Audit interne et performance bancaire
Audit interne et performance bancaire
AICHA OUDOU
Ces remerciements s’adressent à toutes les personnes qui nous ont aidées dans la réalisation de
ce travail et plus particulièrement :
………………..……….INTRODUCTION GENERALE……………………………
• Les annexes……………………………
Liste des tableaux
1
Partie1 : généralité et concepts de basse
CHAPITER1:Généralité sur l’audit interne
1-1Définition de la banque :
Une banque est un intermédiaire financier qui gère les dépôts, et collecte l’épargne des
clients, accorde des prêts, et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en général
grâce à un réseau d’agence bancaire. Cette institution financière doit être agrémentée par
l’institution monétaire (la banque centrale) ; en générale la banque doit disposer de deux
agréments un agrément pour les opérations en dirham (transactions intérieure), et un autre pour
les opérations de commerce extérieur (transactions extérieure.
2émedéfinition: L'Audit Bancaire est une section de la division d’audit qui a pour mission -
de réaliser des audits dans plusieurs domaines :-Les audits des opérations de caisse -
-L’audit du portefeuille --D’autre
1
domaine tel que la comptabilisation, la trésorerie, et les systèmes informatique. La
1-Olivier LEMANT et pierre SHICK. « Guide self audit », éd d’organisation, paris, 1995, p : 155.
2
Cellule d’audit est rattachée au plus haut niveau de la hiérarchie de la banque, ce qui permet
d’assurer l’indépendance.
La gestion du risque.
Les systèmes d’informatique de gestion et les technologies de l’information, y compris pour ce
qui est de la sécurité et du contrôle des systèmes en cours d’élaboration. 1
Cet audit fait recours essentiellement à l’évaluation d’une organisation du point de vue
de la performance de son fonctionnement et de l’utilisation des ressources. Le plus orienté vers
les opérations de gestion, ayant pour objectifs :
3
L’audit opérationnel permet de juger l’efficacité et la performance des systèmes d’information
et d’organisation mis en place. Il concerne l’audit des fonctions et l’audit des opérations :
Son objectif est de s’assurer du suivi des procédures à travers les différentes fonctions.
Selon L’IFAC, une mission d’audit des états financiers a pour objectif de permettre à
l’auditeur d’exprimer une opinion selon laquelle les états financiers ont été établis, dans tous
leurs aspects significatifs, conformément à un référentiel comptable d’identité. Pour exprimer
cette opinion, l’auditeur emploiera la formule « donne une image fidèle » ou « présente
sincèrement sous tous les aspects significatifs », qui sont des expressions équivalentes. L’audit
d’information financière ou autre, élaborées selon des principes reconnus, poursuit le même
objectif » 1
(IFAC, normes internationales d’audit, 2006, ISA 2000, objectifs et principes
généraux en matière d’audit)
➢ L’audit comptable est financier est la forme moderne de contrôle, de surveillance des
comptes, dévitrification, d’inspection, en apportant une dimension critique.
➢ L’audit comptable est financier est une évaluation des états financier de l’organisation
visent à vérifier leur sincérité, leur régularité, leur conformité et leur aptitude à refléter
l’image fidèle.
➢ L’audit financier l’applique donc aux éléments du contrôle interne susceptible d’affecter
la qualité de l’information comptable à travers les sécurités appliquées à la préservation du
patrimoine de l’entreprise et à ses transactions.
2.3. L’audit juridique et fiscal :
4
social. Il permet d’apprécier par un coefficient de sécurité, les conventions ainsi que l’efficacité
des supports juridiques, compte tenu des objectifs du chef de l’organisation ».
Parmi les propositions qui nécessité pour être une organisation juridisme on trouve :
• L’organisation doit avoir une politique et des modes organisationnels qui définissent ses
relations au droit, au réglementaire et au fiscal.
• La présence d’une forme de droit pour toute opération, tout acte, tout service rendu ou à rendre.
• La nécessité de trouver dans ce contexte des aires de moindre déséquilibre juridique minimisant
les risques et optimisant les opportunités.
