Plan
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INTRODUCTION
I. Origines
1. Origines historiques
2. Origines biologiques
II. Manifestations
1. Symptômes
2. Variants
III. Conséquences
1. Impact sur la société et santé
2. Impact sur l’économie
IV. Solutions
1. Traitements
2. Mesures préventives
CONCLUSION
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INTRODUCTION :
Avec plus de 515 millions de cas dans le monde dont 47.602 cas au Gabon, la COVID-19 est
une maladie infectieuse due au virus SARS-CoV-2. A la vue de l’impact de cette maladie, il
serait intéressant de connaitre ses caractéristiques. Nous pencherons donc essentiellement sur
les origines, les manifestations, les conséquences et les solutions de cette pandémie.
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I. Les origines :
1. Origines historiques :
L’apparition du coronavirus à Wuhan dans a province de Hubei en Chine durant l’année 2019
a marqué de le début de la troisième vague d’épidémie de coronavirus avant que celle-ci ne
devienne une pandémie. En effet, les coronavirus existent depuis longtemps et avait déjà sévit
dans deux autres périodes différentes chez l’homme. La première maladie du à un coronavirus
est observé en 1930, chez les volailles. L’année qui suit un médecin décrit la maladie causant
une détresse respiratoire chez la poule. En 1937, l’agent infectieux nommé virus de la bronchite
infectieuse aviaire est isolé. En 1946, le coronavirus de la gastro-entérite transmissible porcine
est identifié. En 1949 à New York et 1951 à Londres, deux équipes découvrent le virus de
l’hépatite murine chez une souris paralysée. En 1965, le premier coronavirus affectant l’être
humain est découvert suivi en 1966 par 229E et 1967 par OC43. Ils sont observés l’année
suivante par June Almeida et David Tyrell qui mettent en évidence structure en couronne et le
terme « coronavirus » est utilisé en 1968 dans la revue Nature.
2. Origines biologiques :
L’origine zoonotique (issu d’un hôte animal avec transmission à l’homme) des CoV est
largement documentée. Les virus de cette famille infectent plus de 500 espèces de chiroptères
(ordre de mammifères comprenant plus de 1 200 espèces de chauves-souris) qui représentent
un réservoir important pour son évolution en permettant, entre autres, la recombinaison des
génomes chez des animaux infectés simultanément par différentes souches virales. Il est admis
que la transmission zoonotique des CoV à l’homme passe par une espèce hôte intermédiaire,
dans laquelle des virus mieux adaptés aux récepteurs humains peuvent être sélectionnés,
favorisant ainsi le franchissement de la barrière d’espèce. Les vecteurs de la transmission
zoonotique peuvent être identifiés en examinant les relations phylogénétiques entre les
nouveaux virus et ceux isolés à partir de virus d’espèces animales vivant dans les régions
d’émergence. Bien qu’aucune épidémie liée à la transmission directe de la chauve-souris à
l’homme n’ait été mise en évidence à ce jour, des études expérimentales ont démontré que plus
de 60 CoV de chiroptères sont capables d’infecter les cellules humaines en culture in vitro.
L’identification, en 2017, d’isolats viraux très similaires au SARS-CoV chez les chauves-souris
pose la question de la possibilité d’une transmission directe des chiroptères à l’homme, qui
pourrait résulter d’une évolution du domaine de liaison du virus au récepteur permettant son
entrée dans la cellule.
