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Audit interne et performance bancaire

Ce document traite de l'audit interne dans les banques marocaines. Il présente les concepts généraux de l'audit interne et son rôle dans la performance des organisations. Le document aborde également un cas pratique sur l'audit de la fonction crédit dans une banque populaire.

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Audit interne et performance bancaire

Ce document traite de l'audit interne dans les banques marocaines. Il présente les concepts généraux de l'audit interne et son rôle dans la performance des organisations. Le document aborde également un cas pratique sur l'audit de la fonction crédit dans une banque populaire.

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Université Sultan Moulay Slimane

Faculté poly disciplinaire Béni-Mellal

Département des Sciences


Economiques et Gestion

Mémoire de fin d’Etudes


POUR L’OBTENTION DE LA LICENCE D’ETUDES FONDAMENTALES

Audit interne et la performance des


Organisations: cas des banques

AICHA OUDOU

Réalisé MILOUDA CHADI


par :
ABDELAZIZ TITAOU

Encadre par Professeur :


BAKHAT MOUHCINE

ANNE UNIVERSITAIRE 2018/2019


Avant-propos
Ce document est le résultat d’un projet de recherche sous thèmes d’audit interne des
organisations, qui définit officiellement comme une activité, est avant tout une fonction de
l’organisation et c’est avec des ressources appropriées de celle-ci que l’audit interne est
susceptible d’apporter le plus de valeur ajoutée. L’audit interne doit vivre l’entreprise, est une
fonction qui présente de grandes spécificités et ne peut être comparée à aucune autre. Dans
notre recherche ne allons de chercher la relation entre le contrôle interne et la performance des
banques cette problématique s’insère dans une analyse plus vaste à faire le lien entre différentes
caractéristiques des organisations bancaires et leur efficacité dans la gestion des risques.
nous choisissons ce thème afin de Développer notre compétences pour maitriser les
systèmes d’information et de Contrôle dans les entreprises industrielles ou des services, des
établissements de Crédit ou d’assurance et des établissements publics locaux ou nationaux, ce
sujet Permettre aussi de découvrir les méthodes et les techniques appliquée par les Auditeurs
ainsi acquérir une connaissance sur l’évaluation des risque et en fin Découvrir comment les
auditeurs préparer leurs décisions et la base qui constituer La décision.Et comment le contrôle
interne constitue un moyenne qui permet d’atteindre les objectifs et maitrise des risques il
constitue le fondement d’un fonctionnement sûr et prudent d’une organisation bancaire de ce
fait, l’objectif de ce sujet et de présenter les instruments utilise par le contrôle interne pour
maitrise des risques bancaire .afin d’améliorer le fonctionnement la performance d’organisation
bancaire.
Afin de mettre comment L’audit interne consiste à observer, étudier et analyser la situation
des comportements, des faits, des structures et des documents sociaux par rapport à des
référentiels internes aux banques. Cela permet donc de relever les écarts, de rechercher les
causes, d’étudier leurs conséquences ou implications de relever les risques de l’organisation de
manière à mieux les maîtriser, les supprimer et à mieux assurer les survis des procédures de
contrôle interne.
Le thème traité dans cette présente recherche va nous permettre de mieux comprendre la
notion d’audit interne, son rôle au sein de l’organisation, ses objectifs et la méthodologie admise
pour la conduite d’une mission d’audit.
D’autre part nous allons étudier comment l’audit devient un système de contrôle interne
approprié est efficace qui comparé entre les risques et le niveau de fonds propres de la banque,
et un processus d’évaluation des divers risques engendrés par les activités de la banque. Sans
oublier son rôle d’assurer le respect des lois, des règlements ainsi que la réglementation
prudentielle et interne…
Remerciements

Ces remerciements s’adressent à toutes les personnes qui nous ont aidées dans la réalisation de
ce travail et plus particulièrement :

❖ Notre encadrent M. BKHAT : En témoignage de notre profonde reconnaissance pour les


efforts que vous avez fourni tout au long de ce travail, je veux présente ici l’expression de
ma profonde et sincère gratitude.
❖ A l’ensemble du personnel de succursale de la banque populaire notamment les chefs de
services.
❖ A Mr.Chtioui Yassin l’auditeur de la banque populaire de Souk Sebt pour
sa disponibilité, et pour le soutien et l’aide qu’il nous a prodigué ainsi qu’a l’esprit de
coopération et de collaboration qu’il les aminé à notre égard.
❖ A notre famille, pour leur soutien et leurs encouragements.
Sommaire

………………..……….INTRODUCTION GENERALE……………………………

Partie1généralité et concepts de basse :


• CHAPITER1:Généralité sur l’audit interne…………………….........
• 1-Définition et cadre générale.......................................................
• 2-Types et nature d’audit interne………………………………………………..
• 3-Méthodes et techniques d’audit interne ………………………………….

• CHAPITER2: la contribution de l’audit interne à la performance


d’organisations

• 1- L’audit interne et la gestion du risque. …………………………………..


• 2- objectifs et avantages de l’audit interne pour l’entreprise……….
• 3-conditions et contraintes d’efficacité……………………...................
• conclusion

Partie 2 :l’approche de l’audit interne dans les


organisations marocaines :(cas des banques).

• CHAPITRE1 : présentation de l’organisation (BP ou)

• 1-présentation l’organisation BP et l’audit interne………………………


• 2-présenter le type d’audit interne utilisée………………………………….
• CHAPITRE2: Audit de la fonction crédit

• 1-définition du crédit et leurs différentes formes .........................


• 2-définition et types du risque lié à la fonction crédit....................
• 3-audit de la fonction crédit ………………………………………………………
• Conclusion générale………………………………………………………………….

• Les annexes……………………………
Liste des tableaux

Tableau 1 : les déterminants des objectifs d’audits : ............................................................................ 10


Tableau 2 : des informations général sur la banque populaire ............................................................... 16
Tableau 3 :les formes des crédits ........................................................................................................... 21
Tableau 4 :les risques de fonction crédit ............................................................................................... 23

