0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
1K vues8 pages

Correction Des Ex. VA

Transféré par

Amina Hammoud
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
1K vues8 pages

Correction Des Ex. VA

Transféré par

Amina Hammoud
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CORRECTION DES EX.

– VARIABLES ALEATOIRES
Exercice 1 :
On lance trois fois de suite une pièce de monnaie.
X est la variable aléatoire qui compte le nombre de fois où Face est sorti sur les trois lancers.
Définir les univers Ω et 𝑋(Ω).
Corrigé de l’exercice :
Ω = {𝑃𝑃𝑃; 𝑃𝑃𝐹; 𝑃𝐹𝑃; 𝐹𝑃𝑃; 𝐹𝐹𝑃; 𝐹𝑃𝐹; 𝑃𝐹𝐹; 𝐹𝐹𝐹} (8 = 2- possibilités)
𝑋(Ω) = {0; 1; 2; 3}

Exercice 2 :
Dans un restaurant d’entreprise, le consommateur a le choix entre : trois entrées à 2, 3 et 4 €, trois plats principaux à 5, 6 et
7 €, et deux desserts à 3 € chacun.
Un consommateur choisit au hasard une entrée, un plat et un dessert.
On note X la variable aléatoire donnant le prix de son repas.
1) Quelles sont les valeurs prises par X ?
2) Quelles sont les issues correspondant à 𝑋 = 12 ?
Corrigé de l’exercice :
1) X prend les valeurs {10; 11; 12; 13; 14}
2) Les combinaisons 2/7/3, 3/6/3 et 4/5/3 correspondent à 𝑋 = 12

Exercice 3 :
Une urne contient quatre boules numérotées de 1 à 4. On en tire trois successivement et sans remise.
1) Donner l’univers associé à cette expérience.
2) On s’intéresse à la somme S des trois numéros sortis.
A l’aide d’un arbre, déterminer les valeurs possibles pour S et indiquer à chaque fois le nombre de trajets y conduisant.
3) En déduire la loi de probabilité de S.
Corrigé de l’exercice :
1) Ω, qui compte 24 éléments, correspond à l’ensemble des triplets de numéros choisis au hasard, entre 1 et 4 (sans
répétition de numéros). Voir arbre ci-dessous.
2) 𝑆(Ω) = {6; 7; 8; 9}
• Pour la valeur 6 : les six branches 1/2/3, 1/3/2, 2/1/3, 2/3/1, 3/1/2, 3/2/1.
• Pour la valeur 7 : les six branches 1/2/4, 1/4/2, 2/1/4, 2/4/1, 4/1/2, 4/2/1.
• Pour la valeur 8 : les six branches 1/3/4, 1/4/3, 3/1/4, 3/4/1, 4/1/3, 4/3/1.
• Pour la valeur 9 : les six branches 2/3/4, 2/4/3, 3/2/4, 3/4/2, 4/2/3, 4/3/2.
3) Loi de probabilité de 𝑆 :
𝑥8 6 7 8 9

𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 6 1 1 1 1
=
24 4 4 4 4

Exercice 4 :
La loi de probabilité de 𝑋 est donnée par le tableau :
𝑥8 0 2 3 5 7
𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 0,1 0,15 0,16 0,45 0,14
Déterminer les probabilités suivantes :
a) 𝑝(𝑋 = 5) b) 𝑝(𝑋 ≤ 5) c) 𝑝(𝑋 > 5)
d) 𝑝(𝑋 ≥ 2) e) 𝑝(𝑋 = 0) f) 𝑝(0 < 𝑋 < 5)
Corrigé de l’exercice :
a) 𝑝(𝑋 = 5) = 0,45 b) 𝑝(𝑋 ≤ 5) = 0,1 + 0,15 + 0,16 + 0,45 = 0,86 c) 𝑝(𝑋 > 5) = 0,14
d) 𝑝(𝑋 ≥ 2) = 0,15 + 0,16 + 0,45 + 0,14 = 0,9 e) 𝑃(𝑋 = 0) = 0,1
f) 𝑝(0 < 𝑋 < 5) = 0,15 + 0,16 = 0,31

