Étude NDB et ILS à l'Aéroport de Béchar
Étude NDB et ILS à l'Aéroport de Béchar
Organisation d’accueil
Etablissement national de navigation aérienne (ENNA)
Ce sujet comprend l'espace aérien et comment ça se divise ainsi que les moyens
de la radio navigation et de ses fonctionnements, et la partie pratique est comment
installer ILS dans l’aéroport de Bechar et les vérifications mécaniques nécessaires.
Abstract
This topic includes airspace and how it divide, as well as the means of radio navigation
and its operations, and the practical part is how to install ILS in Bechar Airport and the
necessary mechanical checks.
In order to solve these problems and balance the demand capacity of the airport, it is
necessary to install these means to ensure a high level of aircraft protection and to
ensure a flow in the airspace
ملخص
هذا الموضوع يتضمن الفضاء الجوي الجوي وكيفية تقسيمه و على وسائل المالحة الجوية
في المطارات والمرجعاتILS أما الجزء العملي فهو عن كيفية تثبيت،المفعلة وطريقة عملها
.الميكانيكية الالزمة له
من الضروري تثبيت هذه الوسائل بهدف،من اجل مواجهة هذه المشاكل و موازنة قدرة المطار بالطلب
.ضمان مستوى عالي لحماية الطائرات و تحقيق انسياب في المجال الجوي
Remerciements
Ce travail a été réalisé au département d’aéronautique de Blida, ainsi qu’au
sein de l’Etablissement National la Navigation Aérienne.
Grand merci à Dieu tout puissant qui ma accorder le don d’achever ce travail.
Je tiens à remercier, toutes les personnes qui ont rendu ce travail possible par
leur aide et leurs contributions, ainsi que leurs compétences.
Résumé
Remerciements
Tables des matières………………………………………………………...... I
Liste figures …………………………………………………………….…… IV
Liste tableaux………………………………………………………………… VI
Glossaire……………………………………………………………………… VII
I.1.Introduction……………………………………………………………………………… 3
I.2.Division de l’espace aérien………………………………………………………………. 3
I.2.1.Espace aérien contrôlé…………………………………………………………………… 3
I.2.1.1.Les régions de contrôle (CTA)……………………………………………...…………. 4
I.2.1.1.1.Les régions de contrôle terminal (TMA)……………………………………….……. 4
I.2.1.1.2.Les voies aériennes (AWY)…………………………………………………….......... 4
I.2.1.1.2.Zones de contrôle (CTR)…………………………………………………………… 4
I.2.1.1.3.Région supérieure du contrôle (UTA)……………………………………………….. 5
I.2.2.Espace aérien non contrôlé………………………………………………………………. 5
I.2.2.1.Région d’information de vol (F.I.R.)…………………………………………..………. 5
I.2.2.2.Région supérieure d’information de vol (UIR)………………………………………. 5
I.2.2.3.Espace à statut particulier……………………………………………………..……….. 5
I.2.2.3.1.Zone interdite…………………………………………………………………..……. 6
I.2.2.3.2.Zone réglementée………………………………………………................................ 6
I.2.2.3.3.Zone dangereuse…………………………………………………………………..…. 6
I.2.3.Division verticale de l’espace aérien…………………………………………. .……. 7
I.2.3.1.Espace aérien inférieur………………………………………………………………... 7
I.2.3.2.Espace Aérien supérieur……………………………………………………………… 8
I.2.4.Division de l’espace aérien selon les types des classes……………………..…….. ……. 9
I.3.Les services de la circulation aérienne…………………………………………………… 10
I.3.1.Service d’alerte………………………………………………………………...………… 10
I
I.3.2.Le service d’information de vol (FIS)…………………………………….......…………. 10
I.3.3 Le service de contrôle (ATC)……………………………………………………….. 11
I.4 Espace aérien Algérien…………………………………………………………............... 14
I.4.1 Division de l'espace aérien Algérien…………………………………………………… 15
III.1Introduction…………………………………………………………...………………………28
III.2 L’équipement au sol (NDB)…….……………………………………………………………28
III.2.1 Diagramme d’émission ……………………………………………………………………30
III.2.2 Propagation………………………………………………………………………………...31
III.2.3 Représentation du NDB sur la carte……………………………………………….……….32
III.2.4 Les avantages et les inconvénients des NDB………………………………………………33
III.3 L’équipement au bord (ADF)……………………………………………...…………………33
III.3.1Introduction…...…………………………………………………………………………….33
III.3.2 Les antennes…………………………….………………………………………………….34
III.3.3 Le boitier de commande….…...……………………………………………………………40
III.3.4 L’indicateur ADF…………………………………………………………………………..40
III.3.4.1 ADF à cadre fixe :(Modèle RBI- Relative Bearing Indicator)……..…………………….40
III.3.4.2 ADF à cadre mobile (Modèle RMI-Relative Magnetic Indicator)……...……….……….41
III.3.4.3 ADF à cadre mobile automatique………..……………………………………….………41
III.3.5 Fonctionnement de la détection………………………………………………………….…42
II
III.3.6 Utilisation en pratique……………..………………………………………………….…42
Chapitre IV : l’implantation d’un ILS exemple l’aéroport de Bechar
IV.1 Introduction…………………………………………………………………………………..44
IV.2 Localizer ou radiophare d’alignement de piste (LLZ)………………………………………44
IV.2.1 Principe de fonctionnement du Localizer………………………………………………….45
IV.2.2 Variation des taux de modulation d'espace………………………………………………...45
IV.2.3 Couverture volumètrique………………….……………………………………………….46
IV.2.4 Couverture en azimut………………………………………………………………………46
IV.2.5 Couverture en site………………………….………………………………………………47
IV.2.6 Instrument de bord – Récepteur…………………………………………………………....47
IV.3 Implantation du LOC……………………………………….………………………………..50
VI.4 Vérification de l’implantation mécanique du LOC…………….…………………………….52
IV.5 Glide path ou radiophare d’alignement de descente (GP)……………………...……………53
IV.5.1 Principe de fonctionnement du glide path…………………………………………….……53
IV.5.2 Variation des taux de modulation d'espace………………………………………………...54
IV.5.3 Couverture volumètrique…………………………………………………………………..54
IV.5.4 Instrument de bord – Récepteur……………………………………………………………56
IV.6 d’implantation du GP……………...…………………………………………………………57
IV.7 Vérification de l’installation mécanique……………………………………………………..60
Conclusion générale ……………………………………………………………………………....63
Bibliographi…………………………………………………………………………...IX
III
Liste des figures
V
Liste des tableaux
VI
Glossaire
VII
VOR : Radiophare omnidirectionnel VHF.