Listes des figures
Figure 1 :les composants d’une agence ................................................................................................. 18
Figure 2 : Organigramme des services de la banque populaire de Casablanca 1 ................................... 19
Figure 3 :les critéres de l’octroi du crédit .............................................................................................. 25
Figure 4 :les types des crédits ................................................................................................................ 26
Figure 5 : les critères pour l’octroi d’un crédit....................................................................................... 26
Figure 6 :la prise de décision .................................................................................................................. 27
Figure 7 :système informationnel .......................................................................................................... 27
Figure 8 :base de système ...................................................................................................................... 28
Figure 9 :validation des bilans ................................................................................................................ 28
Figure 10 :déblocage selon la nature du client ...................................................................................... 29
Figure 11 : importance au volet juridique.............................................................................................. 30
Figure 12 :les bases pour accepter la garantie ...................................................................................... 30
Figure 13 : le remboursement des créances .......................................................................................... 31
Figure 14 :la vérification ......................................................................................................................... 31
Figure 15 :minimiser les risques............................................................................................................. 32
Figure 16 : vérification des situations des comptes ............................................................................... 32
Figure 17 : l’accord du client pour la consultation de la centrale risques ............................................. 33
Figure 18 :la destination des crédits octroyés ....................................................................................... 33
Figure 19 : les charges de crédit............................................................................................................. 34
Figure 20 : la présence d’une cellule d’audit ......................................................................................... 34
Figure 21 : la présence d’une cellule d’audit ......................................................................................... 35
Figure 22 : la détectation des risques selon la nature d’audit ............................................................... 35
INTRODUCTION GENERALE
Audit interne est une activité indépendante et objective qui contribue à la maîtrise des
entreprisses, l’auditeur interne s assure delà cohérence de l’ambition et la faisabilité des
objectifs de l’optimisations des moyennes utilises pour leur atteinte du respect des politiques
des procédures de textes règlementaire du respect des délégations de pouvoirs et enfin s’assure
de la protection du patrimoine l’audit interne détecte les problèmes identifie leurs causses et
fait des recommandations pour les solutionner au Maroc plusieurs textes de lois ont prévu
l’instauration de l’audit interne au sein des organisations marocaines cela audit interne ne joue
pas efficacement son rôle.
Au Maroc le secteur des entreprises privées et le premier avoir introduit l’audit dans la
gestion des affaires pour la maitrise des opérations et dans les filiales des entreprises
multinationales ,La banque est considérée comme une entreprise qui évolue dans un secteur
d’activité particulier qui est le système financier comme toute entreprise elle met en œuvre des
moyennes humaines matérielles et financières en vue de réaliser une rentabilité future son
positionnement en tant qu’acteur stratégique dans le développement économie de pays.
Dans l exercices de son activité la banque est toujours l’objet de risques multiples qui s’ils ne
sont pas détectes et maitrises à temps peuvent avoir une porte systémique à ce niveau on peut
dire que l’analyse du risque et une des activités le plus spécifique de la banque, Dans ce contexte
la maitrise des risques bancaires est une problématique largement d’actualité depuis déjà
quelques années dans beaucoup de pays occidentaux en effet les pertes importantes qu’ont
subies plusieurs banques internationales lors l exercices de leurs activités témoignent de l’échec
des risques, A ce niveau le système de contrôle interne répond à la nécessite de palier aux
risques Bancaires dans un environnement mouvant, actif et évolutif des crises..

1
Partie1 : généralité et concepts de basse
CHAPITER1:Généralité sur l’audit interne

SECTION 1-Définition et cadre générale

1-1Définition de la banque :
Une banque est un intermédiaire financier qui gère les dépôts, et collecte l’épargne des
clients, accorde des prêts, et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en général
grâce à un réseau d’agence bancaire. Cette institution financière doit être agrémentée par
l’institution monétaire (la banque centrale) ; en générale la banque doit disposer de deux
agréments un agrément pour les opérations en dirham (transactions intérieure), et un autre pour
les opérations de commerce extérieur (transactions extérieure.

1-2 Définition d’audit en générale :


L’audit est l’outil de la maitrise des risques et le garant de la Sécurité des biens et des
personnes. C’est un remède qui agit en Forçant la prise de conscience puis l’action. C’est une
option qui agit Niveau des organes défaillant à condition que l’on suive les recommandations .

1-3 définition de l’audit bancaire :


1ère définition de l’audit bancaire : L’audit bancaire est comme le médecin de la banque, il
consiste à établir un diagnostic et a proposé une thérapie. Il permet de comprendre chaque
processus de l’activité bancaire, et pour cela l’audit bancaire est devenu obligatoire pour
l’activité bancaire.

2émedéfinition: L'Audit Bancaire est une section de la division d’audit qui a pour mission -
de réaliser des audits dans plusieurs domaines :-Les audits des opérations de caisse -
-L’audit du portefeuille --D’autre
1
domaine tel que la comptabilisation, la trésorerie, et les systèmes informatique. La

1-Olivier LEMANT et pierre SHICK. « Guide self audit », éd d’organisation, paris, 1995, p : 155.

2
Cellule d’audit est rattachée au plus haut niveau de la hiérarchie de la banque, ce qui permet
d’assurer l’indépendance.

1-4 le cadre générale d’audit:

Le cadre générale de l’audit interne recouvre les domaines suivants :

 Les activités de prêt, d’apport de fonds propres et de garantie.


 Les activités de collecte de ressources et de trésorerie. .
 Toutes les autres activités compris les fonctions relatives au personnel et les fonctions
administratives.

 Les activités au titre de mandats et les activités de conseil

 La gestion du risque.
 Les systèmes d’informatique de gestion et les technologies de l’information, y compris pour ce
qui est de la sécurité et du contrôle des systèmes en cours d’élaboration. 1

• SECTION 2-Types et nature d’audit interne :


Nous savons répertorier parmi les différents types d’audit interne trois principaux types
à savoir : l’audit opérationnel, l’audit financier, l’audit juridique.

2.1. Audit opérationnel :

Cet audit fait recours essentiellement à l’évaluation d’une organisation du point de vue
de la performance de son fonctionnement et de l’utilisation des ressources. Le plus orienté vers
les opérations de gestion, ayant pour objectifs :

• «l’évaluation des dispositifs organisationnels visent à l’économie, à l’efficience et à l’efficacité


des choix effectués dans l’entreprises à tous les niveaux et l’évaluation des résultats obtenus de
ces dispositifs » (Bouquin, 1997 ; Becour et Bouquin, 1996).
• L’analyse des risques et des déficiences existants dans le but de donner des conseils.
• Faire des recommandations de mettre en place des procédures ou encore de proposer de la
nouvelle stratégie.
L’analyse des structures d’organisation et de l’attribution des responsabilités afin de vérifier que les
objectifs fixés par le top management sont atteints à moindre cout.

3
L’audit opérationnel permet de juger l’efficacité et la performance des systèmes d’information
et d’organisation mis en place. Il concerne l’audit des fonctions et l’audit des opérations :

A. L’audit des fonctions :

Il permet des’assure de suivi des procédures à travers à plusieurs fonctions de l’organisation


(achat, vente, investissement, personnel…) comportent les sécurités suffisantes et s’exercent
efficacement.
B- L’audit des opérations :

Son objectif est de s’assurer du suivi des procédures à travers les différentes fonctions.

2.2. L’audit comptable et financier :

Selon L’IFAC, une mission d’audit des états financiers a pour objectif de permettre à
l’auditeur d’exprimer une opinion selon laquelle les états financiers ont été établis, dans tous
leurs aspects significatifs, conformément à un référentiel comptable d’identité. Pour exprimer
cette opinion, l’auditeur emploiera la formule « donne une image fidèle » ou « présente
sincèrement sous tous les aspects significatifs », qui sont des expressions équivalentes. L’audit
d’information financière ou autre, élaborées selon des principes reconnus, poursuit le même
objectif » 1
(IFAC, normes internationales d’audit, 2006, ISA 2000, objectifs et principes
généraux en matière d’audit)
➢ L’audit comptable est financier est la forme moderne de contrôle, de surveillance des
comptes, dévitrification, d’inspection, en apportant une dimension critique.
➢ L’audit comptable est financier est une évaluation des états financier de l’organisation
visent à vérifier leur sincérité, leur régularité, leur conformité et leur aptitude à refléter
l’image fidèle.
➢ L’audit financier l’applique donc aux éléments du contrôle interne susceptible d’affecter
la qualité de l’information comptable à travers les sécurités appliquées à la préservation du
patrimoine de l’entreprise et à ses transactions.
2.3. L’audit juridique et fiscal :

Le professeur J Martel définit l’audit juridique comme : « un constate de validité, licéité


des titres juridiques et des conventions de l’entreprise dans le cadre de son fonctionnement ou
dans celui de ses rapports avec les fournisseurs, clients, Etat, sur le plan juridique, fiscal et

4
social. Il permet d’apprécier par un coefficient de sécurité, les conventions ainsi que l’efficacité
des supports juridiques, compte tenu des objectifs du chef de l’organisation ».