Exercice 5 :
La loi de probabilité d’une variable aléatoire X est donnée par le tableau ci-dessous :
Valeurs xi 0 1 2 3 4 5 6 7 8

P ( X = xi ) 0,10 0,05 0,15 0,05 0,10 0,20 0,10 0,10 𝑎


1. Déterminer la valeur de 𝑎.
2. a) Calculer 𝑝(𝑋 > 3).
b) Calculer 𝑝(𝑋 ≤ 3).
Corrigé de l’exercice :
1. 𝑎 = 1 − (0,10 + 0,05 + ⋯ + 0,10) = 1 − 0,85 = 0,15
2. a) 𝑝(𝑋 > 3) = 𝑝(𝑋 = 4) + 𝑝(𝑋 = 5) + ⋯ + 𝑝(𝑋 = 8) = 0,10 + 0,20 + 0,10 + 0,10 + 0,15 = 0,65
b) 𝑝(𝑋 ≤ 3) = 𝑝(𝑋 = 0) + 𝑝(𝑋 = 1) + 𝑝(𝑋 = 2) + 𝑝(𝑋 = 3) = 0,10 + 0,05 + 0,15 + 0,05 = 0,35
Exercice 6 :
Dans une fête, on propose à Léonard de miser 5 € puis de tourner deux fois une roue.
Il gagne les sommes indiquées à chacun des deux tours de roue.
Les secteurs « 0 € » ont pour angle 120°, les secteurs « 8 € » ont pour angle 60° et la
probabilité de tomber sur un secteur est proportionnelle à l’angle formé par ce secteur.
1. Modéliser cette situation à l’aide d’une variable aléatoire 𝑋 donnant le gain
algébrique de Léonard.
2. Quelle est la probabilité que Léonard gagne de l’argent ?

Corrigé de l’exercice :
1. Appelons 𝑋 la variable aléatoire associé au gain algébrique (positif, ou négatif pour une perte).
DEF D HDF H
= - et -GF = -
-GF
On a donc l’arbre suivant :
Ainsi, avec la mise initiale de 5€, on a :
𝑋(Ω) = {−5; 3; 11}
2. La loi de probabilité est donc la suivante :
𝑥8 −5 3 11

𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 2 2 4 2 1 1 2 4 1 1 1
× = × + × = × =
3 3 9 3 3 3 3 9 3 3 9
J
Léonard a donc une probabilité de K de gagner de l’argent.
Bonus [calcul de l’espérance 𝐸(𝑋)] :
E E H ODFPHDPHH -
𝐸(𝑋) = 𝑝H 𝑥H + 𝑝D 𝑥D = ∑D8NH 𝑝8 𝑥8 = K × (−5) + K × 3 + K × 11 = K
= K ≈ 0,33€
On peut espérer « gagner » −0,33€ à chaque partie, sur un très grand nombre de parties.

Exercice 7 :
Une loterie est constituée de 1000 billets vendus 1 € chacun. Un billet gagne 400 €, deux billets gagnent chacun 100 € et dix
billets gagnent chacun 10 €.
1. Un joueur achète un billet. On appelle G la variable aléatoire donnant le gain algébrique du joueur.
a) Quelle est la loi de probabilité de G ?
b) Calculer E(G).
c) Le jeu rapporte-t-il à l’organisateur de la loterie ou bien aux joueurs ?
2. Pour être sûre de gagner, une personne achète tous les billets. Elle gagne donc tous les lots.
a) Quelle somme débourse-t-elle ?
b) Quelle somme correspond au gain de tous les lots ?
c) Quelle somme la personne a-t-elle perdue ?
d) Quelle est la perte moyenne par billet acheté ?
e) Comparer ce résultat avec l’espérance mathématique trouvée à la question 1. c).
Corrigé de l’exercice :
1. a) 𝑋(Ω) = {399; 99; 9; −1}.
La loi de probabilité est de :
𝑥8 399 99 9 −1
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 1 2 10 987
1000 1000 1000 1000
E H D HF KRS
b) 𝐸(𝑋) = 𝑝H 𝑥H + 𝑝D 𝑥D + 𝑝- 𝑥- + 𝑝E 𝑥E = ∑8NH 𝑝8 𝑥8 = 399 × HFFF + 99 × HFFF + 9 × HFFF + (−1) × HFFF