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Pour atteindre notre organisme, le coronavirus entre le plus souvent par les voies respiratoires
; les particules virales et mise dans l'air par un malade infecté sont particulièrement
contagieuses. Ainsi, lorsqu'une personne les aspire ces particules s'attaquent à son système
respiratoire. En effet, elles utilisent les récepteurs appelés ACE2, très abondant dans les cellules
de la muqueuse, qui réside dans la cavité nasale et les poumons. Une fois le territoire conquit,
le SARS-coV-2 prend les pleins pouvoirs en forçant ces récepteurs à travailler à son profit de
façon à fabriquer plusieurs copies de lui-même. Ainsi, le virus peut donner l'assaut à d'autres
cellules avoisinantes envahissant d'abord la tranchée, les poumons puis les bronches qui
constituent leur principale cible. Cette période se traduit chez le malade par les symptômes
grippaux tels que la fièvre, les maux de tête et difficultés à respirer, des pneumonies qui peuvent
se transformer en détresses respiratoires aiguës. Face à ces agresseurs de plus en plus
envahissants, le système de défense naturelle de notre organisme se met en alerte. Pour tenter
d'éradiquer l'intrus, il fait grimper la température du corps une semaine environ après le début
de l'infection c'est la première phase (la phase d'incubation) qui ne dure qu'entre 1 et 14 jours
maximum. Si le système immunitaire n'a pas réussi à contrôler les infections dans la première
phase pulmonaire, les virus continuent leur évasion, entraînant la deuxième phase appelée phase
symptomatique où ils pourront alors affecter les veines, le cœur, l'appareil digestif, le foire les
reins, les tissus conjonctifs le système nerveux et même le cerveau, et enfin entrer en phase 3
qui est la phase d'aggravation des symptômes respiratoires.
II. Manifestations :
1. Symptômes :
Les symptômes de la COVID-19 peuvent varier d’une personne à une autre selon le groupe
d’âge et selon le variant. Une personne atteinte de la maladie à coronavirus 19, commence les
à développer après la période d’incubation, qui correspond au délai entre l’entrée du virus dans
l’organisme et le développement de la maladie, c'est-à-dire à l’apparition des premiers
symptômes. En général, ces symptômes se manifestent entre 3 et 7 jours après l’exposition. Les
plus fréquents sont semblables à ceux d’une grippe anodine: mal de gorge ; toux ; fièvre ;
difficultés respiratoires ; écoulement nasals ; éternuement ; fatigue ou faiblesse etc. Les patients
ayant des comorbidités peuvent présenter des symptômes plus graves tels que : les diarrhées ;
vomissements ; douleurs abdominales ; une pneumonie ; insuffisance rénale ; perte brutale de
l’odorat ; insuffisance cardiaque etc. Il existe deux principaux types de patients : ceux qui
développent des symptômes en retard dits pré-symptomatiques et ceux qui ne développent
jamais de symptômes mais qui sont atteints dits asymptomatiques. Lorsque le malade se fait
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ausculter, outre les symptômes, on peut utiliser un scanner dans le cas où on observerait des
liaisons à corona au niveau du cerveau, ou des radiographies afin de mieux visualiser les
organes affectés. Certaines personnes infectées par la COVID-19 peuvent présenter des
symptômes à long terme, même après s’être rétablies de leur infection initiale. Cela est appelé
syndrome post-COVID-19 ou COVID longue.
2. Variants :
Le SARS-CoV-2, virus responsable de la COVID-19, mute avec le temps comme les autres
virus. Les virus mutés sont appelés variants. Notons que certaines mutations ont peu ou pas
d’impact sur les propriétés du virus et que depuis l’apparition du virus en 2020, des milliers de
mutations sont apparues. Cependant, certaines mutations peuvent affecter les propriétés du
virus et influer, par exemple, sur la facilité avec laquelle il se propage, la gravité de la maladie
qu’il entraîne ou l’efficacité des vaccins, des médicaments, des outils de diagnostic ou des
autres mesures sociales et de santé publique. Depuis l’apparition du virus en 2020 des milliers
de mutation sont apparus. Les variants du virus sars-cov 2 ont été nommés par les scientifiques
désignés par l'OMS selon les lettres de l'alphabet grec Alpha, bêta gamma, delta pour faciliter
leur appellation par des non scientifiques. Aussi les variants ont été classés par l’OMS en trois
catégories, selon leur risque : les variants préoccupants, les variants à suivre et les variants sous
surveillance.