• L’organisation doit être sensibilisé au fait de n’avoir d’une emprise faible sur une partie de
droit, du réglementaire et du fiscal, par suite de leur dilution dans les opérations et entre les
agents qui les traitent, parfois sans avoir même conscience que ces opérations sont porteuses de
droit…
On peut utiliser plusieurs critères de classement des outils d’Audit, retenons en un qui
traduit deux démarches possibles de l’auditeur :
• Les outils d’interrogation qui vont aider l’auditeur à formuler des questions ou à
répondre à des questions qu’il se pose.
• Les outils de description, on pourrait presque dire de « révélation, qui ne présupposent
pas de questions particulières, mais vont aider à mettre en relief les spécificités des situations
rencontrées.
5
b- LES INTERVIEWS
L’interview est un outil que l’auditeur interne utilise fréquemment, mais une mission
d’audit qui ne serait opérée qu’avec des interviews ne pourrait être considérée comme une
mission d’audit interne. De surcroît, l’interview d’audit interne ne saurait être confondue avec
des techniques d’apparence similaire : ce n’est ni une conversation, ni un interrogatoire.
• L’interview d’audit interne n’est pas une conversation : l’auditeur interne n’est pas dans la
position du journaliste qui interview un homme politique, sur sa demande. Ici, c’est celui qui
écoute (l’auditeur) qui est demandeur de l’entretien. L’interview d’audit est organisée et centrée
sur les objectifs à atteindre qui sont l’obtention d’un certain nombre d’informations.
• L’interview n’est pas un interrogatoire dans lequel le rapport serait celui d’un accusé face à son
accusateur. Tout au contraire l’atmosphère d’une interview d’audit interne doit être une
atmosphère de collaboration. C’est la raison pour laquelle il faut vivement déconseiller l’usage
du magnétophone, lequel ne crée pas les conditions d’une bonne interview et le fait ressembler
à un interrogatoire de police.
Enfin, les services d’audit interne sont de plus en plus amenés à travailler « en réseau » et à
utiliser les fonctionnalités de l’informatique communicante.
Ce ne sont pas des outils à proprement parler mais plutôt des procédés et qui sont
utilisés par l’auditeur au cours du travail sur le terrain.
6
Ces procédés sont également largement utilisés :
A- L’observation physique :
b- L’organigramme fonctionnel :
Cet organigramme a comme caractéristique que les mots figurant dans les cases ne sont
pas des noms de personnes (organigramme hiérarchique) mais des verbes désignant des
fonctions. Et les deux organigrammes ne se confondent pas car :
• Une même personne peut avoir plusieurs fonctions,
• Une même fonction peut être partagée entre plusieurs personnes,
• Une fonction peut n’être pas attribuée,
• Une personne peut se trouver sans fonction.
Le dessin d’un organigramme fonctionnel permet d’enrichir les connaissances obtenues à
partir de l’addition : organigramme hiérarchique plus analyse de poste. C’est, en général, le
document qui permet de passer de l’un à l’autre car il révèle la totalité des fonctions
existantes et permet donc d’aller voir, si on trouve leur traduction, dans les analyses de
poste.
Un descriptif de poste est un élément important de contrôle interne dans une organisation
pour diverses raisons qui concernent les sciences humaines, l’organisation et le contrôle de
gestion.
7
Le flow-chart (diagramme de circuits de documents, diagramme de circulation,
ordinogramme…) est une représentation graphique d’une suite d’opérations dans laquelle les
différents documents, centres de travail, de décision, de responsabilité, sont représentés par
des symboles réunis les uns aux autres suivant l’organisation administrative de l’entreprise.
2
1-Concept de risque :
A-définition :
Le risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent une situation ou une activité
ce danger bien identifié est associé à un évènement ou une série d’évènement parfaitement
susceptible, dont on ne sait pas s’ils se produiront mais dont on sait qu’ils sont susceptibles de
se produire.
Risque de taux : Il est appelé aussi le risque des prêts emprunts c’est le risque que le taux de
crédit évoluent défavorablement ainsi l’emprunteur à taux variable est en risque de taux lorsque
les taux augmentent car il payera le crédit plus cher à l’inverse le préteur est en risque de taux
lorsque les taux baissent car il perd des revenus .