-KKPHKRPKFOKRS -FF
= =− = −0,3€
HFFF HFFF
c) Comme 𝐸(𝑋) < 0, le jeu rapporte à l’organisateur, pas aux joueurs.
2. a) Elle débourse 1000 × 1 = 1000€.
b) Le gain de tous les lots correspond à 400 + 2 × 100 + 10 × 10 = 700€.
c) 700 − 1000 = −300 : la personne a donc perdue 300€
-FF
d) = 0,3 : la perte moyenne par billet revient à 0,30€, soit 30 centimes.
HFFF
e) On retrouve le résultat de la question 1)c). L’espérance correspond à une « espèce » de moyenne probabiliste.
Exercice 8 :
Une urne contient quatre boules numérotées de 1 à 4. On tire au hasard une boule, on note le numéro, on replace cette boule,
on tire une deuxième boule et on fait la somme X des nombres inscrits sur les boules tirées.
1) Déterminer la loi de probabilité de X.
2) Si je gagne la valeur de X, combien puis-je espérer gagner ?
Corrigé de l’exercice :
1) Il y a 16 possibilités de résultats au total
On peut faire un arbre avec 4 branches,
puis 4 autres branches partant des 4 premières, d’où 4 × 4 = 16.

𝑋(Ω) = {2; 3; 4; 5; 6; 7; 8}. D’où la loi de probabilité :


𝑥8 2 3 4 5 6 7 8
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 1 2 3 4 3 2 1
16 16 16 16 16 16 16
2) 𝑋 peut donc pendre la valeur 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8 (points ? euros ?). Calculons l’espérance 𝐸(𝑋).
𝐸(𝑋) = 𝑥H 𝑝H + ⋯ + 𝑥S 𝑝S (il y a 7 colonnes dans le tableau)
H D - H DPGPHDPDFPHRPHEPR RF
= 2 × HG + 3 × HG + 4 × HG + ⋯ + 8 × HG = HG
= HG = 5
Sur un très grand nombre de tirages, on peut espérer gagner 5 points.

Exercice 10 :
Une roue est partagée en 10 secteurs angulaires égaux dont 5 colorés en rouge, 3 en vert et 2 en jaune.
On tourne la roue et elle s’arrête au hasard sur un secteur angulaire : si celui-ci est vert, on gagne 5 € et s’il est rouge, on perd
4 €.𝑋 est la variable aléatoire donnant le gain (algébrique) de ce jeu.
1. Déterminer la loi de probabilité de 𝑋.
2. Calculer 𝐸(𝑋), 𝑉(𝑋) et 𝜎(𝑋) à l’aide des formules du cours.
3. Interpréter la valeur de 𝐸(𝑋).
4. Vérifier les résultats de la questions 2. en utilisant la calculatrice.
Corrigé de l’exercice :
1. 𝑋(Ω) = {−4; 0,5} d’où la loi de probabilité :
𝑥8 −4 0 5
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 5 2 3
10 10 10
J D - ODFPHJ J
2. 𝐸(𝑋) = −4 × HF + 0 × HF + 5 × HF = HF
= − HF = −0,5
J D D D - D J D -
𝑉(𝑋) = HF × V−4 − (−0,5)W + HF × V0 − (−0,5)W + HF × V5 − (−0,5)W = HF × 12,25 + HF × 0,25 + HF × 30,25
GH,DJPF,JPKF,SJ HJD,J
= HF
= HF = 15,25
ou en utilisant la propriété de Koënig-Huygens [plus pratique d’utilisation car on ne manipule qu’une seule fois 𝐸(𝑋)] :
J D - J×HGPD×FP-×DJ RFPSJ
𝑉(𝑥) = HF × (−4)D + HF × 0D + HF × 5D − (−0,5)D = HF
− 0,25 = HF − 0,25
HJJ
= − 0,25 = 𝟏𝟓, 𝟓 − 0,25 = 15,25
HF
𝜎(𝑋) = Z𝑉(𝑋) = Z15,25 ≈ 3,905
3. Sur un très grand nombre de parties, on peut espérer « gagner » −0,5 € : le jeu est donc en notre défaveur (ce dont on
pouvait se douter un peu).
4. A la calculatrice : on retrouve l’espérance et l’écart-type.
Remarque : le ∑ 𝑥 D sur la 3 ligne représente le nombre rouge dans la Variance version König-Huygens (pratique pour vérifier).
e

