provision d’eau aux
domaines ruraux.
Service National de SNRE National Service for Water SNRE est responsable de la direction
Ressources en Eau Resources de ressources d’eau à Haïti.
Unité de Reformé du Secteur URSEP Potable Water Sector URSEP est responsable du
en Eau Potable Reform Unit développement d’un plan pour
réformer le secteur d’eau.

A-2
APPENDICE B

Glossaire
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Glossaire

agrochemique Matière chimique utilisée dans les usages agricoles, c.-à-d., pesticides, herbicides,
et les engrais.

alluvial Regardant les procédés ou les matières associés avec le transport ou les dépots
par l’eau coùrante.

alluvion Le sédiment déposé par l’eau courante, comme dans un lit de riviére, une plaine
d’inondation, ou un delta.

andesite Roche ignèe extrusive dense, à grain fin couleur foncé vers le noir, dur, intermédiaire
en composition entre les roches acides et basiques principalement comme une
vaste et épaisse coulèe de lave.

aquifère Une formation; un groupe de formations, ou la partie d’une formation qui contient de
la matière perméable saturée suffisante pour produire des quantités significatives
d’eau aux puits et aux sources.

argile Comme une terre qui sépare, les particules individuelles moins de 0.002 millimètre
de diamètre. Comme un type de texture de terre, la matière de la terre qui contient 40
pourcent ou plus d’argile, moins de 45 pourcent de sable, et moins de 40 pourcent
de limon.

argile schistense De roche tendre à dureté moyenne composé de particules de grains de quartz très
fins. L’arge le schistanse souvent érode ou entre dans des morceaux très minces ou
s’éffrite. Dans la plupart des endroits, il peut être creusé sans forage et explosif.
Grâce à la faiblesse et au manque de durabilité, c’est un matériel trés pauvre pour la
construction. L’arge le schistanse est un lit qui contient à beaucoup d’aquifères dans
la roche sédimentaire.

bassin Une zone basse vers laquelle les ruisseaux coulent des collines limitrophes.
Ordinairement, un bassin ouvre vers la mer ou vers une sortie en aval; mais dans
une région aride sans sortie, un bassin peut être entouré par du terrain plus haut.

bassin de drainage Le terrain duquel l’eau s’écoule dans un ruisseau, un lac, ou une autre masse d’eau.

batholite Une grande masse de rocher ignée à gros grains avec une surface exposée de plus
de 100 kilomètres carrés.

bicarbonate (HCO3) Un ion négativement chargé qui est lle système de carbonate dominant présent dans
la plupart des eaux qui ont une valeur de pH entre 6.4 et 10.3. Des concentrations
excessives forment typiquement des incrustations.

calcaire Roche à dureté moyenne composé de carbonate de calcium, principalement de


coquille, de cristaux, de grains, ou de matiére cimentée. La portée de couleurs est du
blanc par des nuances de gris à noir. Les couches sont généralement épaisses, à
jointures et contiennent des fossiles. Le calcaire est souvent extrêmement fracturé et
soluble, et il produit souvent des volumes significatifs d’eau souterraine.

calcaire à chaux Composé de ou contenant du carbonate de calcium, du calcium, ou de la chaux.

calcaire en silex impure Le calcaire contient du silex, un rocher sédimentaire à grain fin de couleures variées
qui d’habitude se trouve comme des cristallins stratifiés dans le calcaire.

B-1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

calcaire sableux Calcaire stratifié avec le sable.

calcium (Ca) Un métal d’alcali abondant trouvé dans les eaux naturelles.

canal Un canal artificiel pour diriger l’eau avec une soupape ou une barrière pour régler le
flux.

carbonate de calcium (CaCO3) Un composé chimique qui se compose de calcium (Ca) et carbonate (C O3). Quand il
est dissous dans l’eau, il est utilisé pour exprimer la dureté et l’alcalinité de l’eau.
Dans l’état solide, c’est le composant chimique principal du calcaire.

cavités de solution Les cavernes ou les canaux en calcaire formés par les effets de l’acide carbonique le
long d’une période de milliers ou de millions d’années.

chlorure (Cl or Cl2) Les ions négativement chargés se trouvent dans toutes les eaux naturelles. Les
concentrations excessives sont indésirables pour beaucoup d’usages d’eau. Le
chlorure peut être utilisée comme un indicateur de contamination domestique et
industrielle.

clastique Consiste de fragments de rochers préexistants.

conglomérat Fragments de rochers arrondis ou semi-arrondis consolidés dans un matériel à


grain fin en dimension de gravier ou plus grand. Le conglomérat est d’habitude un
rocher extrêmement imprévisible pour les buts de construction, et normalement évité
par l’ingénieur militaire. Cela dépend du degré de cémentation, s’il peut être foré et le
potentiel de l’eau souterraine peut varier significativement.

consolidé Matières de terre molle ou liquide, lachements qui sont devenus des rochers fermes
et cohérents.

contaminant ou polluant Se réferant à l’eau, n’importe quels déchets dragués, déchets solides ,résidus
d’incinérateur, vidanges, ordures, eaux useés, munitions, déchets chimiques,
matières biologiques, matières radioactives, chaleurs, équipements démolis ou
rejetés, roches de sable, saletés ou déchets d’industries municipal et agricole
versés dans l’eau.

contamination biologique La présence des quantités significatives d’organismes qui produisent des maladies
dans l’eau.

contamination chimique La présence de quantités significatives de matières chimiques dans l’eau qui
peuvent être un risque pour la santé.

corail Un organisme qui sépare la matiére du carbonate de l’eau de mer pour former leur
squelette externe de carbonate de calcium (calcaire). D’habitude pousse dans des
colonies.

côté du vent Le côté d’un objet ou d’une colline localisé vers la direction d’ou le vent souffle.

coulée Cette portion de la précipitation dans une zone de drainage qui est déversée de la
zone dans un lit de ruisseau. Les types incluent l’écoulement de surface,
l’écoulement de l’eau souterraine, et l’infiltration.

coulée étendue de lave Un terme général pour ces laves montrant la structure de coulée étendue est
considérée comme s’etant formée sous l’eau; d’habitude basaltiques ou andésites.

craie Un calcaire de texture fine, terreux, pur et tendre, usuellement blanc à gris clair ou de
couleur chamois d’origine marine, composé presque entierement de calcite.
Normalement très poreux mais imperméable, et considéré comme un lit qui limite.

B-2
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Crétacé Une période de temps géologique d’il y a 66 à 138 millions d’années, pendant
laquelle certains rochers ont été formés. Vient chronologiquement après le
Jurassique et avant le Tertiaire. C’est la plus jeune période du Mésozoique.

dacite Un rocher igné extrusif, massivement assis, de gris clair à gris foncé, de grain moyen
à gros, et souvent folié. L’équivalent extrusif du quartz diorite.

déforestation Eliminer les forêts en abattant les arbres.

delta Un dépôt alluvial, souvant en forme de la lettre grecque delta duquel dérive son nom,
qui est formé où un ruisseau jette ses débris en entrant dans une masse d’eau
calme. Aussi, le dépôt terminal d’une rivière.

dépression (1) N’importe quelle partie de la surface du sol relativement immergé; (2) une airee
basse entourée par un terrain plus élevé, qui n’a pas de sortie pour le drainage de
l’eau de surface.

déverse Le volume d’eau qui passe à travers une coupe transversale d’un ruisseau par
l’unité de temps, et la quantité d’écoulement.

diabase Un rocher intrusif qui consiste essentiellement de labradorite et de Pyroxene.

diorite Un rocher igné intrusif de grain moyen à gros, dur, coleur foncé.

doline Une dépression à la forme d’entonnoir dans la surface de la Terre formée dans un
rocher soluble par l’eau.

eau douce L’eau qui contient 600 milligrammes par litre ou moins de chlorure, 300
milligrammes par litre ou moins de sulfate, et 1,000 milligrammes par litre ou moins
du total des solides dissous.

eau dure ou dureté Une mesure de la quantité de carbonate de calcium (CaC O3) dans l’eau qui peut
former un résidu insoluble.

eau potable Décrit l’eau qui ne contient pas de pollution inacceptable, de contamination, de
minéraux, ou d’agents pathogéne et est considéré satisfaisant a pour la
consommation domestique.

eau salée L’eau qui contient plus que 15,000 milligrammes par litre du total des solides
dissous. L’eau salée n’est pas potable sans traitement.

eau saumâtre L’eau qui contient plus de 1,000 milligrammes par litre mais pas plus que 15,000
milligrammes par litre du total des solides dissous.

eau usée L’eau usée ou utilisée d’une communauté ou d’une industrie, qui contient des
substances dissous et suspenduées.

eaux basse Le flux dans un ruisseau pendant la période la plus sèche de l’année.

écoulement agricole Cette portion de précipitation qui coule sur la surface du sol pour l’écoulement des
terres arables. D’habitude il est pollué par les déchets agricoles. Les déchets
incluent les pesticides et les engrais, le fumier des animaux et les cadavres, les
résidus de récolte, le sédiment de l’érosion, et la poussière du labourage.

Éocène Période de temps gèologique entre 38 et 55 millions d’années, vient


chronologiquement après le Paléocène et avant Oligocène. Éocène est inclus dans
le Tertiaire.

B-3
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

érosion Les changements physiques et chimiques que les agents atmosphériques


produisent dans les rochers ou les autres dépôts à ou près de la surface de la Terre.
Ces changements résultent dans la désintégration ou la décomposition de matiére
dans le sol.

faille Une fracture ou zone de fracture le long de la Terre où il y a eu un déplacement d’un


côté par rapport à l’autre.

fer (Fe) Un métal qui quand il est dissous dans l’eau peut donner un mauvais goût à l’eau.

formation Des strates ou series de strates de rochers ou sédiments montrant des propriétés
distinctes et unficatrices lothologique ou des caractéristiques assez grandes pour
être mises sur une carte d’habitude en forme tabulaire.

fracture Une cassure dans un rocher avec aucun déplacement significatif à travers la
cassure.

grain fin (roc) Un rocher sédimentaire ou le sédiment et sa texture, dans lequel les particules
individuelles ont un diamètre moyen moins de 0.6 millimètre (dimension du limon ou
plus petit).

granodiorite Un rocher igné cristallin dur qui est massivement assis, gris clair à foncé, de grains
moyens à gros, et souvent foliés.

gravé (la vallée) Une chaîne de ruisseaux qui a été retranché profondément dans la surface.

gravier Des rochers individuels ou des fragments minéraux avec plus de 4 .76 à moins de 76
millimètres de diamètre.

grès De roche tendre à dureté moyenne composé principalement de grains de quartz


cimentés. La rocher massif les plus durs sont généralement bon pour la plupart
d’usages de construction. Beaucoup aquifères et de réservoirs de pétrole sont en
grès.

groupe Des series de formations.

houte d’orage Vagnes poussées par le vent de l’océan qui inondent les côtes basses qui ne sont
pas ordinairement exposées aux inondations.

hydro-électrique Un établissement qui produit l’énergie électrique au moyen d’un générateur couplé à
une turbine par où l’eau passe.

igné Une classe de rocher formé par la solidification de matiére en fusion. Si la matiére
entre en éruption sur la surface de la Terre, le rocher est appelé un rocher extrusive
ou volcanique; si la matiére se solidifie dans la Terre, le rocher est appelé un rocher
intrusif ou plutonique.

imperméable Un lit ou une couche de matiére par où l’eau ne se déplacera pas.

infiltration L’écoulement ou le mouvement de l’eau dans le sol.

inondation instantanée Inondation de durée courte avec un écoulement du flux relativment rapide, d’habitude
suivant des précipitations intenses sur une petite zone.

intermittent (le lac) Un lac ou une petite masse d’eau qui contient de l’eau seulement dans un certains
temps de l’année, comme quand il reçoit de l’eau des ruisseaux, des fontaines, ou
de quelque source de surface, tel que la pluie.

B-4
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

intermittent (le ruisseau) Un ruisseau ou une portée d’un ruisseau qui coule seulement à un certain temps de
l’année, comme grand il reçoit l’eau des fontaines ou de quelques sources de
surface, telle que la pluie.

intrusion de l’eau salée Le déplacement de l’eau de surface douce ou souterraine par l’avance de l’eau
salée grâce à sa plus grande densité. L’intrusion de l’eau salée survient d’habitude
dans les zones côtieres et estuaires où il contamine les puits a l’eau douce.

karstification La formation de cavités dans le calcaire et la dolomite par la solution de la matiére


par l’eau.

karstique Une zone de calcaire irréguliere dans laquelle l’érosion a produit des fissures, des
dolines, des ruisseaux souterrains, et des cavernes.

l’alizé Un système majeur de vents tropicaux qui se déplacent des hautes pressions
subtropicales vers les basses pressions équatoriales. L’alizé de l’hémisphère nord
souffle du nord-est vers le sud-oeust et celui du sud, du sud-est vers le nord-ouest.

lagune Une masse d’eau peu profonde avec un bras de mer limité qui contient de l’eau
salée et saumâtre.

lave Rocher en fusion jallie distribué d’un volcan ou d’une fissure dans la surface de la
Terre. La lave est aussi la même matiére solidifiée en refroidissant.

le rendement du puit Le volume d’eau produit d’un puit. Rapporté comme litres par seconde (L/s) ou
gallons par minute (gal/min).

l’eau souterraine L’eau en dessous de la surface de la Terre, souvent entre de la terre saturé et le
rocher, qui fournit l’eau aux puits et aux sources.

lessivage L’enlèvement des constituants solubles du sol, de fouille publique, des déchets,
d’ordures, des mines, d’eaux usées, ou d’autres matiéres en passant l’eau à travers.

lignite Un charbon moye noir brunâtre, d’origine organique, le résultat de la décomposition


incomplète de débris végétaux, mais pas avancé jus qui à être du charbon bitume.

magma Rocher en fusion qui forme des rochers ignés en refroidissant.

magnesium (Mg) Un métal d’alcali abondant trouvé dans les eaux naturelles qui est essentiel dans la
nutrition des plantes et des animaux.

manganèse (Mn) Un élément métallique, grisâtre, fragile et dur utilisé comme un agent en acier allié
pour lui donner la solidité du fer.

mangrove Un groupe de plantes qui pousse dans les marais tropicaux ou subtropicaux. Un
marais marin dominé par une communauté de ces plantes.

marais Une zone de terre humide ou mouillée avec de l’eau stagnante surtout sous la
surface du sol usuéllement couvert avec une croissance lourde et dense de
végètation.

marécage Un lac peu profond, d’habitude stagnant, rempli d’herbes, de roseaux, de laiche, et
d’arbres.

marée haute L’écoulement qui arrive dans un ruisseau pendant la pèriode la plus humide de
l’année.

maritime tropicale Une masse d’air chaude et humide provenant des latitudes basses andesqus des
océans.