Parmi les propositions qui nécessité pour être une organisation juridisme on trouve :

• L’organisation doit avoir une politique et des modes organisationnels qui définissent ses
relations au droit, au réglementaire et au fiscal.
• La présence d’une forme de droit pour toute opération, tout acte, tout service rendu ou à rendre.
• La nécessité de trouver dans ce contexte des aires de moindre déséquilibre juridique minimisant
les risques et optimisant les opportunités.
• L’organisation doit être sensibilisé au fait de n’avoir d’une emprise faible sur une partie de
droit, du réglementaire et du fiscal, par suite de leur dilution dans les opérations et entre les
agents qui les traitent, parfois sans avoir même conscience que ces opérations sont porteuses de
droit…

• SECTION 3-Méthodes et techniques d’audit interne :

On peut utiliser plusieurs critères de classement des outils d’Audit, retenons en un qui
traduit deux démarches possibles de l’auditeur :

• Les outils d’interrogation qui vont aider l’auditeur à formuler des questions ou à
répondre à des questions qu’il se pose.
• Les outils de description, on pourrait presque dire de « révélation, qui ne présupposent
pas de questions particulières, mais vont aider à mettre en relief les spécificités des situations
rencontrées.

1-Les outils d’interrogations :


A- Les sondages statistiques :

Les sondages statistiques (ou échantillonnages) sont parfois, et à tort, controversés en


audit interne. La fausse querelle qui leur est faite repose sur l’existence de fichiers
informatiques et de logiciels d’extraction et d’analyse. Pourquoi donc, déclare-t-on alors,
réaliser un sondage statistique alors que l’on dispose de fichiers informatiques pouvant être
analysés dans leur intégralité ? D’où la conclusion rapide que le sondage statistique est un
outil obsolète. Ce raisonnement est erroné, il est même triplement erroné.

5
b- LES INTERVIEWS
L’interview est un outil que l’auditeur interne utilise fréquemment, mais une mission
d’audit qui ne serait opérée qu’avec des interviews ne pourrait être considérée comme une
mission d’audit interne. De surcroît, l’interview d’audit interne ne saurait être confondue avec
des techniques d’apparence similaire : ce n’est ni une conversation, ni un interrogatoire.

• L’interview d’audit interne n’est pas une conversation : l’auditeur interne n’est pas dans la
position du journaliste qui interview un homme politique, sur sa demande. Ici, c’est celui qui
écoute (l’auditeur) qui est demandeur de l’entretien. L’interview d’audit est organisée et centrée
sur les objectifs à atteindre qui sont l’obtention d’un certain nombre d’informations.

• L’interview n’est pas un interrogatoire dans lequel le rapport serait celui d’un accusé face à son
accusateur. Tout au contraire l’atmosphère d’une interview d’audit interne doit être une
atmosphère de collaboration. C’est la raison pour laquelle il faut vivement déconseiller l’usage
du magnétophone, lequel ne crée pas les conditions d’une bonne interview et le fait ressembler
à un interrogatoire de police.

C-LES OUTILS INFORMATIQUES :


Ils sont de plus en plus en nombreux et sont d’autant plus difficiles à inventorier que la
plupart des services d’audit interne créent leurs propres outils, plutôt que d’adopter des logiciels
peu adaptés à la fonction. Nous nous limiterons à un classement des différents outils utilisés
avec quelques commentaires éventuels. Trois catégories d’outils informatiques peuvent être
définies :

• les outils de travail de l’auditeur.

• les outils de réalisation des missions.

• les outils de gestion du service.

Enfin, les services d’audit interne sont de plus en plus amenés à travailler « en réseau » et à
utiliser les fonctionnalités de l’informatique communicante.

d- Vérifications et rapprochements divers :

Ce ne sont pas des outils à proprement parler mais plutôt des procédés et qui sont
utilisés par l’auditeur au cours du travail sur le terrain.

6
Ces procédés sont également largement utilisés :

2- Les outils de description

A- L’observation physique :

Il existe deux grandes formes d’observations : l’observation directe et l’observation


indirecte L’observation directe permet d’assurer une vérification immédiate et visuelle d’un
descriptif. Elle peut aboutir à un avis sur l’état physique et / ou de fonctionnement d’un bien,
comme elle peut prendre la forme d’un comptage d’unités.
L’observation indirecte, par contre, sollicite un tiers qui va observer pour l’auditeur et lui
adresser le résultat de ses observations. L’auditeur va, soit consulter directement des documents
représentatifs du droit, de l’engagement comme les contrats, courriers, certificats…, soit faire
des correspondances avec les tiers concernés.

b- L’organigramme fonctionnel :
Cet organigramme a comme caractéristique que les mots figurant dans les cases ne sont
pas des noms de personnes (organigramme hiérarchique) mais des verbes désignant des
fonctions. Et les deux organigrammes ne se confondent pas car :
• Une même personne peut avoir plusieurs fonctions,
• Une même fonction peut être partagée entre plusieurs personnes,
• Une fonction peut n’être pas attribuée,
• Une personne peut se trouver sans fonction.
Le dessin d’un organigramme fonctionnel permet d’enrichir les connaissances obtenues à
partir de l’addition : organigramme hiérarchique plus analyse de poste. C’est, en général, le
document qui permet de passer de l’un à l’autre car il révèle la totalité des fonctions
existantes et permet donc d’aller voir, si on trouve leur traduction, dans les analyses de
poste.
Un descriptif de poste est un élément important de contrôle interne dans une organisation
pour diverses raisons qui concernent les sciences humaines, l’organisation et le contrôle de
gestion.

C- Le diagramme de circulation (ou flow-charte :

7
Le flow-chart (diagramme de circuits de documents, diagramme de circulation,
ordinogramme…) est une représentation graphique d’une suite d’opérations dans laquelle les
différents documents, centres de travail, de décision, de responsabilité, sont représentés par
des symboles réunis les uns aux autres suivant l’organisation administrative de l’entreprise.
2

CHAPITER2:la contribution de l’audit interne à la


performance d’organisations

• SECTION 1- L’audit interne et la gestion du risque.

1-Concept de risque :

A-définition :
Le risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent une situation ou une activité
ce danger bien identifié est associé à un évènement ou une série d’évènement parfaitement
susceptible, dont on ne sait pas s’ils se produiront mais dont on sait qu’ils sont susceptibles de
se produire.

B-types des risques bancaire :


Risque de crédit : Il s’agit du risque de non remboursement d’une dette par un emprunteur (cela
vaut aussi pour les titres de dettes telles que les obligations souveraines grecques).

Risque de taux : Il est appelé aussi le risque des prêts emprunts c’est le risque que le taux de
crédit évoluent défavorablement ainsi l’emprunteur à taux variable est en risque de taux lorsque
les taux augmentent car il payera le crédit plus cher à l’inverse le préteur est en risque de taux
lorsque les taux baissent car il perd des revenus .

Risque opérationnel :Il s’agit d’un risque pouvant intervenir dans l’activité courante de la
banque comme un problème informatique, pour cela les établissements bancaires mettent en
place des procédures de vérification de chaque opération.