Risque opérationnel :Il s’agit d’un risque pouvant intervenir dans l’activité courante de la
banque comme un problème informatique, pour cela les établissements bancaires mettent en
place des procédures de vérification de chaque opération.
2
-Théorie-et-pratique-de-l ‘audit-interne, 7eédition Jaques Renard p331
8
Risque de change C’est un risque qui intervient lors des investissements l’étranger et pour les
produits financiers en devise étranger.
l’entreprise
9
1- l’objectif de l’audit bancaire :
C’est régler les actions de la banque pour éviter la perte d’argent et aussi l’argent de ces
Clients qui lui ont fait confiance. Surveiller les règles que les banques doivent respecter comme
les réserves obligatoires, les ratios. Veiller aussi, à ce que les procédures soient Appliquées
pour que les risques soient minimisés. L’audit bancaire peut sécuriser la banque en respectant
les normes et les procédures en vigueur et surtout la réglementation prudentielle en matière
gestion des risques.
Le déterminant objectifs
La sassais des opérations dès l’origine
L’enregistrement de toutes les opérations
1-exhaustivité
Le respect de la séparation des exercices
3-la propriété
Existence d’acte, titre, contrat……..
Identification des nantissements, hypothèque
Dette effectives de l’entreprise.
4-l’évaluation
Plus bas du cout ou de la valeur nette réalisable
Permanence des méthodes d’évaluations
10
Permanence des méthodes de
comptabilité
Selon LORINO Philipe : « la performance dans l’entreprise est tout ce qui contribue à
améliorer le couple valeur-coût, c'est-à-dire à améliorer la création nette de valeur (à contrario,
n’est pas forcément performance ce qui contribue à diminuer le coût ou à augmenter la valeur,
isolément, si cela n’améliore pas le solde valeur-coût.) » 1
Selon LORINO Philipe: « la performance dans une entreprise est tout ce qui, et seulement ce
11
ANGELE Dohou et NICILAS Berland: « la performance a longtemps été réduite à sa
Dimension financière. Cette performance consiste à réaliser la rentabilité souhaitée par les
Actionnaires avec le chiffre d’affaire et la part de marché qui préservaient la pérennité de
L’entreprise. Mais depuis quelques années, on est schématiquement passé d’une représentation
financière de la performance à des approches plus globales incluant des dimensions sociale et
environnementale.»4
d'évaluer le contrôle interne, c'est-à-dire l'ensemble des dispositifs mis en place par la
direction de la banque, le Management et le personnel, afin de s'assurer que l'entreprise
1LORINO Philipe, « Méthodes et pratiques de la performance », 3eme Édition d’organisation, France, 2003, p.5.
2LORINO Philipe « Méthode et pratique de la performance, le guide du pilotage », Édition d’organisation
1998, p.18.
3NGELE Dohou et NICILAS Berland, «Mesure de la performance globale des entreprises »
3CALLAT Allain, « Management des entreprises », Édition Hachette Livre, France 2008, p.38.
12
respecte ses obligations légales et réglementaires, préserve ses actifs et ceux qui lui sont
confiés, fonctionne de manière efficace et sécurisée et produit des informations financières et
de gestion fiable. L'Audit va donc évaluer si les risques encourus par la banque dans le cadre
de ses diverses activités et dans toutes les entités qui la composent, sont perçus et couverts de
manière adéquate. Un plan d'audit annuel est élaboré afin de déterminer, sur base d'une
analyse de risques, les domaines qu'il y a lieu d'auditer. Ces missions d'audit sont accomplies
en respectant les principes généraux suivants : l'objectivité, l'indépendance, l'impartialité,
l'accès aux informations, la confidentialité, la compétence, la méthodologie.
d’efficacité:
1. Les contraintes:
La mise en place d’une entité d’audit interne dans une organisation ne peut se faire par
simple décision hiérarchique et sans étude préalable des conditions optimales de sa réussite,
Parmi les divers obstacles et limites liés au fonctionnement de l'activité de l'auditeur interne, on
cite :
➢ Au niveau matériel :
L’absence et L'insuffisance des moyens matériels accordés par la Direction générale à
l'audit interne y compris la formation continue des auditeurs.