AIP : Aeronautic Information Publication
ATP : Aeronautical Information Publication
AOC : Airline Operational Communication
GND/MSL: Ground/Medal Sea Level
GNSS : Global Navigation Satellite System
HF : High Frequency
BLS : Bande latérales seules
CSB : Carrier Side Band
DDM : Différence des taux de modulation
DME : Distance Measurement Equipment
GP : Glide Path
GPS .: Global Positioning System
ILS : Instrument Landing System
NDB : Non Directional Beacon RAD
RAP : Radioalignement de descente Radioalignement de piste
RVR : RunwayVisibility Range
SDM : Somme des taux de modulation SIMLOG
NM : Nautical Mile
VIII
Introduction générale
Introduction générale
Au tout début de l’aviation, les vols étaient contraints à être effectués que par temps clair,
c’est alors que les vols aux instruments (IFR) débarquèrent, créèrent un rebondissement et une
évolution remarquée dans le domaine de l’aéronautique, de grands progrès ont été effectués au
fil des années, L’aéronautique est un domaine très exigeant, où n’importe quel
dysfonctionnement ou la moindre erreur peut provoquer des catastrophes ce qui compromettrait
la sécurité.
La radioélectricité fut d’abord utilisée dans la navigation maritime (navires) puis pour les
avions et c’est ainsi que naquit la radionavigation, technique révolutionnaire, utilisant des ondes
radio pour obtenir une information de position.
Le présent manuscrit résume un travail de recherche effectué dans le but d’éviter problème
est la détermination des retards des vols. Ce dernier est lié a la sécurité des aéronefs qui est le
premier principe recommandé par l'OACI. Afin de maintenir cette sécurité établir des taux de
retards minimum qui engendrent une minimisation de coûts pour les compagnies aériennes, il
est organisé de la manière suivante :
Chapitre I, nous avons procéder d’abord à enrichir nos connaissances par des notions de
base qui décrivent l’espace aérien en générale.
Chapitre II, en passe à la description générale des moyens de radionavigation qui sont
encore actifs.
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Introduction générale
Chapitre IV, nous démontrant l’implantation de nouveau moyen (ILS) qui peuvent
répondre à terme aux besoins de l’aéroport.
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
I.1.Introduction :
Le nombre d’avions circulant dans le ciel étant devenu considérable Engendrant une
progression continue du trafic aérien et en raison d’avoir une bonne gestion de ce dernier
aux différentes échelles géographiques. Viens l’importance de savoir la division et le type
d’espace aérien ainsi que les zones aériennes constituant qu’on va détailler ci-après.
L’espace aérien peut être divisé sur la base des services de la circulation aérienne
qui sont spécifiés et différents en régions ou zones, en deux types [1] :
Espace aérien contrôlé.
Espace aérien non contrôlé.
Espace dans lequel un vol bénéficier des services rendus par l’organisme chargé de
contrôle de l’espace dans lequel il est entré.
Un espace aérien n’est contrôlé que pendant les horaires de fonctionnement de
l’organisme chargé d’y assurer le service de contrôle de la circulation aérienne,aux heures
de fermeture de l’organisme de control l’espace aérien est dit non contrôlé ,l’espace aérien
contrôlé [2] comprend :
Les régions de contrôle CTA.
Les régions de contrôle terminal TMA.
Les voies aériennes AWY.
Les zones de contrôle CTR.
Les régions supérieures de contrôle UTA.
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
Sont déterminées de manière a englobé un espace aérien suffisant pour contenir les
trajectoires des aéronefs en régime de vol IFR et au profit desquelles on juge nécessaire
d’exercer la fonction de contrôle, leurs limites inférieures doivent être fixées à une hauteur
d’au moins 200 m (700 pieds) au-dessus du sol ou de la mer [2].
Dans la CTA on distingue :
Sont les routes du ciel Elles résultent de la nécessite d’exécuter la fonction de contrôle
sur les itinéraires aériens a grande distance, elles se présentent sous la forme. Des tubes
dans lesquels les appareils sont strictement contrôlés et séparés, aussi bien verticalement
que horizontalement. Équipée d’aide à la navigation.
Désignation des AWY :
Les AWY sont désignées par une couleur suivie d’un numéro d’identification.
A- Ambre (Ambre).
B- Bleue (Bleu).
G- Verte (Green).
R-Rouge (Red).
W-Blanche (White).
Les AWY « A »et « B » ont une orientation générale Nord / Sud.