‘'Les virus se caractérisent dans leur immense majorité par une évolution génétique constante,
plus ou moins rapide selon les virus. Elle survient notamment suite à des mutations introduites
dans leur génome. Pour un virus comme le SARS-CoV-2, l'émergence de variants au cours du
temps est donc un phénomène attendu" rappelle Santé Publique France. Les variants
préoccupants de la Covid-19 sont souvent plus contagieux que la souche initiale. Les mutations
touchent principalement la protéine responsable de l’accrochage du virus aux voies respiratoires
(protéine S, comme Spike ou Spicule). Ces variants sont qualifiés de préoccupants, à cause de
leur risque accru pour la santé publique. Parmi les variants préoccupants actuels, il y’a Delta et
Omicron. Un variant à suivre ou un variant préoccupant dont il a été démontré qu’il ne
représentait plus de risque supplémentaire important pour la santé publique mondiale par
rapport à d’autres variants circulants du SARS-CoV-2 peut être désigné comme « anciennement
préoccupant » ou « anciennement à suivre ». C’est le cas d’Alpha, Beta et de Gamma.
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Les variants à suivre sont ceux qui présente des modifications génétiques dont on sait qu’elles
affectent ou dont on prévoit qu’elles affecteront les caractéristiques du virus telles que la
transmissibilité, la gravité de la maladie, l’échappement immunitaire, la capacité d’échapper au
diagnostic ou au traitement ; et qui cause une transmission communautaire importante ou
plusieurs foyers de COVID-19, dans plusieurs pays, entraînant une prévalence relative
croissante ainsi qu’une augmentation du nombre de cas dans le temps, ou d’autres conséquences
épidémiologiques observables qui font craindre un risque émergent pour la santé publique
mondiale. Exemple : Epsilon, Zêta, Êta, Thêta, lota, Kappa, Lambda, Mu.
Les variants sous surveillance sont des variants du SARS-CoV-2 qui présentent des
modifications génétiques soupçonnées d’affecter les caractéristiques du virus, certains éléments
indiquant qu’il peut poser un risque futur sans que les preuves de répercussions phénotypiques
ou épidémiologiques soient claires à l’heure actuelle, et qui doit donc faire l’objet d’une
surveillance renforcée et d’une évaluation répétée en attendant de nouvelles preuves. Les
symptômes observés sont exactement les mêmes (fièvre, toux, perte du gout et de l’odorat,
difficultés respiratoires, etc…).
• Cas du Gabon :
D’après le Docteur Samira Zoa Assoumou, le territoire gabonais compterait 19 variants. Les
résultats obtenus par le séquençage montrent que le Gabon enregistre la quasi-totalité des
variants présents dans le monde. Les inquiétudes qui au départ étaient beaucoup plus portées
vers le variant Delta, car il serait 40 à 60% plus contagieux que la souche du Sar-CoV-2, sont
désormais tournés vers Omicron. Bien qu’étant moins dangereux que ces prédécesseurs, il a
une grande vitesse de propagation ( de 1 532 à 5 054 cas en trois semaines ).
III. Conséquences :
1. Impact sur la société et la santé :
La pandémie, qui a tué des millions de personnes et mis à genoux l’économie mondiale, a eu
un impact socio-économique particulièrement dévastateur pour les femmes et les migrants, a
expliqué lundi 22 novembre la Croix-Rouge. Face à la pandémie de Covid-19, les systèmes de
santé, pour la plupart déjà fragiles, ont été fortement déstabilisés dans de nombreux pays
africains, menaçant l’accès des populations aux soins et services de santé primaire. L’OMS
souligne que 90% des pays ont connu des interruptions de services de santé essentiels comme
le diagnostic et le traitement des maladies non transmissibles, la planification familiale et la
contraception, le traitement des troubles mentaux ou du cancer, les programmes de vaccination
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obligatoire. Au plan mondial, on estime que la crise de la Covid-19 pourrait faire augmenter de
130 millions le nombre de personnes souffrant de sous-alimentation (690 millions actuellement,
en augmentation depuis plusieurs années). Dans un rapport de juillet 2020, le PAM et l’agence
des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont identifié 29 pays à haut risque