La plupart des entités d'audit interne disposent d'une structure composée de moins de 3
niveaux hiérarchiques, ce qui veut dire que les travaux de contrôle et de vérification sont confiés
aux auditeurs assistants et que les travaux de supervision, de coordination, de représentation et
13
de communication sont confiés au responsable de l'audit interne ou que ce dernier s'occupe de
tout, ce qui peut peser lourdement sur ses facultés de réflexions et de ses rendement ; Le
rattachement de l'audit interne à la direction financière, ce qui est le cas pour plusieurs
organisations, et son immixtion dans la gestion influence négativement l'indépendance de
l'audit interne par rapport aux autres départements ou autres directions, autant qu'audités, lors
de l'accomplissement de ses missions ; Le travail de l'audit interne « à la demande » dans
certaines situations spécifiques rendent les missions sans planification préalable et par la suite
une perte d'une stratégie étudiée et bien déterminée.
- L'effet psychologique influençant les recommandations de l'auditeur lors de son face à face
avec l'audité.
-La crainte de changement en raison de son caractère déstabilisant et crainte de sanctions vue
la « conception policière » formulée à l'encontre de l'audit interne.
- Le non engagement immédiat des audités lors d'un ordre ou d'une mission d'audit.
2. Les conditions :
14
➢ Le profil et la qualité personnelle et professionnelle de l’auditeur interne : ce dernier
doit avoir les compétences et des qualifications requises pour effectuer cette tâche d’audit
interne.
➢ L’adhésion de tout le personnel de l’organisation : tous le personnel doit participer à
l’élaboration du système de contrôle. En effet, l’auditeur interne n’a pas toutes les informations
spécifiques à l’ensemble de l’activité de l’organisation.
Conclusion
Au fin de la première partie de notre mémoire, nous avons essayé de répondre aux
questions posées dans le cadre de l'introduction .Il parait évident que nous ayant mis plus
l'accent sur la notion de ‘l'audit interne bancaire’. Toute cette joue autour de ce concept.
Toutefois, nous sommes parfaitement conscients que ce travail suscitera plusieurs critiques. Ce
partie nous permis de vérifier à quel point l’audit interne est important notamment dans
l’évaluation du système de contrôle interne, par sa vérification de la bonne application des
procédures mises en place ainsi que l’efficacité de ces procédures. D’où sa contribution par
ses conseils et recommandations à l’efficacité du système du contrôle interne. Tous ces
élément nous permet de boucler notre sujet de recherche qui l’audit interne au sien d’un
banque, et d’avoir des concept pertinents constituant une base solide qui va nous aider dans
notre investigation sur le terrain ( deuxième partie).
15
Partie 2 : l’approche de l’audit interne dans les
organisations marocaines :(cas des banques)
éléments information
Création Le 25mai1926
16
une pluralité de profils, un creuset riche de cultures et de compétences diversifiées et un
renouvellement de génération.
D’autre part, le comité directeur exerce un contrôle administratif, technique et financier sur
l’organisation et la gestion de la Banque Populaire Régionale. Il représente collectivement les
organismes du Crédit Populaire pour faire valoir leurs droits et intérêts communs.
-Décider après accord des Banque Populaires Régionales concernées, le transfert partiel entre
elles de leur actif et passif.
-Ratifier les décisions d’ouverture, de fermeture ou de transfert dans la même localité, tant au
Maroc qu’à l’étranger, de filiales, de succursales, d’agences, de guichets…
La BCP assure un rôle central au sein du groupe, est investi de deux missions principales :
Elle a pour mission toutes les opérations bancaires susceptibles de faciliter l’exercice
normal de sa profession à savoir entre autre : l’escompte et le recouvrement de toutes valeurs,
l’avance sur titre, sur marchandises et l’ouverture de crédit avec sans nantissement,
recouvrement des dépôts de fonds de toute personne physiques ou morale etc.