Les AWY « G » et « R »ont une orientation générale Est /West.
Les AWY « W » sont voies aériennes saisonnières.
4|Page
Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
moins du centre d’un ou des aérodromes intéressants, et dans toutes les directions
d’approche possibles [3].
I.2.1.1.3.Région supérieure du contrôle (UTA) :
Afin de limité le nombre de régions de contrôle que les aéronefs volant a haute altitude
aurait à traverser, il a été créé une région de contrôle supérieur englobant tout l’espace
aérien supérieur, l’UTA ayant pour base le niveau FL195, et pour sommet le FL460. [3]
Remarque : dans ce type d’espace nous n’avant pas des voies aériens AWY.
(Voir figure I.3 et I.4)
Les espaces aériens non contrôlées sont des espaces de trafic moindre, ou
l’intervention des services de la circulation aérienne est limitée à l’information et l’alerte, il
se divise en :
Région d’information de vol F.I.R.
Région supérieure d’information de vol U.I.R.
Régions dans lesquelles les services d’information de vol sont assurés, leurs limites
géographiques sone déterminées en fonction des caractéristiques de portée du moyen de
liaison au sol, ils sont généralement adjacents.
Une région supérieure d’information de vol (UIR) englobe l’espace aérien située à
l’intérieure des limites latérales d’un certains nombres de FIR.
Elle a été crée a fin de limiter le nombre de régions d’information de vol (FIR) que les
aéronefs volant a très grande altitude aurait a traversées.
Ce sont des aériens réservés à une utilisation spéciale à des besoins de la défense
nationale, à certaines catégories de manœuvres a savoir :
5|Page
Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
Des espaces à procédures par réacteur : ce sont des espaces conçues pour le
décollage et l’atterrissage des avions militaires.
Des volumes propres d’aérodromes.
Des secteurs de descente.
Des pinceaux de montée.
Des zones réservées d’aérodromes.
Pour cela, il existe pratiquement trois types des zones à statuts particuliers, zones
dangereuses, réglementaires et interdites.
I.2.2.3.1.Zone interdite :
I.2.2.3.2.Zone réglementée :
Ce sont des zones définies au dessus du territoire ou des eaux territoriales d’un
état, le vol des aéronefs y est subordonné à certaines conditions spécifiées qui peuvent aller
jusqu'à l’interdiction de pénétration.
Une zone réglementée protège les activités militaires, elle peut être perméable à
l’aviation civile, un processus de coordination doit être établie dans ce cas entre les
organismes militaires et civil intéressées .l’aéronef sera sous la responsabilité du
gestionnaire de cette zone.
On les identifie par une lettre « R » suivie d’un numéro de la zone.
I.2.2.3.3.Zone dangereuse :
réclame une vigilance accrue du pilote et dans certain cas il est souhaitable de l’éviter
lorsqu’elle est active.
Les zones dangereuses en espace supérieur ne sont pas gérées de la même façon
qu’en espace inférieur.
Dans les lettres d’accord avec les organismes militaires, il est préciser que pendant les
créneaux d’horaires d’activité, ces zones sont imperméable au trafic civile même si dans les
règles de l’air rien n’interdit d’y pénétrés.
On les identifie par une lettre « D » suivie d’un numéro de la zone.
En fonction de ce qu’on a déjà vu l’espace aérien est devisé en deux étages bien
distincts :
I.2.3.1 .Espace aérien inférieur :
Il va de 450m la surface de la terre ou de l’eau jusqu’au niveau FL245, voir figure I.1.
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
L’espace aérien peut être divisé ont portions d’espaces dont elles prennent une
indication de classes sous formes de lettres, à chacune correspond un niveau de contrôle
particulier et des exigences particulières.
Par ordre de service décroissant, ces classes d’espace sont A, B, C, D, E, F et G.
Les CTR : Elles sont généralement de classe D ou E.
Les TMA et CTA : contiennent les trajectoires IFR de départ et d'arrivée. Ils
peuvent être de classe A, B, C, D ou E, le plus souvent de classe D ou E.
Les AWY : Elles sont de classe D au-dessus de niveaux FL115 et de classe E En
dessous.
La figure (I.5) ci-après donne une vue plus précise est comprend les classes
d’espace.
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
Le rôle de ce service est de délivrer toute information utile à l'exécution sûre et efficace
des vols. Il permet de disposer durant le vol de renseignements concernant les conditions
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
L’Objectif général du service de contrôle est d'empêcher les abordages aériens entre les
aéronefs, d'accélérer et de régulariser la circulation aérienne et d'empêcher les collisions sur
l'aire de manoeuvre entre les aéronefs qui évoluent au sol et les obstacles (grue, véhicule,
etc. ...).
En fonction de la phase du vol, le service ATC a été subdivisé en trois parties :
- Le contrôle d’aérodrome (décollage/atterrissage).
- Le contrôle d’approche (en évolution).
- Le contrôle en route (évolution/croisière).
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
a) Le contrôle d’aérodrome :
Fournit le contrôle sur les aérodromes et leurs abords immédiats ainsi que le contrôle
de la circulation des aéronefs et des véhicules au sol afin d’éviter les collisions. Il est assuré
à partir de la tour de contrôle TWR.
b) Le contrôle d’approche :
Également fourni au voisinage des aérodromes. Le travail des contrôleurs aériens
consiste à ramener les aéronefs entrants de leur point d’entrée dans la zone d’approche
jusqu’à la piste ou la limite avec le contrôle tour de contrôle, et à guider les aéronefs au
décollage, depuis leur transfert par la tour de contrôle jusqu’à leur point de sortie de la zone
d’approche, tout en respectant les cadences d’utilisation des pistes.
c) Le contrôle en route :
Le contrôle en route prend en charge tout le trafic (national et international) qui pénètre
dans sa zone de responsabilité. Il concerne généralement les aéronefs en phase de croisière
(en Algérie le centre de contrôle régional de Chrarba est le seul centre qui assure les
services de la C.A. pour toute la FIR Alger).