2
-Théorie-et-pratique-de-l ‘audit-interne, 7eédition Jaques Renard p331

8
Risque de change C’est un risque qui intervient lors des investissements l’étranger et pour les
produits financiers en devise étranger.

Risque de liquidité Il s’agit du risque de ne pas trouver de contrepartie pour vendre ou


acheter un produit financier.

2-processus de gestion du risque :

• L'établissement du contexte :Qui consiste à comprendre e t à Accepter les facteurs tant


internes q qu’externes qui influeront sur le Management t du risque. Cette activité intègre
également t la définition Des critères de risque qui correspondent aux « termes de référence
vis-à-vis d desquels l'importance d'un risque est évaluée »26.Ces termes peuvent inclure
l'appétence pour le risque de l’organisation,
Les seuils de tolérance au risque et les critères au regard desquels
Un risque peut-être évalué (comme l'impact et la probabilité).
• L’appréciation du risque :Qui consiste à identifier les risques, es analysé en tenant compte
de leurs causes, leurs origine Et leurs conséquences, et à les évaluer afin de déterminer
lesquels traités en premier.
Le traitement des risques : qui consiste à prendre des décisions Similaires à celles du COSO
présentées précédemment Dans ce chapitre.
• La surveillance du risque :afin d'identifier la survenue un risque et de déterminer si les
modalité De traitement des risques ont les effets escomptés. En ce Sens, il est également
important de s'assurer que les activités De management du risque sont correctement enregistrées
pour Faciliter cette surveillance.

• L'établissement d'un processus de communication et de Concertation :


Afin de s'assurer que l'information circule de Manière , descendante et transversale au sein de
L’organisation et contribue ainsi au processus de management
Du risque.3
• SECTION2- objectifs et avantages de l’audit interne pour

l’entreprise

3 -manuel d’audit interne, p 183

9
1- l’objectif de l’audit bancaire :

C’est régler les actions de la banque pour éviter la perte d’argent et aussi l’argent de ces
Clients qui lui ont fait confiance. Surveiller les règles que les banques doivent respecter comme
les réserves obligatoires, les ratios. Veiller aussi, à ce que les procédures soient Appliquées
pour que les risques soient minimisés. L’audit bancaire peut sécuriser la banque en respectant
les normes et les procédures en vigueur et surtout la réglementation prudentielle en matière
gestion des risques.

2- la détermination des objectifs de l’audit bancaire:


Tableau 1 : les déterminants des objectifs d’audits :

Le déterminant objectifs
 La sassais des opérations dès l’origine
 L’enregistrement de toutes les opérations
1-exhaustivité
 Le respect de la séparation des exercices

2-existence  L’existence physique


 La réalité des opérations
 Le respect de la séparation des exercices

3-la propriété
 Existence d’acte, titre, contrat……..
 Identification des nantissements, hypothèque
 Dette effectives de l’entreprise.
4-l’évaluation
 Plus bas du cout ou de la valeur nette réalisable
 Permanence des méthodes d’évaluations

5-la comptabilisation  Imputations


 Totalisations
 Centralisations

10
 Permanence des méthodes de
comptabilité

3-les avantages de l’audit au sein de la société:


Les techniques de l’audit interne, l’audit externe et le contrôle interne ont toujours des
effets positifs sur le personnel au sein de la société .en effet, il permet aux dirigeants de la
société d’avoir une vision globale par rapport aux différents départements de l’entreprise. Il est
considère comme un outil performant d’aide à la décision dans la mesure où il étudie tous les
types de risques tels que le non-respect de procédures fondamentale. D’autre part, grâce aux
analyse détaillées effectuées et aux recommandations déduites, les chefs d’entreprise gagne en
terme de gestion d’entreprise, de qualité de service ou bien de produit et de et de temps .cette
démarche favorise la motivation au sein des équipes de personnel. Suite à l’élimination des
anomalies et des défaillances, les revenus augmentent automatiques par la suite les bénéfices
accroissent .on constate surtout l’effet de cette démarche si l’entreprise réussi à obtenir les
certifications ISO.

4-l’audit interne et la performance des entreprises bancaires :

A-Définitions de la performance :La notion de performance est multidimensionnelle, ce qui


pose la question de sa définition.

Selon LORINO Philipe : « la performance dans l’entreprise est tout ce qui contribue à
améliorer le couple valeur-coût, c'est-à-dire à améliorer la création nette de valeur (à contrario,
n’est pas forcément performance ce qui contribue à diminuer le coût ou à augmenter la valeur,
isolément, si cela n’améliore pas le solde valeur-coût.) » 1
Selon LORINO Philipe: « la performance dans une entreprise est tout ce qui, et seulement ce

Qui contribue à atteindre ces objectifs stratégiques » 2

11
ANGELE Dohou et NICILAS Berland: « la performance a longtemps été réduite à sa
Dimension financière. Cette performance consiste à réaliser la rentabilité souhaitée par les
Actionnaires avec le chiffre d’affaire et la part de marché qui préservaient la pérennité de
L’entreprise. Mais depuis quelques années, on est schématiquement passé d’une représentation
financière de la performance à des approches plus globales incluant des dimensions sociale et
environnementale.»4

B -Les objectifs de la performance


La mesure de la performance des entreprises ne peut constituer une fin en soi, elle vise
en effet une multitude d’objectifs et de buts qui se regroupent comme suit3

 Développer des produits innovants.


 Récompenser les performances individuelles.
 Améliorer les processus de fabrication.
 Réduire les coûts de fabrication.

 Lancer de nouveaux produits.
 Respecter les délais de livraison.
 Développer la créativité du personnel.
 Améliorer le traitement des réclamations.
 Développer les parts de marché.
 Renforcer et améliorer la sécurité au travail.
 Identifier et évaluer les compétences-clés.

C -l’audit interne et la performance d’entreprise bancaire : L'audit a pour mission

d'évaluer le contrôle interne, c'est-à-dire l'ensemble des dispositifs mis en place par la
direction de la banque, le Management et le personnel, afin de s'assurer que l'entreprise

www.audit-services.com date14 /05 /2019

1LORINO Philipe, « Méthodes et pratiques de la performance », 3eme Édition d’organisation, France, 2003, p.5.
2LORINO Philipe « Méthode et pratique de la performance, le guide du pilotage », Édition d’organisation
1998, p.18.
3NGELE Dohou et NICILAS Berland, «Mesure de la performance globale des entreprises »

Congrès de l’IFC, 23-24-25mai2007, IAE, poitier.P. »

3CALLAT Allain, « Management des entreprises », Édition Hachette Livre, France 2008, p.38.

12
respecte ses obligations légales et réglementaires, préserve ses actifs et ceux qui lui sont
confiés, fonctionne de manière efficace et sécurisée et produit des informations financières et
de gestion fiable. L'Audit va donc évaluer si les risques encourus par la banque dans le cadre
de ses diverses activités et dans toutes les entités qui la composent, sont perçus et couverts de
manière adéquate. Un plan d'audit annuel est élaboré afin de déterminer, sur base d'une
analyse de risques, les domaines qu'il y a lieu d'auditer. Ces missions d'audit sont accomplies
en respectant les principes généraux suivants : l'objectivité, l'indépendance, l'impartialité,
l'accès aux informations, la confidentialité, la compétence, la méthodologie.