B-5
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

marne Roche sédimentaire composée principalement de carbonate d’argile et de calcium.


Marne est stratifié avec le schiste le et calcaire et a peu d’utilités pour la construction.
Il n’est pas normalement un bon aquifère et sert souvent d’un lit qui limite.

massif Les rochers de n’importe quelle origine qui sont plus ou moins homogènes dans la
texture ou le tissu, montrent une absence dans le flux du marcottage, la foliation, les
jointures, la fissilitée, ou de couches minces.

métamorphique Les rochers formés dans l’état solide de rochers précédemment existants en
réponse aux changements prononcés dans la température, de pression, et de
l’environnement chimique.

minéralisé (l’eau) L’eau qui contient une grande quantité de sel.

Miocène La division d’une période géologique entre les années 5 à 24 millions tombe
chronologiquement après l’Oligocène et avant le Pliocène. Inclus dans le Tertiaire.

nitrate (NO3) Un composé minéral caractérisé par une structure anionique fondamentale de NO3.
Le nitrate peut être un indicateur de pollution d’eau souterraine.

niveau d’eau (hydrostatique) La profondeur ou le niveau au dessous duquel le sol est saturé avec l’eau.

non-consolidé Les matiéres détachées, douces ou liquides du sol qui ne sont pas fermes ou
compacts.

Oligocène La division d’une période géologique d’il y à 24 à 38 millions d’annéess, tombe


chronologiquement après l’Eocène et avant le Miocène. Inclus dans le Tertiaire.

oxygène dissous (DO) La quantité d’oxygène, en partie par million par poid, dissous dans l’eau, maintenant
généralement exprimée en mg/L. C’est un facteur critique pour les poisson et
d’autres vies aquatiques et pour l’auto-épuration d’un corps d’eau de surface après
l’entrée du polluant consommateur-d’oxygène.

Paleocène La division d’une période géologique d’il y à 55 à 66 millions d’années, tombe


chronologiquement après le Crétacé et avant le Eocène. Paléocène est inclus dans
le Tertiaire.

perméabilité (le rocher) La propriété ou la capacité d’un rocher poreux pour transmettre un liquide. La
perméabilité est une mesure de la facilité relative du flux du liquide sous la pression
inégale. L’unité de mesure coutumière est un millidarcy.

pH La concentration d’Hydrogène-ion: une mesure de l’acidité ou de la basicité d’une


solution.

pierre d’argile Un rocher composé de boue, similaire au schiste mais sans le marcottage fin.

pierre en bone Inclus l’argile, limon, pierre en limon, glaise, et schiste ; utilisés d’habitude quand
l’identification précise d’un dépôt est en doute.

pierre en limon Roche sédimentaire de grain fin à dureté moyenne qui a des couches minces à
massives. La pierre en limon est distingué de l’argile schistense parce qu’elle a des
grains légèrement plus grandes.

plaine Un terme général pour les plaines vastes qui sont peu élevées au-dessus du niveau
de la Mer.

plaine côtière N’importe quelle plaine qui a sa marge sur la rive d’une grande masse d’eau,
particulièrement la mer, et représente généralement une bande de fond de mer
récemment submergée.

B-6
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

plateau Une partie du terrain assez élevé et comparativement plat.

Pléistocène La division d’une période géologique entre les années10,000 à 1.6 millions tombe
chronologiquement après le Pliocène et avant le Holocène. Pléistocène est inclus
dans le Tertiaire.

Pliocène La division d’une période géologique des années de 1.6 millions à 5 millions tombe
chronologiquement après le Miocène et avant le Pléistocène. Inclus dans le Tertiaire.

plissement Une flexion dans la strate. Associé d’habitude avec un groupe qui montre des
caractéristiques communes. Dans beaucoup de zones, le plissement cause la
formation des jointures et des fractures.

point d’eau L’emplacement où l’équipement est établi pour rassembler l’eau pour la purification
et la distribution.

point de partage des eaux L’aire contenu dans une ligne de partage du drainage an dessus d’un point spécifié
sur un ruisseau.

pompe à main Un appareil opéré à main pour déplacer de l’eau d’un puit à la surface. Peut être
utilisé à une profondeur de 45 à 50 mètres et produit un rendement de quelques
litres par minute seulement.

porosité La proportion du volume des ouvertures (vides, pores) dans un rocher ou un sol à
son volume total. La porosité est d’habitude énoncée comme un pourcentage. La
porosité Primaire/originale développée pendant les étapes finales de sédimentation
ou actuellement dans des détails sédimentaires au moment de la déposition. La
porosité secondaire formée après la sédimentation.

potassium (K) Un métal alcali important et abondant trouvé dans l’eau qui est essentiel pour la
nutrition des plantes et des animaux.

puit Excavation artificielle qui dérive de l’eau des interstices des rochers ou du sol qu’il
pénètre.

puit municipal Un puit avec un rendement élevé utilisé pour fournir de l’eau à un domaine urbain.

puit tactique Généralement un puit avec une pompe électrique capable de produire plus que 3.35
litres par seconde. Dans les opérations militaires, un puit capable d’approvisionner
des besoins d’eau non traitée de 600 gallons par heure avec un systéme de
purification d’eau à osmose inverse (ROWPU).

quartz diorite Un rocher igné cristallin dur, massivement stratifié de couleur gris clair à gris sombre
à gros grains, et souvent folié. Quartz diorite est aussi connu comme tonalite.

quartzite Extrêmement dur, un rocher massivement granulé qui se forme du grès. Le quartzite
est un des rochers les plus durables et les plus durs. Le quartzite est mauvais
comme un aquifère à moins d’étre extrêmement fracturé.

quaternaire Une division d’une période géologique du présent aux années 1.6 millions, pendant
lequels certains rochers ont été formé ou des sédiments ont étés déposés tombe
chronologiquement après le Tertiaire. Inclut le Pleistocène et Holocène. Le
quaternaire est la plus jeune division du Cénozoique.

recharge L’addition d’eau à la zone de saturation par la précipitation, l’infiltration des ruisseaux
de surfaces, et des autres sources.

recharger le domaine Un domaine dans lequel l’eau est absorbé qui atteint éventuellement la zone de
saturation dans un ou plusieurs aquifères.

B-7
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

récif/récif de corail Une avéte ou un mont de calcaire. La surface supérieure se trouve près du niveau
des mers et est formée par action de construction du récif par l’organisme du corail.

réservoir Un étang, un lac, un réservoir, un bassin, ou autre espqce utilisé pour


enmagasinage, le reglement, et le contrôle de l’eau pour la récréation, l’énergie, la
consommation ou le contrôle d’inondations.

rocher clastique Un rocher sédimentaire qui est composé de fragments de rochers préexistants
transportés mécaniquement à l’endroit de tassement.

rocher extrusif Une grande serie de rochers ignés qui sont épanchés ou forcés dans des
formations surjacentes pour ainsi atteindre la surface. Leurs éruptions rapides
résultent dans la formation de textures de grains très fins à fins.

rocher intrusif (intrusifs) Le rocher consolidé de magma en dessous de la surface de la Terre qui est serré
dans les fissures ou entre les couches plus vielles des rochers.

ruisseau perpétuel Un ruisseau qui coule toute l’année et a un flux minimum de 0.04 mètre cubique par
seconde. Un ruisseau perpétuel est d’habitude nourri par l’eau souterraine, et sa
surface d’eau généralement commence à un niveau plus bas que celui du niveau
d’eau dans la zone.

schiste Roche métamorphique à grain fin, foliée, composée de couches minces


discontinues de minéraux parallèles.

sèdimentaires (les rochers) Une classe de roche formée de l’accumulation et de la solidification de différents
sédiments.

serpenté La chaîne de ruisseaux sinueux ou tortueux.

silex Impure Un rocher sédimentaire silicex compact, microcrystallin, lisse, dur, diversement
coloré, composé de silice chalcedonique. Chert s’ encontre comme un réseau
cristallin, en nodules, ou des lits minces.

sodium (Na) Le métal alcali le plus important et le plus abondant trouvé dans les eaux naturelles.
Le sodium peut être un indicateur de la contamination des ordures industrielles et
des eaux usées.

source Un endroit où l’eau souterraine coule naturellement d’un rocher ou du sol sur la
surface de la terre ou dans une masse d’eau de surface.

sous-le vent Partie ou côté d’une colline ou un objet saillant qui est abrité ou détourné du vent ou
est sous le vent.

station de jauge Un emplacement sur un ruisseau où les niveaux d’eau sont mesurés pour
enregistrer la déverse et d’autres paramètres.

stratifié Se produisant entre ou couchant avec les autres sédiments ou unités de rocher;
interstratifié.

sulfate (SO4) Un sel d’acide sulfurique qui contient le bivalent négatif radical SO4.

terres marécageuses Une zone basse, tel qu’un marécage, un marais, ou une aire saisonnièrement
inédite qui est saturé avec de l’humidité.

Tertiaire Une division d’une période géologique d’ilya 1.6 à 66 millions d’années, pendant les
quelles certains rochers ont été formés tombe chronologiquement après le Crètacè
et avant le Quaternaire. Inclus le Paléocène, Eocène, Miocène, et Pliocène. Elle est la
periode la plus anciènne du Cènozoique en dehors des États-Unis et est parfois
divisée en Palèogene et en Nèogene.

B-8
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

total de solides dissous (TSD) La somme de tous les solides dissous dans l’eau ou l’eau usée.

total de solides suspendus La somme des solides insolubles qui ou flottent sur la surface ou sont suspendus
(TSS) dans l’eau, l’eau usée, ou d’autres liquides.

tributaire Ruisseau ou autre masse d’eau, sur la surface ou souterraine, qui contribue son
eau à un autre ruisseau plus grand ou une autre masse d’eau.

tuf Rocher à grain fin, surtout de couleur clair, tendre et poreux composé de petits
rochers volcaniques fragmentés et la cendre moyennement dense formant une
texture plus caractéristique des rochers sedimentaires.

turbidité Une mesure de la réduction dans la clarté d’eau. De l’eau peu clair ou boueuse est
causée par les particules suspendues de sable, de limon, d’argile, ou de
substances organiques. La turbidité excessive doit être retirée pour faire de l’eau
potable.

un puit creusé Un puit creusé au moyen par pioche, par pelle ou d’autres outils à main.

zone sous le vent (à l’abri de Une région sèche sous le vent (ou abrité) d’un obstacle topographique, d’habitude à
la pluie) une portée de montagne, où l’hauteur de précipitations est perceptiblement moindre
du côté au vent.

B-9
APPENDICE C

Ressources d’Eau de Surface et


Souterraine
Tableaux et Figures

Preparé par: U.S. Army Topographic Engineering Center Operations Division


Hydrologic Analysis Branch
7701 Telegraph Road
Alexandria, VA 22315-3864
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-1. Ressources d’eau de surface


Unité de carte
(Voir Fig. C-1) Sources Quantité 1 Qualité 2 Accessibilité Remarque
1 Les ruisseaux, les lacs, et Modéré à de très grandes L’eau est douce. L’eau L’accès à et le Rivière de l’
L’eau douce les lagunes perpétuels quantités disponibles durant domestique usée et développement Artibonite est le
perpétuellement majeurs. l’année. La période de l’écoulement agricole des points d’eau plus grande
disponible Bassin de l’Artibonite (XI) l’écoulement fort arrive causent la contamination est principalement ruisseau dans Haïti.
(1905N07200W): généralement de mai à biologique près et en aval influencé par la Lac de Péligre
Rivière de l’Artibonite octobre. des endroits peuplés. La topographie, la couvre 30 km 2 et est
(1915N07247W)3 et Lac de Le déversement pour une contamination biologique couverture du sol, utilisé pour le
Péligre (1852N07156W). de l’eau domestique non et le réseau de contrôle
station de jaugeage d’un
traitée est un probléme transport. d’inondation,
ruisseau choisi est inclus plus
sérieux. La contamination
bas sous son bassin de Les conditions qui l’irrigation, et la
chimique peut être un génération de
drainage. Attribuable à retarde l’accès
probléme près des villes
l’augmentation de l’écoulement incluent les berges l’énergie hydro-
majeures et les sites é[Link]ès les
causé par la déforestation, les très escarpées, la
industriels. végétation dense, pluies fortes, les
valeurs moyennes et maximales
rivières s’élèvent
peuvent être plus grandes que L’érosion du sol accélérée les terres
rapidement avec
celles rapportées dans les causée par la déforestation marécageuses
des courants
valeurs historiques. a beaucoup augmenté le vastes. La Rivière
volume de sédiment porté de l’Artibonite en rapides et les débris
Inclus aussi est l’information sur qui flottent peut
par les ruisseaux. Le amont du Lac de
le lac majeur sous son bassin. endommager ou
niveau supérieur du total Péligre est
Bassin de l’Artibonite (XI): de solides suspendus profondément détruire les points
1 Rivière de l’Artibonite, mesuré (TSS) dans les ruisseaux gravée. Près de la d’eau.
à Pont Sondé (1909N07237W) peut boucher et côte il ya les zones La protection des
de 1922 à 1940, variait de 11.1 endommager marécageuses. Le équipements contre
à 850 m 3/s et rendait une l’équipement de rivage du Lac de l’inondation et le
moyenne de 101.4 m 3/s. purification d’eau. Péligre est débris des orages
Lac de Péligre emmagasine rocheux, à pic et tropicaux intenses
395 Mm 3. Les déversoirs sont irrégulier. est exigée.
fait pour une déverse maximum L’entretien
de 1,460 m 3/s. Les canaux sont saisonnier des
fait pour dépasser 500 m 3/s au équipements qui
niveau de réservoir maximum, prennent l’eau le
permettant une déverse long des canaux
maximum en aval de 1,960 qui portent de
m 3/s. grandes
chargements de
sédiments est
conseillé pour
arrêter la formation
rapide du limon.
2 Les ruisseaux et les lacs De petites à très grandes L’eau est douce. L’accès à et le Dans le Bassin de
L’eau douce majeurs perpétuels. quantités sont disponibles L’eau domestique usée et développement de l’Estère (X), la
perpétuellement Bassin des Trois Rivières durant toute l’année. De trés l’écoulement agricole points d’eau sont Rivière de l’ Estère
disponible grandes quantités sont
(III) causent la contamination principalement a étée
disponibles pendant la période
(1945N07240W): biologique près et en aval influencés par la completément
de flux élevé qui existe topographie, la retravaillée pour
des endroits peuplés. La
généralement de mai à
Les Trois Rivières contamination biologique couverture du sol, l’irrigation. Après
octobre.
(1957N07252W). de l’eau domestique usée et le réseau de les pluies
Les stations de jaugeage d’un non traités est un transport. torrentiélles, les
Bassin de l’Estère (X) rivières s’élèvent
ruisseau choisi sont portées plus problème sérieux. La Les conditions qui
(1915N07230W): rapidement avec
bas sous leurs bassins de contamination chimique retiennent l’accès
Rivière de l’Estère drainage respectifs. Dù à peut être un problème près incluent les berges des courants
(1924N07242W). l’écoulement fort causé par la des villes majeures et des très escarpées, la rapides et le débris
qui flotte peut
Bassin de l’Artibonite (XI): déforestation, les valeurs de sites industriels. végétation dense,
endommager ou
Les échelons du milieu et déverse maximume et L’érosion du sol accélérée les terres détruire les points
supèrieurs de la Rivière de moyennes peuvent être causée par la déforestation marécageuses
supposées plus grandes que d’eau. La
l’Artibonite a beaucoup augmentée le vastes. Pour la protection
(1850N07206W) et Rivière rapportées dans les valeurs volume de sédiment porté plupart des zones d’équipement
Bouyaha (1910N07204W). historiques. par les ruisseaux. Le les vallées des
contre l’inondation
Bassin des Trois Rivières(III): niveau très élevé de TSS ruisseaux sont et le débris des
2 Les Trois Rivières, mesuré à dans les ruisseaux peut étroites et incisées.
orages tropicaux
Paulin Lacorne (1956N07256W) boucher et endommager intenses est
de 1965 à 1967, variait de 2.65 les équipements de obligatoires.
3
à 527 m /s et rendait une purification d’eau. L’entretien
moyenne de 13.13 m 3/s. saisonnier des
Bassin de l’Estère (X): équipements qui
3 Rivière de l’Estère, mesuré à prennent l’eau le