Après décollage et pendant son évolution, le passage de l’aéronef d’un organisme à un
autre obéit à des règles de coordination et de transfert bien définies. Le contrôleur recevra la
coordination relative à un vol, par message ou par téléphone, entre dix à vingt minutes
avant que ce vol n’arrive dans son secteur.
Le tableau ci après est un récapitulatif des conditions auxquelles sont assujettis les
aéronefs avec service de la circulation aérienne rendue dans les diverses classes d’espace
aérien.
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
L’espace aérien Algérien plus communément appelé FIR Alger est au dessus de la
république Algérienne Démocratique et Populaire qui a une position géographique entre
19°N de latitude et de 9°W jusqu’au 12°E de longitude .Il est contigu aux FIR(s) Marseille,
Barcelone et Séville au Nord et adjacent a l'ouest a la FIR Casablanca a l’Est à la FIR Tunis
et Tripoli, au Sud a la FIR Dakar et Niamey (voir figure I.7).
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Chapitre I : Organisation de l’espace Aérien
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
II.1 Introduction :
La radionavigation est un type de navigation utilisant les propriétés des ondes
radioélectriques elle nécessite des équipements extérieurs à l’avion, généralement des émetteurs
places au sol ou des satellites ainsi que des équipements embarques à bord de l’aéronef, pour
fournir des indications faibles sur la position de l’avion dans l’espace.
Dans ce chapitre nous allons étudier un type de navigation qui utilise les propriétés des
ondes radio électrique, ce type nécessite des équipements extérieurs à l’avion généralement les
émetteurs placés au sol et les équipements embarqués à bord de l’aéronef, des récepteurs
« intelligents » à la disposition du pilote.
II.2 Historique :
De nombreux systèmes de radionavigation se sont succèdes, voici leur classification
historique :
1920 : apparition du radiocompas (Non Directionale Beacon) NDB
1935-1940 parutions du radar
1940-1945 créations des premiers systèmes hyperboliques qui sont LORAN et le decca.
Deux années après le VOR fut homologue, puis ça était le tour de l’ILS.
Durant les années 2000, le GPS déparqua mais hélas, il n’a pas été homologue.
L'utilisation des ondes radio comme aide à la navigation est simultanée à la découverte
des antennes à cadre directionnel et de la radiogoniométrie associée.
Dès 1912 ce type de positionnement était utilisé par les navires en Atlantique Nord pour se
positionner en utilisant les radiophares. La détermination d’un point se fait en mesurant la
direction de deux radiophares ou plus avec un radiocompas, le navigateur détermine un point
probable par triangulation. Ces radiocompas se sont perfectionnés jusqu'aux modèles actuels
encore largement utilisés en aéronautique ADF (Automatic Direction Finder).
En radionavigation, la position est donnée par l’intersection de lignes de position (LOP)
définies radioélectriquement.
Une ligne de position correspond à un signal radioélectrique constant ou à une
caractéristique de ce signal qui reste constante (amplitude, phase, taux de modulation…). Les
lignes de position classiques sont :
Lignes de position circulaires,
Lignes de position hyperboliques,
Lignes de position orthodromiques.
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
A A Ref
M A
S S Radiales
S
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
A bord de l’avion
L’ADF reçoit les signaux de deux antennes de l’avion : l’antenne cadre et l’antenne de
lever du doute.
La tension induit par l’onde électromagnétique qui provient du NDB est captée par le cadre
et acheminée vers le récepteur. Ce récepteur, par un système électronique transmet la position
du cadre à l’aiguille de l’ADF.
L’antenne cadre indique la direction de la balise par rapport à l’axe de l’avion. Mais elle
ne permet pas de déterminer si on se dirige ou si s’éloigne d’une station NDB.
L’antenne de lever de doute fournit cette information et aussi la réception audio lorsque la
fonction ADF n’est pas requise.
Sur les avions modernes, et ce depuis assez longtemps, l’antenne cadre a été réduite
considérablement en dimension et elle inclut une antenne de lever de doute
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
Le radiophare émet dans les bandes 108-112 MHz (partagée avec ILS) et 112-118 MHZ
(exclusive) et dont le signale rayonné définit 360 directions en azimute (radiales) autour de la
station, avec une erreur moyenne de 1° à 3°. [7]
L’émission se fait en polarisation horizontale. Un système VOR se compose de :
- Un émetteur au sol
- Un récepteur à bord associe à un instrument qui affiche ou l’avion se situe
angulairement, par rapport à l’émetteur. [9]
Il fournit le QDR, grâce à station d’émission et ceci dans toutes les directions.
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
Les DME sont généralement placés aux mêmes endroits que les VOR, grâce au couplage
du DME à un VOR, on peut connaitre la position exacte de l’aéronef ; le VOR indique sa
position angulaire par rapport à la balise et le DME donne la distance oblique par rapport à la
même balise.
Son principe de fonctionnement est le suivant (Figure II.4) :
Interrogateur de bord
Il permet :
Transpondeur au sol
Il permet :
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
Avantages de l'ILS :
- très grande précision.