Section3 : Les contraintes de l’audit interne et les conditions

d’efficacité:

1. Les contraintes:

La mise en place d’une entité d’audit interne dans une organisation ne peut se faire par
simple décision hiérarchique et sans étude préalable des conditions optimales de sa réussite,

Parmi les divers obstacles et limites liés au fonctionnement de l'activité de l'auditeur interne, on
cite :

➢ Au niveau de qualification de personnel:


La dimension humaines est tellement déterminante pour réaliser efficacement et très bien
l’audit interne dans les organisations, mais la formation de l’auditeur est basé sur des études
financières et comptable, et s’éloigné des autres domaines techniques, ce qui limite les
qualifications et s’oppose à l’augmentation de taux des risques.

➢ Au niveau matériel :
L’absence et L'insuffisance des moyens matériels accordés par la Direction générale à
l'audit interne y compris la formation continue des auditeurs.

➢ Les contraintes organisationnelles et déontologiques:

La plupart des entités d'audit interne disposent d'une structure composée de moins de 3
niveaux hiérarchiques, ce qui veut dire que les travaux de contrôle et de vérification sont confiés
aux auditeurs assistants et que les travaux de supervision, de coordination, de représentation et

13
de communication sont confiés au responsable de l'audit interne ou que ce dernier s'occupe de
tout, ce qui peut peser lourdement sur ses facultés de réflexions et de ses rendement ; Le
rattachement de l'audit interne à la direction financière, ce qui est le cas pour plusieurs
organisations, et son immixtion dans la gestion influence négativement l'indépendance de
l'audit interne par rapport aux autres départements ou autres directions, autant qu'audités, lors
de l'accomplissement de ses missions ; Le travail de l'audit interne « à la demande » dans
certaines situations spécifiques rendent les missions sans planification préalable et par la suite
une perte d'une stratégie étudiée et bien déterminée.

➢ imites liées au fonctionnement des audités :

- L'auditeur interne est peut considérer comme « un inspecteur » ou encore « un chasseur de


fraude », c'est une conception non sympathique d'audit du point de vue de l'audité, et donc, elle
génère sa méfiance à l'égard des auditeurs.

- L'effet psychologique influençant les recommandations de l'auditeur lors de son face à face
avec l'audité.

-La crainte de changement en raison de son caractère déstabilisant et crainte de sanctions vue
la « conception policière » formulée à l'encontre de l'audit interne.

- Le non engagement immédiat des audités lors d'un ordre ou d'une mission d'audit.

2. Les conditions :

Les préalables à la réussite sont au nombre de quatre :

➢ La qualité du système d’audit interne : celle-ci est fortement dépendante de l’efficience


des fonctions de l’auditeur interne. Ce dernier devrait se conformer au réseau de l’organisation
et à ses différentes contraintes internes et externes.
➢ La volonté et le soutien de la direction général : celle-ci doit être ouverte à toutes les
suggestions émises par les différentes parties de la direction, dont les actionnaires, ainsi qu’aux
idées proposées par les salariés des divisions annexes.

14
➢ Le profil et la qualité personnelle et professionnelle de l’auditeur interne : ce dernier
doit avoir les compétences et des qualifications requises pour effectuer cette tâche d’audit
interne.
➢ L’adhésion de tout le personnel de l’organisation : tous le personnel doit participer à
l’élaboration du système de contrôle. En effet, l’auditeur interne n’a pas toutes les informations
spécifiques à l’ensemble de l’activité de l’organisation.

Conclusion

Au fin de la première partie de notre mémoire, nous avons essayé de répondre aux
questions posées dans le cadre de l'introduction .Il parait évident que nous ayant mis plus
l'accent sur la notion de ‘l'audit interne bancaire’. Toute cette joue autour de ce concept.
Toutefois, nous sommes parfaitement conscients que ce travail suscitera plusieurs critiques. Ce
partie nous permis de vérifier à quel point l’audit interne est important notamment dans
l’évaluation du système de contrôle interne, par sa vérification de la bonne application des
procédures mises en place ainsi que l’efficacité de ces procédures. D’où sa contribution par
ses conseils et recommandations à l’efficacité du système du contrôle interne. Tous ces
élément nous permet de boucler notre sujet de recherche qui l’audit interne au sien d’un
banque, et d’avoir des concept pertinents constituant une base solide qui va nous aider dans
notre investigation sur le terrain ( deuxième partie).

15
Partie 2 : l’approche de l’audit interne dans les
organisations marocaines :(cas des banques)

CHAPITRE 1: présentation de l’organisation

SECTION 1 : Présentation de la banque populaire :

Ce chapitre et un aperçu sur l’historique de la Banque Populaire et son organisation


administrative.

1-Le cadre général :


Tableau 2 : des informations général sur la banque populaire

éléments information

Création Le 25mai1926

Forma juridique Société anonyme

Slogan « faite pour vous »

direction Mohamed Karim Mounir

Agence et guichets 882 agences 993 guichets

Site Web www.GBP.ma

Chiffre d’affaires 1,5 milliards US

Source : http Ss://bpbourse.gbp.ma

2-L’historique de la banque populaire :


Le banque populaire existe depuis 1962 au Maroc, crée à l’époque sur le modèle français
institué par le dahir du 25 mai 1926, portant sur l’organisation du crédit au petit et moyen
commerce et industrie, et ce par la création des sociétés à capitale variable dit « banque
populaire ». Première institution bancaire du royaume, le Groupe Banque Populaire a tissé
pendant plus de 3 décennies des relations de partenariat solides, qui permettent aujourd’hui

16
une pluralité de profils, un creuset riche de cultures et de compétences diversifiées et un
renouvellement de génération.

3-Organisation du groupe Banque Populaire :

Le comité Directeur (CD) :

Le supérieure organe de l’institution, il constitué de :

-cinq présidents des conseils des banques populaires régionales.

-cinq représentants du conseil de la banque Centrale Populaire.

D’autre part, le comité directeur exerce un contrôle administratif, technique et financier sur
l’organisation et la gestion de la Banque Populaire Régionale. Il représente collectivement les
organismes du Crédit Populaire pour faire valoir leurs droits et intérêts communs.

Les attributions principales du comité Directeur sont :

-Décider après accord des Banque Populaires Régionales concernées, le transfert partiel entre
elles de leur actif et passif.

-Ratifier les décisions d’ouverture, de fermeture ou de transfert dans la même localité, tant au
Maroc qu’à l’étranger, de filiales, de succursales, d’agences, de guichets…

➢ La banque Centrale Populaire (BCP) :

La BCP est un établissement de crédit, sous forme de société anonyme à Conseil


d’Administration. Elle est cotée en bourse à compter du 8 juillet 2004.

La BCP assure un rôle central au sein du groupe, est investi de deux missions principales :

-Etablissement de crédit habilité à réaliser toutes les opérations bancaires.

-Organisme central bancaire des BPR.

➢ La Banque Populaire régionale :

Elle a pour mission toutes les opérations bancaires susceptibles de faciliter l’exercice
normal de sa profession à savoir entre autre : l’escompte et le recouvrement de toutes valeurs,
l’avance sur titre, sur marchandises et l’ouverture de crédit avec sans nantissement,
recouvrement des dépôts de fonds de toute personne physiques ou morale etc.