d’aggravation de l’insécurité alimentaire, dont 15 en Afrique subsaharienne, souvent déjà
vulnérables. En valeur absolue, la crise alimentaire la plus significative est signalée en RDC,
avec 21,8 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire, dont 5,7 millions au bord
de la famine. La situation est également particulièrement préoccupante dans le Nord-Est du
Nigéria, au Sud-Soudan, mais aussi au Burkina Faso ou en Somalie. Les fermetures d’écoles
ont entraîné une rupture de l’apprentissage pour des centaines de millions d’élèves. Les
conséquences en sont particulièrement dramatiques pour les filles (aggravation des phénomènes
de violence, des grossesses précoces, d’éloignement durable de l’école). Le rapport souligne
également que les confinements ont provoqué un plus grand isolement social des femmes, qui
ont ainsi été davantage exposées aux violences domestiques. La pandémie de coronavirus a
grandement affecté notre monde ainsi que notre pays sur le plan social autant que sur le plan
sanitaire. La COVID est une des pandémies ayant eu le plus d’impact sur les populations vu le
nombre de morts qu’elle a causés partout dans le monde (+ 6000000 dont 304 au Gabon). Les
principaux pays qui ont été touchés par cette pandémie sont les États-Unis, l’Inde, le Brésil et
la France .Outre le nombre de morts le Gabon a également été touché par des mesures
restrictives du à la COVID-19. C’est le cas de la fermeture des lieux de culte, des
établissements, des lieux de loisirs des bars des restaurants et même des frontières, l'interdiction
des rassemblements de plus de 30 personnes . La distanciation sociale qui également un geste
barrière a eu un impact sur la ville de la population gabonaise sur la manière de familiariser.
L'économie as eu un coup assez énorme à l'arrivée du covid-19. Le choc massif et brutal produit
par la pandémie de coronavirus (covid-19) et par les mesures d'arrêt de l'activité pour l'enrayer
plonge l'économie mondiale dans une grave récession. Pour la première fois depuis 1870, un
nombre sans précédent de pays ont enregistré une baisse de leur production par habitant. Les
pays les plus durement touché par la crise économique sont ceux où l'épidémie a été la plus
grave et ceux qui se caractérise par une forte dépendance vis-à-vis du commercial mondial, du
tourisme, les exportations de produits de base et des financements extérieurs bien que l'ampleur
de la crise varie d'une région du monde à l'autre, tous les pays émergents et en développement
souffrent de vulnérabilité qui sont accentués par les chocs exogènes. En outre, la fermeture des
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écoles les difficultés accrues d'accès aux soins de santé primaire auront probablement des effets
durables sur le développement du capital humain. L'impact de cette crise économique, en tant
que brutal retournement de la conjoncture dans le cycle économique, résulte à la fois d'un choc
d'offre négative (chute de la production industrielle, fermeture d'usine…) et d'un choc de
demande négatif on (freinage de la consommation des ménages du fait des mesures de
confinement, report des plans d'investissement) qui provoque une forte récession économique
avec à la clé un fort ralentissement du rythme de la croissance de la production. L'ensemble des
économies ont été affectées et le sont encore puisque la pandémie est loin d'être sous contrôle.
Début octobre 2020 le FMI constatait que plus de 90 millions de personnes pourraient retomber
dans une situation d'extrême pauvreté ( moins de 2 dollars par jour pour vivre ). Le PIB mondial
devait décroître de 4,4 % en 2020, ventilé par une décrue de 6 % pour les économies avancées
et de 3,3 % pour les économies émergentes.
Afin de protéger le monde contre la pandémie a covid-19 les chercheurs ont mis en place
plusieurs solutions. Parmi lesquels nous avons les vaccins et les différents traitements.
• Les vaccins :
La course aux vaccins pour éradiquer la covid 19 a montré qu'il existait non pas un seul type de
vaccin mais bel et bien plusieurs façons de créer une réponse immunitaire pour affronter le
SARS-CoV-2. Mais comment fonctionne plus précisément ces vaccins ?