C-1
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-1. Ressources d’eau de surface (suite)


Unité de carte
(Voir Fig. C-1) Sources Quantité 1 Qualité 2 Accessibilité Remarque
2 Pont de l’Estère long des canaux
L’eau douce (1919N07237W) de 1965 à qui portent de
perpétuellement 1967, variait de 1.85 à grands
disponible 95.3 m 3/s et rendait une chargements de
(suite) moyenne de 18.76 m 3/s. sédiment est
conseillé pour
Bassin de l’Artibonite (XI):
4 Rivière de l’Artibonite, mesuré arrèter la formation
à Mirebalais (1850N07206W) rapide du limon.
de 1922 à 1940, variait de 8.4
à 2,500 m 3/s et rendait une
moyenne de 86.9 m 3/s.
5 La Rivière Bouyaha, mesuré à
Saint-Raphaël (1926N07212W)
de 1922 à 1940, avec un flux
minimum de 3.41 m 3/s et un
flux moyen de 9.14 m 3/s.
3 Ruisseaux et lacs De très petites à très grandes L’eau est douce. L’accès à et le Dans la Zone des
L’eau douce perpétuels. quantités sont disponible durant développement Cayes (XXIV),
L’eau domestique usée et
perpétuellement Bassin des Trois Rivières toute l’année. Les grandes des points d’eau Rivière de l’ Islet et
l’écoulement agricole
disponible (III): quantités sont disponibles sont Rivière de Torbeck
causent la contamination
Les échelons moyen des pendant la période de flux principalement peuvent disparaître
biologique près et en aval
Trois Rivières élevée, qui arrive généralement influencés par la et reparaître avant
des endroits peuplés. La
(1939N07239W). de juin à octobre, sauf à Haïti topographie, la d’atteindre la côte.
contamination biologique
du sud où les fluxs élevés vegetation, et le Après les pluies
Bassin La Quinte (V) de l’eau domestique usée
arrivent généralement de mai à réseau de torrentielles, les
(1930N07230W): non traitées est un
juin et d’octobre à novembre. transport. Les rivières s’élèvent
Rivière La Quinte problème sérieux. La
conditions qui rapidement avec
(1924N07241W). Des stations de jaugeage de contamination chimique
retiénnent l”accés les courants rapides
Ruisseaux choisies sont inclus peut être un problème près
Bassin Limbé (VI) incluent les berges et le débris qui
plus bas sous leurs bassins de des villes majeures et les
(1940N07225W): très excarpées, la flottent peut
Rivière du Limbé drainage respectifs. Dù à sites industriels. L’érosion
végétation dense, endommager ou
(1948N07224W). l’écoulement fort causé par la du sol accélérée causée
les terres détruire des points
déforestation, la valeur de par la déforestation a
Bassin de l’Arbonite(XI): déversement maximum et marécageuses d’eau. La
beaucoup augmentée le
Rivière Canot vastes. Dans le protection
moyenne peuvent être plus volume de sédiment porté
(1910N07204W), Rivière Bassin de Limbé d’équipement
grandes que rapportées dans les par les ruisseaux. Le
de Fer à Cheval (VI), les ruisseaux contre l’inondation
valeurs historiques. niveau élevé de TSS dans
(1850N07206W), Rivière sont bien incisés et le débris des
les ruisseaux peut boucher
Guayamouc Bassin des Trois Rivieres (III): dans les vallées orages tropicaux
et endommager
(1859N07152W), et Rivière 6 Les Trois Rivières, mesuré à étroites et intenses est
l’équipement de
Lociane (1915N07250W). Pont Gros Morne profondes séparées obligatoires.
(1939N07239W) de 1923 à purification d’eau.
par les collines L’entretien
Zone de Saint-Marc- 1940 et de 1962 à 1966, variait
Duvalierville (XII) escarpées. La saisonnier des
de 0.3 à 1,500 m 3/s et rendait rivière du Limbé équipements qui
(1850N07230W):
une moyenne de 6.95 m 3/s. change de cours prennent l’eau le
Rivière Montrouis
(1857N07243W), Rivière Bassin Limbe (vI): fréquemment et est long des canaux
de Saint-Marc 7 Rivière du Limbé, mesuré à bloquée par qui portent de
(1907N07242W), et Rivière Roche a l’Inde 1939N07225W) l’alluvion après les grands
Torcelle (1843N07227W). de 1922 à 1940, variait de 0.3 grandes chargements de
à 485 m 3/s et rendait une inondations. La sédiment est
Zone du Cul-de-Sac (XIII)
moyenne de 4.29 m 3/s. partie basse de ce conseillé pour
(1830N07210W):
bassin est mal arréter la formation
Rivière Blanche Bassin de l’Artibonite (XI):
drainée et rapide du limon.
(1835N07207W) et Rivière 8 Rivière de Fer à Cheval,
mesuré à Pétion marécageuse.
Grise (Grande Rivière du
Cul-de-Sac) (1847N07202W) de 1923 à Dans la zone de
(1838N07221W). 1931, variait de 0.73 à 700 m 3/s Saint-Marc de
et rendait une moyenne de Duvalierville (XII)
Zone de Léogâne-
11.85 m 3/s. et la Zone de
Carrefour (XVI)
(1830N07230W): 9 Rivière Guayamouc, mesuré à Roseaux-
Rivière Momance Hinche (1909N07201W) de Voldrogue (XXV),
(1834N07234W). 1926 à 1931, variait de 0.9 à l’accès peut être
3 difficile parce que
Bassin de Grande Rivière 900 m /s et rendait une
moyenne de 25.52 m 3/s. les ruisseaux se
de Jacmel (XVII)
trouvent dans les
(1820N07235W): Zone du Cul-de-Sac (XIII):
Grande Rivière de Jacmel 10 Rivière Blanche, mesuré à vallées
(1814N07233W) et Rivière La Gorge (1830N07207W) de profondément
Gauche (1815N07233W). 1922 à 1940, variait de 0.65 à incisées. Dans la
zone du Cul-de-
Bassin Cavaillon (XXII) 200 m 3/s et rendait une Sac (XIII), les

C-2
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-1. Ressources d’eau de surface (suite)


Unité de carte
(Voir Fig. C-1) Sources Quantité 1 Qualité 2 Accessibilité Remarque
3 (1820N07340W): moyenne de 1.97 m 3/s. ruisseaux peuvent
L’eau douce Rivière de Cavaillon être étroits et
11 Rivière Grise, mesurè à
perpétuellement (1814N07341W). profonds.
Bassin General Amont
disponible Zones des Cayes (XXIV) (1830N07212W) de 1919 à
(suite) (1818N07350W): 1940, variait de 0.31 à 475 m 3/s
Rivière de l’Acul et rendait une moyenne de
(1807N07351W), Rivière 3.97 m 3/s.
de l’Islet (1811N07344W),
Zone Léogâne-Carrefour (XVI):
Ravine du Sud
12 Rivière Momance, mesuré à
(1811N07345W), et Rivière
Amont Barrage (1828N07233W)
de Torbeck
de 1920 à 1940, variait de 0.6
(1810N07349W).
à 420 m 3/s et rendait une
Zone Roseaux-Voldrogue moyenne de 5.88 m 3/s.
(XXV) (1830N07405W):
Rivière de la Voldrogue Bassin Grande Rivière de
Jacmel (XVII):
(1837N07405W), Rivière
13 Grande Rivière de Jacmel,
des Roseaux
mesuré à Jacmel
(1836N07402W).
(1814N07232W), variait de 0.12
Bassin Grand’Anse à 800 m 3/s et rendait une
(XXVI) (1830N07405W): moyenne de 4.67 m 3/s.
Rivière Grand’Anse
(1838N07406W). Bassin Cavaillon (XXII):
14 Rivière de Cavaillon, mesuré
à Cavaillon (1818N07339W) de
1922 à 1941, variait de 0.7 à
1,035 m 3/s et rendait une
moyenne de 9.42 m 3/s.
Zones des Cayes (XXIV):
15 Rivière de l’Islet, mesuré à
Charpentier (1813N07345W),
variait de 0.66 à 500 m 3/s et
rendait une moyenne de
2.52 m 3/s.
16 Ravine du Sud, mesuré à
Camp Perrin (1819N07352W)
de 1923 à 1935, variait de 0.28
à 350 m 3/s et rendait une
moyenne de 4.86 m 3/s.
17 Rivière de Torbeck, mesuré
à Torbeck (1810N07349W) de
1923 à 1931, variait de 0.39 à
188 m 3/s et rendait une
moyenne de 2.66 m 3/s.
Zone de Roseaux-Voldrogue
(XXV):
18 Rivière de la Voldrogue,
mesuré à Passe Laraque
(1836N07405W) de 1928 à
1930, variait de 0.52 à
60 m 3/s et rendait une moyenne
de 6.07 m 3/s.
Bassin Grand’Anse (XXVI):
19 Rivière Grand’Anse, mesuré
à Passe Ranja (1836N07408W)
de 1925 à 1931, variait de 0.7
à 850 m 3/s et rendait une
moyenne de 26.85 m 3/s.
4 Ruisseaux et lacs De maigres à grandes quantités L’eau est douce. L’accès aux et le Dans la Zone de
L’eau douce perpétuels. disponibles toute l’année. De L’eau domestique usée et développement Fond Verrettes
saisonnièrement (XIV), Rivière
Bassin des Trois Rivières grandes quantités disponibles des points d’eau
l’écoulement agricole
disponible pendant la période du flux Soliette est nourri
(III): causent la contamination est principalement
Les échelons supérieures élevées généralement de mai à par Source de Miel
biologique près et en aval influencé par la
de Les Trois Rivières octobre, sauf à Haïti méridional topographie, la (1820N07151W).
des endroits peuplés. La
où les fluxs élevés arrivent
(1936N07228W). contamination biologique vegetation, et le Dans la Zone de
généralement de mai à juin et
Zone Port-de-Paix de l’eau domestique usée réseau de Corail-Anse à
d’octobre à novembre. transport. veau (XXIII), la
Port Margot (IV) non traitées est un
(1950N07235W): Les stations de jaugeage de problème sérieux. La Les conditions Rivière des

C-3
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-1. Ressources d’eau de surface (suite)


Unité de carte
(Voir Fig. C-1) Sources Quantité 1 Qualité 2 Accessibilité Remarque
4 Rivière de Port Margot ruisseaux choisis sont en sous contamination chimique retiennent l’accés Baradères disparaît
L’eau douce (1949N07226W) et Rivière leurs bassins de drainage peut être un problème près incluent les barges dans une
saisonnièrement des Barres respectifs. Du à l’écoulement des villes majeures et des très escarpées, la dépression calcaire.
disponible (1956N07242W). fort causé par la déforestation, sites industriels. végétation dense, Après les pluies
(suite) de dèversement et moyenne
Zone Cap-Haïtien (VII) L’érosion du sol accélérée les terres torrentielles, les
peuvent être plus grandes que
(1945N07212W): causée par la déforestation marécageuses rivières s’élèvent
rapportés dans les valeurs
Rivière Galois (Haut de a beaucoup augmenté le vastes. rapidement avec
Cap) (1945N07213W). historiques. volume de sédiment porté Dans le Bassin des courants
Bassin Grande Rivière du Bassin des Trois Rivières(III): par les ruisseaux. Le Des Trois rapides et le débris
Nord (VIII) 20 Les Trois Rivières, mesuré à niveau elevé de TSS dans Rivières(III), qui flotte peut
(1930N07207W): Plaisance (1936N07228W) de les ruisseaux peut boucher l’accès à Les Trois endommager ou
Grande Rivière du Nord 1925 à 1930 et 1965 à 1967, et endommager Rivières peut être détruire des points
(1945N07209W). variait de 0.01 à 193 m 3/s et l’équipement de difficile grâce au d’eau. La
rendait une moyenne de purification d’eau. terrain très robuste protection des
Zone Limonade-
0.87 m 3/s. et aux vallées des équipements contre
Ouanaminthe (IX)
ruisseaux l’inondation et le
(1940N07150W): Bassin Grande Rivière du
Rivière Marion profondément débris des orages
Nord (VIII):
(1940N07150W) et Rivière 21 Grande Rivière du Nord, incisées séparées tropicaux intenses
du Massacre mesuré à Pont Parois par les collines. est obligatoire.
(1943N07146W). (1928N07200W) de 1922 à Dans la zone de L’entretien
3 saisonnier des
Zone Fond Verrettes (XIV) 1940, variait de 0.02 à 390 m /s Port-de-Paix-Port-
et rendait une moyenne de Margot (IV), les équipements qui
(1853N07153W):
Rivière Soliette 7.66 m 3/s. ruisseaux sont prennent l’eau le
modérément à long des canaux
(1830N07151W). Zone Limonade-Ouanaminthe
profondément qui portent de
Zone des Cayes Jacmel- (IX):
incisées sauf grands
Anse à Pitres (XV) 22 Rivière du Massacre, mesuré
Rivière de Port- chargements de
(1817N07205W): à Ouanaminthe
Margot, qui se sédiment est
Rivière Marigot (1933N07144W) de 1922 à
trouve dans une conseillé pour
(1814N07218W) et Rivière 1940, variait de 0.05 à 450 m 3/s
grande vallée. arrêter la formation
Pédernales et rendait une moyenne de
rapide du limon.
(1802N07144W). 5.34 m 3/s. Dans la Zone de
Zone des Cayes Jacmel-Anse Cap-Haïtien (VII),
Zone Côtes de Fer-Bainet
(XVIII) (1815N07250W): à Pitres (XV): l’accès à Rivière
Rivière Bainet 23 Rivière Marigot, mesuré à Galois (Haut de
(1811N07245W) et Rivière Pérédo (1815N07218W) de Cap) peut être
des Côtes de Fer 1928 à 1930, variait de 0.07 à difficile grâce aux
(1811N07300W). 79 m 3/s et rendait une moyenne zones
de 2.42 m 3/s. marécageuses.
Zone Saint Louis du Sud- Dans la Zone de
Aquin (XX) Fond errettes
(1820N07320W): 24 Rivière Pédernales, mesuré (XIV), l’accès à la
Rivière Brodequin à Anse-à-Pitres (1803N07415W) Rivière Soliette
(1815N07325W) et Rivière de 1929 à 1930, variait de 0.06 peut être difficile
Mombin (1815N07336W). à 0.81 m 3/s et rendait une dû à la raideur des
3
Bassin Grande Rivière de moyenne de 0.46 m /s. murs de la vallée.
Nippes (XXI) L’accès est difficile
(1829N07318W):
dans la Zone de
Grande Rivière de Nippes Zone des Côtes de Fer-Bainet
Cayes Jacmel-
(1829N07318W). (XVIII):
Anse à Pitres (XV)
25 Rivière des Côtes de Fer,
Zone Corail-Anse à Veau grâce aux côtes
mesuré à Côtes de Fer
(XXIII) (1830N07345W): étroites et
Rivière des Baradères (1811N07300W) de 1928 à
escarpées.
(1830N07340W) et 1930, en moyenne 0.27 à
Rivière Brossard 7.5 m 3/s. Les ruisseaux dans
la Zone de Saint
(1830N07321W).
Louis du Sud-
Zone Jérémie-Les Irois Aquin (XX) sont
Zone de la île de la Gonâve
(XXVII) (1840N07415W): profondément
(XXX):
Rivière de Dame Marie incisés et ont les
Anse à Galets est une fontaine
(1834N07425W). fluxs torrentiales.
nourrite et de 1928 à 1931
Zone Tiburon-St. Jean avait une moyenne déverse L’accès aux
(XXVIII) (1815N07410W): quotidienne de 0.02 m 3/s. ruisseaux dans la
Rivière de Tiburon Zone de Corail-
(1820N07424W). Anse à Veau
Zone Île de la Gonâve (XXIII), de la Zone
(XXX) (1851N07303W): de Jérémie-Les
Anse à Galets Irois(XXVII), et la
(1850N07252W). Zone de Tiburon
St. Jean (XXVIII)