17
➢ Les succursales :

En tant que niveau hiérarchique intermédiaire entre un sous réseau d’agence et le siège,
la succursale apparait comme un centre d’animation commerciale d’appui technique au réseau
afin de :

-rechercher l’amélioration continue de la réactivité commerciale de son réseau -maintenir le


niveau de qualité des prestations offertes par le réseau de distribution. Les agences :
C’est un lieu ouvert au public permettant aux clients de procéder à des opérations bancaires
(retrait, versements, change...) ces opérations sont assurées auprès des guichetiers et des
conseillers de clientèle.
C’est le front office de la banque populaire, ou la relation client et la qualité du service prime
sur toute autre considération.

Figure 1 :les composants d’une agence

Organigramme de l’agence

Chef
D’agence

Caisse

Chargé de Agent Agent

Produits Commercial Commercial

18
2.L’organisation au sien de la banque populaire : 5
Figure 2 : Organigramme des services de la banque populaire de Casablanca 1

La mission de l’auditeur :

Doit s’assurer du bon fonctionnement des activités commerciales et opérationnelles de


la banque ainsi que de ses fonctions supports (gestion des ressources humaines, comptabilité,
gestion des systèmes d’information

1 Source : le site de la BP (www.gbp.ma)

19
SECTION2-types d’audit Bancaire :

La mission d’audit bancaire


L'audit a pour mission d'évaluer le contrôle interne, c'est-à-dire L'audit a pour mission
d'évaluer le contrôle interne, c'est-à-dire l'ensemble des dispositifs mis en place par la

direction de la banque, le Management et le personnel, afin de s'assurer que l'entreprise respecte


ses obligations légales et réglementaires, préserve ses actifs et ceux qui lui sont confiés,

Types d’audit
Bancaires

L’audit interne L’audit externe

Réalisé par Réalisé par

Des personnes internes Des personnes externes et


Dépondant de l’entité auditée Indépendant de l’Entité
Auditée : Des experts
Comptables; CAC

Son rôle Son rôle

Ce service d’audit a pour mission de C’est une mission de vérification réalisée pour la
Déceler les problèmes et donner des Certification, la sincérité et la régularité des comptes
Solutions. Il est exercé par un professionnel indépendant de
L’entreprise c’est le « commissaire aux compte »
L’opération d’audit doit être demandée Cette mission est obligatoire pour les entreprises
Par la direction Générale pour auditer une Économiques.
Personne, un service, et à la fin l’auditeur
Désigne qui est le responsable de la mise
En œuvre des actions correctives.

20
fonctionne de manière efficace et sécurisée et produit des informations financières et de gestion
fiable.

L'Audit va donc évaluer si les risques encourus par la banque dans le cadre de ses
diverses activités et dans toutes les entités qui la composent, sont perçus et couverts de manière
adéquate. Un plan d'audit annuel est élaboré afin de déterminer, sur base d'une analyse de
risques, les domaines qu'il y a lieu d'auditer. Ces missions d'audit sont accomplies en respectant
les principes généraux suivants : l'objectivité, l'indépendance, l'impartialité, l'accès aux
informations, la confidentialité, la compétence, la méthodologie. L'audit débute par la prise de
connaissance du domaine à auditer et par les interviews des personnes responsables des entités
auditées ; l'auditeur détermine ensuite les risques liés à l'activité auditée et rédige son
programme de travail qui reprend ce qu'il va effectuer comme test chez l'audité afin de vérifier
sur le terrain si les risques sont maîtrisés ou non.

Lorsque la mission d'audit est terminée, un rapport est établi, les résultats en sont débattus
contradictoirement avec les personnes auditées.

Lorsque l'Audit estime, sur base des tests réalisés chez l'audité, que les risques ne sont pas
maîtrisés, un certain nombre de recommandations sont formulées; les audités établissent alors
un plan d'action afin d'améliorer dans leur service la maîtrise des risques

CHAPITRE 2: les apports de l’audit interne sur la


performance de BP

SECTION1définition du crédit et leurs différentes formes :

1-1- définition du crédit :


L’opération de crédit est tout acte par lequel une personne agissant à titre onéreux met
ou permet de mettre des fonds à la disposition d’une autre personne, ou prend, dans l’intérêt de
celle-ci, un engagement par signature tel qu’un aval, un cautionnement, ou une garantie6.

1-2- les formes de crédit


Tableau 3 :les formes des crédits

6 Article 313.1 code monétaire et financier français

21
Les formes de crédit explication

1-aux particuliers

-1-crédit-bail le crédit-bail ou le leasing est un contrat par lequel une des parties
- leasing s’engage à fournir à l’autre partie la jouissance d’un bien meuble
- location-vente corporel à un prix déterminé, que cette dernière s’engage à payer
périodiquement. Ce type de crédit contient une option d’achat en fin de
contrat. (Exemple: la location d’une voiture avec possibilité de l’acquérir
en fin de contrat)

La vente à tempérament est définie comme tout contrat de crédit qui doit
2 - le crédit à la normalement porter sur acquisition d’un bien meuble corporel
consommation : (électroménager, véhicule, etc.) et dont le prix s’acquitte en versement
- crédit ou prêt périodique, en trois payements au mois, sans compter l’acompte. Un
affecté, exemple : acompte d’au moins 15% du prix de vente doit être versé au vendeur à la
- crédit auto signature du contrat. Tant que l’acompte n’est pas payé. La vente n’existe
- achat à crédit, ou pas.
vente à
tempérament

- Escompte commercial
- Ouverture de crédit
2- Aux entreprises - Facilité de caisse
-1- crédits - Lettre de crédit, ou crédit documentaire - Prêt à court terme
d’exploitation : concernant une opération donnée ou un besoin saisonnier

- Prêt d’équipement
2- crédits - Ligne de crédit d’investissement.
d’investissement :
- Crédit bail d’équipement
-Crédit –bail immobilier
3- Crédit-bail :

- A très court terme (jusqu'à 3 mois)


Selon la durée :
- A court terme (jusqu’à 2 ans)
- A moyen terme (jusqu’à7 ans)
- A long terme (jusqu’à 20 ans)
- A très long terme (au-delà de 20 ans)

22
Section2-définition et types du risque lié à la fonction crédit

2-1-Définition du risque de crédit:


La notion du risque de crédit est immédiatement associée au risque contrepartie ; pour
un dossier donné, il est en effet clair que le risque majeur réside dans la volonté, mais aussi
dans la capacité de l’emprunteur de faire face à ses engagements 7

Le risque de crédit est le premier risque auxquels la banque est confrontée ; c’est le faite
de ne pas être remboursé. Et encore il Ya plu- sieurs autres risques connexes au risque crédit.

2-1-Les risques liés à la fonction crédit


En dehors des risques liés au monde de l’entreprise, les banques doivent faire face à des
risques propres à leur secteur.

Ces risques peuvent se distinguer comme suit 8:

Tableau 4 :les risques de fonction crédit

Les risques explication


1-Risque de taux Il s’agit du risque des prêts-emprunts. En
fait, il doit être mis en relation avec l’évolution des taux de crédit.

2-Risque de Il s’agit du non-respect par un client d’un engagement pris (non-paiement, non
contrepartie remboursement…).

Il s’agit d’un décalage entre les sommes prêtées et les dépôts (disponibles)
3-Risque de liquidité lorsque ces derniers sont insuffisants

4-Risque de fraude : Multi forme, il peut s’agir par exemple de concours consentis à de faux clients,
donc il est bien évident, que le crédit est
irrécouvrable

5-Risque pays : Bien connu des grands établissements, il se manifeste lorsqu’un pays étranger
ne dispose plus de réserves suffisantes pour faire face aux engagements en
monnaie étrangère de ses ressortissants.