- sous certaines conditions (dégagement des aires critiques, séparations accrues entre
avions, secours électrique, balisage spécifique, ...), permet de réaliser des atterrissages
automatiques et donc de se poser avec des visibilités très faibles.
Inconvénients de l'ILS :
- sensible aux perturbations des faisceaux électriques (par véhicule ou avion au sol ou
avion en vol.
- existence occasionnelle de faux axes par réflexion du faisceau sur un relief.
- faisceaux étroits nécessitant une aide pour la capture.
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
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Chapitre II : Généralité sur la radionavigation
Principe de fonctionnement
Un système de positionnement par satellites fournit sur un récepteur les coordonnées
géographiques (longitude, latitude), la vitesse de déplacement et l'heure à son utilisateur. Cette
information est obtenue en mesurant la distance à un instant donné entre le récepteur de
l'utilisateur et un satellite artificiel dont la position dans l'espace est connue avec précision. En
combinant la mesure simultanée de la distance d'au moins quatre satellites, le récepteur est
capable par trilatération de fournir la position et l'altitude avec une précision de l'ordre d'une
dizaine de mètres et la vitesse avec une précision de quelques cm/s.
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
III.1 Introduction
Le NDB est une balise radio, omnidirectionnelle. C'est-à-dire que l'émetteur au sol émet
un signal avec la même puissance, dans toutes les directions.
Avec ce type de balise, c'est le système embarqué dans l'avion qui détermine alors la
direction de l'émetteur à l’aide du système ADF (Automatic Direction Finder).
Le NDB utilisés pour l'aviation sont normalisés par l'annexe 10 de l'OACI qui précise que
NDB être exploités sur une fréquence comprise entre 190 kHz et 1750 kHz.
Note : Souvent, les deux termes NDB et ADF sont confondus car ils désignent des appareillages
complémentaires. Cependant, le premier désigne l'émetteur au sol, alors que le second est le
système de réception embarqué, capable d'indiquer la direction de l'émetteur.
Les balises de faible portée que l’on appelle « Locator » ayant une portée de 25NM.
Leur indicatif est généralement à 2 lettres. Ces balises servent à effectuer des percées
IFR et/ou à définir des attentes.
Les balises NDB radiophare à longue portée. Elles jalonnent les voies aériennes dans
certains pays. Leur indicatif est en général à 3 lettres.
Les émetteurs de radiodiffusion. Ce ne sont pas des balises NDB à proprement dit mais
ils peuvent être utilisés comme balise.
Les fréquences exploitées sont officiellement comprise entre 190 KHz et 1750 Khz (avec
un espace libre entre 495 kHz et 505 kHz, afin de protéger la fréquence d'appel de détresse
internationale maritime de 500kHz).
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
très sensible aux perturbations climatiques, ainsi qu'à l'environnement géographique. De nuit,
elle est sujette à des phénomènes de propagation ionosphérique.
29 | P a g e
Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Accessoirement la porteuse d'un NDB peut aussi servir à transmettre :
h/λ<<1
h/λ<1
Pylône verticale
de hauteur h
TLE356
30 | P a g e
Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Diagramme d’émission omnidirectionnel en azimut, le diagramme en site dépend du type
d’antenne, mais présente toujours un nul à la verticale, en fait un cône de silence à l’intérieur
duquel il n’y a pas de signal.
III.1.2 Propagation
A court et moyenne distance propagation directe jusqu’à l’horizon radio. Au-delà
possibilité de recevoir par onde sol, donc à très basse altitude, mais de nuit très grave limitation
à cause de l’onde de ciel.
Champ requis :
Champ(en µv/m)
Onde directe
L :70
NDB :70
Onde de sol
D
Horizon
radio
Zone fading (100-200NM)
31 | P a g e
Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Zone fading :
La position de cette zone dépend des conditions de propagation ionosphériques mais aussi
de l’affaiblissement de l’onde directe au sol. On remarque qu’elle est indépendante de la
puissance d’émission (rapport des champs inchangé).
32 | P a g e
Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Son utilisation est possible pour des portées super-optiques etàbasse altitude.
La matérialisation de la position de l’avion par rapport à la balise est aisée
L’ADF est très sensible aux parasites atmosphériques tels que les orages
Les ondes peuvent être réfléchies par le relief (montagnes)
La précision angulaire est médiocre de l’ordre de 5 à 10°
L’ADF peut recevoir de nuit une onde directe de surface et une onde réfléchie par les
couches ionosphériques. Dans certain cas, les interférences entre ces ondes rendent
inutilisable l’ADF.
La conductibilité des ondes radio changent entre la mer et la terre. Il en résulte des
déviations d’ondes et donc de direction quand l’avion est au-dessus la mer.
33 | P a g e
Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Le NDB permet la navigation dans les régions de terminal ou dans les « airways » de
bas niveau ne bénéficiant pas de couverture VOR.
Dans l’antenne se trouvent plusieurs embobinages placés à différents angles, cela ne lui
permet pas de déterminer si on se dirige ou si on s’éloigne d’une station NDB, L’antenne de
lever de doute fournira cette information ainsi que la réception audio.
L’antenne NDB est une antenne verticale à polarisation verticale adaptée à la fréquence
d’émission comprises entre 200 et 1750 KHz. Cette gamme de fréquence permet une
propagation au-delà de l’horizon.
L’antenne constituera ainsi un véritable radiophare qui pourra guider les avions équipés
d’un ADF.
Direction de propagation
Champ électrique
Champ magnétique
L'antenne utilisée est un loop (une boucle) qui fonctionne comme les antennes ferrite
des anciens postes de radio à transistor.