C-4
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-1. Ressources d’eau de surface (suite)


Unité de carte
(Voir Fig. C-1) Sources Quantité 1 Qualité 2 Accessibilité Remarque
4 peut être difficile
L’eau douce parce que les
saisonnièrement ruisseaux sont
disponible incisés dans des
(suite) vallées étroites et
profondes.

5 Ruisseaux et lacs De maigres à très grandes L’eau est généralement L’accès à et le Après les pluies
L’eau douce intermittents. quantités disponibles pendant douce. Quelques ruisseaux développement torrentielles, les
saisonnièrement la période de flux élevé de mai intermittents et quelques des points d’eau rivières s’élèvent
Zone Môle St. Nicolas-
disponible Moustiques (I) à octobre, sauf à Haïti petits étangs peuvent est influencé par la rapidement avec
(1950N07308W): méridional où les fluxs élevés devenir temporairement topographie, la les courants rapides
Rivière Moustiques arrivent généralement de mai à saumâtres pendant la vegetation, et la et le débris qui
(1955N07257W) et Rivière juin et d’octobre à Novembre. période de flux basse. Les quantité du temps flotte peut
de Jean Rabel Les ruisseaux sont d’habitude ruisseaux peuvent devenir où l’eau de surface endommager ou
(1954N07312W). secs pendant une partie de turbidés pendant et suivant non-ocèanique est détruire des points
l’année. le niveau des disponible. L’accès d’eau. La
Zone Bombardopolis-
précipitations fortes. L’eau à la plupart des protection des
Gonaives (II)
domestique usée et ruisseaux équipements contre
(1940N07300W):
Rivière Anse Rouge l’écoulement agricole intermittents peut l’inondation et le
(1939N07303W) et Rivière causent la contamination être difficile dû à débris des orages
Colombier biologique près et en aval la raideur des murs tropicaux intenses
(1934N07256W). des endroits peuplés. La de vallée. est obligatoire.
contamination biologique L’entretien
Zone de Petit Rivière de de l’eau domestique usée saisonnier des
Nippes-Grande Gôave non traitées est un équipements qui
(XIX) (1924N07303W):
problème sérieux. La prennent l’eau le
Rivière de Grand Gôave
contamination chimique long des canaux
(1826N07246W).
peut être un problème près qui portent de
des villes majeures et des grands
Zone des Cayes (XXIV):
Île à Vache sites industriels. chargements de
(1804N07338W). sédiment est
L’érosion du sol accélérée
conseillé pour
Zone Corail-Anse à Veau causée par la déforestation
arrêter la formation
(XXIII): a beaucoup augmenté le
rapide du limon.
Grande Cayemite (Île) volume de sédiment porté
(1837N07345W). par les ruisseaux. Le
niveau élevé de TSS dans
Zone Île de la Tortue (XIX)
les ruisseaux peut bloquer
(2004N07249W):
et endommager
Île de la Tortue
l’équipement de
(2004N07249W).
purification d’eau.
Zone Île de la Gonâve
(XXX)
Île de la Gonâve
(1851N07303W).

6 Lacs saumâtres et à eau De quantités modérés à L’eau est saumâtre à L’accès aux et le La surface d’Étang
L’eau douce rare salé: énormes d’eau saumâtre à salée. Les valeurs de TSD développement Saumâtre est de
ou manquante Zone du Cul-de-Sac (XIII): salée toute l’année. Des marais pour l’étang saumâtre des points d’eau 181 km 2. Après les
Étang Saumâtre de Mangrove et des zones varie de 7,500 à est influencé par la pluies torrentielles,
(1835N07200W) et Trou marécageuse se trouvent 10,650 mg/L; Cl varie de topographie, la les rivières s’élèvent
Caïman (1840N07209W). sporadiquement le long de la 3,400 to 6,100 mg/L, vegetation, et la rapidement avec
côte. pendant que les valeurs de quantité de temps les courants rapides
Zone de Petit Rivière de SO4 varient entre 450 et où l’eau de surface et le débris qui
Nippes-Grande Gôave 525 mg/L. non océanique est flotte peut
(XIX):
Trou Caïman a un TSD de disponible. endommager ou
Étang de Miragoâne
détruire des points
(1824N07303W). 4,757 mg/L, Cl de L’accès à Étang
d’eau. La
1,770 mg/L, et SO 4 de saumâtre peut être
Les marécages d’eau protection des
310 mg/L. difficile grâce à un
salée, mangroves plats de équipements contre
rivage
marée, les lagunes L’eau de surface est l’inondation et le
marécageux.
côtières, les petits étangs, généralement salée et débris des orages
et les ruisseaux peut contenir de grandes L’accès à tropicaux intenses
intermittents: quantités d’ordures beaucoup d’autres est obligatoire.
biologiques et des zones peut être L’entretien
Zone Bombardopolis-
minéraux océaniques. La difficile grâce au saisonnier des
Gonaives (II), Bassin La
Quinte (V), Bassin Estère contamination biologique sol marécageux. équipements qui
(X), et Bassin de de l’eau domestique usée prennent l’eau le
l’Artibonite (XI): non traité est un problème long des canaux

C-5
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-1. Ressources d’eau de surface (suite)


Unité de carte
(Voir Fig. C-1) Sources Quantité 1 Qualité 2 Accessibilité Remarque
6 Entre Gonaïves sérieux. La contamination qui portent de
L’eau douce rare (1927N07241W) et Rivière chimique peut être un grands
ou manquante de l’Artibonite. problème près des villes chargements de
(suite) majeures et des sites sédiments est
Zone du Cul-de-Sac (XIII):
industries. conseillé pour
Près de Port-au-Prince arrèter la formation
(1832N07220W). L’érosion du sol accélérée
rapide du limon.
causée par la déforestation
Zone Limonade- a beaucoup augmenté le
Ouanaminthe (IX): volume de sédiments
Le long de la côte.
portés par les ruisseaux. Le
Zone Cayes (XXIV): niveau élevé de TSS dans
Dans l’Île à Vache. les ruisseaux peut bloquer
et endommager les
équipements de
purification d’eau.

1
Termes Quantitatifs:
Enorme = >5,000 métres cubes par seconde (m 3/s)
(176,550 pieds cubes par seconde (p 3/s))
Très Grande = >500 à 5,000 m 3/s (17,655 à 176,550 p 3/s)
Grande = >100 à 500 m 3/s (3,530 à 17,655 p 3/s)
Modéré = >10 à 100 m 3/s (350 à 3,530 p 3/s)
Petit = >1 à 10 m 3/s (35 à 350 p 3/s)
Très Petit = >0.1 à 1 m 3/s (3.5 à 35 p 3/s)
Maigre = ≤ 0.1 m 3/s (3.5 p 3/s)

2
Termes Qualitatifs:
Eau Douce = maximum TSD ≤1,000 mg/L;
chlorides maximum (Cl), ≤ 600 mg/L;
sulfates maximum (SO4), ≤ 300 mg/L
Eau Saumâtre = maximum TSD >1,000 mg/L a ≤15,000 mg/L
Eau Salée = TSD >15,000 mg/L

Tableau de Conversion:
Pour Convertir Multipler par Pour Obtenir
mètres cubes par seconde 15,800 gallons par minute
mètres cubes par seconde 60,000 litres par minute
mètres cubes par seconde 35.31 pieds cubes par seconde

3
Les coordonnées géographiques énumèrent la latitude premièrement pour l’Hémisphère Septentrional (N) ou Méridional (S) et la longitude pour
l’Hémisphère est (E) ou ouest (O). Par exemple:

Rivière de l’Artibonite ...................................................................... (1915N07247W)


Les coordonnées géographiques pour la Rivière de l’ Artibonite qui sont donné comme 1915N07247W égalent 19°15’ N, 72°47’ W et peuvent être
écrites comme une latitude de 19 degrés et 15 minutes nord et un longitude de 72 degrés et 47 minutes ouest. Les coordonnées sont
approximatives. Les coordonnées géographiques sont suffisamment précises pour localiser la topographie sur la carte à echelon du pays. Les
coordonnées géographiques pour les rivières sont généralement à la bouche de la rivière.

Note:
Cl = chloride
ft3/s = pieds cubes par seconde
gal/min = gallons par minute
km 2 = kilomètre carré
L/s = litre par seconde
m 3/s = mètres cubes par seconde
mg/L = milligramme par litre
Mm 3 = million métres cubes
SO4 = sulfate
TSD = total des solides á dissous
TSS = total des solides suspendus

C-6
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
1 Les aquifères consistent De petites et L’eau est douce avec les valeurs La plupart des puits Les dépôts de
L’eau douce est en alluvion quaternaire énormes quantités de TSD typiquement <800 mg/L. creusés sont entre ces alluviaux
génerallement trouvé es dans la Plaine disponibles. Les Eloignés de la côte, les valeurs 26 et 120 m de sont largement
abondante du Nord (1940N07210W)3, rendements des deTSD généralement varient profondeur. Les tapés pour la
la Vallée de la Rivière de puits sont entré 300 à 600 mg/L. puits peuvent être provision
l’Artibonite généralement Les données de qualité d’eau des >200 m de domestique et
(1915N07247W), la entre 4 et 100 L/s. puits choisis sont ci-dessous. profondeur. Les localement par
Plaine du Gonaïves Les puits puits creusé à la l’irrigation des
(1930N07240W), la localement 1 Puit près du Quartier Morin: main sont puits.
Plaine du Cul-de-Sac peuvent avoir des TSD 230 mg/L, pH 8.53, généralement
temperature 26 °C, Ca 2.85 mg/L, Presque tous
(1836N07210W), la rendements <30 m de les domaines
Plaine des Cayes >150 L/s. Mg 15.73 mg/L, Na 21.64 mg/L, profondeur. La
K 1.05 mg/L, HCO3 195.25 mg/L, sont
(1814N07346W), et dans Les rendements profondeur à l’eau convenables
les vallées de la plupart Cl 13.4 mg/L, SO 4 15.88 mg/L, est d’habitude
des puits choisis pour la pompe
des autres rivières et les NO3 3.4 mg/L. entre 5 et 50 m
sont ci-dessous. à main ou les
plaines côtières. Dans la mais peut être >
1 Puit près du 3 Puit près d’Aufilier: puits tactiques.
Plaine du Nord, la Plaine 150 m.
Quartier Morin TSD 690 mg/L, pH 7.3, Ca- Beaucoup de
du Cul-de-Sac, la Rivière
(1942N07209W): Mg 45 mg/L, Na 56 mg/L, Dans la Plaine du domaines sont
de la vallée de
15 L/s; HCO3 380 mg/L, Cl 90 mg/L, Nord, la profondeur convenables
l’Artibonite, et dans la SO4 180 mg/L. à l’eau est pour un grand
Plaine des Cayes, 2 Puit près de La d’habitude entre 5 rendement
l’alluvion est Rue 4 Puit près de Haut Saut d’Eau:
et 25 m. Dans la municipal et
généralement >100 m (1943N07211W): TSD 186 mg/L, pH 7.86,
Rivière de la vallée l’irrigation des
d’épaisseur et peut être 12 L/s; temperature 22 °C, Ca 40 mg/L,
de l’Artibonite, la puits.
jusqu’à 300 m. Dans les Mg 9.42 mg/L, Na 1.49 mg/L,
3 Puit près profondeur de l’eau
vallées des rivières les K 0.33 mg/L, HCO3 163.23 mg/L, Les aquifères
d’Aufilier est d’habitude
plus petites et les plaines Cl 1.92 mg/L, SO 4 2.14 mg/L, sont
(1928N07239W): entre 20 et 40 m.
côtières, l’alluvion est NO3 2.8 mg/L. généralement
76 L/s; Dans la Plaine du rechargés par
généralement <40 m 5 Puit près de Port-au-Prince:
d’épaisseur, mais peut 4 Puit près de Haut Cul-de-Sac, la l’écoulement
TSD 396 mg/L, Ca 33 mg/L, profondeur de l’eau des montagnes
être localement Saut d’Eau
HCO3 169 mg/L, Cl 20 mg/L, est d’habitude et localement
beaucoup plus épais. (1849N07212W):
SO4 trace, NO3 1 mg/L. entre 30 et 50 m. par les niveaux
L’eau souterraine dans les 25 L/s;
dépôts alluviaux est 6 Puit près de Lamartinière: Dans la Plaine des des
5 Puit près de Port-
typiquement trouvée TSD 348 mg/L, Ca 39 mg/L, Cayes, la précipitations.
au-Prince
encouchées de sable et Mg 9 mg/L, Cl 84 mg/L, profondeur de l’eau La
(1832N07220W):
de gravier de 1 à 8 m SO4 36 mg/L, peut être aussi déforestation
96 L/s;
d’épaissent separés par NO3 1.5 mg/L,dureté 250 mg/L grande que 150 m. augmente
des couches de limon et 6 Puit près de CaCO3. Dans d’autres l’écoulement et
d’argile. Près de la ville Lamartinière
dépôts alluviaux, la diminue la
de Jacmel (1836N07212W): 7 Puit près de Les Cayes:
profondeur de l’eau quantité d’eau
(1814N07232W), en 25.2 L/s; et TSD 315 mg/L, Cl 15 mg/L,
est généralement disponible pour
parties de la Plaine du dureté 220 mg/L CaCO3.
7 Puit près de Les entre 2 et 15 m. la recharge.
Cul-de-Sac et dans Cayes Près de la côte, l’usage excessif
cause une augmentation dans Saisonnièrement, La
l’autres zones isolées, les (1812N07345W):
l’intrusion de l’eau salé. la variation de la déforestation et
aquifères incluent de 4 L/s.
table d’eau peut l’utilisation
récifs du Pléistocène Le problème de pollution être >4 m. excessive
perméables et très poreux principal est la contamination diminuent les
et des dépôts de biologique des déchets humaines L’accès est
rendements, les
carbonates. Ces dépôts et animales. La contamination généralement
niveaux d’eau
sont généralement entre chimique augmente, surtout près réalisable mais il
qui tombent, la
25 et 50 m d’épaisseur. des villes majeures. est localement de
dégradation de
Le Plaine au nord est difficile à très
Les aquifères peu profonds sont la qualité d’eau
dans le Département du difficile. Le long de
généralement contaminés. et
Nord (1936N07218W) et la côte, le sol
l’augmentation
le Nord-Est marécageux peut
de la quantité
(1932N07142W). La entraver l’accès.
de variation
Rivière de la vallée de Dans les domaines
saisonnière.
l’Artibonite est dans le urbains, la
Département de congestion peut
l’Artibonite entraver l’accès et
(1920N07230W) et le limiter la
Centre (1900N07200W). disponibilité des
La Plaine de Gonaïves sites des puits.
est dans le département Le réseau de route
pauvre en du pays
peut entraver aussi