Exercice 11 :
1. Au jeu de la Boule, on peut miser sur un numéro parmi les neuf numéros 1 à 9 du tapis de jeu. Si la boule lancée par le
croupier s’arrête dans le godet portant le numéro misé, on récupère la mise et on gagne sept fois celle-ci. Sinon, le
casino garde la mise.
On suppose que les neuf résultats sont équiprobables.
Un joueur mise un jeton sur le numéro 1. On note X la variable aléatoire donnant le gain algébrique de ce joueur.
a) Quelle est la loi de probabilité de X ?
b) Calculer E(X) ?
2. On peut aussi miser sur « pair » ou sur « impair ». Si l’on mise sur « pair », on gagne si la boule s’arrête sur le 2, le 4,
le 6 ou le 8. Si l’on mise sur « impair », on gagne si la boule s’arrête sur le 1, le 3, le 7 ou le 9 (le 5, bien qu’impair, ne
permet pas de gagner). Si l’on gagne, on remporte une fois sa mise et on récupère celle-ci. Sinon, le casino garde la
mise. Un joueur mise un jeton sur « pair ». On note Y la variable aléatoire donnant le gain algébrique de ce joueur.
a) Quelle est la loi de probabilité de Y ?
b) Calculer E(Y).
3. Comparer E(X) et E(Y). Quel commentaire pouvez-vous faire ?

Corrigé de l’exercice :
1. a) Appelons 𝑚 la mise de départ. Alors soit la boule ne tombe pas sur 1 et on perd 𝑚, soit la boule tombe sur 1 et on gagne
7 fois la mise donc 7𝑚. D’où 𝑋(Ω) = {−𝑚; 7𝑚}.
Par exemple, imaginons que je mise 10€ : si je gagne, on me donne 10 + 70 = 80€ mais mon gain est de 70€.
Si je perds, on ne me rend rien donc mon gain (négatif) est de −10€.
La loi de probabilité est donc :
𝑥8 7𝑚 −𝑚
𝑃(𝑋 = 𝑥8 ) 1 8
9 9
D S\ R\ \
b) 𝐸(𝑋) = ∑8NH 𝑝8 × 𝑥8 = K − K = − K < 0.
2) a) Appelons toujours 𝑚 la mise. Alors 𝑌(Ω) = {𝑚; −𝑚}
𝑦8 𝑚 −𝑚
𝑃(𝑌 = 𝑦8 ) 4 5
9 9
E\ J\ \
b) 𝐸(𝑌) = ∑D8NH 𝑝8 × 𝑦8 = K
− K
=− K
3) 𝐸(𝑋) = 𝐸(𝑌).
Dans les 2 cas, le casino « gagne ». Sans surprise, l’espérance du joueur est négative quelque soit le jeu, mais c’est la même
sur les 2 jeux.