Rappelons que les ondes radios sont des ondes électromagnétiques, on peut donc capter
soit leur champ électrique (antenne traditionnelle), soit leur champ magnétique (loop ou
antennes ferrite).Les ondes émises par une antenne verticale se propagent comme ceci:
Figure III.6: Vue latérale de la propagation d’une onde émise par une antenne verticale.
Avec au sommet, et s'étendant vers le haut, un cône de silence de plus ou moins 10°.
Vue par le dessus, la propagation se fait comme des ronds dans l'eau, comme ceci:
Figure III.7: Vue de dessue de la propagation d’une onde émise par une antenne verticale.
35 | P a g e
Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Une antenne de type ferrite ou un loop atteint son maximum de réception lorsqu'un
maximum de lignes de flux magnétique est intercepté, donc lorsque l'antenne est orientée de
telle façon que les faces du loop soient perpendiculaires à la direction de l'antenne émettrice,
comme ceci:
Lorsque l'une ou l'autre face est orientée en direction de l'émetteur, les lignes de flux ne
traversent plus la ou les spire(s), et la réception est nulle.
Toutefois, cela n'est pas suffisant pour connaître précisément, et avec certitude la position
de l'émetteur, car pour une antenne loop, le maximum de réception est atteint quel que soit le
côté d'où proviennent les ondes pourvu que la direction de l'émetteur soit perpendiculaire à l'axe
de la bobine ou de la spire.
En d'autres termes, les deux situations suivantes conduisent toutes les deux à une
réception maximale.
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Figure III.10 : Deux cas de réception maximum par une antenne loop
Une seule chose peut différencier ces deux situations: l'opposition de phase.
Dans la première colonne (à gauche), les deux ondes sont en concordance de phase
puisqu'elles peuvent se superposer parfaitement, dans la deuxième colonne (à droite), les deux
ondes sont en opposition de phase, car celle du bas est exactement à l'opposé de celle du haut,
et si on les superpose, elles s'annulent mutuellement.
De la même manière, selon que l'antenne émettrice sera d'un côté ou de l'autre, le sens
d'arrivée du flux magnétique sera inversé, et par conséquent le courant induit dans n'importe
laquelle des deux situations sera en opposition de phase avec l'autre.
Cette opposition de phase n’est pas suffisante pour différencier les deux situations car
on ne peut connaitre la phase qui correspond à la bonne situation.
En rajoutons une antenne traditionnelle verticale qui fonctionne sur la partie électrique
de l'onde électromagnétique. Le champ électrique étant vertical (polarisation verticale),
aucune variation de position du récepteur dans le plan horizontal n'a pas d'influence sur le
sens du champ électrique au niveau de cette antenne. En conséquence, il ne peut y avoir
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
aucune opposition de phase dans cette antenne verticale, quel que soit sa position par rapport
à l'émetteur (sauf en la retournant la tête en bas).
L'antenne verticale est donc soit en concordance de phase, soit en opposition de phase
avec le loop.
Dans un A.D.F. le signal capté par les deux antennes sont mélangés, et amplifiés jusqu'à
ce qu’ils soient capable d'alimenter un moteur électrique, et c'est ce moteur électrique qui
entraîne la rotation de l'antenne directionnelle (loop).
Dès qu'un signal sera reçu, l'antenne directionnelle se mettra donc à tourner jusqu'à ce
que son orientation l'amène à être en opposition de phase avec l'antenne verticale.
A ce moment là, les deux signaux, l'un en provenance de l'antenne directionnelle (loop),
l'autre en provenance de l'antenne verticale, s'annuleront mutuellement puisqu'il y a
opposition de phase.
Une seule orientation de l'antenne directionnelle par rapport à l'émetteur donne une
opposition de phase avec l'antenne verticale (l'autre donne une concordance de phase donc
une augmentation du signal). Il n'y a donc qu'une seule orientation du loop qui provoque l'arrêt
du moteur.
C'est à ce niveau qu'une vraie différence peut être faite. Une aiguille solidaire du loop
tourne en même temps que lui, et s'arrête donc en même temps que lui. L'instrument est
construit de manière à ce que l'aiguille indique la direction de l'émetteur lorsque le moteur
s'arrête.
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
En 3, seule l'antenne verticale capte quelque chose, le loop ne capte rien, la somme des
deux signaux est égale au seul signal de l'antenne verticale.
Remarque: sur les A.D.F. modernes, l'antenne directionnelle ne tourne plus, un dispositif
électronique remplace cette rotation, ce qui supprime l'usure.
L'aiguille de l'A.D.F. est placée sur un cadran dont les graduations permettent de
connaitre l'angle que fait l'axe de l'avion avec la direction du N.D.B. (l'antenne émettrice).
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Une aiguille indique ou se trouve la station au sol par rapport au nez de l’aéronef.
L’instrument est entouré d’une carte de direction magnétique non mobile. Pour l’utilisation
d’un tel instrument, il est nécessaire de déterminer le relèvement magnétique d’une station par
une formule.
L’instrument est entouré d’une carte de directions magnétiques, non mobile, graduée de 0 à
359°. Pour déterminer le relèvement magnétique, il faut alors effectuer un petit calcul :
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
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Chapitre III Systèmes de radionavigation NDB, ADF
Les ADF modernes n'utilisent plus de cadre rotatif, mais des groupes de petits dipôles,
dont on analyse la phase ou l'amplitude (les deux principes coexistent) des signaux reçus. La
direction est calculée et transmise à l'indicateur par le biais de microprocesseurs. Ne plus avoir
de pièces en mouvement apporte un gros avantage sur la fiabilité.