C-7
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
1 de l’Artibonite. La l’accès.
L’eau douce est Plaine du Cul-de-Sac Généralement, les
génerallement est dans le département techniques de
abondante de l’Ouest forage des rochers
(suite) (1840N07220W). La tendres peuvent
ville de Jacmel est dans être utilisées.
le Département Sud-Est
(1818N07224W). La
Plaine des Cayes est
dans le département du
Sud (1815N07340W).
2 Les aquifères consistent Des quantités L’eau est douce avec TSD varie La plupart des puits La plupart des
L’eau douce est en des dépôts de récifs d’inappropriés à de 130 à 940 mg/L. La plupart sont entre 15 et zones peuvent
localement du Pleistocène ou quantités énormes des puits ont le TSD de 200 m de être
abondante karstique et de calcaires sont disponibles. Les <500 mg/L. L’eau est profondeur. convenables
extrêmement fracturés. rendements varient généralement très dure et à un Localement, pour les puits à
Ces dépôts forment le de <0.1 à 3,000 L/s. pH, élevé bicarbonate, calcium, surtout dans les pompe à main.
système d’aquifère le Le rendement et magnesium. montagnes, les Les sites des
plus vaste dans le pays. moyen des fontaines puits peuvent être puits sur les
Les données de qualité d’eau des
Ce systèmes accumule est entre 20 et >200 m. grandes
fontaines choisies et des puits
et transmett l’eau par 50 L/s, mais peut fractures où les
sont cidessous. La moyenne de
des systèmes de être de >100 L/s. La cavités de
profondeur des
fractures et des solutions moyenne des puits 8 La fontaine près de Fond solution
puits est de 110 m.
de cavités. forés de 1 à 60 L/s. Pomme: TSD 360 mg/L, pH 7.52, peuvent être
La profondeur à
température 27 °C, convenables
Les dépôts de récifs du Localement, les l’eau est d’habitude
Ca 63.23 mg/L, Mg 10.27 mg/L, pour les puits
Pleistocène sont jusqu’à puits peuvent avoir entre 5 et 25 m,
Na 33.98 mg/L, K 2.35 mg/L, d’irrigation et
300 m d’épaisseur et se des rendements de mais localement
HCO3 189.16 mg/L, Cl 61 mg/L, tactique et le
composent de calcaire >100 L/s. Les peut être beaucoup
SO4 22 mg/L, NO3 28.35 mg/L. rendement
durci et fracturé. Les rendements des plus profonde.
9 La fontaine près de Rouffer municipal
dépôts de récifs sont fontaines choisies et Dans les
Quinte: élevé.
principalement dans le des puits sont ci- montagnes, la
Plateau de dessous. TSD 235 mg/L, température 25 profondeur à l’eau Dans les
Bombardopolis ºC. est d’habitude montagnes, des
8 La fontaine près
(1945N07320W) du entre 100 et 200. puits réussis ont
de Fond Pomme 10 La fontaine à Coupe à l’Inde:
Département Nord-Ouest été forés grâce
(1947N07320W): TSD 353 mg/L, pH 7.45, Saisonnièrement,
(1945N07305W); dans à la profondeur
8 L/s; temperature 25 °C, la variation de la
l’Île de la Tortue excessive à
Ca 71.54 mg/L, table d’eau peut
(2004N07249W); dans 9 La fontaine près l’eau.
Mg 13.62 mg/L, être >15 m.
l’Île de la Gonâve de Rouffer Quinte
Na 6.71 mg/L, Les puits réussis
(1851N07303W); et en (1922N07231W): L’accès est
K 0.9 mg/L, dans ces zones
parties de la zone 60 L/s; généralement
HCO3 286.79 mg/L, dépendent de
côtiére de l’Artibonite, difficile à très
10 La fontaine près Cl 50 mg/L, trouver des
Grand Anse difficile le réseau
de Coupe à l’Inde SO4 7.18 mg/L, fractures
(1830N07340W), Les de route en pauvre
(1917N07231W): NO3 22.57 mg/L. contenant de
départements Ouest, condition général
15 L/s; l’eau.
Sud et Sud-Est. 11 La fontaine près de Jeanton: du pays est des
11 La fontaine près TSD 160 mg/L, pH 7.88, penter, raide, et le L’utilisation de
Les aquifères en de Jeanton temperature 24 °C, Ca 8.9 mg/L, terrain accidenté la technique de
calcarie-karstique (1904N07243W): Mg 0.4 mg/L, peut empêcher télédétection
extrêmement fracturés 100 L/s; et Na 2.3 mg/L, l’accès et limiter la pour identifier
sont dans des unités qui
12 Fontaine Jet K 4.4 mg/L, disponibilité des les zones de
s’étendent en âge du
d’Eau HCO3 2.9 mg/L, sites de puits. fracture
Crétacé au Eocène. Ces
(1817N07224W): Cl 6.5 mg/L, potentielles
formations en général Généralement les
300 à 400 L/s. SO4 140.3 mg/L, avant le forage
ont été fortement techniques de forer
CaCO3 5.3 mg/L. devrait
déformè. les roches, dures
augmenter les
doivent être
Ces aquifères sont dans Le problème principal de chances pour
utilisées. Le forage
la Formation du Crétacè pollution est la contamination des puits
peut être difficile
Macaya et dans les biologique des déchets humains réussis. Si
parce que les
parties supérieures de la et animales. possible, les
zones extrêmement
Formation du La contamination chimique est puits devraient
fracturées peuvent
Paléocène au début de limitée grâce au manque être situés sur
causer la perte
l’Eocène Marigot, la d’activité industrielle et grâce à les intersections
excessive des
formation d’Abuillot l’usage limité des substances des fractures.
liquides de forage

C-8
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
2 Eocène, et la Formation agrochimique. et peut causer Les aquifères
L’eau douce est de Plaisance d’Eocène l’effondrement du dans les
La plupart des aquifères peu
localement moyen. trou. montagnes sont
profondes sont contaminés.
abondante localement
Les aquifères de ce type
(suite) généralement
sont aussi localement
rechargés par le
dans plusieurs autres
niveau de
formations.
précipitations,
La Formation de pendant que
Macaya Crétacè est ceux qui sont
estimée pour d’être dans les plaines
<1,000 m d’épaisseur. Il sont rechargés
se compose de lits en par
calcaire massifs séparés l’écoulement
par l’argile et les des montagnes.
couches de calcaire
La
sableuses. La Formation
déforestation
de Macaya se trouve
augmente
dans les départements
l’écoulement et
de Grand Anse, et
diminue la
d’Ouest et du Sud. La
quantité d’eau
Formation de
disponible pour
Paléocène au début de
la recharge.
Eocène Marigot est
entre 900 et 1,000 m La
d’épaisseur. La partie déforestation et
supérieure de la l’usage excessif
formation se compose diminuent les
de lits variés en rendements, les
calacaire, le calcaire niveaux d’eau
crayeux et le calcaire tombent,
composé de fragments. dégradant la
qualité d’eau,
La Formation de
et augmentant
Marigot se trouve dans
la quantité de
les Départements Grand
variation
Anse, Ouest, Sud et
saisonnière.
Sud-Est.
La Formation d’Abuillot
d’Eocène peut être
jusqu’à 1,000 m
d’épaisseur. Elle se
compose de, schistes
sableux, pierre sablés, et
schistes. Seulement la
portion de calcaire de la
Formation de l’Abuillot
est karstique et
extrêmement fracturé.
La Formation de
l’Abuillot se trouve dans
les Départements de
l’Artibonite, le Centre
(1900N07200W), Nord,
et Nord-Est.
La Formation de
Plaisance d’Eocene
moyenne est
généralement <500 m
d’épaisseur et se
compose principalement
de couches de calcaric
stratificée du bas du
calcaire. La partie la
plus basse se compose

C-9
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
2 de conglomérat,
L’eau douce est calcaire, et schistes. La
localement Formation de Plaisance
abondante est principalement dans
(suite) les départements de
l’Artibonite et du Nord-
Ouest.
3 Les aquifères se Des quantités L’eau est douce avec les valeurs La plupart des puits Quelques zones
L’eau douce est composent de calcaires inappropriées à de TSD qui varient 150 à sont >200 m. La peuvent être
localement fracturés, grès, quantités modérés 800 mg/L. La plupart des profondeur à l’eau convenables
abondante conglomérats, et sont disponibles. Les fontaines et des puits ont des est d’habitude pour les puits à
schistes. Ces unités ont rendements varient valeurs de TSD entre 150 et entre 5 et 50 m. pompe à main.
généralement des de <0.1 à 25 L/s. Les 500 mg/L. L’eau est Dans les Les sites des
couches mélangés avec rendements moyens généralement très dure et a un montagnes, la puits sur les
schistes, roche en limon, sont entre 0.1 et pH élevé de bicarbonate, profondeur à l’eau fractures ou les
marne et craie. 25 L/s. calcium, et magnesium. est d’habitude cavités de
Typiquement, ces entre 100 et solution
Localement les puits Les données de qualité d’eau des
rochers ne sont pas 200 m. peuvent être
peuvent avoir des fontaines et des puits choisis sont
très poreux ou convenables
rendements >25 L/s. cidessous. Saisonnièrement,
perméables et n’ont pas pour les puits
la profondeur à
été fortement déformés Les rendements des tactiques. La
l’eau peut varier
par les plissement et la fontaines choisis et plupart des
13 La fontaine près de Petit autant que 15 m.
faille. Ce manque de des puits sont ci- zones ne sont
dessous. Bourg du Borgne: Les zones de
déformation à pour pas
TSD 207 mg/L, fracture sont
resultats seulement en 13 La fontaine près convenables
pH 8.16, généralement plus
des zones localisées qui de Petit Bourg du pour le
température 26 °C, répandues près de
contiennent des Borgne rendement
Ca 2.7 mg/L, la surface et moins
fracturés. Les (1949N07234W): municipal
Mg 4.04 mg/L, probables aux
rendements varient 1.5 L/s; élevé et les
Na 11.46 mg/L, profondeurs >60 m.
beaucoup dans ces puits
14 La fontaine près K 0.86 mg/L,
unités. L’accès est d’irrigation.
de Nan Tinte HCO3 176.96 mg/L,
Les aquifères incluent généralement Dans les
(1950N07306W): Cl 13.5 mg/L,
des parties de plusieurs difficile à très montagnes,
1 L/s; SO4 9.55 mg/L,
formations géologiques difficile. Le réseau peu de puits
15 La fontaine près NO3 4.9 mg/L.
variant de l’âge du de route réussit sont été
Crétacé au Miocène. de Castel 14 La fontaine près de Nan Tinte: généralement en forés grâce à la
(1819N07235W): TSD 469 mg/L, pauvre condition; profondeur
Les unités de rochers
10 L/s; pH 7.66, du pays, les pentes excessive à
majeures contenant ces
16 La fontaine près température 30 °C, raides et le terrain l’eau.
aquifères incluent la
de Pition Remard Ca 63.57 mg/L, accidenté peut
Formation du Les puits réussis
(1818N07255W): Mg 14.32 mg/L, empêcher l’accès
Paléocène début de dans ces zones
1.75 L/s; et Na 51.76 mg/L, et limiter la
l’Eocène Marigot, la dépendent de
K 3.86 mg/L, disponibilité des
Formation de l’Eocène 17 La fontaine près trouver des
HCO3 292.90 mg/L, sites de puits.
Abuillot le Groupe de Monnery fractures
Cl 67.5 mg/L,
d’Oligocène-Miocène de (1830N07332W): Généralement les contenant de
SO4 31 mg/L,
l’Artibonite, et la 10 L/s. techniques de forer l’eau.
NO3 12.83 mg/L.
Formation de la les roches, dures L’utilisation des
Miocène de Crète. Les 16 La fontaine près de Pition doivent être techniques de
autres formations qui Remard: utilisées. Le forage télédétection
contiennent ces TSD 235 mg/L, peut être difficile pour identifier
aquifères incluent les pH 7.4, parce que les les zones de
formations Crétacè température 24 °C. zones extrêmement fracturé
Beloc et Trois Rivières, fracturés peuvent potentielles
17 La fontaine près de Monnery à
la Formation cause la perte avant le forage
un TSD 158 mg/L.
d’Oligocène Jéremie, excessive des devrait
les parties inférieures de 18 Les puits près de Jéremie augmenter les
liquides du forage
la Formation Eocéné (1834N07410W): chances pour
et peut causer
moyenne de la pH 7.4, température 30 °C, les puits réussit.
l’effondrement du
Plaisance, et Ca 63.57 mg/L, Mg 0.03 mg/L, Si possible, les
trou.
localement d’autres Na 64 mg/L, Fe 0.12 mg/L, puits devraient
formations. Cl 250 mg/L, SO 4 20 mg/L, être situés sur
NO3 5.6 mg/L, les intersections
La Formation de dureté 427 mg/L CaCO3. des fractures.
Paléocène début de Le problème principal de la