17
➢ Les succursales :
En tant que niveau hiérarchique intermédiaire entre un sous réseau d’agence et le siège,
la succursale apparait comme un centre d’animation commerciale d’appui technique au réseau
afin de :
Organigramme de l’agence
Chef
D’agence
Caisse
18
2.L’organisation au sien de la banque populaire : 5
Figure 2 : Organigramme des services de la banque populaire de Casablanca 1
La mission de l’auditeur :
19
SECTION2-types d’audit Bancaire :
Types d’audit
Bancaires
Ce service d’audit a pour mission de C’est une mission de vérification réalisée pour la
Déceler les problèmes et donner des Certification, la sincérité et la régularité des comptes
Solutions. Il est exercé par un professionnel indépendant de
L’entreprise c’est le « commissaire aux compte »
L’opération d’audit doit être demandée Cette mission est obligatoire pour les entreprises
Par la direction Générale pour auditer une Économiques.
Personne, un service, et à la fin l’auditeur
Désigne qui est le responsable de la mise
En œuvre des actions correctives.
20
fonctionne de manière efficace et sécurisée et produit des informations financières et de gestion
fiable.
L'Audit va donc évaluer si les risques encourus par la banque dans le cadre de ses
diverses activités et dans toutes les entités qui la composent, sont perçus et couverts de manière
adéquate. Un plan d'audit annuel est élaboré afin de déterminer, sur base d'une analyse de
risques, les domaines qu'il y a lieu d'auditer. Ces missions d'audit sont accomplies en respectant
les principes généraux suivants : l'objectivité, l'indépendance, l'impartialité, l'accès aux
informations, la confidentialité, la compétence, la méthodologie. L'audit débute par la prise de
connaissance du domaine à auditer et par les interviews des personnes responsables des entités
auditées ; l'auditeur détermine ensuite les risques liés à l'activité auditée et rédige son
programme de travail qui reprend ce qu'il va effectuer comme test chez l'audité afin de vérifier
sur le terrain si les risques sont maîtrisés ou non.
Lorsque la mission d'audit est terminée, un rapport est établi, les résultats en sont débattus
contradictoirement avec les personnes auditées.
Lorsque l'Audit estime, sur base des tests réalisés chez l'audité, que les risques ne sont pas
maîtrisés, un certain nombre de recommandations sont formulées; les audités établissent alors
un plan d'action afin d'améliorer dans leur service la maîtrise des risques
21
Les formes de crédit explication
1-aux particuliers
-1-crédit-bail le crédit-bail ou le leasing est un contrat par lequel une des parties
- leasing s’engage à fournir à l’autre partie la jouissance d’un bien meuble
- location-vente corporel à un prix déterminé, que cette dernière s’engage à payer
périodiquement. Ce type de crédit contient une option d’achat en fin de
contrat. (Exemple: la location d’une voiture avec possibilité de l’acquérir
en fin de contrat)
La vente à tempérament est définie comme tout contrat de crédit qui doit
2 - le crédit à la normalement porter sur acquisition d’un bien meuble corporel
consommation : (électroménager, véhicule, etc.) et dont le prix s’acquitte en versement
- crédit ou prêt périodique, en trois payements au mois, sans compter l’acompte. Un
affecté, exemple : acompte d’au moins 15% du prix de vente doit être versé au vendeur à la
- crédit auto signature du contrat. Tant que l’acompte n’est pas payé. La vente n’existe
- achat à crédit, ou pas.
vente à
tempérament
- Escompte commercial
- Ouverture de crédit
2- Aux entreprises - Facilité de caisse
-1- crédits - Lettre de crédit, ou crédit documentaire - Prêt à court terme
d’exploitation : concernant une opération donnée ou un besoin saisonnier
- Prêt d’équipement
2- crédits - Ligne de crédit d’investissement.
d’investissement :
- Crédit bail d’équipement
-Crédit –bail immobilier
3- Crédit-bail :
22
Section2-définition et types du risque lié à la fonction crédit
Le risque de crédit est le premier risque auxquels la banque est confrontée ; c’est le faite
de ne pas être remboursé. Et encore il Ya plu- sieurs autres risques connexes au risque crédit.
2-Risque de Il s’agit du non-respect par un client d’un engagement pris (non-paiement, non
contrepartie remboursement…).