Exercice 12 :
Une personne propose un jeu d’argent avec un dé truqué selon les caractéristiques ci-dessous.
Numéro 1 2 3 4 5 6
1 1 1 1 1 1
Probabilité
2 3 12 24 48 48
La partie coûte 5 €. Le joueur gagne 50 € s’il obtient le 6,20 € s’il obtient le 5 ou le 4, 10 € s’il obtient le 3 et perd sinon.
A-t-on intérêt à jouer à ce jeu ?
Corrigé :
1ère remarque : le tableau de l’énoncé n’est pas une loi de probabilité car X n’est défini qu’après. C’est juste un tableau de
probabilité.
Appelons 𝑋 la variable aléatoire associée au gain algébrique de ce jeu. Alors 𝑋(Ω) = {45; 15; 5; −5}.
D’où la loi de probabilité de 𝑋 suivante :
𝑥8 45 15 5 −5
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 1 3 4 40
48 48 48 48
H H - H E H - E EF
En effet : 𝑃(𝑋 = 15) = DE + ER = ER ; 𝑃(𝑋 = 5) = HD = ER et 𝑃(𝑋 = −5) = 1 − _ER + ER + ER` = ER
H - E EF
Calculons 𝐸(𝑋) : 𝐸(𝑋) = 𝑝H 𝑥H + ⋯ + 𝑝E 𝑥E = 45 × ER + 15 × ER + 5 × ER + (−5) × ER
45 + 45 + 20 − 200 −90
= = = −1,875 < 0
48 48
Comme 𝐸(𝑋) < 0, le jeu est en défaveur du joueur donc on n’a pas intérêt à y jouer : l’espérance signifie que sur un très
grand nombre de parties, on peut « espérer gagner » −1,875 €.

Exercice 13 :
Dans un jeu de 32 cartes, on choisit une carte au hasard. Si la carte choisie est un as, alors on gagne
10 points, si la carte choisie est une figure (valet, dame ou roi) alors on gagne 3 points et sinon on perd
5 points.
X est la variable aléatoire qui compte le nombre de points sur une partie. Ce jeu est-t-il équitable ?

Corrigé :
𝑋(Ω) = {10; 3; −5}.
D’où la loi de probabilité de 𝑋 suivante :
𝑥8 10 3 −5
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 4 12 16
32 32 32
E HD HG EFP-GORF E
𝐸(𝑋) = 𝑝H 𝑥H + 𝑝D 𝑥D + 𝑝- 𝑥- = 10 × -D + 3 × -D + (−5) × -D = -D
= − -D = −0,125 < 0
Encore une fois, le jeu n’est pas équitable car 𝐸(𝑋) ≠ 0

Exercice 14 :
Un jeu est organisé de la façon suivante : on répond à deux questions notées A et B.
Pour la question A, les réponses possibles sont 1, 2 ou 3 et seule la réponse 2 est exacte.
Pour la question B, les réponses possibles sont 1, 2, 3, 4 ou 5 et seule la réponse 4 est exacte.
Si la réponse à la question A est différente de 2, alors le joueur est éliminé, si elle est égale à 2, alors le joueur gagne 5€ et
on regarde la réponse à la question B. Si cette dernière est égale à 4, alors il gagne 5€ de plus.
Cyprien répond au hasard, de façon indépendante, à chacune des questions, sans savoir que (2 ; 4) est le bon couple de
réponses.
1) Compléter le tableau suivant en indiquant dans chaque cas le gain correspondant aux réponses données.
B
1 2 3 4 5
A
1
2
3
2) On appelle X la variable aléatoire qui, à chaque partie, associe le gain correspondant.
Donner la loi de probabilité de X.
3) Calculer son espérance mathématique.
4) Cyprien a-t-il intérêt à jouer souvent si sa mise est de 1€ ?