C-10
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
3 l’Eocène Marigot est pollution est la contamination Les aquifères
L’eau douce est entre 900 et 1,000 m biologique des déchets humains sont localement
localement d’épaisseur. La partie et animales. La contamination et
abondante inférieure de la chimique est limitée dû au généralement
(suite) formation se compose manque d’activité industrielle et rechargés par le
des couches variées de l’usage agrochimique limité. niveau de
conglomérats, schistes précipitations.
La plupart des aquifères peu
sableux, calcaire, grès et profonds sont contaminés. La
des fragments de déforestation
calcaire. La formation augmente
de Marigot est trouvée l’écoulement et
dans les Départements diminue la
Grand Anse, Ouest, Sud quantité d’eau
et Sud-Est. disponible pour
La Formation Eocène la recharge.
Abuillot peut être La
jusqu’à 1,000 m déforestation et
d’épaisseur. Elle se l’usage
compose de calcaires, excessive
schistes sableux, grès, et diminue les
schistes. Ce type rendements,
d’aquifère est fait tomber les
généralement trouvé niveaux d’eau,
dans les parties de la dégradant la
formation Abuillot et se qualité d’eau,
compose de grès et de et augmente la
schistes sableux. La quantité de
Formation des variation
départments de Abuillot saisonnière.
se trouve dans
l’Artibonite, le Centre,
Nord, et Nord-Est. Le
Groupe de l’Oligocène-
Miocène Artibonite se
compose les Formations
de l’Arc Madame, Joie,
et de Thomonde. Le
Groupe de l’Artibonite
est >2,700 m
d’épaisseur. Il se
compose de schiste,
roches en limon, de
couches de calcaire,
conglomérats, grès et
marne.
Le Groupe de
l’Artibonite est
principalement trouvé
dans les départements
de l’Artibonite, Centre,
Nord, et Nord-Est.
La Formation de la
Crète Miocène est de
500 m d’épaisseur. Elle
se compose de calcaire,
schistes, marne et grès.
La Formation de la
Crète est principalement
trouvée dans les
départements de
l’Artibonite, Centre,
Nord, et les Nord-Est.
Les formations mineures

C-11
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
3 sont généralement
L’eau douce est <150 m d’épaisseur et
localement ont un étendu limitée.
abondante Ces formations se
(suite) composent de
conglomérats minces,
des la craie, de roches
ignés désagrégés,
schistes, calcaires,
argiles schisteuces,
rocher en limon, et grès.
La Formation de Beloc
Crétacè se trouve dans
le département Sud-Est.
La Formation Crétacè
des Trois Rivières est
localement trouvée dans
le département de
l’Artibonite, Centre,
Nord, Nord-Ouest.
La Formation Eocéné
moyenne de Plaisance
est dans les
départements de
l’Artibonite et Nord-
Ouest.
La Formation Oligocène
de Jéremie est dans des
aires isolés dans les
départements de Grand
Anse, Ouest, Sud et
Sud-Est.
4 Les aquifères se Des quantités L’eau est douce avec La plupart des puits La plupart des
L’eau douce rare composent de schistes inapproprié à petites TSD généralement <900 mg/L. sont >150 m. zones peuvent
où manquante de bas- permeabilité, quantités sont Localement, la minéralisation Localement, les être
schistes sableux, disponibles. Les peut rendre l’eau saumâtre avec puits peuvent être inappropriées
conglomèrats rendements sont TSD aussi élevé que 1,200 mg/L. >200 m. pour les puits à
consolidés, grès, marne, typiquement <5 L/s, Les données de qualité d’eau des pompe à main,
La profondeur de
calcaire silicieux, glaise et la plupart des fontaines et des puits choisis sont sauf où les
l’eau est d’habitude
et roches en limon. rendements sont cidessous. zones de
entre 5 et 50 m.
entre 0.1 et 2 L/s. fractures ou
Les formations qui 19 La fontaine près de Nan Dans les
Les rendements de désagrégés
contiennent ces Ruche: montagnes, la
beaucoup de peuvent être
aquifères incluent la TSD 784 mg/L, profondeur à l’eau
fontaines sont interceptées
Formation de Miocène pH 8.19, est d’habitude
<0.1 L/s. pendant le
Rivière Grise. température 30 °C, >100 m. La
Localement les puits forage. Les
Ca 34.73 mg/L, variation
Les formations de peuvent avoir des puits réussis
Mg 22.7 mg/L, saisonnière dans
Miocène-Pliocène Las rendements de dans ces zones
Na 170.9 mg/L, les niveaux d’eau
Cashobas et Morne >10 L/s. dépendent de
K 4.99 mg/L, peut être grande.
Delmas, les formations si ont trouve
Les rendements des HCO3 274.59 mg/L,
Pliocène Hinche et Les zones de des fractures
fontaines choisiess Cl 184 mg/L,
Rivière Gauche, et des fracture sont contenant de
sont ci-dessous. SO4 7.2 mg/L,
zones isolées dans généralement plus l’eau. Les
NO3 44.4 mg/L.
plusieurs autres 19 La fontaine près courantes près de meilleures
formations géologiques. de Nan Ruche 21 La fontaine près de Maissade: la surface et moins zones pour
(1945N07301W): TSD 615 mg/L, probable aux l’exploration
La formation Miocène
0.1 L/s; pH 7.23, profondeurs >60 m. d’eau
Rivière Grise se
témperature 26.2 °C, souterraine sont
compose de 20 La fontaine près L’accès est
Ca 76.15 mg/L, généralement
conglomérats, marne, et de Wallondry généralement
Mg 41.34 mg/L, dans les zones
argiles et à peu près de (1925N07213W): difficile à très
Na 35.51 mg/L, de fracture
400 m d’épaisseur. Elle 3 L/s; difficile. Le réseau
K 0.55 mg/L, intenses.
est principalement dans de route
21 La fontaine près HCO3 506.47 mg/L,
le département de généralement du L’utilisation de

C-12
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
4 l’Ouest. de Maissade Cl 2.39 mg/L, pays et les pentes, la technique de
L’eau douce rare (1910N07208W): SO4 7.56 mg/L, raide, et le terrain télédétection
La Formation de
où manquante 0.1 L/s; et NO3 5.64 mg/L. accidenté peuvent pour identifier
Miocène-Pliocène las
(suite) empêcher et limiter les zones de
Cashobas incluent aussi 22 La fontaine près 22 La fontaine près de Bois Pin:
la disponibilité des fracture
la Formation de de Bois Pin TSD 275 mg/L,
sites de puits. potentielles
Maissade comme une (1852N07153W): pH 7.62,
avant le forage
sous-unité ou un 0.8 L/s. Ca 64.13 mg/L, Généralement, les
devrait
membre. La Formation Mg 5.47 mg/L, techniques de forer
augmenter les
de las Cashobas se Na 16.07 mg/L, les roches dures
chances pour
compose de K 0.59 mg/L, doivent être
les puits réussis.
conglomérats serrés, HCO3 341.71 mg/L, utilisés.
grès mince, schistes Cl 12.85 mg/L, Les aquifères
sableux, et schistes, SO4 23.66 mg/L, sont localement
tandis que la Formation NO3 20.26 mg/L. et
de Maissade se généralement
Le problème principal de la
compose de marne, rechargé par les
pollution est la contamination
grès, et lignite. niveaux des
biologique des déchets humains
précipitations.
La Formation de las et animales. Les aquifères peu
Cashobas est entre profonds sont typiquement La
1,400 et 1,850 m contaminé près et à mipente des déforestation
d’épaisseur. Elle est domaines peuplés. augmente
principalement trouvé l’écoulement et
dans les départements diminuent la
de l’Artibonite, Centre, quantité d’eau
Nord, et Nord-Ouest. disponible pour
la recharge.
La Formation Miocène-
Pliocène Morne Delmas La
et les formations de déforestation et
Pliocène Hinche et l’usage excessif
Rivière gauche se diminuent les
composent de rendements,
conglomérats, argiles, font tomber les
grès, et marne. La niveaux d’eau,
Formation de Morne dégradant la
Delmas est entre 300 et qualité d’eau,
400 m d’épaisseur et est et augmentent
généralement trouvée la quantité de
dans le département de variation
l’Ouest. saisonnière.
La Formation de Hinche
est entre 25 et 100 m
d’epaisseur. Elle est
principalement trouvée
dans les départements
de l’Artibonite et du
Centre.
La Formation de Rivière
Gauche est de 1,000 m
d’épaisseur et est
principalement trouvée
dans les départements
de Grand Anse, Ouest,
sud et Sud-Est.
5 Les aquifères se Des quantités L’eau est généralement douce La plupart des puits La plupart des
L’eau douce rare composent surtout de inappropriées à de avec TSD typiquement entre 200 sont entre 20 et zones sont
où manquante roches Crétacè à ignés petites quantités et 600 mg/L. 80 m de inappropriées
Quaternaire et de sont disponibles. Les profondeur. La pour les puits à
Les données de qualité d’eau des
quartzite. Les formations rendements des profondeur à l’eau pompe à main,
fontaines choisis sont cidessous.
principales sont la fontaines sont peut être >100 m. sauf où les
Formation de typiquement entre 23 La fontaine Dieubonne: zones de
Les zones de
Dumisseau du Crétacè; 0.05 et 1 L/s. Les TSD 215 mg/L, pH 7.95, fractures où de
fracture sont
le Crétacè Morne Cabrit, puits typiques ont température 23 °C, désagrégation
généralement plus

C-13
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
5 Terrier Rouge, La Mine, des rendements de Ca 12.02 mg/L, Mg 13.98 mg/L, courantes près de peuvent être
L’eau douce rare et les series de <5 L/s. Les puits Na 11.77 mg/L, la surface et moins interceptées
où manquante Peraches; la Formation forés dans les zones HCO3 122.14 mg/L, Cl 7.4 mg/L, probable aux pendant le
(suite) Eocène Perodin; le de fracture peuvent SO4 13.2 mg/L, NO3 2.45 mg/L. profondeurs >60 m. forage.
Crétacè à Miocène avoir de plus grands 24 La fontaine Mami: L’accès est Les puits réussis
intrusives du Batholite rendements. TSD 552 mg/L, généralement dans ces zones
Loma de Cabrera Les rendements des température 29.2 °C. difficile à très dépendent de
(1930N07200W); et fontaines choisies difficile. Le réseau la chance de
plusieurs formations non La contamination biologique
sont ci-dessous. de route rencontré des
datées. La section igné peut être un problème près et à
généralement en fractures
varie de quelques 23 Source de la mi-pente des domaines peuplés.
pauvre condition contenant de
mètres à >1,500 m dans fontaine Dieubonne La contamination chimique est
dans le pays; et les l’eau. Les
l’épaisseur. La (1924N07205W): limitée dû au manque d’activité
pentes raides et le meilleures
Formation de 0.1 L/s, et industrielle et l’usage
terrain accidenté zones pour
Dumisseau se compose agrochemique limité.
24 Source de la peut empêcher l’exploration
de laves en fusion, fontaine Mami l’accès et limiter la d’eau
basalte, diabase, et les (1823N07321W): disponibilité des souterraine sont
fluxs des débris 1 L/s. sites de puits. généralement
volcaniques, couches dans les zones
mélangées avec schistes Les techniques de
de fractures
et calcaire. Elle se forage des rochers
intenses.
trouve dans les dures sont
départements de Grand obligatoires. L’utilisation des
Anse, Ouest, Sud et techniques de
Sud-Est. télédétection
pour identifier
Le Crétacè Morne les zones de
Cabrit, Terrier Rouge, fracture
La Mine, et les series potentielles
Peraches se composent avant le forage
de tuf, andésite, quartz devrait
diorite, dacite, et augmenter les
basalte, qui peuvent chances pour
être localement les puits réussis.
légèrement
metamorphosées. Ces Les aquifères
series se trouvent dans sont localement
les départements du et
Centre, le Nord, et Nord- généralement
Est. La Formation de rechargés par le
Perodin se compose de niveau de
basalte, andesite, et des précipitations.
couches de tuf Seulement
mélangés avec la marne quelques puits
et le calcaire. Elle est ont été forés
dans les départements dans ces zones.
de l’Artibonite et le
La
Centre. Le Batholite
déforestation
Loma de Cabrera se
augmente
compose de diorites
l’écoulement et
quartz et granodiorites
diminue la
et se trouvé dans les
quantité d’eau
départements du Nord et
disponible pour
Nord-Est.
la recharge.
Dispersées partout il y a
La
d’autres formations igné
déforestation et
sans nom non datées
l’usage excessif
qui se composent
diminuent les
principalement de
rendements,
basalte et se trouvent
font tomber les
dans des formations
niveaux d’eau,
Crétacè, Eocène, et
dégradant la
Quaternaire.
qualité d’eau,
et augmentent

C-14
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)