Sinovac, Sinofarm, le vaccin atténué ou inactive est le vaccin dans sa forme la plus classique ;
celle-ci est traditionnellement utilisée pour vacciner contre de nombreuses maladies. Il existe
deux principaux types de vaccins : les vaccins “ atténués” il s'agit d'agents infectieux, virus ou
bactéries affaiblies à l'aide de différents procédés, de façon à ce qu'ils ne déclenchent pas la
maladie ou alors de façon totalement bénigne. C'est notamment le cas des vaccins contre la
rougeole, les oreillons et la rubéole ainsi que les vaccins contre la fièvre jaune et la fièvre
typhoïde. Les vaccins inactivés quant à eux contiennent des agents infectieux mort qui
n'empêchent pas pour autant le système immunitaire de se mobiliser pour les affronter. On parle
alors de vaccins inactivés pour le tétanos, la diphtérie les hépatites A et B, la grippe et la
méningite…etc. Ces vaccins inactivés contiennent également des adjuvants qui permettent
d'augmenter la réponse immunitaire contre l'antigène microbien contenu dans ceux-ci. Pfizer/
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Biontech, Moderna: les vaccins à ARN messager. Ces nouveaux vaccins à acide nucléique ont
été à l'origine de beaucoup d'inquiétudes. Ils utilisent le même principe que les vaccins classique
: créent un“ leurre” qui va permettre au système immunitaire de détecter l'antigène d'un agent
infectieux. La différence se joue sur la façon de créer le leurre. Là où les vaccins atténués ou
inactifs introduisent une version atterrée de l'agent infectieux, les vaccins à acide nucléique
consistent à faire produire directement un fragment de l'agent pathogène par le corps humain.
L’ARN messager par acide ribonucléique messager, est une copie temporaire d'une section de
notre organisme qui va en quelque sorte fournir les instructions d'assemblage. Nos cellules vont
alors créer des protéines spécifiques à un virus ce qui va permettre au corps humain de détecter
cette protéine, de l'identifier puis de la combattre. Astrazeneca, Johnson & Johnson,
Spoutnik.V : les vaccins à vecteurs virales ou recombinants. Les vaccins à vecteur virales
utilisent une version d’un virus atténué pour donner des instructions, sous la forme d’un code
génétique, aux cellules de notre corps. On utilise pour cette mission, des virus de la famille des
Adenoviridae ; ces virus très variés, très bien connus de la communauté scientifique, sont
parvenus à les modifier de façon à ce qu’ils ne puissent plus se répliquer mais qu’ils puissent
toujours infecter une cellule ; c’est pour cette raison qu’on les nomme également : vaccins
recombinants contrairement aux vaccins classiques, qui contiennent une version tirée d’un
virus ; le virus à vecteur viral utilise donc un autre virus vivant, rendu inoffensif, auquel on a
greffé le code de la protéine contre laquelle on veut introduire une immunité. Novavax,Sanifi-
GSK : les vaccins à sous-unité protéiques. Ces vaccins sous-unitaires ne continent pas de
composantes vivantes de l’agent pathogène mais uniquement des fragments antigéniques ;
autrement dit, le vaccin va présenter uniquement une protéine spécifique, isolée de son agent
pathogène. Dans le cas de la covid-19, il s’agit de la protéine SPIKE, présente dans la surface
du sars-coV-2.
2. Mesures préventives :
- Se laver fréquemment les mains avec de l’eau ou une solution hydro alcoolique.
- Eternuer dans le coude et utiliser des mouchoirs à usage unique.
- Porter le masque en lieue publique
- Aérer fréquemment les pièces
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- Nettoyer les surfaces souillées (poignées de portes, barreaux etc.)
- Se tenir au moins à 1 mètre de distance les uns des autres.
Ces mesures ont été prises en vue de stopper l’évolution de la pandémie car elle se contamine
par les postillons, les contacts étroits avec les personnes atteintes ou des surfaces souillées. En
cas d’apparition des symptômes tels que les fièvres, toux ; difficultés à respirer, appelez le 1413
ou consultez un médecin. Il existe également d’autres méthodes permettant de savoir si l’on est
atteins ou pas. Parmi Celles-ci nous avons par exemple le test PCR, des prélèvements naseaux
pharynsiens ou un bilan sanguin. Hormis toutes ces mesures préventives, il est vivement
conseillé de rester chez soi si l’on présente des symptomes afin de protéger notre entourage.
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CONCLUSION :
En somme, la COVID-19 est une pandémie qui a causé plein de dégâts dans le monde tant sur
le plan social, économique que sanitaire. Elle a cependant permis à certains politiciens de s’unir
afin d’y faire face. Malgré les mesures d’accompagnement des populations ont du en payer le
prix.
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