Il s’agit d’un décalage entre les sommes prêtées et les dépôts (disponibles)
3-Risque de liquidité lorsque ces derniers sont insuffisants
4-Risque de fraude : Multi forme, il peut s’agir par exemple de concours consentis à de faux clients,
donc il est bien évident, que le crédit est
irrécouvrable
5-Risque pays : Bien connu des grands établissements, il se manifeste lorsqu’un pays étranger
ne dispose plus de réserves suffisantes pour faire face aux engagements en
monnaie étrangère de ses ressortissants.
7 Les pouvoirs publics français, règlement 97-02 relatifs au contrôle des établissements de crédit, élaboré
par le comité de réglementation bancaire
8 DUBERNET M., « Gestion actif passif et tarification des services bancaires », Ed. Economica, 2000
23
La principale fonction d’une banque est sa capacité à gérer des fonds à un cout raisonnable
de façon à financier les engagements de pertes et les retrais des déposants.
L’environnement dans lequel évoluent les banques, les contraint à maîtriser un nombre
croissant de techniques et de réglementations et à mettre en œuvre une politique de maîtrise
des risques toujours plus rigoureuses qu’on observe au cours des dernières années.
24
La prise de connaissance sera fonction de la connaissance qu’a l’auditeur de l’activité de crédit
et de la réalisation ou non d’une mission préalable sur le contrôle interne des crédits.
En tout état de cause, les éléments suivants seront examinés :
politique des crédits exprimée par la direction générale est inclue dans les plans et les
budgets.
faits marquants de l’exercice qui ont eu un impact sur l’activité et les risques.
analyse et évaluation des portefeuilles crédits.
contribution de l’activité de crédit au résultat courant.
Commentaire : Selon notre graphe on a remarquerons que 85%(17 banquier) des banquiers
favorisent l’octroi du crédit selon le critère l’activité de l’entreprise et 15%(3banquies) selon le
critère de l’ancienneté des relations.
25
2-les types des crédits. :
Figure 4 : les types des crédits
Commentaire :on constate selon notre questionnaire que les critères fondamentaux dans
l’opération de crédit se basent essentiellement sur les mouvements confiés de la relation en
compte courant avec 50 %, et Les 50% représentent les critères pour le recueil des garanties.
26
4-a prise de décision :
Figure 6 :la prise de décision
.
Commentaire :5 et 6 oui il existe
un système informationnel entre
la direction de crédit et les
services engagement dans les
agences. Presque la totalité (plus
de 90 %) des réponses considère
que le Système d’information est
basé seulement sur l’envoi des
notes et instructions
27
7-8- Système Informationnel Agence-Direction
Figure 8 :base de système
Commentaire :7et 8 oui il existe un système informationnel entre les services d’engagements
dans les agences et la direction de crédit-pour le système d’information agence – direction de
crédit, il se Base essentiellement sur l’envoi de l’état des engagements fin du Mois, autrement
dit la totalité de la population considère que ce Système est basé seulement sur les différents
états de la fin du mois (État des engagements, état des débiteurs, …
28
11-12 :
Figure 10 : déblocage selon la nature du client
Commentaire :
11 et 12 le déblocage du compte se fait lors du recueil des garanties et lors du nantissement du
marché. Ce nantissement représente lui-même une garantie, les raisons de ce déblocage
c’est50%sur les clients potentiel du marché et 50% sur les clients très importants sur la place.
13-séparation de la tâche :
Commentaire :
Oui il existe une séparation de tache aux niveaux des banques en se qui concerne l’étude du
dossier crédit et, elle se fait par un service Indépendant, sauf que par fois le manque du
personnel ne laisse pas le Temps aux responsables pour superviser et réétudier tous les dossiers.
29
14- L’importance du coté juridique dans l’étude dossier :
Figure 11 : importance au volet juridique
30
16- Le remboursement des créances :
Figure 13 : le remboursement des créances
Commentaire :
presque90%des banquiers
s’assurent que les crédits
octroyés sont autorisés en
vérifiant les deux étapes au
même temps.
31
19- Minimiser les risques :
Figure 15 : minimiser les risques :
Commentaire : pour la vérification des situations des comptes débiteurs par apport à l’autorisation
30% et quotidiennement, 50% hebdomadairement, 20% mensuellement.