Les aspects de
Développement
Unité de carte Caractéristiques d’Eau
Quantité 1 2
(Voir Fig. C-2) d’Aquifères Qualité Souterraine Remarques
5 la quantité de
L’eau douce rare variation
où manquante saisonnière.
(suite)
6 Les aquifères se De très petites à de L’eau est généralement saumâtre La plupart des puits La plupart des
L’eau douce rare composent surtout très grandes mais peut être localement salée. forés sont entre 50 zones sont
où manquante d’alluvion Quaternaire quantités sont Les valeurs de TSD sont et 100 m de inappropriées
trouvé dans la Plaine du disponibles. Les généralement <7,000 mg/L. Le profondeur. pour les puits
Nord entourant Fort rendements des long de la côte, l’intrusion de grâce à l’eau
Les puits creusés à
Liberté, dans le delta de puits typiques sont l’eau salé aide l’eau à être saumâtre où
main sont
la Rivière de de 1 à 100 L/s. saumâtre à salée. salée.
généralement
l’Artibonite, dans de Localement, les En parties de la Plaine du Cul- <35 m de L’eau devrait
grandes parties de la puits peuvent avoir de-Sac, surtout près de l’Étang profondeur. être traitée pour
Plaine du Cul-de-Sac, des rendements saumâtre, le sol minéralisé aide enlever les
antoin de l’Étang La profondeurde
>100 L/s. l’eau souterraine à être saumâtre. solides dissous
Saumâtre l’eau est
Les niveaux de TSD peuvent avant l’usage
(1835N07200W), et dans Les rendements des généralement de
augmenter pendant les saisons domestique.
d’autres dépôts alluviaux puits choisis sont ci- 10 à 75 m.
sèches quand la recharge est
le long de la côte. Dans dessous. La
minimée. L’accès est
la plupart des zones déforestation
25 Puit près de généralement
côtièrés, l’alluvion est Localement, les autres types de diminue la
Phaeton faisable mais peut
généralement <30 m dépôts peuvent contenir de l’eau quantité d’eau
1941N07154W): être localement
d’epaisseur, mais dans saumâtre à salée grâce à disponible pour
4.5 L/s; difficile à très
la Plaine du Cul-de-Sac l’intrusion de l’eau salée. la recharge.
difficile. Le long de
26 Puit près de
et Rivière le delta de Les données de qualité d’eau des la côte, le sol La
Duclos
l’Artibonite, l’alluvion puits choisis sont ci-dessous. marécageux peut déforestation et
(1917N07239W):
peut être >100 m empêcher l’accès. l’usage excessif
27 L/s; 25 Phaeton: TSD 3,500 mg/L,
d’épaisseur. Dans les zones augmentent les
pH 7.65, température 29.6 °C,
27 Puit à pompe à urbaines, la zones affectées
Localement, les Ca 62.12 mg/L, Mg 107.62 mg/L,
main près de Port- congestion peut par l’intrusion
aquifères existent en Na 972.4 mg/L, K 1.91 mg/L,
au-Prince: àpeu prés empêcher l’accès de l’eau salée.
d’autres types de dépôts, HCO3 845.13 mg/L, Cl 630 mg/L,
1 L/s; et et limiter la Ceci a causé
surtout de calcaire SO4 11.9 mg/L.
perméable ou fracturé. 28 Puit près de disponibilité des beaucoup de
26 Puit près de Duclos: sites de puits. puits qui
Source Sable
La Plaine du Nord est TSD 3,220 mg/L, pH 7.57,
(1836N07204W): antérienement
dans les départements La pauvre
Ca 70.14 mg/L, Mg 11.55 mg/L,
Nord et Nord-Est. Le
75.7 L/s. condition generale produisaient de
Na 577 mg/L, K 3.13 mg/L,
delta de la Rivière de du réseau de rontes l’eau douce à
HCO3 233.4 mg/L, Cl 875 mg/L, produire
l’Artibonite est dans le du puys peut faire
SO4 15 mg/L, NO3 2.73 mg/L. maintenant de
département de obstacle à l’accès.
27 Puit près du Port-au-Prince: l’eau saumâtre
l’Artibonite. La Plaine Généralement, le
TSD 1,280 mg/L, Ca 54 mg/L, à salée.
du Cul-de-Sac et l’Étang forage dans les
Mg 13 mg/L, Na 11.77 mg/L,
Saumâtre sont dans le rochers tendres
HCO3 122.14 mg/L, Cl 850 mg/L,
département de Ouest. peut être utilisé.
SO4 116 mg/L, dureté 400 mg/L
CaCO3.
28 Puit près de Source Sable:
TSD 5,528 mg/L.
La contamination biologique des
déchets humains et animales est
répandue. La contamination
chimique augmente, surtout près
des villes majeures.
Les aquifères peu profonds sont
généralement contaminés.

C-15
L’Evaluation des Ressources d’eau d’Haïti

Table C-2. Ressources d’eau de Souterraine (suite)

1 2
Termes Quantitatifs: Termes Qualitatifs:
Enorme = > 100 liters per second (L/s) (1,600 gallons Eau Douce = maximum TSD ≤1,000 mg/L;
per minute (gal/min)) maximum chlorides (Cl), ≤600 mg/L; maximum
Très Grand = > 50 to 100 L/s (800 to 1,600 gal/min) sulfates (SO4), ≤300 mg/L
Grand = > 25 to 50 L/s (400 to 800 gal/min) Eau saumâtre = maximum TSD >1,000 mg/L but≤15,000 mg/L
Modéré = > 10 to 25 L/s (160 to 400 gal/min) Eau salée = TSD >15,000 mg/L
Petit = > 4 to 10 L/s (64 to 160 gal/min) Termes de dureté:
Très Petit = > 1 to 4 L/s (16 to 64 gal/min) Tendre = 0 to 60 mg/L CaCO3
Maigre = > 0.25 to 1 L/s (4 to 16 gal/min) Dureté moyenne = 61 to 120 mg/L CaCO3
Inadéquat = ≤ 0.25 L/s (4 gal/min) Dur = 121 to 180 mg/L CaCO3
Très dur = >180 mg/L CaCO3

Tableau de Conversion:
Pour convertir Multiplier par Pour obtenir
Litres par seconde 15.840 Gallons par minute
Litres par seconde 60.000 Litres par minute
Litres par seconde 950.000 Gallons par heure
Gallons par minute 0.063 Litres par seconde
Gallons par minute 3.780 Litres par minute

3
Les coordonnées Géographiques pour les noms d’endroits et les caractéristiques primaires sont en degrés et minutes de la latitude et [Link]
coordonnées géographiques énumèrent la latitude premièrement pour l’Hémisphère Septentrional (N) ou Méridional (S) et la seconde longitude
pour l’Hémisphère est (E) ou ouest (W). Par exemple:
Plaine du Nord......................................................................(1940N07210W)
Les coordinées géographiques pour la Plaine du Nord qui sont données comme 1940N07210W égalent 19°40’ N, 72°10’ O et peuvent être écrits es
comme une latitude de 19 degrès et 40 minutes Nord et une longitude de 72 degrés et 10 minutes ouest. Les coordinées sont approximatives. Les
coordinées géographiques sont suffisamment précises pour localiser la topographie des endroits sur la carte à échellons du pays. Les coordinées
géographiques pour les rivières sont généralement à la bouche de la rivière.
Note:
ºC = degrés Celsius HCO3 = bicarbonate mg/L = milligramme par litre
Ca = calcium K = potassium Na = sodium
CaCO3 = carbonate de calcium L/min = litres par minute NO3 = nitrate
Cl = chloride L/s = litres par seconde pH = concentration d’hydrogéne-ion
Fe = fer m = métre SO4 = sulfate
gal/min = gallons par minute Mg = magnésium TSD = total des solides à dissous

C-16
I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I

{
73o 72o SURFACE WATER RESOURCES
Cuba

I
Les intervalles de 5 minutes = 60 minutes (1 degré)
I

HYDROGRAPHIC BASINS AND ZONES:


North Atlantic Ocean

I
I Mole St. Nicolas-Moustiques Zone XVI Léogane-Carrefour Zone
I

HAITI Ile de la Tortue


XXIX 20o
II
III
Bombardopolis-Gonaives Zone
Trois Rivières Basin
XVII
XVIII
Grande Rivière de Jacmel Basin
Côtes de Fer-Bainet Zone

I
20o
I

Limite internationale International boundary IV Port de Paix-Port Margot Zone XIX Petit Rivière de Nippes-Grande
Port-de-Paix Riviere des
Barres
V La Quinte Basin Gôave Zone
VI Limbé Basin XX St. Louis du Sud-Aquin Zone

I
Limite départmentale Departmental boundary
I

e
2

ag
VII Cap-Haitien Zone XXI Grande Rivière de Nippes Basin
Le Borgne

ss
Riviere de Jean-Rabel VIII Grande Rivière du Nord Basin XXII Cavaillon Basin
Capital national National capital

Le
Jean Rabel
I

I
Pa
IX Limonade-Ouanaminthe Zone XXIII Corail-Anse à Veau Zone
I

s
Ri
Mole Nord-Ouest vi
e re IV Riviere de
Port Margot X Estère Basin XXIV Cayes Zone

Tro
d
Place peuplée Populated place Saint-Nicolas

ar

Limbe
is
XI Artibonite Basin Roseaux-Voldrogue Zone

M
us R is Cap-Haitien XXV

I
o
dw
t iq iv
I

o
ie
Saint Marc-Duvalierville Zone Grand’Anse Basin

al
Ruisseau Stream ue re XII XXVI

iere G
vi

Ri
Limbe

in
e re s s
VII 21 XIII Cul-de-Sac Zone XXVII Jérémie-Les Irois Zone

e du
W
An Gros-Mome 7
Baie de Henne se R III

I
XIV Fond Verrettes Zone XXVIII Tiburon-St. Jean Zone

Riv
ou Fort
I

Échelle approximative 1:1,000,000 Approximate scale II

r
6

Rivie
Rivie Liberte
VI Cayes Jacmel-Anse à Pitres Zone Tortue Island Zone

ge
Colo re XV XXIX
Nord

Riv
n
mbie 20

rio
0 10 20 30 40 50 r XXX Gonâve Island Zone

Gr

iere
Plaisance

Ma

I
IX

an
I

22

e
Kilomêtres Kilometers Ouanaminthe

de R

r
te FRESH WATER PERENNIALLY AVAILABLE

Rivie

du
0 10 20 30 40 50

uin
Map Unit

iv

M
VIII

aQ

I
ier

as
Milles Nautiques Nautical Miles V Nord-Est
I

Ennery Moderate to very large quantities available year-round from streams and lakes.

sa
e
u

re L
Gonaives 1

d
Nor

cre
R iv
0 10 20 30 40 50 5 d High flow period is generally from May to October.

iere
ivi
R

I
Milles du Statut Statute Miles
I

Small to very large quantities available year-round from streams and

Bou
2
o lakes. Very large quantities available during the high flow period generally from

yah
74

I
May to October.
I

Riviere l’Ester

a
Riv
Golfe

e
3
Artibonite

ier
Very small to very large quantities available year-round from streams and

I
de la Gonave X

e
Ca 3
I

no lakes. Very large quantities available during the high flow period generally from

Ri
t

vi e
May to October, except in southern Haiti where high flows generally occur from

re
Lafond 1Riviere 9 Hinche
Caribbean Sea

I
Lo
Maissade May to June and from October to November.
I

cia
de Riviere

Gu

ne
Ca Saint-Marc

ay
na FRESH WATER SEASONALLY AVAILABLE

am

I
I’A
ld XI
I

rt

ou
ib
Riviere de

c
on
e Saint Marc
Centre Meager to large quantities available year-round from streams and lakes.

ite
Sa 19o 4
Large quantities available during the high flow period generally from May to

II
19o
i Riviere Montro
II

nt uis
October, except in southern Haiti where high flows generally occur from May to
-M Lac de June and from October to November.
ar Peligre

I
c
I

Belladere
La Cayenne Anse a XII 4 5
Meager to very large quantities of fresh water available during the high flow period
Galets from May to October from intermittent streams. Streams are usually dry during

lle

I
Mirebalais Lascahobas

orce
I

XXX 8 Riv
part of year. Most streams have torrential flows after rains.

eT
Anse a iere
Ile de de Fer a

er
Galets Arcahaie C heva
FRESH WATER SCARCE OR LACKING

I
la Gonave Ri

vi
l
I

Ca
na Duvalierville Moderate to enormous quantities of brackish to saline water available year-round
ld Trou 6

I
Grande
uS Baie de Caiman from salt water marshes, tidal flats, mangroves, small ponds, and intermittent
I

Jeremie Cayemite
XXVII 19 se
18 ud Port-au-Prince streams.
’An
XIII
ue

I
and
Riviere de
Gr
Corail Port-au-Prince Etang
Dominican
I

og

Dame-Marie Dame Marie e Petit-Trou- Riviere Ganthier Saumatre


r Drainage basin boundary

Ri
oldr

ie de-Nippers Brossard

vi
ux

v
Ri Leogane Republic

er
Pestel 11
es Rosea

Riviere
XVI
aV

Ri

eG
Ford

I
Riviere
v
XXVI des Baraderes 25
Grand’Anse Ouest

ie
I

ance Stream gaging station


el

Riviere

ris
Mom Parisien

re
Anse-d’Hainault d Petit Grand Goave 12 10 Malpasse
es

e
er
pp

XXIII Goave Kenscoff Bl


i

an
iv

Ni

Grand
ed

R
XXV e Rivie Miragoane ch
Etang de Note: Map unit and stream gaging station numbers refer to entries in table C-1.

I
de el e
re Jacm Riviere
I

ie r

Miragoane XIX re
de Soliette
Riv

XXI Trouin ie
XIV
in

Riviere de Cavaillon QUANTITATIVE TERMS:

v
Tiburon

Ri
mb

Riviere de XXIV 16

ot
XXII g

I
XXVIII ari Enormous = >5,000 cubic meters per second (m3/s) (176,550
Ra v

Riv

de
XVII
I

Mo

Riviere 14 eM

Gran
Sud XX cubic feet per second (ft3/s))
Riv

i er
in e

de I’lslet

Rivier
Sud-Est
Riv

Les Aquin G
XV

e
ier

a uc
i

du Very large = >500 to 5,000 m3/s (17,655 to 176,550 ft3/s)


ere

XVIII
ie

Su Ri he 13
R iv

Anglais vie Belle-Anse


re d

I
de d 23
Riviere des r ed Jacmel Large = >100 to 500 m3/s (3,530 to 17,655 ft3/s)
I

Cotes de Fer eB
I’A

Moderate = >10 to 100 m3/s (350 to 3,530 ft3/s)


e Tor

Ri
15 a in
c

25 et Bainet

ver
Riviere
ul

Coteaux 17 Brodequin Small = >1 to 10 m3/s (35 to 350 ft3/s)


be

eP

I
Les Cayes Cotes-de-Fer Very small = >0.1 to 1 m3/s (3.5 to 35 ft3/s)
ck
I

ed
= >0.01-0.1 m3/s (0.35 to 3.5 ft3/s)

e
Meager

rnales
Unsuitable = <0.01 m3/s (0.35 ft3/s)
Caribbean Sea

I
Port
I

24
Salut QUALITATIVE TERMS:
Ile a Vache
18o Fresh water = maximum total dissolved solids (TDS) <1,000

II
o
18
I

La représentation de la limite n’est milligrams per liter (mg/L); maximum chlorides


pas nécessairement autorisée. 74o 73o 72o <600 mg/L; maximum sulfates <300 mg/L
I I I I I I I I I II I I I I I I I I I I I II I I I I I I I I I I I II I I I I I I Brackish water = maximum TDS >1,000 mg/L, but <15,000 mg/L