Section 3-audit de la fonction crédit

7 Les pouvoirs publics français, règlement 97-02 relatifs au contrôle des établissements de crédit, élaboré
par le comité de réglementation bancaire
8 DUBERNET M., « Gestion actif passif et tarification des services bancaires », Ed. Economica, 2000

23
La principale fonction d’une banque est sa capacité à gérer des fonds à un cout raisonnable
de façon à financier les engagements de pertes et les retrais des déposants.
L’environnement dans lequel évoluent les banques, les contraint à maîtriser un nombre
croissant de techniques et de réglementations et à mettre en œuvre une politique de maîtrise
des risques toujours plus rigoureuses qu’on observe au cours des dernières années.

1-La démarche générale de l’audit des crédits :

- détermination des risques :


La détermination du risque est très importante pour les crédits. A titre d’exemple, les points
suivants sont des facteurs significatifs des risques.
 une mauvaise qualité du portefeuille de crédit qui remettrait en cause la sérénité de
l’établissement.
 une mauvaise évaluation des provisions, qui constituent un élément clé de la
composante du résultat bancaire et de la protection des fonds propres.
 le non exhaustivité des enregistrements, notamment des crédits par signature, qui
fausserait les engagements réels de l’établissement
 une comptabilisation incorrecte des produits, qui fausserait les résultats de
l’établissement.9

2-détermination des objectifs de l’audit de la fonction crédit :

La banque doit disposer d’une politique, de pratiques et procédures appropriées,


notamment de critères stricts de connaissance de la clientèle.
La distribution et l’octroi de crédits sont définis par la politique de la banque, car ces objectifs
sont liés à l’activité bancaire. L’audit des crédits a pour but de réunir les éléments probants,
suffisants et appropriés pour obtenir l’assurance raisonnable permettant d’exprimer une opinion
sur les crédits. Cet objectif peut être atteint par des contrôles permettant de s’assurer de :
 la justification, la réalité et la bonne classification des comptes pour éviter des
irrégularités et d’éventuels crédits fictifs.
 l’évaluation et la qualité du portefeuille de crédit apte à donner une image fidèle du
patrimoine, de la situation financière
 l’évaluation des provisions, qui ont une incidence significative sur les résultats, et dont
l’insuffisance grève lourdement l’avenir de l’établissement.
 l’examen des opérations avec les parties liées.
 l’information financière contenue dans l’annexe et le rapport de gestion

3-- la prise de connaissance :

9 A. SARDI « audit et contrôle interne bancaire » éd DUNDO p 780

24
La prise de connaissance sera fonction de la connaissance qu’a l’auditeur de l’activité de crédit
et de la réalisation ou non d’une mission préalable sur le contrôle interne des crédits.
En tout état de cause, les éléments suivants seront examinés :
 politique des crédits exprimée par la direction générale est inclue dans les plans et les
budgets.
 faits marquants de l’exercice qui ont eu un impact sur l’activité et les risques.
 analyse et évaluation des portefeuilles crédits.
 contribution de l’activité de crédit au résultat courant.

4- l’appréciation du contrôle interne :


C’est la vérification du rapport du contrôle interne.
➢Avec l’application de l’audit et en suivant la démarche générale, la banque peut avoir
des recommandations pour qu’elle puisse accorder les crédits en toute sécurité.
5-Faire un audit des engagements
Dans le cadre d’une étude de cas sur l’audit des crédits dans les banques,
et après avoir choisi un échantillon de 20 banquiers nous avons établies le
questionnaire suivant :
Analyse et argumentation du questionnaire :
1- les critères pour octroi d'un crédit
Figure 3 :les critéres de l’octroi du crédit

Source : pour nous même

Commentaire : Selon notre graphe on a remarquerons que 85%(17 banquier) des banquiers
favorisent l’octroi du crédit selon le critère l’activité de l’entreprise et 15%(3banquies) selon le
critère de l’ancienneté des relations.

25
2-les types des crédits. :
Figure 4 : les types des crédits

Source : pour nous même


Commentaire : selon notre enquête, la majorité des banquiers favorisent l’octroi des crédits
d’exploitations presque70% (14 banquier) et 30 %(6banquier) pour les crédits d’investissement.

3-les critères pour octroi d'un crédit


Figure 5 : les critères pour l’octroi d’un crédit

Source : pour nous même

Commentaire :on constate selon notre questionnaire que les critères fondamentaux dans
l’opération de crédit se basent essentiellement sur les mouvements confiés de la relation en
compte courant avec 50 %, et Les 50% représentent les critères pour le recueil des garanties.

26
4-a prise de décision :
Figure 6 :la prise de décision

Source : pour nous même


Commentaire :- les pouvoirs les plus objectifs de la prise de décision se situent entre Plus de
50 % pour le pouvoir agence et les 30 % restante représente Le pouvoir succursale, et 20%
direction générale.

5-6- Système Informationnel Direct-Agence


Figure 7 :système informationnel

.
Commentaire :5 et 6 oui il existe
un système informationnel entre
la direction de crédit et les
services engagement dans les
agences. Presque la totalité (plus
de 90 %) des réponses considère
que le Système d’information est
basé seulement sur l’envoi des
notes et instructions

Source : pour nous même

27
7-8- Système Informationnel Agence-Direction
Figure 8 :base de système

Source : pour nous même

Commentaire :7et 8 oui il existe un système informationnel entre les services d’engagements
dans les agences et la direction de crédit-pour le système d’information agence – direction de
crédit, il se Base essentiellement sur l’envoi de l’état des engagements fin du Mois, autrement
dit la totalité de la population considère que ce Système est basé seulement sur les différents
états de la fin du mois (État des engagements, état des débiteurs, …

9-10-Validation des Bilans :


Figure 9 :validation des bilans

Commentaire :Ouiil existe une


validation pour les bilans du dossier
qui souhaitent l’obtenir un crédit.-
pour la validation des bilans par le
commissaire aux compte, plus de15 %
de notre population considère qu’il
existe parfois des réserves et plus de
85 % considère que le banquier peut
déceler des anomalies lors de son
étude de dossier de crédit.

Source : pour nous même

28
11-12 :
Figure 10 : déblocage selon la nature du client

Source : pour nous même

Commentaire :
11 et 12 le déblocage du compte se fait lors du recueil des garanties et lors du nantissement du
marché. Ce nantissement représente lui-même une garantie, les raisons de ce déblocage
c’est50%sur les clients potentiel du marché et 50% sur les clients très importants sur la place.

13-séparation de la tâche :

Commentaire :
Oui il existe une séparation de tache aux niveaux des banques en se qui concerne l’étude du
dossier crédit et, elle se fait par un service Indépendant, sauf que par fois le manque du
personnel ne laisse pas le Temps aux responsables pour superviser et réétudier tous les dossiers.

29
14- L’importance du coté juridique dans l’étude dossier :
Figure 11 : importance au volet juridique

Source : pour nous même


Commentaire :plus de 80% des banquiers donnent de l’importance au volet
Juridique dans leur étude du dossier.

15- Les bases pour accepter la garantie :


Figure 12 :les bases pour accepter la garantie

Source : pour nous même


Commentaire :c’est selon l’importance du client et l’affaire que 40% des banquiers acceptent
la garantie et 10% des banquiers selon la consistance du dossier et, 1 5% des banquiers selon
la réputation du client au niveau de la place, et les35% des banquiers restant c’est selon
l’appréciation du risque.