32
21-22 : L’accord du client pour la consultation de la centrale des risques :
Figure 17 : l’accord du client pour la consultation de la centrale risques
Commentaire :a majorité des banques consultent la centrale des risques avant l’octroi du crédit
; et cela et avec 90%de l’accord du client et, 10% sans l’accord.
33
25-26 : les chargés de crédit :
Figure 19 : les charges de crédit
34
27-28- La présence d’une cellule d’audit :
Figure 21 : la présence d’une cellule d’audit
Commentaire : l’audit interne insuffisant pour détecter toute les risques il est nécessaire la présence
de l’audit externe qui est exercée par le commissaire au compte mais selon notre questionnaire la
majorité des risques détectée par l’audit externe (60%) et le reste par l’audit interne
35
Conclusion et recommandations
La fonction crédit est l’un des piliers fondamentaux de l’activité bancaire et pour cela l’audit
des engagements constitue un atout fort intéressant pour mener des actions qui d’une part obéi
lissent à la réglementation de la banque et réalisent les objectifs et la stratégie de l’institution
tout en sauvegardant les intérêts de la clientèle.
En fin, à travers notre questionnaire, il était indispensable de ressortir
Quelques recommandations que nous avons jugées utile.
1- Il faut que chaque banque crée une cellule d’audit rattaché à sa direction régionale ou sa
succursale.
2- Il faut que tous les crédits à court terme octroyés aillent pour le
Financement des exploitations, et les crédits à long terme pour le
Financement des investissements ; et il faut aussi que les contrôles
se fassent au niveau de l’agence par le biais du contrôle de la
Journée comptable.
3- Selon notre questionnaire, il est indispensable et dans l’immédiat la
Mise en place d’une centrale de risques en temps réel pour
Minimiser les risques et aider le banquier dans la prise de décision.
4- Pour les sûretés réelles, il est important de recueillir des garanties
Réelles surtout lorsque les concours octroyés sont importants.
5- Il faut que la banque renforce son système de contrôle des
Comptes débiteurs, pour pouvoir éviter tout risque de détournement
Et de fraude.
6- D’après le résultat obtenu sur les exigences du règlement bancaire
Pour les chargés de crédit, il faut donner plus d’importance aux
Diplômés et surtout aux cadres universitaires
36
Conclusion générale
A travers ce mémoire, il est très important de souligner l'importance de l'audit bancaire et en
particulier l'audit du portefeuille crédit dans la banque. Face au nouvel environnement bancaire
et financier durement Concurrentiel et en divergence permanente, mais aussi d'opportunités,
Les institutions financières doivent engagées de nombreuses actions d’améliorations et de
développement inscrites dans leurs plans d'action et de modernisation d'une part et surtout dans
le cadre de la Réglementation institutionnelle édictée par les pouvoirs publics d'autre part. Les
banques doivent être dotées de contrôles permanents adaptés à la nature et à l'ampleur de leurs
activités et recouvrant plusieurs aspects:
- Dispositions claires de délégation de pouvoirs et de responsabilité.
-Séparation des fonctions impliquant l'engagement de la banque.
- Introduction des systèmes de contrôles et procédures en temps
Réel.
- Traçabilité des opérations et les diverses transactions.
- Suivi permanent et modalité d'inspection par spécialisation des
Taches au sein de chaque direction de la banque.
Et enfin un environnement bancaire adéquat qui active et améliore en permanence l'activité
bancaire.
37
Les annexes
38
39
Liste des références :
-Olivier LEMANT et pierre SHICK. « Guide self audit », éd d’organisation, paris, 1995, p : 155.
-https://www.google.com/amp/s/www.culturebanque.com
LORINO Philipe, « Méthodes et pratiques de la performance », 3eme Édition d’organisation, France, 2003, p.5
–
LORINO Philipe « Méthode et pratique de la performance, le guide du pilotage », Édition d’organisation
1998, p.18.
CALLAT Allain, « Management des entreprises », Édition Hachette Livre, France 2008, p.38.
-www.gbp.ma)
-Antoine SARDI « audit et contrôle interne bancaire p756
40
41