I
Saline water = TDS >15,000 mg/L
RESSOURCES D’EAU DE SURFACE
CONVERSION CHART:
BASSINS ET ZONES HYDROGRAPHIQUES: Eléments To Convert Multiply By To Obtain
de la EAU DOUCE DISPONIBLE A L’ANNEE cubic meters per second 15,800 gallons per minute
I Zone du Mole St. Nicolas-Moustiques Carte cubic meters per second 60,000 liters per minute
II Zone de Bombardopolis-Gonaïves cubic meters per second 35.31 cubic feet per second
1 De modérés à très grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des ruisseaux
III Bassin des Trois Rivières et des lacs. La période des grandes eaux est généralement de mai à octobre.
IV Zone Port de Paix-Port Margot
V Bassin la Quinte Limite du bassin hydrographique
De petites à très grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des ruisseaux
VI Bassin du Limbé 2 et des lacs. De très grandes quantités sont disponibles durant la période des grandes 25
VII Zone du Cap-Haitien Station hydrographique
eaux, généralement de mai à octobre.
VIII Bassin de la Grande Rivière du Nord
IX Zone de Limonade-Ouanaminthe Note: Les élements de la carte et les numéros des stations hydrographiques correspondent aux
De très petites à très grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des entrées de la table C-1.
X Bassin de l’Estère 3 ruisseaux et des lacs. De très grandes quantités sont disponibles durant la période de
XI Bassin de l’Artibonite grandes eaux, généralement de mai à octobre, à l’exception du Sud d’Haiti, où la période
XII Zone de Saint Marc-Duvalierville des grandes eaux est généralement de mai à juin et aussi d’octobre à novembre. TERMES QUANTITATIFS:
XIII Zone du Cul-de-Sac Énorme = >5,000 mètres cubes par seconde (m3/s) (176,550 pieds cubes par seconde (ft3/s))
XIV Zone de Fond Verrettes EAU DOUCE DISPONIBLE EN CERTAINES SAISONS Très grande = >500 à 5,000 m3/s (17,655 à 176,550 ft3/s)
XV Zone de Cayes Jacmel-Anse à Pitres Grande = >100 à 500 m3/s (3,530 à 17,655 ft3/s)
XVI Zone de Léogane-Carrefour Modéré = >10 à 100 m3/s (350 à 3,530 ft3/s)
De pauvres à grandes quantités d'eau sont disponibles durant l’année des ruisseaux et Petit = >1 à 10 m3/s (35 à 350 ft3/s)
XVII Bassin de la Grande Rivière de Jacmel 4 des lacs. De grandes quantités sont disponibles durant la période des grandes eaux, Très petit = >0.1 à 1 m3/s (3.5 à 35 ft3/s)
XVIII Zone de Côtes de Fer-Bainet généralement de mai à octobre, à l’exception du Sud d’Haiti où les périodes des Pauvre = >0.01 à 0.1 m3/s (0.35 à 3.5 ft3/s)
XIX Zone de Petit Rivière de Nippes-Grande Gôave grandes eaux sont généralement de mai à juin et d’octobre à novembre. Peu convenable = <0.01 m3/s (0.35 ft3/s)
XX Zone de St. Louis du Sud-Aquin
XXI Bassin de Grande Rivière de Nippes De pauvres à très grandes quantités d’eau douce sont disponibles des ruisseaux TERMES DE QUALITÉ:
XXII Bassin de Cavaillon Basin 5 Eau douce = Total des solides dissous maximum (TDS) <1,000 milligrams par litre (mg/L);
intermittents durant la période des grandes eaux, généralement de mai à octobre. Les
XXIII Zone de Corail-Anse à Veau ruisseaux sont secs pendant une partie de l’année. La plupart des ruisseaux ont un débit chlorides maximum <600 mg/L; sulfates maximum <300 mg/L
XXIV Zone de Cayes Eau saumâtre = TDS maximum >1,000 mg/L, mais <15,000 mg/L
torrentiel juste après les pluies. Eau salée = TDS >15,000 mg/L
XXV Zone de Roseaux-Voldrogue
XXVI Bassin de la Grand’Anse EAU DOUCE PEU ABONDANTE OU INEXISTANTE TABLEAU DE CONVERSION:
XXVII Zone de Jérémie-Les Irois Pour Convertir Multiplier Par Pour Obtenir
XXVIII Zone de Tiburon-St. Jean 6 Des quantités modérés à énormes d’eau saumâtre et saline sont disponibles durant mètres cubes par seconde 15,800 gallons par minute
XXIX Zone de l’île de la Tortue l’année des marais salants, des zones inter-marées, des mangles, des petits étangs mètres cubes par seconde 60,000 litres par minute
XXX Zone de l’île de la Gonâve et des ruisseaux intermittents. mètres cubes par seconde 35.31 pieds cubes par seconde

Représentez-en C-1. Ressources d’eau de Surface C-17


I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I

{
73o 72o
Cuba GROUND WATER RESOURCES

I
Les intervalles de 5 minutes = 60 minutes (1 degré)
I

FRESH WATER GENERALLY PLENTIFUL

I
HAITI Map Unit
I

Ile de la Tortue
North Atlantic Ocean 20o
1
Small to enormous quantities are available from Quaternary alluvial and
carbonate aquifers in the Plaine du Nord, the Riviere Artibonite valley, the

I
o
20
I

Limite internationale International boundary Plaine du Gonaives, the Plaine du Cul-de-Sac, and in small coastal plains
Port-de-Paix Riviere des and river valleys. Depth to water is generally <50 m.
Barres

I
Limite départmentale Departmental boundary

e
I

ag
FRESH WATER LOCALLY PLENTIFUL
Le Borgne

ss
Capital national National capital Riviere de
Jean-Rabel
Nord-Ouest

I
Le
Pa
Jean Rabel 13 Unsuitable to enormous quantities are available from Pleistocene reef deposits
I

Ri

s
Mole v ie Riviere de 2
Place peuplée Populated place Port Margot in the Plateau de Bombardopolis and the islands of Gonave and Tortue; and

Tro
8 re

d
Saint-Nicolas 14 M

ar
ou

is
is from Cretaceous to Eocene karstic or highly fractured limestones throughout

I
st R Cap-Haitien

dw
19 iv
I

o
iq ie

Limbe
Ruisseau Stream the country. Depth to water is generally between 5 to 25 m, but in the

al
ue re 2

iere G
vi

Ri
Limbe

in
e re s s 1 25 mountains may be >200 m.

W
An Gros-Mome

e du

I
Baie de Henne se R

Riv
Échelle approximative 1:1,000,000 Approximate scale ou Fort
I

Rivie Liberte Unsuitable to moderate quantities are available from Cretaceous to Miocene

r
ge

Rivie
Colo re
Nord

Rivie
0 10 20 30 40 50 3

n
mbie

rio
r limestones, sandstones, conglomerates, and schists that are slightly deformed

Gr

I
Plaisance

Ma

re
an
Kilomêtres Kilometers with an uneven distribution of fractures. Depth to water is generally between 5
I

e
Ouanaminthe

de R

r
0 10 20 30 40 50 te

Rivie
and 50 m, but in the mountains may be >200 m.

du
9

uin

iv

Ma

I
aQ

ier
Milles Nautiques Nautical Miles Nord-Est

ss
I

Ennery

e
uN FRESH WATER SCARCE OR LACKING

re L
Gonaives

ac
d
0 10 20 30 40 50

R iv
ord

re
3

iere
ivi
R 23

I
Milles du Statut Statute Miles Unsuitable to small quantities of fresh water are available from low-permeability
I

4
Miocene and Pliocene shales, consolidated conglomerates, sandstones, marls,

Bou
74o 20
chalk, and other rock types. Depth to water is generally between 5 and 50 m,

yah

I
26
I

Riviere l’Es but in the mountains may be >200 m.

a
te 10

Riv
Golfe

re
Artibonite

ier
Unsuitable to small quantities of fresh water are available from Cretaceous to

I
de la Gonave

e
Ca 5
I

no
Quaternary igneous and metamorphic rocks. Depth to water may be >100 m.

Ri
t

vi e
re
Lafond Hinche
Caribbean Sea

I
Lo
Riviere Maissade 21 Very small to very large quantities of brackish to saline water are available from
I

cia
de Riviere 6

Gu
Quaternary alluvial aquifers in Plaine du Nord near Fort Liberte, in the Riviere

ne
Ca Saint-Marc

ay
na Artibonite delta, in large parts of the Plaine du Cul-de-Sac, around the Etang

am

I
I’A
ld 11
I

rt

ou
Saumatre, and in other alluvial deposits near the coast. Depth to water is

ib
Riviere de

c
on
e Saint Marc Centre generally from 10 to 75 m.

ite
Sa 19o

II
19o
i Riviere Montro
II

nt uis 28 Location of selected wells and springs with yields or quality data.
-M Lac de
ar Peligre

I
c Note: Map unit and well numbers refer to entries in table C-2.
I

Belladere
La Cayenne Anse a 4
Galets 22

lle

I
Mirebalais Lascahobas

orce
I

Riv QUANTITATIVE TERMS:

eT
Ile de Anse a ie re de Fer
Enormous = >100 liters per second (L/s) (1,600 gallons per minute (gal/min))

er
Galets Arcahaie a Che

I
la Gonave val
Ri

vi
Very large = >50 to 100 L/s (800 to 1,600 gal/min)
I

Ca Large = >25 to 50 L/s (400 to 800 gal/min)


na Duvalierville Moderate = >10 to 25 L/s (160 to 400 gal/min)
ld Trou

I
Grande
uS Baie de Caiman Small = >4 to 10 L/s (64 to 160 gal/min)
I

18 Jeremie Cayemite 5
se
ud Port-au-Prince 6
Very Small = >1 to 4 L/s (16 to 64 gal/min)
nd’
An 28 Meager = >0.25 to 1 L/s (4 to 16 gal/min)

I
ue

Riviere de
Gra
Corail Port-au-Prince 27 Etang
Dominican
I

Unsuitable = <0.25 L/s (4 gal/min)


og

Dame-Marie Dame Marie


re Petit-Trou- Ganthier Saumatre

Ri
oldr

ie de-Nippers Riviere

vi
ux

v
Ri Brossard Leogane Republic

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Riviere
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Riviere QUALITATIVE TERMS:

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Grand’Anse Parisien

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Anse-d’Hainault d 17 Petit Grand Goave Malpasse
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er Fresh water = maximum total dissolved solids (TDS) <1,000 milligrams per liter (mg/L);
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Goave Kenscoff Bl
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R e Rivie Miragoane ch maximum chlorides <600 mg/L; maximum sulfates <300 mg/L

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Miragoane de Riviere Brackish water = maximum TDS >1,000 mg/L, but <15,000 mg/L
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Riv

Soliette
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Riviere de Cavaillon

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CONVERSION CHART:
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liters per second 60 liters per minute
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Coteaux Brodequin
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liters per second 950 gallons per hour

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gallons per minute 3.78 liters per minute

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Port
Caribbean Sea
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Ile a Vache
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18o
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La représentation de la limite n’est


pas nécessairement autorisée. 74o 73o 72o
I I I I I I I I I II I I I I I I I I I I I II I I I I I I I I I I I II I I I I I I

I
RESSOURCES SOUTERRAINES D’EAU

Eléments
de la EAU DOUCE GÉNÉRALEMENT ABONDANTE EAU DOUCE PEU ABONDANTE OU INEXISTANTES TERMES QUANTITATIFS:
Carte Énorme = >100 litres par seconde (L/s) (1,600 gallons par minute (gal/min))
1 Volumes d’eau petits à énormes dès aquifères alluviaux et calcaires 4 Volumes d’eau douce peu convenables à petits dans les argiles peu perméables d’âge Pliocène Très grande = >50 à 100 L/s (800 à 1,600 gal/min)
Quaternaire dans la Plaine du Nord, la valleé de la Rivière Artibonite, la Plaine de Gonaïve, a Miocène, et dans les conglomérats consolidés, marnes, craies, et autre roches. La profondeur Grande = >25 à 50 L/s (400 à 800 gal/min)
la Plaine du Cul-de-Sac, et dans les petites plaines cotières et vallées fluviatiles. de la nappe phréatique varie généralement de 5 à 50 m, mais puet atteindre 200m dans les Moderé = >10 à 25 L/s (160 à 400 gal/min)
La nappe phréatique est généralement à moins de 50 m de profondeur. zones montagneuses. Petit = >4 à 10 L/s (64 à 160 gal/min)
Très petit = >1 à 4 L/s (16 à 64 gal/min)
Pauvre = >0.25 à 1 L/s (4 à 16 gal/min)
EAU DOUCE LOCALEMENT ABONDANTE 5 Volumes d’eau douce peu convenables à petits dans les roches ignées et métamorphiques d Peu convenable = <0.25 L/s (4 gal/min)
d’âge Crétace à Quaternaire. La profondeur de la nappe phréatique peut excéder 100m.
2 Volumes d’eau peu convenables à énormes dans les récifs d’âge Pléistocène sur le Plateau de
Bombardopolis et les îles de la Gonâve et de la Tortue; et dans les calcaire karstique ou hautement Volumes d’eau saumâtre trés petits à énormes dans les aquifères alluviaux d’âge Quaternaire, TERMES DE QUALITÉ:
fracturé d’âge Crétacé à Eocène, situés dans tout le pays. La profondeur de la nappe phréatique dans la Plaine du Nord près de Fort Liberté, dans la delta de la Rivière Artibonite, dans une Eau douce = Total maximum des solides dissous (TDS) <1,000
6 milligrams par litre (mg/L); chlorides maximum
varie généralement de 5 à 25 m, mais peut atteindre 200m dans les zones grande partie de la Plaine du Cul-de-sac, autour de l’Étang Saumâtre, et dans d’autres dépots
montagneuses. alluviaux à proximité de la côte. La profondeur de la nappe phréatique varie généralement de <600 mg/L; sulfates maximum < 300 mg/L
10 à 75 m. Eau saumâtre = TDS maximum >1,000 mg/L, mais <15,000 mg/L
Eau salée = TDS >15,000 mg/L
3 Volumes d’eau peu convenables à modérées dans les calcaires, grès, conglomèrats, et schistes
de d’âge Crétace à Miocène. Ces unités sont peu déformées, et inégalement fracturées. La 28
Position de puits et sources choisies avec données de qualité et rendement. TABLEAU DE CONVERSION:
profondeur de la nappe phréatique varie généralement de 5 à 50 m, mais peut atteindre 200m Pour Convertir Multiplier Par Pour Obtenir
dans les montagneuses litres par seconde 15.84 gallons par minute
litres par seconde 60 litres par minute
litres par seconde 95 gallons par heure
Note: Les numéros des élements de la carte correspondent aux entrées de la table C-2. gallons par minute 0.063 litres par seconde
gallons par minute 3.78 litres par minute

Représentez-en C-2. Ressources d’eau Souterraine (suite) C-19

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