Quand un pilote se dirige vers un NDB, il suit un track magnétique en rapprochement vers
le NDB. La valeur du track magnétique est le cap indiqué par l’aiguille de l’ADF pour les
modèles automatiques.
Pour s'éloigner d'un NDB, c'est la même procédure, mais on aligne alors la queue de
l'aiguille avec le nez de l'avion.
Un ADF pointe toujours en direction de la balise quel que soit la direction de l’appareil.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
IV.1 Introduction :
Pour répondre aux besoins spécifiques des utilisateurs et prendre en compte les
conditions particulières d'implantation de ce matériel différentes versions ont été développées
L’ILS (Instrument Landing System) est un système d’aide à l’atterrissage aux instruments par
visibilité réduite. Les informations délivrées au pilote sont des informations :
Le but du localizer est de donner une information continue d'écart dans un plan horizontal
(azimut), en émettant grâce à un ensemble d'antennes des signaux radioélectriques dans l'axe
de piste.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Les fréquences utilisées se situent dans la gamme VHF entre 108 et 111.95MHz, la
progression est de 50KHz ou 150KHz, la première décimale étant toujours impaire 108,1MHz
- 108,15MHz - 108,3MHz - 108,35MHz - 108,5MHz - 108,55MHz etc...
Les fréquences du glide path et DME lorsqu'il existe sont dans des gammes de fréquences
différentes UHF mais l'utilisateur affiche une seule fréquence, celle du localizer pour utiliser le
système de l'ensemble de l'ILS.
Les antennes sont normalement situées à 300m après l'extrémité de piste opposée au point
d'impact à l'atterrissage.
Un ensemble d'antennes au sol rayonne une porteuse VHF modulée en amplitude par
deux fréquences 90 et 150 hz. Les taux de modulation dépendent de la direction d'émission,
de telle sorte que soient délimitées de part et d'autre de l'axe de piste deux zones.
Le plan est défini à l'aide d'un signal VHF modulé en amplitude simultanément par du 90
et ou 150 hz. Cette variation respecte les critères suivants:
- La variation des taux de modulation M90 et M150 est symétrique de part et d'autre du
plan vertical d'axe de piste:
- Dans ce même plan, les taux de modulation seront égaux : M90 = M150 = 20%
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
- Par convention, vu du sens d'approche M90 prédominera à gauche et
inversement M150 sera prépondérant à droite du plan.
C'est le volume délimité dans l'espace ou les signaux ILS sont normalement reçus.
En France, le rayonnement arrière d'un ILS ne peut en aucun cas être utilisé comme un moyen
de guidage ou de confirmation de position. En effet, quel que soit le type de matériel, ce
rayonnement, lorsqu'il existe, n'est jamais surveillé et peut fournir des informations
aberrantes.
La plage d'utilisation normale du radiophare d’alignement de piste est de ±35° sur 17NM,
et ±10° sur 25NM. Dans certains cas le premier secteur peut même être plus étroit du fait de
perturbations dues à l’environnement.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Les signaux localizer doivent être normalement reçus à l'intérieur du volume délimité par
un plan incliné de 7° sur l'horizontale. Le signal devra être également reçu au plus haut des
deux points suivants:
L'avion équipé d'une antenne de réception à polarisation horizontale reçoit les signaux
du localizer par le même récepteur VHF que pour la réception des signaux VOR.
Une fois le signal capté, il est ensuite démodulé puis envoyé vers:
- Les deux filtres passent bande de 90 Hz et 150 Hz. Ces tensions alternatives 90 et
150 obtenues sont redressées et transformées en tensions continues de V90 et V150.
Dans un premier circuit on effectue la différence de ces deux tensions et on obtient une
tension proportionnelle à la différence de taux de modulation DDM. Cette tension est utilisée
pour dévier l'aiguille de guidage vertical azimut.
En effet si le récepteur est régulé par une C.A.G extrêmement efficace, les variations des
fréquences 90 Hz et 150 Hz du signal composite ne résulteront que des variations des taux de
modulation 90 et 150 du signal d'entrée et non pas de la porteuse.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
- Le filtre 1020 Hz pour l'indicatif qui transmet le code Morse d'identification de la
station correspondant généralement à 2 ou 3 lettres de l'alphabet transmis au moins 6 fois par
minute.
L'intégrité du signal est évaluée dans un second circuit. En effet on peut remarquer que la
somme des modulations SDM reste constante et sensiblement égale à 0,4 dans la zone
d'azimut considérée. Toute diminution de SDM entraînera l'apparition d'un drapeau
d'alarme Flag.
Lorsque l’avion se trouve sur l’axe de piste, les harmoniques 90 et 150 Hz ont la même
amplitude et la DDM est nulle. L’aiguille indicatrice est positionnée au centre du cadran.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Lorsque l’avion se trouve à gauche de l‘axe de piste, la tension sortant du filtre 90 Hz est
inférieure à la tension du filtre 150 Hz. L’aiguille dévié à droite.
Lorsque l’avion se trouve à droite de l‘axe de piste, la tension sortant du filtre 90 Hz est
supèrieure à la tension du filtre 150 Hz. L’aiguille dévié à gauche.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Note: indique toujours le sens de la correction à effectuer, mais n’indique en aucun cas la
distance par rapport à l’axe. Seul un écart angulaire est fourni au pilote par l’intermédiaire
de 5 points de part et d’autre du centre de l’écran. La pleine déviation correspond à un écart
de 2,5° soit 0,5° entre deux graduations.