Corrigé :
B
1 2 3 4 5
A
1 0 0 0 0 0
2 5 5 5 10 5
3 0 0 0 0 0
1)
2) 𝑋(Ω) = {0; 5; 10}

𝑥8 0 5 10
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 ) 10 4 1
15 15 15
HF E H FPDFPHF -F
3) 𝐸(𝑋) = 𝑝H 𝑥H + 𝑝D 𝑥D + 𝑝- 𝑥- = 0 × HJ + 5 × HJ + 10 × HJ = HJ = HJ = 2
Sur un très grand nombre de parties, le « gain moyen » par partie est de 2 €.
4) Recommençons avec une mise de 1 € et appelons 𝑌 la nouvelle variable aléatoire associée au grain algébrique.
Alors 𝑌(Ω) = {−1; 4; 9}

𝑦8 −1 4 9
𝑝8 = 𝑝(𝑌 = 𝑦8 ) 10 4 1
15 15 15
HF E H OHFPHGPK HJ
𝐸(𝑌) = 𝑝H 𝑦H + 𝑝D 𝑦D + 𝑝- 𝑦- = −1 × + 4 × +9× = = =1>0
HJ HJ HJ HJ HJ
Cyprien a intérêt à jouer un très grand nombre de parties dans ce cas-là… 1€ de gagné en moyenne par partie.
Exercice 15 :
Un jeu consiste à lancer deux dés tétraédriques dont les faces sont numérotées de 1 à 4.
Après le lancer, on fait la somme des numéros des faces. La mise de départ est 𝑚 € (𝑚 étant un nombre réel positif). Puis :
• On gagne 10 € si on obtient un résultat supérieur ou égal à 6 ;
• On gagne 20 € si on obtient un résultat strictement inférieur à 4.
• On ne gagne rien sinon.
1. Pour cette question, on prend 𝑚 = 5.
𝑋 est la variable aléatoire donnant le gain algébrique du jeu.
a) Déterminer la loi de probabilité de 𝑋.
b) Déterminer 𝐸(𝑋). Ce jeu est-il à l’avantage du joueur ou de l’organisateur ?
2. Pour quelle valeur de 𝑚 le jeu est-il équitable ?

Corrigé :
1. a) Si on prend 𝑚 = 5€, on obtient : 𝑋(Ω) = {−5; 5; 15}.

D’où la loi de probabilité :

𝑥8 −5 5 15
7 6 3
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 )
16 16 16
7 6 3 −5×7+5×6+15×3 −35+30+45 40
c) 𝐸(𝑋) = 𝑝1 𝑥1 + 𝑝2 𝑥2 + 𝑝3 𝑥3 = −5 × 16 + 5 × 16 + 15 × 16 = 16
=
16
=
16
= 2,5€
Ce jeu est à l’avantage du joueur car 𝐸(𝑋) > 0.
2. On a la loi de probabilité suivante :

𝑥8 −𝑚 10 − 𝑚 20 − 𝑚
7 6 3
𝑝8 = 𝑝(𝑋 = 𝑥8 )
16 16 16

On cherche à résoudre 𝐸(𝑋) = 0. Calculons déjà l’expression de 𝐸(𝑋) en fonction de 𝑚 :


7 6 3 −𝑚×7+(10−𝑚)×6+(20−𝑚)×3
𝐸(𝑋) = 𝑝1 𝑥1 + 𝑝2 𝑥2 + 𝑝3 𝑥3 = −𝑚 × 16 + (10 − 𝑚) × 16 + (20 − 𝑚) × 16 = 16
−7𝑚 + 60 − 6𝑚 + 60 − 3𝑚 120 − 16𝑚
= = = 7,5 − 𝑚
16 16
𝐸(𝑋) = 0 ⟺ 7,5 − 𝑚 = 0 ⟺ 𝑚 = 7,5
Avec une mise de 7,50€, le jeu devient équitable avec une espérance nulle.
7 6 3 −52,5+15+37,5 0
Vérification : 𝐸(𝑋) = 𝑝1 𝑥1 + 𝑝2 𝑥2 + 𝑝3 𝑥3 = −7,5 × 16 + 2,5 × 16 + 12,5 × 16 = 16
=
16
=0

Vous aimerez peut-être aussi