30
16- Le remboursement des créances :
Figure 13 : le remboursement des créances

Source : pour nous même


Commentaire :selon le questionnaire posé, la plus part 70% des créances sont
Remboursées à l’amiable et ,30% par vois de justice.

17-18 : La vérification de l’autorisation des crédits octroyés :

Figure 14 :la vérification

Commentaire :
presque90%des banquiers
s’assurent que les crédits
octroyés sont autorisés en
vérifiant les deux étapes au
même temps.

Source : pour nous même

31
19- Minimiser les risques :
Figure 15 : minimiser les risques :

Source : pour nous même

Commentaire : selon, notre questionnaire, la manière utilisée pour minimiser les


Risques se situe entre deux réponses : 50 % de la population fondent leur réponse sur la nécessité d’une
centrale de risque, et 50% fondent leur réponse sur un suivi permanent de la relation.

20-vérification des situations des comptes :


Figure 16 : vérification des situations des comptes

Source : pour nous même

Commentaire : pour la vérification des situations des comptes débiteurs par apport à l’autorisation
30% et quotidiennement, 50% hebdomadairement, 20% mensuellement.

32
21-22 : L’accord du client pour la consultation de la centrale des risques :
Figure 17 : l’accord du client pour la consultation de la centrale risques

Source : pour nous même

Commentaire :a majorité des banques consultent la centrale des risques avant l’octroi du crédit
; et cela et avec 90%de l’accord du client et, 10% sans l’accord.

23 et 24 : La destination des crédits octroyés :


Figure 18 :la destination des crédits octroyés

Source : pour nous même


Commentaire :oui la banque contrôle la destination des crédits mais il Ya que 70% des crédits
d’exploitation qui finance les exploitations et, 30% des crédits d’investissements qui finance
l’investissement.

33
25-26 : les chargés de crédit :
Figure 19 : les charges de crédit

Source : pour nous même


Commentaire :oui la majorité des chargés de crédit maitrisent les conditions du règlement
bancaire et, c’est 80 % selon leur l’expérience et, 20% selon le diplôme.

27- La présence d’une cellule d’audit :


Figure 20 : la présence d’une cellule d’audit

Source : pour nous même


Commentaire Aux niveaux des agences il n’existe pas de cellule d’audit,

- 20% considère l’existence d’une cellule d’inspection et de contrôle au Niveau de la succursale.


- et le reste considère l’existence d’une cellule d’audit au niveau de la Direction générale.

34
27-28- La présence d’une cellule d’audit :
Figure 21 : la présence d’une cellule d’audit

Source : pour nous même


Commentaire :Aux niveaux des agences il n’existe pas de cellule d’audit, mais dans les
succursales il existe des cellules d’inspection et de contrôle la majorité des banquiers
questionnée considèrent le chef de département comme auditeur interne et le reste le chef de
service.

29- La détection des risques selon la nature d’audit :


Figure 22 : la délectation des risques selon la nature d’audit :

Source : pour nous même

Commentaire : l’audit interne insuffisant pour détecter toute les risques il est nécessaire la présence
de l’audit externe qui est exercée par le commissaire au compte mais selon notre questionnaire la
majorité des risques détectée par l’audit externe (60%) et le reste par l’audit interne

35
Conclusion et recommandations
La fonction crédit est l’un des piliers fondamentaux de l’activité bancaire et pour cela l’audit
des engagements constitue un atout fort intéressant pour mener des actions qui d’une part obéi
lissent à la réglementation de la banque et réalisent les objectifs et la stratégie de l’institution
tout en sauvegardant les intérêts de la clientèle.
En fin, à travers notre questionnaire, il était indispensable de ressortir
Quelques recommandations que nous avons jugées utile.
1- Il faut que chaque banque crée une cellule d’audit rattaché à sa direction régionale ou sa
succursale.
2- Il faut que tous les crédits à court terme octroyés aillent pour le
Financement des exploitations, et les crédits à long terme pour le
Financement des investissements ; et il faut aussi que les contrôles
se fassent au niveau de l’agence par le biais du contrôle de la
Journée comptable.
3- Selon notre questionnaire, il est indispensable et dans l’immédiat la
Mise en place d’une centrale de risques en temps réel pour
Minimiser les risques et aider le banquier dans la prise de décision.
4- Pour les sûretés réelles, il est important de recueillir des garanties
Réelles surtout lorsque les concours octroyés sont importants.
5- Il faut que la banque renforce son système de contrôle des
Comptes débiteurs, pour pouvoir éviter tout risque de détournement
Et de fraude.
6- D’après le résultat obtenu sur les exigences du règlement bancaire
Pour les chargés de crédit, il faut donner plus d’importance aux
Diplômés et surtout aux cadres universitaires

36
Conclusion générale
A travers ce mémoire, il est très important de souligner l'importance de l'audit bancaire et en
particulier l'audit du portefeuille crédit dans la banque. Face au nouvel environnement bancaire
et financier durement Concurrentiel et en divergence permanente, mais aussi d'opportunités,
Les institutions financières doivent engagées de nombreuses actions d’améliorations et de
développement inscrites dans leurs plans d'action et de modernisation d'une part et surtout dans
le cadre de la Réglementation institutionnelle édictée par les pouvoirs publics d'autre part. Les
banques doivent être dotées de contrôles permanents adaptés à la nature et à l'ampleur de leurs
activités et recouvrant plusieurs aspects:
- Dispositions claires de délégation de pouvoirs et de responsabilité.
-Séparation des fonctions impliquant l'engagement de la banque.
- Introduction des systèmes de contrôles et procédures en temps
Réel.
- Traçabilité des opérations et les diverses transactions.
- Suivi permanent et modalité d'inspection par spécialisation des
Taches au sein de chaque direction de la banque.
Et enfin un environnement bancaire adéquat qui active et améliore en permanence l'activité
bancaire.

37
Les annexes

38
39
Liste des références :
-Olivier LEMANT et pierre SHICK. « Guide self audit », éd d’organisation, paris, 1995, p : 155.

- charte de l’audit interne (banque européenne d’investissement) mars 2017 page 6.

-Théorie-et-pratique-de-l ‘audit-interne, 7eédition Jaques Renard p331

-https://www.google.com/amp/s/www.culturebanque.com

-manuel d’audit interne, p 183


-

LORINO Philipe, « Méthodes et pratiques de la performance », 3eme Édition d’organisation, France, 2003, p.5

LORINO Philipe « Méthode et pratique de la performance, le guide du pilotage », Édition d’organisation
1998, p.18.

NGELE Dohou et NICILAS Berland, «Mesure de la performance globale des entreprises »


Congrès de l’IFC, 23-24-25mai2007, IAE, poitier.P. »

CALLAT Allain, « Management des entreprises », Édition Hachette Livre, France 2008, p.38.
-www.gbp.ma)
-Antoine SARDI « audit et contrôle interne bancaire p756

- Article 313.1 code monétaire et financier français


-Les pouvoirs publics français, règlement 97-02 relatifs au contrôle des établissements de crédit, élaboré par
le comité de réglementation bancaire
-DUBERNET M., « Gestion actif passif et tarification des services bancaires », Ed. Economisa, 2000

-A. SARDI « audit et contrôle interne bancaire » éd DUNDO p 780

40
41

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