Piste d’installation :
Mono- Bi-
Localizer fréq fréq
Fréquence de la station LOC 108.1
Indicatif de l'ILS 334.7
Ouverture faisceau 3.57°
QFU préférentiel 24
Tableau IV.3 : Caractéristique générale du Localizer
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Coordonnées géographique
Coordonnées Géographique
Réseau d'antenne LOC 31°37'45.33"N 002°15'40.30"W
Shelter LOC 31°30'45.33"N 002°10'40.30"W
Tableau IV.5 : coordonnées géographique
type
Marque Type N° de série
d'instrument
Récepteur ILS NORMARC 7710 747
Oscilloscope TDS
Tektronix C020016
numérique 3032C
Wattmètre
Telewave 44AP 35279
analogique
wattmètre
Keysight V3500A MY553226004
numérique
fréquencemètre
FLUKE PM6662 644867
numérique
Peak wattmètre
KEYSIGHT E4416A MY553226004
numérique
Analyseur MS-
Anritsu 153012
réseau vectoriel 2024B
Tableau IV.6 : Liste d’appareils de mesure utilisés dans l’implantation
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Espacement théorique :
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Le Glide Path est une aide à la navigation courte distance. Son but est de donner une
information continue d'écart en grandeur et en signe par rapport à un plan oblique
matérialisant le plan de descente.Il est utilisé́ dans la bande de fréquence UHF entre 328,6 et
335,4 MHz. Chaque fréquence est espacée de 150 kHz et 40 canaux de cette bande sont
directement appariés aux 40 canaux du localizer. Il suffit donc de se caler sur une
fréquence LOC pour bénéficier automatiquement de l’alignement de descente.
Le glide path est constitué par un ensemble d'antennes situées généralement entre 120m
et 150m sur le côté de la piste, et parallèle au point d'atterrissage (Touchdown), c'est à dire
entre 240m et 480m de l'entrée de piste. Un ensemble d'antennes au sol rayonne une porteuse
VHF modulée en amplitude par deux fréquences 90 et 150 hz.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Le plan est défini à l'aide d'un signal UHF modulé en amplitude simultanément par du 90
et ou 150 hz. Cette variation respecte les critères suivants:
- La variation des taux de modulation M90 et M150 est symétrique par rapport au plan
oblique de descente à définir.
- Dans ce même plan, les taux de modulation seront égaux : M90 = M150 = 40%
- Par convention M90 prédominera au-dessus du plan de descente et
inversement M150 sera prépondérant au-dessous du plan oblique de descente.
Le même découpage de l'espace est utilisé dans le plan vertical pour as- surer le guidage
en site.Un secteur où les indications sont proportionnelles à l'écart angulaire par rapport à
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
l'axe de descente complété́ par une zone de couverture où les signaux indiquent au pilote sa
position par rapport à l'axe de descente. La couverture en azimut de l'alignement de descente
est limité à 8°de part et d'autre de l'axe de la piste, ce qui est bien inférieur à la couverture de
l'alignement de piste en azimut.
Couverture en site
G est le point où le prolongement en ligne droite de l'alignement de descente ILS coupe
l'axe de piste.
C'est un récepteur VHF est identique à celui du Localizer , hormis le filtre 1020
Hz (l'indicatif n'étant retransmis que par le localizer). La sortie de ce récepteur GLIDE est
identique à celle du récepteur LOC. L’information d’écart par rapport au plan de descente est
fourni au pilote par une barre horizontale qui indique le sens de la correction à effectué.
Lorsque l’avion se trouve sur plan de descente, les harmoniques 90 et 150 Hz ont la
même amplitude et la DDM est nulle. La DDM est nulle et l’aiguille est positionnée au centre
du cadran.
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
IV.6 d’implantation du GP :
Site d’implantation :
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Piste d’implantaion :
Hauteur de l’antenne A1 -
Mono-
Bi-fréq
Glide Path fréq
Fréquence de la station LOC 108.1
Indicatif de l'ILS 334.7
Tableau IV.9 : Caractéristique générale du Glide Path
Coordonnées géographique :
Coordonnées Géographique
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
Schéma d’implantation du GP :
Les antennes doivent être alignées le long d’une ligne droite, perpendiculaire à la pente
avant moyenne (FSL).
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Chapitre IV : implantation d’un ILS
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Conclusion
CONCLUSION GENERALE
Notre objectif était de démontre Comment faire implante un novelle ILS, dans le site de
Bechar piste 24-06 et de démontre leur importance d’assurance la sécurité des aéronefs. Le
système d'approche aux instruments (instrument landing system), est le plus précis des systèmes
d'approche actuellement utilisés il comprend un localizr (ou alignement de piste) au bout de
piste qui assure l'alignement gauche-droite avec la piste d'atterrissage et un glide slope au cote
gauche de la piste qui détermine la bonne trajectoire de descente (généralement de l'ordre de
trois degrés).
Ce document n’a pas l’ambition d’être une étude de faisabilité exhaustive qui pourrait aider
à une prise de décision quant à l’installation ou pas des moyens proposés (ILS) , mais plutôt
d’être une approche préliminaire à l’implémentation de ce concept, en effet après analyse de la
situation actuelle et après avoir déterminé les attentes de cette implémentation, nous avons
abouti à la conclusion qu’à terme L’ILS pourra être un moyen approprié pour les atterrissages
dans les zones à moyenne et forte densité de trafic tandis.
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Bibliographie
IX
Internet:
http://www.enna.dz.
http://www.sia-enna.dz.
http://www.icao.int.
http://[email protected]
http://www.eurocontrole.be.